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Obtention du visa pour le Cameroun à Libreville au Gabon? English translation pending
by Bwiti · 2006-03-31 · 11 replies
Savez vous si il est possible d'obtenir un visa pour le Cameroun a partir de libreville, et connaissez vous les postes frontieres ouverts.... Merci d'avance.
Certificat d'hébergement pour le Cameroun English translation pending
by Ekobolo · 2006-03-29 · 12 replies
Je me permets de vous adresser cette demande car je cherche quelqu'un qui porrait me founir une réservation d'hôtel pour le Cameroun afin que je puisse obtenir le visa.Merci.
Compagnie Air Ivoire English translation pending
by Béa1 · 2006-03-28 · 8 replies
Nous souhaitons aller en Côte d'Ivoire mon mari et moi même. J'ai vu qu'il était possible d'y aller avec Air Ivoire, nouvelle compagnie mais j'ai peu d'info sur celle-ci. Quelqu'un a-t-il déjà voyagé avec cette compagnie ? Je prend toute info. Merci
Faire de l'élevage au Cameroun English translation pending
by Paulos · 2006-03-20 · 16 replies
Bonjour, je suis une jeune etudiante et je souhaiterai mettre en place un projet d'elevage de bovins et de porcs au cameroun, j'aimerai pouvoir discuter avec quelqu'un qui s'y connait en elevage et quelquun qui pourrait m'aider à monter un dossier complet afin d'obtenir un financement

merci beaucoup
Guinée Equatoriale English translation pending
by Dinamita · 2006-02-19 · 19 replies
Bonjour,

Quelqu'un a t-il des infos sur la Guinée-Equatoriale. Style de voyage: touristique ou pas, nature ?, facile ou pas, etc...Accès par quelles compagnies ?

Merci d'avance
Informations pratiques pour le Cameroun English translation pending
by Lydiek · 2006-01-25 · 83 replies
😎 :soleil: Bonjour à tous,

Je souhaite partir 2 mois et quelques au Cameroun pour cet été et j'ai besoin de plusieurs infos pour bien préparer mon voyage :

Partir avec un enfant de 9 ans dans ce pays, est-ce bien raisonnable. Tout en sachant que nous sommes déjà partis en Amérique Centrale entre autre Guatemala, Asie, Afrique du nord, Moyen-Orient et à Mada et Burkina Faso, Togo, Benin (pour l'Afrique noire). Et qu'il ne s'est rien passé de grave mais bon une fois n'est pas coutume. En espérant en deux mois connaître tout ce pays, je souhaite voyager en stoppant dans quelques endroits à chacun de ces coins : à l'ouest, nord ouest, nord, extrême nord, au sud est et sud de Yaoundé. Peut-être y'a t-il des endroits où il n'y a pas grand chose à découvrir ?

Juillet/août n'est pas une bonne période pour voyager au Cameroun mais je n'ai pas le choix des dates. Peut-on tout de même bouger dans tout le pays avec les moyens qui fonctionnent où cela est-il impossible ex dans le nord. Niveau hôtel, combien coûtent-ils à peu près dans chacune de ces régions, malheureusement je ne pourrais pas dépasser la somme de 10/12€ pour une chambre à deux. A ce prix là qu'elle est leur état (propreté, sécurité, insectes). Où peut-être y'a t-il des solutions d'hébergement chez des missions religieuses ou autre ?

Pour le visa, il faut une invitation que l'on peut obtenir par un hôtel mais celui-ci va obligatoirement me demander le n° de ma carte visa, que je n'ai pas franchement envie de transmettre et de payer une chambre à un prix exorbitant pour obtenir mon invitation. Concernant les pots de vin aux flics est-ce quelques chose de récurant où est-il possible d'y échapper ?

Merci beaucoup à tous ceux qui me répondront Lydie 🙂
Environnement, faune et flore en Afrique? English translation pending
by Zeleka · 2006-01-18 · 4 replies
Salut !

