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Quelques informations pratiques sur Vienne English translation pending
j'ai passé une semaine à Vienne du 10 au 17.12.2017 (avec une petite escapade d'une journée à Bratislava en Slovaquie). Ces petites infos pratiques peuvent peut-être aider...en tout cas je peux sans doute répondre à quelques questions..
Arrivée à l’aéroport :
Partant de Bordeaux, j’ai trouvé le meilleur prix en passant par Bruxelles avec Brussels Airlines (64 euros A-R) et j’ai continué avec Austrian Airlines qui partage la ligne avec : vraiment un bon plan !
Train ou Bus pour gagner le centre ou revenir à l’aéroport :
Comme me l’indiquait le GDR que j’avais acheté (dernière édition) on a le choix entre le bus urbain le 1187 ou le train . Comme j’allais à West Bahnhof, il me fallait trouver le bus. Pas de 1187 sur le parking mais un bus Vienna Airport Lines qui pour 8 euros et 45mn mène à la West banhnof.. Retour à l’aéroport le dimanche suivant pour un vol pour Bruxelles à 7h : j’ai pris le train S7 dont le prix est de 3.9 euros à la gare de Wien Mitte (au distributeur). Train à 4h49…qui met 22mn ….bien regarder les panneaux car le dimanche il circule moins de train…. Bien entendu il y a aussi le city airport train qui en.16mn non stop et 12 euros mène aussi à l’aéroport mais le premier train est à 5h37…..(3 fois plus cher donc !!!) L’A-R est à 21 euros. Pour les moins de 15 ans c’est gratuit. On peut faire le check in et remettre les bagages en soute 24h avant le départ au guichet.
Hotels et auberge de jeunesse :
Pension Kraml une reco du GDR : vraiment une bonne adresse même si l’accueil après 19h peut sembler impersonnel. En effet, la réception envoie un code sur mon ipad qui ne fonctionnait pas. Résultat pas mal de stress pour entrer car la clé de la chambre se trouve dans une boite aux lettres sur le côté….boîte qui ne s’ouvre qu’avec un code….Donc ne pas arriver trop tard si on n’a pas d’iphone ou d’ipad en état de marche…..
Sinon je confirme le Routard….super propre. Le petit déjeuner compris dans le prix (38 euros pour 1 personne) est vraiment super et la charcuterie vraiment de qualité !!! c’est familial et en discutant avec le fils du patron qui parle bien anglais (et qui a travaillé 8 ans comme responsable mastercard Autriche) il m’a expliqué pourquoi il n’acceptait que le cash. Peu de monde à cette période de l’année. Seul inconvénient de cette pension : la Wifi n’est pas super efficace.
Pension BALTIC : une autre reco du GDR page 77. Pas trop bien situé au niveau métro. Mais si on est bon marcheur on peut gagner la Rathaus à pied. Là aussi paiement uniquement en cash. J’ai payé 43 euros pour 1 personne petit dejeuner compris. Le breakfast n’est pas extra : pas de fruit, pas de jus de fruit comme à la pension Kraml. Pourtant la chambre 12 qui donne sur le parc est immense. La salle de bain est gigantesque et il y a une baignoire………. ! Ici aussi la wifi n’est pas super efficace..
Pension STADTPARK : Je la signale pour ceux qui ont un train à prendre tôt le matin pour l’aéroport. En effet elle est à 150m de la gare Wien Mitte. Dans un vieux immeuble et au 2° étage, l’accueil est sympa mais la chambre, si elle est moderne et confortable et vraiment minuscule (11m2) et la salle de bains ridiculeusement petite. J’ai payé 55 euros pour 1 personne.
Restaurants :
Il y a le choix ! j’ai bien sûr testé un café typique : le café Griensteidl (GDR page 89) et le prix a été de 4.9 pour un chocolat chaud (il faisait froid !) et 4.7 pour un apelstruel. J’ai aussi testé dans un restaurant un savoureux Rindschulterscherzl (du bœuf bouilli absolument savoureux et tendre. A ajouter aux spécialités.
Divers : le métro
En décembre le prix était de 2.2 euros pour un trajet. Mais les seniors (+62 ans) ont un tarif de 2.80 pour 2 trajets….pour les enfants c’est 1.10 A noter que je n’ai jamais vu un controleur en plusieurs jours et qu’il est très facile de frauder mais que, ça ne semble pas être la spécialité locale. L’amende d’ailleurs est dissuasive..
CONCERNANT BRATISLAVA :
Train :
j’ai pris un aller retour à la haupfbahnof pour 16 euros. Il y a un train par heure. Et le trajet dure 1h10 selon les arrêts….A l’inverse du métro, ceux qui voudraient frauder auront du mal car il y a 2 controleurs qui passent : un sur le trajet Autrichien et un dès qu’on passe en Slovaquie. J’ai passé une nuit dans la capitale Slovaque.
