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Les chemins de la liberté, voyager autrement? (Vercors) English translation pending
by Hannahannah · 2015-07-31 · 35 replies
Connaissez vous les chemins qui qui reprennent aujourd'hui les chemins de la liberté empruntés par ceux qui fuyaient la France pendant la guerre ( chemins dans les pyrénées)

Les chemins de la liberté dans le Vercors qui vous font suivre les principaux chemins de la résistance?

Les chemins de la liberté qui ont permis aux républicains espagnols de se réfugier en France ?

Des associations ont balisés ces chemins , que pensez vous de la démarche ?
15 jours de trek en Ecosse English translation pending
by Gdbk · 2015-07-29 · 16 replies
Bonjour,

Je suis nouveau sur ce forum.

Je vais expérimenter mon premier trek en Écosse avec un ami. Le départ est prévu le 10 août, et le retour est prévu pour le 26. La durée totale du voyage s'élève donc à 15 jours.

Ces 15 jours seront constitués principalement d'autonomie complète : sur les 15 jours de voyage, au minimum 12 jours seront passés sous ma tente, et peut-être 2-3 jours seront passés en auberge de jeunesse, BBQ, ou autre moyen d"hébergement peu dispendieux.

Je souhaiterais demander des avis concernant le poids de mon sac car ce dernier me semble assez lourd... Il pèse 14 kg, alors que celui de mon ami n'en pèse que 9...

Voici une liste non-exhaustive de mon équipement :

- Sac Berghaus Ridgeway 65+10 = 1810 gr - Sac de couchage Lestra Artic Extreme 0/-11/-23 = 1620 gr - Tente Terra Nova Trisar 2 = 2700 gr - Vêtements = 2 pantalons, 5 T-Shirts, 5 boxers, 5 paires de chaussettes, 1 ou 2 sweats = 2000 gr - Trousse de toilette + Trousse de secours combinées = 2000 gr - Matelas auto-gonflant therm-A-Rest Trail Lite = 800 gr - Oreiller gonflage = 220 gr - Poche d'eau Camelbak = approximativement 1500 gr - Lampe frontale Petzl Tikka Pro = 100 gr - Bâche (en guise de second tapis de sol) = 500 gr - Serviette toilette microfibre = 200 gr - Poncho = 200 gr - Portefeuilles (pour tous les papiers importants) = 250 gr

Avec tout cela, je ne devrais manquer de rien pendant ces 15 jours, cependant, lorsque j'essaye mon sac entièrement rempli chez moi, c'est à dire faisant un total d'environ 14 kg, je ne peux m'empêcher de le trouver un peu lourd ; tandis que lorsque j'ôte des affaires telles que les vêtements, et/ou la trousse de toilette/secours, j'arrive à un total de 10/12 kg, et je me sens beaucoup plus à l'aise...

Je fais 1m75, pour à peu près 67 kg.

Ce qui me dérange, c'est que mon ami lui, aura la chance de ne porter que 9 kg en ayant à peu près les mêmes affaires, tandis que moi je risque d'en baver à porter 14 kg pendant 15 jours...

Vos avis ?

Cdlt.
Retour expérience de voyage au Pérou en voiture de location English translation pending
by Petitbanjo · 2015-07-09 · 56 replies
Voilà nous sommes rentrés le 23 juin de notre voyage au Pérou où nous avons loué une voiture pour notre périple de 15 jours. Tout le monde se pose la question de savoir si louer une voiture au Pérou est "raisonnable" ou pas... et bien pour nous, tout s'est très bien passé. Je vous raconte en détails : Nous arrivons le 7 juin à Lima. Nous avions réservé un transfert jusqu'à notre hôtel mais il y a des taxis Green qui sont les taxis officiels et donc sûrs et dont le coût est de 50 S pour le centre-ville ou Miraflores. Hôtel El Ducado (situé à Miraflores) : basique mais suffisant pour passer une nuit. Le lendemain matin, le 8 juin, notre loueur de voitures (Rent'n Go) est venu nous amener notre voiture de location, une Toyota Corolla, avec un grand coffre, devant notre hôtel. Nous sommes ensuite allés faire un tour à pied en bord de mer dans le quartier Miraflores puis nous avons pris la route. Nous nous sommes arrêtés à Barranco où nous avons pu facilement nous garer dans une petite rue. Ensuite nous avons pris la route pour Paracas. Sortie de Lima assez facile. Pas de problème sur la route. Environ 4 heures avec pause déjeuner. Hôtel Gran Palma avec terrasse vue mer. Très bien. Parking gratuit juste devant l'hôtel. Le 9 juin, on avait pris un tour sur internet pour les Iles Ballestas. Très sympa. Puis on est rentrés à l'hôtel pour ranger les bagages. Puis direction la Réserve de Paracas avec la voiture. Magique !!! Dommage qu'on n'ait pas pu y rester plus longtemps. On a adoré. Déjeuner à la Playa Lagunillas chez la Tia Pily. excellent !!! un endroit de rêve ! Puis route pour Ica. Environ 3 heures. Arrêt à l'oasis de Huacachina assez difficile à trouver car aucune indication ! Parking 5 S. On a juste bu un coup. Puis on est repartis pour Nazca. Environ 1h30. Seul jour où on est arrivés de nuit à notre hôtel. Hôtel Casa Hacienda Nazca Oasis très bien avec piscine bien agréable. Parking gratuit dans l'enceinte de l'hôtel. Le 10 juin avait réservé la veille par téléphone chez Aeroparacas un survol des lignes de Nazca à 80$ pour moi car mon mari avait lu des commentaires un peu effrayants et il a le mal de l'air. Ils m'avaient bien dit au téléphone qu'ils acceptaient la Visa. On arrive à l'aéroport. Parking 5 S. Chez Aeroparacas, au moment de payer ils me disent que leur machine à Visa ne marche pas, que je ne peux payer qu'en espèces ! mais je n'ai pas assez d'espèces moi ! et je ne veux pas perdre de temps à aller chercher des sous en ville ! bref, je les laisse tomber et vais chez AeroNazca. Là ils me font le billet à 70$ payable par Visa. Je fais mon survol des lignes. Pas du tout mal au coeur. On retourne à l'hôtel ranger les affaires et profiter de la piscine rapidement. Puis route vers Puerto Inka avec arrêts-visites aux aqueducs de Cantalloc, ruines de Paredones, cimetière de Cauchilla. Environ 4 heures le tout. Arrivée au bout du monde à Puerto Inka ! Un endroit magique !!!!! avec superbe plage, piscine, ruines incas... le tout pour nous tout seuls. Très bon resto. Parking gratuit dans l'enceinte du site. 11 juin : route pour Arequipa assez impressionnante. Arrêt déjeuner au bord de l'océan. On a mis toute la journée. Hôtel difficile à trouver. Circulation difficile. Aucune signalisation. Hôtel La Gruta. Sympa. Parking gratuit dans l'enceinte de l'hôtel. 12 juin : visite d'Arequipa. Notre voiture se repose. 13 juin : route pour le canyon de Colca. On part vers 8h. Assez long pour sortir de la ville. Au bout d'une heure de route environ quand on commence à monter dans les montagnes, on se retrouve juste après un accident entre 3 camions. Pas de blessés ! ouf ! on dégage un peu les débris, on a la place de passer. On passe ! on avait pas trop envie de rester coincés là toute la journée. On a appris quelques jours plus tard que le route avait été fermée pendant 2 jours ! on a eu chaud ! Donc on monte, on monte... on voit plein de vigognes et de guanacos. On arrive à 4000m chez El Chinito pour s'arrêter boire un maté de coca. Je ne ressens rien comme mal de l'altitude. Mon mari a juste un peu la tête qui tourne. On repart. On arrive au mirador des volcans à 4900m. Puis on redescend dans la vallée de Colca. Le paysage change. Magnifique ! On déjeune à Chivay, très joli village. Puis arrêt à Yanque, très joli village aussi. Puis on entame la route puis piste dans le canyon on s'arrête à plusieurs miradors dont celui des condors. On sait qu'on doit y venir le lendemain matin pour les condors mais on s'y arrête et on voit 4-5 condors déjà !!! puis on reprend la piste qui se retransforme en route ! jusqu'à Cabanaconde. Très joli village. On trouve l'hôtel (vers 15h) assez vite malgré qu'il ne soit pas indiqué. Le Kuntur Wassi excellent ! Parking gratuit. On part se balader à pied avec le chien de l'hôtel très sympa au mirador de Achachihua. Dîner à l'hôtel : très bon resto. 14 juin : on reprend la route direction de Puno. Arrêt au mirador des condors ! magnifique ! on voit plein de condors. On y reste environ 2 heures puis on repart. Très longue route ! on traverse Juliaca, l'horreur ! aucune indication, rues plutôt pistes en mauvais état avec nids de poules ! bref on arrive à s'en sortir ! On veut visiter le site de Sillustani. On voit une grand pancarte avec une piste sur la droite, on s'engage, on demande à un vieux, "oui oui c'est par là à 18km" ! on arrive à un bled avec au milieu de la route plein de gros rochers on ne peut pas aller plus loin ! alors on retourne dégoûtés sur la route principale et en fait un peu plus loin un autre grand panneau "Sillustani" sur la droite mais par une route cette fois ! on décide d'y aller quand même ! on visite rapidement le site super beau avec vues sur le lac Umayo. On repart direction Puno pas très facile de trouver l'hôtel en plus presque nuit ! Hôtel Balsa Inn bof bof parking gratuit à 15mn à pied. 15 juin : on avait pris un tour pour le lac Titicaca. Bonne journée Iles Uros et Ile de Taquile. 16 juin : route pour Cusco (on part vers en s'arrêtant au site de Raqchi très beau pas de problème pour se garer. Puis village et église de Andahuaylillas magnifiques ! Route vers Cusco. On trouve l'hôtel assez facilement pour une ville ! Hôtel Awki's Dream bof bof... on a mis toute la journée. Parking à proximité mais pas facile d'accès et on a appris le dernier jour qu'il était payant ! ils auraient quand même pu nous le dire quand on est arrivés ! bref... 17 juin ! visite des sites Tambomachay, Puka Pukara, Qenqo et Sacsahuayman. Très facile de se garer. Après-midi visite de Cusco. 18 juin : route pour Ollantaytambo avec arrêts au marché puis site de Pisaq magnifique ! facile pour se garer. Arrivée à Ollanta pour déjeuner et visite du village. On trouve un parking à coté de la gare : 15 S pour 24 heures. Train pour Aguas Calientes. Hôtel Hanaqpacha Inn très basique mais correct. Il pleut toute la nuit. 19 juin : bus pour Machu Picchu dans le brouillard. Brouillard, pluie jusqu'à 10h30 environ ça se lève enfin ! on voit le MP sous le soleil ! ouf ! On redescend en bus jusqu'à Aguas Calientes puis train jusqu'à Ollanta. On récupère notre voiture au parking. Route pour notre hotel près d'Urubamba à la nuit tombante mais on avait repéré la veille ! Inkallpa Valle Sagrado Lodge. Superbe hotel ! diner au resto très bon. 20 juin : on retourne le matin à Ollanta car on avait pas eu le temps de visiter le site inca. Superbe ! Puis route pour Cusco avec arrêts et visites des salines de Maras splendides ! puis Moray puis village et site de Chinchero super joli. Puis route Cusco. On a mis toute la journée. On trouve notre hôtel facilement, on gare la voiture dans une rue et un type de la Rent'n Go vient la chercher. Tout nickel. Hôtel Terra Andina bien. Dernière soirée à Cusco avec fête et feu d'artifice. 21 juin : on avait réservé un transfert pour l'aéroport mais les taxis coûtent environ 10 S ! Vol pour Lima. On prend un taxi Green avec qui on négocie qu'il revienne nous chercher à 17h. On visite Lima centre. A 17h notre taxi vient nous chercher. Vol pour la France.

On ne regrette pas du tout d'avoir loué une voiture pour : pouvoir s'arrêter où on voulait quand on voulait faire des photos quand on veut avoir tout notre bardas dans le coffre être libre de nos horaires assez facile de conduire en général les gens sont très serviables pour nous renseigner sur le chemin à suivre

Attention : camions sur les routes sinueuses éviter de rouler la nuit difficile de trouver son chemin dans les villes car aucune indication à part à Cusco où c'est un peu mieux indiqué GPS nous a perdus plusieurs fois ( se munir d'un GPS vraiment dernier cri) savoir parler espagnol pour demander son chemin !

Pour info, on ne le sait pas forcément avant de partir mais il y a pas mal de péages au Pérou ! on en a eu à peu près pour 80 S en tout. L'essence n'est pas trop chère et il y a pas mal de stations.

Voilà ! c'était un peu long mais j'espère que cela pourra être utile à tous ceux qui se posaient les mêmes questions que nous ! d'ailleurs, si vous avez des questions, n'hésitez pas 😉
"Algérie vue du ciel" en HD English translation pending
by Benyettou · 2015-06-18 · 41 replies
Pour revoir le documentaire passé avant hier soir sur France 3 voici un lien :

https://www.youtube.com/watch?v=Xrs4QCf6R5M

Personnellement, les endroits qui m'ont marqué sont :

- La route sur la côte est algérienne vers Skikda - La ville d'Oran - Les montagnes enneigé ( massif du Djurdjura ) dans la région de Kabylie - La ville de Constantine avec ses ponts suspendus - La cité romaine de Timgad près de la ville de Batna - La région des Aurès avec les balcons de Roufi - La ville aux cent coupoles d'El Oued - Les dunes oranges de Timimoun - Les oasis et le lac d'El Menia en plein désert - L’architecture de la ville de Ghardaia - La ville de Tamanrasset et le Hoggar - Le parc national du Tassili N'ajjer - la cité perdue de Seffar à Djanet
26 jours aux Antilles English translation pending
by Patrickmicke · 2015-06-12 · 82 replies
Salut a tous

Je vais essayer de faire le carnet de voyage de nos semaines aux Antilles. C'est la première fois que j'en fait un, je compte sur votre indulgence. J'en profiterai pour donner notre avis sur les prestataires(logeur, loueur, restau etc ....)

Allé hop, c'est parti.

Notre premier voyage en GWADA en décembre 2013 nous a tellement enchanté que nous avons décidé de repartir vers cette destination. Cette fois ci la Martinique sera de la partie ainsi que Marie Galante.

Le 12 Mai 2015 départ

Nous prenons le train a Lyon tôt le matin car nous avons un billet TGV AIR, arrivé a Massy nous attendons la navette. 30 mn plus tard on attend toujours, 1h plus tard pareil. L'angoisse commence a venir, car évidemment nous n'avons pas d'info. Un contrôleur viendra nous informer que les chauffeurs d'air caraibes ne sont pas venus travailler. Une compagnie est dépêchée en remplacement. Le bus pas du tout adapté aux bagages mais au moins nous arrivons a l’aéroport a temps. Heureusement nous avion 3h30 entre les deux transports, ce qui ne sera pas le cas au retour ! Le vol se passe très bien, les prestations mieux que sur le vol air France de 2013. Arrivée a Fort de France a 15h, pile a l'heure. Nous cherchons le loueur qui doit nous attendre a l’aéroport, et la , personne avec notre nom. J'appel pour me renseigner, plus de peur que de mal ils ont juste interverti le nom avec les personnes qui doivent arriver juste après nous. Le loueur LOKIZY voiture propre et pas cher pour deux semaines, la clio pour 320€ prise en charge rapide 10mn grand max. Nous partons direction Fond saint denis, environ une heure de voiture en passant par la cote. On remarque que la végétation est bien sec, la saison sèche continu bien que nous somme le 12 mai. A Saint Pierre on quite la cote pour monter sur le Morne des cadet. La vegetation change rzpidement , beaucoup plus verte et le route devient plus etroite avec beaucoup de virage. Nous arrivons vers 17h30 a notre hebergement Le Morne des Cadet ( chez tonton Leon). On trouve rapidement puisque il se situe juste en dessous de l'observatoire. Face a la montagne Pelé ( dans les nuage ) le paysage est beau et il y a un vent de fou, mais personne pour nous accueillir ( encore ! ) Apres plusieurs appels je tombe enfin sur tonton leon qui nous indique notre hébergement. Cela fait bizzard mais ce sera un peu comme ca toute la semaine. On prend possession de l’hébergement que nous trouvons bien mais un peu limite coté propreté. Nous tombons sur la personne qui fait les repas le soir ( pas trs claire non plus, on comprend pas trop qui s'occupe de quoi ) on s'inscrit donc pour le landemain soir. Ce soir ce sera pâte bolognese car on ne souhaite pas redescendre a Saint pierre ( trop fatigué) et on trouve une petite épicerie a fond saint denis. On se couche tot fatigué, la journée un peu en demie teinte.
Tour de Bretagne (Tro Breiz) à vélo English translation pending
by Chleray · 2015-06-10 · 7 replies
Salut!

Je suis assez en forme cette année et en tant que breton vivant depuis 15 ans au Québec, j'ai décidé de faire mon Tour de Bretagne cet été, du 15 au 23 juillet. A vélo bien sur!

Je veux faire le Tour historique, c'est-à-dire, passer par les anciens évêchés: Dol, Saint-Malo, Saint-Brieux, Tréguier, Saint-Pol, Quimper et Vannes!

Je compte atterrir le 11 juillet à Roissy puis partir de Roscoff (le 15 juillet) dans le sens des aiguilles d'une montre (à cause des vents d'ouest). Donc je ferai Saint-Pol, Tréguier, Saint-Brieuc, Saint-Malo, Dol, Vannes et Quimper. Puis retour à Roscoff en traversant le Parc d'Armorique.

Tout d'abord je me demandais si cela intéresserait des gens de le faire, c'est plus sympa à plusieurs que seul!

Ensuite, j'ai bien sur beaucoup d'interrogations.

