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Nouvelle-Zélande 2005 English translation pending
Nouvelle-Zélande : du 6 au 29 Octobre 2005
Jour 1 - Jeudi 6 Octobre.
Nous atteignons l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle à 9 heures 30 et nous dirigeons vers l’aérogare 2C, où nous pouvons enregistrer nos bagages sans attendre, en zone 6. L’agent de comptoir a la gentillesse de nous attribuer les places de notre choix, et ce jusqu’à Auckland ; et enregistre les bagages de bout en bout. Éspérons qu’ils arriverons à bon port et en même temps que nous. À midi, les passagers du vol Air France 264, annoncé à l’heure, sont appelés à embarquer. Nous sommes ravis, car tous les autres vols ( New York, St Petersbourg... ) sont retardés en raison de l’épais brouillard qui sévit sur le Val d’Oise ce matin. Mais la satisfaction sera de courte durée, car le Boeing 777 au contact de la porte C80 ne sera pas le nôtre... La passerelle nous conduit en effet sur la piste, où un bus nous attend. Nous rejoindrons donc notre avion après un interminable “tour” de la zone aéroportuaire. A 13 heures 30, il est là, devant nous, F-GSPY nous attend. Il s’agit du 395ème triple 7 à être sorti des chaînes d’assemblage de Boeing à Seatle. Il a été mis en service par Air France le 2 Avril 2002. A 14 heures 45, soit avec une heure et demie de retard, notre biréacteur s’élance enfin. Nous sommes installés rangée 35, sièges A et B, au niveau de l’issue de secours. Nous survolons tour à tour la Belgique, les Pays-Bas, le Danemark, la Suède, l’Estonie et la Russie. Nous dormerons ensuite la quasi totalité du vol pendant l’interminable survol de la Sibérie. Il convient d’avancer nos montres de 7 heures pour nous régler sur l’heure de Séoul. Il est donc minuit.
Jour 2 - Vendredi 7 Octobre.
Nous survolons Ulan Bator, puis Pékin, lorsque l’on nous apporte notre petit déjeuner. Nous nous posons sous une pluie battante à 8 heures précises à Inchéon, avec une heure de retard. Nous passons rapidement le filtre de police, puis la douane, et, à la sortie de l'aérogare, prenons place à bord d’un “limousine bus” de Korean Air, en direction du centre ville. Mais Séoul est une capitale densément peuplée, et la pluie n’aidant en rien, des embouteillages monstres nous ralentissent. Nous arriverons à 10 heures 30 à la gare de Séoul. Nous n’avons prévu ni parapluie, ni imperméable pour cette journée : ils sont dans nos bagages enregistrés. Malheureusement bien convaincus que nous ne verrons pas grand chose de Séoul compte tenu des conditions météorologiques, nous achetons un parapluie au grand magasin “Galleria” jouxtant la gare, puis partons à l’aventure. Direction, le marché de Namdaemun. En chemin, nous apercevons la Porte Sungnyemun, ancienne barrrière délimitant le centre. De saisissants contrastes nous interpellent au gré de notre promenade. De grandes avenues à deux fois quatre voies de circulation sur lesquelles se font face de larges trottoirs, des banques, des grands magasins, des hôtels de luxe ; et des rues adjacentes ressemblant plus à des “souks”, à la limite du bidonville. La voilà, la société capitaliste à deux vitesses. Nous voici à présent au marché de Namdaemun, où les gadgets et la fripe “made in Korea” tiennent le haut du pavé. C’eut été passionnant de déambuler dans ces ruelles, s’il avait fait beau. Mais là, même avec un parapluie, cela relève plus du calvaire. Nous sommes trempés. Nous marchons encore jusqu’à l’hôtel de ville, en traversant une galerie souterraine, puis après être passés devant la banque de Corée, nous engouffrons dans le métro. Des quais centraux, une signalisation fiable et lisible, une propreté à toute épreuve et une rigueur sans failles. Voilà pour l’impression laissée par ce métro. Résignés, nous regagnons l'&éroport d'Inchéon. Nous allons déjeuner dans une cafétéria-self, un “all-you-can-eat” sud-coréen. Rassasiés, nous allons alors jouer les globe trotters en transit en nous allongeant sur des banquettes pour dormir un peu. Il n’est que 16 heures. A 18 heures, nous repassons la douane, puis errons en zone hors taxe, où les prix ne se montrent pas aussi attratctifs qu'escompté... Notre vol est annoncé à l’heure, pour 21 heures 10, avec un embarquement en porte 23 à 20 heures 40. A 20 heures 40 très précises, l’embarquement débute, mené de main de maître et de fer par le personnel de Korean Air. Du travail de pro. Impressionnant. Une rigueur et une organisation "perlée" qu’il serait bon de transposer en Europe. Nous prenons place à bord du Boeing 777 immatriculé HL-7714, mis en service en Juillet 2002 ; dans lequel nous sommes accueillis par une nuée de créatures mi-fées, mi-anges : les “libellules” de la Korean, magnifiques hôtesses, appretées et tirées à quatre épingles. Du grand art. Les deux cent passagers ayant pris place dans le temps imparti, le bel oiseau bleu s’élance, à l’heure, soit à 21 heures 10, pour Auckland.
Jour 3 - Samedi 8 Octobre.
Avançant de nouveau notre montre de quatre heures, il est une heure du matin passé en Nouvelle-Zélande, et nous dormons tant que nous pouvons, entre les repas -coréens- et les collations, durant ces 11 heures 20 de vol. A 11 heures 30, nous apercevons les terres du Northland. Puis après avoir contourné Auckland par l’est, et malgré un vent très fort, le 777 se pose sur la piste. Il est midi 45, et nous sommes enfin en Nouvelle-Zélande ! Nous passons rapidement les formalités de police, puis récupérons nos bagages. Skyteam a tenu ses promesses avec l’enregistrement de bout en bout. Reste à présent la douane, où nos bagages passent aux rayons X, car aucune substance végétale ou animale ne doit rentrer. Ils inspectent même les semelles de nos chaussures pour déceler la présence éventuelle de terre ! Nous attendons ensuite la navette-bus gratuite qui doit nous conduire au dépôt d’United Campervans. Les hôtesses d’accueil d’United nous expliquent que nous aurons droit à un véhicule neuf, 200 km au compteur. C’est un Fiat Ducato 2, 3 l Dti, tout équipé. S’en suit la démonstration -en anglais- intérieure ( lit, table, douche, chauffage...), et extérieure ( raccordements, électricité, gaz, eaux usées...). Nous pouvons enfin prendre la route, avec notre “maison sur notre dos”. A nous l’aventure !!! Première direction, le supermarché, afin d’effectuer quelques provisions alimentaires chez “Foodtown”, la chaîne de supermarchés locale. Il est trop tard pour visiter “Rainbow’s End”, le parc d’attractions prévu au programme. Nous le caserons sur la journée de mardi. Nous choisissons d’aller pour l’heure au camping de Manukau, labellisé “Top 10 Holiday Park”. Un accueil tout gentil nous est réservé par une demoiselle d’environ 12 ans. Nous achetons la carte “Club” qui nous donnera droit à 10% de remise chaque jour. Vient ensuite l’heure de notre installation dans le camion. Il est 20 heures, nous nous allongeons, tirons les rideaux et procédons à l’extinction des feux.
Jour 4 - Dimanche 9 Octobre.
Réveillés à 7 heures, nous quittons les lieux pour le centre-ville d’Auckland. Nous constatons tout d’abord qu’il doit être très difficile de stationner ici avec le Camping-Car. Afin de nous rendre au “monde sous-marin de Kelly Tarlton”, nous empruntons Tamaki Drive, la “croisette” d’Auckland, puis après quelques prises de vue de la baie et des innombrables embarcations ammarées là, débutons la visite de “l’Antarctic Encounter”. Nous achetons deux “Auckland Superpass”, donnant l’accès aux principales attractions de la ville. Ce “ Kelly Tarlton’s Center” nous rappelle au niveau du concept Sea World, en plus petit, certes, mais à taille humaine. La visite est divisée en trois parties, la première étant un circuit en véhicule monorail autour de la banquise. C’est une rencontre de très près avec une colonie de manchots. Après avoir traversé la reconstitution du camp de Scott, un explorateur anglais parti de Nouvelle-Zélande en 1910 pour atteindre le pôle sud, nous arrivons à la nouvelle attraction de ces lieux : “StingRay”. Il s’agit d’un immense bassin dans lequel s’ébattent quelques raies manta monumentales. Ensuite, nous prenons place sur un tapis roulant pour une ballade en vision sous-marine. Le tunnel de plexiglas qui nous entoure nous permet d’observer requins et autres poissons en toute quiétude. Nous reprenons le véhicule à onze heures, en direction de l’Auckland Domain, un très vaste parc en plein centre ville, qui abrite en son sein le Museum d’Auckland. Une longue visite qui s’articule sur trois étages : ce “War Memorial & Museum” présente l’histoire d’Auckland autour de trois thèmes : les peuples du pacifique, l’histoire naturelle, et les guerres. Visite très instructive et même en certains points passionnante. Nous repartons en direction du centre, afin de poursuivre les visites à pied. Il est très difficile de trouver des places de stationnement, mais trouvons toutefois une place sur Aotea Square. Nous débutons notre visite pédestre par l’hôtel de ville et Queen Street, la principale artère commerçante d’Auckland, puis nous dirigeons vers le port. Le “Ferry Terminal” se dresse devant nous, puis nous allons faire un tour du côté du “Viaduct Bassin” ( théatre de l’épisode du Rainbow Warrior, coulé en ces lieux par les services secrets français en 1985...), et le “Village de l’America’s Cup”. Nous revenons sur “Custom’s Street”, où l’ancienne douane, l’un des plus beaux monuments d’Auckland, a été reconvertie en centre commercial de luxe. Nous remontons à présent Albert Street jusqu’au complexe “Skycity”, ville dans la ville, où outre la Skytower, édifice de 325 mètres, tenante du titre de “plus haut monument de l’hémisphère sud”, nous trouvons un immense casino, hôtels, piscines, centre de conférences, restaurants... Nous montons au sommet de la tour, en ascenseur panoramique dont le sol est vitré, puis découvrons Auckland “vu du ciel”. Comme à Toronto il y a trois ans, le “Skydeck” s’avère être un poste d’observation qui permet d’avoir “les pieds dans le vide”, sur des surfaces vitrées : sensations garanties ! Les visites prévues à Auckland touchant à leur fin, nous jetons un coup d’oeil sur l’itinéraire à suivre pour quitter Auckland, et c’est le départ pour Orewa, point de chute de ce soir. Nous trouvons facilement le “Top10 Holiday Park”, un camping 5 étoilles où nous dormirons.
Jour 5 - Lundi 10 Octobre.
Nous partons aujourd'hui en direction de Whangarei. C’est la capitale du Northland, la ville la plus peuplée du “grand nord”. Le principal centre d’intérêt de cette ville sont ses chutes, d’une centaine de mètres. Nous stationnons à proximité, puis effectuons le circuit balisé qui fait le tour des dites chutes. Plusieurs points d’observation jalonnent le chemin : du haut, de côté et d’en bas, avant de revenir au parking en traversant la forêt tropicale. La végétation est dense et luxuriante. Nous mettons à présent le cap sur Paihia-Waitangi, siège de nos visites du jour. Waitangi, tout d’abord, site historique de Nouvelle-Zélande par excellence, puisque c’est ici qu’en 1840 fut signé le traité de paix entre la couronne britanique et le peuple maori. Nous arrivons à Waitangi après avoir traversé Paihia, véritable station balnéaire, et un long pont à sens unique. Le site est merveilleusement bien entretenu et mis en valeur. Ce qui nous permet d’accéder à la “Whare Waka”, un “Pa” protégeant un canot de guerre maori pouvant accueillir cent guerriers. Un sentier pedestre nous conduit au “Flagstaff”, immense mât porte-drapeau où les membres du gouverrnement assistent à une cérémonie annuelle le jour du “Waitangi Day”. Face à nous, “Treaty House”, le demeure dans laquelle le capitaine Hobson reçu les maoris et leur fit signer le fameux traité. Enfin, “Te Whare Runanga”, la maison commune maorie, véritable oeuvre d’art, dans laquelle nous pénétrons déchaussés. Ravis de cette visite émouvante et chargée d’histoire, nous retournons à Paihia, afin de préparer la “grosse” activité de l’après-midi : la découverte de la baie des îles, l’observation des dauphins, et tenter de nager avec eux ! Nous déjeunons sur le ponton, face au “Discovery IV”, le catamaran jaune sur lequel nous passerons l’après-midi. Dès l’embarquement, nous mesurons l’étendue des difficultés qui nous attendent, notamment à cause de la barrière de la langue, rendant quasi-incompréhensible les consignes de l’équipage. Nous sommes onze passagers. Très rapidement, le bateau atteint une zone en plein océan Pacifique, peuplée de dauphins. Ils sont là, sous nos yeux, à s’ébattre joyeux dans l’eau. Ils jouent et nous amusent aussi. Nous sommes quelques uns à avoir envie de les rejoindre, quatre hommes, très exactement. Une fois la combinaison enfilée, le masque et le tuba appliqués, et les palmes chaussées, nous devons nous jeter à l’eau, et avancer vite vers les dauphins. Mais l’eau est froide, 15 °C tout au plus, et les vagues rendent la nage difficile en plein océan, à une cinquantaine de mètres du catamaran, en “buvant la tasse” à chaque vague, tout en étant à bout de souffle... De retour sur l'embarcation, nous profiterons de vues magnifiques sur la baie des îles, en s’approchera de fameux trou dans les rochers surnommé “Hole in the rock”. De retour à Paihia, il est 17 heures, et après avoir efffectué un plein de gasoil, nous irons passer la nuit à Kerikeri, à une vingtaine kilomètres de là.
Jour 6 - Mardi 11 Octobre.
Nous partons pour le “Far North”, la péninsule d’Aupori. Des paysages magnifiques nous attendent. Pas de visites à proprement parler pour aujourd’hui, mais la découverte en profondeur du Northland. Nous approchons de “Ninety Mile Beach”, une longue et interminable plage d’une centaine de kilomètres, praticable par les voitures à marée basse, mais interdite pour nous. Le vent souffle fort, mais nous arpentons tout de même, à pied, la dune pour aller fouler le sable immaculé de cette plage. De retour au camping-car, nous mettons le cap sur Kaitaia, la “ville” du grand nord. Ensuite, nous partons en direction de la Kauri Coast, ainsi nommée en raison de la Waipoua Forest qu’elle traverse, forêt abritant les traditionnels arbres “Kauri”. Il est prévu de rejoindre le village de Rawene avec une traversée d’une rivière en bac. Mais, chose imprévue, le service du ferry est “unaivailable” du 5 au 15 octobre. Pas de chance ! Nous devons poursuivre notre route en efffectuant un long détour, dont quelques kilomètres sur une piste boueuse non goudronnée, sous la pluie... le tout sans dépasser les 20 km/h ! Mais l’arrivée dans la Waipoua Forest relèvera de l’enchantement. Pur. La végétation est reine, et les arbres sont rois. Le roi de la forêt, c’est le Kauri ; dont le plus ancien se trouve soudain là, devant nous. Il a deux mille ans, et il est de dimensions impressionnantes et hors du commun. Nous sommes à la fois abasourdis et ravis. Nous repartons à présent en direction de Dargaville, bourgade industrielle, réputée pour sa culture de la patate douce, Dargaville où nous remplissons le réservoir de carburant. Nous n’atteindrons pas Auckland comme prévu ce soir, et décidons de retourner dormir au Top Ten d’Orewa, comme il y a deux jours. Au programme demain, dernières visites à Auckland.
Jour 7 - Mercredi 12 Octobre.
Nous prenons un peu le temps ce matin. Avant de partir pour Auckland, la réceptionniste du camping nous explique que jusqu’à 9 heures, le trafic est “busy” jusqu’à Auckland. Mais qu’à cela ne tienne, nous décidons de braver les embouteillages. Et sans trop de problèmes ( ce n’est pas l’A86 non plus !!! ), nous franchissons “l’’Harbour Bridge” et arrivons au port d’Auckland pour 9 heures. Après avoir stationné le camping-car, nous nous dirigeons vers le National Maritime Museum. Une visite bien agréable, chaque pièce offrant l’opportunité de découvrir de nouveaux bateaux, ferrys, canoes, maquettes, toiles... Bref, toute l’histoire maritime du pays est ici expliquée, sur deux étages d’expositions. Nous pouvons même visiter un ancien bâtiment de guerre désarmé et ammaré dans le port. Ensuite, nous allons faire un peu de shopping à DFS Galleria, la grande boutique de luxe hors-taxes sise dans l’ancienne douane. Nous reprenons ensuite le camping-car pour partir à la découverte de la banlieue d’Auckland, et notamment “One Tree Hill”, colline-espace vert faisant désormais office de parc urbain, mais jadis chargé d’histoire et de luttes sociales. Nous roulons à présent sur la “Great South Road” jusqu’au parc d’attractions “Rainbow’s End”, une sorte de “Parc Astérix”, mais très peu fréquenté, ce qui permet de ne pas attendre aux attractions. Nous essayons tout d’abord “Log Flume”, descente de chutes d’eau en rondin de bois ; puis tenterons le “Power Surge”, sorte d’araignée virevoltante et retournante, défiant la gravité, certes de courte durée, mais à fortes sensations . Un peu de repos ensuite sur des bateaux-bouées à moteur, d’où nous ressortirons un peu “wet”. Nous allons après faire un tour de chariots de mines d’or, très agréable. Enfin, nous essayerons le roller coaster qui, outre un double grand huit, opère un virage en vrille exténuant. Nous terminerons par un peu de Karting... Nous quittons à présent Rainbow’s End pour le supermarché Food Town d’en face, où nous effectuons quelques provisions. Puis, c’est l’heure du grand départ d’Auckland, pour le sud et l’aventure. Nous mettons le cap sur la péninsule du Coromandel. Une agréable heure de route sur les nationales 1 et 2, où nous sommes de moins en moins nombreux. Puis débute la route 25, la route du Coromandel. Et là, c’est un enchantement. Passé Thames, la magie opère : à gauche, nous longeons l’océan, le soleil entame sa descente et les paysages sur notre droite sont grandioses. Régulièrement, nous faisons de petites pauses pour admirer un tel “tableau”. Nous ne cessons de la répéter : c’est magnifique ! Nous arrivons ensuite à Coromandel Town, et regagnons le Top 10 de “Shelly Beach”, où nous passerons la nuit dans ce camping donnant directement sur la plage, et dans lequel nous rencontrons deux français avec lesquels nous ferons un brin de causette.
Jour 8 - Jeudi 13 Octobre.
Étant déjà sur place, nous n’avons pas besoin de partir trop tôt ce matin. Une fois prêts, nous nous rendons au “Driving Creek Railways”, qu’un céramiste passioné de chemins de fer à construit dans les années 70 et 80, où nous effectuons une ballade d’un heure en petit train, sur voie étroite, au milieu de la verdure et bénéficiant de superbes points de vue sur la baie du Coromandel. Nous passons tour à tour dans des tunnels, sur des ponts, dont un à double niveau, et à maintes reprises, rebrousssons chemin pour prendre de l’altitude. Enfin, un panorama exceptionnel s’offre à nous. Photos de rigueur, malgré la pluie, qui a repris ses activités “quotidiennes” et qui redouble d’intensité. Une fois de retour au camping car, nous poursuivons notre tour de la péninsule du Coromandel, par Whitianga puis Whangamata, où nous remplissons le réservoir de de gasoil. A Waihi, prend fin la route 25, et nous partons pour Paeroa sur la nationale 2, en longeant les Karangahake Gorges, nous offrant là encore de magnifiques décors. À Te Aroha, nous rentrons dans les terres, en direction de Matamata, où le réalisateur du film “Le Seigneur des Anneaux” avait planté le décor de la “Comté” dans les paysages verts fluo des alentours. D’ailleurs, un panneau “Welcome to Hobbiton” nous le rappelle. Nous retrouvons un peu de civilisation sur la route nationale 1 qui nous mène à Cambridge et Hamilton, deux villes typiquement “so British”. Nous apercevons le “Country Store” à Cambridge et effectuons un détour par les “Hamilton’s Gardens”, jardin botanique et parc urbain de la cinquième ville du pays. Enfin, c’est la descente vers le sud, en direction de New Plymouth, par la route 3. Une heure de route nous sépare des Waitomo Caves, que nous visiterons demain. Nous nous installons au Top 10, sis en face des grottes, pour la nuit.
Jour 9 - Vendredi 14 Octobre.
Réveillés à 7 heures, s’en suit le “grand nettoyage” : pour la première fois, il faut s’occuper du Camping Car. Vider les eaux usées, les toilettes, recharger de l’eau, et nettoyer l’intérieur et l’extérieur. Rien de plus simple à la “Dump Station”... À 9 heures, nous débutons la visite de Gloworms Caves, visite guidée de ces grottes de “vers luisants”. Une partie de la visite s’effectue en barque dans l’obscurité la plus totale. Le plafond est recouvert de millions de vers : nous avons l’impression d’être sous une rivière de diamants. Les secondes grottes au programme à Waitomo sont les “Aranui Caves”. Celles-ci, à trois kilomètres des précédentes sont plus “brutes de décoffrage”... On peut y prendre photos et vidéos des nombreux stalactites et stalagmictes. Nous reprenons le Camping Car à 11 heures en direction de New Plymouth. La route nationale 3 est bonne, et à 13 H 30, nous atteignons la capitale du Taranaki. Nous y effectuons un nouveau plein de diesel. S’en suit un rapide tour de ville, où nous en profitons pour effectuer un petit crochet par l’église Ste Mary avant de partir pour l’Egmont National Park, par le Cap Egmont, Opunake et les Dawson Falls, chutes que l’on observe au cours d’une randonnée d’une demi-heure en pleine forêt tropicale à la végétation luxuriante. Nous sommes ravis. Nous mettons le cap à présent sur Wanganui que l’on atteint après deux nouvelles heures de route. Il est trop tard pour emprunter le fameux ascenseur à plan incliné de Durie Hill, nous en ferons néanmoins l’ascenion à pied. D’en haut, un superbe panorama de Wanganui s’offre à nous. Wanganui a tout pour plaire, telle une ville de province proprette, aux nombreux commerces et restaurants, mais si, dans ce pays, tout est certes ouvert 7 jours sur 7, nous avons le regret de constater que la vie s’arrête passé 17 heures. Donc, contraints de stopper net nos visites pour aujourd’hui, nous allons passer la nuit au Top 10 de Wanganui River, où nous sommes acccueillis par une horde de moutons et de canards, mais avec un décor de coucher de soleil de carte postale. Nous dînons puis nous écroulons de sommeil.
Jour 10 - Samedi 15 Octobre.
À 6 heures, nous quittons Wanganui par la nationale 4 afin de rejoindre le plateau volcanique du Tongariro National Park. Passé le village du même nom, nous empruntons la route 47 où nous apercevons les premières fumeroles s’échappant du sol. Le lac Rotoaira s’étend sur notre droite, et laissons filer la station de ski de Whakapapa. Apparament, il y a encore de la neige, vu que les voitures qui s’y rendent ont les skis sur les toits... A Turangi, nous rechargeons du diesel dans le camion, puis regagnons Taupo. Superbe station de vacances, avec ses hôtels à touristes en bordure du plus grand lac de Nouvelle-Zélande. À la sortie de Taupo, nous faisons une pause aux Huka Falls, qui ressemblent plus à des rapides qu’à des chutes à proprement parler... Mais l’eau est d’un bleu turquoise limpide et clair et la puissance de l’eau est telle que les remous provoqués éclaboussent à plusieurs mètres. Nous empruntons à présent la nationale 5 en direction de Rotorua. Cette route est bordée de cratères volcaniques. La première “attraction” de la journée sera la visite du site thermal de Whakarewarewa. LA VISITE à ne pas manquer en Nouvelle-Zélande ! École de sculpture maorie, atelier de tissage, maison commune où nous assistons à un spectacle de chants et danses traditionnelles maories ; mais aussi un long parcours pédestre où l’on peut à loisir observer des bassins bouillonnants, des cratères en éruption, des geysers jaillissants, le tout dans une odeur de souffre persistante et omniprésente. Le geyser Pohutu jaillit sous nos yeux et ses projections atteignent 20 mètres de haut ! Nous découvrons même un petit cimetière traditionnel maori, où les défunts sont entreposées en hauteur, compte tenu de l’instabilité du sous-sol. Enchantés par cette visite, nous décidons de nous attarder à Rotorua, en poursuivant la journée au “Skyline Complex”, où nous empruntons des télécabines qui nous permettent de jouir d’un superbe panorama sur Rotorua, son lac, et ses environs. Le site offre une autre attraction : la descente en luge. Prise de vitesse maximale, et en avant les sensations ! De retour au centre-ville, nous nous installons au Top 10, et, sous la pluie, repartons pour le centre à pied. Nous décidons de nous offrir une séance au “Polynesians Spa”, consacrés “l’un des meilleurs centres thermaux au monde”. Nous profitons d’une piscine d’eau thermale à 40°, privative, pour trente minutes. Trente minutes de bonheur, seuls dans notre “baignoire” à ciel ouvert. S’en suit une douche froide pour remettre les muscles en place, puis nous quittons ces lieux enchanteurs... Nous terminons la journée par une ballade dans les Governments gardens, et ses orchidées ; suivie d’un repas au bord du lac Rotorua. À l’orée de la nuit, nous repartons pour le camping en traversant le Kuirau Park, un parc urbain plein de bassins de boue, d’eau bouillonante, de cratères et de fumeroles. De véritables paysages lunaires crépusculaires par endroits ! Demain, le "cap est" est au programme : nous serons parmi les premiers au monde à voir le jour et le soleil le Dimanche 16 Octobre 2005.
Jour 11 - Dimanche 16 Octobre.
C’est aujourd’hui que nous attend la plus longue étape de notre périple : 600 kilomètres pour rejoindre Napier, par le cap est. Levés à 5h30, nous quittons Rotorua par la route 30 en direction de Whakatane et Opotiki. Le jour se lève à peine, et il n’est que 7h30 à Hawaï... mais hier ! Personne d’autre sur terre que nous et les habitants de la région n’aura vu le soleil se lever aussi tôt ce jour ! Il n’est que 19h30 à Paris hier soir. Une fois sur la nationale 2, nous contournons Whakatane et stoppons quelques minutes à Opotiki le temps d’un pemier plein de diesel, puis nous partons pour East Cape par la route 35. Nous empruntons tout d’abord un pont ferroviaire, puis à hauteur du Cap Runaway, effectuons une pause devant l’église en bois de Rankokore, datant de 1894. La route est sinueuse jusqu’au cap est, à Te Araroa, où nous déjeunons en observant un “Pohutukawa”, un arbre à 22 troncs. Nous sommes face à la plage et toute l’immensité du pacifique s’offre à nous, derrière un ultime panneau indicateur “London, 18394 km”. Reprenant la route, à Tikitiki, nous apercevons l’église St Mary, de 1924, richement décorée. Puis, c’est l’arrivée à Gisbornne, plus importante ville de la côte est, avec 30000 habitants. Nous poursuivons notre long chemin pour les 200 derniers kilomètres nous séparant de Napier, ville rasée en 1931 lors d’un terrible tremblement de terre, et reconstruite selon la mode architecturale de l’époque, typiquement “Art Déco”. Nous l’atteignons à 18 heures. Après un rapide tour de ville en camion par le “town center” et “marine parade”, nous allons nous installer au Top 10 de “Kennedy Park��.
Jour 12 - Lundi 17 Octobre.
Après un réveil en douceur, nous quittons ce camping, véritable ville dans la ville, pour rejoindre Marine Parade, superbe avenue de bord de plage, ornée de palmiers. Première visite ce matin, l’aquarium national de Nouvelle-Zélande. Tout neuf, toute la faune marine du pacifique y est représentée. Nous avons même l’opportunité de voir un kiwi, et une reproduction de grotte de vers luisants. La fin de la visite a toutefois un air de déjà vu : tapis roulant dans un tunnel sous-marin... Nous stationnons ensuite le camion sur le parking du marineland, où le show n’est qu’à 10h30. En attendant, nous partons pour un tour pedestre du centre-ville : rues pietonnes, palmiers, architecture art-déco et bâtiments colorés. Direction à présent le marineland, qui abrite un “liliput railroad”, salle avec un immense train électrique. Le spectacle de dauphhins et d’otaries n’a rien d’exceptionnel, surtout après avoir vu Sea World. Nous quittons Napier à midi et rejoignons Hastings, où nous effectuons un plein de carburant. Direction, à présent, la nationale 2 : 300 kilomètres, avalés en un peu moins de quatre heures. Peu de paysages ébourrifants aujourd’hui... C’est donc l’arrivée à Wellington, extrémité sud de l’île du nord, et capitale du pays. Nous nous rendons aussitôt au comptoir d’Interislander, la société exploitante de la traversée en ferry entre les deux îles. Or, le bateau sur lequel nous avons réservé notre traversée de demain est “cancelled”, en français, annulé. Cela tombe plutôt bien, car nous voulions le modifier afin de rester plus longtemps à Wellington. Nous rejoindrons donc l’île du sud le 19 à 9 heures au lieu du 18 à 18 heures. De plus, la traversée s’effectuera de jour, et nous offrira de splendides vues des Malbourough Sounds. Ceci étant fait, nous allons à présent au centre-ville, prendre nos marques pour demain. Nous arpentons le quartier du port par Courtenay Place et le Civic Center. Enfin, nous allons effectuer quelques provisions alimentaires chez New World. Nous repartons pour la “Hutt Valley”, la banlieue nord de Wellington, où se trouve le Top 10. Nous y resterons deux nuits.
Jour 13 - Mardi 18 Octobre.
N’ayant pas de route au programme aujourd’hui, on traîne un peu ce matin... Nous partons ensuite pour Wellington et stationnons le camping-car dans un parking à la journée sur Queen’s warf. Et c’est parti pour une ballade à pied dans le downtown... Lambton quay, tout d’abord, la rue commerçante par excellence, puis le parlement, et l’université. Un peu de lèche-vitrine, puis nous empruntons le cable-car, en d’autres termes, le “funiculaire de Kelburn”, vieux train en bois d’époque. Nous partons ensuite à la découverte des botanics gardens, parc urbain valloné dans le genre des Buttes-Chaumont. Nous terminons notre ballade en rejoignant la “terrasse”, autre avenue commerçante surplombant la ville, par une traversée bien originale, celle du cimetière, en pleine ville, les pierres tombales s’égrennant le long des rues et des allées. Nous regagnons à présent le quartier “populaire” et vivant de Wellington : Cuba. Nous nous engouffrons à présent dans “Te Papa”, le museum national ( “notre lieu” en maori ). Une manifestation anarcho-pacifiste a lieu devant l’entrée. Le bâtiment est immense et nous promet une visite passionnante... Mais malgré une reconstitution du “bush” ( forêt locale ), et quelques constructions typiquement maories ( pâ, haka... ); ce musée nous laisse sur notre faim. Il permet certes de présenter toute la Nouvelle-Zélande en un lieu, mais en réalité, il n’est utile que pour celui qui n’aurait qu’une seule journée à passer dans ce pays ! Pour ceux qui visitent le pays en profondeur, le musée n’a qu’un intérêt limité. Après avoir récupéré le véhicule et réglé le parking, nous effectuons le tour de “Marine drive”, la route côtière qui encercle tout Wellington, elle-même autour d’une colline ; puis regagnons notre “camp de base”, à Hutt. Nous dormons vite, et bien, car demain, nous devons nous lever tôt pour le ferry.
Jour 14 - Mercredi 19 Octobre.
Réveillés à 6 heures, nous quittons la Hutt valley à 7 heures, car il nous faut enregistrer le véhicule sur le ferry avant 7h45. Nous suivons le flèchage “Lynx Ferry” puis donnons notre voucher ( bon d’échange ) au guichet. Le “Waitaki” ( “Challenger”, en anglais ) est là, construit en 95 aux Pays-Bas, son ancien port d’attache étant Portsmouth, où il servait aux liaisons Portsmouth-Le Havre. Il vient tout juste de rejoindre la flotte d’Interislander. Nous quittons Wellington à 9h20, avec une bonne demi-heure de retard, et devons accepter les “Apologize to delays”. Nous traversons le détroit de Cook, et voguons à présent au beau milieu des Malborough Sounds. Nous effectuons quelques prises de vue depuis le pont 10, en plein air. Arrivés à Picton à 13h30, nous débarquons sur l’île du Sud. Nous effectuons un rapide tour de port, puis partons en direction de Havelock par la Queen Charlotte Drive. 35 kilomètres jalonnés de points de vue à couper le souffle, sur cette route surplombant les Malborough Sounds. À Havelock, nous filons vers Nelson, la “ville” de la région, où nous stationnons afin de faire un tour de ville à pied et surtout, visiter la “Sutter Art Gallery”, petit musée sans prétention, permettant toutefois de se faire une idée de l’art moderne néozélandais. Après Richmond, nous nous aventurons sur la nationale 60, en direction de Motueka et Takaka. Plusieurs sites nous offrent de superbes points de vue, puis allons dormir au Top 10 de Takaka, plus exactement à Motupipi.
Jour 15 - Jeudi 20 Octobre.
Levés tôt ce matin, à 6 heures, nous continuons sur la route de Totaranui, afin d’atteindre les magnifiques chutes de Wainui, au bout d’un trek sportif en pleine forêt, sous la pluie. Un pont suspendu en corde doit être franchi peu avant d’arriver à la cascade, un des sites à ne pas manquer dans l’Abel Tasman National Park. Nous retournons ensuite à Takaka, où nous continuons la route du “Far West” vers Collingwood. En chemin, nous “trekkons” de nouveau jusqu’aux Pupu Springs, un source souterraine d’une limpidité absolue. Le spectacle offert par cette source qui jaillit sous un étang dont le fond est parsemé de quartz, est ébourrifant ! L’eau paraît bleue et verte, tout en étant d’une transparence totale. Collingwood, ensuite, n’est rien d’autre qu’un petit port de pêche du bout du monde, en cul-de-sac, à la pointe nord-ouest de l’île du sud. Nous traversons ensuite le Kahurangi National Park, jusqu’à Motueka, l’occasion, malgré un épais brouillard, de longer des vignes et des vergers de Kiwifruit. Nous regagnons à présent la nationale 6, jusqu’à Murchison, puis Westport. Nous arrivons sur la West Coast, dans la région des mines d’or et de charbon. Nous allons donc de ce pas visiter le Coal Town Museum, qui permet de se replonger dans le passé minier de la région. Le contenu de l’exposition est riche. Nous zappons ensuite volontairement l’aller-retour à Karamea, afin de nous avancer un peu en rejoignant Greymouth. En route, nous traversons le Paparoa National Park, où après avoir suivi le Truman Track - grâce auquel, en un quart d’heure, nous aurons joui d’un superbe panorama sur la côte rocheuse tout en traversant la forêt subtropicale- nous atteignons les renommés “Pankakes rocks”, là où l’érosion maritime a donné aux roches cette formation d’empilements de crèpes. De nombreux “lookout” s’égrennent tout le long du “walkway”. Arrivés à Greymouth, nous dînons puis remplissons de gazole le réservoir et nous installons au Top 10, en bord de plage, où nous admirons un superbe coucher de soleil.
Jour 16 - Vendredi 21 Octobre.
Nous partons à 7 heures ce matin, en direction du lac Brunner, en passant par Stillwater. Pour une “petite route”, elle est en bon état, même si nous devons marquer l’arrêt pour laisser passer un troupeau de vaches. Nous atteignons rapidement l’Arthur’s Pass National Park, en longeant la voie ferrée “tranzalpine” d’Otira à Arthur’s Pass village. Nous marquons une pause pour observer l’Otira viaduc, datant de 1999, puis stationnons sur l’aire de Temple Basin pour afin d’effectuer notre première randonnée du jour, le “Dobson Nature Walk”, de trente minutes, ce qui nous permet de découvrir la flore alpine. Au cours de cette marche, plusieurs points de vue nous offfrent un panorama sur les Devil’s Punchbowl Waterfall, chutes de 130 mètres de haut. Une autre courte pause le temps de faire demi-tour à l’Arthur’s Pass village, puis nous refranchissons le col, 920 mètres d’altitude, en direction de Kumara. Nous ne regrettons pas d’avoir effectué la “boucle”. Il n’est que 11 heures lorsque nous arrivons à Hokitika, après avoir franchi un pont routier et ferroviaire à sens unique ! Nous passons d’ailleurs juste après le train. Hokitika, -où nous en profitons pour faire le plein et pour visiter la “Jade Factory”- est la ville du Jade ( Greenstone, ou Néphrite ). Nous longeons ensuite la mer de Tasmanie jusqu’au village de Franz Josef Glacier. Encore quatre kilomètres sur une piste gravilloneuse puis nous arrivons au point de départ d’une randonnée d’une heure et demie qui nous conduit au pied du glacier. Le suivant, à 25 kilomètres plus au sud, est le Fox Glacier. 3 nouveaux kilomètres de piste, puis une heure de randonnée, plus sportive que la précédente, jusqu’au glacier, que l’on peut approcher de très près. Mais son caractère instable, avec quelques chutes de blocs de glace en direct-live, ne nous inspire guère confiance. Nous reprenons donc la route, et comme il n’est que 16 heures, nous décidons de “ pousser” jusqu’à Wanaka, la “porte” du sud. Passé le village de Haast, nous pénétrons dans le “Mount Aspiring National Park”, et allons observer les Thunder Creek Falls, nouvelles chutes enchanteresses. Peu après, nous franchissons les portes de la Haast, où un pont surplombe le lit des rapides de la rivière Haast, puis le col éponyme ; avant de longer les lacs Wanaka et Hawea, qui nous offrent tour à tour un décor de rêve au coucher du soleil. La nuit se passera au Top 10 de Wanaka.
Jour 17 - Samedi 22 Octobre.
Une journée de transition est au programme aujourd’hui, avec notamment très peu de route. Nous quittons Wanaka à 9 heures pour retourner au lac Hawea, que nous tenions à filmer et à photographier. Puis nous repartons en direction de Queenstown par la route d’altitude de Cardona. Des paysages mi-désertiques mi-lunairess s’offrent à nous. De nombreuses scènes du “Seigneur des Anneaux” ont été tournées ici. Le vent souffle, il fait froid et nous sommes à 1100 mètres. Nous descendons à présent vers le lac Wakatipu en faisant un détour par Arrowtown, ville-fantôme de chercheurs d’or dont les constructions d’époque ont été conservées et réhabilitées ; le village étant ainsi transformé en ventouse à touristes. Queenstown, autoproclamée “capitale mondiale de l’aventure” nous laissera d’ailleurs la même impression. Quel changement tout d’un coup. Des touristes par centaines, déversés des autocars et/ou débarqués de leurs camping-cars errent dans les rues de ce “Chamonix” local ! Station de sports d’hiver typique, où tout est proposé : saut à l’élastique, survols en hélicoptère, rafting, parapente, jet ski... Nous nous contentons de la vue panoramique de la ville et du lac, depuis le complexe Skyline, où comme à Rotorua, des télécabines nous conduisent à une plate forme d’observation. Nous partons donc en direction de Kingston, afin de passer l’après-midi à bord du “Kingston Flyer”, un train à vapeur datant de 1925. Une heure et demie de parcours en wagons en bois, d’époque, avec les sensations réelles d’un voyage en train à vapeur. C’est “Retour vers le futur” ! De retour ensuite à Queenstown, où nous passerons la nuit, nous effectuons nos courses à New World, ainsi qu’un plein de Gazole, puis nous installons au Top 10, où le réceptionniste est francophone. Nous terminons la journée à pied au centre-ville.
Jour 18 - Dimanche 23 Octobre.
Après un réveil matinal à 5 heures, nous quittons Queenstown au quatrième top de 6 heures, pour rejoindre Milford Sound, à 300 kilomètres de là. Le “Turbo D” aidant, nous tenons une cadence de 110 Km/h !!! Passé Te Anau à 8 heures, nous empruntons la Milford Road, longue de 120 kilomètres, déserte, également appelée “l’avenue de la montagne qui disparaît” par les maoris. Nous n’y effectuons aucun arrêt, puisque nous ferons le trajet retour cet après-midi. Car ce matin, à 11 heures, débute la croisière sur le Milford Sound, fjord de 16 kilomètres. Nous sommes prêts à embarquer, il fait froid, et malgré cela, de nombreux moustiques errent dans l’air (!) Nous passerons une heure et demie sur le Milford Monarch, de la compagnie Real Journeys, à observer les montagnes, les chutes d’eau et les dauphins, avant d’arriver au débouché en mer de Tasmanie, puis de rebrousser chemin. Grandiôse ! Comme prévu, la route du retour vers Te Anau nous réserve mille et une surprises. La Cleddau Valley, l’Hommer Tunnel et sa pente à 10 %, le gouffre de Chasm ; puis un track de 45 minutes au lac Gunn ( où les montagnes et le ciel se reflètent dans l’eau tels dans un mirroir ) ; puis un autre vers le lac Mistletoe. Nous allons de découvertes en découvertes. Les paysages magnifiques se succèdents. Nous franchissons la latitude 45 sud, longitude 180°, soit, strictement au point opposé à la France ( lat. 45 nord, long 0° ). Impossible d’aller plus loin sur terre !!! De retour à Te Anau, nous effectuons un nouveau plein, puis allons nous installer au Top 10. À 18 heures, nous repartons pour une découverte pédestre de Te Anau, puis nous rendons à l’embarcadère pour l’excursion vers les Glowworms Caves. Celle-ci dure deux heures trente, et débute par une demi-heure de bateau sur le lac, deuxième plus grand plan d’eau de Nouvelle-Zélande. Après avoir suivi un film documentaire sur les grottes de vers luisants, nous pénétrons enfin dans ces fabuleuses grottes. Nous crapahutons au frais dans un dédale de galeries étroites ( parfois seulement 60 cm de haut ), puis avons droit à deux promenades en barques sur une rivière souterraine -6°, toute l’année, jour et nuit-. C’est fabuleux. Des chutes d’eau jaillissent même à l’intérieur, sous un plafond ressemblant à une rivière de diamants. En un mot : Féérique !!!
Jour 19 - Lundi 24 Octobre.
Nous quittons Te Anau à 8 heures en direction de Manapouri. Nous suivrons aujourd’hui la “Southern Scenic Road”, jusqu’à Dunedin. La route nous amène à Invercargill, la ville la plus méridionale de Nouvelle-Zélande. Nous la traversons et continuons jusqu’à Bluff, port industriel, au “bout du bout”, qui abrite, à la fin de la National 1, le “Stirling Point”, un panneau indicateur ( London, Tokyoo, South Pôle...). C’est le point le plus au sud que nous n’ayons jamais atteint. Nous montons ensuite sur Bluff Hill, promontoire donnant une vue panoramique sur ce cap sud, et sur l’immensité devinée de l’océan glacial antarctique. Puis, c’est le retour à Invercargill, où nous allons ensuite nous balllader dans Queen’s Park, jardin de 80 ha abritant un mini-zoo, où nous observons des wallabies dans leur milieu naturel, ainsi qu’une roseraie et de nombreux rhododendrons. Le parc jouxte le Southland Museum & Art Gallery, gratuit, qui se révèle être très intéressant ( mi-gallerie mi-museum d’histoire naturelle ), il abrite également un vivarium avec des sphénodons ( sorte d’iguanes ). Après un tour du centre-ville par Ted St, Tay St et Dee St, nous effectuons un plein de diesel, puis reprenons la Southern Scenic Road. Celle-ci va nous permettre de découvrir en profondeur la région des “Catlins”, le sud-est de l’île, combinaison de falaises, chutes d’eau, plages et grottes ! C’est désert, mais la route est bonne, sauf pour rejoindre les deux chutes que nous voulons voir : les Mc Lean Falls et les Purakaunui Falls, qui nécessitent chacune cinq kilomètres de route non-goudronnée et 30 minutes de marche. Mais elles valent le coup d’oeil ! Nous effectuerons également un court arrêt au lac Wilkie, puis nous rejoignons la nationale 1 à Balclutha, jusqu’à Dunedin, où nous passerons deux nuits au Top 10.
Jour 20 - Mardi 25 Octobre.
Le Top 10 de Dunedin n’étant qu’à 2 kilomètres du centre-ville, nous décidons d’y aller à pied, et de laisser le camion au camping. Nous ne roulerons pas aujourd’hui, et ce pour la première fois ! La “marche” s’avère assez longue car Dunedin est au creux d’un “trou”, entourée de collines. Il faut donc monter une côte pendant un quart d’heure avant de “déscendre” Stuart Street, jusqu’à l’Octogon, le “coeur de Dunedin”. Par un rapide tour de ville ; nous atteignons la gare, où nous confirmons nos réservations pour le Taieri Gorge Railway, dont le départ du “voyage” aura lieu à 14 heures. Nous voici ensuite partis pour un tour plus approfondi de la ville, observant tour à tour le palais de justice, la prison et la “First Church”, puis par la visite de la Dunedin Art Gallery, qui nous offre notamment la possibilité de contempler une section d’art moderne néozélandais.. De retour ensuite sur l’Octogon, nous passons devant l’hôtel de ville et la cathédrale St Paul, avant d’arpenter de long en large George Street, l’artère la plus commerçante de la ville. Nous partons à présent pour la gare, magnifique exemple d’édifice en pierre, datant de 1906, où le Taieri Gorge Railway nous attend. Nous montons à son bord pour un voyage de 4 heures ( 2 heures aller et 2 heures retour ) le long des gorges du Taieri, jusqu’à la gare “désertique” de Pukerangi. Nous avons deux sièges individuels face à face et jouissons d’une vue superbe, le décor nous offrant de splendides panoramas. De tunnels en viaducs, de lacs en montagnes, la voie ferrée serpente le long de la rivière. La ballade est ponctuée d’arrêts photo-vidéo. Nous sommes ravis, puis traversons de nouveau Dunedin, parés pour trente nouvelles minutes de marche sportive pour rejoindre le Top 10.
Jour 21 - Mercredi 26 Octobre.
Levés à 5 heures afin de pouvoir partir à 6 heures, nous quittons Dunedin encore endormie, par la nationale 1, en direction du nord. Une heure plus tard, nous atteignons le site des Moeraki Boulders, sortes de gros rochers ronds de deux mètres de diamètre ! Ils se situent sur une plage, au milieu d’un “loop track”, de dix minutes. Puis nous arrivons à Oamaru, ville “historique”, tout d’abord car c’est de là qu’est partie la première cargaison de viande ovine congelée à l’exportation. Ensuite, nous arpentons le centre-ville (Thames St., Tyne St., et Itchin St. ) afin d’observer ses édifices de style colonial ( 1880 ) parfaitement conservés et entretenus. Après une ascension jusqu’au “lookout reserve”, nous réservant une vue panoramique sur Oamaru, nous partons en direction du parc national Mount Cook. Sur la route d’Omarama, nous longeons la vallée du Waitiki, jalonée de plans d’eau d’altitude et de barrages, et contribuant à la production hydroélectrique néozélandaise. Nous observons les barrages de Waitiki et Aviemore et les lacs éponymes, bleus turquoise. À Omarama, nous effectuons un plein de carburant et quelques achats alimentaires chez 4Square, puis traversons Twizel, petite station de montagne. À notre surprise, la route est droite et sans relief particulier, nous pouvons ainsi rouler à 100 kmh jusqu’à Mount Cook. Mais la station-village ne ressemble en rien à une homologue européenne. Un seul hôtel, l’hermitage, quasi-exclusivement destiné à la riche clientèle japoniaise. Toutes les inscriptions et panneaux du village sont d’ailleurs en Anglais et en Japonais. Après renseignements pris au DOC ( Department Of Conservation ), nous ferons une randonnée de 90 minutes ( le Governors Bush Walk ) nous réseravnt de belles vues sur le Mount Cook, les glaciers et la chaîne de montagne enneigée ! Toutefois un brin déçus, nous repartons pour Lake Tekapo. Ce lac est un “2 en 1” : Il combine à la fois l’attrait d’un lac mirroir et d’un lac du turquoise typique de la région. Nous mettons à présent le cap sur Timaru, où nous passerons la nuit.
Jour 22 - Jeudi 27 Octobre.
Un tour de ville ce matin de Timaru, banale ville de province, mais à l’allure assez commerçante, nous mettons le cap aujourd’hui sur les plaines du Canterbury, que nous traverserons avant Christchurch. Ashburton et Rakaïa sont des villes-villages ruraux peuplés de moutons, puis nous quittons la “one” pour une escapade dans la péninsule de Banks. Et là, la surprise et la magie opèrent ! Falaises, vallées, route offrant à chaque virage un nouveau coup d’oeil sur les bras de mer alentours d’un bleu féérique, de baies en baies, nous atteignons Akaroa, ancienne colonie française ( 1840 ), fière de ses origines ( drapeaux bleu blanc rouge un peu partout, “boulangerie”, noms de rues et de commerces en “french”...). Notre coup de coeur. Ahhh...Karoa !!! Une nouvelle ( et dernière ) heure de route, et nous voilà à Christchurch, la deuxième ville du pays... mais aussi la plus belle ! Mis à part son nom, il faut avouer que la ville est magnifique. Après un rapide tour de ville à pied ( le parcmètre ne nous laissant qu’une heure ), nous allons stationner vers les Botanics Gardens ( gratuit ) ; puis nous offrons un tour de tramway ( touristique, mais pittoresque ). Nous observons et découvrons Victoria Street, la rivière Avon, la cathédrale Christchurch, New Regent Street ( rue piétonne charmante mais éminemment touristique ) ; ainsi que le City Mall, le plateau piétonnier, coeur de la ville “qui bouge”. Nous partons ensuite découvrir en profondeur les Botanics Gardens, datant de 1863, autoproclamés “l’un des plus beaux du monde”. Après un dernier tour du centre-ville par l’Arts Center, nous tentons de trouver le Top 10, près de l’aéroport, mais mal indiqué.Une fois installés, nous allons nous baigner à la piscine soi-disant “chauffée”. De retour au camping-car, nous nous "attaquons" aux bagages. Demain, à la même heure, nous serons dans l’avion.
Jour 23 - Vendredi 28 Octobre.
Nous débuterons ce dernier jour par un grand nettoyage du camion. Et c’est le départ en direction de la première station-service où nous effectuons le dernier plein de gasoil.Nous stationnons ensuite le véhicule pour la journée aux Botanics Gardens, puis profitons de nos dernières heures pour aller flâner dans Christchurch. A 14 heures, nous partons restituer le camping-car au dépôt d’United, en zone aéroportuaire. Aucun incident n’ayant été à déplorer, les formalités sont brèves, et la préposée nous appelle un taxi, qui nous conduit devant l’aérogare des vols domestiques de l’aéroport de Christchurch. Nous enregistrons nos bagages de bout en bout, puis attendons d'embarquer à bord du vol Qantas 4152, un Boeing 737 immatriculé ZK-JNC, en provenance de Queenstown et à destination d'Auckland. Nous survoleons l'Egmont National Park, avec de superbes vues derrière le hublot, puis atteignons Auckland à la tombée de la nuit. Nous rejoignons, via un cheminement pedestre l'aérogare internationale, où nous nous enregistrons sur le vol Korean Air 824. Mais la promesse de Skyteam n'est pas tenue, et on ne nous délivre pas, contrairement à l'aller nos cartes d'embarquement pour le vol suivant. L'agent de comptoir d'Auckland ne connaissant même pas l'existence de Skyteam ! Fidèle à sa réputation, Korean Air nous fera embarquer et décoller à l'heure, à bord du même 777 qu'à l'aller, immatriculé HL-7714. Un vol sans histoires de douze heures, durant lequel nous reculerons nos montres de 4 heures.
Jour 24 - Samedi 29 Octobre.
Il est 7 heures lorsque nous nous posons sur le tarmac d'Inchéon, débarquons, puis nous dirigeons vers les guichets de transit. Là, le staff commun Air France-Korean Air est aux petits soins, et nous patientons de nouveau trois heures avant d'embarquer pour Paris. À 9 heures, nous sommes invités à monter à bord d'un Boeing 777-300 d'Air France, F-GSQB, assurant exceptionnellement la rotation de Séoul aujourd'hui, habituellement exploitée en 777-200. Le vol de douze heures, paraît interminable tant nous sommes pressés de retrouver nos bases... Le survol de la Sibérie dure cinq heures, que nous passons debout au bar libre-service au fond de l'appareil. À l'heure prévue, le vol AF 267 se pose à Roissy-CDG, et nous récupérons nos bagages à l'aérogare 2 A, ravis que nous sommes de ce fabuleux voyages, des images et des souvenirs plein la tête.
Jour 1 - Jeudi 6 Octobre.
Nous atteignons l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle à 9 heures 30 et nous dirigeons vers l’aérogare 2C, où nous pouvons enregistrer nos bagages sans attendre, en zone 6. L’agent de comptoir a la gentillesse de nous attribuer les places de notre choix, et ce jusqu’à Auckland ; et enregistre les bagages de bout en bout. Éspérons qu’ils arriverons à bon port et en même temps que nous. À midi, les passagers du vol Air France 264, annoncé à l’heure, sont appelés à embarquer. Nous sommes ravis, car tous les autres vols ( New York, St Petersbourg... ) sont retardés en raison de l’épais brouillard qui sévit sur le Val d’Oise ce matin. Mais la satisfaction sera de courte durée, car le Boeing 777 au contact de la porte C80 ne sera pas le nôtre... La passerelle nous conduit en effet sur la piste, où un bus nous attend. Nous rejoindrons donc notre avion après un interminable “tour” de la zone aéroportuaire. A 13 heures 30, il est là, devant nous, F-GSPY nous attend. Il s’agit du 395ème triple 7 à être sorti des chaînes d’assemblage de Boeing à Seatle. Il a été mis en service par Air France le 2 Avril 2002. A 14 heures 45, soit avec une heure et demie de retard, notre biréacteur s’élance enfin. Nous sommes installés rangée 35, sièges A et B, au niveau de l’issue de secours. Nous survolons tour à tour la Belgique, les Pays-Bas, le Danemark, la Suède, l’Estonie et la Russie. Nous dormerons ensuite la quasi totalité du vol pendant l’interminable survol de la Sibérie. Il convient d’avancer nos montres de 7 heures pour nous régler sur l’heure de Séoul. Il est donc minuit.
Jour 2 - Vendredi 7 Octobre.
Nous survolons Ulan Bator, puis Pékin, lorsque l’on nous apporte notre petit déjeuner. Nous nous posons sous une pluie battante à 8 heures précises à Inchéon, avec une heure de retard. Nous passons rapidement le filtre de police, puis la douane, et, à la sortie de l'aérogare, prenons place à bord d’un “limousine bus” de Korean Air, en direction du centre ville. Mais Séoul est une capitale densément peuplée, et la pluie n’aidant en rien, des embouteillages monstres nous ralentissent. Nous arriverons à 10 heures 30 à la gare de Séoul. Nous n’avons prévu ni parapluie, ni imperméable pour cette journée : ils sont dans nos bagages enregistrés. Malheureusement bien convaincus que nous ne verrons pas grand chose de Séoul compte tenu des conditions météorologiques, nous achetons un parapluie au grand magasin “Galleria” jouxtant la gare, puis partons à l’aventure. Direction, le marché de Namdaemun. En chemin, nous apercevons la Porte Sungnyemun, ancienne barrrière délimitant le centre. De saisissants contrastes nous interpellent au gré de notre promenade. De grandes avenues à deux fois quatre voies de circulation sur lesquelles se font face de larges trottoirs, des banques, des grands magasins, des hôtels de luxe ; et des rues adjacentes ressemblant plus à des “souks”, à la limite du bidonville. La voilà, la société capitaliste à deux vitesses. Nous voici à présent au marché de Namdaemun, où les gadgets et la fripe “made in Korea” tiennent le haut du pavé. C’eut été passionnant de déambuler dans ces ruelles, s’il avait fait beau. Mais là, même avec un parapluie, cela relève plus du calvaire. Nous sommes trempés. Nous marchons encore jusqu’à l’hôtel de ville, en traversant une galerie souterraine, puis après être passés devant la banque de Corée, nous engouffrons dans le métro. Des quais centraux, une signalisation fiable et lisible, une propreté à toute épreuve et une rigueur sans failles. Voilà pour l’impression laissée par ce métro. Résignés, nous regagnons l'&éroport d'Inchéon. Nous allons déjeuner dans une cafétéria-self, un “all-you-can-eat” sud-coréen. Rassasiés, nous allons alors jouer les globe trotters en transit en nous allongeant sur des banquettes pour dormir un peu. Il n’est que 16 heures. A 18 heures, nous repassons la douane, puis errons en zone hors taxe, où les prix ne se montrent pas aussi attratctifs qu'escompté... Notre vol est annoncé à l’heure, pour 21 heures 10, avec un embarquement en porte 23 à 20 heures 40. A 20 heures 40 très précises, l’embarquement débute, mené de main de maître et de fer par le personnel de Korean Air. Du travail de pro. Impressionnant. Une rigueur et une organisation "perlée" qu’il serait bon de transposer en Europe. Nous prenons place à bord du Boeing 777 immatriculé HL-7714, mis en service en Juillet 2002 ; dans lequel nous sommes accueillis par une nuée de créatures mi-fées, mi-anges : les “libellules” de la Korean, magnifiques hôtesses, appretées et tirées à quatre épingles. Du grand art. Les deux cent passagers ayant pris place dans le temps imparti, le bel oiseau bleu s’élance, à l’heure, soit à 21 heures 10, pour Auckland.
Jour 3 - Samedi 8 Octobre.
Avançant de nouveau notre montre de quatre heures, il est une heure du matin passé en Nouvelle-Zélande, et nous dormons tant que nous pouvons, entre les repas -coréens- et les collations, durant ces 11 heures 20 de vol. A 11 heures 30, nous apercevons les terres du Northland. Puis après avoir contourné Auckland par l’est, et malgré un vent très fort, le 777 se pose sur la piste. Il est midi 45, et nous sommes enfin en Nouvelle-Zélande ! Nous passons rapidement les formalités de police, puis récupérons nos bagages. Skyteam a tenu ses promesses avec l’enregistrement de bout en bout. Reste à présent la douane, où nos bagages passent aux rayons X, car aucune substance végétale ou animale ne doit rentrer. Ils inspectent même les semelles de nos chaussures pour déceler la présence éventuelle de terre ! Nous attendons ensuite la navette-bus gratuite qui doit nous conduire au dépôt d’United Campervans. Les hôtesses d’accueil d’United nous expliquent que nous aurons droit à un véhicule neuf, 200 km au compteur. C’est un Fiat Ducato 2, 3 l Dti, tout équipé. S’en suit la démonstration -en anglais- intérieure ( lit, table, douche, chauffage...), et extérieure ( raccordements, électricité, gaz, eaux usées...). Nous pouvons enfin prendre la route, avec notre “maison sur notre dos”. A nous l’aventure !!! Première direction, le supermarché, afin d’effectuer quelques provisions alimentaires chez “Foodtown”, la chaîne de supermarchés locale. Il est trop tard pour visiter “Rainbow’s End”, le parc d’attractions prévu au programme. Nous le caserons sur la journée de mardi. Nous choisissons d’aller pour l’heure au camping de Manukau, labellisé “Top 10 Holiday Park”. Un accueil tout gentil nous est réservé par une demoiselle d’environ 12 ans. Nous achetons la carte “Club” qui nous donnera droit à 10% de remise chaque jour. Vient ensuite l’heure de notre installation dans le camion. Il est 20 heures, nous nous allongeons, tirons les rideaux et procédons à l’extinction des feux.
Jour 4 - Dimanche 9 Octobre.
Réveillés à 7 heures, nous quittons les lieux pour le centre-ville d’Auckland. Nous constatons tout d’abord qu’il doit être très difficile de stationner ici avec le Camping-Car. Afin de nous rendre au “monde sous-marin de Kelly Tarlton”, nous empruntons Tamaki Drive, la “croisette” d’Auckland, puis après quelques prises de vue de la baie et des innombrables embarcations ammarées là, débutons la visite de “l’Antarctic Encounter”. Nous achetons deux “Auckland Superpass”, donnant l’accès aux principales attractions de la ville. Ce “ Kelly Tarlton’s Center” nous rappelle au niveau du concept Sea World, en plus petit, certes, mais à taille humaine. La visite est divisée en trois parties, la première étant un circuit en véhicule monorail autour de la banquise. C’est une rencontre de très près avec une colonie de manchots. Après avoir traversé la reconstitution du camp de Scott, un explorateur anglais parti de Nouvelle-Zélande en 1910 pour atteindre le pôle sud, nous arrivons à la nouvelle attraction de ces lieux : “StingRay”. Il s’agit d’un immense bassin dans lequel s’ébattent quelques raies manta monumentales. Ensuite, nous prenons place sur un tapis roulant pour une ballade en vision sous-marine. Le tunnel de plexiglas qui nous entoure nous permet d’observer requins et autres poissons en toute quiétude. Nous reprenons le véhicule à onze heures, en direction de l’Auckland Domain, un très vaste parc en plein centre ville, qui abrite en son sein le Museum d’Auckland. Une longue visite qui s’articule sur trois étages : ce “War Memorial & Museum” présente l’histoire d’Auckland autour de trois thèmes : les peuples du pacifique, l’histoire naturelle, et les guerres. Visite très instructive et même en certains points passionnante. Nous repartons en direction du centre, afin de poursuivre les visites à pied. Il est très difficile de trouver des places de stationnement, mais trouvons toutefois une place sur Aotea Square. Nous débutons notre visite pédestre par l’hôtel de ville et Queen Street, la principale artère commerçante d’Auckland, puis nous dirigeons vers le port. Le “Ferry Terminal” se dresse devant nous, puis nous allons faire un tour du côté du “Viaduct Bassin” ( théatre de l’épisode du Rainbow Warrior, coulé en ces lieux par les services secrets français en 1985...), et le “Village de l’America’s Cup”. Nous revenons sur “Custom’s Street”, où l’ancienne douane, l’un des plus beaux monuments d’Auckland, a été reconvertie en centre commercial de luxe. Nous remontons à présent Albert Street jusqu’au complexe “Skycity”, ville dans la ville, où outre la Skytower, édifice de 325 mètres, tenante du titre de “plus haut monument de l’hémisphère sud”, nous trouvons un immense casino, hôtels, piscines, centre de conférences, restaurants... Nous montons au sommet de la tour, en ascenseur panoramique dont le sol est vitré, puis découvrons Auckland “vu du ciel”. Comme à Toronto il y a trois ans, le “Skydeck” s’avère être un poste d’observation qui permet d’avoir “les pieds dans le vide”, sur des surfaces vitrées : sensations garanties ! Les visites prévues à Auckland touchant à leur fin, nous jetons un coup d’oeil sur l’itinéraire à suivre pour quitter Auckland, et c’est le départ pour Orewa, point de chute de ce soir. Nous trouvons facilement le “Top10 Holiday Park”, un camping 5 étoilles où nous dormirons.
