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Mai 2008, d'une saison à l'autre dans l'Ouest américain (3e partie) English translation pending
by Kashtin · 2008-12-02 · 55 replies
Troisième partie

De Zion NP à San Francisco

Le site MaBul, qui hébergeait les images, est définitivement en panne et a perdu tous les fichiers🏴‍☠️. Désormais, pour voir les photos, il faut passer uniquement par le site:

http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html Pour ceux qui ont vu les parties précédentes, j'ai fait depuis quelques ajouts, notamment à propos du gros rocher rond (2e partie, après les photos de Valley of the Gods) dont j'avais oublié le nom (merci Philippe!), Church Rock, et son histoire aussi brève qu'étonnante.

2e partie: http://voyageforum.com/...ost=2152941;#2152941 1re partie: http://voyageforum.com/...ost=2152941;#2152941

Nous reprenons une chambre dans notre motel préféré, le Golden Hills à Mount Carmel Junction, toujours aussi bien et peu cher (64 $ plus taxes). Nous allumons les fausses flammes de la fausse cheminée qui répandent tout de suite une chaleur bienvenue. Les fenêtres au nord donnent sur la rivière et la montagne. Un gros bouquet dans un coin, une maquette de bateau sur la cheminée, réfrigérateur, micro-ondes, table à repasser, c’est bien agréable. Plus l’ordinateur à disposition à l’office.

A Zion, les parkings se multiplient comme des petits pains. Nous prenons la navette pour The Grotto et Angel’s Landing. Le ciel est sombre, le vent cinglant. Le chemin traverse la rivière



et après une partie en pente douce attaque directement la montagne en lacet, bordé de grandes fleurs blanches dans sa partie basse (Palmer's Penstemon (Penstemon palmeri). (Merci à Alain-Pierre, alias "Derennes", pour m'avoir indiqué le lien qui m'a menée à leur identification).



Nous montons lentement comme à notre habitude, sans nous arrêter sauf pour prendre des photos.



Il y a ici des penstemons d’une grande variété de rouges ; rosés, pourpre, vermillon…



La dernière partie avant d’arriver à Scout Lookout est particulièrement raide et soutenue de murets,



en haut, le vent est très violent et la vue sur la vallée vertigineuse.



Sans Alain qui a le vertige je décide d’avancer un peu sur l’arête rocheuse, histoire de voir…



Mais ce sera vite fait, car le vent maintenant glacial me tire de droite et de gauche, me bouscule, et finalement, alors que je suis arrivée au bout des chaînes fixées dans le roc et que je peux voir à droite la paroi à pic et à gauche… la paroi à pic, je manque de perdre l’équilibre. Le demi-tour est instantané et rassurant. Je suis suivie par un randonneur absolument tétanisé, qui se colle à la roche de tout son corps, les jambes tremblantes et le regard fixe. C’est terrible, je me demande même s’il ne va pas tomber. Arrivé en bas où l’attend son amie, il se redresse et prend l’air conquérant de celui qui a vaincu un 8000...

Retour par les pâturage couverts de bisons, stoïques dans le blizzard tranchant comme une lame. Arrivés au motel, nous sommes heureux de retrouver notre chambre et son feu dans la cheminée.



Jeudi 22 mai

Aujourd’hui nous partons pour Bryce Canyon, où nous n’avons toujours rien réservé, car nous comptons camper. Mais alors qu’Alain termine de charger la voiture j’ai soudain l’idée lumineuse (pas pour tout le monde…) que nous pourrions rester une nuit supplémentaire et randonner une autre journée à Zion. Aussitôt dit aussitôt fait, après quand même une vague hésitation d’Alain que n’emballe pas vraiment l’idée de redéménager.

Nous voilà partis cette fois-ci pour Observation Point. Ma-gni-fi-que !! Huit miles aller-retour et un dénivelé de 650 mètres. Le sentier grimpe raide tout du long sur les quatre miles, mais là encore nous montons lentement, doublés au début par un jeune couple que l’on retrouve systématiquement épuisé deux ou trois virages au-dessus. Par endroits, la roche est d’un jaune soufré extrêmement vif,





quelquefois striée d'ocre rouge.



Les falaises sont immenses au-dessus de nous, sombres dans le contre-jour, et laissent tout juste voir un peu de ciel bleu. L’air est vif et il fait même assez froid, ce qui est idéal pour aller décrocher les nuages, et nous permet de ne nous charger que d’un litre d’eau ; mais ce sera quand même limite. Nous longeons un canyon très étroit où l’on devine à peine en se penchant sous la roche le filet d’eau qui coule au fond.





Au milieu des falaises de grès rose saumon...



poussent de nombreux opuntias, beavertails, asters, jacinthes roses comme des oxalis, fleurs mauves. Les tamias sont là aussi, joueurs et peureux à la fois, courant de droite et de gauche la queue en l’air, complètement surexcités.







Alors que nous nous rapprochons nettement du sommet, nous croisons un randonneur qui nous dit « vous y êtes presque ! ». Juste après, et il n’y a qu’aux Etats-Unis pour voir une chose pareille, déboulent au détour d’un virage une femme qui a bien quatre-vingt-quinze ans et son fils d’au moins soixante-quinze ans… Effectivement, nous sommes bien arrivés en haut, mais pas au bout du chemin qui longe maintenant le bord de la falaise en se coulant sous les pins. On aperçoit à une certaine distance, pour ne pas dire à une distance certaine, une avancée qui ressemble tout à fait au point de vue final au-dessus de la vallée...

La vue est effectivement extraordinaire, et je ne me lasse pas de la prendre en photos !





On aperçoit, à gauche, le Great White Throne,







et on domine la proue d’Angel’s Landing sur la droite, où se distinguent à peine quelques silhouettes téméraires sur l’arête de pierre.





Allez, encore une dernière! Quand on aime on ne compte pas...



La descente est un peu plus dure que la montée mais la vue, différente, est constamment superbe, que l’on se glisse, minuscules, entre les falaises géantes...



ou que l’on domine la vallée.



En repartant, un rayon de soleil perce le ciel d’encre et dore Checkerboard Mesa et ses alentours. Zion est vraiment magnifique !





Retour à Mount Carmel Junction à 19 h 30. Nous achetons oranges et cookies à la grocery de la pompe à essence et filons allumer les fausses flammes de la cheminée.

Vendredi 23 mai

Nous partons pour Bryce par un temps glacial. Avant l’embranchement de la Hwy 12, la neige fait son apparition sur les arbres qui bordent la route et je suis aux anges! Bientôt, le paysage tout entier est blanc.





Red Canyon est recouvert d’une couche de neige fraîche qui contraste violemment avec la roche rouge, c’est superbe. Nous nous arrêtons pour nous balader dans ce décor incroyable, l’air est vif, le vent léger agite les pins et fait dégringoler sur nos têtes des paquets de flocons blancs.











Contrairement à ce que l’on pensait, il n’a pas neigé sur Bryce. Un passage au Visitor Center, puis nous allons directement nous installer à South campground où nous n’avons que l’embarras du choix. Les rares personnes qui sont là s’apprêtent à partir et il ne nous reste qu’à choisir le meilleur emplacement. C’est chose faite dans la section C, n° 289, dont une ranger nous dira que c’est le plus convoité, aucun vis-à-vis, devant la table la forêt clairsemée monte en pente douce. Alain a trouvé un sac en plastique plein de bois sec et de journaux abandonné sous une table auquel j’ajoute du petit bois avant qu’il soit mouillé, et que nous mettons immédiatement à l’abri pour le soir, car il fait un froid polaire. Après avoir accroché le premier morceau de l’enveloppe de paiement sur le piquet du site, nous prenons nos sacs et partons pour Queen’s Garden, Peek-a-Boo Loop et Navajo Loop.







Il y a du monde sur la première partie du chemin malgré le grésil qui s’est mis à tomber. Comme nous n’avons pas de K-way, j’ai eu l’idée d’emporter des sacs en plastique pour nous protéger la tête au cas où, et ça a été particulièrement efficace et distrayant pour tous les gens que nous avons croisés. Entre Family Dollar et Smiths enfoncés sur le crâne, les poignées des sacs coincées entre les dents à cause du vent, on a eu un sacré succès. What a good idea ! ! Le lendemain on a même vu quelqu’un avec un sac sur la tête et on a pensé qu’on l’avait croisé sur Queen’s Garden… Le chemin est à notre goût trop fréquenté malgré le mauvais temps. Le ciel est bouché, l’argile collante et nos baskets sont subitement surcompensées de plusieurs centimètres et alourdies de plusieurs kilos.





La fin de Queen’s Garden est plus tranquille et à Peek-a-Boo nous sommes totalement seuls. La neige tombe maintenant à gros flocons mais ne tient pas sur les monolithes d’autant plus rouges qu’ils sont mouillés, nos sacs nous protègent bien la tête ce qui n’empêche pas l’humidité de nous envahir peu à peu car nous ne sommes pas équipés pour un temps pareil.