- Comment faire pour amener le vélo depuis Roissy jusque Roscoff? Le train permet de le faire mais est-ce simple, sécuritaire?

- Quelles routes choisir?

- Ou dormir? A ce sujet, je ne veux quasiment rien transporter, donc ca élimine l'option camping. J'ai entendu parler de "warm showers", c'est bien?

Merci pour vos conseils!
Road trip de San Francisco à Los Angeles, en passant par Las Vegas et les parcs nationaux English translation pending
by Goproju · 2015-06-03 · 127 replies
Bonjour à tous, je me présente, Julien, de Ciney en Belgique ! Je reviens d'un road trip de 17 jours sur la côte ouest des USA et j'avais envie de vous faire part de cette expérience, ayant longuement parcouru les carnets concernant l'ouest américain de ce forum au moment de préparer notre voyage, dont voici l'itinéraire :

14 mai : Vol Bruxelles-Londres-Londres-San Francisco. Soirée à China Town 15 mai : San Francisco : Alcatraz, le Pier 39, Coït Tower, Golden Gate, Palace of Fine Arts 16 mai : San Francisco : Haight Ashbury, Painted Ladies puis route vers Yosemite 17 mai : Yosemite : Mistrail 18 mai : Yosemite-Tioga Road-June Lake 19 mai : Bodie-Mono Lake et route vers Death Valley 20 mai : Death-Valley, route vers Vegas, spectacle du Cirque du Soleil 21 mai : journée à Vegas 22 mai : Depart de Vegas, Valley of Fire, route vers Zion (Springdale) 23 mai : Zion : Angel's Landing Trail puis départ vers Bryce 24 mai : Bryce Canyon et route vers Page 25 mai : Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Glen Canyon Dam, route vers Monument Valley 26 mai : Monument Valley, Grand Canyon 27 mai : Seligman, Kingman, Oatman, Los Angeles 28 mai : Los Angeles : Universal 29 mai : Los Angeles : Hollywood Sign, Beverly Hills, Venice Beach 30 mai : Vol Los Angeles-New-York-Londres-Bruxelles

Nous avons au total parcouru 3700 kilomètres et marché en moyenne 13 kilomètres par jour !

Nous sommes partis à 5 : Nicolas, mon meilleur ami depuis 15 ans, Lucie ma compagne depuis 10 ans, Cédric et Anne-Sophie qui sont en couple et moi-même. Nicolas, Cédric et moi-même jouons ensemble depuis 2008 dans un groupe de rock festif bien belge, la Compagnie Picole (www.lacompagniepicole.be). Bref, une bande d'amis âgés de 26 à 33 ans, qui se connaissent plutôt bien, ce qui est important lorsque l'on se lance dans une telle aventure et que l'on vit en vase clos avec les mêmes personnes pendant 17 jours !

L'idée de ce voyage remonte à plusieurs années, lorsque Lucie et moi sommes partis en Tunisie avec Anne-Sophie et Cédric, ce dernier nous avait parlé d'un road trip effectué avec son papa en 2003. Nicolas en avait également effectué un avec l'école en 1999 et avait envie de repartir. Il était aussi parti en Floride, seul, aux alentours de 2005. C'est en été 2013, lors d'un post-Hellfest à Pornic avec Nicolas et Lucie que l'idée d'effectuer ce road trip a été plus sérieusement envisagée.

Notre première réunion a eu lieu en juin 2014. Sans s'être consultés précédemment, Nicolas et moi avons proposé quasi le même itinéraire. Cédric et Anne-Sophie nous ont confirmé leur participation à ce voyage en août et nous avons ensuite commencé à préparer le voyage plus sérieusement, à raison d'environ une réunion par mois. Nous nous sommes essentiellement basés sur deux guides (le Routard Parcs nationaux de l'ouest américain et le Petit Futé côte ouest des Etats-Unis, qui se complètent bien), et sur les nombreuses expériences partagées sur des forums comme celui-ci. Nos billets d'avion ont été réservés en octobre 2014. Question timing : nous nous sommes fixés 15 jours sur place plus 2 jours pour les trajets soit un total de 17 jours. Vu l'itinéraire à parcourir, nous avons décidé de réserver tous nos hôtels à l'avance, afin de ne pas perdre de temps une fois sur place. Pour nos déplacements, nous avons loué un mini-van (un Chrysler via la société Budget). J'avais au départ imaginé louer un SUV mais vu le nombre de personnes et le nombre de bagages, nous devions en prendre un énorme et les tarifs des minivans étaient plus avantageux. Coté animations, nous avons réservé des places pour la visite d'Alcatraz mais aussi pour le spectacle Ka du Cirque du Soleil présenté dans notre hôtel de Las Vegas, le MGM. Nos billets pour les studios Universal ont aussi été réservés à l'avance.

Notre itinéraire initial était la boucle inverse : LA, des parcs, Vegas, des parcs puis SF. Cependant nous nous sommes aperçus que de cette façon nous allions arriver un week-end à Vegas et, outre la foule, le prix des chambres doublait par rapport aux tarifs pratiqués en semaine. Nous avons alors simplement “retourné” l'itinéraire (voir ci-dessus) et le problème était réglé.

Enfin, vu que le taux de change entre le dollar et l'euro se rapprochait de plus en plus au fil des mois, Nicolas, notre GO, a proposé que nous payions à l'avance une bonne partie des hôtels, afin de ne pas y perdre trop financièrement. Ce qui a été fait pour 80% des endroits où nous dormions, qu'il s'agisse d'hôtels, de chalets ou de motels.

Nicolas et Anne-Sophie sont également occupés à rédiger des trips reports ! Celui de Nicolas sera sur son site Internet et sur Road Trippin. Cela devrait être intéressant de lire le récit du même voyage par des personnes différentes. Nicolas était notre pro de la photo, il en a réalisé plus de 5000 en 17 jours. Pour ma part, après avoir visionné de nombreuses vidéos de road trips sur Youtube, j'ai décidé de faire l'acquisition d'une caméra Go Pro 3+ silver Edition à la fin de l'année 2014. J'ai donc eu quelques mois pour apprendre à la maîtriser et à réaliser mes montages avec Go Pro Studio. Je suis revenu des USA avec environ 8000 fichiers, videos, photos et time lapses confondus. Je vous proposerai donc, à la fin de chaque post de découvrir nos aventures en vidéo. Je regrouperai sans doute plusieurs journées dans mes posts. Côté photos j'avais au départ décidé de ne pas en faire et de laisser cela à Nico. J'ai finalement craqué et j'ai commencé à en prendre au Yosemite avec mon I phone. J'en posterai éventuellement quelques-unes par la suite.

Pour nous préparer à cette aventure, Lucie et moi avons participé à des marches ADEPS pendant plusieurs mois, chaque dimanche, dans notre région. D'abord des promenades de 5 kilomètres puis rapidement une dizaine à chaque fois. Nous avons été rejoints à quelques occasions par Cedric et Anne-Sophie ainsi que par Nicolas. N'étant pas spécialement sportifs, nous souhaitions nous remettre en forme au vu des kilomètres à parcourir. Nous y avons pris beaucoup de plaisir. Et pour ma part, un peu de vélos d'appartement et des changements dans mes habitudes alimentaires afin d'éliminer une demi-douzaine de kilos superflus ;-)

Pendant plusieurs mois donc, ce voyage a été dans nos pensées quotidiennement et nous avons voulu le préparer le mieux possible afin d'en profiter pleinement. Nicolas tout particulièrement. De part sa profession d'informaticien, il maîtrise particulièrement Excell et nous a concocté un Roadbook impressionnant comprenant non seulement l'itinéraire, mais aussi toutes les distances à parcourir, les choses à faire/visiter, un listing des hôtels et leurs adresses, des statistiques de meteo pour tous les endroits où nous nous sommes rendus, un topo sur les différents fuseaux horaires, des tableaux de conversion des unités de mesure et un tableau destiné à être complété afin de savoir qui a payé quoi et qui doit quoi à qui. Un document auquel il a joint les brochures des sites que nous avions prévu de visiter, sans oublier les vouchers de réservations et les scans de nos papiers d'identité, visas, cartes bancaires...au cas où ! Appréhendant un peu les trajets dans les grandes villes, il avait aussi parcouru plusieurs fois certains itinéraires sur Google Street View, ce qui nous a bien aidés une fois sur place, vous le découvrirez !

Voilà pour le contexte et la façon dont le voyage a été organisé !

La vidéo de notre prenière étape est terminée, je reviens bien vite avec le compte-rendu de celle-ci !
De Miami à Nashville à moto pour les vacances de Pâques 2015 English translation pending
by Lerove · 2015-05-15 · 18 replies
Bonjour,

un petit retour sur une ballade "motardesque" en HD de Miami à Nashville en passant La Nouvelle Orléans.

La Genèse. Suite à une ballade similaire il y a 4 ans sur la cote Ouest pour fêter un demi-siècle, nous avons voulu rééditer l'idée cette année pour marquer un nouveau demi-siècle. Et oui nous sommes trois potes c'est chacun son tour! Le projet était donc de fêter un nouveau cinquantenaire sur les routes des USA. Avril 2014: bon on va ou? est ouest nord sud? Ouest c'est fait, l'est et le nord pour les vacances de Pâques cela va faire juste au niveau météo. Le centre? bof ça va pas être mieux... Ok va pour le sud! Aout 2014: les billet d'avion, la moto qui s'y colle? Pour éviter toute embrouille dans le groupe, un "tour operator" est nommé et va se charger de faire le circuit, trouver un tarif moto et un tarif avion en fonction. Puis le présenter aux autres pour assentiment général. Ok pour ce tour c'est moi qui m'y colle. Septembre 2014 : réunion au sommet par internet! Bon on repasse par Eaglerider pour la moto? assentiment générale de la troupe. Circuit: Boucle? One way? j'ai horreur de revenir sur mes pas! bon ok, one way! Alors un one way dans le sud par Eaglerider.... En gros on va choisir un parcours en fonction des dispos, du prix, et des coût du one way. la dessus on y rajoute un billet d'avion qui nous amène à chaque extrémité et on est bon....Et c'est la que le voyage commence.... Octobre 2014 : alors la moto, Miami, Orlando, Atlanta, New Orléans? on cherche, on cherche, on appelle, on négocie, et on trouve! Départ: Miami, arrivé Nashville et tout cela pour 99$/jour! Bon Miami OK mais pourquoi Nashville? le bon coté d'être nommé "tour operator" c'est que c'est toi le chef, et à part grosse erreur sur le trajet, tu cherches, tu trouves et les autres suivent.... En première présentation, nous étions tous tombés d'accord pour un voyage Floride, Louisiane le long du golfe du Mexique, mais à partir de La Nouvelle Orléans cela a commencé à légèrement sortir des clous. On s’arrête à New Orleans? tu rigoles, on a pas fait 2000 miles, au prix ou je paye la grosse (PI: "la grosse" il parle d'une Harley Davidson Electra Glide. Ben oui il roule tout les jours en 750 japonaise, alors un gros bicylindre américain entre les jambe ça le fait rêver....) je veux en profiter, on continu sur Houston et on fini à Dallas. M'ouais: New Orleans Houston je veux bien, mais Houston Dallas l’autoroute à 70 miles/h va être longue.... En faisant des recherches sur internet je trouve "the truc". La Natchez Trace Parkway! Un ruban de verdure sans camions, sans affiches de pub, sans poteaux électriques, sans feux rouges ni stop de 750 km de Natchez à Nashville. Natchez New Orleans 350 km. Eaglerider est présent à Nashville, et il y a des connexions aériennes entre Nashville et Atlanta ou NYC pour rentrer. Je présente cette nouvelle fin de parcours aux autres. Allégresse générale! c'est bon on a notre parcours. Novembre 2014:Recherche de la moto sur le net: Belle promo de ER Miami qui propose une Electra pour 99$/jour (NB: j'ai déjà testé l'Electra il y a 4 ans dans l'ouest, et je me voyais plus sur une Goldwing ce coup ci, mais le coup des 99$/jour empêche de réfléchir rapidement). Donc on part de Miami. Ok mais la rendre en one way à Nashville coute 425$! Et bien oui il faut faire avec.... Total de l'affaire 12 jours de loc pour 1633 $ soit 1300€... L'avion : Paris Miami, Nashville, Atlanta, Paris par Air France: 950 €. (NB2: Il y a moins chère (Iberia, Luftansa) ) Nous voila donc gaillardement délesté de 2250€ mais tout est bouclé.

La ballade:

Avril 2015 : 22/04: on y est! les affaires commencent. Après un vol sans histoire sur un B 777 relativement ressent, un hôtel prêt de l'aéroport pour passer une bonne nuit ( car après 9h00 de vol et 6 heures de décalage horaire, la visite de Miami Beach by night est reportée sine dié...) 23/04 : 7h00 du mat: réveil de la compagnie petit dej et 9h00 pétante un beau taxi jaune (remboursé par le louer) nous dépose devant la location Eaglerider de Miami. Signature du contrat et de 380 $ d'assurance EVIP (incontournable à mon sens pour rouler l’esprit tranquille) et nous faisons connaissance avec celle qui va nous mener pendant 2 semaines: Une superbe Harley Davidson Electraglide Ultra Limited 103 cubic inchs de décembre 2014 avec 8000 miles au compteur, noir metal, l'antenne de radio, le régulateur de vitesse et le top du top le GPS écran de 7' dans le carénage! Cela va nous éviter de nous diriger au smartphone qui n'aime ni la pluie ni le soleil direct, ni la poussière !!! excellent les good vibrations. Petite explication du fonctionnement du tableau de bord d'Airbus de l’américaine, remise des clefs et s'est parti. Euh non c'est pas parti...vu qu'une HD etc.. pèse au bas mot 400 kg de bonne ferraille US, plus 12 kg de bagage, la basculer de la position béquille à la position route, ben j'ai oublié le mode d'emploi... Alors un ÉNORME effort plus tard on y est. (rassurez vous il y a un coup à prendre, le reste du voyage sera beaucoup plus facile). 1ere! (KLONK!! et bien vu le bruit je sais que la première est bien passée!) Direction KEY WEST! la suite au prochain épisode....
4 jours à Wroclaw English translation pending
by MirandaMouse · 2015-05-06 · 6 replies
Après la viste de Cracovie en mai 2014 et un petit coup de cœur pour cette ville, nous avions hâte de découvrir d'autres villes polonaises, pays qui nous attire, contrairement aux clichés sur les pays de l'ancien bloc de l'Est (pays gris, tristes, etc). Nous aimons l'architecture d'Europe centrale. Wrocław est la quatrième ville du pays et d'après le Routard et les photos semble plutôt pas mal. Un ami qui a été a bien aimé...

Pour des infos pratiques, une description de la ville et plus de photos, vous pouvez aller voir sur mon blog :

http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/wroclaw/

Nous voilà donc en possession de nos billets Beauvais-Wrocław pour 40€ AR avec Ryanair, que demander de plus ?

4 nuits et 3 jours plein sur place, de quoi faire le tour du centre et quelques autres visites tout en prenant son temps, comme on aime !

Après un périple en bus puis tram (avec un peu de galère pour changer l'argent car les taux à l'aéroport et la gare sont une arnaque à touristes ! Le temps de trouver un arrêt de tram avec distributeur extérieur pour prendre les pièces...) nous voilà arrivés à notre logement trouvé sur Airbnb pour 30€/nuit. Un studio moderne mais à 2,5 km du centre. Le proprio parle pas anglais, c'est sa fille ado (toute timide) qui traduit. Difficile donc de bien communiquer, dommage, on aurait aimé échanger un peu plus !

On se pose, il est déjà 19h... on ressort et on marche à pied jusqu'au centre pour découvrir la Wrocław non-touristique (bon c'est pas que la ville est trop envahie de touristes non plus...). Comme dans les autres anciens pays du bloc qu'on a visité, on retrouve un mélange d'immeubles décrépies et de façades baroques pas mal, et quelques immeubles bien moches (comme partout). Les vieux tram sont omniprésents.

On arrive sur les bords de l'Oder, le fleuve qui se divise en plusieurs bras dans la ville, dotant la ville du surnom de "Venise polonaise" (c'est un poil exagéré). On assiste au coucher de soleil sur l'île de la cathédrale, on se balade dans ce quartier (autour de la cathédrale), peu animé le soir, et à l'ambiance presque féérique et hors du temps. La nuit vraiment tombée on se dirige sur la grande place du Rynek (la place centrale), cœur animé de la ville, qui même de nuit laisse deviner toute la beauté de ses façades très colorées. On trouve un resto géorgien dont le menu nous attire, on se régale et on s'en tire à 18€ pour deux pour deux plats, deux bières et un dessert (le tout tellement copieux qu'on a mal au ventre...). On finit dans un bar sur la place qui propose plusieurs shots de vodkas différents (vodkas aromatisées).

Le lendemain on y va à la cool avec visite, enfin balade, de l'île de la cathédrale. Surnommée le "Vatican polonais" on y trouve plusieurs églises ou bâtiments appartement à l'Église (séminaire, fac de théologie...). On y va à pied pour faire quelques photos de notre quartier de jour (on aime faire des photos d'architecture), on fait un détour pour admirer des immeubles Art nouveau.

On se prélasse ensuite dans le jardin botanique, 7 ha, très beau ! On s'arrête à la buvette pour prendre limonade et gâteaux et devoir partager avec des moineaux pas vraiment peureux !

On finit par des balades au bords de l'Oder, de jolies photos et une bière et un cidre sur un bar "flottant" sur l'Oder. On sent déjà l'ambiance du vendredi soir...

On retourne vers le Rynek pour manger. On teste un resto de pierogi (les raviolis polonais), très copieux, très bons, pas chers...

On retourne au bar et on s'entasse dans le bus de nuit (un toutes les 30-40 min c'est franchement pas assez) car je me retrouve avec une cloque très douloureuse au pied et j'ai pas envie de marcher inutilement...