Auberge de jeunesse :
Je peux recommander Freddie Next to Mercury qui est à 5mn de la gare centrale. Facile à trouver…à gauche en descendant et en venant de la gare. Super propre et prix attrayant (36.80 par CB) pour une chambre immense avec SDB/WC. Par contre le petit déjeuner (2.5 e) n’est pas extra.
Restaurants :
On parle assez anglais à Bratislava et en demandant un resto typique on m’a recommandé plusieurs fois le Zylinder. Malheureusement il était réservé pour une soirée privée. Le Slovak pub est à recommander. Pas cher, j’ai goûté le plat national : le Bryndzove Halusky. Comme en Autriche, les serveurs ne sont pas des plus souriants. Et pourtant il y avait comme à Vienne des marchés de noël avec une bonne ambiance (punch et vin chaud pas cher, la 1/2du prix de Vienne. Les galettes de pomme de terre et saucisses sont à profusion.
A mon avis, qui n'engage que moi, cette escapade Slovaque est interessante pour une journée……pas plus…
EN SYNTHESE :
Une escapade individuelle d’une semaine. Il ne faut pas craindre le froid bien sûr. Vienne est assez onéreuse , prix comme en France, à l’inverse de Bratislava. A Vienne, pas trop de touristes.sauf à la Hofburg et bien sûr à Schonnbrunn qu’on ne peut comparer àVersailles (sans chauvinisme…)
Mes impressions :
Les Autrichiens :
Comme pour les Polonais je les ai trouvé sans doute pas les plus souriants et exhubérants du monde !!!! réservés, serviables, respectueux de l’ordre : même les + jeunes utilisent les poubelles, les gens ramassent les crottes de leur chien, ils attendent sagement que le feu passe au vert !! quelle différence avec la France ! Bref l’ordre semble régner….ou une bonne éducation ? Si on s’adresse en anglais à un jeune, on a toutes les chances d’être compris. Ce qui n’est pas le cas pour les + âgés. Question sécurité je n’ai jamais ressenti un sentiment d’insécurité. J’ai pourtant roulé ma bosse dans les 5 continents…j’ai trouvé qu’il y avait peu de mendiants. . j’ai vu peu de police et pas de contrôle.
Arrivée à l’aéroport :
Partant de Bordeaux, j’ai trouvé le meilleur prix en passant par Bruxelles avec Brussels Airlines (64 euros A-R) et j’ai continué avec Austrian Airlines qui partage la ligne avec : vraiment un bon plan !
Train ou Bus pour gagner le centre ou revenir à l’aéroport :
Comme me l’indiquait le GDR que j’avais acheté (dernière édition) on a le choix entre le bus urbain le 1187 ou le train . Comme j’allais à West Bahnhof, il me fallait trouver le bus. Pas de 1187 sur le parking mais un bus Vienna Airport Lines qui pour 8 euros et 45mn mène à la West banhnof.. Retour à l’aéroport le dimanche suivant pour un vol pour Bruxelles à 7h : j’ai pris le train S7 dont le prix est de 3.9 euros à la gare de Wien Mitte (au distributeur). Train à 4h49…qui met 22mn ….bien regarder les panneaux car le dimanche il circule moins de train…. Bien entendu il y a aussi le city airport train qui en.16mn non stop et 12 euros mène aussi à l’aéroport mais le premier train est à 5h37…..(3 fois plus cher donc !!!) L’A-R est à 21 euros. Pour les moins de 15 ans c’est gratuit. On peut faire le check in et remettre les bagages en soute 24h avant le départ au guichet.
Hotels et auberge de jeunesse :
Pension Kraml une reco du GDR : vraiment une bonne adresse même si l’accueil après 19h peut sembler impersonnel. En effet, la réception envoie un code sur mon ipad qui ne fonctionnait pas. Résultat pas mal de stress pour entrer car la clé de la chambre se trouve dans une boite aux lettres sur le côté….boîte qui ne s’ouvre qu’avec un code….Donc ne pas arriver trop tard si on n’a pas d’iphone ou d’ipad en état de marche…..
Sinon je confirme le Routard….super propre. Le petit déjeuner compris dans le prix (38 euros pour 1 personne) est vraiment super et la charcuterie vraiment de qualité !!! c’est familial et en discutant avec le fils du patron qui parle bien anglais (et qui a travaillé 8 ans comme responsable mastercard Autriche) il m’a expliqué pourquoi il n’acceptait que le cash. Peu de monde à cette période de l’année. Seul inconvénient de cette pension : la Wifi n’est pas super efficace.
