Results for "flamenco+et+Seville+|+9+>+206"
1474 results found.
Punta Cana en avril English translation pending
est-ce que des personnes partent en avril 2005, si oui à quel hotel allez vous?(je serais au flamenco)
a bientôt
😉
Retour du Bavaro Princess English translation pending
Un seul mot pour décrire cette hôtel: fantastique. Nous sommes revenues le 30 décembre et il y avait aucune trace de l'ouragan... Si vous avez des questions n'hésiter pas. Le resort est vraiment très beau, beucoup de végétation. 9/10 La plage est fantastique 10/10 Bouffe 8/10. Buffet est correct, les restaurent à la carte sont vraiment bien. Chambre 10/10 (chambre super VIP) Animation 8/10 Spectacle, assez bon en générale. 7/10 service VIPPoint négatif: Resort est très grand, beaucoup de marche ou attendre pour la Bus Service quelque fois lent et incorrect (restaurent)On comparaison nous sommes déjà allé au H10, Riu (Bambou) et au Breezes. L'hôtel
que nous avons préféré le plus est le Bavaro Princess.
que nous avons préféré le plus est le Bavaro Princess.
Pourboires & malaria! English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons ce samedi (18 décembre) pour notre 2ième voyage en RP et à Punta Cana (L'an dernier 28 nov). Nous ne sommes pas vraiment inquiet de la Malaria - il suffit d'être prudent. Je ne crois pas pouvoir faire la visite de l'ile comme l'année dernière (Plantation de Cannes à sucre, tabac, ferme, équitation, etc. etc) à cause de cela.
Ma question: Que pensez-vous du Barcela Bavaro Beach & Caribe ? Recommendations ? Suggestions ?
Pourboires:à Cuba les gens aiment bien les pourboires en cadeaux (lotion, pate à dent, crème, brosse à den😎t, shampoing, savon, etc etc) Est-ce la même chose en RP ? L'an dernier nous nous étions contentés de $1 US. A Cuba, nous avions une valise pleine de cadeaux et en avons donnés à beaucoup de personnes qui n'en reçoivent généralement pas (jardinier, cuisinier, placeur des chaises longues, préposés aux serviettes, etc) - C'est fou comment les gens appréciaient et combien ils faisaient tout ce qu'ils pouvaient ensuite pour nous faire plaisir.
Nous partons ce samedi (18 décembre) pour notre 2ième voyage en RP et à Punta Cana (L'an dernier 28 nov). Nous ne sommes pas vraiment inquiet de la Malaria - il suffit d'être prudent. Je ne crois pas pouvoir faire la visite de l'ile comme l'année dernière (Plantation de Cannes à sucre, tabac, ferme, équitation, etc. etc) à cause de cela.
Ma question: Que pensez-vous du Barcela Bavaro Beach & Caribe ? Recommendations ? Suggestions ?
Pourboires:à Cuba les gens aiment bien les pourboires en cadeaux (lotion, pate à dent, crème, brosse à den😎t, shampoing, savon, etc etc) Est-ce la même chose en RP ? L'an dernier nous nous étions contentés de $1 US. A Cuba, nous avions une valise pleine de cadeaux et en avons donnés à beaucoup de personnes qui n'en reçoivent généralement pas (jardinier, cuisinier, placeur des chaises longues, préposés aux serviettes, etc) - C'est fou comment les gens appréciaient et combien ils faisaient tout ce qu'ils pouvaient ensuite pour nous faire plaisir.
Attention c'est dangereux à St Domingue English translation pending
Lorsque nous sommes allés en bus par nos propres moyens à St Domingue (santo domingo) 2 garçons en mobylette m'ont arraché immédiatement ma petite sacoche au cou. Il y avait 300 dollars les clefs de l'hotel etc.... Nous sommes rentrés dimanche après un séjour de 2 semaines à l'occidental grand flamenco.... Hors de l'hotel et d'ailleurs dedans aussi tout est HORS DE PRIX c'est affreux et en même temps HONTEUX car nous les touristes nous nous sentons TAXES a fonds.......
Beurc !!! nous préférons mille fois CUBA. !!!!
Beurc !!! nous préférons mille fois CUBA. !!!!
Ocean Bavaro Spa (ex H10) Punta Cana English translation pending
Je voudrais avoir des infos sur cet hôtel (clientèle française ou autre, famille ou jeune...). Je connais l'Occidental Flamenco lequel est le mieux ?
Merci de vos réponses car je souhaite partir en janvier alors il faut que je me décide.
Merci de vos réponses car je souhaite partir en janvier alors il faut que je me décide.
