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Partir vers la Norvège en voiture personnelle: ferries? English translation pending
by Lilipo38 · 2011-02-02 · 37 replies
bonjour, je pense me rendre en Norvege cet été et vu le prix des locations de voiture dans ce pays nous choisissons l'option partir de Lyon avec notre voiture Mais j'ai du mal a trouver les prix des péages des ponts du Danemark au sud de la Suède pour savoir si il vaut mieux prendre un ferry de Kiel via Goteborg ou Oslo; ou faire la traversée par les iles de Odense et Copenhague ? Ou peut être avez vous une autre solution ? merci
Questions about the Hautes-Alpes to Sweden route in a camper van
by Clau05 · 2025-06-16 · 14 replies
Hi everyone,

I’m planning a camper van trip from the Hautes-Alpes to Sweden in mid-July for three to four weeks.

My first question is about the route—specifically, which ferry to take? Bridges? Do I need to book in advance? Is it better to go via Denmark or take a ferry from Germany? And which cities should I leave from and arrive in?

Are there any toll passes or electronic toll systems I should get for road crossings?

My plan is to visit only southern Sweden…

Thanks in advance for your tips and experiences!

Best regards,
Oslo - Bâle en train avec un vélo: un exemple à ne pas suivre English translation pending
by Pastel7 · 2016-08-06 · 14 replies
Bonjour,

Je rentre d'un Oslo-Bâle en train avec un vélo.

Le voyage m'a pris 7 jours et m'a coûté dans les 1'000 euros en comptant 2 nuits d'hôtel à Copenhague et 3 nuits à Hambourg.

Tout commence le 28 juillet à Oslo, au guichet donc. On vous grifonne un numéro de téléphone à 8 chiffres sur un billet et on vous dit : appelez. Evidemment, l'automate répond en norvégien : tapez 1, tapez 2, etc. Mon grand oncle Jules avait raison quand il disait qu'il fallait bien étudier les langues. Bref, vous comprenez qu'il faut y aller morceau par morceau.

Oslo-Göteborg, ok. Pas de réservation pour les vélos. Pas d'encaissement non plus.

Göteborg-Copenhague : pas de réservation. Paiement pour le vélo. Voiture spéciale vélos/bagages/poussettes. Seule une compagnie privée transporte les vélos. Heureux sur le quai de constater la présence d'une voiture vélos sauf qu'à l'ouverture des portes, j'ai un café à la main et que 2 minutes plus tard, elle est pleine. Facile à se caser quand même.

A Copenhague, ça se corse : 2 guichets seulement pour les billets internationaux. Humeur massacrante de la femme qui délivre les billets ( et pourtant je fais très gaffe à mon comportement quand j'aborde ces professionnels). Elle déteste ça, faire des billets avec vélo. Nous sommes le 29 et rien avant le 31. Ok! Je trouve un hôtel abordable à 40 mn de la gare (ceux qui ont déjà cherché un hôtel à Copenhague savent ce que cela signifie...). Je retourne le lendemain en vélo à la gare comme dans une répétition générale. Je repère l'ascenseur vélo pour mon quai et je me fais expliquer les différentes étapes de mon voyage jusqu'à Hambourg (quais, changements), choses que je n'ai pas osé demander à la personne énervée la veille.

Première étape : Copenhague-Fredericia où il y a 9 minutes pour changer de train à 6 vélos en prenant le lift. C'est assez juste... Ensuite Fredericia-Flensbourg. 3ème étape : Flensbourg-Hambourg. Le wagon vélos est déjà plein mais je peux me caser dans le sas d'entrée. A l'arrêt suivant 2 vélos arrivent. Au suivant, 2 autres qui forcent littéralement le passage. A compter du deuxième arrêt après Flensbourg, au moins 30 vélos sont restés sur le quai... Un arrêt avant Hambourg, une femme doit sortir avec poussette et enfant. Discussion et plans 2 arrêts avant. 4 vélos sortent pour laisser passer et ils rentrent ensuite. Je ne décrirai pas le b... à Hambourg.

Au guichet à Hambourg, les choses se passent toujours mal : guichetière au contact fort désagréable ( et pourtant je fais gaffe). Départ dans 3 jours : rien avant. Je trouve un hôtel en face de la gare à prix correct pour 3 nuits ( 270 euros). Ouf qu'à Hambourg, il y a plein d'hôtels autour de la gare!

Mercredi 3 août, départ 10h46 de Hambourg pour Stuttgart ( et oui, rien en ligne directe Hambourg-Bâle). Le système des réservations fait que normalement vous devriez trouver une place pour votre vélo. Ce fut le cas. Pendu au clou. 30 minutes de retard. Changement à Stuttgart. Ouf, la gare est sur un niveau. Pas d'ascenseur à prendre et ma correspondance a 20 mn de retard. Tout s'arrange. Sauf que normalement à la fin, vous finissez par tomber sur un train qui n'a pas de retard... Arrivée à Basel Bad presque dans les temps. Je vous fais grâce de la suite de mon voyage à l'intérieur de la Suisse pour rentrer chez moi finalement le 4 à 04h57 du matin.

Remarques : les chemins de fer danois ne peuvent évacuer qu'une vingtaine de vélos par jour en direction de l'Allemagne. La guichetière m'a montré l'écran, il n'y a que 4 trains par jour. Le mien contenait 6 vélos. Le calcul est vite fait. Pour l'Allemagne, mon train comportait 2 voitures de 10 vélos chacune. J'ignore combien de trains quotidiens mais cela ne fait pas non plus des masses...

Un conseil? Avion, avion, avion!

En fait, ce voyage m'a pris 2 semaines : 7 jours effectifs et une semaine de perte d'espérance de vie due au stress et à l'angoisse. Au départ de Hambourg quand j'ai lu que la composition du train avait été modifiée, j'ai failli avoir un malaise...

Comment? Par internet? Je ne sais. Il y a 2 ans, il était rigoureusement impossible de réserver une place pour un vélo par internet et vu la difficulté que rencontrent les professionnels, il me semblerait étonnant que les choses aient changé.

Si c'était à refaire? Non.

Beaucoup de bonheur sur les routes, amis randonneurs cyclistes.
Vacances en Suède en fourgon aménagé English translation pending
by Aylabelle · 2015-02-07 · 11 replies
Bonjour, J'envisage de partir cet été visiter la Suède. J'ai un fourgon aménagé et je voyagerai seule avec mon fils de 15 ans et ma chienne (race nordique). Du coup, je me pose plein de questions sur : - le trajet (au départ de Grenoble) : quelle route ? Passé l'Allemagne, ferry ou pas ferry ? - la durée (trajet et séjour) : combien de temps il faut compter pour arriver au moins juqu'au Danemark ? - la sécurité (femme seule) : ça craint ou pas ? quid des garages des fois que mon camion me joue un tour ? - les campings : c'est comment ? - la présence d'un chien (pucé, vacciné, éduqué) - les circuits possibles avec les coups de coeur à voir... Si certains ou certaines d'entre vous peut me donner des conseils, ce serait super !
Traversée de l'Atlantique pour mon camping-car? English translation pending
by Carpatjo · 2009-02-26 · 29 replies
Bonsoir à toutes et à tous,

Je suis à la recherche de renseignements concernant le transport de mon camping car vers les Amériques Jusqu'à présent, on m'a conseillé d'accoster en Amérique du Sud. Existe-t-il une possibilité d'accoster en Amérique du Nord, près de New Yok ou au Canada ? Si oui, l'un de vous peut-il me communiquer les coordonnées des compagnies maritimes

