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Informations sur Bali English translation pending
by ThierryetVal · 2015-04-19 · 31 replies
Bonjour! Après avoir vécu plus de 2 années à Bali, en Indonésie, nous avons eu l'idée de créer un blog pour parler de nos voyages. Actuellement la destination Bali contient le plus d'articles car nous y avons eu une vie d'expatriés. Nous créons cette discussion pour toutes les personnes qui souhaitent se rendre à Bali pour la première fois ou pour celles qui connaissent déjà et qui veulent échanger sur le sujet. Le blog a été créé avec mon épouse, Valérie. Comme nous sommes végétariens nous traitons du thème de changement de vie au travers des voyages (ou "du" voyage) et du végétarisme.
Itinéraire en Polynésie du 4 octobre au 2 novembre 2012 English translation pending
by Stuntman94 · 2012-08-27 · 7 replies
Bonjour à Tous

J'organise mon voyage en Polynésie pour le mois d'Octobre, et j'ai vu en parcourant les différents posts sur ce Forum que beaucoup d'entre vous connaissent très bien ce petit coin de paradis ! C'est pourquoi j'aimerais bien avoir vos avis éclairés sur l'organisation de mon voyage, les clubs de plongées et sur les hébergements, et bien sur les bon plans en tout genre 😉

Nous partons en famille, 3 adultes (dont mon frère et mon père) du 4 Octobre au 2 Novembre et bien sur, principalement pour la plongée mais aussi un peu de farniente sur les plages qui ont l'air PARADISIAQUE, et un peu de rando et découverte sur Moorea

Mon budget est assez limité et la je parle en mon nom propre, même si je commence à mettre des sousous de côté depuis quelques temps, mais une fois le billet Paris Papeete déboursé, le vol intérieur, et environ 2000 euros pour la plongée, et bien il ne me reste plus grand chose :(

On m'avait prévenu que la Polynésie était une destination très cher, mais je ne pensais pas que c'était à ce point, ayant pas mal voyagé à l'étranger et en comparant le prix des activités, excursions, hébergements ect..., et bien je crois que je n'ai jamais vu des prestations aussi élevées. Mais bon, ça n'a pas entaché ma motivation à découvrir ce paradis terrestre, même si je mangerai des pâtes pendant un an à mon retour sur Paris :D

Après plusieurs semaines de réflexion sur la planification de notre séjour, j'ai enfin réussi à m'arrêter sur un choix d'itinéraire en particulier et ce n'est vraiment pas facile quant on a envie de tout faire en même temps

Alors voila:

Arrivée à Papeete le 04 Octobre à 22h30 -Hotel le Fare suisse pour une nuit pour mon père et mon frère, j'en ai entendu que du bien, moi je vais essayé de dormir à l'aéroport, ça fera toujours une nuit d'économiser vu que l'on part le lendemain

Du 5/10 au 11/10 Tikehau -Pour moi "chez Justine", je crois que c'est le seul endroit de l'atoll à accueillir les campeurs -Pour mon père et mon frère "Tikehau Village" Pour la plongée, vu qu'il n'y a que deux club je crois qu'on va opter pour le "Raie Manta Club"

Du 11/10 au 19/10 Rangiroa -Pour moi "Rangiroa Lodge", je crois encore que c'est aussi le seul endroit pour les campeurs -Pour mon père et mon frère j'hésite entre "Turiroa Village chez Olga" et "Tevahine Dream" Pour la plongée, j'ai entendu beaucoup de bien sur le club Y'aka Plongée

Du 19/10 au 27/10 "Fakarava" Je crois que cette fois, on va tous rester au même endroit "Le Relais Marama" vu que l'on peut camper et que les bungalows ont l'air sympa, et les échos que j'ai eu de cet endroit sont vraiment élogieux ;) Pour la plongée, le Fakarava Diving Center ?

Du 27/10 au 02/11 "Moorea" J'aimerais bien aller au "camping Nelson" et Le "Fare Miti" pour mon père et mon frère et pour la plongée je ne sais pas encore quel club, mais j'espère qu'on pourra voir du requin citron et des baleines à cette période J'aimerais beaucoup faire des randos dans cette île, que me conseillez vous et est ce que l'on peut en faire sans guide ?

Que pensez vous de ce choix d'itinéraire ? Je sais que c'est très centré sur les Tuamotu et que surement on loupe pas mal de chose comme les Australes ou les Marquises que j'aurais beaucoup aimé faire, mais c'est vraiment hors budget pour moi vu le prix des billets

Que pensez vous des logements choisis ? Je voulais savoir si les hébergements que j'ai choisi pour mon Père et mon frère ne sont pas trop distant des miens sur Tikehau, Rangiroa et Moorea ? j'espère que non

Est il possible de faire du camping sauvage pour une nuit ou deux à ces différents endroits ? Et aussi des barbecues pour faire des bonnes grillades de poissons ? Je sais que ça va en choquer certains, mais vivre comme un robinson c'est sympa des fois, et ça permet aussi de faire quelques économies

Merci d'avance pour vos avis Olivier

Algarve en octobre et baignades English translation pending
by Frozenmad · 2016-02-03 · 9 replies
Bonjour,

Nous prévoyons un voyage en Algarve pour les vacances d'octobre (du 21 au 31 octobre 2016) et j'ai quelques soucis pour faire mes réservations d'hébergement à cause de la question du climat... Déjà cela vaut-il le coup à cette période de Monter en Alentejo (Mértola et Monsaraz) sur 2 nuits et redescendre ensuite sur la côte en Algarve ?

Nous souhaitons alterner visites (notamment les plages, criques et petits villages typiques) et farniente : sachant qu'il s'agit de l'Atlantique et n'étant pas très fan des baignades à l'océan, nous souhaiterions réserver des hébergements avec piscine et avec le petit déjeuner, donc pas d'appartements... (surtout pour nos 2 ados qui ne peuvent se passer d'un plouf un moment dans la journée)... Mais pouvons nous à cette période nous contenter de piscines extérieures ou bien faut-il déjà prévoir des piscines intérieures.... Cela implique une grosse différence de type d'hébergement : nous privilégions plutôt les petites structures (chambres d'hôtes de préférence) voulant éviter les gros complexes "usines à touristes" mais avec piscine intérieure nous ne trouvons rien d'autre que des complexes hôteliers de ce type... En plus, le prix est très élevé lorsqu'il y a piscine intérieure ...

Je n'arrive pas à trouver sur les avis Tripadvisor ou Booking si les piscines extérieures sont assez chaudes en octobre.... Donc, merci à ceux qui sont partis à cette époque de me donner leurs avis et évidemment si vous avez de bonnes adresses d'hébergement nous sommes preneurs.... Nous pouvons faire 2 ou 3 lieux différents entre Lagos et Albufeira (pas Albuferia même, c'est trop "usine à touristes").

Merci d'avance de votre aide, avis et conseils !! Laurence
Bagages et voyage en bus avec enfants en Équateur English translation pending
by Fifi2644 · 2014-01-04 · 28 replies
Bonjour,

Nous envisageons un voyage de 2 semaines à Pâques avec 2 enfants de 11 et 14 ans. J'ai parcouru toutes les discussions et blogs et je n'ai pas trouvé réponse aux questions que je me pose.

1. Je voudrais savoir si certains d'entre vous ont voyagé en bus avec des enfants, comment vous faites pour la gestion des bagages: sac-à-dos, valises? Nous avons voyagé jusqu'à présent avec un guide/chauffeur, donc véhicule privé, mais vu le budget conséquent en Équateur, on se pose la question du voyage en autonomie.

2. Je n'arrive pas à me décider sur l'itinéraire car sur 2 semaines il faut faire des choix. Problème: je voudrais aller en Amazonie, dans les Andes et au bord de la mer. Que me conseillez-vous? Devrai-je prendre un vol intérieur?

3. Peut-on voir des animaux marins comme les raies manta sans aller aux Galapagos?

4. Quel budget minimum dois-je envisager pour ces 2 semaines?

Merci de votre aide😉
Croisière de cinq jours à Komodo et plongée (Indonésie) English translation pending
by Breux63 · 2012-12-30 · 4 replies
Bonjour,

je recherche le meilleur plan pour cet été afin de faire une petite croisière pour découvrir Flores, les dragons de Komodo, Rinca et aussi faire quelques plongées bouteilles en espérant voir mantas et requins... Si vous avez des bons plans sympa et pas trop chers, je vous remercie.. pas plus de 5 jours. merci à tous philippe
Itinéraire de vingt-quatre jours entre Java, Lombok et Bali English translation pending
by Mootari25 · 2010-05-12 · 17 replies
Bonjour !

Mon copain et moi partons en indonésie du 22 juillet au 17 aout 2010. J'ai pas mal etudié notre itinéraire, entre autre en fouillant sur ce forum et d'autres, mais plusieurs questions subsistent !

Voici ce que nous avons prévu de faire, et en gras, les questions que je me pose.

23/07 : nuit à Jakarta (on arrive à 17h, on pensait aller dans Jalen Jalska trouver pour dormir)

24/07 : vol intérieur pour Mataram puis direction les iles gilis 25, 26 : Iles Gili (Est-ce que 3 nuits et 2 jours ça suffit pour en profiter ? Faut-il vraiment réserver ? Comment faire pour négocier des prix à l'avance ?) 27 : Direction le Mont Rinjani (est il facile de trouver un package comprenant le transport et le treck ?) 28, 29, 30 : ascension du Rinjani 01,02,03 : Ubud et sa région (Mont Batur , lac Bratan, les rizières, etc...) (Est ce qu'il faut plus de jours ? Il semblerait qu'il y ait beaucoup de monde à cette période ? Nécessité de réserver ??) 04/08 : direction Nusa Lembongan 05/08 : Plongée à Manta point et balade sur ces iles 06/08 : Amed et environs (Réservation nécessaire ? Plus de jours ?) 07/08 : Lovina (ça vaut le coup ou pas ? C'est juste pour avoir une étape avant de repartir pour Java)

08/08 : Bali/Sempol sur Java 09/08 : Ascenssion Kawah Ijen puis direction Cemoro Lawang 10/08 : Mont Bromo puis ??? 11, 12, 13, 14 : Rien de défini ! Pas envie de faire trop de route d'un coup, et envie de profiter de la nature (ou aller, est-il facile de se déplacer ? On m'a dit de prendre un chauffeur, est ce que c'est mieux que les transports en commun ? On aimerai sortir des sentiers battus) 15/08 : Prambanen puis direction à Borubodur (nuit sur place) (réservation ??) 16/08 : Borubodur puis Jogyakarta (nuit sur place) (réservation ??) 17/08 : vol intérieur pour Jakarta et avion pour Paris à 19H.

En ce qui concerne l'hébergement, j'ai lu de tout : alors, vraiment, faut-il réserver ou non ? On a un budget serré, voir riquiqui et on aimerait bien privilégier les losmens et les guesthouses... mais y aura-t-il de la place ? En ce qui concerne notre itinéraire, est ce que ça parait faisable ? Quelqu'un a-t-il des idées pour la partie java ? On n'a pas réservé le vol intérieur Jogya - Jakarta, est ce qu'il vaut mieux le faire par internet avant, ou sur place, lors de notre arrivée à Jakarta par exemple ? On va voyager avec des gros sacs de randonnée, est ce que ça craint au niveau de l'aéroport (genre midnight express 😕) Est ce qu'on emmène notre propre matos de snorkling ? Un duvet léger ? Un maillot de bain et une brosse à dent ?? (non, là, je plaisante !)