Le lendemain on voulait visiter le vieux cimetière juif se trouvant au sud, assez loin de chez nous. On doit changer de tram, sauf que le deuxième n'arrive pas... voyant l'heure tourner on décide de changer de plan. On se balade sur l'ancien bastion de la ville pour avoir une vue sur le canal délimitant le centre. on se balade dans le quartier jusqu'à l'Opéra, une avenue commerçante, et on flâne des heures dans le centre.

On voit enfin le Rynek de jour et on fait des photos en long en large et en travers. C'est vraiment beau, un magnifique jeu de couleurs ! Jamais vu une place avec des couleurs si vives ! Bien plus que Cracovie ! On est enchanté ! Et c'est très vivant ! Dommage que les rues du centre sont plus inégales... on trouve aussi bien de très beaux bâtiments baroques et Art nouveau que des horreurs de l'époque communiste !

On finit crevé et on se pose dans un salon de thé. Ensuite on essaie de trouver un resto repéré sur Tripadvisor. Il est plein en ce samedi soir. Tant pis, on réserve pour le lendemain. On s'arrête en terrasse boire un cidre aux fruits rouges (on aime bien les différents alcools fruités qu'on trouve en Pologne) puis on décide de retourner au resto géorgien du premier jour car le reste de la carte nous tentait bien ! C'est très bon et on s'en tire à 22€ pour deux énormes plats et 3 verres d'un délicieux vin rouge géorgien. Par contre on attendra longtemps notre bus de nuit... il y a tellement d'attente qu'on décide d'aller boire un dernier bar au bar le plus proche (l'arrêt de bus n'étant pas juste à côté du Rynek...) mais en ce samedi soir impossible d'y entrer !

Le lendemain, dimanche, on décide d'aller voir le Panorama, attraction majeure de la ville. Il s'agit d'une grande toile en 360° évoquant l'unique bataille gagnée par les Polonais sur les Russes, avec des commentaires... C'est très visité et quand on arrive il faut attendre plusieurs heures pour la séance suivante. Tant pis, on se prend pas la tête et on reprend un tram pour aller visiter le cimetière juif qu'on a pas pu voir la veille. 15 min de tram. On y passé 1h30... comme de nombreux cimetières dans cette partie de l'Europe le cadre est bucolique. De plus les cimetières juifs ne sont pas entretenus alors la nature reprend ses droits. Nous on aime bien ce genre d'endroits, calmes, reposants, et à l'architecture funéraire intéressante. On devra quand même s'abriter dans un mausolée pendant une averse...

On reprendre ensuite le tram et pour être honnête on "glande" un peu. Balade, photos, on jette un coup d'oeil à quelques églises, on retrouve la belle place... on finit par boire un Irish coffee avant d'aller au resto réservé la veille. Un peu déçus par ce dernier car en cette fin de week-end il ne restait que 3 plats sur la carte ! On prend des pierogis et on partage une salade avec du fromage fumé (une spécialité polonaise que j'adore) et une tarte pommes-cannelle. On retourne une dernière fois au bar à vodkas en attendant le bus de nuit dont on a pris les horaires... d'ailleurs on tentera aussi un autre bar dans le style un peu Art nouveau qui proposait un rhum-coco à 3€. Mais le bar n'étant pas non fumeur on y restera peu...

Le dernier jour, avant de prendre l'avion, on retourne sur l'île de la cathédrale afin de grimper dans la tour de cette dernière et d'admirer la vue. On se rend ensuite à la grande halle, ou marché couvert, pour tester un "bar à lait", genre de petite cafète où on mange des plats typiques à un prix dérisoires ! On testera les choux farcis (goutés à Cracovie, et j'aime bien !) et du fromage pané aux champignons... on fait le tour du marché et on repart avec du fromage fumé. Le dessert/gouter (oui il est déjà tard) se prendra dans un salon de thé de l'île de la cathédrale. On rentre doucement et on dit au revoir à la ville !

Petite frayeur car le taxi appelé par nos hôtes n'est jamais venu ! Heureusement ils ont proposé de nous amener à l'aéroport car un peu tard pour compter sur les transports sans stresser. C'est le fils du proprio qui nous ramène, il a refusé qu'on paie la course, même pas un peu pour l'essence ! (qui est au même prix que chez nous, pour des salaires inférieurs...)

On repart, toujours triste de quitter un endroit qui nous a plu !

Mais on sait que c'est pas loin et pas cher d'y retourner !

Je n'ai pas beaucoup parlé des "nains", petits personnages de bronze qui parsèment la ville ! On s'amuse à les chercher, on rigole quand on les voit dans le contexte (nain qui mange des glaces devant un glacier, etc), ça rajoute au charme de la ville !
J'ai peur de voyager au Vénézuela English translation pending
by Lilysouris · 2015-04-18 · 79 replies
Je suis invitée a passer 18 jours au Venezuela chez des amis et j'ai peur. Entre les maladies, les kidnappings, les vols, la pénurie, le régime militair, je regrette d'avoir pris mes billets d'avion mais aucun des médecins n'a voulu me faire un certificat médical pour annuler mon voyage. Est-ce que ma peur est justifiée? Merci de me repondre
Lisbonne 1 semaine fin mai-début juin English translation pending
by Iovalentinoi · 2015-04-06 · 8 replies
Bonsoir,

J'aimerais partir à Lisbonne avec ma copine fin main début juin (environ 1 semaine), j'ai commencé de mon côté à faire des recherches sur la ville, et sur les billets d'avion.

Je fais donc appel à vous pour répondre à mes différentes questions :

-Le plus simple pour nous serais de partir de l'aéroport de Nantes, mais les prix sont plus élevés qu'au départ de Paris, avez vous des bon plans pour des billets pas trop cher ? combien avez vous payé les vôtres (si possible au départ de Nantes) ?

-Pour ce qui est des logements je chercherais de mon côté mais si vous avez des bonnes adresses, à des prix abordables je suis preneur !

-Nous comptons donc y passer un séjour d'environ 1 semaine, est-ce que cela est suffisant pour profiter de la ville et aussi des alentours ? et est ce que louer une voiture ou scooter est intéressant pour se déplacer dans la ville et ses alentours ?

-J'aimerais faire une ou plusieurs journées de surf ou bodyboard, connaissez vous des spots de surf proche de Lisbonne ? et savez vous si il est possible de louer du matériel pour surfer (cela m'évitera de transporter le mien) ?

Et bien sur, toutes vos bonnes expériences sont les bienvenues, restaurants sympa, lieux incontournables, ballades, sorties le soir, musées ... Et pour terminer, savoir ce que vous avez retenus de la capitale, ce que vous avez préférez, mais aussi les points négatifs

je tiens à préciser que j'effectue aussi des recherches de mon côté, je ne compte pas me reposer seulement sur vos réponses 😉

Bonne soirée à vous, Cordialement Valentin
Charlotte et Nico partent à l'Ouest: de Denver à Las Vegas English translation pending
by Damcharlotte · 2015-04-05 · 203 replies
Salut tout le monde !

Le 15 Septembre 2014 commençait pour nous une grande aventure, notre 1er voyage aux Etats Unis.

Nous c’est : - Charlotte 33 ans : prépare le programme, le road book, repère les hôtels et restos, fait le guide et le copilote. - Nico 37 ans : supervise les réservations, sert de coussin anti-stress dans l’avion 😛, conduit la voiture et prend les photos.

Ce voyage c’était notre quête, notre graal, et aussi accessoirement, notre voyage de noce. On étaient déjà un peu à l’ouest avant, mais maintenant c’est officiel : on n’est jamais complètement revenus ! J’ai souvent piqué des idées et des bonnes infos sur le forum et beaucoup lu vos carnets de voyage, alors, pour vous dire MERCI, à notre tour de vous raconter notre merveilleux voyage. Mais avant de commencer le récit, voici quelques infos pratiques liées au programme et au budget.

Itinéraire : 14 Septembre : Franche-Comté -> Paris 15 Septembre : Paris -> Denver 16 Septembre : Denver -> Aspen 17 Septembre : Aspen -> Moab 18 Septembre : Moab – Arches national Park 19 Septembre : Moab – Canyonlands national Park : Island in the sky 20 Septembre : Autour de Moab 21 Septembre : Moab –> Canyonlands National Park : The Needles -> Monticello 22 Septembre : Monticello -> Monument Valley 23 Septembre : Monument Valley -> Grand Canyon 24 Septembre : Grand Canyon -> Williams -> Flagstaff 25 Septembre : Flagstaff -> Page 26 Septembre : Page -> Coyote Butte South -> Page 27 Septembre : Page -> Antelope Canyon -> Tropic 28 Septembre : Tropic -> Bryce Canyon -> Springdale 29 Septembre : Zion 30 Septembre : Springdale -> Valley of Fire -> Las Vegas 1er Octobre : Las Vegas 2 et 3 Octobre : Las Vegas -> Paris -> Franche-Comté

Toutes les dépenses sont exprimées pour 2 personnes. Budget pour 17 nuits en hôtel ou motel : 1927 $ Budget repas – alimentation : 1062 $ (pique-niques midi, petits déj, et repas resto le soir) Budget essence : 257 $ Coût de location de la voiture : 777 euros (désolée je sais, c’est pas raccord avec le reste) Billets d’avion : 1893 euros Visites : 570 $

14 Septembre 2014 : La maison - Paris

Deux ans qu’on le prépare ce voyage. Deux ans de rêves, de recherches, de lecture, de révisions d’anglais. Selon nos habitudes, le planning est réglé comme du papier à musique, tous les hébergements sont réservés depuis longtemps, tout comme la voiture de location. La maison et le chat sont entre de bonnes mains (celles de papa en l’occurrence). La valise est bouclée. Bref, tout serait impec’ si les pilotes d’Air France n’avaient pas décrété 2 jours avant notre grand départ en voyage une grève qui risque de tout flanquer à l’eau !🤪

Et voilà que ces moments de joie se transforment en stress intense, et en heures perdues à essayer de joindre quelqu’un qui voudra bien sauver notre voyage. Des quatre vols de notre voyage, seul le premier doit être opéré par Air France. Ce sera sans doute notre chance, car nous sommes finalement contactés par Air France (suite à un message désespéré sur leur page Facebook). Nous voyagerons donc exclusivement avec Delta.

Notre voyage à l’aller se fait en deux temps. Il faut déjà prendre le train qui nous emmène à Paris. Depuis la Gare de l’Est nous attrapons tout de suite une navette qui nous mène à Charles de Gaulle. Ce soir, nous dormons dans un des hôtels autour de l’aéroport. Sur le quai de la gare à Vesoul : c'est parti pour le grand voyage !

15 Septembre 2014 : Paris – Denver, le grand départ

Le lendemain matin, nous sommes de bonne heure à CDG. Nous découvrons cet aéroport, et trouvons sans problème notre porte d’embarquement. Premier contact avec les USA : un américain coiffé d’un beau stetson nous demande de l’aide pour s’orienter. Premier effort de compréhension : Monsieur vient de l’A-keeeen-za…. Euh…. Ah, OK ! L’Arkensas ! Et bien, bon retour chez toi et salue le Midwest pour nous.

Toutes les formalités se passent comme sur des roulettes, et en un clin d’œil, nous voilà à bord. Nous sommes placés à l’arrière de l’appareil qui n’est pas plein, il reste plein de places derrière nous. Le steward est très sympa, et sera aux petits soins avec nous tout au long du vol (il nous proposera même du cognac après le repas). Nous sommes agréablement surpris : la traditionnelle vidéo de sécurité est marrante, ce qui permet de se détendre un peu, il y a un grand choix de films, musique et jeux. L’avion est assez confortable et la nourriture est bonne (tout du moins à l’aller !).



9h30 de vol et 6777 km plus loin, nous atterrissons à Minneapolis. Nous serrons bien entendu, les derniers à passer l’immigration ! Super tentative de Nico de dérider la dame : « it’s our weeding travel »…. Euh, chéri, on dit « honeymoon ». Ca n’a pas marché, la dame nous a regardé comme s’il fallait nous coffrer d’urgence. Vite, vite, on récupère les bagages au tourniquet, on les remet sur le tapis derrière la porte automatique et on repasse la fouille (les derniers tant qu’à faire). Et là, ce sera moins cool. Comme nous voyageons avec un peu (mais juste un peu) de matériel informatique et photo (trois appareils photos, plusieurs zooms, 2 disques durs externes, ordi portable, go-pro), on a droit à l’inspection intégrale du matériel au papier anti-explosif. Je pars devant pour essayer de savoir par où il faut aller. Une charmante mamie vient à mon aide et m’indique notre porte d’embarquement pour Denver. Heureusement, l’aéroport est tout petit, et on arrive juste à temps. L’avion est déjà bondé. C’est clairement la classe en dessous de notre précèdent vol. Là, on passe en mode bétaillère. Même si on est moins bien installés, la fatigue se fait sentir, et je dormirais durant la majorité du vol qui dure 2h.

L’atterrissage se passe bien, nos bagages nous ont suivis (ô miracle !) et on trouve la sortie sans problème de même que le loueur auto. Chez Avis, il n’y a pas un choix phénoménal. On nous propose 3 véhicules, deux SUV et une Mustang. Nous choisissons un SUV Kia blanc. On charge tout le barda et en voiture Simone ! Direction l’hôtel, que j’ai pris soin de réserver le plus proche possible de l’aéroport. La prise en main de la voiture est un peu rock and roll, on n’a jamais conduit de boite automatique et ça demande un peu de rodage. Heureusement, nous arrivons à bon port sans trop de soucis (non on ne vous dira pas combien de fois on a calé, ni combien de fois, on a confondu l’embrayage et le frein ! 😊).

Le Baymont Inn and Suite est un bel hôtel de chaine. Notre chambre est juste super confortable, le lit queen suuuper bien, la salle de bain : une vraie salle de bal. Après presque 2 jours de voyage, on ne tient plus : une bonne douche et au lit pour faire une sieste histoire de recharger les batteries.



Quelques heures plus tard, nous sommes un peu reposés, et nous partons à la recherche d’un resto. Ce sera à quelques centaines de mètres de l’hôtel, le Moonlight Diner. La déco est très fifties, et c’est sans doute ça que l’on à le plus apprécié, plus que la nourriture. C’est pas que c’est mauvais, mais on n’a pas vraiment faim. En revanche, on reste scotchés par nos voisins qui engloutissent de vraies montagnes de pancakes recouverts de sirop d’érable et de chantilly… Vivement demain que le vrai voyage commence vraiment !



Kilimandjaro - voie Machame - récit d'une ascension English translation pending
by Jpromain · 2015-03-20 · 57 replies
Huit heures de vol sur Ethiopan Airlines nous amènent à Addis-Abeba, en Ethiopie. 5470km. Huit heures à survoler l’Europe, la Méditerranée et l’Afrique. La magie du voyage opère déjà. Escale de quatre heures dans la capitale éthiopienne. Voir « Kilimandjaro » sur les panneaux…

Encore deux heures de vol jusqu’à Kilimandjaro-Airport. Nous sommes à bord d’un Boeing 787 flambant neuf. Il s’agit d’ailleurs de son premier vol avec passagers ce qui nous vaut un accueil particulier à l’arrivée…Baptême, musique, presse…





Kilimandjaro-Airport. 890m d’altitude. 27°c. 12h57. Nous y sommes. Nous sommes en Afrique. Deux heures de trajet en minibus jusqu’à Arusha. Nous prenons le cuisinier au passage.









Arrivée à notre hôtel. Abed, notre guide, nous accueille. Briefing.





La Safari, la Kilimandjaro, la Serengeti..., plus de 40 bières de 50cl vont souder notre groupe. Un groupe de quinze voyageurs, quinze rêveurs.



Le 20/08/12. Jour 1 : Hier soir, nous avons rencontré un groupe de huit Roumains, assez jeunes et plutôt sportifs. Trois d’entre eux ont réussi l’ascension. Les autres ont renoncé principalement à cause du froid et du mal des montagnes. Ils avaient tenté l’ascension en cinq jours par la voie Mwenka. Malgré une motivation de tous les instants, les doutes sont présents dans nos têtes, surtout pour l’ascension finale. La condition physique, le mal des montagnes, Diamox ou pas Diamox ? Camelbak ou gourde ? La peur de ne pas y arriver…et puis le duvet, sera-t-il assez chaud ? Comment éviter que les piles se déchargent avec le froid ? Est-ce que j’ai pris assez d’épaisseurs s’il fait -20°c, avec le vent ? Sans nous l’avouer vraiment, nous ne sommes pas totalement rassurés… Mais le groupe est solidaire, les plus expérimentés rassurent les néophytes et l'énergie est là...

Départ à 10h. deux heures de route jusqu’à Machame Gate. Derniers achats en chemin : eau, barres énergétiques, bonnet…



















Achat vélo en Thaïlande English translation pending
by Voyageur2005 · 2015-02-27 · 22 replies
bonjour

je dois changer bientot de VELO / le mien fatigue / je serai en THAILANDE en mars et avril 2015

je mesure 1m83 je recherche un velo d'occasion, en bon etat, A MA TAILLE, et ROBUSTE, pour routes et pistes, supportant 120 kilos environ : bonhomme + 4 sacoches + sac de guidon /

a vous lire cordialement

Patrice
Transatlantique Costa sur le Deliziosa le 25 février 2016 English translation pending
by Filou30 · 2015-02-22 · 692 replies
😉 Bonjour, 😉

Nous sommes enregistrés pour la croisière Transatlantique 🏴‍☠️ avec la compagnie COSTA sur le bateau "le DELIZIOSA" pour un départ le 25 février 2016.

Cette croisière était prévue à l'origine pour un départ de Miami du 06 Mars 16 au 03 Avril 2016 (29 jours). COSTA a modifié ces dates (le départ de Port Everglades) ainsi que quelques escales.