Des cerfs-mulets broutent tranquillement sur une pente, ignorant notre présence silencieuse. Croisons des mules.











The Wall of Windows...



Les monolithes sont moins beaux sous la neige qui ne tient pas.



Nous montons un peu fatigués par la dernière partie de Navajo à Sunset Point, car en plus d’être très raide c’est une véritable patinoire, à la limite d’être praticable. Nombreux sont les gens qui avancent d’un pas pour reculer de deux, notamment un qui est descendu serviette sur les épaules, maillot de bain et tongs aux pieds. C’est une façon originale de randonner sous la neige…





Le soir nous mangeons au Ruby’s Inn, steak frites et saumon frites. En sortant il y a une queue de plus de cent personnes, des cars sans doute. Au camping il y a à peine plus de monde qu’en arrivant. Nous faisons un feu en attendant la nuit, frigorifiés, puis nous nous glissons avec délice dans nos duvets.



Samedi 24 mai

Au petit matin, la condensation de notre respiration a recouvert non seulement toutes les vitres car je ne les avais baissées à l’avant que de un centimètre hier soir, mais aussi nos sacs de couchage qui sont complètement trempés. C’est ce qui explique, avec le fait que nous n’avons pas mis les matelas mais avons encore dormi directement sur la moquette, que pour la première fois nous avons eu froid quasi toute la nuit. J’essuie la buée d’un revers de main et aperçoit à quelques mètres deux cerfs-mulets qui prennent leur petit déjeuner.

Sur la route du Nevada, la 56 puis la 319 et la 93 qui nous mènent à l’entrée de l’Extraterrestrial Hwy, il pleut des trombes sur tous les coins de l’horizon mais la voiture passe pour l’instant miraculeusement entre les gouttes. Quelque part, entre Panaca et Crystal Springs...





sur la 93 sud, là où les Joshua trees font des ricochets dans le désert...



Comme sa sœur jumelle la Hwy 50 plus au nord, « The Loneliest road of America », la 375, tout aussi déserte, qui part de Crystal Springs et finit à Warm Springs, appelée, elle, l'Extraterrestrial Highway,



traverse un paysage de montagnes arides et colorées.



Les pluies abondantes ont par endroits laissé dans le désert de longues traînées de fleurs jaunes.



Des mustangs broutent, magnifiques et inquiets,



au-dessus d’un petit lac où barbotent des canards.



Tonopah.



Nous descendons puis remontons Main Street pour repérer les motels et jetons notre dévolu sur le Tonopah Motel. Très propre, et pour une fois rien de déglingué dans la chambre refaite à neuf. Le prix le plus bas que nous ayons jamais payé, 33 $ ! Le village est minier depuis la découverte d’argent en 1900.





Il reste de grands hôtels, comme le Mizpah, témoin de sa grandeur passée… Maisons du siècle dernier. Il flotte là une atmosphère d’Amérique profonde. Les gens sont très aimables mais l’ensemble est malgré tout assez sinistre sous le ciel gris et froid et bientôt les trombes d’eau qui dévalent Main Street…Tonopah a quelque chose de ses sœurs Eureka et Austin, de la Hwy 50, en plus grand et plus triste à cause du paysage minier. Nous mangeons dans la chambre du saumon fumé et de grosses crevettes.

Dimanche 25 mai

Bon lit et bonne nuit. Nous rangeons la voiture et partons faire un tour au magasin de turquoises repéré la veille mais qui avait fermé juste à notre arrivée.



Il y a un monde fou ! Des tas de gens viennent s’inscrire pour participer à une journée de pioche à la mine de turquoise. Quel dommage que nous partions ! A l'intérieur, Alain m’offre une très jolie paire de boucles d’oreilles en argent (de Durango!...), et turquoise de Tonopah.

La route qui mène à Lee Vining est presque totalement déserte et bordée de montagnes dans un camaïeu de marron, plus belles encore que celles d’Artist’s Drive, à Death Valley, auxquelles elles ressemblent beaucoup, ce qui n’est pas étonnant car en fait c’est tout près à vol d’oiseau.



Le sol est vert tendre et jaune pâle à cause de la sauge en fleur. Je suis sans arrêt tentée de prendre des photos, surtout qu’aux quatre coins de l’horizon il pleut toujours des cordes, noyant dans un même gris sombre le ciel et la terre. C’est vraiment très beau. Au fur et à mesure que nous montons, le grésil se mêle à la pluie puis il neige tout à fait. Les collines laissent la place aux montagnes de lave noire brillante recouvertes de touffes de sauge, qui laissent couler de longues stries anthracite.





Vers 8300 pieds (environ 2500 mètres), le paysage est tout entier contenu dans un gros édredon sombre et la route est bordée de neige.



Nous traversons Benton, quelques maisons posées çà et là, aucun motel, heureusement que nous nous étions arrêtés à Tonopah.





Plus haut encore, c’est le plein hiver, la neige a tout recouvert,



Quelques miles plus loin elle n'a pas tenu, et il flotte à la surface du sol d'étranges brumes qui ressemblent à des fumerolles.









Avant d’arriver à Lee Vining, niché au pied de la Sierra Nevada la bien-nommée, nous faisons une halte à Mono Lake, sur la 20, cerné de volcans sur trois côtés, Bodie Hills au nord et Anchorite Hills à l’est. Au sud, le Panum a explosé il y a à peine six cents ans… Le niveau du lac a baissé de deux cents mètres depuis l’origine, ce qui explique son taux élevé de sels, empêchant tout poisson de paresser dans ses eaux alcalines. Mais la place n’est pas perdue pour tout le monde : crevettes et mouches grouillent sous et sur la surface, approvisionnant le restaurant de milliers d’oiseaux à toute heure. Malgré son nom, qui veut dire « mouches » en langue yokut, en raison de la saison nous n’en voyons pas une seule à l’horizon. Autrefois leurs chrysalides étaient une des bases de la nourriture des Indiens de la région, Paiutes et Kuzedika, et servaient même au troc avec les Yokuts en échange de glands.



Entrée 3 $ par personne, le pass est accepté. Il tombe une petite bruine et il règne là une atmosphère étrange, montagnes blanches de la Sierra d’un côté, noyées dans les nuages,



lac marin et concrétions de tuf,







sauge incroyablement odorante, Indian Paintbrushes mêlés de lupin bleu.



Les mouettes se pressent en miroir sur les rives orangées concentrées en sels minéraux et fouillent les quelques centimètres d’eau de leurs becs jaunes. Parfois un rayon de soleil éclaire brièvement l’une ou l’autre sculpture de roche claire.



Avant d’arriver au Murphey’s Motel, nous dépassons la Tioga road qui est… « closed » ! J’ai souhaité intensément qu’elle soit ouverte pour éviter de faire le grand détour par le nord et surtout pour traverser le cœur de Yosemite, ce qui, en cette année exceptionnelle, serait également exceptionnel, mais non… Ce sera pour demain, j’en suis certaine ! La chambre du Murphey’s est très bien, il faut juste savoir comment fonctionne la serrure pour éviter les foudres de la gérante qui est obligée de se déplacer à chaque nouvel arrivant. Un minuscule morceau de papier au-dessus de la poignée avertit qu’il ne faut pas actionner le fermoir en sortant, seulement tirer la porte. Evidemment, personne ne le lit ni même ne le voit… Nous partons maintenant explorer la rive nord de Mono Lake. Route, puis piste sur laquelle nous voyons un splendide arbuste qui ressemble à de l’aubépine rose,



et enfin dunes de sable volcanique.



Les stries laissées par le vent ont séché sur leur côté exposé au soleil et forment à l’infini de très belles rayures gris cendré et noires qui gardent par endroits les empreintes d’un lièvre (un « truc » tout simple pour distinguer les empreintes d’un lapin de celles d’un lièvre : les premières tiennent dans une petite boîte d’allumettes).





Des milliers de goélands nichent sur Negit, l’ilôt sombre au milieu du lac, théoriquement protégés par un panneau d’interdiction de s’approcher à moins de un mile, ce qu’ignore le jeune couple croisé dans les dunes peu avant… Quand le niveau du lac baisse, une langue de terre apparaît, qui permet aux coyotes d’avoir accès aux nids. L’autre îlot, le blanc, Paoha, n’a que deux cent trente ans…













Le ciel est de plus en plus noir et nous quittons la rive nord de Mono Lake. La piste est bordée là aussi de lupins et d'Indian Paintbrushes d'un rouge fluorescent.



Soudain, c'est un déluge qui nous tombe sur la tête!





Un tour au Visitor Center idéalement situé juste au-dessus du lac, puis nous rentrons au motel manger saumon, tomates, avocats et soupe de squash.