Merci d'avance
Le cap Nord en camping-car English translation pending
by Mamounaldow · 2018-01-23 · 24 replies
Bonjour, nous préparons notre voyage au Cap Nord en Fourgon aménagé de 6m avec un départ prévu autour du 17 mai 2018 en montant par l'Allemagne et passage vers le Danemark à Puttgarden. Ensuite nous remonterons la Suède en longeant le golfe de Botnie et nous prendrons une route qui nous amènera à Kautokeino. Le Cap Nord serait atteint vers le 8 mai. Après nous redescendrons par les côtes norvégiennes via les îles Vesteralen et Lofoten jusqu'à Bergen, les fjords et Oslo. Tout cela avec notre chien. Quelques questions sont pour l'instant sans réponse. Nous pensons prendre un ferry entre Grillefjord et Andenes pour aller sur les îles Vesteralen et nous nous demandons s'il faut réserver à l'avance. Idem pour le ferry entre les îles Lofoten et Bodo. Si quelqu'un peut nous renseigner sur les compagnies ferry qu'il faut contacter. Nous sommes des randonneurs et nous sommes preneurs des lieux à ne pas manquer sachant que nous avons prévu Trolltunga et le train de Flam.

Dans l'attente de vous lire, un grand merci aux futurs contributeurs
Coût d'un voyage en Norvège en voiture? English translation pending
by Guillaume832 · 2007-06-19 · 24 replies
Bonjour,

Voila j'ai besoin d 'un renseignement. Je pars en norvege cet été avec des amis (on sera trois au total) on hésite encore entre avion + train ou voiture pour ce voyage de 3 semaines. Si vous êtes allez en norvège dernièrement combien couté le litre de gasoil ? Les ferry ? Et tout autres choses en rapport avec la voiture.

Merci d'avance pour vos réponses.

A bientot
De Grenoble au cap Nord en juin 2011 (Récit Complet) English translation pending
by Tito38 · 2019-03-25 · 15 replies
De Grenoble au Cap Nord - Norvège - Juin 2011

Voilà un récit sur un voyage au Cap Nord, décidé au dernier moment. C'est à notre retour d'un voyage de 20 jours en Sicile, et cela avec la petite voiture bleue, et un parcours de plus de 6500 km, que nous avons appris la mort d'un super pote à cause "du cancer '' et c'est là que je me suis dit qu'il faut réaliser ses rêves avant la maladie et la mort. Moi comme ancien motard, dans les années 1974/1985 , j'avais comme rêve de monter au Cap Nord en moto, mais hélas parmi mes copains, je n'ai trouvé personne. Donc je ne serais jamais monté là-haut, ni avec ma Kawasaki Z 650, ni avec ma Honda Gold Wing 1000CC.



Le but de ce voyage était d'aller au Cap Nord et de redescendre. Le 23 mai, nous avons enterré notre pote et le départ a eu lieu le 15 juin 2011à 5h20 du matin.

Vous me verrez pas trop de photos du voyage, j'avais décidé que la destination était le Cap Nord, et je ne voulais pas trop trainer en route. Depuis Grenoble, par autoroute j'ai rejoint le Luxembourg pour faire un dernier plein par trop cher, car ensuite le prix du carburant des pays traversés n'allaient pas cesser d'augmenter pour terminer à 1,80 euros le litre de gasoil en Norvège.



Je suis donc parti seul, ma compagne n'ayant pas envie de faire encore autant de kilomètres après notre séjour sicilien.

Mercredi 15 juin 2011.

Après 1049 km, ma 1ère étape fut le Camping d'Osnabruck en Allemagne.



Jeudi 16 juin 2011, départ d'Osnabruck à 7h15 du matin, la photo c'est le Tunnel sous l'Elbe à Hambourg, ensuite frontière FLENSBURG, et entrée au Danemark, ensuite le tunnel Pont entre le Danemark et la Suède.



Le pont entre Danemark et la Suède environ 40 euros.

Et après 870 kilomètres me voilà au bord d'un lac en Suède à Markaryd, où je passe ma 2ème nuit, en dormant dans ma Citroen C3.



Vendredi 17 juin 2011, après 905 km, je passe un 2ème nuit en Suède au bord de la mer baltique à HARNOSAND, et c'est à cet endroit là que commence le soleil de nuit, il ne fait plus nuit.



Samedi 18 juin 2011, première vision de panneaux routiers qu'on ne voit pas trop dans notre pays, mais mon but ce jour est de passer la frontière entre la Suède et la Finlande.



En Suède les paysages ne sont pas trop variés, mer baltique, lacs et forêts.



Là sur la route, il a fallu que je m'arrête pour faire la photo des rennes en liberté, c'étaient les premiers que je voyais.



ça y est , bientôt la Finlande et dans ce pays on retrouve notre monnaie l'euro, c'est plus facile de comprendre les prix, pas de calculs à faire.



Après les lacs suédois, me voilà donc en Finlande, le pays aux mille lacs.



Là c'est une route qui se situe pas très loin de la Russie, une 2 fois deux voies avec une bande d'arrêt d'urgence de chaque côté, tout en ligne droite, bizarre cette grande route de 2500 mètres, dans un endroit où quelques fois, on ne croise pas de véhicules pendant une heure voire plus.

J'aurais mon explication au retour, cette route pouvait servir comme terrain d'atterrissage pour des avions militaires en cas de conflit avec la Russie. (67°03'43.45 N - 26°31'10.68E) la Russie n'étant qu'à 100 km.



Encore des rennes en liberté, qui déambulent tranquillement sur les routes.





C'est dans cette ville finlandaise de SODANKYLA, que je passerais ma 4ème nuit après une étape de 864 km.



Un statue représentant le peuple Sami ( anciennement les Lapons) qui élèvent des troupeaux de rennes, et qui vivent sur 4 pays Norvège Suède Finlande et Russie.



Voilà, mon emplacement de camping, il y avait dans la ville, un festival de musique, et la photo est prise vers 1 heure du matin et on voit comme en plein jour.



Dimanche 19 juin 2011, je quitte le camping à 4h00 du matin, environ 600 km m'attendent, je veux être dans la soirée ou plus tôt au Cap Nord.



Croisière Costa vers l'Europe du Nord au départ du Havre en 2012? English translation pending
by Grandpierreg · 2010-06-13 · 16 replies
Bonjour à tous !

D'après l'article ci-dessous du site " meretmarine ", Costa croisière envisagerait de proposer des croisières vers l'Europe du Nord au départ et à l'arrivée du Havre en 2012.

http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=113374

Ce projet m'interesse beaucoup car ayant la phobie de l'avion, je ne peux pas faire de croisières en Europe du Nord étant donné que très peu de compagnies proposent des croisières dans cette région au départ et à l'arrivée en France. La plupart des croisières Costa sont par exemple au départ de Copenhague.

En 2011, la compagnie TAAJ propose en juin 3 croisières au départ et à l'arrivée de Calais sur le Marina ( Capitales Nordiques, Fjords de Norvège et Islande ) mais c'est plutôt cher et le Costa Marina est un bateau veillissant...

L'un d'entre vous a des informations sur ce projet de Costa Croisière pour le Havre ?

D'avance merci.

