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Voyage en Thaïlande: avion et budget? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de planifier mon voyage en Thaïlande que nous ferons cet hiver (31 janvier au 16 février 2008). Je suis en train de regarder pour les billets d'avion et les moins cher que j'ai trouvé, c'est sur Expedia.ca. J'ai regardé par moi-même sur les cie aériennes (Air Tansat, Air Canada, Air France, Air China, etc.) et j'arrive toujours autour de 2000-2300$ (de Montréal à Bangkok avec différentes escales). Avec Expedia.ca, j'arrive à 1713$ (tx.incl.). Départ de Montréal avec escales à Vancouver et Tokyo. J'ai aussi regardé la possibilité de partir de Burlington aux USA (environ 2h de Montréal) et le prix est très intéressant: 1387$ (tx incl.). Départ de Burlington avec deux escales, à New York et Séoul, en Corée. La question que je me pose, est que certaines personnes m'ont dit que faire une escale aux USA, c'est l'enfer (les douanes, etc.)! Mais si j'ai déjà passé les douanes à Burlington, dois-je nécessairement les refaire à New York? Nous pourrions quand même épargner 400$ sur le billet d'avion si nous partons de Burlington, d'autant plus que nous pouvons laisser la voiture sans frais pendant 2 semaines à l'aéroport.
Qu'en pensez-vous? Quel trajet feriez-vous?
Pour le budget, nous avons un budget (par personne) de 2500-3000$/maximum (disons que nous ne voudrions pas dépasser 2500$) pour 2 semaines. Nous voulons aller 3 jours à Bangkok et 10 jours à Phuket. Nous allons suivre notre cours de plongée sous-marine au Québec vers la fin septembre et nous voulons faire de la plongée aux îles Similan, près de Phuket. Le reste, nous voulons nous reposer sur la plage, alors la plongée serait notre seule ''grosse'' dépense à Phuket, mise à part peut-être un cours de surf. D'après vos expériences de voyage pour ceux qui sont allés en Thaïlande, est-ce que notre budget est raisonnable? (Avion, hôtel, repas, qq visites guidées à Bangkok et autres activités tel que plongée, surf). Nous avons entendu dire que se loger et manger, ce n'est pas ça qui coûte cher en Thaïlande...Est-ce le cas?
Merci de vos précieuces réponses,
Je suis en train de planifier mon voyage en Thaïlande que nous ferons cet hiver (31 janvier au 16 février 2008). Je suis en train de regarder pour les billets d'avion et les moins cher que j'ai trouvé, c'est sur Expedia.ca. J'ai regardé par moi-même sur les cie aériennes (Air Tansat, Air Canada, Air France, Air China, etc.) et j'arrive toujours autour de 2000-2300$ (de Montréal à Bangkok avec différentes escales). Avec Expedia.ca, j'arrive à 1713$ (tx.incl.). Départ de Montréal avec escales à Vancouver et Tokyo. J'ai aussi regardé la possibilité de partir de Burlington aux USA (environ 2h de Montréal) et le prix est très intéressant: 1387$ (tx incl.). Départ de Burlington avec deux escales, à New York et Séoul, en Corée. La question que je me pose, est que certaines personnes m'ont dit que faire une escale aux USA, c'est l'enfer (les douanes, etc.)! Mais si j'ai déjà passé les douanes à Burlington, dois-je nécessairement les refaire à New York? Nous pourrions quand même épargner 400$ sur le billet d'avion si nous partons de Burlington, d'autant plus que nous pouvons laisser la voiture sans frais pendant 2 semaines à l'aéroport.
Qu'en pensez-vous? Quel trajet feriez-vous?
Pour le budget, nous avons un budget (par personne) de 2500-3000$/maximum (disons que nous ne voudrions pas dépasser 2500$) pour 2 semaines. Nous voulons aller 3 jours à Bangkok et 10 jours à Phuket. Nous allons suivre notre cours de plongée sous-marine au Québec vers la fin septembre et nous voulons faire de la plongée aux îles Similan, près de Phuket. Le reste, nous voulons nous reposer sur la plage, alors la plongée serait notre seule ''grosse'' dépense à Phuket, mise à part peut-être un cours de surf. D'après vos expériences de voyage pour ceux qui sont allés en Thaïlande, est-ce que notre budget est raisonnable? (Avion, hôtel, repas, qq visites guidées à Bangkok et autres activités tel que plongée, surf). Nous avons entendu dire que se loger et manger, ce n'est pas ça qui coûte cher en Thaïlande...Est-ce le cas?
Merci de vos précieuces réponses,
Transport Bangkok - Cha Am English translation pending
Bonjour,
Je pars en Thaïlande au mois de novembre et après une escale à Bangkok (2 jours), je dois me rendre à Cha Am. Vaut-il mieux prendre le train ou le bus ? J'ai trouvé sur le net des horaires de train (railways.co.th) : y'a pas beaucoup de trains qui passent (et s'arrêtent) à Cha Am. J'ai lu quelque part sur le net (peut être ici, je ne me souviens plus) que tous les horaires pour toutes les gares desservies n'étaient pas toujours indiqués. Pratique ! 🤪 Quant aux bus, je n'ai aucune info 😕 ... Pour précision, je dois voyager un dimanche (le 4 novembre) et il vaudrait mieux que j'arrive à Cha Am en milieu d'après midi. D'avance merci pour vos réponses.
nhezumi
Je pars en Thaïlande au mois de novembre et après une escale à Bangkok (2 jours), je dois me rendre à Cha Am. Vaut-il mieux prendre le train ou le bus ? J'ai trouvé sur le net des horaires de train (railways.co.th) : y'a pas beaucoup de trains qui passent (et s'arrêtent) à Cha Am. J'ai lu quelque part sur le net (peut être ici, je ne me souviens plus) que tous les horaires pour toutes les gares desservies n'étaient pas toujours indiqués. Pratique ! 🤪 Quant aux bus, je n'ai aucune info 😕 ... Pour précision, je dois voyager un dimanche (le 4 novembre) et il vaudrait mieux que j'arrive à Cha Am en milieu d'après midi. D'avance merci pour vos réponses.
nhezumi
Transport entre Chiang Mai et Kanchanaburi? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous partons 3 semaines en Thailande, et parmis notre parcour nous devons aller de Chiang mai à kanchanaburi. Nous pensons prendre un train couchet de nuit de Chiang mai à Bangkok puis un bus jusqu'à Kanchanaburi. Est ce la meilleure solution, ou y a t'il un itinèraire plus rapide, sachant que le train de nuit nous fait gagner du temps puisse qu'on voyage de nuit! lol Et est ce que le train couchet est confortable, enfin peut on arriver à bien dormir, l'histoire de ne pas etre trop cassé le lendemain.
Merci pour vos réponses. Salutation
Nous partons 3 semaines en Thailande, et parmis notre parcour nous devons aller de Chiang mai à kanchanaburi. Nous pensons prendre un train couchet de nuit de Chiang mai à Bangkok puis un bus jusqu'à Kanchanaburi. Est ce la meilleure solution, ou y a t'il un itinèraire plus rapide, sachant que le train de nuit nous fait gagner du temps puisse qu'on voyage de nuit! lol Et est ce que le train couchet est confortable, enfin peut on arriver à bien dormir, l'histoire de ne pas etre trop cassé le lendemain.
Merci pour vos réponses. Salutation
Recherche stage à Bogota en Colombie English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'appelle Laurence et je suis étudiante en 4ème année d'Ecole de Commerce à Nice. Je recherche pour janvier 2008 un stage de 4 mois minimum en Marketing / Communication à Bogotà! J'aime beaucoup la Colombie et j'y suis déjà alléé mais malheureusement je n'ai pas de contacts suceptibles de m'aider à trouver un stage dans ma branche!
C'est pourquoi si vous entendez parler d'un stage ou si vous avez des conseils à me donner sur le sujet, je suis preneuse !!!! J'ai déjà effectué des stages en Italie, Espagne et Angleterre, je serai donc ravie d'aider quelqu'un qui cherche dans ces pays là!
Merci à tous 😉
Laurence
Je m'appelle Laurence et je suis étudiante en 4ème année d'Ecole de Commerce à Nice. Je recherche pour janvier 2008 un stage de 4 mois minimum en Marketing / Communication à Bogotà! J'aime beaucoup la Colombie et j'y suis déjà alléé mais malheureusement je n'ai pas de contacts suceptibles de m'aider à trouver un stage dans ma branche!
C'est pourquoi si vous entendez parler d'un stage ou si vous avez des conseils à me donner sur le sujet, je suis preneuse !!!! J'ai déjà effectué des stages en Italie, Espagne et Angleterre, je serai donc ravie d'aider quelqu'un qui cherche dans ces pays là!
Merci à tous 😉
Laurence
Destination pour quinze jours en Thaïlande? English translation pending
Salut
nous souhaitons partir 15 jrs en thaïlande en janvier mais ne connaissons absolument
rien au pays .... nous sommes allés au vietnam et ça a été le coup de coeur .....
Donc nous pensons faire 8 jours de découverte du pays puis 8 jrs de plongée
masque tuba sur une île (phuket ???)
quelqu'un pourrait il nous guider un peu ?
où partir en ThaÏlande pour une première fois ? ....
nous savons que nous ne pourrons pas tout faire en un seul voyage .....
la période du mois de janvier est elle bonne du point de vue climatique ? ....
doit on partir avec un TO ou bien vol sec et sac à dos ? ....
autant de questions .......
Merci d'avance de vos réponses !
🙂
Merci d'avance de vos réponses !
🙂
Escapade à Angkor depuis Bangkok English translation pending
Bonjour.
Nous voudrions partir 2 à 3 jours au Cambodge depuis bangkok, pour visiter le site d'Angkor.Quelqu'un as t'il des renseignements à ce sujet?
D'avance merci.
Petites mésaventures à l'aéroport de Pékin English translation pending
Salut,
petite histoire qui m'est arrivée cet été en Chine.
Je pars de Paris à 12 h 35 le 17 août, pour arriver à Pékin le lendemain vers 10 h 40, et je veux aller à Xi'an, le vol est déjà réservé. Comme j'ai pas trop confiance en le transfert de bagages, je récupère ma valise pour la réenregistrer pour Xi'an. Départ pour Xi'an : 16 h 40, j'ai le temps, comme qui dirait...
Arrivée 14 h 40, comme je m'ennuie tellement, j'enregistre mes bagages (pour info sur un vol intérieur comme ça, même 1 h avant c'est largement suffisant, et j'ai même déjà enregistré 30 minutes avant une fois), et je passe la sécurité, je me retrouve devant la porte 46.
J'attends jusqu'à 16 h 20 et là "mauvaise" nouvelle, à la place d'embarquer, on nous dit que le vol est retardé. Bon, il n'y pas encore d'horaire, mais pas grave, ça devrait pas être si long, d'autant que les autres vols pour Xi'an partent.
Vers 18 h 30, toujours pas d'horaire, rien. L'avion qui doit faire Pékin - Xi'an devait arriver de Shanghaï où les conditions sont trop mauvaises. On commence à s'énerver avec le bureau information, qui à part "no time sir" ne sait rien dire.
La soirée se passe sur un banc, je suis forcément très fatigué (10 h de vol, mais avant cela j'arrivais du fin fond de la Meuse, donc je suis debout depuis quasi 24 h avec le décalage horaire), 22 h sonnent, puis 23 h. On insiste auprès de l'accueil, qui refuse de rendre les bagages et refuse de nous payer un quelconque hôtel. A peine nous donnent-ils des plateaux repas, et nous sommes encore priés d'attendre. Jusqu'à quand ? Mystère.
Vers minuit, un groupe organisé (parfois c'est bien utile !) fait tellement pression que la compagnie se résoud à payer un hôtel. Mais sans le crier sur tous les toits... Cette nuit là, 25 000 personnes ont dormi dans l'aéroport. Heureusement, je m'étais mis bien avec la chef du groupe organisé, et j'ai profité de la nuit d'hôtel, donc je suis content.
