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Corée du Sud en août: Busan et Jeju-Do English translation pending
Bonjour !
Mon amie et moi partons à la conquête de la Corée du Sud pendant tout le mois d'août.
Nous aimerions savoir si vous avez quelques idées de bonne guesthouse à Busan ? Étant étudiantes, le moins cher sera le mieux. Nous comptons y rester cinq jours, est-ce suffisant, ou trop ?
Nous aimerions également partir à Jeju-Do trois jours. Seulement nous sommes en train de prévoir le budget et nous sommes un peu perdues concernant l'avion de Busan-Jeju et de Jeju-Seoul, ainsi que sur la guesthouse à choisir.
Si vous avez des conseils, ça nous serait d'une grande aide, merci d'avance !
Mon amie et moi partons à la conquête de la Corée du Sud pendant tout le mois d'août.
Nous aimerions savoir si vous avez quelques idées de bonne guesthouse à Busan ? Étant étudiantes, le moins cher sera le mieux. Nous comptons y rester cinq jours, est-ce suffisant, ou trop ?
Nous aimerions également partir à Jeju-Do trois jours. Seulement nous sommes en train de prévoir le budget et nous sommes un peu perdues concernant l'avion de Busan-Jeju et de Jeju-Seoul, ainsi que sur la guesthouse à choisir.
Si vous avez des conseils, ça nous serait d'une grande aide, merci d'avance !
4 jours à Strasbourg en décembre et son marché de Noël: de bonnes adresses? English translation pending
Bonjour
Enfin nous allons voir ce marché de Noël: 4 jours pour en profiter mais en profiter pour visiter :
La cathédrale , et...... De bonnes adresses pour manger typiquement alsacien, ??
Merci pour vos conseils
Koh Samui ou Phuket? English translation pending
Bonjour,
Nous partons au mois de mars en thailande:
Au programme 4 nuits sur chiang mai
2 nuits bangkok ,
et nous hésitons entre Phuket (proximité patong ) et koh samui (proximité chaweng) pour une semaine?
Nous souhaitons visiter / profiter des belles plages / excursions les journées et le soir faire la fête , nous sommes deux filles que nous conseillez vous? et pk ?
Merci d'avance
Suggestions itinéraire Bali English translation pending
Bonjour,
J'essaye d'organiser un voyage à Bali, mais plus le temps passe, et plus je lis les avis de chacun, plus je doute sur mon itinéraire et le sens dans lequel je dois aller. En effet j'aime la farniente, la visite mais je ne veux pas visiter tous les temples, bref comme tout le monde je veux aller au mieux!!! Itinéraire prévu (en vrac!!) -Ubud, Munduk, Nusa Lembogan, les Iles Gillis, Jimbaran, Kuta Lombok
Pour ceux qui connaissent n'hésitez pas à me contacter, en effet mon itinéraire est chargé (14jours sur place), que dois-je enlever et garder, ou rajouter à la place de.. et combien de jours y rester.
Pour ce qui est de l'hotel à Ubud j'hésite Pertiwi bisma 1 ou ananda cottage. Je souhaite un bel hotel maximum 80€. merci à tous ceux qui me lieront. Aussi la taxe à l'arrivée à l'aéroport est de combien et faut il la payer en roupies?
-
J'essaye d'organiser un voyage à Bali, mais plus le temps passe, et plus je lis les avis de chacun, plus je doute sur mon itinéraire et le sens dans lequel je dois aller. En effet j'aime la farniente, la visite mais je ne veux pas visiter tous les temples, bref comme tout le monde je veux aller au mieux!!! Itinéraire prévu (en vrac!!) -Ubud, Munduk, Nusa Lembogan, les Iles Gillis, Jimbaran, Kuta Lombok
Pour ceux qui connaissent n'hésitez pas à me contacter, en effet mon itinéraire est chargé (14jours sur place), que dois-je enlever et garder, ou rajouter à la place de.. et combien de jours y rester.
Pour ce qui est de l'hotel à Ubud j'hésite Pertiwi bisma 1 ou ananda cottage. Je souhaite un bel hotel maximum 80€. merci à tous ceux qui me lieront. Aussi la taxe à l'arrivée à l'aéroport est de combien et faut il la payer en roupies?
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Irlande Sauvage English translation pending
Bonjour à tous,
Pour les 60 ans de notre maman nous lui avons offert un voyage en Irlande en famille, rêve qu'elle voulait réaliser depuis longtemps. Nous souhaiterions visiter l'Irlande et découvrir ses sites "sauvages". Nous pensions poser nos valises pendant une semaine du côté de Galway et visiter les alentours. Nous recherchons des coins insolites, nature, des visites à ne pas manquer pour en prendre plein les yeux🙂 Si vous avez des idées, des tuyaux nous serons heureux de les connaitre et de les découvrir. Nous sommes également à la recherche d'un hébergement, B&B ou appartement pour 5 adultes.
D'avance je vous remercie pour votre aide, pour que ce voyage soit inoubliable et que son cadeau soit une réussite
Pour les 60 ans de notre maman nous lui avons offert un voyage en Irlande en famille, rêve qu'elle voulait réaliser depuis longtemps. Nous souhaiterions visiter l'Irlande et découvrir ses sites "sauvages". Nous pensions poser nos valises pendant une semaine du côté de Galway et visiter les alentours. Nous recherchons des coins insolites, nature, des visites à ne pas manquer pour en prendre plein les yeux🙂 Si vous avez des idées, des tuyaux nous serons heureux de les connaitre et de les découvrir. Nous sommes également à la recherche d'un hébergement, B&B ou appartement pour 5 adultes.
D'avance je vous remercie pour votre aide, pour que ce voyage soit inoubliable et que son cadeau soit une réussite
Désensablage (4x4): sangle kinétique? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en SA, Namibie en octobre 2014 à 2 véhicules 4x4, Hilux 2.5 TD surélevés. Ma femme et moi allons faire un stage 4x4 spécial sable en France en juin. Nous allons aller dans le Kaokoland et faire des remontées de lits de rivières.
J'ai parcouru VF sur le matériel de désensablage, Pierre et quelques autres parlent des sangles kinétic. J'ai fait des recherches avec mon ami google, que ce soit sur des forums 4x4 ou des sites marchands.
Alors the Question : la sangle kinétic a l'air très bien pour se désensabler mais semble aussi un peu technique (voire dangereuse), est-ce indispensable sachant que le loueur fournit des sangles (j'ai demandé des précisions sur le type de sangle mais je les imagine simples) ? Et comme je sais d'après mes lectures qu'en général le HILUX toy 2.5 TD ne semble pas vous plaire question puissance je fais une demande en ce moment au loueur sur la différence de prix sur le Landcruiser 76 avec un "petit" moteur de 4.2l.
Voilu voilà
Raf.