Croisière de 27 jours détaillée ci dessous (Num jour - Jour ... Escales ... (H arrivée / H départ) 1 - Jeudi 25/02/16.................................PORT EVERGLADES (Floride)...........(06h00 / 23h00) 2 - Vendredi 26/02/16...............................NASSAU (Bahamas).......................(12h00 / 18h00) 3 - Samedi 27/02/16.................................Plaisirs en mer😎 4 - Dimanche 28/02/16.............................AMBER COVE (Rep. Dominicaine)......(08h00 / 13h00) 5 - Lundi 29/02/16...................................OCHO RIOS (Jamaïque)....................(12h00 / 18h00) 6 - Mardi 01/03/16...................................GRAND CAYMAN (Iles Cayman).........(09h00 / 21h00) 7 - Mercredi 02/03/16...............................Plaisirs en mer😎 8 - Jeudi 03/03/16....................................ROATAN (Honduras).......................(08h00 / 16h00) 9 - Vendredi 04/03/16...............................COZUMEL (Mexico).........................(08h00 / 19h00) 10 - Samedi 05/03/16...............................Plaisirs en mer😎 11 - Dimanche 06/03/16............................PORT EVERGLADES (Floride)............(06h00 / 23h00) 12 - Lundi 07/03/16..................................Plaisirs en mer😎 13 - Mardi 08/03/16..................................Plaisirs en mer😎 14 - Mercredi 09/03/16.............................SAN JUAN (Puerto Rico)..................(14h00 / 23h00) 15 - Jeudi 10/03/16..................................ST. THOMAS (Iles vierges States)....(08h00 / 17h00) 16 - Vendredi 11/03/16.............................ANTIGUA St.John's......................(08h00 / 17h00) 17 - Samedi 12/03/16...............................Plaisirs en mer😎 18 - Dimanche 13/03/16............................Plaisirs en mer😎 19 - Lundi 14/03/16..................................Plaisirs en mer😎 20 - Mardi 15/03/16..................................Plaisirs en mer😎 21 - Mercredi 16/03/16..............................Plaisirs en mer😎 22 - Jeudi 17/03/16...................................Plaisirs en mer😎 23 - Vendredi 18/03/16..............................ST CRUZ TENERIFE (Canaries)........(09h00 / 17h00) 24 - Samedi 19/03/16................................Plaisirs en mer😎 25 - Dimanche 20/03/16............................MALAGA (Andalousie).....................(14h00 / 20h00) 26 - Lundi 21/03/16...................................Plaisirs en mer😎 27 - Mardi 22/03/16...................................MARSEILLE (Arrêt pour nous)..........(13h00 / 18h00) 28 - Mercredi 23/03/16..........................SAVONE (Italie).............................(08h00 / 16h30)

Nous souhaitons avoir plus de renseignements sur les croisières transatlantiques avec COSTA. Connaître les propositions de packs boissons sur ce bateau ? Prix des excursions par COSTA (avec des packs selon la quantité) ? Des conseils pour réaliser soi même certaines excursions ? Les astuces pour ce genre de croisières ? Passer 1 mois sur un bateau, que faut il prévoir (médicaments, forfait téléphonique international, ...) ? Le service de pressing est il cher sur ces croisières ?

Merci de vos réponses.

FILOU🙂
Quoi voir au sud de la France? English translation pending
by Pickysthing · 2015-01-26 · 15 replies
Je m'en vais à Montpellier au Sud de le France pendant 3 mois et j'ai l'intention de voir du pays le plus possible. Mais par où commencer? J'ai eu quelques références et classiques à aller voir, mais j'aimerais bien avoir de vos conseils sur des places uniques, typiques, historiques, de plaisances qui valent la peine sur tout la côte Sud de la france: de la Côte d'Azur jusqu'en Espagne/Barcelone.

Des idées.. je les prends tous en consiodération!! :) Si vous pouvez préciser pourquoi vous avez aimé telle ou telle place ce serait encore plus pratique et facile de faire mes choix!! Merci!!
January 2015 Photo Contest: A Monumental World
by Atila · 2014-12-28 · 385 replies
Many of us longtime members surely remember the little frieze of monuments that used to decorate the top of VF pages.

Eiffel Tower, Statue of Liberty, Taj Mahal...

The famous must-see icons of architectural heritage!

Today, I’m inviting you to dig through your archives and share 3 photos of these international stars made of stone, marble, concrete, or steel.

I can already hear some of you protesting that this theme isn’t very original.

Well, it’s up to you to think outside the box...

So the monument doesn’t have to be the original. It could be its twin in Las Vegas, a matchstick replica made by Uncle Bob, a piece of jewelry, a gorgeous snow globe made in China, and so on.

The monument can be photographed from above, below, in the rain, as a reflection...

Deserted or swarming with visitors...

Montages are also allowed! 😉

In short, a classic topic that’ll become original thanks to your creative take.

Now, there are still 3 rules:

- No selfies (But a photo showing people taking selfies in front of a monument is allowed...🤪)

- Once a monument has been posted by someone, no one else can post it again. I don’t want to see the same thing 10 times...😊

- The theme isn’t about the monument’s originality. Please don’t post a photo of a monument known only to you or almost no one...😏

You can post your photos (one per message) until January 21, 2015, at 11:55 PM

Voting will take place from January 22, 2015, at 12:05 AM to January 29, 2015, at 11:55 PM.

During the vote, you’ll choose your 3 favorite photos, awarding 3 points to your top pick, 2 to your second, and 1 to your third.

Please clearly indicate the photographer’s name and the number of the winning photo!

For the rest, I’m using Cocottte’s rules:

The winner is the one with the most points. In case of a tie, the winner will be the one with the most first-place votes, or, if still tied, the most second-place votes. If there’s a perfect tie, the winner will be the one who reached their score first. The winner will then choose a theme for February’s contest and organize it. Ties for any place other than first won’t be broken.

You can vote without participating, participate without voting, or do neither. Slideshow

Finally, here’s the little off-topic link where all your comments and other expressions of good humor are welcome!
Envie de changer de vie English translation pending
by Angel102607 · 2014-11-22 · 67 replies
Bonsoir à tous! je suis nouvelle sur ce forum et j'espère bien trouver de l'aide pour pouvoir changer de vie en nous installant dans un lieu paradisiaque!!! je suis maman de trois enfants 2 garçons âgés de 15 et 13 ans et d'une princesse de 9 ans.je suis en couple depuis 10 ans.En regardant un reportage il y a quelques temps sur "ces français qui quittent tout pour réaliser leur rêves" cela m'a donné à réfléchir...nous habitons dans le sud, certes la vie y est plutôt pas mal mais nous rêvons d'une vie au bord de l'eau avec un d��cor digne d'une carte postale, trouver du travail sur place et avoir une vie pas spécialement plus riche qu'ici (c'est loin d'être le cas lol) mais une vie sans stress et une belle vie pour nos enfants afin de vivre cette "magie" de la vie dans une île tous ensemble 🙂! pour cela j'aurais plusieurs questions et si certains d'entre vous ont la gentillesse de me répondre sa serait génial car après de multiples recherches sur le net je ne suis pas plus avancée🤪! voilà notre plus beau souhait aurait été de vivre à bora bora mais j'ai lu que la vie y été trés chère...ainsi que les locations (il nous faut si possible une villa pas loin de la mer ou avec piscine et minimum 4 chambres). si jamais vous pouvez me conseiller des paradis tout comme bora bora où il y a du travail et que la vie et les locations sont pas excessives je suis preneuse😉! je voulais aussi savoir comment cela se passe au niveau des allocations familiales (apl, rsa...) pouvons nous les conserver selon les endroit où bien y a t il d'autres formes d'aides? excuser moi pour cette avalanche de questions (et je risque d'en poser d'autre mdr!) et en attendant des réponses qui je l'espère m'aideront pour mes recherches!!!! merci à tous!!!!!
Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre) English translation pending
by Steph2Suisse · 2014-11-15 · 26 replies
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !

Salut à tous !

Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.

Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).

J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...

Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...

Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi pass�� une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.

A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…

En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.

Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.

Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.

Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !

Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».

Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.

Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.

Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.

Amicalement.

Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Avez-vous testé le frein avid bb7 mécanic et le frein xt hydraulique chimano? English translation pending
by Valeriemonde · 2014-10-31 · 25 replies
Bonjour quel sont les point négatifs et positifs que vous avez tester en bike treep avec les frein a disque avid BB7 mécanic et les freins a disque xt chimano hydraulique?valerie
Croisière de France/Le tout inclus c'est fini English translation pending
by Bblan · 2014-10-17 · 71 replies
Bonjour,

Voilà ce que j'a reçu de l'agence par laquelle j'avais déjà réserver plusieurs croisières CDF.

"pour les habitués du Tout inclus, CDF introduit le nouveau concept de la croisière "tout inclus plus" en fait pour les croisières CDF de 2015 (mis à part les Caraïbes) il n'y aura plus que les boissons durant les repas incluses, il faudra payer un supplément pour avoir le tout inclus proposé actuellement.

Le prix n'est pas indiqué, mais ça veut dire que les croisières CDF reviendront au même prix que MSC ou Costa, il vont certainement faire des packs boissons comme chez ces compagnies.

Tout ça n'est pas indiqué dans leur catalogue 2015, tout comme la disparition du Century, ça sent comme même l'arnaque tout ça ....
État des pistes sur la côte ouest de Madagascar (à vélo) English translation pending
by Snowguy · 2014-09-29 · 28 replies
Bonjour à tous. Je sais bien qu'il y a déjà eu des discussions à ce sujet, mais mais les derniers renseignements que j'ai trouvé sont vieux au moins de 4/5 ans. Alors... je vais partir de Tana jusqu' à Tulear et sur ça...pas de problème. Mais... j'aimerais bien suivre la côte au nord, vers Ifaty, Salary et Morombe. Alors, quelqu'un sait si les pistes par là sont très sablonneuses? Seraient elles praticables en VTT? Je suis bien entrainé, mais si je dois faire des dizaines de km sur des pistes avec 40 cm de sable... Merci de toute réponse Eugenio
Faut-il annuler ses vacances au Maroc? English translation pending
by Hornak · 2014-09-23 · 295 replies
J'ouvre ce sujet qui va faire beaucoup parler: Faut-il annuler ses prochaines vacances au Maroc? Suite aux frappes françaises en Irak, aux menaces d'EI et à l’enlèvement du touriste français en Algérie, de nombreux touristes doivent aujourd'hui se poser la question. Est-il bien prudent de se rendre au Maroc ? La menace est-elle réelle ? Quelles sont les zones à éviter ? Faut-il avoir peur de ces 1000 djihadistes marocains ? Tombons-nous dans leur jeu, dans la peur qu'il souhaite diffuser ?

Merci pour votre contribution.
Compte rendu Orchestra 26 juillet 2014 English translation pending
by Treasure307 · 2014-08-12 · 3 replies
Depuis le temps qu'on en rêvait, enfin les vacances sont arrivées et il est temps de partir pour les fjords...

Départ de Lyon en avion, dépôt de la voiture dans parking à côté de l'aéroport. Nous sommes donc partis la veille pour Hambourg et avons dormi à l’Ibis qui est proche de l’aéroport. La navette vient nous chercher et nous ramène le lendemain matin pour prendre le Kielius. Bonne surprise car ma fille de 5 ans ne paye pas donc le voyage nous coûte un peu moins cher que prévu (68€ pour 2 adultes). Le voyage en bus est rapide et nous arrivons le long d’un quai où il suffit de marcher une dizaine de minutes pour atteindre le bateau. Nous n’avons donc pas pris le taxi et même avec un orteil cassé ça a été facile. On laisse nos bagages, récupère nos cartes, photo traditionnelle et on embarque. N’ayant pas fait attention à l’heure où l’on pouvait regagner nos cabines on y est allé direct ! puis sommes repartis pour le buffet. Petit bilan du bateau : l’Orchestra est joli mais quand on a voyagé sur le Splendida, ce n’est pas "extraordinaire". Le Splendida était beaucoup plus tape à l’œil, luxueux et nous avons aussi trouvé le service meilleur à bord. Au buffet par exemple, sur l’Orchestra, les serveurs n’était pas très consciencieux pour nettoyer les tables. Notre cabine était un peu plus petite que sur le Splendida. Ma fille avait un canapé lit pour 1 alors qu’elle en avait un pour 2 sur le Splendida. Le balcon est sympa et bien agréable pour une telle croisière. On respire mieux je trouve quand même et c’est agréable le matin de découvrir le port ou les fjords en ouvrant les rideaux. Déception car le 1er service était bien à 18h comme je l’avais lu sur le forum mais la nana d’ABcroisière m’avait confirmé 19h comme en méditerranée. Je suis allée me renseigner pour changer de service, un employée m’a dit de revenir le soir à 20h15 (heure du 2ème service) mais en fait elle n’en savait rien car quand nous sommes revenus, il n’y avait plus de place et nous avons été placé dans un autre resto à une table d’italiens, ne comprenant rien du repas ou presque. Le chef de salle nous avait promis de regarder pour nous trouver une table mais nous n’aurons aucune nouvelle de la croisière. On a donc changé notre fusil d’épaule : profiter du spectacle à 19h15 (spectacles sympa mais également d’une qualité inférieure au Splendida, plus répétitifs, moins grandioses)puis sommes allés manger au buffet après. Ça change un peu la physionomie de la croisière et surtout l’échange avec d’autres personnes. Nous ne sommes restés « QUE » en famille cette fois. Dommage mais pas grave, nous sommes surtout venus pour les fjords et avec cette organisation ma fille en aura plus profité!

Cette parenthèse faite, je reprends mon récit ! Dimanche 14h : débarquement à Kristiansand. On est en pleine ville, il suffit d’errer un peu dans les rues et de suivre le plan donné à la sortie du port. Nous allons voir la petite citadelle avec ses canons où des « gardiens » en tenue tirent un coup de canon et se font photographier avec les touristes. Puis nous traversons la ville jusqu’au quartier des maisons en bois blanc, très mignon. Retour au centre vers l’église et après s’être bien baladé, on retourne à une aire de jeux pour enfants près de la citadelle pour que notre fille en profite. Il fait beau, la pause est sympa. Nous nous étonnons du nombre de têtes blondes (presque blanches !) : enfants et parents. Autant de blonds au m2 et en plus tout bronzés ! Quelle injustice !!!! Puis retour au bateau pour se préparer pour aller au spectacle et dîner.

Lundi : journée en mer. On met le réveil pour aller chercher les tickets pour les chaloupes pour Geiranger. Ouverture à 9h, on est dans les 1ers, on a le choix, on choisit la lettre C qui est censée partir vers 8h15 pour être sures d’être à terre pour 9h30, heure du bus…ça ne se passera pas tout à fait comme ça ! Sinon pas trop d’activités proposées. Sur le Splendida il y avait la possibilité de suivre un petit cours de cuisine mexicaine au resto, là ce qui est proposé est la visite du bateau mais telle une excursion donc payant ! Le soir cocktail de gala.

Mardi : on se lève tôt, déjeune et à 8h15 on descend au salon pour attendre l’appel de notre lettre. Beaucoup de monde attend et rien ne se passe. Il est au moins 8h45 quand ils appellent les lettres A/B/C. Je souffle de soulagement mais c’était sans compter tous les indisciplinés qui eux n’ont pas de lettre ou la fin de l’alphabet et qui ont tellement poussé que ordre a été donné de laisser passer tout le monde donc il était inutile d’avoir pris un ticket. On attend, attend, attend, je suis folle car je sens que nous allons raté le bus et fininalement ça se débloque. On arrive à terre à 9h15, file au bureau pour retirer les tickets (là par contre c’est super bien organisé !) et on a même le temps d’attendre le bus !!! On se met juste devant pour ne pas être dérangé par les virages et avoir une vue dégagée. Plusieurs personnes sont vraiment malades à la montée comme à la descente. On est habitué à la route de montagne heureusement : pour nous tout va bien ! On fait un 1er arrêt à un belvédère pour voir la vue sur le fjord puis on continue à monter. On fait un assez grand détour pour aller chercher un couple, détour qui nous fera perdre un temps de pause important au sommet du Mont Dalsnibba : un peu frustrant ! Au sommet, la vue est dégagée, on voit notre bateau au fond de la vallée et le glacier de l’autre côté. Après quelques photos, vite il faut remonter dans le bus.

Honnêtement, le trajet et la vue sont jolis mais quand on a l’habitude d’aller en montagne, il n’y a rien d’extraordinaire, surtout vu le prix des billets. De plus il n’y a aucune explication dans le bus alors que le site disait qu’il y avait un guide audio en anglais. Je ne sais pas s’il fallait prendre des écouteurs… De retour à Geiranger, nous avons mangé des sandwichs préparés le matin au petit dej. Les prix sont exorbitants de partout, entre 20 à 30€ la pizza, 10 à 15€ les desserts… si on veut faire attention à ses finances mieux vaut profiter de la pension complète du bateau ! Après le déjeuner nous sommes allés voir la cascade vue du bus. De longs escaliers mènent au sommet. On avait hésité à descendre du bus et à finir à pied à cause de mon orteil et en fait on aurait dû faire ça car j’ai fait la montée et la descente plutôt que juste la descente du coup!!! Il suffit de demander au chauffeur de vous déposer visiblement, certains passagers sont descendus. Départ du bateau, tous sur le pont pour voir ce magnifique fjord. Ça vaut mieux que les excursions en fait mais on est quand même déçus par les 7 sœurs qui ne sont pas bien fournies. On a entendu qu’il faisait très chaud pour la Norvège peut être que ça joue sur les cascades mais on s’attendait à de plus belles cascades et non à quelques filets d’eau. Le prétendant par contre est beau. Petit arrêt du bateau à Hellesylt pour récupérer les excursionnistes à la journée.

