Results for "Rosas+ou+Roses+|+9+>+206"
9323 results found.
Lac Enriquillo et Pico Duarte en République Dominicaine English translation pending
Bonjour !
J'aimerais visiter cet été pendant mon voyage de 6 semaines en RD certains endroits qui me semblent vraiment merveilleux, mais pas nécessairement avec des tours organisés. Par exemple, le Lac Enquillo et l'Isla Cabritos me semble assez intéressants (les flamands roses, les crocodiles et même une piscine sulfureuse ?) et aussi le Pico Duarte et les cascades Aguas Blancas de Constanza. Quelqu'un a des informations sur ces endroits ? Par exemple, la durée du trajet depuis Boca Chica, les moyens de transport possibles (je peux louer un auto ?), le trajet, la durée de séjour dans ses endroits, l'habillement pour le Pico Duarte (les températures ont l'air fraîches...)... En fait, tous les commentaires sont les bienvenus ! Merci beaucoup !
J'aimerais visiter cet été pendant mon voyage de 6 semaines en RD certains endroits qui me semblent vraiment merveilleux, mais pas nécessairement avec des tours organisés. Par exemple, le Lac Enquillo et l'Isla Cabritos me semble assez intéressants (les flamands roses, les crocodiles et même une piscine sulfureuse ?) et aussi le Pico Duarte et les cascades Aguas Blancas de Constanza. Quelqu'un a des informations sur ces endroits ? Par exemple, la durée du trajet depuis Boca Chica, les moyens de transport possibles (je peux louer un auto ?), le trajet, la durée de séjour dans ses endroits, l'habillement pour le Pico Duarte (les températures ont l'air fraîches...)... En fait, tous les commentaires sont les bienvenus ! Merci beaucoup !
Maroc: budget et réservation des hôtels en avril? English translation pending
Bonjour,
Depuis un an, nous envisageons un petit périple marocain (2 ou 3 semaines selon budget). Suites à des contraintes (agréables : mariages, anniversaires...) nous devrons partir pendant les vacances scolaires : avril-début mai. On voulait partir "à l'aventure" où le vent nous mène mais là ... va peut-être falloir réserver les hotels, qu'en pensez-vous ?
A niveau budget, on prévoyait 30€ par nuit pour 2 (petit dej. compris) Sachant que : on aime bien varier les plaisirs (une tite piscine de temps en temps, un bivouac parfois) j'aime bien un peu de confort (douche privée) sur la moyenne on vise : Marrakech + tour "Ourzazate-Erfoud-Zagora" + tour "Essaouira-Taroudannt-Asni" Ca parait réaliste ?
Un grand merci d'avance de toute l'aide que vous voudrez bien m'apporter 😊 Fanny
Depuis un an, nous envisageons un petit périple marocain (2 ou 3 semaines selon budget). Suites à des contraintes (agréables : mariages, anniversaires...) nous devrons partir pendant les vacances scolaires : avril-début mai. On voulait partir "à l'aventure" où le vent nous mène mais là ... va peut-être falloir réserver les hotels, qu'en pensez-vous ?
A niveau budget, on prévoyait 30€ par nuit pour 2 (petit dej. compris) Sachant que : on aime bien varier les plaisirs (une tite piscine de temps en temps, un bivouac parfois) j'aime bien un peu de confort (douche privée) sur la moyenne on vise : Marrakech + tour "Ourzazate-Erfoud-Zagora" + tour "Essaouira-Taroudannt-Asni" Ca parait réaliste ?
Un grand merci d'avance de toute l'aide que vous voudrez bien m'apporter 😊 Fanny
Randonnée dans le Djebel Saghro au Maroc English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons partir en randonnée dans le djebel sahro fin avril sans agence (seul, guide local ou muletier).
Nous cherchons tous les conseils possibles.
Un grand merci
Bripsy
Vaccins pour la Colombie? English translation pending
bonjour voila je pars en colombie le 02 mars et je sais que ma famile nous a prevu un voyage a leticia pour 4 jours avec apperement des escursions sur le fleuve en pirogue avec des visites pour des dauphins roses avec aussi visite sur le fleuve manger avec la tribu ticuna je crois voila bon programme par contre je voudrai savoir je suis vacciné pour la fievre jaune estv ce que ca suffit ou faut il autre chose . j'ai prevu de la creme anti moustique et meme des prises que l'on branche pourriez vous me dire si c'est suffisant merci a vous
Inde du Nord en janvier English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis occupé de préparer mon voyage en Inde du Nord, prévu en janvier de l'année prochaine. On y resterait 3 semaines (et après, 3 semaines en Inde du Sud) avec en partie, la visite de l'Ouest de Dehli avec ces déserts et ces villes bleues, jaunes et roses... Cependant, j'aimerais en profiter pour m'approcher de l'Himalaya. Bien sûr, à cette époque, pas possible de monter très haut sans être dans la neige. Je suis donc à la recherche d'un coin accessible à cette époque et d'où il y a moyen de faire de beaux treks (même si il y a un peu de neige). Je ne sais pas si dans les provinces de Jammu-et-Cachemire ou encore Himachal Pradesh, il y aurait un beau coin??? Si vous avez des idées, si vous l'avez fait, les conseils seront bien venus.
Merci beaucoup pour votre aide,
Pat
Je suis occupé de préparer mon voyage en Inde du Nord, prévu en janvier de l'année prochaine. On y resterait 3 semaines (et après, 3 semaines en Inde du Sud) avec en partie, la visite de l'Ouest de Dehli avec ces déserts et ces villes bleues, jaunes et roses... Cependant, j'aimerais en profiter pour m'approcher de l'Himalaya. Bien sûr, à cette époque, pas possible de monter très haut sans être dans la neige. Je suis donc à la recherche d'un coin accessible à cette époque et d'où il y a moyen de faire de beaux treks (même si il y a un peu de neige). Je ne sais pas si dans les provinces de Jammu-et-Cachemire ou encore Himachal Pradesh, il y aurait un beau coin??? Si vous avez des idées, si vous l'avez fait, les conseils seront bien venus.
Merci beaucoup pour votre aide,
Pat
Votre chanson rythmée? English translation pending
Quel que soit votre coin du monde, quelle est la chanson ou la musique qui vous mets de la joie dans le cœur et vous portes à danser même tout seul dans la maison.
Le titre et le nom de l'artiste serait apprécier.
Moi, j'adore toutes les musiques de '' La bottine souriante'' qui est vraiment du folklore québécois. Connaissez-vous?
Moi, j'adore toutes les musiques de '' La bottine souriante'' qui est vraiment du folklore québécois. Connaissez-vous?
Le circuit saharien de Tunisie English translation pending
Bonjour,
je partirai pour la Tunisie le semaine prochaine et je voudrais passer 4-6 jours dans le desert, de Djerba à Tozeur. Personne peut me faire plus d'infos sur un circuit saharien?
Je veux bien voir les grandes dunes (Zmela Lebrissa?), les roses de sables, les ksars, des oasis de montagne pres de Tozeur, tous le choses comme ca. Moi, j'habite dans une tres petite ville d'Asie et je connais pas beaucoup sur Tunisie. Donc, si personne a des infos, merci bcp d'vance!
Des photos, des photos, des photos! English translation pending
Nous cherchons donc une ville... Où cela peut-il bien être ?? 😇
Randonnée dans le Haut Atlas en hiver? (Maroc) English translation pending
Bjr à tous,
Nous envisageons de faire une rando d'une semaine fin décembre / début janvier dans la vallée du Dadès et la vallée des Roses (Haut Atlas). Quelqu'un sait-on quelles sont les conditions climatiques habituelles à cette époque dans cette région ? Nous avons entendu parler de grand froid, de forts risques de pluie et de neige, même à faible altitude. Et comme nous partirons avec des enfants, nous ne souhaitons pas que ce séjour se tranforme en cauchemar.
Merci pour vos réponses !
Nous envisageons de faire une rando d'une semaine fin décembre / début janvier dans la vallée du Dadès et la vallée des Roses (Haut Atlas). Quelqu'un sait-on quelles sont les conditions climatiques habituelles à cette époque dans cette région ? Nous avons entendu parler de grand froid, de forts risques de pluie et de neige, même à faible altitude. Et comme nous partirons avec des enfants, nous ne souhaitons pas que ce séjour se tranforme en cauchemar.
Merci pour vos réponses !
Toujours des photos! (suite) English translation pending
🙂 C'est reparti !
Avec ceci : où suis-je lorsque je contemple ceci ? ville + lieu exact...
Avec ceci : où suis-je lorsque je contemple ceci ? ville + lieu exact...
Bungalow en Espagne English translation pending
cet été une amie et moi envisageons de partir quelques jours en espagne (une semaine voir 2)... savez vous où nous pouvons nous renseigner pour louer un bungalow pour 2 (ou quelque chose de similaire) dans un camping?? et combien environ ça nous couterait??
je vous remercie d'avance... j'attends vos réponses...
may!!
Retour Hôtel Radisson Decapolis English translation pending
Salut!
Pour ceux qui veulent prendre un forfait combiné du Royal Decameron avec le Decapolis ou le Gamboa. Vous pouvez negocié de rester plus longtemps au Royal Decameron et d'aller seulement à l'autre hôtel pour 2 jours. J'ai aidé des gens et cela peut se faire sans problème.
Voici mon expérience:
Nous devions laisser nos bagages en avant de notre porte à 11:30 Am avec les étiquettes qui indique l'hôtel où vous allez sur les valises et aller faire le check out pour midi. Après le check out, on vous remet un papier à remettre au responsable pour l'autobus et le départ se faisait autour de 13 hres alors on a pris le temps d'aller dîner même si notre bracelet était enlevé.
La plupart des gens de notre autobus allaient au Gamboa. Nous étions les seuls mon chum et moi à aller au Radisson Decapolis. Nous avions nos valises avec nous qui ont passées directement par la fenêtre et ils les l'ont placé à l'arrière de l'autobus. Nous étions environ une dizaine de personnes.
Nous avons arrêté au Gamboa et WOW! c'était magnifique. En arrivant, on voyait des bâtiments roses bien ordinaires et celui qui nous accompagnait nous disait que c'était les villas, elles sont le long de la route. L'hôtel est beau et tout neuf, l'endroit me faisait penser un peu à un hôtel dans le nord. Il y a un lac et on est en forêt. C'est magnifique aussi à l'intérieur. A l'entrée, il y a une grande fenêtre où nous avons la vue sur le lac et sur les piscines à l'extérieur. Nous avons eu le temps de prendre quelques photos et je me suis fait piquée par un moustique donc attention aux moustiques. Cet endroit est rêvé pour ceux qui veulent relaxer et être en pleine nature.