Jour 5 - Lundi 10 Octobre.
Nous partons aujourd'hui en direction de Whangarei. C’est la capitale du Northland, la ville la plus peuplée du “grand nord”. Le principal centre d’intérêt de cette ville sont ses chutes, d’une centaine de mètres. Nous stationnons à proximité, puis effectuons le circuit balisé qui fait le tour des dites chutes. Plusieurs points d’observation jalonnent le chemin : du haut, de côté et d’en bas, avant de revenir au parking en traversant la forêt tropicale. La végétation est dense et luxuriante. Nous mettons à présent le cap sur Paihia-Waitangi, siège de nos visites du jour. Waitangi, tout d’abord, site historique de Nouvelle-Zélande par excellence, puisque c’est ici qu’en 1840 fut signé le traité de paix entre la couronne britanique et le peuple maori. Nous arrivons à Waitangi après avoir traversé Paihia, véritable station balnéaire, et un long pont à sens unique. Le site est merveilleusement bien entretenu et mis en valeur. Ce qui nous permet d’accéder à la “Whare Waka”, un “Pa” protégeant un canot de guerre maori pouvant accueillir cent guerriers. Un sentier pedestre nous conduit au “Flagstaff”, immense mât porte-drapeau où les membres du gouverrnement assistent à une cérémonie annuelle le jour du “Waitangi Day”. Face à nous, “Treaty House”, le demeure dans laquelle le capitaine Hobson reçu les maoris et leur fit signer le fameux traité. Enfin, “Te Whare Runanga”, la maison commune maorie, véritable oeuvre d’art, dans laquelle nous pénétrons déchaussés. Ravis de cette visite émouvante et chargée d’histoire, nous retournons à Paihia, afin de préparer la “grosse” activité de l’après-midi : la découverte de la baie des îles, l’observation des dauphins, et tenter de nager avec eux ! Nous déjeunons sur le ponton, face au “Discovery IV”, le catamaran jaune sur lequel nous passerons l’après-midi. Dès l’embarquement, nous mesurons l’étendue des difficultés qui nous attendent, notamment à cause de la barrière de la langue, rendant quasi-incompréhensible les consignes de l’équipage. Nous sommes onze passagers. Très rapidement, le bateau atteint une zone en plein océan Pacifique, peuplée de dauphins. Ils sont là, sous nos yeux, à s’ébattre joyeux dans l’eau. Ils jouent et nous amusent aussi. Nous sommes quelques uns à avoir envie de les rejoindre, quatre hommes, très exactement. Une fois la combinaison enfilée, le masque et le tuba appliqués, et les palmes chaussées, nous devons nous jeter à l’eau, et avancer vite vers les dauphins. Mais l’eau est froide, 15 °C tout au plus, et les vagues rendent la nage difficile en plein océan, à une cinquantaine de mètres du catamaran, en “buvant la tasse” à chaque vague, tout en étant à bout de souffle... De retour sur l'embarcation, nous profiterons de vues magnifiques sur la baie des îles, en s’approchera de fameux trou dans les rochers surnommé “Hole in the rock”. De retour à Paihia, il est 17 heures, et après avoir efffectué un plein de gasoil, nous irons passer la nuit à Kerikeri, à une vingtaine kilomètres de là.
Jour 6 - Mardi 11 Octobre.
Nous partons pour le “Far North”, la péninsule d’Aupori. Des paysages magnifiques nous attendent. Pas de visites à proprement parler pour aujourd’hui, mais la découverte en profondeur du Northland. Nous approchons de “Ninety Mile Beach”, une longue et interminable plage d’une centaine de kilomètres, praticable par les voitures à marée basse, mais interdite pour nous. Le vent souffle fort, mais nous arpentons tout de même, à pied, la dune pour aller fouler le sable immaculé de cette plage. De retour au camping-car, nous mettons le cap sur Kaitaia, la “ville” du grand nord. Ensuite, nous partons en direction de la Kauri Coast, ainsi nommée en raison de la Waipoua Forest qu’elle traverse, forêt abritant les traditionnels arbres “Kauri”. Il est prévu de rejoindre le village de Rawene avec une traversée d’une rivière en bac. Mais, chose imprévue, le service du ferry est “unaivailable” du 5 au 15 octobre. Pas de chance ! Nous devons poursuivre notre route en efffectuant un long détour, dont quelques kilomètres sur une piste boueuse non goudronnée, sous la pluie... le tout sans dépasser les 20 km/h ! Mais l’arrivée dans la Waipoua Forest relèvera de l’enchantement. Pur. La végétation est reine, et les arbres sont rois. Le roi de la forêt, c’est le Kauri ; dont le plus ancien se trouve soudain là, devant nous. Il a deux mille ans, et il est de dimensions impressionnantes et hors du commun. Nous sommes à la fois abasourdis et ravis. Nous repartons à présent en direction de Dargaville, bourgade industrielle, réputée pour sa culture de la patate douce, Dargaville où nous remplissons le réservoir de carburant. Nous n’atteindrons pas Auckland comme prévu ce soir, et décidons de retourner dormir au Top Ten d’Orewa, comme il y a deux jours. Au programme demain, dernières visites à Auckland.
Jour 7 - Mercredi 12 Octobre.
Nous prenons un peu le temps ce matin. Avant de partir pour Auckland, la réceptionniste du camping nous explique que jusqu’à 9 heures, le trafic est “busy” jusqu’à Auckland. Mais qu’à cela ne tienne, nous décidons de braver les embouteillages. Et sans trop de problèmes ( ce n’est pas l’A86 non plus !!! ), nous franchissons “l’’Harbour Bridge” et arrivons au port d’Auckland pour 9 heures. Après avoir stationné le camping-car, nous nous dirigeons vers le National Maritime Museum. Une visite bien agréable, chaque pièce offrant l’opportunité de découvrir de nouveaux bateaux, ferrys, canoes, maquettes, toiles... Bref, toute l’histoire maritime du pays est ici expliquée, sur deux étages d’expositions. Nous pouvons même visiter un ancien bâtiment de guerre désarmé et ammaré dans le port. Ensuite, nous allons faire un peu de shopping à DFS Galleria, la grande boutique de luxe hors-taxes sise dans l’ancienne douane. Nous reprenons ensuite le camping-car pour partir à la découverte de la banlieue d’Auckland, et notamment “One Tree Hill”, colline-espace vert faisant désormais office de parc urbain, mais jadis chargé d’histoire et de luttes sociales. Nous roulons à présent sur la “Great South Road” jusqu’au parc d’attractions “Rainbow’s End”, une sorte de “Parc Astérix”, mais très peu fréquenté, ce qui permet de ne pas attendre aux attractions. Nous essayons tout d’abord “Log Flume”, descente de chutes d’eau en rondin de bois ; puis tenterons le “Power Surge”, sorte d’araignée virevoltante et retournante, défiant la gravité, certes de courte durée, mais à fortes sensations . Un peu de repos ensuite sur des bateaux-bouées à moteur, d’où nous ressortirons un peu “wet”. Nous allons après faire un tour de chariots de mines d’or, très agréable. Enfin, nous essayerons le roller coaster qui, outre un double grand huit, opère un virage en vrille exténuant. Nous terminerons par un peu de Karting... Nous quittons à présent Rainbow’s End pour le supermarché Food Town d’en face, où nous effectuons quelques provisions. Puis, c’est l’heure du grand départ d’Auckland, pour le sud et l’aventure. Nous mettons le cap sur la péninsule du Coromandel. Une agréable heure de route sur les nationales 1 et 2, où nous sommes de moins en moins nombreux. Puis débute la route 25, la route du Coromandel. Et là, c’est un enchantement. Passé Thames, la magie opère : à gauche, nous longeons l’océan, le soleil entame sa descente et les paysages sur notre droite sont grandioses. Régulièrement, nous faisons de petites pauses pour admirer un tel “tableau”. Nous ne cessons de la répéter : c’est magnifique ! Nous arrivons ensuite à Coromandel Town, et regagnons le Top 10 de “Shelly Beach”, où nous passerons la nuit dans ce camping donnant directement sur la plage, et dans lequel nous rencontrons deux français avec lesquels nous ferons un brin de causette.
Jour 8 - Jeudi 13 Octobre.
Étant déjà sur place, nous n’avons pas besoin de partir trop tôt ce matin. Une fois prêts, nous nous rendons au “Driving Creek Railways”, qu’un céramiste passioné de chemins de fer à construit dans les années 70 et 80, où nous effectuons une ballade d’un heure en petit train, sur voie étroite, au milieu de la verdure et bénéficiant de superbes points de vue sur la baie du Coromandel. Nous passons tour à tour dans des tunnels, sur des ponts, dont un à double niveau, et à maintes reprises, rebrousssons chemin pour prendre de l’altitude. Enfin, un panorama exceptionnel s’offre à nous. Photos de rigueur, malgré la pluie, qui a repris ses activités “quotidiennes” et qui redouble d’intensité. Une fois de retour au camping car, nous poursuivons notre tour de la péninsule du Coromandel, par Whitianga puis Whangamata, où nous remplissons le réservoir de de gasoil. A Waihi, prend fin la route 25, et nous partons pour Paeroa sur la nationale 2, en longeant les Karangahake Gorges, nous offrant là encore de magnifiques décors. À Te Aroha, nous rentrons dans les terres, en direction de Matamata, où le réalisateur du film “Le Seigneur des Anneaux” avait planté le décor de la “Comté” dans les paysages verts fluo des alentours. D’ailleurs, un panneau “Welcome to Hobbiton” nous le rappelle. Nous retrouvons un peu de civilisation sur la route nationale 1 qui nous mène à Cambridge et Hamilton, deux villes typiquement “so British”. Nous apercevons le “Country Store” à Cambridge et effectuons un détour par les “Hamilton’s Gardens”, jardin botanique et parc urbain de la cinquième ville du pays. Enfin, c’est la descente vers le sud, en direction de New Plymouth, par la route 3. Une heure de route nous sépare des Waitomo Caves, que nous visiterons demain. Nous nous installons au Top 10, sis en face des grottes, pour la nuit.
Jour 9 - Vendredi 14 Octobre.
Réveillés à 7 heures, s’en suit le “grand nettoyage” : pour la première fois, il faut s’occuper du Camping Car. Vider les eaux usées, les toilettes, recharger de l’eau, et nettoyer l’intérieur et l’extérieur. Rien de plus simple à la “Dump Station”... À 9 heures, nous débutons la visite de Gloworms Caves, visite guidée de ces grottes de “vers luisants”. Une partie de la visite s’effectue en barque dans l’obscurité la plus totale. Le plafond est recouvert de millions de vers : nous avons l’impression d’être sous une rivière de diamants. Les secondes grottes au programme à Waitomo sont les “Aranui Caves”. Celles-ci, à trois kilomètres des précédentes sont plus “brutes de décoffrage”... On peut y prendre photos et vidéos des nombreux stalactites et stalagmictes. Nous reprenons le Camping Car à 11 heures en direction de New Plymouth. La route nationale 3 est bonne, et à 13 H 30, nous atteignons la capitale du Taranaki. Nous y effectuons un nouveau plein de diesel. S’en suit un rapide tour de ville, où nous en profitons pour effectuer un petit crochet par l’église Ste Mary avant de partir pour l’Egmont National Park, par le Cap Egmont, Opunake et les Dawson Falls, chutes que l’on observe au cours d’une randonnée d’une demi-heure en pleine forêt tropicale à la végétation luxuriante. Nous sommes ravis. Nous mettons le cap à présent sur Wanganui que l’on atteint après deux nouvelles heures de route. Il est trop tard pour emprunter le fameux ascenseur à plan incliné de Durie Hill, nous en ferons néanmoins l’ascenion à pied. D’en haut, un superbe panorama de Wanganui s’offre à nous. Wanganui a tout pour plaire, telle une ville de province proprette, aux nombreux commerces et restaurants, mais si, dans ce pays, tout est certes ouvert 7 jours sur 7, nous avons le regret de constater que la vie s’arrête passé 17 heures. Donc, contraints de stopper net nos visites pour aujourd’hui, nous allons passer la nuit au Top 10 de Wanganui River, où nous sommes acccueillis par une horde de moutons et de canards, mais avec un décor de coucher de soleil de carte postale. Nous dînons puis nous écroulons de sommeil.
Jour 10 - Samedi 15 Octobre.
À 6 heures, nous quittons Wanganui par la nationale 4 afin de rejoindre le plateau volcanique du Tongariro National Park. Passé le village du même nom, nous empruntons la route 47 où nous apercevons les premières fumeroles s’échappant du sol. Le lac Rotoaira s’étend sur notre droite, et laissons filer la station de ski de Whakapapa. Apparament, il y a encore de la neige, vu que les voitures qui s’y rendent ont les skis sur les toits... A Turangi, nous rechargeons du diesel dans le camion, puis regagnons Taupo. Superbe station de vacances, avec ses hôtels à touristes en bordure du plus grand lac de Nouvelle-Zélande. À la sortie de Taupo, nous faisons une pause aux Huka Falls, qui ressemblent plus à des rapides qu’à des chutes à proprement parler... Mais l’eau est d’un bleu turquoise limpide et clair et la puissance de l’eau est telle que les remous provoqués éclaboussent à plusieurs mètres. Nous empruntons à présent la nationale 5 en direction de Rotorua. Cette route est bordée de cratères volcaniques. La première “attraction” de la journée sera la visite du site thermal de Whakarewarewa. LA VISITE à ne pas manquer en Nouvelle-Zélande ! École de sculpture maorie, atelier de tissage, maison commune où nous assistons à un spectacle de chants et danses traditionnelles maories ; mais aussi un long parcours pédestre où l’on peut à loisir observer des bassins bouillonnants, des cratères en éruption, des geysers jaillissants, le tout dans une odeur de souffre persistante et omniprésente. Le geyser Pohutu jaillit sous nos yeux et ses projections atteignent 20 mètres de haut ! Nous découvrons même un petit cimetière traditionnel maori, où les défunts sont entreposées en hauteur, compte tenu de l’instabilité du sous-sol. Enchantés par cette visite, nous décidons de nous attarder à Rotorua, en poursuivant la journée au “Skyline Complex”, où nous empruntons des télécabines qui nous permettent de jouir d’un superbe panorama sur Rotorua, son lac, et ses environs. Le site offre une autre attraction : la descente en luge. Prise de vitesse maximale, et en avant les sensations ! De retour au centre-ville, nous nous installons au Top 10, et, sous la pluie, repartons pour le centre à pied. Nous décidons de nous offrir une séance au “Polynesians Spa”, consacrés “l’un des meilleurs centres thermaux au monde”. Nous profitons d’une piscine d’eau thermale à 40°, privative, pour trente minutes. Trente minutes de bonheur, seuls dans notre “baignoire” à ciel ouvert. S’en suit une douche froide pour remettre les muscles en place, puis nous quittons ces lieux enchanteurs... Nous terminons la journée par une ballade dans les Governments gardens, et ses orchidées ; suivie d’un repas au bord du lac Rotorua. À l’orée de la nuit, nous repartons pour le camping en traversant le Kuirau Park, un parc urbain plein de bassins de boue, d’eau bouillonante, de cratères et de fumeroles. De véritables paysages lunaires crépusculaires par endroits ! Demain, le "cap est" est au programme : nous serons parmi les premiers au monde à voir le jour et le soleil le Dimanche 16 Octobre 2005.
Jour 11 - Dimanche 16 Octobre.
C’est aujourd’hui que nous attend la plus longue étape de notre périple : 600 kilomètres pour rejoindre Napier, par le cap est. Levés à 5h30, nous quittons Rotorua par la route 30 en direction de Whakatane et Opotiki. Le jour se lève à peine, et il n’est que 7h30 à Hawaï... mais hier ! Personne d’autre sur terre que nous et les habitants de la région n’aura vu le soleil se lever aussi tôt ce jour ! Il n’est que 19h30 à Paris hier soir. Une fois sur la nationale 2, nous contournons Whakatane et stoppons quelques minutes à Opotiki le temps d’un pemier plein de diesel, puis nous partons pour East Cape par la route 35. Nous empruntons tout d’abord un pont ferroviaire, puis à hauteur du Cap Runaway, effectuons une pause devant l’église en bois de Rankokore, datant de 1894. La route est sinueuse jusqu’au cap est, à Te Araroa, où nous déjeunons en observant un “Pohutukawa”, un arbre à 22 troncs. Nous sommes face à la plage et toute l’immensité du pacifique s’offre à nous, derrière un ultime panneau indicateur “London, 18394 km”. Reprenant la route, à Tikitiki, nous apercevons l’église St Mary, de 1924, richement décorée. Puis, c’est l’arrivée à Gisbornne, plus importante ville de la côte est, avec 30000 habitants. Nous poursuivons notre long chemin pour les 200 derniers kilomètres nous séparant de Napier, ville rasée en 1931 lors d’un terrible tremblement de terre, et reconstruite selon la mode architecturale de l’époque, typiquement “Art Déco”. Nous l’atteignons à 18 heures. Après un rapide tour de ville en camion par le “town center” et “marine parade”, nous allons nous installer au Top 10 de “Kennedy Park��.
Jour 12 - Lundi 17 Octobre.
Après un réveil en douceur, nous quittons ce camping, véritable ville dans la ville, pour rejoindre Marine Parade, superbe avenue de bord de plage, ornée de palmiers. Première visite ce matin, l’aquarium national de Nouvelle-Zélande. Tout neuf, toute la faune marine du pacifique y est représentée. Nous avons même l’opportunité de voir un kiwi, et une reproduction de grotte de vers luisants. La fin de la visite a toutefois un air de déjà vu : tapis roulant dans un tunnel sous-marin... Nous stationnons ensuite le camion sur le parking du marineland, où le show n’est qu’à 10h30. En attendant, nous partons pour un tour pedestre du centre-ville : rues pietonnes, palmiers, architecture art-déco et bâtiments colorés. Direction à présent le marineland, qui abrite un “liliput railroad”, salle avec un immense train électrique. Le spectacle de dauphhins et d’otaries n’a rien d’exceptionnel, surtout après avoir vu Sea World. Nous quittons Napier à midi et rejoignons Hastings, où nous effectuons un plein de carburant. Direction, à présent, la nationale 2 : 300 kilomètres, avalés en un peu moins de quatre heures. Peu de paysages ébourrifants aujourd’hui... C’est donc l’arrivée à Wellington, extrémité sud de l’île du nord, et capitale du pays. Nous nous rendons aussitôt au comptoir d’Interislander, la société exploitante de la traversée en ferry entre les deux îles. Or, le bateau sur lequel nous avons réservé notre traversée de demain est “cancelled”, en français, annulé. Cela tombe plutôt bien, car nous voulions le modifier afin de rester plus longtemps à Wellington. Nous rejoindrons donc l’île du sud le 19 à 9 heures au lieu du 18 à 18 heures. De plus, la traversée s’effectuera de jour, et nous offrira de splendides vues des Malbourough Sounds. Ceci étant fait, nous allons à présent au centre-ville, prendre nos marques pour demain. Nous arpentons le quartier du port par Courtenay Place et le Civic Center. Enfin, nous allons effectuer quelques provisions alimentaires chez New World. Nous repartons pour la “Hutt Valley”, la banlieue nord de Wellington, où se trouve le Top 10. Nous y resterons deux nuits.
Jour 13 - Mardi 18 Octobre.
N’ayant pas de route au programme aujourd’hui, on traîne un peu ce matin... Nous partons ensuite pour Wellington et stationnons le camping-car dans un parking à la journée sur Queen’s warf. Et c’est parti pour une ballade à pied dans le downtown... Lambton quay, tout d’abord, la rue commerçante par excellence, puis le parlement, et l’université. Un peu de lèche-vitrine, puis nous empruntons le cable-car, en d’autres termes, le “funiculaire de Kelburn”, vieux train en bois d’époque. Nous partons ensuite à la découverte des botanics gardens, parc urbain valloné dans le genre des Buttes-Chaumont. Nous terminons notre ballade en rejoignant la “terrasse”, autre avenue commerçante surplombant la ville, par une traversée bien originale, celle du cimetière, en pleine ville, les pierres tombales s’égrennant le long des rues et des allées. Nous regagnons à présent le quartier “populaire” et vivant de Wellington : Cuba. Nous nous engouffrons à présent dans “Te Papa”, le museum national ( “notre lieu” en maori ). Une manifestation anarcho-pacifiste a lieu devant l’entrée. Le bâtiment est immense et nous promet une visite passionnante... Mais malgré une reconstitution du “bush” ( forêt locale ), et quelques constructions typiquement maories ( pâ, haka... ); ce musée nous laisse sur notre faim. Il permet certes de présenter toute la Nouvelle-Zélande en un lieu, mais en réalité, il n’est utile que pour celui qui n’aurait qu’une seule journée à passer dans ce pays ! Pour ceux qui visitent le pays en profondeur, le musée n’a qu’un intérêt limité. Après avoir récupéré le véhicule et réglé le parking, nous effectuons le tour de “Marine drive”, la route côtière qui encercle tout Wellington, elle-même autour d’une colline ; puis regagnons notre “camp de base”, à Hutt. Nous dormons vite, et bien, car demain, nous devons nous lever tôt pour le ferry.
Jour 14 - Mercredi 19 Octobre.
Réveillés à 6 heures, nous quittons la Hutt valley à 7 heures, car il nous faut enregistrer le véhicule sur le ferry avant 7h45. Nous suivons le flèchage “Lynx Ferry” puis donnons notre voucher ( bon d’échange ) au guichet. Le “Waitaki” ( “Challenger”, en anglais ) est là, construit en 95 aux Pays-Bas, son ancien port d’attache étant Portsmouth, où il servait aux liaisons Portsmouth-Le Havre. Il vient tout juste de rejoindre la flotte d’Interislander. Nous quittons Wellington à 9h20, avec une bonne demi-heure de retard, et devons accepter les “Apologize to delays”. Nous traversons le détroit de Cook, et voguons à présent au beau milieu des Malborough Sounds. Nous effectuons quelques prises de vue depuis le pont 10, en plein air. Arrivés à Picton à 13h30, nous débarquons sur l’île du Sud. Nous effectuons un rapide tour de port, puis partons en direction de Havelock par la Queen Charlotte Drive. 35 kilomètres jalonnés de points de vue à couper le souffle, sur cette route surplombant les Malborough Sounds. À Havelock, nous filons vers Nelson, la “ville” de la région, où nous stationnons afin de faire un tour de ville à pied et surtout, visiter la “Sutter Art Gallery”, petit musée sans prétention, permettant toutefois de se faire une idée de l’art moderne néozélandais. Après Richmond, nous nous aventurons sur la nationale 60, en direction de Motueka et Takaka. Plusieurs sites nous offrent de superbes points de vue, puis allons dormir au Top 10 de Takaka, plus exactement à Motupipi.
Jour 15 - Jeudi 20 Octobre.
Levés tôt ce matin, à 6 heures, nous continuons sur la route de Totaranui, afin d’atteindre les magnifiques chutes de Wainui, au bout d’un trek sportif en pleine forêt, sous la pluie. Un pont suspendu en corde doit être franchi peu avant d’arriver à la cascade, un des sites à ne pas manquer dans l’Abel Tasman National Park. Nous retournons ensuite à Takaka, où nous continuons la route du “Far West” vers Collingwood. En chemin, nous “trekkons” de nouveau jusqu’aux Pupu Springs, un source souterraine d’une limpidité absolue. Le spectacle offert par cette source qui jaillit sous un étang dont le fond est parsemé de quartz, est ébourrifant ! L’eau paraît bleue et verte, tout en étant d’une transparence totale. Collingwood, ensuite, n’est rien d’autre qu’un petit port de pêche du bout du monde, en cul-de-sac, à la pointe nord-ouest de l’île du sud. Nous traversons ensuite le Kahurangi National Park, jusqu’à Motueka, l’occasion, malgré un épais brouillard, de longer des vignes et des vergers de Kiwifruit. Nous regagnons à présent la nationale 6, jusqu’à Murchison, puis Westport. Nous arrivons sur la West Coast, dans la région des mines d’or et de charbon. Nous allons donc de ce pas visiter le Coal Town Museum, qui permet de se replonger dans le passé minier de la région. Le contenu de l’exposition est riche. Nous zappons ensuite volontairement l’aller-retour à Karamea, afin de nous avancer un peu en rejoignant Greymouth. En route, nous traversons le Paparoa National Park, où après avoir suivi le Truman Track - grâce auquel, en un quart d’heure, nous aurons joui d’un superbe panorama sur la côte rocheuse tout en traversant la forêt subtropicale- nous atteignons les renommés “Pankakes rocks”, là où l’érosion maritime a donné aux roches cette formation d’empilements de crèpes. De nombreux “lookout” s’égrennent tout le long du “walkway”. Arrivés à Greymouth, nous dînons puis remplissons de gazole le réservoir et nous installons au Top 10, en bord de plage, où nous admirons un superbe coucher de soleil.
Jour 16 - Vendredi 21 Octobre.
Nous partons à 7 heures ce matin, en direction du lac Brunner, en passant par Stillwater. Pour une “petite route”, elle est en bon état, même si nous devons marquer l’arrêt pour laisser passer un troupeau de vaches. Nous atteignons rapidement l’Arthur’s Pass National Park, en longeant la voie ferrée “tranzalpine” d’Otira à Arthur’s Pass village. Nous marquons une pause pour observer l’Otira viaduc, datant de 1999, puis stationnons sur l’aire de Temple Basin pour afin d’effectuer notre première randonnée du jour, le “Dobson Nature Walk”, de trente minutes, ce qui nous permet de découvrir la flore alpine. Au cours de cette marche, plusieurs points de vue nous offfrent un panorama sur les Devil’s Punchbowl Waterfall, chutes de 130 mètres de haut. Une autre courte pause le temps de faire demi-tour à l’Arthur’s Pass village, puis nous refranchissons le col, 920 mètres d’altitude, en direction de Kumara. Nous ne regrettons pas d’avoir effectué la “boucle”. Il n’est que 11 heures lorsque nous arrivons à Hokitika, après avoir franchi un pont routier et ferroviaire à sens unique ! Nous passons d’ailleurs juste après le train. Hokitika, -où nous en profitons pour faire le plein et pour visiter la “Jade Factory”- est la ville du Jade ( Greenstone, ou Néphrite ). Nous longeons ensuite la mer de Tasmanie jusqu’au village de Franz Josef Glacier. Encore quatre kilomètres sur une piste gravilloneuse puis nous arrivons au point de départ d’une randonnée d’une heure et demie qui nous conduit au pied du glacier. Le suivant, à 25 kilomètres plus au sud, est le Fox Glacier. 3 nouveaux kilomètres de piste, puis une heure de randonnée, plus sportive que la précédente, jusqu’au glacier, que l’on peut approcher de très près. Mais son caractère instable, avec quelques chutes de blocs de glace en direct-live, ne nous inspire guère confiance. Nous reprenons donc la route, et comme il n’est que 16 heures, nous décidons de “ pousser” jusqu’à Wanaka, la “porte” du sud. Passé le village de Haast, nous pénétrons dans le “Mount Aspiring National Park”, et allons observer les Thunder Creek Falls, nouvelles chutes enchanteresses. Peu après, nous franchissons les portes de la Haast, où un pont surplombe le lit des rapides de la rivière Haast, puis le col éponyme ; avant de longer les lacs Wanaka et Hawea, qui nous offrent tour à tour un décor de rêve au coucher du soleil. La nuit se passera au Top 10 de Wanaka.
Jour 17 - Samedi 22 Octobre.
Une journée de transition est au programme aujourd’hui, avec notamment très peu de route. Nous quittons Wanaka à 9 heures pour retourner au lac Hawea, que nous tenions à filmer et à photographier. Puis nous repartons en direction de Queenstown par la route d’altitude de Cardona. Des paysages mi-désertiques mi-lunairess s’offrent à nous. De nombreuses scènes du “Seigneur des Anneaux” ont été tournées ici. Le vent souffle, il fait froid et nous sommes à 1100 mètres. Nous descendons à présent vers le lac Wakatipu en faisant un détour par Arrowtown, ville-fantôme de chercheurs d’or dont les constructions d’époque ont été conservées et réhabilitées ; le village étant ainsi transformé en ventouse à touristes. Queenstown, autoproclamée “capitale mondiale de l’aventure” nous laissera d’ailleurs la même impression. Quel changement tout d’un coup. Des touristes par centaines, déversés des autocars et/ou débarqués de leurs camping-cars errent dans les rues de ce “Chamonix” local ! Station de sports d’hiver typique, où tout est proposé : saut à l’élastique, survols en hélicoptère, rafting, parapente, jet ski... Nous nous contentons de la vue panoramique de la ville et du lac, depuis le complexe Skyline, où comme à Rotorua, des télécabines nous conduisent à une plate forme d’observation. Nous partons donc en direction de Kingston, afin de passer l’après-midi à bord du “Kingston Flyer”, un train à vapeur datant de 1925. Une heure et demie de parcours en wagons en bois, d’époque, avec les sensations réelles d’un voyage en train à vapeur. C’est “Retour vers le futur” ! De retour ensuite à Queenstown, où nous passerons la nuit, nous effectuons nos courses à New World, ainsi qu’un plein de Gazole, puis nous installons au Top 10, où le réceptionniste est francophone. Nous terminons la journée à pied au centre-ville.
Jour 18 - Dimanche 23 Octobre.
Après un réveil matinal à 5 heures, nous quittons Queenstown au quatrième top de 6 heures, pour rejoindre Milford Sound, à 300 kilomètres de là. Le “Turbo D” aidant, nous tenons une cadence de 110 Km/h !!! Passé Te Anau à 8 heures, nous empruntons la Milford Road, longue de 120 kilomètres, déserte, également appelée “l’avenue de la montagne qui disparaît” par les maoris. Nous n’y effectuons aucun arrêt, puisque nous ferons le trajet retour cet après-midi. Car ce matin, à 11 heures, débute la croisière sur le Milford Sound, fjord de 16 kilomètres. Nous sommes prêts à embarquer, il fait froid, et malgré cela, de nombreux moustiques errent dans l’air (!) Nous passerons une heure et demie sur le Milford Monarch, de la compagnie Real Journeys, à observer les montagnes, les chutes d’eau et les dauphins, avant d’arriver au débouché en mer de Tasmanie, puis de rebrousser chemin. Grandiôse ! Comme prévu, la route du retour vers Te Anau nous réserve mille et une surprises. La Cleddau Valley, l’Hommer Tunnel et sa pente à 10 %, le gouffre de Chasm ; puis un track de 45 minutes au lac Gunn ( où les montagnes et le ciel se reflètent dans l’eau tels dans un mirroir ) ; puis un autre vers le lac Mistletoe. Nous allons de découvertes en découvertes. Les paysages magnifiques se succèdents. Nous franchissons la latitude 45 sud, longitude 180°, soit, strictement au point opposé à la France ( lat. 45 nord, long 0° ). Impossible d’aller plus loin sur terre !!! De retour à Te Anau, nous effectuons un nouveau plein, puis allons nous installer au Top 10. À 18 heures, nous repartons pour une découverte pédestre de Te Anau, puis nous rendons à l’embarcadère pour l’excursion vers les Glowworms Caves. Celle-ci dure deux heures trente, et débute par une demi-heure de bateau sur le lac, deuxième plus grand plan d’eau de Nouvelle-Zélande. Après avoir suivi un film documentaire sur les grottes de vers luisants, nous pénétrons enfin dans ces fabuleuses grottes. Nous crapahutons au frais dans un dédale de galeries étroites ( parfois seulement 60 cm de haut ), puis avons droit à deux promenades en barques sur une rivière souterraine -6°, toute l’année, jour et nuit-. C’est fabuleux. Des chutes d’eau jaillissent même à l’intérieur, sous un plafond ressemblant à une rivière de diamants. En un mot : Féérique !!!
Jour 19 - Lundi 24 Octobre.
Nous quittons Te Anau à 8 heures en direction de Manapouri. Nous suivrons aujourd’hui la “Southern Scenic Road”, jusqu’à Dunedin. La route nous amène à Invercargill, la ville la plus méridionale de Nouvelle-Zélande. Nous la traversons et continuons jusqu’à Bluff, port industriel, au “bout du bout”, qui abrite, à la fin de la National 1, le “Stirling Point”, un panneau indicateur ( London, Tokyoo, South Pôle...). C’est le point le plus au sud que nous n’ayons jamais atteint. Nous montons ensuite sur Bluff Hill, promontoire donnant une vue panoramique sur ce cap sud, et sur l’immensité devinée de l’océan glacial antarctique. Puis, c’est le retour à Invercargill, où nous allons ensuite nous balllader dans Queen’s Park, jardin de 80 ha abritant un mini-zoo, où nous observons des wallabies dans leur milieu naturel, ainsi qu’une roseraie et de nombreux rhododendrons. Le parc jouxte le Southland Museum & Art Gallery, gratuit, qui se révèle être très intéressant ( mi-gallerie mi-museum d’histoire naturelle ), il abrite également un vivarium avec des sphénodons ( sorte d’iguanes ). Après un tour du centre-ville par Ted St, Tay St et Dee St, nous effectuons un plein de diesel, puis reprenons la Southern Scenic Road. Celle-ci va nous permettre de découvrir en profondeur la région des “Catlins”, le sud-est de l’île, combinaison de falaises, chutes d’eau, plages et grottes ! C’est désert, mais la route est bonne, sauf pour rejoindre les deux chutes que nous voulons voir : les Mc Lean Falls et les Purakaunui Falls, qui nécessitent chacune cinq kilomètres de route non-goudronnée et 30 minutes de marche. Mais elles valent le coup d’oeil ! Nous effectuerons également un court arrêt au lac Wilkie, puis nous rejoignons la nationale 1 à Balclutha, jusqu’à Dunedin, où nous passerons deux nuits au Top 10.
Jour 20 - Mardi 25 Octobre.
Le Top 10 de Dunedin n’étant qu’à 2 kilomètres du centre-ville, nous décidons d’y aller à pied, et de laisser le camion au camping. Nous ne roulerons pas aujourd’hui, et ce pour la première fois ! La “marche” s’avère assez longue car Dunedin est au creux d’un “trou”, entourée de collines. Il faut donc monter une côte pendant un quart d’heure avant de “déscendre” Stuart Street, jusqu’à l’Octogon, le “coeur de Dunedin”. Par un rapide tour de ville ; nous atteignons la gare, où nous confirmons nos réservations pour le Taieri Gorge Railway, dont le départ du “voyage” aura lieu à 14 heures. Nous voici ensuite partis pour un tour plus approfondi de la ville, observant tour à tour le palais de justice, la prison et la “First Church”, puis par la visite de la Dunedin Art Gallery, qui nous offre notamment la possibilité de contempler une section d’art moderne néozélandais.. De retour ensuite sur l’Octogon, nous passons devant l’hôtel de ville et la cathédrale St Paul, avant d’arpenter de long en large George Street, l’artère la plus commerçante de la ville. Nous partons à présent pour la gare, magnifique exemple d’édifice en pierre, datant de 1906, où le Taieri Gorge Railway nous attend. Nous montons à son bord pour un voyage de 4 heures ( 2 heures aller et 2 heures retour ) le long des gorges du Taieri, jusqu’à la gare “désertique” de Pukerangi. Nous avons deux sièges individuels face à face et jouissons d’une vue superbe, le décor nous offrant de splendides panoramas. De tunnels en viaducs, de lacs en montagnes, la voie ferrée serpente le long de la rivière. La ballade est ponctuée d’arrêts photo-vidéo. Nous sommes ravis, puis traversons de nouveau Dunedin, parés pour trente nouvelles minutes de marche sportive pour rejoindre le Top 10.
Jour 21 - Mercredi 26 Octobre.
Levés à 5 heures afin de pouvoir partir à 6 heures, nous quittons Dunedin encore endormie, par la nationale 1, en direction du nord. Une heure plus tard, nous atteignons le site des Moeraki Boulders, sortes de gros rochers ronds de deux mètres de diamètre ! Ils se situent sur une plage, au milieu d’un “loop track”, de dix minutes. Puis nous arrivons à Oamaru, ville “historique”, tout d’abord car c’est de là qu’est partie la première cargaison de viande ovine congelée à l’exportation. Ensuite, nous arpentons le centre-ville (Thames St., Tyne St., et Itchin St. ) afin d’observer ses édifices de style colonial ( 1880 ) parfaitement conservés et entretenus. Après une ascension jusqu’au “lookout reserve”, nous réservant une vue panoramique sur Oamaru, nous partons en direction du parc national Mount Cook. Sur la route d’Omarama, nous longeons la vallée du Waitiki, jalonée de plans d’eau d’altitude et de barrages, et contribuant à la production hydroélectrique néozélandaise. Nous observons les barrages de Waitiki et Aviemore et les lacs éponymes, bleus turquoise. À Omarama, nous effectuons un plein de carburant et quelques achats alimentaires chez 4Square, puis traversons Twizel, petite station de montagne. À notre surprise, la route est droite et sans relief particulier, nous pouvons ainsi rouler à 100 kmh jusqu’à Mount Cook. Mais la station-village ne ressemble en rien à une homologue européenne. Un seul hôtel, l’hermitage, quasi-exclusivement destiné à la riche clientèle japoniaise. Toutes les inscriptions et panneaux du village sont d’ailleurs en Anglais et en Japonais. Après renseignements pris au DOC ( Department Of Conservation ), nous ferons une randonnée de 90 minutes ( le Governors Bush Walk ) nous réseravnt de belles vues sur le Mount Cook, les glaciers et la chaîne de montagne enneigée ! Toutefois un brin déçus, nous repartons pour Lake Tekapo. Ce lac est un “2 en 1” : Il combine à la fois l’attrait d’un lac mirroir et d’un lac du turquoise typique de la région. Nous mettons à présent le cap sur Timaru, où nous passerons la nuit.
Jour 22 - Jeudi 27 Octobre.
Un tour de ville ce matin de Timaru, banale ville de province, mais à l’allure assez commerçante, nous mettons le cap aujourd’hui sur les plaines du Canterbury, que nous traverserons avant Christchurch. Ashburton et Rakaïa sont des villes-villages ruraux peuplés de moutons, puis nous quittons la “one” pour une escapade dans la péninsule de Banks. Et là, la surprise et la magie opèrent ! Falaises, vallées, route offrant à chaque virage un nouveau coup d’oeil sur les bras de mer alentours d’un bleu féérique, de baies en baies, nous atteignons Akaroa, ancienne colonie française ( 1840 ), fière de ses origines ( drapeaux bleu blanc rouge un peu partout, “boulangerie”, noms de rues et de commerces en “french”...). Notre coup de coeur. Ahhh...Karoa !!! Une nouvelle ( et dernière ) heure de route, et nous voilà à Christchurch, la deuxième ville du pays... mais aussi la plus belle ! Mis à part son nom, il faut avouer que la ville est magnifique. Après un rapide tour de ville à pied ( le parcmètre ne nous laissant qu’une heure ), nous allons stationner vers les Botanics Gardens ( gratuit ) ; puis nous offrons un tour de tramway ( touristique, mais pittoresque ). Nous observons et découvrons Victoria Street, la rivière Avon, la cathédrale Christchurch, New Regent Street ( rue piétonne charmante mais éminemment touristique ) ; ainsi que le City Mall, le plateau piétonnier, coeur de la ville “qui bouge”. Nous partons ensuite découvrir en profondeur les Botanics Gardens, datant de 1863, autoproclamés “l’un des plus beaux du monde”. Après un dernier tour du centre-ville par l’Arts Center, nous tentons de trouver le Top 10, près de l’aéroport, mais mal indiqué.Une fois installés, nous allons nous baigner à la piscine soi-disant “chauffée”. De retour au camping-car, nous nous "attaquons" aux bagages. Demain, à la même heure, nous serons dans l’avion.
Jour 23 - Vendredi 28 Octobre.
Nous débuterons ce dernier jour par un grand nettoyage du camion. Et c’est le départ en direction de la première station-service où nous effectuons le dernier plein de gasoil.Nous stationnons ensuite le véhicule pour la journée aux Botanics Gardens, puis profitons de nos dernières heures pour aller flâner dans Christchurch. A 14 heures, nous partons restituer le camping-car au dépôt d’United, en zone aéroportuaire. Aucun incident n’ayant été à déplorer, les formalités sont brèves, et la préposée nous appelle un taxi, qui nous conduit devant l’aérogare des vols domestiques de l’aéroport de Christchurch. Nous enregistrons nos bagages de bout en bout, puis attendons d'embarquer à bord du vol Qantas 4152, un Boeing 737 immatriculé ZK-JNC, en provenance de Queenstown et à destination d'Auckland. Nous survoleons l'Egmont National Park, avec de superbes vues derrière le hublot, puis atteignons Auckland à la tombée de la nuit. Nous rejoignons, via un cheminement pedestre l'aérogare internationale, où nous nous enregistrons sur le vol Korean Air 824. Mais la promesse de Skyteam n'est pas tenue, et on ne nous délivre pas, contrairement à l'aller nos cartes d'embarquement pour le vol suivant. L'agent de comptoir d'Auckland ne connaissant même pas l'existence de Skyteam ! Fidèle à sa réputation, Korean Air nous fera embarquer et décoller à l'heure, à bord du même 777 qu'à l'aller, immatriculé HL-7714. Un vol sans histoires de douze heures, durant lequel nous reculerons nos montres de 4 heures.
Jour 24 - Samedi 29 Octobre.
Il est 7 heures lorsque nous nous posons sur le tarmac d'Inchéon, débarquons, puis nous dirigeons vers les guichets de transit. Là, le staff commun Air France-Korean Air est aux petits soins, et nous patientons de nouveau trois heures avant d'embarquer pour Paris. À 9 heures, nous sommes invités à monter à bord d'un Boeing 777-300 d'Air France, F-GSQB, assurant exceptionnellement la rotation de Séoul aujourd'hui, habituellement exploitée en 777-200. Le vol de douze heures, paraît interminable tant nous sommes pressés de retrouver nos bases... Le survol de la Sibérie dure cinq heures, que nous passons debout au bar libre-service au fond de l'appareil. À l'heure prévue, le vol AF 267 se pose à Roissy-CDG, et nous récupérons nos bagages à l'aérogare 2 A, ravis que nous sommes de ce fabuleux voyages, des images et des souvenirs plein la tête.
Croisière en Nouvelle-Zélande au départ de Sydney English translation pending
bonjour à tous,
nous avons réservé une croisière avec le radiance of the seas pour février 2015.
les excursions sont tellement chères que nous souhaitons en faire par nous même.
si quelqu'un a déjà fait les escales, peut on avoir des infos sur les choses possibles à faire par nos propres moyens. c'est dans plus d un an mais vu le prix il nous faut budgéter en avance pour en profiter au maximum, car ce sera notre premier long voyage et nous le referons pas de sitôt.
ci après les escales, merci de votre aide:
sydney, bay of islands, auckland, tauranga, napier, picton, wellington, akaroa, dunedin, dusky sound, doubtful sound, milford sound, sydney.
à bientôt
sydney, bay of islands, auckland, tauranga, napier, picton, wellington, akaroa, dunedin, dusky sound, doubtful sound, milford sound, sydney.
à bientôt
Chutes Victoria, Afrique du Sud et Madagascar: cherche l'équivalent de nos photos perdues English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Je reviens d'un voyage de deux mois et demi en Namibie, aux Chutes Victoria, en Afrique du Sud et à Madagascar, vraiment merveilleux et formidable. Malheureusement, le dernier jour, à quelques heures de prendre l'avion, notre appareil photo nous a été volé avec la grande majorité des photos prises au cours de notre voyage. Nous ne nous sommes que très peu connectés à Internet et n'avons malheureusement pas fait de sauvegarde (ça nous apprendra)... Mais bon, quoi qu'il en soit, on est très très triste et c'est le gros point négatif de ce voyage (le seul...mais comme on dit il y en a toujours).
Du coup, j'en appelle à votre gentillesse et à votre compréhension à tous !
Auriez vous quelques photos à nous envoyer (en qualité convenable).
Voilà notre périple : 1) Namibie - Chutes Victoria
WindhoekWindhoekVisite de Windhoek Hofmeyer walk Township de KatuturaWindhoekOkahandjaTraversée du Hereroland via Okahandja (marché artisanal - sculptures sur bois) Cimetière Herero Friedenskirche Moordkoppie Ferme aux Crocodiles et Ombo (2km de Okahandja)OkahandjaOtijwarongoWaterberg ParkWaterberg ParkOtjiwarongoPlateaux du Waterberg Cheetah Conservation fund Crocodile RanchOtijwarongoTsumebDésert du KalahariTsumebEtoshaPan d'Etosha Okaukuejo, Halali - campingTsumebVictoria FallsVictoria FallsVictoria FallsVisite des chutes, Sunset cruise, etc.Victoria FallsTsumebVisite du musée de TsumebTsumebKhorixasOtavi --> Otjiwarango --> Outjo KhorixasUgab River Camp SiteGravures rupestres de Twyfelfontein Forêt pétrifiée - Welvichia Mirabilis Burnt Mountain et Organ Pipes Peintures rupestres de la White Lady Mont Brandberg et ville minière d'UisUgab River Camp SiteCape CrossVisite de la Cape Cross Seal ReserveCape CrossSwakopmundCôte, ville balnéaireSwakopmundWalvis bayDolphin cruise+sandwich Harbour Visite de Walvis BayWalvis bayKuyseb CanyonKuyseb CanyonSolitaireSolitaireSessriemSessriemSossusvleiSessriemLuderitzVisite de LüderitzLuderitzKeetmanshoopVisite de Keetmanshoop 2) Afrique du Sud
Cape TownPlage Muizenberg/ville quartier malais marché aux puces de Greenmarket Square Victoria&Albert WaterfrontCape TownRobben Island VilleCape TownCape Peninsula day tour, tous les jours sauf le lundiCape TownTable Mountain Ville Jardin de KirstenboschCape TownWinelands tourCape Town - 7h15Mossel Bay - 13h45Bartolomeu Dias Museum Post office treeMossel Bay - 13h45George - Outshoorn 15hjeudi aprem : Cango Ostrich FarmOudtshoorn-George 12h30 George - 15hPlettenberg Bay 18hvendredi matin : Cango Caves - adventure tour + taxi jusqu'au Swartberg MountainPlettenberg Bay 18hPort Elizabeth 22hRoberg Nature Reserve PlagePort ElizabethBay World PlagePort ElizabethAddo Elephant National ParkPort Elizabeth - 7hDurban - 22hDurbanVisite de la ville : Temple, mosquée, marché aux épices, quartier indien autour de Victoria Street, ancienne gare victorienne PlagesDurbanMarine Parade (Ushaka, etc)DurbanDurbanDurban 7h30Johannesburg 18h30JohannesburgSoweto Musée de l'apartheid à Golf Reef City Museum Africa Musée d'histoire militaireJohannesburgPretoriaCentre historique, church square, ancien parlement, palais de justice, monument aux Voortrekkers, Reserve Bank, maison de Paul Kruger Union BuildingJohannesburgPark KrugerPark Kruger /Blyde River CanyonPark KrugerPark KrugerPark KrugerPark KrugerPark KrugerPark KrugerPark KrugerJohannesburgFin parc visite JohannesbugJohannesburgMarket Theater Golf Reef City Centre ville Monument Peterson Charte de la liberté sur le flanc d'un container à Kliptown 3) Madagascar
JohannesburgAntananariveVille BasseAntananariveAntananariveAvenue de l'Indépendance Ville Haute marché Andravoahangy marché Pochart Parc botanique&zoologique Tsimbazza Ruines du Rova Palais du roi Musée historique Marché aux fleurs Lac AnosyAntananariveAndasibeTaxi-brousse Moramanga Andasibe Parc d'AnalamazaotraAndasibeTamataveParc de MantadiaTamataveTamataveVisite de la villeTamataveAntananariveAntananariveAntananariveVisite de la ville - journée tamponAntananariveAntsirabeStop à Ambatolampy (ateliers de fabrication de baby foot, de billards, de cocottes en alu, etc) Antsirabe - atelier de cornes, confiserie traditionnelle, taillerie de pierre précieuse, balade en pousse-pousse Paysages de rizièreAntsirabeFiananrantsoaAntsirabe : Thermes et lac Ranomafana (7h-12h) Ambositra : halte+artisanat+déjeuner Ny Tanamasoandro ou Motel VioletteFiananrantsoaParc RanomafanaMarché aux bestiaux tôt le matin Parc Ranomafana - nuit au parc à envisagerParc RanomafanaFiananrantsoaPlantation de thé Sahambavy Visite de vignobles - domaine de lLanzan'i BetsileoFiananrantsoaAmbalavao - Parc andringitrabeau village, fabrique de papier, étoffes de soie nuit auprès du parcParc AndringitraAmbalavaoBalade d'une demi-journéeAmbalavaoRanohira - Parc IsaloParc IsaloParc IsaloRanohiraBalade d'un jour (tombe Sakalava, Canyon, Cascade de nymphes, Ruine de sable, Piscine naturelle, grotte des portugais)RanohiraTuléarIlakaka - visite d'une exploitation de saphir Tuléar - visite de la ville, arboretum, Tombeaux de l'ethnie Mahafaly, Canal du Mozambique Ifaty - forêt de baobabs, aloès, pirogue le long de la barrière de corail, marché aux coquillagesTuléarTuléarPort Vézo, etcTuléarFiananrantsoaFiananrantsoaAntananariveAntananariveDiego SuarezVisite de la ville Ancienne garnison français Montage des français (baie et pain de sucre)Diego SuarezDiego SuarezPlage de Ramena Mer d'Emeraude Tour des 3 baies = baie de Sakalava, des pigeons et des dunesDiego SuarezAmbilobeAmbilobeNosy BéTanikely Andilana Cultures de cannes à sucre, de café, de poivre, d'épices, etcNosy BéNosy BéNosy BéNosy Bé Nous vous remercions d'avance pour l'aide que vous pourrez nous apporter et nous vous souhaitons à toutes et tous de merveilleux voyages !
Je reviens d'un voyage de deux mois et demi en Namibie, aux Chutes Victoria, en Afrique du Sud et à Madagascar, vraiment merveilleux et formidable. Malheureusement, le dernier jour, à quelques heures de prendre l'avion, notre appareil photo nous a été volé avec la grande majorité des photos prises au cours de notre voyage. Nous ne nous sommes que très peu connectés à Internet et n'avons malheureusement pas fait de sauvegarde (ça nous apprendra)... Mais bon, quoi qu'il en soit, on est très très triste et c'est le gros point négatif de ce voyage (le seul...mais comme on dit il y en a toujours).
Du coup, j'en appelle à votre gentillesse et à votre compréhension à tous !
Auriez vous quelques photos à nous envoyer (en qualité convenable).
Voilà notre périple : 1) Namibie - Chutes Victoria
WindhoekWindhoekVisite de Windhoek Hofmeyer walk Township de KatuturaWindhoekOkahandjaTraversée du Hereroland via Okahandja (marché artisanal - sculptures sur bois) Cimetière Herero Friedenskirche Moordkoppie Ferme aux Crocodiles et Ombo (2km de Okahandja)OkahandjaOtijwarongoWaterberg ParkWaterberg ParkOtjiwarongoPlateaux du Waterberg Cheetah Conservation fund Crocodile RanchOtijwarongoTsumebDésert du KalahariTsumebEtoshaPan d'Etosha Okaukuejo, Halali - campingTsumebVictoria FallsVictoria FallsVictoria FallsVisite des chutes, Sunset cruise, etc.Victoria FallsTsumebVisite du musée de TsumebTsumebKhorixasOtavi --> Otjiwarango --> Outjo KhorixasUgab River Camp SiteGravures rupestres de Twyfelfontein Forêt pétrifiée - Welvichia Mirabilis Burnt Mountain et Organ Pipes Peintures rupestres de la White Lady Mont Brandberg et ville minière d'UisUgab River Camp SiteCape CrossVisite de la Cape Cross Seal ReserveCape CrossSwakopmundCôte, ville balnéaireSwakopmundWalvis bayDolphin cruise+sandwich Harbour Visite de Walvis BayWalvis bayKuyseb CanyonKuyseb CanyonSolitaireSolitaireSessriemSessriemSossusvleiSessriemLuderitzVisite de LüderitzLuderitzKeetmanshoopVisite de Keetmanshoop 2) Afrique du Sud
Cape TownPlage Muizenberg/ville quartier malais marché aux puces de Greenmarket Square Victoria&Albert WaterfrontCape TownRobben Island VilleCape TownCape Peninsula day tour, tous les jours sauf le lundiCape TownTable Mountain Ville Jardin de KirstenboschCape TownWinelands tourCape Town - 7h15Mossel Bay - 13h45Bartolomeu Dias Museum Post office treeMossel Bay - 13h45George - Outshoorn 15hjeudi aprem : Cango Ostrich FarmOudtshoorn-George 12h30 George - 15hPlettenberg Bay 18hvendredi matin : Cango Caves - adventure tour + taxi jusqu'au Swartberg MountainPlettenberg Bay 18hPort Elizabeth 22hRoberg Nature Reserve PlagePort ElizabethBay World PlagePort ElizabethAddo Elephant National ParkPort Elizabeth - 7hDurban - 22hDurbanVisite de la ville : Temple, mosquée, marché aux épices, quartier indien autour de Victoria Street, ancienne gare victorienne PlagesDurbanMarine Parade (Ushaka, etc)DurbanDurbanDurban 7h30Johannesburg 18h30JohannesburgSoweto Musée de l'apartheid à Golf Reef City Museum Africa Musée d'histoire militaireJohannesburgPretoriaCentre historique, church square, ancien parlement, palais de justice, monument aux Voortrekkers, Reserve Bank, maison de Paul Kruger Union BuildingJohannesburgPark KrugerPark Kruger /Blyde River CanyonPark KrugerPark KrugerPark KrugerPark KrugerPark KrugerPark KrugerPark KrugerJohannesburgFin parc visite JohannesbugJohannesburgMarket Theater Golf Reef City Centre ville Monument Peterson Charte de la liberté sur le flanc d'un container à Kliptown 3) Madagascar
JohannesburgAntananariveVille BasseAntananariveAntananariveAvenue de l'Indépendance Ville Haute marché Andravoahangy marché Pochart Parc botanique&zoologique Tsimbazza Ruines du Rova Palais du roi Musée historique Marché aux fleurs Lac AnosyAntananariveAndasibeTaxi-brousse Moramanga Andasibe Parc d'AnalamazaotraAndasibeTamataveParc de MantadiaTamataveTamataveVisite de la villeTamataveAntananariveAntananariveAntananariveVisite de la ville - journée tamponAntananariveAntsirabeStop à Ambatolampy (ateliers de fabrication de baby foot, de billards, de cocottes en alu, etc) Antsirabe - atelier de cornes, confiserie traditionnelle, taillerie de pierre précieuse, balade en pousse-pousse Paysages de rizièreAntsirabeFiananrantsoaAntsirabe : Thermes et lac Ranomafana (7h-12h) Ambositra : halte+artisanat+déjeuner Ny Tanamasoandro ou Motel VioletteFiananrantsoaParc RanomafanaMarché aux bestiaux tôt le matin Parc Ranomafana - nuit au parc à envisagerParc RanomafanaFiananrantsoaPlantation de thé Sahambavy Visite de vignobles - domaine de lLanzan'i BetsileoFiananrantsoaAmbalavao - Parc andringitrabeau village, fabrique de papier, étoffes de soie nuit auprès du parcParc AndringitraAmbalavaoBalade d'une demi-journéeAmbalavaoRanohira - Parc IsaloParc IsaloParc IsaloRanohiraBalade d'un jour (tombe Sakalava, Canyon, Cascade de nymphes, Ruine de sable, Piscine naturelle, grotte des portugais)RanohiraTuléarIlakaka - visite d'une exploitation de saphir Tuléar - visite de la ville, arboretum, Tombeaux de l'ethnie Mahafaly, Canal du Mozambique Ifaty - forêt de baobabs, aloès, pirogue le long de la barrière de corail, marché aux coquillagesTuléarTuléarPort Vézo, etcTuléarFiananrantsoaFiananrantsoaAntananariveAntananariveDiego SuarezVisite de la ville Ancienne garnison français Montage des français (baie et pain de sucre)Diego SuarezDiego SuarezPlage de Ramena Mer d'Emeraude Tour des 3 baies = baie de Sakalava, des pigeons et des dunesDiego SuarezAmbilobeAmbilobeNosy BéTanikely Andilana Cultures de cannes à sucre, de café, de poivre, d'épices, etcNosy BéNosy BéNosy BéNosy Bé Nous vous remercions d'avance pour l'aide que vous pourrez nous apporter et nous vous souhaitons à toutes et tous de merveilleux voyages !
Johannesburg et ses environs English translation pending
bonsoir,
avez vous des infos sur des logements a johannesburg ??
et dans quel quartier (melville, newtown...) ??
combien de temps pour visiter la ville ??
quel operator pour visiter soweto et y dormir une nuit ??
la ville n'a pas bonne réputation, donc merci pour les personnes qui sauront me la faire découvrire en quelques lignes ...😛
Fête de l'Inde à Londres (India Now) en août et septembre 2007 English translation pending
Depuis Juillet, Londres se met aussi à l’heure indienne. Ne voulant pas être en reste après Lille et Luxembourg, Londres met à son tour ses quartiers à l'heure de l'Inde. Pendant trois mois pour India Now, un show de plus de 1500 évènements qui couvriront l'art, la gastronomie, le théâtre, la musique, la danse, le cinéma et l'économie
Août 2007 Jeudi 2 Août : Démarrage du Trafalgar Square Festival, trois semaines sur le thème de l'Inde Vendredi 10 Août : ICA: Futureworld City: Mumbai Club Night Dimanche 12 Août : The London Mela - A festival majeur qui célèbre la créativité et la culture des communautés asiatiques de Londres Mercredi 15 Août : BBC Proms : Célébration de la musique indienne Mercredi 15 Août : British Museum : 1000 ans de peinture indienne Jeudi 23 Août : Conclusion spectaculaire du Trafalgar Square Festival Mercredi 29 Août : Victoria & Albert Museum : Friday Night Late : Mumbai Septembre 2007 Samedi 1 – Vendredi 14 Septembre : Noble Sage Art Gallery présente India Now Dimanche 2 Septembre : Regent Street Festival : Un été indien - La rue la plus commerçante de Londres sera transformée en rue indienne avec musique, sculptures spectaculaires, nourriture et artisans Jeudi 6 Septembre : Conran shop : Une saison de design indien Vendredi 7 Septembre : Musée Victoria and Albert : ‘Mode en Mouvement’ – Présentation du couturier Manish Arora 22/23 Septembre : Southbank : Week end Indomania – Musiciens indiens, artistes, écrivains sur le tout le quai sud (Southbank)
Alors pourquoi ne pas passer un week-end à Londres pendant cet été et voir India Now parmi les gouttes de pluie et les coups de vent ? Espérons tout de même que l'été aura fait son arrivée à l'époque...
Août 2007 Jeudi 2 Août : Démarrage du Trafalgar Square Festival, trois semaines sur le thème de l'Inde Vendredi 10 Août : ICA: Futureworld City: Mumbai Club Night Dimanche 12 Août : The London Mela - A festival majeur qui célèbre la créativité et la culture des communautés asiatiques de Londres Mercredi 15 Août : BBC Proms : Célébration de la musique indienne Mercredi 15 Août : British Museum : 1000 ans de peinture indienne Jeudi 23 Août : Conclusion spectaculaire du Trafalgar Square Festival Mercredi 29 Août : Victoria & Albert Museum : Friday Night Late : Mumbai Septembre 2007 Samedi 1 – Vendredi 14 Septembre : Noble Sage Art Gallery présente India Now Dimanche 2 Septembre : Regent Street Festival : Un été indien - La rue la plus commerçante de Londres sera transformée en rue indienne avec musique, sculptures spectaculaires, nourriture et artisans Jeudi 6 Septembre : Conran shop : Une saison de design indien Vendredi 7 Septembre : Musée Victoria and Albert : ‘Mode en Mouvement’ – Présentation du couturier Manish Arora 22/23 Septembre : Southbank : Week end Indomania – Musiciens indiens, artistes, écrivains sur le tout le quai sud (Southbank)
Alors pourquoi ne pas passer un week-end à Londres pendant cet été et voir India Now parmi les gouttes de pluie et les coups de vent ? Espérons tout de même que l'été aura fait son arrivée à l'époque...
17 jours en camping-car dans le Victoria, partie 1/3 English translation pending
Ce forum m’a beaucoup aidée dans la préparation de certains voyages, alors il est temps que je renvoie l’ascenseur ! Je vais donc partager avec vous ce petit séjour dans le Victoria, sud est de l’Australie, en camping car.
Mon ami et moi sommes fans de nature et de photo animalière donc nous sommes allés de parcs en parcs.
Avant d’entrer dans le vif du sujet, je rappelle qu’il faut un visa pour aller en Australie, ça se fait très simplement par Internet. Il est aussi interdit d’introduire tout produit d’origine animale ou végétale et ils sont très stricts. Une fois, ils sont partis laver mes chaussures de randonnée avec un air pas commode du tout, au motif qu’il restait soi-disant de la terre dessus !!! Prudence aussi avec les bagages car ils sont particulièrement pointilleux sur les gabarits en cabine et le poids. A l’enregistrement ils nous ont même pesé nos valisettes de cabine et la limite est de 7 kg. Impossible à respecter quand on a du matériel photo ! Heureusement, le chef d’escale a été remarquablement sympa et compréhensif. Mais on aurait pris un vol australien, ça ne passait pas !
Enfin, dernière précision à l’adresse de ceux qui louent un véhicule, en plus de rouler du mauvais côté, ils sont psychorigides en matière de vitesse et les amendes sont à faire peur : prix de base 2 000 Aust $ mais on peut espérer une réduction….
Voici notre trajet :