Je suis au début d'un projet qui me conduirai pour la deuxième fois en Afrique après 3 mois au Bénin et au Togo l'année dernière (oups ! serai ce une drogue?).

Je ne suis qu'au départ et n'ai encore rien déterminé. Ni le pays, ni le projet.

Je suis en train de me décider petit à petit. Afrique de l'Ouest? Madagascar? Cameroun? ..........

Si des vous avez un projet pour les mois de juin ou juillet, ou que ce soit, ca m'intéresse ! Projet de développement, environnement, musique, voyage, rencontres, art, échanges, ........

Je recherche éventuellement des contacts dans des villages, ou je pourrai vivre chez l'habitant. Des scientifiques ou autres qui travaillent dans le milieu Naturel. Faune, Flore... Association avec un projet auquel je pourrai me joindre. M'investir...

J'en suis au début de ma démarche. Rencontrer des gens est toujour positif, on tire toujour quelque chose d'un échange. Tout ca pour dire que je suis ouvert à toute proposition. Faire un bout de chemin ensembles, se rencontrer ou partager des bons plans, des contacts.

Des questions sur le Togo, le Bénin ou le Maroc?

à bientot Merci,

zéléka !!!
Les petits métiers... English translation pending
by Williama · 2005-12-28 · 56 replies
Je suis toujours surpris en voyage de découvrir et d'observer la variété de petits métiers qui existent dans bon nombre de pays traversés. Ces petits métiers pour la plupart existaient aussi chez nous dans un passé récent. Enfant dans les années 60, je voyais au pied des immeubles passer et repasser le rémouleur / aiguiseur de couteaux ou le vitrier avec sa lourde et imposante charge sur le dos. En voyage, le pittoresque n'est pas tout, et le côté insolite de ces petites activités ne doit pas nous faire oublier que derrière se cache le plus souvent une vie de traîne-misère et de crève la faim... Voici quelques métiers insolites que j'ai pour ma part pu découvrir au hasard de mes voyages : à Cuba : "le rechargeur de briquet jetables". Il tient étale dans la rue, et à l'aide d'une bombe insecticide plus une petite intervention sur la roulette à étincelle il regénère les briquets Bic... Au Guatemala "la cuisinière à tambouille". En fait, elle récupère et mélange tous les restes du marché, des échoppes et restaurants pour proposer une ragougnasse qui peut prendre suivant les jours une orientation plutôt viande, poisson, claire ou épaisse... elle est destinée au plus pauvres A Tananarive / Madagascar, les fabricants de tampons. Installés le long d'un grand escalier, des gamins fabriquent avec dextérité des tampons en découpant dans le caoutchouc avec une lame gilette, les caractères, logos et dessins types crocodiles ou cocotiers. Le résultat est impressionnant de vérité typographique... A La Paz Bolivie : la marchande de foetus de Lama. Ils sont vendus séchés et odorants, du stade foetus au presque nouveau-né et ils sont sensés apporter bonheur et prospérité à la maison...

Si vous avez de quoi alimenter cette rubrique sur la vraie face du monde soyez les bienvenus. C'est le moment de finir avec nostalgie 2005 et de commencer en tranquilité la nouvelle année.
Visa d'un mois pour le Cameroun English translation pending
by Serge974 · 2005-12-23 · 8 replies
Bonjour à toutes et à tous, Voilà je pense partir début février 2006 à fin février 2006 au Cameroun à Yaoundé, et je souhaiterai avoir des infos sur l'obtention d'un visa d'un mois: Combien de jours faut-il pour obtenir un visa Quel est son prix Ou dois-je me renseigner, en sachant que je n'arrive pas à joindre le consulat du Cameroun à Paris par téléphone, n'ai pas le bon numéro???