Nous partons en SA, Namibie en octobre 2014 à 2 véhicules 4x4, Hilux 2.5 TD surélevés. Ma femme et moi allons faire un stage 4x4 spécial sable en France en juin. Nous allons aller dans le Kaokoland et faire des remontées de lits de rivières.
J'ai parcouru VF sur le matériel de désensablage, Pierre et quelques autres parlent des sangles kinétic. J'ai fait des recherches avec mon ami google, que ce soit sur des forums 4x4 ou des sites marchands.
Alors the Question : la sangle kinétic a l'air très bien pour se désensabler mais semble aussi un peu technique (voire dangereuse), est-ce indispensable sachant que le loueur fournit des sangles (j'ai demandé des précisions sur le type de sangle mais je les imagine simples) ? Et comme je sais d'après mes lectures qu'en général le HILUX toy 2.5 TD ne semble pas vous plaire question puissance je fais une demande en ce moment au loueur sur la différence de prix sur le Landcruiser 76 avec un "petit" moteur de 4.2l.
Voilu voilà
Raf.
3 semaines en Indonésie cet été 2014 English translation pending
Bonjour les forumeurs !
Nous partons 3 semaines en Indonésie cet été. 😉 Nous sommes un couple avec 2 filles de 10 et 13 ans.
Ce sera notre premier voyage en Asie. Nous souhaitons aller à la découverte de la culture, de la population et de la nature de Bali. Avec aussi un peu de ce qui fait les vacances : plage, zenitude, shopping, …😎
Nous arriverons à Bali le Jeudi 24 juillet à 21h15 et nous devrions y rester jusqu’au vendredi 8 août, soit 2 semaines. Ensuite, nous enchainerons avec 3 jours sur Java et 2 jours sur Singapour.
Merci pour vos commentaires sur nos choix et la réponse à nos questions :Eliminer Kuta/Jimbaran et privilégier Lembongan pour les plages ? Et d’ailleurs, aller à Gil Meno ou à Lembongan pour les plages ? (le + de Gil Meno, c’est une vie au calme, non ?)Devait-on limiter notre tour de Bali à une boucle dans le sud et l’Est ? (ce qui nous ferait zapper Munduk, Jatiluwih). Peut-être que les distances à parcourir sont plus courtes que je ne me l’imagine et qu’on peut tout faire malgré tout.Manque-t-on d’autres sites incontournables ? d'autres activités ?Si vous avez de bonnées idées d'hôtels et de restos sur notre parcours, on vous en remercie !De même, si vous avez à nous conseiller pour un chauffeur-guide, ça nous arrange !J’aurais bien aimé visiter un volcan à Java (Bromo), mais ça me semble un poil compliqué à caser dans notre circuit. Qu’en pensez-vous ?Un grand merci pour votre aide !🙂
Amicalement.
Vincent
--
Notre programme :
Arrivée à Denpasar/Bali le Jeudi 24 juillet à 21h15.
Du 24/07 au25/07 : 1 nuit à Sanur :
Choix du lieu pour être proche du bateau pour le lendemain matin…
Du 25/07 au27/07 : 2 nuits à Lembongan :Récupération du décalage horaire ! Plages, tour en scooter, visite mangrove.Départ le 27/07 matin en bateau pour Sanur. Puis la journée en direction d’Ubud, avec arrêts Batubulan (spectacle danse), Gianyar (marché), éventuellement temple de Bangli.Du 27/07 au 2/08 : 6 nuits à Ubud3 journéespour : Musées, marché, Monkey Forest, Bali Bird Park, randonnées à pied et à vélo, spas, rafting1 journée pour Mont Batur et lac1 journée pour visite Bedulu (Grotte de léléphant), Pejeng et Kedewatan.1 journée pour visite de Tampaksiring (source, temple).Départ le 2/08 matin pour visite de Jatiluwih et Lac Bratan. Arrivée à Munduk .Du 2/08 au 4/08 : 2 nuits à Munduk (est-il nécessaire d’y passer 2 nuits ?)Balades à toute une journée ?Départ le 4/08 matin pour Sidemen, via Lovina (baignade) et Kintanami et viste Besakih l’après-midi (+ visite de Klungkung et de Kamasan si on a le temps ?). Ca fait pas beaucoup trop (de route et de visites) pour cette journée-là ?Du 4/07 au 5/08 : 1 nuit à Sidemenbalades dans nature à Sidement ou sur la route vers Tirtangga ?Puis route vers Amed via Tirtagangga (Water Palace, rizières)Du 5/08 au 7/08 : 2 nuits à AmedsnorkelingDépart le 7/08 pour route parla côte jusqu’à SanurDu 7/08 au 8/08 : 1 nuit à Sanurtemple Uluwatu, shopping Kuta.Départ de Bali le 8/08 pour Yogyakarta.Du 8 au 11/08 : 3 nuits à YogyakartaVisite Borobudur et Prambanan, visite Yogya, spectacle. Départ de Yoagyakarta le 11/08 à 18h00 - Arrivée à Singapour à 21h10Du 11 au 13/08 : 2 nuits à Singapour12/08 : parc d’attraction Universal13/08 : visite de SingapourDépart de Singapour le 13/08 à 23h05
Nous partons 3 semaines en Indonésie cet été. 😉 Nous sommes un couple avec 2 filles de 10 et 13 ans.
Ce sera notre premier voyage en Asie. Nous souhaitons aller à la découverte de la culture, de la population et de la nature de Bali. Avec aussi un peu de ce qui fait les vacances : plage, zenitude, shopping, …😎
Nous arriverons à Bali le Jeudi 24 juillet à 21h15 et nous devrions y rester jusqu’au vendredi 8 août, soit 2 semaines. Ensuite, nous enchainerons avec 3 jours sur Java et 2 jours sur Singapour.
Merci pour vos commentaires sur nos choix et la réponse à nos questions :Eliminer Kuta/Jimbaran et privilégier Lembongan pour les plages ? Et d’ailleurs, aller à Gil Meno ou à Lembongan pour les plages ? (le + de Gil Meno, c’est une vie au calme, non ?)Devait-on limiter notre tour de Bali à une boucle dans le sud et l’Est ? (ce qui nous ferait zapper Munduk, Jatiluwih). Peut-être que les distances à parcourir sont plus courtes que je ne me l’imagine et qu’on peut tout faire malgré tout.Manque-t-on d’autres sites incontournables ? d'autres activités ?Si vous avez de bonnées idées d'hôtels et de restos sur notre parcours, on vous en remercie !De même, si vous avez à nous conseiller pour un chauffeur-guide, ça nous arrange !J’aurais bien aimé visiter un volcan à Java (Bromo), mais ça me semble un poil compliqué à caser dans notre circuit. Qu’en pensez-vous ?Un grand merci pour votre aide !🙂
Amicalement.