Je sais que j'ai énormément de questions mais si vous pouviez m'éclairer, ce serait super !!
Sri Lanka et Maldives: un voyage en vert et bleu! English translation pending
by Krikri6792 · 2010-04-08 · 27 replies
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage effectué du 14 au 29 mars 2010, sept jours au Sri Lanka (uniquement la région montagneuse du Centre) pour visiter et randonner suivis de sept jours aux Maldives pour plonger.

Pour une version avec davantage de photos, allez directement ici :

sites.google.com/...yagesceylanmaldives/



Présentation

Ah ! un peu de soleil et de chaleur en cette fin d’hiver seraient vraiment les bienvenus.

Un coup d’œil à notre « Guide du Voyageur - Saisons et climats »… Voyons voir… en mars, quelle région du monde pourrait bien répondre à notre attente ?

Trouvé ! Les Maldives… OK pour la mer, le soleil et les poissons mais, pour le reste, c’est un peu limité. Et le Sri Lanka voisin ? OK pour la montagne ou le culturel mais pour la mer, ce n'est pas vraiment l'idéal.

Alors… si on combinait un peu des deux ?

Sept jours au Sri Lanka, en se concentrant sur la région montagneuse du centre (il faut faire des choix), puis sept jours aux Maldives pour nager et plonger. Parfait !

Il ne reste qu’à prendre les billets Paris - Colombo - Malé - Paris et déjà le départ approche, c’est pour le 14 mars 2010.

Au Sri Lanka

Pour un séjour aussi court, autant ne pas perdre de temps dans les transports. La meilleure formule nous semble être celle du chauffeur guide. Très vite, nous en contactons quatre.

C’est Malik qui est le plus réactif. Il est le propriétaire d’une guesthouse et d’une petite agence (Malik Tours) à Kandy. Nous lui exposons nos envies et quelques points d’intérêt auxquels nous tenons : - - un parcours passant par Kandy puis continuant dans les montagnes - - bénéficier à chaque étape de quelques heures pour randonner - - mixer hébergement en pensions de famille (guesthouse) et en hôtel de charme.

Nous nous mettons alors d’accord sur les villes étapes suivantes : Kandy (2 jours), Nuwara Elyia (2 jours), Ella (1 jour) et Dalhousie (1 jour).

Après ces sept jours, la tête dans les sommets, notre voyage se poursuivra aux Maldives, la tête sous l’eau.

Aux Maldives

Les Maldives, ce sont 1190 îles dont une centaine ouvertes au tourisme ! Alors comment s’y retrouver ? Laquelle choisir ?

Après avoir tenté quelques îles connues, Rihiveli où nous étions en 1985, d’autres dont on nous avait parlé (Embudu, Eriyadu, Bandos, Kuredu et j’en passe), certaines trop chères, d’autres trop éloignées, certaines trop peuplées, d’autres sans lagon… nous avons fini par jeter notre dévolu sur…

HELENGELI

… qui a l’air de répondre à nos critères et que le guide Nelles décrit ainsi :

«… Une des îles les plus isolées de l’atoll de Malé Nord… une île de solitaires et de plongeurs dans l’âme… quarante sites de plongée sous-marine… un récif internequi se prête à la plongée en apnée… une île soignée et à la fois laissée à l’état de nature… seulement cinquante chambres au cœur d’une végétation quasiment intacte… Bref, un refuge idéal pour qui recherche le calme, la détente et un petit goût d’aventure. »

C’est tout à fait ce qu’il nous faut !

Le vol sur l'A380

Dim 14/03/10 : de Paris à Colombo via Dubaï

C’est le jour J et nous découvrons, à notre grande surprise, quelques heures avant le départ, que le vol EK 74 (Emirates) Paris - Dubaï s’effectue sur un A380. Nous sommes par conséquent d’autant plus excités de découvrir le super jumbo.

Sous un ciel maussade, le voici, garé sur le tarmac de Roissy… Longueur 73,4 mètres pour une envergure de 79,8 mètres !

Un zoom sur le fuselage confirme son identité.

Le bel oiseau ainsi perfusé fait un peu de peine à voir mais c’est impressionnant… tout ce que ce géant à deux étages peut engloutir comme cargaison ! Il va pouvoir décoller avec tout ce chargement… et près de 500 passagers qui montent maintenant à bord ?

En attendant le décollage, nous testons le confort de nos sièges : plus de place pour les jambes, une inclinaison plus importante et 81centimètres entre les sièges, des écrans individuels avec plus de 1200 canaux de divertissement… bref, un confort sans pareil !

Ajoutons à cela un décollage en douceur, un personnel polyglotte et attentionné, des repas délicieux et d’une rare qualité… les six heures trente à bord passent très vite et déjà Dubaï scintille de mille feux ! Après plusieurs tours au-dessus du désert, notre 380 se pose délicatement.

Bon, là, il faut quitter le super appareil et poursuivre, après deux heures d’escale, plus modestement sur un Boeing 777 mais le service Emirates, là encore, est top !

Tout juste le temps de s’assoupir un peu pendant ces quatre heures et quart de vol, la nuit est très courte. Le soleil est levé depuis belle lurette au Sri Lanka. Il est 8 h 30 heure locale quand nous atterrissons à Colombo.

On avait envie de chaleur, il fait déjà 27° en ce début de matinée. Ça promet !

Vol sur A 380

Kandy, au bord du lac

Lu 15/03/10 : Kandy

Dans le hall de l’aérogare, il y a foule, chacun avec sa petite pancarte. Nous repérons très vite celle portant notre nom : le chauffeur envoyé par Malik nous attend. Après les présentations (il s’appelle Nimal et c’est lui qui nous conduira pendant ces sept jours), il nous entraîne à l’extérieur où nous attendons qu’il aille chercher le véhicule au parking.

Ça y est, valises et sacs remplissent le coffre de la Nissan. En route vers Kandy à travers une campagne rappelant l’île Maurice d’il y a trente ou quarante ans.

Une centaine de kilomètres mais près de trois heures de trajet, car ici l’état des routes et les conditions de circulation allongent considérablement les délais. Nous comprenons rapidement qu’ici un conducteur a besoin d’avoir de bons réflexes pour freiner, d’un bon coup de volant pour éviter les véhicules en face ou les piétons, d’un bon klaxon pour se faire entendre, d’un soupçon d’inconscience ou d’un bon ange gardien pour doubler en toute circonstance.

Après celle de l’Equateur et de l’Egypte, la conduite sri lankaise est, elle aussi, très folklorique : la priorité est au plus gros !

C’est donc avec un certain soulagement que nous voyons arriver Kandy, la deuxième ville du pays, 500 mètres d’altitude, porte d’entrée de la région montagneuse. Nous nous posons pour deux jours à la Palm Garden Guesthouse, propriété de Malik, dans un quartier sans charme mais la pension, comme son nom l’indique, est entourée de palmiers, de cocotiers et de jacquiers.

La chambre est simple mais l’accueil très chaleureux et à défaut d’avoir la vue sur le lac, il y a une terrasse très agréable sur le toit.

Après un bon repos, nous partons en fin d’après-midi voir un des points d’intérêt de Kandy : son lac… et quatre kilomètres pour en faire le tour… à pied bien sûr ! Il fait très chaud (plus de 30°).

Une petite halte sous cet arbre pluricentenaire est bienvenue !

Celui-ci, en fleur, saupoudre la rive d’une pluie de pétales roses !

Tout a l’air si paisible !

C’est oublier la ronde infernale des voitures, des bus et des tuk-tuk autour du lac, un incroyable concert de coups de klaxon, de coups d’accélérateur et de coups de frein dans une pollution regrettable !

Alors c’est avec bonheur que nous retrouvons la terrasse de la pension après un dernier coup d’œil sur le lac depuis les hauteurs de la ville. Le temple de la Dent, sur le bord du lac, sera pour demain.

Pour le dîner, nous avions commandé à la cuisinière un « rice and curry » mais je ferai, toute seule, honneur à ce plat succulent et copieux, tout juste épicé comme il faut pour mon palais d’Européenne… pendant qu’Hervé est cloué au lit avec une très forte migraine !

Lac de Kandy

Kandy, son jardin botanique et ses temples

Ma 16/03/10 : Kandy (suite)

La nuit a été chaude mais réparatrice pour notre malade d’hier et dès le lever du jour, nous sommes sur pied. Au programme de cette matinée : un peu de culture avec le temple de la Dent.

Situé au nord du lac, ce temple renferme la plus importante relique bouddhique du pays : une dent de Bouddha. Tous les jours, trois cérémonies ont lieu à 5 h 30, 9 h30 et 18 h 30. A 5 h30, on était encore au fond de notre lit alors c’est à celle de 9 h 30 que Nimal nous amène.

Nous nous mêlons à la file des fidèles venus en nombre, les mains chargées d’offrandes, se recueillir avec beaucoup de ferveur dans le sanctuaire. Comme eux, nous nous déchaussons et découvrons la tête à l’entrée du site, tout en veillant à avoir épaules et jambes couvertes.

Voici la partie la plus ancienne et la plus intéressante du temple : le pavillon reliquaire avec, au rez-de-chaussée, de magnifiques fresques et boiseries.

Au roulement de tambours, les pèlerins se pressent vers la galerie à l’étage afin d’y apercevoir le « tabernacle » contenant la dent. Nous, on se contentera d’un coup d’œil furtif avant de continuer notre progression dans d’autres salles du temple.

Bouddha est partout !

Nous sommes impressionnés par tant de ferveur !

Nous finissons la visite par la salle de l’éléphant Rajah, contenant la dépouille naturalisée du célèbre éléphant qui pendant des décennies a porté le reliquaire en or lors de cérémonies annuelles à Kandy. Touchant !

Il est 11 heures et il fait très chaud ! Se mettre au frais et au calme au jardin botanique de Peradeniya est la meilleure solution à cette heure de la journée. Nous prenons tout notre temps pour arpenter le parc.

A six kilomètres de Kandy, sur une superficie de 60 ha, c’est le plus grand jardin botanique du pays. C’est un havre de paix au regard de l’agitation grouillante de la ville.

Des pelouses et massifs bien taillés…

Des arbres remarquables…

Ce Ficus Benjamina… gigantesque et tentaculaire !

Ce « Bronze Shower Tree » (Cassia moschata)… magnifique !

Cet arbre à boulets de canon (Couroupita guianensis)… en fleur !

Et cet arbre… de roussettes bien garni !

Des variétés confidentielles comme ces cocos de mer (Lodoicea maldivica) qui, en principe, sont endémiques des Seychelles et qui ont réussi à se développer ici. Leurs fruits qui demandent six ans pour arriver à maturité peuvent peser jusqu’à 20 kg et vaudraient une fortune.

Des animaux… exotiques ou pas ! Deux petits singes espiègles venus chatouiller les doigts de pied du photographe !

Un lézard bien caché !

Et un scorpion exhibé par un local en échange d’un petit billet !

Enfin une superbe collection d’orchidées !

On en a plein les yeux et plein les gambettes aussi… alors, une petite pause rafraîchissement à la cafétéria du jardin, puis un repos bien mérité dans notre chambre avant de repartir, en fin d’après-midi, dans la campagne kandyenne à la découverte de trois (petits) temples.