Merci pour vos renseignements et à bientôt Serge
Recherche partenaire pour le Cameroun English translation pending
by Raybay · 2005-12-18 · 43 replies
salut à tous !!

je m'appelle jessica, et je suis en contact avec une asso au cameroun que je dois aller rejoindre au mois de mars certainement, pour une durée de 1mois ou 1 mois et demi. ce serait pour s'occuper des enfants avant tout, et pas necessairement dans la capitale, plutôt dans les villages. donc je viens aujourd'hui lancer un petit appel à ceux qui seraient interessés, si ça vous tente, j'aimerais bien partager cette experience avec un partenaire... sachant que là-bas on est nourris logés, et que le billet coute à peu pres 900 euros, il vous reste donc jusqu'au mois de mars pour faire vos petites economies et partir avec moi !! voilà, j'attends vos reponses, à bientôt j'espere !!
Certificat d'hébergement au Cameroun English translation pending
by Blr · 2005-12-07 · 28 replies
Salut, je vais partir au Cameroun de mi-février à fin avril. Je souhaite pas mal bouger dans le pays et je ne peut donc pas fournir un justificatif de réservation d'hotel pour toute cette période. Comment ce procurer un certificat d' hébergement? J'ai une autre question, je fais mon budget et je compte prévoir environ 500€ par mois là-bas. Est ce que c'est sufisant sachant que je ne cherche pas un grand confort mais que je risque de beaucoup me déplacer? merci pour vos réponses
Du Gabon au Cameroun English translation pending
by Antigone3 · 2005-12-05 · 8 replies
Bonsoir J'ai bien envie de retourner en Afrique en Juillet/aout. Je suis déjà allée plusieurs fois en Afrique Australe et de l'Est. J'ai jetté un oeil sur ma carte et sur un ou deux guides, je suis tentée par le Gabon et le Cameroun. Le voyage dans et entre ces deux pays est-il facile? Sachant que je ne sais pas conduire (mais cela n'a jamais était un problème pour moi en Afrique). Pourrais-je visiter quelques parcs, villes et villages sans avoir à dépenser 201445 € (et voire plus!) en safaris organisés. Antigone
Obtention du visa Cameroun? English translation pending
by Mariche51 · 2005-11-17 · 5 replies
bonjour je pars au Cameroun en janvier, et je me demandais quel est le moyen le plus simple et le moins cher de faire faire son visa? l'attente est trop longue au Consulat et je voulais passer par le net, alors si vous connaissez un site; tous a vos claviers!!! MERCI
Heure train Yaounde-Ngaoundere au Cameroun? English translation pending
by Gvignon · 2005-11-09 · 7 replies
Bonjour, je suis un habitué du cameroun et je veux faire le trajet yaounde ngaoundere

Je sais qu'il y a le train, quelqu'un aurait les heures officiels au départ de Yaoundé et les jours de départ.

Autre chose, une nouvelle compagnie privé de vols intérieur s'est lancée au cameroun depuis un mois (NAC) quelqu'un aurait les coordonnées

Merci beaucoup
Ecole des parents dans village au Cameroun English translation pending
by Lande · 2005-11-02 · 6 replies
BOnjour, nous voulons réaliser une oeuvre humanitaire dans un village du cameroun : à savoir construire un batiment moderne dans une école des parents dans un village pendants la période juillet-août . Y -a t-il des personnes qui, soient peuvent venir se joindre à nous ? Soient peuvent, nous vénir en aide financièrement pour nous outenir ? Les parents et les jeunes de ce village seront avec nous . Cette école qui accueille les petits enfants très intélligents est entièrment en matériaux locaux comme la paille, les mûrs sont en terre battue, les enfants n'ont pas de tables bancs etc...
Voyager à vélo au Cameroun English translation pending
by Tonicellera · 2005-09-30 · 7 replies
J'ai l'intention de faire un voyage d'aprox un mois les parcous du decembre 2005 pour le pays de Cameroun. Tout le monde parle tres bien de les pays mais notre intention etait de faire le voyage avec le velo, et pour les grans distances avec le train interieur ou par avion. Il n'y a pas d'aucune guide de voyage specifique d'un voyage au "Cameroun by bike" mais nous pensons que serais facile de trouvez lieu ou dormir et ou mangez facilement. Quelque personne a dejà fait le voyage? Pourrais de donnez mois quelque conseill?