Pour nous, bon, nous étions les seuls à se rendre à l'hôtel Radisson. En arrivant, celui qui nous accompagnait nous a amené jusqu'à la réception et je vous assure qu'une chance que je parlais en espagnol et en anglais aussi car plusieurs parlent en anglais à la réception. La dame qui s'occupait de moi ne parlait qu'en espagnol et m'a expliqué rapidement comment cela fonctionnait dans l'hôtel en me remettant des papiers que je devais remplir avec nos signatures. Elle m'a remis une carte d'indentification que je devais toujours avoir avec moi, on a eu des beaux bracelets (vert fluo) en genre de papier épais et elle m'a dit de toujours avisé les employés que nous avons un forfait tout inclus car la majorité de la clientèle sont des hommes d'affaires. Elle nous a remis aussi 2 cartes pour ouvrir la porte de notre chambre et se servir de l'ascenseur. Nous avions aussi un papier qui nous expliquait un peu comment fonctionnait l'hôtel. C'était inscrit en espagnol et en anglais. Nous avions une magnifique chambre et une belle vue. D'un côté on apercevait la ville au loin et nous trouvions que cela ressemblait à Montréal et de l'autre nous avions une autre vue. On a été voir la piscine sur le toit et nous sommes allés prendre un verre au bar en bas. Cet hôtel est moderne et il y a un côté futuriste avec les strutures de métal et la décoration un peu spéciale. On s'est informé pour les restaurants pour savoir où nous allions manger et on s'est fait dire de ne pas se fier au papier que nous avions, il y avait des partys de noel et l'horaire avait été changé ... ouf.
Il y a un coffre dans votre chambre. SVP laissez vos passeports et l'argent dans le coffre et bijoux si vous en avez. Nous avions une femme de chambre qui fouillait dans notre chambre. Nous l'avons surprise. Elle n'a rien pris mais elle fouillait car mes choses étaient souvent déplacées. L'autre fille qui parlait en espagnol l'a surprise en entrain de faire des appels dans sa chambre et elle a donné son nom a quelqu'un qui l'a appellé dans sa chambre et la personne voulait lui vendre un condo. Pour le reste, la chambre est belle et c'est propre. Il y a aussi un mini bar et des trucs à manger. Assurez-vous d'avoir une liste lors de votre arrivée et vérifier si tout est là pour ne pas être chargé pour l'autre d'avant qui a pris quelque chose.
Pour l'habillement, pour le déjeuner seulement, on peut être en camisole et les gars en bermuda mais pour le dîner et souper, on doit se changer pour aller dans les restaurants. J'ai vu une femme rentrer avec des bermudas assez loin et se faire refuser l'entrée pour le midi, elle a dû aller se changer.
Nous avions l'impression la première journée d'être les seuls avec des bracelets vert fluo ... nous étions presque gênés d'en avoir car on devait toujours le dire aux employés et on se faisait un peu regardé bizarrement par les hommes d'affaires qui étaient présent pour leur réunion. En réalité, il y avait d'autres personnes qui étaient arrivées cette journée là mais on ne s'était pas vu car nous ne sommes pas arrivés en même temps et on ne s'était pas croisé. C'est seulement le lendemain que j'ai vu la fille qui parlait bien espagnol et elle m'a expliqué qu'il s'était passé la même chose pour elle et qu'il y avait des gens qui étaient arrivés en taxi. Elle était arrivé dans un autre autobus et avec un groupe qui allait au Gamboa elle aussi.
Pour avons été visité le multi centro en passant par la passerelle et il y a aussi le casino lorsqu'on traverse de l'autre côté. Au multi centro, les gens du panama vont beaucoup acheté au ONDA, c'est un endroit qui fait penser au Winners ici. Et pour ceux qui veulent acheter des vêtements ou articles de marque connue, vous serez servi mais c'est pas mal plus cher. Pour votre carte de crédit, il n'y a pas de problème si vous l'utiliser dans des endroits comme le multi centro mais si vous allez dans les magasins pas cher, il vaut mieux payer cash car plusieurs se font copier leur carte. On a vu quelques personnes qui ont eu des problèmes de ce genre.
A savoir: à chaque fois que vous devez prendre un verre ou que vous prenez un repas, vous devez toujours signer une facture avec votre nom et votre numéro de chambre car l'hôtel veut un contrôle sur ce que vous avez pris. Le service est inclus mais il est de mise de laisser du pourboire. Dites toujours au personnel que vous avez un forfait tout inclus ou montrer votre bracelet.
J'aimerais dire aux gens que pour les restaurants la nourriture est excellente et encore meilleure qu'au Royal Decameron. On s'est regalé!
Vous pouvez prendre des excursions avec l'hôtel en allant en bas complètement. Les filles sont super gentilles. Vous pouvez aussi d'aller dans un restaurant typique et les filles peuvent vous réserver le restaurant et il y a un spectacle. Moi, je n'y suis pas allée mais la fille qui parlait bien l'espagnol est allée et a bien apprécié.
En principe nous aurions dû obtenir une horaire au départ lors de notre arrivée mais le gars qui parlait français était en congé 2 jours alors on s'est débrouillé seul mais lorsqu'un gros groupe de français et de québécois sont arrivés avec un autre groupe de Toronto, on a vu apparaître un gars qui s'appellait Stéphane. Il était toujours là pour les repas et il aidait ceux qui avait des problèmes ou des questions pour l'hôtel. C'était un français noir bien gentil et très drôle aussi. C'était comique notre rencontre avec ce type car nous venions de lui dire que nous étions là depuis 2 jours et voilà qu'il nous expliquait le fonctionnement de l'hôtel avec l'horaire pour les repas. Exemple, le souper ce soir se déroule au 3 ième étage ect ... On avait un peu le fou rire.
Lorsque vous rentrez dans les restaurants, on vous demande votre numéro de chambre et on vous place. Il ne faut surtout pas oublier de signer la facture de restaurant et votre numéro de chambre pour le controle de l'hôtel.
Pour les déjeuners: Il y a un gros buffet avec toutes sortes de viandes froides (même du saumon fumé), des croissants, des fruits. Vous pourrez boire des jus, café et chocolat chaud.
Pour les dîners: Le serveur vient vous offrir un verre, après vous commander votre repas et après cela, vous pouvez aller au buffet pour vous prendre une entrée. Il y a toujours des sushis, viandes froides. Nous avons un menu spécial pour les repas tout inclus. Nous avons pas mal tout essayé et les portions sont grosses et la nourriture est bonne. Il y a un bar à dessert.
Pour les soupers: C'est un peu le même fonctionnement que pour les dîners. Vous vous fiez à l'horaire remise par Stéphane pour savoir où vous allez car l'horaire est souvent changé à cause des party et réunion dans l'hôtel. Vous choisissez votre entrée chaude ou froide, le plat principal et le dessert.
Il n'y a pas de danger de se faire attaquer ou voler sur la rue. On s'est promené souvent d'un bord et de l'autre de la ville. Attention surtout aux automobiles et camions qui sont plus dangereux à cause de leur conduite et de votre carte de crédit.
Pour les taxis. Du côté de l'entrée, vous avez des taxis touristiques qui coûtent pas mal plus cher. Vous devez allez de l'autre côté de l'hôtel pour avoir des taxis pas cher et vous négociez avant d'embarquer. Ne payez pas plus que 5$ ou 8$. Si le gars veut vous faire payer le gros prix, vous refusez tout simplement.
Nous avons bien apprécié de faire les 2 hôtels car nous avions l'impression de faire 2 voyages différents dans le même voyage. L'hôtel Decameron c'est les vacances sur le bord de la mer et les gens sont habitués un peu plus avec le touriste. Pour le Radisson c'est plus sérieux et plus snobe, plus classique. Ils passent leur temps à venir à la table pour mettre et enlever des ustenciles. On est dans le centre ville, les gens sont pressés et n'ont pas trop le sourire. C'est un milieu où se bouge plus, on sort, on va dans les clubs ect... Tandis qu'au Gamboa, c'est la nature, la tranquilité.
Les serveurs ne parlent pas trop l'anglais, un peu pour se débrouiller et encore moins le français.
On a rencontré des serveurs super gentils qui avaient le soucis un peu plus des clients à cet hôtel et on a su que ceux-ci avaient travaillé au Royal Decameron avant.
Pour ceux qui ont des questions, ne vous gênez pas!
P.S. pour les excursions c'est moins loin. Pour le canal et la partie coloniale. C'était de 9 hres à 1 hre et de 1 hre à 5 hres et c'était un peu moins cher aussi.
Pour ceux qui veulent prendre un forfait combiné du Royal Decameron avec le Decapolis ou le Gamboa. Vous pouvez negocié de rester plus longtemps au Royal Decameron et d'aller seulement à l'autre hôtel pour 2 jours. J'ai aidé des gens et cela peut se faire sans problème.
Voici mon expérience:
Nous devions laisser nos bagages en avant de notre porte à 11:30 Am avec les étiquettes qui indique l'hôtel où vous allez sur les valises et aller faire le check out pour midi. Après le check out, on vous remet un papier à remettre au responsable pour l'autobus et le départ se faisait autour de 13 hres alors on a pris le temps d'aller dîner même si notre bracelet était enlevé.
La plupart des gens de notre autobus allaient au Gamboa. Nous étions les seuls mon chum et moi à aller au Radisson Decapolis. Nous avions nos valises avec nous qui ont passées directement par la fenêtre et ils les l'ont placé à l'arrière de l'autobus. Nous étions environ une dizaine de personnes.
Nous avons arrêté au Gamboa et WOW! c'était magnifique. En arrivant, on voyait des bâtiments roses bien ordinaires et celui qui nous accompagnait nous disait que c'était les villas, elles sont le long de la route. L'hôtel est beau et tout neuf, l'endroit me faisait penser un peu à un hôtel dans le nord. Il y a un lac et on est en forêt. C'est magnifique aussi à l'intérieur. A l'entrée, il y a une grande fenêtre où nous avons la vue sur le lac et sur les piscines à l'extérieur. Nous avons eu le temps de prendre quelques photos et je me suis fait piquée par un moustique donc attention aux moustiques. Cet endroit est rêvé pour ceux qui veulent relaxer et être en pleine nature.