Loin du faste du temple de la Dent, ici, nous avons le privilège d’être les seuls visiteurs, et, quand le gardien du deuxième temple vient avec sa clé ouvrir le sanctuaire, nous nous sentons très honorés.

Une journée bien remplie qui se termine sur la terrasse de la pension avec un « rice and curry » qu’Hervé peut enfin apprécier. Quant à moi, je ne suis pas mécontente de goûter cette variante car les plats de légumes ne sont pas tous les mêmes qu’hier. Nous terminons par une assiette de fruits, papaye, ananas, banane.

Dans le jardin botanique

Temple kandyen

Tea Factory, au coeur des plantations

17/03/10 : de Kandy à Nuwara Eliya

8 h 30 : la voiture est prête. Nous prenons congé de nos hôtes Malik, Laetitia et la petite Selima ainsi que de toute l’équipe de la pension, aux petits soins pour nous pendant ces deux jours.

Route vers Nuwara Eliya (prononcez Niourélia) à environ 80 kilomètres de Kandy en passant progressivement de 500 mètres à 2000 mètres d’altitude. Pas étonnant alors qu’en sortant de la voiture à Ramboda (1400 mètres), l’air soit plus vif et la brise rafraîchissante. On respire et on profite des premiers paysages de plantations de thé !

La maison de thé des Blue Fields invite à une petite halte. Visite de la fabrique, dégustation d’une tasse de thé, mais bien que nous adoptions le thé tout au long de notre séjour (buvons local !) nous ne sommes pas vraiment amateurs. Ce n’est donc pas avec nous que la boutique fera affaire !

Après quatre heures de trajet sur une route de montagne sinueuse mais agréable, nous voilà à Nuwara Eliya, la principale villégiature du Sri Lanka. Le centre-ville poussiéreux et turbulent est typiquement sri lankais mais la ville, prisée autrefois par les pionniers anglais de l’industrie du thé, a gardé des traces de l’époque : son golf, sa poste, ses jardins…

C’est d’ailleurs dans le très british Victoria Park que nous nous installons pour pique-niquer avant de poursuivre car notre destination finale, le Tea Factory Hotel, est encore à quinze kilomètres de cette ville et à quatre kilomètres du village de Kandapola au bout d’un chemin cahoteux.

L’accueil à l’hôtel dépasse nos attentes. Un majordome en uniforme et en gants blancs nous ouvre la porte de la voiture. Les employés se pressent, l’un s’occupant des valises, l’autre s’occupant du check in, le troisième s’occupant de nous.

En guise de bienvenue, il nous fait une petite marque sur le front puis nous offre dans le creux de la main quelques grains de sucre Candy, de cardamome et de cumin (à croquer !). Enfin une tasse d’un excellent thé épicé accompagné de sa recette.

On nous fait gentiment remarquer que ce soir, pour le dîner, le pantalon long est de rigueur ! « Smart casuel dressing code », en l’occurrence habillé, mais décontracté…ouf, car on n’avait prévu ni le costume ni la robe !

Voyons maintenant notre chambre !

Cet hôtel est une ancienne fabrique de thé reconvertie, en ayant pris soin de conserver toute la structure extérieure ainsi que certaines machines de l’époque que l’on peut d’ailleurs voir fonctionner en soirée.

Pas de temps à perdre, on a très envie de faire le tour du propriétaire. L’hôtel, vue de face.

Une grande terrasse… donnant sur les plantations.

Tiens, un beau cottage… Il s’avère que c’est la maison du manager et le jardinier, sur place, est fier de nous montrer les formes les plus étonnantes des buissons de buis.

Il y a là tout le bestiaire : dinosaure, éléphant, mickey mouse, lapin…

A 16 heures, nous avons rendez-vous avec Meya pour un « nature walk » à travers la campagne environnante, vers le village et le temple d’abord...

… entre champs de thé et plates-bandes de légumes.

Notre guide nous montre des oiseaux, des plantes, nous fait sentir le cyprès, le fenouil, l’eucalyptus et la citronnelle et nous entraîne à travers les coteaux.

Nous nous attendions à une petite promenade du dimanche mais pas du tout, Meya marche d’un bon pas et, au-delà des plantations de thé, s’enfonce dans la forêt primaire où nous le suivons tant bien que mal… chaussés de nos sandales. Après avoir trébuché sur quelques racines, nous débouchons dans une belle parcelle d’eucalyptus.

Quel calme ! Nous sommes dans notre élément !

C’est finalement au bout de deux heures et pas loin de dix kilomètres que nous retrouvons l’hôtel, au moment où la brume commence à envelopper les collines. Le nom de « Misty Mountains » colle bien à ces lieux !

Au dîner, un buffet « Around the world in two and half hours » nous met en appétit avec plein de spécialités locales et internationales et surtout un bon choix de desserts.

Tea Factory Hotel

Ella et le petit pic d'Adam

Je 18/03/10 : de Nuwara Eliya à Ella

Le ciel très dégagé au lever du jour est vite envahi par des nuages qui lui donnent un aspect ouaté.

Comme hier, à 8 h 30, c’est le départ, direction Ella, cinquante kilomètres. Aux alentours, le paysage des champs de thé ressemble à un grand tapis vert piqueté des taches colorées que forment les cueilleuses.

Plus loin, les cultivateurs eux aussi sont déjà à l’œuvre… à la grande joie des hérons.

Le trajet est particulièrement long et pénible, ralenti par les nombreux travaux sur le parcours, les passages incessants dans des bourgades grouillantes et crasseuses, la circulation intense et le trafic des bus sur ces petites routes étroites et sinueuses.

Les cinquante kilomètres prendront plus de trois heures et vers midi, nous atteignons enfin Ella. Le village en lui-même n’a que peu d’intérêt mais notre guesthouse « Ambiente » est située à l’écart, à flanc de colline, dans un environnement fleuri. Notre chambre simple, mais avec une grande terrasse, offre une des meilleures vues de la région… sur Ella Rock et Little Adam’s Peak de part et d’autre d’Ella Gap. On nous dit que, par temps clair, on peut apercevoir la côte à travers cette faille !

Aujourd’hui c’est loin d’être le cas, il fait nuageux et orageux. La montée à Ella Rock est compromise, il aurait fallu partir de bon matin. On espère tout de même grimper jusqu’au petit pic d’Adam.

En attendant de voir l’évolution des conditions, nous partageons avec trois touristes américains de retour de randonnée deux gros sandwichs club, bien trop copieux pour nous !

Vers 14 h 30, malgré une météo incertaine, nous persuadons Nimal de nous accompagner en voiture au départ du sentier vers Little Adam’s Peak. En réalité, il a prévu de venir avec nous.

Comme pour son aîné le pic d’Adam (que nous gravirons dans quelques jours), on y accède par des marches mais, malgré la chaleur, ce ne sont finalement pas plus de cent mètres de dénivelé pour 1,7 kilomètres l’aller… une bagatelle ! Nimal sue à grosses gouttes et nous laisse faire, tout seuls, la dernière grimpette jusqu‘au sommet, préférant l’ombre d’un eucalyptus.

Là-haut, la vue est très belle bien que partiellement dans les nuages. Mais le ciel orageux donne à ce paysage une ambiance très particulière.

Nous pressons le pas dans la descente car les nuages se font de plus en plus menaçants jusqu’à donner une petite averse qui n’aura pourtant pas le temps de mouiller ni la terre ni nos chemises.

Le soleil réapparaît alors que nous nous apprêtons à faire une deuxième balade à partir de la pension, il est encore tôt : Hervé veut parcourir le début du chemin vers Ella Rock.

Pour cela, il faut descendre jusqu’à la voie ferrée, y marcher pendant deux, trois kilomètres (ici marcher sur la voie ferrée est normal) jusqu’à un pont et une cascade (partiellement sèche).

En chemin, beaux paysages de rizières et de cultures en terrasses.

Pour les piétons, marcher sur la voie ferrée est bien plus sûr que de marcher sur le bord d’une route. On y fait plein de rencontres, notamment avec ces écoliers.

Ce soir, « chop sue and noodles » pour changer un peu du « rice and curry ».

Petit pic d'Adam

A SUIVRE !
Rencontre le 9 et 10 septembre 2006 sur Marseille English translation pending
by Yann · 2006-07-18 · 329 replies
Salut à tous,

Histoire de recentraliser toutes les discussions, je résume :

Rencontre programmée sur 2 jours à Marseille : Le 9 septembre Rendez vous à partir de 16 heures 30 pour des boissons raffraîchissantes.🙂 Un pic nic en soirée sur les esplanades des plages du prado près du David.

Le 10 Septembre Pour ceux qui veulent...petite balade dans les calanques, Sugiton ou En vau suivant la motivation des participants. Casse croûte au dessus de la grande bleue.😇

Présence confirmée : Arvie, Alan et France, Marseil, la pirogue, Laffargee, hawkman, Laura 13, Fufute, Naky13, Darkette, Cati13, talassa13 (x2), Nush, Josse1312, Natakwet, Nangadelf, Patou, lolanomade, Titecel, Merylou, Carole13, Janine253 et yann's family soit 27 personnes. A confirmer Fluffy, martine 1021 et Panda06...

Hébergement : Alan et France chez Yann's family.

Besoin d'un hébergement : Pas d'autre demande pour l'instant.

Yann
Australie: 4x4, randonnées, plongées et "wilderness" English translation pending
by Krikri6792 · 2010-08-04 · 93 replies
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage de cinq semaines en Australie (30 mai au 5 juillet 2010)... de Darwin à Perth, en passant par les parcs nationaux du Top End, du Kimberley, du Pilbara et de la côte occidentale.

Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.

La version complète avec davantage de photos est ici :

sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/

Bonne lecture à tous !



Présentation

L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !

Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.

Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !

Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.

Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.

A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.

Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.

Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.

Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.

A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !

Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.

Notre parcours

Vingt-sept heures de voyage et premières impressions

J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10

C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).

C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).

Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.

Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.

Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.

Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !

Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !

J3 : Mar 01/06/10

Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.

A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.

Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !

En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.

Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.

Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !

Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.

Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.

Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !

Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.

Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !

Mistake Billabong

Kakadu Ubirr Rock

J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.

Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.

Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.

Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.

Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !

Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.

A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.

C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !

A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.

Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.

Nous découvrons une à une ces merveilles.

Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.

Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.

A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.

Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !

Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !

Ubirr Rock Art

Kakadu : Nourlangie Rock

J5 : Jeu 03/06/10

Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !

Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.

Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.

Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.

Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.

Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.

D’abord un coup d’œil aux peintures !

Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.

Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.

A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.

Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !

Balanced Rocks ?

Elephant Rock ?

A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !

Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.

Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.

Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.

Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !

Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !

D… O… D… O !

Nourlangie Rock Art

Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10

Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.

Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.

Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.

Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.

Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !

Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !

Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.

J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?

Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.

Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.

La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !

En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.

Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.

Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !

Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !

De plus près ! Bad look !

Repu sur la berge !

Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!

En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !

Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.

Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !

Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !

Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.

Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !

Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !

Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.

Yellow Water Cruise

Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10

Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.

Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?

Vues de part et d’autre du pont.

Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.

Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls

Ça y est ! On y arrive enfin !

Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.

Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !

En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.

En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.

A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.

A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !

A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.