Mercredi : Flam. J’avais réservé les billets pour le train en ligne. Je pensais qu’il fallait comme à Geiranger échanger la réservation contre des tickets mais non donc file d’attente pour rien et plus de place près des vitres pour la montée. On s’arrête à la cascade où 2 jeunes filles dansent dans des ruines jouxtant cette grosse cascade puis on remonte pour finir le trajet. Le train ne s’arrête que très peu de temps à Myrdal et on se réinstalle donc près la la vitre cette fois ! L’idéal pour ce trajet, se dit on, aurait été de monter en train et de redescendre en vélo mais je n’avais pas trouvé d’aller simple, notre fille n’a que 5ans1/2 et j’ai un orteil cassé donc ce n’était pas pour nous cette fois ci ! Par contre nous descendons à Hareina, 2 arrêts avant l’arrivée pour aller voir l’église en bois de 1667. Il faut bien aller à l’avant du train pour descendre car seuls les 1ers wagons sont face à une plateforme. On entend souvent très mal les explications et annonces faites dans le train donc ça a été juste pour nous ! Bilan du train très mitigé : c’est encore une fois très cher pour « juste » de jolis paysages de montagne. Une fois descendu du train, il suffit de revenir un peu en arrière pour aller visiter l’église et voir son joli petit cimetière accolé avec juste ses croix et des fleurs plantées devant entourées d’herbe bien verte. En redescendant on s’arrête à une petite maison en bois, reconstitution d’un moulin où l’on peut boire de l’eau bien fraîche, manger des framboises le long de la route et voir les nombreux panneaux exprimant le mécontentement des habitants vis-à-vis des bateaux de croisières : NO CRUISE SHIPS. Je ne sais pas exactement ce qui les dérange, j’aurais pourtant pensé que c’était intéressant pour un coin aussi perdu mais ils doivent avoir leurs raisons. Nous ne sommes pas montés à la cascade la plus proche du port. Un touriste nous dit qu’il faut 1h pour y monter et que le chemin est escarpé. Ça doit cependant être une belle ballade qui vaut le coup quand on a la forme physique pour le faire. Ça peut valoir le coup de se prendre un pique-nique et d’y monter en redescendant de l’église. Il suffit de passer un petit portillon et de commencer l’ascension. On retourne manger au bateau puis on ressort pour aller visiter le musée du train et faire quelques boutiques. J’ai eu la bonne idée de retirer de l’argent pour acheter 4 cartes postales et 4 timbres. Je ne sais pas si je me suis faite avoir mais ça me coute 10 NOK la carte et 13 le timbre soit environ 2,50€ par carte sans parler des pièces qu’il me restera car non dépensées et peut être la surprise des frais de change par la banque ! Je n’ai pas encore regardé ! Les destinataires ont intérêt à apprécier notre missive !!!

Jeudi : Stavenger. Le temps n’est pas terrible malheureusement. J’ai réservé les billets pour la croisière Rodné et j’ai juste à présenter ma confirmation près du bateau pour obtenir les billets d’embarquement. Avant de monter sur ce bateau, nous allons faire un tour en ville : l’église est en rénovation et donc une façade est cachée et elle est fermée. Nous allons voir le quartier des maisons en bois blancs et on essuie un bon orage! Embarquement ! Cette fois je suis collée à la vitre avant gauche. Coup de bol ! j’ai fait le bon choix car c’est celle qui est le moins couverte de pluie et par laquelle on voit le mieux et également plus propice pour les photos. L’un des pilotes ouvre la porte du pont avant de temps en temps pour mieux voir certains endroits. On s’arrête pour donner à manger aux chèvres et pour essayer d’entrevoir la chaire malheureusement inidentifiable avec les nuages et des phoques dont on voit le museau ou le dos par moment mais il faut avoir l’œil. Bilan de cette promenade en bateau : sympa. Il n’y a pas à dire, ce qui vaut le vaut le coup en Norvège, c’est d’être en bateau pour vraiment profiter des paysages mer/montagne. On n’a pas eu de chance au niveau du temps mais ça c’est le loto de la météo ! On finit notre journée par un tour dans les rues commerçantes et retour au bateau. Nous recevons un papier à la cabine pour nous indiquer que l’on peut aller chercher nos billets de navette pour Göteborg. Je m’y rue pour obtenir une réservation sur les premiers bus :mission accomplie !

Vendredi : dernier jour à Gotebörg. Après avoir pris la navette obligatoire à 13,90 par personne pour environ 15/20 min de trajet, nous arrivons dans le centre-ville. On décide de prendre le pack combi bus et bateau hop on hop off (70€ pour 2 adultes). On commence par le bus et on s’arrête à la halle aux poissons juste un peu avant son ouverture à 10h. On y fait un petit tour et ça donne bien envie de manger du poisson ! Pour les amateurs il y a des barquettes déjeuner avec des crevettes décortiquées notamment (je n’ai pas regardé le prix !) Puis on traverse le canal pour monter au Skansen Kroman dans le parc du quartier Haga. 200 marches faciles à monter pour arriver à un joli point de vue sur la ville. Après le quartier Haga nous sommes retournés à la Halle aux poissons pour prendre le bateau et visiter la ville par les canaux. Guide supère, les explications sont intéressantes, toutes en anglais mais j’ai le temps de traduire pour ma fille et mon conjoint ; elle parle aussi allemand si nécessaire (pas moi !) Le passage sous un des ponts tellement bas qu’il faut s’assoir par terre et se baisser complètement est bien marrant. Ce tour sur les canaux est à faire à mon goût et est une belle manière de découvrir la ville. Après cette visite on pique-nique (sandwichs faits sur le bateau !!!) dans un parc en bord de canal puis ayant repéré dans le quartier Haga le fameux café « Husaren » nous y retournons pour le dessert de notre déjeuner. Très surfait quand même ! la brioche à la cannelle est pas mal et les gâteaux goutés aussi mais encore une fois hors de prix ! 14€ pour ¼ de brioche, un cookie et un gâteau chocolat noix de coco. On a connu bien meilleur notamment lors de notre dernier voyage au Portugal quand nous avions testé plein de pâtisseries à Sintra ! On avait envie d’aller jusqu’au parc Slottsskogen pour voir les phoques et pingouins mais c’est trop loin pour avoir le temps d’être revenus à l’heure et en profiter. On repart donc prendre le bus pour finir notre tour et revenir au point de départ du matin. Ce reste de visite n’a rien d’exceptionnel à moins de vouloir voir les stades. Il y a une longue queue pour prendre les navettes retour alors on décide d’aller faire un tour au centre commercial Nordstan avant de retourner au bateau. La croisière est finie !

Samedi matin arrivée à Kiel, nous sommes censés débarquer vers 10h15 et comme notre avion n’est qu’à 18h on n’est pas pressé jusqu’à ce que je rejette un coup d’œil aux horaires du Kielius que j’avais heureusement imprimés ! Je découvre que contrairement à l’aéroport où la navette passe toutes les heures à l’arrêt du port, il n’y a que très peu de départ et celui du samedi est à 10h50. Branle-bas de combat ! On débarque avant notre heure, cherche nos bagages au milieu de centaines d’autres (très mauvaise organisation)puis on part aux pas de course jusqu’à l’arrêt du Kielius. Finalement, on est dans les 1ers arrivés. Plusieurs personnes arrivent en taxi pour finalement attendre un bon moment car le Kielius est en retard, le chauffeur énervé et semble fatigué. On part avec presque 1h de retard, il joue avec la radio, boit (de l'eau!) voire téléphone en conduisant, engueule les automobilistes devant, il n'arrête pas de se frotter le visage semblant vouloir se tenir éveillé... Je ne suis pas très tranquille mais on finira par arriver à bon port ou plutôt au bon aéroport ! Longue attente jusqu’à l’embarquement de 18h. On déjeune dans un snack de l’aéroport et on squatte la table un petit moment !

Retour chez nous vers 23h à l’aéroport et 1h chez nous. Cette 1ère partie de vacances est terminée ! C’était une belle expérience mais passant beaucoup de nos vacances dans les Hautes Pyrénées, nous avons quand même trouvé qu’un tel voyage était bien cher pour des paysages que l’on peut admirer en France. La grande différence c’est la mer et donc comme déjà dit, il faut bien profiter du bateau pour admirer les fjords. Proportionnellement au prix, la croisière méditerranée sur le Splendida m’aura davantage marquée même si je ne regrette pas d’avoir découvert ce beau pays nordique.

J'ai gardé mes journaux de bord et différents documents (plans, guides bus...), si vous avez des questions, je ferai de mon mieux pour répondre et vous aider à préparer votre croisière.

Merci à tous ceux qui ont participé sur ce forum et qui m'ont aidé à prépare la notre! A la prochaine!

Tour d'Europe à vélo English translation pending
by Popi163 · 2014-08-06 · 10 replies
Hey !

Coucou les copains ! J'pense que c'est mon premier message ici, même si je vous lis depuis pas mal de temps ! Une p'tite présentation s'impose donc ! Je m'appelle Vincent, je suis Belge, j'ai 22ans et bien entendu, j'adore, j'aime, je vis le vélo !

Je suis actuellement en préparation d'un trip en Europe, enfin, je commence ma préparation disons ... Mon voyage devrait commencer fin septembre, début octobre ! Seulement, je n'ai absolument AUCUNE expérience là-dedans (mais il est fou, il se lance là-dedans 2mois avant la date butoir en plus il n'a jamais fait ça avant !!). En effet, j'suis totalement fou ! Tant pis, c'est l'aventure !

J'suis donc en quête de toutes infos, aides qui pourraient m'être utiles ! Le moindre p'tit tip qui pourrait m'aider lors de ces quelques mois à passer sur les routes !

D'abord, je tiens à dire que je souhaite partir en solitaire, avec mon vélo et ma tente. Je ne veux pas dépendre de qui que ce soit.

J'ai énormément de questions, si vous ne pouvez répondre qu'à une petite partie d'entre elles, ce serait déjà génial !

1/ L'équipement.

* Le vélo ? Avez-vous des suggestions de vélos pour partir quelques mois ? J'suppose que la résistance et le confort doivent être primordiaux dans ce genre d'aventure, mais je n'ai vraiment aucun idée du budget et du genre de vélo qu'il me faut ...

* Les porte-bagages ? Je n'y connais absolument rien ... Je suppose que cela n'est pas vendu avec le vélo ... Une marque à me conseiller ? ** Il faudrait également un endroit complètement imperméable, histoire d'y glisser un cahier, un appareil photo, et peut-être d'autres choses. Je ne sais pas si les porte-bagages le sont, mais sinon, j'avais pensé à prendre un Tupperware ?

* La tente ? Même souci, quelle tente pourrait à la fois être assez résistance et assez légère pour m'accompagner ? J'suis conscient que je risque de me taper des bonnes grosses douches, donc une tente imperméable serait plutôt pas mal :D

* Les vêtements ? Sur un vélo, on a peu de place ... Quels sont les vêtements essentiels à emmener ? Un pull, deux paires de chaussettes, de slip, un pantalon un short, un ou deux T-shirt(s) et un K-way ? Puis, deux petites questions un peu idiotes ... Mais, des chaussettes longues, ou courtes ? Et puis pour les garçons qui ont l'habitude de ce genre d'expéditions ... Quel genre de slip vous mettez ? Collant, large ? Des caleçons ?

* L'appareil photo ? J'aimerais un appareil photo assez efficace et résistant ! Je pense qu'un appareil à piles serait mieux, puisque je n'aurais pas besoin d'électricité ... Je ne sais pas si vous connaissez des appareils spéciaux qui pourraient être sympas, ou s'il existe d'autres moyen de chargement pour les appareils ... ?

* Les outils à vélo ? J'suppose qu'une petite pompe est indispensable, ainsi que les "petits objets servant à changer un pneu" et quelques chambres à air de rechange ... Mais en faut-il plus, ou vaut-il mieux chercher en cours de route ? P'tet un peu de graisse verte et de WD-40 pour les freins et la chaîne aussi ? Ou c'est superflu ? Des rustines je suppose ?

* Un casque ? Le casque est "censé" être obligatoire en Belgique mais bon ... Personne n'y prête réellement attention. Bon, vous me direz que le casque est fort utile, que je risque de chuter quelques fois, mais transporter ce casque risque surtout d'être un gros fardeau, non ? Je ne pars pas pour faire la course, donc, à moins de me faire renverser, je ne devrais pas tomber, du moins, pas violemment.

* L'argent ? J'avais pensé à prendre un minimum de liquide, et une carte bancaire. En soi, ce ne sera que pour me nourrir, et éventuellement pour certains coût de réparation. Je pense qu'il vaut mieux une carte, non ? Garder trop de liquide sur soi, n'est p'tet pas conseillé et de toute façon, la technologie nous permet de retirer plus ou moins partout !

* Le téléphone portable ? J'suis un peu ennuyé sur ce point ... J'ai un vieux Nokia, du genre 3310. Bon, ça téléphone et ça a une longue autonomie, certes, mais je ne suis pas convaincu que ce soit le must. Comme je voyage en solitaire, et qu'à priori je dormirai dans ma tente (sauf si on m'héberge), ce serait cool de pouvoir avoir accès à internet, ou de prendre des photos. Comme ça, je ne devrais même pas rendre d'appareil ? Mais bon, c'est toujours le même souci, je ne suis pas trop pour prendre des objets de valeur avec ...

* Un GPS ? J'préférerais partir sans, mais bon ... Ce serait cool de pas se perdre ! Puis niveau autonomie et rechargement, ça risque d'être tendu, non ? Des cartes imprimées à l'avance me semblent mieux.

* Une gourde ? J'suppose que c'est plus facile de s'équiper d'un porte-bidon et d'une gourde, même s'il faut transférer le tout. Niveau higyène, je ne pense pas que cela pose de réels problèmes ?

* Une trousse de toilettes ? Rasoir, brosse-à-dents, savon, déodorant (en stick, ça me semble mieux qu'en spry, non ?).

* Une matraque / spray de défense ? Je lis actuellement « On a roulé sur la terre », et les deux héros se sont munis de ces deux objets. Pensez-vous que cela soit réellement nécessaire ?

* Si vous voyez autre chose, n'hésitez pas ! :)

2/ L'ittinéraire.

Je pars début octobre, ou fin septembre. J'ai donc pensé qu'il serait mieux de commencer à foncer droit vers le sud, afin de passer l'hiver le plus au sud possible. Je me dirigerais donc vers la France, l'Espagne, le Portugal, puis je longerais la côte pour revenir vers la France et filer vers l'Italie. J'aimerais également inclure les quelques cols mythiques du Tour de France, du Giro et de la Vuelta dans mon parcours. Ensuite, je me dirigerai vers la Grèce après en avoir fini avec l'Italie, la Slovénie, la Croatie et tous ces petits pays ! Je reprendrais plus ou moins le même chemin au retour, mais cette fois, en passant par l'Autriche et l'Allemagne.

Avez-vous certains lieux à me recommander ?

3/ Le voyage au jour le jour.

Je ne suis jamais parti en expédition de la sorte … Pourriez-vous me donner quelques p'tits trucs et astuces pour meux vivre au quotidien ? Les gens sontils aussi châritables qu'à la télévision ? Se faire héberger est-il une utopie ?

Bon, j'ai un tas d'autres questions à vous poser, mais les questions d'ordre pratiques me sembles les plus importantes … Si vous avez certains blogs, liens vers des forums ou d'autres documents qui pourraient m'être utiles, je suis preneur aussi, évidemment !

Un énorme merci d'avance ! Pour m'avoir lu, et pour peut-être, les conseils qui suivront ! Bisous, bisous !
Istanbul: Et 1 et 2 et 3... et 4 English translation pending
by Vazyvite · 2014-08-01 · 111 replies
Bonjour,

Faisant suite à notre semaine Cappadoce, nous allons passer 6 nuits à Istanbul avant de rentrer sur Bordeaux. Ce sera notre 4ème séjour dans cette ville dont on ne se lasse pas.😎 Pour le coup, ayant passé mon temps à préparer le séjour en Cappadoce, nous avons la semaine la moins préparée de tous les temps. 🤪 Hormis 2 ou 3 idées, on y va la fleur au fusil.

Dimanche 13 Juillet :

Nous arrivons à l'aéroport d'Ataturk à 16h05. On se dirige vers la station de métro. Bon Ok on est Dimanche mais il n'y a personne au guichet. Pour un aéroport international, c'est moyen quand même 😕

On se rabat donc sur les distributeurs automatiques. Ce qui implique d'avoir retirer déjà des Liras ( Livre turque ) dans l'aéroport. Il faut donc d'abord aller à celle qui distribue les cartes ( tu as une caution de 6 TL qui sera rendue donc ) Ensuite on la charge de la somme qu'on veut. 50 TL est un bon début pour 1 couple. Çà défile vite mine de rien. Ça sert donc pour le métro, le tramway, les funiculaires sur Galata et bien sûr les bateaux de toutes les compagnies, il y en a 3 principales. Un trajet coûte 2,15 TL et pour les bateaux, ça dépend des trajets. 1 carte pour 2 ou + est tout à fait possible voire + pratique.

Pour changer, alors qu'on était abonné à la place Taksim, je prends un hôtel vers Galata, près de la tour du même nom Alors dire qu'on est près, c'est peu dire 😎





On fait une pause sur la terrasse du bar et c'est assez impressionnant 😮 L'hôtel est le Anemon Galata . J'avais pris une chambre standard et vu mon charme intense, ma sensualité à fleur de peau et une carte bleue comme le bleu de tes yeux, la réceptionniste nous upgrade en suite Junior. Faut dire aussi que j'avais enlever les chaussettes de mes sandales, donc j’étais au top de l'élégance aussi. On avait déjà eu le coup à Amsterdam.