Pour nous, bon, nous étions les seuls à se rendre à l'hôtel Radisson. En arrivant, celui qui nous accompagnait nous a amené jusqu'à la réception et je vous assure qu'une chance que je parlais en espagnol et en anglais aussi car plusieurs parlent en anglais à la réception. La dame qui s'occupait de moi ne parlait qu'en espagnol et m'a expliqué rapidement comment cela fonctionnait dans l'hôtel en me remettant des papiers que je devais remplir avec nos signatures. Elle m'a remis une carte d'indentification que je devais toujours avoir avec moi, on a eu des beaux bracelets (vert fluo) en genre de papier épais et elle m'a dit de toujours avisé les employés que nous avons un forfait tout inclus car la majorité de la clientèle sont des hommes d'affaires. Elle nous a remis aussi 2 cartes pour ouvrir la porte de notre chambre et se servir de l'ascenseur. Nous avions aussi un papier qui nous expliquait un peu comment fonctionnait l'hôtel. C'était inscrit en espagnol et en anglais. Nous avions une magnifique chambre et une belle vue. D'un côté on apercevait la ville au loin et nous trouvions que cela ressemblait à Montréal et de l'autre nous avions une autre vue. On a été voir la piscine sur le toit et nous sommes allés prendre un verre au bar en bas. Cet hôtel est moderne et il y a un côté futuriste avec les strutures de métal et la décoration un peu spéciale. On s'est informé pour les restaurants pour savoir où nous allions manger et on s'est fait dire de ne pas se fier au papier que nous avions, il y avait des partys de noel et l'horaire avait été changé ... ouf.
Il y a un coffre dans votre chambre. SVP laissez vos passeports et l'argent dans le coffre et bijoux si vous en avez. Nous avions une femme de chambre qui fouillait dans notre chambre. Nous l'avons surprise. Elle n'a rien pris mais elle fouillait car mes choses étaient souvent déplacées. L'autre fille qui parlait en espagnol l'a surprise en entrain de faire des appels dans sa chambre et elle a donné son nom a quelqu'un qui l'a appellé dans sa chambre et la personne voulait lui vendre un condo. Pour le reste, la chambre est belle et c'est propre. Il y a aussi un mini bar et des trucs à manger. Assurez-vous d'avoir une liste lors de votre arrivée et vérifier si tout est là pour ne pas être chargé pour l'autre d'avant qui a pris quelque chose.
Pour l'habillement, pour le déjeuner seulement, on peut être en camisole et les gars en bermuda mais pour le dîner et souper, on doit se changer pour aller dans les restaurants. J'ai vu une femme rentrer avec des bermudas assez loin et se faire refuser l'entrée pour le midi, elle a dû aller se changer.
Nous avions l'impression la première journée d'être les seuls avec des bracelets vert fluo ... nous étions presque gênés d'en avoir car on devait toujours le dire aux employés et on se faisait un peu regardé bizarrement par les hommes d'affaires qui étaient présent pour leur réunion. En réalité, il y avait d'autres personnes qui étaient arrivées cette journée là mais on ne s'était pas vu car nous ne sommes pas arrivés en même temps et on ne s'était pas croisé. C'est seulement le lendemain que j'ai vu la fille qui parlait bien espagnol et elle m'a expliqué qu'il s'était passé la même chose pour elle et qu'il y avait des gens qui étaient arrivés en taxi. Elle était arrivé dans un autre autobus et avec un groupe qui allait au Gamboa elle aussi.
Pour avons été visité le multi centro en passant par la passerelle et il y a aussi le casino lorsqu'on traverse de l'autre côté. Au multi centro, les gens du panama vont beaucoup acheté au ONDA, c'est un endroit qui fait penser au Winners ici. Et pour ceux qui veulent acheter des vêtements ou articles de marque connue, vous serez servi mais c'est pas mal plus cher. Pour votre carte de crédit, il n'y a pas de problème si vous l'utiliser dans des endroits comme le multi centro mais si vous allez dans les magasins pas cher, il vaut mieux payer cash car plusieurs se font copier leur carte. On a vu quelques personnes qui ont eu des problèmes de ce genre.
A savoir: à chaque fois que vous devez prendre un verre ou que vous prenez un repas, vous devez toujours signer une facture avec votre nom et votre numéro de chambre car l'hôtel veut un contrôle sur ce que vous avez pris. Le service est inclus mais il est de mise de laisser du pourboire. Dites toujours au personnel que vous avez un forfait tout inclus ou montrer votre bracelet.
J'aimerais dire aux gens que pour les restaurants la nourriture est excellente et encore meilleure qu'au Royal Decameron. On s'est regalé!
Vous pouvez prendre des excursions avec l'hôtel en allant en bas complètement. Les filles sont super gentilles. Vous pouvez aussi d'aller dans un restaurant typique et les filles peuvent vous réserver le restaurant et il y a un spectacle. Moi, je n'y suis pas allée mais la fille qui parlait bien l'espagnol est allée et a bien apprécié.
En principe nous aurions dû obtenir une horaire au départ lors de notre arrivée mais le gars qui parlait français était en congé 2 jours alors on s'est débrouillé seul mais lorsqu'un gros groupe de français et de québécois sont arrivés avec un autre groupe de Toronto, on a vu apparaître un gars qui s'appellait Stéphane. Il était toujours là pour les repas et il aidait ceux qui avait des problèmes ou des questions pour l'hôtel. C'était un français noir bien gentil et très drôle aussi. C'était comique notre rencontre avec ce type car nous venions de lui dire que nous étions là depuis 2 jours et voilà qu'il nous expliquait le fonctionnement de l'hôtel avec l'horaire pour les repas. Exemple, le souper ce soir se déroule au 3 ième étage ect ... On avait un peu le fou rire.
Lorsque vous rentrez dans les restaurants, on vous demande votre numéro de chambre et on vous place. Il ne faut surtout pas oublier de signer la facture de restaurant et votre numéro de chambre pour le controle de l'hôtel.
Pour les déjeuners: Il y a un gros buffet avec toutes sortes de viandes froides (même du saumon fumé), des croissants, des fruits. Vous pourrez boire des jus, café et chocolat chaud.
Pour les dîners: Le serveur vient vous offrir un verre, après vous commander votre repas et après cela, vous pouvez aller au buffet pour vous prendre une entrée. Il y a toujours des sushis, viandes froides. Nous avons un menu spécial pour les repas tout inclus. Nous avons pas mal tout essayé et les portions sont grosses et la nourriture est bonne. Il y a un bar à dessert.
Pour les soupers: C'est un peu le même fonctionnement que pour les dîners. Vous vous fiez à l'horaire remise par Stéphane pour savoir où vous allez car l'horaire est souvent changé à cause des party et réunion dans l'hôtel. Vous choisissez votre entrée chaude ou froide, le plat principal et le dessert.
Il n'y a pas de danger de se faire attaquer ou voler sur la rue. On s'est promené souvent d'un bord et de l'autre de la ville. Attention surtout aux automobiles et camions qui sont plus dangereux à cause de leur conduite et de votre carte de crédit.
Pour les taxis. Du côté de l'entrée, vous avez des taxis touristiques qui coûtent pas mal plus cher. Vous devez allez de l'autre côté de l'hôtel pour avoir des taxis pas cher et vous négociez avant d'embarquer. Ne payez pas plus que 5$ ou 8$. Si le gars veut vous faire payer le gros prix, vous refusez tout simplement.
Nous avons bien apprécié de faire les 2 hôtels car nous avions l'impression de faire 2 voyages différents dans le même voyage. L'hôtel Decameron c'est les vacances sur le bord de la mer et les gens sont habitués un peu plus avec le touriste. Pour le Radisson c'est plus sérieux et plus snobe, plus classique. Ils passent leur temps à venir à la table pour mettre et enlever des ustenciles. On est dans le centre ville, les gens sont pressés et n'ont pas trop le sourire. C'est un milieu où se bouge plus, on sort, on va dans les clubs ect... Tandis qu'au Gamboa, c'est la nature, la tranquilité.
Les serveurs ne parlent pas trop l'anglais, un peu pour se débrouiller et encore moins le français.
On a rencontré des serveurs super gentils qui avaient le soucis un peu plus des clients à cet hôtel et on a su que ceux-ci avaient travaillé au Royal Decameron avant.
Pour ceux qui ont des questions, ne vous gênez pas!
P.S. pour les excursions c'est moins loin. Pour le canal et la partie coloniale. C'était de 9 hres à 1 hre et de 1 hre à 5 hres et c'était un peu moins cher aussi.
Vos avis sur itinéraire sud Maroc English translation pending
Bonjour, aux connaisseurs du Maroc.
Partons en couple du 10 au 17 décembre pour le sud marocain avec juste billets d'avion en arrivant a Agadir et retour de Marrakech. Avons besoin de tuyaux pour notre itinéraire qui se fera en Fiat Uno :
J1 : Agadir pour Ouarzazate via Taroudant J2 : Ouarzazate pour Boulmane via gorges du Dadès et vallée des roses. J3 : Boulmane pour Erfoud J4 : Erfoud pour Merzouga (dunes au lever du soleil) et retour sur Ouarzazate J5 : Ouarzazate pour Ait Ben Haddou J6 : Ait Ben Haddou pour Marrakech J7 : marrakech...
Quelles sont les choses essentielles à ne pas manquer? Avez-vous une idée de temps entre chaque ville? Si bonnes adresses de logements, sommes preneurs.
Attendons avec impatience vos conseils. MERCI et à bientôt!
Partons en couple du 10 au 17 décembre pour le sud marocain avec juste billets d'avion en arrivant a Agadir et retour de Marrakech. Avons besoin de tuyaux pour notre itinéraire qui se fera en Fiat Uno :
J1 : Agadir pour Ouarzazate via Taroudant J2 : Ouarzazate pour Boulmane via gorges du Dadès et vallée des roses. J3 : Boulmane pour Erfoud J4 : Erfoud pour Merzouga (dunes au lever du soleil) et retour sur Ouarzazate J5 : Ouarzazate pour Ait Ben Haddou J6 : Ait Ben Haddou pour Marrakech J7 : marrakech...
Quelles sont les choses essentielles à ne pas manquer? Avez-vous une idée de temps entre chaque ville? Si bonnes adresses de logements, sommes preneurs.