Gunlom Pools

Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Bons plans pour faire de la plongée sur Ko Tao et Ko Similan? English translation pending
by Lediver · 2008-10-05 · 16 replies
Bonjour,

je pars en thailande en decembre pour faire de la plongee. On m'a conseille Ko Tao et Ko Similan. Quelqu'un aurait il des bons plans sur ces iles ? J'ai trouve des prix tres variables et certains me paraissent tres peu chers... Y a-t-il des clubs a eviter ? Quelles sont les autres bons spots de plongee ?

Merci d'avance, Le Diver
Indonésie: les merveilles de Java, Flores et Komodo English translation pending
by Lhorizon · 2018-04-21 · 96 replies
Bonjour à tous,

D'habitude, je sévis plutôt dans la rubrique "Indonésie" de VF, où il y a beaucoup d'interrogations. Mais aujourd'hui, pour changer, je vais essayer de synthétiser dans ce carnet de voyage toutes les infos que je donne habituellement.

En général, la première question qu'on se pose avant de partir là-bas, c'est lesquelles des 17.000 îles et îlots du pays faut-il choisir ? Pour une première découverte de l'Indonésie, et après avoir longuement pensé nous rendre sur Sulawesi, nous avons finalement tranché en choisissant Java puis Flores, et un peu Bali pour terminer.

Pourquoi ce choix ? J'ai pris trois guides et j'ai épluché les forums, puis j'ai fait une liste des plus beaux sites indonésiens selon ces différentes sources : l'île où ces merveilles sont les plus "concentrées" est Java, qui se trouve également être la moins chère pour les billets d'avion (nous sommes 4 quand même : Marie ma femme, et nos fils Victor 10 ans et Arthur 8 ans).

Quant à Flores, notre but en y allant est double. D'une part, sortir des sentiers battus : elle s'y prête bien car elle est plus reculée. En effet, les touristes se contentent généralement de faire le triptyque Java-Bali-Lombok mais poussent rarement plus loin. D'autre part, Flores est bordée à l'ouest par le Parc marin de Komodo, réputé sublime.

Enfin, nous prévoyons deux jours de battement en fin de séjour, histoire de ne pas rater notre avion pour la France en cas d'imprévu, au départ de Denpasar : ce sera l'occasion de jeter un œil sur Bali, réputée mais sur-fréquentée paraît-il en juillet.



En résumé, notre programme (qui variera finalement une fois sur place à cause des impondérables) est donc le suivant :

Java : temples et volcans (8 jours) Parc marin de Komodo : croisière d'île en île, dragons, villages de pêcheurs etc. (3 jours) Flores : la moitié ouest de l'île puis le volcan Kelimutu et les villages du peuple Lio (5 jours) L'îlot de Kanawa dans le parc de Komodo (8 jours) Bali (2 jours)

A ce programme s'ajoutent un jour par-ci un jour par-là, en guise de transitions et de trajets, pour un total d'à peu près un mois.

LES TEMPLES : BOROBUDUR ET PRAMBANAN

Sitôt sortis de l'aéroport de Yogya (prononcer Djodja), les chauffeurs de taxis, officiels ou pas, nous tombent dessus. Nous en choisissons un qui a l'air sympa et contrairement à bien des pays, les autres n'insistent pas.

Il nous emmène à Borobudur où nous avons réservé deux chambres longtemps à l'avance dans le fameux Manohara Hotel : situé dans l'enceinte du temple de Borobudur, il permet à un nombre limité de privilégiés, à savoir tous ses clients, d'y accéder avant le lever du jour, alors que le gros des visiteurs doit attendre l'ouverture du site à 9 heures pour y entrer.

Il est minuit et après une trentaine d'heures passées dans les avions et les aéroports, sans compter la fatigue due au décalage horaire, nous allons enfin pouvoir dormir un peu. Mais quatre heures seulement, car le réveil est prévu très tôt afin de ne pas rater le spectacle du lever de soleil sur le temple.

BOROBUDUR LE BOUDDHISTE



C'est donc à l'état de zombies et avec nos frontales que, après la sonnerie de ce fichu réveil, nous prenons le chemin du temple depuis l'hôtel. Nous en montons les marches abruptes et arrivons à son sommet. Il y a un peu de monde mais pas trop. Petit à petit, le soleil va se lever et nous laisser un souvenir impérissable.



L'édifice, qui est le plus grand temple bouddhiste de la planète, est cerné par des volcans majestueux et domine palmiers et rizières. A ses pieds, on aperçoit la végétation exotique nappée de brume. Deux impressionnants volcans terminent ce paysage, et c'est exactement entre eux deux que le soleil va se lever.



Les sculptures du temple se dessinent d'abord en ombres chinoises avant de prendre une teinte orangée sous les premiers rayons du soleil.



Mais ce qui nous surprend le plus, c'est l'ambiance quasi- mystique qui règne là-haut. Le paysage est en effet sublimé par le calme ambiant, car contrairement à bien d'autres sites touristiques, ici chacun respecte scrupuleusement ce lieu sacré, et chuchote donc. Quelques bouddhistes chantent sereinement, ce qui achève de rendre le moment inoubliable.



A bientôt onze et neuf ans, Victor et Arthur sont éblouis par le spectacle auquel ils viennent d'assister. Toutefois, leur estomac ne leur fait pas oublier que nous nous sommes levés très tôt sans manger. Aussi, taraudés par la faim, ils demandent à rentrer à l'hôtel pour le petit déjeuner.

PRAMBANAN L'HINDOUISTE



Tout comme Borobudur non loin duquel il est situé, le temple de Prambanan est classé par l'UNESCO au patrimoine de l'humanité. Ce temple hindouiste, merveille de l'art javanais du IXe siècle, nous impressionne par la délicatesse de ses nombreuses sculptures.



Le site est assez vaste et nous prenons le temps de le visiter malgré la forte chaleur qui nous accable.

La lumière dure de la mi-journée ne le rend pas aussi féérique que Borobudur, que nous avons eu la chance de pouvoir visiter dès les premiers rayons du soleil.



De plus, l'heure de notre visite n'étant pas aussi indue que celle à laquelle nous avons découvert Borobudur, il y a du coup nettement plus de monde.

Mais le site reste agréable car ce n'est pas non plus la grande foule. Nous passons le reste de l'après-midi à déambuler tranquillement au milieu des vestiges de ce superbe temple.



Au final, Prambanan est impressionnant. Mais le lever du soleil sur Borobudur et la nature qui l'entoure est tellement beau que si c'était à refaire, nous visiterions Prambanan en premier et Borobudur en second, le lendemain au lever du soleil.



La veille, le courant était bien passé avec le chauffeur que nous avions rencontré à l'aéroport de Yogya et qui nous avait emmenés à Borobudur. Avant de le quitter, nous lui avions donc proposé de poursuivre la route ensemble quand nous aurions terminé la visite de Borobudur, ce qu'il avait accepté.

C'est donc lui qui vient de nous faire découvrir Prambanan, et qui va nous emmener jusqu'à la ville de Solo. Nous aimons bien voyager de cette manière, conduits en voiture par un local. Ça nous permet de faire les trajets tout en discutant : le chauffeur nous explique plein de choses intéressantes sur son pays, que cela concerne l'aspect touristique (les sites visités etc.) ou l'aspect pratique (la vie quotidienne avec sa famille...).

Le reste du temps, nous prenons généralement les moyens de transports locaux : trains, bus, tuks-tuks etc, grâce auxquels nous nous sentons en immersion dans le pays.



La route entre Yogya et Solo est très fréquentée, par des voitures et des deux-roues qui conduisent évidemment n'importe comment. A plusieurs reprises tout au long du trajet, nous devons d'ailleurs calmer les ardeurs de notre ami javanais au volant car il conduit lui aussi à l'indonésienne. Or, nous avons prévu d'arriver entiers à Solo ! Ce qui sera finalement le cas à la fin de la journée.

Une fois n'est pas coutume, nous allons dormir non pas dans un hôtel local mais à l'hôtel Ibis de Solo, histoire de se reposer enfin un peu après l'interminable voyage depuis la France, le décalage horaire et la longue journée de découvertes que nous venons de vivre. En plus, Victor et Arthur vont pouvoir se délasser un peu dans la petite piscine de l'hôtel. On dormira à la roots une autre fois...

Le lendemain, après une bonne nuit de récupération, nous prenons le train pour Malang. Le voyage dure six heures que nous mettons à profit à la fois pour découvrir les paysages et nous reposer.

La bonne surprise, c'est que le train n'est pas bondé. La mauvaise, c'est qu'en revenant des toilettes situées à quelques mètres seulement de nous, Victor nous informe que la porte du train à côté de laquelle il vient juste de passer est grande ouverte ! Nous vérifions et en effet, n'importe qui pourrait tomber là, alors que le train roule vite.



Juste avant d'arriver, les hauts-parleurs crachent un message que nous croyons vaguement comprendre : il y aurait plusieurs gares à Malang, mais nous ne savons pas à laquelle nous sommes censés descendre. C'est ennuyeux car nous avons rendez-vous à la gare avec un chauffeur qui nous a été conseillé par une amie depuis la France, nous ne voulons donc pas le rater. Nous demandons de l'aide aux autres passagers, qui nous expliquent avec un sourire permanent que notre gare, c'est la deuxième. Nous les remercions chaleureusement car nous avions prévu de descendre à la première !

Une fois arrivés, nous rencontrons notre nouveau chauffeur, Slamet. Lui aussi est incroyablement souriant, comme tous les locaux que nous avons rencontrés depuis hier. Cette délicieuse particularité indonésienne se vérifiera sans exception pendant un mois, jusqu'à la fin de notre séjour.

Voilà pour les temples de Java. Si vous avez eu le courage de tout lire jusque-là, alors bravo et merci ! Les volcans javanais, puis Flores et Komodo vont suivre rapidement, ainsi que toutes les infos pratiques pour ceux que ça pourrait intéresser...

Vidéo (2 mn) : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : l'Indonésie dans toute sa splendeur en vidéo (2 mn) ...
Choix des îles en Polynésie: plongée et repos English translation pending
by Brendal4582 · 2016-10-08 · 12 replies
Bonjour à tous,

Après avoir parcouru un grand nombre de discussions sur la PF, j'hésite toujours autant sur le choix des iles et malheureusement j'ai encore quelques interrogations.

Lors de notre tour du monde avec nos filles de 15 ans et 9 ans , nous aurons la chance d'aller en Polynésie fin mai 2017, pour une durée que nous pouvons encore déterminer ... Pour le moment, j'avais prévu de rester 23 nuits. En fonction des choix que l'on fait, ca pourrait encore être modifié (c'est l'avantage de nos billets tour du monde) ...

Nous sommes 3 plongeurs (niveau 1 : 20 à 40 plongées à notre arrivée en PF) et la petite ne peut pas encore plonger, mais elle a plusieurs baptêmes à son actif. Elle aura atteint ses 10 ans à notre arrivée en PF, nous lui offrirons donc peut-etre de passer son niveau ... à voir si le budget le permet !

A la lecture des différents guides, sites, blogs et commentaires sur ce forum, nous souhaitons absolument aller à Maupiti et compte-tenu du faible nombre de vols, ca contraint fortement l'itinéraire ! Très peu de pensions dans nos prix à Maupiti mais j'ai eu la chance de trouver un bungalow disponible suite à un desistement. Ces dates sont les seules disponibles.... donc l'itinéraire est encore plus contraint. Si on maintient Maupiti, ce ne peut etre qu'à ces dates ... Nous y resterions 5 nuits, ca peut sembler beaucoup mais étant en tour du monde, "se poser" nous fera du bien

Et bien sur, nous souhaitons plonger dans les Tuamotus !