Lundi 26 mai

6 heures… je jette un œil par la fenêtre, histoire de voir s’il neige, et j’aperçois deux Indiens plantés à l’entrée du motel, un grand et un petit, qui ont l’air d’adresser la parole à un homme qui range des valises dans un 4 x 4 sans leur prêter attention … Plus tard, alors que je descends l’escalier pour me diriger vers le TrailBlazer, je vois qu’ils sont toujours là et je sens tout de suite que c’est nous qu’ils attendaient. Effectivement, avec un grand sourire ils me proposent de me racheter la roue de secours ! Alain m’a rejointe et on a beau leur expliquer que c’est impossible, que c’est une voiture de location et qu’il nous faut de toute façon une roue de secours, il n’y a rien à faire. Ils nous racontent leur mésaventure, ils ont un TrailBlazer et ont crevé, la roue de secours est fichue aussi, ils sont bloqués à Lee Vining, mais doivent rejoindre Los Angeles, d’ailleurs, tiens, est-ce qu’on n’y va pas, à Los Angeles ? Eh bien non, malheureusement, on va plutôt sur San Francisco… Ils ont soudain une idée lumineuse, le petit sort son portefeuille et nous montre une liasse de dollars : combien a-t-on payé la location ? Et là, soudain, ils ont l’air perdu, ils ne comprennent plus, ils veulent à tout prix mettre une virgule à la somme (1300 €) qu’on leur annonce, et nous sommes gênés tout à coup d’avoir mis autant d’argent dans une voiture alors qu’eux n’ont rien… Une petite demi-heure plus tard, on les a enfin convaincus d’aller à la station cinquante mètres plus haut et de faire tout simplement réparer un pneu.

A 8 h 30, enfin, nous filons vers l’entrée de la Tioga road pour découvrir qu’elle est… closed !! Mais je ne désespère toujours pas, bien que tout d’abord très déçue et incrédule. A la station Mobil nous demandons à la caissière du magasin si elle sait quelque chose : Oui, bien sûr. Il y a eu un petit contretemps, un éboulement, et l’ouverture est prévue pour dix heures !!! En attendant nous prenons de l’essence à un taux record : 4, 70 $ le gallon, et allons nous garer devant la barrière. On peut apercevoir les sommets enneigés des montagnes alentour, très hautes. Peu à peu, l’information passe et la file de voitures et de camping-cars commence de s’allonger. A 10 heures précises, la barrière se lève, et la Tioga road est enfin à nous !

Alors que nous laissons très loin au-dessous de nous la trouée lumineuse de Mono Lake,



nous entrons dans le brouillard pour ne plus en sortir avant Yosemite Valley. Par endroits, nous passons au milieu de deux murs de neige, notamment aux abords d’Ellery Lake, à plus de 9500 pieds (2900 mètres). Le lac est entièrement gelé, seul un boomerang d’eau noire dans lequel se reflète délicatement un petit morceau de roche frémit sur sa surface blanche et givrée.



Soudain une cahute, et à l’intérieur deux rangers qui ne doivent pas avoir très chaud alors que dehors tout est gris, cotonneux et glacial. D’immenses fir trees au tronc marron rouge, couverts de neige de la tête aux pieds, bordent le ruban sombre de la route et quelques mares aux eaux noirâtres,





et se perdent vite dans le brouillard aussi épais que le silence.



Nous nous arrêtons ici et là pour prendre des photos, les sens en alerte à cause des ours – encore et toujours –, surtout lorsque nous nous éloignons du 4 x 4. Au bout d’une heure et demie environ nous croisons la première voiture, mais il n’y a aucun signe d’amélioration du côté du ciel.



Avant d’arriver à Tuolumne Meadows, il y a un peu plus de monde, des séquoias – mais qui n’ont rien à voir avec ceux de Sequoia NP –, quelques prairies humides, mais nous n’avons aucune envie d’aller faire schlouk schlouk dans l’herbe verte et poursuivons jusqu’à Crane Flat toujours sans savoir si nous longeons des abîmes ou traversons des plateaux d’altitude. Au premier plan un Sarcodes sanguinae (Snow Plant)





La Big Oak Flat road est nettement plus chargée que la Tioga road et laisse augurer une foule du côté de Yosemite Valley et de Curry Village en particulier. Quelques beaux points de vue sur la vallée, enfin, des manzanitas centenaires à l’écorce violine, torturées par le vent et le gel. Puis les chutes, des files de voitures sur les bas-côtés, Curry Village et ses immenses parkings bondés,





la queue à la réservation, les chemins labyrinthiques avant d’arriver à notre cabane, la 274, « without bath », adossée à un gros rocher. Deux lits style caserne, un petit bureau, une chaise, un chauffage électrique… Mais l’ensemble est assez agréable (heureusement que je n’avais pas vu l’araignée qui trônait sur un chevron juste au-dessus des oreillers !). Quelques conseils affichés au mur: ne déposer aucune nourriture sur le sol, mais la poser sur l’étagère en hauteur (ah bon ? les ours seraient-ils capables de défoncer le plancher pour voler quelques tranches de pain ??), fermer les rideaux en partant, toujours pour ne pas tenter le diable. Nous avons le temps, après nous être installés, c’est-à-dire après avoir apporté à pied depuis le parking tout notre barda, les quatre gros sacs plus tout ce que l’on peut accumuler en un mois de vadrouille, d’aller faire un tour à Lower Falls



et de passer au Visitor Center admirer la très belle expo photo d’Ansel Adams. Il y a énormément d’Indiens (d’Inde). Au retour nous faisons la queue dans le froid pour acheter une pizza à emporter, puis nous nous couchons dans un lit mal fait. Mauvaise nuit, constamment réveillée.

Mardi 27 mai

En partant, un jeune ours noir a traversé la route en courant de gauche à droite. Il était brun doré (je pense encore une fois à Don Juan et à Castaneda). Le week-end du Labor Day étant passé, nous espérons un peu moins de monde, mais c’est raté, du moins à Glacier Point. Nous avons hésité à y monter à pied de la vallée, mais à cause des ours nous avons pris le 4 x 4 et fait le grand tour. Heureusement parce qu’un peu avant le sommet le sentier était fermé pour cause de « fall rocks ». Nous nous sommes rappelé alors qu’en bas, dans la prairie au départ du chemin, il y avait un hélicoptère et une ambulance…

La vue, en haut, porte très loin, dans deux vallées ; en face, le Half Dome en éruption...





à gauche Basket Dome et North Dome...





et plus à droite les Vernal Falls et Nevada Falls.



Il y a un monde fou qui se penche au-dessus du vide ou qui braque ses jumelles droit devant.



Nous partons sur Panorama Trail via Illilouet Falls à travers une végétation dense et verte d’un mètre de haut puis une forêt cimetière de séquoias et de redwoods.





Le Half Dome...













Croisons un écureuil joueur avec d’énormes moustaches d’herbes sèches.



C’est le début du printemps, et la crainte des ours, pour moi, est toujours là. Je serais ourse, je trouverais l’endroit idéal. Nous passons deux torrents puis la pluie se met à tomber, une petite pluie fine et drue qui nous transperce. Nous faisons demi-tour.



Accident sur la route, en redescendant : une voiture esquintée contre un arbre. Arrivés à la cabane nous commençons, suprême corvée qui sent le retour, le tri des papiers et multiples sacs en plastique car demain, à San Francisco, sur Post Street, nous rendons le 4 x 4. Snif… Nous faisons la queue à nouveau pour acheter une pizza, toujours sous la pluie qui tombe sans discontinuer depuis que l’on est rentrés de Glacier Point.

Mercredi 28 mai

Cette fois ce n’est pas un ours mais un beau coyote, un peu maigrichon pourtant, qui a traversé devant la voiture, de droite à gauche. Il était très grand pour un coyote et avançait en trottinant d’une démarche aérienne.

Belles réflexions dans la Merced River de Cathedral Spires (sur la gauche) et de Cathedral Rocks.