Vincent
--
Notre programme :
Arrivée à Denpasar/Bali le Jeudi 24 juillet à 21h15.
Du 24/07 au25/07 : 1 nuit à Sanur :
Choix du lieu pour être proche du bateau pour le lendemain matin…
Du 25/07 au27/07 : 2 nuits à Lembongan :Récupération du décalage horaire ! Plages, tour en scooter, visite mangrove.Départ le 27/07 matin en bateau pour Sanur. Puis la journée en direction d’Ubud, avec arrêts Batubulan (spectacle danse), Gianyar (marché), éventuellement temple de Bangli.Du 27/07 au 2/08 : 6 nuits à Ubud3 journéespour : Musées, marché, Monkey Forest, Bali Bird Park, randonnées à pied et à vélo, spas, rafting1 journée pour Mont Batur et lac1 journée pour visite Bedulu (Grotte de léléphant), Pejeng et Kedewatan.1 journée pour visite de Tampaksiring (source, temple).Départ le 2/08 matin pour visite de Jatiluwih et Lac Bratan. Arrivée à Munduk .Du 2/08 au 4/08 : 2 nuits à Munduk (est-il nécessaire d’y passer 2 nuits ?)Balades à toute une journée ?Départ le 4/08 matin pour Sidemen, via Lovina (baignade) et Kintanami et viste Besakih l’après-midi (+ visite de Klungkung et de Kamasan si on a le temps ?). Ca fait pas beaucoup trop (de route et de visites) pour cette journée-là ?Du 4/07 au 5/08 : 1 nuit à Sidemenbalades dans nature à Sidement ou sur la route vers Tirtangga ?Puis route vers Amed via Tirtagangga (Water Palace, rizières)Du 5/08 au 7/08 : 2 nuits à AmedsnorkelingDépart le 7/08 pour route parla côte jusqu’à SanurDu 7/08 au 8/08 : 1 nuit à Sanurtemple Uluwatu, shopping Kuta.Départ de Bali le 8/08 pour Yogyakarta.Du 8 au 11/08 : 3 nuits à YogyakartaVisite Borobudur et Prambanan, visite Yogya, spectacle. Départ de Yoagyakarta le 11/08 à 18h00 - Arrivée à Singapour à 21h10Du 11 au 13/08 : 2 nuits à Singapour12/08 : parc d’attraction Universal13/08 : visite de SingapourDépart de Singapour le 13/08 à 23h05
De Bangkok à Phnom Penh par avion English translation pending
j ai pris un billet pour paris bkk par la thai pour cet été a un prix tres intéressant (714 euros😉)
J'arrive donc à 5h55 à bkk et je souhaiterai repartir tout de suite pour Phnom pen ... Je pensais le faire par air asia mais il n'y a qu un vol à 15 h et il faut que je traverse Bangkok...
j'ai donc envie de prendre le vol bkk Phnom pen par la thai airways à 7h55
pensez vous que ce soit faisable?
Puis je m enregistre directement à paris pour les 2 vols ?
merci pour vos renseignements
Marseilles - Aix - Nîmes: visiter des vieilles pierres sur 2-3 jours? English translation pending
Bonjour,
Je cherche des informations pour visiter des vielles pierres : monuments médiévaux (ponts, aqueduc, ...) châteaux, églises, ... bref de la vielle pierre pour une architecte étrangère qui ne connait pas la France.
L'idée c'est de passer 2 ou 3 jours sans faire énormément de kilomètres (pas de voiture, mais train possible).
Il vaut mieux s'établir a Aix en Provence, Marseille ou Nimes ? Laquelle parmis ces 3 destinations regroupe la plus grande concentration de vielles pierres ? Avec un peu d'animation pour sortir le soir (restaurants, spectacles de rue, ...).
Merci de vos infos et conseils.
Je cherche des informations pour visiter des vielles pierres : monuments médiévaux (ponts, aqueduc, ...) châteaux, églises, ... bref de la vielle pierre pour une architecte étrangère qui ne connait pas la France.
L'idée c'est de passer 2 ou 3 jours sans faire énormément de kilomètres (pas de voiture, mais train possible).
Il vaut mieux s'établir a Aix en Provence, Marseille ou Nimes ? Laquelle parmis ces 3 destinations regroupe la plus grande concentration de vielles pierres ? Avec un peu d'animation pour sortir le soir (restaurants, spectacles de rue, ...).
Merci de vos infos et conseils.
Pays basque en août avec enfant English translation pending
Bonjour
Nous sommes un couple avec un enfant de 2 ans qui a l'habitude de sorties en porte bébé randonnée . Nous pensons partir début aout ( pas le choix ! ) pour 10 jours au pays basque , nous n'avons pas encore trouvé le lieux idéal pour se déplacé .
On a les contraintes de la sieste qui seront respecté à part pour 2 ou 3 sorties à la journée , heureusement qu'on est des lèves tôt ce qui permet d’éviter chaleur , routes embouteillés et sites touristiques bondés ( enfin j espère le matin ) .
Nous ne sommes pas plages mais on fera trempette pour le petit , la cote basque en 2 , 3 jours c'est faisable? Nous qui voulons surtout voir les paysages a part Biarritz .
C'est surtout dans les terres qu'on veut sortir , balades et villages et on cherche une idée de parcours voiture pour se faire une bonne idée de la région .
Une journée a San Sebastian ça vaut le coup ? Une journée voiture avec petites visites c'est possible pour se faire une petite idée des landes ?
Merci de votre aide
Nous sommes un couple avec un enfant de 2 ans qui a l'habitude de sorties en porte bébé randonnée . Nous pensons partir début aout ( pas le choix ! ) pour 10 jours au pays basque , nous n'avons pas encore trouvé le lieux idéal pour se déplacé .
On a les contraintes de la sieste qui seront respecté à part pour 2 ou 3 sorties à la journée , heureusement qu'on est des lèves tôt ce qui permet d’éviter chaleur , routes embouteillés et sites touristiques bondés ( enfin j espère le matin ) .
Nous ne sommes pas plages mais on fera trempette pour le petit , la cote basque en 2 , 3 jours c'est faisable? Nous qui voulons surtout voir les paysages a part Biarritz .
C'est surtout dans les terres qu'on veut sortir , balades et villages et on cherche une idée de parcours voiture pour se faire une bonne idée de la région .
Une journée a San Sebastian ça vaut le coup ? Une journée voiture avec petites visites c'est possible pour se faire une petite idée des landes ?
Merci de votre aide
Hamac: mode d'emploi English translation pending
J'utilise mon hamac pour les siestes estivales à l'ombre de mes noisetiers 😎. J'ai bien envie de le prendre pour ma prochaine marche (grande traversée du Jura), avec ou sans ma petite tente.
