Search VoyageForum
FR
Où aller à Cuba pour la chaleur et les prix avantageux? English translation pending
by Chrystel22 · 2009-02-06 · 23 replies
bonjour nous sommes un couple de 23 et 30 ans a partir soit ds la derniere de mars ou la 1 er de avril .....

on cherche un endroit chaud ou la bouffe est bonne (avec ville pres si possible pour visiter) mais on na pas un budget hyper elever ...

notre agence de voyage ns avait conseiller daller a brisas trinidad mais le hic cest les heures de vol que j'aime moin.... voila on partirais le 7 a 9hrs arriverai la-bas a 15hrs (lhotel est a 2h30 de route) et on partirais pour montreal le 14 avril 15hrs et arriverais a mtl a 19hrs (on devrais partit a 9hrs le matin pour la route a faire et tout le blabla a laeroport)

selon vs est-ce de belle heure car messemble ca enleve au moin une journee et meme plus complete non ???

et si vs avez de belle suggestion nhesitez surtout pas :)
Deux Marseillais à Rio English translation pending
by Stef2Mars · 2009-01-17 · 41 replies
« Deux Marseillais à Rio »

Dimanche 26 octobre Galeão, 5h30 du mat. Les bagages récupérés, nous cherchons la sortie. A l’extérieur, il fait lourd. Nous ne supportons plus nos vestes. Le soleil n’a pas encore fait son apparition, mais la température dépasse déjà les 20° ! Nous voilà dans le bain. Impossible d’échapper aux sollicitations des taxis à l’affût de potentiels clients. Nous repoussons poliment leurs avances, préférant aux voitures jaunes l’autocar, plus économique. Vingt minutes plus tard, la navette de la compagnie Real pointe son nez. Santa Clara, Copacabana. C’est ce que je me contente de glisser au chauffeur qui hoche la tête. En espérant qu’il ait compris, je viens m’asseoir à côté d’Anne. Derrière les vitres défile la proche banlieue de la « cidade ». Et pour le moment, elle n’a vraiment rien de « maravilhosa » avec ses favelas où s’étale la misère. Cramponnés à nos fauteuils, nous faisons connaissance avec la conduite à la brésilienne. Je me souviens avoir évoqué les automobilistes italiens sur Voyage Forum. Un post qui m’avait d’ailleurs attiré les foudres d’un membre sans doute originaire de la botte et visiblement froissé par mes propos. Ce dernier louait mon culot, soulignant qu’un Marseillais été bien mal placé pour critiquer la façon de conduire des transalpins. Et bien, qu’il soit rassuré ! Car si Naples et Rome sont cauchemardesques pour les piétons, ce n’est rien en comparaison de Rio ! Dépassements dangereux, vitesse excessive, feux rouges grillés… Je vous en passe et des meilleures. Ayrton Senna a visiblement fait des émules dans son pays, et pas seulement sur les circuits de F1. Moins d’une heure de trajet et l’on nous dépose sains et saufs sur l’Avenida Atlantica. Nos sacs sur le dos, nous pénétrons dans Santa Clara. J’ai mon plan du quartier dans les mains mais je n’hésite pas toutefois pas à demander mon chemin. Un marchand de journaux nous explique clairement où trouver la rua Lacerda Coutinho. Au numéro 45, le Bamboo Rio Hostel, une adresse discrète adossée au pied d’une colline. Nous sommes bien en avance sur l’horaire prévu. A la réception, un imbroglio administratif nous attend… Un bug a semble-t-il perturbé notre réservation en ligne. Résultat des courses, la première nuit a été enregistrée mais pas les deux suivantes. Idem pour la seconde partie du séjour à Rio prévue ici même. Dans un anglais qu’elle manie difficilement, la réceptionniste nous invite à laisser nos bagages dans le hall, d’aller faire un tour et de revenir d’ici deux heures afin qu’elle puisse trouver une solution avec le gérant. Vu les options qui nous sont offertes, nous nous exécutons. A deux pas du Bamboo, découverte de l’Apolo, une sorte de boulangerie où nous prenons place pour un petit déj qui commençait à se faire désirer. Café pour Anne, chocolat chaud pour moi, et gâteaux pour tout le monde. C’est acté, ce sera notre squat pour les matinées à venir. Rassasiés, nous ne pouvons pas faire autrement que de prendre la direction de la plage. Ciel bleu et soleil sont présents. Peaux blanches et jeans baskets, on ne passe pas inaperçus. Autant déambuler avec une pancarte « TOURISTE » autour du cou. Les vendeurs à la sauvette se succèdent tous les 50 mètres, arborant bracelets, t-shirts, casquettes et bibelots en tous genres. L’un d’eux, moyennant 15R$, réussi à me refourguer un paréo aux couleurs de la « bandeira brasileira ». Une courte pause sur un banc ne tarde pas à se transformer en petite sieste pour Anne qui essaye de terminer sa nuit. Au terme de Copa, nous tournons les talons et rentrons à l’hôtel. Nous avons enfin une chambre, du moins pour la nuit à venir. Nous installons donc nos quartiers dans une pièce exiguë occupée par deux lits superposés et une salle d’eau. Nous y déballons le minimum car il faudra déménager dès le lendemain matin. De toute façon, nous disposons de si peu d’espace que le problème ne se pose même pas. Une douche salvatrice pour nous requinquer et nous quittons nos pénates. Il est 14h passé, nos estomacs se manifestent. A l’angle de l’Avenida Atlantica et de Santa Clara, un resto au nom bien franchouillard : « la Maison ». Pour pas cher, nous mangeons si copieusement que nous ne viendrons jamais à bout de nos assiettes. En guise de digestion, une balade s’impose. Anne et moi optons pour traîner sur Copacabana le restant de la journée. Pas très rassuré jusqu’à lors par tout ce que j’avais pu lire sur la dangerosité de Rio, j’hésite encore à sortir mon numérique. Mais l’envie l’emportant sur la précaution, je me décide à réaliser mes premiers clichés. J’entame une longue série de photos par des sculptures de sable. Anne ne tient plus le coup, elle souhaite rentrer pour se reposer. Je l’accompagne jusqu’à Santa Clara puis guide mes pas vers le Othon Palace, un établissement de luxe planté au milieu de l’Avenida Atlantica. Un ascenseur me hisse au dernier étage qui héberge un bar et une piscine. Mais c’est surtout un point de vue imprenable sur la plus célèbre plage du monde que je découvre. Vagues de mosaïques, palmiers, parasols multicolores, écume de l’océan… Rien n’échappe à mon appareil. Le soleil disparaît lentement. Je m’en vais rejoindre Anne. Elle a un peu dormi, mais pas suffisamment pour reprendre des forces, et ne trouve pas le courage de sortir à nouveau. Je me charge donc d’aller acheter de quoi grignoter dans le quartier. Ainsi prend fin notre première soirée à Rio. Nous avons vraiment besoin de repos. Demain, nous attaquons les visites…

Lundi 27 octobre La nuit a été des plus bénéfiques. La chambre jouxtant la forêt, le chant des oiseaux nous tire doucement des bras de Morphée. Une douche rapide et nous filons à l’Apolo. Le planning de la journée n’est pas encore établi. Mais d’ores et déjà, Corcovado et Pain de Sucre sont à exclure, car le ciel laiteux qui plane sur nos têtes ne s’y prête guère. Ce sera donc le Jardin Botanique. Je consulte la liste des lignes d’autobus que j’ai déniché sur le web avant le départ. Mon papier m’indique le 572, mais outre le numéro, je ne dispose pas davantage d’indices. Et trouver le bon transport se révèle être un sacré casse-tête. Les principales lignes sont circulaires, il y a plusieurs abribus sur une même rue et certains n’affichent aucune information ! On se fait indiquer par des passants l’arrêt correspondant sur Barata Ribeiro, une quatre voies à sens unique comme la majorité des artères de Copa. La circulation automobile y est dense, composée en grande partie de taxis et de bus. Le notre ne tarde pas. Cela devient une habitude, je demande confirmation de la destination auprès du chauffeur, sait-on jamais. Un receveur encaisse nos piécettes et nous fait passer par un tourniquet. Original. Un petit quart d’heure de route et l’on nous fait signe de descendre. Nous y voilà. 4R$ chacun pour entrer, c’est cadeau. Cet espace de verdure, deux fois centenaire, s’étend sur plus de 130 hectares entièrement dédiés à la flore mondiale. On ne peut être qu’impressionné par les allées de palmiers impériaux, dont la cime semble tutoyer les cieux. Des héliconias écarlates font briller les yeux d’Anne, fervente amatrice de fleurs tropicales. Cet endroit respire le calme. Seuls le crissement des bambous géants caressés par le vent et des mélodies d’oiseaux parviennent à troubler cette quiétude. La minuscule silhouette du Cristo Redentor peine à se détacher d’un ciel qui tend désormais vers le gris. Soudain, au détour d’un chemin, sous le regard amusé de privilégiés, deux puis trois singes « macaco-prego » descendent des branches les plus hautes en quête de nourriture. Ils viennent chiper un morceau des énormes fruits jaunâtres du jacquier, un arbre tropical qui prolifère dans le parc. Un peu plus loin, ce sont deux ouistitis qui cherchent de quoi se ravitailler près d’un banc abandonné par des enfants. Le Jardin Botanique est tout proche de Tijuca, la plus grande forêt urbaine du monde. Approcher aussi facilement des singes en liberté n’est donc pas si surprenant. Nous sortons du jardin pour nous rendre au Lagoa Rodrigo de Freitas, une immense étendue d’eau située à quelques minutes de marche. Mais il nous faut traverser une route pour y accéder. Etre un piéton, c’est pourtant si simple partout ailleurs. Oui, partout, sauf à Rio. Sûrement le troisième sport national après le foot et le volley… Sans avoir manqué de laisser nos vies sur le bitume, l’obstacle est victorieusement franchi. Les ventres commencent à gargouiller, il est temps pour nous de les remplir. Un resto snack en bordure du lac fera l’affaire. Nous tombons par hasard sur le siège du Clube de Regatas do Flamengo. Créé à l’origine pour la pratique de l’aviron, ce club a vu sa section football devenir au fil des décennies l’une des plus titrées du Brésil. Anne et moi entrons pour jeter un œil. Piscines, terrains d’entraînement et courts de tennis agrémentent ce joli complexe sportif. Dans la salle des trophées s’alignent les coupes et les récompenses glanées dans chaque discipline. Le rayon foot n’est pas en reste avec notamment la prestigieuse Coupe Intercontinentale remportée en 1981 par la bande à Zico face aux Anglais de Liverpool. Notre itinéraire se poursuit naturellement jusqu’à Ipanema, l’autre fameuse plage de Rio. Les fesses incrustées dans le sable fin, le Morro Dois Irmãos pour décor, nous prenons la pose à tour de rôle pour une petite séance photo. Puis on s’attable un instant sur le front de mer pavé de mosaïques pour plonger une paille dans une coco bien fraîche. Un artiste expose ici diverses peintures inspirées des beautés de Rio. L’une de ses œuvres attise notre envie, mais le prix nous refroidi un peu. Entre hésitations et marchandages, nous repartons finalement avec la toile qui trouvera sa place dans notre salon. Nous atteignons tranquillement la Pedra do Arpoador, belvédère naturel séparant Copacabana et Ipanema. En contrebas, les surfeurs défient les vagues de l’océan qui s’échouent sur la Praia do Diabo. Arpoador semble être le coin romantique par excellence. Le coucher de soleil depuis ce promontoire rocheux est réputé magnifique, mais nous n’aurons hélas pas le loisir de le vérifier. Les nuages qui tapissent l’horizon empêchent l’astre du jour de nous offrir ses plus belles couleurs. Deux ou trois clichés tout de même, mais on ne campe pas bien longtemps. Le spectacle ne sera pas pour ce soir. On reviendra si l’occasion se présente et à condition que le ciel veuille bien y mettre un peu du sien. Ce soir, pas de prise de tête pour le dîner. Nous échouons dans un fast food. Dernier petit détour par l’Othon afin d’admirer la vue panoramique, avec Anne cette fois-ci. La nuit est tombée sur la ville. Parasols et paréos ont déserté le sable refroidi. Eclairés par les lampadaires de l’Avenida Atlantica, quelques gamins courent après un ballon. Jusqu’à quelle heure vont-il encore taper le cuir ? Pour nous en revanche, la journée s’achève…