La route qui quitte Yosemite traverse de belles et hautes collines, comme derrière le Golden Gate mais en plus grand, puis d’autres collines blondes à l’infini, comme un désert de dunes. Ensuite la 120 se prolonge par l’autoroute 580, bondée notamment de gros camions. Les gens roulent n’importe comment, doublent à droite à gauche, peu importe, ou s’installent tranquillement sur la voie de gauche. Bay Bridge, 4 $, très long au-dessus de la baie. Trois heure trente après avoir quitté Yosemite, nous rentrons dans San Francisco et retrouvons le Golden Gate Hotel sur Bush Street. Cette fois-ci nous avons la chambre 402 au troisième étage, toujours aussi minuscule et jolie, avec une fenêtre qui donne sur un passage métallique couvert d’énormes pots de géraniums. Nous allons rendre le TrailBlazer chez Avis, deux rues plus loin, faisons un tour au Civic Center pour trouver des cadeaux-vêtements pour Loïc, puis Alain part à City Light Books; moi je suis fatiguée et reste à l’hôtel pour écrire. Douche et repos. Le soir, Yellow Tail et pistaches, puis maïs, avocat, tomates. Les voisins de la chambre d'à côté, des Allemands, sont extrêmement bruyants. Il y a deux jeunes enfants qui dès 3 heures du matin, décalage horaire oblige, sont sur le pied de guerre à crier, courir, chanter à tue-tête ! Je vais frapper à leur porte en leur demandant de faire moins de bruit, le père les calme trois minutes puis ils reprennent de plus belle. Quelqu’un d’autre vient frapper, rebelote… ce qui décide le père à les habiller et à les sortir en pleine nuit pour les calmer. Au retour, une heure plus tard, ils sont en pleine forme et prêts à recommencer. Mais où est donc la mère ? Nous la verrons au petit déjeuner, une grosse Allemande vilaine et sans-gêne… Je ne me prive pas de la fusiller du regard…

Jeudi 29 mai

Ce matin nous prenons le cable-car jusqu’à Fisherman’s Wharf, pour rattraper ma frustration de 2007 (la queue de plusieurs centaines de personnes avait été dissuasive). Mais finalement il est plus attrayant de le voir passer que d’être à l’intérieur, où l’on se contorsionne de droite et de gauche pour apercevoir, mal, ce qu’on voit beaucoup mieux à pied. A l’arrivée nous achetons un mauvais fish & chips dans l’une des nombreuses échoppes de la petite place et le mangeons assis sur un rebord de pierre infect. Fisherman’s Wharf est assez agréable, surtout quand on se balade au premier étage sur les chemins de bois.





Plus loin, les dizaines d’otaries de Pier 39 se prélassent au soleil, certaines alanguies, d’autres agitées et prêtes à en découdre, le tout dans un fumet qui chatouille les narines…









Vendredi 30 mai

Au croisement d’une rue, aux abords de Civic Center, nous voyons une galerie qui expose Miro. Les doubles portes vitrées, immenses, sont grandes ouvertes, on peut entrer et sortir comme dans un moulin, alors qu’à quelques mètres sont accrochés des Picasso, des Leonor Fini, des Chagall… et que les deux seules personnes qui s’occupent de l’expo sont à un bureau tout au fond en train de discuter. Nous sommes sidérés !! L’an dernier nous avions été sur Leavenworth, au Golden Gate Park et à son jardin japonais, à Alamo Square, à Coit Tower, bien sûr au Golden Gate Bridge, etc., et cette fois-ci nous avons envie de découvrir le quartier latino – le plus ancien de San Francisco – et ses peintures murales. Nous prenons un bus et descendons à la 16th, pour rejoindre à pied la 24th. Les rues jouent aux montagnes russes, on commence à voir des palmiers et des collines dorées. Belles maisons croûlant sous la végétation luxuriante.

Au croisement de la 24th, il n’y a pas plus de quartier latino que de beurre en broche… On bifurque sur la gauche, direction Mission, à six blocks de là, et tout à coup le changement est saisissant ! Toujours sur la 24th, mais juste passé le carrefour, on quitte les Etats-Unis. Mexicains, Guatémaltèques, Salvadoriens, Nicaraguayens, Equatoriens, la langue a changé, il y a du monde partout, des tas de petites échoppes, une superbe bodega somptueusement décorée grande ouverte sur la rue.





Les peintures murales de Balmy, minuscule rue étroite et courte, bordée de maisons basses et de bougainvillées,



ont fait leur apparition dans le milieu des années quatre-vingt, en réaction à la violation des droits de l’homme en Amérique centrale. Elles sont en constante évolution, la dernière étant même en cours de réalisation. Quel dommage que Loïc ne soit pas là !







On y croise bien sûr Frida Kahlo, peintre mexicaine compagne de Diego Rivera (deuxième en partant de la gauche).



Ah, un compteur un peu moins tristounet que ceux qu’on a l’habitude de voir !



Les peintures ont débordé Balmy pour s’accrocher ici ou là, aux croisements des rues alentour





Il paraît qu’à Mission il y a de très bons restaurants, mais nous sommes invités chez Marian, à Oakland, et il est plus que temps de prendre le Bart, un genre de RER, et de filer à tombeau ouvert jusqu’à Rockridge. Elle nous attend à la sortie et nous l’accompagnons faire quelques courses dans le petit marché couvert qui se trouve à deux pas de là, où l’on se croirait quasiment en France : fromagerie, charcuterie, boulangerie vendant d’excellents produits. Sa maison, à laquelle on accède par une volée de marches équivalant à trois ou quatre étages, est plantée sur la colline au milieu de la végétation, comme toutes ses voisines. Le repas – cuisine californienne – est véritablement excellent, préparé par la plus jeune de ses filles, le vin délicieux, et nous nous régalons, totalement saturés que nous sommes depuis un mois du régime thon, salade, tomates, bananes… Mais je me souviens qu’en 2000 on avait été dégoûtés à vie d’un autre régime – au bout de quinze jours on était limite anorexiques, alors cinq semaines plus tard… – qui consistait en riz, maïs, purée de haricots rouges et gros pain frit imbibé d’huile, traitement de choc à manger éventuellement par moins 40° C, mais pas avec 48° à l’ombre… Le soir Marian nous raccompagne jusqu’à San Francisco, et nous passons sur le Bay Bridge. A chaque fois que nous l’empruntons je pense à ce jour d’octobre 89, quand un tremblement de terre d’une magnitude de 7, 1 l’endommagea en partie et fit six morts.

Samedi 31 mai

La pire journée d’un voyage… Nous avions réservé la navette qui dessert un certain nombre d’hôtels du centre, bien pratique pour rejoindre l’aéroport, la mort dans l’âme… Autant le vol aller ne nous avait jamais semblé aussi court, autant le retour a été d’une longueur exceptionnelle. Pourtant les deux étaient directs… Bizarre, non ?

Madagascar: liaison Finarantsoa-Manakara? English translation pending
by Jipi · 2007-04-15 · 32 replies
je viens d apprendre (tel corres a fianar)ce jour que le train fianar manakara est stoppe pour un temps indetermine suite au deux motrice HS ceci est arrrive il y a juste qutre jour dur pour le tourisme de la cote sud est
Poutargue et Telline? English translation pending
by Hal2005 · 2006-03-26 · 11 replies
Bonjour,

La poutargue se trouve-t-elle fraîche en fin avril ou est-ce disponible qu'à partir du mois de juillet ? Question de disponibilté des oeufs? Peut-on qualifier de produit saisonnier? Si on veut l'essayer, pour le prix, quel est le meilleur endroit pour la consommer ? Au resto ou alors l'acheter en commerce ? Chaud ou froid? Accompagné de quoi? Le goût est-il très très prononcé ?

Et les tellines. Je regarde des photos et ça me semble bien petit. Je crois qu'on va essayer de trouver un endroit en restauration qui ont la main plus que nous pour les préparer. Mais alors, drôle de question, on les mange comment? Avec les doigts ou à la fourchette ? Si les coquillages sont si petits ça doit être long à manger.🤪 Habituellement servies en entrée ou comme plat principal ? Peut-on comparer à des moules miniatures ? La texture ?

Bien des questions! 😉 Mais la gourmandise me dicte de ne pas rater l'occasion de goûter à ces deux plats! S'il y en a d'autres mets ou produits que vous connaissez de ces régions, n'hésitez pas à nous laisser savoir.

Merci à l'avance à ceux et celles qui pourront nous donner une petite idée! 🙂

HAL 🙂
Cherche contact en Haïti English translation pending
by Niiiico · 2005-02-15 · 3 replies
Bonjour à tous, je m'appelle nico et je pars en Republique Dominicaine dans 2 semaines. J'ai une association, et avec l argent qu on a deja recolté, je voulais deposer des medicaments et des vetements a ounaminthe...ou a la frontiere haitienne car nous allons faire le tour de la rep dom en passant par dajabon.. J aimerais avec un contact afin d avoir un point d ancrage sur place et ne pas donner a des gens qui n en ont pas besoin ou qui vont les revendrent...

Je vous remercie du fond du coeur..

NICO
Safari agency recommendations
by Pcecil · 2026-03-06 · 13 replies
Hello, With so many agencies out there, we're feeling a bit lost. Could you please share your experience—like recommending your agency if you were happy with them—and tell us why, and if possible, what budget we should expect? Feel free to send it in a private message :)

We’re just the two of us, and ideally, we’d like to go in a 4x4 alone or with another couple, or in a very small group.