Pierre
À la recherche des aurores boréales (Norvège) English translation pending
by Cagiva · 2020-04-17 · 39 replies
Depuis quelque temps avec ma femme, nous caressions le projet de retourner voir des aurores boréales. Nous en avions déjà vu lors de nos deux derniers voyages hivernaux en Islande mais l‘envie d’en revoir nous poussait à repartir. Nous aurions voulu partir en hiver mais cela nous aurait obligés à coucher à l’hôtel, ce qui aurait lourdement grevé notre budget. La période favorable pour voir des aurores boréales en Scandinavie s’étalant de septembre à mars, nous décidons de partir en septembre car cela nous permettra de coucher dans le lit aménagé à l’arrière de notre Land Rover Defender.

Samedi 15 septembre 2019

Le plein est fait. Le Land est bourré de provisions (cela fera autant de moins à acheter sur place) . Direction la Norvège. Départ vers 15h. Ce soir, nous ferons une étape dans le Nord pour passer voir notre fille. 100 km après notre départ de la région parisienne, le moteur du Land se met soudainement en mode dégradé. Nous plafonnons à 80 km/h. L’idée que notre voyage s’arrête là nous effleure l’esprit. On s’arrête sur le bas-côté pendant 10 mn et ouf, le moteur se remet à fonctionner normalement. On repart comme si de rien n’était. Nous n’empruntons pas les autoroutes payantes car nous ne sommes pas pressés. Arrivée dans le Nord vers 19h.

Dimanche 15 septembre 2019

Après une bonne nuit, nous partons en fin de matinée et traversons la Belgique via Charleroi et Liège. Puis nous passons en Allemagne via Aix-la-Chapelle, Duisbourg, Munster, Brême et Hambourg. Nous dormons sur une aire d’autoroute au nord d’Hambourg. Nous avons parcouru 1.000 km depuis Paris.

Lundi 16 septembre 2019

Prix du gazole sur l’autoroute allemande : 1,32 €/l Sur l’autoroute, le Land fait encore des siennes. Le moteur se remet en mode dégradé. On applique la même méthode que précédemment, à savoir, arrêt de 10 mn et ça repart normalement. Il ne faudrait pas que cela se reproduise trop souvent.

Nous franchissons la frontière danoise et arrivons au port d’Hirshals au nord du Danemark en début d’après-midi. Le vent d’ouest souffle en tempête. Cela promet pour la traversée vers la Norvège. Prix du gazole : 11,49 DNK (1,52 €) N’ayant pas réservé la traversée, nous nous rendons au bureau de Fjord Line. Prix annoncés : 205 € pour le jour même et 405 € pour le lendemain !

Nous cherchons un passage meilleur marché sur internet et réservons un billet pour Kristiansand chez Colour Line à 145 € pour le lendemain à 12h15.

Nous allons au camping d’Hirtshals en bordure de mer. La mer est démontée et il y a des wind surfers et des kite surfers qui en profitent. Particularité de cette plage, les autos peuvent y rouler.

Prix du camping 173 DNK (23 €). Bien équipé avec cuisine comprenant four, micro ondes et feux à gaz douche chaude payante avec carte. Emplacements sur pelouse délimités par des haies qui protègent du vent. Ce camping ferme fin septembre.

Mardi 17 septembre 2019

Nous embarquons sur le bateau de Colour Line à 12h15 . Heureusement, le vent s'est calmé. Nous débarquons au sud de la Norvège à Kristiansand à 15h30. Il fait un temps magnifique. Nous allons au centre ville pour retirer de l’argent au distributeur (pas beaucoup de distributeurs de billets en ville, il faut un peu chercher).



Nous prenons la direction de Lindesnes au sud-ouest de Kristiansand. Nous dormons sur le parking du phare de Lindesnes où le camping est autorisé moyennant 100 NOK (10 €). Cet endroit est le point le plus au sud de la Norvège. Beau temps mais très venté. Nous avons parcouru 1600 km depuis notre départ.







Mercredi 18 septembre 2019

Ce matin, nous suivons la côte sud en passant par Flekkefjord, Egersund jusqu’à Sandnes. Nous empruntons notre premier ferry à Lauvik pour franchir le Hosfjorden. Prix : 119 NOK















Nous sommes surpris par le grand nombre de véhicules électriques qui circulent en Norvège dont un bon nombre de Tesla. Il y a des bornes de recharge un peu partout, dans les stations service bien sûr mais aussi devant des hôtels, sur des parkings municipaux. La Norvège a une avance phénoménale dans ce domaine sur notre pays.

Il y a également un certain nombre de routes à péage qui ne sont pas des autoroutes notamment à l’approche des villes. Ce péage se fait en passant sous un portique automatique. Pour les véhicules étrangers, il paraît que nous recevons la facture à domicile mais au moment où je rédige ce carnet soit 6 mois après notre voyage, toujours pas de nouvelles.

Nous nous rendons sur le parking du Prekestolen où le prix de 250 NOK nous dissuade de nous arrêter. Nous y sommes déjà allés une trentaine d’années en arrière et nous n’avons pas de regret de ne pas y retourner . Nous cherchons un endroit pour bivouaquer mais dans cette zone très touristique, impossible de trouver un endroit .Nous poursuivons sur la route 13 vers le nord et nous arrêtons au camping de Vatne prix : 20 €. Comme toujours, camping super équipé avec cuisine et douche chauffées. Aujourd’hui étape de 290 km.
Raid à vélo, été 2011, en Scandinavie English translation pending
by Fufu63 · 2010-10-13 · 9 replies
Voila je suis nouveau sur voyageforum. Mon arrivé est surtout, il faut que je l'avoue pour préparer mon voyage de cet été. Donc je compte partir cet été en scandinavie pour faire un voyage en vélo. tente, duvet et conserve dans le sac pour rester indépendant.

J'aimerai savoir tout d'abord combien de temps me faut-il? Est ce que 2 mois font trop ou pas?

J'aimerai également savoir comment me rendre en Scandinavie. Cela me parait difficile de remonter jusqu'en Scandinavie en velo pour des vacances de deux mois... mais est-il possible de prendre le train avec le vélo? Je compte partir avec seulement 2 ou 3 amis, pour plus de facilité et de convivialité. Maintenant, rentrons dans le vif du sujet: quels parcours me conseillez vous? que voir absolument, quelles villes? quel budget prévoir? combien de Km puis je prévoir faire en un jour, sans passer ma journée assis sur la selle...? Sachant que nous sommes raisonnablement sportif et motivés mais que nous voulons avoir le temps de découvrir ce qui nous entoure. enfin, il me reste pleins de trucs à apprendre mais cela commence à faire déjà pas mal.

Merci de vos réponses à venir...
Norway to hell English translation pending
by Auk · 2020-03-19 · 48 replies


En ces temps coronatroublés, rien ne vaut de se remémorer le dernier voyage touristique que l’on a fait avant le plongeon dans le néant sanitaro-économique. La Norvège, plus précisément sa côte ouest et ses fjords, sera donc le sujet de ce carnet en 31 épisodes dotés chacun d’une bande-son, plutôt rock d’ailleurs. Attention, lecteur, vous vous exposez à un certain nombre de clichés pas du tout exagérés et de blagues pourries. I have nothing to offer but fjord, joy, tears (of the sky) and sweat.