On nous dit qu'on nous réveillera pour prendre le vol, mais personne ne nous réveille, car le vol est déplacé le lendemain à 15 h 20.
On retourne à l'aéroport, et c'est chacun pour sa peau à nouveau. Je suis avec 3 québecois et un américain, et on refuse de nous changer nos boarding-passes ! Autrement dit on a enregistré nos bagages, qui partent pour Xi'an dans le vol de 15 h 20, mais on a pas le droit de monter ! Après des dizaines de minutes de tractation, ça finit par passer. Pour obtenir ceux-ci, un des québecois (homme de 50 ans environ, moi j'aurais pas pu faire ça) a quand même dû prendre le type du check-in par le collet et l'emmener avec nous au ticket office (le ticket office nous disait d'aller au check-in, et inversement).
Et comme pour finir en apothéose, il a bien voulu faire les 4 boarding-passes des autres, mais pas le mien, parce que je n'avais plus la partie principale du ticket (évidemment, je l'avais utilisé pour m'enregistrer la veille, quel idiot), et que je n'avais pas comme les autres un billet électronique. Après d'autres tractations, il a fini par me le donner, mon boarding pass... Et on m'a redemandé le talon du ticket à la sécurité, puis encore à la montée dans l'avion, et j'ai toujours pas compris pourquoi... Le boarding pass ça leur suffit pas ?
Choses à retenir : toujours garder son calme en Chine :) (même si parfois c'est dur) Bien sûr, tous ces soucis sont infiniment minimes, mais l'impolitesse des agents du check-in et leur désintéressement complet m'ont quand même énervé !
petite histoire qui m'est arrivée cet été en Chine.
Je pars de Paris à 12 h 35 le 17 août, pour arriver à Pékin le lendemain vers 10 h 40, et je veux aller à Xi'an, le vol est déjà réservé. Comme j'ai pas trop confiance en le transfert de bagages, je récupère ma valise pour la réenregistrer pour Xi'an. Départ pour Xi'an : 16 h 40, j'ai le temps, comme qui dirait...
Arrivée 14 h 40, comme je m'ennuie tellement, j'enregistre mes bagages (pour info sur un vol intérieur comme ça, même 1 h avant c'est largement suffisant, et j'ai même déjà enregistré 30 minutes avant une fois), et je passe la sécurité, je me retrouve devant la porte 46.
J'attends jusqu'à 16 h 20 et là "mauvaise" nouvelle, à la place d'embarquer, on nous dit que le vol est retardé. Bon, il n'y pas encore d'horaire, mais pas grave, ça devrait pas être si long, d'autant que les autres vols pour Xi'an partent.
Vers 18 h 30, toujours pas d'horaire, rien. L'avion qui doit faire Pékin - Xi'an devait arriver de Shanghaï où les conditions sont trop mauvaises. On commence à s'énerver avec le bureau information, qui à part "no time sir" ne sait rien dire.
La soirée se passe sur un banc, je suis forcément très fatigué (10 h de vol, mais avant cela j'arrivais du fin fond de la Meuse, donc je suis debout depuis quasi 24 h avec le décalage horaire), 22 h sonnent, puis 23 h. On insiste auprès de l'accueil, qui refuse de rendre les bagages et refuse de nous payer un quelconque hôtel. A peine nous donnent-ils des plateaux repas, et nous sommes encore priés d'attendre. Jusqu'à quand ? Mystère.
Vers minuit, un groupe organisé (parfois c'est bien utile !) fait tellement pression que la compagnie se résoud à payer un hôtel. Mais sans le crier sur tous les toits... Cette nuit là, 25 000 personnes ont dormi dans l'aéroport. Heureusement, je m'étais mis bien avec la chef du groupe organisé, et j'ai profité de la nuit d'hôtel, donc je suis content.
On nous dit qu'on nous réveillera pour prendre le vol, mais personne ne nous réveille, car le vol est déplacé le lendemain à 15 h 20.
On retourne à l'aéroport, et c'est chacun pour sa peau à nouveau. Je suis avec 3 québecois et un américain, et on refuse de nous changer nos boarding-passes ! Autrement dit on a enregistré nos bagages, qui partent pour Xi'an dans le vol de 15 h 20, mais on a pas le droit de monter ! Après des dizaines de minutes de tractation, ça finit par passer. Pour obtenir ceux-ci, un des québecois (homme de 50 ans environ, moi j'aurais pas pu faire ça) a quand même dû prendre le type du check-in par le collet et l'emmener avec nous au ticket office (le ticket office nous disait d'aller au check-in, et inversement).
Et comme pour finir en apothéose, il a bien voulu faire les 4 boarding-passes des autres, mais pas le mien, parce que je n'avais plus la partie principale du ticket (évidemment, je l'avais utilisé pour m'enregistrer la veille, quel idiot), et que je n'avais pas comme les autres un billet électronique. Après d'autres tractations, il a fini par me le donner, mon boarding pass... Et on m'a redemandé le talon du ticket à la sécurité, puis encore à la montée dans l'avion, et j'ai toujours pas compris pourquoi... Le boarding pass ça leur suffit pas ?
Choses à retenir : toujours garder son calme en Chine :) (même si parfois c'est dur) Bien sûr, tous ces soucis sont infiniment minimes, mais l'impolitesse des agents du check-in et leur désintéressement complet m'ont quand même énervé !
Retour définitif en Tunisie English translation pending
Salut tout le monde
je prépare mon retour définitif en tunisie (je suis résident à paris depuis 5 ans), et je fais ca à la hate (il me reste 40 jours)
je voudrais aussi acheter une bagnole, pour ca j'ai commencé à regarder et les délais sont assez larges.
Mais imaginons que j'en trouve un, je compte aller à marseille avec et rentrer en bateau (comme ca j'ambarque tous mes biens la dedans)
j'ai plusieurs questions à propos de la taxe: comment je fais pour profiter de la détaxe?? par exemple je veux acheter un écran plat, et je veux profiter de la détaxe de 19, 6%. ca se fait sur place en france, ou je récupère la taxe en tunisie et quel service il faut que j'appelle pour prévenir de mon retour définitif? et puis qqn sait-il aussi combien me couterait un voyage en bateau (j'ai vu sur le site avec CTN c'est 170 euros mais je sais pas si c'est avec voiture ou sans!)
merci
je prépare mon retour définitif en tunisie (je suis résident à paris depuis 5 ans), et je fais ca à la hate (il me reste 40 jours)
je voudrais aussi acheter une bagnole, pour ca j'ai commencé à regarder et les délais sont assez larges.
Mais imaginons que j'en trouve un, je compte aller à marseille avec et rentrer en bateau (comme ca j'ambarque tous mes biens la dedans)
j'ai plusieurs questions à propos de la taxe: comment je fais pour profiter de la détaxe?? par exemple je veux acheter un écran plat, et je veux profiter de la détaxe de 19, 6%. ca se fait sur place en france, ou je récupère la taxe en tunisie et quel service il faut que j'appelle pour prévenir de mon retour définitif? et puis qqn sait-il aussi combien me couterait un voyage en bateau (j'ai vu sur le site avec CTN c'est 170 euros mais je sais pas si c'est avec voiture ou sans!)
merci
Thaïlande: parcours de onze jours? English translation pending
je me demandais si cela étais faisable en 11 jours comme trajet:
j'arrive a bangkok, passe 1 ou 2 jours (visite la ville) ensuite
je monte vers kanchanaburi, fait des excursions (dos d'éléphant, voir les chutes, marché flottant) passe 2 -3 jours
dessend vers le sud a krabi, reste 4 jours a krabi et les environs
reviens a bangkok pour les deux dernier jours (magasinage et rester dans le coin pour reprendre notre avion)
merci pour vos commentaires!
Transit à Hong Kong English translation pending
Bonjour,
Devant me rendre prochainement à Auckland avec Cathay Pacific, j'ai à l'aller une escale de plus de 13 heures à Hong Kong (arrivée à 7h40 et re décollage à 21h05). Je souhaiterais savoir : si durant ce laps de temps il est matériellement possible de faire un tour en ville quel moyen de transport est à dispo à partir du nouvel aéroport (j'ai entendu parlé du de l'airport express) et le coût. j'ai lu qu'il ne fallait pas de visa en touriste pour moins de 3 mois (est-vrai) enfin que faut-il voir en si peu de temps.
D'avance Merci.
Devant me rendre prochainement à Auckland avec Cathay Pacific, j'ai à l'aller une escale de plus de 13 heures à Hong Kong (arrivée à 7h40 et re décollage à 21h05). Je souhaiterais savoir : si durant ce laps de temps il est matériellement possible de faire un tour en ville quel moyen de transport est à dispo à partir du nouvel aéroport (j'ai entendu parlé du de l'airport express) et le coût. j'ai lu qu'il ne fallait pas de visa en touriste pour moins de 3 mois (est-vrai) enfin que faut-il voir en si peu de temps.
D'avance Merci.
Guizhou et Guanxi en Chine English translation pending
Nous y allons 15 jours en octobre prochain.
En collaboration avec Chine-Evasion: circuit établi depuis Kunming --> Guyang --> Kaili --> Guilin, entrecoupé de visites dans des petits villages d'ethnies minoritaires.
Peu de renseignements trouvés sur VF.
Nous serions heureux de connaître des expériences vécues.
Merci d'avance.😉
Hôtel ou condo à Bangkok et Pattaya English translation pending
Bonsoir,
Je vais en Thailande du 5/02 au 21/2/08 avec deux autres personnes(chacun sa chambre). Est il plus interessant de prendre une chambre d'hôtel ou un CONDO ( studio) ????
Nous allons rester deux nuits à GKK pour fêter le nouvel an chinois du 06/2 au 08/02. Avez vous une bonne adresse sur BKK ( hotel bien situé pour les sites touristiques; Calme ; Bien tenu; environ 30€ la nuit) ???
Nous allons rester 12 nuits sur Pattaya à partir du 09/02. Avez-vous des bonnes adresses sur Pattaya hotel au condo au prix de 25€ à 30€ la nuit ??? Plus si vraiment bien....
Y a t il des hotels tenus par des personnes parlant le Francais ???
Merci pour vos informations.
Je vais en Thailande du 5/02 au 21/2/08 avec deux autres personnes(chacun sa chambre). Est il plus interessant de prendre une chambre d'hôtel ou un CONDO ( studio) ????
Nous allons rester deux nuits à GKK pour fêter le nouvel an chinois du 06/2 au 08/02. Avez vous une bonne adresse sur BKK ( hotel bien situé pour les sites touristiques; Calme ; Bien tenu; environ 30€ la nuit) ???
Nous allons rester 12 nuits sur Pattaya à partir du 09/02. Avez-vous des bonnes adresses sur Pattaya hotel au condo au prix de 25€ à 30€ la nuit ??? Plus si vraiment bien....
Y a t il des hotels tenus par des personnes parlant le Francais ???
Merci pour vos informations.
Train Lyon-Allemagne English translation pending
Bonjour a tous!
L'annee prochaine je serai etudiante a Lyon et je vais devoir aller souvent en Allemagne, plus precisement dans les environs de Mannheim. Je vous sollicite pour avoir des infos pratiques sur les moyens les moins chers bien sur de pouvoir m'y rendre. J'ai entendu parler de Interrail, de pass BahnCard, Sparpreis...enfin beaucoup de choses confuses mais rien en particulier. Donc si quelqu'un est dans mon cas ou l'a ete ce serait gentil de m'aider!