Pension BALTIC : une autre reco du GDR page 77. Pas trop bien situé au niveau métro. Mais si on est bon marcheur on peut gagner la Rathaus à pied. Là aussi paiement uniquement en cash. J’ai payé 43 euros pour 1 personne petit dejeuner compris. Le breakfast n’est pas extra : pas de fruit, pas de jus de fruit comme à la pension Kraml. Pourtant la chambre 12 qui donne sur le parc est immense. La salle de bain est gigantesque et il y a une baignoire………. ! Ici aussi la wifi n’est pas super efficace..
Pension STADTPARK : Je la signale pour ceux qui ont un train à prendre tôt le matin pour l’aéroport. En effet elle est à 150m de la gare Wien Mitte. Dans un vieux immeuble et au 2° étage, l’accueil est sympa mais la chambre, si elle est moderne et confortable et vraiment minuscule (11m2) et la salle de bains ridiculeusement petite. J’ai payé 55 euros pour 1 personne.
Restaurants :
Il y a le choix ! j’ai bien sûr testé un café typique : le café Griensteidl (GDR page 89) et le prix a été de 4.9 pour un chocolat chaud (il faisait froid !) et 4.7 pour un apelstruel. J’ai aussi testé dans un restaurant un savoureux Rindschulterscherzl (du bœuf bouilli absolument savoureux et tendre. A ajouter aux spécialités.
Divers : le métro
En décembre le prix était de 2.2 euros pour un trajet. Mais les seniors (+62 ans) ont un tarif de 2.80 pour 2 trajets….pour les enfants c’est 1.10 A noter que je n’ai jamais vu un controleur en plusieurs jours et qu’il est très facile de frauder mais que, ça ne semble pas être la spécialité locale. L’amende d’ailleurs est dissuasive..
CONCERNANT BRATISLAVA :
Train :
j’ai pris un aller retour à la haupfbahnof pour 16 euros. Il y a un train par heure. Et le trajet dure 1h10 selon les arrêts….A l’inverse du métro, ceux qui voudraient frauder auront du mal car il y a 2 controleurs qui passent : un sur le trajet Autrichien et un dès qu’on passe en Slovaquie. J’ai passé une nuit dans la capitale Slovaque.
Auberge de jeunesse :
Je peux recommander Freddie Next to Mercury qui est à 5mn de la gare centrale. Facile à trouver…à gauche en descendant et en venant de la gare. Super propre et prix attrayant (36.80 par CB) pour une chambre immense avec SDB/WC. Par contre le petit déjeuner (2.5 e) n’est pas extra.
Restaurants :
On parle assez anglais à Bratislava et en demandant un resto typique on m’a recommandé plusieurs fois le Zylinder. Malheureusement il était réservé pour une soirée privée. Le Slovak pub est à recommander. Pas cher, j’ai goûté le plat national : le Bryndzove Halusky. Comme en Autriche, les serveurs ne sont pas des plus souriants. Et pourtant il y avait comme à Vienne des marchés de noël avec une bonne ambiance (punch et vin chaud pas cher, la 1/2du prix de Vienne. Les galettes de pomme de terre et saucisses sont à profusion.
A mon avis, qui n'engage que moi, cette escapade Slovaque est interessante pour une journée……pas plus…
EN SYNTHESE :
Une escapade individuelle d’une semaine. Il ne faut pas craindre le froid bien sûr. Vienne est assez onéreuse , prix comme en France, à l’inverse de Bratislava. A Vienne, pas trop de touristes.sauf à la Hofburg et bien sûr à Schonnbrunn qu’on ne peut comparer àVersailles (sans chauvinisme…)
Mes impressions :
Les Autrichiens :
Comme pour les Polonais je les ai trouvé sans doute pas les plus souriants et exhubérants du monde !!!! réservés, serviables, respectueux de l’ordre : même les + jeunes utilisent les poubelles, les gens ramassent les crottes de leur chien, ils attendent sagement que le feu passe au vert !! quelle différence avec la France ! Bref l’ordre semble régner….ou une bonne éducation ? Si on s’adresse en anglais à un jeune, on a toutes les chances d’être compris. Ce qui n’est pas le cas pour les + âgés. Question sécurité je n’ai jamais ressenti un sentiment d’insécurité. J’ai pourtant roulé ma bosse dans les 5 continents…j’ai trouvé qu’il y avait peu de mendiants. . j’ai vu peu de police et pas de contrôle.
Hôtel Saphir à Tananarive: bon ou mauvais? English translation pending
Bonsoir,
Je souhaiterais connaitre les avis des personnes ayant séjourné à l'Hotel Saphir de Tana à Tsaralalane.