Donc la Norvège, c’est l’apocalypse budgétaire dans votre portefeuille. D’où le titre (c’est tiré par les cheveux mais je ne refuse jamais un jeu de mots). Mais ce n’est pas que cela, c’est aussi fort joli, propre, policé et réellement rempli de charmantes têtes blondes. La Norvège, c’est également une monarchie pétrolière du golfe persique qui s’est égarée sur des terres glacées. Eh oui, c’est tout de suite plus facile d’être riche quand ils ont du pétrole (« mais ils n’ont que ça » aurait ajouté un jaloux), qu’ils sont peu nombreux et pas très partageurs. Allez, quelques détails pour commencer sur un plan aussi bien techeunique que tacqueutique

Le trajet En voiture Simone ! Depuis le Massif Central jusqu’à la Norvège avec une C3. J’avais décrété 2019, année sans avion. Donc c’était la voiture, certes petite mais costaude, où l’on a pu entasser notre matériel de camping. On en a profité pour prendre un covoitureur qui allait se perdre en Norvège pour l’été. Plus on est de fous entassés, plus on rit. Sur place, j'ai limité fortement notre aire d'action géographique. Je le connais le piège de faire une liste longue comme le bras et de courir tout le voyage tel un chien de ferme après un mollet cycliste. Il s'agissait de se cantonner au riz euh pardon à la façade sud-ouest du pays sans aller plus haut qu'Ålesund. Et comme il y avait un certain nombre de lieux qui me faisaient de l’œil, nous avons quand même eu un trajet digne d’une otarie bourrée essayant d’échapper à une orque affamée. On a finalement fait l’essuie-glace obliquement dans l’Ouest : à gauche, à droite, à gauche, à droite, à droite, A DROITE . Il faut dire que les fjords et les montagnes n’arrangent pas les affaires du voyageur adepte des routes rectilignes, et cela malgré la passion tunnelière locale.

Le lien vers la carte du trajet :
http://u.osmfr.org/m/434267/

Les Norvégiens Les Norvégiens sont des êtres blonds aux yeux bleus, parfois d’un blond tellement blond qu’on dirait qu’ils ont appliqué de la javel sur leurs cheveux. Effet secondaire qui donne la chair de poule, cela fait disparaître les sourcils… Le Norvégien est réservé et poli. L’été, soit il se balade torse nu, soit il quitte le pays pour des horizons plus propices au rougeoiement de sa peau laiteuse où il pourra faire valoir son pouvoir d’achat dément. La Norvégienne quant à elle a une prédisposition naturelle à se promener en sous-tif ou brassière dès le premier rayon de soleil. Le dimanche, jour du Seigneur et de l’hypocrisie, le Norvégienne ne boit pas (vente d’alcool interdit !) les autres jours, iel se cache pour boire puis déambule cahin-caha entre les maisons de bois à la pelouse verdoyante. La Norvégien apprécie également les sorties familiales du dimanche après-midi où il peut effectuer 1000 mètres de dénivelé en 3,5km avec ses enfants de 7 et 9 ans. Le tout les doigts dans le nez.

Le logement Le logement, c’était principalement notre tente de 2 m² que nous avons montée/démontée dans des campings de qualité très variable pour un prix pas donné. Souvent les sites sont jolis mais plantés en bordure de route malgré l’espace qu’offre le pays. Ca manque quand même d’arbres ou arbustes et d’emplacements un tant soit peu délimités. Ce dernier point permet pendant les nuits les plus chaudes de l’été d’entasser les touristes de passage dans une promiscuité certaine et de rentabiliser un maximum l’espace. Malynx le Norvégynx ! Par contre, les sanitaires sont en général en bon état mais avec douche payante. Bref, le camping c’est le moyen de logement le plus abordable hors camping sauvage mais en général, la qualité est moyennasse au vu des prix. J’ai séché une petite larme en pensant à feus les campings des parcs nationaux et provinciaux canadiens. Requiescat in pace. Pour reprendre notre souffle, nous avons quand même varié les plaisirs avec des logements en b&b, du camping sauvage, des hytter (des petites cabanes souvent présentes dans les campings mais également ailleurs, très pratiques, pas trop chères pour la Norvège et aux prestations variables : électricité, eaux courantes en option par exemple) et une nuit en « refuge ». Les refuges, il y en a partout la plupart sont accessibles à pied, non gardés avec parfois une sorte de self-service payant.

La bouffe Courez en Norvège (ah mince vous êtes confinés) et vous me direz des nouvelles du Brunost . Sinon c’est cher mais pas mauvais globalement, peu porté sur le poisson hors saumon d’élevage et assez roboratif. Et bonne surprise pour moi, il y a quand même une tradition boulangère et même s’il y a peu de boulangeries, on peut trouver pleins de pains et de sorte de viennoiseries dans les supermarchés. Cela égaie les multiples piques-niques.

Avant de commencer le carnet proprement dit, entamons notre hymne norvégien : So many stop signs Speed limit Curves’ gonna slow me down Like a wheel Gonna spin it Tourists’ gonna mess me around Hey, Satan Payin' my tolls Bein’ among sheepin' bands Hey, mamma Look at me I'm on the way to the promised land

Jour 1,5 60 mph – New Order Clermont-Ferrand - Neumünster A nous les petites autoroutes allemandes tant prisées de ce côté du Rhin pour l’absence de limites de vitesse. Parcours Montbéliard – Fribourg – Karlsruhe – Francfort – Kassel – Hannovre – Hambourg – Neumünster. C’est long et pénible avec des travaux publics pas très deutsche Qualität tous les 20 kms, un trafic chargé et des zones limitées sans limite de vitesse qui rendent la conduite dangereuse : à droite ça roule à 90, à gauche à 200 pour les plus fous et comme c’est saturé, ça donne un résultat sportif et désagréable. Je me demande comment ils font pour avoir aussi peu de morts sur les routes en Allemagne. A part ça, le voyage est sans histoire, le colis covoitureur est livré à Fribourg et on arrive entiers et fatigués à Cathédraleneuve.

Jour 2 Seemann – Rammstein Neumünster - Kristiansand

Les autoroutes allemandes c’est rapidement fini, on revient à de la tranquillité avec le Danemark. Nous avons choisi de prendre le ferry Hirtshals-Kristiansand qui permet d'arriver plus rapidement sur la côte ouest Et comme on a beaucoup d’avance sur l’horaire du ferry Hirtshals-Kristiansand, on se permet un détour vers une dune danoise dominant la mer du Nord. Le temps est pas idéal et le coin est assez fréquenté. Bof. Le voyage en ferry est sans histoire, les Norvégiens en profitent pour faire des réserves d’alcool et de legos (les deux produits les plus présents dans les magasins du bateau). Nous voilà enfin en Norvège, 1900 kilomètres plus tard, sur la plage de Christian. Sacré Clavier qui a fait des fidèles un peu partout en Scandinavie.