Merci d'avance
A bientot
L'annee prochaine je serai etudiante a Lyon et je vais devoir aller souvent en Allemagne, plus precisement dans les environs de Mannheim. Je vous sollicite pour avoir des infos pratiques sur les moyens les moins chers bien sur de pouvoir m'y rendre. J'ai entendu parler de Interrail, de pass BahnCard, Sparpreis...enfin beaucoup de choses confuses mais rien en particulier. Donc si quelqu'un est dans mon cas ou l'a ete ce serait gentil de m'aider!
Merci d'avance
A bientot
Apprendre à parler birman et lao English translation pending
Bonjour à tous !
Je souhaite apprendre à parler Birman et Lao, ce qui n'est pas chose facile, habitant à Nice... Si quelqu'un peu m'aider (les prononciations ne sont pas évidentes avec ce que j'ai déjà trouvé sur le net !)
Merci à vous !
Toute info sera bonne à prendre !
Nath
Je souhaite apprendre à parler Birman et Lao, ce qui n'est pas chose facile, habitant à Nice... Si quelqu'un peu m'aider (les prononciations ne sont pas évidentes avec ce que j'ai déjà trouvé sur le net !)
Merci à vous !
Toute info sera bonne à prendre !
Nath
Hong Kong en février/mars: budget, météo... English translation pending
Bonjour !
Je prends un peu de l'avance mais j'aimerais prévoir des vacances à Hong Kong et à Macao en février-mars 2008.
Je pense prendre une formule "billet d'avion + hôtel" ce qui m'évitera les soucis majeurs.
Pour le reste, c'est-à-dire les repas, les loisirs et sorties, les petits voyages à Macao et peut-être à Canton, j'aimerais connaître le budget moyen...
De plus, quel est la météo à cette époque-là de l'année ?
Ne m'étant pas encore renseigné (y'a le temps !), est-ce que quelqu'un peut me dire s'il faut un visa pour HK et pour Macao ?
Niveau monnaie : vaut-il mieux changer en France ?
Merci de m'éclairer avant que je choisisse cette destination comme vacances !
Belle journée !
Fabrice
Merci de m'éclairer avant que je choisisse cette destination comme vacances !
Belle journée !
Fabrice
La Chine en sac à dos avec trois enfants: Sichuan & Guizhou English translation pending
Nous partons dimanche avec 3 enfants de 3 à 11 ans en Chine : atterrissage à Chengdu, nous pensons nous rendre auprès des pandas, puis à Kangding avant de descendre dans le Guizhou, à la recherche des villages des minorités. ensuite direction Yuangshuo puis île de Hainan, avant de décoller de Hong Kong.
en tout : 3 semaines et demi. Peu de temps pour un programme ambitieux...
avez-vs des conseils, surtout pour voir de belles fêtes de minorités ou des marchés hauts en couleurs ?
les pandas : nous pensons nous limiter au centre de préservation de Chengdu (la réserve de Wolong n'offrant que peu de chances de les voir), mais y a t-il un endroit sauvage où l'on a de vraies chances de les voir en liberté ?
L'île de Hainan : avez-vs des infos sur les macaques ?
Merci énormément !!!
Emmanuelle & Pierre
Logement à Lanzhou et Xihae (Chine) English translation pending
Nous sommes presentement a Xi an nous partons dans 2 jours pour Lanzhou et Xihae quelqu un a des adresses interessantes pour le coucher ou pour la visite...la Chine est un pays merveilleux
Aller de Garoua (Cameroun) à Libreville (Gabon) par la route English translation pending
Comment aller de garoua à libreville par la route ? Avec précision des différents tarifs svp je suis un membre du forum en partance pour libreville par la route victime de vol et agression je coincé à Garoua au cameroun
Compagnies aériennes qui font Montréal-Thailande? English translation pending
Bonjour a tous les quebecois-voyageurs!
J'aimerais savoir quelles sont les compagnies aeriennes qui font Montreal-Bangkok, et laquelle offre les meilleurs tarifs?
merci d'avance! c.
merci d'avance! c.
Circuit à la carte à Bali English translation pending
Bonjour,
je prépare un séjour en individuel sur l'île des dieux Il y en a t il parmi vous qui connaisse les hébergements suivants : Santika à Kuta Tjampuhan à Ubud Hidden Paradise à Amed Autre question, est il préférable de voir le temple de Besakih (pas sûr que l'on puisse y rentrer) ou celui sur le mont Batur ? Est il préférable d'amener US dollars ou nos bon vieux €€
Merci 😏
je prépare un séjour en individuel sur l'île des dieux Il y en a t il parmi vous qui connaisse les hébergements suivants : Santika à Kuta Tjampuhan à Ubud Hidden Paradise à Amed Autre question, est il préférable de voir le temple de Besakih (pas sûr que l'on puisse y rentrer) ou celui sur le mont Batur ? Est il préférable d'amener US dollars ou nos bon vieux €€
Merci 😏
Hôtel à Bangkok: quel quartier choisir? English translation pending
Bonjour,
Nous allons passer 3 nuit sà Bangkok à notre arrivée en Thailande, et nous hésitons sur le quartier... nous voulons être dans un coin proche des choses à voir, mais un quartier typique serait également sympa: Quartier de Kho San Road (Banglampoo): coin cosmopolite de Bk? Quartier de Thewet? Quartier de Silom Road et jusqu'à la gare du Hua Lamphong? Qhartier chinosi et indien: très dépaysant non?
Merci pour votre aide! Et si vous avez également des idées de beaux idées d'hôtels avec piscine, et vue panoramique du toit, on est aussi preneurs!
Nous allons passer 3 nuit sà Bangkok à notre arrivée en Thailande, et nous hésitons sur le quartier... nous voulons être dans un coin proche des choses à voir, mais un quartier typique serait également sympa: Quartier de Kho San Road (Banglampoo): coin cosmopolite de Bk? Quartier de Thewet? Quartier de Silom Road et jusqu'à la gare du Hua Lamphong? Qhartier chinosi et indien: très dépaysant non?
Merci pour votre aide! Et si vous avez également des idées de beaux idées d'hôtels avec piscine, et vue panoramique du toit, on est aussi preneurs!
Province du Gansu en Chine English translation pending
😉 Bonjour à tous,
Nous pensons nous balader dans le Gansu du 20 au 30 juillet. Comme je suis un peu trouillarde et que j'ai déjà vécu de terrifiantes expérience de bus chinois, voilà la question qui me fait frémir: les routes du gansu sont elles dangereuses l'été (vers Xiahe, Langmusi ...)?? est-ce qu'il pleut beaucoup à cette période dans le Gansu?? Si vous avez déjà fait ce trajet pouvez-vous me donner des conseils? Merci d'avance!
Quant à moi, j'habite à chengdu, donc si vous avez besoin d'infos sur le Sichuan, n'hésitez-pas!
Sarah
Nous pensons nous balader dans le Gansu du 20 au 30 juillet. Comme je suis un peu trouillarde et que j'ai déjà vécu de terrifiantes expérience de bus chinois, voilà la question qui me fait frémir: les routes du gansu sont elles dangereuses l'été (vers Xiahe, Langmusi ...)?? est-ce qu'il pleut beaucoup à cette période dans le Gansu?? Si vous avez déjà fait ce trajet pouvez-vous me donner des conseils? Merci d'avance!
Quant à moi, j'habite à chengdu, donc si vous avez besoin d'infos sur le Sichuan, n'hésitez-pas!
Sarah
Vol Bangkok-Hua Hin English translation pending
bonjour
il n'y a que Nok Air qui aille a Hua Hin depuis Bangkok ??
merci
il n'y a que Nok Air qui aille a Hua Hin depuis Bangkok ??
merci
Hong Kong: prix d'un appartement et visa pour un an English translation pending
Bonjour à tous !!
Je suis un habitué du forum mais plutôt du côté de la Thailande, je ne m'aventure que rarement par ici....alors soyez indulgents si ce que je demande a deja été traité auparavant...😛
Je vais peut-etre partir à Hong Kong pour faire un stage de 12 mois dans une entreprise. Le stage est géré par mon école en France et une convention de stage est signée.
Le visa sera-t-il facile à avoir ? Et en combien de temps ?
Sinon je vais devoir louer un appart, quelqu'un a-t-il une idée du prix d'un appart à la location à Hong-Kong ?
Merci pour vos réponses à toutes et à tous !! 🙂
Je suis un habitué du forum mais plutôt du côté de la Thailande, je ne m'aventure que rarement par ici....alors soyez indulgents si ce que je demande a deja été traité auparavant...😛
Je vais peut-etre partir à Hong Kong pour faire un stage de 12 mois dans une entreprise. Le stage est géré par mon école en France et une convention de stage est signée.
Le visa sera-t-il facile à avoir ? Et en combien de temps ?
Sinon je vais devoir louer un appart, quelqu'un a-t-il une idée du prix d'un appart à la location à Hong-Kong ?
Merci pour vos réponses à toutes et à tous !! 🙂
Les fameux temples de Nan (Thaïlande) English translation pending
NAN
La ville de Nan baigne dans une atmosphère tranquille, presque somnolente, en tout cas bien provinciale.
Comme la plupart des vieilles villes Lanna, elle n'a plus ses murailles, ce qui est bien triste car elles étaient décrites, par Reginald Le Mayas en 1914, comme étant « hautes, construites en briques rouges et en bien meilleur état de conservation que d’autres villes du Nord. »
Wat Phumin : A lui seul il justifie presque de faire un voyage à Nan. C’est sans conteste le plus beau des temples de la ville construit, de plus, dans un style inhabituel. Il est localisé sur Pha Kong road juste au Sud de la jonction avec Suriyaphong road. Fondé en 1596 par le souverain de Nan, Chao Chetabutprohmin, il doit sa forme actuelle à une rénovation consciencieuse effectuée de 1867 à 1875 sous le règne de Chao Anantaworaritthidej. Ce long travail fut largement fêté par deux semaines de cérémonies religieuses et de tirs de fusées. Architecturalement parlant, le temple est cruciforme avec son axe principal orienté Nord - Sud et une curieuse toiture. Comme beaucoup de temples des vallées de la Nan et de la Yom, le viharn et l’ubosot sont combinés dans ce seul bâtiment. Il y a des entrées à chacun des quatre côtés, mais celles côté Nord et Sud disposent d’une plus longue approche, défendues sur les côtés par des balustrades de nagas. Ici aussi on est frappé par les deux nagas parallèles qui donnent l’impression d’onduler droit vers le bâtiment. Chaque entrée est surmontée par un mondop assez élaboré (soulignant le fait que ce temple fut fondé par la dynastie royale de Nan), dotée de portes finement sculptées, de motifs de la vie forestière de style Lanna au Sud et à l’Ouest, de fleurs au Nord et de gardes-démons chinois à l’Est. L'intérieur du wat est tout simplement remarquable. La structure du toit est supportée par douze piliers de teck décorés d’or sur de la laque noire et rouge et des motifs d’éléphants. Le plafond est également finement décoré. Au centre, et suivant le thème cruciforme, un imposant Bouddha à quatre faces identiques surmonté d’une fleur de lotus est posé sur une sorte d’autel carré. La forme des oreilles et du nez démontre l’influence Lao. A côté de cet autel se trouve un magnifique thammat (chaire). Les peintures murales intérieures méritent une grande attention. Peintes peu après la rénovation du bâtiment fin du 19ième siècle, elles représentent deux des contes du jataka - le Khattana Kumara Jataka sur le mur Nord et le Nimijjataka sur le mur Ouest - ainsi que des scènes de la vie de Bouddha. Toutes ont un style assez particulier s’éloignant du style classique habituel et sont assez proches des peintures murales du Wat Phra Singh de Chiang Mai. Toutefois le cadre est, ici, celui de la culture et de la vie journalière des Tai Lü. Les deux scènes les plus célèbres sont de plus grandes dimensions que la plupart des peintures murales : un homme chuchotant dans l'oreille d'une femme (sur le côté Sud de la porte Ouest) et la représentation peinte sur le flanc de la porte Sud, présumée être celle du roi Chao Anantaworaritthidej. D’autres peintures grandeur nature figurant de chaque côté de la porte d’entrée principale sont d’influence chinoise (manière d’indiquer les origines des Tai Lü). L'inclusion de scènes avec des occidentaux fait probablement référence à l'arrivée des Français à qui l'Est de la région de la vallée de la Nan fut cédé en 1893. Cela indique aussi qu'au moins quelques-unes des peintures datent des années 1890.