Recherche personnes qui étaient au Bavaro Princess pendant Jeanne English translation pending
bonjour
voila je recherche des personnes qui comme nous etaient la bas au bavaro princess pendant "jeanne"
j'aimerai savoir ou vous en etes dans vos reclamations
nous avons une lettre du to qui dit ce qu'y c passer et que notre hotel etait avec le flamenco les plus touches j'en ai fait une copie car c notre agence de voyage qui nous l'a communiquer
en esperant trouver comme moi d'autre personne qui etait la bas
amicalement angelique
voila je recherche des personnes qui comme nous etaient la bas au bavaro princess pendant "jeanne"
j'aimerai savoir ou vous en etes dans vos reclamations
nous avons une lettre du to qui dit ce qu'y c passer et que notre hotel etait avec le flamenco les plus touches j'en ai fait une copie car c notre agence de voyage qui nous l'a communiquer
en esperant trouver comme moi d'autre personne qui etait la bas
amicalement angelique
La République Dominicaine avec un bébé English translation pending
salut,
je pars en RP au mois de mars et j'hésite à prendre ma fille de 19 mois avec moi car j'ai peur qu'elle soit malade pendant cette semaine de vacances.
De plus si certaines personnes pouvaient me conseiller sur les visites à faire là bas😉.
merci
je pars en RP au mois de mars et j'hésite à prendre ma fille de 19 mois avec moi car j'ai peur qu'elle soit malade pendant cette semaine de vacances.
De plus si certaines personnes pouvaient me conseiller sur les visites à faire là bas😉.
merci
Bavaro Princess à Punta Cana English translation pending
Bonjour à tous!Je pars au Bavaro Princess le 28 janvier 2004 et en recevant mes papiers de réservation j'ai remarqué qu'il était écrit "chambre dans le bâtiment principal". Or quand on regarde le site du Bavaro, on dirait des petites maison éparpillées un peu partout mais pas un bâtiment principal! Pouvez-vous m'éclairer à ce sujet?😠 Merci d'avance!!!!!!!!
Bayahibe ou Punta Cana? English translation pending
Bonjour
Nous prévoyons faire un voyage soit à Bayahibe ou Punta Cana. On nous propose Viva Dominicus Palace ou Occidental Grand Flamenco. Sommes indécis. Vos commentaires seraient appréciés. De plus, on entend souvent dire que des gens ont acheté en ligne à des prix plus avantageux, j'aimerais avoir les liens, tout ce que j'ai c'est exit.ca ou expedia.ca et il n'y a pas une grande différence avec les agences de voyages.
Merci à l'avance.
Manon
Nous prévoyons faire un voyage soit à Bayahibe ou Punta Cana. On nous propose Viva Dominicus Palace ou Occidental Grand Flamenco. Sommes indécis. Vos commentaires seraient appréciés. De plus, on entend souvent dire que des gens ont acheté en ligne à des prix plus avantageux, j'aimerais avoir les liens, tout ce que j'ai c'est exit.ca ou expedia.ca et il n'y a pas une grande différence avec les agences de voyages.
Merci à l'avance.
Manon
From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
10 conseils pour voyager sans être un "c..... de Français" English translation pending
10 conseils pour voyager sans être un connard de Français.
Vous ne voyagerez plus jamais de la même manière, un petit effort. Avec un peu de gentillesse, d’humilité et de considération, vous pourrez peut-être devenir de bons voyageurs. Il n’est pas facile d’être français, et de l’assumer*lorsqu’on commence à voyager. Oui, vous savez, tous ces petits clichés véhiculés à notre sujet, ceux-là même qui nous mettent en mauvaise position et mal à l’aise car on les sait totalement vrais. Ce n’est pas une finalité, et on va vous aider. Qui sait ? Vous deviendrez peut-être grâce à nous de toute exemplarité...
1. Ne pas juger les gens en pensant qu’ils ne nous comprennent pas.
La condescendance n’est jamais le meilleur allié du voyageur. Il n’est pas rare que les Français profitent d’être dans un pays étranger pour se sentir légitimes à parler fort et se moquer des locaux (dans la rue, ou dans des lieux publics). Un action délibérément menée en pensant qu’elle passerait inaperçue. le langage corporel est, quant à lui, universel. Vous êtes donc grillés, et encore plus détestés.
2. Ne pas imiter les accents
Du même acabit dans le style du lourdo de Français : l’imitation approximative de l’accent du pays dans lequel vous vous trouvez, en y appliquant des clichés. Heureusement, tout le monde n'est pas concerné par cette partie. Mais du « holà que tal, flamenco » (accompagné d’une voix enraillée) à tout-va en Espagne, au petit doigt levé et voix soutenue lorsque vous buvez du thé en Angleterre, il est compréhensible que la scène ne soit pas appréciée. Pensez à apprendre la langue et les coutumes, c’est quand même mieux.