Thanks so much in advance!
She Sees Giants Everywhere! (Ducasse of Ath, Belgium, August 2018)
by Fabhyène · 2018-11-01 · 27 replies
Sometimes fantasy and a change of scenery are right near home! I love exploring the four corners of the planet, but there can also be a whole world just a little farther than the end of your street—or even the tip of your nose! So I’ll share with you in pictures the beautiful kermesse of Ath, which we only discovered last August, even though we’re neighbors (we live in Lille).

I could have subtitled this travel journal: "Ferme eut’bouc tin nez va quer eud’dans"; it’s an expression in Picard language, literally “Close your mouth or your nose will fall in,” said to someone who’s amazed—and amazed I was!!! Ooooooooh, giants! Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.

Huh? What? You don’t know what a Géant du Nord is?

Well, it’s a benevolent hero, a legendary figure, a protector, a symbol tied to a city that parades through it, walking and dancing during carnival or the local festival. The tradition is said to have originated in Portugal in the 13th century (at least that’s where we have the first records), then we see them in the Netherlands starting in the 15th century. In the North, the oldest are Gayant and Marie of Douai (16th century), but many new ones have appeared since the 1980s with the revival of carnivals. In practice, it’s a large character (or animal figure) several meters tall; the structure is made of wicker, the body is often papier-mâché, but the head can be wood, as in Ath (lime wood), and the clothes and accessories are made of fabric, leather, and wood. The flared robe (for both male and female giants) allows one or more carriers to slip underneath to move it using only their arms, shoulders, and legs—and even make it dance! There are over 1,500 giants in Belgium and 450 in Hauts-de-France, mostly in the Nord and Pas-de-Calais departments.

In Ath, there are giants—LOTS of them! I’ve never seen so many at once. And each one is carried by only one man at a time (except for Bayard, you’ll see why later), even though the structure weighs over 100 kilos—so the carriers take turns quickly! The Ducasse of Ath and its giants have been inscribed on the UNESCO Intangible Cultural Heritage list since 2008, as part of the "Processional Giants and Dragons of Belgium and France." What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).



Finally, the beautiful floats are all pulled by magnificent draft horses, and that’s extraordinary! The town council itself rides in fine carriages that close the parade.

To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).

So, let’s go!

On this Sunday, August 26th, we’re in Ath in the early afternoon to see the procession. What a popular enthusiasm! Everyone is wearing the city’s colors (purple, yellow, and white), often with a twisted fabric necklace. Everyone is happy, smiling, from the giggling toddler to the sprightly centenarian sipping beer with her rosy-cheeked cousin and the pretty freckled blonde niece. People call out to each other, laugh, hum, and congratulate each other all around.

People start positioning themselves at strategic spots along the route—wider areas where the giants stop to perform a dance to the tunes of the brass bands accompanying them. And there are brass bands—at least one per giant and float!

The wait passes quickly in this joyful atmosphere. Suddenly, the music grows louder, and here comes the first giant at last! It’s the "two-headed eagle," with a child (a real one) sitting safely on a little chair.

Present in the procession since the late 17th century, it originally had only one head (normal, right?) and accompanied the tailors’ guild. It gained a second head during the royal visit of 1854 (go figure why!). It’s 3.30 meters tall and weighs 115 kilos (without the child). All the men you see in white are carriers taking turns. Its dance consists of spinning the bird around—you’d think that little kid up there must be getting dizzy!





Next is the "Neapolitan fishermen’s boat." It’s a magnificent float representing a ship, with handsome sailors clinging to its rigging. This float first appeared in the parade in 1856.

It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.



Now here come the "Blues," dressed in French uniforms. This group is the heir of the former cannon-arquebusier company, and they punctuate their parade with gun salutes!



To be continued: the giant Samson!
Système de transport des vélos à l'intérieur d'un Berlingo? English translation pending
by Marlaine · 2009-05-09 · 2 replies
Bonjour à tous, Je suis à la recherche d'un système qui permet de transporter les vélos à l'intérieur d'une Citroen Berlingo (après dépose de la banquette arrière), système qui se fixerait sur les points d'ancrage des sièges et qui maintiendrait fermement les vélos par la fourche avant. Merci
Camping-car: nombre de places avec carte grise English translation pending
by Carote55 · 2017-02-11 · 2 replies
Bonsoir, Nous avons trouvé un camping car laika sur porteur ivéco de 2001 roues jumellées avec seulement 2 places carte grise ! Il n'y a pas de ceintures à l'arrière et nous avons 2 enfants de moins de 10 ans. Nous avons cherché des infos sur les différents sites et forum et si nous comprenons bien, on ne peut pas rouler et transporter plus de 2 personnes alors que c'est un cc familial avec 7 couchages. Comment est-ce possible ? C'est une situation kafkaïenne que nous ne comprenons pas. Ce CC nous convient en tout point sauf ce très gros souci !! Les anciens propriétaires ont visiblement roulé en infraction mais nous ne concevons pas pour notre part le faire avec nos 2 enfants. Quelqu'un peut-il nous éclairer ! Merci beaucoup
Choix d'une tente autoportante à trois places pour long voyage à vélo English translation pending
by Kurs · 2012-06-01 · 47 replies
Salut à tous,

Je sais qu'il existe de nombreux sujets sur les tentes (j'en ai épluché pas mal), malheureusement je ne trouve pas réellement d'infos intéressantes sur celles qui m’intéressent.

Je pars début 2013 pour une année de vélo avec ma chérie en direction de l'Asie du sud-est en passant par l'Asie centrale et la Chine. Voilà pour le contexte.

Concernant les critères... Nous souhaiterions une tente autoportante, avec une chambre assez spatieuse (je mesure 1,90m) une grande abside et éventuellement 2 entrées dans la chambres... Je sais, c'est compliqué, je n'ai d'ailleurs pas trouvé la tente parfaite.

J'en ai néanmoins repéré 2 ou 3 :

La dragon fly 3XT de mountain equipement ==> Très grande abside, intèrieur très spacieux, montage très rapide et facile avec la chambre au sec. Une seule entrée.

La holler de chez msr ==> Je ne l'ai pas vu monté... L’intérieur a l'air très grand, elle a l'air assez haute et elle a deux entrées. Elle donne une grande impression de robustesse. En revanche, les absides sembles relativement petites.

La G30 trek XT de chez lightwave ==> Pas vu monté. L'abside a l'air immense, l’intérieur semble spacieux. Elle ressemble finalement à la dragon fly.

En conclusion, je me doute bien qu'il faudra faire un choix entre grande abside ou 2 entrées. J'aimerai avoir un retour de personnes ayant utilisés ses tentes... A priori, lightwave et MSR on fait leur preuve concernant la qualité de leurs produits. Qu'en est-il de Mountain equipement ?

Merci d'avance pour vos infos.

Benjamin
Argentine: déplacements dans le pays (suite) English translation pending
by Herge · 2006-08-24 · 13 replies
Bonjour a tous,

Pour la suite du feuilleton "Mais tout augmente en Argentine !"..

Concernant les tarifs des vols interieurs argentins :

Apres, il y a dix jours, avoir augmenté les tarifs aux argentins de 10 % ( plus 10 % de plus dans une semaine le 1er sept ), et de 200 % au etrangers...... les agences et les hotels ont gueulé ( surtout ceux de Patagonie, ou la grande majorite des touristes arrivent en avion ). Bref AEROLINEAS a l air de se raviser quant aux tarifs pour etranger, et au lieu de pratiquer des augmentations de 170 a 200 %, ne pourrait pratiquer "Qu'une" augmentation de (90% plus les 20%) soit 110% sur les neuneus.

Rien n est sur, il pourrait meme y avoir un systeme de preference des nationalités. Du moins cher au plus cher qui serait : Groupe a = les argentins de Patagonie Groupe b = les argentins d'Argentine Groupe c = les etrangers d'Amerique du sud ( pas encore une liste etablie de pays ) Groupe d = les neuneus d Europe et d'Amerique du nord

Mais bon, nous sommes au "pays ou tout va vite", donc une info en chassant une autre, il est impossible a plus de 10 jours de prevoir pour le futur a quel prix sera vendu tel ou tel vol.

Les negociations sont toujours en cours, pour ceux qui comprennent l'espagnol, allez voir :

Autre sujet :

Depuis hier mercredi les taxis de Bsas ont augmente de 9% ( surement encore une augmentation vers le 15 octobre). Donc la prise en charge passe de 1, 98 ARS a 2, 16 ARS et ensuite chaque unité est tarifée a 0, 24ARS (au lieu des 0, 22ARS precedemment ). L'unité à Bsas equivaut a 200 m parcouru ou a 1 minute d'attente. Article en espagnol :
http://www.clarin.com/...laciudad/h-03901.htm

Autre sujet :

Concernant le tourisme en Argentine : les chiffres du 2eme trimestre 2006 ( avril, mai, juin ) viennent de tomber.

20 % de touristes etrangers en plus par rapport aux memes mois de 2005.