Le Musée National : Le Wat Phumin est un élément d'un petit groupe de sites au centre de Nan, tous très proches les uns des autres, ce qui facilite les visites ! Ainsi de l’autre côté de la Suriyaphong road se trouve le Musée National. Il est installé dans un ancien palais, le « ho kham », construit en 1903 par le souverain local Phra Chao Suriyaphong Pharitdej. L'entrée se trouve sur la Pha Kong road. Aussi bien historique qu’ethnographique, le musée présente aussi diverses représentations de Bouddha de style local mais la curiosité du musée est la curieuse défense d'éléphant de couleur noir de fin du 17ième siècle. Elle pèse 18 kilos, mesure 94 centimètres de long et est bizarrement montée dans les bras d'un magnifique garuda de bois sculpté peint.
Wat Ming Muang : A quelques 200 mètres à l’Ouest le long de la Suriyaphong road, sur le côté, se trouve le Lak Muang (pilier fondateur de la ville) qui doit être vu à cause de sa forme inhabituelle. Dressé dans un petit pavillon juste en face de l’entrée Est du Wat Ming Muang, c'est un linga dédié à Shiva avec quatre faces au sommet aussi appelé mukha linga. C’est un exemple intéressant sur la manière dont les animistes ont intégré un symbole brahmanique tout à fait étranger. Le viharn moderne situé à l’arrière est complètement couvert de stucs « rococo » de très mauvais goût.
Wat Hua Khuang : Côté Nord du musée, au coin de la Pha Kong road et de la Mahaphrom road, se trouve un temple quelque peu négligé. Le corps du bâtiment qui fait face au Sud présente un viharn combiné avec un ubosot, caractéristique particulière de plusieurs temples de la région de Nan. Il fut construit à peu près à la même époque au cours de laquelle le Wat Phumin fut restauré (+- 1860). Les décors en bois sculpté du pignon furent rajoutés ultérieurement. Le fronton mérite l’attention avec son dessin floral, qui suit le cadre triangulaire, et ses lotus. A remarquer également les balustrades de makara-naga qui s’étendent le long des galeries latérales au lieu de le faire vers l’avant. A l'intérieur, la principale statue de Bouddha, de style Sukhothai, est une copie du Chinnarat Bouddha de Phitsanulok. Nan subissait l’influence des modèles de style Sukhothai. Derrière le viharn-ubosot, sur le côté Nord, un fin chedi se dresse sur une haute base de forme carrée. La partie supérieure est décorée de niches et de statues thewada aux coins. Les toitures sont d’influence Chinoise. Sur le côté Ouest se trouve un joli ho trai dont la partie supérieure est décorée de boiseries.
Wat Phra That Chang Kham Vora Viharn : Sur le côté Est de la Pha Kong road, en face de l'entrée de musée, se trouve « Le monastère de la relique supporté par des éléphants » dont les entrées se trouvent sur Mahaphrom road et Suryaphong road. Comme au Wat Phumin et au Wat Hua Khuang, les principaux bâtiments monacaux font face au Sud, mais cet important temple à ses caractéristiques propres. Le chedi porte le nom de « chang kham » et donne donc son nom au temple qui fut construit en 1406 et a fait l’objet de multiples restaurations. Sa base carrée comporte vingt-quatre éléphants - six sur chaque côté - supportant le chedi. Le style de ces éléphants, qui dans la mythologie bouddhiste supportent le Mont Meru, provient du Sri Lanka via Si Satchanalai (ville sœur de Sukhothai) et ressemble fortement à ceux du Wat Chang Lom de cette localité. Côté Sud du chedi se trouve le principal viharn du wat contenant plusieurs statues de Bouddha dont deux très jolies en bronze de style Sukhothai et qui datent des années 1426-1427. Ces Bouddhas faisaient partie d'un ensemble de cinq statues commandées par le roi Ngua Ran Pha Sumo. L’une se trouve au Wat Na Pang et les deux autres au Wat Phaya Phu tout proche. A côté de ce viharn et face au Sud, un plus grand bâtiment avec une galerie extérieure, de style Rattanakosin de Rama III, comporte un fronton avec un garuda polychrome. Ce n'est pas un viharn, comme on pourrait logiquement le croire, mais bien le plus grand ho trai de Thaïlande. Il contient un Bouddha de bronze, marchant, de style Sukhothai. Il est connu sous le nom de Sri Sakyamuni Bouddha. Au Nord du principal chedi se trouve un petit viharn, orienté à l’Est, qui contient les restes de Chao Anantaworaritthidej, le souverain de Nan qui a rénové le Wat Phumin et construit le Wat Hua Khuang. De style local et sans portique, son pignon de bois est décoré de panneaux rectangulaires.
Wat Phaya Phu : Pour voir les deux autres Bouddhas marchant faisant partie de l’ensemble du 15ième siècle, dirigez-vous vers l’Est en suivant la Suriyaphong road. Deux blocs plus loin tournez à droite à la jonction avec la Sumonthewarat road, encore 200 mètres et à votre droite ne ratez pas la petite Phaya Phu road, le wat est sur votre droite à 100 mètres. Le temple original fut construit en 1413 par le roi Phaya Pu, le souverain de l’époque. L'ubosot est sur la gauche, il contient la plus grande statue de Bouddha de la province et cette fois il est du style Chiang Saen. A droite, le viharn qui abrite les deux statues de Bouddha, dont question plus haut, qui encadrent une plus grande statue. Les deux Bouddha marchent tout en exécutant un abhaya, l’un avec la main gauche, l'autre avec la droite. Ce viharn, chose inhabituelle, est orienté vers l’Ouest et la porte est sculptée avec des ogres comme gardiens connus localement sous le nom de yamatut. D’autres sculptures représentent la lutte de deux démons, un démon sur un singe, la lutte de deux singes …
Wat Suan Tan : Quelques 400 mètres au Nord du musée et du Wat Chang Kham sur la Pha Kong road se trouve le Wat Suan Tan et son chedi de 40 mètres construit dans le style Sukhothai et surmonté d’un bourgeon de lotus modifié dans sa forme actuelle en 1914. Le viharn qui est en face de l'entrée Est contient le Phra Chao Thong Thip, Bouddha de bronze de style Sukhothai, assis dans la position du bhumisparsa. Il fait 4, 10 mètres de haut et est supposé avoir été commandé par le roi Tilokaraj de Chiang Mai suite à sa conquête de Nan en 1449.
Wat Phaya Wat : Ce monastère, situé au Sud-Ouest de la ville est particulièrement connu pour son chedi de style Mon. Pour y arriver il faut rejoindre la route 101 en suivant la direction de Phrae et 1 kilomètre au Sud de la jonction avec la Suriyaphong tournez à droite sur la route 1025. Le wat est à 300 mètres sur votre gauche. Derrière le viharn moderne se trouve une pyramide en briques dressée suivant un plan carré. C’est une copie du Chedi Mahapol du Wat Ku Kut de Lamphun. Comme les chedis similaires du Wat Chedi Liam proche de Chiang Mai et du Wat Haripunchai au centre de Lamphun, il fut construit probablement au 17ième ou au 18ième siècle donc bien après l’occupation de la région par les Mon. Comme à Lamphun, chacun des cinq gradins dispose de trois niches sur chaque côté abritant des statues de Bouddha debout. Derrière le chedi une section bien conservée de l’ancienne muraille de Nan.
Wat Phra That Khao Noi : Un peu plus de 2 kilomètres plus loin à l’Ouest sur la route 1025 la route s’élève sur une colline isolée. Au sommet se trouve le Wat Phra That Khao Noi, qui offre peu d’intérêt architectural. Ce qui attire, si le temps est clair, ce sont les belles vues sur la vallée. EN DEHORS DE LA VILLE Wat Phra That Chae Haeng : Ce wat se trouve de l’autre côté de la rivière Nan, sur une colline au Sud-Est. Pour y arriver il faut traverser le pont au bout de la Mahawong road et suivre la route 1168 sur 2 kilomètres. Il fut fondé aux environs de 1354-1358 par le maître de la vallée, le roi Chao Phraya Kan Muang, à une époque où la capitale était Pua dans le Nord. Peu après, en 1359, la capitale fut déplacée ici et renommée Phu Phiang Chae Haeng. Elle est restée ici sur la rive Est de la rivière Nan jusqu’en 1368 quand elle fut à nouveau déplacée, vers son emplacement actuel de l’autre côté de la rivière, par le nouveau roi Chao Pha Kong. Le Wat Phra That Chae Haeng est alors tombé en désuétude et en ruine. Ce n'est qu’en 1454 que le chedi fut reconstruit. L'approche de son enceinte se fait, exceptionnellement, par l'Ouest, et est flanquée de deux grandes balustrades de naga de 100 mètres de long ajoutées en 1806 par Chao Atthawon Panyo et restaurées début du 20ième siècle. Avant de passer les hautes murailles du temple, entrez dans le bâtiment situé à votre gauche. C’est le viharn Saiyat qui abrite un Bouddha couché de 15 mètres de long et dont la tête est orientée au Sud-Est. Entrez maintenant dans le temple par la petite porte Ouest située devant un bodhi tree (arbre). Le chedi de 55 mètres se dresse devant vous entouré par un mur crénelé protégeant les lieux sacrés. A droite, faisant face à l’Ouest, le viharn aux murs massifs percés par de petites fenêtres et avec une toiture à 3 niveaux est construit en style local. Huit nagas entrelacés, en stuc, décorent le fronton blanchi à la chaux des deux entrées. A l'intérieur un grand Bouddha, assis, est entouré par de plus petites statues. Derrière le chedi, dans le coin Nord-Est de l’enceinte, le Mondop Phra Than Chai, ouvert sur ses cotés, contient diverses représentations de Bouddha dont le Phra Chao Thau Chai. Face à trois petites statues de Bouddha on trouve une empreinte du pied de Bouddha et la statue d’un ermite réputé pour ses compétences médicales.
LA VALLEE INFERIEURE Au Sud de la ville, la rivière Nan coule vers Uttaradit pour rejoindre la Yom et la Ping à Nakhon Sawan. Le cours de la rivière est interrompu par le barrage Sirikit près du village de Tha Pla.
Wat Bun Yeun : La petite ville de Wiang Sa est localisée à 26 kilomètres au Sud de Nan sur la route 101 vers Phrae. Wat Bun Yeun est ici, avec son grand ubosot combiné au viharn, doté d'une toiture à quatre niveaux supportée par de grands piliers massifs. Le wat fut déplacé ici en 1784 car son emplacement original était complètement encombré par un … marché matinal. En 1797 le souverain de Nan, Chao Attavorapanyo, a construit le viharn face au Nord suivi en 1800 par une statue de Bouddha debout et en 1802 par le chedi arrière. A remarquer la porte principale recouverte de panneaux censés avoir été faits, en 1789, par un membre de la noblesse de Chiang Khong. Avec Brahma, à gauche, se tenant sur un lotus (symbolisant sa naissance) et Indra, sur la droite, debout sur éléphant habillé en style laotien. A remarquer également des Naga polychromes typiques des vallées de la Nan et de la Yom. Le bâtiment fut restauré en 1933.