Les prix, l'ambiance, le quartier et la sécurité...
Est il possible de sortir et de rentrer la nuit dans sa chambre sans se faire agresser, surtout dans le passage de la petite ruelle toute noire pour accéder à l’hôtel?
Et quand est il de la propreté des chambres et pour les moustiques...
Merci
Nginifisela unyaka omusha omuhle English translation pending
Tout est dans le titre
A tous les forumeurs de la section Pensées, réflexions de voyageurs
Je vous souhaite une bonne année
Ouest américain en famille en juillet English translation pending
Bonjour,
Merci tout d'abord aux membres de ce forum qui avec leurs carnets de voyage et discussions nous ont convaincu de changer notre projet initial de voyage organisé en roadtrip.
Nous partons à 4 avec nos deux filles de 15 et 17 ans. Nous ne sommes pas des randonneurs aguerris mais nous aimons les longues ballades en nature. Nous avons essayé de concocter un voyage qui nous permettrait de prendre le temps de visiter en passant un temps raisonnable en voiture, gros challenge surtout pour un premier voyage aux USA quand tout donne envie....
Après 2 jours entiers à Los Angeles (J1 Walk of fame, Venice beach et ses canaux, Santa Monica, Mulholland drive et J2 Universal studios et observatoire Griffith), nous partons vers Kingman, la nuit suivante sera dans le Grand Canyon.
J'ai besoin de vos avis pour le trajet LA Kingman. Nous ne sommes pas fans de shopping et donc un trajet via Barstow ne nous tente pas vraiment. Nous souhaiterions passer par Joshua Tree, faire juste park bd (hidden valley et Keys view), puis remonter via Amboy et prendre la route 66 vers Oatman puis nuit à Kingman. Est ce que cela vous semble jouable au niveau du temps ? Nous sommes conscients que ce sera juste un survol de Joshua Tree mais cela coupera un peu la route et nous comptons sur le jetlag pour partir vers 7h de LA. Aurons nous le temps de visiter Oatman et d'arriver assez tôt à Kingman pour diner au Mr Dz ?
Merci pour vos retours d'experience.
Soazig
Compte rendu de croisière du 29 novembre au 15 décembre 2017 sur le Costa Magica English translation pending
Les escales sont très connues et je ferai part de nos expériences pour chacune.
Navire agréable, très bon repas, service rapide et de qualité à table et bon cabiniste.
Spectacles au théâtre de bonne qualité aussi.
Je ne parle pas des animations toujours bruyantes et bien présentes pour ma part je les évite.
Toujours difficile de trouver des places dans les bars à l’heure de l’apéritif et notamment dans l’intervalle entre les repas 1er et second service.
Pour autant le PIANO BAR du 5° pont au « fond » du navire nous à permis de nous retrouver avec Jean Maris (ETERLOUS) et Gaby pour des apéritifs sympas.
SUR LA DUREE : Un temps très agréable en Europe et très chaud dans les iles., pas de pluie.
LES ESCALES
BARCELONE : Toujours des ‘ choses’ à voir, Cette fois téléphérique depuis BARCELONETTA jusqu’au site de Montjuic dont nous avons fait le tour à pied puis ensuite descente vers le centre-ville et métro jusqu'au site de l’ancien hôpital de la SANTA CREU, site passionnant à visiter mais il nous faudra revenir car la journée ou presque est nécessaire pour une visite complète. Retour ensuite au (bus de ville) pour le navire.
MALAGA : Excursion Costa à GIBRALTAR (que nous n’avions pas encore eu l’occasion de voir Très belle journée, très intéressante. Bonne organisation Costa.
FUNCHAL : 3° passage, Re visite en BIG BUS de MONTE et Environs de FUNCHAL.
Après 6 jours de mer consacrée essentiellement à la lecture et repos nous atteignons LA BARBADE (2° visite). Nous avions loué les services d’un minibus via CARSON MOORE pour 10. Nous avons payé 350€ pour une durée d’excursion complète de 8H environ. Un grand tour de l’ile et baignade. EXCELLENT SERVICE je recommande. Attention Carson ne parle qu’Anglais mais ce n’est pas un problème.
CASTRIES : Tour de l’ile de SAINTE LUCIE et Baignade avec Cosol Tour pour 6H environ.
Bonne prestation de ce tour opérator.
SAINT VINCENT et GRENADIES : La visite de la capitale dont nous avons rapidement fait le tour nous est apparue sans intérêt, ensuite petit tour de l’ile en taxi à 8 pour 20€ PP.
FORT de France : bagages laissés à la sortie du navire et récupérés vers 18h pour se rendre à l’aéroport. Dans la journée tour de l’ile avec Jean Marie et Gaby qui avait loué une voiture.