Mardi 28 octobre Petit flash-back. Fin septembre, rivé sur mon ordi, je navigue sur le web. Je suis en pleine préparation du voyage. Mais j’ai un peu de mal à dénicher des infos très précises sur le football brésilien. Google me renvoie vers le blog d’un dénommé Sergio. C’est un passionné de football qui vit à Rio et qui supporte Flamengo. Il propose ses services en qualité de guide pour assister à un match ou tout simplement pour répondre aux questions des internautes. Je crois que j’ai trouvé la bonne personne. Je lui envoie un mail afin qu’il m’aide dans mes investigations. Il me répond très gentiment et, dans un français remarquable, m’explique précisément à quelles rencontres je peux assister lors de mon séjour, où et comment me procurer les billets, les tarifs, etc… Retour à Rio, un mois plus tard. En ce mardi matin, je reçois un mail signé Sergio. Il m’informe de l’ouverture officielle de la billetterie pour Flamengo-Portuguesa, match du championnat brésilien qui doit se tenir dans quatre jours. Ce qui tombe bien, car la visite du Maracanã étant au menu du jour, autant faire d’une pierre deux coups. Si le bus est de loin la meilleure option pour accéder aux principales attractions touristiques de la ville, le métro s’avère en revanche plus approprié pour rallier des points plus éloignés tel que le stade. A la station Siqueira Campos, la plus proche du Bamboo, nous empruntons pour la première fois les couloirs souterrains de Rio. Achats de cartes magnétiques que la machine avale dès la première validation. Les rames sont très spacieuses, rien à voir avec les wagons étriqués des métros européens. Changement à Estacio, unique carrefour des deux lignes que compte la ville. Le stade est cerné par les bidonvilles. Il y en aurait plus de 700 dans la seule ville de Rio ! Des agences de voyage proposent même à leurs clients des excursions dans Rocinha, la plus grande favela d’Amérique du Sud. Un peu trop malsain pour nous, on se contentera des classiques. Nous voici donc devant les grilles de l’Estadio Jornalista Mario Filho, mondialement connu sous le nom de Maracanã. Depuis le temps que j’en rêvais ! Mais je ne m’extasie pas bien longtemps. Ma bien-aimée est là pour me rappeler que la priorité du moment, ce sont les billets pour la rencontre de samedi. Les infos de Sergio sous le nez, Anne me suit à la recherche des précieux sésames. Ne me demandez pas comment on s’y est pris, mais une heure et deux tours de stade plus tard (et croyez-moi qu’il est grand !), nous n’avions toujours pas trouvé le guichet en question. Finalement, c’est chose faite grâce aux indications des supporters présents autour des grilles, et auprès desquels nous avons parlementé dans un spanglish approximatif. Le fameux guichet 8, ce sont en fait deux petits fenestrons creusés dans un mur (à l’époque médiévale, on aurait appelé ça des meurtrières…) par lesquels des employés cachés délivrent les tickets. Cela nous revient à 30R$ par personne, soit une dizaine d’euros. Le « futbol » est un sport grandement populaire au Brésil, et assister à un match ne coûte pas bien cher. Nos poches sont désormais vides. Nous visitons le quartier voisin dans l’espoir d’y trouver une banque. Nous questionnons une passante qui nous renvoie à une autre. Cette dernière habite ici et parle un peu français. Quelle chance ! Elle pourrait se contenter de nous indiquer où retirer de l’argent, mais elle nous prend en main et se propose de nous accompagner. Nous suivons donc Marisa - c’est son prénom - dans la première agence bancaire qui se présente. Elle se renseigne auprès d’un employé pour savoir si nos cartes de retrait peuvent y être utilisées. Raté ! Deuxième essai un peu plus loin. Idem. Nous poussons alors la porte d’une station service dans laquelle se trouve un distributeur « 24 Horas ». Le sigle Visa est apposé sur la machine, c’est bon signe. Nous tirons de quoi tenir plusieurs jours. Sourires aux lèvres, nous rejoignons Marisa qui faisait le guet à l’entrée. Nous redescendons la rue pour revenir là où nous l’avions rencontré. Nous l’embrassons et la couvrons de remerciements. Sans son aide, je pense qu’on aurait pu galérer bien longtemps. Nous pouvons maintenant partir à l’assaut du stade. Mon numérique s’attarde sur les plaques du « Hall of Fame » qui fleurissent à l’entrée. Garrincha, Romario, Ronaldo... Les plus grands joueurs de la Seleção ont laissé ici leurs empreintes de pieds. La visite débute par la présentation de Flamengo, Fluminense, Botafogo et Vasco. L’histoire et les principaux faits d’armes des quatre grands clubs cariocas sont retracés via une expo photo. Sur un mur voisin, une énorme plaque rend hommage à l’équipe nationale qui remporta la Coupe du Monde en 1958, la toute première pour le Brésil et pour un gamin de 18 ans, un certain Pelé. Après avoir découvert les vestiaires et la salle d’échauffement, nous abordons un couloir décoré des portraits géants des idoles de tout un pays. Anne me mitraille alors que je pose aux côtés de Ronaldinho et de Kaka. Au bout du tunnel, l’arène nous attend. C’est étrange, mais du bord de la pelouse, ce colosse de béton n’en n’impose pas tant que ça. Bâti pour la Coupe du Monde de 1950 que le Brésil perdit face à l’Uruguay (un véritable drame national !), il pouvait alors contenir jusqu’à 200.000 personnes ! Mais après des années de travaux et de mises aux normes, sa capacité fut réduite à 95.000 places. De nouveaux chantiers sont prévus très bientôt car le Brésil organisera la Coupe du Monde de 2014. Mais pour l’heure, le Maracanã accueille certains matchs de la Seleção, mais surtout les rencontres des meilleurs ennemis de Rio, Flamengo et Fluminense. D’ailleurs, les derbies entre ces deux équipes, les « Fla-Flu » comme on les surnomme ici, déclenchent la passion de toute une ville ! Anne et moi posons pour une photo souvenir. Il nous faut grimper dans les tribunes pour mieux apprécier l’immensité de l’enceinte. En temps normal, nous devrions pouvoir admirer le Cristo Redentor, mais le sommet du Corcovado est noyé sous d’épais nuages… Le soleil n’est encore pas de la partie aujourd’hui. Nous ne tardons pas à déserter les abords du stade. Non sans avoir au passage relevé dans le hall d’entrée une citation de Mario Filho. Le journaliste y a résumé avec humour l’engouement que le football peut susciter auprès du peuple brésilien : « E mais dificil deixar de amar um clube do que uma mulher ». Traduisez par : « Il est plus difficile d’arrêter d’aimer un club qu’une femme ». La gente féminine appréciera… Un rapide trajet en métro jusqu’à la station Carioca. Il est presque 14h30. Nous déjeunons dans un Bob’s, le Mc Do local. Bon, c’est vrai, de la malbouffe à la sauce carioca, ça reste de la malbouffe ! Sur mon plan, j’ai repéré deux ou trois curiosités à voir dans le coin. Autant vous le dire tout de suite, le Centro n’est pas le quartier le plus touristique de la ville, loin s’en faut. Nous improvisons une balade qui nous amène pour commencer à la Nossa Senhora de la Candelaria. Nous y entrons brièvement pour l’admirer. Nous arrivons ensuite devant une autre église, celle attenante au Monastère de São Bento. Mais l’intérieur est si sombre que même avec mon flash je ne réussis pas à capturer d’images potables. Ce qui m’amuse davantage, c’est ce que nous apercevons de l’autre côté de la rue. Un terrain de football sur le toit d’un parking ! J’adore ! Je shoote sans retenue. L’insolite, nous le rencontrons également un peu plus tard lorsqu’un groupe de jeunes, armés de palangrottes artisanales, s’amuse à ramener d’énormes poissons des eaux de Guanabara. On s’en voit même proposer… Euh, sans façon non ! Notre vadrouille s’achève sur la Praça XV, en référence au 15 novembre 1889, date de la proclamation de la République. On y trouve le modeste Paço Imperial, ancien palais reconverti en musée, ainsi que la statue équestre un peu altérée du Général Osorio, un politique brésilien. La station Carioca est toute proche, la boucle est bouclée. Nous tirons jusqu’à la route menant à Lapa. Derrière l’immense cube de métal qui abrite le siège de la Petrobras, la Catedral Metropolitana nous dévoile sa surprenante structure conique. Le cœur de cet édifice est illuminé par quatre vitraux vertigineux qui s’élancent jusqu’au sommet, un immense cercle serti d’une croix translucide. Anne et moi continuons sur l’Avenida Republica do Paraguai d’où nous apercevons les Arcos de Lapa, un ancien aqueduc sur lequel circule désormais le vieux tramway de Santa Teresa. Justement, nous décidons de finir la journée par une virée en tram. Nous sommes parmi les premiers à monter à bord de cette machine d’un autre temps. Et nous faisons bien, car le wagonnet jaune se rempli rapidement de nouveaux passagers. Les plus chanceux se serrent sur les banquettes de bois, les retardataires devant se contenter du marchepied. Après une longue attente, le « bondinho » se réveille brutalement. Le franchissement périlleux des Arcos de Lapa marque le début d’un circuit d’une heure à travers les rues sinueuses de Santa Teresa. Nous en revenons enchantés, tant et si bien que nous convenons de renouveler l’expérience au retour d’Iguaçu. Il est 19h30. L’obscurité s’est emparée de la ville. Un copieux dîner dans un resto de Santa Clara conclura parfaitement une journée riche en émotions...