LA VALLEE SUPERIEURE La vallée supérieure de la Nan a considérablement plus d'intérêt que la vallée inférieure avec quelques temples Tai Lü attrayants et de magnifiques paysages de montagnes le long de la frontière Laotienne. L’itinéraire principal qui mène hors de la ville est la route 1080 et en combinant celle-ci avec la route 1081 vers l’Est il est possible de faire un circuit qui peut prendre plus d’une journée en fonction des arrêts tout au long du chemin.
Wat Nong Bua : Très joli temple Tai Lü de village, le wat fut construit en 1862 et contient des peintures murales exécutées dans le même style que celles du Wat Phumin, peut-être par les mêmes artistes. Situé à 40 kilomètres au Nord de Nan il faut, pour y arriver, prendre la route 1080 vers le Nord et juste après la borne kilométrique 39 à Ban Fai Mun prendre à gauche. Après 500 mètres, au carrefour en T, prendre à droite et poursuivre sur 300 mères avant de tourner à gauche. La route traverse un pont sur la rivière Nan et au carrefour en T il faut prendre à gauche. Encore 2 kilomètres et vous arriverez dans le village de Ban Nong Bua. 100 mètres après un virage serré à gauche, près d’un pont, vous verrez le temple sur votre droite. Le viharn est intéressant avec l’extension de son porche et sa toiture à deux niveaux qui couvre partiellement des parties de fenêtres et le pignon du corps du bâtiment qui paraît avoir été ajouté ultérieurement et donne ainsi l’exceptionnelle impression qu’il y a …deux pignons ! Cela est dû au fait que le portique est traité d’une manière différente de celui du corps de bâtiment et est du même style que l'ubosot. Le fronton est décoré de boiseries sculptées de plantes grimpantes entourant une forme, simplifiée, de tigre tandis que le fronton principal du niveau supérieur est décoré de motifs floraux géométriques fixés sur des panneaux rectangulaires auxquels restent encore quelques mosaïques de verre. A remarquer, car très exceptionnel, le fait que les pointes des toits ont des formes d’éléphants en lieu et place des classiques garuda. A l'intérieur, les tung (bannières) Tai Lü pendent des piliers de teck et la principale statue représente Bouddha en position bhumisparsa. Les peintures murales illustrant des scènes du Chanthakhat Jataka ont été exécutées quelques années après que le bâtiment ait été construit, entre 1867 et 1888, et sont peintes dans le style Tai Lü. Malgré de gros dégâts provoqués par l’eau, de nombreuses scènes restent intactes comme par exemple deux femmes dans un howdah sur le dos d'un éléphant, une scène de vie au palais, le chargement d’un bateau avant son départ en voyage, une scène de bataille avec des éléphants … Les panneaux du plafond, entre les piliers de soutien de la toiture, sont peints et divisés en grands losanges de diamant. A gauche du viharn se trouve un petit ubosot dont le fronton est sculpté avec deux garuda, des plantes grimpantes et des singes. L'atmosphère paisible du village, qui peut être appréciée depuis les zones ombragées autour de la base du grand arbre (lamyai) devant le viharn, fait partie de l'attrait du wat. Le village, habité par des Tai Lü qui migrèrent du Yunnan (Chine) en 1836, est réputé pour ses tissages. Autrefois, chaque maison avait son propre métier à tisser sous le bâtiment, entre les piliers de soutien. Actuellement les tisserands sont regroupés en coopérative. Chaque année se déroule trois jours de fêtes Tai Lü (le Khao Kaun Muang La) pour honorer les esprits tutélaires. En continuant la route 1080 jusqu’à la petite localité de Tha Wang Pha et ensuite sur 16 kilomètres vers le Nord on arrive à Pua qui était l'emplacement original de la capitale de la vallée de la fin du 13ième siècle jusqu’au milieu du 14ième siècle.
Wat Ton Laeng : Arrivé au marché, tournez à gauche pour quitter la grand route de Pua, continuez sur 600 mètres, pendre à droite et après 300 mètres prendre la route à gauche laquelle, après 1 kilomètre, atteint ce temple de style Tai Lü traditionnel. Construit il y a environ 200 ans il ne se compose que d’un seul bâtiment monacal - un viharn-ubosot combiné - d’architecture assez différente, mais intéressante, de celle rencontrée normalement dans la région Lanna. La toiture à deux niveaux est recouverte de tuiles de bois. L'intérieur, qui abrite le Bouddha Luang Pho Mahani Khotareuk et un très beau thammat, est décoré de tung (bannières) de style Tai Lü.
Wat Phra That Beng Sakat : De l’autre côté de la route, sur une petite colline, se trouve un temple qui aurait été fondé en 1283. Les panneaux de la porte de devant du viharn sont sculptés avec deux scènes de bataille du Ramayana . L’une représente le combat d’un singe contre un démon, l'autre un singe contre un homme. Le paysage de la base est clairement d’influence chinoise. Les panneaux de la porte Nord sont sculptés plus grossièrement, dans un style local, avec une intéressante manière de traiter la représentation de l’écoulement de l’eau et des poissons sur le panneau droit. Sur le côté Sud il y a encore des scènes du Ramayana, avec, sur le panneau de droite, Rama debout sur Hanuman.
Wat Nang Daeng : Continuez vers le Nord le long de la route 1080 et juste après la borne kilométrique 71 tournez à gauche pour arriver au village de Chiang Klang après 4 kilomètres. Continuez encore 2, 5 kilomètres et face à l’école qui se trouve à votre droite, tournez à gauche et poursuivre sur 500 mètres le chemin qui vous mène dans le petit village de Ban Nong Daeng. Le Wat Nong Daeng, un autre temple Tai Lü, est à 100 mètres en bas à votre gauche. Son viharn, comme au Wat Ton Laeng, est essentiellement Tai Lü, avec d’élégants bardeaux de bois de la toiture à deux niveaux. A noter la forme exceptionnelle du cho fa qui combine un cygne et un éléphant (les deux animaux nobles des Tai Lü) dans un oiseau hasadiling mythique. Les pignons sont décorés de pétales de fleurs sculptées dans des formes rectangulaires tandis que le petit miroir central est purement Chinois et est destiné à éloigner les mauvais esprits. L'intérieur est caractéristique avec les tung tissés qui pendent du plafond et qui sont maintenant mieux éclairés qu’à l’origine depuis que les fenêtres ont été agrandies lors de la restauration des lieux. La principale statue représente Bouddha assis sur un socle nak ballang de style Tai Lü (un trône encerclé par deux naga). Le mur arrière est décoré avec une peinture murale des Trois Mondes. Ce temple a été déplacé à plusieurs reprises mais date originalement de 1787. Le plus petit ubosot, près de l'entrée, a été construit en 1955.
Bo Luang : Au Nord de Chiang Klang, la route grimpe dans les collines, tournant progressivement vers l'Est pour suivre le cours de la Nan supérieure. Environ 45 kilomètres après Thung Chang (135 kilomètres de Nan), un point de contrôle militaire marque la route vers la frontière du Laos. Un marché s’y tient le week-end et attire beaucoup de monde. La route 1081 étroite et sinueuse continue vers le Sud et la source de la Nan et Bo Luang. Cette petite ville est connue pour son sel, autrefois denrée très rare dans cette région. Il y avait deux puits d’extraction et, d’après les chroniques, la production atteignait, au 15ième siècle, 850 tonnes utilisées comme un tribut au Roi Tilokaraj de Chiang Mai.
Wat Phumin : A lui seul il justifie presque de faire un voyage à Nan. C’est sans conteste le plus beau des temples de la ville construit, de plus, dans un style inhabituel. Il est localisé sur Pha Kong road juste au Sud de la jonction avec Suriyaphong road. Fondé en 1596 par le souverain de Nan, Chao Chetabutprohmin, il doit sa forme actuelle à une rénovation consciencieuse effectuée de 1867 à 1875 sous le règne de Chao Anantaworaritthidej. Ce long travail fut largement fêté par deux semaines de cérémonies religieuses et de tirs de fusées. Architecturalement parlant, le temple est cruciforme avec son axe principal orienté Nord - Sud et une curieuse toiture. Comme beaucoup de temples des vallées de la Nan et de la Yom, le viharn et l’ubosot sont combinés dans ce seul bâtiment. Il y a des entrées à chacun des quatre côtés, mais celles côté Nord et Sud disposent d’une plus longue approche, défendues sur les côtés par des balustrades de nagas. Ici aussi on est frappé par les deux nagas parallèles qui donnent l’impression d’onduler droit vers le bâtiment. Chaque entrée est surmontée par un mondop assez élaboré (soulignant le fait que ce temple fut fondé par la dynastie royale de Nan), dotée de portes finement sculptées, de motifs de la vie forestière de style Lanna au Sud et à l’Ouest, de fleurs au Nord et de gardes-démons chinois à l’Est. L'intérieur du wat est tout simplement remarquable. La structure du toit est supportée par douze piliers de teck décorés d’or sur de la laque noire et rouge et des motifs d’éléphants. Le plafond est également finement décoré. Au centre, et suivant le thème cruciforme, un imposant Bouddha à quatre faces identiques surmonté d’une fleur de lotus est posé sur une sorte d’autel carré. La forme des oreilles et du nez démontre l’influence Lao. A côté de cet autel se trouve un magnifique thammat (chaire). Les peintures murales intérieures méritent une grande attention. Peintes peu après la rénovation du bâtiment fin du 19ième siècle, elles représentent deux des contes du jataka - le Khattana Kumara Jataka sur le mur Nord et le Nimijjataka sur le mur Ouest - ainsi que des scènes de la vie de Bouddha. Toutes ont un style assez particulier s’éloignant du style classique habituel et sont assez proches des peintures murales du Wat Phra Singh de Chiang Mai. Toutefois le cadre est, ici, celui de la culture et de la vie journalière des Tai Lü. Les deux scènes les plus célèbres sont de plus grandes dimensions que la plupart des peintures murales : un homme chuchotant dans l'oreille d'une femme (sur le côté Sud de la porte Ouest) et la représentation peinte sur le flanc de la porte Sud, présumée être celle du roi Chao Anantaworaritthidej. D’autres peintures grandeur nature figurant de chaque côté de la porte d’entrée principale sont d’influence chinoise (manière d’indiquer les origines des Tai Lü). L'inclusion de scènes avec des occidentaux fait probablement référence à l'arrivée des Français à qui l'Est de la région de la vallée de la Nan fut cédé en 1893. Cela indique aussi qu'au moins quelques-unes des peintures datent des années 1890.
Le Musée National : Le Wat Phumin est un élément d'un petit groupe de sites au centre de Nan, tous très proches les uns des autres, ce qui facilite les visites ! Ainsi de l’autre côté de la Suriyaphong road se trouve le Musée National. Il est installé dans un ancien palais, le « ho kham », construit en 1903 par le souverain local Phra Chao Suriyaphong Pharitdej. L'entrée se trouve sur la Pha Kong road. Aussi bien historique qu’ethnographique, le musée présente aussi diverses représentations de Bouddha de style local mais la curiosité du musée est la curieuse défense d'éléphant de couleur noir de fin du 17ième siècle. Elle pèse 18 kilos, mesure 94 centimètres de long et est bizarrement montée dans les bras d'un magnifique garuda de bois sculpté peint.
Wat Ming Muang : A quelques 200 mètres à l’Ouest le long de la Suriyaphong road, sur le côté, se trouve le Lak Muang (pilier fondateur de la ville) qui doit être vu à cause de sa forme inhabituelle. Dressé dans un petit pavillon juste en face de l’entrée Est du Wat Ming Muang, c'est un linga dédié à Shiva avec quatre faces au sommet aussi appelé mukha linga. C’est un exemple intéressant sur la manière dont les animistes ont intégré un symbole brahmanique tout à fait étranger. Le viharn moderne situé à l’arrière est complètement couvert de stucs « rococo » de très mauvais goût.