Samedi 22/11/2014
Le jour J est enfin arrivé et le réveil sonne à 5 h 10...... Ce que c'est dur les voyages ! Après 3 h 45 de vol, atterrissage à Melbourne, ciel couvert, beaucoup de vent et température agréable. Motel correct à l'entrée de China town, en plein centre, bon choix.C’est aussi très dépaysant car il y a tellement de Chinois dans les rues….qu’on se croirait en Chine. Normal me direz-vous puisque nous sommes dans le quartier chinois mais quand même ! Nous faisons quelques courses techniques, impressionnés par la taille du magasin de photo.La ville est très animée. Un peu fatigués par tant d’agitation nous dînons dans la chambre. La nuit tombe vers 20 h 30, ça change de Nouméa !
Dimanche 23/11
Promenade en ville par un beau soleil avec beaucoup moins de vent qu'hier. Même si je n’apprécie pas les villes je trouve un certain cachet à Melbourne car il y a de l’audace et de la recherche dans leur architecture, tant sur l’usage des volumes que des couleurs.
Ce soir, un peu mal aux pattes. Demain, début de la vie nomade !!!!
Lundi 24/11
Ce matin il pleut de la neige fondue et il fait franchement frisquet. Taxi jusqu'au dépôt du cc, c'est loin dans la banlieue ouest. Il faut payer 25 A$ pour le pass "one day" de l'autoroute car si on ne la prenait pas, il faudrait faire des détours très compliqués, GPS obligatoire nous dit-on pour ne pas se perdre mais loué 100 A$.... Vu l’argent qu’on leur lâche pour la location, nous trouvons que c’est mesquin. Précisons qu’en Australie, il n’y a pas de gares de péage sur les autoroutes. Il faut payer par Internet ou par téléphone. C’est d’un pratique !! Nous héritons d’un super Mercedes Sprinter tout neuf, dont c'est la première sortie. Il sent bon. A l'avant il y a un lit pliant/banquette avec possibilité d’installer une table minuscule qui nous permettra de pique-niquer sans défaire le lit de l'arrière, matin et soir. Je recommande vivement cette solution car c’est vraiment désagréable de faire ces lits 2 fois par jour. On case difficilement les affaires mais tout rentre, finalement. Il pleut, parfois des cordes, parfois moins. La température est de .... 17°. Hum. Courses traditionnelles dans un immense supermarché, le frigo est plein à craquer.C'est plus cher que les années précédentes, me semble-t-il. Quant aux clops alors là, 25A $ le paquet, va falloir se restreindre (et je précise qu’à la douane on a droit à un seul paquet donc on ne peut même pas profiter du duty free !!). Puis nous entamons le passage de l'ouest de Melbourne à l'est. Grosses autoroutes dans tous les sens, heureusement qu’on a payé le pass, c’est bien assez compliqué commeça ! C'est stressant mais une fois sortis de la ville ça va. Campagne monotone vert fluo parsemée de vaches. Après 5 h de route, arrivée sous une pluie diluvienne au camping de Tidal river à Promontory NP. On a croisé 2 kangourous et 1 wombat pas du tout trouillards sur le bord de la route et je me suis offert une petite photo avec l’appareil dans une main et le parapluie dans l’autre. Regardez-le bien car ce sera le seul de tout le voyage !