Attendons avec impatience vos conseils. MERCI et à bientôt!
Comment c'est chez vous? English translation pending
Comment décorez vous appartement ou maison ? En fonction de vos voyages effectués ou futur ? Un thème par pièces ? Un chambre au style asiatique, un salon africain… Des souvenirs un peu partout dans la maison ? Rien du tout, impossible de deviner que vous êtes un voyageur ?...
Sites incontournables de plongées à Moorea (Tahiti) English translation pending
.... Les connaisseurs peuvent-ils m'indiquer quels sont les coins à ne pas manquer sur Moorea pour la plongée - nous devons être assez sélectifs car nous n'y resterons que 3 jours 😉
Merci d'avance !!!
Rosebuds
Merci d'avance !!!
Rosebuds
Plongée sous-marine à Djerba English translation pending
Bonjour, je vais séjourner à l'hotel coralia palm beach et j'aurai aimé savoir où on peut faire de la plongée sous marine et à quel prix?
Et où trouver de beaux bijoux en argent.
Merci Magali
Merci Magali
MAROC- 30 avril/14 mai- Visite et trekk English translation pending
Bonjour, bonjour,
Nous partons avec une amie pour 15 jours à la découverte du maroc. Nous sommes plus "grands espaces" et "nature" que villes. Mais comme nous arrivons à casa nous envisageons d'honorer par une petite visite: fès, meknès, puis marrakech et essaouira quand même. Nous souhaitons surtout aller marcher dans les vallées (vallées des roses, du draa, dadès) et le désert. Seulement voilà, nous partons à l'aventure et ne savons pas trop à quoi nous attendre.
La question que nous nous posons: Avons nous besoin d'un guide si nous voulons faire un trekk? Si oui est-ce facile d'en trouver un une fois sur place (pas trop cher) ? Idem pour faire une méharé? Si vous connaissez des plans nous sommes preneuses. Merci merci aux amoureux du maroc de nous apporter quelques précieuses informations.
Emmanuelle
Nous partons avec une amie pour 15 jours à la découverte du maroc. Nous sommes plus "grands espaces" et "nature" que villes. Mais comme nous arrivons à casa nous envisageons d'honorer par une petite visite: fès, meknès, puis marrakech et essaouira quand même. Nous souhaitons surtout aller marcher dans les vallées (vallées des roses, du draa, dadès) et le désert. Seulement voilà, nous partons à l'aventure et ne savons pas trop à quoi nous attendre.
La question que nous nous posons: Avons nous besoin d'un guide si nous voulons faire un trekk? Si oui est-ce facile d'en trouver un une fois sur place (pas trop cher) ? Idem pour faire une méharé? Si vous connaissez des plans nous sommes preneuses. Merci merci aux amoureux du maroc de nous apporter quelques précieuses informations.
Emmanuelle
Hôtel Occidental Gran Flamenco Punta Cana English translation pending
Qui connaît et/ou a déjà séjourné dans cet hotel que l'on dit super ???
Nous partons en famille (5) du 16 au 25 décembre et sommes preneurs d'info : l'hotel, les repas, les prestations en général, conditions sanitaires et médicales et surtout quelles sont les excursions interessantes???
Merci d'avance pour les info, nous ferons un compte rendu détaillé et objectif à notre retour
Merci
Nous partons en famille (5) du 16 au 25 décembre et sommes preneurs d'info : l'hotel, les repas, les prestations en général, conditions sanitaires et médicales et surtout quelles sont les excursions interessantes???
Merci d'avance pour les info, nous ferons un compte rendu détaillé et objectif à notre retour
Merci
celestum yucatan - pêche en mer avec les locaux English translation pending
😉 je vais à celestum début avril avez vous une expérience de pêche en mer avec les locaux; je suis preneur de tous tuyaux sur celestum, contacts, resto, hotels..
merci à tous, peio.
merci à tous, peio.
Hôtels de luxe incontournables pour barroudeurs... English translation pending
Les voyageurs ouverts d'esprit ne se cantonnent pas qu'aux auberges de jeunesse, hôtels bas de gamme ou chambres d'hôtes. Parfois, manger ou dormir dans un hôtel de luxe peut se révéler être un moment incontournable d'un voyage réussi. Je commence :
PALMYRE : L'hôtel "SHAMS", pour y déguster ses mezzehs fins et délicats dans son immense réstaurant souvent vide aux tentures orientales. La vue sur le site archéologique y est imprenable. Se baigner dans la piscine après le repas, en plein désert est un autre moment unique à vivre absolument.
L'hôtel "Zénobie" pour y manger sur la terrasse à l'ombre des oliviers, sur des chapiteaux de temples ou de palais faisant office de tables. C'est le seul hôtel de Tadmor se trouvant sur le site de Palmyre. Du jardin restaurant ou de sa chambre l'on voit le site.
ISPAHAN : L'hôtel "Shah Abbas". C'est un ancien caravansérail transformé en hôtel luxueux. manger dans son jardin bordé de lauriers roses et blancs est un luxe tout à fait abordable pour tout voyageur, y dormir l'est moins mais pour ceux qui peuvent se le permettre, il serait dommage de s'en priver.
à vous ...
PALMYRE : L'hôtel "SHAMS", pour y déguster ses mezzehs fins et délicats dans son immense réstaurant souvent vide aux tentures orientales. La vue sur le site archéologique y est imprenable. Se baigner dans la piscine après le repas, en plein désert est un autre moment unique à vivre absolument.
L'hôtel "Zénobie" pour y manger sur la terrasse à l'ombre des oliviers, sur des chapiteaux de temples ou de palais faisant office de tables. C'est le seul hôtel de Tadmor se trouvant sur le site de Palmyre. Du jardin restaurant ou de sa chambre l'on voit le site.
ISPAHAN : L'hôtel "Shah Abbas". C'est un ancien caravansérail transformé en hôtel luxueux. manger dans son jardin bordé de lauriers roses et blancs est un luxe tout à fait abordable pour tout voyageur, y dormir l'est moins mais pour ceux qui peuvent se le permettre, il serait dommage de s'en priver.
à vous ...
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j��avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j��avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Arusha, Tanzania - October 2025
I would wish never to go to bed where I had woken up, to wander my tent from the shores of Egypt to those of the Persian Gulf; to have no goal for the evening other than the evening itself; to traverse on foot, with my eyes and my heart, all these unknown lands, all these races of people so different from my own; to contemplate humanity, God’s finest creation, in all its forms.
Lamartine in Fatalla Sayeghir’s Account (1861)
As soon as it’s about flying, I lose all willpower. Being reasonable and thoughtful, I still lose all my composure at the mere possibility of a flight—especially if it’s piloted by F.—and even more so if that flight can take me to unexplored lands. I’ve long wanted to unravel the mystery of animal tourism, and why not in Tanzania, following up on my trip from four years ago, when I was already questioning the glaring inequalities in Zanzibar: the coastal strip sacrificed to capitalism, and the inland areas, just a hundred meters from the waves, where you find—though a bit more peaceful than elsewhere on the continent—the chaos of Africa.
I’m an adventurer at heart. When it comes to the terrain, though, it’s a whole different story. I see people setting off for months at a time; I know my endurance doesn’t last beyond three days. It’s not that I’m afraid of this unfamiliar environment when it comes to embracing different realities. I’m mostly afraid of myself—of this heightened sensitivity that makes me see things I’d rather not see and understand others that sometimes overwhelm me.
After an absolutely fantastic daytime flight, I land in Zanzibar and have to resign myself—this is the whole point of the trip—to what feels like a real spacewalk. I’m alone. My lucky star, backed up by my phone, will serve as my lifeline. I step out of the airport and breathe in the scent of Africa full-on: a mix of exotic perfumes, baked earth, and poorly refined fuel, inevitably mingled with the smell of wood smoke. So many images come flooding back. So many stories. Another world.
I head to Arusha the very next day. The gateway to the country’s northern national parks, this city of half a million offers one of those rare breath-holding dives that Africa keeps secret. As the only white person walking the streets, I know I’m visible and vulnerable, yet I move forward confidently, barely bothered. But where are all my fellow Westerners? While this city draws countless tourists, I only cross paths with one white couple in nearly three hours of walking. Because you have to hold on tight to wander here. You have to stay alert. The traffic is dense and erratic—don’t even trust the fact that in Tanzania, people drive on the left. That can change from one minute to the next, especially with motorbikes. With barely centimeters between vehicles, I weave my way through the urban jungle, trying not to stumble into the huge ditch on my left or get sideswiped by cars brushing past me on the right. Speakers blare music, ads, or political speeches at will—the explosion of yellow and green tells us we’re on the eve of the presidential election—but they barely compete with the calls to prayer, nearly nonstop on this holy Friday. The vital space is as saturated as the sound. Imagine an unbroken line of shops and stalls of every kind—supermarkets haven’t made it here yet—where you can find just about anything: phones, copper pipes, Chinese-made hardware, shoes, clothes, basins, and professional tools… The luckiest own a big store; others spend their lives trying to survive on the profits from selling toothbrushes one at a time on the streets. But maybe it’s more lucrative than spending the day slumped on the sidewalk, preferably missing a limb, trusting your survival to the mercy of passersby.
I think I’ll escape the street by slipping into the narrow alleys of the central market. Here, I know I won’t run into anyone like me! The vendors’ stalls start at waist height; the sellers, perched higher up, haggle or not while discussing prices. Here, colorful fruits and vegetables; there, huge piles of dried fish. Spices, seeds, roots. Smells. Noises. Africa. Life. Further on, the fresh fish aisle makes a right angle with the butchers’. Everywhere, flies—everywhere, the same gesture from vendors swatting blindly at these relentless pests. Aware that I’ll be eating this same meat within the hour, displayed with total disregard for basic hygiene, I reassure myself that Arusha sits at 1400m altitude. Yes, we can probably do without a fridge.
*
It’s time to leave the city and go wildlife spotting in the surrounding parks. To that end, I’ve negotiated a package deal with a local agency that prides itself on grouping solo travelers into a vehicle meant for seven. We leave behind the imposing masses of Mount Meru and Kilimanjaro, peaking at 4565m and 5895m respectively, and head west to conquer Tarangire and Ngorongoro parks. I’ve been promised a spectacle; I remain cautious. I’ve read rave reviews; I know how to temper my expectations. Above all, I know what I came for—and paradoxically, my hopes are less about animals than strictly anthropological. So I’m sure I won’t go home disappointed.