Wat Hua Khuang : Côté Nord du musée, au coin de la Pha Kong road et de la Mahaphrom road, se trouve un temple quelque peu négligé. Le corps du bâtiment qui fait face au Sud présente un viharn combiné avec un ubosot, caractéristique particulière de plusieurs temples de la région de Nan. Il fut construit à peu près à la même époque au cours de laquelle le Wat Phumin fut restauré (+- 1860). Les décors en bois sculpté du pignon furent rajoutés ultérieurement. Le fronton mérite l’attention avec son dessin floral, qui suit le cadre triangulaire, et ses lotus. A remarquer également les balustrades de makara-naga qui s’étendent le long des galeries latérales au lieu de le faire vers l’avant. A l'intérieur, la principale statue de Bouddha, de style Sukhothai, est une copie du Chinnarat Bouddha de Phitsanulok. Nan subissait l’influence des modèles de style Sukhothai. Derrière le viharn-ubosot, sur le côté Nord, un fin chedi se dresse sur une haute base de forme carrée. La partie supérieure est décorée de niches et de statues thewada aux coins. Les toitures sont d’influence Chinoise. Sur le côté Ouest se trouve un joli ho trai dont la partie supérieure est décorée de boiseries.
Wat Phra That Chang Kham Vora Viharn : Sur le côté Est de la Pha Kong road, en face de l'entrée de musée, se trouve « Le monastère de la relique supporté par des éléphants » dont les entrées se trouvent sur Mahaphrom road et Suryaphong road. Comme au Wat Phumin et au Wat Hua Khuang, les principaux bâtiments monacaux font face au Sud, mais cet important temple à ses caractéristiques propres. Le chedi porte le nom de « chang kham » et donne donc son nom au temple qui fut construit en 1406 et a fait l’objet de multiples restaurations. Sa base carrée comporte vingt-quatre éléphants - six sur chaque côté - supportant le chedi. Le style de ces éléphants, qui dans la mythologie bouddhiste supportent le Mont Meru, provient du Sri Lanka via Si Satchanalai (ville sœur de Sukhothai) et ressemble fortement à ceux du Wat Chang Lom de cette localité. Côté Sud du chedi se trouve le principal viharn du wat contenant plusieurs statues de Bouddha dont deux très jolies en bronze de style Sukhothai et qui datent des années 1426-1427. Ces Bouddhas faisaient partie d'un ensemble de cinq statues commandées par le roi Ngua Ran Pha Sumo. L’une se trouve au Wat Na Pang et les deux autres au Wat Phaya Phu tout proche. A côté de ce viharn et face au Sud, un plus grand bâtiment avec une galerie extérieure, de style Rattanakosin de Rama III, comporte un fronton avec un garuda polychrome. Ce n'est pas un viharn, comme on pourrait logiquement le croire, mais bien le plus grand ho trai de Thaïlande. Il contient un Bouddha de bronze, marchant, de style Sukhothai. Il est connu sous le nom de Sri Sakyamuni Bouddha. Au Nord du principal chedi se trouve un petit viharn, orienté à l’Est, qui contient les restes de Chao Anantaworaritthidej, le souverain de Nan qui a rénové le Wat Phumin et construit le Wat Hua Khuang. De style local et sans portique, son pignon de bois est décoré de panneaux rectangulaires.
Wat Phaya Phu : Pour voir les deux autres Bouddhas marchant faisant partie de l’ensemble du 15ième siècle, dirigez-vous vers l’Est en suivant la Suriyaphong road. Deux blocs plus loin tournez à droite à la jonction avec la Sumonthewarat road, encore 200 mètres et à votre droite ne ratez pas la petite Phaya Phu road, le wat est sur votre droite à 100 mètres. Le temple original fut construit en 1413 par le roi Phaya Pu, le souverain de l’époque. L'ubosot est sur la gauche, il contient la plus grande statue de Bouddha de la province et cette fois il est du style Chiang Saen. A droite, le viharn qui abrite les deux statues de Bouddha, dont question plus haut, qui encadrent une plus grande statue. Les deux Bouddha marchent tout en exécutant un abhaya, l’un avec la main gauche, l'autre avec la droite. Ce viharn, chose inhabituelle, est orienté vers l’Ouest et la porte est sculptée avec des ogres comme gardiens connus localement sous le nom de yamatut. D’autres sculptures représentent la lutte de deux démons, un démon sur un singe, la lutte de deux singes …
Wat Suan Tan : Quelques 400 mètres au Nord du musée et du Wat Chang Kham sur la Pha Kong road se trouve le Wat Suan Tan et son chedi de 40 mètres construit dans le style Sukhothai et surmonté d’un bourgeon de lotus modifié dans sa forme actuelle en 1914. Le viharn qui est en face de l'entrée Est contient le Phra Chao Thong Thip, Bouddha de bronze de style Sukhothai, assis dans la position du bhumisparsa. Il fait 4, 10 mètres de haut et est supposé avoir été commandé par le roi Tilokaraj de Chiang Mai suite à sa conquête de Nan en 1449.
Wat Phaya Wat : Ce monastère, situé au Sud-Ouest de la ville est particulièrement connu pour son chedi de style Mon. Pour y arriver il faut rejoindre la route 101 en suivant la direction de Phrae et 1 kilomètre au Sud de la jonction avec la Suriyaphong tournez à droite sur la route 1025. Le wat est à 300 mètres sur votre gauche. Derrière le viharn moderne se trouve une pyramide en briques dressée suivant un plan carré. C’est une copie du Chedi Mahapol du Wat Ku Kut de Lamphun. Comme les chedis similaires du Wat Chedi Liam proche de Chiang Mai et du Wat Haripunchai au centre de Lamphun, il fut construit probablement au 17ième ou au 18ième siècle donc bien après l’occupation de la région par les Mon. Comme à Lamphun, chacun des cinq gradins dispose de trois niches sur chaque côté abritant des statues de Bouddha debout. Derrière le chedi une section bien conservée de l’ancienne muraille de Nan.
Wat Phra That Khao Noi : Un peu plus de 2 kilomètres plus loin à l’Ouest sur la route 1025 la route s’élève sur une colline isolée. Au sommet se trouve le Wat Phra That Khao Noi, qui offre peu d’intérêt architectural. Ce qui attire, si le temps est clair, ce sont les belles vues sur la vallée. EN DEHORS DE LA VILLE Wat Phra That Chae Haeng : Ce wat se trouve de l’autre côté de la rivière Nan, sur une colline au Sud-Est. Pour y arriver il faut traverser le pont au bout de la Mahawong road et suivre la route 1168 sur 2 kilomètres. Il fut fondé aux environs de 1354-1358 par le maître de la vallée, le roi Chao Phraya Kan Muang, à une époque où la capitale était Pua dans le Nord. Peu après, en 1359, la capitale fut déplacée ici et renommée Phu Phiang Chae Haeng. Elle est restée ici sur la rive Est de la rivière Nan jusqu’en 1368 quand elle fut à nouveau déplacée, vers son emplacement actuel de l’autre côté de la rivière, par le nouveau roi Chao Pha Kong. Le Wat Phra That Chae Haeng est alors tombé en désuétude et en ruine. Ce n'est qu’en 1454 que le chedi fut reconstruit. L'approche de son enceinte se fait, exceptionnellement, par l'Ouest, et est flanquée de deux grandes balustrades de naga de 100 mètres de long ajoutées en 1806 par Chao Atthawon Panyo et restaurées début du 20ième siècle. Avant de passer les hautes murailles du temple, entrez dans le bâtiment situé à votre gauche. C’est le viharn Saiyat qui abrite un Bouddha couché de 15 mètres de long et dont la tête est orientée au Sud-Est. Entrez maintenant dans le temple par la petite porte Ouest située devant un bodhi tree (arbre). Le chedi de 55 mètres se dresse devant vous entouré par un mur crénelé protégeant les lieux sacrés. A droite, faisant face à l’Ouest, le viharn aux murs massifs percés par de petites fenêtres et avec une toiture à 3 niveaux est construit en style local. Huit nagas entrelacés, en stuc, décorent le fronton blanchi à la chaux des deux entrées. A l'intérieur un grand Bouddha, assis, est entouré par de plus petites statues. Derrière le chedi, dans le coin Nord-Est de l’enceinte, le Mondop Phra Than Chai, ouvert sur ses cotés, contient diverses représentations de Bouddha dont le Phra Chao Thau Chai. Face à trois petites statues de Bouddha on trouve une empreinte du pied de Bouddha et la statue d’un ermite réputé pour ses compétences médicales.
LA VALLEE INFERIEURE Au Sud de la ville, la rivière Nan coule vers Uttaradit pour rejoindre la Yom et la Ping à Nakhon Sawan. Le cours de la rivière est interrompu par le barrage Sirikit près du village de Tha Pla.
Wat Bun Yeun : La petite ville de Wiang Sa est localisée à 26 kilomètres au Sud de Nan sur la route 101 vers Phrae. Wat Bun Yeun est ici, avec son grand ubosot combiné au viharn, doté d'une toiture à quatre niveaux supportée par de grands piliers massifs. Le wat fut déplacé ici en 1784 car son emplacement original était complètement encombré par un … marché matinal. En 1797 le souverain de Nan, Chao Attavorapanyo, a construit le viharn face au Nord suivi en 1800 par une statue de Bouddha debout et en 1802 par le chedi arrière. A remarquer la porte principale recouverte de panneaux censés avoir été faits, en 1789, par un membre de la noblesse de Chiang Khong. Avec Brahma, à gauche, se tenant sur un lotus (symbolisant sa naissance) et Indra, sur la droite, debout sur éléphant habillé en style laotien. A remarquer également des Naga polychromes typiques des vallées de la Nan et de la Yom. Le bâtiment fut restauré en 1933.
LA VALLEE SUPERIEURE La vallée supérieure de la Nan a considérablement plus d'intérêt que la vallée inférieure avec quelques temples Tai Lü attrayants et de magnifiques paysages de montagnes le long de la frontière Laotienne. L’itinéraire principal qui mène hors de la ville est la route 1080 et en combinant celle-ci avec la route 1081 vers l’Est il est possible de faire un circuit qui peut prendre plus d’une journée en fonction des arrêts tout au long du chemin.
Wat Nong Bua : Très joli temple Tai Lü de village, le wat fut construit en 1862 et contient des peintures murales exécutées dans le même style que celles du Wat Phumin, peut-être par les mêmes artistes. Situé à 40 kilomètres au Nord de Nan il faut, pour y arriver, prendre la route 1080 vers le Nord et juste après la borne kilométrique 39 à Ban Fai Mun prendre à gauche. Après 500 mètres, au carrefour en T, prendre à droite et poursuivre sur 300 mères avant de tourner à gauche. La route traverse un pont sur la rivière Nan et au carrefour en T il faut prendre à gauche. Encore 2 kilomètres et vous arriverez dans le village de Ban Nong Bua. 100 mètres après un virage serré à gauche, près d’un pont, vous verrez le temple sur votre droite. Le viharn est intéressant avec l’extension de son porche et sa toiture à deux niveaux qui couvre partiellement des parties de fenêtres et le pignon du corps du bâtiment qui paraît avoir été ajouté ultérieurement et donne ainsi l’exceptionnelle impression qu’il y a …deux pignons ! Cela est dû au fait que le portique est traité d’une manière différente de celui du corps de bâtiment et est du même style que l'ubosot. Le fronton est décoré de boiseries sculptées de plantes grimpantes entourant une forme, simplifiée, de tigre tandis que le fronton principal du niveau supérieur est décoré de motifs floraux géométriques fixés sur des panneaux rectangulaires auxquels restent encore quelques mosaïques de verre. A remarquer, car très exceptionnel, le fait que les pointes des toits ont des formes d’éléphants en lieu et place des classiques garuda. A l'intérieur, les tung (bannières) Tai Lü pendent des piliers de teck et la principale statue représente Bouddha en position bhumisparsa. Les peintures murales illustrant des scènes du Chanthakhat Jataka ont été exécutées quelques années après que le bâtiment ait été construit, entre 1867 et 1888, et sont peintes dans le style Tai Lü. Malgré de gros dégâts provoqués par l’eau, de nombreuses scènes restent intactes comme par exemple deux femmes dans un howdah sur le dos d'un éléphant, une scène de vie au palais, le chargement d’un bateau avant son départ en voyage, une scène de bataille avec des éléphants … Les panneaux du plafond, entre les piliers de soutien de la toiture, sont peints et divisés en grands losanges de diamant. A gauche du viharn se trouve un petit ubosot dont le fronton est sculpté avec deux garuda, des plantes grimpantes et des singes. L'atmosphère paisible du village, qui peut être appréciée depuis les zones ombragées autour de la base du grand arbre (lamyai) devant le viharn, fait partie de l'attrait du wat. Le village, habité par des Tai Lü qui migrèrent du Yunnan (Chine) en 1836, est réputé pour ses tissages. Autrefois, chaque maison avait son propre métier à tisser sous le bâtiment, entre les piliers de soutien. Actuellement les tisserands sont regroupés en coopérative. Chaque année se déroule trois jours de fêtes Tai Lü (le Khao Kaun Muang La) pour honorer les esprits tutélaires. En continuant la route 1080 jusqu’à la petite localité de Tha Wang Pha et ensuite sur 16 kilomètres vers le Nord on arrive à Pua qui était l'emplacement original de la capitale de la vallée de la fin du 13ième siècle jusqu’au milieu du 14ième siècle.