Jour 3 Why does it always rain on me? - Travis 180 km Kristiansand – Hauge Notre premier jour en Norvège et ça ne s’annonce pas glorieux, plutôt gris tendance pluie. Nous commençons par un rapide passage par un bout de zone payante de Kristiansand juste pour le plaisir et accessoirement quitter cette ville. Je me suis inscrit, par honnêteté, sur le site internet des péages norvégiens (gérés d’ailleurs par une société anglaise) et par la grâce de caméras bien placées, nous allons devoir payer quelques euros pour à peu près 100 mètres dans ladite ville. Pfff. Quant au programme aujourd’hui, nous allons à la conquête de l’ouest, l’ouest de Kristiansand et nos plans capotent très largement. Ca tombe, ça tombe, ça dégouline, dégringole, s’abat, déverse, pleuvoche, tantôt torrentiel, tantôt bruineux. Pas question de faire une rando ou toute autre activité de plein air. Je m’aperçois en plus dans la journée que mon imper n’est plus imperméable et que j’ai oublié mon surpantalon. Prions, mes bien chers Frères, mes bien chères Sœurs pour que la météo soit clémente. Sinon ça va être long. Dans un premier temps, jusqu’à Flekkefjord, nous nous mouvons plus ou moins le long de la côte sans l’apercevoir, d’une parce que c’est complètement bouché, de deux parce qu’il est difficile de distinguer ce qui tient d’un lac ou d’un fjord, de trois parce que la route principale ne suit pas la côte. Nous nous rabattons donc sur la visite sans trop musarder des petites villes blanches du sud de la Norvège, leurs villages blancs andalous à eux mais en différent : avec du bois, de la pluie et de la mer. Premier arrêt à Mandal, un vrai coup dans le cœur. Deuxième arrêt : Flekkefjord, très mignon. Troisième arrêt version hameau, Stornes en entrée de fjord, très, très mignon. Quatrième arrêt : Sognalstranda, très, très, très mignon. C’est le règne de la mignonitude humide. Une maison en bois par ci, un entrepôt en bois par-là, et des garages à bateau à foison. Pas un temps à mettre un chat norvégien dehors (Flekkefjord)



Pas un temps à mettre un bateau norvégien dehors

Mais pourquoi on est dehors nous alors ? (Sognalstranda)

Interlude de pipeau très intéressant : ces villes/villages, souvent fondés aux 17ème et 18ème siècle, sont les témoins de la politique mercantiliste du royaume du Danemark. L’État balbutiant entend organiser la production, la commercialisation et l’exportation des ressources comme le bois, les poissons et certains métaux de Norvège. Cette politique passe par la mise en place d’exploitations/manufactures à tendance monopolistique et la spécialisation des ports avec monopole des marchands d’abord hanséatiques (16ème siècle) puis néerlandais (17ème siècle) et enfin danois (17-18ème siècle). C’est d’ailleurs pour cela que le vieux centre de Flekkefjord est surnommé la ville hollandaise. Ce système mercantiliste fera par ailleurs les malheurs de l’Islande forcée de se soumettre pendant deux siècles à une compagnie royale danoise monopolistique à même d’imposer ses tarifs et ses conditions d’échange de marchandise. Les siècles sombres comme les appellent les Islandais ont en grande partie comme origine cette organisation économique très profitable pour la royauté danoise, beaucoup moins pour les habitants de l’île. La route 44 après Flekkefjord vaut par ailleurs son pesant de cacahuètes même si les conditions ne sont pas optimales pour en profiter. Tout le coin a été nommé magma geopark (patrimoine de l’UNESCO) dans une poussée de marketing touristique, des roches de la croûte terrestre d’une zone de subduction ayant fini par apparaître sous l’effet de l’érosion si j’ai bien compris. Point de volcan donc mais des effleurements d’anorthosites qui forment des paysage rocailleux arrondis et stériles comme autour d’Helleren et d’Åna Sira où devait se dérouler notre première randonnée norvégienne, projet qui tombe à l’eau (ahahah), noyé sous les larmes du ciel (ahahah). La partie la plus spectaculaire du trajet se trouve entre Åna Sira et Hauge où la route serpente tant bien mal entre les rochers. Nous goûtons le soir venu à la douceur des campings norvégiens : une espèce de carrière dans un espace réduit entre deux collines, un sol gravillonneux, pas de végétation et roule ma poule. Le seul avantage réside dans la vue en bout de carrière sur la côte. Pas vraiment de cuisine aménagée, des douches payantes : prometteur ! Le coupable aujourd’hui est le Vågan camping (garanti sans viande).

Jour 4 Sous le soleil exactement – Serge Gainsbourg 186km Hauge – Lysebotn Nuit et brouillard ce matin sur la Norvège et pourtant nous gardons espoir, le soleil vaincra. Nous continuons la route côtière pour faire une petite balade (4km aller-retour) jusqu’au Hådyr. C’est humide, boueux, bourbeux, fangeux, marécageux, tourbeux, machineux. C’est également l’occasion de compter la deuxième victime du voyage : le terrain a raison de mes chaussures de marche basses. Flap flap, bain de pieds et macération. Décidément, je suis équipé pour affronter l’humidité scandinave ! Arrivés au rocher censé donner un point de vue sympa sur la côte, c’est la douche froide (avec beaucoup de vapeur d’eau, la douche) : à gauche, du brouillard, à droite, du brouillard, droit devant, du brouillard, derrière, du brouillard et un bruit de ressac à nos pieds. Comme on est patient et qu’on croit en dame météo, nous nous asseyons pour attendre la percée du soleil. Une heure et quelques hésitations plus tard, ça se déchire (très) petit à petit, de quoi entrapercevoir une côte que je qualifierai de dantesque. J’adore ces rochers granitiques usés par les siècles, qui forment des forêts de sentinelles face à la mer.

Les portes de l'Hådyr s'ouvrent et pas de cerbères à l'horizon Et ça tombe bien que j’adore ce paysage puisque pour l’étape suivante (décidément le gentil organisateur a tout prévu !), nous traversons sans s’arrêter Egersund, autre petite ville en bois, pour Eigerøya, son phare et son paysage rocailleux sous le soleil exactement, un soleil de plomb je dirais même plus. La baladounette de l’après-midi de 4 km est sans difficulté sur une autoroute pédestre et permet d’accéder à un point de vue maousse costaud sur l’île d’Eiger et son phare. C'est un roc ! C'est un pic ! C'est un cap ! Que dis-je c'est une péninsule !

Eigerøya en beauté

Si j’ai bien compris le norvégien, øy est le suffixe pour île et a celui pour « la » en général, même si la langue se scinde en deux types distincts nynorsk et bokmål et en de nombreuses variantes dialectiques locales qui provoquent des orthographes changeantes des panneaux et des cartes. Par exemple, kirke (église en bokmål) s’écrit aussi kyrkje en nynorsk, voire a d’autres déclinaisons locales plus obscures. Le nynorsk, pour ceux qui ne connaissent pas, est issu d’une (re)création linguistique du 19ème siècle type occitan ou breton en France : pour donner à la Norvège une langue pure de toute saleté étrangère, danoise plus particulièrement, des linguistes ont construit une langue sur un mélange des dialectes considérés comme les moins viciés par l’outre-Skagerrak, c’est-à-dire ceux du Telemark et des fjords du sud-ouest. A contrario, le bokmål est un dérivé dédanoiïsé de la langue parlée (du danois grosso modo) dans les villes comme Oslo au début du 19ème siècle. De nos jours, il y a donc deux langues officielles et le nynorsk est très connoté nationaliste et perd du terrain : 13% des Norvégiens, principalement dans l’ouest, le parlent comme langue maternelle. Nous nous dirigeons ensuite vers l’intérieur des terres en direction de Lysebotn, le paysage change, pâturage, forêt et lacs avant de rentrer dans des zones à l’environnement plus âpre et tourmenté. Gloppedalsura (à vos souhaits) est l’occasion d’un arrêt bienvenu pour un point de vue sur un chaos de rochers impressionnant et son lac attenant. Gloppedalsura, lieu de franche rigolade entre Allemands et Norvégiens pendant la Seconde Guerre Mondiale Nous remontons ensuite la Øvstabødalen, vallée glaciaire à citer dans toute conférence de géologie de bon niveau pour la perfection de sa forme en auge. Le parcours est varié, peu fréquenté et plaisant avant de plonger sur une zone moins sympa bien dotée en stations de ski et en habitat folklorico-traditionnel, ici des immeubles/chalets en bois sombre et toit végétalisé. L’avantage, au-delà du côté très artificiel des stations, c’est que les bâtiments se fondent dans la végétation.