Mais est-ce que c'est confortable pour dormir plusieurs nuits de suite ?
Comment le choisir (j'ai un hamac de voyage "toile de parachute") ?
Utilité d'une moustiquaire ?
Et surtout comment s'en servir (tendu ou pas, position du corps...) ?
Idée d'itinéraire pour Bali en 18 jours sans trop "speeder" English translation pending
Nous sommes des séniors , et apres la Thailande , aimerions decouvrir l ile de Bali, mais voilà, apres lectures des differents posts, la cadence des circuits proposés nous parait assez soutenue. quel est le bon circuit en alternant visites, randos et farnientes, 18 jours? dans ce cas , n est ce pas trop long pour Bali? a PARTIR de vos propositions je reduirais ou amenagerait mon temps de sejour, alors merci beaucoup!
Voyage en bus au Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple au Sri Lanka pour 3 semaines fin janvier 2014. Notre ébauche de parcours:
Negombo
Anuradhapura
Polonnaruwa
Sigiriya
Dambula
Kandy
Nuwara Eliya
Elia
Galle
Colombo
Nous avons l'habitude d'utiliser les transports publics en Asie cependant avec notre âge avancé 🙁 nous aimerions ne pas rester debout des heures. Il semble que certaines compagnies/certains bus/certains trajets permettent une garantie de place assise. Est-ce-que c'est possible pour les trajets de notre itinéraire?
Merci
Merci
Thong Pha Phum (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous,
On arrive le 22/12 à Bangkok à 8h, direction gare de Mochit pour le bus qui va à Thong Pha Phum (direct?) pour se "poser" 2 jours avant d'aller faire connaissance avec les éléphants (Ganesha park).
Mon idée était de louer une voiture avec un guide (2 jours c'est court pour galérer). Si quelqu'un a des idées pour : -cascades sans cars de russes qui débarquent -Guest house Thong Pha Phum (on est avec un petit de 3 ans), pas trop éloignnée du village. -Loueur qui est ok pour ne pas faire la tournée des russes
Je "bûche" depuis un moment mais ne connaissant pas les distances c'est pas fastoche.
Et le 26/12 direction Ranong ou Krabi (en repassant par Bangkok pour l'avion) pour quelques jours à la plage (Koh Phayam ou Koh Chang la petite...je suis preneuse d'idée aussi)
Merci d'avance. Cati
On arrive le 22/12 à Bangkok à 8h, direction gare de Mochit pour le bus qui va à Thong Pha Phum (direct?) pour se "poser" 2 jours avant d'aller faire connaissance avec les éléphants (Ganesha park).
Mon idée était de louer une voiture avec un guide (2 jours c'est court pour galérer). Si quelqu'un a des idées pour : -cascades sans cars de russes qui débarquent -Guest house Thong Pha Phum (on est avec un petit de 3 ans), pas trop éloignnée du village. -Loueur qui est ok pour ne pas faire la tournée des russes
Je "bûche" depuis un moment mais ne connaissant pas les distances c'est pas fastoche.
Et le 26/12 direction Ranong ou Krabi (en repassant par Bangkok pour l'avion) pour quelques jours à la plage (Koh Phayam ou Koh Chang la petite...je suis preneuse d'idée aussi)
Merci d'avance. Cati
Voyage à vélo Albi-Brive-la-Gaillarde English translation pending
Bonjour à tous !
Depuis quelques temps l'idée de partir à vélo (pendant quelques jours) me trotte dans la tête. J'ai donc choisi de partir dans 3 semaines vers la destination de Brive-la-Gaillarde (et pourquoi pas un peu plus loin).
Je fais du vélo de route irrégulièrement, mais à chaque sortie je fais entre 75 et 100 km (et j'ai une bonne condition physique). Cependant j'aimerai savoir quelles sont les précautions à prendre avant de partir.
J'ai un vélo de route GIANT, en très bon état, solide... MAIS la question que je me pose est comment fixer mes affaires sur ce vélo (duvet, tante, tapis de sol...). Je ne compte pas prendre de sac-à-dos (ou un peut-être un petit avec seulement un réservoir d'eau 2L). Donc j'aimerai bien savoir comment faire pour pouvoir les fixer sur les côtés, devant ou derrière, à savoir que mon vélo de route date de 2009, et n'est pas un vélo de cyclotourisme.
Merci d'avance !
Pierre
Depuis quelques temps l'idée de partir à vélo (pendant quelques jours) me trotte dans la tête. J'ai donc choisi de partir dans 3 semaines vers la destination de Brive-la-Gaillarde (et pourquoi pas un peu plus loin).
Je fais du vélo de route irrégulièrement, mais à chaque sortie je fais entre 75 et 100 km (et j'ai une bonne condition physique). Cependant j'aimerai savoir quelles sont les précautions à prendre avant de partir.
J'ai un vélo de route GIANT, en très bon état, solide... MAIS la question que je me pose est comment fixer mes affaires sur ce vélo (duvet, tante, tapis de sol...). Je ne compte pas prendre de sac-à-dos (ou un peut-être un petit avec seulement un réservoir d'eau 2L). Donc j'aimerai bien savoir comment faire pour pouvoir les fixer sur les côtés, devant ou derrière, à savoir que mon vélo de route date de 2009, et n'est pas un vélo de cyclotourisme.
Merci d'avance !
Pierre
Grève des taxis brousse à Tamatave N5 route de Soniérane (mai 2013) English translation pending
Mais ou est donc passé vola !
Grève des taxis brousse à Tamatave N5 route de Soniérane ;
Pas de taxi et blocage de la route pour deux jours.
Effectivement ce matin impossible de partir, faut dire qu’ils ont raison la route est devenue impraticable avec une voiture. Mon dernier voyage 6h Soniérane Tamatave 160 km et 15 h Manompana Tamatave.
C’est au mieux car j’ai déjà fait deux jours. Sa l’avantage que tu voies bien le pays. Il y a bien des tas de gravier sur la route mais plus de vola pour continuer les travaux. Les trous sont devenue énorme et pas 200mt de route entre Tamatave et Foulpointe. Première, seconde 2h30 50km. Le problème c’est les pauvres gendarme, police, l’armé total 7 barrages plus de bachease. Je me demande comment ils vont manger ;)
Juste pour prévenir ceux qui ont un avion à prendre. Bonne vacances quand même
House Rock Valley Road: difficultés English translation pending
Bonjour,
juste un petit mot pour montrer combien peuvent être délicates certaines pistes après l'orage, même pour un spécialiste :
House Rock Valley Road
en prime, de biens belles photos.
juste un petit mot pour montrer combien peuvent être délicates certaines pistes après l'orage, même pour un spécialiste :
House Rock Valley Road
en prime, de biens belles photos.
Grand Canyon à partir de Las Vegas English translation pending
Bonjour.