Voici ce que ca donne pour le moment : Tahiti - 1 nuit Moorea - 5 nuits Huahine - 3 nuits Raiatea - 1 nuit Maupiti - 5 nuits Bora - 3 nuits Fakarava (ou Rangiroa) : 4 nuits Tahiti - 1 nuit

Questions :

- Raiatea / Huahine : l'escale à Raiatea est obligatoire pour se rendre à maupiti ... est-ce que je ne devrais pas choisir de rester seulement à Raiatea ? et supprimer Huahine ? - Fakarava : 4 nuits (donc seulement 3 jours sur place) est-ce suffisant pour profiter de Fakarava , plonger dans la passe sud ... tout en logeant au nord ? (le sud est trop cher) - Faka / Rangi : à choisir j'ai l'impression que Fakarava devient plus incontournable que Rangi ? serait-il vraiment dommage de ne choisir que rangi ? quel est le meilleur compromis pour des plongeurs niveau 1 ? j'ai cru comprendre que les plongées n'étaient pas faciles avec le courant ? (et mon mari pour le moment consomme beaucoup) - est-il plus prudent d'arriver à Tahiti la veille de notre vol international ? ou une arrivée prévue à 16h pour un départ à 3h est-ce suffisant ? doit-on craindre uniquement les retards ? ou également les annulations ?

Autre possibilité : étant plongeurs, on privilégie les Tuamotus et on annule Maupiti que l'on remplace par Rangiroa , ce qui donnerait : tahiti (1 nuit) Moorea ( 5 nuits) - Huahine (3 nuits) - Bora Bora (4 nuits) - Rangiroa (5 nuits) - Faka (4 nuits) - tahiti (1 nuit)

- faire l'impasse sur Maupiti , est-ce vraiment dommage ? c'est tellement plus simple de concevoir l'itinéraire de cette façon .... le choix est difficile !

Et dernière question : comme nous regrettons de ne pas pouvoir aller à Faka et Rangiroa (les dauphins ne sont qu'à Rangi et je crois que ca ferait beaucoup plaisir aux enfants ...), l'autre option est de prolonger notre séjour pour aller dans les deux atolls mais la seule possibilité c'est de prolonger de 7 jours la totalité du séjour (contrainte du vol Papeete-ile de paques) et compte-tenu des vols entre Rangi et Faka, je ne parviens pas à répartir 5 jours sur chaque, ce serait 7 jours à rangi et 4 nuits à Faka (donc toujours 3 jours pleins) Question : est-ce que 7 jours à Rangiroa vous parait beaucoup trop ?

Merci d'avance à tous pour vos avis éclairés et vos réponses à mes questions, et désolée d'avance pour la longueur du message ...

Cordialement, Brenda
Road trip de 15 jours en Équateur (Amazonie et Andes) English translation pending
by Hastrubal · 2018-10-13 · 66 replies
Bonjour a tous,

Après voir profité des bons conseils du site VoyageForum ainsi que du réseau solidaire ToutEquateur, c’est maintenant à notre tour de contribuer et de partager avec vous ce carnet de voyage de 15 jours en Equateur, un pays plutôt méconnu (comparé a ses voisins péruviens et boliviens) mais qui mérite vraiment un détour touristique.

Nous: couple - 40 ans Période : Septembre 2018 Durée: 15 jours Trajet: Quito (1j – a pied), Amazone (4j-en bateau) et Andes (10 j- en voiture) Budget : hôtels (avec parking si possible): $25-35/nuit. Transport : location de voiture SUV (1500 kms) via Léon/ToutEquateur – On recommande ! On recommande aussi les médicaments « mal des montagnes » ( acetazolamide) –déjà utilisé lors d’un voyage précédant au Pérou – a priori très utile permettant d’éviter la majorité des symptômes classiques ( maux de têtes et nausées) – attention, ce traitement ne permet toujours pas de courir un marathon a 4000m…

Quelques photos seront incluses ci-dessous mais les 128,467 autres photos (…) sont visionnables sur notre site : fannyetstephaneexplorations.weebly.com/

Au programme: J1: Arrivée a Quito J2: Quito J3: Amazonie J4: Amazonie J5: Amazonie J6: Amazonie- Coca J7: Puerto Misahualli - Puyo J8: Banos J9: Riobamba - Guamote - Alausi - Ingapirca J9: Gualaceo - Chordeleg - Sigsig - Cuenca J10: Parc national Cajas - El Triunfo - Cumanda - Cajabamba J11: volcan Chimborazo -ancienne route Guaranda/Ambato - Quilotoa J12: Tour du Quilotoa - Chugchilan J13: Volcan Cotopaxi J14: Volcan Cotopaxi - Quito J15: Départ de Quito

Bonne lecture!

Endroits de plongée à Amed, Tulamben, Gili ou Lombok? English translation pending
by Patsy95 · 2011-06-18 · 11 replies
bonjour,

Mon fils et moi-meme avons notre licence PADI et souhaitons faire de la plongée. Quels sont les spots les plus intéressants à voir et les tarifs pour 3/4 jours inclus hébergement et repas ?, j'aimerai voir les tortues, les requins, les dauphins etc.....

Je suis également à la recherche de belles cascades avec possibilité de faire du rafting et baignade. Connaissez un lieu paradisiaque ?

Merci d'avance pour vos conseils.
Padi Open Water en Thaïlande au mois de février: côte est ou ouest? English translation pending
by Flotof · 2011-01-24 · 10 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je pars 15 jours en Thaïlande (1er séjour en Asie) seul en mode sac à dos, en février (donc très bientôt). J'ai prévu de passer une semaine dans le nord puis d'aller dans le sud pour les îles et les plages. Je souhaiterai en profiter pour passer le PADI niveau 1 (en 3 ou 4 jours). Pour info, j'ai pratiqué l'apnée pendant quelques années (bon ok il y a longtemps...), j'ai fait un baptême de plongée au Mexique il y a 3 ans. Je cherche de préférence des moniteurs francophones, et si possible une offre "all-inclusive" avec logement à proximité de la base de départ. Après avoir lu de nombreuses discussions sur ce forum, j'envisage les possibilités suivantes:

- Koh Tao avantage(s): plongées faciles, idéales pour débutants, et tarifs moins élevés que la côte Est (Phuket & co)? inconvénient(s): beaucoup de coraux morts, visibilité limitée, l'île est dénaturée et très fréquentée à cette saison

- Koh Phi Phi au départ de Ko Lanta (je souhaite éviter le plus possible le "tourisme de masse", et je n'ai donc pas pas retenu la possibilité de rester 4 jours à Phuket) avantage(s): meilleur visibilité, plongées accessibles aux débutants, beauté des sites inconvénient(s): prix plus élevés, peu de chance de voir des gros pélagiques (requin baleine, manta, etc.), trajets longs en bateau

- îles Similian au départ de Khao Lak (croisière de 3 ou 4 jours ou bien logement à Khao Lak) avantage(s): le top au niveau plongée : gros pélagiques, grande visibilité, le côté croisière qui peut être sympa inconvénient(s): a priori réservé aux plongeurs confirmés car profondeur importante et courants (peut-on quand même passer le PADI OW niveau 1 aux Similian?), prix élevés

Mes informations sont-elles bonnes? Est-ce qu'il y d'autres possibilités intéressantes (je rêve de voir une manta ou un requin baleine en plongée...) ? Auriez-vous des adresses ou des bons plans à me communiquer? Je vais avoir une petite semaine pour le Sud de la Thaïlande, je ne pourrais pas tout faire, le choix est donc crucial!

Merci pour vos réponses ! (pour ceux qui auront eu le courage de lire mon post jusqu'au bout :)
Idées de plongées en Indonésie? English translation pending
by Resda · 2012-08-27 · 22 replies
bonjour à tous,

voila je pars très prochainement en indonésie pour 4 semaines, java, bali, et gilis voir lombok. j'aimerai faire pendant ce voyage au moins 2 plongées, j'ai en tete l'épave du liberty près d'amed, et je reverai de pouvoir nager près des raies manta. mais voila, malgré que je fasse du snorkeling pendant mes vacances (quand j'en ai!) depuis pas mal d'année, je suis débutant en plongée, enfin j'en ai fait deux fois mais il y a plus de 15 ans et je n'ai pas le souvenir d'avoir passé un diplome, et ma copine avec qui je pars n'en a jamais fait.

donc je voudrai savoir si mes 2 idées de plongées sont réalisable et à combien de mètres des novices comme nous peuvent ils espérer descendre?

peut etre avez vous d'autres propositions de plongée?

merci de m'éclairer un peu sur la question,

🙂
Maui ou Big Island fin octobre avec jeunes enfants? English translation pending
by Emeraude2321 · 2018-04-05 · 9 replies
Bonjour à tous!

Plus je lis diverses conversations sur ce forum, et plus je suis embêtée! Je décide donc de lancer une nouvelle discussion, pour espérer être éclairée sur ma situation précise!

Alors voilà! Je prévois partir avec mon conjoint et mes deux filles (4 et 6 ans) fin octobre / début novembre pour un total de 9 jours sur place (je sais c'est court pour Hawaï... mais c'est ce que nous avons comme possibilité!). Je ne suis pas trop inquiète pour les vols, (toujours bien été jusqu'à maintenant avec les enfants), mais on veut être relaxe et bien profiter une fois sur place. Alors, on veut faire qu'une seule île. Mais j'hésite beaucoup entre Big Island et Maui.

On veut évidemment des belles plages et tout ce qui vient avec (snorkling, tortue, dauphin....), de beaux paysages, volcans, courtes randonnées... et du dépaysement! On est plutôt nature que ville!

Quelle île me conseillez vous entre les deux? Sachant que nous allons en visiter qu'une seule, que nous avons de jeunes enfants et selon la période de l'année? Le budget est également un critère dans notre planification.... Nous allons loué évidemment une voiture et allons habiter en condo (airbnb).

Merci à l'avance pour votre aide!🙂
Polynésie ou Nouvelle-Calédonie + Vanuatu English translation pending
by Max68 · 2018-01-20 · 135 replies
Bonjour,

Nous envisageons un voyage de 4 semaines dans le Pacifique.😎 Pour faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, pour la plongée sous-marine, le dépaysement aussi bien sur le plan humain que paysages, et randonner un peu.

La première destination qui m’est venue à l’esprit, car elle est mythique c’est la Polynésie avec un voyage qui ressemblerait à ça :

Archipel Marquises : NUKU HIVA, UA POU et éventuellement Hiva Oa pour un total de 12 jours (y compris les jours de transferts) Archipel Sous Le Vent : uniquement Maupiti 3 jours Archipel des Tuamotu : Rangiroa, Fakarava et Mataiva pour un total de 11 jours Tahiti et Moorea 2/3 jours

La seconde possibilité que j’ai commencé à étudier et qui semble aussi très intéressante est la Nouvelle Calédonie couplée au Vanuatu, qui pourrait ressembler à ça : Ile principale : une boucle Nouméa – Koné – Hienghène (plongée) : 4 jours La pointe Sud : 3 jours Ile des Pins : 3 jours Iles de la Loyauté : Ouvéa (3 jours), Lifou (3 jours) ou peut-être qu’une des deux ?