Mercredi 29 octobre Depuis notre arrivée à Rio, nous cherchons de quelle manière rallier l’aéroport en autocar. En vain. Sur Copa, nous en avons vu passer plusieurs, mais impossible de savoir d’où ils viennent et surtout où ils s’arrêtent. Nous ne prendrons pas de risques, c’est un taxi qui nous amènera à Galeão. Ce matin, on s’est levé plus tôt que d’habitude. Nos bagages bouclés depuis la veille, nous faisons une halte à l’Apolo avant d’attraper un taxi sur Santa Clara. Il nous demande 40R$. C’est ce que nous avions prévu, nous embarquons. La circulation est fluide, l’aéroport est bientôt en vue. L’enregistrement des bagages vite expédié, nous nous accordons une séance de lèche-vitrine avant le décollage. A 10h20 et des poussières, l’appareil s’élance, cap à l’ouest. Pour tuer le temps, on s’adonne au rituel des cartes postales. Au terme de trois heures de vol, ponctuées d’une escale à Curitiba, l’avion atterrit sur le tarmac détrempé du champêtre aéroport de Foz do Iguaçu. Il tombe des cordes. Décidément, la météo est bien cruelle avec nous. Nos sacs sur les épaules, Anne et moi nous dirigeons vers la sortie. Le guide de l’agence Brésil Découverte nous guette, nos noms inscrits sur un panneau. Il se présente à nous dans un français hésitant, et sur le ton de la plaisanterie : « Je m’appelle Edio, attention pas idiot !». Sur ce coup-là, il aura perdu l’occasion de se taire… A l’extérieur, un van nous récupère. Edio ne m’a pas encore réclamé les vouchers, ce qui m’étonne un peu. Mais bon, je me dis qu’il doit avoir l’habitude, ça ne m’inquiète pas davantage. Le chauffeur décharge tout son petit monde devant les portes du San Martin Hotel. Edio nous abandonne aussi vite. Il nous récupèrera dans une petite heure pour nous emmener au Parc des Oiseaux Tropicaux. Nous voilà seuls à nous débrouiller avec le réceptionniste. Mais le type à beau feuilleter à plusieurs reprises les pages de son registre, nos noms ne figurent nulle part ! Troublé, je sors mes papiers. Nous ne sommes pas au bon endroit. Pas de panique. Nous stockons les bagages dans le hall et, affamés, nous prenons une table au restaurant de l’hôtel pour déguster un repas chaud. Edio se pointe avec un léger retard. Nous lui expliquons son erreur. Les sacs à dos réintègrent le coffre du van. Un court trajet et on nous dépose sur le parking du site. La pluie est plus que jamais présente. Et nous n’avons pas l’ombre d’un parapluie ! Edio, en bon guide qu’il est, nous achète nos billets et nous lâche à l’entrée. Colibris, ibis rouges, toucans, perroquets et aras multicolores cohabitent au cœur de cette réserve tropicale. Tropical l’est tout autant le déluge qui s’abat sur nos têtes, nous empêchant de profiter pleinement de la visite. Des rares photos que je tente de faire, le résultat s’avèrera désastreux. Nous retrouvons Edio dans une boutique après une bonne heure et demie sous la flotte. Trempés jusqu’aux os, le van nous rapatrie jusqu’au bon logement cette fois-ci. L’Iguassu Charm Suites est une belle pousada proche du centre ville de Foz do Iguaçu. La chambre est spacieuse, elle nous convient parfaitement. Premier réflexe en arrivant, nous débarrasser de nos vêtements humides. Nous tentons de les faire sécher avec les moyens dont nous disposons, c'est-à-dire pas grand-chose. Pendant que certaines fringues pendent sur des cintres, je m’attaque au jean gorgé d’eau de ma chère Anne avec un sèche-cheveux branché sur du 110 ! Au bout d’une demi-heure, le résultat n’est guère encourageant, je stoppe mes efforts. Des habits secs sur le dos, nous partons dîner dans le centre. Nous trouvons facilement un restaurant. Nous y mangeons abondamment et ce à un prix raisonnable. Le repas terminé, on se contente d’une petite flânerie dans le supermarché local, plus par curiosité que par nécessité. D’ailleurs, nous en ressortons les bras vides. Cette soirée aurait dû s’achever de la sorte, mais c’était sans compter sur un évènement inattendu. Figurez-vous qu’on ne trouva plus notre chemin ! A l’aller, encore éclairés par un soleil couchant, nous avions dévalé avec insouciance une longue avenue menant au centre ville. Mais la nuit est apparue et nous voilà bêtement piégés par l’obscurité. Au bout d’une bonne demi-heure de déambulations et d’inquiétude, nous décidons de frapper à la porte d’une maison. Par chance, j’avais gardé dans la poche de ma veste un papier avec les coordonnées de notre hôte, informations qu’Anne aussi bien que moi n’avions même pas pensé à retenir. Une femme se présente à nous et nous indique la direction à suivre. Nous n’étions en réalité pas si perdus que ça, encore fallait-il connaître les lieux. Encore une péripétie à classer au rayon des anecdotes. Remis de nos frayeurs, nous ne tarderons pas à nous endormir…

Jeudi 30 octobre La nuit s’est très bien passée. Dans la salle à manger, une multitude de gâteaux, pains et fruits sont dispersés sur une grande table. Il n’y a que l’embarras du choix. Alors que je me restreins au classique cacao et tartines de confiture, Anne ne peut s’empêcher de goûter à toutes les sortes de pâtisseries qui sont à sa portée. Le ventre plein, nous rejoignons le van stationné devant la pousada. La pluie de la veille a cessé, mais les nuages eux, n’ont pas disparu. Une petite demi-heure de route est nécessaire pour atteindre le Parc National d’Iguazu. Le passage de la frontière brésilo-argentine se fait sans aucun souci. A l’entrée du site, je me procure un plan, histoire de suivre le déroulement de la journée. Edio nous amène jusqu’à une petite gare. Il nous faut en effet emprunter un train puis marcher un petit kilomètre pour approcher l’une des principales attractions, la Garganta del Diablo (Gorge du Diable). Depuis le belvédère stratégiquement placé, Anne et moi sommes émerveillés par cette cascade de 90 mètres, la plus haute du parc. Ces tonnes d’eau qui se déversent forment des embruns, rendant la prise de photos délicate. De petits malins exploitent à merveille la situation en faisant commerce de cirés et de parapluies ! Après être revenus sur nos pas, la visite se poursuit par le circuit inférieur qui permet d’explorer les chutes d’en bas. Nous y croisons de nombreuses personnes avec un maillot de bain comme unique vêtement. Et pour cause, ils vont se placer au plus près des torrents pour une douche 100% naturelle. L’expérience est tentante, mais nous n’avons pas l’équipement pour les imiter. 11h50. Après avoir conversé avec un employé posté à un guichet, Edio nous remet les tickets pour la balade en bateau. Comme à son habitude, il ne nous donne aucune explication, si ce n’est qu’il nous attendra au terme de notre parcours d’environ une heure trente. Il aurait pu par exemple nous dire que notre embarcation partait à 12h ! Nous descendons prudemment la petite voie pentue menant à la rivière, et alors que nous nous apprêtons à intégrer le zodiac, on se fait gentiment refouler. Je suis furieux lorsque je comprends que la navette de midi vient de nous passer sous le nez ! Maudissant Edio pour cette nouvelle bourde, je suis Anne dans la remontée du sentier jusqu’au guichet. Là, l’employé nous confirme qu’il nous faudra patienter une petite heure pour le prochain départ. C’est parfait, ça me laisse assez de temps pour me calmer. 13h. Cette fois-ci, c’est la bonne. Nous ôtons chaussures, chaussettes, et retroussons les pantalons dans le but de limiter les dégâts. Quelle naïveté de notre part ! Nos effets à l’abri dans des pochettes étanches, nous sommes prêts pour le moment fort de la journée. Le zodiac démarre bientôt, garni d’une trentaine de passagers, et s’approche doucement des torrents. En quelques secondes, la foule se retrouve noyée sous des trombes d’eau. Le pilote prend plaisir à zigzaguer d’une cascade à l’autre avant de ramener une deuxième puis une troisième fois son embarcation sous une nouvelle rincée. Nous voilà trempés comme si on avait plongé dans l’eau tout habillés. A peine les pieds posés sur la terre ferme, nous enchaînons par une traversée de la forêt à bord d’un camion. Afin de savoir dans quelle langue elle va s’exprimer, la guide qui nous accueille questionne les participants sur leur nationalité. Et elle ne va pas être déçue. Français, Italiens, Espagnols, Britanniques, Argentins, etc… Bon, alors ce sera anglais pour tout le monde. Tandis que le véhicule s’enfonce dans l’épaisse jungle, elle délivre à son auditoire diverses explications sur les espèces végétales qui peuplent cet espace naturel préservé. En mauvais élève, je n’écoute que d’une demi oreille son discours et concentre mon attention sur ce qui nous entoure. 14h30. Le camion stoppe sa course. Evidement, Edio n’est pas un brin surpris de nous voir réapparaître avec une bonne heure de retard. Mais le meilleur reste à venir… Alors que nous manifestons auprès de lui une faim insistante, nous le suivons vers un établissement qu’il nous dit connaître à deux pas de là. Il va enfin nous être utile ! Je ravale vite mes pensées. Il nous fait sortir puis semble aussi surpris que nous de ne trouver trace d’un quelconque restaurant. Là, il ose nous proposer de rentrer à notre hébergement pour y déjeuner. Mais lorsque ma chère et tendre le questionne sur le programme de l’après-midi, il ne se démonte pas en lui répondant que les visites de la journée s’arrêtent là. Pour Anne, qui a fait preuve jusqu’à présent d’un sang-froid admirable, c’est la goûte d’eau qui fait déborder le vase. Elle me prend le plan des mains pour le coller sous le nez d’Edio et lui fait remarquer preuve à l’appui qu’il a omis l’un des itinéraires. Gêné, il nous fait donc réintégrer le parc pour trouver un snack. Anne donne sèchement congé à notre guide afin que nous puissions manger en paix. Enervée, elle grommelle que s’il avait l’intention de profiter du restant de l’après-midi en nous lâchant à Foz, il a eu tout faux. Et elle a bien l’intention de squatter les lieux pour en découvrir les moindres recoins. Le repas achevé, Edio nous conduit jusqu’au petit sentier où débute le parcours supérieur des chutes. Il se propose de patienter là et de nous laisser continuer seuls. Nous le plantons, soulagés de nous débarrasser pour un temps d’un guide plus encombrant qu’autre chose. Et le temps, nous le prenons ! Suivant une passerelle qui domine et enjambe les cascades, nous pouvons les admirer sous un angle nouveau mais tout aussi merveilleux. Mon numérique est en pleine effervescence devant l’impressionnant mur d’eau formé par le Salto San Martin. Une fois n’est pas coutume, les nuages gris en suspension au-dessus des torrents se fondent bien dans ce décor sauvage. Papillons aux couleurs éclatantes posent également devant mon objectif. Edio nous aura attendu 90 bonnes minutes au final. Mais avant de partir, passage obligé par les boutiques de souvenirs. Le hic, c’est que nous nous trouvons en territoire argentin. Certes, nous pouvons régler en réals brésiliens, mais c’est en pesos que la monnaie nous est rendue… S’ensuit alors pour Anne et moi une séance de calcul mental à vous filer une migraine. Mais je perds vite patience à jongler entre les devises et tente de convaincre Anne de freiner sa fièvre acheteuse. Il est 17h30 environ quand nous retrouvons le proche Brésil. De retour à la pousada, nous convenons avec Edio d’un horaire pour le lendemain. Nous partons ensuite en direction du centre. Pour éviter de nous paumer une nouvelle fois, nous prenons un ou deux repères. Nos pas nous mènent un peu plus loin que la veille, en chasse d’une curiosité à se mettre sous les yeux. Mais Foz n’est définitivement pas d’un grand intérêt touristique. Principalement dédiée à l’hôtellerie, elle ne semble exister que par la présence des Cataratas voisines. En cette douce soirée, nous nous contenterons seulement d’un dîner en terrasse. Nous faisons ainsi nos adieux à cette ville, sans vraiment de regrets…