3. Ne pas critiquer TOUT ce qui n’est pas de la bouffe française et TOUT comparer
Bien sûr qu’on mange bien en France, bien sûr qu’on a de super produits, mais ce n’est pas une raison pour comparer ce que vous goûtez à ce que vous connaissez, et consommez. « Ah c’est marrant ça, en France on ne le cuisine pas du tout comme ça » ; « Nous en France, on fait plutôt comme ça... » Arrêtez ça tout de suite ! Primo parce que c’est agaçant, deuxio parce qu’il y a tant de saveurs multiples à découvrir qu’il serait idiot de s’en priver par esprit de contradiction. Et tertio, parce que… au fait, pourquoi vous voyagez ?
4. Diversifier ses rencontres au lieu de rester en french secte
Vous aussi vous avez remarqué ? Si vous avez un jour voyagé seul, vous avez constaté que les Français ont tendance à se regrouper. Vous êtes dans un bar, vous discutez avec un tas d’inconnus et tout d’un coup « un Français ! ». Vous vous sentez liés, et il vous devient difficile de vous détacher. Il n’y a aucune règle, mais essayer de faire la part belle aux rencontres internationales en voyage, c’est quand même une super idée...
5. Être souriant et valoriser les petits mots de tous les jours
« J’ai vécu quelques mois en Irlande, à Dublin. Lorsque je suis arrivée, j’ai été surprise d’entrer dans des magasins en constatant que les vendeurs-ses me demandaient si j’allais bien. J’ai trouvé ça très louche, on se dit à peine bonjour en France. Vous verrez, on s’y fait, et quand on s’y essaie on constate qu’il ne suffit parfois que d’un petit sourire et d’une formule de politesse pour bien s’intégrer...
6. Ne pas essayer de tout négocier
Le Français est souvent détesté à l’étranger lorsqu’il commence à rechigner… À l’hôtel, au restaurant, en activité touristique, dans les musées, bref partout où un contact humain se fait, il n’est pas rare d’assister à la scène d’un Français en pleine négociation de prix, ou re-discussion de prestations… Non pas que ce soit toujours injustifié, on dit juste qu’il faut parfois un peu se calmer...
7. Ne pas faire comme si on avait la science infuse
En visite guidée à l'ouest de la forêt guinéenne. Le guide, qui vit ici depuis toujours, est passionné, spécialisé, et il vous affirme que dans la zone où vous vous trouvez se trouvent pas moins de 320 espèces de mammifères et 785 espèces d’oiseaux. Dans le groupe, une personne l’interrompt : « vous êtes sûr ? J’ai pourtant lu quelque part qu'il y existait 650 espèces d’oiseaux différentes ». Il va sans dire qu’il s’agit d’un Français qui a encore voulu ramener sa science. Vous savez ce qu'on en dit...
8. Arrêter de s’insurger lorsque notre interlocuteur ne parle pas français
Il s’agit là d’un trait plutôt partagé par une majorité de soixantenaires, mais il est toujours bon de faire de la prévention. La langue française n’est pas universelle, c’est donc tout à fait normal que les gens que vous fréquentez en voyage ne la pratiquent pas. À vous de vous débrouiller ! Ça fait les pieds.
9. Faire des efforts de conversation
Dans la lignée des petits mots de tous les jours à travailler, on sait que l’amabilité et les efforts de conversation ne sont pas les points forts du Français. Vu par les étrangers, c’est comme si le Français donnait l’impression d’avoir mieux à faire qu’être en face de vous, en train de discuter... Il est donc préférable d’être au minimum souriant et intéressé (en rendant les questions qu’on nous pose par exemple. Oui c’est basique, mais toujours utile à préciser).
10. S’ouvrir à la culture du pays visité
Ça, on sait que vous le faites. Sinon vous ne seriez pas en train de lire notre petit guide pratique du bon voyageur. En tous cas, il est toujours bon de souligner que chaque destination a son histoire, ses coutumes, et ses petites spécialités. Visitez, mangez, marchez, observez !! C’est la clé.
Vous ne voyagerez plus jamais de la même manière, un petit effort. Avec un peu de gentillesse, d’humilité et de considération, vous pourrez peut-être devenir de bons voyageurs. Il n’est pas facile d’être français, et de l’assumer*lorsqu’on commence à voyager. Oui, vous savez, tous ces petits clichés véhiculés à notre sujet, ceux-là même qui nous mettent en mauvaise position et mal à l’aise car on les sait totalement vrais. Ce n’est pas une finalité, et on va vous aider. Qui sait ? Vous deviendrez peut-être grâce à nous de toute exemplarité...