On a de la place, c'est sûr 😎





Y'a le WiFi gratuit, une machine à café et une bouteille d'eau offerte.
Coucher de soleil dans l'ouest des USA English translation pending
by Apolloroux · 2014-07-30 · 140 replies
Bonjour à tous.

Cela fait une semaine que nous sommes rentrés de notre voyage dans l'Ouest des USA. La lecture de tous vos beaux carnets de voyage m'a donné l'envie de me lancer à mon tour dans la rédaction d'un carnet. J'espère que vous serez indulgents car je n'ai aucune expérience pour ce genre d'exercice. Je ne suis pas très douée avec les mots. Quant aux photos, je possède un bon appareil mais déjà un peu vieux et je l'utilise essentiellement en mode automatique. J'avais également emmené 2 compacts moins encombrants.

Avant de commencer le compte rendu, je voudrais remercier tous ceux qui m'ont aidé pour la préparation de ce voyage en répondant à mes questions et en me donnant de bons conseils.

Voici une petite présentation. Nous sommes une famille de 4. Il y a le papa : Philippe, la maman : Joëlle (moi), la fille : Justine (22 ans) et le fils : Olivier (20 ans). Mais cette année, c'est à 5 que nous embarquons pour les USA car Joachim, le petit copain de Justine nous accompagne.

Voici notre itinéraire :

1er Juillet : Le voyage en avion 2 juillet : Los Angeles 3 juillet : Los Angeles 4 juillet : Los Angeles 5 juillet : La vallée de la Mort 6 juillet : Vallée de la mort/ Las Vegas 7 juillet : Las Vegas 8 juillet : Las Vegas 9 juillet : Las Vegas /Grand Canyon 10 juillet : Grand Canyon/Monument Valley 11 juillet : Monument Valley/Page 12 juillet : Anteloppe Canyon 13 juillet : Lac Powel 14 juillet : Toadstool Hoodoos/Mossy Cave 15 juillet : Bryce Canyon 16 juillet : Bryce Canyon/Cedar Breaks/Zion 17 juillet : The Narrows 18 juillet : Angel Landing/Las Vegas 19 juillet : Las Vegas/ San Diego 20 juillet : San Diego 21 juillet : Zoo de San Diego 22 juillet : Le retour

Il s'agit donc d'un parcours classique.

Bon, maintenant ça y est, je me lance.

1er Juillet : Le départ

Nous arrivons bien en avance à l'aéroport de Bruxelles et nous rencontrons notre premier petit embarras, le check in ne fonctionne pas. Heureusement, nous avons encore la possibilité de nous enregistrer manuellement. Ouf ! Tout va bien, nous recevons nos cartes d'embarquement pour le vol Bruxelles -Philadelphie ainsi que celles pour le vol Philadelphie-Los Angeles. Au comptoir en face de nous, il y a le chanteur Stromaë.

Nous embarquons à l'heure dans un Boeing 757 de la compagnie US Airways et là grosse déception, il n'y a pas d'écran individuel, juste quelques écrans communs. On nous diffuse quelques films auxquels je n'accroche pas. La nourriture que l'on nous sert est infecte. Le vol nous aura semblé bien long mais c'est à l'heure que nous nous posons à Philadelphie. Là, nous profitons des plaisirs de l'attente pour le passage à la douane, récupérons nos bagages et les réenregistrons pour notre second vol. Nous avions une escale de 3 H 30 et il nous reste à peine 10 minutes pour manger un morceau avant d'embarquer.

Nous sommes enfin dans l'avion pour 5 heures de vol jusque Los Angeles. Tout semble aller pour le mieux. C'est l'heure du décollage et l'avion s'avance donc vers la piste. Tout le monde s'attend à ce que l'avion s'élance sur le tarmac et s'élève dans les airs. Mais rien ne se passe. On reste là, immobiles, ceinturés sur nos sièges et on attend. On attend quoi??? On n'en sait rien. 5 minutes passent, puis 10, puis 20, puis une heure. Finalement, l'avion retourne près de l'aérogare. Il nous faudra attendre 3 heures dans l'avion avant de pouvoir décoller. La raison de ce contretemps, c'est qu'il y a trop d'avions qui atterrissent à Los Angeles.

Certains passagers trouvent de quoi s'occuper, et regardent sur leur PC le match de football Belgique/Etats-Unis. Nous ne sommes pas les seuls Belges dans l'avion et quand la Belgique gagne le match des cris de joie retentissent dans l'avion.

C'est très fatigués que nous arrivons finalement à Los Angeles. Nous récupérons rapidement notre voiture chez Alamo et nous filons vers notre hôtel, pressés de nous mettre au lit.

Là je vous mets juste une petite photo pour essayer, pour voir comment cela fonctionne. Il y en aura plus après, enfin si j'y arrive...



Costa: tous les forfaits boissons 2014 English translation pending
by Elchevive69 · 2014-07-16 · 101 replies
Bonjour à tous,

Ayant beaucoup ramé pour trouver les différents forfaits boissons de chez Costa, j'ai eu l'idée sur le bateau d'ouvrir un post afin de les "centraliser". Peu de forfaits sont, en effet, renseignés sur le site officiel de Costa.

Les prix s'entendent service inclus :

ATTENTION CES FORFAITS NE CONCERNENT PAS LES BATEAUX DE LA NEOCOLLECTION

- All inclusive boissons (adulte) : 23.5 € par jour et par personne

Sélection de boissons avec ou sans alcool servies au verre (eau, soft, bière pression, digestif, cocktail, vin) hors minibar. Si vous le prenez, vous êtes obligés de le prendre pour toutes les personnes qui composent la cabine.

- All inclusive boissons (enfant) : 15 € par jour et par enfant

Idem mais sans les boissons alcoolisées Si vous le prenez, vous êtes obligés de le prendre pour toutes les personnes qui composent la cabine.

- Mineral water : 32.99 €

13 bouteilles d'eau minérale 1L

- Boys & Girl : 54.99 €

20 boissons froides non alcoolisées Choix entre soda ; cocktail et jus de fruit

- Coffee : 32.99 €

25 expresso ou americano (expresso allongé)

- Cappucino : 50 €

25 Capuccino

- Beer : 93.15 € 20 bières pression 40CL (Carlsberg il me semble)

Forfait vins :

Easy : 99.99 €

1 bouteille d'Orvieto classico vigneto torricela doc "bigi' 1 bouteille de chardonnay DOC Serbato Langhe "Beni di Batasiolo" 1 bouteille de Nero D'Avola IGT "Cusumano" 1 bouteille de carbernet franc DOC grave "Cabert" + 7 bouteilles d'eau minérale

Classic : 124.99 €

1 Falanghina DOC "Cantine Manimurci" 1 Soave Classico DOC "Pasqua" 1 Ribolla Gialla IG "Foschir" 1 Negroamaro IGT "feudi di san marzano" 1 Dolcetto d'Alba DOC "Beni di Batasiolo" 1 Refosco grave DOC "Cabert" + 7 bouteilles d'eau minérale

Special : 154.99 €

- 1 Pinot Grigio doc Collio "fantinel" - 1 Gavi di Gavi DOCG "La Mesma" - 1 Traminer aromatico glére "Foschir" - 1 Primitivo di Manduria DOC sud "Feudi di San Marzano" - 1 Chianti Classico DOCG "Rocca delle Macie" - 1 Cannonau di Sardegna DOC "Pala" + 7 bouteilles d'eau minérale

Ps: Il semblerait que le boys&girl 10 boissons ai été supprimé. Ps2 : Je suivrai ce post, n'hésitez pas à me signalé toutes erreurs de ma part ou tout changement de prix.
Grande croisière d'Afrique sur le Costa neoRiviera English translation pending
by Fioui83 · 2014-07-08 · 159 replies
Après avoir effectué le Tour du monde 2014 sur le Costa Deliziosa, nous venons de nous inscrire pour la grande croisière d'Afrique du 8 février 2015 sur le Costa neoriviera.Changement d'ambiance , bateau plus petit, cabine plus petite, mais itinéraire très intéressant ...pour nous.A nouveau nous espérons former un petit groupe pour envisager des excursions et nouvelles connaissances.Toutes informations sur cette croisière seront les bienvenues. Merci à tous les membres V.F pour leur contribution. Philippe
Réflexion intégrale sur mon matériel de bivouac English translation pending
by Jeremiebt · 2014-06-27 · 2 replies
Bonjour, je suis Jérémie. J'ai fait un voyage en Afrique de deux ans en 2010/2012, et je repars en Inde. voyage.jeremiebt --> hésitez pas a vous inscrire sur la newsletter !

L'occasion de "remettre" a plat ma reflexion sur MON MATERIEL DE VOYAGE IDEAL ;)

Voici ou j'en suis.

Tout commentaire est bienvenu !!!!!! Puisse ce document être utile à d'autres ...

Cet article fait écho à celui la : MATERIEL VELO : http://voyageforum.com/v.f?post=6611813;live=1;

NOTRE DEVISE : LEGER ET SOLIDE Nous devons réussir l'exploit de faire tenir l'équivalent d'un placard entier dans une sacoche de vélo. N'oublions pas que c'est nous qui le porterons : notre chambre et notre cuisine devront peser 3 ou 4 kilos, et tenir dans un volume de 20 litres. « Chérie, je crois que pour les vacances, va falloir faire l'impasse sur le parasol, les palmes et la glacière !» Dans l'adéquation « nature-matériel-humain », c'est la réflexion sur le paramètre « humain » qui va nous faire lâcher du lest. - Quels sont nos besoins réels ? - De quoi peut-on se passer ? Pourtant, si le voyage est long, on ne veut manquer de rien. C'est là où le travail sur soi commence, pour que rien ne soit vécu comme une privation, mais un soulagement. Et puis c'est économique. Commencer par éliminer de la liste ce qui n'est pas indispensable, et ensuite gagner du poids en cherchant les options et combinaisons les plus légères. La troisième étape, sera de lâcher encore plus de lest durant le voyage, et revenir le cœur léger… (c’est beau hein ?) Un premier long voyage pour une destination inconnue est source de peur. On se rassure souvent, comme c’était le cas de Jérémie avant son voyage en Afrique, avec du « bon matériel ». L’expérience lui a montré que pour ce genre de voyage, rien ne sert d’investir aveuglément dans du matériel technique trop cher. On se rend compte qu’une fois que les chaussettes techniques anti-transpirantes en poil de papillon brésilien à 50 euros ont rendu l’âme, celles à deux euros choppées sur le marché à 1 euro marchent aussi bien… Faisons preuve de discernement, analysons nos besoins réels, et commençons la liste de courses.

Après notre expérience durant l’été 2013 où nous avions relié des festivals de danses et de musiques traditionnelles en France (1 mois, 500 km), voici ce que nous pensons pouvoir compresser dans 6 sacoches de vélo et un sac à dos : Sacoche 20L : Chambre Jérémie + aquarelles + livres et papiers Sacoche 20L : Chambre Nathalie + trousse santé Sacoche 20L : Tente + cape de pluie Sacoche 20L : Bouffe Sacoche 20L : Duvet + ?? Sacoche 20L : Réchaud + bivouac/cuisine + garage (= matos de réparation) Sac à dos 25L : Entre les tapis de sol sur le porte-bagage arrière : électronique, ordinateurs, tablette

Comme on est très super méga sympas, on vous a recopié la petite liste du matériel que nous avons emporté, ainsi que les arguments qui ont abouti à ces choix. En espérant que, si vous êtes de futurs voyageurs, cela vous aidera à oublier le moins de choses possible sans trop vous creuser la tête. LA THEORIE DU MULTI-COUCHES

Règle d’or : suivre la logique des trois couches (si un vêtement fait double emploi, ou surtout s’il ne remplit qu’à moitié les exigences d’une couche, alors, ce n’est pas le bon vêtement) Une couche « confort/transpiration » à même la peauUne couche « thermique » au milieuUne couche « protection » pour le vent, les intempériesNotre première ligne de défense contre les éléments, lorsque l’on s’aventure en dehors de notre petite boite immobilière, ce sont les vêtements. Or, ces derniers sont souvent étudiés et analysés isolément. On vante en long, large et en travers les mérites d’une veste d’alpinisme, ou les qualités d’un soft-shell. Alors qu’en réalité, en voyage, il faut concevoir sa garde-robe comme « un tout », comme un « système ». C’est une approche différente, une prise de conscience qui change notre préparation. Le mot système n’est pas anodin. C’est un ensemble dynamique, organisé, dans lequel il y a des entrées (inputs) et des sorties (outputs). Un truc presque intelligent ;) Nous optimisons les combinaisons, avec trois couches qui remplissent des fonctions très précises. Chaque couche est « spécialisée ». Il ne faut pas chercher des situations « intermédiaires », ou des vêtements « passe partout ». Un vêtement juste déperlant n’est pas optimisé. Un t-shirt par temps « normal » non plus. On gagne en poids et en quantité de vêtement lorsque chaque élément remplit un rôle « extrême ». TRES froid, TRES chaud ou TRES pluvieux. Les situations intermédiaires se résolvent en combinant judicieusement ces couches spécialisées. Evidemment, tout ceci est à moduler en fonction du climat, du contexte… On ne part pas équipé de la même manière pour le Sahara que pour la Sibérie… (quoique descendre des dunes à ski c’est sympa) 1 - La couche de sous-vêtements. Elle doit absorber et évacuer la transpiration. La laine et l’acrylique (si possible mélangés) permettent d’optimiser ce rôle en augmentant la surface de transpiration. La laine minimise les odeurs, c’est une couche chaude même humide, qui sèche très vite. 2 - Une couche isolante. SI le vêtement ne garde pas l’humidité, c’est idéal. Nous cherchons donc une fibre synthétique dont la face interne reste sèche, même quand l’extérieur est trempé. C’est le principe des couches pour bébé qui rejettent l’humidité vers le dehors. Elle doit évacuer la transpiration, et la faire se condenser à l’extérieur, loin des sous-vêtements. Elle ne doit donc pas être absorbante. Ca doit être une protection thermique. La polaire remplit son affaire. 3 – Une couche imperméable, coupe-vent, anti-pluie, enveloppante.

TABLEAU DES COMBINAISONS

Effort intense : 1 ou 1+2 s’il y a du vent ou s’il fait froid. Effort sous la pluie s’il fait chaud : 1+3. Effort sous la pluie s’il fait froid : 2 + 3 afin de garder une couche isolante sèche. Immobile, s’il fait froid, avec du vent : 1+2+3 LES VETEMENTS (par personne) Ils doivent être pratiques, ne pas craindre de revenir abîmés, et se laver facilement. - Sandales à scratch (50 euros - ancien matériel)

Idéales pour libérer les orteils enfermés pendant des heures dans les chaussures de marche, et aussi pour prendre sa douche, se laver avec ses sandales peut éviter d'attraper des mycoses et autres cochonneries. Pour la baroude, prendre un modèle submersible, léger, qui sèche vite (douche douteuses, traversées de rivière, temps de pluie, qui pue pas trop vite…), avec une semelle relativement rigide pour ne pas avoir de problème de pied dû à l’appui sur la pédale qui coupe la circulation sanguine. Si, peut-être un défaut, ça te laisse un bronzage très personnel des pieds. Idéalement fermée « devant » ou avec une coque pour protéger les doigts de pieds. Pour le voyage en Afrique, Jérémie avait pris du « haut-de gamme » à 70 euros. Elles étaient géniales, elles ont duré tous les jours sous tous les climats plus d’un an. Cette fois-ci, on tape le « moyen de gamme » et voir si c’est aussi fiable. Enfin, en Inde, les sandales sont indispensables pour visiter les sites sacrés ! Pour visiter les sites sacrés, il faut être soit pieds nus (mais c’est assez sale), soit en sandales, donc sandales !

- Chaussures de marche « d’approche » (50 euros - ancien matériel)

Nos pieds seront, même à vélo, notre principal moyen de transport, et ils méritent donc de voyager en première classe. Nous partons avec une seule paire de chaussures. Il faut des chaussures fermées bien sûr, légères et robustes de surcroît. Nous déconseillons les chaussures de montagne montante. Trempé en permanence, le pied respire peu, et c’est très lourd. Elles se doivent d’être légères même trempées et surtout qui sèchent rapidement et qui ne gardent pas l’humidité. Bref, des petites basquettes style « jogging ». Elles doivent protéger un minimum les chevilles sans laisser entrer terre, sable et gravillons. Dans l’eau ou sous une pluie intense, nous ne pourrons pas éviter d’avoir les pieds trempés. L’essentiel est qu’une fois en terrain sec, l’humidité soit évacuée sans avoir besoin de se déchausser. A tester avant bien sûr. Là encore, pour le voyage en Afrique, Jérémie avait prit du « haut-de gamme » à 70 euros. Investissement inutile. Le « moyen » de gamme suffit largement, et on en trouve des pas chères si on a besoin de les remplacer durant le voyage. Il faut des semelles rigides, résistantes aux torsions et aux pliures. C’est capital lorsque l’on pédale pour ne pas « plier » le pied, et pour éviter la pointe de glisser lors de la marche. Elle peut être souple à l’extrémité avant pour l’adhérence lorsque l’on a besoin d’appuis, mais pas dessous ou à l’arrière.