Vendredi 31 octobre Le soleil daigne enfin se montrer. Ca tombe bien, nous repartons cet après-midi ! Notre hôte nous fait part de l’existence d’une boutique de souvenirs à la sortie de la ville. Frustrés du peu d’emplettes que nous avons eu le loisir d’effectuer jusqu’ici, l’info est la bienvenue. Nous demandons à Edio d’y faire une halte avant de nous rendre aux chutes. Le magasin en question, au nom évocateur de « Tres Fronteiras », est en fait un véritable hypermarché. Du calendrier illustré des « Cataratas » aux toucans de bois, en passant par les produits artisanaux sud-américains, il y a ici de quoi ravir le plus exigeant des touristes. On nous laisse quartier libre une petite demi-heure, plus qu’il n’en faut pour faire marcher la carte bancaire. L’exploration du côté brésilien est assez courte. 90 minutes nous suffisent pour sillonner le chemin balisé qui fait face à l’Argentine. Ce sont des vues inédites qui se dévoilent devant nous. Aidé par un soleil radieux, je parviens à réaliser de superbes images, agrémentées pour la plupart d’arcs-en-ciel féeriques ! Je capture également une petite dizaine de séquences vidéo de la grandeur du spectacle dont nous sommes les témoins. Une passerelle de bois et de métal permet au visiteur d’accéder au cœur de la rivière. Cernés de part et d’autre par des torrents assourdissants, Anne et moi nous y aventurons pour un ultime frisson. A l’extrémité du promontoire, on peine à distinguer la Garganta del Diablo derrière un rideau de vapeur d’eau. Les photos y sont très difficiles à faire. Alors on se contente d’admirer la puissance de la nature. Les yeux écarquillés par tant de beauté, nous prenons congé des merveilles d’Iguaçu pour rejoindre l’aéroport. Nous disons au revoir à Edio, sans regrets et sans pourboire. Le vol est prévu pour 14h, nous avons le temps de prendre un repas avant d’embarquer. Nous nous installons dans une cafétéria pour reprendre des forces avant les trois heures de voyage qui nous attendent. Avec un peu de retard sur l’horaire, nous finissons par décoller. Derrière le hublot, la nature nous offre un dernier récital. Un fleuve couleur ocre serpente à travers une verte et dense jungle, ce qui est du plus bel effet. 17h30. L’appareil effleure les toits des favelas avant de se poser sur la piste de Galeão. Pour rallier Santa Clara, nous attrapons un autocar Real qui se retrouve bientôt piégé dans les embouteillages. La soirée sera des plus calmes. Dans notre fast food préféré de Copa, nous faisons un passage éclair pour un dernier casse-croûte avant de rentrer. Quelques mails vers la France, puis nous allons dormir. Demain, c’est une grande journée qui s’annonce…

Samedi 1er novembre En préparant le voyage, j’ai découvert l’existence d’une curiosité située non loin du Centro. En cette grise matinée, Lapa est donc notre première destination. Aux pieds des Arcos, nous questionnons les passants. Le coin n’est pas très fréquentable, nous y croisons un groupe de toxicos défoncés. Une habitante du quartier semble avoir deviné le but de notre visite. Elle nous indique une ruelle escarpée qu’Anne et moi gravissons sous une pluie fine. Puis, sur notre gauche, se déroule un escalier… Nous y sommes ! L’Escadaria Manuel Carneiro, rebaptisé Selaron par l’artiste qui l’a métamorphosé en œuvre d’art. Il est chilien et son look soigneusement travaillé n’est pas sans rappeler un certain Dali. Son travail a vu le jour en 1990. Il a commencé par décorer les marches de mosaïques bleues, vertes et jaunes, aux couleurs du Brésil. Et depuis, il n’a cessé de transformer son œuvre, grâce notamment aux petits carreaux que les visiteurs lui apportent des quatre coins de la planète. Une œuvre qu’il qualifie lui-même de « rêve unique et fou qui ne prendra fin que le jour de sa mort ». Le résultat est spectaculaire. Dans un troquet tout proche, nous demandons si quelqu’un sait où vit l’auteur de cet ouvrage. Un jeune se lève. Il nous demande de patienter avant d’avaler une bonne dizaine de marches. Posté devant une fenêtre, il se met à hurler « Selaron ! Selaron ! ». L’épaisse moustache de notre artiste fait son apparition. Il nous convie dans une minuscule pièce qui lui sert d’atelier. De nombreuses peintures recouvrent les murs et le sol. Autoportraits, femmes enceintes et vues de Rio constituent ses principales sources d’inspiration. Nous lui remettons un carreau déniché à Marseille, illustré du Vieux Port et de la Bonne Mère. Pour nous remercier, il nous fait cadeau de jolies cartes postales, puis nous présente fièrement les nombreuses photos et articles de presse relatant son histoire et son travail. On y apprend que les escaliers ont servi de décor pour des séries télévisées et même pour des clips de U2 ou de Snoop Dogg. Nous le suivons ensuite à l’extérieur où il s’improvise en guide pour nous expliquer la provenance de ses plus beaux carreaux, dont certains sont rares et précieux. Il y en a du monde entier. La France y est bien sûr représentée. Notre surprise est totale lorsqu’on tombe nez à nez avec deux tuiles estampillées « MARSEILLE » qui se mélangent aux centaines de mosaïques. Je multiplie les clichés avant que nous posions avec Selaron devant les marches colorées. Nous le quittons bientôt, satisfait de notre rencontre avec ce drôle de personnage. La Confeitaria Colombo est l’étape suivante. Ce somptueux salon de thé situé dans une ruelle du Centro arbore marbres et vitraux. Pendant que je m’attarde pour une poignée de photos, Anne s’en va acheter des pâtisseries qui lui font de l’œil. Le tram n’est pas très loin, autant refaire un tour de Santa Teresa. Dans la file d’attente, les pasteis de chez Colombo nous aident à patienter. Ces petits flans sont délicieux, mais rien à voir avec ceux de Belém que nous avions goûté à Lisbonne lors de notre escapade portugaise. A bord du tram, nous nous rappelons des sensations ressenties quatre jours auparavant. Le chauffeur se plait à divertir ses passagers, bringuebalant son jouet dans les virages les plus serrés. La bruyante carcasse peine à avaler les pentes du quartier perché entre les favelas. Elle souffle un court instant devant un Corcovado toujours embrumé. Tout au long du trajet, des jeunes s’amusent à attraper le véhicule en marche. Folklorique au possible ! Lorsque la virée prend fin, on s’engouffre dans le métro pour en ressortir à Copa. On y avale un bon repas avant de retrouver le Bamboo. Nous avons rendez-vous avec Sergio à 16h30. A Siqueira Campos, les couleurs rouges et noires commencent à fourmiller. Station après station, ils sont de plus en plus nombreux. Le temple du football brésilien se dessine bientôt derrière les vitres de notre rame. Drapeaux et maillots contrefaits s’étalent autour de l’enceinte. Parmi les supporters agglutinés devant le socle de la statue de Bellini, je reconnais facilement Sergio. Il parle aussi bien le français qu’il ne l’écrit. Il nous présente un couple de touristes finlandais qui, comme nous, viennent pour la première fois voir un match dans ce stade mythique. Nous suivons Sergio jusqu’à l’entrée. En habitué des lieux, il nous place au cœur de l’ « arquibancada verde », un peu à l’écart des supporters les plus chauds. Près de l’ambiance mais loin des embrouilles. C’est parfait ! En l’espace d’un an et demi, je réalise mes deux plus grands rêves footballistiques. Après avoir vu jouer le Barça au Nou Camp, me voici donc dans les gradins du Maracanã. Je suis comme un gosse ! Le coup d’envoi est donné à 18h30. Les « Mengão » ouvrent rapidement le score. Un but superbe qui fait s’enflammer le stade. Dans la tribune que nous occupons, c’est du délire ! Les supporters « Rubro Negra » font le show. J’immortalise l’instant par quelques photos et vidéos. Après ça, Flamengo joue moins bien et la rencontre perd de son intensité. A la mi-temps, les deux équipes se séparent sur ce score de 1-0 en faveur des locaux. Sur l’un des écrans géants s’affiche le nombre de spectateurs. Il dépasse à peine les 44.000. C’est peu, moins de la moitié des places ont trouvé preneur. Dès le retour des vestiaires, le match prend une autre tournure. Portuguesa fait parler son réalisme et inscrit deux buts en moins de cinq minutes. C’est la douche froide pour Sergio. Les supporters commencent à siffler leurs joueurs. A cinq minutes du coup de sifflet final, Flamengo égalise pour le plus grand bonheur des torcidas. Malgré ce sursaut d’orgueil, ce résultat nul n’est pas une bonne opération pour le club carioca. Le titre de champion semble s’éloigner… Alors que le stade se vide, Sergio nous propose de terminer la soirée avec lui. Nous acceptons bien volontiers. Il est tellement sympa que c’est un plaisir d’être en sa compagnie. Il dépose les deux finlandais devant leur hôtel et trace en direction d’Ipanema. Dans le resto où il nous entraîne, nous faisons connaissance avec ses amis, Jean-Michel et Caro. Ce couple de français n’en est pas à sa première expérience en terre brésilienne. Ils nous racontent de petites anecdotes de leurs nombreux voyages à travers le pays. D’ailleurs, leur prochaine destination s’appelle… Iguaçu ! Comme nous, ils ont acheté un pack auprès de l’agence Brésil Découverte. Nous leur relatons les exploits de notre fameux guide, leur souhaitant de ne pas tomber sur le même. Aux dernières infos de Sergio, ils y auront échappé… Le repas terminé, Sergio nous dépose à Santa Clara. Nous le remercions pour cette soirée inoubliable, la plus belle de notre séjour dans la Cidade Maravilhosa…