I’m in the thick of it. Since 2021, tourism has been booming: I’m one of the two million tourists who come here every year seeking thrills. I also contribute, in a small way, to the 20% of the country’s GDP generated by tourism revenue. Around 3 billion € annually… Tanzania has 16 national parks, twice as many reserves; it charges meticulously for every entry, every night, every activity, to the tune of several dozen euros. I calculated that Tarangire Park alone rakes in around 15 million € a year. Mind-boggling. Yet to get there, a dusty, rickety old track is used daily by hundreds of vehicles that literally saturate the surrounding area with white dust and exhaust fumes. At the park entrance, we wait a good hour while the driver pays the entry fees. Then it’s a free-for-all: dozens of 4x4s try to enter at the same time through the single access point, to the left of the building, while the three barriers are stuck due to a computer glitch. It’s pure chaos: no way to buy your ticket in advance—the QR code revolution hasn’t arrived; no smart layout before the barriers; nothing smooth, nothing practical, everything improvised.
So, the animals? Given the time and money involved, I’d be tempted to say it’s not worth the hassle and there’s really no need to break five legs off one of the too-many zebras we pass. Hours and hours of travel to get to Tanzania, specifically Arusha; hours and hours on the road—up to 12 hours a day—to spend barely three in the parks; at least 200 € per day for the most basic option, so 400 € in my case, and up to several thousand for those wealthy couples opting for the luxury package with a private vehicle. Sure, I saw zebras and elephants in their natural habitat, wildebeest, buffalo, and a few hippos, but I didn’t feel the thrill touted in the articles or even by my two-day trip organizer. Would I have been more satisfied if I’d seen the lion, the leopard, and the rhino? Maybe. But the story won’t be rewritten in light of those assumptions.
Yet I’m not disappointed. As I said earlier: I know what I came for. I wanted to see the world as it is with my own eyes. And the safari world fascinates me more for its anthropological aspect than for what it offers. Yes, the fact that people from all over the world come here, juggling hotels and big 4x4s—while notably avoiding the streets of cities and villages—truly fascinates me. Two worlds coexist on either side of a barely porous border. As soon as the tourist sets foot in the airport, they’re whisked away, sight unseen, into a tourist vehicle. Dropped off at the hotel, they rest there, shielded from view, until the 4x4 departs. Then they speed through those same cities and villages they scorn out of fear or disdain, leaving on the roadside the Maasai herding their flocks and all those poignant or mundane scenes that make up daily African life. In the evening, in their lodge, far from the city’s pulse, they fall asleep thinking about the images they’ve collected, those long hours on the road, the wait for the animals. And the days go by… Maybe the term *luxury*, whether for food or accommodation, refers to what we experience as utterly ordinary in the West? Forgetting that you’re there, in Africa, just steps away from poverty and a certain arbitrariness. And at the end of the journey: back to the airport, back to normal life.
Maybe we need to take a broader view. All that money seems invisible, yet it must serve the population at some point, right? The main roads are passable, the power grid seems well-maintained—I can tell by the excellent condition of the high-voltage transmission towers. Is it really too expensive to significantly improve all the infrastructure? I hoped this windfall would truly serve the people’s interests. The driver taking me back to the airport on the last evening dashes my sweet illusions: « All this is bad. Africa is bad. But you have no choice. The hospitals don’t work, the schools don’t work, the roads don’t work (just as he says this, roadworks force us onto a terrible detour for several kilometers—a rutted track, in fact), and if you say anything, if you speak up too much, they come for you and then you disappear. » That’s just one opinion. Nothing empirical. But I don’t need to be a West Point graduate to realize how rampant corruption is in these regions: while the muezzin bellows the greatness of Allah, I consider the dilapidated equipment and the energy expended by the masses just to survive here. But maybe all that money keeps the country afloat by paying civil servants’ salaries? Meanwhile, one thing is certain: regardless of where the profits go, tourism supports millions of people, and I’m in no position to judge this system too harshly. Maybe I’m too much of an aesthete to appreciate the almost exclusive use of corrugated iron at its true value…
*
I’ll give this system credit for one thing: the chance to set foot in spaces impossible to visit otherwise. At one point, in the heart of the Ngorongoro Crater—a vast 20km-wide plain topped by a 600m-high caldera—I was simply happy to be there. Barely bothered by the constant ballet of 4x4s—the space is vast—I contemplate the simple life of the local animals. Buffalo, wildebeest, zebras as numerous as the flamingos patiently standing on one leg, waiting for the day to pass. Over there, you can make out a few hyenas with vultures circling above. Finally, in a large body of water, hippos surface at regular intervals. I’m aware of my luck. I’m especially aware that, unlike all the people I’ve met there, a lot of money and a little resourcefulness greatly favor the luck factor.
I’m heading home. I soak up the last images of this improbable Africa as night falls quickly over the countryside. I’m fascinated by the number of Maasai herding their livestock along the main road. Some pass the time, globalization obliges, on an old phone; others, sometimes as young as my eldest—barely 10 years old—watch us pass, indifferent. We overtake or are overtaken; the two-lane road is the stage for a majestic ballet of semi-trailers, *dalas-dalas*, and other 4x4s, as numerous as the names of their companies: Leopard Tours, Climbing Kilimanjaro, Smiling Zebra, Nomad Life Enhanced, Elephant Roaming, Mountain Warrior, Master of the Ambush… They drop me off at the hotel, where I have an hour to shower and change into clean clothes before my return flight. Already, I’m slipping back into my own world without really seeing it, leaving behind the hotel’s glass window that African life to which nothing truly binds me. Then that chaotic, suffocating nighttime drive to the airport. Check-in; the stupid questions (« Where are you going? »); the slow police officer who, in the end, stamps my passport anywhere; the idiocy of the security agent (my empty 33cl bottle is forbidden); the rather shabby lounge at Kilimanjaro Airport. Then the return to the vessel—to the Air France plane that left Zanzibar an hour earlier—after this 72-hour spacewalk without a real lifeline. I’ve never been so happy to see F. again.
As soon as it’s about flying, I lose all willpower. Being reasonable and thoughtful, I still lose all my composure at the mere possibility of a flight—especially if it’s piloted by F.—and even more so if that flight can take me to unexplored lands. I’ve long wanted to unravel the mystery of animal tourism, and why not in Tanzania, following up on my trip from four years ago, when I was already questioning the glaring inequalities in Zanzibar: the coastal strip sacrificed to capitalism, and the inland areas, just a hundred meters from the waves, where you find—though a bit more peaceful than elsewhere on the continent—the chaos of Africa.
I’m an adventurer at heart. When it comes to the terrain, though, it’s a whole different story. I see people setting off for months at a time; I know my endurance doesn’t last beyond three days. It’s not that I’m afraid of this unfamiliar environment when it comes to embracing different realities. I’m mostly afraid of myself—of this heightened sensitivity that makes me see things I’d rather not see and understand others that sometimes overwhelm me.
After an absolutely fantastic daytime flight, I land in Zanzibar and have to resign myself—this is the whole point of the trip—to what feels like a real spacewalk. I’m alone. My lucky star, backed up by my phone, will serve as my lifeline. I step out of the airport and breathe in the scent of Africa full-on: a mix of exotic perfumes, baked earth, and poorly refined fuel, inevitably mingled with the smell of wood smoke. So many images come flooding back. So many stories. Another world.
I head to Arusha the very next day. The gateway to the country’s northern national parks, this city of half a million offers one of those rare breath-holding dives that Africa keeps secret. As the only white person walking the streets, I know I’m visible and vulnerable, yet I move forward confidently, barely bothered. But where are all my fellow Westerners? While this city draws countless tourists, I only cross paths with one white couple in nearly three hours of walking. Because you have to hold on tight to wander here. You have to stay alert. The traffic is dense and erratic—don’t even trust the fact that in Tanzania, people drive on the left. That can change from one minute to the next, especially with motorbikes. With barely centimeters between vehicles, I weave my way through the urban jungle, trying not to stumble into the huge ditch on my left or get sideswiped by cars brushing past me on the right. Speakers blare music, ads, or political speeches at will—the explosion of yellow and green tells us we’re on the eve of the presidential election—but they barely compete with the calls to prayer, nearly nonstop on this holy Friday. The vital space is as saturated as the sound. Imagine an unbroken line of shops and stalls of every kind—supermarkets haven’t made it here yet—where you can find just about anything: phones, copper pipes, Chinese-made hardware, shoes, clothes, basins, and professional tools… The luckiest own a big store; others spend their lives trying to survive on the profits from selling toothbrushes one at a time on the streets. But maybe it’s more lucrative than spending the day slumped on the sidewalk, preferably missing a limb, trusting your survival to the mercy of passersby.
I think I’ll escape the street by slipping into the narrow alleys of the central market. Here, I know I won’t run into anyone like me! The vendors’ stalls start at waist height; the sellers, perched higher up, haggle or not while discussing prices. Here, colorful fruits and vegetables; there, huge piles of dried fish. Spices, seeds, roots. Smells. Noises. Africa. Life. Further on, the fresh fish aisle makes a right angle with the butchers’. Everywhere, flies—everywhere, the same gesture from vendors swatting blindly at these relentless pests. Aware that I’ll be eating this same meat within the hour, displayed with total disregard for basic hygiene, I reassure myself that Arusha sits at 1400m altitude. Yes, we can probably do without a fridge.
*
It’s time to leave the city and go wildlife spotting in the surrounding parks. To that end, I’ve negotiated a package deal with a local agency that prides itself on grouping solo travelers into a vehicle meant for seven. We leave behind the imposing masses of Mount Meru and Kilimanjaro, peaking at 4565m and 5895m respectively, and head west to conquer Tarangire and Ngorongoro parks. I’ve been promised a spectacle; I remain cautious. I’ve read rave reviews; I know how to temper my expectations. Above all, I know what I came for—and paradoxically, my hopes are less about animals than strictly anthropological. So I’m sure I won’t go home disappointed.