Camping immense encore peu occupé. Cher aussi : 56 A$ par nuit pour une place sans électricité (étant autonomes nous réduirons un peu l’ardoise en ne prenant que des sites sans électricité. Nous avons des prises allume cigare mâles avec sortie USB pour les appareils à charger en 12 V comme les tablettes et un transformateur 12/220 V pour les batteries des appareils photos.). Brève balade frigorifiée à la superbe plage entre 2 averses puis rangement du bazar et confection du lit. Heureusement qu’il n’y aura plus à y toucher !! Enfin on dîne, on n’a rien mangé depuis ce matin. Gelés, on se réfugie sous les superbes couettes bien douillettes. Il doit faire 15° voire moins et le cc tremble sous les rafales mais on dort comme des bébés.
Mardi 25/11
Il pleut dans la nuit, même quelques flocons de neige égarés. Ce matin il fait très gris et toujours ce vent fou mais ça s’améliore progressivement. Petite promenade aux alentours avec de belles rencontres comme c’est souvent le cas dans les campings australiens.






Des échappés d’un asile psychiatrique, il ne peut s’agir que de ça, font du surf dans la mer démontée et glaciale…. Brrr ! Rapide déjeuner et nouvelle balade. Une belle journée, on en a pris plein les yeux... Et les pattes ! Ca mériterait de rester plus longtemps mais le temps revire à la pluie et le prix de la place ne donne pas envie de s’éterniser !
Mercredi 26/11
Plein d'eau, vidange des grises et en route ! Paysage sans intérêt, d'immenses fermes, des vaches et des moutons. Grisaille voire pluie. On déjeune à Port Albert sur un parking sympa au bord de la mer puis on repart. Ca roule bien. On traverse Sale et décide de ne pas s'y arrêter. Le sentier longe la route et on ne voit pas beaucoup d’oiseaux dans les marécages. Puis longue suite de stations balnéaires. Enfin la forêt commence, Eucalyptus immenses et très denses.Magnifique ! Arrivée à CannRiver, ville de western vers 18 h. C'est adorablement paumé, mignon et supercalme, surtout avec la belle lumière du couchant. Une épicerie est ouverte et on fait quelques courses de frais avant de prendre une toute petite route vers le sud pour trouver un coin pour la nuit. Un ancien dépôt de graviers fait superbement l'affaire. Nous voilà en pleine nature, à l’entrée de Croajingolong NP (quel nom !).
Jeudi 27/11
Ce matin nous continuons la route qui devient bonne piste mais étroite, c'est un peu chaud s'il faut se croiser. Arrivée sans encombre à Thurra River. Magnifique embouchure, belle forêt, immenses plages et dunes (les plus hautes d’Australie).

La chasse à l’oiseau lyre peut commencer !!!! Le camping est sympa, perdu dans la forêt au bord de la mer et de la rivière mais il faut être autonomes car il n’y a que des toilettes sèches comme aménagement. Et ça coûte 20 A$. Le couple qui le gère est adorable.

Difficile de s'installer pour déjeuner car un Kookaburra tout proche réclame des photos puis vient le tour d’un Varan, etc. ... Il faut manger avec l’appareil sur les genoux ! On adore....


Puis promenade, chasse.





C’est joli, heureusement ombragé car il fait chaud mais d’oiseau lyre, point ! Heureusement, il y a cette chenille incroyable de 15 cm pour mettre un peu de piment.

Il y a eu aussi 2 serpents qui bronzaient au milieu du sentier. A chaque fois je les ai vus au moment ou j’allais poser le pied dessus. Ce soir on est un peu KO et plein les mollets.
Vendredi 28/11
Il fait toujoursun temps splendide. Route vers Mallacoota puisqu’on pensait que c’était là qu’il fallait aller pour être au cœur de ce parc au nom si compliqué. Nous évitons de justesse un wallaby, ouf, ça passe.

Zut, plus de place !!! Bon, je poste ce morceau et je ferai une suite... A bientôt !

Samedi 22/11/2014
Le jour J est enfin arrivé et le réveil sonne à 5 h 10...... Ce que c'est dur les voyages ! Après 3 h 45 de vol, atterrissage à Melbourne, ciel couvert, beaucoup de vent et température agréable. Motel correct à l'entrée de China town, en plein centre, bon choix.C’est aussi très dépaysant car il y a tellement de Chinois dans les rues….qu’on se croirait en Chine. Normal me direz-vous puisque nous sommes dans le quartier chinois mais quand même ! Nous faisons quelques courses techniques, impressionnés par la taille du magasin de photo.La ville est très animée. Un peu fatigués par tant d’agitation nous dînons dans la chambre. La nuit tombe vers 20 h 30, ça change de Nouméa !
Dimanche 23/11
Promenade en ville par un beau soleil avec beaucoup moins de vent qu'hier. Même si je n’apprécie pas les villes je trouve un certain cachet à Melbourne car il y a de l’audace et de la recherche dans leur architecture, tant sur l’usage des volumes que des couleurs.

Ce soir, un peu mal aux pattes. Demain, début de la vie nomade !!!!
Lundi 24/11
Ce matin il pleut de la neige fondue et il fait franchement frisquet. Taxi jusqu'au dépôt du cc, c'est loin dans la banlieue ouest. Il faut payer 25 A$ pour le pass "one day" de l'autoroute car si on ne la prenait pas, il faudrait faire des détours très compliqués, GPS obligatoire nous dit-on pour ne pas se perdre mais loué 100 A$.... Vu l’argent qu’on leur lâche pour la location, nous trouvons que c’est mesquin. Précisons qu’en Australie, il n’y a pas de gares de péage sur les autoroutes. Il faut payer par Internet ou par téléphone. C’est d’un pratique !! Nous héritons d’un super Mercedes Sprinter tout neuf, dont c'est la première sortie. Il sent bon. A l'avant il y a un lit pliant/banquette avec possibilité d’installer une table minuscule qui nous permettra de pique-niquer sans défaire le lit de l'arrière, matin et soir. Je recommande vivement cette solution car c’est vraiment désagréable de faire ces lits 2 fois par jour. On case difficilement les affaires mais tout rentre, finalement. Il pleut, parfois des cordes, parfois moins. La température est de .... 17°. Hum. Courses traditionnelles dans un immense supermarché, le frigo est plein à craquer.C'est plus cher que les années précédentes, me semble-t-il. Quant aux clops alors là, 25A $ le paquet, va falloir se restreindre (et je précise qu’à la douane on a droit à un seul paquet donc on ne peut même pas profiter du duty free !!). Puis nous entamons le passage de l'ouest de Melbourne à l'est. Grosses autoroutes dans tous les sens, heureusement qu’on a payé le pass, c’est bien assez compliqué commeça ! C'est stressant mais une fois sortis de la ville ça va. Campagne monotone vert fluo parsemée de vaches. Après 5 h de route, arrivée sous une pluie diluvienne au camping de Tidal river à Promontory NP. On a croisé 2 kangourous et 1 wombat pas du tout trouillards sur le bord de la route et je me suis offert une petite photo avec l’appareil dans une main et le parapluie dans l’autre. Regardez-le bien car ce sera le seul de tout le voyage !

Camping immense encore peu occupé. Cher aussi : 56 A$ par nuit pour une place sans électricité (étant autonomes nous réduirons un peu l’ardoise en ne prenant que des sites sans électricité. Nous avons des prises allume cigare mâles avec sortie USB pour les appareils à charger en 12 V comme les tablettes et un transformateur 12/220 V pour les batteries des appareils photos.). Brève balade frigorifiée à la superbe plage entre 2 averses puis rangement du bazar et confection du lit. Heureusement qu’il n’y aura plus à y toucher !! Enfin on dîne, on n’a rien mangé depuis ce matin. Gelés, on se réfugie sous les superbes couettes bien douillettes. Il doit faire 15° voire moins et le cc tremble sous les rafales mais on dort comme des bébés.
Mardi 25/11
Il pleut dans la nuit, même quelques flocons de neige égarés. Ce matin il fait très gris et toujours ce vent fou mais ça s’améliore progressivement. Petite promenade aux alentours avec de belles rencontres comme c’est souvent le cas dans les campings australiens.






Des échappés d’un asile psychiatrique, il ne peut s’agir que de ça, font du surf dans la mer démontée et glaciale…. Brrr ! Rapide déjeuner et nouvelle balade. Une belle journée, on en a pris plein les yeux... Et les pattes ! Ca mériterait de rester plus longtemps mais le temps revire à la pluie et le prix de la place ne donne pas envie de s’éterniser !
Mercredi 26/11
Plein d'eau, vidange des grises et en route ! Paysage sans intérêt, d'immenses fermes, des vaches et des moutons. Grisaille voire pluie. On déjeune à Port Albert sur un parking sympa au bord de la mer puis on repart. Ca roule bien. On traverse Sale et décide de ne pas s'y arrêter. Le sentier longe la route et on ne voit pas beaucoup d’oiseaux dans les marécages. Puis longue suite de stations balnéaires. Enfin la forêt commence, Eucalyptus immenses et très denses.Magnifique ! Arrivée à CannRiver, ville de western vers 18 h. C'est adorablement paumé, mignon et supercalme, surtout avec la belle lumière du couchant. Une épicerie est ouverte et on fait quelques courses de frais avant de prendre une toute petite route vers le sud pour trouver un coin pour la nuit. Un ancien dépôt de graviers fait superbement l'affaire. Nous voilà en pleine nature, à l’entrée de Croajingolong NP (quel nom !).
Jeudi 27/11
Ce matin nous continuons la route qui devient bonne piste mais étroite, c'est un peu chaud s'il faut se croiser. Arrivée sans encombre à Thurra River. Magnifique embouchure, belle forêt, immenses plages et dunes (les plus hautes d’Australie).

La chasse à l’oiseau lyre peut commencer !!!! Le camping est sympa, perdu dans la forêt au bord de la mer et de la rivière mais il faut être autonomes car il n’y a que des toilettes sèches comme aménagement. Et ça coûte 20 A$. Le couple qui le gère est adorable.

Difficile de s'installer pour déjeuner car un Kookaburra tout proche réclame des photos puis vient le tour d’un Varan, etc. ... Il faut manger avec l’appareil sur les genoux ! On adore....


Puis promenade, chasse.





C’est joli, heureusement ombragé car il fait chaud mais d’oiseau lyre, point ! Heureusement, il y a cette chenille incroyable de 15 cm pour mettre un peu de piment.

Il y a eu aussi 2 serpents qui bronzaient au milieu du sentier. A chaque fois je les ai vus au moment ou j’allais poser le pied dessus. Ce soir on est un peu KO et plein les mollets.
Vendredi 28/11
Il fait toujoursun temps splendide. Route vers Mallacoota puisqu’on pensait que c’était là qu’il fallait aller pour être au cœur de ce parc au nom si compliqué. Nous évitons de justesse un wallaby, ouf, ça passe.