Je vous sollicite pour quelques informations pratiques.
Nous prévoyons de visiter les sites du Grand Canyon, de Antelope Canyon et de Monument Valley (vaste programme). J'aurais souhaité avoir quelques infos sur l'évaluation du nombre de jours qu'il faut prévoir pour effectuer ce circuit.
A partir de Flagstaff, est-il recommandable de commencer par Monument Valley, puis Antelope Canyon et enfin le Grand Canyon ou préconisez-vous le trajet inverse ?..
Les routes sont-elles bien praticables ?
Est-ce que les possibilités d'hébergement sont nombreuses.
Je vous remercie à l'avance.
Je vous sollicite pour quelques informations pratiques.
Nous prévoyons de visiter les sites du Grand Canyon, de Antelope Canyon et de Monument Valley (vaste programme). J'aurais souhaité avoir quelques infos sur l'évaluation du nombre de jours qu'il faut prévoir pour effectuer ce circuit.
A partir de Flagstaff, est-il recommandable de commencer par Monument Valley, puis Antelope Canyon et enfin le Grand Canyon ou préconisez-vous le trajet inverse ?..
Les routes sont-elles bien praticables ?
Est-ce que les possibilités d'hébergement sont nombreuses.
Je vous remercie à l'avance.
Travailler à l'étranger English translation pending
Ayant fini mes etudes et travailler deux ans je ne souhaite pas continuer dans cette routine cela ne m'interresse plus(par contre je suis amoureux de mon metier!!) et ayant aquis assez de maturité vis a vis du relationnel avec tous les gens possibles, de culture differentes, d'opinions differentes que je rencontre en france et a l'etranger, cela m'a permi d'etre ouvert et d'aimer discuter avec tous le monde et m'a donner envi de vivre ma vie comme je l'entend donc de voyager et de visiter les pays du monde.
Je souhaite non pas partir en voyage pour une periode determinée exemple un an , je souhaiterai voyager toute ma vie selon un modele de vie simple .
C'est un choix bien reflechi en ayant bien prit en compte la difficulté qu'impose la societé, vis a vis de l'argent , de la possession de biens et de la retraite. En france j'ai essayer de voyager a l'interieur du pays en essayant de trouvé toujours un boulot pour m'offrir ce qui me parait le necessaire, la nourriture et le logement. Cela a trés bien fonctionné, etant charpentier de formation et etant sociable.
J'aimerai donc appliquer ce type de vie a l'echelle du monde donc en voyageant. Je souhaite avoir des renseignement des voyageurs qui partage leurs experiences sur ce site sur un point. Est ce facile de trouver des petits boulots dans le monde? ou en d'aidé les gens en contre parti de nourriture et peut etre un logement.(dans les villages, en campagne, en ville) Ma question concerne tous les pays du monde c'est pour cela que je m'adresse a tous le monde ayant peut etre essayer.
Si sa peut aider je souhaiterai commencer par toute l'asie les pays ou je souhaite vraiment vivre sont entre parentheses les autres j'aimerai juste les visiter - (bhoutan bangladesh cambodge inde chine israel japon brunei laos nepal pakistan russie thailande malaisie viet nam) - l'europe, (italie albanie bulgarie estonie finlande hongrie serbie norvege ukraine) - l'amerique latine, (perou venezuela colombie bolivie argentine) - l'oceanie, (australie nouvelle zelande fidji) - l'amerique du nord (etats unis honduras cuba canada) - l'afrique (gabon cap vert guinée mali sierra leone congo cote d'ivoire)
- je suis extrment renseigner sur certaines parti du globe grace a des amis voyageurs et grace au rencontre et longues discussions de personnes rencontrés mais tout m'interesse. - Je connai le principe du roofing - J'ai bien entendu conscience du sous devellopement de certaines regions, mais j'ai confiance en l'humain.
Je vous remercie tous d'avance et vous souhaite de vivre comme bon vous le semble guillaume
Je souhaite non pas partir en voyage pour une periode determinée exemple un an , je souhaiterai voyager toute ma vie selon un modele de vie simple .
C'est un choix bien reflechi en ayant bien prit en compte la difficulté qu'impose la societé, vis a vis de l'argent , de la possession de biens et de la retraite. En france j'ai essayer de voyager a l'interieur du pays en essayant de trouvé toujours un boulot pour m'offrir ce qui me parait le necessaire, la nourriture et le logement. Cela a trés bien fonctionné, etant charpentier de formation et etant sociable.
J'aimerai donc appliquer ce type de vie a l'echelle du monde donc en voyageant. Je souhaite avoir des renseignement des voyageurs qui partage leurs experiences sur ce site sur un point. Est ce facile de trouver des petits boulots dans le monde? ou en d'aidé les gens en contre parti de nourriture et peut etre un logement.(dans les villages, en campagne, en ville) Ma question concerne tous les pays du monde c'est pour cela que je m'adresse a tous le monde ayant peut etre essayer.
Si sa peut aider je souhaiterai commencer par toute l'asie les pays ou je souhaite vraiment vivre sont entre parentheses les autres j'aimerai juste les visiter - (bhoutan bangladesh cambodge inde chine israel japon brunei laos nepal pakistan russie thailande malaisie viet nam) - l'europe, (italie albanie bulgarie estonie finlande hongrie serbie norvege ukraine) - l'amerique latine, (perou venezuela colombie bolivie argentine) - l'oceanie, (australie nouvelle zelande fidji) - l'amerique du nord (etats unis honduras cuba canada) - l'afrique (gabon cap vert guinée mali sierra leone congo cote d'ivoire)
- je suis extrment renseigner sur certaines parti du globe grace a des amis voyageurs et grace au rencontre et longues discussions de personnes rencontrés mais tout m'interesse. - Je connai le principe du roofing - J'ai bien entendu conscience du sous devellopement de certaines regions, mais j'ai confiance en l'humain.
Je vous remercie tous d'avance et vous souhaite de vivre comme bon vous le semble guillaume
Prudence à St Petersbourg English translation pending
Je rentre d'une croisière Moscou St Petersbourg, prenez garde sur l'avenue principale de st petersbourg (avenue Nevski)
mon mari s'est fait voler en une seconde un objectif qui était sur son appareil photo qu'il avait autour du cou .
Ils sont très malins, ils viennent à deux de chaque côté de vous, faisant semblant de vous proposer des choses à acheter
qu'ils vous mettent devant les yeux afin de détourner votre attention et pendant ce temps là un troisième compère est
derrière vous et vole. Nous étions quatre adultes et aucun d'entre nous n'a vu quelque chose.
Ils sont vraiment très forts.