RETOUR VOL XL AIRWAY RAS. Pas d’incident ni problème, horaire respecté.
EN CONCLUSION: agréable croisière sur laquelle tout à « naviguer » positivement.
Une info maintenant connue : débit carte bleue sur le compte bancaire immédiat, selon utilisation de chaque jour à 2/3 jours.
ET MAINTENANT VIVEMENT LA PROCHAINE EN MARS 2018 AVEC le RETOUR DU DIVINA de MIAMI à MARSEILLE VIA NEW YORK.
Un été et un automne à Malte English translation pending
Bonjour les voyageurs 🙂
Dernièrement j'ai posté un carnet sur l'île de Gozo (visible ici) où j'ai passé d'agréables journées, et aujourd'hui j'ai envie de vous faire découvrir Malte puisque j'y vis depuis le mois d'août :) Avant de déménager, j'ai lu plusieurs récits de voyage sur internet qui étaient assez négatifs vis à vis des maltais et où choses à faire/voir sur l'île. J'avoue ne pas trop comprendre, je travaille avec des maltais au quotidien et ils sont très sympas, de même que mes voisins, les vendeurs/serveurs et même les chauffeurs de bus. Et je trouve qu'il y a énormément d'activités et de visites à faire sur Malte, Gozo & Comino. Je vais essayer de condenser ce que j'ai pu découvrir ces derniers mois, juste pour vous faire réfléchir à cette destination qui est a 2 heures de vol de Paris :)
Photo Broken Boussole © - L'île de Comino & son Blue Lagoon
SE RENDRE A MALTE
En avion : 2h30 de vol depuis Paris J'ai acheté mes billets A/R pour 2017 sur le site d'Air France. Je pense avoir choisi les "pires" périodes en terme d'achat, à savoir un aller le 15 août et un retour pour Noël : bilan 275€ les billets sans escale, bagages en soute & cabine inclus. Avec 1 escale le tarif est moins élevé. En novembre je suis rentrée en France pour 1 semaine de vacances avec juste un bagage cabine. J'ai pris les billets A/R sur le site d'Air Malta et j'en ai eu pour 95€. Je sais que la compagnie Transavia effectue aussi des liaisons directes depuis Nantes pendant la haute saison (jusqu'au 1er novembre il me semble).
En bateau : Un ferry effectue la liaison entre Malte et la Sicile.
Photo Broken Boussole © - Rolex Middle Sea Race à la Valette, octobre 2017
SE DEPLACER A MALTE :
Le bus : Malte dispose d'un réseau de bus qui dessert assez bien l'île : Tallinja qui se prononce Talinia en maltais. Néanmoins, il faut prendre en compte quelques inconvénients... Sur certaines lignes il n'y a qu'un bus par heure. Le bus peut être en avance de 30 minutes ou en retard de 30 minutes. Il y a énormément de trafic à Malte et les embouteillages sont ... terribles. A titre d'exemple, j'ai 1 bus par heure pour aller au travail, il est censé passer à 7h11. Tous les matins il arrive entre 6h40 et 6h55. J'ai 8 kilomètres à faire pour rejoindre mon bureau, sans embouteillage ça prend 20 minutes. Avec embouteillage ça prend 2 heures. Et je n'exagère pas. De même, quand le bus est plein, vous pouvez faire tous les signes que vous voulez au chauffeur, il ne s'arrêtera pas. Avec 1 bus par heure sur certains lieux touristiques comme Blue Grotto, ça implique une nouvelle heure d'attente ;)
Concernant le tarif, un billet acheté auprès du chauffeur coûte 2€ de mi-juin à mi-octobre et 1,5€ le reste de l'année. Le billet est valable pendant 2 heures dans n'importe quel bus. Selon la durée de votre séjour, il peut être intéressant de prendre une carte (en vente à l'aéroport) :
*La carte Explore unlimited travel 7 days : 7 jours de trajets illimités pour 21€ *La carte 12 single day journeys : 15€ les 12 trajets de bus (carte utilisable par plusieurs personnes). *La carte Tallinja Adult : 26€ / mois pour ceux qui souhaitent rester longtemps sur l'île. Il faut la commander sur internet et avoir une adresse postale à Malte (vous ne pouvez pas utiliser l'adresse d'un hôtel pour la réceptionner).
La voiture : A Malte on roule à gauche. Personnellement je trouve qu'on s'y fait assez vite. Néanmoins, il ne faut pas oublier que les voitures possèdent le volant à droite et que le levier de vitesse est à gauche ! C'est pour ça que j'ai préféré louer uniquement des quads, avec un guidon pas de problème ;) Attention également à la "conduite" maltaise : le code de la route n'est pas respecté, pas de priorité, un stop n'est qu'un cédez-le-passage, les feux rouges se grillent rapidement...