Zut, plus de place !!! Bon, je poste ce morceau et je ferai une suite... A bientôt !
Séjour à Londres et Manchester: shopping? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars durant tout le mois de février à Londres et Manchester. N'y étant jamais allée, je ne connais pas ces villes ni les coins sympa.
Je souhaiterais faire du shopping dans des boutiques sympa et de marque à prix abordable. 🙂
Je suis à l'écoute de toutes vos idées!!
Je pars durant tout le mois de février à Londres et Manchester. N'y étant jamais allée, je ne connais pas ces villes ni les coins sympa.
Je souhaiterais faire du shopping dans des boutiques sympa et de marque à prix abordable. 🙂
Je suis à l'écoute de toutes vos idées!!
Une semaine à Londres: budget et visites English translation pending
Bonjour! nous sommes 2 fille de 35 ans qui veux partir a londres une semaines a partir du 24 avril 2005... ece possible d'avoir des informations? ou aller et quoi ne pas manquer... ou dormir ( pas trop dispendieux ) et combien de $ d'apres vous pour une semaines a part le billet de voyages dison juste pour se loger manger et visitée.. et nous voulons etre pres de tout les atraits touristique car nous ne voulons pas louer de voiture nous voulons faire des trajet en bus.. et ece quil existe une map de trajet avec tout les endroit a visité? merci de tout votre aide!
Masai Mara and Melting Pot Safari... So disappointed!
Hello everyone,
I imagine many of you have been captivated by the Masai Mara park and/or your safari experience with Tony Crocetta/Melting Pot Safari. Still, I’d like to share my perspective. First, I’m an avid traveler, especially in love with Africa, which my partner and I have explored a bit (Zambia, South Africa, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibia...). That said, I want to express my deep disappointment with both the Masai Mara and Tony Crocetta’s camp, Melting Pot Safari, where we stayed last year.
First, about the park: it’s stunning, no doubt. But what a highly touristy place! I can’t find the words to describe the horror of being among 30 4x4 vehicles lined up in front of a lioness hunt, let alone encircling her right after her kill while her prey is still alive in her jaws... no respect for wildlife. The same goes for surrounding a young leopard playing with its small prey, a moment when I counted over 50 vehicles, most with their engines running... sickening. I turned away, both my gaze and my camera. What a disaster to see this natural wonder of Africa turned into a tourist hotspot.
Yes, I loved this place on Earth, but no, I won’t "promote" it anywhere or to anyone.
Next, I also wanted to share my dissatisfaction with Tony Crocetta’s famous camp, Melting Pot Safari: where to begin? We booked a private vehicle for four with two friends, and I have no complaints about the vehicle itself (though it obviously came at a cost). The windows and the vehicle weren’t very photo-friendly, but let’s move on. The trip between the sisters’ guesthouse (which was fine) and the camp went smoothly, except we arrived a bit too late. Result: "We’ll leave for the safari an hour later today because the driver has to respect his rest hours." Perfect—with park formalities, we only spent about an hour in the park that evening. The safari got off to a great start... During our 12-day stay, we saw some amazing things. Tony wasn’t at the camp—I don’t know what the atmosphere is like when he’s there, but it was rather cold during our trip. Sylvie, his wife, barely looked at us, never asking how our day, night, or game drive went (I think she spoke to us once during the stay, plus the day we arrived, of course). We felt invisible... (if I were mean, I’d say the money had already been deposited into Melting Pot’s bank account.) The evening meals, if I may say so, were a joke: not enough dessert (aside from fruit, but the few elaborate desserts—like 10 for 18 guests) for everyone, barely enough meat or sides. If you were unlucky like us and ended up with a group of 15 people who decided to skip the starter, you’d better hurry to get your main course, or there might not be any left—and no refills... We always ate our fill, but sometimes we had to serve ourselves in advance. Finally, I want to correct something about the quality of the meals: seriously, this buffet was really mediocre and far from the culinary standards I’d read about in my pre-trip research (see their Facebook page). Anyway, let’s move past the food—after all, the avocados were sublime, and we’re not there primarily to eat.
About the tent: the river views were beautiful, and the beds were very comfortable. No running water, individual showers outside the tent, and dry toilets—but it’s Africa, so we weren’t shocked. However, I’m disappointed that for this "modest" price, I wasn’t warned there’d be no soap (and no, I don’t travel with my own soap—and for the price, a little bar in the tent wouldn’t be a luxury). But let’s move on—the hippo views were fantastic. Oh, and to preserve the Masai Mara’s water (which makes sense) and for hygiene reasons, underwear isn’t washed by the camp staff—fair enough. But then what’s that little sign next to the bed? Oh right, for a hefty sum, underwear suddenly becomes "washable"...
Finally, my biggest gripe is about the essential part: the game drives. In France, they sell you a dream with a "photo safari" (what’s the difference, really? A room with a few more electrical outlets?). They promise guides especially suited for photography (not a given, sorry) and vehicles that can get close to animals and go off-road... but here’s the catch: the guides are bound by park laws and hounded by rangers looking to fine rule-breakers. Result: as soon as a white ranger vehicle is spotted, we have to abandon our spot for a wild chase through the grass. Fun once... The next day, we learned that another group’s guide got caught and had to pay $100 for breaking the rules—a sum he casually asked the travelers in his vehicle to cover... because of course, Melting Pot lures tourists with dreams, the poor rangers try to get close, all while breaking park laws... and they break those laws for Crocetta’s company, which, of course, won’t dip into its profits to pay the fines. Basically, it’s "keep the clients happy, but don’t get fined—or the fines are on you or you’ll have to ask the clients directly." Nice boss! Anyway, there were long discussions about this last year, especially among the guests in the fined vehicle. My partner and I found these practices unacceptable, and we were deeply disappointed by this attitude.
I know many people adore this park and/or this company—maybe you were luckier... or maybe you’re less demanding than we are when it comes to respecting rules, nature, and clients. But after traveling through much of southern Africa, I can tell you we personally came back frustrated from this experience and aren’t eager to return... You’ve been warned.
I imagine many of you have been captivated by the Masai Mara park and/or your safari experience with Tony Crocetta/Melting Pot Safari. Still, I’d like to share my perspective. First, I’m an avid traveler, especially in love with Africa, which my partner and I have explored a bit (Zambia, South Africa, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibia...). That said, I want to express my deep disappointment with both the Masai Mara and Tony Crocetta’s camp, Melting Pot Safari, where we stayed last year.
First, about the park: it’s stunning, no doubt. But what a highly touristy place! I can’t find the words to describe the horror of being among 30 4x4 vehicles lined up in front of a lioness hunt, let alone encircling her right after her kill while her prey is still alive in her jaws... no respect for wildlife. The same goes for surrounding a young leopard playing with its small prey, a moment when I counted over 50 vehicles, most with their engines running... sickening. I turned away, both my gaze and my camera. What a disaster to see this natural wonder of Africa turned into a tourist hotspot.
Yes, I loved this place on Earth, but no, I won’t "promote" it anywhere or to anyone.
Next, I also wanted to share my dissatisfaction with Tony Crocetta’s famous camp, Melting Pot Safari: where to begin? We booked a private vehicle for four with two friends, and I have no complaints about the vehicle itself (though it obviously came at a cost). The windows and the vehicle weren’t very photo-friendly, but let’s move on. The trip between the sisters’ guesthouse (which was fine) and the camp went smoothly, except we arrived a bit too late. Result: "We’ll leave for the safari an hour later today because the driver has to respect his rest hours." Perfect—with park formalities, we only spent about an hour in the park that evening. The safari got off to a great start... During our 12-day stay, we saw some amazing things. Tony wasn’t at the camp—I don’t know what the atmosphere is like when he’s there, but it was rather cold during our trip. Sylvie, his wife, barely looked at us, never asking how our day, night, or game drive went (I think she spoke to us once during the stay, plus the day we arrived, of course). We felt invisible... (if I were mean, I’d say the money had already been deposited into Melting Pot’s bank account.) The evening meals, if I may say so, were a joke: not enough dessert (aside from fruit, but the few elaborate desserts—like 10 for 18 guests) for everyone, barely enough meat or sides. If you were unlucky like us and ended up with a group of 15 people who decided to skip the starter, you’d better hurry to get your main course, or there might not be any left—and no refills... We always ate our fill, but sometimes we had to serve ourselves in advance. Finally, I want to correct something about the quality of the meals: seriously, this buffet was really mediocre and far from the culinary standards I’d read about in my pre-trip research (see their Facebook page). Anyway, let’s move past the food—after all, the avocados were sublime, and we’re not there primarily to eat.
About the tent: the river views were beautiful, and the beds were very comfortable. No running water, individual showers outside the tent, and dry toilets—but it’s Africa, so we weren’t shocked. However, I’m disappointed that for this "modest" price, I wasn’t warned there’d be no soap (and no, I don’t travel with my own soap—and for the price, a little bar in the tent wouldn’t be a luxury). But let’s move on—the hippo views were fantastic. Oh, and to preserve the Masai Mara’s water (which makes sense) and for hygiene reasons, underwear isn’t washed by the camp staff—fair enough. But then what’s that little sign next to the bed? Oh right, for a hefty sum, underwear suddenly becomes "washable"...
Finally, my biggest gripe is about the essential part: the game drives. In France, they sell you a dream with a "photo safari" (what’s the difference, really? A room with a few more electrical outlets?). They promise guides especially suited for photography (not a given, sorry) and vehicles that can get close to animals and go off-road... but here’s the catch: the guides are bound by park laws and hounded by rangers looking to fine rule-breakers. Result: as soon as a white ranger vehicle is spotted, we have to abandon our spot for a wild chase through the grass. Fun once... The next day, we learned that another group’s guide got caught and had to pay $100 for breaking the rules—a sum he casually asked the travelers in his vehicle to cover... because of course, Melting Pot lures tourists with dreams, the poor rangers try to get close, all while breaking park laws... and they break those laws for Crocetta’s company, which, of course, won’t dip into its profits to pay the fines. Basically, it’s "keep the clients happy, but don’t get fined—or the fines are on you or you’ll have to ask the clients directly." Nice boss! Anyway, there were long discussions about this last year, especially among the guests in the fined vehicle. My partner and I found these practices unacceptable, and we were deeply disappointed by this attitude.
I know many people adore this park and/or this company—maybe you were luckier... or maybe you’re less demanding than we are when it comes to respecting rules, nature, and clients. But after traveling through much of southern Africa, I can tell you we personally came back frustrated from this experience and aren’t eager to return... You’ve been warned.
Ouganda avec 3 enfants (5, 11 et 13 ans) English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
J'envisage pour l'an prochain un voyage en Afrique avec mes 3 garçons de 5-11-13 ans.
Nous avons l'habitude de voyager et nous aimons : - les pays peu fréquentés, - discuter avec les populations locales, - les animaux - les beaux paysages.
J'hésite entre plusieurs destinations (Madagascar, Bénin ...), mais l'Ouganda me tente bien (peu connu, mais qui mérite d'être découvert ?).
Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez si vous connaissez ce pays ? Pensez-vous que c'est suffisamment sécurisé ? Les parcs nationaux sont-ils intéressants et restent-ils sauvages ou s'agit-il de simples réserves animalières ? Peut-on se baigner dans les lacs ?
Merci ...
J'envisage pour l'an prochain un voyage en Afrique avec mes 3 garçons de 5-11-13 ans.
Nous avons l'habitude de voyager et nous aimons : - les pays peu fréquentés, - discuter avec les populations locales, - les animaux - les beaux paysages.
J'hésite entre plusieurs destinations (Madagascar, Bénin ...), mais l'Ouganda me tente bien (peu connu, mais qui mérite d'être découvert ?).
Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez si vous connaissez ce pays ? Pensez-vous que c'est suffisamment sécurisé ? Les parcs nationaux sont-ils intéressants et restent-ils sauvages ou s'agit-il de simples réserves animalières ? Peut-on se baigner dans les lacs ?
Merci ...
Les incontournables de l'Ouganda? English translation pending
Bonjour,
je souhaiterais connaître les lieux et les activités incontournables en Ouganda.
Merci d'avance
20Cent
je souhaiterais connaître les lieux et les activités incontournables en Ouganda.
Merci d'avance
20Cent
Angleterre, Belgique et Pays-Bas en mai 2010 English translation pending
Bonjour tout le monde! 🙂
Voilà, mon voyage est finalement booké alors malheureusement Italie, ce sera pour une autre fois! 😕
Voici l’itinéraire que j’ai préparé. J’aimerais bien avoir vos remarques et vos précieux conseils! Ce sera grandement apprécié!
J1 : Départ de Montréal
J2 : Arrivée à Bruxelles – départ à Amsterdam et arrivée vers 13-14h – restant de la journée consacrée à visiter Amsterdam
J3 : Keukenhof en avant-midi et Amsterdam en après-midi
J4 : Delft
J5 : Amsterdam en avant-midi et départ en après-midi vers Belgique (Anvers ou Bruges ou Bruxelles)
J6 : Bruges (oh la belle Bruges!!!!)
J7 : Gand
J8 : Bruxelles
J9 : départ le matin vers Londres en TGV
J10 : Londres
J11 : Londres
J12 : Windsor (pas nécessairement le J12)
J13 : Londres
J14 : Bath (pas nécessairement le J14)
J15 : Londres
J16 : Londres
J17 : Londres
J18 : Londres en avant-midi et en après-midi départ vers Montréal (déjà???? snif snif 😕)
Je sais que mon temps consacré au Pays-Bas et en Belgique est très court, mais je préfère consacrer plus de temps en Angleterre.
À Amsterdam, je recherche surtout à marcher dans la ville le long des canaux, voir quelques monuments et squares et faire surtout le Rijksmuseum (je ne pense pas faire le musée Van Gogh).
Je me demande aussi si Delft est à voir sachant que j’adore l’architecture et les arts (c’est ce que je recherche dans mes voyages avec aussi des beaux espaces verts pour relaxer et des lieux riches en Histoire). Il s’agit de la ville de Vermeer et ayant vu des photos de cette ville, elle me semble intéressante et belle.
J’ai surtout besoin de vos conseils quant à mon arrivée en Belgique (J5). Premièrement, Anvers vaut-elle la peine d’être vue??? Vaut-il mieux arriver à Bruxelles et ainsi avoir un peu plus de temps pour découvrir la capitale sachant que je veux juste me promener aussi dans cette ville (un peu comme à Amsterdam)? Aussi, je pense m’installer 2 nuits à Bruges (J6 et J7), car les hôtels sont plus abordables (je pars toute seule, donc il est certain que je paierai plus cher).
En ce qui concerne Londres, je préfère lui réserver plus de temps parce que je veux faire qqles musées. Pour l'instant, je prévois un minimum de 6 jours.
Je me demande si des villes comme Oxford et Canterbury valent la peine? Laquelle vous me conseillez le plus?
J’ai vu qu’on peut faire des excursions du genre Windsor / Stonehenge / Bath en 1 seule journée, mais ce n’est pas trop court pour explorer Bath et le château??? 🤪 Et Stonehenge, ça vaut la peine??? Et combien de temps prend la visite de Hampton Court ?
Merci en avance de vos réponses!
😉
Voilà, mon voyage est finalement booké alors malheureusement Italie, ce sera pour une autre fois! 😕
Voici l’itinéraire que j’ai préparé. J’aimerais bien avoir vos remarques et vos précieux conseils! Ce sera grandement apprécié!
J1 : Départ de Montréal
J2 : Arrivée à Bruxelles – départ à Amsterdam et arrivée vers 13-14h – restant de la journée consacrée à visiter Amsterdam
J3 : Keukenhof en avant-midi et Amsterdam en après-midi
J4 : Delft
J5 : Amsterdam en avant-midi et départ en après-midi vers Belgique (Anvers ou Bruges ou Bruxelles)
J6 : Bruges (oh la belle Bruges!!!!)
J7 : Gand
J8 : Bruxelles
J9 : départ le matin vers Londres en TGV
J10 : Londres
J11 : Londres
J12 : Windsor (pas nécessairement le J12)
J13 : Londres
J14 : Bath (pas nécessairement le J14)
J15 : Londres
J16 : Londres
J17 : Londres
J18 : Londres en avant-midi et en après-midi départ vers Montréal (déjà???? snif snif 😕)
Je sais que mon temps consacré au Pays-Bas et en Belgique est très court, mais je préfère consacrer plus de temps en Angleterre.
À Amsterdam, je recherche surtout à marcher dans la ville le long des canaux, voir quelques monuments et squares et faire surtout le Rijksmuseum (je ne pense pas faire le musée Van Gogh).
Je me demande aussi si Delft est à voir sachant que j’adore l’architecture et les arts (c’est ce que je recherche dans mes voyages avec aussi des beaux espaces verts pour relaxer et des lieux riches en Histoire). Il s’agit de la ville de Vermeer et ayant vu des photos de cette ville, elle me semble intéressante et belle.
J’ai surtout besoin de vos conseils quant à mon arrivée en Belgique (J5). Premièrement, Anvers vaut-elle la peine d’être vue??? Vaut-il mieux arriver à Bruxelles et ainsi avoir un peu plus de temps pour découvrir la capitale sachant que je veux juste me promener aussi dans cette ville (un peu comme à Amsterdam)? Aussi, je pense m’installer 2 nuits à Bruges (J6 et J7), car les hôtels sont plus abordables (je pars toute seule, donc il est certain que je paierai plus cher).
En ce qui concerne Londres, je préfère lui réserver plus de temps parce que je veux faire qqles musées. Pour l'instant, je prévois un minimum de 6 jours.
Je me demande si des villes comme Oxford et Canterbury valent la peine? Laquelle vous me conseillez le plus?
J’ai vu qu’on peut faire des excursions du genre Windsor / Stonehenge / Bath en 1 seule journée, mais ce n’est pas trop court pour explorer Bath et le château??? 🤪 Et Stonehenge, ça vaut la peine??? Et combien de temps prend la visite de Hampton Court ?
Merci en avance de vos réponses!
😉
Transports en Ouganda English translation pending
boujour a tous,
je me rends cet été en ouganda (fin d'un voyage tanzanie-burundi-rwanda-ouganda).
Qui peut me dire s'il est possible de louer une mob' (genre scooter) dans le pays et a partir de quelles villes (Kampala? Fort Portal? Jinja? ...).
Pour deux semaines et demi que puis je voir sachant que normalement j'aurais déja fais les gorilles au Rwanda.
Est-il possible de me rendre directement et par mes propres moyens (transport en commun) au Murchinson Falls sachant que je ne ferais que la croisière et non la visite en 4x4.
Pour le QENP suis-je obligé de louer un 4x4 a Kampala ou je peux en trouver un a l'entree du parc.
Est-il facile de faire de la randonner (ou marche plutot) en solo dans le pays et quels endroits me conseillez vous.
Bon j'arrete la mes questions. Vous voyez a peu près ce que je recherche, je suis avide de conseils et bon plan pour ce pays : CONSEILLEZ MOI SUR VOS ENDROITS PRÉFÉRÉS EN OUGANDA (ou les autres pays que je traverse d'ailleurs). Merci a tous par avance. Dan
Qui peut me dire s'il est possible de louer une mob' (genre scooter) dans le pays et a partir de quelles villes (Kampala? Fort Portal? Jinja? ...).
Pour deux semaines et demi que puis je voir sachant que normalement j'aurais déja fais les gorilles au Rwanda.
Est-il possible de me rendre directement et par mes propres moyens (transport en commun) au Murchinson Falls sachant que je ne ferais que la croisière et non la visite en 4x4.
Pour le QENP suis-je obligé de louer un 4x4 a Kampala ou je peux en trouver un a l'entree du parc.
Est-il facile de faire de la randonner (ou marche plutot) en solo dans le pays et quels endroits me conseillez vous.
Bon j'arrete la mes questions. Vous voyez a peu près ce que je recherche, je suis avide de conseils et bon plan pour ce pays : CONSEILLEZ MOI SUR VOS ENDROITS PRÉFÉRÉS EN OUGANDA (ou les autres pays que je traverse d'ailleurs). Merci a tous par avance. Dan
Le Cap en Afrique du Sud en mars English translation pending
J'hésite à me rendre au Cap en Afrique du Sud . Si quelqu'un y a passé de bons moment et à des infos ou des tuyeaux à me passer......
Grand Merci
Milvo
Grand Merci
Milvo
Inde, enfin! et Katmandou English translation pending
1er voyage sur le sol indien -
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Noël à Londres avec Harry Potter et escapade à Windsor English translation pending
Nous avions décidé de passer ce Noël 2018 à Londres. Au programme: Les studios Harry Potter, Windsor, Soho, Chinatown, Carnaby street, Hyde Park et le Winter wonderland...
La période de Noël est particulière à Londres, la ville s'anime, mais les musées, les théâtres, et autres monuments sont fermés les 25 (Christmas) et 26 décembre (Boxing day). Tout s'arrête tôt le 24/12 (Christmas Eve). Nous partons de Lyon le 23/12/18 à .... 6h30 pour arriver à Heathrow à 7h30. Départ d'Heathrow le 26/12/2018 à 20h. Arrivée à Lyon à 22h30. L'avantage c'est que nous avons 4 belles journées et seulement 3 nuits d'hôtel
- La visite du château de Windsor à notre arrivée le 23/12 pour une question pratique: il y a des bus direct de Heathrow (greenline 702-703) , et la possibilité de déposer nos bagages ("practical informations"). Pour info, Windsor c'est aussi un parc "Légoland"
- Les studios Harry Potter le 24/12, voir Hogwarts (Poudlard) sous la neige.
-Pour le reste ce sera totale improvisation en fonction de ce qui se présentera, et de la météo, flâner, faire du shopping, en prendre plein les yeux.
Nous avons du passer par un tour opérateur car aucun billet n'est vendu sur place, et il n'y avait plus de disponibilités en vente directe pour le 24/12/2019. Donc un conseil, pour des périodes de vacances, réservez assez longtemps à l'avance les entrées au studio si vous souhaitez y aller par vos propres moyens. Vous ferez de vraies économies et serez libre des horaires et dates. Nous nous y étions pris trop tard.
Pour les chrétiens, le 26 décembre est le jour de la saint Étienne, le premier martyr. C'est pourquoi il est férié dans un grand nombre de pays Européens, et même en Alsace et Moselle. Pour les londoniens, c'est aussi le premier jour des soldes d'après Noël, d'où le nom de Boxing Day
Ce n’était pas un problème pour nous nous étions déjà allés à Londres en 2014 avec 2 de nos filles adolescentes. à cet époque, nous nous étions déjà promenés dans quelques quartiers incontournables comme Camden, Nothing Hill, Soho, Abbey Road et Backer street, Portobello, la petite Venise, la city, sainte Katharine Dock, Greenwich, et promené le long de la tamise, dans les parcs visités le parlement, et vu la relève de la garde... Nous avions pu visiter le parlement lors de notre précédant voyage. C'était très enrichissant et intéressant. Les audio guides en français nous ont permis de comprendre le fonctionnement des institutions anglaises, la chambre des Lords, la chambre des communes... Obtenir des entrées avait été un peu sportif, nous n'avions pas réservé en ligne. Les visites n'étaient possible que le samedi du fait que le parlement siégeait en semaine. Nous avions acheté nos billets la veille à la billetterie. Attention elle n'est pas à proximité mais sur le quai Victoria. Mais c’est un autre récit
Londres est vaste et en 4 jours, sans transports en communs le jour de Noël, et des transports réduits sur les 3 autres jours... mieux vaut être un peu organisé. Et oublions les spectacles, la relève de la garde à Windsor (qui ne se fait pas les dimanches). La relève de la garde à Buckingham Palace (seulement le 23 et le 24/12), car elle ne se fait qu’un jour sur 2 en hiver. Pour être sûr des horaires et date, je vous conseille le site de la British Army.
Nous avons opté pour un appart hôtel dans le quartier de Chelsea. Nous étions à 20 min à pieds de Victoria station (point de départ d'arrivé du bus pour Windsor et point de départ de la navette pour les studios Warner Bros), 15 min de Harrods, de l'entrée de Hyde Park et du muséum d'histoire naturelle, proche d'un arrêt de la ligne Piccadilly pour retourner à Heathrow mais à 45 min de Soho et Big Ben.. En temps normal, les distances n'auraient pas eu autant d'importance, mais compte tenu de la période, la réduction, voire l'absence des transports en commun, il fallait mieux prévoir ses déplacements à l'avance. plus de photos et de détails
Coût du voyage : Voyager en Angleterre reste cher: Pour deux, le trajet avec British airways nous a coûté 302€ A/R L'hébergement 231€ pour 3 nuits (en zone 1 des transports en commun) Passer par un tour opérateur pour aller à Harry Potter studio nous a coûté 221€ pour 2 avec en "cadeau", 4h de bus hop on et hop off que nous avons pu utiliser le 25/12 et un Beatles et pop Rock culture walking tour dans le quartier de Soho (attention ce n'est pas un tour sur Abbey road). Ce qui est cher, car l’entrée seule est d’environ 45£/adulte. Sur place, pour visiter, nous déplacer, manger, s'amuser, boire et ramener quelques souvenirs, nous avons dépensés 350£ soit environ 430€.
le détail des dépenses : - Pour les transports, j'avais oublié de prendre les Oyster cards que nous avions achetées au précédant voyage. Mais nous n'avons pas été trop pénalisés, car finalement, nous avons pris surtout des bus, pour réellement découvrir les différents quartiers, que nous traversions, leur architecture, leur vie, ce qui était agréable. Et nous avons bien marchés…
L'Oyster card reste la meilleure option si l'on reste au moins 3 jours, que l'on utilise les transports en commun, et que l'on souhaite retourner à Londres plusieurs fois. Sur 2 jours de transports, il n'était pas rentable d'en racheter une : elle coûte 5£. Avec plus de 19000 arrêts, près de 700 lignes et 8000 bus, il y en a toujours un pour nous amener quelque-part (sauf le 25/12…). Voici la carte des bus que j'avais téléchargée sur ma tablette ; ça donne une idée
le ticket bus à la journée coute 5£/personne (avec la Oyster, nous aurions payés 4.50£ max si j'ai bien tout compris) le trajet en métro (Piccadilly line) de Londres à Heathrow coûte 6£/personne (contre 5.50£ avec la Oyster) Le trajet de bus d'Heathrow à Windsor 4£/personne et de Windsor à Londres (victoria station) 7£/personne. et la greenline ne fait pas partie du réseau Oyster ils proposent juste des réductions
- pour les repas:
nous avions un petit supermarché juste à côté de l'hôtel. Nous y avons acheté ce que nous avions besoin pour le déjeuner, et un repas pris dans l'appartement de l'hôtel pour le reste, nous avons mangé dans des pubs, sur les marchés de Noël. ce qui fut chaque fois une bonne expérience. par contre, le 25/12 soir, beaucoup de petits restaurants étaient fermés, ou plein à craquer, nous sommes entré dans un "Angus steakhouse", vraiment très décevant, cher, et pas spécialement bon... à oublier.
- pour les visites :
il a fallu rajouter 5£ pour l'audio guide aux studios Potter. indispensable selon moi pour comprendre et avoir certaines anecdotes sur le tournage. depuis cette visite, nous sommes allés voir "les animaux fantastiques 2". on voit le film différemment... l'entrée à Windsor Castle a coûté 42£ mais est valable pour 1 an d'entrées illimitées
En résumé : super séjour
-Ne pas oublier l'Oyster card. Nous avions le parapluie, il nous a servi 2 fois. Nous avons encore des choses à voir. Nous retournerons à cet hôtel, sauf nouvelle opportunité, car il est bien situé, pratique et calme. Il nous convenait
-nous n'aurions jamais pris le bus Hop on et Hop off, si on ne nous avait pas un peu forcé la main. Ça a été reposant de le faire ce 25/12. Les commentaires sont intéressants et donnent un minimum d'information sur les villes que l'on traverse.
-Windsor et Windsor Castle est à revoir en été, et au moment de la relève de la garde. Le billet acheté est valable 1 an dès l'instant où nous l'avons fait tamponner
-Nous retenterons de trouver notre bar en rooftop (pourquoi pas au Sky Garden) lors de notre prochain séjour. Nous monterons aussi au sommet de la cathédrale Saint Paul (elle est magnifique), visiterons des Musées (histoire naturelles, science, Bank of England, Victoria & Albert entre autre, la Churchill war room), pourquoi pas assister à la cérémonie de fermeture de la tour de Londres (cérémonie des clés) nous irons voir un spectacle et ferons une nouvelle escapade hors de Londres (soit Oxford, Cambridge, Brighton, ou les seven sisters)
La période de Noël est particulière à Londres, la ville s'anime, mais les musées, les théâtres, et autres monuments sont fermés les 25 (Christmas) et 26 décembre (Boxing day). Tout s'arrête tôt le 24/12 (Christmas Eve). Nous partons de Lyon le 23/12/18 à .... 6h30 pour arriver à Heathrow à 7h30. Départ d'Heathrow le 26/12/2018 à 20h. Arrivée à Lyon à 22h30. L'avantage c'est que nous avons 4 belles journées et seulement 3 nuits d'hôtel
- La visite du château de Windsor à notre arrivée le 23/12 pour une question pratique: il y a des bus direct de Heathrow (greenline 702-703) , et la possibilité de déposer nos bagages ("practical informations"). Pour info, Windsor c'est aussi un parc "Légoland"
- Les studios Harry Potter le 24/12, voir Hogwarts (Poudlard) sous la neige.
-Pour le reste ce sera totale improvisation en fonction de ce qui se présentera, et de la météo, flâner, faire du shopping, en prendre plein les yeux.
Nous avons du passer par un tour opérateur car aucun billet n'est vendu sur place, et il n'y avait plus de disponibilités en vente directe pour le 24/12/2019. Donc un conseil, pour des périodes de vacances, réservez assez longtemps à l'avance les entrées au studio si vous souhaitez y aller par vos propres moyens. Vous ferez de vraies économies et serez libre des horaires et dates. Nous nous y étions pris trop tard.
Pour les chrétiens, le 26 décembre est le jour de la saint Étienne, le premier martyr. C'est pourquoi il est férié dans un grand nombre de pays Européens, et même en Alsace et Moselle. Pour les londoniens, c'est aussi le premier jour des soldes d'après Noël, d'où le nom de Boxing Day
Ce n’était pas un problème pour nous nous étions déjà allés à Londres en 2014 avec 2 de nos filles adolescentes. à cet époque, nous nous étions déjà promenés dans quelques quartiers incontournables comme Camden, Nothing Hill, Soho, Abbey Road et Backer street, Portobello, la petite Venise, la city, sainte Katharine Dock, Greenwich, et promené le long de la tamise, dans les parcs visités le parlement, et vu la relève de la garde... Nous avions pu visiter le parlement lors de notre précédant voyage. C'était très enrichissant et intéressant. Les audio guides en français nous ont permis de comprendre le fonctionnement des institutions anglaises, la chambre des Lords, la chambre des communes... Obtenir des entrées avait été un peu sportif, nous n'avions pas réservé en ligne. Les visites n'étaient possible que le samedi du fait que le parlement siégeait en semaine. Nous avions acheté nos billets la veille à la billetterie. Attention elle n'est pas à proximité mais sur le quai Victoria. Mais c’est un autre récit
Londres est vaste et en 4 jours, sans transports en communs le jour de Noël, et des transports réduits sur les 3 autres jours... mieux vaut être un peu organisé. Et oublions les spectacles, la relève de la garde à Windsor (qui ne se fait pas les dimanches). La relève de la garde à Buckingham Palace (seulement le 23 et le 24/12), car elle ne se fait qu’un jour sur 2 en hiver. Pour être sûr des horaires et date, je vous conseille le site de la British Army.
Nous avons opté pour un appart hôtel dans le quartier de Chelsea. Nous étions à 20 min à pieds de Victoria station (point de départ d'arrivé du bus pour Windsor et point de départ de la navette pour les studios Warner Bros), 15 min de Harrods, de l'entrée de Hyde Park et du muséum d'histoire naturelle, proche d'un arrêt de la ligne Piccadilly pour retourner à Heathrow mais à 45 min de Soho et Big Ben.. En temps normal, les distances n'auraient pas eu autant d'importance, mais compte tenu de la période, la réduction, voire l'absence des transports en commun, il fallait mieux prévoir ses déplacements à l'avance. plus de photos et de détails
Coût du voyage : Voyager en Angleterre reste cher: Pour deux, le trajet avec British airways nous a coûté 302€ A/R L'hébergement 231€ pour 3 nuits (en zone 1 des transports en commun) Passer par un tour opérateur pour aller à Harry Potter studio nous a coûté 221€ pour 2 avec en "cadeau", 4h de bus hop on et hop off que nous avons pu utiliser le 25/12 et un Beatles et pop Rock culture walking tour dans le quartier de Soho (attention ce n'est pas un tour sur Abbey road). Ce qui est cher, car l’entrée seule est d’environ 45£/adulte. Sur place, pour visiter, nous déplacer, manger, s'amuser, boire et ramener quelques souvenirs, nous avons dépensés 350£ soit environ 430€.
le détail des dépenses : - Pour les transports, j'avais oublié de prendre les Oyster cards que nous avions achetées au précédant voyage. Mais nous n'avons pas été trop pénalisés, car finalement, nous avons pris surtout des bus, pour réellement découvrir les différents quartiers, que nous traversions, leur architecture, leur vie, ce qui était agréable. Et nous avons bien marchés…
L'Oyster card reste la meilleure option si l'on reste au moins 3 jours, que l'on utilise les transports en commun, et que l'on souhaite retourner à Londres plusieurs fois. Sur 2 jours de transports, il n'était pas rentable d'en racheter une : elle coûte 5£. Avec plus de 19000 arrêts, près de 700 lignes et 8000 bus, il y en a toujours un pour nous amener quelque-part (sauf le 25/12…). Voici la carte des bus que j'avais téléchargée sur ma tablette ; ça donne une idée
le ticket bus à la journée coute 5£/personne (avec la Oyster, nous aurions payés 4.50£ max si j'ai bien tout compris) le trajet en métro (Piccadilly line) de Londres à Heathrow coûte 6£/personne (contre 5.50£ avec la Oyster) Le trajet de bus d'Heathrow à Windsor 4£/personne et de Windsor à Londres (victoria station) 7£/personne. et la greenline ne fait pas partie du réseau Oyster ils proposent juste des réductions
- pour les repas:
nous avions un petit supermarché juste à côté de l'hôtel. Nous y avons acheté ce que nous avions besoin pour le déjeuner, et un repas pris dans l'appartement de l'hôtel pour le reste, nous avons mangé dans des pubs, sur les marchés de Noël. ce qui fut chaque fois une bonne expérience. par contre, le 25/12 soir, beaucoup de petits restaurants étaient fermés, ou plein à craquer, nous sommes entré dans un "Angus steakhouse", vraiment très décevant, cher, et pas spécialement bon... à oublier.
- pour les visites :
il a fallu rajouter 5£ pour l'audio guide aux studios Potter. indispensable selon moi pour comprendre et avoir certaines anecdotes sur le tournage. depuis cette visite, nous sommes allés voir "les animaux fantastiques 2". on voit le film différemment... l'entrée à Windsor Castle a coûté 42£ mais est valable pour 1 an d'entrées illimitées
En résumé : super séjour
-Ne pas oublier l'Oyster card. Nous avions le parapluie, il nous a servi 2 fois. Nous avons encore des choses à voir. Nous retournerons à cet hôtel, sauf nouvelle opportunité, car il est bien situé, pratique et calme. Il nous convenait
-nous n'aurions jamais pris le bus Hop on et Hop off, si on ne nous avait pas un peu forcé la main. Ça a été reposant de le faire ce 25/12. Les commentaires sont intéressants et donnent un minimum d'information sur les villes que l'on traverse.
-Windsor et Windsor Castle est à revoir en été, et au moment de la relève de la garde. Le billet acheté est valable 1 an dès l'instant où nous l'avons fait tamponner
-Nous retenterons de trouver notre bar en rooftop (pourquoi pas au Sky Garden) lors de notre prochain séjour. Nous monterons aussi au sommet de la cathédrale Saint Paul (elle est magnifique), visiterons des Musées (histoire naturelles, science, Bank of England, Victoria & Albert entre autre, la Churchill war room), pourquoi pas assister à la cérémonie de fermeture de la tour de Londres (cérémonie des clés) nous irons voir un spectacle et ferons une nouvelle escapade hors de Londres (soit Oxford, Cambridge, Brighton, ou les seven sisters)
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Bons plans de shopping et restaurants à Londres? English translation pending
Bonjour à tout le monde !
Alors voilà, je sais qu'il y a beaucoup de sujets sur ce thème mais je pense que vous savez aussi que c'est galère de s'y retrouver alors j'ouvre cette discussion.
Voilà, je pars à Londres avec une amie le dernier week-end de janvier. Comme nous sommes étudiantes, nous avons donc un petit budget. Nous partons donc en car (le jeudi soir) et on repart de Londres le dimanche à 12h. On reste donc deux jours complets. Le prix nous revient à 45e. Ensuite nous partons en Auberge (Clink221) juste à côté de King's Cross pour 45e. Donc voilà le plus cher (hébergement et transports) nous revient à 90e. Nous disposons environ d'un budget de 300e car en fait on vient à Londres pour faire du shopping !
Du coup, j'aimerais savoir si vous avez des bons plans shopping. On a prévu d'aller le vendredi sur Oxford Street (notamment Primark) mais après on n'a pas vraiment d'idées. Je suis déjà allée à Londres cet été, j'étais allée à Camden Lock c'était génial, donc je compte y retourner. Ensuite j'ai entendu parler de Covent Garden, mais que trouve-t-on là-bas ?
Pour le repas, déjà la petit-dej est compris. Après, il y a une cuisine mais je ne pense pas que l'on va beaucoup manger à l'auberge. On a déjà prévu Subway et Burger King (bon oui je vous l'accorde c'est pas de la vraie nourriture mais faut bien tester, ya pas de Burger King en France !). Et de faire un petit tour au Starbucks aussi. Donc si vous avez des idées de resto pas cher (- 15e le repas), je suis toute ouïe ! Pour les transports, je pense qu'on va prendre la TravelCard, j'ai pas envie de me casser la tête.
Donc voilà, je cherche des bons plans pour le shopping et pour manger (ou boire un coup dans un endroit sympa).
Merci de vos réponses !
Alors voilà, je sais qu'il y a beaucoup de sujets sur ce thème mais je pense que vous savez aussi que c'est galère de s'y retrouver alors j'ouvre cette discussion.
Voilà, je pars à Londres avec une amie le dernier week-end de janvier. Comme nous sommes étudiantes, nous avons donc un petit budget. Nous partons donc en car (le jeudi soir) et on repart de Londres le dimanche à 12h. On reste donc deux jours complets. Le prix nous revient à 45e. Ensuite nous partons en Auberge (Clink221) juste à côté de King's Cross pour 45e. Donc voilà le plus cher (hébergement et transports) nous revient à 90e. Nous disposons environ d'un budget de 300e car en fait on vient à Londres pour faire du shopping !
Du coup, j'aimerais savoir si vous avez des bons plans shopping. On a prévu d'aller le vendredi sur Oxford Street (notamment Primark) mais après on n'a pas vraiment d'idées. Je suis déjà allée à Londres cet été, j'étais allée à Camden Lock c'était génial, donc je compte y retourner. Ensuite j'ai entendu parler de Covent Garden, mais que trouve-t-on là-bas ?
Pour le repas, déjà la petit-dej est compris. Après, il y a une cuisine mais je ne pense pas que l'on va beaucoup manger à l'auberge. On a déjà prévu Subway et Burger King (bon oui je vous l'accorde c'est pas de la vraie nourriture mais faut bien tester, ya pas de Burger King en France !). Et de faire un petit tour au Starbucks aussi. Donc si vous avez des idées de resto pas cher (- 15e le repas), je suis toute ouïe ! Pour les transports, je pense qu'on va prendre la TravelCard, j'ai pas envie de me casser la tête.
Donc voilà, je cherche des bons plans pour le shopping et pour manger (ou boire un coup dans un endroit sympa).
Merci de vos réponses !
Itinéraire d'un "road trip" dans l'ouest du Canada (Alberta et Colombie-Britannique) English translation pending
Bonjour, bonjour,
des tits nouveaux sur le forum...
Ma future femme et moi même nous marions au mois d'août 2012! Pour notre voyage de noces, nous comptons faire un road trip de 19 jours dans l'ouest canadien du 16 septembre au 4 octobre ! (c'est à dire l'Alberta et la Colombie britannique)
Après avoir lu des dizaines et des dizaines de discussions sur le sujet... j'ai établi un 1er itinéraire..
J'espèrais peut etre avoir des conseils afin de l'optimiser !
Nous avons déjà acheté les billets d'avion de Bruxelles-Calgary et Vancouver- Bruxelles pour 600 € avec assurances annulation (apparement ce n'est pas trop cher)
Voila l'itinéraire :
Dimanche 16/09
arrivée calgary airport 13.30 hrs
pris de la voiture
visite ville (mall : chinook center 14min de l'hotel))
Hotel calgary (Econo lodge inn & suites university)
logement : 1
Lundi 17/09
Visite du Tyrrell Museum of paleonthology (1h30 de route)
route jusqu'a Banff (3h)
Hotel à canmore
Logement : 2
Mardi 18/09
visite de Banff park (randonnée johnston canyon, lower falls)
Radium pot ink paints (éventuelement 20km)
Hotel à canmore
Logement : 2
Mercredi 19/09
visite Banff Park (randonnée)
Lake Louise puis
visite Moraine Lake (5h A/R)
Hotel à canmore
Logement : 2
Jeudi 20/09
visite Yoho national park ( lake peyto, bow lake, lake hector)
Hotel à golden
Logement : 5
Vendredi 21/09
visite yoho national Park
chute du Takkakaw
Emeral Lake
Hotel à golden
Logement : 5
Samedi 22/09
Route vers Jasper (3h30)
Glacier Athabaska
Visite Jasper ville
Patricia and pyramid lake
Hotel Patricia Lake Bungalows
Logement : 4
Dimanche 23/09
Lake medecine
Lake Maligne
Miette Hotsprings (piscines)
Hotel Patricia Lake Bungalows
Logement : 4
Lundi 24/09
excrusion canoë ou rafting?
Edith lake Annette Lake
Hotel Patricia lake Bungalows
Logement : 4
Mardi 25/09
Visite Mount Rubson (+ haut des rockies) (1h15)
Lake kinney
Lake Berg
Mount whistler
Mount Edit cavell
Athabaska falls
Hotel Patricia Lake Bungalows
Logement : 4
Mercredi 26/09
Route vers tsawwassen ferry port
Donc arrêt à Clearwater
visite de well's grey park (spahat falls ou helmcken falls / bailey's chutes = remontée des saumons)
Hotel à Chiliwak
Logement : 6
Jeudi 27/09
Suite route jusqu'a Tsawwassen ferry port
Ferry jusqu'a Victoria
Visite victoria
Hotel Victoria
Logement : 7
Vendredi 28/09
Route de victoria jusqu'a ucluelet (300Km = 5h)
visite ucluelet
Hotel à Ucluelet
Logement : 8
Samedi 29/09
Visite Ucluelet
excursion baleine et/ ou ours
Hotel à Ucluelet
Logement : 8
Dimanche 30/09
national pacific Rim
Hotel à Tofino
Logement : 9
Lundi 1/10
Excursion ours et/ baleine
randonné ??
Hotel à Tofino
Logement : 9
Mardi 2/10
Route vers Nanaimo (4h en passant par port alberni)
Ferry jusqu'a Vancouver
Visite Vancouver soir
Hotel à Vancouver
Logement : 10
Mercredi 3/10
Visite Vancouver (mall : richmond center 11km / 18min)
Hotel à Vancouver
Logement : 10
Jeudi 4/10
Visite de Vancouver matin
retour voiture
Vol 16h00
Voilà, alors :
* Dans les rocheuses clairement le programme de chaque jours est très chargé mais nous comptons voir sur place, laquelle des randonnées nous allons faire (en fonction des conseils et surtout du temps)
* Nous ne sommes pas encore sûrs de rester 2 jours à Tofino et 2 jours à ucluelet. Peut-être 3 jours en tout et donc un jour supplémentaire à Vancouver.
* A part à Calgary, tous les autres logements sont des bed & breakfast! j'ai déjà une bonne liste, mais si vous avez des b&b à ne rater sous aucun pretexte, n'hésitez pas !
Voila merci d'avoir pris le temps de nous lire...
Quentin & Delphine
des tits nouveaux sur le forum...
Ma future femme et moi même nous marions au mois d'août 2012! Pour notre voyage de noces, nous comptons faire un road trip de 19 jours dans l'ouest canadien du 16 septembre au 4 octobre ! (c'est à dire l'Alberta et la Colombie britannique)
Après avoir lu des dizaines et des dizaines de discussions sur le sujet... j'ai établi un 1er itinéraire..
J'espèrais peut etre avoir des conseils afin de l'optimiser !
Nous avons déjà acheté les billets d'avion de Bruxelles-Calgary et Vancouver- Bruxelles pour 600 € avec assurances annulation (apparement ce n'est pas trop cher)
Voila l'itinéraire :
Dimanche 16/09
arrivée calgary airport 13.30 hrs
pris de la voiture
visite ville (mall : chinook center 14min de l'hotel))
Hotel calgary (Econo lodge inn & suites university)
logement : 1
Lundi 17/09
Visite du Tyrrell Museum of paleonthology (1h30 de route)
route jusqu'a Banff (3h)
Hotel à canmore
Logement : 2
Mardi 18/09
visite de Banff park (randonnée johnston canyon, lower falls)
Radium pot ink paints (éventuelement 20km)
Hotel à canmore
Logement : 2
Mercredi 19/09
visite Banff Park (randonnée)
Lake Louise puis
visite Moraine Lake (5h A/R)
Hotel à canmore
Logement : 2
Jeudi 20/09
visite Yoho national park ( lake peyto, bow lake, lake hector)
Hotel à golden
Logement : 5
Vendredi 21/09
visite yoho national Park
chute du Takkakaw
Emeral Lake
Hotel à golden
Logement : 5
Samedi 22/09
Route vers Jasper (3h30)
Glacier Athabaska
Visite Jasper ville
Patricia and pyramid lake
Hotel Patricia Lake Bungalows
Logement : 4
Dimanche 23/09
Lake medecine
Lake Maligne
Miette Hotsprings (piscines)
Hotel Patricia Lake Bungalows
Logement : 4
Lundi 24/09
excrusion canoë ou rafting?
Edith lake Annette Lake
Hotel Patricia lake Bungalows
Logement : 4
Mardi 25/09
Visite Mount Rubson (+ haut des rockies) (1h15)
Lake kinney
Lake Berg
Mount whistler
Mount Edit cavell
Athabaska falls
Hotel Patricia Lake Bungalows
Logement : 4
Mercredi 26/09
Route vers tsawwassen ferry port
Donc arrêt à Clearwater
visite de well's grey park (spahat falls ou helmcken falls / bailey's chutes = remontée des saumons)
Hotel à Chiliwak
Logement : 6
Jeudi 27/09
Suite route jusqu'a Tsawwassen ferry port
Ferry jusqu'a Victoria
Visite victoria
Hotel Victoria
Logement : 7
Vendredi 28/09
Route de victoria jusqu'a ucluelet (300Km = 5h)
visite ucluelet
Hotel à Ucluelet
Logement : 8
Samedi 29/09
Visite Ucluelet
excursion baleine et/ ou ours
Hotel à Ucluelet
Logement : 8
Dimanche 30/09
national pacific Rim
Hotel à Tofino
Logement : 9
Lundi 1/10
Excursion ours et/ baleine
randonné ??
Hotel à Tofino
Logement : 9
Mardi 2/10
Route vers Nanaimo (4h en passant par port alberni)
Ferry jusqu'a Vancouver
Visite Vancouver soir
Hotel à Vancouver
Logement : 10
Mercredi 3/10
Visite Vancouver (mall : richmond center 11km / 18min)
Hotel à Vancouver
Logement : 10
Jeudi 4/10
Visite de Vancouver matin
retour voiture
Vol 16h00
Voilà, alors :
* Dans les rocheuses clairement le programme de chaque jours est très chargé mais nous comptons voir sur place, laquelle des randonnées nous allons faire (en fonction des conseils et surtout du temps)
* Nous ne sommes pas encore sûrs de rester 2 jours à Tofino et 2 jours à ucluelet. Peut-être 3 jours en tout et donc un jour supplémentaire à Vancouver.
* A part à Calgary, tous les autres logements sont des bed & breakfast! j'ai déjà une bonne liste, mais si vous avez des b&b à ne rater sous aucun pretexte, n'hésitez pas !
Voila merci d'avoir pris le temps de nous lire...
Quentin & Delphine
Deux semaines en Ouganda English translation pending
Pour mon premier voyage en Afrique, je vais peut-être passer 13 ou 14 jours en Ouganda fin juillet - début août.
J'ai en fait assez peu d'idées sur quoi faire là-bas, si ce n'est passer une semaine dans le Ruwenzori pour faire un peu de montagne. Le reste du temps, je m'en remets à vous qui connaissez déjà le pays. Kampala est-elle une ville qui mérite d'y séjourner? Y a-t-il des choses intéressantes à faire ou voir au bord du lac Victoria, voire sur le lac lui-même?
Les autres parcs de l'ouest du pays valent-ils le coup?
Le site de l'office du tourisme de l'Ouganda est bien fait et donne envie d'y aller, mais il est difficile de se faire une idée.
Un aller-retour vers le Rwanda pour deux ou trois jours serait-il déconnant?
Merci d'avance pour vos réponses.
J'ai en fait assez peu d'idées sur quoi faire là-bas, si ce n'est passer une semaine dans le Ruwenzori pour faire un peu de montagne. Le reste du temps, je m'en remets à vous qui connaissez déjà le pays. Kampala est-elle une ville qui mérite d'y séjourner? Y a-t-il des choses intéressantes à faire ou voir au bord du lac Victoria, voire sur le lac lui-même?
Les autres parcs de l'ouest du pays valent-ils le coup?
Le site de l'office du tourisme de l'Ouganda est bien fait et donne envie d'y aller, mais il est difficile de se faire une idée.
Un aller-retour vers le Rwanda pour deux ou trois jours serait-il déconnant?
Merci d'avance pour vos réponses.
Recherche un chantier humanitaire en Amérique du Sud en août English translation pending
Bonjour à tous
Je recherche des contacts pour pouvoir partir cet été en Amérique du Sud contribuer au développement d'une communauté ou d'un village. J'avoue que l'idée de partir pour du "tourisme humanitaire" ne m'attire pas, je ne pars pas non plus assez longtemps pour pouvoir m'investir dans un orphelinat ou une école de quartier (je trouve cela cruel que de ne rien laisser qu'un bon souvenir en partant au bout d'un mois)... Je n'ai pas non plus pas la formation pour partir dans une école ou dans un dispensaire (étant encore étudiante je n'ai que le mois d'aout à consacrer cette année) mais j'ai envie de participer à un chantier humanitaire pour aider les populations locales qui aurait des conséquences sur le long terme... (type micro-crédit, sensibilisation pour l'hygiène et l'environnement, aide et soutien, rencontre avec les familles, activités sociales...) J'ai ce vaste projet avec une amie et nous recherchons des contacts d'association sur place afin de pouvoir le réaliser. Si vous avez des contacts, des conseils, ou des anecdotes, n'hésitez pas à m'en faire part !
Merci d'avance : )
Rwanda ou Ouganda avec Nomades Aventures? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un est il déjà parti avec cet organisme et si oui, pourrait-il me faire part de ses impressions (bonnes ou mauvaises)
Merci d'avance
Quelqu'un est il déjà parti avec cet organisme et si oui, pourrait-il me faire part de ses impressions (bonnes ou mauvaises)
Merci d'avance
Preparing for a one-month road trip in Uganda
Yiiihiiiiii😎
Hey everyone, and warm greetings to all you Southern African wanderers exploring the eastern lands of this African forum!
Four years later, I can finally create a new thread about my next trip—and not just any trip: Uganda! 🙂 A destination that’s been making me dream more and more over the past few years. Originally planned for 2019 but swapped for Tanzania, Kilimanjaro, and Zanzibar. Then pushed aside for another well-known African destination, Namibia, with 6 friends in 2021 (but ultimately done with just 2 because of Covid). 2022 was supposed to be the year of our Canada trip (initially planned for 2020 and canceled two years in a row for the same health reasons). The 2021 safari with friends finally happened in South Africa in 2023—a classic loop that didn’t require much planning and let me start dreaming about my next African destination while devouring all the Uganda travel journals, frustrated I couldn’t reply or comment. Uganda was then reconsidered for 2024 as a follow-up to a 6-week road trip in Finland and Norway, starting from Paris to save time, money, and the ecological footprint of a transatlantic round trip—but ultimately canceled due to budget constraints, the start of my freelance work (no more paid leave), the high cost of 6 weeks in Scandinavia, and no desire to cheapen our first Uganda trip.
Uganda will be the absolute priority for 2025! 😉 And I plan to use this time to prepare for the trip properly. I also hope to use this period to get back to writing our travel journals. By absolute priority, I mean minimal restrictions and compromises on budget and travel time. 🙂
So, we’re planning to spend a month in Uganda next summer (2025). The exact month will be decided in the coming weeks. Why a month? To explore a good part of the country (really want to go up to Kidepo), enjoy the stops, and avoid putting ourselves at risk on the roads. Also, several rental companies offered me 4x4 quotes with a 10% discount for 30+ days of rental...
Here’s my humble draft itinerary:
Day 1: Late arrival in Entebbe around 11 PM. Day 2: Pick up 4x4 vehicle. Night in Jinja.
Day 3: Drive and night in Sipi Falls. Day 4: Night in Sipi Falls. Day 5: Night in Moroto. Day 6: Night in Moroto. Day 7: Drive to Kidepo NP. Day 8: Safari in Kidepo NP. Day 9: Safari in Kidepo NP. Day 10: Full day drive to Murchison Falls. Day 11: Safari in Murchison Falls. Day 12: Safari in Murchison Falls. Day 13: Ziwa Rhino Sanctuary. Day 14: Lake Albert. Day 15: Full day drive to Kibale Forest. Day 16: Kibale Forest NP. Day 17: Drive to Kilembe (Rwenzori NP). Day 18: Hike in southern Rwenzori region. OR start Weismann’s Peak trek (Day 1). Day 19: Weismann’s Peak trek (Day 2). Day 20: Weismann’s Peak trek (Day 3). Day 21: Weismann’s Peak trek (Day 4). Day 22: Weismann’s Peak trek (Day 5), night in QENP. Day 23: QENP. Day 24: Visit Ishasha and drive to Lake Bunyonyi. Day 25: Drive to Ruhija. Day 26: Ruhija, Bwindi NP, gorilla tracking. Day 27: Mgahinga Gorilla NP... Day 28: Morning trek (gorillas or golden monkeys). Drive and night in Mburo NP.
Day 31: Visit Mburo NP and drive to Entebbe. Mabamba Swamp if we haven’t seen shoebills yet? Return 4x4 (30 days rental). Day 32: Departure from Entebbe (flight at 7:30 PM direct to Johannesburg with Uganda Airlines).
It’s not easy to visualize such a long itinerary. In terms of nights, it would look like this:
● Entebbe (1 night)
● Jinja (1 night)
● Sipi Falls (2 nights) ● Moroto (2 nights) ● Kidepo NP (3 nights) ● Murchison Falls (3 nights)
● Ziwa Rhino Sanctuary (1 night)
● Lake Albert (1 night) ● Kibale Forest (2 nights)
● Rwenzori NP (5 nights) ● QENP (2 nights)
● Lake Bunyonyi (1 night)
● Ruhija (2 nights)
● Mgahinga Gorilla NP (1 night?)
● Mburo NP (2 nights)
● Entebbe (1 night)
Obviously, I already have a lot of questions .
A question I really like: Where would you add extra nights? Keeping the 5 days in Rwenzori, we still have at least 2 nights to add to this itinerary.
Also, I don’t really have a clear idea about the loop’s direction. Instinctively, I thought of doing the gorillas last to end on a high note, but given the state of rental vehicles and traveler feedback, it seems we might not even make it to the end of the trip . Is there a meteorologically better direction? Given we’re likely leaving from early August to early September.
We’ve debated a lot about renting a vehicle with or without a guide, RAV4 or a proper 4x4, rooftop tent or not... In the end, after testing the guided experience in Tanzania and noting the relatively reasonable prices of hard lodgings (compared to Tanzania, Namibia, or Botswana, for example), the high cost of equipped 4x4s, and their unpredictable condition... We’re currently leaning toward a non-equipped 4x4, opting for the newest and most reliable vehicle possible to minimize breakdowns and missed stops. Any agencies/vehicles you’d recommend? Any recent feedback from the past few years?
Where’s the best place to see golden monkeys? I read that the southern part of QENP is no longer accessible. Can’t we go to Ishasha anymore? I’ve seen a lot of disappointed reviews about QENP, but it still seems like a good place to spot leopards and hyenas. If we stick with hard lodgings, which lodge is worth it in QENP, and how many nights should we plan? Are there night drives in Uganda to observe nocturnal wildlife? Initially, I thought of doing two gorilla treks—one in Bwindi (Ruhija) and another in Mgahinga Gorilla NP. But I got excited about Rwenzori (especially with the option to extend the stay a bit) and now I’m considering a trek there instead. However, the trek to Margherita Peak’s summit takes at least 7 days at 1580 $/person (plus extra rental days...), so I’m leaning toward the 5-day Weismann’s Peak trek. Has anyone done the Weissman’s Peak trek? If we skip the gorilla trek, is Mgahinga Gorilla NP still worth visiting?
Thanks in advance for all your comments, answers, feedback, favorite spots, and tips! 🙂
Looking forward to chatting with you all on this forum again! 😉
Pierre & Alison