Salutations, Toni
Infos sur l'association Camerounaide English translation pending
by Yogio · 2005-09-28 · 24 replies
Salut à tous je suis à la recherche d'infos sur l'assos camerounaide parce qu'il me propose de travailler avec eux en tant que volontaire. Donc si vous vous des news sur leur travail, si c'est une assos serieuse ou si quelqu'un a deja travailler avec eux . Merci à tous
Cherche agence pour le Cameroun en octobre/novembre English translation pending
by Martinserge · 2005-08-30 · 24 replies
Je désire me rendre au cameroun en oct et nov 05

Je ne trove pas d'offres pour ce pays ds les agences.

Que me conseillez-vous?

Merci.
Vos conseils de lecture et guides avant d'aller au Cameroun English translation pending
by Bigberto · 2005-07-03 · 7 replies
Bonjour à tous, je vais partir pour une mission humanitaire de 6 mois à 1 an au Cameroun. Mon départ n'est qu'en septembre. En attendant, je recherche pas mal d'infos sur le pays. Si quelqu'un à un livre ou un guide à me conseiller... je suis premeur !!
Cameroun: climat en août? English translation pending
by Geoffroy · 2005-06-20 · 12 replies
Est ce que quelqu'un peu me re renseigner sur la realité du climat en aout au Cameroun ?

est ce que c'est vraimet l'horreur avec beaucoup de pluies et des routes impraticables?

merci de vos reponses
renseignements burkina English translation pending
by Yawaafrica · 2005-02-22 · 10 replies
je désire aller au burkina en mars ou avril . quel temps fait - il à cette saison ? je voyage seule et j ' aimerai avoir quelques contacts sur place, surtout pour mon arrivée !y a t - il la possibilité de rentrer en contact sur place avec des assos à but humanitaire ? avez vous des adresses à me communiquer ?
Voici ce que je fais au Cameroun English translation pending
by Micpat · 2005-02-05 · 32 replies
Bonjour à tous,

Comme je l'ai déjà dis, je suis tout neuf sur ce site, et pas trés ancien sur internet....

Je voudrais vous expliquer ce que je fais.....dans l'espoir de donner quelques idées à ceux qui ont l'envie et le courage de se rendre utiles........

Déjà, pourquoi je reste et oeuvre en Afrique??.....la raison est qu'à un moment de ma vie....il y a quelques 23 ans....ou j'étais au plus sombre de mon existence, un médecin me conseil de partir en Afrique ou lui même se rend trés souvent. J'ai suivis son conseil, et là, ce fut le déclic.....j'ai flashé pour ce pays et ces habitants, qui m'ont appris ce qu'est l'humilité....et la signification du mot "humanisme".....grâce à eux, j'ai pu sortir la tête de l'eau et eu envie de vivre.....d'exister sans savoir ce que sera demain, vivre chaque instant présent....et surtout...sans me retourner sur un passé assez tumultueux....

Aprés ce prologure, j'en viens au thème principal.

J'ai travaillé, sans discontinuer, pendant huit ans pour différentes ONG, et pendant tout ce temps, j'ai réfléchis à la façon, au moyen le plus simple et le moins onéreux d'aider "mes amis". alors, l'idée m'est venue de leur donner un outil de travail, et de rester avec eux pour les encadrer...Je sais tout le monde ne peut pas rester sur place indéfiniment......Donc, étant passionné par la reproduction et l'élevage des poissons, et en constatant le déficit de ce produit sur le marché mondial.....quelques 60 000 tonnes par an rien que pour le Cameroun, ou la consommation annuelle moyenne par habitant et de 25 kg....Suite à ce constat, l'idée de l'outil de travail était toute trouvée.