1. Ne pas juger les gens en pensant qu’ils ne nous comprennent pas.
La condescendance n’est jamais le meilleur allié du voyageur. Il n’est pas rare que les Français profitent d’être dans un pays étranger pour se sentir légitimes à parler fort et se moquer des locaux (dans la rue, ou dans des lieux publics). Un action délibérément menée en pensant qu’elle passerait inaperçue. le langage corporel est, quant à lui, universel. Vous êtes donc grillés, et encore plus détestés.
2. Ne pas imiter les accents
Du même acabit dans le style du lourdo de Français : l’imitation approximative de l’accent du pays dans lequel vous vous trouvez, en y appliquant des clichés. Heureusement, tout le monde n'est pas concerné par cette partie. Mais du « holà que tal, flamenco » (accompagné d’une voix enraillée) à tout-va en Espagne, au petit doigt levé et voix soutenue lorsque vous buvez du thé en Angleterre, il est compréhensible que la scène ne soit pas appréciée. Pensez à apprendre la langue et les coutumes, c’est quand même mieux.
3. Ne pas critiquer TOUT ce qui n’est pas de la bouffe française et TOUT comparer
Bien sûr qu’on mange bien en France, bien sûr qu’on a de super produits, mais ce n’est pas une raison pour comparer ce que vous goûtez à ce que vous connaissez, et consommez. « Ah c’est marrant ça, en France on ne le cuisine pas du tout comme ça » ; « Nous en France, on fait plutôt comme ça... » Arrêtez ça tout de suite ! Primo parce que c’est agaçant, deuxio parce qu’il y a tant de saveurs multiples à découvrir qu’il serait idiot de s’en priver par esprit de contradiction. Et tertio, parce que… au fait, pourquoi vous voyagez ?
4. Diversifier ses rencontres au lieu de rester en french secte
Vous aussi vous avez remarqué ? Si vous avez un jour voyagé seul, vous avez constaté que les Français ont tendance à se regrouper. Vous êtes dans un bar, vous discutez avec un tas d’inconnus et tout d’un coup « un Français ! ». Vous vous sentez liés, et il vous devient difficile de vous détacher. Il n’y a aucune règle, mais essayer de faire la part belle aux rencontres internationales en voyage, c’est quand même une super idée...
5. Être souriant et valoriser les petits mots de tous les jours
« J’ai vécu quelques mois en Irlande, à Dublin. Lorsque je suis arrivée, j’ai été surprise d’entrer dans des magasins en constatant que les vendeurs-ses me demandaient si j’allais bien. J’ai trouvé ça très louche, on se dit à peine bonjour en France. Vous verrez, on s’y fait, et quand on s’y essaie on constate qu’il ne suffit parfois que d’un petit sourire et d’une formule de politesse pour bien s’intégrer...
6. Ne pas essayer de tout négocier
Le Français est souvent détesté à l’étranger lorsqu’il commence à rechigner… À l’hôtel, au restaurant, en activité touristique, dans les musées, bref partout où un contact humain se fait, il n’est pas rare d’assister à la scène d’un Français en pleine négociation de prix, ou re-discussion de prestations… Non pas que ce soit toujours injustifié, on dit juste qu’il faut parfois un peu se calmer...
7. Ne pas faire comme si on avait la science infuse
En visite guidée à l'ouest de la forêt guinéenne. Le guide, qui vit ici depuis toujours, est passionné, spécialisé, et il vous affirme que dans la zone où vous vous trouvez se trouvent pas moins de 320 espèces de mammifères et 785 espèces d’oiseaux. Dans le groupe, une personne l’interrompt : « vous êtes sûr ? J’ai pourtant lu quelque part qu'il y existait 650 espèces d’oiseaux différentes ». Il va sans dire qu’il s’agit d’un Français qui a encore voulu ramener sa science. Vous savez ce qu'on en dit...
8. Arrêter de s’insurger lorsque notre interlocuteur ne parle pas français
Il s’agit là d’un trait plutôt partagé par une majorité de soixantenaires, mais il est toujours bon de faire de la prévention. La langue française n’est pas universelle, c’est donc tout à fait normal que les gens que vous fréquentez en voyage ne la pratiquent pas. À vous de vous débrouiller ! Ça fait les pieds.
9. Faire des efforts de conversation
Dans la lignée des petits mots de tous les jours à travailler, on sait que l’amabilité et les efforts de conversation ne sont pas les points forts du Français. Vu par les étrangers, c’est comme si le Français donnait l’impression d’avoir mieux à faire qu’être en face de vous, en train de discuter... Il est donc préférable d’être au minimum souriant et intéressé (en rendant les questions qu’on nous pose par exemple. Oui c’est basique, mais toujours utile à préciser).
10. S’ouvrir à la culture du pays visité
Ça, on sait que vous le faites. Sinon vous ne seriez pas en train de lire notre petit guide pratique du bon voyageur. En tous cas, il est toujours bon de souligner que chaque destination a son histoire, ses coutumes, et ses petites spécialités. Visitez, mangez, marchez, observez !! C’est la clé.