Puis direction le Vanuatu Passage rapide à Etafa puis Tanna (Volcans) et Santo (plongée et visite) pour un total de 10 jours

Entre les deux mon cœur balance, je suis donc intéressé par tout avis ou conseil sur l’une ou l’autre des destinations. 😛 Pour certains ça peut faire un peu « survol », mais ne vous inquiétez pas, si ça nous plait énormément on y retournera.😉

Merci d'avance

Max
Hawaï avril 2016 English translation pending
by Aotearoa69 · 2016-12-22 · 28 replies
Bonjour à tous,

Je viens ici reporter un carnet de route un peu tard, mais avec un peu de temps libre et l'envie de me remémorer ce superbe voyage. Mon mari et moi cherchions une destination pour mars-avril 2016, avec une envie d'évasion, de soleil, et pas peur de la distance. Je ne sais plus comment Hawaï m'est apparu, mais après avoir jeté un oeil au guide à la bibliothèque il était impossible de me l'ôter de la tête!! Ce sera donc Hawaï! Après avoir comparé les compagnies/prix/dates nous optons pour un vol avec Lufthansa en A380 départ le 31 mars et retour le lundi 25 avril (via San Francisco pour 9h de détente). De quoi profiter de 4 îles !

Nous avons répartis notre voyage ainsi : Big Island : 7 nuits Maui : 6 nuits Kauai : 6 nuits Oahu : 3 nuits Big Island : 1 nuit

Nous avons réservé les hébergements via Air Bnb, les locations de voiture et les vols inter-îles à l’avance. Je suis du genre à bien programmer le cadre, puis une fois sur place j’accepte un peu d’improvisation. Vol aller : Lufthansa, Lyon-Francfort-Los Angeles-Kona Un peu peur des grèves au départ de Lyon, car c’était l’une des journées de démonstration syndicale contre la loi travail, mais on a quitté la France sans problème ! Mauvaise manipulation de ma part pour l’enregistrement à la maison, l’agent au guichet ne peut pas me donner mon billet pour Los Angeles, mais je passerai tous les contrôles sans ce document à Francfort. Après avoir du négocier un peu pour m’asseoir à côté de mon mari, nous voilà partis pour 10h de vol de jour. A Los Angeles on s’offre une petite sieste dans la salle d’embarquement. Dernier tronçon avec United Airlines. Rien à signaler, si ce n’est que les IFE diffusaient des pubs en attendant de recevoir notre CB pour passer aux films…et certains passagers ont laissé cet écran allumé tout le vol ! Personnellement je trouvais ça un peu trop agressif pour les yeux mais bon… Arrivés à Kona, 21h30, il fait chaud malgré la nuit. Il est très facile d’aller récupérer la voiture de location grâce aux navettes gratuites des loueurs qui passent devant le terminal. On trouve une station service pour s’offrir de quoi dîner et on finit dans notre super chambre d’hôtes, sur les hauteurs de Kona. Premier jour : petit déjeuner excellent dans la « boulangerie » de nos hôtes, à Kona (evolution bakery and cafe, alii drive).





Puis en route pour le nord de l’île, et petite marche pour se mettre en jambe à Pololu Valley.





La rando n’est pas spécialement fatiguante (15min de descente, un peu plus en remontée) mais il fait lourd dans cette partie de l’île. La fatigue se faisant sentir, on repart, et on fait une halte sur une plage dont j’ai malheureusement oublié le nom mais qui possédait des transats.

Petite sieste et on finit la journée par des courses.

Coucher de soleil dans notre chambre.

Équateur: situation après le séisme pour se déplacer English translation pending
by Renne · 2016-04-24 · 12 replies
Nous devions nous rendre début juillet pour une durée d, un mois en equateur et envisageons de faire depuis quto le tour classique de la chaîne des volcans puis l Amazonie en remontant par la côte. Depuis ce terrible séisme nous ne savons plus trop quoi faire, peut être vaut il mieux se rendre par bus au Pérou ? Ceux qui sont actuellement sur place, peuvent ils nous donner quelques conseils sur le transport la situation réelle du pays , et s'il est facile de passer au Pérou depuis Quito. Nous avons une pensée pour tous ceux qui ont été touchés par ce terrible séisme.
Retour de 24 jours aux Raja Ampat, en juillet-août English translation pending
by Millipatti · 2014-09-21 · 74 replies
Voilà quelques semaines que je suis rentrée des Raja Ampat. Et voilà donc le temps de faire un retour sur ce séjour que j’avais attendu avec tant d’impatience. Pour ceux qui sont intéressés par cette destination, je recommande vivement le site www.stayrajaampat.com. Au-delà d’une liste de « homestays », vous y trouverez de nombreuses informations pratiques ainsi qu’un Forum.

Aller… et revenir des Raja Ampat

Les Raja Ampat sont considérées comme difficiles d’accès… bof, je dirais un peu long mais pas difficile. Je suis passée par Kuala Lumpur, puis Makassar, Sorong et finalement Waisai (par ferry, très confortable). Si c’était à refaire, je préférerais un vol sur Jakarta plutôt que KL : les transferts Jakarta- Makassar - Sorong peuvent en effet se faire plus rapidement.

Arrivée à Sorong à 7h30 (je ne voulais pas risquer de louper le ferry de 14h en prenant un vol de la Garuda arrivant vers 13h) j’ai attendu longtemps, affalée dans les canapés du hall du fameux hôtel Méridien, à proximité de l’aéroport. Ce qui n’est pas un mauvais plan, surtout pour quelqu’un qui comme moi voyage seule. C’est peut-être, en effet, une des meilleures occasions de croiser d’autres voyageurs en partance pour les RA et de faire des arrangements pour partager les frais de transport entre Waisai et les lieux d’hébergement.

Attention : les vagues peuvent être très grosses à proximité de Waisai (le littoral n’est pas protégé, contrairement aux espaces qui se situent entre les îles de Gam, Kri et Mansuar) et perturber les allées et venues des bateaux des homestays. Pendant mon séjour, des voyageurs ont dû s’arrêter en chemin au retour. Ils ont loupé le ferry, et donc leur avion le lendemain. Une solution : partir une journée plus tôt pour passer une dernière nuit dans un homestay de Waigeo, vers le village de Sarpokrek, ou à Waisai.

Je n’avais pas de billet de retour entre Sorong et Makassar : je l’ai acheté à la toute dernière minute, aucun problème. J’ai pour cela utilisé le wifi du Raja Ampart Dive Lodge. Mais attention, cela peut être plus compliqué vers d’autres destinations moins souvent desservies.

Où poser ses palmes aux Raja Ampat ?

J’avais épluché dans tous les sens les lieux d’hébergement que l’on retrouve sur le site stayrajaampat. J’avais mes « favoris » mais je n’avais fait aucune réservation. Voyageant seule, je préfère en effet compter sur ma bonne étoile… et aux Raja Ampat en basse saison c’est à mon sens encore plus important qu’ailleurs. Pourquoi ? J’ai vite fait de réaliser que parmi les très nombreux homestays répertoriés, très peu sont fréquentés en basse saison. Les voyageurs semblent majoritairement se retrouver aux mêmes endroits ! Et si comme moi vous ne maîtrisez que quelques mots d’indonésien et que vous souhaitez ne pas être seul pour, en particulier, partager les frais des sorties en bateau, mieux vaut qu’il y ait un peu de monde tout de même.

En gros, selon ce que j’ai pu observer : le sud de l’île de Kri est probablement le spot le plus fréquenté. Il y a des homestays tout le long de la côte, le plus populaire étant le Yenkoranu (un « top choice » du Lonely Planet) et ça construit encore pas mal (Lumba Lumba sur la côte sud est aussi assez fréquenté) ! Le snorkeling à proximité est superbe, ce n’est donc pas un mauvais choix. Mais si vous recherchez un coin perdu où être en contact avec les villageois, ce n’est probablement pas pour vous. l’île d’Arborek compte quelques homestays et, au moment où j’y étais, des biologistes et médecins d’une ONG y résidaient. Il n’y avait pas foule mais Arborek est une île assez fréquentée (également par des bateaux qui y font un spot pendant une excursion) où on peut rencontrer du monde. Sur Gam, le Kordiris semble aussi attirer pas mal de monde (mais beaucoup moins que Yenkoranu a moment où j’y étais). Quant à moi, sur les 24 jours que j’ai passé aux RA, j’ai habité dans 2 homestays :

Nudibranch Homestay J’ai passé 11 jours au Nudibranch, avec 2 biologistes rencontrés au Meridien à mon arrivée à Sorong. Ce fut un séjour magique. Nous partagions une maison sur pilotis avec un grand balcon et, luxe suprême, des toilettes et mandi à l’intérieur. Nudibranch est en fait le « quartier général » de chercheurs allemands qui, depuis quelques années, étudient la faune et la flore des RA. Paulus, le proprio, est un guide exceptionnel quand vient le temps de vous accompagner dans les sorties snorkeling et plongée. Il ne se contente pas de vous attendre dans le bateau mais il plonge avec vous et fait tout pour vous faire découvrir les bêtes les plus étranges qui peuplent les eaux des RA… Il a acquis une solide expérience avec les chercheurs qu’il accompagne depuis maintenant quelques années. Au-delà de Paulus, les membres de sa famille sont à la fois très accueillants et discrets. Vous prendrez vos repas sur une plate-forme qui surplombe la mangrove : c’est un peu comme manger en regardant discovery channel… en bien mieux ! Ah, et j’oubliais : nous avions la visite à tous les soirs d’un ou deux cuscus à qui Paulus donne des bananes. Vraiment impressionnant. Le homestay est un peu en retrait de la « pleine mer », dans une mangrove. Il n’est pas toujours aisé de partir faire du snorkeling à marée basse mais vous pouvez toujours vous lancer à l’eau un peu plus loin, du quai du Mambefor homestay par exemple. J’ai beaucoup apprécié la proximité de ce homestay avec les villages de Sawingrai et Kapisawar. Ce sont les plus jolis villages qu’il m’ait été donné de voir et j’y ai passé pas mal de temps à « converser » avec les habitants, en particulier les jeunes. Si vous y passez, n’hésitez pas à « traîner » dans le village, en particulier le dimanche en fin de journée : plusieurs des habitants se retrouvent en effet les uns chez les autres et les chants religieux peuvent s’entendre d’un peu partout… vraiment magnifique et émouvant. A noter que plusieurs homestays ont ouvert dans ces deux villages. Mais lors de séjour, nous n’y avons vu personne. Seul un couple d’ornithologue chinois est venu passer deux jours dans notre homestay au moment où nous y étions.

Mangkur Kodon Lorsque les deux biologistes avec qui je logeais au Nudibranch sont partis, il a été temps pour moi de trouver un autre lieu de séjour. J’ai privilégié le Mangkur Kodon, que j’avais pu apercevoir lors de mes excursions en bateau. Pourquoi ce choix ? En premier lieu, la localisation. Situé à la pointe de l’île de Kri, il se trouve sur une plage de sable blanc qui se poursuit longtemps dans l’eau. C’est le seul endroit aux RA où j’ai vu un tel fond sablonneux face à un homestay, ce qui permet de se baigner comme dans une immense piscine. Et ce que c’est beau !!! Et totalement différent et complémentaire de ce que j’avais pu apprécier au Nudibranch. L’hébergement est confortable et la nourriture très bonne et variée et Ramon et Luky gèrent le lieu plutôt professionnellement. Il est possible, à marée basse, de marcher sur la côte nord de Kri jusqu’au Kri Eco Ressort et au sud jusqu’au Lumba Lumba homestay. J’ai beaucoup apprécié le temps passé dans ce homestay même si, d’une certaine façon, je me suis sentie un peu moins en papouasie et plus dans un « resort », comme j’en avais connu il y des années de cela en Thaïlande ou l’année passée dans les Togeans. J’y ai été seule pendant quelques jours mais, en général, nous étions quelques personnes (jusqu’à environ 12 pendant le pic de fréquentation).