Hey everyone, and warm greetings to all you Southern African wanderers exploring the eastern lands of this African forum!
Four years later, I can finally create a new thread about my next trip—and not just any trip: Uganda! 🙂 A destination that’s been making me dream more and more over the past few years. Originally planned for 2019 but swapped for Tanzania, Kilimanjaro, and Zanzibar. Then pushed aside for another well-known African destination, Namibia, with 6 friends in 2021 (but ultimately done with just 2 because of Covid). 2022 was supposed to be the year of our Canada trip (initially planned for 2020 and canceled two years in a row for the same health reasons). The 2021 safari with friends finally happened in South Africa in 2023—a classic loop that didn’t require much planning and let me start dreaming about my next African destination while devouring all the Uganda travel journals, frustrated I couldn’t reply or comment. Uganda was then reconsidered for 2024 as a follow-up to a 6-week road trip in Finland and Norway, starting from Paris to save time, money, and the ecological footprint of a transatlantic round trip—but ultimately canceled due to budget constraints, the start of my freelance work (no more paid leave), the high cost of 6 weeks in Scandinavia, and no desire to cheapen our first Uganda trip.
Uganda will be the absolute priority for 2025! 😉 And I plan to use this time to prepare for the trip properly. I also hope to use this period to get back to writing our travel journals. By absolute priority, I mean minimal restrictions and compromises on budget and travel time. 🙂
So, we’re planning to spend a month in Uganda next summer (2025). The exact month will be decided in the coming weeks. Why a month? To explore a good part of the country (really want to go up to Kidepo), enjoy the stops, and avoid putting ourselves at risk on the roads. Also, several rental companies offered me 4x4 quotes with a 10% discount for 30+ days of rental...
Here’s my humble draft itinerary:
Day 1: Late arrival in Entebbe around 11 PM. Day 2: Pick up 4x4 vehicle. Night in Jinja.
Day 3: Drive and night in Sipi Falls. Day 4: Night in Sipi Falls. Day 5: Night in Moroto. Day 6: Night in Moroto. Day 7: Drive to Kidepo NP. Day 8: Safari in Kidepo NP. Day 9: Safari in Kidepo NP. Day 10: Full day drive to Murchison Falls. Day 11: Safari in Murchison Falls. Day 12: Safari in Murchison Falls. Day 13: Ziwa Rhino Sanctuary. Day 14: Lake Albert. Day 15: Full day drive to Kibale Forest. Day 16: Kibale Forest NP. Day 17: Drive to Kilembe (Rwenzori NP). Day 18: Hike in southern Rwenzori region. OR start Weismann’s Peak trek (Day 1). Day 19: Weismann’s Peak trek (Day 2). Day 20: Weismann’s Peak trek (Day 3). Day 21: Weismann’s Peak trek (Day 4). Day 22: Weismann’s Peak trek (Day 5), night in QENP. Day 23: QENP. Day 24: Visit Ishasha and drive to Lake Bunyonyi. Day 25: Drive to Ruhija. Day 26: Ruhija, Bwindi NP, gorilla tracking. Day 27: Mgahinga Gorilla NP... Day 28: Morning trek (gorillas or golden monkeys). Drive and night in Mburo NP.
Day 31: Visit Mburo NP and drive to Entebbe. Mabamba Swamp if we haven’t seen shoebills yet? Return 4x4 (30 days rental). Day 32: Departure from Entebbe (flight at 7:30 PM direct to Johannesburg with Uganda Airlines).
It’s not easy to visualize such a long itinerary. In terms of nights, it would look like this:
● Entebbe (1 night)
● Jinja (1 night)
● Sipi Falls (2 nights) ● Moroto (2 nights) ● Kidepo NP (3 nights) ● Murchison Falls (3 nights)
● Ziwa Rhino Sanctuary (1 night)
● Lake Albert (1 night) ● Kibale Forest (2 nights)
● Rwenzori NP (5 nights) ● QENP (2 nights)
● Lake Bunyonyi (1 night)
● Ruhija (2 nights)
● Mgahinga Gorilla NP (1 night?)
● Mburo NP (2 nights)
● Entebbe (1 night)
Obviously, I already have a lot of questions .
A question I really like: Where would you add extra nights? Keeping the 5 days in Rwenzori, we still have at least 2 nights to add to this itinerary.
Also, I don’t really have a clear idea about the loop’s direction. Instinctively, I thought of doing the gorillas last to end on a high note, but given the state of rental vehicles and traveler feedback, it seems we might not even make it to the end of the trip . Is there a meteorologically better direction? Given we’re likely leaving from early August to early September.
We’ve debated a lot about renting a vehicle with or without a guide, RAV4 or a proper 4x4, rooftop tent or not... In the end, after testing the guided experience in Tanzania and noting the relatively reasonable prices of hard lodgings (compared to Tanzania, Namibia, or Botswana, for example), the high cost of equipped 4x4s, and their unpredictable condition... We’re currently leaning toward a non-equipped 4x4, opting for the newest and most reliable vehicle possible to minimize breakdowns and missed stops. Any agencies/vehicles you’d recommend? Any recent feedback from the past few years?
Where’s the best place to see golden monkeys? I read that the southern part of QENP is no longer accessible. Can’t we go to Ishasha anymore? I’ve seen a lot of disappointed reviews about QENP, but it still seems like a good place to spot leopards and hyenas. If we stick with hard lodgings, which lodge is worth it in QENP, and how many nights should we plan? Are there night drives in Uganda to observe nocturnal wildlife? Initially, I thought of doing two gorilla treks—one in Bwindi (Ruhija) and another in Mgahinga Gorilla NP. But I got excited about Rwenzori (especially with the option to extend the stay a bit) and now I’m considering a trek there instead. However, the trek to Margherita Peak’s summit takes at least 7 days at 1580 $/person (plus extra rental days...), so I’m leaning toward the 5-day Weismann’s Peak trek. Has anyone done the Weissman’s Peak trek? If we skip the gorilla trek, is Mgahinga Gorilla NP still worth visiting?
Thanks in advance for all your comments, answers, feedback, favorite spots, and tips! 🙂
Looking forward to chatting with you all on this forum again! 😉
Pierre & Alison