Aller à Cayo Coco en bus English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais à Cuba en mars avec mon mari, nous allons voyager en bus, je recherche un plan pour aller à Cayo coco. J'ai vu sur le forum , peut-être prendre le train de Ciego Avila à Moron, y prendre une casa particulare et là prendre un taxi collectivo.
Merci de me conseiller et de me donner des adresses de casas particulares si possible.
Dans l'attente, je vous remercie .
A très vite car le jour approche.
Chico 43
Hébergements pour 3 semaines en Espagne English translation pending
Bonjour, nous voulons voyager en Espagne vers le debut mai 2018 pour 3 semaines environ. C'est mon premier voyage en Europe. Nous pensons arriver à Barcelone et repartir de Malaga.
Nous sommes habitués à voyager simplement. Nous aimons la nature, l'histoire et les rencontres avec les gens du pays. Nous parlons espagnol. Que me conseillez-vous? Avez-vous des endroits où demeurer par AirBnB, Home stay etc. J'aimerais voir un spectacle de flamenco. Merci de m'aider à préparer notre voyage.
Visite guidée en français de La Sagrada Familia (Barcelone) English translation pending
Bonjour,
Quelles différences entre la visite guidée en français de la Sagrada Familia réservée sur le site même et celle faite par un guide extérieur agréé, toujours en français hormis le prix ? Intérêt de la visite? Nombre de participants? Bonne audition de la visite, micro et écouteurs?
Avez vous des pistes?
Merci de votre aide.
Plages refaites sur Cayo Coco? English translation pending
Bonsoir,
J`aimerais savoir , à quels hôtels, ils ont refaits les plages, qui étaient pleines de roches.
J`ai entendu parler de bâteau qui emportait du sable par tuyau, et refaisait les plages d`hôtels.
Moi, cà fait 4 X que je vais au Mémories Caribe en 2 ans. Et la plage y est magnifique ! Aucune roche. Par contre, mon voisin le Playa en a plein.
Mais là pour janvier, je voulais faire changement d`hôtel. Pour nous, la plage est une priorité, sans roches, pour notre choix d`hôtel.
Merci pour vos réponses.
J`aimerais savoir , à quels hôtels, ils ont refaits les plages, qui étaient pleines de roches.
J`ai entendu parler de bâteau qui emportait du sable par tuyau, et refaisait les plages d`hôtels.
Moi, cà fait 4 X que je vais au Mémories Caribe en 2 ans. Et la plage y est magnifique ! Aucune roche. Par contre, mon voisin le Playa en a plein.
Mais là pour janvier, je voulais faire changement d`hôtel. Pour nous, la plage est une priorité, sans roches, pour notre choix d`hôtel.
Merci pour vos réponses.
Optimiser un week-end de 3 jours à Madrid English translation pending
Bonjour tout le monde !
Avec mon mari, nous partons (à 2 seulement cette fois ! 😛) pour un city-trip à Madrid, du samedi 29/10 au mardi 01/11/16. Nous arriverons à l'aéroport le samedi à 14h25 et repartirons le mardi matin.
Nous avons donc à organiser, mais surtout à optimiser, nos visites... car nous aurons finalement de dispo le samedi apmidi, le dimanche journée et le lundi journée...
Nous ne connaissons pas du tout Madrid, et je n'arrive même pas à situer notre hôtel qui se trouver Calle Lozano (c'est un ibis budget)...
Je vous note ici ce que nous souhaitons faire et si jamais vous vous y connaissez, n'hésitez surtout pas à nous conseiller le meilleur itinéraire selon vous... mais aussi à nous donner quelques bon plans 😉 :
Pour les visites : - musée du Prado - palacio real - stade santiago bernabeu - gare Atocha
Pour les balades/activités : - déjeuner au Mercado San Miguel - faire du shopping sur la Gran Via - passer une soirée sur la plaza Major - voir un spectacle de flamenco - manger des tapas (plein plein plein !!! 😏) - boire un chocolat à La Chocolateria San Ginès
Voilà voila !!!!
Mille mercis d'avance pour votre aide !!!
Très bonne journée,
Elodie
Avec mon mari, nous partons (à 2 seulement cette fois ! 😛) pour un city-trip à Madrid, du samedi 29/10 au mardi 01/11/16. Nous arriverons à l'aéroport le samedi à 14h25 et repartirons le mardi matin.
Nous avons donc à organiser, mais surtout à optimiser, nos visites... car nous aurons finalement de dispo le samedi apmidi, le dimanche journée et le lundi journée...
Nous ne connaissons pas du tout Madrid, et je n'arrive même pas à situer notre hôtel qui se trouver Calle Lozano (c'est un ibis budget)...