Le pays est très beau. Cependant après avoir visite pas mal de pays (Thailande, Vietnam, Chine, Inde, Afrique du sud, Etats Unis, Malaisie, Indonésie,
Turquie, Maroc, Mexique, Pérou, Equateur...........)c'est le peuple russe que j'ai trouvé le moins aimable, le moins souriant et pourtant mon mari avait fait
l'effort d'apprendre quelques mots de russe ...............on a vraiment eu l'impression (dans le métro, les boutiques......etc) de les embêter (et encore je suis polie)
C'est dommage, mais le principal est d'avoir vu de très belles choses Moscou, naviguer sur la volga avec des escales (Iaroslavl, Goritsy et surtout
Kizhi...............)
Vos petites entrées favorites? English translation pending
Je regarde des émissions sur la France et je vois que lors de petites réceptions, vous faites souvent des anchoiades ou des choses comme cela.
Donnez-moi des idées de recettes facile à faire et rapide de chose que l, on peut mettre sur un bon pain autre que du fromage .
Aussi quel petites entrées faites vous aussi .
Merci
Merci
Quinze jours en bus Greyhound entre Gainesville, Floride et Waterloo, Canada English translation pending
Bonjour à tous !
Après un stage de 2 mois en Floride entre la mi Juin et la mi Aout 2012, je dois me rendre à Waterloo, à proximité de Toronto, au Canada. Je dispose de 15 jours pour effectuer ce voyage, et j'aimerais visiter entre autres Washington, Philadelphie et New York. J'envisage pour cela d'acheter le Discovery Pass 15 jours proposé par Greyhound. En effet, j'aimerais privilégier le bus pour profiter du paysage américain, et éventuellement rencontrer des américains ou voyageurs lors de ces longs trajets. Et dans tous les cas, je suis sur que cette expérience restera gravée dans ma mémoire, que ce soit en bien ou en mal ;) C'est aussi un moyen de rester flexible suivant mes envies, et finalement qui ne revient pas plus cher que l'avion.
J'ai pour l'instant planifier mon itinéraire comme suit : 18 Aout : départ de Gainesville, Floride - - trajet encore à définir -- 21 Aout : arrivée à Washington 3 jours et 2 nuits à Washington 24 Aout : départ de Washington, arrivée à Philadelphie 2 jours et 1 nuit à Philadelphie 25 Aout : départ de Philadelphie, arrivée à New York 6 jours et 6 nuits à New York 31 Aout : départ de New York, arrivée à Waterloo
Ce que je recherche avant tout, c'est le dépaysement, vivre comme un Américain pendant mon voyage. D'ailleurs, j'ai choisi le Couchsurfing comme moyen d'hébergement. Je ne suis pas vraiment axé art contemporain et musées, mais plutôt découverte des quartiers, de l'ambiance, de paysages, de l'architecture. Marcher, me promener au gré de mes envies.
Sachant cela, j'aimerais votre avis sur le nombre de jours que je compte passer dans les différentes villes, mon seul impératif étant le trajet NYC-Waterloo. Par ailleurs, je ne sais pas trop quoi faire entre Gainesville et Washington. Je me suis beaucoup renseigné, et Charleston/Savannah semble être de très jolies villes. Mais n'étant pas vraiment attiré par l'histoire coloniale des Etats-Unis, j'ai peur de m'y ennuyer. J'aimerais également m'arrêter et visiter un parc national, y faire une randonnée ou un tour en vélo. Asheville semble être un bon point d'ancrage pour cela. Par contre, sans voiture, cela m'a l'air compliqué de profiter, non ? A la rigueur, je peux essayer de traverser un parc en bus, d'une ville à une autre ? Au besoin, je peux écourter mon séjour à Washington, Philadelphie et New York pour d'avantage profiter du voyage jusqu'à Washington.
J'attends vos suggestions avec impatience ! N'hésitez pas à me faire part de vos critiques sur le mode de transport envisagé, ou à me demander plus de précisions sur certains points ! :)
Amicalement, mkdj.
Après un stage de 2 mois en Floride entre la mi Juin et la mi Aout 2012, je dois me rendre à Waterloo, à proximité de Toronto, au Canada. Je dispose de 15 jours pour effectuer ce voyage, et j'aimerais visiter entre autres Washington, Philadelphie et New York. J'envisage pour cela d'acheter le Discovery Pass 15 jours proposé par Greyhound. En effet, j'aimerais privilégier le bus pour profiter du paysage américain, et éventuellement rencontrer des américains ou voyageurs lors de ces longs trajets. Et dans tous les cas, je suis sur que cette expérience restera gravée dans ma mémoire, que ce soit en bien ou en mal ;) C'est aussi un moyen de rester flexible suivant mes envies, et finalement qui ne revient pas plus cher que l'avion.
J'ai pour l'instant planifier mon itinéraire comme suit : 18 Aout : départ de Gainesville, Floride - - trajet encore à définir -- 21 Aout : arrivée à Washington 3 jours et 2 nuits à Washington 24 Aout : départ de Washington, arrivée à Philadelphie 2 jours et 1 nuit à Philadelphie 25 Aout : départ de Philadelphie, arrivée à New York 6 jours et 6 nuits à New York 31 Aout : départ de New York, arrivée à Waterloo
Ce que je recherche avant tout, c'est le dépaysement, vivre comme un Américain pendant mon voyage. D'ailleurs, j'ai choisi le Couchsurfing comme moyen d'hébergement. Je ne suis pas vraiment axé art contemporain et musées, mais plutôt découverte des quartiers, de l'ambiance, de paysages, de l'architecture. Marcher, me promener au gré de mes envies.
Sachant cela, j'aimerais votre avis sur le nombre de jours que je compte passer dans les différentes villes, mon seul impératif étant le trajet NYC-Waterloo. Par ailleurs, je ne sais pas trop quoi faire entre Gainesville et Washington. Je me suis beaucoup renseigné, et Charleston/Savannah semble être de très jolies villes. Mais n'étant pas vraiment attiré par l'histoire coloniale des Etats-Unis, j'ai peur de m'y ennuyer. J'aimerais également m'arrêter et visiter un parc national, y faire une randonnée ou un tour en vélo. Asheville semble être un bon point d'ancrage pour cela. Par contre, sans voiture, cela m'a l'air compliqué de profiter, non ? A la rigueur, je peux essayer de traverser un parc en bus, d'une ville à une autre ? Au besoin, je peux écourter mon séjour à Washington, Philadelphie et New York pour d'avantage profiter du voyage jusqu'à Washington.
J'attends vos suggestions avec impatience ! N'hésitez pas à me faire part de vos critiques sur le mode de transport envisagé, ou à me demander plus de précisions sur certains points ! :)
Amicalement, mkdj.
Tour du Mont Blanc: meilleurs endroits? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de m'inscrire sur le forum et j'ai quelques questions à vous poser concernant le TMB.