La dernière partie du trajet, très belle mais pas très agréable à conduire tant la petite route est saturée par la circulation, traverse un plateau rocailleux avant de plonger vers le Lysefjord. Malheureusement, la route de descente, assez connue (elle est le lieu d’une compétition estivale de ski sur route très cotée) une fois passée le restaurant et bien que sûrement impressionnante vue d’un drone, n’offre quasiment aucune vue sur la vallée et le fjord. Ce qu’elle offre par contre, c’est un tunnel en épingle à cheveux, un classique que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans les fantaisies souterraines norvégiennes. Le camping du soir, bonsoir, le Kjerag Lysebotn camping, jouit d’un site splendide et est bien équipé (cuisine, sanitaire). Malheureusement, comme on est en Norvège, il n’y a aucun arbre/arbuste et une promiscuité assez forte et accentuée par l’affluence d’un jour de juillet ensoleillé. Bref on se marche dessus comme des manchots en période de reproduction dans leur colonie. Quand je vous dis que le site est splendide...

Jour 5 Highway song – System of a Down 78km Lysebotn - Hjelmeland Aujourd’hui, c’est notre journée rando de masse dit trek pour ceux qui se sentent une âme d’aventurier, juste une âme, il ne faut pas trop abuser de l’aventure. Donc aujourd’hui, c’est le Kjeragbolten, concession faite à la liste des randonnées obligatoires. La Norvège fait partie de ces pays où la randonnée est l’une des activités touristiques obligatoires y compris pour des personnes qui ne marchent jamais par ailleurs. Pour la Norvège, l’activité s’effectue bien sûr en masse sur les mêmes chemins en cochant les fameuses cases de la to do list comprenant dans l’Ouest Preikestolen, Trolltunga, Kjeragbolten, Bessegen et Aurlandsdalen. Nous nous sommes contentés du rocher suspendu Kjerag, choisi car dans mon esprit, moins facilement accessible au commun du touriste (et moi je suis un touriste hors du commun, un tourista). C’est sûrement vrai mais cela n’empêche pas le monde… Je le savais, je le savais, j’étais prévenu, j’ai râlé avant, j’ai râlé pendant, je râle encore après et pourtant je n’ai pas d’oiseau dans la gorge et il n’y avait pas de genêts dans la balade (cf le râle des genêts pour comprendre la blagounette). La randonnée commence par un parking gigantesque au tarif prohibitif. Nous payons sans moufter nos 30 euros (un repas dans un resto semi gastro en France pour ceux qui n’ont pas le sens des valeurs). J’espère que personne ne s’arrête juste pour voir la vue car de vue il n’y en a point : le point de vue est occupé par un restaurant qui met un point d’honneur à boucher accessoirement la vue. Et pour accéder à sa terrasse/point de vue, il faut payer. Bon, nous, on a du pain sur la planche et quelques montées raidasses en attente. Dont acte. Trafic fluide en ce début de matinée, quelques problèmes de surchauffe moteur pour la première montée puis la vitesse de croisière est atteinte pour une arrivée prévue à 10h30. Ce n’est pas encore un bouchon au niveau du rocher mais la circulation est déjà dense à l’approche. Au retour, le trafic est extrêmement chargé et les comportements touristico-idiots se multiplient (équipement inadéquat, coupage des routes à travers champs, ralentissements dus aux selfies intempestifs. Ne pas utiliser votre téléphone en conduisant, que la sécurité routière vous dit !).

Pas un coin où amener sa traban

Sur le fond, la rando, 12 km et 700 mètres de dénivelée, est très chouette avec de belles vues sur le fjord et Lysebotn en particulier au début de la 3ème montée et tout au bout.

Le Lysefjord

Le caillou est flippant et spectaculaire tout comme la plateforme juste à côté. Une queue au bord d'un à pic de 1000 mètres se forme pour monter dessus (même pas en rêve, je fais un truc pareil). Le mythe



La réalité

Il est loisible d’explorer les environs du Kjeragbolten pour profiter d’un peu de la tranquillité des avancées rocheuses spectaculaires et des vues majestueuses sur le fjord. Bref ça claque grave. Le Lysefjord n'a pas bougé

On redescend à Lysebotn pour prendre un ferry réservé à l’avance. Et quand on voit le « ferry » arriver, on se dit que la réservation était une bonne idée. Rentrée en marche arrière et tassage de voitures dans un espace réduit pour notre mini-croisière sur le Lysefjord. Très bien la mini-croisière qui permet de s’apercevoir de la hauteur des falaises entourant le Kjeragbolten et d’apercevoir le Preikestolen où nous n’irons pas.

Le Kjeragbolten vu d'en bas. Les 1000 mètres de vide y sont bien

La croisière s'amuse

Le camping du soir se trouve à Hjelmeland et est ingénieusement intitulé Hjelmeland camping. Celui-ci fait dans l’original puisque nous avons planté notre tente dans le parc arboré d’une sorte de manoir qui sert de dortoir. Une chouette vue, une cuisine bien équipée et assez d’espace pour ne pas se marcher dessus (en principe, avec les Norvégiens, on ne sait jamais, ils pourraient parquer votre tente ou votre van à 50 cm du voisin), voilà pour les avantages. Pour les inconvénients, les sanitaires sont peu nombreux, peu pratiques et se salissent vite (forcément).
La honte de prendre l'avion? English translation pending
by B737 · 2019-04-08 · 706 replies
J'ai trouvé ceci ce matin sur le site du "Figaro" (n'étant pas abonné, je n'ai pu lire tout l'article) : j'en suis resté assez stupéfait, et je me demande bien ce qu'en pensent les lecteurs de ce forum !

www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.

Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
Actuellement au Danemark English translation pending
by Jalan22 · 2017-07-22 · 20 replies
Il n'y avait pas beaucoup de connaisseurs sur le forum quand je préparais mon voyage au Danemark. Je m'y trouve actuellement et j'en profite pour proposer quelques photos des endroits que j'ai bien aimés. Den gamle by à Aarhus et le musée Andersen à Odense. J'aime aussi la facilité à trouver une place de parking en centre ville (incroyable) et la circulation calme et fluide. A suivre.
Beaux coins Norvège pour voyager en vélo English translation pending
by Loki · 2005-02-13 · 31 replies
Salut à tous !

Je suis nouveau sur le forum ! Avec mon frère, on aimerait aller en Norvège à vélo (départ Paris, durée 1 mois, prévision 140km/jour); nous avions pensé au cap nord, mais certaines personnes nous ont dit qu'il n'en valait pas la peine (contrairement aux îles Lofoten)...

Par quels endroits faut-il que nous passions ? Faut-il mieux passer Danemark-Suède (lacs) puis rejoindre la norvège, ou directement Danemark-Norvège ? Enfin, le cap nord en vaut-il la peine ?