I’m in the thick of it. Since 2021, tourism has been booming: I’m one of the two million tourists who come here every year seeking thrills. I also contribute, in a small way, to the 20% of the country’s GDP generated by tourism revenue. Around 3 billion € annually… Tanzania has 16 national parks, twice as many reserves; it charges meticulously for every entry, every night, every activity, to the tune of several dozen euros. I calculated that Tarangire Park alone rakes in around 15 million € a year. Mind-boggling. Yet to get there, a dusty, rickety old track is used daily by hundreds of vehicles that literally saturate the surrounding area with white dust and exhaust fumes. At the park entrance, we wait a good hour while the driver pays the entry fees. Then it’s a free-for-all: dozens of 4x4s try to enter at the same time through the single access point, to the left of the building, while the three barriers are stuck due to a computer glitch. It’s pure chaos: no way to buy your ticket in advance—the QR code revolution hasn’t arrived; no smart layout before the barriers; nothing smooth, nothing practical, everything improvised.
So, the animals? Given the time and money involved, I’d be tempted to say it’s not worth the hassle and there’s really no need to break five legs off one of the too-many zebras we pass. Hours and hours of travel to get to Tanzania, specifically Arusha; hours and hours on the road—up to 12 hours a day—to spend barely three in the parks; at least 200 € per day for the most basic option, so 400 € in my case, and up to several thousand for those wealthy couples opting for the luxury package with a private vehicle. Sure, I saw zebras and elephants in their natural habitat, wildebeest, buffalo, and a few hippos, but I didn’t feel the thrill touted in the articles or even by my two-day trip organizer. Would I have been more satisfied if I’d seen the lion, the leopard, and the rhino? Maybe. But the story won’t be rewritten in light of those assumptions.
Yet I’m not disappointed. As I said earlier: I know what I came for. I wanted to see the world as it is with my own eyes. And the safari world fascinates me more for its anthropological aspect than for what it offers. Yes, the fact that people from all over the world come here, juggling hotels and big 4x4s—while notably avoiding the streets of cities and villages—truly fascinates me. Two worlds coexist on either side of a barely porous border. As soon as the tourist sets foot in the airport, they’re whisked away, sight unseen, into a tourist vehicle. Dropped off at the hotel, they rest there, shielded from view, until the 4x4 departs. Then they speed through those same cities and villages they scorn out of fear or disdain, leaving on the roadside the Maasai herding their flocks and all those poignant or mundane scenes that make up daily African life. In the evening, in their lodge, far from the city’s pulse, they fall asleep thinking about the images they’ve collected, those long hours on the road, the wait for the animals. And the days go by… Maybe the term *luxury*, whether for food or accommodation, refers to what we experience as utterly ordinary in the West? Forgetting that you’re there, in Africa, just steps away from poverty and a certain arbitrariness. And at the end of the journey: back to the airport, back to normal life.
Maybe we need to take a broader view. All that money seems invisible, yet it must serve the population at some point, right? The main roads are passable, the power grid seems well-maintained—I can tell by the excellent condition of the high-voltage transmission towers. Is it really too expensive to significantly improve all the infrastructure? I hoped this windfall would truly serve the people’s interests. The driver taking me back to the airport on the last evening dashes my sweet illusions: « All this is bad. Africa is bad. But you have no choice. The hospitals don’t work, the schools don’t work, the roads don’t work (just as he says this, roadworks force us onto a terrible detour for several kilometers—a rutted track, in fact), and if you say anything, if you speak up too much, they come for you and then you disappear. » That’s just one opinion. Nothing empirical. But I don’t need to be a West Point graduate to realize how rampant corruption is in these regions: while the muezzin bellows the greatness of Allah, I consider the dilapidated equipment and the energy expended by the masses just to survive here. But maybe all that money keeps the country afloat by paying civil servants’ salaries? Meanwhile, one thing is certain: regardless of where the profits go, tourism supports millions of people, and I’m in no position to judge this system too harshly. Maybe I’m too much of an aesthete to appreciate the almost exclusive use of corrugated iron at its true value…
*
I’ll give this system credit for one thing: the chance to set foot in spaces impossible to visit otherwise. At one point, in the heart of the Ngorongoro Crater—a vast 20km-wide plain topped by a 600m-high caldera—I was simply happy to be there. Barely bothered by the constant ballet of 4x4s—the space is vast—I contemplate the simple life of the local animals. Buffalo, wildebeest, zebras as numerous as the flamingos patiently standing on one leg, waiting for the day to pass. Over there, you can make out a few hyenas with vultures circling above. Finally, in a large body of water, hippos surface at regular intervals. I’m aware of my luck. I’m especially aware that, unlike all the people I’ve met there, a lot of money and a little resourcefulness greatly favor the luck factor.
I’m heading home. I soak up the last images of this improbable Africa as night falls quickly over the countryside. I’m fascinated by the number of Maasai herding their livestock along the main road. Some pass the time, globalization obliges, on an old phone; others, sometimes as young as my eldest—barely 10 years old—watch us pass, indifferent. We overtake or are overtaken; the two-lane road is the stage for a majestic ballet of semi-trailers, *dalas-dalas*, and other 4x4s, as numerous as the names of their companies: Leopard Tours, Climbing Kilimanjaro, Smiling Zebra, Nomad Life Enhanced, Elephant Roaming, Mountain Warrior, Master of the Ambush… They drop me off at the hotel, where I have an hour to shower and change into clean clothes before my return flight. Already, I’m slipping back into my own world without really seeing it, leaving behind the hotel’s glass window that African life to which nothing truly binds me. Then that chaotic, suffocating nighttime drive to the airport. Check-in; the stupid questions (« Where are you going? »); the slow police officer who, in the end, stamps my passport anywhere; the idiocy of the security agent (my empty 33cl bottle is forbidden); the rather shabby lounge at Kilimanjaro Airport. Then the return to the vessel—to the Air France plane that left Zanzibar an hour earlier—after this 72-hour spacewalk without a real lifeline. I’ve never been so happy to see F. again.
Marrakech to Merzouga loop in one week
Hi everyone,
We’re planning a trip to Morocco in February 2026. We already know the country a bit, including the desert where we were lucky enough to take part in a rally.
This time, we’d like to explore the Merzouga dunes as a family. We’ll be renting a car in Marrakech and we’re looking for advice on the best stops to make the most of the drive.
We’re still undecided about the return route: should we go back through the Valley of the Roses (and maybe see the gorges if we don’t have time on the way there) or take the Draa Valley for a change?
Here’s our rough itinerary:
Day 1: Arrival in Marrakech in the evening – Overnight stay there
Day 2: Drive east – Overnight in Skoura? Boumalne? Further on?
Day 3: Drive with a stop at the Dadès or Todra Gorges – Overnight in Merzouga
Day 4: Desert day – Overnight in Merzouga
Day 5: Return drive (Draa Valley or back through the Valley of the Roses / Route of the 1000 Kasbahs?) – Overnight in Agdz? Ouarzazate?
Day 6: Drive back to Marrakech with a stop at Aït Ben Haddou / Fint Oasis – Overnight in Marrakech
Day 7–8: Marrakech then departure
If any of you have suggestions on timing, the most enjoyable stops, or feedback on these routes, I’d love to hear your tips. Thanks in advance!
Day 1: Arrival in Marrakech in the evening – Overnight stay there
Day 2: Drive east – Overnight in Skoura? Boumalne? Further on?
Day 3: Drive with a stop at the Dadès or Todra Gorges – Overnight in Merzouga
Day 4: Desert day – Overnight in Merzouga
Day 5: Return drive (Draa Valley or back through the Valley of the Roses / Route of the 1000 Kasbahs?) – Overnight in Agdz? Ouarzazate?
Day 6: Drive back to Marrakech with a stop at Aït Ben Haddou / Fint Oasis – Overnight in Marrakech
Day 7–8: Marrakech then departure
If any of you have suggestions on timing, the most enjoyable stops, or feedback on these routes, I’d love to hear your tips. Thanks in advance!
Avis sur itinéraire 15 jours depuis Marrakech English translation pending
Bonjour!
Dans 10 jours, mon conjoint et moi partons pour un road trip de 2 semaines depuis Marrakech. On est plutôt baroudeurs et on aime surtout les beaux paysages, les randonnées et rencontrer les locaux. Nous n'avons pas réservé de logements. Si vous avez des coups de cœur (pour la beauté du lieu ou pour l'accueil, les rencontres), on est preneur!
On aimerait avoir votre avis sur notre itinéraire : est il bien "cadencé" ? Si on risque de trop courir, que vaut il mieux supprimer ? Ou conseilleriez vous d'autres étapes ? Est ce que toutes les routes sont accessibles en Logan Dacia ?
J1 : Arrivée Marrakech 9h30, récup de la voiture de location direction Aït Benhaddou avec passage par le col de Tizi n Aït puis Tizi n Tichka et Telouet => Des arrêts ou visites sur le chemin que vous conseillez ?
J2 : Visite Ait Benhaddou + Balade avec guide dans Palmeraie de Skoura. Nuit à Skoura
J3 : Vallée des Roses. Nuit à Boulmane Dades => Avec notre voiture, je crois que le mieux est de faire l'aller retour jusqu'à Bou Tharar, non ? Avez vous des arrêts et/ou petites randonnées à faire seul à conseiller ?
J4 : Vallée et Gorges de Dades. Nuit à Boulmane Dades => idem, il vaut mieux faire l'aller retour en allant jusqu'à Aït Toukhsine, non? Des arrêts et/ou petites randonnées à faire seul à conseiller ?
J5 : Palmeraie Tinerhir et Gorges Todra. => A faire à pied ? en voiture ? seul ou avec guide ? => Nuit à Tinghir ou Tinejdad?
J6 : Souk de Tinerhir le lundi matin, place des chameaux. Direction Erg Chebbi/Merzouga. Nuit dans le désert => Des conseils d'agence ? Y en a t il qui propose de rester 2 jours dans le désert ? (mais est ce que ça a un intérêt ? On a peur de trouver le désert très beau et d'être déçu de ne rester qu'1 nuit ;-)
J7/J8 : Retour du désert. On veut rejoindre Tafraoute. Où vaut il mieux passer ? Que voir en chemin ? (vallée du Draa ? Tizi n Tinififft ? Observatoire de Tamegroute) Où faire une étape pour dormir ?
J9/J10 : Tafraoute. Gorge d'Aït Mansoun / Rando autour de Tafraoute / Balade dans la zone avec les pierres peintes en bleu => Ce coin a l'air très beau. Comment le visiter : avec guide ? seul ? en partant en randonnée sur au moins 2 jours ? ou en revenant dormir à Tafraoute ? Vaut il faire l'impasse sur une des vallées/gorges des J3/4/5 pour passer plus de temps à cette étape ? (si oui, que retirer?)