J'ai alors décidé de rejoindre un ami ivoirien qui possédait un terrain en Côte d'Ivoire pour créer une coopérative aquacole....La confection des bassins et du bâtiment de l'écloserie ont durés 1 mois et demi....les premiers bénéfices sont arrivés 3 mois plustard et ils ont servit à la construction et au bon fonctionnement de :

Une école de deux classe avec une petite cantine.... Un dispensaire de soins où il y avait 4 lits pour les urgences A la location d'une maison où il y avait une vingtaine de jeunes enfants dont les parents étaient décédés du virus VIH.... Tout cela a trés bien fonctionné pendant trois ans, jusqu'à ce que des concurrents "pisciculteur" ont profités des première émeutes de 2002 pour venir tout casser à la coopérative....digue de bassin éventrée, matériel détruit, poisson volé....et menaces physiques sur ton le personnel......Plus de ferme piscicole...plus de revenus....énorme gâchis....et retour en France pour moi.....waouuuuhhhhhhhhhhhhhhhhhh....dur dur de revenir vivre parmi mes concitoyens "civilisés"..... Aprés m'être remis les idées en place, j'ai contacté une amie camerounaise qui vie en Suisse et qui posséde un terrain au Cameroun, je lui ai présenté mon projet qui eu beaucoup d'effet, et a tout de suite décidée de mettre son terrain à ma disposition. Je me suis donc rendu sur place pour chiffrer l'investissement de départ et propecter les marché. Retour en France pour chercher l'argent......Aucune envie de faire du porte à porte....en plus travaillant à titre personnel cela aurait été trés difficile de convaicre qui que ce soit.........Alors j'ai emprunté la somme de 15 000 euro et suis reparti au Cameroun où les travaux ont débutés il y a deux semaines et seront terminés mi-mars.....Ensuite viendront les travaux de l'école et du dispensaire pour être mis en service au plu tard au mois de juin.....Quand à la location de deux maisons, une sur Yaoundé et une sur Douala, cela se fera si tout se passe bien au mois de juillet, aout..... La coopérative va faire vivre une cinquantaine de personne et fonctionnera comme en Côte d'Ivoire...où je retournerais aprés les élections du mois d'octobre 2005 pour remettre en service la ferme aquacole....... Voilà, ma raison de vivre "aider ceux qui mon aider"....... A la question que faut-il savoir faire pour venir m'aider????? Je répond, pas besoin d'être super pro...à part pour le dispensaire....mais pour l'école et les maisons des "p'tits pôtes", juste de la bonne volonté et beaucoup de patience et d'amour à apporter à ces gamins....quand au travail à la ferme....juste du courage..... J'espère ne pas vous avoir trop ennuyé, et pour ceux qui désire venir passer un peu de temps avec moi ........VENEZ..... Amicalement a tous
Hébergement au Cameroun English translation pending
by Jydd · 2005-02-01 · 4 replies
salut

je suis marocain et j'ai une amie cameronaise qui m'a invité à venir chz elle...

donc pour prendre l'avion du maroc aller/retour c'est plus cher..4800euros

mais je prefere faire ce voyage de la france c'est moins cher...580 et 800euros aller/retour...

ma question:

je vais partir tout seul ...et je veux des renseignements sur les hotels moins chers 2* ou 3* combien me faut il payer par nuité?

aussi, les repas? ptt dejeuner/ le dejeuner/ le diner.....

a noter que je vais partir directement sur yaoundé pour 10 jrs max...y compris le transport urbain....combien me faut il comme budget sans compter le prix de voyage??

comment le comportement des gens là bas??.....

aidez moi avec vos conseils....et s'il y a qlq'un qui a le meme cas comme moi ??..........et merci bokooo
Recherche de projet humanitaire English translation pending
by Soli · 2005-01-04 · 17 replies
Bonjour,

nous sommes un groupe de 10 étudiants membres de l'association humanitaire de notre école (école de commerce EM LYON) et nous désirons concevoir, organiser et réaliser un projet humanitaire durant le mois de Juillet 2005.

Si vous connaissez des villages qui auraient besoin de notre aide ou des ONG qui voudraient nous déléguer "une mission", n'hésitez pas à nous le faire savoir!!!

Merci beaucoup pour votre aide!!!