Merci 😉 !
L'inhospitalité en Bretagne English translation pending
by Zorba · 2017-07-27 · 632 replies
Vous faites une excursion dans ce pays magnifique, c'est l'été, le soleil se couche plus tard (C'est le piège car la côte devient encore plus belle), vous oubliez les horaires; vous restez un peu plus longtemps sur la plage; ou le bateau de votre excursion rentre tard..... A un moment donné Il faut se résoudre à aller diner! Vous allez recevoir la punition de votre manque de vigilance : La plupart des restaurateurs vous annonceront parfois à 21:00 ou plus surement à 21:30 "On ne sert plus" ou "On a tout éteint" Comme s'il s'agissait d'une procédure compliquée de rallumer comme pour un haut fourneau. Une fois on nous a refusé un Croque Monsieur car le cuisinier était parti!

Autre cas de figure: Le Dimanche soir ou le Lundi sont des jours maudits; tout est fermé! Il m'est arrivé de trouver 4 restaurants fermés dans le Pays des Abers!

Dernier cas de figure: Les mois hors saisons de Mai, Juin, Septembre, Octobre; il fait encore beau, la clientèle est là: Retraités français, Etrangers fuyant la foule. Vous voyez tout ce petit monde errer de restaurant fermé en restaurant fermé.

Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza....Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir dans un restaurant classique.

Je n'ai jamais ressenti dans d'autres provinces françaises ce comportement borné et donc cette inhospitalité. Bien sûr dans les grandes stations bretonnes des restaurants restent ouverts tard. Dans les petites villes bretonnes il peut y avoir des exceptions: Un restaurant peut rester ouvert tard; on constate alors qu'il concentre la clientèle et la vie nocturne. En Grande Bretagne, dans les pubs on vous réchauffe un plat au micro onde à toute heure.

Pourtant la clientèle existe. Les Offices de Tourisme de Bretagne font un travail remarquable en mettant en avant des animations, des activités multiples, des festivals, des brochures très belles. A quoi cela rime si vous ne pouvez pas vous restaurer le soir. Ils devraient éditer la carte des MacDo.
Où laisser la voiture dans la région de Hambourg (pour partir à vélo)? English translation pending
by Bikonaute · 2016-05-25 · 6 replies
Bonjour,

je cherche une solution pour laisser une voiture stationnée pendant 2 à 3 semaines pendant un circuit à vélo de Hambourg à Berlin (et retour) en passant par Rostock. Connaissez-vous un camping dans la région de Hambourg-Lübeck-Schwerin qui accepterait qu'on gare la voiture sur leur site pendant cette durée ? Nous camperions quelques jours dans ce camping au départ et à l'arrivée.

Merci pour vos renseignements et vos suggestions
Projet tour d'Islande à moto English translation pending
by Evenpart · 2016-01-30 · 7 replies
Bonjour, Depuis quelques années j'ai une destination qui me chatouille et qui me fait frémir aussi... L' islande ! J'ai pour projet de faire le tour de cette ile en moto. Au départ, j'étais partant pour réaliser ce trip en solo... mais en équipe le voyage me paraît plus raisonnable et plus sympa... ce projet vous séduit ? Nous pouvons en discuter et le construire pour cette année.
À moto en Norvège en été English translation pending
by Velocheval · 2018-11-28 · 12 replies
Bonjour, Je rêve depuis toujours de découvrir la Norvège à moto, je pense partir cet été, qui a des avis ou infos sur le dilemne monter en trafic avec la moto dedans et prendre le ferry/ Y aller en avion et louer une moto sur place? Merci pour vos réponses!
De Draguignan au cap Nord à vélo English translation pending
by Phildraguign · 2013-01-11 · 11 replies
Bonjour à tous, J'envisage de rallier Draguignan au Cap nord et je cherche des renseignements sur tout (routes, ferries, campings, moustiques ...) Merci d'avance
France-Finlande en stop: passer en Suède? English translation pending
by Javabien · 2011-06-21 · 3 replies
Salut ! Je pars de bretagne en stop (seul) mi juillet direction le sud de la finlande où je dois être au allentour du 20 août. L'idée est de le faire en free camping sauf pour les villes simpa ou j'irai en auberge de jeunesse. Je pensais passer par Belgique, Hollande, Allemangne, Dannemark, Suède. Je n'ai pratiqué ni Dannemark ni Suède et je me demandais si la Suède était un choix judicieux pour ce genre de promenade (pas très chaleureux si ?) ? Ne vaudrait il pas mieux faire un petit détour par la Norvège et ne faire que traverser la Suède ? Si des idées de matériels particuliers, d'activités, de lieux à ne pas manquer vous viennes, n'hésitez pas !

Au plaisir !
Trajet France - Danemark via l'Allemagne English translation pending
by MDelphine · 2017-06-18 · 8 replies
Bonjour à tous,

J'ai cherché dans le forum mais je ne trouve pas exactement la réponse à ma question. Cet été nous partons en vacances au Danemark et nous avons choisi de voyager en voiture. Nous partirons de la Bretagne (vers le lundi 17 juillet) donc itinéraire simple au départ : Rennes-Caen-Rouen-Amiens... La fin de l'itinéraire est simple aussi : Brême-Hambourg-Danemark.

Ma question porte sur le milieu de notre itinéraire : par où passer ? À l'aller, nous cherchons à aller au plus direct/rapide. Je pense donc à traverser la Belgique (vers Bruxelles ?) et à monter en Allemagne par Essen. Mais sur la carte routière, on voit que vers Essen/Duisburg etc. c'est dense et compliqué. Je crains les zones où, dans la réalité, on n'avance pas pour cause de bouchons chroniques et quasi-permanents (vers Anvers par ex.).

Quelqu'un a-t-il une idée ? Quelles zones en Belgique et en Allemagne sont à éviter question circulation/bouchons ?

Je vous remercie d'avance de vos réponses et de votre aide. Bonne journée !

Delphine
Route E6 Oslo-Narvik (Lofoten) en camping-car English translation pending
by Claireloise · 2016-02-21 · 23 replies
Bonjour,

Nous envisageons un voyage en Suède cet été (août), mais après avoir goûté à la Norvège en 2008 (Bergen, fjords, Oslo...), j'ai très envie de faire un détour par les Lofoten. L'idée est d'arriver en ferry à Oslo, prendre la route jusqu'aux Lofoten, puis rejoindre la Laponie suédoise et de là, le centre de la Suède (nous avons 2 ados qui sont plus sensibles aux plaisirs de la baignade qu'aux paysages fabuleux 😉).

J'ai vu que la majeure partie vers les Lofoten se faisait sur la E6 et qu'il y avait pas mal de "descentes dangereuses" sur l'itinéraire. Mes questions sont donc les suivantes : - est-ce que cette route est faisable pour les CC ? (mon compagnon conduit bien et nous avons révisé nos freins l'année dernière, mais ne voulons pas prendre de risque inutile). - est-ce que c'est une belle route, traversant de beaux paysages ? Y a t'il des choses "à ne pas manquer" sur l'itinéraire (à part Trondheim je suppose) ? - en combien de jours la faire, sachant que notre but est les Lofoten (pas trop de détours donc), mais que nous voulons trouver le bon équilibre entre rapidité et plaisir ? Quelles étapes suggéreriez-vous ? - est-ce que 3 jours sur place (Lofoten) est suffisant ? Idéalement, si on veut se laisser suffisamment de temps pour la Laponie et le centre de la Suède (on a 3 semaines au total), il me semble qu'une semaine depuis Oslo et notre départ des Lofoten est un grand maximum. A voir donc si ça vaut la peine d'aller jusque-là ...