Du snorkeling, du snorkeling, encore du snorkeling

24 jours aux Raja Ampat, ça signifie beaucoup de temps pour se poser, regarder le temps (et les bateaux) passer, lire, faire la sieste et, dans mon cas, faire beaucoup de snorkeling.

C’était en effet la raison principale de mon envie de prendre le large aux Raja Ampat. L’année précédente, lors d’un trip sur l’île de Sulawesi, j’avais vraiment été emballée par mes sorties dans les Togeans, à Bira et sur Selayar. Tellement que j’ai craqué pour les RA, en dépit de la mousson annoncée en cette saison et des tarifs plus élevés qu’ailleurs en Indonésie. Et je n’ai pas été déçue ! Le snorkeling est vraiment exceptionnel aux RA et on réussit à voir énormément d’espèces que l’on ne voit souvent qu’en plongeant (par exemple les nudibranches). Des chercheurs allemands ont d’ailleurs répertorié, uniquement par snorkeling, 750 espèces différentes, c’est tout dire !

Les spots sont très nombreux et nombre de ces derniers sont accessibles depuis la plage. Mes coups de coeur ? -Friwen Wall, un véritable jardin de coraux multicolores ; -le récif corallien face à la jetée du village de Sauwandarek, que l’on suit en nageant vers la droite lorsque l’on regarde le village du large : une incroyable diversité de coraux mous et durs ainsi que de poissons, avec des paysages sous-marins incroyablement variés. Je ne m’en lassais pas… D’ailleurs, tout ce que j’ai vu au nord de Pulau Mansuar était de toute beauté ; -la jetée sur l’île d’Arborek, avec ses piliers formant des jardins verticaux, ses bancs de poissons d’une densité à couper le souffle et ses palourdes géantes.

Mais ce ne sont que quelques-une des endroits que j’ai adoré… et je suis très loin de les avoir tous exploré ! En gros, pour quelqu’un qui ne souhaite pas trop se déplacer, l’île de Kri présente de très nombreux spots de grande qualité à proximité. Mais j’ai aussi beaucoup apprécié les sorties dans le lagon de Gam, où assez peu de gens semblent s’aventurer. On y trouve divers types d’environnements : les îles karstiques, la mangrove, les « prairies » sous-marines, les fonds sablonneux, où peuvent être aperçues de nombreuses espèces à mille lieux des « jolis poissons multicolores » qui m’intéressaient a priori.

Juillet et août : du soleil et du vent

J’avais bien hésité à choisir les RA… Pourquoi privilégier cette région quand, avec les Moluques, c’est la seule de toute l’Indonésie à ne pas bénéficier d’un climat idéal en juillet et août… Au final, le temps s’est avéré presque parfait. Sur les 24 jours, 2 jours ½ ont été franchement très nuageux, le reste du temps les cumulus se contentant de faire ressortir le bleu du ciel et de masquer de temps en temps les rayons brûlants du soleil. Parfait ! De la pluie ? Quelques minutes la nuit, à peine, 2 ou 3 fois, et environ 10 minutes le matin de mon départ, histoire de ne pas trop me faire regretter les RA… Et aussi pendant quelques minutes lors d’une sortie vers Kabui et The Passage (à noter que les nuages et la pluie sont beaucoup plus présents vers Waiego).

Mais certaines journées ont été très venteuses. C’est en fait ce qui caractérise cette période dans les RA, plus que la pluie. Au final, je n’aurai pas été gênée outre mesure par le vent, sauf le jour où j’ai voulu me rendre sur Pyanemo et où nous avons dû rebrousser chemin en raison de la taille des vagues. Mais d’autres ont eu semble-t-il eu moins de chance que moi et les vents ont semblé perturber leurs sorties (à partir de Kordiris, sur Gam).

Selon tous les habitants des RA interrogés, c’est août qui est le plus venteux.

Les petits « plus » à mettre dans son sac à dos

Mon voyage étant principalement orienté snorkeling, je n’ai pas regretté une seule minute d’avoir transporté mes palmes (des Mares VoloRace, un peu lourdes mais permettant une bonne puissance, importante pour moi considérant la force des courants) et mon masque (à ma vue). Plusieurs des homestays peuvent vous en proposer à la location, mais pas tous. Pour le snorkeling, en raison du soleil et des coraux, je porte toujours un haut et un bas en lycra bien couvrant et anti UV.

J’ai aussi particulièrement apprécié trois objets que je mettais pour la première fois dans mon sac : - une liseuse (super pour lire au soleil et sans électricité la nuit, bien plus confortablement qu’avec une frontale) ; -un appareil photo permettant de faire des prises sous-marines. J’ai choisi le « Tough » Olympus. Aucun regret. Mais j’ai maintenant des centaines et des centaines de photos que je dois trier… -un hamac. Alors là, ce fut le pied ! J’avais envie de farniente mais le « mobilier » dans les homestays n’est pas du plus grand confort. Pour à peine plus de 700 gr avec le système d’attache (Ticket to the moon) j’ai fait bien des envieux !!!

Et les sous dans tout ça ?

Les RA sont une destination plus chère que le reste de l’Indonésie, c’est bien connu, mais je ne me suis pas ruinée.

En moyenne, en comptant l’hébergement, les repas, le transport entre les îles et les nombreuses sorties snorkeling, j’ai dépensé une moyenne de 36 euros par jour. Un tarif tout à fait raisonnable si je considère qu’il m’aura permis de découvrir des fonds marins de toute beauté.

Au Nudibranch, les sorties snorkeling m’ont coûté 250 000 ira ou 500 000 irp. Nous partions plusieurs heures et explorions à chaque fois plusieurs spots… parfois jusqu’à épuisement :-) (à noter que nous étions 3, les sorties revenant donc à 750 000 ou 1 500 000 irp).

Au Mangkur Kodon, peu importe le nombre de personnes, les sorties m’ont été facturées 100 000 irp. C’est un peu bizarre mais comme j’étais parfois seule, ce fut pour moi plutôt intéressant.

Pour le reste, je n’ai absolument rien dépensé… à part un coca et une bière au Raja Ampat Dive Lodge.

Et maintenant … ?

Eh bien… il me reste mes souvenirs, une grosse grosse envie de retourner aux Raja Ampat et beaucoup de boulot pour faire le tri dans mes photos… Dès que j’y arrive, je vous donne un aperçu en images de ce que j’ai tant aimé là-bas.
Java to Bali itinerary with family
by Gibolin1 · 2019-01-08 · 13 replies
Hi everyone,

We’re heading to Java and Bali this coming July/August with our daughters, aged 9 and 6.

We’d love to hear your thoughts on our itinerary. There are as many possible trips as there are travelers, and everyone will have their own preferences, but the goal is to get a general feel and see if there are any major incompatibilities or mistakes that could prevent us from making the most of this exceptional trip.

Here’s our plan:

Day 1: Arrival in Jakarta at 7 PM, overnight in Jakarta Day 2: Flight from Jakarta (8 AM) to Karimunjawa for rest and adjusting after the journey and time difference Day 3: Karimunjawa – beaches, snorkeling, boat trip to a deserted island Day 4: Karimunjawa – beaches, snorkeling, boat trip to a deserted island Day 5: Morning flight from Karimunjawa to Semarang, transfer to a guesthouse in Borobudur for rest and early night Day 6: Borobudur sunrise visit, transfer to Prambanan for a tour, then to a guesthouse in Yogyakarta Day 7: Train from Yogyakarta to Probolinggo, transfer to Cemoro Lawang for the night Day 8: Bromo sunrise hike, then trip to Kawah Ijen (Brondowoso or Banyuwangi depending on the tour, ideally arranged through our Yogyakarta guesthouse) for the night Day 9: Early morning hike up Kawah Ijen to avoid the heat (no blue flames with the kids), boat to Bali, transfer to Pejarakan for rest after three early mornings Day 10: Pejarakan/Menjangan – beach, snorkeling, boat trip to an island, diving, turtle arch (details to be confirmed) Day 11: Pejarakan/Menjangan – beach, snorkeling, boat trip to an island, diving, turtle arch (details to be confirmed), transfer to the Munduk area in the late afternoon Day 12: Munduk – lake and Ulun Danu Temple Day 13: Munduk/Jatiluwih, transfer to Amed in the late afternoon Day 14: Amed/Jemeluk – details to be confirmed, including sunrise at Mount Agung Day 15: Amed/Jemeluk – details to be confirmed, transfer to Keliki painting school in the Ubud area in the late afternoon Day 16: Keliki painting school activities/rice terraces/Tirta Empul (details to be confirmed) Day 17: Keliki painting school activities/rice terraces/Tirta Empul (details to be confirmed) Day 18: Ubud – Monkey Forest, overnight in Ubud Day 19: Ubud, transfer to Nusa Lembongan Day 20: Nusa Lembongan Day 21: Nusa Lembongan/Nusa Penida/Manta Point (details to be confirmed) Day 22: Nusa Lembongan/Nusa Penida/Manta Point (details to be confirmed) Day 23: Transfer from Lembongan to Gili Asahan via Gili Gede (1h20 + 30-minute boat ride) Day 24: Gili Asahan – beach, snorkeling, boat trip to a deserted island Day 25: Gili Asahan – beach, snorkeling, boat trip to a deserted island Day 26: Transfer from Gili Asahan to Serangan via Gili Gede (30 minutes + 2h15 boat ride), then from Serangan to Denpasar Airport, flight from Denpasar to Jakarta Day 27: Jakarta, then return flight at 7 PM

We chose Gili Asahan over the "other three Gili islands" based on recommendations from Lonely Planet and these sites: - www.onedayonetravel.com/...secrete-bali-lombok/ - petitesbullesdailleurs.fr/...i-asahan-ile-lombok/

Our goal is to end the trip in a beautiful, less touristy spot (only three accommodations on the island) known for its tranquility as of 2017, so it’s recent. With accommodation and boat transfers costing 950 € for three nights, we really don’t want to make a mistake!

Starting with Karimunjawa was a deliberate choice—it’s a quieter island, and we wanted a calm place to acclimate, rest after the long trip and work, before heading straight to Borobudur from Jakarta to avoid wasting time "in the city."

Given the events of the past two years, the distance, and our non-extendable vacation budget, we had to rule out Lombok, Flores, and Sulawesi, despite their many attractions.
Préparation d'un voyage en Polynésie Française, août 2017 English translation pending
by Jclqu · 2016-08-22 · 171 replies
Bonjour à toutes et tous,

J'ai pas mal lu de CR et autres topics de recherches de renseignements sur cette destination et je commence à avoir quelques idées sur le profil de notre voyage. Et donc pas ma de questions 😛

Nous voyagerons à 6, deux couples, dont un (le mien) avec mes deux fils (15 et 19 ans). Nous ne sommes pas plongeurs, nous aimons faire un peu de snorkeling.