Le taxi : Les taxis blancs sont les taxis officiels : ils sont chers voire très chers. Ici j'utilise l'application gratuite Taxify : c'est l'équivalent d'Uber, sauf qu'on peut payer en cash. C'est l'appli la moins chère que j'ai trouvé ici. L'autre appli "eCabs" propose des tarifs fixes mais plus élevés.
Je conseille donc d'utiliser le bus, et taxify pour économiser du temps sur les "longs trajets" par exemple pour aller à Blue Grotto, Marsaxlokk ou Cirkewwa.
Le ferry et les luzzi-taxis : Un ferry fait la liaison la Valette/Sliema pour 1,5€ la traversée. Un autre propose le trajet la Valette/3 cités pour le même tarif. Pour 2€ vous pouvez aussi prendre un luzzu à partager avec 5 autres personnes.
Photo Broken Boussole © - Survol de Malte en ULM, septembre 2017
DORMIR A MALTE
Si vous venez pour des vacances et que vous choisissez de vous déplacer en bus, il vaut mieux privilégier la Valette, Sliema ou St Julians, car ces villes sont très bien desservies. Il y a beaucoup d'hôtels et d'offres Airbnb à Malte et Gozo.
Photo Broken Boussole © - Le calme des 3 cités
MANGER ET SORTIR A MALTE
J'ai écrit un très long article à ce sujet sur mon blog, avec les adresses que je conseille (ou pas). Le lien est disponible à la fin de ce carnet de voyage.
Photo Broken Boussole © - Un verre en terrasse à Sliema
A Malte on trouve de tout, à tous les prix : street-food à moins de 3€ où restaurants plus chics avec entrée/plat/dessert à la carte pour 40€.
Photo Broken Boussole © - Un petit-déjeuner au Palazzo Parisio
VISITER MALTE
Valletta La Valette, capitale de Malte, est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO : citadelles, fortifications, ici une véritable muraille dorée entour la ville et se découpe sur la Méditerranée. C’est le français Jean Parisot de la Valette – 49ème Grand Maître – qui a choisi de bâtir la capitale de Malte sur le mont Sciberras et de lui donner son nom.
Photo Broken Boussole © - Vue sur Valletta depuis Sliema
Actuellement, la citadelle est en pleine « rénovation » pour préparer l’afflux touristique à venir puisque la Valette a été élue capitale européenne de la culture 2018.
Photo Broken Boussole © - Vue sur les 3 cités depuis Upper Barrakka Garden
C'est une ville magnifique : j'adore m'y rendre pour me promener, faire du shopping, sortir le soir, m'installer dans les jardins Upper & Lower Barrakka...
Photo Broken Boussole © - Repos mérité dans Lower Barrakka Garden
Il y a aussi beaucoup d'événements qui prennent place ici comme la nuit blanche en octobre dernier. Actuellement, les décorations de Noël et les sculptures de verre ont envahi la capitale :)
Photo Broken Boussole © - Le xmas tree de Mdina Glass à la Valette :)
Sliema Tas-Sliema est une ville très touristique, très construite, très peuplée. J'y vais principalement pour le shopping à Tigné Point ou Bisazza Street ;) Beaucoup d'écoles d'anglais sont implantées à Sliema.
Photo Broken Boussole © - Sliema, ses eaux turquoises, ses bougainvilliers...
D'ici, il est possible de choisir des excursions (il y a une vingtaine de bateaux touristiques) vers Comino, les 3 cités ou Marsaxlokk. La promenade en bord de mer qui part vers St Julians est sympathique, et il y a de nombreux restaurants avec vue sur mer.
Photo Broken Boussole © - Pas de plage de sable à Sliema, mais des piscines sympathiques
St Julians Le royaume de la fête ! C'est la ville prisée des fêtards, surtout Paceville (un quartier qui regroupe bars, boites de nuit, bars à shishas, bars à strip-tease...) Paceville c'est l'équivalent d'un Magaluf ou d'un Benidorm en Espagne.
Photo Broken Boussole © - Spinola Bay et son port de pêche
L'alcool est vraiment vraiment peu cher, à titre d'exemple je n'ai jamais payé un verre à Paceville car les rabatteurs distribuent des tickets "cocktail gratuit" pour les filles. Pour les hommes c'est "1 verre acheté = 1 verre offert", à 2,5€ le whisky/coca, j'aime autant vous dire qu'on voit pas mal de comas éthyliques et ça termine souvent en bagarre général l'été !