Un touriste etranger reste dans le pays en moyenne 13, 2 nuits ( en 2005 : 11, 6 nuits ) et depense en moyenne sur place : 3000 ARS ( 750 EUR )

Pour le premier semestre 2006, le boom au niveau des investissement concerne avant tout : Misiones, Capital federal, et la Patagonie.

En ce moment 200 hotels en construction et ouverture avant la fin de l année essentielement sur le Litoral ( Santa Fe, Entre Rios, Corrientes ) et sur la Patagonie.

A bientot ! Herge !
Voyage au Canada avec comme point d'ancrage la ville de Québec English translation pending
by Cookie93 · 2019-09-01 · 10 replies
Partons 10 jours fin septembre.point d'ancrage la ville de quebec
Sites d'ancrage demandés entre Bordeaux et Nice English translation pending
by Spoutnik20 · 2011-12-16 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je suis une jeune retraitée qui veut débuter cette nouvelle vie de très belle façon, en visitant la France (pour une troisième fois) pendant 2 mois. Plus précisément de Bordeaux à Nice durant les mois de mai et juin. Mon intention est de louer des appartements à différents endroits durant des périodes allant de 2 à 3 semaines à chaque endroit afin de rayonner tranquillement autour de mes points d'ancrage. Considérant les 9 semaines dont je dispose, ceci signifie que je pourrais bénéficier de 3 ou 4 logements différents. Je louerai une voiture durant toute la durée de ce voyage.

Avez-vous des suggestions de villes ou villages où je pourrais demeurer afin d'optimiser mes déplacements? Je préfère des endroits hors des grandes villes.

Aussi, je prévois faire le voyage de l'ouest vers l'est. Serait-il mieux de faire l'inverse?

Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider.🙂
Choix et achat d'un vélo English translation pending
by Padre25 · 2012-10-03 · 9 replies
Bjr , qq'un peut-il me conseiller pour l'achat d'un vélo ? cahier des charges : rouler sur longues distances avec un matériel très fiable et très résistant mais aussi agréable à utiliser et aussi capable de supporter une certaine charge (je pèse déjà 90 kgs). Merci
Organiser campement et balade de 2 jours sur Lake Powell English translation pending
by Moal · 2014-05-22 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous avons découvert le Lake Powell lors de notre premier voyage dans l Ouest des USA il y a 3 ans, et nous étions promis d'y retourner tant nous avions passé un superbe journée. Nous avions loué des canoës à la marina de Wahweap et longé la côté jusqu'à Lone Rock. Le rêve que nous nous étions promis de réaliser : découvrir les canyons étroits ( que nous n avons pas vus côté Lone Rock) et passer une nuit sur les rives du Lake Powell .

Je viens de contacter les agence d Outfitters pour nous joindre à une ballade de 2 jours en Canoë sur Labyrinth Canyon et Padre Bay et Oh désolation ! Rien de disponible pour le 22 et 23 Juillet ! Je me lance donc dans une balade que nous organiserions nous même...

Partir deux jours en canoë semble impossible car matériellement il faudrait embarquer tout le matériel de camping ( y compris WC portable obligatoire ! Voilà qui vaudrait le coup d œil !)  A la marina d Antelop point, nous louerions donc un petit bateau, 26 deck cruiser, (qui je l espère ) serait capable de tirer voir de transporter nos canoës sur sa plage arrière . C est pour l organisation de ce petit périple que nous aurions besoin de vos avis.

- Facilité à trouver un spot pour implanter notre campement le soir (pourquoi pas du côté de Padre Bay ) - Partant en balade en canoë , nous abandonnerons le bateau à l ancrage, le risque de vol serait t il couvert par l'assurance ? - Une carte détaillée du lac est elle suffisante ou faut il acheter un GPS de randonnée ? - Une nuit sur le lac présente -t'elle des risques ou des besoins particuliers ? - Avez vous découvert des baies, canyons ... du lac accessibles de notre marina , que vous pourriez nous recommander ?

nous vous remercions de vos retours d expérience et de vos recommandations.

Nathalie Moal
Pyrénées orientales: point d'ancrage côté mer, camping? English translation pending
by LenaSs · 2012-08-05 · 1 reply
Bonjour !

Nous avons l'intention de partir visiter les Pyrénées orientales que nous ne connaissons pas du tout. Au début, j'ai eu l'idée de choisir un camping à Argelès (belle plage, beaux paysages...) mais sachant que la ville est bondée en période touristique (nous voulons y aller fin juillet/début août 2013) et aussi assez bruyante, tant pis pour Argelès !

Quelle ville ou village en littoral est intéressant pour des gens qui recherchent le calme avec pas mal d'activités en même temps ainsi qu'un magnifique paysage (+intéréssée par plages de sable...moins galets) ? Il paraît que Collioure est super mais n'est-ce pas trop petit, qu'il a-t-il d'autre d'intéressant ? Y a-t-il des locations de mobil home ? Quels campings conseillez-vous ?

Comme c'est notre première expérience en camping/mobil home si possible, y a-t-il quelques précautions à prendre ? Je suppose qu'il faut réserver à l'avance mais 1 mois suffit-il ?

Est-ce intéressant de pousser notre expédition jusqu'en Espagne (shopping ?) sachant que l'on part pour une semaine seulement ?

Merci d'avance pour vos réponse !

L.
La mangrove et Los Haitises à partir de Bavarro - Punta-Cana? English translation pending
by Tynela · 2004-02-29 · 3 replies
Bonjour à tous.

J'ai entendu parler d'une excursion au départ des hôtels de la plage Bavarro, Punta-Cana -, où les véhicules se rendent à Miches, prennent ensuite un bateau rapide pour atteindre la playa esmeralda, puis la visite de la mangrove.

J'aimerais savoir si cette mangrove serait celle du Parc Los Haitises.

Je voudrais faire cette balade et j'aimerais savoir où je peux la trouver, dans le cas où mon hôtel ne la proposerait pas.

Appel aux voyageurs qui auraient entendu parler de cette excursion.

Merci d'avance.
Bons plans logement et transport à Yukon en Alaska English translation pending
by Chinouk · 2003-11-17 · 4 replies
coucou,

voila mon reve serai de passer quelque jours en Alaska pour voir le depart de la Yukon quest ( qui vas d'Anchora a whitehorse) ou L iditarod ( Fairbanks-Nome).

si vous avez des bon plans hotel pas cher, transport...

merci

Chinouk
Que faire autour d'Inverness et côte est des Highlands? (Écosse) English translation pending
by Bedlam · 2020-02-19 · 4 replies
Bonjour,

Nous prévoyons de faire un voyage de 2 semaines dans les Highlands en Écosse cette été. Nous avons d'ores et déjà prévus de passer une semaine complète sur l'île de Skye pour pouvoir en profiter au maximum sans courir.

En revanche, rien n'est encore fixé pour la deuxième semaine. Nous pensions faire une deuxième semaine complète en trouvant un point d'ancrage autour d'Inverness, histoire de prendre un jour pour découvrir le Loch Ness, un autre jour pour traîner à Inverness et un autre pour faire un tour dans le parc national des Cairgorms mais est-ce que c'est trop ? Ne vaut-il pas mieux faire une étape d'un ou deux jours à Ullapool au nord ou Fort William au sud ? J'avoue que j'aimerais bien découvrir la côte Est au Nord ou au Sud d'Inverness mais je ne trouve que très peu d'infos à ce sujet, avez-vous connaissance de lieu à voir ? Est-ce que notamment entre Inverness et Aberdeen n'y aurait-il pas des endroits à ne pas manquer ?

Nous sommes plutôt intéressé pour découvrir la nature (la faune marine notamment) et les petits villages, pas forcément des visites de tous les châteaux (même si on n'y manquera pas d'en faire un minimum ;)).

Je suis donc preneur si vous avez des suggestions, bonne soirée !
Transylvanie: où rester et que voir? English translation pending
by Moominette · 2015-12-11 · 4 replies
Bonsoir ! L'été prochain je planifie un voyage InterRail en Europe de l'est avec ma meilleure amie, qui nous emmènera de Varsovie à Istanbul. Nous aimerions notamment visiter la Transylvanie, mais je trouve assez peu d'information sur le net, j'ai donc quelques questions. Déjà, où rester ? N'ayant pas encore le permis il nous est impossible de louer une voiture pour aller de village en village, il nous faudrait donc prendre une ville comme point d'ancrage pour pouvoir visiter la région. Quelle serait la ville la plus appropriée ? Et, pour la même raison, y a-t-il un bon réseau de bus, ou bien ne pas avoir de voiture est-il vraiment trop handicapant ? Je pensais rester dans la région quatre nuits, est-ce trop/pas assez ? Je ne suis qu'au début de mes recherches (il faut dire que j'ai le temps), et pour l'instant le château de Bran, Sighisoara, le château Corvin ont retenu mon attention, et je suis preneuse de toute suggestion.