- 2 paires de chaussettes (ancien matériel)

Pour l’Afrique, Jérémie avais prit du haut de gamme, environ 25 euros la paire, type Coolmax, qui permettent d’évacuer la transpiration… Là, on part avec des chaussettes « classique ». Préférer quand même les matériaux naturels (comme le coton) au nylon. Les chaussettes « courtes » semblent très appréciées des marcheurs…

- 2 slips/boxers/culottes (ancien matériel)

Des caleçons type « stretch » sont mieux que ceux en coton. A la rigueur trois, car en cas de panique gastrique c’est la huitième merveille du monde, un slip propre. Sèchent plus vite, frottent moins lors du pédalage… Mais tout est affaire de goût (n’allez pas croire que j’ai goûté à mes slips, hein ???!) Les sous-vêtements sombres, c’est mieux pour les paniques gastriques. Ce n’est pas plus hygiénique, mais c’est psychologique. Pour les filles, préférez aussi le coton large de grand-mère à la dentelle stringuée… - 1 soutien-gorge (Pour Nathalie, au cas où on doive le préciser - ancien matériel) - 1 pantalon déperlant transformable (700 g – 30 euros - ancien matériel)

Pas de jean, ça sèche trop lentement. Il est léger, et sera doublé d’un collant (voir plus bas) si besoin en cas de gros froid. Un pantalon « transformable » en bermuda, avec une fermeture éclair au-dessus des genoux, c’est top, en plus ça fait maillot de bain. En matière synthétique, ils sont très légers.

- 1 maillot de bain pour Nathalie (ancien matériel) Jérémie a son cycliste. - 1 collant ou leggins (8 euros - ancien matériel)

Léger, idéal pour les températures basses, se complète avec le pantalon léger et évite de prendre un second pantalon chaud, trop encombrant. Durant les mois de juillet/août, nous serons dans le Ladakh, zone la plus froide du pays (et donc de notre voyage). La température peut atteindre jusqu'à 30°C en journée à 3500 m d'altitude mais il ne descend rarement en dessous de 5°C la nuit. => ??? La fin du voyage se fera en décembre dans la région de New Delhi où il pourra aussi commencer à faire frais. Nous allons prendre un collant/leggins juste au cas où pour quelques nuits, quitte à s’en séparer pour la suite du voyage. Une autre solution pour des zones plus fraîches est de faire comme un cycliste rencontré : short de cycliste et ajouts de jambières en lycra (manches de jambes) + ajout de manches (collant à bras). Super combinaison polyvalente et légère, dispo dans les magasins de cyclisme ou de ski ou de rando.

- Cuissards de cycliste (50 euros – magasin spécialisé)

Jérémie est parti sans cuissards en Afrique. Il n’a pas trouvé ça gênant, jusqu’à ce qu’un an après le retour, il fasse avec Nathalie 500 km en France durant l’été… avec un cuissard. REVELATION: c’est trop confortable. Idéalement, le prendre dans un vrai magasin de cycliste « sur route », et pas dans un supermarché. Il va quand même être notre meilleur ami pendant longtemps. La différence de qualité entre les cuissards est flagrante si l’on compare les entrées de gamme et le « haut de gamme ». Qualité des coutures, confort… et durée de vie. En gros, si c’est que pour en faire 2/3 heures par jour, ceux à 30 euros suffisent. Si vous partez deux ans et que vous voulez qu’il tienne tout le voyage, n’hésitez pas à mettre une centaine d’euros dedans. Il fait office de maillot de bain (qui sèche donc vite) et idéale pour les douches, surtout celles « collectives ». Ou l'on comprend pourquoi il faut être nu sous son cuissard:
http://floodbook.blogspot.fr/2011/07/faire-du-velo-en-cuissard-cycliste.html

- 1 t-shirt technique de rayon « course à pied » (50 euros - ancien matériel)

Large, un peu élastique, déperlant, sans poches ni zips pour éviter les déchirures, qui sèche vite. Sans manches, c’est top contre les odeurs de transpiration. Antibactérien en laine ! Bannir le synthétique qui est un nid à bactéries. Les coutures lâchent surtout sous les bras et au-dessus des épaules. Vérifiez bien la qualité des coutures en ces endroits. Si possible foncé (moins salissant), et pourquoi pas bien assorti à votre pantalon ;) Un simple « débardeur » pour les filles suffit amplement, sauf dans des pays comme l’Inde où il est bon d’avoir les épaules couvertes. Si possible, les coutures peuvent être placées derrière les épaules à la hauteur des omoplates, et non dessus qui est le point où la tension est la plus forte. Ceux qui mettent des coutures spécialement dessus, savent que c’est ici que le t-shirt va lâcher pour le rendre inutilisable le plus tôt possible. Les salauds ! - 1 t-shirt coton simple (ancien matériel)

Idéal pour la nuit, afin de ne pas se coucher dans sa sueur de la journée. Foncé (donc salissure moins visible), avec des fibres naturelles (moins de problèmes d’odeur qu’avec du synthétique). Il fera office de t-shirt « présentable » si besoin.

- 1 polaire DE QUALITÉ !!! (50 euros - ancien matériel)

Nous la choisissons un peu élastique, déperlante, à surface « soft shell » pour couper le vent. On n’a pas trouvé avec capuche, dommage. Il existe souvent trois degrés d’épaisseur de polaire. Nous prenons un « intermédiaire ». La version « montagne » de la polaire est trop volumineuse et lourde, et la version « light» pas assez thermique pour nous. Attention, les coupes pour « femmes », sont souvent courtes en bas du dos, ce qui n’est pas « thermiquement » super, d’autant plus à vélo où la position expose le bas du dos au froid.

- 1 Petite veste légère « de montagne » (50 euros - ancien matériel) Coupe vent, légèrement chauffante, que nous garderons uniquement dans le Ladakh en cas de température nocturne négatives autour de 5 000.

- Lunettes de soleil (50 euros - ancien matériel)

Larges pour bonne vue panoramique, mais aussi pour le vent, la pluie, les insectes, etc. Mettre un lacet aux lunettes est indispensable. Sinon chute et perte assurées.

- Cheich/Foulard (ancien matériel)

Il fait office de masque anti-poussière, protège la nuque du soleil, le cou du froid. Ca peut servir de gants à l'occasion... et d’oreiller…

- Gants ou mitaines (ancien matériel) Il ne fera pas suffisamment froid dans le Ladakh pour justifier un bonnet et des gants en polaire.

- Cape de pluie (50 euros - ancien matériel)

Nous optons pour une coupe « poncho », sans manches. Certes, c’est un accessoire d'une rare élégance, mais ce k-way géant englobe le vélo, le sac à dos, et le voyageur dedans. En cas de pluie style « mousson », vous ne le regretterez pas et aurez quand même un espoir de retrouver une partie de vos affaires encore sèches. Prenez les modèles avec le moins de coutures possibles, et SURTOUT avec des visières transparentes sur la capuche pour voir sur les côtés, très utile en vélo. Vaude en fabrique des très bonnes. Il peut faire office de tapis de sol et de coupe-vent aussi.

- Poche étanche (15 euros – 80 g - ancien matériel) Pour conserver nos papiers importants nous les mettons dans une banane spéciale, portée au niveau du dos, ajustée au corps, discrète SOUS LES VETEMENTS, et qui ne nous quitte jamais.

- Banane ventrale (160 g – 20 euros)

Pour avoir à portée de main l’appareil photo, un peu de sous, du papier et du crayon… souvent logée dans la sacoche de guidon, quand elle n’est pas sur nous. MATERIEL DE BIVOUAC - 1 tente trois places – MSR Mutha Hubba 3 (3kg – 289 euros – ancien matériel) Si le budget est serré, la KeeGo 3 est une alternative. Nous voulions consacrer une part importante au confort de la tente, car ça va être notre maison pendant longtemps ! L’auvent, pour protéger les vélos, nous semble inutile. Nous les couvrirons sous une bâche (voir partie consacrée). Pour abriter les sacs, on a donc le choix entre une tente deux places avec abside, ou une trois places. Nous optons pour cette dernière. La tente de type « autoportante » permet de ne pas avoir à planter quand l’emploi de sardine est impossible (dans le sable ou sur le bitume). Les fermetures éclair de tentes sont très fragiles, d’autant plus sur le long terme. Du coup, celles à une entrées de chaque côté (soit deux entrées au total) ont presque deux fois moins de temps de durée de vie. Prendre idéalement des teintes foncées/camouflage. Si vous avez des piquets pour votre tente, préférez des sections rondes qui n’abiment pas les œillets. ABSOLUMENT, vérifier que les arceaux sont en aluminium, car ceux en fibre se cassent comme un rien.

Après son expérience africaine, Jérémie pense que la combinaison tente + moustiquaire est trop encombrante et lourde. L’idéal est une tente dont la chambre intérieure est faite INTÉGRALEMENT de moustiquaire, genre la Carbon reflex 2 de MSR mais en VERSION AUTOPORTANTE. Si vous n’avez pas ça, achetez sur place une moustiquaire (bien moins chère qu’en France) dans le cas où vous ne dormez pas dans la tente. Pensez à la prendre rectangulaire, de taille « lit double », avec des fils pour les attacher aux quatre coins (et pas une attache « centrale » qui crée une moustiquaire en forme de cône, pas pratique du tout), et qu'on peut « border » sous son matelas tout autour pour être protégé. En synthétique c’est moins lourd qu’en tissu, et ça se lave mieux. Ça prend moins l’eau en cas de pluie soudaine de nuit, et ça se répare mieux au fil de pêche. Soit on prend de la maille fine opaque plus lourde mais avec plus d’intimité dans le cas où la tente est plantée dans un salon, dans une cour en extérieur… soit on prend une version à mailles larges, plus légère, plus transparente… Et chaque fois qu'on prend une chambre pour la nuit, avoir le réflexe de regarder si on peut accrocher la moustiquaire ... Une astuce consiste à ranger la tente telle quelle dans une sacoche de vélo 20L, sans son sac trop fragile.

- Sac de couchage (ancien matériel)

Nous vérifions qu’ils sont jumelables droite/gauche pour les « clipser » et en faire un double. Soit vous essayez en magasin pour des duvets différents, sinon c’est marqué Left ou Right sur l’étiquette (droite ou gauche en anglais) La coupe « sarcophage » n’est pas gênante pour dormir à deux. Ahhhh plume ou synthétique, PC ou Mac, Nikon ou Canon… les grands débats ! ) Le débat est pourtant assez simple : si c’est pour un endroit sec et chaud, prends du duvet (fibres naturelles). Pour un endroit humide et frais, le synthétique. Autrefois, passé du côté obscur du pétrole (le synthétique à tous les étages), je suis personnellement revenu à des sacs de couchage en duvet. Principalement pour la chaleur, le pouvoir compressible et le poids. Dans tous les cas, les deux se lavent et sèchent bien, sauf si c’est pendant la saison des pluies ou en climat tropical. CQFD ;) Une astuce consiste à les laisser « clippés » l’un avec l’autre, et à les ranger sans leur « sac » ainsi directement dans une sacoche de vélo.

- Drap Polaire ou sac a viande pour le ladakh(lourd et encombrant, même si il complète un sac de couchage aux capacités insuffisantes) ou Sac à viande deux places (40 euros – 900g) ou 2x1 place à coudre Sorte de drap cousu, pour augmenter la durée de vie du duvet et son hygiène (on rentre sans scrupule cradingue dans le sac, car il peut être lavé facilement et sèche en une demi-heure). De plus il augmente les capacités thermiques du sac de couchage sans trop de surpoids, fait office de serviette, protège de la saleté, délimite son « territoire » pour les longues heures de bus, les auberges de jeunesse et les treks, ou les nuits chaudes.

- Tapis de sol (ancien matériel) Pour le premier mois de voyage, dans le Ladakh à 5 000 mètres, des tapis de sol confortables et isolants ne seront pas de trop !

- 1 matelas autogonflant (ancien matériel) Pour le dos délicat de Nathalie

- DIVERS : un briquet, quelques élastiques, 2/3 mousquetons légers

Il existe des mini-cadenas qui se glissent dans les serrures pour éviter qu’une personne avec un double ou un passe-partout puisse ouvrir votre serrure. Très utile dans les hôtels « populaires ».

- Cadenas classique (10 euros) + chaîne/câble

Beaucoup (si ce n’est tous) les hôtels «bas de gamme » en Inde ferment avec un cadenas. Ils sont parfois fournis par l’hôtel, mais autant avoir le sien, c’est plus sûr. C'est souvent un système à deux « crochets », un sur la porte et un sur le mur. Il suffit de remplacer ce cadenas par le sien pour être sûr d’être le seul à avoir la clef. Bien fermer les fenêtres et mettre les sacs hors de portée des « cannes à pêche ». Des « attaches » dans les trains sont prévues pour attacher les sacs des propriétaires à leur siège. C’est ce que font beaucoup d’Indiens. Ce cadenas jumelé à un câble qui englobe les poignées de sac empêche les vols à la tire, les vols par canne à pêche, mais pas les coups de cutter qui ouvrent les sacs pour les vider de leur contenu.

- PQ (467 rouleaux pour être autonome et prévoir les premiers relents de nourriture locale) (ancien matériel) -Pisse debout: (6 euros, 20 g)

IN-DIS-PEN-SABLE ! Très pratique pour les filles en voyage… Ca permet en toute propreté aux filles de faire pipi debout sans baisser son pantalon, à travers la braguette. Ca se trouve au rayon alpinisme, allez savoir pourquoi. MATEREIL DE CUISINE - Popote double

En Afrique, Jérémie était parti avec le système quick 2 by MSR (85 euros – 800g). Investissement inutile. Simple popote en ferraille est tout aussi bien, et pas cher. Les trucs à penser: le couvercle fait passoire, la casserole qui fait assiette et donc si on voyage tout seul, pas besoin de se charger d’une assiette. Lors d’un voyage à plusieurs, des bols s’encastrent mieux que des assiettes. Une casserole avec pince (et non avec poignées), c’est mieux pour le rangement dans les sacs.

- Couverts en inox (2 euros, 50 g)

Les fourchettes sont inutiles ! Une grande cuillère et un couteau multifonction sont la combinaison gagnante pour tout faire, et tout manger ! - Ouvre-boîte et économe (1,35 euros) - 2 opinels de qualité avec lame rétractable pour ne pas percer les sacs (ancien matériel) - Passoire à thé. Plus multifonction que la boule à thé. - Des petits tubes étanches pour le sel, le sucre, les épices, le thé. Les boites de pellicules photo sont très bien pour ça. - Eponge, grattoir, serviette/torchon. - Sac en tissu : Nous conditionnons épices, couverts etc. dans un sac en tissu, avec une petite bouteille d’huile d’olive. En Afrique, Jérémie utilisait un Tupperware, pas idéal pour le rangement. Trop rigide, perte d’espace… - Un Tupperware est très pratique pour mettre les denrées, les restes de pâte ou de légumes pour le prochain repas… Mais attention, important pour ne pas en foutre plein les sacoches, il ne faut pas prendre le système basique par pression, il faut prendre ceux avec un mécanisme de levier pour fermer le couvercle, « sorte de rabats qu’il faut clipser », comme sur les anciennes gourdes en métal …. vous voyez ce qu’on veut dire ?? Sinon, prenez-en qui ferment vraiment très très bien ! - Bassine pliante 20 l. La version ronde est plus solide que la version carrée. A savoir. (26 euros – 150g) - Sacs poubelle (ancien matériel) - Réchaud à bois (Kuenzi Magic Flamme – version NG - Poids : 515g Prix : env. 75 €. http://www.kuenzi.com/) En Afrique, le voyage était en grande autonomie, l’essence trouvable partout… Ce fut un choix judicieux. En Inde, où nous comptons manger dans des restaurants de bord de route plus souvent qu’en Afrique, nous faisons le choix d’un réchaud à brindille. - Léger (le Kuenzi fait 450g mais on en trouve des aussi performants (mais moins robustes) autour de 200 g) - Polyvalent car fonctionnera quels que soient la température extérieure ou le vent. - Écologique car ne nécessite pas de carburant d’origine fossile ou industrielle. - Transportable partout, pas de problème en avion. - Peu salissant (pas de carburant…), mais certains le sont quand même. - Fonctionne au bois, écorce, brindille, herbe, bouse de vache séché… Disponibilité et gratuité du combustible. - On ne laisse pas de traces au sol. - Fiabilité (pas de pièces qui peuvent tomber en panne ou s'user). - Silence (beaucoup moins bruyant qu'un réchaud à gaz). - Faible encombrement dans les bagages (si le réchaud est démontable). - Sans entretien (pas de kit de réparation ou d'entretien à emporter). - Sécurité (le combustible n'explose pas). - Bon marché (les modèles « faits maison » sont gratuits). - Une fois allumé, on pose la popote au bout de 2/3 minutes, et l’eau est à 90 degrés en 6/7 minutes en conditions « normales ». Le temps de couper les légumes, s’étirer, sortir le duvet … - Permet de cuisiner sérieusement (feu vif à très doux) et surtout de faire des cuissons longues (lentilles…) - Alors qu’avec un réchaud à combustible, on hésite parfois à se faire un thé pour économiser le carburant, là on se fait plaisir ! (Note de Nathalie : euh sauf que c’est assez long à le lancer…. cet été j’m’en suis jamais fait des thés les matins ;))) - S’il se casse, on peut en fabriquer facilement sur place en attendant d’en retrouver un neuf (ou pas…). Tout est bien expliqué sur le net à ce sujet. - Le plaisir de cuisiner naturellement et simplement… Enfin, beaucoup jumellent un réchaud à alcool avec le réchaud à bois (voir le dossier en lien ci-dessous). Nous ne prenons pas cette fois-ci de réchaud à alcool car nous ne serons pas en autonomie complète niveau cuisson, et donc le réchaud "de secours" à alcool ne devient pas indispensable.