N'hésitez pas pour toutes remarques ou suggestions.

Claire
Iles Féroé, un bijou dans l'Atlantique Nord English translation pending
by Patver · 2019-07-12 · 91 replies
Nous vous proposons ce carnet de voyage intitulé "Iles Féroé, un bijou dans l'Atlantique Nord".

Pourquoi les Féroé ? Parce qu'elles sont vraiment exceptionnelles : lors d'un voyage en Islande en 2005, notre bateau nous y avait déposés pour une escale de 48 heures. Insuffisant pour une découverte approfondie, mais suffisant pour nous éblouir et nous donner envie d'y revenir. Depuis 14 ans donc, nous en rêvons, cette fois nous allons réalise ce rêve.

Les Féroé quèsaco ? Si vous les cherchez sur une carte, vous aurez du mal à les trouver : c'est un petit archipel de 18 îles, perdu tout là-haut dans l'Atlantique Nord, entre l'Islande et la Norvège, où vivent 50 000 Féroïens. Les Féroé se déclarent "nation indépendante au sein du Royaume de Danemark" : elles jouissent d'une large autonomie depuis 1948.

Qui sommes-nous ? Nous sommes un couple qui se complète bien pour les voyages (lui ingénieur, elle géographe). Nous avons toujours aimé voyager, pour découvrir d'autres nations, d'autres cultures, d'autres paysages. Aujourd'hui retraités, nous avons parcouru à ce jour 65 pays. En outre nous avons une certaine attirance pour les îles (à cause de leur particularité géographique, de la vie spécifique des îliens, ...), ce qui fait que nous avons déjà visité 270 îles sur la planète.

Quel voyage ? Nous aimons voyager en individuels et préparons minutieusement nos circuits. Pour ce retour aux Féroé, nous partons avec notre propre véhicule, une Renault Scénic, et emprunterons le ferry Norröna, seul bateau qui relie le Danemark aux Féroé une fois par semaine, dans une (très) longue traversée de 33 heures (les Féroé sont à 1100 km au large ...). Nous séjournerons une semaine complète chez l'habitant dans la capitale Tórshavn.

Carnet de voyage Nous essaierons chaque soir de raconter nos aventures, de vous faire partager nos émotions, de vous montrer quelques photos, et de vous donner envie de découvrir vous aussi "ces îles de rêve de l'Atlantique Nord" comme les appellent les brochures touristiques.



Jour 1 : De Lille au Danemark Ce matin 12 juillet c'est le départ. Grande excitation, car nous attendions ce moment depuis longtemps. Nous quittons Lille à 7h45, un trajet de 1180 km nous attend pour rejoindre le port d'embarquement au Danemark. Nous traversons la Belgique (Courtrai, Gand, Anvers), puis les Pays-Bas (Breda, Nimègue). Un pique-nique sur l'autoroute près de la frontière allemande. Puis nous traversons l'Allemagne (Osnabrück, Brême, Hambourg, Flensburg). Il est 19h lorsque nous entrons au Danemark, après 800 m de route. Encore quelques kilomètres, puis nous arrivons à l'hôtel que nous avons réservé dans la ville de Kolding. Une bonne nuit réparatrice s'annonce avant le prochain épisode.
Belgique-Norvège en VW camper English translation pending
by Stephane636 · 2014-02-01 · 5 replies
Bonjour aux amoureux de la Scandinavie !

Je pense cet été partir avec notre (vieux) VW Lt vers la Norvège, en route pour 3 ou 4 semaines. Notre vw roule à son aise....90 km/h en pointe donc on prend le temps !... Je m adresse à ceux qui y sont déjà allé et qui ont aimé ! Nous partons avec nos 2 enfants à la recherche de la nature sauvage et du dépaysement. Nous partons de Belgique. Par où aller ? Quels ferries ? Ponts ? Quel itinéraire me recommandez vous ? Quels sont les spots où il faut passer ? Astuces pour le camping sauvage ? Budget ? Existe t il un bateau qui permettrait de nous emmener vers le Nord de la Norvege avec notre vw ? Nous en sommes au tout début de notre réflexion, un moment ou tout est encore possible ! au plaisir de vous lire ! Stéphane from Belgium

Compagnies maritimes de transport sur Le Havre pour camping-car English translation pending
by Rimbaudjet · 2006-03-23 · 29 replies
Salut à tous,

Je recherche des sites internet de compagnie maritimes de transport sur Le Havre.

Mon projet consiste à faire l'acquisition d'un T3 Westfalia en allemagne, voyager en Allemagne et en France deux semaines et ensuite exporter le véhicule.

J'aimerais avoir une idée des prix et conditions pour exporter ce véhicule vers Montréal, Canada.

J'ai beau chercher sur google, je ne trouve jamais ce que je recherche !!!!

merci pour tous conseils.

Rémi Lacoste Montréal
Tarifs pour nager avec les dauphins en République Dominicaine ou Cuba English translation pending
by Isabelle25 · 2004-02-21 · 46 replies
J'aimerais bien savoir si quelqu'un connait les tarifs pour nager avec les dauphins en Republique Dominicaine ou a Cuba..merci beaucoup isabelle25
En route pour le Cap Nord! (en préparation) English translation pending
by Guizmonium · 2008-12-08 · 38 replies
Bonjour.

Avec un ami, nous avons le projet de partir faire un "petit" tour au Cap Nord cet été. Après plusieurs virées (Route des Grandes Alpes, ...), c'est maintenant 4 semaines de voyage que nous tentons de planifier.

L'itinéraire est déjà plus ou mois arrêté, avec en prévision une boucle de près de 10000 km :

http://doiop.com/Nordkapp

Nous sommes pour l'instant en 125, mais troquerons bien sûr nos valeureuses machines pour quelque chose d'un peu plus gros (sûrement en SV ou en Transalp 700 pour lui, et ER6-N pour moi).

Nous recherchons le plus d'infos possibles, les coins à voir absolument, les coins à éviter, les petits détails qui se révèlerons très utiles une fois là bas ... Par exemple, dans les fjords de la côte ouest de la Norvège, avez vous une idée du prix et de la fréquence des ferries qui font la navette lorsque la route est coupée par la mer ?

Autre question : je suis étudiant (et lui les a fini il y a peu) et donc les moyens vont être limités. Nous pensions contacter des magazines moto et tenter de trouver aussi des sponsors. Avez vous des suggestions ou des bons plans à ce sujet ?

Voilà pour les questions du jour, d'autres viendront sûrement !

Merci ! 😉
Ferry entre l'Allemagne et Riga (Lettonie)? English translation pending
by Jchuillier · 2010-05-06 · 1 reply
Bonjour à tous,

Je travaille pour une écurie de sports mécaniques et nous devons nous rendre en Lettonie pour passer en Russie directement ou nous avons une course au mois d'Aout.

Apparemment les douanes Biélorusses posent de gros problèmes et l'organisation Russe nous dit de passer par la Lettonie afin de nous prendre en charge dès la frontière.

Donc je cherche activement (grâce à vous) un ferry partant du nord de l'Allemagne (voire le Danemark) et allant jusqu'à Riga.

Hambourg, Lubeck, Kiel voire même Rostock aucun problème pour le départ, si on peut éviter de conduire jusqu'à Stockholm c'est mieux....

Merci d'avance de votre aide

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