Photo Broken Boussole © - La sculpture LOVE à Spinola Bay
Au niveau de Balluta Bay et plus particulièrement de Spinola Bay c'est plus calme : il y a de nombreux restaurants, certaines terrasses offrent une très belle vue et de très bons plats ;) En bref, St Julians est une ville animée le jour et la nuit !
Photo Broken Boussole © - Balluta Bay
Bugibba On pourrait dire de Sliema et St Julians que ce sont des stations balnéaires. Bugibba est la 3ème du genre. C'est une ville ou j'ai passé beaucoup de temps jusqu'à fin octobre, car le Café del Mar y organise de très belles soirées avec une vue à tomber : piscine / mer / îles voisines. Il y a également de très bons restaurants et l'aquarium de Malte se trouve près du Café del Mar. C'est aussi d'ici que j'ai choisi de partir pour l'île de Comino car c'est plus près de chez moi et le trajet en bateau est moins long qu'en partant de Sliema.
Photo Broken Boussole © - La vue depuis mon transat au Café del Mar :)
La suite très bientôt !
Dernièrement j'ai posté un carnet sur l'île de Gozo (visible ici) où j'ai passé d'agréables journées, et aujourd'hui j'ai envie de vous faire découvrir Malte puisque j'y vis depuis le mois d'août :) Avant de déménager, j'ai lu plusieurs récits de voyage sur internet qui étaient assez négatifs vis à vis des maltais et où choses à faire/voir sur l'île. J'avoue ne pas trop comprendre, je travaille avec des maltais au quotidien et ils sont très sympas, de même que mes voisins, les vendeurs/serveurs et même les chauffeurs de bus. Et je trouve qu'il y a énormément d'activités et de visites à faire sur Malte, Gozo & Comino. Je vais essayer de condenser ce que j'ai pu découvrir ces derniers mois, juste pour vous faire réfléchir à cette destination qui est a 2 heures de vol de Paris :)
Photo Broken Boussole © - L'île de Comino & son Blue LagoonSE RENDRE A MALTE
En avion : 2h30 de vol depuis Paris J'ai acheté mes billets A/R pour 2017 sur le site d'Air France. Je pense avoir choisi les "pires" périodes en terme d'achat, à savoir un aller le 15 août et un retour pour Noël : bilan 275€ les billets sans escale, bagages en soute & cabine inclus. Avec 1 escale le tarif est moins élevé. En novembre je suis rentrée en France pour 1 semaine de vacances avec juste un bagage cabine. J'ai pris les billets A/R sur le site d'Air Malta et j'en ai eu pour 95€. Je sais que la compagnie Transavia effectue aussi des liaisons directes depuis Nantes pendant la haute saison (jusqu'au 1er novembre il me semble).
En bateau : Un ferry effectue la liaison entre Malte et la Sicile.
Photo Broken Boussole © - Rolex Middle Sea Race à la Valette, octobre 2017SE DEPLACER A MALTE :
Le bus : Malte dispose d'un réseau de bus qui dessert assez bien l'île : Tallinja qui se prononce Talinia en maltais. Néanmoins, il faut prendre en compte quelques inconvénients... Sur certaines lignes il n'y a qu'un bus par heure. Le bus peut être en avance de 30 minutes ou en retard de 30 minutes. Il y a énormément de trafic à Malte et les embouteillages sont ... terribles. A titre d'exemple, j'ai 1 bus par heure pour aller au travail, il est censé passer à 7h11. Tous les matins il arrive entre 6h40 et 6h55. J'ai 8 kilomètres à faire pour rejoindre mon bureau, sans embouteillage ça prend 20 minutes. Avec embouteillage ça prend 2 heures. Et je n'exagère pas. De même, quand le bus est plein, vous pouvez faire tous les signes que vous voulez au chauffeur, il ne s'arrêtera pas. Avec 1 bus par heure sur certains lieux touristiques comme Blue Grotto, ça implique une nouvelle heure d'attente ;)
Concernant le tarif, un billet acheté auprès du chauffeur coûte 2€ de mi-juin à mi-octobre et 1,5€ le reste de l'année. Le billet est valable pendant 2 heures dans n'importe quel bus. Selon la durée de votre séjour, il peut être intéressant de prendre une carte (en vente à l'aéroport) :
*La carte Explore unlimited travel 7 days : 7 jours de trajets illimités pour 21€ *La carte 12 single day journeys : 15€ les 12 trajets de bus (carte utilisable par plusieurs personnes). *La carte Tallinja Adult : 26€ / mois pour ceux qui souhaitent rester longtemps sur l'île. Il faut la commander sur internet et avoir une adresse postale à Malte (vous ne pouvez pas utiliser l'adresse d'un hôtel pour la réceptionner).