Bisous et Bonne Année à tous!!!😛
Assurances voiture, visa et cartes de Mauritanie - Mali English translation pending
by Boubix · 2004-10-29 · 4 replies
salut tout le monde! Nous devons partir avec un poteau pour un périple africain en camionnette au mois de janvier pour environ quatre mois. Nous prévoyons pour l'instant de faire le Maroc, la Mauritanie et le Mali, pour l'instant car nous percevons le voyage plus en terme de rencontre qu'en terme de projet arrêté... Nous ne nous inscrivons dans aucun projet à but humanitaire ou de développement mais plutôt dans une logique d'échange. Moi j'ai très peu voyagé, (à part depuis peu en Croatie, Slovénie Italie, toujours en camion), études obligent!! Mais maintenant que c'est fini, ça trace!!!!!!!!!!!!!!!!!

Nous sommes tous les deux éducateurs et nous pensons qu'avant de prétendre éduquer les personnes que l'on accompagne, il est important de s'enrichir de la richesse culturelle que porte notre Terre afin de poursuivre notre connaissance de l'Homme et de sa diversité... Bref, peut-être un voyage initiatique!!! Et pourquoi pas revenir avec un projet éducatif ou de développement, mais construit avec les personnes que nous rencontrerons.........

Si notre itinéraire n'est pas arrêté et se dessinera en fonction des rencontres que nous ferons, nous voulons être au clair avec toutes les procédures administratives d'entrée sur les territoires. Vu que nous n'avons pas de dates fixes, est-il possible de trouver les visas aux frontières? les assurances pour le véhicule? Et pour l' assurance rapatriement, à qui doit-on s'adresser?

Autre question:existe-t-il des cartes de cette zone, surtout la Mauritanie, tenant compte du contexte géopolitique, sachant qu'il y a un climat tendu dans certains coins, des pistes praticables ou non, des pistes à convois etc etc....

Si quelqu'un connaît qq sites internets ou qq bouquins ou qq expérience qui pourrait me renseigner, je le remercie d'avance..... Ciao
Assoc humanitaire recherche projet humanitaire English translation pending
by Ensibaumonde · 2004-10-16 · 5 replies
Bonjour,

Nous sommes une association humanitaire de l'ecole d'ingenieur de bourges, et nous recherchon un projet humanitraire ou nous pourrons nous investir. Malheureusement nous ne savons pas a qui donner notre aide et notre soutien.

Nous recherchons donc des personnes qui pourraient nous renseigner sur une action a mener.

Merci d'avance

Pour me contacter : frederic.beaussier@ensi-bourges.fr
Vos conseils pour le Cameroun English translation pending
by Snounit · 2003-12-17 · 11 replies
Nous sommes tout un groupe de géographes à partir en Afrique et plus précisément au Cameroun en mai-juin 2004 (si tout se passe bien). Un fidèle de voyageforum aurait il des choses à nous apprendre sur ce pays très attrayant? Est-ce facile de s'adpater lorsqu'on est jamais parti dans un pays au climat tropical et equatorial?

Merci d'avance!

Snounit.🙂
Un an en Nouvelle-Zélande avec VTT English translation pending
by SpookyAngel · 2003-08-06 · 4 replies
bonjour à tous,

je compte partir vers septembre/octobre pour la NZ. j'ai un VVT d'un an et espère bien l'utiliser jusqu'au bout.

j'avais trouvé un job, mais c'est tombé à l'eau, donc si quelqu'un à tuyaux pour les jobs là-bas, je suis toute ouïe !

pour ceux qui compte voyager en NZ vers la même date que moi et qui veulent faire un bout de chemin accompagné, et bien je suis dispo, et serai heureuse de ne pas voyager seule.

à part ça tout infos sur le pays est le bienvenu

merci d'avance. a+.
Africa: A Heartfelt Love for a Continent
by Taamaden · 2026-05-06 · 7 replies
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)

The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more

“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.

And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.

The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...

Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ

(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),

Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe

(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),

as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...

The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)

For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:

Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper

Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)

The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.

The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...

That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.

Book information (the original French and the German translation):

Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.

Hery

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