J'hésite également à visiter Bucarest ou pas. Etant donné que l'on aura déjà visité plusieurs grandes villes des pays alentours, je préférerais me reposer un peu en campagne, mais la capitale vaut-elle le coût tout de même ?

Merci d'avance, et bonne soirée ! :)
Porte bagage et sacoche pour vélo English translation pending
by 4u2c · 2006-03-06 · 16 replies
Bonjour

Je cherche à m’équiper pour un voyage de trois mois en Amérique du Sud. Je débute en voyage à vélo et ma préoccupation du moment et l’équipement.

Je suis à la recherche de porte bagage et de sacoches. En me baladant sur le forum je vois que Ortlieb et Tubus sont les rolls du voyageur à vélo. Le seul Hic est le prix. Je voulais savoir si il existait du matériel de bonne qualité à des prix plus raisonnable.

Merci de vos réponses.
Pratiques occultes et ancestrales au Bénin / Cameroun? English translation pending
by Illuminee · 2018-12-03 · 27 replies
Bonjour,

Je ne vais émettre aucun jugement car je m'attends à recevoir...

Que savez-vous à propos des pratiques occultes et ancestrales, plus précisément dans les pays suivants : - Bénin - Cameroun

Vous pouvez même me parler de d'autres pays d'Afrique. Le plus important est de savoir la popularité de ces pratiques.

Je sais que certains pays pratiquent beaucoup ce genre de truc et j'aimerais avoir quelques informations supplémentaires ou quelques témoignages.
Bolivie, Nord-Ouest argentin et désert d'Atacama à vélo pendant l'hiver austral English translation pending
by Pierlu · 2017-02-09 · 15 replies
Bonjour,

J'envisage de parcourir en vélo la Bolivie, et plus particulièrement le salar de Uyuni et la Sud Lipez, entre juin et septembre. Avec extension possible au Chili et NO argentin. J'ai lu divers posts, dont ceux de Lucbertrand. Mais il me reste quelques interrogations :

- comme je compte éviter de trop m'alourdir, je me demande si une tente mono paroi ultra légère du genre Shelter 2 de Jamet est suffisante eu égard aux conditions météos pendant l'hiver austral (beaucoup de vent?);

- s'agissant des tronçons en autonomie complète, peut-on éviter qu'ils dépassent juste quelques jours? Comment gérer l'eau?

- peut-on se contenter des cartes papier?

Merci d'avance pour vos retour d'expériences.
Baie d'Halong 2 jours une nuit et delta du Mékong English translation pending
by Morrison31 · 2016-06-18 · 12 replies
Bonjour ou bonsoir les forumeurs.

Nous souhaitons passer comme le titre l'indique 1 nuit sur la baie d'Halong et une nuit dans le delta du Mékong. Nous sommes noyés sous les infos, les sites, etc... Quelqu'un serait il utile à notre requête peu originale : le meilleur rapport qualité prix pour ces deux escapades? Merci!
Corée du Sud en août: Busan et Jeju-Do English translation pending
by A6aM2r0 · 2015-01-06 · 5 replies
Bonjour !

Mon amie et moi partons à la conquête de la Corée du Sud pendant tout le mois d'août.

Nous aimerions savoir si vous avez quelques idées de bonne guesthouse à Busan ? Étant étudiantes, le moins cher sera le mieux. Nous comptons y rester cinq jours, est-ce suffisant, ou trop ?

Nous aimerions également partir à Jeju-Do trois jours. Seulement nous sommes en train de prévoir le budget et nous sommes un peu perdues concernant l'avion de Busan-Jeju et de Jeju-Seoul, ainsi que sur la guesthouse à choisir.

Si vous avez des conseils, ça nous serait d'une grande aide, merci d'avance !
À fuir, la croisière Cataschtroumpf English translation pending
by Caaaat42 · 2014-02-26 · 41 replies
Avec mon conjoint, nous sommes revenus il y a une semaine d’une croisière en catamaran dans les Grenadines sur le (Catastrophe !) CATASCHTROUMPF. Je tiens après ces 10 jours en compagnie des propriétaires XXX à vous donner mon avis sur ce voyage et à le déconseiller pour ceux qui seraient tentés...

Pour nous décrire, nous sommes un couple de trentenaire qui voyageons plusieurs fois par an, avec pour objectif de s’approcher au maximum de la culture des pays que nous visitons. Pour cette raison, nous choisissons souvent des formules chez l’habitant, nous aimons côtoyer les locaux, manger local et sommes ouverts aux nouvelles rencontres. Nous bannissons les formules all inclusive et les grands complexes.

En choisissant cette formule sur le catamaran, nous avions peur des autres passages, 2 autres couples étaient sur le bateau (une cinquantaine d’année) avec qui nous nous sommes très bien entendu, et heureusement car ce n’est pas avec l’équipage que vous allez passer de bons moments. A l’arrivée, pas de point tous ensemble sur le parcours, l’organisation à bord, …rien. On vous balance sur un ton sec au fur et à mesure ce qu’il faut faire (ou pas d’ailleur !) et c’est tout. Le couple a des problèmes personnels qui se traduisent chaque jour sur l’ambiance et les « repas » :

- Les petits déjeuners se composent de tartines grillés et du déca en poudre ou thé (le café en poudre est réservé aux repas…). Dans le pays où l’on vend des cubitainers de jus de fruit local, ne vous attendez pas à trouver une goutte de quoi que ce soit au petit déjeuner. Les autres coéquipiers ont demandé à avoir des yaourts, cela a été difficile de les leur faire sortir et il n’y en avait pas assez pour tous les jours. Le plus incroyable, c’est qu’à aucun moment le couple vous demande ce que vous prenez au petit déjeuner, vous vous asseyez et vous manger ce qu’il y a sur la table.

- Sur 20 repas, nous avons eu 17 repas « pique-nique autoroute » comme je les appelle. Boites de divers pâtés et terrine, paquets de jambon sous vide posés sur la table, salade de haricots en boite avec une tomate pour 8, pâtes (500g pour 8 !), sans compter les trop nombreux repas « restes » de la veille où l’on se partage un reste de taboulé en boite pour 8. Seuls 3 repas étaient agréables dont le premier avec poulet local, puis poissons frais. Nous avons à plusieurs reprises acheté nous même des fruits locaux (qui ne coutent presque rien puisque produits sur place), ils nous ont regardé payer et se sont bien régalés toutefois lorsque nous avons partagé nos fruits. A table, on a pu boire du rosé, qu’ils apportaient systématiquement à la fin du repas…par la suite, les hommes sont allés le chercher dès le début du repas.

- Mais le plus édifiant reste le comportement de Lisette. Ne vous fiez pas au sourire de la photo du site internet. Le relationnel entre le couple est d’ailleurs très gênant. Cela est très triste mais elle n’a pas choisi cette vie et n’est absolument pas à la hauteur d’une hôte. Je n’ai jamais connu quelqu’un de si désagréable, elle n’a pas l’intention de vous expliquer quoi que ce soit sur la vie du bateau ou les îles que nous allons visiter. Les réponses sont sèches et le ton autoritaire. Et gare à celui qui se trompe d’éponge pour essuyer la table…

Comprenez bien, nous ne nous attendions pas à trouver des langoustes sur la table tous les jours, ce n’est pas dans nos habitudes, mais nous pensions manger des produits locaux et frais et surtout en quantité suffisante ! Nous en rigolions avec les autres coéquipiers en surnommant cette croisière « weight watcher », c’est sûr que nous avons tous perdu du poids pendant ces 10 jours !

Sur les îles, nous avons sympathisé avec des vacanciers sur les bateaux promovacances, et eux nous racontaient leurs repas (poisson, jus de fruits locaux, accras d’oursin…) et la bonne ambiance à bord…

Le dernier jour, nous avons donc choisi avec les autres coéquipiers de leur dire ce que nous avions pensé des problèmes de nourriture (qualité et quantité) et de comportement durant le séjour. Nous ne l’avons pas fait avant car nous savions que cela ne changerait rien et nous ne voulions pas nous gâcher la fin du voyage. Jacques nous a répondu que si nous voulions une croisière gastronomique, nous aurions dû choisir une autre formule…Pour information, notre dernier repas c’est composé d’un œuf dur par personne, d’une tranche de saumon rose fluo sous vide et d’un ananas (acheté par les coéquipiers). J’ai pris ce « repas » en photo. Nous leur avons également indiqué que nous raconterions tout cela sur les divers forums sur internet afin de prévenir les futurs passagers.

La croisière est dite « participative », nous avons donc fait tous les jours la vaisselle. Jacques nous a reproché d’avoir « glandé pendant 10 jours » et d’avoir fait les « guignols ». Il voulait que nous prenions des initiatives pour préparer les repas, je lui ai indiqué que pour ouvrir des boites, une personne suffisait à la tâche. Par contre, il n’a jamais nié le comportement inqualifiable de Lisette.