J'ai planifié de faire le TMB avec ma compagne début septembre ou fin août. Nous sommes de bon marcheurs et nous avons déjà fait plusieurs randonnée de plusieurs jours en moyenne montagne. Je suis également passionné de photographie et c'est pourquoi je souhaite faire ce TMB en tout autonomie de manière à pouvoir bivouaquer dans les plus beaux endroits et ainsi être là au moment les plus propice à la photo.
Tout d'abord, je voudrai savoir pour vous, quelles sont les passages incontournables du TMB? En effet je pense réaliser le tour en 8 à 9 jours maximum. Cependant, vu que le sac à dos risque d'être relativement lourd, je serai obligé de faire l'impasse sur des secteurs du tour. J'aimerai toutefois avoir plusieurs opinions de randonneurs afin d'avoir une idée des endroits à ne pas manquer ou des secteurs où je pourrai passer un peu plus de temps. Ensuite, bien qu'étant très sportif, je ne connais pas bien la haute montagne. Je possède deux sac de couchage pour le froid (température de confort jusqu'à -3°C). Cela suffira t'il pour camper à plus de 2500m selon vous? Et enfin, j'ai toujours été tenté par la haute montagne, et j'aimerai beaucoup profiter de ce voyage pour m'initier aux crampons! Pensez vous que c'est possible pour des débutants de pratiquer seuls? Je débute seulement mes recherches mais j'ai vu par exemple que l'on peut traverser le plateau du Trient? Quels genre de matériels et quels type d’expérience faut-il pour s'attaquer à cela? Quels sont les dangers à cette période de l'année? En gros, es ce que c'est du suicide de partir à plus de 3200m d’altitude ou es ce que c'est envisageable pour quelqu'un de sportif avec le bon matériel et de quoi bivouaquer.
Voilà, ça fait beaucoup de questions d'un coup pour un nouvel arrivant... :-p
Merci d'avance!
Stalok
Je viens de m'inscrire sur le forum et j'ai quelques questions à vous poser concernant le TMB.
J'ai planifié de faire le TMB avec ma compagne début septembre ou fin août. Nous sommes de bon marcheurs et nous avons déjà fait plusieurs randonnée de plusieurs jours en moyenne montagne. Je suis également passionné de photographie et c'est pourquoi je souhaite faire ce TMB en tout autonomie de manière à pouvoir bivouaquer dans les plus beaux endroits et ainsi être là au moment les plus propice à la photo.
Tout d'abord, je voudrai savoir pour vous, quelles sont les passages incontournables du TMB? En effet je pense réaliser le tour en 8 à 9 jours maximum. Cependant, vu que le sac à dos risque d'être relativement lourd, je serai obligé de faire l'impasse sur des secteurs du tour. J'aimerai toutefois avoir plusieurs opinions de randonneurs afin d'avoir une idée des endroits à ne pas manquer ou des secteurs où je pourrai passer un peu plus de temps. Ensuite, bien qu'étant très sportif, je ne connais pas bien la haute montagne. Je possède deux sac de couchage pour le froid (température de confort jusqu'à -3°C). Cela suffira t'il pour camper à plus de 2500m selon vous? Et enfin, j'ai toujours été tenté par la haute montagne, et j'aimerai beaucoup profiter de ce voyage pour m'initier aux crampons! Pensez vous que c'est possible pour des débutants de pratiquer seuls? Je débute seulement mes recherches mais j'ai vu par exemple que l'on peut traverser le plateau du Trient? Quels genre de matériels et quels type d’expérience faut-il pour s'attaquer à cela? Quels sont les dangers à cette période de l'année? En gros, es ce que c'est du suicide de partir à plus de 3200m d’altitude ou es ce que c'est envisageable pour quelqu'un de sportif avec le bon matériel et de quoi bivouaquer.
Voilà, ça fait beaucoup de questions d'un coup pour un nouvel arrivant... :-p
Merci d'avance!
Stalok
Où passer un voyage de noce calme au Maroc? English translation pending
bonjour j aimerais bien connaitre les meilleurs endroits pour passer un voyage de noce calme que ça soit plage ou désert bien sur au Maroc pour le mois de juin (04JUIN) merci.
Itinéraire de dix-huit jours en Thaïlande au mois de janvier English translation pending
Bonjour a tous,
Après de nombreuses recherches et lectures sur VF, voici a quoi pourrait ressembler notre itinéraire en Thailande en début janvier. Vos commentaires et idées sont le bienvenue !!!
J1 Arrivée à BKK à 18h nuit à BKK J2 départ vers Kanchanaburi J3 Thong Pha Phung (pt etre GaneshaPark?) J4 Thong Pha Phung (pt etre GaneshaPark?) J5 Sangkhlaburi J6 Kanchanaburi J7/8 Ayathua ? J9 Vol vers Krabi J9 à J15 Ko Lanta, Ao Nang ou Trang, ou Ko Tarutao ..? J15 Vol vers BKK et 3 nuits à BKK J18 Retour en france départ à minuit
Pas mal de questions: - déjà est ce qu'on devrait tout réserver au niveau guest house à Sangkhlaburi, Ayathua, BKK avant le départ ? sinon ca permettrait d’aménager les J6,7,8,9 en fonction des envies sur place.. - au niveau des iles on pensait se baser à Lanta et faire des balades sur d'autres iles à la journée ? ou sinon rester un peu sur la cote à AoNang ? - on pense peut etre louer une voiture à kanchanaburi.. a voir avec ou sans chauffeur.. les excursions avec safarine ont l'air super mais c'est vraiment cher..
merci pour vos conseils !
Après de nombreuses recherches et lectures sur VF, voici a quoi pourrait ressembler notre itinéraire en Thailande en début janvier. Vos commentaires et idées sont le bienvenue !!!
J1 Arrivée à BKK à 18h nuit à BKK J2 départ vers Kanchanaburi J3 Thong Pha Phung (pt etre GaneshaPark?) J4 Thong Pha Phung (pt etre GaneshaPark?) J5 Sangkhlaburi J6 Kanchanaburi J7/8 Ayathua ? J9 Vol vers Krabi J9 à J15 Ko Lanta, Ao Nang ou Trang, ou Ko Tarutao ..? J15 Vol vers BKK et 3 nuits à BKK J18 Retour en france départ à minuit
Pas mal de questions: - déjà est ce qu'on devrait tout réserver au niveau guest house à Sangkhlaburi, Ayathua, BKK avant le départ ? sinon ca permettrait d’aménager les J6,7,8,9 en fonction des envies sur place.. - au niveau des iles on pensait se baser à Lanta et faire des balades sur d'autres iles à la journée ? ou sinon rester un peu sur la cote à AoNang ? - on pense peut etre louer une voiture à kanchanaburi.. a voir avec ou sans chauffeur.. les excursions avec safarine ont l'air super mais c'est vraiment cher..
merci pour vos conseils !