Nous partirons en aout et d'ici fin septembre, nous prendrons les billets via AF. La durée est estimée à env. 15 nuits sur place (+ ou - selon le besoin).

Aussi, d'ici là il est nécessaire que j'ai les idées claires sur les étapes à poser et déterminer les dates d'arrivées et départ précises.

De façon tout à fait classique, nous partons pour un voyage qui se partagera entre l'archipel de la société et celui des Tuamotu.

Je tiens à aller sur Maupiti, ce que j'ai lu sur cette île me plaît beaucoup. Les créneaux pour s'y rendre, limités, font que cette étape est en quelque sorte la clé de voute du voyage.

Voici l'itinéraire que j'avais prévu : Arrivée sur Papeete, nous partirons directement sur Mooréa. Mooréa (3n) -> Raiatea/tahaa (3n) -> Maupiti (2n) -> Bora-Bora (1n ou 2n)

Puis de là nous partirions sur les Tuamotu : Tikehau -> Rangiroa -> Fakarava -> Tahiti (2-3 n)

Mes premières interrogations concernent ces atolls : Pour aller de Tikehau vers Fakarava, passage obligé par Rangiroa... Nous ne sommes pas plongeurs, Rangiroa est le temple de la plongée : on ferait l'impasse....

Mais du coup, ne vaut-il mieux pas aller directement sur Fakarava depuis Bora ? On n'irait pas sur Tikehau ni Rangirao : bonne idée ? On raterait quoi ?

Du coup le temps récupéré nous permettrait soit de passer + de temps sur les iles déjà choisies soit d'en ajouter une (Huahine par ex.).

Autres interrogations : Maupiti, désservie uniquement depuis Tahiti, Raiatea ou Bora.

Serait-il judicieux à votre avis, après Moorea, de revenir sur Tahiti et d'aller directement sur Maupiti pour ensuite revenir sur Raiatea et Bora de façon + libre (ie avec moins de contrainte sur le timing) ?

D'un coté, je me pose la question de l'intérêt réel de Bora, mais d'un autre coté, aller en Polynésie et pas aller sur Bora... D'autant que l'amie de l'autre couple aimerait bien faire Bora dans un hôtel sur pilotis. J'ai commencé à regarder qq prix, ça fait peur ! 🤪

Ça fait déjà pas mal de questions... Merci à tous ceux qui peuvent me donner quelques éclairages.

A bientôt JC
Retour sur 3 semaines Sulawesi - Raja Ampat English translation pending
by Baroncheper · 2014-08-23 · 33 replies
Voici un résumé (rapide) de notre second voyage en Indonésie.

J1: Arrivée à Makassar : fort Rotterdam, infos bus... et piscine pour se remettre du voyage :-) Bus de nuit pour Rantepao

J2-3-4: Arrivée à Rantepao: petite galère pour trouver une chambre (Full partout!), c'est le seul moment où on aurait peut-être dû appeler avant. 3 jours en pays Toraja: funérailles, ballades en moto (villages, sites, ...). Pas besoin de guide (sauf si éventuellement on veut faire un trek)

j5: Bus pour Tentena (13h 🤪 )

j6: Tentena : (moto) plage lac Poso, chutes d'eau, orga trek Lore Lindu

j7-8: Départ pour Lore Lindu (gros sacs envoyés à Palu par bus): Voiture avec chauffeur et guide jusqu'à Tuare (visite des mégalithes de la vallée de Bada), nuit à Tuare, départ trek (avec seulement un porteur) pour Mowa.

Petite galère: on avait prévu de faire les 25km Moa-Gimpu en Ojek (moto taxi), d'y passer la nuit et de prendre le bus pour Palu le lendemain. Sauf qu'à Mowa, on a voulu nous plumer comme des pigeons et qu'on a pris un coup de sang, on s'est barrés pour faire le trajet à pied (8h de marche -4 de nuit- sans guide, nuit à la belle étoile sans matos ni nourriture): grosse aventure (mais fallait pas nous prendre pour des c... )🙂

j9: "Bus" (Kijang) pour Palu (repos dans un hôtel un peu classe) et vol le lendemain pour Manado (c'était jouable le jour même mais le vol était complet)

j10: Vol Palu-Manado, bus Manado-Tomohon

j11-12: Tomohon: Marché pittoresque (python, chien, rats, chauves-souris), Volcan mahawu, lac Linow (tout fait en bemo + marche). Lendemain, cratère du Lokon (pas besoin de guide - je peux vous donner les indications du chemin) et Batu-Putih via Manado (possible via Tondano).

j13: Batu-Putih: Trek réserve Tangkoko (tarsiers, macaques, calaos, paresseux, ...). Guide exceptionnelle: Reney! (départ à 4h30, retour... 13h30). Pour le prix classique évidemment! Nous avons ses coordonnées, une vraie perle!

j14: Plongée à Lembeh avec Reney et Lea (sa fille, divemaster). Là encore, super plan. 90€ pour 3 plongées, tout compris (matos, bouffe délicieuse, transport BatuPutih - plongée - gare routière de Bitung). Départ le soir pour Manado.

j15: Plongée sur Bunaken depuis Manado (pas facile de trouver une structure sans hébergement... Minahasa divers)

j16 : "Papouasie": Vol Manado - Sorong, Ferry Sorong - Waisaï, trajet jusqu'à Kordiris.

j17-18-19:Plage- plongée -snorkeling paradisiaques.😎😎😎

j20: ferry pour Sorong (nuit sur place)

j21-22 retour sur Paris via Jakarta, Bangkok, Le Caire (merci Egyptair)

Quelques conseils-remarques: Pas de souci, les gens sont souriants, adorables et serviables, sauf s'ils sont de près ou de loin en relation avec les transports: le prix annoncé aéroport/gare routière - centre ville est souvent le double voire le triple. De même, apprenez vite le prix des bemos, courses en ojek (demander discrètement aux autres passagers). Pour ça, si vous pouvez, quelques rudiments d'indonésien vous seront d'une grande aide. L'anglais n'est pas super répandu et en plus, c'est chouette de pouvoir échanger quelques mots "inutiles".

Je vous ai fait grâce de vous donner à la roupie près tous les prix des hôtels/visites/droits d'entrée mais n’hésitez pas à demander, je répondrai avec grand plaisir 😇

En tout cas, si vous y allez, ce sera assurément un super voyage!!!
Besoin de conseils pour itinéraire au Yucatan English translation pending
by Founajanne · 2014-01-12 · 6 replies
Bonjour à tous !

Je serai au Mexique (Yucatan) du 8 au 25 mars prochain. J'ai donc 17 "nuits" à placer pour faire un tour qui se voudrait à la fois "culturel", mais aussi beaucoup axé snorkeling et farniente/baignade.

Voilà ce que ça pourrait donner : 1nuit à Valladolid 2 nuits à Mérida 1 nuit à Campèche 2 nuits à Palenque 3 nuits à Mahahual 3 nuits à Tulum 2 nuits à Akumal 1 nuit à Playa del Carmen avant départ

Cette "répartition" vous semble t'elle correcte ? Est ce que 3 nuits Tulum + 2 nuits à Akumal c'est pas "trop" car même genre d'endroit ? Est ce que 3 nuits à Mahahual c'est correct ? Trop ? Pas assez ? Est ce que Mahahual est à préférer à Xcalak sachant qu'on aime bien être au calme, mais pas non plus trop trop reculé?

Il me reste 2 nuits à placer dans mon circuit, que me conseillez-vous ? - 2 nuits à San Cristobal de Las Casas , mais est ce que ça fait pas encore beaucoup de route ? - 2 nuits à Bacalar ? - 2 nuits sur les Cayes au Bélize (est ce que c'est le même genre de snorkeling que Mahahual ou autre ? ) - 2 nuits ailleurs : vos propositions ?

Merci d'avance pour votre aide et bonne journée !
1 journée à Ouvéa (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
by Funguy · 2013-08-27 · 16 replies
Bonjour, Sur nos 3 semaines en NC début sept (dans 1 semaine !), il nous reste 4 jours pour découvrir les îles Loyautés. Je me demande si 3 jours à Lifou + 1 journée à Ouvéa (vols à 10h00 le lundi entre Lifou et Ouvéa puis 10h00 Ouvéa - Nouméa le mardi) est une bonne idée ! Autrement dit : aller à Ouvéa pour 1 journée vaut-il le coût ? Certains commentaires sur le site me poussent à le faire quand même (Ouvéa , un paradis à ne pas manquer, ...) ! Sinon, nous ferons 1 journée de plus dans le nord du Caillou ... ou échanger les 3 jours de Lifou pour Ouvéa ... Ce qui me gêne le plus, c'est : que peut-on vraiment faire en si peu de temps + comment s'organiser pour voir les beaux sites (les grottes, les requins, ...) : louer une voiture, taxi, ... ? Des avis ? des conseils pratiques ? Merci par avance ! Stéphane
Où plonger en Thaïlande en mai? (plongée sous-marine) English translation pending
by Sabou54 · 2012-03-18 · 7 replies
Bonjour a tous,

Je pars en Thailande pour 3 semaines en mai et j'aimerai vos avis sur les spots de plongee incontournables. Je fais de la plongee depuis 7 ans (niveau 3) et j'aimerai faire deux type de plongee: - voir un peu de fond multicolor - voir des gros poissons (raie, requins..).

Quel sont les meilleurs site de plongee en Thailande a cet saison (moi de mai)? Et quel est le prix moyen d'une plongee? Je suis egalement preneuse d'autre conseils/ avis/ experience perso de plongee en Thailande!

Merci d'avance! Sabrina
Hôtel Kuredu English translation pending
by Beaben · 2006-08-30 · 29 replies
Nous avons réservé à l'hotel Kuredu pour fin octobre. Qui connait cet hotel et peut nous fournir des informations et des commentaires. Merci d'avance pour vos réponses.
Is it still possible to travel in Ecuador?
by Muriel02 · 2025-05-22 · 4 replies
Hi everyone, is it still possible to travel in Ecuador outside the Amazon region? If so, do you have a reliable agency to recommend? All your recent experiences from the past few months would be greatly appreciated. Thanks so much
La Polynésie en mode routard? English translation pending
by Yuna1207 · 2019-05-12 · 23 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais partir en Polynésie en septembre, je pense que j'aurai 3 semaines, et je voulais savoir ce qu'il était possible de faire en un tel laps de temps, compte tenu des connexions pas forcément quotidiennes et de mon budget serré. J'aime randonner et faire du snorkeling (mais jms tenté la plongée avec bouteilles) et je suis bien sûr à la recherche de plages magnifiques (j ai été dans les Molluques, aux Philippines et aux Maldives entre autres, mais j ai l'impression qu'en Polynésie c'est encore plus impressionnant ?).

J'ai déjà lu sur le sujet mais j ai un peu du mal à estimer ce qui est vraiment réalisable. Donc si vous avez réussi à voyager dans le coin en sac à dos, je serais très intéressée de lire votre expérience. Ou bien si vous avez des suggestions de choses à faire/idées d'itinéraires sur lesquels je pourrais me baser ça m'aiderait beaucoup :).

Aussi, est-ce facile de réserver des logements sur place ou vaut-il mieux tout réserver à l'avance ?

Quel budget quotidien minimum pensez-vous qu'il faille prévoir ?

D'avance merci pour vos réponses :)

Mélanie

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