Je vous note ici ce que nous souhaitons faire et si jamais vous vous y connaissez, n'hésitez surtout pas à nous conseiller le meilleur itinéraire selon vous... mais aussi à nous donner quelques bon plans 😉 :
Pour les visites : - musée du Prado - palacio real - stade santiago bernabeu - gare Atocha
Pour les balades/activités : - déjeuner au Mercado San Miguel - faire du shopping sur la Gran Via - passer une soirée sur la plaza Major - voir un spectacle de flamenco - manger des tapas (plein plein plein !!! 😏) - boire un chocolat à La Chocolateria San Ginès
Voilà voila !!!!
Mille mercis d'avance pour votre aide !!!
Très bonne journée,
Elodie
Itinéraire France - Espagne - Portugal English translation pending
Bonjour,
Nous sommes décidées à partir au Portugal en août pendant 20 jours , par contre nous n'avons encore rien préparé.
Nous allons visiter Porto et la belle Lisbonne.
Ma question est de savoir si vous ne connaitriez pas un itinéraire sympa à partir de l'Espagne (quelles sont les villes à visiter absoluement en Espagne sans faire de gros détours?).
Merci pour vos réponses.
Las Vegas: hôtel au centre du Strip? English translation pending
Bonjour, je me cherche un hôtel au centre de la strip à Las Vegas...je connais les gros noms puisque j'ai déjà été sur la rue Flamingo(Tuscany Hotel &suites)...cet hôtel était vraiment super...le défaut:20minutes de la strip...et comme on marche déjà beaucoup sur la strip je voudrais m'éviter ce petit parcours supplémentaire.Je cherche un hôtel bon marché..merci!
Voyage intergénération tout-inclus à Cuba English translation pending
On aimerait partir toute la famille à Cuba dans la 2e moitié de février (départ entre le 15 et le 20 fév.):Papi et mamie : 60 ans (grands adeptes du Brisas Santa Lucia)Moi : 33 ans (4e voyage à Cuba)Ma conjointe : 32 ans (enceinte d’env. 21 semaines à la mi-février)petite fille : 4 anspetit garçon : bientôt 2 ans en mars.On est allé il y quelques années au Brisas Santa Lucia avec mes parents (55 ans) sans enfants à l’époque.
Nous aimons🙂: La tranquillité, la plage et bien manger
Nous n’aimons pas😕: Les Resorts immenses comme le Playa Pesquero (trop de marche pour les enfants et les grand-parents) et nous ne sommes pas de grands amateurs d’excursion et de sortie en ville.
Objectif : Repos, château de sable, baignade. Nous avions adoré le TRIP Cayo Coco il y a 8 ans (ma conjointe et moi). Budget : Entre 950 et 1100$ par adulte
Contraintes: Papi et mamie sont plutôt insécure en voyage et ils savent qu’aux Brisas Santa Lucia, ils seront bien traités (ils le visitent chaque automne) mais ils aimeraient peut-être nous suivre dans un Cayo (Coco, Guillermo, Largo ou Santa Maria) ou ailleurs chose pour découvrir de belles grandes plages.
Ce sera notre dernier voyage avant de tomber cinq. Avez-vous des suggestions? Sinon, devrais-je retourner au Brisas Santa Lucia? J’aimerais avoir les commentaires de parents ayant voyagé avec les enfants. Merci !
Nous n’aimons pas😕: Les Resorts immenses comme le Playa Pesquero (trop de marche pour les enfants et les grand-parents) et nous ne sommes pas de grands amateurs d’excursion et de sortie en ville.
Objectif : Repos, château de sable, baignade. Nous avions adoré le TRIP Cayo Coco il y a 8 ans (ma conjointe et moi). Budget : Entre 950 et 1100$ par adulte
Contraintes: Papi et mamie sont plutôt insécure en voyage et ils savent qu’aux Brisas Santa Lucia, ils seront bien traités (ils le visitent chaque automne) mais ils aimeraient peut-être nous suivre dans un Cayo (Coco, Guillermo, Largo ou Santa Maria) ou ailleurs chose pour découvrir de belles grandes plages.
Ce sera notre dernier voyage avant de tomber cinq. Avez-vous des suggestions? Sinon, devrais-je retourner au Brisas Santa Lucia? J’aimerais avoir les commentaires de parents ayant voyagé avec les enfants. Merci !
Hôtel Melias Jardine del Rey ou le Memories Flamengo (Cayo Coco) English translation pending
on va a cayo coco le 9 avril pour 1 semaine...ces entre le melia jardine del rey ou le memories flamengo...hummm quel choisir lol
Hôtel Memories English translation pending
J'ai gagné un voyage avec Sunwing pour Cayo Coco
au mémories Flaminco...connaisez vous cet hotel et
aussi sunwing??