Dimanche 2 novembre Nous entamons la journée par une image insolite. Depuis la fenêtre de notre chambre, nous assistons au ballet d’une petite dizaine de ouistitis débarqués des branches. Des pensionnaires du Bamboo prennent leur petit dej en terrasse et les singes de la forêt voisine s’y sont invités. Le soleil brille enfin ! Il faut en profiter, on ne sait pas trop si ça va durer. Un petit tour à l’Apolo comme tous les matins, puis nous attrapons le 511 qui trace vers Urca. Même pas besoin de demander au chauffeur si c’est la bonne ligne. On constate rapidement qu’il n’y a que des touristes à bord. Le trajet n’est pas très long. Le bus décharge tous ses occupants près de la Praia Vermelha. Le téléphérique du Pain de Sucre apparaît bientôt. Il n’y a pas encore foule. La première cabine qui se présente à nous est la bonne. En quelques minutes, nous voilà à mi-chemin du sommet. La vue y est splendide mais nous ferons des photos plus tard. Pour l’heure, c’est l’un des grands moments du voyage qui nous attend. C’est ici que se trouve l’un des héliports destiné aux touristes. Auprès du stand qui gère les vols, nous choisissons un circuit parmi ceux qui nous sont proposés. Le notre durera 11 à 12 minutes pour la modique somme de… 120€ par personne ! Je vous l’accorde, c’est pas donné. Avant de quitter la France, j’étais très hésitant quant à l’utilité d’une telle dépense. J’avais d’ailleurs questionné des membres de VF qui, avant moi, avaient déboursé une petite fortune pour découvrir Rio depuis le ciel. Est-ce que ça valait le coup de sortir tant d’argent pour une visite aussi courte ? Tous m’avaient répondu de manière positive. Et bien, je peux maintenant confirmer leurs propos. Oui, il faut le faire ! Notre hélicoptère se pose, mais il ne stationne guère longtemps. Nous prenons place, Anne derrière, moi aux côtés du pilote, prêt à filmer. Nous décollons dans la foulée. Première étape du circuit, le stade. Après une longue ligne droite, l’appareil fait un lent virage au-dessus d’un Maracanã plus impressionnant que jamais ! Puis il prend la direction du Corcovado. Anne et moi sommes subjugués par l’image de carte postale que nous découvrons. Arrivant derrière le Cristo Redentor, la baie de Rio s’offre à nos yeux émerveillés. Une rotation autour de la statue colossale, puis nous traçons vers l’océan. Nos regards sont braqués sur Ipanema et Copa, dont on peut mesurer toute la beauté. Magique ! De retour sur Terre, Anne et moi échangeons nos premières impressions. Tous deux sommes d’accord, c’était fantastique. On se remet doucement de nos émotions pour continuer la visite des lieux. Dans une petite salle de projection, un film passe en boucle. Il raconte l’histoire du téléphérique et de sa construction. Un projet qui a semble-t-il suscité beaucoup de doutes et d’interrogations lors de son lancement au début des années 1900. D’après les interviews et les archives, l’idée même qu’on puisse relier le sommet du pic rocheux par des cabines semblait relever de la pure folie. Près d’un siècle plus tard, à en juger par l’affluence touristique présente sur le site, force est de constater que les précurseurs avaient vu juste. On a jamais été aussi proches du Pain de Sucre. Avant que nous empruntions le second tronçon, je shoote ce symbole de la ville, encore et encore. La cabine nous dépose bientôt au sommet. Nous dominons les plages et les îles qui baignent dans la baie. Anne et moi posons devant ces jolis décors. Nous errons là près d’une heure, à la recherche de vues toujours plus belles. Revenus 400 mètres plus bas, nous battons le pavé de l’Avenida Pasteur. Dans une station service, on se pose le temps d’avaler un morceau et de décider de la suite des opérations. Le ciel est avec nous aujourd’hui, nous n’hésitons pas longtemps. Le Corcovado n’attend que nous. Botafogo est toute proche. De nombreux bateaux sont amarrés dans cette paisible plage sur laquelle semble veiller le Pain de Sucre. Je jette un œil sur mon papelard. Le hasard faisant bien les choses, le bus dont nous avons besoin passe par là. Mais le problème est toujours le même. On a le numéro mais pas l’arrêt. Nous sollicitons à nouveau la gentillesse des cariocas. Mais ils semblent aussi pommés que nous. C’est finalement escortés par un flic bien sympa que nous débusquons le bon abribus. Le 583 nous ouvre bientôt ses portes. Un bus qui se videra presque entièrement devant la gare de Cosme Velho, point de départ du train à crémaillère. Le wagon rouge transperce la dense forêt de Tijuca pour nous emmener au sommet du Corcovado. Le trajet compte quelques étapes, où passagers entrent et sortent. Les « Bom de Samba » s’invitent bientôt à bord. C’est un groupe de musiciens qui, plusieurs fois par jour, vient égayer le court voyage des visiteurs contre quelques réals. La vidéo est à faire. Je filme Anne pendant qu’elle s’essaye à la pratique du ganza, un instrument à percussion que l’un des musiciens lui a prêté. Mais bon, n’est pas « sambista » qui veut… « Bem-vindo ao Cristo Redentor ». C’est ce qu’indique un écriteau. On emprunte un escalier pour accéder au sommet. Au fur et à mesure des marches, le panorama se dévoile. L’hippodrome, proche du Jardin Botanique, est le premier à se mettre en évidence. La statue, de dos, se dresse droit devant. Nous sommes bientôt à ses pieds. Nous pouvons alors contempler la Cidade. Sur notre droite, le Lagoa Rodrigo de Freitas dont les eaux verdâtres contrastent avec le bleu de l’Atlantique. La plage se cache derrière les immeubles d’Ipanema. Nous découvrons aussi le Morro dos Cabritos, l’énorme colline boisée au flanc de laquelle se trouve le Bamboo. A notre gauche, le paysage est moins glamour. Des favelas qui s’entassent ici et là, triste écrin pour l’ovoïde Maracanã facilement repérable. Le Christ Rédempteur ouvre ses bras face à la baie, comme pour protéger la cité carioca. Anne s’impatiente pendant que je fais tourner mon numérique à plein régime, capturant des clichés de l’imposante statue sous tous les angles. En vrai gosse, je demande à Anne de me tirer le portrait les bras en croix devant le colosse. Ça fait touriste de base mais j’assume ! D’ailleurs, je me demande encore comment j’ai convaincu Anne d’en faire autant. Non, en réalité, elle faisait des essais de pose pour moi quand je l’ai shootée à son insu… En éternel insatisfait de mes photos, je propose à ma chère et tendre de revenir ici même le lendemain matin pour de nouveaux clichés. En effet, j’ai le soleil en pleine poire et le rendu des images n’est pas à la hauteur de mes espérances. De toute façon, le programme du séjour est bouclé, autant continuer en roue libre jusqu’au départ. Avant de retrouver le train, courte halte par le socle, occupé par une petite chapelle. Bus et métro pour Copa. Sur un marché nocturne face à la plage, nous achetons deux ou trois souvenirs avant d’aller dîner. On dînera asiatique ce soir. Aussitôt quitté le resto, il commence à pleuvoir. C’est bientôt un déluge qui s’abat sur nos têtes. C’est ça les averses tropicales, il tombe des cordes, mais ça ne dure jamais bien longtemps. Je ne me doutais pas à quel point le ciel pouvait être capricieux. Sitôt passée cette rincée, nous regagnons notre chambre…