En résumé, très beau parcours dans les îles, marin expérimenté, relationnel avec Jacques et Lisette Bodiou inexistant et impression de vivre dans un pensionnat, nourriture en quantité très insuffisante et véritable problème de qualité. Si vous choisissez de visiter les très belles Grenadines, renseignez-vous bien en amont sur vos skippers !

Catherine & Fabrice
Travailler à l'étranger English translation pending
by Libertéreves · 2012-09-12 · 5 replies
Ayant fini mes etudes et travailler deux ans je ne souhaite pas continuer dans cette routine cela ne m'interresse plus(par contre je suis amoureux de mon metier!!) et ayant aquis assez de maturité vis a vis du relationnel avec tous les gens possibles, de culture differentes, d'opinions differentes que je rencontre en france et a l'etranger, cela m'a permi d'etre ouvert et d'aimer discuter avec tous le monde et m'a donner envi de vivre ma vie comme je l'entend donc de voyager et de visiter les pays du monde.

Je souhaite non pas partir en voyage pour une periode determinée exemple un an , je souhaiterai voyager toute ma vie selon un modele de vie simple .

C'est un choix bien reflechi en ayant bien prit en compte la difficulté qu'impose la societé, vis a vis de l'argent , de la possession de biens et de la retraite. En france j'ai essayer de voyager a l'interieur du pays en essayant de trouvé toujours un boulot pour m'offrir ce qui me parait le necessaire, la nourriture et le logement. Cela a trés bien fonctionné, etant charpentier de formation et etant sociable.

J'aimerai donc appliquer ce type de vie a l'echelle du monde donc en voyageant. Je souhaite avoir des renseignement des voyageurs qui partage leurs experiences sur ce site sur un point. Est ce facile de trouver des petits boulots dans le monde? ou en d'aidé les gens en contre parti de nourriture et peut etre un logement.(dans les villages, en campagne, en ville) Ma question concerne tous les pays du monde c'est pour cela que je m'adresse a tous le monde ayant peut etre essayer.

Si sa peut aider je souhaiterai commencer par toute l'asie les pays ou je souhaite vraiment vivre sont entre parentheses les autres j'aimerai juste les visiter - (bhoutan bangladesh cambodge inde chine israel japon brunei laos nepal pakistan russie thailande malaisie viet nam) - l'europe, (italie albanie bulgarie estonie finlande hongrie serbie norvege ukraine) - l'amerique latine, (perou venezuela colombie bolivie argentine) - l'oceanie, (australie nouvelle zelande fidji) - l'amerique du nord (etats unis honduras cuba canada) - l'afrique (gabon cap vert guinée mali sierra leone congo cote d'ivoire)

- je suis extrment renseigner sur certaines parti du globe grace a des amis voyageurs et grace au rencontre et longues discussions de personnes rencontrés mais tout m'interesse. - Je connai le principe du roofing - J'ai bien entendu conscience du sous devellopement de certaines regions, mais j'ai confiance en l'humain.

Je vous remercie tous d'avance et vous souhaite de vivre comme bon vous le semble guillaume
Plus bel hôtel et plage dans le Sud (Antilles)? English translation pending
by Sabriinaa · 2010-02-04 · 11 replies
Salue , premier voyage ou est la plus belle place, hôtel, plage ?
Heur, malheur, et bonheur sur Shafer Trail (États-Unis) English translation pending
by LeSpartiate · 2009-06-23 · 65 replies
salut forumers

Pour les anciens du topic de LeTigre, j'avais programmé la descente de Shafer Trail en VTT : c'est fait !

le 17 RDV à Tag a Long: quelle ne fût pas ma surprise d'être le seul courageux à tenter la descente. donc je ne serai pas à la ramasse et je n'aurai pas à attendre les retardataires: super La Shafer à mon rythme !!!! Après le Shuttle privé jusqu'au départ de la Shafer trail me voilà parti, le spartiate sur son VTT, une piste agréable .. un rêve de VTTiste au petit matin à la fraîche...petite allure; pèpère sur son vélo: connaissant pas la piste et ses dangers descente bien négociée, j'en redemande !

commence la partie de plaisir ; 20 km de piste sur jusqu'au Colorado: RDV à 12h 05 bien précis et le RDV signé et contresigné : important: donc je dois être au bord du Colorado à 12 h 05😏: j'ai bien compris madame !!

Entame de la piste: du plat; grand braqué et "CLANG" un petit bruit qui signifie pêtage de chaine, il est 9 h : le RDV est à l'eau mais pas du celle du Colorado

j'essaie de réparer: je ne suis Mc GYVER/ seule solution envisagée est de remonter la Shafer à pied et téléphoner à l'entrée ;station des Rangers: faisable peut-être en moins de 2 h Quand tout à coup, la cavalerie US se pointe sur la piste, une jeep rouge (Chris et Richard) me propose leur aide bienvenue Gentiment me propose de m'emmener Au RDV Adieux les 20 km sur VTT, mais le restant de la ballade n'est pas foutue Let's GO ! Musselman Arch : Zappé ; tant pis, je la referai plus tard (2 JOURS après) Arrivée au trail de Lathrop Canyon reste 4 miles : impec je serai à l'heure !!! on entame la piste: impec. Quand tout arrêt sur un passage un peu délicat que Maseb aurait passé tranquilou, mais pas Chris. I am affraid!!!! pas plus loin: mais chacun selon ses possibilités: je remercie Chriss et Richard que je ne reverrai plus (photo d'usage) au moins ils auront quelque anedoctes à raconter à la Thanksgiving !! et moi à Noël !! j'estime qu'il reste 2 miles ou moins j'espère: il est 11 h

je compte sur la déclivité, ça devrait le faire !

pas de chance : faible déclivité, le vélo ne prend pas de vitesse et vite stoppé par la partie "Sand" seule solution courir avec le vélo sur l'épaule sur la partie "Sand" et courir à coté du vélo dans la partie "cailloux" : le tout avec une cheville à moitié en vrac suite à une chute sur False Kiva!! une course de Grec à travers LATHROP CANYON : inoubliable une pause pour laisser refroidir le vélo 😛 une gorgée de ma prépa: la recette peut-être divulguée par MP😏 11h40 je débouche sur le Colorado , super , j'ai reussi .. avec l'aide de Chriss et Richard !

Bien aménagé l'endroit, tables et toilettes !! 11H55 LE JET BOAT arrive !! Cassidy à son bord qui m'explique qu'il va chercher des personnes sur le Colorado et qu'on en a au moins pour 5 H : vache dur comme punition 😏

2h de Jet boat privé sur le Colorado :dur dur😏 impressionnant le Colorado on récupère dans les 2 sens du terme une famille américaine qui connait bien la France et des jeunes américains avec le matériel d'enfer et un sac poubelle rempli de canettes de bières. Et c'est reparti pour la remontée fantastique: distribution de canettes et hop la vie est belle!!

la famille capitule devant la distribution de canettes : pas moi , une fierté à tenir ! la remontée continue, et on a le droit à une petite tempête sur le Colorado, j'ai droit au ciré de circonstance (pourri ey puant le Gasoil 😏

ça se calme: une pause, tiens des toilettes, ah oui mon lieu de RDV, je les utilise .. les bières.. je ne suis pas le seul !!!

la remontée continue.. avec les bières.. je récupère l'accent américain, et les américains quelques rudiments de la langue de Molière: santé !!!!

finalement, la Shafer est plus impressionnante vue du Haut 😏 la gentillesse américaine a encore fait ses preuves une journée de spartiate inoubliable j'ai fait changer ma chaine (PSB) à Moab : pour les connaisseurs j'en ai une neuve: ça change la vie !!

la Musselman Arch photographiée après un trip de 46 KM AR sur Potash road A l'arrivée, j'étais dans le rouge !!!! pas le vin !!!

je pense que le trip de la Shafer et du Colorado devrait être super à faire entièrement à la prochaine visite à Moab!

voilà les aventures condensées du Spartiate sur la Shafer!! avis aux amateurs😏😛

😏
Espace Affaires et Espace Première sur Air France (suite) English translation pending
by FàTahiti · 2009-04-20 · 495 replies
Bonjour,

Cette discussion a atteint plus de 500 réponses. Au delà de ce nombre, nous devons fermer la discussion car elle consomme trop de ressources au niveau de nos serveurs.

Nous vous invitons à reposter une discussion sur ce sujet avec un lien vers l'ancienne.

Merci de votre compréhension.

Cordialement, VF
Bangkok, Vientiane et Isan English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-02-08 · 111 replies
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.

Alors voilà….

Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.

Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.

Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !

🙂🏴‍☠️😛😎

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