MATERIEL DE DESSIN ET DE MUSIQUE

- Crayon à papier, boite de 12 aquarelles, encres, pinceaux, crayons divers, acrylique en tube de 12ml (ancien matériel) Penser à mettre l’encre dans des contenants en plastique et pas en verre. Des volumes de 15 ml sont largement suffisants pour un an de voyage. - Papier à grain de taille et de couleur variées (ancien matériel) ELECTRONIQUE Même si voyager en vélo, c'est « se déconnecter », nous partons avec un peu de matériel « électronique ». Alors que ce soit pour la sécurité, le confort, lutter contre l'ennui... voici ce que nous avons emporté. Prendre le maximum de matériel qui se charge en USB (ou avec des piles rechargeable et un chargeur USB) limite considérablement le poids de l'équipement. Compléter ce choix avec un simple adaptateur 220/USB et le tour est joué ! Car si chaque élément à son propre chargeur, c’est compliqué De manière générale, le lithium (que ce soit en pile ou en accu) a un meilleur rendement que le NiMH ou l'alcaline. Mais bon le lithium ce n’est pas super écolo. Plusieurs batteries que l’on charge pendant les pauses repas dans les restaurants valent souvent mieux qu'un panneau solaire. - Dynamo de moyeu

Nous rappelons que notre vélo est muni d’une lampe reliée à la dynamo du moyeu de Jérémie, et qu’il est muni d’une connectique USB, la connectique universelle par excellence, pour charger les piles, les batteries tampon, etc. - Batterie tampon (batterie 2,6A - 5V “BikeCharge Power Pack – Tigra” - 55 euros )

La batterie tampon est un accessoire quasi indispensable dès lors que l'on utilise un panneau solaire ou un dynamo de vélo. Le rôle d’une batterie tampon consiste à emmagasiner l'énergie délivrée par un panneau solaire ou une dynamo, pour la redistribuer ultérieurement aux différents appareils. On peut ainsi charger la batterie tampon durant toute une journée, et recharger ses appareils le soir, au bivouac. La recharge est simple comme un système de vase communiquant. Il suffit de connecter la batterie au chargeur et le tour est joué. Les batteries sont également vendues avec un adaptateur secteur et/ou un adaptateur allume-cigare, ce qui permet de l’utiliser d’une manière autonome. Les batteries actuelles sont au lithium mais on trouve encore quelques batteries au plomb ou au nickel. Lorsque vous pouvez brancher différents connecteurs (USB, Prise jack de téléphone, allume cigare…), il faut effectuer un réglage de la tension de sortie correspondant à l’appareil à charger (cf. indications sur le chargeur et l’appareil). À noter que la tension de charge d’un port USB est de 5,5 V, et celle d’un allume cigare 12V. Prenezdes batteries avec un voyant indicateur de charge. Sinon, il existe des testeurs de batteries indépendants (sorte de petit voltmètre simplifié éclairant une LED – verte = chargée ; orange = douteuse ; rouge = déchargée). ATTENTION : Durant une balade en été 2013, j'ai branché une tablette (qui se charge en USB) directement sur la prise USB de la dynamo du vélo. La tablette se chargeant sur un port USB, j'ai trouvé naturel de le brancher directement sur ma dynamo. Cependant, contrairement à un ordinateur, la tension n'était bien sur pas « régulière » à cause du pédalage. Résultat, elle ne s'est jamais rechargée durant les jours de pédalage, et en plus elle n'a plus jamais voulu se recharger après cette tentative de le faire via la dynamo… J’ai du changer sa batterie. Ce que je ne savais pas (merci à Jean-Michel pour toutes ces questions) : - Le cas particulier de l'ordinateur portable : À noter que les ordinateurs portables fonctionnent avec une tension élevée, de l’ordre de 19V. La tension de fonctionnement des panneaux solaires tournant autour de 16 V (je ne connais pas celle d’une dynamo de vélo, mais ça doit pas être plus), il va donc être impossible de recharger directement la batterie de l’ordinateur à partir du panneau. C’est donc par l’intermédiaire de la batterie tampon que l’on va être capables de délivrer les 19 V nécessaires au fonctionnement de l’ordinateur (les tensions de sortie proposées sur la batterie tampon s’échelonnent généralement entre 5 et 19 V). Dans ce cas précis, la batterie tampon ne va pas recharger la batterie de l’ordinateur : elle va simplement se substituer à celle-ci. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB doit subir au moins une charge par mois pour se préserver de l’effet mémoire et éviter que sa tension ne chute trop bas. Une batterie au repos trop longtemps risque de perdre ses performances, voire de ne plus fonctionner du tout. - Ne laisser jamais descendre votre batterie Lithium ion en dessous de 20 % de capacité avant de la recharger. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB est livrée avec un reliquat de charge. Il est nécessaire de la charger avant son utilisation. Il est également recommandé de charger et décharger votre nouvelle batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB 2 à 5 fois pour obtenir sa capacité maximale.Les questions que je me suis posées à propos des batteries tampon : - Comme cela fonctionne un peu comme des vases communiquants, plus la batterie est « grosse », plus elle peut charger de gros éléments, n'est-ce pas ? à Oui - Est-ce qu'une batterie tampon est suffisante pour charger un ordinateur portable par exemple? à IL FAUT ESSAYER MAIS JE NE PENSE PAS - Ou bien seulement des petits éléments comme la tablette, ou le téléphone ? à IL FAUT ESSAYER - Et est il compliqué de calculer le temps nécessaire à pédaler à 13 km/h pour charger la batterie? Car si j'ai besoin de faire 1000 km pour charger la tablette, ce système ne vaut pas le coup ;) Comment le savoir ?à Il est très difficile de répondre, car il y a beaucoup de variables : La batterie est donnée pour 2600 mA/h ce qui veut dire que « théoriquement », elle peut délivrer 2600mA pendant 1 h ou bien 1300mA pendant 2 h ou bien 650 mA pendant 4 h, etc. En fait, cela suppose que la batterie soit complètement chargée, neuve et qu'il n'y ait pas de perte. Or, il est certain que si tu la fais débiter à 2600 mA, elle va chauffer, plus les pertes dans les fils, plus les pertes dues au transfert. C'est pareil pour un débit moindre, mais les pertes seront moindres. Il faut compter autour de 40 % de perte. Bref… à IL FAUT ESSAYER La meilleure solution est de faire des essais dans les futures conditions d'utilisations. Cela oblige à l'acheter à moins de trouver des tests sur internet ou de se la faire prêter. A mon avis je pense que cela va marcher pour la tablette et le téléphone au moins pour une durée d'utilisation courte, mais j'ai des doutes pour l'ordi. De toute façon, il faut minimiser la consommation en : baissant au maxi la luminosité de l'écran, en évitant d'utiliser le lecteur de CD, en coupant la recherche du WIFI quand ce n'est pas nécessaire, en faisant des cessions les plus coutes possibles, ... Une fois la batterie pleine, combien de fois puis-je « charger » à 70/80 % la tablette ? Tout dépend donc de la consommation de la tablette ou de l'ordinateur (en sachant que c'est l'écran qui bouffe plus de la moitié de la consommation) (tu pourrais éteindre l'écran pour augmenter l'autonomie !!!!) et bien sûr de la durée d'utilisation. Cette consommation est très variable d'un ordinateur à l'autre et surtout de la technique de l'écran utilisé : à LED ou OLED ou... Pour la charge le problème est le même : ce n'est pas simple. Il est recommandé de charger une batterie au dixième de sa valeur pendant 12 à 16 h (et non pas 10 pour tenir compte des pertes). C'est simple, il suffit donc que sur ton vélo tu maintiennes une vitesse constante, pendant 12 à 16 h, permettant à ta dynamo de débiter 260 mA de façon régulière et tu pourras considérer que ta batterie est chargée à bloc !!! Blague à part, je suppose que la batterie Tigra est équipée d'un régulateur de tension et qu'au-dessus d'une certaine vitesse du vélo et donc de la dynamo, la tension et le courant sont régulés pour optimiser la charge de la batterie. Donc, tout dépend de la durée de votre pédalage journalier et aussi de rouler au dessus de la vitesse minimum permettant la charge de la batterie.

Bref, nous avons opté pour la « BikeCharge Power Pack – Tigra » car ma lampe permet de convertir l’électricité de ma dynamo en sortie USB. Sinon, il existe « USB2BYKE » : http://voyageforum.com/discussion/chargeur-usb-telephone-gps-etc-velo-d4872417/ - Lingettes Penser à prendre des lingettes de lunette (même 1er prix) pour nettoyer de temps en temps l'objectif pour la poussière.

- Appareil photo

- Lecteur carte SD/USB: (3 euros, ancien matériel)

- Clef USB

- Cartes SD en plus (appareil photo et H2 2x 32 G) Carte SD pour camera : 64 G pour 8 heures de tournage environ en full HD : 40 euros

- Lot de piles rechargeables: LR6 et petites piles rechargeables pour la lampe frontale (6 euros)

- Téléphone portable + chargeur (montre, réveil, et plus rapide que les signaux de fumée pour les messages de détresse) (ancien matos)

- 1 lampe frontale à pile. Avec des LEDs, il y a 200 heures d’autonomie (permet de pédaler en lumière, d’avoir les mains libres pour faire pipi dans la jungle…) (15 euros – 80 g – ancien matériel)

- Tablette Samsung (ancien matériel) Utilisée essentiellement pour Jérémie lors de ses séances d’aquarellage. - Clavier pour tablette avec housse

- Ordinateur Portable Nous pensions partir sans, mais comme nous voulons réaliser un film sur notre voyage, sa capacité à graver les DVDs et stocker des vidéos est utile. - Double adaptateur casque Très utile pour écouter à deux un mp3 ou une vidéo sur un ordi, une tablette…

- Guides PDF (Petit Futé, Lonely, Bradt ou Michelin) au format pdf. Ca a l’énorme avantage de ne rien peser si ce n’est quelques méga octets. En revanche, c’est parfaitement illégal ;)

- adaptateur pour les prises secteur (10 euros) L’inde fonctionne avec des anciennes prises britanniques de type D http://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_%C3%A9lectrique) Les prises secteurs sont apparemment compatibles (voltage : 220-250, fréquence : 50). Nous disons bien « apparemment », car en plus des coupures et des prises qui ne marchent pas, beaucoup de voyageurs mentionnent que les trous des prises murales sont légèrement plus gros que les trous de « chez nous » ce qui fait que ta prise mâle aura tendance à « flotter » dans la prise femelle, ou au contraire de ne pas permettre le branchement. Certains voyageurs parlent de prises différentes selon les lieux et régions, mais d’autres qu'un adaptateur n'est pas nécessaire, surtout au Nord. Bref, CA DEPEND. Nous achetons donc un petit adaptateur France/Inde. C’est petit et léger. Ne PAS PRENDRE les gros adaptateurs universels, encombrants et chers. - Multiprise (ancien matériel) Pour tout charger en même temps (tablette, batteries, APN, etc.) une multiprise est indispensable ;) DOCUMENTS PAPIERS - Carte d’Inde : quatre cartes de Heynes - 40 euros Pour un cycliste, une carte 1/200 000, utilisée par les automobilistes, est suffisante, et permet de distinguer les itinéraires secondaires des routes principales. Une carte 1/100 000 qui pour les piétons permet de traverser la campagne en distinguant les chemins des pistes est trop fine et souvent inutile au cyclo. La nôtre fait 10 km = 1 cm. Idéale pour les pistes dans le Ladakh.

- Guides Lonly planet Inde Nord et Sud 50 euros (qui seront laissés à Lyon) - Album photo (de la famille, des amis, du pays, carte du monde), très important pour se présenter aux gens rencontrés. Penser à la peaufiner avec des photos de paysages, des fruits et légumes, des animaux français… Comparer leurs vaches sacrées avec les nôtres, des chevaux, des musiciens, des photos de notre activité professionnelle (plus simple à expliquer ainsi…) - (ancien matériel) - Cartes de visites : Un truc qui avait manqué en Afrique, c’est une sorte de carte de visite à distribuer, notamment pour que les locaux gardent un souvenir de nous. Une carte de visite avec tes coordonnées, et une photo de toi avec ton vélo, fait très plaisir. Prévoir de s’envoyer sur sa boite e-mail le fichier jpg pour en imprimer sur place. - Des livres, que nous échangerons sûrement sur place avec des voyageurs rencontrés. - Papiers importants (dans la pochette corporelle mentionnée dans la section « vêtements ») Pour la majeure partie, ils sont photocopiés, scannés, envoyés aux proches et sur notre boite email. On recommande de faire une fiche plastifiée à avoir TOUJOURS sur soi avec les informations essentielles : groupe sanguin, allergies, téléphones en cas d’urgence -au format international : +33 1XX XX XX XX- numéro de réservation des billets d’avion, numéros utiles – opposition cartes bancaires, traveller’s chèques, assurance, etc. Bref, une fiche qui reprend TOUT pour vous et les personnes qui viendraient vous aider en cas de problème. - Passeport (ancien matériel) - Carte bancaire (permet aussi d’être assurés les 3 premiers mois, voir partie « préparatifs » pour plus d’infos) (ancien matériel) - Carnet de vaccination international - Attestation d’assurance - Quelques traveller’s chèques en dépannage. - Quelques dollars et euros cachés en différents endroits.

CE QUE L’ON NE PREND PAS - Un couteau suisse/multifonctions (il ferait double emploi avec le petit outillage que nous avons déjà) – Sac isotherme. Il ne sert à pas grand chose si on n’a pas de pains de glace, même si ça permet d’isoler un minimum, et d’éviter l’effet de serre et que la bouffe à l’intérieur ne monte à 35° si l’on est en plein soleil ! – Assiettes et bol : pourquoi ne pas s’en passer ! Seul, ça me paraît évident : ben oui, la soupe est chaude dans la popote, alors pourquoi s’embêter à la verser dans un bol ? Sinon à aimer que sa soupe refroidisse vite, ou bien être un inconditionnel du toujours plus de vaisselle… Ainsi, on fait la vaisselle au fur et à mesure avec un peu d’eau et on patiente un peu entre chaque plat. De toute façon, amusez-vous à boire votre soupe tout en touillant le plat principal sur le réchaud : dégâts assurés ! A deux, un bol pour le second convive suffit : il fait tout depuis le p’tit déj’ jusqu’aux plats principaux en passent par les soupes et les desserts. Bref, à bas les assiettes. - Cordes, bâches, sangles, oreiller vide à remplir de vêtements, allumettes sifflets bougies couture pince à linge ; colle forte, clochettes ciseaux … (note de Nathalie : Jérem s’emballe mais vous avez compris l’idée ;) - Huile de massage pour les longues étapes. - Un peigne, rasoirs… Nous trouverons des barbiers ambulants de partout. -- Un sur-pantalon de pluie imperméable (double emploi avec la cape), - 1 bermuda pour Jérém (double emploi avec le cycliste). - 1 veste type Gore-tex coupe vent (double emploi car on a pris une polaire « intermédiaire » qui a une surface coupe vent, et une cape de pluie qui fait son office) - Hamac : Certes utile dans les endroits où la tente ne peut être plantée (humidité, bestioles…). Certes aussi, dans la course au poids, il met le complexe tente-matelas au tapis ! On peut compter 800 g pour un hamac avec moustiquaire (histoire d’avoir la paix en dormant) et bâche (histoire de dormir au sec). Niveau confort, c’est horrible pour certains, c’est excellent pour d’autres… Le seul hic, c’est qu’on perd en chaleur, mais l’été c’est rarement un problème… Cependant, il ferait double emploi avec la tente, et ce n’est pas super pour les moustiques et pour l’intimité. Nous décidons de partir sans. -Réchaud multi-combustible (fuel, alcool à brûler, essence, kérosène, gasoil…) Comme expliqué plus haut, nous faisons le choix d’un réchaud à bois. Si vous voulez partir avec un réchaud, il vaut mieux le prendre à gaz pour les pays à tradition de randonnée, à essence partout ailleurs. On ne trouve pas partout cette foutue marque franco-française qu’est Camping Gaz, ni ses cartouches à percer. L’expérience et les tableaux comparatifs des forums montrent qu’au niveau poids, les réchauds (matériel + combustible) à alcool sont les grands gagnants devant les réchauds à gaz (sauf en très haute altitude, en basses température, si on est plus de 2 randonneurs, ce qui n’est pas notre cas)! Autres avantages du liquide: on emporte que ce qui est nécessaire, on voit notre autonomie à vue (alors que les bouteilles de gaz sont opaques), pas cher (nettement moins cher même que le gaz), trouvable partout où il y a des voitures… On peut également fabriquer soi-même, y’a plein de forums détaillant les étapes de fabrication. C’est plus rustique, mais après tout, on ne lui demande que de faire chauffer de l’eau dans toutes les conditions (ou presque). En tout cas, si vous partez avec cette option, la bouteille à essence pour le réchaud est mieux sur un porte-gourde, plutôt que dans une sacoche à cause des vapeurs. Attention alors à ne pas abîmer la « pompe-bouchon ». - Tube étanche : En Afrique, Jérémie était parti avec un gros tube étanche, placé sur le porte bagage arrière (rayon canoë - Tribord 60 litres - 25 euros – 400g) avec la tente et les duvets/draps/moustiquaire. Cette fois-ci, on va prendre des sacoches de vélo plus grandes, pour s’abroger de ce sac. - Les bidons de 5 litres sont encombrants quand on ne les utilise pas. Idéalement, prévoir des emplacements pour 4 à 5 bouteilles de 2 l par vélo permet d’être plus adaptable aux situations, et de ne pas avoir 10 000 trucs accrochés avec des tendeurs (comme des bidons…). D’autant plus que les bouteilles sont changeables plus régulièrement que le bidon, c’est mieux pour l’hygiène.

- Bâche comprise avec la tente, aux dimensions de celle-ci. Très utile pour les pique-niques, pour l’isolation avec le sol, ou simplement pour éviter de percer la tente.

- Permis de conduire international – gratuit (sisi c’est vrai) La procédure à suivre varie selon les départements. Il est donc préférable de vous renseigner auprès de votre préfecture avant de vous déplacer car, dans certains départements, la procédure s'effectue uniquement par courrier (comme à Paris) et, dans d'autres départements, elle a lieu au contraire uniquement au guichet. Voir Internet.

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