J11 : Route R104 vers Legzira. Plage avec Arches
J12 : Remonter vers Essaouira. => Que voir en chemin et où dormir ? (on n'a pas trop envie de grosses villes, type Agadir) Le parc national Souss Massa ? Taroudan ? Vallée Paradis ?
J13 : Essaouira
J14/J15 : Marrakech => Conseils de Hammam à faire en couple ?
J16 : Avion 10H
Merci de vos précieux conseils ;-)
Dans 10 jours, mon conjoint et moi partons pour un road trip de 2 semaines depuis Marrakech. On est plutôt baroudeurs et on aime surtout les beaux paysages, les randonnées et rencontrer les locaux. Nous n'avons pas réservé de logements. Si vous avez des coups de cœur (pour la beauté du lieu ou pour l'accueil, les rencontres), on est preneur!
On aimerait avoir votre avis sur notre itinéraire : est il bien "cadencé" ? Si on risque de trop courir, que vaut il mieux supprimer ? Ou conseilleriez vous d'autres étapes ? Est ce que toutes les routes sont accessibles en Logan Dacia ?
J1 : Arrivée Marrakech 9h30, récup de la voiture de location direction Aït Benhaddou avec passage par le col de Tizi n Aït puis Tizi n Tichka et Telouet => Des arrêts ou visites sur le chemin que vous conseillez ?
J2 : Visite Ait Benhaddou + Balade avec guide dans Palmeraie de Skoura. Nuit à Skoura
J3 : Vallée des Roses. Nuit à Boulmane Dades => Avec notre voiture, je crois que le mieux est de faire l'aller retour jusqu'à Bou Tharar, non ? Avez vous des arrêts et/ou petites randonnées à faire seul à conseiller ?
J4 : Vallée et Gorges de Dades. Nuit à Boulmane Dades => idem, il vaut mieux faire l'aller retour en allant jusqu'à Aït Toukhsine, non? Des arrêts et/ou petites randonnées à faire seul à conseiller ?
J5 : Palmeraie Tinerhir et Gorges Todra. => A faire à pied ? en voiture ? seul ou avec guide ? => Nuit à Tinghir ou Tinejdad?
J6 : Souk de Tinerhir le lundi matin, place des chameaux. Direction Erg Chebbi/Merzouga. Nuit dans le désert => Des conseils d'agence ? Y en a t il qui propose de rester 2 jours dans le désert ? (mais est ce que ça a un intérêt ? On a peur de trouver le désert très beau et d'être déçu de ne rester qu'1 nuit ;-)
J7/J8 : Retour du désert. On veut rejoindre Tafraoute. Où vaut il mieux passer ? Que voir en chemin ? (vallée du Draa ? Tizi n Tinififft ? Observatoire de Tamegroute) Où faire une étape pour dormir ?
J9/J10 : Tafraoute. Gorge d'Aït Mansoun / Rando autour de Tafraoute / Balade dans la zone avec les pierres peintes en bleu => Ce coin a l'air très beau. Comment le visiter : avec guide ? seul ? en partant en randonnée sur au moins 2 jours ? ou en revenant dormir à Tafraoute ? Vaut il faire l'impasse sur une des vallées/gorges des J3/4/5 pour passer plus de temps à cette étape ? (si oui, que retirer?)
J11 : Route R104 vers Legzira. Plage avec Arches
J12 : Remonter vers Essaouira. => Que voir en chemin et où dormir ? (on n'a pas trop envie de grosses villes, type Agadir) Le parc national Souss Massa ? Taroudan ? Vallée Paradis ?
J13 : Essaouira
J14/J15 : Marrakech => Conseils de Hammam à faire en couple ?
J16 : Avion 10H
Merci de vos précieux conseils ;-)
Escale de croisière à Willemstad et excursions (Curaçao) English translation pending
Je ferai escale à Willemstad, Curaçao de 8h00 à 17h00 Suite à de nombreux commentaires disant qu'ils ne regrettaient pas de ne pas avoir pris d'excursion mais d'avoir simplement marché dans la ville qui semble magnifique, j'avais décidé de faire de même.
Toutefois, après avoir appris que nous n'irons plus à Bonaire où j'avais l'intention d'aller voir les salines et les flamants roses, je me demande maintenant si je devrais prendre une excursion de 3 heures pour aller au Salinas Jan Kok où il y aurait également des flamants. Comme le retour à bord sera pour 16h00, il ne me resterait que 3 1/2 - 4 heures pour visiter Willemstad. Est-ce suffisant? J'aimerais visité le quai, la rue Breedestrast, le marché flottant, le pont Reine-Emma et les quartiers d'Otrobanda et de Punda.
Est-ce que Salinas Jan Kok vaut la peine de sacrifier du temps à la visite de Willemstad? Croyez-vous qu'il serait possible de prendre un taxi et d'y faire un aller/retour en deux heures? Merci beaucoup de me répondre!
Toutefois, après avoir appris que nous n'irons plus à Bonaire où j'avais l'intention d'aller voir les salines et les flamants roses, je me demande maintenant si je devrais prendre une excursion de 3 heures pour aller au Salinas Jan Kok où il y aurait également des flamants. Comme le retour à bord sera pour 16h00, il ne me resterait que 3 1/2 - 4 heures pour visiter Willemstad. Est-ce suffisant? J'aimerais visité le quai, la rue Breedestrast, le marché flottant, le pont Reine-Emma et les quartiers d'Otrobanda et de Punda.
Est-ce que Salinas Jan Kok vaut la peine de sacrifier du temps à la visite de Willemstad? Croyez-vous qu'il serait possible de prendre un taxi et d'y faire un aller/retour en deux heures? Merci beaucoup de me répondre!
Voyage en Cappadoce et Pamukkale English translation pending
Bonjour, je prépare mon futur voyage de cet été qui passera par Istanbul, la Cappadoce et peut-être Pamukkale.
Concernant la Cappadoce, après avoir lu le forum, des guides et des blogs je n'arrive pas à savoir si cela vaut le coup de faire les différentes visites en passant par des agences ou en solo ? Est ce que les guides de ses agences apportent des informations intéressantes ou sont-ils juste là en tant qu'accompagnateur ? Je n'arrive pas à savoir si les randonnées nécessite d'être accompagnées pour ne pas se perdre ou si c'est "facile" .
Ensuite vaut-il mieux louer une voiture ou tout peut se faire en transport en commun ou à pied depuis Goreme ? Pour louer la voiture est-ce possible directement à Goreme ou uniquement à l'aéroport ?
Enfin concernant Pamukkale est-il plus simple d'y aller depuis la Cappadoce ou depuis Istanbul ? L'excursion peut-elle se faire dans la journée ou cela nécessite-il plus de temps ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Concernant la Cappadoce, après avoir lu le forum, des guides et des blogs je n'arrive pas à savoir si cela vaut le coup de faire les différentes visites en passant par des agences ou en solo ? Est ce que les guides de ses agences apportent des informations intéressantes ou sont-ils juste là en tant qu'accompagnateur ? Je n'arrive pas à savoir si les randonnées nécessite d'être accompagnées pour ne pas se perdre ou si c'est "facile" .
Ensuite vaut-il mieux louer une voiture ou tout peut se faire en transport en commun ou à pied depuis Goreme ? Pour louer la voiture est-ce possible directement à Goreme ou uniquement à l'aéroport ?
Enfin concernant Pamukkale est-il plus simple d'y aller depuis la Cappadoce ou depuis Istanbul ? L'excursion peut-elle se faire dans la journée ou cela nécessite-il plus de temps ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Un itinéraire de trois semaines à Marrakech et dans le Moyen Atlas English translation pending
Bonjour
Je pars avec une amie mi novembre pour trois semaines au Maroc. Nous avons opté pour Marrakech et le Moyen Atlas. Nous sommes preneuses de vos avis, conseils et recommandations pour voir la faisabilité de l'itinéraire, si vous avez des infos sur les transports notamment ou les randos possibles, avoir vos suggestions ou si vous pouvez nous recommander des guides au besoin.
Merci à vous!
J1-J3 Visite de Marrakech
J4 : Ouzoud : (3h de bus ou grand taxi pour rejoindre la ville)
J5 : rando pour aller aux cascades et aux environs (seule ou accompagnées?)
J6 : rejoindre Beni Mellal par une très belle route : 2h30 en grand taxi (quel fréquence?) Poursuite le même jour pour Imilchil : grand taxi
J7 : marché à Imilchil, rando pour le plateau des lacs Tislit et Isely?
J8 : rejoindre la ville de Tineghir : 3h en grand taxi accès aux gorges, rando possible sur un jour ?? 2 jours ??
J9 : Les gorges du Todgha et de Dadès
J10 : rando ?
J11 : Rejoindre Skoura : 1h20 de boumalne du dades // 2h de tinghir //
Journée dans Palmeraie =? Pour la vallée des roses il faut plutôt partir de El-Kelaa des M’Gouna
J12 : Ouarzazate : visite de la Kasbah de Tourirt, possibilité de vélo
J13 : rejoindre la Vallée du Drâa : (3h bus tôt le matin de Ouarzatate ou dans l’après midi) pour rejoindre Zagora : ville permettant l’accès au désert et ses dunes
J14 : vallée du drâa
J15 : retour sur Ouarzazate 3h ou rejoindre directement Aït Benhaddou ce qui serait mieux je pense
J16 : 2/12 : Aït Benhaddou pour le lever et le coucher du soleil
J17 : 3/12 : direction les montagnes avec le col Tizi in Tichka
J18 et J19 deux jours en suspens, des conseils par rapport au reste de l'itinéraire?
J20 : Marrakech
J21 : vol retour
J1-J3 Visite de Marrakech
J4 : Ouzoud : (3h de bus ou grand taxi pour rejoindre la ville)
J5 : rando pour aller aux cascades et aux environs (seule ou accompagnées?)
J6 : rejoindre Beni Mellal par une très belle route : 2h30 en grand taxi (quel fréquence?) Poursuite le même jour pour Imilchil : grand taxi
J7 : marché à Imilchil, rando pour le plateau des lacs Tislit et Isely?
J8 : rejoindre la ville de Tineghir : 3h en grand taxi accès aux gorges, rando possible sur un jour ?? 2 jours ??
J9 : Les gorges du Todgha et de Dadès
J10 : rando ?