Habib Koïté: Tournée européenne 2014 (Mali) English translation pending
"Koïté writes songs with subtle hooks and durable melodies, and he sings in a velvety tenor that excludes strength and intimacy. It's no surprise that his songs dwell on the need to protest and preserve Malian Culture." (Banning Eyre – Rhythm 29, May 1999)
Tout au long de sa carrière forte de 5 CDs (dont le double-CD "Fôly! Live around the World") et d'innombrables concerts autour du monde, l'artiste malien à la renommée internationale, Habib Koïté, a su développer un jeu de guitare personnel dans lequel on peut décéler tout autant des influences de chez lui que celles d'autres styles musicaux comme le blues ou même, ici ou là, quelques touches de "son" cubain, de reggae ou de flamenco. En outre, il combine tout aussi bien les traditions des chasseurs du Wassoulou que les nouvelles danses populaires urbaines de Bamako, les mélodies bambara de Ségou ou les chants tamasheq de Tombouctou. On trouve également dans sa musique une bonne quantité du riche instrumentarium traditionnel malien comme le tama(ba), le tamani, la calebasse, le ngoni, le balafon ou le kamalengoni, tous mettant parfaitement en valeur son chant intimiste.
En mars 2014, ce guitariste virtuose issu d'une lignée de griots donne des concerts à ...
11/03 : NL-Amsterdam, People's place
12/03 : BEL-Bruxelles, Centre Culturel d'Auderghem
13/03 : NL-Rotterdam, Lantaren Venster
14/03 : NL-Utrecht, RASA
16/03 : FR-Paris, Cabaret Sauvagae
18/03 : ALL-Freiburg, Jazzhaus
19/03 : ALL-Erlangen, E-Werk
20/03 : ALL-Darmstadt, Central Station
21/03 : AUT-Innsbruck, Treibhaus
24/03 : ALL-München, Muffathalle/Ampere
28/03 : S-Malmö, Mixed Musik Malmo Arena
29/03 : S-Nacka (Stockholm), Selam
C'est surtout sur scène que se révèle la musique de Habib Koïté, imprégnée de traditions maliennes et bien inscrite dans son époque. Donc, la vivre en concert, ça vaut le coup, promis !
VIVE LE MALI !!!
Hery

Tout au long de sa carrière forte de 5 CDs (dont le double-CD "Fôly! Live around the World") et d'innombrables concerts autour du monde, l'artiste malien à la renommée internationale, Habib Koïté, a su développer un jeu de guitare personnel dans lequel on peut décéler tout autant des influences de chez lui que celles d'autres styles musicaux comme le blues ou même, ici ou là, quelques touches de "son" cubain, de reggae ou de flamenco. En outre, il combine tout aussi bien les traditions des chasseurs du Wassoulou que les nouvelles danses populaires urbaines de Bamako, les mélodies bambara de Ségou ou les chants tamasheq de Tombouctou. On trouve également dans sa musique une bonne quantité du riche instrumentarium traditionnel malien comme le tama(ba), le tamani, la calebasse, le ngoni, le balafon ou le kamalengoni, tous mettant parfaitement en valeur son chant intimiste.
En mars 2014, ce guitariste virtuose issu d'une lignée de griots donne des concerts à ...
11/03 : NL-Amsterdam, People's place
12/03 : BEL-Bruxelles, Centre Culturel d'Auderghem
13/03 : NL-Rotterdam, Lantaren Venster
14/03 : NL-Utrecht, RASA
16/03 : FR-Paris, Cabaret Sauvagae
18/03 : ALL-Freiburg, Jazzhaus
19/03 : ALL-Erlangen, E-Werk
20/03 : ALL-Darmstadt, Central Station
21/03 : AUT-Innsbruck, Treibhaus
24/03 : ALL-München, Muffathalle/Ampere
28/03 : S-Malmö, Mixed Musik Malmo Arena
29/03 : S-Nacka (Stockholm), Selam
C'est surtout sur scène que se révèle la musique de Habib Koïté, imprégnée de traditions maliennes et bien inscrite dans son époque. Donc, la vivre en concert, ça vaut le coup, promis !
VIVE LE MALI !!!
Hery

Cayo Coco: quel hôtel? English translation pending
Bonjour,
nous regardons pour aller a cayo coco ou cayo guillermo cet année.
J'aimerais avoir votre avis a savoir quel hôtel choisir.
Nous aimons les ressort a 300 ou 400 chambres avec une belle plage et ou il y a aussi plusieurs palapas a la plage question de ne pas se lever a 5 hres.
Endroit ou l'on mange bien. Pour les chambres pas besoin du gros luxe juste propre.