Lundi 3 novembre Nous commençons la journée par… une grasse matinée. Nous n’émergeons réellement qu’attablés à l’Apolo pour un petit dej un peu tardif. Puis, comme convenu, nous retrouvons les sentiers menant au Corcovado pour un pèlerinage photographique. Nous aurons finalement dû attendre les ultimes jours pour bénéficier d’un soleil brésilien digne de ce nom. Aux pieds du Cristo, je m’attarde pour des photos. Comme la veille, Anne est presque déçue par la taille de la statue. A l’été 2007, nous avions visité le Cristo Rei à Lisbonne, une statue inspirée de celle de Rio, deux mètres plus petite. Ce qui explique qu’elle s’attendait à une œuvre plus impressionnante. L’heure passe, il fait faim. Nous déjeunons sur place. Dans le train qui nous rapatrie vers Cosme Velho, nous tombons par hasard sur le couple de Finlandais rencontré lors du match. Ils ne sont toujours pas très causants… Les « Bom de Samba » sont de retour. Cette fois, je me porte volontaire pour faire vibrer le ganza. Anne se saisit du numérique pour immortaliser la scène. L’après-midi est déjà bien entamé. Et nous n’avons pas encore en notre possession tous les souvenirs que nous comptons ramener à nos proches et… à nous-mêmes. C’est à Copa que nous trouvons de quoi étancher notre soif d’achats. Les échoppes se suivent et se ressemblent, mais chaque fois que nous entrons dans une boutique, nous trouvons quelque chose que la précédente n’avait pas. La carte bleue chauffe, le porte-monnaie se vide. Drapeaux, bracelets, posters, magnets… Nous trouvons presque tout ce que nous cherchons, voire même ce que nous ne cherchons pas. Pour nous remettre de cette séance de shopping intensive, nous nous asseyons pour siroter nos premiers « sucos ». Du coup, on enrage de ne pas avoir testé avant ces délicieux jus de fruits qu’il est possible de déguster à chaque coin de rue. La soirée s’achève comme souvent sur la plage. Dans le marché nocturne de l’Avenida Atlantica, les dernières emplettes finissent de nous plumer. Nous squattons Santa Clara pour le dîner avant de rentrer. Demain soir, l’aventure brésilienne prendra fin…

Mardi 4 novembre Nous terminons notre séjour comme il avait commencé, sur la plage de Copa. Le soleil brille, la balade est plaisante. Le thermomètre affiche 27°. De courageux joggers brûlent leurs calories sur l’Avenida Atlantica. Les inflexibles marchands ambulants ont bien du mal à écouler leurs stocks de paréos. Anne et moi errons en suivant le dessin du littoral pour rejoindre Ipanema. Nous n’avons encore jamais pris de bain depuis notre arrivée au Brésil. Anne avait bien approché les eaux de l’océan le premier jour, tentative avortée par un orteil trop frileux. Cette fois-ci, c’est moi qui m’y colle. Anne s’est calée à l’ombre d’un palmier. J’hésite un peu avant de me jeter dans les rouleaux. Je la trouve à mon goût, si bien que ma chère et tendre ne me reverra réapparaître qu’une bonne demi-heure plus tard ! Ici, les ballons roulent et volent à longueur de journée. Après la baignade, j’aimerai bien taquiner le cuir comme le font les cariocas. On stagne un moment devant une partie de foot-volley prenante. Têtes, ailes de pigeon, amortis poitrine… C’est un vrai récital de gestes techniques ! Cela à l’air si facile. A l’air seulement… Je ne me démonte pas. Aussitôt la partie terminée, je demande la permission de prendre part à la suivante. Ni une, ni deux, me voilà tout fier, planté dans le sable d’Ipanema. Je rattrape ou tente de rattraper ce que je peux, conseillé que je suis par une équipière désabusée mais compréhensive. Malgré quelques rares ballons bien négociés, mon niveau me trahit rapidement et cause l’inéluctable défaite du binôme improvisé. Je remercie les jeunes pour la leçon, et c’est encore essoufflé que je suis Anne dans le quartier jouxtant la plage pour y casser la croûte. Nous ne ferons pas grand-chose du restant de la journée. Nous errons dans les rues jusqu’à remonter à l’hôtel. Sur le trajet, nous nous délectons d’un dernier jus de mangue « do Brasil ». En passant devant Arpoador, nous distinguons le Morro Dois Irmãos perdu dans la brume. Nous faisons ainsi le deuil d’un beau coucher de soleil. Nous quittons définitivement Santa Clara à bord d’un taxi. Galeão est atteint dans la nuit tombante. Dans le hall, des fresques représentant le Corcovado, le Pain de Sucre et le Maracanã nous font prendre conscience de ce que nous laissons dans notre sillage. En 1999, l’aéroport a été rebaptisé Antonio Carlos Jobim, en mémoire d’un grand compositeur brésilien. Mon dernier cliché est destiné à une plaque qui lui rend hommage, et sur laquelle on peut lire les paroles de sa chanson « Samba do Avião » : « Minha alma canta Vejo o Rio de Janeiro Estou morrendo de saudade Rio, teu mar, praias sem fim Rio, você foi feito pra mim ».

« Mon âme chante Je vois Rio de Janeiro Je me meurs de mélancolie Rio, ta mer, tes plages sans fin Rio, tu a été faite pour moi ».

Tout est dit…

* * * * *
Visiter Google, Yahoo, Microsoft... à Silicon Valley? (États-Unis) English translation pending
by Dunlopilo · 2009-01-12 · 5 replies
Bonjour à tous,

Tout d'abord je vous souhaite à tous une bonne et agréable année 2009. Ça fait un moment que je passe sur ce forum pour m'informer et je dois dire que c'est une vrai mine d'or 😄

Je suis actuellement en train de préparer mon voyage dans l'ouest Américain (du 14 Aout au 1er Septembre 2009) et j'aurai besoin de quelques informations. Est il possible / intéressant de visiter quelques complexes de grande entreprises comme Google, Yahoo, Microsoft, Apple ou encore Electronics Arts? Si ce n'est pas possible est-il intéressant d'y faire un tour? Si oui où sont située les entreprises? Apparemment certaines sont à San José, d'autres à Redwood...

Je vous remercie par avance, je pense que vous allez souvent me voir sur ce forum 😉.
Panama: visiter la région de Veraguas ou de Portobello? English translation pending
by Vaneperu · 2009-01-10 · 2 replies
Bonjour, je pars d'ici quelques jours au Panama pour 9 jours. Je vais passer 3 jours sur les San Blas et ensuite il me reste 4 jours de voyage avant de retourner à Panama City. Pour ces 4 jours, j'hésite entre la région de Colon/Portobello/Palenque et la région de Veraguas/Péninsule d'Azuero. Je recherche surtout des endroits relativement isolés en bord d'océan avec un accès aussi à l'intérieur des terres. J'aimerai bien pouvoir observer des tortues aussi. Quelqu'un peut-il me conseiller entre ces deux endroits ou m'en suggérer un autre. P.S. j'ai un budget d'env. 300 euros pour ces 4 jours.. Merci pour vos réponses.
Recherche forfait sur Cuba English translation pending
by Milou1970 · 2009-01-05 · 17 replies
Bonsoir à vous tous!

Je fais partie du forum depuis l'an passé et c'est génial car on y trouve de judicieux conseils. Alors, ce soir, je fais appel aux experts de Cuba.

Ayant fait 3 voyages, République Dominicaine et Colombie, je compte partir avec mon amoureux en voyage en avril prochain soit du 17 au 24 Avril. Nous avons changé de destination. Nous devions aller en République Dominicaine mais nous avons envie de connaître Cuba.

Je connais Cuba de réputation surtout en ce qui atrait à la bouffe, parait que ce n'est pas la République. Il faut absolument un 4 et demi ou 5 * sinon, la semaine est longue...

J'entends parler de la mer qui est supposément magnifique, du sable quasi blanc...

Je fais le tour de site ainsi que d'autre sites internet (genre...vosvacances.ca) afin de voir ce que je peux dénicher.

J'ai noté ces choix-ci:

Varadero: Iberostar Playa Alameda 5 *

Santa Clara: Melia Las Dunas 4 1/2 *

J'ai aussi vu le Tryp peninsula...

Vos commentaires et suggestions sont les bienvenus.

Je veux une belle plage, une belle mer, bonne bouffe et le reste, je serai en agréable compagnie

J'aimerais trouver un petit coin de paradis puisque c'est le tout premier voyage de mon amoureux que l'on va aussi fêter notre premier anniversaire en tant que couple et c'est son anniversaire.

Bref...une belle grosse semaine :):):)😉

Merci bcp !!!

Mylène😇
Climat à Holguin en mars? English translation pending
by Danlou · 2008-12-26 · 6 replies
MOI JE VOUDRAIS SAVOIR QU'ELLE EST TEMPÉRATURE EN MARS À HOLGUIN, CAR JE PART LE 30 MARS POUR HOLGUIN. SI QUELQU'UN SAIT, IL SERAIS APPRÉCIÉ D'AVOIR DES RÉPONSES.😎

DANLOU😉
Itinéraire et plan pour vingt-cinq jours au Brésil English translation pending
by Valetrub · 2008-12-18 · 4 replies
Voila comme je l´ai fait pour le Perou et la Bolivie voici notre itineraire et nos plan pour le Bresil.

17-20 Novembre: 4jours dans le Pantanal Pas a hesite nous avons pris la compagnie conseillés par tout le monde et nous n´avons pas été décu. Ils sont www.pantanaltrekking.com/ Ils sont venu nous chercher a l´aeroport a Puerto Suarez coté Bolivien et nous ont enmenné a la pousada sans probleme (Santa Clara). Piscine et chambre propre. Si vous pouvez choisir votre guide prenez Johny c´est le meilleur. Il va meme vous chercher un cayman au milieu de la nuit!

20/21: Bonito Village agréable. Retour a la civilisation. Nous sommes resté un jour et sommes allé au balneario municipal. Jolie piscine naturelle. 2 nuits ne sont pas de trop dans ce village paisible. Logement: HI

22/23: Brasilia Cette ville ne sera a rien. Aucun charme et aucune ambiance. Nous nous y sommes arrété car nous avions une escale obligatoire mais pas besoin de sortir de l´aeroport. Logement cher. Neanmoins si vous y passer une nuit louer une voiture a l´aeroport sinon c´est encore pire! Coté logement y´a pas grand chose. Regardez dans le lonely il y´a une adresse d´une bonne femme qui loue des chambres.

23-28 Novembre: Salvadore et Morro de Sao Paulo Salvadore c´est une ville magnifique ou tout du moins le Pelourinho. Superbe ambiance, plein de bar et de resto sympa. De la musique et des gens qui dansent un peu partout. C´est vraiment une ville sympa. Logement: HI a barra. Super confort. Nous n´avons pas tellement profité de l´ambiance de Barra mais il parrait que c´est sympa sur la plage. Quoique pas tres belle je trouve. Si vous avez les moyens le mieux c´est de se loger directement dans le Pelhourino.

Morro de Sao Paulo: Une ile sans voiture a 2h de bateau de salvadore. GENIALE!!! Contrairement a ce que dis le lonely elle n´est nullement trop touristique (en tout cas hors vacances scolaires). Plage geniale, calme et eau clair. Nous sommes resté sur la tercera playa ou les prix sont moins chers. Il y´a meme des auberges a 70Reais la nuit avec piscine et petit dej! Endroit vraiment a conseillé ou nous y sommes reste 2 nuits!