Wat Ton Laeng : Arrivé au marché, tournez à gauche pour quitter la grand route de Pua, continuez sur 600 mètres, pendre à droite et après 300 mètres prendre la route à gauche laquelle, après 1 kilomètre, atteint ce temple de style Tai Lü traditionnel. Construit il y a environ 200 ans il ne se compose que d’un seul bâtiment monacal - un viharn-ubosot combiné - d’architecture assez différente, mais intéressante, de celle rencontrée normalement dans la région Lanna. La toiture à deux niveaux est recouverte de tuiles de bois. L'intérieur, qui abrite le Bouddha Luang Pho Mahani Khotareuk et un très beau thammat, est décoré de tung (bannières) de style Tai Lü.
Wat Phra That Beng Sakat : De l’autre côté de la route, sur une petite colline, se trouve un temple qui aurait été fondé en 1283. Les panneaux de la porte de devant du viharn sont sculptés avec deux scènes de bataille du Ramayana . L’une représente le combat d’un singe contre un démon, l'autre un singe contre un homme. Le paysage de la base est clairement d’influence chinoise. Les panneaux de la porte Nord sont sculptés plus grossièrement, dans un style local, avec une intéressante manière de traiter la représentation de l’écoulement de l’eau et des poissons sur le panneau droit. Sur le côté Sud il y a encore des scènes du Ramayana, avec, sur le panneau de droite, Rama debout sur Hanuman.
Wat Nang Daeng : Continuez vers le Nord le long de la route 1080 et juste après la borne kilométrique 71 tournez à gauche pour arriver au village de Chiang Klang après 4 kilomètres. Continuez encore 2, 5 kilomètres et face à l’école qui se trouve à votre droite, tournez à gauche et poursuivre sur 500 mètres le chemin qui vous mène dans le petit village de Ban Nong Daeng. Le Wat Nong Daeng, un autre temple Tai Lü, est à 100 mètres en bas à votre gauche. Son viharn, comme au Wat Ton Laeng, est essentiellement Tai Lü, avec d’élégants bardeaux de bois de la toiture à deux niveaux. A noter la forme exceptionnelle du cho fa qui combine un cygne et un éléphant (les deux animaux nobles des Tai Lü) dans un oiseau hasadiling mythique. Les pignons sont décorés de pétales de fleurs sculptées dans des formes rectangulaires tandis que le petit miroir central est purement Chinois et est destiné à éloigner les mauvais esprits. L'intérieur est caractéristique avec les tung tissés qui pendent du plafond et qui sont maintenant mieux éclairés qu’à l’origine depuis que les fenêtres ont été agrandies lors de la restauration des lieux. La principale statue représente Bouddha assis sur un socle nak ballang de style Tai Lü (un trône encerclé par deux naga). Le mur arrière est décoré avec une peinture murale des Trois Mondes. Ce temple a été déplacé à plusieurs reprises mais date originalement de 1787. Le plus petit ubosot, près de l'entrée, a été construit en 1955.
Bo Luang : Au Nord de Chiang Klang, la route grimpe dans les collines, tournant progressivement vers l'Est pour suivre le cours de la Nan supérieure. Environ 45 kilomètres après Thung Chang (135 kilomètres de Nan), un point de contrôle militaire marque la route vers la frontière du Laos. Un marché s’y tient le week-end et attire beaucoup de monde. La route 1081 étroite et sinueuse continue vers le Sud et la source de la Nan et Bo Luang. Cette petite ville est connue pour son sel, autrefois denrée très rare dans cette région. Il y avait deux puits d’extraction et, d’après les chroniques, la production atteignait, au 15ième siècle, 850 tonnes utilisées comme un tribut au Roi Tilokaraj de Chiang Mai.
Nécessité de réserver la première nuit à Bangkok après 28 heures d'avion? English translation pending
bonjours nous arrivons vers minuit le soir et on se demandait si on devrait réserver pour la premiere nuit. On sait pas si c'est compliqué d'en trouver une, si on vas etre trop fatigués... merci pour vos info!!!
Thaïlande avec trois enfants (jumeaux de 9 ans et 4 ans) English translation pending
Bonjour à tous,
voilà on s'est enfin decidé à partir en voyage avec nos 3 enfants en thailande. (Jumeaux de 9 ans et la petite dernière de 4 ans, bien débrouillards !!!). Départ prévu fin décembre pour 3 semaines.
Autours de nous, pas un seul avis pareil. Le sud c'est sur, le nord on nous le déconseille, 3 semaines trop long ou trop court selonles personnes Bref, on compte sur des parents pour nous aiguiller un peu. Au programme, on avait décidé de commencer par le nord (shang Mai 1 semaine, puis phuket pour pouvoir bouger sur les iles autour (krabi, ko phiphi...) 10 jours pour finir à Bangkok. mais les avis differents nous ont un peu pertubé... Et puis faut-il choisir des hôtels ou des guest houses...??? Où atterir...? Quel compagnie aérienne..? all includes ou non ...? Que de questions... Merci pour votre lumière et au plaisir de vous lire...
Léna, Naty, Salomé, Sandrine et Gérald
voilà on s'est enfin decidé à partir en voyage avec nos 3 enfants en thailande. (Jumeaux de 9 ans et la petite dernière de 4 ans, bien débrouillards !!!). Départ prévu fin décembre pour 3 semaines.
Autours de nous, pas un seul avis pareil. Le sud c'est sur, le nord on nous le déconseille, 3 semaines trop long ou trop court selonles personnes Bref, on compte sur des parents pour nous aiguiller un peu. Au programme, on avait décidé de commencer par le nord (shang Mai 1 semaine, puis phuket pour pouvoir bouger sur les iles autour (krabi, ko phiphi...) 10 jours pour finir à Bangkok. mais les avis differents nous ont un peu pertubé... Et puis faut-il choisir des hôtels ou des guest houses...??? Où atterir...? Quel compagnie aérienne..? all includes ou non ...? Que de questions... Merci pour votre lumière et au plaisir de vous lire...
Léna, Naty, Salomé, Sandrine et Gérald
Recherche musique thai English translation pending
j'adore la musique asiatique je trouve ça très relaxant et dépaysant.
ou puis-je trouver de la musique thai du classique à la musique moderne d'aujourd'hui.
ou puis-je déjà en écouter avant d'acheter un cd.
merci d'avance
Itinéraire d'un mois en Chine English translation pending
Bonjour,
Après avoir lu mon guide LP et parcouru le forum vf, difficile de se concentrer sur un itinéraire "simple" d'un mois en Chine sans se disperser 🤪
Arrivée prévue le 5 juillet à Béjing pour un retour le 5 août de Béjing... entre deux, une multitude de choses à voir avec ces distances à parcourir.
Est-il raisonnable de descendre directement par train depuis Béjing jusque Guilin (24h) pour rayonner dans cette région avant de remonter sur Shangai (26h) et poursuivre le trip ? ... vous allez sans doute me dire qu'il y a des choses aussi intéressantes plus prêt... mais j'ai un faible pour les rizières en terrasse 🙂 ... y a aussi l'avion mais c'est hors budget !
Bref, si vous pouvez me faire part de vos coups de coeur pour la Chine.... je vous en serais reconnaissant 😊
Tane
Après avoir lu mon guide LP et parcouru le forum vf, difficile de se concentrer sur un itinéraire "simple" d'un mois en Chine sans se disperser 🤪
Arrivée prévue le 5 juillet à Béjing pour un retour le 5 août de Béjing... entre deux, une multitude de choses à voir avec ces distances à parcourir.
Est-il raisonnable de descendre directement par train depuis Béjing jusque Guilin (24h) pour rayonner dans cette région avant de remonter sur Shangai (26h) et poursuivre le trip ? ... vous allez sans doute me dire qu'il y a des choses aussi intéressantes plus prêt... mais j'ai un faible pour les rizières en terrasse 🙂 ... y a aussi l'avion mais c'est hors budget !
Bref, si vous pouvez me faire part de vos coups de coeur pour la Chine.... je vous en serais reconnaissant 😊
Tane
À propos de certaines chansons thaïes: à prendre et à laisser English translation pending
Comme tant d’ autres, je suis un grand amateur de la Thaïlande, et les chansons sont l’ une des facettes de ce pays qui m’ ont toujours enchanté. Combien de fois êtes vous revenus d’ un beau voyage avec dans vos bagages quelques CD’s de la musique que vous avez rencontrée « là-bas » et qui vous a tellement plu, mais après 2 ou 3 semaines, fini, oublié ! le charme se dissipe ? Eh bien ce n’ est pas le cas pour moi et les chansons thaïes, elles continuent à me collene à la peau. Mais, après avoir écouté dernièrement des centaines de chansons, et souvent en boucle continue, j’ en arrive à quelques réflexions que je voudrais partager sur le forum. Sans vouloir ouvrir une polémique inutile à partir de quelques remarques qui pourraient être percues comme négatives par certains, j’ aimerais connaître l’ opinion d’ autres “aficionados/-as” et peut-être ferons-nous de part et d´ autre des découvertes enrichissantes. Je ne veux d’ ailleurs pas prétendre pouvoir traiter de la chanson thaïe dans son ensemble, le sujet serait bien trop vaste. Je me concentrerai donc sur le « luuk thung », une forme de « country music » à l’ origine était généralement plaintive (une espèce de Blues thaï) mais qui a évolué vers un genre plus souvent romantique, ce qu’ en anglais on appelerait des « ballads ».
Alors voilà, pour commencer, dans ce genre de chanson thaï je préfère, et de loin, les chanteuses aux chanteurs. Cela tient peut-être à ma sensiblerie masculine, mais j’ ai souvent été totalement envoûté par les voix des chanteuses thaïes, qui à mon avis complètent parfaitement la grace caractéristique (et la beauté souvent renversante) de tant de femmes dans ce pays. Par contre, les voix des chanteurs thaïs me semblent trop souvent “minces”, parfois frisant le pathétique. Ayant suivi moultes discussions sur le forum, j’ ai remarqué qu’ on est souvent pris à partie par des intervenants, pour un oui, pour un non (une caractéristique désagréable de notre culture francophone ?).Mais dans le genre « luuk thung », romantique ou nostalgique, une veritable spécialité de la Thaïlande, je trouve simplement les chanteuses excellentes et les chanteurs exécrables.