J11 : Rejoindre Skoura : 1h20 de boumalne du dades // 2h de tinghir //
Journée dans Palmeraie =? Pour la vallée des roses il faut plutôt partir de El-Kelaa des M’Gouna
J12 : Ouarzazate : visite de la Kasbah de Tourirt, possibilité de vélo
J13 : rejoindre la Vallée du Drâa : (3h bus tôt le matin de Ouarzatate ou dans l’après midi) pour rejoindre Zagora : ville permettant l’accès au désert et ses dunes
J14 : vallée du drâa
J15 : retour sur Ouarzazate 3h ou rejoindre directement Aït Benhaddou ce qui serait mieux je pense
J16 : 2/12 : Aït Benhaddou pour le lever et le coucher du soleil
J17 : 3/12 : direction les montagnes avec le col Tizi in Tichka
J18 et J19 deux jours en suspens, des conseils par rapport au reste de l'itinéraire?
J20 : Marrakech
J21 : vol retour
Projet de séjour 4x4 au Maroc English translation pending
Bonjour,
Nous sommes allé plusieurs fois au Maroc, et avons fait déjà plusieurs tours en Duster. Cette année, nous partons à 4 et avons 13 jours de vacances en Septembre, et j'ai concocté un petit parcours, mais j'ai des manques, et du coup, besoin de conseil pour les compléter ( ou pour modifier ce que j'ai prévu ...)
arrivée aéroport Marrakech, réception Duster 4x2 (voir 4x4), route vers Telouet Telouet / Ait Benhaddou ( visite Kasbah) Ait Benhaddou / Skoura (visite palmeraie) Skoura (visite vallée des roses) Skoura / Ait Oudinar (visite doigts de singes+ gorges Dadès) Ait Oudinar / Tamtattouchte Tamtattouchte (grande boucle) Tamtattouchte (visite Tinghir) Tamtattouchte / Merzouga (bivouac désert) ? ? / cascades Ouzoud cascades Ouzoud / Marrakech Marrakech (souk) / départ avion (rendre Duster)
Jour 10 à combler.. 🤪
Voilà, je suis à l'écoute de toutes les propositions, aussi bien concernant les trajets , que les endroits sympas où il faudrait s’arrêter.
merci 😉
Nous sommes allé plusieurs fois au Maroc, et avons fait déjà plusieurs tours en Duster. Cette année, nous partons à 4 et avons 13 jours de vacances en Septembre, et j'ai concocté un petit parcours, mais j'ai des manques, et du coup, besoin de conseil pour les compléter ( ou pour modifier ce que j'ai prévu ...)
arrivée aéroport Marrakech, réception Duster 4x2 (voir 4x4), route vers Telouet Telouet / Ait Benhaddou ( visite Kasbah) Ait Benhaddou / Skoura (visite palmeraie) Skoura (visite vallée des roses) Skoura / Ait Oudinar (visite doigts de singes+ gorges Dadès) Ait Oudinar / Tamtattouchte Tamtattouchte (grande boucle) Tamtattouchte (visite Tinghir) Tamtattouchte / Merzouga (bivouac désert) ? ? / cascades Ouzoud cascades Ouzoud / Marrakech Marrakech (souk) / départ avion (rendre Duster)
Jour 10 à combler.. 🤪
Voilà, je suis à l'écoute de toutes les propositions, aussi bien concernant les trajets , que les endroits sympas où il faudrait s’arrêter.
merci 😉
Retour de 2 semaines en couple en Iran, avril 2018 English translation pending
Bonjour,
je suis rentré d'Iran début mai 2018, enchanté par ce pays merveilleux, autant de par son peuple que de par ses paysages. 😎
Je souhaitais partager ici mes adresses coups de coeur, logement plutôt chez l'habitant ou auberges, au plus près d'une forme d'authenticité :
- Ispahan : il s'agit d'une auberge montée par 2 soeurs formidables Mahshad & Maryam, à contacter via Whatsapp +98 913 059 3774. Elles vous faciliteront le séjour dans la sublime Ispahan, Maryam organise des cours de cuisine iranienne. Jolie rencontre avec ces deux filles qui en ont ! Pour avoir une idée de la jeunesse iranienne...
- Shiraz : Friendly Hostel chez Mehrane et Mahmoud, un couple adorable d'iraniens. Ils vous accueillent comme de vieux amis. Ils sont d'une gentillesse extrême et peuvent vous organiser des tours à Persepolis et aux alentours de Shiraz. Ils ont également des contacts chez les nomades Qashqaï si vous souhaitez vous isoler dans les montagnes du Zagros et découvrir un mode de vie millénaire. Contact via Whatsapp +98 919 840 2291.
- Kashan : chez Maryam qui vous accueille dans sa maison avec ses 2 enfants et son mari. Repas maison délicieux et service de chauffeur. Maryam est incroyable ! Son frère est guide et peut vous amener dans les immenses champs de roses à côté de Kashan. Contact Whatsapp : +98 933 361 5281.
Voilà pour nos 3 coups de coeur principaux ! Si vous avez des questions sur n'importe quoi concernant l'Iran, n'hésitez pas à me contacter. Nous recommandons absolument ce pays fabuleux !
Vic
je suis rentré d'Iran début mai 2018, enchanté par ce pays merveilleux, autant de par son peuple que de par ses paysages. 😎
Je souhaitais partager ici mes adresses coups de coeur, logement plutôt chez l'habitant ou auberges, au plus près d'une forme d'authenticité :
- Ispahan : il s'agit d'une auberge montée par 2 soeurs formidables Mahshad & Maryam, à contacter via Whatsapp +98 913 059 3774. Elles vous faciliteront le séjour dans la sublime Ispahan, Maryam organise des cours de cuisine iranienne. Jolie rencontre avec ces deux filles qui en ont ! Pour avoir une idée de la jeunesse iranienne...
- Shiraz : Friendly Hostel chez Mehrane et Mahmoud, un couple adorable d'iraniens. Ils vous accueillent comme de vieux amis. Ils sont d'une gentillesse extrême et peuvent vous organiser des tours à Persepolis et aux alentours de Shiraz. Ils ont également des contacts chez les nomades Qashqaï si vous souhaitez vous isoler dans les montagnes du Zagros et découvrir un mode de vie millénaire. Contact via Whatsapp +98 919 840 2291.
- Kashan : chez Maryam qui vous accueille dans sa maison avec ses 2 enfants et son mari. Repas maison délicieux et service de chauffeur. Maryam est incroyable ! Son frère est guide et peut vous amener dans les immenses champs de roses à côté de Kashan. Contact Whatsapp : +98 933 361 5281.
Voilà pour nos 3 coups de coeur principaux ! Si vous avez des questions sur n'importe quoi concernant l'Iran, n'hésitez pas à me contacter. Nous recommandons absolument ce pays fabuleux !
Vic
Itinéraire de 16 jours Normandie - Bretagne English translation pending
Bonjour, Pouvez-vous me dire si mon itinéraire semble correct. J'essaie de ne pas trop faire de distances et de trouver des endroits où loger plus central pour rayonner autour et autant que possible au bord de l'eau mais j'aimerais vos suggestions et conseils. Merci!
DATE (16 jours sur place) DESTINATION HÉBERGEMENT 9/3/2018 Lundi Montréal-Paris 2018-09-04 mardi Paris - La Roche Guyon - Giverny Giverny ou autour 2018-09-05 mercredi Château Gaillard - Jumièges (?) - Rouen - Dieppe Dieppe 2018-09-06 jeudi La côte d'Albâtre: Dieppe Veules-Les-Roses Fécamp Étretat Pont de Normandie Honfleur Honfleur 2018-09-07 vendredi Honfleur à Caen Cabourg Cabourg 2018-09-08 samedi La côte Fleurie: Trouville, Deauville, CabourgCaen La côte de Nacre: Plages du débarquement Cabourg 2018-09-09 dimanche Plages du débarquement Cabourg 2018-09-10 lundi Bayeux Granville Avranches Fougères Pontorson 2018-09-11 mardi Mont St-Michel St-Malo 2018-09-12 mercredi Saint-Malo - Pont-Aveu - Dinan St-Malo 2018-09-13 jeudi St-Brieuc Ploumanac'h Roscoff Les enclos paroissiaux: Saint-Thégonnec, Guimiliau Locronan Roscoff (à voir) ou Locronan plus loin 2018-09-14 vendredi La pointe du Raz Quimper Concarneau Guérande Concarneau 2018-09-15 samedi Vannes La presqu'île de Quiberon Belle Iles sur mer (voir) Vannes 2018-09-16 dimanche Vannes 2018-09-17 lundi
île de Noirmoutier 2018-09-18 mardi
île de Noirmoutier 2018-09-19 mercredi Nantes Nanes ou près 2018-09-20 jeudi Nantes-Montréal
DATE (16 jours sur place) DESTINATION HÉBERGEMENT 9/3/2018 Lundi Montréal-Paris 2018-09-04 mardi Paris - La Roche Guyon - Giverny Giverny ou autour 2018-09-05 mercredi Château Gaillard - Jumièges (?) - Rouen - Dieppe Dieppe 2018-09-06 jeudi La côte d'Albâtre: Dieppe Veules-Les-Roses Fécamp Étretat Pont de Normandie Honfleur Honfleur 2018-09-07 vendredi Honfleur à Caen Cabourg Cabourg 2018-09-08 samedi La côte Fleurie: Trouville, Deauville, CabourgCaen La côte de Nacre: Plages du débarquement Cabourg 2018-09-09 dimanche Plages du débarquement Cabourg 2018-09-10 lundi Bayeux Granville Avranches Fougères Pontorson 2018-09-11 mardi Mont St-Michel St-Malo 2018-09-12 mercredi Saint-Malo - Pont-Aveu - Dinan St-Malo 2018-09-13 jeudi St-Brieuc Ploumanac'h Roscoff Les enclos paroissiaux: Saint-Thégonnec, Guimiliau Locronan Roscoff (à voir) ou Locronan plus loin 2018-09-14 vendredi La pointe du Raz Quimper Concarneau Guérande Concarneau 2018-09-15 samedi Vannes La presqu'île de Quiberon Belle Iles sur mer (voir) Vannes 2018-09-16 dimanche Vannes 2018-09-17 lundi
île de Noirmoutier 2018-09-18 mardi
île de Noirmoutier 2018-09-19 mercredi Nantes Nanes ou près 2018-09-20 jeudi Nantes-Montréal