29 Novembre - 01 decembre: Recife/Olinda Nous avons pris le bus seulement pour aller visiter Olinda. Peu d´interet. Nous y etions le WE et honnetement la ville est un peu morte. Il y a peu de bar et pratiquement aucun resto. Le bors de plage est moche et c´est impossible de se baigner car il y a des requins! Il y´a quelques endroits sympas mais cette ville ne vaut pas le detour. Si vous y passer restez y une nuit ou 2 mais ne faite pas le detour! Cote architecture rien a voir avec Salvadore de Bahia! Cote logement nous somme reste a la Pousada Olinda. Sympa et pas cher avec piscine. Recife c´est encore pire!

02/03 Decembre: Ouro Preto C´est une jolie ville coloniale qui change des autres villes que nous avons vu au Brésil. De nombreux musées et eglises a visiter. Un must: la mine d´or de Passagem. A faire sans aucun doute. Il y´a un lac souterrain dans lequel on peut se baigner. Logement: HI Conseil: Si vous avez du temps, et seulement si vous avec le temps, faites cette ville.

04/10 Decembre: Rio Cette ville est ENORME! certainement la plus belle et la plus agreable que j´ai jamais visité! Logement: nous avons loue un appartement dans Copacabana. Ca ne revient pas beaucoup plus cher et apres 2 mois d´auberge ca fait du bien de se retrouver un chez soi. Nous avions louer cette apparement pour 55USD la nuit. www.rioapartments.com/1-bedroom-nice/FrameSet.htm. La compagnie Rio appartment nikel. L´appart un bon plan si vous restez 1 semaine. Activite: on a fait tout le trucs touristiques. Samedi soir dans Lapa ou il y a des boites de Samba et des Capirnha pas cher sur la plage. Sympa!

10/12 Decembre: Iguacu On a fait le coté brésilien en taxi dés notre descente de l´avion. Aprés avoir visité l´autre coté celui la ne vaut pas le coup. Minuscule. Enfin si ca rentre dans votre busget faite le pour avoir la vue globale des chutes mais si vous etes un peu ricraque n´y aller pas. Coté Argentin c´est fantastique! Le deuxieme jour est a moitie prix mais il faut faire marquer son billet. Meme si vous ne comptez pas y retourner faites le et donnez votre billet a un autre traveller qui pourra en profiter. Logement a Puerto Iguacu: Iguacu house. ALLEZ Y! Super avec piscine et petit dej. Le proprio est top et vraiment serviable!

Voila j´espere que ces infos serviront!

Bon voyage

Ruben
Suggestions pour hôtels à Cuba? English translation pending
by Mondan · 2008-12-06 · 2 replies
bonjour nous sommes un couple dans la quarantaine avance nous voudrions avoir des sugestions d hotel pour cuba pour deux semaines notre prix maximum est de 1, 400 dollars par personnes nos dates sont les deux premieres de fevrier nous avons deja voyager mais pas a cuba encore nos criteres sont tres belles plages avec animation et spectacle a l hotel pres d une ville animes ou ont y retrouve des bars de la bonnes musiques pour danser et proprete si vous etes un couple qui partent pour cette date nous aimerions aussi faire connaissances pour peu etre louer une voiture a quatres pour visite et partager les frais merci en attendant une reponse
Parcours dans l'Ouest américain pour quinze jours English translation pending
by Angiedeb · 2008-11-25 · 16 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille avec 2 adultes et 4 enfants (17, 16, 13, 11 ans) et avons réservé nos vols pour les Etats unis en juillet -août 2009.

Nous arrivons à New York le 25 juillet 2009 pour 4 jours puis nous reprenons l'avion pour Las Vegas. Je dois préparer mon circuit entre Las Vegas et San Francisco en sachant que nous avons programmé 3 types d'activités les visites parcs naturels et culturelles, Parcs d'attractions et station balnéaire. Tout d'abord, nous avons prévu de visiter Las Vegas et de faire le Parc d'attarctions Triple Thrills de Stratosphere Hotel puis de louer une voiture pour : faire les parcs à l'intérieur ( Grand Canyon, Lake Powell ou Bryce Canyon, Monument Valley, Death Valley, Yosemite) remonter la côte ouest vers le Nord avant de passer 4 à 5 jours dans une station balnéaire ou peut être même à San Francisco s'il ny a rien de mieux comme station balnéaire (car on voudrait pouvoir se baigner quand même) puis on reste sur SF pour visiter et faire les parcs d'attractions (California Great America in Santa Clara et Discovery Kindom in Vallejo)et on redécollera de San Francisco.

Mon souci est donc que je ne veux pas faire deux fois la même route. C'est à dire que je ne vais pas faire tout ce qui est "aux alentours " de LV et remonter jusqu'à San Francisco pour descendre la côte vers le sud et devoir remonter vers le Nord pour reprendre notre avion pour notre retour en France!! Je dois donc trouver des sites intéressants à voir qui me permettrraient traverser les terres de Las Vegas vers Santa Barbara, par exemple, si ça vaut le coup et ensuite remonter la route le long de la côte direction San Francisco.

La contrainte de devoir repartir de San Francisco m'impose de trouver un parcours judicieux et interessant. Je ne sais pas, par exemple si Yosemite je dois le faire quand je serai à SF ou si je dois le faire dans la foulée des autres parc nationaux.

Notre retour est prévu le 13 août 2009

Bref, ce n'est pas évident.

Je compte sur votre expérience pour m'aider.

Merci d'avance.
Cafés internet à Cuba? English translation pending
by Sdorado · 2008-10-27 · 6 replies
Bonjour a tous, Pourriez vous me dire si il existe des cafés internet a Cuba et si la connexion est bonne? Merci d'avance.
Météo actuelle à Cuba? (mi-octobre 2008) English translation pending
by Zylmak · 2008-10-15 · 1 reply
Bonjour je pars samedi le 18 octobre et depuis 2 semaine je regarde la météo de cuba chaque jours et d'apres ce que je peu voir il pleut chaque jours et les prévisions annonce de la plui pour les 10 prochain jours.

Dois-je oublier, mes short et T-shirt pour apporter des pantalons et imperméables? Et on fait quoi en voyage s'il pleut tous les jours.

Comme je ne connais pas cuba il est possible qu'il pleuve tous les jours mais une ou deux heures et apres ce soit ensoleillé c'est pour cela que je cherche quelqu'un qui y est allé la semaine passé pour savoir au juste c'est quoi la météo la bas.
Hôtel Brisas Guardalavaca à Holguin après le passage de Ike? English translation pending
by Cerfvolant · 2008-09-11 · 34 replies
Serait-il possible d'avoir des nouvelles de cet hôtel après le passage de Ike sur cette région?
Apprentissage de l'espagnol à Cuba English translation pending
by Frontenac · 2008-09-08 · 11 replies
Mon épouse et moi sommes à la retraite. Nous cherchons la meilleure ville à Cuba, pour y suivre des cours d'espagnol, offrant la possibilité pratique et facile d'échanger quotidiennement en espagnol avec des Cubains. Nous choisirions de préférence une ville de moyenne grandeur.

À cette fin, nous prévoyons y passer deux mois annuellement. Nous ne cherchons pas un endroit pour nous reposer mais un endroit pour apprendre une langue étrangère dans un pays où elle est pratiquée, dans le cas qui nous occupe l'espagnol. Cuba me semble un endroit sécuritaire et agréable pour des étrangers.

Merci d'avance pour vos réponses.
Ouragan à Cuba? (6 septembre 2008) English translation pending
by Dl123 · 2008-09-06 · 31 replies
Bonjour

Est-ce que quelqu'un sait si l'ouragan a touché Cuba?

merci
Meilleures excursions à Varadero, Cuba? English translation pending
by Meleuf · 2008-09-02 · 10 replies
Bonjour

je voudrais des idées d'activité à faire a Varadero... les choses incontournables à ne pas manquer!!!! :)

et ce qu'il ne faut pas faire aussi.. comme activité qui vaut pas la peine !!!

j'aimerais bien...dauphins, apnée, requins etc..... guider moi !! :) MERCI Beaucoup
Hôtel Villa Cuba ou Arenas Doradas? English translation pending
by Alexog · 2008-08-15 · 5 replies
Bonjour,

Je vais à Cuba pour la première fois et je suis bien embêté! Tout d'abord, mon voyage est prévu pour le 8 novembre. J'y vais seul et j'hésite entre le Villa Cuba et l'Arenas Doradas. Étant donné que je veux me gâter un peu, je prends la classe club Transat dans les deux cas. J'arrive au même prix soir 1198$ (autant via une agence que par Internet). Avis aux habitués de Cuba, j'attends vos suggestions!!!!

P.S. On m'avait aussi suggéré Santa Clara à l'Hôtel Mélia Dunas
Événements et festivals au Brésil entre le 15 et le 25 août? English translation pending
by Zouba · 2008-08-11 · 3 replies
quelqu'un a un idée sur les evenements, festival, interessant a RIo de jenero et Sao paolo pendant la periode entre 15 et 25 aout??
Voyager au Brésil en sécurité? English translation pending
by Zouba · 2008-08-11 · 8 replies
SALUT, je vais partir au Bresil en 4jrs, tou le monde parle de securité et ca m'a bcp effrayé, je commence a perdre le gout du voyage, est-ce que ca vaut vraiment le coup? sinon est-ce qu'il y a vraiment de belles endroits a visiter, la nuit ca sera vraiment limitée a l'hotel de peur d n pas se faire attaquer ou bien il y des endroits interessantes et bien securisé?encore le shopping, est-ce que c cher ou bien pas interessant? g entendu parler que c'est connu par les pierres precieuses, quelqu'un connait des adresses? merci infinement
Voyager seule en voiture de location à Cuba au mois d'août English translation pending
by Claukaro · 2008-07-30 · 10 replies
Bonjour, Je pars seule à Cuba pour un voyage de 14 jours dès le 13 août - en valise à roulette (qui remplace le sac à dos devenu bien trop lourd de nos jours!😛) et chambres chez l'habitant.

J'ai l'habitude de voyager seule, mais pour le moment, en dehors de l'Europe, je n'ai fait que l'Asie toute seule... J'ai aussi l'habitude de louer des voitures, mais en général jamais toute seule. Je suis cependant allée en Republique Dominicaine au mois de mai de cette année, et avec une copine nous avons loué un 4x4 que j'ai conduis tout le long sans problème, de jour comme de nuit (mmh que de bons souvenirs!!😇).