Un long week-end entre Bordighera et Monte-carlo English translation pending
Monte-Carlo : un long week-end entre riviera italienne et riviera française : (1)
L’automne est l’occasion de longues escapades autoroutières entre deux « travailler plus… » Il s’agit alors de retrouver mer et nature entre deux plongées de « work alcoolic »…et là, les hebdos de l’automne vous proposent plein d’idées de longs week-ends…
Rien de tel qu’une escapade autoroutière sur la riviera française à cheval sur la riviera italienne : Monte-carlo, Menton, Bordighera, San Remo…
Quand vous avez enfilé vos cinq cents kilomètres d’autoroute sans bouchon( vous êtes en septembre : les juilletistes et les aoûtiens sont rentrés…) seuls les allemands, belges et hollandais retraités s’essaient encore à gagner le grand Sud de la France…
Vous les quittez à l’embranchement d’Aix en Provence, où, désormais, la Montagne Sainte Victoire vous guide avec ses éclairages et ses aspects changeant. : à Salon, elle vous nargue, effilée et austère au soleil de Midi, à Vidauban, elle ressemble plus à un massif du Lubéron fatigué et modeste…(cf. photo)
Heureusement que le Massif de la sainte Baume est là pour durcir le paysage…
Les maures vous semblent longtemps sans reliefs et puis vous débusquez le Massif de l’Estérel et c’est là qu’il s’agit de se poser avant de vous plonger dans les délices des deux rivieras…
Vous dénichez alors un hôtel de charme entre Montauroux et Grasse, surplombant le Lac de Saint Cassien (cf.photo) que vous aurez eu soin de repérer lors de l’un de vos raids précédents : seuls les anglais ont le bon goût d’y demeurer encore( merci, Lonely Planet)
Le soir, vous partagerez avec eux un foie de veau à la provençale et un fromage blanc au coulis de framboise…
L’automne est l’occasion de longues escapades autoroutières entre deux « travailler plus… » Il s’agit alors de retrouver mer et nature entre deux plongées de « work alcoolic »…et là, les hebdos de l’automne vous proposent plein d’idées de longs week-ends…
Rien de tel qu’une escapade autoroutière sur la riviera française à cheval sur la riviera italienne : Monte-carlo, Menton, Bordighera, San Remo…
Quand vous avez enfilé vos cinq cents kilomètres d’autoroute sans bouchon( vous êtes en septembre : les juilletistes et les aoûtiens sont rentrés…) seuls les allemands, belges et hollandais retraités s’essaient encore à gagner le grand Sud de la France…
Vous les quittez à l’embranchement d’Aix en Provence, où, désormais, la Montagne Sainte Victoire vous guide avec ses éclairages et ses aspects changeant. : à Salon, elle vous nargue, effilée et austère au soleil de Midi, à Vidauban, elle ressemble plus à un massif du Lubéron fatigué et modeste…(cf. photo)
Heureusement que le Massif de la sainte Baume est là pour durcir le paysage…
Les maures vous semblent longtemps sans reliefs et puis vous débusquez le Massif de l’Estérel et c’est là qu’il s’agit de se poser avant de vous plonger dans les délices des deux rivieras…
Vous dénichez alors un hôtel de charme entre Montauroux et Grasse, surplombant le Lac de Saint Cassien (cf.photo) que vous aurez eu soin de repérer lors de l’un de vos raids précédents : seuls les anglais ont le bon goût d’y demeurer encore( merci, Lonely Planet)
Le soir, vous partagerez avec eux un foie de veau à la provençale et un fromage blanc au coulis de framboise…
Demande de volontariat au Pérou d'avril à juin 2008 English translation pending
Bonjour, Nous sommes deux jeunes belges de 22 ans, nous partons pour Lima, fin mars 2008.
Nous voulons effectuer un voyage à travers l'Amérique latine afin de découvrir ses cultures, ses habitants, ses paysages, ...
Nous aimerions pouvoir apporter une aide bénévole tout au long notre périple. Nous recherchons une organisation, une association, ... dans laquelle nous pourrions nous rendre utile.
Nous ne parlons pas (encore) espagnol, mais nous suivons des cours, et nous nous débrouillons avec les bases.
Nous avons une grande expérience du travail bénévole ici en Belgique. Nous avons notamment organisé des réunions et des camps pendant 3 ans pour des jeunes adolescents (de 12 à 16 ans).
Nous sommes motivés par tout type de projet. Mais nous sommes plus intéresse par un travail à dimension social ( par opposition au travail environnemental, par exemple). Et au risque de paraître exigeant, l'animation et l'encadrement d'enfants est ce qui nous plaît le plus, à tous les deux.
Pour des raisons de visa et d'itinéraires de voyage nous aimerions pouvoir commencer le plus tôt, et pour durée de 2-3 mois, càd. avril, mai, juin 2008.
Toutes les informations que vous pourrez nous apporter nous intéressent.
En espérant pouvoir apporter nos mains, notre bonne humeur, notre sourire contagieux et un peu de notre coeur au Pérou, nous vous remercions d'avance.
Benoît et Michaël.
Contact: Delfosse Michaël avenue Georges Henri, 63 1200 Bruxelles e-mail : stpetrus@hotmail.com
Toutes les informations que vous pourrez nous apporter nous intéressent.
En espérant pouvoir apporter nos mains, notre bonne humeur, notre sourire contagieux et un peu de notre coeur au Pérou, nous vous remercions d'avance.
Benoît et Michaël.
Contact: Delfosse Michaël avenue Georges Henri, 63 1200 Bruxelles e-mail : stpetrus@hotmail.com
Cherche photos de panneaux du monde English translation pending
J’envisage de réaliser un site internet sur les panneaux de monde (oui, je sais, l’idée est bizarre). J’ai déjà de nombreuses photos de panneaux, prises au cours de voyages, mais si ce site pouvait également s’enrichir de vos photos, ce serait encore mieux.
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Vos plus beaux couchers de soleil! English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis sûre que vous avez de superbes photos de coucher de soleil à partager avec nous 😉 !! Rien que quand je vois celles prises par Spot dans le bush australien (http://voyageforum.com/v.f?post=134558) ... aie aie aie 😮 !
Je ne suis vraiment pas une pro de la photo, et c'était mon premier voyage avec mon appareil numérique... mais je me lance pour marquer le départ de cette nouvelle discussion 🙂.
Coucher de soleil en avril dans le nord-est du Québec (Saint Augustin, Basse Côte Nord).
A vous 😉.
Tilde.
Je suis sûre que vous avez de superbes photos de coucher de soleil à partager avec nous 😉 !! Rien que quand je vois celles prises par Spot dans le bush australien (http://voyageforum.com/v.f?post=134558) ... aie aie aie 😮 !
Je ne suis vraiment pas une pro de la photo, et c'était mon premier voyage avec mon appareil numérique... mais je me lance pour marquer le départ de cette nouvelle discussion 🙂.
Coucher de soleil en avril dans le nord-est du Québec (Saint Augustin, Basse Côte Nord).
A vous 😉.
Tilde.
Retour de 32 jours de road-trip entre Johannesburg et Le Cap English translation pending
Bonjour à tous. Nous sommes rentrés il y a quelques jours d’un road-trip de 32 jours en Afrique du Sud, entre Johannesburg et le Cap dont 6 jours passés au Kruger. Ci-dessous, en remerciement de ceux qui nous ont aidés pour la préparation du trip et pour ceux qui souhaiteraient faire la même chose, notre parcours et programme. Ce qui suit est notre expérience et notre vécu, ainsi que notre ressenti, rien d’autre je tiens à le préciser pour éviter tout débat qui n’aurait pas lieu d’être. C’est encore tout chaud, vous pouvez me poser des questions, j’y répondrai avec plaisir.
26 novembre : 20h30, on décolle de Nice pour Roissy Charles De Gaulle où nous attend, sous la pluie, le mérou, l’A380 d’Air France, que nous allons prendre pour rejoindre Johannesburg, première étape de notre trip en Afrique du Sud. Pont supérieur, sièges duo, j’ai puisé dans mon stock de miles pour que ce vol vers la nation arc en ciel se déroule au mieux. Un départ à 23h35 et une arrivée à 11h15 locales. Il n’y a qu’une heure (en plus) de décalage horaire entre Paris et Johannesburg. Un vol de plus de onze heures, mais un vol super agréable, l’appareil est quasiment vide de passagers, quelle que soit la classe, du moins sur le pont supérieur.
27 novembre : 11h15, nous nous posons à Tambo, l’aéroport de Johannesburg. Il nous faudra moins de 40 minutes pour quitter l’avion, passer les contrôles, récupérer nos bagages et rejoindre Seto, le chauffeur du taxi que nous avons commandé sur Booking.com pour 22 euros, qui nous attend, pancarte à la main, dans le hall des arrivées. Il n’est même pas 13 heures lorsque nous nous présentons à l’accueil du 12 Décades, notre hôtel du quartier Maboneng, réservé sur Booking.com pour trois nuits. Un hôtel original, construit dans un ancien entrepôt industriel. La chambre, un appartement studio, n’étant pas encore prête nous allons déjeuner au Pata-pata, restaurant qui jouxte l’hôtel. Balade ensuite dans le quartier de Maboneng, qui se résume à une rue de laquelle il ne faut pas sortir pour cause d’insécurité… Récupération de la chambre et après-midi / soirée à Maboneng. Dîner au Maverick Cover, et retour à la chambre pour notre première nuit en Afrique du Sud. Il n’est que 20 heures, mais les rues sont déjà vides et les restaurants ferment, même dans ce quartier touristique…
28 novembre : Première surprise, le jour commence à se lever dès quatre heures du matin… Le soleil, lui, finira de nous réveiller à six heures, en inondant de lumière l’appartement. Impossible de rester davantage au lit, on se lève tôt en Afrique. On décide de se préparer et d’aller petit-déjeuner au Pata-pata en bas de l’hôtel, il ouvre à peine, nous en profitons pour faire un tour du quartier à pied, explorant les rues déconseillées… Aucune mauvaise rencontre, mais nous constatons que la pauvreté est bien présente et que le quartier semble abandonné des pouvoirs publics. Au retour, nous nous arrêterons à l’hôtel pour backpackers « le Curiosity » où nous réserverons un tour de 4 heures, à vélo, de Soweto. 1320 rands pour deux avec déjeuner. 9 heures 30, le taxi, nous récupère au pied de l’hôtel et nous emmène au Lébos Soweto, en plein cœur du quartier du même nom. Un accueil agréable, un guide jeune et dynamique, issu de Soweto, et un petit groupe de dix participants dont deux français sympathiques, et nous voilà partis à pédaler sur les routes de l’un des plus grands et célèbres township Sud-Africains. Sportif, c’est sûr, surtout qu’il fait plus de trente degrés, que ça monte beaucoup et que les chemins ne sont pas toujours nets et goudronnés… Mais une superbe découverte de cet endroit historique, tragique, où nous serons accueillis par les sourires des femmes et des enfants, qui nous conduira jusque devant la maison de naissance de Nelson Mandela. Une visite que nous conseillons à tous ceux qui peuvent pédaler (également possibilité de ne faire que deux heures, ou à pied). 14 heures, le tour se terminera au Lébos Soweto où nous attend un délicieux repas. Taxi retour pour Maboneng, pour une douche et quelques heures de récupération et nous partons, en taxi, dîner au Local Grill à Parktown nord. Un resto donné pour être l’un des meilleurs restos de viande du pays. Un régal pour nous, on s’est fait plaisir. Retour et nuit au 12 Décades.
29 novembre : de nouveau réveillés tôt par le soleil et la chaleur, nous partons petit-déjeuner au Cinamon, une boulangerie de quartier, fréquentée par les locaux, qui se trouve dans une rue proche de Maboneng. Nous nous rendons ensuite en taxi à Constitution Hill où nous allons prendre un bus rouge City tour (15 euros par personne, ticket donnant lieu à des réductions sur les entrées de certains sites). Nous ferons le tour jusqu’au musée de l’Apartheid que nous souhaitons visiter. Un très beau musée qui vous prend aux tripes et duquel on ne ressort pas intact… Nous le conseillons fortement. Pour faire passer le tout, nous irons nous détendre au Gold Reef, parc à thèmes où nous visiterons une mine d’or à plus de 75 mètres sous terre (Vous pouvez ne prendre que le ticket pour la visite de la mine ou un combiné mine plus manèges). Un endroit très sympa, rempli d’enfants des écoles et de quelques (rares) touristes. Repas sur place avant de reprendre le bus rouge pour finir le tour. Nous en profiterons pour visiter Constitution Hill, notre dernier arrêt, avant de rentrer en Uber à Maboneng, un Uber que nous partagerons avec un couple, de New yorkais, rencontré sur place. Soirée à Melville au Hell’s Kitchen, un bar déjanté pour gens déjantés…Pour ceux qui veulent se faire plaisir et s’amuser à peu de frais dans une ambiance festive… Retour à Maboneng en taxi.
30 novembre : Lever tôt, nous retournons au Cinamon pour petit-déjeuner. Retour ensuite à l’hôtel pour fermer les sacs et prendre le taxi qui doit nous conduire à l’aéroport où nous allons récupérer notre voiture de location pour la suite du voyage jusqu’au Cap et dont la première étape sera Graskop. Surprise, la queue est longue au comptoir Budget pour récupérer notre véhicule. Pratiquement une heure pour obtenir les clefs. Mais une bonne surprise nous attend, nous serons surclassés, gratuitement, et la Toyota Corolla réservée se transformera en Suzuki Vitara, un SUV des plus agréables. Pour ceux que ça intéresse, la carte de débit visa sera acceptée sans aucun commentaire, et le permis international, refusé, seul le permis national comptait aux yeux de l’agent de traitement midi, nous prenons enfin la route pour Graskop via Sabie, non sans quelques errements autour de Johannesburg. Nous arriverons à Sabie à 16h00, où nous ferons quelques courses au Spar, puis à 17h30 à Graskop où nous descendrons au Cabine Log, nuit en chalet. Balade en ville et repas à l’hôtel de Graskop ou nous nous ferons arnaquer sur la note. Il nous faudra plusieurs minutes pour obtenir un remboursement sur notre carte bancaire… Vérifiez toujours l’addition, quel que soit votre état après le repas… Là, ils en ont profité et nous n’avons pas apprécié. Nuit au Log Cabines sletters.
01 décembre : 8h00, petit déjeuner à Graskop, plein du VL, et départ pour Le Blyde River canyon, avec un premier stop sur le site « God Window » qui ne se trouve qu’à 1400 mètres du Log Cabine Sletter, notre logement. Peu de monde, ciel bleu, nous monterons jusqu’à la Rain Forest, une jolie balade, pour observer le magnifique panorama. Départ ensuite pour le site des potholes de Blyde River, non sans multiplier les arrêts photos tout au long du trajet. Un site magnifique que celui des potholes, que nous avons beaucoup aimé là aussi, un peu de monde, mais sans plus (nous sommes dimanche). Nous déjeunerons léger sur place avant de reprendre la route pour le site des trois huttes, three Rondavels. Quelques arrêts photos plus tard, nous voici sur place. Peu de monde également, mais un soleil qui tape très fort (pensez aux protections pour la tête, et à la crème solaire). Superbe site que nous mitraillerons de mille façons sans être dérangés. 15 heures 30, il est temps de prendre la route pour Orpen Gate où nous allons faire notre entrée dans le Kruger pour les six prochains jours. Il nous faudra une heure trente pour arriver à Orpen Gate. 17 heures nous enregistrons pour Tamboti, notre camp du jour réservé sur le site San Park. Accueil pas vraiment agréable, mais rapide et efficace. Nous effectuons quelques achats à Orpen camps car nous avons réservé au Tamboti tended camp, où il n’y a rien. On en profite pour réserver une marche pour le lendemain matin, 4h30 puis nous entrons enfin dans le Kruger où sur les deux kilomètres qui sépare Orpen de Tamboti, nous apercevrons gnous, impalas, oiseaux inconnus (de nous) et, surtout, un groupe d’éléphants, au bord et au milieu du chemin premier frissons, premières photos, ça démarre fort… Nous récupérons notre tente, mi toile-mi dure, entièrement équipée au bord de la rivière asséchée où se trouve une bande de babouins joueurs. Le soleil, baisse, première bière sur la terrasse. Seuls au monde, ou presque, heureux d’être là … Nous ne veillerons pas longtemps, la journée a été bien remplie, la fatigue nous rattrape, d’autant plus que le réveil est programmée à quatre heure demain matin…
02 décembre : Réveil à 4 heures du mat pour la marche du matin dans le parc avec les rangers. Nous retrouvons à 4 heures 30, au point de rendez-vous, une jeune ranger qui sera notre chauffeur et notre accompagnatrice pendant la balade ainsi qu’un autre ranger qui nous rejoindra sur place. 20 minutes de route et nous voilà partis pour trois heures de marche dans l’aube naissante. Un autre couple nous accompagne. Nous ne verrons pas de grands animaux, si ce n’est des éléphants, au loin, et des girafes et impalas. L’intérêt de la balade réside plutôt dans le fait de se promener à pied, dans le parc. 8 heures, nous rentrons au camp où nous fermons nos sacs et reprenons la route, cette fois pour Satara. Sur le trajet, nous sillonnerons les routes et chemins du parc Kruger en multipliant les arrêts photos… Éléphants, girafes, zèbres, Impalas, buffles… On s’en donne à cœur joie et on se régale. Nous arriverons à Satara à 16 heures par 39 degrés... Satara, un camp immense, qui nous fera, un peu, regretter notre logement de la veille à Tamboti. Mais la climatisation va nous permettre de passer une bonne nuit et de récupérer…
03 décembre : 30 degrés à 8h00. Nous prenons un café au restaurant de Satara, faisons le plein du VL à la station du camp, et prenons la route pour Olifant, où nous allons passer la nuit. Deux heures et demie de trajet, où nous ne croiserons que six véhicules, en comptant les arrêts photos, pour relier les deux camps. Un super moment où nous verrons girafes, zèbres, éléphants, impalas, gnous, grands coudous… que du bonheur. Le parc est bien vert, il y a beaucoup de bébés partout. Midi, arrivée à Olifant et déjeuner sur la terrasse panoramique du restaurant, une vue incroyable sur la rivière et les hippopotames qui s’y prélassent. Nous sommes seuls. Peut-être à cause de la chaleur il fait 38 degrés… On récupère notre bungalow, face à la rivière et après une douche réparatrice, nous reprenons la piste pour rejoindre Letaba où nous ferons une pause « glaces » au magasin du camp. Peu d’animaux aperçus tout au long du trajet, à part hippos, et impalas, mais il fait 44 degrés à l’ombre… 16h, nous retournons sur Olifant par un circuit différent. Et là, les animaux sont de nouveau présents : éléphants, girafes, zèbres, phacochères, lycaons… 18h00, nous arrivons à Olifant où nous filons sur la terrasse du restaurant boire une bière en regardant le coucher de soleil sur la rivière Magnifique ! tout est dit. Nous terminerons la soirée au restaurant pour fêter l’anniversaire de Corinne, qui aura droit à une danse locale, du personnel, que j’avais informé, un sacré souvenir. Un vent violent, chaud, et soudain, obligera tout le monde à regagner l’intérieur du restaurant le temps que le personnel ferme les baies vitrées, tout s’envole, chaises, verres, une tempête de vent aussi soudaine qu’inattendue qui soufflera toute la nuit sur Olifant…
04 décembre : 8h00, petit déjeuner au restaurant panoramique du camp, mais les choses ont changé. Les nuages ont suivi le vent, le ciel est gris et la température à baissé, et de quelle manière ! De 44 degrés la veille à 17 heures, nous sommes tombés à 18, 17 même à 16 heures 30. L’hiver en été, tout le monde range shorts et tongs et ressort pantalons longs et polaires… Mais pas de quoi nous décourager nous prenons la route pour Satara où nous allons passer une nouvelle nuit avant de descendre vers le sud. Quatre heures de trajet, pauses photos comprises, où nous verrons de nouveau beaucoup d’animaux dont notre premier crocodile. Ni le temps gris, ni le froid, ni la bruine, ne parviendront à gâcher notre plaisir d’être là. Midi, nous déjeunons à Satara, récupérons notre chambre et repartons sillonner les pistes du secteur. Beaucoup d’animaux, là aussi, et même des lions, que nous verrons de loin, avec le zoom de l’appareil photo et les jumelles. Mais aussi nos premières autruches, un énorme phacochère, beaucoup d’éléphants et girafes, zèbres, +++. Nous retournerons à Satara pour 17 heures, étonnés du temps passé… Un peu de repos et repas au restaurant du camp, qui pour le coup, vue la fraîcheur, ressemble à un resto de haute montagne…
05 décembre : Petit déjeuner et départ à 8h30 pour Lover Sabie, notre camp pour la prochaine nuit, après avoir fait le plein. Le ciel est gris et la température à 19… Nous tombons immédiatement sur un groupe d’une centaine de babouins qui squattent la route, quelques photos et nous repartons de nouveau les animaux sont au rendez-vous, nous sommes surpris par le nombre d’éléphants, girafes, zèbres que l’on peut rencontrer. Nous roulons jusqu’à Tshokwane où nous faisons une halte et quelques achats et repartons pour Lower Sabie, où nous arriverons à 13h30. Déjeuner au restaurant avec vue panoramique sur la rivière. Il y a plus de monde qu’à Satara, plus d’enfants aussi, c’est moins intime qu’Olifant ou Tamboti. La pluie vient de faire son apparition et nous récupérons notre tente avec vue sur la rivière… Petite vue, entre deux arbres, il faut le dire. Les abords du logement ne sont pas très agréables, beaucoup moins qu’à Tamboti, l’ensemble est moins joli, moins soigné. Bref, pas vraiment un coup de cœur pour cette tente, qui est pourtant le logement le plus cher de notre séjour au Kruger, mais elle fera l’affaire pour une nuit. 15h00, la pluie s’est arrêtée, nous repartons en safari sur le secteur. Une balade dont nous reviendrons à 18h30 encore beaucoup d’animaux jusqu’au bord de la piste, et même trois jeunes hyènes, nous en rencontrerons une adulte plus tard. Les éléphants occupent les bords et milieu des pistes et nous obligent, plusieurs fois, à stopper. On nous signalera un léopard et des lions, mais nous n’aurons pas la chance de les apercevoir. Oiseaux, phacochères, crocodiles, hippopotames, et même une mangouste… notre tableau de chasse s’étoffe. Dîner au restaurant du camp et repos bien mérité. Le safari ça creuse et sa fatigue…
06 décembre : Petit déjeuner à Lower Sabie d’où nous observons les hippopotames dans la rivière, et départ pour Crocodile Bridge pour notre dernière journée et dernière nuit au Kruger. Nouvelle journée safari en espérant décrocher le Graal, et nous rapprocher du Big Five. Nous n’allons pas être déçus… Dès le départ, phacochères, mangoustes, singes, oiseaux et bien sûr éléphants, girafes, zèbres, impalas, +++, nous accompagnent, mais c’est aux abords de Crocodile Bridge que nous vibrerons vraiment en apercevant en même temps lions et rhinocéros… Un régal. Midi, nous nous enregistrons au camps et allons déjeuner en ville, car il n’y a pas de restaurant à Crocodile Bridge. Nous quittons donc le Kruger par la porte Crocodile bridge et revenons à 14 heures pour récupérer notre bungalow, superbe, avant de reprendre le safari jusqu’à 18 heures. Comme le matin, les animaux sont au rendez-vous, même deux lions qui dorment au milieu de la route… Soirée au bungalow, demain nous partons pour Kosi Bay en traversant le Swaziland. 6 nuits au Kruger nous auront permis d’explorer, un peu, le parc. Nous pensons que la durée idéale se situe à 5 jours où plus.
07 décembre : Bye-bye Kruger, départ à 7 heures pour Kosi Bay, via la traversée du Swaziland. Un parcours, sur Google Map, de 5h30 qui va rapidement se transformer en 7 puis en 9 heures de route, la faute à des travaux routiers au Swaziland qui nous obligeront à emprunter des routes en chantier, pistes de pierres et de poussière où les camions et les fous du volant font la loi. En quittant le Kruger, nous serons impressionnés par l’impressionnante file d’attente de camions et de voitures qui attendent de passer le poste frontière avec le Mozambique. Je dois dire ici, que nous avons failli faire la queue nous aussi, pour rien, mais que grâce à trois vendeurs à la sauvette qui essayaient de nous refourguer des équipements pour la voiture (soi-disant obligatoires au Mozambique), nous avons compris que pour le Swaziland, il fallait tourner avant… Et là, tout roule, peu de circulation et personne à l’immigration. Mais c’est sur la route que cela se gâte, de déviation en déviation, il nous faudra 9 heures pour rejoindre Kosi Bay. Signalons que nous avons subi un contrôle routier à l’entrée du Swaziland et un contrôle de vitesse un peu plus tard. Pour infos : le permis de conduire international, malgré le mauvais état de mon permis rose, n’a pas été demandé par la police et que la border letter ne nous a pas été demandée à la frontière. Nous arrivons au Kosi bay lodge à 17 heures, soirée au restaurant du lodge…
08 décembre : Nous avons réservé une excursion pour 9 heures. Le tour des trois lacs de Kosi Bay, en bateau. Notre guide nous attend devant la réception et nous partons, à pied, pour le premier lac, où se trouve amarré le bateau du lodge. Une belle vedette, dotée de puissants moteurs, rien que pour nous… La balade est superbe, nous naviguons au milieu des chenaux, voyons multitude d’oiseaux, un énorme varan, beaucoup de poissons dans l’eau claire, des flamands roses et des hippopotames dont une femelle, accompagnée d’un bébé, qui va charger dans notre direction nous sommes sidérés par la vitesse de l’animal malgré sa masse. 11 heures, nous stoppons à l’entrée d’un chenal et nous nous mettons à l’eau avec masque et tuba. Nous apercevrons des milliers d’alevins et de petits poissons qui recherchent la protection de la mangrove. Midi, nous traversons le lac 3 pour rejoindre la côte qui donne sur l’océan Indien. Quelques minutes de marche dans le sable et nous voilà sur une plage immense et déserte, où viennent se fracasser les vagues de l’océan. Notre guide repart au bateau et nous donne rendez-vous deux heures plus tard. Le temps pour nous de pique-niquer et de nous baigner, ou du moins de nous tremper, car les vagues sont vraiment très fortes et le courant puissant. Nous rentrerons au lodge à 15 heures où nous profiterons de la piscine privative du chalet jusqu’à l’heure de l’apéro… Une belle journée pour 500 rands/pax. Dîner et dernière soirée au Kosi bay Lodge.
09 décembre : Départ pour Sainte Lucie à 8 heures. Il pleut ce matin sur Kosi bay et sa région, une pluie forte qui nous accompagnera jusqu’à mi-chemin. En route nous bifurquons vers Umkhuse où nous souhaitons effectuer un trail nature de trois heures au départ du lodge. Mal nous en pris, la piste de terre se transformera rapidement en bain de boue à cause des récentes pluies. La voiture glisse, patine et s’en sort, pas grâce à mes talents de conducteurs sur chemin de terre, mais grâce à la qualité motrice du Vitara. Nous ne tenterons pas plus le diable et finirons par faire demi-tour avant de nous retrouver enlisés… Une péripétie que nous laissons derrière nous en retrouvant le bitume et la route pour Sainte Lucie où nous allons passer 2 nuits au Monzi Safari Lodge. Une belle tente réservée sur Booking.com. Nous arrivons à midi et commençons notre séjour par un fish and ship local, aussi bon qu’en Écosse… Balade en ville, un peu de shopping, réservation d’un tour Hippo & Crocos chez Advantage Tour, 240 rands/pax, pour le lendemain matin, et un peu de farniente, complèteront notre journée. Dîner en ville au restaurant la Baraka.
10 décembre : On traîne un peu au lit ce matin. Dehors il pleut et la tente est trop glamour pour que l’on ait envie de la quitter… Petit déjeuner « maison » sur notre terrasse et départ pour la jetée où nous avons rendez-vous à dix heures pour le tour Hippos and Crocos… Une vingtaine de personnes feront la croisière avec nous. La pluie a stoppé mais il y a du vent et il fait frais on se félicite d’avoir pris nos coupe-vent. Malgré le ciel gris et bas, la lumière est belle et nous profitons à fond de la balade. Hippopotames et oiseaux sont au rendez-vous, deux crocodiles aussi. Retour au quai à midi et nous irons déjeuner au restaurant John Dory’s où on se régalera de sushis et poissons. Départ ensuite pour le Cap Vidal. Nous pensions simplement suivre une route pour y arriver, mais non, c’est une réserve et vous réglez un droit d’entrée 173 rands pour deux. On voulait aussi visiter la ferme des crocos, mais on ratera l’entrée et au retour elle sera fermée… Nous passerons quatre heures à arpenter la réserve jusqu’au cap Vidal, en empruntant les pistes de terre, boueuses, et la route principale. L’immense plage de cap Vidal sous la pluie, restera un très beau souvenir de ce voyage. Nous verrons également des animaux, troupeau de buffles, de grands coudous, des zèbres, phacochères, rapaces, et surtout un énorme éléphant, mâle solitaire, qui au bord et au milieu de la route, a roulé des mécaniques à notre encontre, visiblement agacé de notre présence, ou énervé par la pluie. Une petite frayeur, en tout cas, lorsque l’énorme animal a fait mine de s’avancer vers nous à deux reprises, tout en semblant nous observer, avant de reprendre sa route… Retour au Monzi Safari Lodge à 18 heures, il pleut de plus en plus fort, et dîner au Barraca, un chouette établissement juste à côté du lodge, que nous avons choisi car la tempête, résidu des cyclones qui grondent au-dessus de Madagascar, est de plus en plus violente…
11 décembre : La tempête a fait rage toute la nuit, vent et pluie, coupure d’électricité… Nous dormons peu et nous réveillons très tôt pour nous préparer, et reprendre la route pour notre prochaine étape : Pietermaritzburg, via Durban. Il est 8 heures lorsque nous pouvons enfin partir la pluie redouble d’intensité et nous accompagnera tout le long du trajet jusqu’à destination où le soleil fait enfin son apparition. Un trajet ponctué de petites frayeurs dues aux mauvaises conditions météo, à la conduite très, trop, rapide des Sud-Africains, aux comportements imprévisibles de certains et à toutes sortes de choses qui peuvent apparaître devant vous, y compris sur l’autoroute : chiens, chèvres, vaches, voitures arrêtées, personnes, vélos, trous sur la route… j’en passe et des meilleures ! Nous arriverons finalement à destination à 11 heures 45. L’Ascot Inn, réservé sur Booking.com, où nous descendons est très agréable. Le temps de déposer les bagages et nous partons en ville, où nous visitons le musée Thathan Art Gallery au second étage duquel se trouve un ravissant resto salon de thé où nous déjeunerons. Nous passerons ensuite les heures suivantes à nous balader en ville. Dîner et nuit à l’Ascot Inn.
12 décembre : Départ à 7 heures pour Coffee Bay à pas moins de 434 bornes de Pietermaritzburg, la plus longue étape, prévue, de ce road trip. Le temps est agréable, le soleil joue à cache cache-cache entre les nuages. Nous prenons la N2 en direction East London que nous quitterons à Tatham pour bifurquer vers Coffee Bay, pour une dernière heure de route, sous la bruine et dans le brouillard… Il est 14 heures 30 lorsque nous arrivons à l’Océan View que nous avons réservé via Booking.com. Soit 7 heures de voyage, avec une pause repas dans un KFC, quelques errances dans les villes traversées (nous n’avons pas, comme à notre habitude, pris de GPS mais seulement une carte papier). Le plus difficile restant toutefois la circulation des camions (beaucoup de 38 tonnes), qui peinaient à gravir les nombreuses et longues côtes de ce trajet. Un parcours très vallonné, traversant de petites villes qui nous offrira un bel aperçu de la région. Comme la veille, nous aurons quelques frayeurs avec les fous du volant locaux et tout ce qui peut surgir sur une route en Afrique du Sud… Conseil : soyez très vigilants, respectez les limitations de vitesse et le code de la route (stops et feux rouges, la police est très présente), ne collez jamais de trop près le véhicule qui vous précède. Après récupération de la chambre au Sea View, un très bel établissement sur la plage, face à la mer, nous passerons le reste de l’après-midi à nous balader sur l’immense plage de sable et les environs nous sommes seuls, l’hôtel, comme les précédents, est très peu fréquenté, on est tranquille, on profite. Dîner et nuit au Sea View.
13 décembre : départ à 8 heures, après le petit déjeuner, pour Port Elizabeth où nous arriverons vers 14 heures 30 un trajet agréable sur la N2, une belle route qui traverse de beaux paysages, le road-trip comme nous l’apprécions. Nous récupérons notre chambre au B&B St Philippe, réservé sur Booking.com, puis nous partons explorer la ville et le bord de mer jusqu’à l’heure du dîner que nous prendrons rue Stanley, à deux rues du B&B, au restaurant Asadas, où nous serons enchantés par la cuisine proposée.
14 décembre : Départ pour Addo éléphants parc. Nous arriverons sur place à 9 heures, il y a peu de monde. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée, un tour à la boutique souvenirs, et nous voilà sur les pistes du parc. Nous sommes venus pour les éléphants et nous n’avons pas été déçus, nous en avons aperçus un grand nombre, des troupeaux entiers, autour des points d’eau. Mais, avouons-le, après le Kruger, nous sommes restés, un peu, sur notre faim. Les éléphants mis à part, nous n’avons aperçus qu’un fennec, une tortue, trois zèbres, des phacochères et des lions dormant sous les arbres très, très loin… Tout ça pour vous dire qu’Addo, on y va pour voir les… éléphants. Sinon, à notre avis, le stop n’est pas obligatoire, surtout si vous avez déjà fait ou allez faire le Kruger. De plus, nous avons été déçus par le comportement des automobilistes qui bloquent, carrément, le passage des éléphants, ces derniers paraissant parfois perdus. Un ranger sur place pour mettre un peu d’ordre ne serait pas de trop. Là, parfois, c’est un vrai cirque, à vous de juger. Pour nous, il n’y a pas photo avec le Kruger. 13 heures, nous quittons le parc pour retourner à Port Elisabeth et poursuivre la découverte de la ville. Nous pousserons jusqu’à Sardinia Bay à une vingtaine de kilomètres et découvrirons de superbes panoramas. 19 heures, retour en ville et, comme la veille, dîner à l’Asada, rue Stanley.
15 décembre : Départ pour le parc de Tsitsikamma après le petit déjeuner. Nous partons à 8 heures de Port Elisabeth, pour une arrivée à 10 heures au parc, entrée Storm River Mouth. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée et nous partons directement pour le pont suspendu. Le soleil est là, le ciel bleu, c’est dimanche et il y a un peu plus de monde que sur les sites visités jusqu’à présent. La balade tient toutes ses promesses, le site est juste magnifique. L’océan se déchaine sous des ponts suspendus et contre rochers et falaises nous avons adoré, la rando nous a pris 1 heure trente aller/retour. Midi, nous déjeunons sur place dans un resto au bord de l’océan puis nous attaquons notre après-midi de trails. Plusieurs sont donnés pour un temps X et un nombre de kilomètres X, nous en combinons 3 pour 10 kilomètres et 3 heures et demies de marche dont un spectaculaire retour par un sentier qui longe l’océan Indien qui gronde. Vous l’avez compris, Tsitsikamma : nous avons aimé. 17 heures, nous quittons le parc pour le village de Storm River où nous avons réservé une nuit, sur Booking.com, au Tsitsikamma Village Inn. Un endroit agréable et reposant à souhaits. Dîner et soirée dans l’un des restaurants du Village Inn. Nous avons beaucoup apprécié cet hôtel et nous le conseillons.
16 décembre : Garden road. Nous quittons, à regrets, le Tsitsikamma Village Inn après le breakfast. Un hôtel, construit comme un petit village de maisons créoles, que nous recommandons. Nous roulons sur la Garden road en direction de Wilderness, notre étape du jour. Nous ferons une pause pour admirer la très belle Plettenberg Bay et une autre à Knysna. Nous arriverons vers midi à Wilderness, où nous rejoindrons directement le départ du Kingfisher trail qui se trouve dans le National Parc de Wilderness. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée, puis nous nous lançons à l’assaut des 5 km du sentier qui nous conduira jusqu’aux chutes d’eau. Une belle balade sur un sentier bien aménagé, mais qui comporte quand même de nombreux escaliers, montées et pentes. Il est donné pour 3-4 heures de marche, nous le ferons en 3, stops photos compris. Pas mal de monde, surtout des jeunes qui vont se baigner dans l’eau des chutes. 15 heures, nous rejoignons notre B&B du jour, le Whale’s Way Océan Retreat. Un magnifique B&B, réservé sur Booking.com, situé dans un quartier très résidentiel, face à l’océan. Nous irons nous balader sur l’immense plage de sable qui borde la falaise. Un endroit magnifique, sous le vent et le soleil, où nous pourrons admirer la témérité des pêcheurs à pied qui n’hésitent pas à braver les vagues. Nous apercevrons, également, un banc de dauphins jouant sur la crête des vagues. Dîner au Salinas, à Wilderness, un resto de fruits de mer que nous a réservé notre hôte.
17 décembre : nous quittons Wilderness pour Prince Albert. Une longue et belle journée nous attend. Et elle commence par le Montagu Pass, une piste qui n’est autre que l’ancienne route qui relie George à Oudtshoorn la capitale des autruches. Une belle balade en montagne qui débouchera sur la fameuse route 62, équivalent Sud-Africain de la 66 nous ferons d’ailleurs un stop au Smitswinkel, à Oudtshoorn, un diner aux couleurs et à la décoration de la 66… Visite ensuite de la Safari Autruche ferme, où nous ferons le safari de 13 heures (durée 1 heure). Il fait très chaud, 44 degrés, et le vent est brûlant. Le safari est tout de même intéressant. 14 heures 30, départ pour Cango Caves à 30 bornes de là. Nous ferons la visite des grottes de 15 heures nous serons étonnés par la taille des grottes, c’est très beau (durée 1 heure). Départ ensuite pour Prince Albert que nous rejoindrons en franchissant le Swartberg Pass 27 Km de piste qui nous émerveilleront par la beauté des paysages qui s’offriront à nous. Il sera plus de 18 heures lorsque nous arriverons au Saxe Coburg lodge B&B de Prince Albert où nous allons descendre pour les 2 prochaines nuits. Dîner au Rude Chef et nuit à Prince Albert.
18 décembre : Matinée tranquille pour ce que nous avons décidé comme « journée de relâche » après les derniers jours de road-trip. Peu de route prévue aujourd’hui, mais une balade à pied dans Prince Albert après le petit déjeuner. Un peu de shopping, visite du musée local et promenade jusqu’à midi, heure à laquelle nous reprendrons la voiture pour rejoindre la « Olives Farm » pour déjeuner, à 5 Km de Prince Albert. Une ferme d’oliviers, perdue au milieu de nulle part, où nous dégusterons divers produits fabriqués sur place, dont l’huile d’olive, extraordinairement parfumée. Déjeuner au resto de la ferme puis départ en petite balade pour avoir un aperçu du grand Karoo qui nous fera penser au Far-West… Retour au lodge vers 16 heures pour profiter de la piscine et du calme des lieux, puis départ à 18 heures 30, pour le cinéma de Prince Albert, à pied, où nous irons voir le Roi Lion. Un bon film, mais plus que pour le film, c’est pour le cinéma lui-même que nous y allons. Un cinéma avec bar à l’entrée et une salle comme nous n’en avions jamais vue, que ce soit au niveau confort ou déco. Bref, une très belle soirée.
19 décembre : 9 heures, départ pour Matjiesfontein, étape du jour. Une balade à travers le grand Karoo qui nous conduira à ce petit hameau de quelques bâtiments construits autour de la gare, elle-même construite au milieu de nulle part… Un endroit particulier, où nous descendrons au Lord Milner Hôtel. Un établissement d’époque, bâti par un écossais, que l’on dit hanté et qui nous rappellera fortement l’Écosse. Arrivés à 11 heures 30, promenade dans cet endroit insolite, puis déjeuner au Laird Arms, un pub où le personnel est en tenue d’époque. Visite des petits, mais intéressants musées locaux, dont celui des transports. Visite obligée de la gare avec l’arrivée d’un train, si long qu’il nous faudra marcher deux cents mètres en dehors des quais pour arriver à hauteur des locomotives où, surprise, nous constaterons que le conducteur est une conductrice, jeune femme noire aux cheveux blonds… Photos des machines et nous reprenons notre balade, un peu de shopping, un arrêt café et il est déjà 16 heures 30. Surpris que la journée soit si rapidement passée, nous irons profiter des derniers moments de soleil au bord de la piscine. Une journée calme et hors du temps que nous avons apprécié à sa juste valeur après bientôt un mois de road-trip. Dîner et nuit au Lord Milner Hôtel.
20 décembre : Départ à 9 heures de Matjiesfontein pour Hermanus. Nous suivons la N1 jusqu’à Worcester, la vallée de la Breede, la route des vins, du moins une partie. Nous bifurquons vers Robertson où nous irons visiter un chaix, le Mc Grégor, du hameau du même nom. Dégustation de vins blancs, achats, petit tour à Mc Grégor, il est temps de reprendre la route… Sur les hauteurs, des incendies se sont déclarés et un voile de brume couvre la vallée. Nous poursuivons par la N2 en direction du Cap jusqu’à la bifurcation pour Hermanus. Nous y serons à 14 heures 30, et là, c’est le choc. Nous nous attendions à un petit port de pêche et nous nous retrouvons dans une ville balnéaire très fréquentée et très moderne… Nous récupérons notre chambre au Potting Shed, réservé sur Booking, et partons en balade à pied, explorer bord de mer et centre-ville, une promenade qui nous conduira jusqu’à 18 heures. Dîner en ville et nuit au Potting Shed.
21 décembre : Départ à 8 heures 30 pour Cap Agulhas je commettrai l’erreur de ne pas faire le plein avant de partir et de sous-estimer la distance, ce qui fait que nous arriverons à Augulhas grâce aux vapeurs d’essence qui restaient dans le réservoir… Conseil : toujours faire le plein pour s’éviter des sueurs froides et le risque de rester en rade au milieu de nulle part. D’autant plus que nous avons choisi de suivre le bord de mer, la Whale’s Way, ce qui nous offrira de beaux panoramas mais nous obligera à suivre la 316 sur une piste de terre. 11 heures 30, arrivée à Cap Agulhas. Coup de cœur, c’est magnifique. Un peu de monde, de très belles maisons, des restos et un air de station balnéaire très agréable. Mais surtout, le point le plus au sud du continent africain et le point de rencontre de deux océans : l’Indien et l’Atlantique. Un lieu symbolisé par un monument devant lequel chacun veut se faire prendre en photo. Nous jouerons le jeu et attendrons notre tour. Un instant d’émotions. Puis nous tremperons une main dans l’Indien et quelques mètres plus loin, une autre dans l’Atlantique… Nous irons ensuite déjeuner à Agulhas avant d’aller visiter le phare. Très beau, gérer par Sanpark mais la Wilde Card n’est pas acceptée. Nous monterons au sommet, attention pas d’escaliers mais une série d’échelles assez raides. Très belle vue du haut du phare. 15 heures, nous reprenons la route pour Bredasdorp où nous souhaitons visiter le musée des épaves et des naufrages. Un super musée pour ceux que ça intéressent. Retour ensuite sur Hermanus où nous arriverons à 17 heures 45 comme la veille balade en bord de mer, photos, apéro, resto… Nuit au Potting Shed.
22 décembre : départ par la route des baleines pour la région du Cap où nous allons terminer notre road trip. Une route avec des panoramas sublimes qui nous feront multiplier les pauses photos. Arrêt à Betty Bay où nous irons voir les pingouins au Stone point parc, un sentier payant, aménagé en une longue passerelle de bois qui permet l’observation des pingouins. Très sympa, nous avons beaucoup aimé. Un peu de monde, mais nous sommes dimanche à trois jours de noël. Nous poursuivrons ensuite jusqu’ à Stellenbosch, sur la route des vins. Une très jolie ville, avec beaucoup de magasins et restaurants. Nous y déjeunerons et y ferons un peu de shopping avant de reprendre la route pour Cap Town où nous allons passer nos 4 dernières nuits avant le retour en France. Un petit arrêt dans une station-service pour laver la voiture de toute la poussière qui la recouvrait et Cap Town, nous voilà. La première nuit étant au Lagoon Beach, nous nous dirigeons vers Minerton où se trouve l’établissement. Une mini déception que cet hôtel qui ne correspond pas du tout à l’image du petit hôtel sympa que nous en avions. C’est tout à fait le contraire, un établissement immense, sur une plage où règne l’interdiction de baignade (permanente) suite pollution de l’eau… Beaucoup de monde, rien qui nous emballe pour ce premier contact avec Cap Town. C’est finalement le coucher de soleil sur Table Mountain qui nous rendra le sourire… Dîner et nuit au Lagoon Beach Hotel.
23 décembre : 9 heures, départ pour Table Mountain. Trop tard pour éviter la file d’attente et les problèmes de stationnement… Tant pis, nous nous garons tout en bas, sur le premier parking et prenons la navette gratuite jusqu’au téléphérique. 5 minutes plus tard, nous nous délestons de 720 rands pour un aller-retour en direction de la fameuse montagne. Mais d’abord, il faudra faire la queue, 1 heure 30, pour pouvoir embarquer à bord de l’engin. Une nacelle ultra moderne, dont l’intérieur tourne de façon à ce que tout le monde puisse profiter du panorama. Il est midi lorsque nous débarquons, enfin, au sommet. Une bière, deux chips, et nous voilà partis en direction du Beacon point, une randonnée de trois heures A/R. Une autre rando sur le plateau principal et il est déjà l’heure de refaire la queue pour redescendre. Il nous faudra 1 heure et demie pour arriver à la nacelle… 19 heures, nous rejoindrons le Town house Hôtel où nous allons passer les trois dernières nuits. En conclusion, nous dirons que malgré les files d’attente, nous avons été emballés par Table Mountain, un endroit à faire absolument…
24 décembre : Départ pour le cap de bonne espérance. Entrée prise en charge par la Wild Card. Nous y arriverons pour 10 heures et y resterons jusqu’à 15 heures. Arrivés sous un superbe soleil, nous subirons ensuite un violent orage et la brume, puis de nouveau un ciel dégagé. De très belles photos, une rando sur les rochers… Nous avons beaucoup aimé. Pas mal de monde aussi à partir de 14 heures. Nous n’avons pas apprécié la pagaille pour prendre les photos devant le panneau indiquant le cap. Encore moins apprécié la conduite de certains touristes, des français, qui essaient de resquiller et cause des problèmes. Bref, si le site est magnifique, nous avons préféré l’ambiance de Cap Agulhas, un autre public… N’hésitez pas à consacrer plusieurs heures à ce parc. La route pour s’y rendre est sympa et traverse quelques jolies petites villes. Retour en fin d’après-midi à Cap Town où nous espérons réveillonner, mais surprise, tout est prévu pour le 25, le 24 c’est la veille, ce n’est pas Noël nous précise-t-on…
25 décembre : journée de Noël, nous partons visiter l’aquarium des deux océans. Nous avons apprécié la visite de ce musée océanographique. Midi, nous poursuivons avec Waterfront, ses restaurants, ses boutiques à touristes, ses magasins de luxe Déjeuner léger au restaurant Parada, puis balade sur les quais et le Mall Victoria. Il y a énormément de monde, c’est épuisant. Une visite qui nous conduira jusqu’à la fin de la journée, heure à laquelle nous rentrerons au Townhouse Hôtel pour la soirée de Noël.
26 décembre : Une longue journée nous attend, le départ est prévu pour ce soir ou plutôt demain à minuit 10 nous refaisons nos sacs en répartissant les affaires pour équilibrer le poids, puis nous partons pour Stellenbosch où nous avons décidé de passer la dernière journée de notre périple Sud-Africain. Le retour de la voiture est prévu pour 20 heures et l’enregistrement du vol à 22 heures, nous avons le temps… Arrivés à Stellenbosch sous un ciel mitigé, nous irons nous balader dans cette jolie ville avant d’aller déjeuner pour notre dernier « bon repas » en Afrique du Sud. Le temps maussade nous encouragera à reprendre la voiture pour une dernière fois. Nous pousserons jusqu’à Gordon Bay et ferons un stop, au retour, à Strand, le temps de manger une crêpe. Petit tour au bord de mer et il est déjà 18 heures. Notre vol est prévu à 0 heure 40, nous avons le temps, mais le cœur n’y est plus, c’est la fin du voyage, nous nous dirigeons sur l’aéroport pour rendre la voiture au terme d’un périple de 6987 kilomètres. Un retour rapide un petit coup de portière sur la carrosserie, pour une fois nous n’y sommes pour rien, sera relevé par les agents de Budget. Pas de soucis nous sommes assurés. Nous rejoignons le terminal international et nous installons devant la baie vitrée pour passer le temps (merci wifi, ordi et livre…).
27 décembre : Arrivée à Nice, via Paris Charles De Gaulle, à 14 heures 30 la boucle est bouclée.
Si c’était à refaire : nous conserverions le même parcours, mais nous enlèverions une nuit à port Elizabeth pour la placer à Tsitsikamma. Nous visiterions Addo en arrivant à Port Elizabeth plutôt que le lendemain. Nous enlèverions une au Cap pour la placer à Stellenbosch à 40 km de Cap Town.
Notre avis, aimé, pas aimé : Nous avons adoré le Kruger, l’ambiance, les animaux, la magie des lieux, les camps, la liberté de mouvement et la facilité d’accès. Nous avons aimé Johannesburg plus que Cap Town. Même si nous avons trouvé Cap Town plus jolie, nous n’y avons pas aimé l’ambiance. Trop froide, trop touristique, trop guindée par endroit. Nous avons préféré la première partie du voyage à la seconde : celle de Johannesburg à Coffee Bay. La seconde, de Port Elizabeth à Cap Town, bien qu’elle offre des paysages à couper le souffle, nous a moins emballés. Son côté trop propre, trop policé, trop… c’est trop. Nous n’y avons pas retrouvé le parfum d’aventure qui flottait sur la première partie. Pour nous, les deux parties sont clairement deux voyages différents et si nous retournons en Afrique du Sud, ce sera certainement entre Johannesburg et Coffee Bay. Nous avons apprécié la nourriture, pas chère et très bonne, certainement l’un de nos voyages où nous avons le mieux mangé et bu… Le vin est excellent, de très bonne bouteilles à partir de 5 euros, au restaurant… imbattable. Nous avons adoré la gentillesse des Sud-Africains, noirs ou blancs.
Concernant la sécurité : nous n’avons ressenti aucune insécurité quel que soit l’endroit, ce qui ne veut pas dire qu’elle n’existe pas. Nous avons pu constater qu’il y avait des endroits à ne pas fréquenter, des horaires à respecter, et un bon sens évident à avoir. Mais nous n’avons pas pris plus de précautions que pour nos voyages précédents en Asie, en Amérique Centrale ou ailleurs. Nous n’avons eu aucun souci avec la police, aucun contrôle à part au Swaziland. Aucun problème, non plus sur les routes, près de 7000 bornes quand même, mais il faut rester vigilant, c’est tout. L’Afrique du Sud est idéale pour le road-trip. Le permis international ne nous a été demandé nulle part et même refusé lorsque je l’ai présenté chez Budget ou lors du contrôle au Swaziland. La carte de débit a été acceptée sans problème chez Budget. Nous ne parlerons pas ici des conditions de vie des uns ou des autres, des noirs, des blancs, de l’après Apartheid, ce n’est pas l’objet de ce carnet et de toute façon, nous savons par expérience, que cinq semaines ne suffisent pas pour avoir assez de recul et parler d’un sujet aussi grave et douloureux. Nous nous en tiendrons à ce que je dis plus haut : nous avons trouvé les Sud-Africains très sympas, gentils et serviables.
Argent : Nous sommes partis avec des espèces (une habitude chez nous), change effectué en France. Nous les avons utilisés tout au long du voyage et n’avons jamais retiré de d’argent aux ATM. Nous avons utilisé nos CB en alternance avec les espèces. Chacun sa manière de faire et de voir les choses…
Conclusion : un très beau road-trip, comme nous les aimons, beaucoup de très belles routes, de beaux paysages. Nous avons adoré ce voyage. L’Afrique du Sud est un pays magnifique, nous l’avons découverte au fil des kilomètres et de la route et nous l’avons vraiment appréciée. Toutefois, nous vous devons d’être honnêtes en disant que, le Kruger mis à part, même si le voyage a été magnifique, il nous a manqué la petite étincelle, ce petit truc en plus, rencontré dans d’autres pays, qui fait la différence, la magie d’un voyage… Ce qui n’enlève rien à la beauté du pays. Vous pouvez consulter le carnet définitif, avec photos et plus d'infos, sur notre blog en cliquant le lien suivant : https://www.1destination2voyages.com/l-afrique-du-sud-en-road-trip-1
26 novembre : 20h30, on décolle de Nice pour Roissy Charles De Gaulle où nous attend, sous la pluie, le mérou, l’A380 d’Air France, que nous allons prendre pour rejoindre Johannesburg, première étape de notre trip en Afrique du Sud. Pont supérieur, sièges duo, j’ai puisé dans mon stock de miles pour que ce vol vers la nation arc en ciel se déroule au mieux. Un départ à 23h35 et une arrivée à 11h15 locales. Il n’y a qu’une heure (en plus) de décalage horaire entre Paris et Johannesburg. Un vol de plus de onze heures, mais un vol super agréable, l’appareil est quasiment vide de passagers, quelle que soit la classe, du moins sur le pont supérieur.