Pour moi, ces chansons “douces” sont un emblème de la Thaïlande. Mon interprétation personnelle est qu’ elles expriment une certaine facon idéalisée de voir le monde, c.à.d. un monde fait de douceur de vivre et de tendresse etc… En tout cas, c’ est là ma perception, et je laisse à d’ autres d’ apporter une analyse plus compétente de la psychologie thaïe telle qu’ elle s’ exprime par la chanson….
Je vais citer quelques une de mes chanteuses préférées : - Fon Tanasunthorn je ne la connais que par quelques chansons dont une (j’ ai oublié son titre mais si vous insistez je vous le donnerai plus tard) que je trouve géniale (et en plus elle est super jolie, allez donc voir son clip « dao pradup jai » et vous verrez de quoi je parle). Intro très rêveuse, ultra-classique, pour bien planter la chanson, petites vocalises, voix qui se fond avec un instrument en fin de phrase, etc… - Tai Orathai, dont j’adore la voix un peu fragile et brisée (elle aussi pas désagréable du tout à voir), et qui produit des chansons à mon avis de meilleure qualité que la moyenne, avec un brin de recherche du côté instrumental (voir mes commentaires plus bas). - Boonta Meuangmai, que je ne connais que par une chanson dont je ne me lasse pas, dont le titre commence par « khon dee tee aai etc… » (j’ ai du mal à déchiffrer le reste à cause de l’ écriture stylisée). Superbe introduction par une espèce de vielle râpeuse, chargée d’ harmoniques (ca fait plaisir de voir que parfois, trop rarement, on utilise encore des instruments authentiques !), Puis la vielle reprend par derrière la chanteuse, plus loin dans la chanson, discrètement, comme une légère caresse. Dans le genre rêveur et émouvant, cette chanson est de premier ordre et me laisse tout simplement pantois ! Et j’ adore la facon dont Boonta prononce tous ces « dz » au lieu de « dj », « dzai » au lieu de « jai » (elle n’ est pas la seule d’ ailleurs).
Mais quelles histoires racontent donc ces chanteuses ? J’ aimerais bien le savoir, malheureusement je n’ ai pas assez de temps pour chercher les textes. Mais si l’ un de mes lecteurs ont des textes, ca me fera vraiment grand plaisir de les recevoir (si possible en écriture thaï, car les transcriptions laissent énormément à désirer dans leur inconsistence et leur oubli des tons).
Je n’ai pas parlé du « mor lam », mais je dois lui faire justice, je l’ apprécie beaucoup également (on y utilise plus souvent des instruments authentiques), avec une mention spéciale pour Jintara Pornlap, qui elle ne donne pas beaucoup dans le genre “doux” mais qui “décoiffe” avec sa voix acidulée, un peu “dérangée”. Je dois aussi mentionner l’ une de mes chanteuses préférées, Nat Myria, qui chante dans un registre plus moderne, parfois jazzéifié, avec (parfois) de très bons accompagnements, et qui a une superbe voix chaude et moelleuse (et j’ adore sa diction). Certaines de ses chansons sont de vraies berceuses, mais j’ adore. Aussi, quelques superbes chansons d’ Endorphine, avec cette magnifique voix un peu éraflée et d’ excellents accompagnements, etc… etc…
Mais il faut que je revienne à mon sujet principal : à prendre …. et à laisser. Pouquoi ? Eh bien parcequ’ après avoir dit tant de bonnes choses sur ces chanteuses de luuk thung, je dois aussi dire qu’ une chose m’ ennuie particulièrement, c’ est la niaiserie de la musique. Je m’ explique, c’ est de l’ accompagnement que je parle. Les mélodies sont souvent très belles, mais les parties instrumentales sont d’ une simplicité extrême et d’ une chanson à l’ autre plutôt répétitives. À cause de ca, le luuk thung tombe dans la guimauve, dans des tons « rose bonbon » qui, j’ en suis sûr, sont insupportables à beaucoup de farangs. Même les chansons de Tai Orathai sont souvent « limite » sur ce plan.
Alors pourquoi ? Est-ce que l’ audience thaï accorde tant d’ importance à la chanteuse (ou au chanteur), et au texte, que la musiqe elle-même ne devient qu’ une quantité négligeable, et donc négligée ? Est-ce que ce déséquilibre voix-musique est un héritage des origines populaires, campagnard même du luuk thung ? Est-ce que parce que le genre n’ arrive pas à se démarquer de ses premiers grands modèles, Poompuang Duangchan en premier lieu ? Mais dans ce cas, il faut vraiment une grande voix pour combler le vide de la musique (ou la musique doit faire le vide pour faire place à une grande voix), et certaines chanteuses qui, j’ en ai l’ impression, copient ce modèle, n’ apportent pas une voix suffisamment originale pour maintenir mon intérêt.
Est-ce dû aux fins purement commerciales, de courte durée, de ces chansons ? (je me rappelle avoir lu une remarque dans ce genre sur le forum il y a plusieurs mois, de Thuan peut-être) Est-ce qu’ il faut faire appel à mon interprétation de la psychologie thaï : la douceur et l’ émotion étant tellement centrales que la musique doit rester ultra-simpliste ? Mais n’ y-a-t-il pas, dans ce cas, de multiples exemples dans d’ autres cultures où les sentiments sont rehaussés par une vériatbel recherche musicale, pour arriver à des morceaux magnifiques, la sophistication n’ étant pas forcément ennemie du message.
Je m’ arrête là, je crois que ca suffira bien pour cette fois. Et merci d’ avance aux intervenants, je les suivrai avec beaucoup d’ intérêt.
Alors voilà, pour commencer, dans ce genre de chanson thaï je préfère, et de loin, les chanteuses aux chanteurs. Cela tient peut-être à ma sensiblerie masculine, mais j’ ai souvent été totalement envoûté par les voix des chanteuses thaïes, qui à mon avis complètent parfaitement la grace caractéristique (et la beauté souvent renversante) de tant de femmes dans ce pays. Par contre, les voix des chanteurs thaïs me semblent trop souvent “minces”, parfois frisant le pathétique. Ayant suivi moultes discussions sur le forum, j’ ai remarqué qu’ on est souvent pris à partie par des intervenants, pour un oui, pour un non (une caractéristique désagréable de notre culture francophone ?).Mais dans le genre « luuk thung », romantique ou nostalgique, une veritable spécialité de la Thaïlande, je trouve simplement les chanteuses excellentes et les chanteurs exécrables.
Pour moi, ces chansons “douces” sont un emblème de la Thaïlande. Mon interprétation personnelle est qu’ elles expriment une certaine facon idéalisée de voir le monde, c.à.d. un monde fait de douceur de vivre et de tendresse etc… En tout cas, c’ est là ma perception, et je laisse à d’ autres d’ apporter une analyse plus compétente de la psychologie thaïe telle qu’ elle s’ exprime par la chanson….
Je vais citer quelques une de mes chanteuses préférées : - Fon Tanasunthorn je ne la connais que par quelques chansons dont une (j’ ai oublié son titre mais si vous insistez je vous le donnerai plus tard) que je trouve géniale (et en plus elle est super jolie, allez donc voir son clip « dao pradup jai » et vous verrez de quoi je parle). Intro très rêveuse, ultra-classique, pour bien planter la chanson, petites vocalises, voix qui se fond avec un instrument en fin de phrase, etc… - Tai Orathai, dont j’adore la voix un peu fragile et brisée (elle aussi pas désagréable du tout à voir), et qui produit des chansons à mon avis de meilleure qualité que la moyenne, avec un brin de recherche du côté instrumental (voir mes commentaires plus bas). - Boonta Meuangmai, que je ne connais que par une chanson dont je ne me lasse pas, dont le titre commence par « khon dee tee aai etc… » (j’ ai du mal à déchiffrer le reste à cause de l’ écriture stylisée). Superbe introduction par une espèce de vielle râpeuse, chargée d’ harmoniques (ca fait plaisir de voir que parfois, trop rarement, on utilise encore des instruments authentiques !), Puis la vielle reprend par derrière la chanteuse, plus loin dans la chanson, discrètement, comme une légère caresse. Dans le genre rêveur et émouvant, cette chanson est de premier ordre et me laisse tout simplement pantois ! Et j’ adore la facon dont Boonta prononce tous ces « dz » au lieu de « dj », « dzai » au lieu de « jai » (elle n’ est pas la seule d’ ailleurs).
Mais quelles histoires racontent donc ces chanteuses ? J’ aimerais bien le savoir, malheureusement je n’ ai pas assez de temps pour chercher les textes. Mais si l’ un de mes lecteurs ont des textes, ca me fera vraiment grand plaisir de les recevoir (si possible en écriture thaï, car les transcriptions laissent énormément à désirer dans leur inconsistence et leur oubli des tons).
Je n’ai pas parlé du « mor lam », mais je dois lui faire justice, je l’ apprécie beaucoup également (on y utilise plus souvent des instruments authentiques), avec une mention spéciale pour Jintara Pornlap, qui elle ne donne pas beaucoup dans le genre “doux” mais qui “décoiffe” avec sa voix acidulée, un peu “dérangée”. Je dois aussi mentionner l’ une de mes chanteuses préférées, Nat Myria, qui chante dans un registre plus moderne, parfois jazzéifié, avec (parfois) de très bons accompagnements, et qui a une superbe voix chaude et moelleuse (et j’ adore sa diction). Certaines de ses chansons sont de vraies berceuses, mais j’ adore. Aussi, quelques superbes chansons d’ Endorphine, avec cette magnifique voix un peu éraflée et d’ excellents accompagnements, etc… etc…
Mais il faut que je revienne à mon sujet principal : à prendre …. et à laisser. Pouquoi ? Eh bien parcequ’ après avoir dit tant de bonnes choses sur ces chanteuses de luuk thung, je dois aussi dire qu’ une chose m’ ennuie particulièrement, c’ est la niaiserie de la musique. Je m’ explique, c’ est de l’ accompagnement que je parle. Les mélodies sont souvent très belles, mais les parties instrumentales sont d’ une simplicité extrême et d’ une chanson à l’ autre plutôt répétitives. À cause de ca, le luuk thung tombe dans la guimauve, dans des tons « rose bonbon » qui, j’ en suis sûr, sont insupportables à beaucoup de farangs. Même les chansons de Tai Orathai sont souvent « limite » sur ce plan.
Alors pourquoi ? Est-ce que l’ audience thaï accorde tant d’ importance à la chanteuse (ou au chanteur), et au texte, que la musiqe elle-même ne devient qu’ une quantité négligeable, et donc négligée ? Est-ce que ce déséquilibre voix-musique est un héritage des origines populaires, campagnard même du luuk thung ? Est-ce que parce que le genre n’ arrive pas à se démarquer de ses premiers grands modèles, Poompuang Duangchan en premier lieu ? Mais dans ce cas, il faut vraiment une grande voix pour combler le vide de la musique (ou la musique doit faire le vide pour faire place à une grande voix), et certaines chanteuses qui, j’ en ai l’ impression, copient ce modèle, n’ apportent pas une voix suffisamment originale pour maintenir mon intérêt.
Est-ce dû aux fins purement commerciales, de courte durée, de ces chansons ? (je me rappelle avoir lu une remarque dans ce genre sur le forum il y a plusieurs mois, de Thuan peut-être) Est-ce qu’ il faut faire appel à mon interprétation de la psychologie thaï : la douceur et l’ émotion étant tellement centrales que la musique doit rester ultra-simpliste ? Mais n’ y-a-t-il pas, dans ce cas, de multiples exemples dans d’ autres cultures où les sentiments sont rehaussés par une vériatbel recherche musicale, pour arriver à des morceaux magnifiques, la sophistication n’ étant pas forcément ennemie du message.
Je m’ arrête là, je crois que ca suffira bien pour cette fois. Et merci d’ avance aux intervenants, je les suivrai avec beaucoup d’ intérêt.