Je n'avais pas l'intention de louer une voiture seule à Cuba, mais en regardant un peu les horaires des bus et des avions (en général 1 bus par jour entre les villes, un vol par jour ou par semaine entre certaines villes!) je me demande si je ne devais pas finalement le faire, car j'ai l'impression de ne pas pouvoir faire toutes les villes que je voulais voir:

La Havane (3j), Santa Clara, Cienfuegos, Trinidad (2j), Sancti Spiritu, Cayo Sta Maria (ou Coco?) et puis Santiago de Cuba et surtout Baracoa (2j)! J'ai prévu de prendre l'avion sur un des trajets La Havane - Santiago de Cuba.

J'essaie d'établir un itinéraire (approximatif à affiner sur place!) mais c'est un casse tête car p ex de Baracoa à Holguin il n'y a que 3 minibus par semaines, sinon il faut passer par Santiago de Cuba mais il parait que l'unique bus journalier Viazul part vers 14h, j'arrive donc le soir à Santiago et perd donc la journée car ne pourrait partir avant le lendemain matin...

Est-ce que vous pensez qu'il serait préférable de louer une voiture? Ou est-ce que, une fois sur place, je trouverai toujours à me déplacer, en taxi ou autre? Est-ce que se deplacer dans la voiture d'un particulier ne serait pas prudente pour une fille voyageant seule (je n'ai rien contre des charmeurs, mais pas ceux qui me plument!😉) et cela revient-il plus cher que de louer une voiture?

Autre question: est-ce que vous pensez que je pourrai me déplacer sans problème toute seule en voiture? Pourrai-je prendre des autostoppeurs ? Il parait qu'il y a même une sorte d'auto stop de l'état: des agents qui arrêtent les voitures pour placer des autostoppeurs. Je n'aurais donc même pas le choix (sauf à discuter bien sur!) 🤪

Merci d'avance pour vos conseils avisés!
Quel type d'adaptateur électrique pour l'Équateur? English translation pending
by Reno93 · 2008-07-28 · 4 replies
Bonjour,

Je sais qu'en Equateur, ça marche en 110 V. Je ne sais pas en revanche de quel type sont les prises, càd si elles correspondent au modèle français.

Ma question est : faut-il un transformateur de courant pr passer du 220V au 110V ou faut-il un simple adaptateur de prise ?

Je pense que la plupart des appareils électriques supportent le 110V mais je voulais avoir la confirmation.

Merci

Reno France
Itinéraire au Brésil, Bolivie et Pérou en 45 jours English translation pending
by Sandale · 2008-07-11 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je pars 45 jours pour l'Amérique du sud au mois de décembre. J'essais de me faire un étinéraire, mais n'y étant jamais allé, je suis assée confuse sur la trajectoire. J'aimerais avoir quelque petits conseils.

Merci🙂
Besoin d'envoyer un colis à cuba (Je vous paye) English translation pending
by Bence121 · 2008-07-05 · 7 replies
Bonjour Jai des photos a envoyer a mon ami cubaine.Quelqun qui part en voyage bientot pourrait lui envoyer j'irait porter le collis a votre maison ou vous le poster et rendu a cuba vous le poster pour moi Je vous donerait 20$ + toute les frais que sa coute. Sil-vous plait merci beaucoup Ajouter moi sur msn yan_cool_2@hotmail.com Je suis quebecois je vien du canada
Plages les plus belles à Cuba: Cayo Largo, Cayo Coco ou Varadero...? English translation pending
by Laya00 · 2008-06-22 · 5 replies
L'été dernier nous (2 adultes + 2 adolescents) sommes allés à Varadero, à l'hôtel Barcelo Solymar. C'était assez bien, la plage était MAGNIFIQUE! Nous aimerions retourner à Cuba cet été, en Juillet, donc en fait, je me demandais quelles sont les PLUS BELLES plages à Cuba? Cayo Largo, Cayo Coco ou Varadero? Ou autre? Et quels hôtels (abordables- 4*, 5*) sont les meilleurs côté nourriture et plage, d'après vous?

Aussi, jai entendu qu'il y a ÉNORMÉMENT de moustiques/maringouins à Cayo Coco? Je sais qu'il y en a partout, mais est ce que cela se pourrait qu'il y en aille plus à Cayo Coco?

Merci!
Voyage en famille avec trois enfants sur dix jours à Cuba English translation pending
by Cadette16 · 2008-06-17 · 2 replies
j'aimerais savoir si sur une période de 10jours, passer 2 nuits à la havane, 2 nuits à vinales, 5 nuits à varadero et 2 nuits à trinidad, est-ce réalisable sans trop de fatigue pour une famille de 2 adultes et 3 enf de 5 à 11 ans ou vaut-il mieux se limiter à la havance, vinales et varadero?
Retour de voyage à Cuba English translation pending
by Puske · 2008-05-19 · 12 replies
Bonjour à tous,

Nous rentrons d'un voyage à vélo à Cuba, sur base du guide "cycling in Cuba". D'abord, attention à tous ceux qui ne sont pas de vrais "cyclistes" (comme c'est notre cas 🤪), la région de Pinar del Rio n'est pas des plus faciles !

Quelques infos pour les hébergements : La Havane : Los Frailes - cher et sans fenêtre, bof ...; Hotel victoria - bof Vinales : La Ermita - pas mal, fait un peu club de vacances, 90% de locaux à la piscine 😏 Cayo Levisa : bien Puerto Esperanza : case Dora, très bien. On la trouve dans les différents guides. Service super à 15 CUC. Pinar del Rio : Vueltabajo - bel hôtel, mais la ville 😕 Cienfuegos : Palacio Azul - super établissement, vaut vraiment son prix (+/- 43 euros) Santa Clara : premier problème avec la case Florida Centre. Faites attention, il faut "re"confirmer la réservation par téléphone. Si pas, elle saute, on vous place ailleurs ... Pas vraiment mal, mais beaucoup moins bien que Florida centre Remedios : casa "colonial" - charmante vieille dame, très pro "castro" 😐, étonnant. Excellent service, commodités un peu limitées Sancti Spiritus : Hostal del Rijo - super, vaut son prix aussi !! (également dans les 40 euros) Trinidad : attention à la casa Yolanda. On a réservé par mail, et téléphoné deux fois sur place. Quand on est arrivés, réservation non tenue ... On nous a placés ailleurs, loin du centre ville (1 km !), dans une casa moderne (rien à voir avec ce qu'on avait réservé), au même prix que la casa Yolanda (25 CUC) et avec 4 CUC par petit déjeuner (le plus cher qu'on ait payé !).

Sinon, pays super. De bien belles randos à vélo, le plus dur reste le soleil -de plomb !- Petite soirée au Tropicana. Très cher (80 CUC par personne avec un repas vraiment pas bon), mais le spectacle vaut le coup.

Dans l'ensemble, il ne faut pas s'attendre à des prouesses gastronomiques. Jamais mauvais, mais rien de plus. En général, ça manque surtout d'assaisonnement, de sauces etc ... Mais bon, on n'y allait pas pour ça ...

Bon voyage à tous les "partants"
Cuba à la dernière minute cet été? English translation pending
by Rosie28 · 2008-05-07 · 35 replies
Bonjour,

Je ne sais pas si certains d'entre vous sont au courant. Voilà, je regarde pour, peut-être, partir en voyage à Cuba, dernière-minute, cet été. Or, à date, il reste peu de forfaits intéressants...au prix qui m'intéresse. Je me demande, est-ce que l'été c'est comme l'hiver??? J'ai toujours booké dernière-minute, j'ai toujours trouvé. Mais l'été...ça l'air de quoi???? Je voudrais partir soit fin juillet, ou début août. A date, peu intéressant ce qui reste. Vont-ils en mettre d'autres disponibles ou s'il y a moins de forfaits qu'à l'hiver??? Merci de vos commentaires.
Visite de Libreville au Gabon English translation pending
by Bijous · 2008-04-22 · 9 replies
je souhaite visiter la ville de libreville pendant mes congés de juin. j'aimerai avoir d'amples informations à propose de cette ville. La monnaie (billet) utilisée là-bas est-elle la même que celle utilisée au Cameroun?Comment sont les gabonais? quel coin je pourrai visiter là-bas? sont-ils patients, nerveux où bien? Un ami gabonais propose de m'héberger. j'atend de vous lire ! Bijous
Prix pour l'hôtel Royal Hideway à Cayo Ensenachos? English translation pending
by Roxxy · 2008-04-21 · 14 replies
Bonjour, mon chum et moi on voudrait vraiment aller au RH au début janvier 2009, on se demandais si c'était mieux d'attendre environ 1 mois ou moins avant de réserver? Présentement les prix pour début janvier sont assez élevés ( 1600$ et + pour une semaine) et on a pas un gros budget. Pour ceux qui sont déjà aller en janvier, combien avez-vous payé environ et combien de temps avant votre date de départ aviez-vous réservé?

Merci !
Avis sur circuit de trois semaines à Cuba English translation pending
by Metisse · 2008-04-09 · 19 replies
Bonjour tout le monde

Mon compagnon et moi partons a Cuba trois semaines début septembre.

Nous avons juste réservé les billets et nous comptons nous débrouiller par nous meme pour le logement, l itineraire etc.

Voila l'intinéraire qu'on a élaboré apres avoir visités quelques sites web sur Cuba: arrivée a Varadero a 13h30 heure locale. On compte partir directement sur Mantazas.Mantazas et depart dans l'après midi pour La Havane La Havane 4 jours Vinales (et Pinar Del Rio) 2 jours Trinidad 2 joursCamaguey 2 jours Santiago de Cuba 4 jours

Puis la il nous resterait 4 jours en gros, pour de la plage. Mais ou aller? on repart de Varadero, donc on se dit qu'on devrait aller sur la partie nord, on cherche une petite ville sympa, pas trop touristique, avec de belles plages et si possible un spot de plongee.

Que pouvez vous nous conseiller comme lieu?

Que pensez vous de notre itinéraire sachant qu'on circulera en bus, train ou taxi?

Merci d'avance

a tres vite :)
Hôtel à Varadero en juin English translation pending
by Danee · 2008-04-07 · 3 replies
Bonjour, je retourne à Cuba en juin, et j'aimerais savoir quel est l'endroit ou est la plus belle plage et de belle chambre. En 2006 ont est allé à varadero au ''BRISAS DEL CARIBE'', plage à couper le souffle, eau turquoise(on voit nos pied) et sable blanc. J'aimerais essayer un autre Hotel. Je serais bien content que quelqu'un me répondre...merci à l'avance.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display