27 novembre : 11h15, nous nous posons à Tambo, l’aéroport de Johannesburg. Il nous faudra moins de 40 minutes pour quitter l’avion, passer les contrôles, récupérer nos bagages et rejoindre Seto, le chauffeur du taxi que nous avons commandé sur Booking.com pour 22 euros, qui nous attend, pancarte à la main, dans le hall des arrivées. Il n’est même pas 13 heures lorsque nous nous présentons à l’accueil du 12 Décades, notre hôtel du quartier Maboneng, réservé sur Booking.com pour trois nuits. Un hôtel original, construit dans un ancien entrepôt industriel. La chambre, un appartement studio, n’étant pas encore prête nous allons déjeuner au Pata-pata, restaurant qui jouxte l’hôtel. Balade ensuite dans le quartier de Maboneng, qui se résume à une rue de laquelle il ne faut pas sortir pour cause d’insécurité… Récupération de la chambre et après-midi / soirée à Maboneng. Dîner au Maverick Cover, et retour à la chambre pour notre première nuit en Afrique du Sud. Il n’est que 20 heures, mais les rues sont déjà vides et les restaurants ferment, même dans ce quartier touristique…
28 novembre : Première surprise, le jour commence à se lever dès quatre heures du matin… Le soleil, lui, finira de nous réveiller à six heures, en inondant de lumière l’appartement. Impossible de rester davantage au lit, on se lève tôt en Afrique. On décide de se préparer et d’aller petit-déjeuner au Pata-pata en bas de l’hôtel, il ouvre à peine, nous en profitons pour faire un tour du quartier à pied, explorant les rues déconseillées… Aucune mauvaise rencontre, mais nous constatons que la pauvreté est bien présente et que le quartier semble abandonné des pouvoirs publics. Au retour, nous nous arrêterons à l’hôtel pour backpackers « le Curiosity » où nous réserverons un tour de 4 heures, à vélo, de Soweto. 1320 rands pour deux avec déjeuner. 9 heures 30, le taxi, nous récupère au pied de l’hôtel et nous emmène au Lébos Soweto, en plein cœur du quartier du même nom. Un accueil agréable, un guide jeune et dynamique, issu de Soweto, et un petit groupe de dix participants dont deux français sympathiques, et nous voilà partis à pédaler sur les routes de l’un des plus grands et célèbres township Sud-Africains. Sportif, c’est sûr, surtout qu’il fait plus de trente degrés, que ça monte beaucoup et que les chemins ne sont pas toujours nets et goudronnés… Mais une superbe découverte de cet endroit historique, tragique, où nous serons accueillis par les sourires des femmes et des enfants, qui nous conduira jusque devant la maison de naissance de Nelson Mandela. Une visite que nous conseillons à tous ceux qui peuvent pédaler (également possibilité de ne faire que deux heures, ou à pied). 14 heures, le tour se terminera au Lébos Soweto où nous attend un délicieux repas. Taxi retour pour Maboneng, pour une douche et quelques heures de récupération et nous partons, en taxi, dîner au Local Grill à Parktown nord. Un resto donné pour être l’un des meilleurs restos de viande du pays. Un régal pour nous, on s’est fait plaisir. Retour et nuit au 12 Décades.
29 novembre : de nouveau réveillés tôt par le soleil et la chaleur, nous partons petit-déjeuner au Cinamon, une boulangerie de quartier, fréquentée par les locaux, qui se trouve dans une rue proche de Maboneng. Nous nous rendons ensuite en taxi à Constitution Hill où nous allons prendre un bus rouge City tour (15 euros par personne, ticket donnant lieu à des réductions sur les entrées de certains sites). Nous ferons le tour jusqu’au musée de l’Apartheid que nous souhaitons visiter. Un très beau musée qui vous prend aux tripes et duquel on ne ressort pas intact… Nous le conseillons fortement. Pour faire passer le tout, nous irons nous détendre au Gold Reef, parc à thèmes où nous visiterons une mine d’or à plus de 75 mètres sous terre (Vous pouvez ne prendre que le ticket pour la visite de la mine ou un combiné mine plus manèges). Un endroit très sympa, rempli d’enfants des écoles et de quelques (rares) touristes. Repas sur place avant de reprendre le bus rouge pour finir le tour. Nous en profiterons pour visiter Constitution Hill, notre dernier arrêt, avant de rentrer en Uber à Maboneng, un Uber que nous partagerons avec un couple, de New yorkais, rencontré sur place. Soirée à Melville au Hell’s Kitchen, un bar déjanté pour gens déjantés…Pour ceux qui veulent se faire plaisir et s’amuser à peu de frais dans une ambiance festive… Retour à Maboneng en taxi.
30 novembre : Lever tôt, nous retournons au Cinamon pour petit-déjeuner. Retour ensuite à l’hôtel pour fermer les sacs et prendre le taxi qui doit nous conduire à l’aéroport où nous allons récupérer notre voiture de location pour la suite du voyage jusqu’au Cap et dont la première étape sera Graskop. Surprise, la queue est longue au comptoir Budget pour récupérer notre véhicule. Pratiquement une heure pour obtenir les clefs. Mais une bonne surprise nous attend, nous serons surclassés, gratuitement, et la Toyota Corolla réservée se transformera en Suzuki Vitara, un SUV des plus agréables. Pour ceux que ça intéresse, la carte de débit visa sera acceptée sans aucun commentaire, et le permis international, refusé, seul le permis national comptait aux yeux de l’agent de traitement midi, nous prenons enfin la route pour Graskop via Sabie, non sans quelques errements autour de Johannesburg. Nous arriverons à Sabie à 16h00, où nous ferons quelques courses au Spar, puis à 17h30 à Graskop où nous descendrons au Cabine Log, nuit en chalet. Balade en ville et repas à l’hôtel de Graskop ou nous nous ferons arnaquer sur la note. Il nous faudra plusieurs minutes pour obtenir un remboursement sur notre carte bancaire… Vérifiez toujours l’addition, quel que soit votre état après le repas… Là, ils en ont profité et nous n’avons pas apprécié. Nuit au Log Cabines sletters.
01 décembre : 8h00, petit déjeuner à Graskop, plein du VL, et départ pour Le Blyde River canyon, avec un premier stop sur le site « God Window » qui ne se trouve qu’à 1400 mètres du Log Cabine Sletter, notre logement. Peu de monde, ciel bleu, nous monterons jusqu’à la Rain Forest, une jolie balade, pour observer le magnifique panorama. Départ ensuite pour le site des potholes de Blyde River, non sans multiplier les arrêts photos tout au long du trajet. Un site magnifique que celui des potholes, que nous avons beaucoup aimé là aussi, un peu de monde, mais sans plus (nous sommes dimanche). Nous déjeunerons léger sur place avant de reprendre la route pour le site des trois huttes, three Rondavels. Quelques arrêts photos plus tard, nous voici sur place. Peu de monde également, mais un soleil qui tape très fort (pensez aux protections pour la tête, et à la crème solaire). Superbe site que nous mitraillerons de mille façons sans être dérangés. 15 heures 30, il est temps de prendre la route pour Orpen Gate où nous allons faire notre entrée dans le Kruger pour les six prochains jours. Il nous faudra une heure trente pour arriver à Orpen Gate. 17 heures nous enregistrons pour Tamboti, notre camp du jour réservé sur le site San Park. Accueil pas vraiment agréable, mais rapide et efficace. Nous effectuons quelques achats à Orpen camps car nous avons réservé au Tamboti tended camp, où il n’y a rien. On en profite pour réserver une marche pour le lendemain matin, 4h30 puis nous entrons enfin dans le Kruger où sur les deux kilomètres qui sépare Orpen de Tamboti, nous apercevrons gnous, impalas, oiseaux inconnus (de nous) et, surtout, un groupe d’éléphants, au bord et au milieu du chemin premier frissons, premières photos, ça démarre fort… Nous récupérons notre tente, mi toile-mi dure, entièrement équipée au bord de la rivière asséchée où se trouve une bande de babouins joueurs. Le soleil, baisse, première bière sur la terrasse. Seuls au monde, ou presque, heureux d’être là … Nous ne veillerons pas longtemps, la journée a été bien remplie, la fatigue nous rattrape, d’autant plus que le réveil est programmée à quatre heure demain matin…
02 décembre : Réveil à 4 heures du mat pour la marche du matin dans le parc avec les rangers. Nous retrouvons à 4 heures 30, au point de rendez-vous, une jeune ranger qui sera notre chauffeur et notre accompagnatrice pendant la balade ainsi qu’un autre ranger qui nous rejoindra sur place. 20 minutes de route et nous voilà partis pour trois heures de marche dans l’aube naissante. Un autre couple nous accompagne. Nous ne verrons pas de grands animaux, si ce n’est des éléphants, au loin, et des girafes et impalas. L’intérêt de la balade réside plutôt dans le fait de se promener à pied, dans le parc. 8 heures, nous rentrons au camp où nous fermons nos sacs et reprenons la route, cette fois pour Satara. Sur le trajet, nous sillonnerons les routes et chemins du parc Kruger en multipliant les arrêts photos… Éléphants, girafes, zèbres, Impalas, buffles… On s’en donne à cœur joie et on se régale. Nous arriverons à Satara à 16 heures par 39 degrés... Satara, un camp immense, qui nous fera, un peu, regretter notre logement de la veille à Tamboti. Mais la climatisation va nous permettre de passer une bonne nuit et de récupérer…
03 décembre : 30 degrés à 8h00. Nous prenons un café au restaurant de Satara, faisons le plein du VL à la station du camp, et prenons la route pour Olifant, où nous allons passer la nuit. Deux heures et demie de trajet, où nous ne croiserons que six véhicules, en comptant les arrêts photos, pour relier les deux camps. Un super moment où nous verrons girafes, zèbres, éléphants, impalas, gnous, grands coudous… que du bonheur. Le parc est bien vert, il y a beaucoup de bébés partout. Midi, arrivée à Olifant et déjeuner sur la terrasse panoramique du restaurant, une vue incroyable sur la rivière et les hippopotames qui s’y prélassent. Nous sommes seuls. Peut-être à cause de la chaleur il fait 38 degrés… On récupère notre bungalow, face à la rivière et après une douche réparatrice, nous reprenons la piste pour rejoindre Letaba où nous ferons une pause « glaces » au magasin du camp. Peu d’animaux aperçus tout au long du trajet, à part hippos, et impalas, mais il fait 44 degrés à l’ombre… 16h, nous retournons sur Olifant par un circuit différent. Et là, les animaux sont de nouveau présents : éléphants, girafes, zèbres, phacochères, lycaons… 18h00, nous arrivons à Olifant où nous filons sur la terrasse du restaurant boire une bière en regardant le coucher de soleil sur la rivière Magnifique ! tout est dit. Nous terminerons la soirée au restaurant pour fêter l’anniversaire de Corinne, qui aura droit à une danse locale, du personnel, que j’avais informé, un sacré souvenir. Un vent violent, chaud, et soudain, obligera tout le monde à regagner l’intérieur du restaurant le temps que le personnel ferme les baies vitrées, tout s’envole, chaises, verres, une tempête de vent aussi soudaine qu’inattendue qui soufflera toute la nuit sur Olifant…
04 décembre : 8h00, petit déjeuner au restaurant panoramique du camp, mais les choses ont changé. Les nuages ont suivi le vent, le ciel est gris et la température à baissé, et de quelle manière ! De 44 degrés la veille à 17 heures, nous sommes tombés à 18, 17 même à 16 heures 30. L’hiver en été, tout le monde range shorts et tongs et ressort pantalons longs et polaires… Mais pas de quoi nous décourager nous prenons la route pour Satara où nous allons passer une nouvelle nuit avant de descendre vers le sud. Quatre heures de trajet, pauses photos comprises, où nous verrons de nouveau beaucoup d’animaux dont notre premier crocodile. Ni le temps gris, ni le froid, ni la bruine, ne parviendront à gâcher notre plaisir d’être là. Midi, nous déjeunons à Satara, récupérons notre chambre et repartons sillonner les pistes du secteur. Beaucoup d’animaux, là aussi, et même des lions, que nous verrons de loin, avec le zoom de l’appareil photo et les jumelles. Mais aussi nos premières autruches, un énorme phacochère, beaucoup d’éléphants et girafes, zèbres, +++. Nous retournerons à Satara pour 17 heures, étonnés du temps passé… Un peu de repos et repas au restaurant du camp, qui pour le coup, vue la fraîcheur, ressemble à un resto de haute montagne…
05 décembre : Petit déjeuner et départ à 8h30 pour Lover Sabie, notre camp pour la prochaine nuit, après avoir fait le plein. Le ciel est gris et la température à 19… Nous tombons immédiatement sur un groupe d’une centaine de babouins qui squattent la route, quelques photos et nous repartons de nouveau les animaux sont au rendez-vous, nous sommes surpris par le nombre d’éléphants, girafes, zèbres que l’on peut rencontrer. Nous roulons jusqu’à Tshokwane où nous faisons une halte et quelques achats et repartons pour Lower Sabie, où nous arriverons à 13h30. Déjeuner au restaurant avec vue panoramique sur la rivière. Il y a plus de monde qu’à Satara, plus d’enfants aussi, c’est moins intime qu’Olifant ou Tamboti. La pluie vient de faire son apparition et nous récupérons notre tente avec vue sur la rivière… Petite vue, entre deux arbres, il faut le dire. Les abords du logement ne sont pas très agréables, beaucoup moins qu’à Tamboti, l’ensemble est moins joli, moins soigné. Bref, pas vraiment un coup de cœur pour cette tente, qui est pourtant le logement le plus cher de notre séjour au Kruger, mais elle fera l’affaire pour une nuit. 15h00, la pluie s’est arrêtée, nous repartons en safari sur le secteur. Une balade dont nous reviendrons à 18h30 encore beaucoup d’animaux jusqu’au bord de la piste, et même trois jeunes hyènes, nous en rencontrerons une adulte plus tard. Les éléphants occupent les bords et milieu des pistes et nous obligent, plusieurs fois, à stopper. On nous signalera un léopard et des lions, mais nous n’aurons pas la chance de les apercevoir. Oiseaux, phacochères, crocodiles, hippopotames, et même une mangouste… notre tableau de chasse s’étoffe. Dîner au restaurant du camp et repos bien mérité. Le safari ça creuse et sa fatigue…
06 décembre : Petit déjeuner à Lower Sabie d’où nous observons les hippopotames dans la rivière, et départ pour Crocodile Bridge pour notre dernière journée et dernière nuit au Kruger. Nouvelle journée safari en espérant décrocher le Graal, et nous rapprocher du Big Five. Nous n’allons pas être déçus… Dès le départ, phacochères, mangoustes, singes, oiseaux et bien sûr éléphants, girafes, zèbres, impalas, +++, nous accompagnent, mais c’est aux abords de Crocodile Bridge que nous vibrerons vraiment en apercevant en même temps lions et rhinocéros… Un régal. Midi, nous nous enregistrons au camps et allons déjeuner en ville, car il n’y a pas de restaurant à Crocodile Bridge. Nous quittons donc le Kruger par la porte Crocodile bridge et revenons à 14 heures pour récupérer notre bungalow, superbe, avant de reprendre le safari jusqu’à 18 heures. Comme le matin, les animaux sont au rendez-vous, même deux lions qui dorment au milieu de la route… Soirée au bungalow, demain nous partons pour Kosi Bay en traversant le Swaziland. 6 nuits au Kruger nous auront permis d’explorer, un peu, le parc. Nous pensons que la durée idéale se situe à 5 jours où plus.
07 décembre : Bye-bye Kruger, départ à 7 heures pour Kosi Bay, via la traversée du Swaziland. Un parcours, sur Google Map, de 5h30 qui va rapidement se transformer en 7 puis en 9 heures de route, la faute à des travaux routiers au Swaziland qui nous obligeront à emprunter des routes en chantier, pistes de pierres et de poussière où les camions et les fous du volant font la loi. En quittant le Kruger, nous serons impressionnés par l’impressionnante file d’attente de camions et de voitures qui attendent de passer le poste frontière avec le Mozambique. Je dois dire ici, que nous avons failli faire la queue nous aussi, pour rien, mais que grâce à trois vendeurs à la sauvette qui essayaient de nous refourguer des équipements pour la voiture (soi-disant obligatoires au Mozambique), nous avons compris que pour le Swaziland, il fallait tourner avant… Et là, tout roule, peu de circulation et personne à l’immigration. Mais c’est sur la route que cela se gâte, de déviation en déviation, il nous faudra 9 heures pour rejoindre Kosi Bay. Signalons que nous avons subi un contrôle routier à l’entrée du Swaziland et un contrôle de vitesse un peu plus tard. Pour infos : le permis de conduire international, malgré le mauvais état de mon permis rose, n’a pas été demandé par la police et que la border letter ne nous a pas été demandée à la frontière. Nous arrivons au Kosi bay lodge à 17 heures, soirée au restaurant du lodge…
08 décembre : Nous avons réservé une excursion pour 9 heures. Le tour des trois lacs de Kosi Bay, en bateau. Notre guide nous attend devant la réception et nous partons, à pied, pour le premier lac, où se trouve amarré le bateau du lodge. Une belle vedette, dotée de puissants moteurs, rien que pour nous… La balade est superbe, nous naviguons au milieu des chenaux, voyons multitude d’oiseaux, un énorme varan, beaucoup de poissons dans l’eau claire, des flamands roses et des hippopotames dont une femelle, accompagnée d’un bébé, qui va charger dans notre direction nous sommes sidérés par la vitesse de l’animal malgré sa masse. 11 heures, nous stoppons à l’entrée d’un chenal et nous nous mettons à l’eau avec masque et tuba. Nous apercevrons des milliers d’alevins et de petits poissons qui recherchent la protection de la mangrove. Midi, nous traversons le lac 3 pour rejoindre la côte qui donne sur l’océan Indien. Quelques minutes de marche dans le sable et nous voilà sur une plage immense et déserte, où viennent se fracasser les vagues de l’océan. Notre guide repart au bateau et nous donne rendez-vous deux heures plus tard. Le temps pour nous de pique-niquer et de nous baigner, ou du moins de nous tremper, car les vagues sont vraiment très fortes et le courant puissant. Nous rentrerons au lodge à 15 heures où nous profiterons de la piscine privative du chalet jusqu’à l’heure de l’apéro… Une belle journée pour 500 rands/pax. Dîner et dernière soirée au Kosi bay Lodge.
09 décembre : Départ pour Sainte Lucie à 8 heures. Il pleut ce matin sur Kosi bay et sa région, une pluie forte qui nous accompagnera jusqu’à mi-chemin. En route nous bifurquons vers Umkhuse où nous souhaitons effectuer un trail nature de trois heures au départ du lodge. Mal nous en pris, la piste de terre se transformera rapidement en bain de boue à cause des récentes pluies. La voiture glisse, patine et s’en sort, pas grâce à mes talents de conducteurs sur chemin de terre, mais grâce à la qualité motrice du Vitara. Nous ne tenterons pas plus le diable et finirons par faire demi-tour avant de nous retrouver enlisés… Une péripétie que nous laissons derrière nous en retrouvant le bitume et la route pour Sainte Lucie où nous allons passer 2 nuits au Monzi Safari Lodge. Une belle tente réservée sur Booking.com. Nous arrivons à midi et commençons notre séjour par un fish and ship local, aussi bon qu’en Écosse… Balade en ville, un peu de shopping, réservation d’un tour Hippo & Crocos chez Advantage Tour, 240 rands/pax, pour le lendemain matin, et un peu de farniente, complèteront notre journée. Dîner en ville au restaurant la Baraka.
10 décembre : On traîne un peu au lit ce matin. Dehors il pleut et la tente est trop glamour pour que l’on ait envie de la quitter… Petit déjeuner « maison » sur notre terrasse et départ pour la jetée où nous avons rendez-vous à dix heures pour le tour Hippos and Crocos… Une vingtaine de personnes feront la croisière avec nous. La pluie a stoppé mais il y a du vent et il fait frais on se félicite d’avoir pris nos coupe-vent. Malgré le ciel gris et bas, la lumière est belle et nous profitons à fond de la balade. Hippopotames et oiseaux sont au rendez-vous, deux crocodiles aussi. Retour au quai à midi et nous irons déjeuner au restaurant John Dory’s où on se régalera de sushis et poissons. Départ ensuite pour le Cap Vidal. Nous pensions simplement suivre une route pour y arriver, mais non, c’est une réserve et vous réglez un droit d’entrée 173 rands pour deux. On voulait aussi visiter la ferme des crocos, mais on ratera l’entrée et au retour elle sera fermée… Nous passerons quatre heures à arpenter la réserve jusqu’au cap Vidal, en empruntant les pistes de terre, boueuses, et la route principale. L’immense plage de cap Vidal sous la pluie, restera un très beau souvenir de ce voyage. Nous verrons également des animaux, troupeau de buffles, de grands coudous, des zèbres, phacochères, rapaces, et surtout un énorme éléphant, mâle solitaire, qui au bord et au milieu de la route, a roulé des mécaniques à notre encontre, visiblement agacé de notre présence, ou énervé par la pluie. Une petite frayeur, en tout cas, lorsque l’énorme animal a fait mine de s’avancer vers nous à deux reprises, tout en semblant nous observer, avant de reprendre sa route… Retour au Monzi Safari Lodge à 18 heures, il pleut de plus en plus fort, et dîner au Barraca, un chouette établissement juste à côté du lodge, que nous avons choisi car la tempête, résidu des cyclones qui grondent au-dessus de Madagascar, est de plus en plus violente…
11 décembre : La tempête a fait rage toute la nuit, vent et pluie, coupure d’électricité… Nous dormons peu et nous réveillons très tôt pour nous préparer, et reprendre la route pour notre prochaine étape : Pietermaritzburg, via Durban. Il est 8 heures lorsque nous pouvons enfin partir la pluie redouble d’intensité et nous accompagnera tout le long du trajet jusqu’à destination où le soleil fait enfin son apparition. Un trajet ponctué de petites frayeurs dues aux mauvaises conditions météo, à la conduite très, trop, rapide des Sud-Africains, aux comportements imprévisibles de certains et à toutes sortes de choses qui peuvent apparaître devant vous, y compris sur l’autoroute : chiens, chèvres, vaches, voitures arrêtées, personnes, vélos, trous sur la route… j’en passe et des meilleures ! Nous arriverons finalement à destination à 11 heures 45. L’Ascot Inn, réservé sur Booking.com, où nous descendons est très agréable. Le temps de déposer les bagages et nous partons en ville, où nous visitons le musée Thathan Art Gallery au second étage duquel se trouve un ravissant resto salon de thé où nous déjeunerons. Nous passerons ensuite les heures suivantes à nous balader en ville. Dîner et nuit à l’Ascot Inn.
12 décembre : Départ à 7 heures pour Coffee Bay à pas moins de 434 bornes de Pietermaritzburg, la plus longue étape, prévue, de ce road trip. Le temps est agréable, le soleil joue à cache cache-cache entre les nuages. Nous prenons la N2 en direction East London que nous quitterons à Tatham pour bifurquer vers Coffee Bay, pour une dernière heure de route, sous la bruine et dans le brouillard… Il est 14 heures 30 lorsque nous arrivons à l’Océan View que nous avons réservé via Booking.com. Soit 7 heures de voyage, avec une pause repas dans un KFC, quelques errances dans les villes traversées (nous n’avons pas, comme à notre habitude, pris de GPS mais seulement une carte papier). Le plus difficile restant toutefois la circulation des camions (beaucoup de 38 tonnes), qui peinaient à gravir les nombreuses et longues côtes de ce trajet. Un parcours très vallonné, traversant de petites villes qui nous offrira un bel aperçu de la région. Comme la veille, nous aurons quelques frayeurs avec les fous du volant locaux et tout ce qui peut surgir sur une route en Afrique du Sud… Conseil : soyez très vigilants, respectez les limitations de vitesse et le code de la route (stops et feux rouges, la police est très présente), ne collez jamais de trop près le véhicule qui vous précède. Après récupération de la chambre au Sea View, un très bel établissement sur la plage, face à la mer, nous passerons le reste de l’après-midi à nous balader sur l’immense plage de sable et les environs nous sommes seuls, l’hôtel, comme les précédents, est très peu fréquenté, on est tranquille, on profite. Dîner et nuit au Sea View.
13 décembre : départ à 8 heures, après le petit déjeuner, pour Port Elizabeth où nous arriverons vers 14 heures 30 un trajet agréable sur la N2, une belle route qui traverse de beaux paysages, le road-trip comme nous l’apprécions. Nous récupérons notre chambre au B&B St Philippe, réservé sur Booking.com, puis nous partons explorer la ville et le bord de mer jusqu’à l’heure du dîner que nous prendrons rue Stanley, à deux rues du B&B, au restaurant Asadas, où nous serons enchantés par la cuisine proposée.
14 décembre : Départ pour Addo éléphants parc. Nous arriverons sur place à 9 heures, il y a peu de monde. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée, un tour à la boutique souvenirs, et nous voilà sur les pistes du parc. Nous sommes venus pour les éléphants et nous n’avons pas été déçus, nous en avons aperçus un grand nombre, des troupeaux entiers, autour des points d’eau. Mais, avouons-le, après le Kruger, nous sommes restés, un peu, sur notre faim. Les éléphants mis à part, nous n’avons aperçus qu’un fennec, une tortue, trois zèbres, des phacochères et des lions dormant sous les arbres très, très loin… Tout ça pour vous dire qu’Addo, on y va pour voir les… éléphants. Sinon, à notre avis, le stop n’est pas obligatoire, surtout si vous avez déjà fait ou allez faire le Kruger. De plus, nous avons été déçus par le comportement des automobilistes qui bloquent, carrément, le passage des éléphants, ces derniers paraissant parfois perdus. Un ranger sur place pour mettre un peu d’ordre ne serait pas de trop. Là, parfois, c’est un vrai cirque, à vous de juger. Pour nous, il n’y a pas photo avec le Kruger. 13 heures, nous quittons le parc pour retourner à Port Elisabeth et poursuivre la découverte de la ville. Nous pousserons jusqu’à Sardinia Bay à une vingtaine de kilomètres et découvrirons de superbes panoramas. 19 heures, retour en ville et, comme la veille, dîner à l’Asada, rue Stanley.
15 décembre : Départ pour le parc de Tsitsikamma après le petit déjeuner. Nous partons à 8 heures de Port Elisabeth, pour une arrivée à 10 heures au parc, entrée Storm River Mouth. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée et nous partons directement pour le pont suspendu. Le soleil est là, le ciel bleu, c’est dimanche et il y a un peu plus de monde que sur les sites visités jusqu’à présent. La balade tient toutes ses promesses, le site est juste magnifique. L’océan se déchaine sous des ponts suspendus et contre rochers et falaises nous avons adoré, la rando nous a pris 1 heure trente aller/retour. Midi, nous déjeunons sur place dans un resto au bord de l’océan puis nous attaquons notre après-midi de trails. Plusieurs sont donnés pour un temps X et un nombre de kilomètres X, nous en combinons 3 pour 10 kilomètres et 3 heures et demies de marche dont un spectaculaire retour par un sentier qui longe l’océan Indien qui gronde. Vous l’avez compris, Tsitsikamma : nous avons aimé. 17 heures, nous quittons le parc pour le village de Storm River où nous avons réservé une nuit, sur Booking.com, au Tsitsikamma Village Inn. Un endroit agréable et reposant à souhaits. Dîner et soirée dans l’un des restaurants du Village Inn. Nous avons beaucoup apprécié cet hôtel et nous le conseillons.
16 décembre : Garden road. Nous quittons, à regrets, le Tsitsikamma Village Inn après le breakfast. Un hôtel, construit comme un petit village de maisons créoles, que nous recommandons. Nous roulons sur la Garden road en direction de Wilderness, notre étape du jour. Nous ferons une pause pour admirer la très belle Plettenberg Bay et une autre à Knysna. Nous arriverons vers midi à Wilderness, où nous rejoindrons directement le départ du Kingfisher trail qui se trouve dans le National Parc de Wilderness. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée, puis nous nous lançons à l’assaut des 5 km du sentier qui nous conduira jusqu’aux chutes d’eau. Une belle balade sur un sentier bien aménagé, mais qui comporte quand même de nombreux escaliers, montées et pentes. Il est donné pour 3-4 heures de marche, nous le ferons en 3, stops photos compris. Pas mal de monde, surtout des jeunes qui vont se baigner dans l’eau des chutes. 15 heures, nous rejoignons notre B&B du jour, le Whale’s Way Océan Retreat. Un magnifique B&B, réservé sur Booking.com, situé dans un quartier très résidentiel, face à l’océan. Nous irons nous balader sur l’immense plage de sable qui borde la falaise. Un endroit magnifique, sous le vent et le soleil, où nous pourrons admirer la témérité des pêcheurs à pied qui n’hésitent pas à braver les vagues. Nous apercevrons, également, un banc de dauphins jouant sur la crête des vagues. Dîner au Salinas, à Wilderness, un resto de fruits de mer que nous a réservé notre hôte.
17 décembre : nous quittons Wilderness pour Prince Albert. Une longue et belle journée nous attend. Et elle commence par le Montagu Pass, une piste qui n’est autre que l’ancienne route qui relie George à Oudtshoorn la capitale des autruches. Une belle balade en montagne qui débouchera sur la fameuse route 62, équivalent Sud-Africain de la 66 nous ferons d’ailleurs un stop au Smitswinkel, à Oudtshoorn, un diner aux couleurs et à la décoration de la 66… Visite ensuite de la Safari Autruche ferme, où nous ferons le safari de 13 heures (durée 1 heure). Il fait très chaud, 44 degrés, et le vent est brûlant. Le safari est tout de même intéressant. 14 heures 30, départ pour Cango Caves à 30 bornes de là. Nous ferons la visite des grottes de 15 heures nous serons étonnés par la taille des grottes, c’est très beau (durée 1 heure). Départ ensuite pour Prince Albert que nous rejoindrons en franchissant le Swartberg Pass 27 Km de piste qui nous émerveilleront par la beauté des paysages qui s’offriront à nous. Il sera plus de 18 heures lorsque nous arriverons au Saxe Coburg lodge B&B de Prince Albert où nous allons descendre pour les 2 prochaines nuits. Dîner au Rude Chef et nuit à Prince Albert.
18 décembre : Matinée tranquille pour ce que nous avons décidé comme « journée de relâche » après les derniers jours de road-trip. Peu de route prévue aujourd’hui, mais une balade à pied dans Prince Albert après le petit déjeuner. Un peu de shopping, visite du musée local et promenade jusqu’à midi, heure à laquelle nous reprendrons la voiture pour rejoindre la « Olives Farm » pour déjeuner, à 5 Km de Prince Albert. Une ferme d’oliviers, perdue au milieu de nulle part, où nous dégusterons divers produits fabriqués sur place, dont l’huile d’olive, extraordinairement parfumée. Déjeuner au resto de la ferme puis départ en petite balade pour avoir un aperçu du grand Karoo qui nous fera penser au Far-West… Retour au lodge vers 16 heures pour profiter de la piscine et du calme des lieux, puis départ à 18 heures 30, pour le cinéma de Prince Albert, à pied, où nous irons voir le Roi Lion. Un bon film, mais plus que pour le film, c’est pour le cinéma lui-même que nous y allons. Un cinéma avec bar à l’entrée et une salle comme nous n’en avions jamais vue, que ce soit au niveau confort ou déco. Bref, une très belle soirée.
19 décembre : 9 heures, départ pour Matjiesfontein, étape du jour. Une balade à travers le grand Karoo qui nous conduira à ce petit hameau de quelques bâtiments construits autour de la gare, elle-même construite au milieu de nulle part… Un endroit particulier, où nous descendrons au Lord Milner Hôtel. Un établissement d’époque, bâti par un écossais, que l’on dit hanté et qui nous rappellera fortement l’Écosse. Arrivés à 11 heures 30, promenade dans cet endroit insolite, puis déjeuner au Laird Arms, un pub où le personnel est en tenue d’époque. Visite des petits, mais intéressants musées locaux, dont celui des transports. Visite obligée de la gare avec l’arrivée d’un train, si long qu’il nous faudra marcher deux cents mètres en dehors des quais pour arriver à hauteur des locomotives où, surprise, nous constaterons que le conducteur est une conductrice, jeune femme noire aux cheveux blonds… Photos des machines et nous reprenons notre balade, un peu de shopping, un arrêt café et il est déjà 16 heures 30. Surpris que la journée soit si rapidement passée, nous irons profiter des derniers moments de soleil au bord de la piscine. Une journée calme et hors du temps que nous avons apprécié à sa juste valeur après bientôt un mois de road-trip. Dîner et nuit au Lord Milner Hôtel.
20 décembre : Départ à 9 heures de Matjiesfontein pour Hermanus. Nous suivons la N1 jusqu’à Worcester, la vallée de la Breede, la route des vins, du moins une partie. Nous bifurquons vers Robertson où nous irons visiter un chaix, le Mc Grégor, du hameau du même nom. Dégustation de vins blancs, achats, petit tour à Mc Grégor, il est temps de reprendre la route… Sur les hauteurs, des incendies se sont déclarés et un voile de brume couvre la vallée. Nous poursuivons par la N2 en direction du Cap jusqu’à la bifurcation pour Hermanus. Nous y serons à 14 heures 30, et là, c’est le choc. Nous nous attendions à un petit port de pêche et nous nous retrouvons dans une ville balnéaire très fréquentée et très moderne… Nous récupérons notre chambre au Potting Shed, réservé sur Booking, et partons en balade à pied, explorer bord de mer et centre-ville, une promenade qui nous conduira jusqu’à 18 heures. Dîner en ville et nuit au Potting Shed.
21 décembre : Départ à 8 heures 30 pour Cap Agulhas je commettrai l’erreur de ne pas faire le plein avant de partir et de sous-estimer la distance, ce qui fait que nous arriverons à Augulhas grâce aux vapeurs d’essence qui restaient dans le réservoir… Conseil : toujours faire le plein pour s’éviter des sueurs froides et le risque de rester en rade au milieu de nulle part. D’autant plus que nous avons choisi de suivre le bord de mer, la Whale’s Way, ce qui nous offrira de beaux panoramas mais nous obligera à suivre la 316 sur une piste de terre. 11 heures 30, arrivée à Cap Agulhas. Coup de cœur, c’est magnifique. Un peu de monde, de très belles maisons, des restos et un air de station balnéaire très agréable. Mais surtout, le point le plus au sud du continent africain et le point de rencontre de deux océans : l’Indien et l’Atlantique. Un lieu symbolisé par un monument devant lequel chacun veut se faire prendre en photo. Nous jouerons le jeu et attendrons notre tour. Un instant d’émotions. Puis nous tremperons une main dans l’Indien et quelques mètres plus loin, une autre dans l’Atlantique… Nous irons ensuite déjeuner à Agulhas avant d’aller visiter le phare. Très beau, gérer par Sanpark mais la Wilde Card n’est pas acceptée. Nous monterons au sommet, attention pas d’escaliers mais une série d’échelles assez raides. Très belle vue du haut du phare. 15 heures, nous reprenons la route pour Bredasdorp où nous souhaitons visiter le musée des épaves et des naufrages. Un super musée pour ceux que ça intéressent. Retour ensuite sur Hermanus où nous arriverons à 17 heures 45 comme la veille balade en bord de mer, photos, apéro, resto… Nuit au Potting Shed.
22 décembre : départ par la route des baleines pour la région du Cap où nous allons terminer notre road trip. Une route avec des panoramas sublimes qui nous feront multiplier les pauses photos. Arrêt à Betty Bay où nous irons voir les pingouins au Stone point parc, un sentier payant, aménagé en une longue passerelle de bois qui permet l’observation des pingouins. Très sympa, nous avons beaucoup aimé. Un peu de monde, mais nous sommes dimanche à trois jours de noël. Nous poursuivrons ensuite jusqu’ à Stellenbosch, sur la route des vins. Une très jolie ville, avec beaucoup de magasins et restaurants. Nous y déjeunerons et y ferons un peu de shopping avant de reprendre la route pour Cap Town où nous allons passer nos 4 dernières nuits avant le retour en France. Un petit arrêt dans une station-service pour laver la voiture de toute la poussière qui la recouvrait et Cap Town, nous voilà. La première nuit étant au Lagoon Beach, nous nous dirigeons vers Minerton où se trouve l’établissement. Une mini déception que cet hôtel qui ne correspond pas du tout à l’image du petit hôtel sympa que nous en avions. C’est tout à fait le contraire, un établissement immense, sur une plage où règne l’interdiction de baignade (permanente) suite pollution de l’eau… Beaucoup de monde, rien qui nous emballe pour ce premier contact avec Cap Town. C’est finalement le coucher de soleil sur Table Mountain qui nous rendra le sourire… Dîner et nuit au Lagoon Beach Hotel.
23 décembre : 9 heures, départ pour Table Mountain. Trop tard pour éviter la file d’attente et les problèmes de stationnement… Tant pis, nous nous garons tout en bas, sur le premier parking et prenons la navette gratuite jusqu’au téléphérique. 5 minutes plus tard, nous nous délestons de 720 rands pour un aller-retour en direction de la fameuse montagne. Mais d’abord, il faudra faire la queue, 1 heure 30, pour pouvoir embarquer à bord de l’engin. Une nacelle ultra moderne, dont l’intérieur tourne de façon à ce que tout le monde puisse profiter du panorama. Il est midi lorsque nous débarquons, enfin, au sommet. Une bière, deux chips, et nous voilà partis en direction du Beacon point, une randonnée de trois heures A/R. Une autre rando sur le plateau principal et il est déjà l’heure de refaire la queue pour redescendre. Il nous faudra 1 heure et demie pour arriver à la nacelle… 19 heures, nous rejoindrons le Town house Hôtel où nous allons passer les trois dernières nuits. En conclusion, nous dirons que malgré les files d’attente, nous avons été emballés par Table Mountain, un endroit à faire absolument…
24 décembre : Départ pour le cap de bonne espérance. Entrée prise en charge par la Wild Card. Nous y arriverons pour 10 heures et y resterons jusqu’à 15 heures. Arrivés sous un superbe soleil, nous subirons ensuite un violent orage et la brume, puis de nouveau un ciel dégagé. De très belles photos, une rando sur les rochers… Nous avons beaucoup aimé. Pas mal de monde aussi à partir de 14 heures. Nous n’avons pas apprécié la pagaille pour prendre les photos devant le panneau indiquant le cap. Encore moins apprécié la conduite de certains touristes, des français, qui essaient de resquiller et cause des problèmes. Bref, si le site est magnifique, nous avons préféré l’ambiance de Cap Agulhas, un autre public… N’hésitez pas à consacrer plusieurs heures à ce parc. La route pour s’y rendre est sympa et traverse quelques jolies petites villes. Retour en fin d’après-midi à Cap Town où nous espérons réveillonner, mais surprise, tout est prévu pour le 25, le 24 c’est la veille, ce n’est pas Noël nous précise-t-on…
25 décembre : journée de Noël, nous partons visiter l’aquarium des deux océans. Nous avons apprécié la visite de ce musée océanographique. Midi, nous poursuivons avec Waterfront, ses restaurants, ses boutiques à touristes, ses magasins de luxe Déjeuner léger au restaurant Parada, puis balade sur les quais et le Mall Victoria. Il y a énormément de monde, c’est épuisant. Une visite qui nous conduira jusqu’à la fin de la journée, heure à laquelle nous rentrerons au Townhouse Hôtel pour la soirée de Noël.
26 décembre : Une longue journée nous attend, le départ est prévu pour ce soir ou plutôt demain à minuit 10 nous refaisons nos sacs en répartissant les affaires pour équilibrer le poids, puis nous partons pour Stellenbosch où nous avons décidé de passer la dernière journée de notre périple Sud-Africain. Le retour de la voiture est prévu pour 20 heures et l’enregistrement du vol à 22 heures, nous avons le temps… Arrivés à Stellenbosch sous un ciel mitigé, nous irons nous balader dans cette jolie ville avant d’aller déjeuner pour notre dernier « bon repas » en Afrique du Sud. Le temps maussade nous encouragera à reprendre la voiture pour une dernière fois. Nous pousserons jusqu’à Gordon Bay et ferons un stop, au retour, à Strand, le temps de manger une crêpe. Petit tour au bord de mer et il est déjà 18 heures. Notre vol est prévu à 0 heure 40, nous avons le temps, mais le cœur n’y est plus, c’est la fin du voyage, nous nous dirigeons sur l’aéroport pour rendre la voiture au terme d’un périple de 6987 kilomètres. Un retour rapide un petit coup de portière sur la carrosserie, pour une fois nous n’y sommes pour rien, sera relevé par les agents de Budget. Pas de soucis nous sommes assurés. Nous rejoignons le terminal international et nous installons devant la baie vitrée pour passer le temps (merci wifi, ordi et livre…).
27 décembre : Arrivée à Nice, via Paris Charles De Gaulle, à 14 heures 30 la boucle est bouclée.
Si c’était à refaire : nous conserverions le même parcours, mais nous enlèverions une nuit à port Elizabeth pour la placer à Tsitsikamma. Nous visiterions Addo en arrivant à Port Elizabeth plutôt que le lendemain. Nous enlèverions une au Cap pour la placer à Stellenbosch à 40 km de Cap Town.
Notre avis, aimé, pas aimé : Nous avons adoré le Kruger, l’ambiance, les animaux, la magie des lieux, les camps, la liberté de mouvement et la facilité d’accès. Nous avons aimé Johannesburg plus que Cap Town. Même si nous avons trouvé Cap Town plus jolie, nous n’y avons pas aimé l’ambiance. Trop froide, trop touristique, trop guindée par endroit. Nous avons préféré la première partie du voyage à la seconde : celle de Johannesburg à Coffee Bay. La seconde, de Port Elizabeth à Cap Town, bien qu’elle offre des paysages à couper le souffle, nous a moins emballés. Son côté trop propre, trop policé, trop… c’est trop. Nous n’y avons pas retrouvé le parfum d’aventure qui flottait sur la première partie. Pour nous, les deux parties sont clairement deux voyages différents et si nous retournons en Afrique du Sud, ce sera certainement entre Johannesburg et Coffee Bay. Nous avons apprécié la nourriture, pas chère et très bonne, certainement l’un de nos voyages où nous avons le mieux mangé et bu… Le vin est excellent, de très bonne bouteilles à partir de 5 euros, au restaurant… imbattable. Nous avons adoré la gentillesse des Sud-Africains, noirs ou blancs.
Concernant la sécurité : nous n’avons ressenti aucune insécurité quel que soit l’endroit, ce qui ne veut pas dire qu’elle n’existe pas. Nous avons pu constater qu’il y avait des endroits à ne pas fréquenter, des horaires à respecter, et un bon sens évident à avoir. Mais nous n’avons pas pris plus de précautions que pour nos voyages précédents en Asie, en Amérique Centrale ou ailleurs. Nous n’avons eu aucun souci avec la police, aucun contrôle à part au Swaziland. Aucun problème, non plus sur les routes, près de 7000 bornes quand même, mais il faut rester vigilant, c’est tout. L’Afrique du Sud est idéale pour le road-trip. Le permis international ne nous a été demandé nulle part et même refusé lorsque je l’ai présenté chez Budget ou lors du contrôle au Swaziland. La carte de débit a été acceptée sans problème chez Budget. Nous ne parlerons pas ici des conditions de vie des uns ou des autres, des noirs, des blancs, de l’après Apartheid, ce n’est pas l’objet de ce carnet et de toute façon, nous savons par expérience, que cinq semaines ne suffisent pas pour avoir assez de recul et parler d’un sujet aussi grave et douloureux. Nous nous en tiendrons à ce que je dis plus haut : nous avons trouvé les Sud-Africains très sympas, gentils et serviables.
Argent : Nous sommes partis avec des espèces (une habitude chez nous), change effectué en France. Nous les avons utilisés tout au long du voyage et n’avons jamais retiré de d’argent aux ATM. Nous avons utilisé nos CB en alternance avec les espèces. Chacun sa manière de faire et de voir les choses…
Conclusion : un très beau road-trip, comme nous les aimons, beaucoup de très belles routes, de beaux paysages. Nous avons adoré ce voyage. L’Afrique du Sud est un pays magnifique, nous l’avons découverte au fil des kilomètres et de la route et nous l’avons vraiment appréciée. Toutefois, nous vous devons d’être honnêtes en disant que, le Kruger mis à part, même si le voyage a été magnifique, il nous a manqué la petite étincelle, ce petit truc en plus, rencontré dans d’autres pays, qui fait la différence, la magie d’un voyage… Ce qui n’enlève rien à la beauté du pays. Vous pouvez consulter le carnet définitif, avec photos et plus d'infos, sur notre blog en cliquant le lien suivant : https://www.1destination2voyages.com/l-afrique-du-sud-en-road-trip-1
Prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires... English translation pending
Bonjour,
Depuis qqs années la Namibie nous trotte dans la tête. Après avoir hésité et avoir été bien aidés à nous décider par certaines et certains d'entre vous que nous remercions grandement (voir par là...), ce sera pour juillet 2015...
Nous hésitions car nous nous demandions si ce pays était envisageable sans résa d'avance des hébergements en dur ou en résas limitées. La réponse nous a semblé suffisamment positive pour tenter le coup... Un zeste d'esprit aventurier circule encore dans nos veines ! Par contre, zéro esprit et corps campeur !!!
Pour l'instant une seule chose à notre actif: les billets d'avion. Départ/retour de Francfort avec air Namibia (770 euros pp) - 10 heures de vol en direct 3 semaines sur place du 9 juillet au matin au 30 au soir
Nous partons de là car la structure de notre été 2015 sera à l'instar de celle de 2014. Une première partie de visites familiales nous mènera début juillet du côté de Thionville. Francfort est à 3 heures, une amie y habite et peut garder la voiture car elle ne bouge pas cet été - elle vient 3 semaines en Martinique en fin d'année... Donc, cela se goupille bien.
Maintenant, il ne reste plus qu'à remplir ces 22 journées sur place...
Nos envies: - Animaux en milieux naturels - Paysages grands ravisseurs de pupilles - Un rythme "Nous prenons notre temps", nous ne verrons qu'une toute petite partie du pays et de ses possibles - Un voyage laissant une bonne part d'adaptation et de décisions sur place
Nos limites: - Un budget sur place autour de 5 500 euros (avec une marge supp de 10%) - Des hébergements en dur - simples et fonctionnels - pas besoin de piscine, Spa... - Un seul pays donc les chutes Victoria sont disqualifiées pour cet été
Je vais lire et décanter carnets et prépas en cours... En attendant, je vais commencer à assembler des sites complémentaires repérés et analyser avec intérêts vos suggestions d'itinéraires ou de lieux clefs ou de coups de cœur...
Plus tard, viendra le temps des questions précises...
D'avance merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Depuis qqs années la Namibie nous trotte dans la tête. Après avoir hésité et avoir été bien aidés à nous décider par certaines et certains d'entre vous que nous remercions grandement (voir par là...), ce sera pour juillet 2015...
Nous hésitions car nous nous demandions si ce pays était envisageable sans résa d'avance des hébergements en dur ou en résas limitées. La réponse nous a semblé suffisamment positive pour tenter le coup... Un zeste d'esprit aventurier circule encore dans nos veines ! Par contre, zéro esprit et corps campeur !!!
Pour l'instant une seule chose à notre actif: les billets d'avion. Départ/retour de Francfort avec air Namibia (770 euros pp) - 10 heures de vol en direct 3 semaines sur place du 9 juillet au matin au 30 au soir
Nous partons de là car la structure de notre été 2015 sera à l'instar de celle de 2014. Une première partie de visites familiales nous mènera début juillet du côté de Thionville. Francfort est à 3 heures, une amie y habite et peut garder la voiture car elle ne bouge pas cet été - elle vient 3 semaines en Martinique en fin d'année... Donc, cela se goupille bien.
Maintenant, il ne reste plus qu'à remplir ces 22 journées sur place...
Nos envies: - Animaux en milieux naturels - Paysages grands ravisseurs de pupilles - Un rythme "Nous prenons notre temps", nous ne verrons qu'une toute petite partie du pays et de ses possibles - Un voyage laissant une bonne part d'adaptation et de décisions sur place
Nos limites: - Un budget sur place autour de 5 500 euros (avec une marge supp de 10%) - Des hébergements en dur - simples et fonctionnels - pas besoin de piscine, Spa... - Un seul pays donc les chutes Victoria sont disqualifiées pour cet été
Je vais lire et décanter carnets et prépas en cours... En attendant, je vais commencer à assembler des sites complémentaires repérés et analyser avec intérêts vos suggestions d'itinéraires ou de lieux clefs ou de coups de cœur...
Plus tard, viendra le temps des questions précises...
D'avance merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Our trip recap: searching for primates in Uganda
Hi everyone,
As I mentioned a few days ago in the comments on ArXplorateur’s post (https://voyageforum.com/forum/deux-semaines-en-ouganda-en-solo-en-transports-d10553168/) —which was the first to reopen the forum’s Africa section—I wanted to share our feedback on our three weeks in Uganda. We recently traveled between late August and mid-September with the Mpolampola agency, which many of you know, run by Paul. I’m editing a one-hour film about this trip, which I’ll be uploading soon to our travel-focused YouTube channel: https://www.youtube.com/@lolodetoul54
It’s almost finished and ready to be uploaded.
We planned an ambitious itinerary (maybe *too* ambitious?).
Here’s the breakdown of our packed schedule:
D0 Saturday 24/08: Departure from Paris to Uganda via Kigali with Rwandair D1 Sunday 25/08: Arrival in Entebbe Sunday morning. Departure for Lake Mburo National Park. Night at Rwakobo Lodge D2 Monday 26/08: Lake Mburo National Park. Walking safari and boat tour of the lake. Night at Rwakobo Lodge D3 Tuesday 27/08: Departure for Lake Bunyonyi. Night at Birdnest Overseas D4 Wednesday 28/08: Boat and walking tour of the lake, then drive to Lake Mutanda Lodge D5 Thursday 29/08: Hike to see the golden monkeys, then departure for Nkuringo Bwindi Gorilla Lodge D6 Friday 30/08: Hike to see the gorillas. Night again at Nkuringo Bwindi Gorilla Lodge D7 Saturday 31/08: Drive to Queen Elizabeth National Park. Night at Twin Lakes Safari Lodge D8 Sunday 01/09: Vehicle safari and boat tour on the Kazinga Channel. Night at Twin Lakes Safari Lodge D9 Monday 02/09: Drive to Kibale Forest and walk around Crater Lake. Night at Isunga Lodge D10 Tuesday 03/09: Chimpanzee trek in Kibale Forest and walk in Bigodi Swamp. Night at Isunga Lodge D11 Wednesday 04/09: On the road to Murchison Falls National Park. Walking tour with rhinos at Ziwa Rhino Sanctuary. Night at Murchison River Lodge D12 Thursday 05/09: Vehicle safari in Murchison Falls National Park and boat ride to the falls. Night at Murchison River Lodge D13 Friday 06/09: Drive to Chobe Lodge by the Nile D14 Saturday 07/09: Long road trip to Kidepo Valley National Park. Night at Adere Lodge D15 & D16: Safari in Kidepo Valley National Park. Nights at Adere Lodge D17 Tuesday 10/09: Very long drive to Sipi Falls (Mount Elgon). Night at Lacam Lodge D18 Wednesday 11/09: Visit to the falls, then drive to Jinja (source of the Nile). Night at Haven Lodge D19 Thursday 12/09: Drive to Kampala. Night at Latitude 0. D20 Friday 13/09: Discovering shoebills in Mabamba Swamp. Evening flight back to France via Kigali, Rwanda.
That’s the teaser done! I’ll be back with more details soon. Looking forward to sharing! Loïc
As I mentioned a few days ago in the comments on ArXplorateur’s post (https://voyageforum.com/forum/deux-semaines-en-ouganda-en-solo-en-transports-d10553168/) —which was the first to reopen the forum’s Africa section—I wanted to share our feedback on our three weeks in Uganda. We recently traveled between late August and mid-September with the Mpolampola agency, which many of you know, run by Paul. I’m editing a one-hour film about this trip, which I’ll be uploading soon to our travel-focused YouTube channel: https://www.youtube.com/@lolodetoul54
It’s almost finished and ready to be uploaded.
We planned an ambitious itinerary (maybe *too* ambitious?).
Here’s the breakdown of our packed schedule:
D0 Saturday 24/08: Departure from Paris to Uganda via Kigali with Rwandair D1 Sunday 25/08: Arrival in Entebbe Sunday morning. Departure for Lake Mburo National Park. Night at Rwakobo Lodge D2 Monday 26/08: Lake Mburo National Park. Walking safari and boat tour of the lake. Night at Rwakobo Lodge D3 Tuesday 27/08: Departure for Lake Bunyonyi. Night at Birdnest Overseas D4 Wednesday 28/08: Boat and walking tour of the lake, then drive to Lake Mutanda Lodge D5 Thursday 29/08: Hike to see the golden monkeys, then departure for Nkuringo Bwindi Gorilla Lodge D6 Friday 30/08: Hike to see the gorillas. Night again at Nkuringo Bwindi Gorilla Lodge D7 Saturday 31/08: Drive to Queen Elizabeth National Park. Night at Twin Lakes Safari Lodge D8 Sunday 01/09: Vehicle safari and boat tour on the Kazinga Channel. Night at Twin Lakes Safari Lodge D9 Monday 02/09: Drive to Kibale Forest and walk around Crater Lake. Night at Isunga Lodge D10 Tuesday 03/09: Chimpanzee trek in Kibale Forest and walk in Bigodi Swamp. Night at Isunga Lodge D11 Wednesday 04/09: On the road to Murchison Falls National Park. Walking tour with rhinos at Ziwa Rhino Sanctuary. Night at Murchison River Lodge D12 Thursday 05/09: Vehicle safari in Murchison Falls National Park and boat ride to the falls. Night at Murchison River Lodge D13 Friday 06/09: Drive to Chobe Lodge by the Nile D14 Saturday 07/09: Long road trip to Kidepo Valley National Park. Night at Adere Lodge D15 & D16: Safari in Kidepo Valley National Park. Nights at Adere Lodge D17 Tuesday 10/09: Very long drive to Sipi Falls (Mount Elgon). Night at Lacam Lodge D18 Wednesday 11/09: Visit to the falls, then drive to Jinja (source of the Nile). Night at Haven Lodge D19 Thursday 12/09: Drive to Kampala. Night at Latitude 0. D20 Friday 13/09: Discovering shoebills in Mabamba Swamp. Evening flight back to France via Kigali, Rwanda.
That’s the teaser done! I’ll be back with more details soon. Looking forward to sharing! Loïc