Merci
Merci
Madrid le soir English translation pending
je serais a madrid au mois de janvier a partir du 6 janvier
c'est un voyage essentiellement de travail mais j'aurais mes soirees libres (deux soirees) et une journee entiere libre pour decouvrir la ville et faire du shopping .
qu'est ce que vous me conseillez defaire les soirees ( a part les bars et disco)
et comment faire pour voir les max en une seule journee ?
nb: je serais logee sur la gran via
Meilleur moment pour acheter le forfait pour janvier? English translation pending
Bonjour à vous,
je veux partir en voyage à Holguin, Cuba, vers le 11 janvier 2014, et j'aimerais savoir, est-ce que les prix vont descendre encore un peu ou je suis mieux d'acheter tout de suite ?????
Je veux aller au SOL RIO LUNA Y MARES ou au RIU PLAYA TURQUESA
merci :)
je veux partir en voyage à Holguin, Cuba, vers le 11 janvier 2014, et j'aimerais savoir, est-ce que les prix vont descendre encore un peu ou je suis mieux d'acheter tout de suite ?????
Je veux aller au SOL RIO LUNA Y MARES ou au RIU PLAYA TURQUESA
merci :)
Hôtel Pestana Coco Beach à Cayo Coco English translation pending
Est-ce que quelqu un a des commentaires sur le nouvel hôtel Pestana , a Cayo Coco qui a ouvert en Aout 2013?
Où aller pour 14 jours? (Punta Cana/Santa Clara) English translation pending
Salut, on veut faire un voyage en milieu Fevrier dans le sud 14 jours.C'est la première fois que l' on part si longtemps et on ne voudrait pas s'ennuyer, mais on ne peut pas payer en haut de 2000$.on a regarder pour le Riu Naiboa à Punta Cana et aussi les Memories (le Paraisio Azul Beach) et le (Memories Flamenco) à Santa Clara mais plus on cherche moins on sait où aller?
Pouvez vous m'aider à choisir et peut être m' en conseiller un autre. Merci
Solvie
Prix du taxi aéroport de Punta Cana - Bavaro? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous nous rendrons très prochainement en Rep Dom.
Nous nous demandons quel est le prix moyen d'un trajet en taxi entre l'aéroport de Punta Cana et la région de Bavaro (adresse plus précise: Playa Bavaro - Higuey).
Autre possibilité qu'un taxi pour un trajet aéroport - hotel ? toutes idées sont bienvenues !
Merci d'avance pour vos avis éclairés !!
Cordialement, JFV
Nous nous rendrons très prochainement en Rep Dom.
Nous nous demandons quel est le prix moyen d'un trajet en taxi entre l'aéroport de Punta Cana et la région de Bavaro (adresse plus précise: Playa Bavaro - Higuey).
Autre possibilité qu'un taxi pour un trajet aéroport - hotel ? toutes idées sont bienvenues !
Merci d'avance pour vos avis éclairés !!
Cordialement, JFV
Quatre heures maximum pour trouver un endroit festif pour le Jour de l'an en République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous,
J'arrive le samedi 31 en république dominicaine. Je séjournerai avec mon meilleur ami à l'hôtel Barcelo Dominican Beach situé à 20 km au nord de l'aéroport de Punta Cana, sur l'île de Bavaro. On arrive à 17h heure locale, donc le temps d'arriver et de s'installer à l'hôtel, il nous resterait 4h maximum pour trouver un endroit qui "bouge bien" pour passer le nouvel an.
Est-ce que la discothèque de l'hôtel est "suffisante" ou bien il y a mieux sur la plage, ou un hôtel proche ? Quels sont les endroits bien "tendances" pour les jeunes touristes ? (25 ans).
Merci d'avance pour les réponses ;)
J'arrive le samedi 31 en république dominicaine. Je séjournerai avec mon meilleur ami à l'hôtel Barcelo Dominican Beach situé à 20 km au nord de l'aéroport de Punta Cana, sur l'île de Bavaro. On arrive à 17h heure locale, donc le temps d'arriver et de s'installer à l'hôtel, il nous resterait 4h maximum pour trouver un endroit qui "bouge bien" pour passer le nouvel an.
Est-ce que la discothèque de l'hôtel est "suffisante" ou bien il y a mieux sur la plage, ou un hôtel proche ? Quels sont les endroits bien "tendances" pour les jeunes touristes ? (25 ans).
Merci d'avance pour les réponses ;)
Suggestion d'hôtel pour un voyage seul à Punta Cana? English translation pending
salut a tous,
j'aimerais savoir si parmi vous, il y a qlq qui aurais une suggestion pour un hôtel a punta cana.j'ai 5o ans et je voyage seul !!!
j'aimerais savoir si parmi vous, il y a qlq qui aurais une suggestion pour un hôtel a punta cana.j'ai 5o ans et je voyage seul !!!