Avis sur itinéraire d'un mois en Inde du Nord? English translation pending
bonjour a tous
Nous voila repartis ma compagne et moi pour l inde, du 6 novembre au 5 decembre.
voici notre itineraire!
- Arrivé a Delhi le 6 decembre a 23h30 7-prendre le train a 6h du matin pour le Direrection Haridwar, journee et soiree a Haridwar 8-parc rajani national le matin et direction Rishikesh en fin daprem 9-10 rafting sur le gange 11-trajet pour Puskar 12-visite de puskar et balade a cheval 13-depard pour Jaisalmer 14-15-16-17 visite de Jaisalmer + trek dans le desert a chameau 18-19 visite de Udaipur 20-21 visite de Bundi + trajet pour Agra 22-visite d Agra (taj mahal+ fort rouge) 23-24- visite de Khajuraho+ safari 25-26 Visite de Varanasi+ depart pour calcutta 27-28 Visite de Calcutta + Depard en avion a Goa 29-30-1-2-3-4...Farniente, baignade et visite des alentour!! 4-vol pour delhi et retour en France!!
Voila mon trajet (en gros) sachan que ns allons voyagé le maximum en train de nuit( si possible) Nous avons un peu chargé mais possible de changé sur place!! si vous avez des conseil a nous donné ou quelque petit tuyau ou bonne adresse nous prenons volontié :) Tus les commentaire sont les bienvenu!!
Merci d'avance NICOLAS ET CELINE
Nous voila repartis ma compagne et moi pour l inde, du 6 novembre au 5 decembre.
voici notre itineraire!
- Arrivé a Delhi le 6 decembre a 23h30 7-prendre le train a 6h du matin pour le Direrection Haridwar, journee et soiree a Haridwar 8-parc rajani national le matin et direction Rishikesh en fin daprem 9-10 rafting sur le gange 11-trajet pour Puskar 12-visite de puskar et balade a cheval 13-depard pour Jaisalmer 14-15-16-17 visite de Jaisalmer + trek dans le desert a chameau 18-19 visite de Udaipur 20-21 visite de Bundi + trajet pour Agra 22-visite d Agra (taj mahal+ fort rouge) 23-24- visite de Khajuraho+ safari 25-26 Visite de Varanasi+ depart pour calcutta 27-28 Visite de Calcutta + Depard en avion a Goa 29-30-1-2-3-4...Farniente, baignade et visite des alentour!! 4-vol pour delhi et retour en France!!
Voila mon trajet (en gros) sachan que ns allons voyagé le maximum en train de nuit( si possible) Nous avons un peu chargé mais possible de changé sur place!! si vous avez des conseil a nous donné ou quelque petit tuyau ou bonne adresse nous prenons volontié :) Tus les commentaire sont les bienvenu!!
Merci d'avance NICOLAS ET CELINE
Escalades du bout du monde, l'Ubaye English translation pending
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Snorkeling dans la région de Padang (Indonésie) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans 2 semaines avec mes deux garçons (8 et 11 ans) et ma femme pour un mois dans la région de Padang et nous cherchons un endroit sympa pour faire du snorkeling et se poser quelques jours au bord d'une plage, sans dépenser une fortune. Avez-vous un conseil à me donner ? Faut-il aller sur Siberut ? Y a-t-il des petits iles à proximité de Padang proposant des bungalows pas chers (les prestations proposées sur Cubadak ne sont pas dans notre budget)? Pour info, nous étions l'année dernière à Lombok et avions adoré Gili Nangu : péninsule sud ouest de Lombok, petite ile avec une douzaine de bungalow, entre 300 e 400 000 rupiat le bungalow pour 4. une plage de sable parfaite pour les enfants, des coraux entourant le reste de l'ile, une belle faune marine (même des petits requins de récifs).
Par avance merci Mathieu
Je pars dans 2 semaines avec mes deux garçons (8 et 11 ans) et ma femme pour un mois dans la région de Padang et nous cherchons un endroit sympa pour faire du snorkeling et se poser quelques jours au bord d'une plage, sans dépenser une fortune. Avez-vous un conseil à me donner ? Faut-il aller sur Siberut ? Y a-t-il des petits iles à proximité de Padang proposant des bungalows pas chers (les prestations proposées sur Cubadak ne sont pas dans notre budget)? Pour info, nous étions l'année dernière à Lombok et avions adoré Gili Nangu : péninsule sud ouest de Lombok, petite ile avec une douzaine de bungalow, entre 300 e 400 000 rupiat le bungalow pour 4. une plage de sable parfaite pour les enfants, des coraux entourant le reste de l'ile, une belle faune marine (même des petits requins de récifs).
Par avance merci Mathieu
Voyage en voilier en Méditerranée cet été 2011 English translation pending
Bonjour,
Nous avons un gib sea 30 (9m environ) à 3 familles. Cet été nous cherchons une destination où on laisserait le bateau, et où l'on irait à tour de rôle. Si vous avez des conseils en méditerranée, pour cette taille de voilier, n'hésitez pas!
Mais j'ai fait ce message pour savoir si cela intéressait d'autres personnes possédant un voilier, de se retrouver dans certains lieux, ou autres! Car ce serait sympa de faire de nouvelles connaissances! N'ayant pas assez de place sur notre propre bateau, pour etre avec des amis!
Voilà voilà!
Bonne soirée!
Trouver une croisière différente dans la baie d'Halong? English translation pending
Bonjour a Tous,
Ca y ai, je pars au Vietnam... Je suis tres content! (grand merci a Larsay pour ses conseils!)
Je me prevois une croisiere de deux jours / 1 nuit sur la baie d'Halong. Je viens de passer quelques heures sur Internet a comparer les croisiere et la surprise, ca a l'air d'etre tous la meme chose. Quelqu'un aurait-il des contacts pour une croisiere differente qui soit vraiment deux jours/1 nuit (pas comme tous avec un depart l'apres midi et un retour le lendemain matin pour pouvoir embarquer d'autres touristes dans lapres midi) avec un bateau de petite taille et vraiment typique?
Merci d'avance de votre aide
Cat9001
Ca y ai, je pars au Vietnam... Je suis tres content! (grand merci a Larsay pour ses conseils!)
Je me prevois une croisiere de deux jours / 1 nuit sur la baie d'Halong. Je viens de passer quelques heures sur Internet a comparer les croisiere et la surprise, ca a l'air d'etre tous la meme chose. Quelqu'un aurait-il des contacts pour une croisiere differente qui soit vraiment deux jours/1 nuit (pas comme tous avec un depart l'apres midi et un retour le lendemain matin pour pouvoir embarquer d'autres touristes dans lapres midi) avec un bateau de petite taille et vraiment typique?
Merci d'avance de votre aide
Cat9001