La voiture : A Malte on roule à gauche. Personnellement je trouve qu'on s'y fait assez vite. Néanmoins, il ne faut pas oublier que les voitures possèdent le volant à droite et que le levier de vitesse est à gauche ! C'est pour ça que j'ai préféré louer uniquement des quads, avec un guidon pas de problème ;) Attention également à la "conduite" maltaise : le code de la route n'est pas respecté, pas de priorité, un stop n'est qu'un cédez-le-passage, les feux rouges se grillent rapidement...
Le taxi : Les taxis blancs sont les taxis officiels : ils sont chers voire très chers. Ici j'utilise l'application gratuite Taxify : c'est l'équivalent d'Uber, sauf qu'on peut payer en cash. C'est l'appli la moins chère que j'ai trouvé ici. L'autre appli "eCabs" propose des tarifs fixes mais plus élevés.
Je conseille donc d'utiliser le bus, et taxify pour économiser du temps sur les "longs trajets" par exemple pour aller à Blue Grotto, Marsaxlokk ou Cirkewwa.
Le ferry et les luzzi-taxis : Un ferry fait la liaison la Valette/Sliema pour 1,5€ la traversée. Un autre propose le trajet la Valette/3 cités pour le même tarif. Pour 2€ vous pouvez aussi prendre un luzzu à partager avec 5 autres personnes.
Photo Broken Boussole © - Survol de Malte en ULM, septembre 2017DORMIR A MALTE
Si vous venez pour des vacances et que vous choisissez de vous déplacer en bus, il vaut mieux privilégier la Valette, Sliema ou St Julians, car ces villes sont très bien desservies. Il y a beaucoup d'hôtels et d'offres Airbnb à Malte et Gozo.
Photo Broken Boussole © - Le calme des 3 citésMANGER ET SORTIR A MALTE
J'ai écrit un très long article à ce sujet sur mon blog, avec les adresses que je conseille (ou pas). Le lien est disponible à la fin de ce carnet de voyage.
Photo Broken Boussole © - Un verre en terrasse à SliemaA Malte on trouve de tout, à tous les prix : street-food à moins de 3€ où restaurants plus chics avec entrée/plat/dessert à la carte pour 40€.
Photo Broken Boussole © - Un petit-déjeuner au Palazzo ParisioVISITER MALTE
Valletta La Valette, capitale de Malte, est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO : citadelles, fortifications, ici une véritable muraille dorée entour la ville et se découpe sur la Méditerranée. C’est le français Jean Parisot de la Valette – 49ème Grand Maître – qui a choisi de bâtir la capitale de Malte sur le mont Sciberras et de lui donner son nom.
Photo Broken Boussole © - Vue sur Valletta depuis SliemaActuellement, la citadelle est en pleine « rénovation » pour préparer l’afflux touristique à venir puisque la Valette a été élue capitale européenne de la culture 2018.
Photo Broken Boussole © - Vue sur les 3 cités depuis Upper Barrakka GardenC'est une ville magnifique : j'adore m'y rendre pour me promener, faire du shopping, sortir le soir, m'installer dans les jardins Upper & Lower Barrakka...
Photo Broken Boussole © - Repos mérité dans Lower Barrakka GardenIl y a aussi beaucoup d'événements qui prennent place ici comme la nuit blanche en octobre dernier. Actuellement, les décorations de Noël et les sculptures de verre ont envahi la capitale :)
Photo Broken Boussole © - Le xmas tree de Mdina Glass à la Valette :)Sliema Tas-Sliema est une ville très touristique, très construite, très peuplée. J'y vais principalement pour le shopping à Tigné Point ou Bisazza Street ;) Beaucoup d'écoles d'anglais sont implantées à Sliema.
Photo Broken Boussole © - Sliema, ses eaux turquoises, ses bougainvilliers...D'ici, il est possible de choisir des excursions (il y a une vingtaine de bateaux touristiques) vers Comino, les 3 cités ou Marsaxlokk. La promenade en bord de mer qui part vers St Julians est sympathique, et il y a de nombreux restaurants avec vue sur mer.
Photo Broken Boussole © - Pas de plage de sable à Sliema, mais des piscines sympathiquesSt Julians Le royaume de la fête ! C'est la ville prisée des fêtards, surtout Paceville (un quartier qui regroupe bars, boites de nuit, bars à shishas, bars à strip-tease...) Paceville c'est l'équivalent d'un Magaluf ou d'un Benidorm en Espagne.
Photo Broken Boussole © - Spinola Bay et son port de pêcheL'alcool est vraiment vraiment peu cher, à titre d'exemple je n'ai jamais payé un verre à Paceville car les rabatteurs distribuent des tickets "cocktail gratuit" pour les filles. Pour les hommes c'est "1 verre acheté = 1 verre offert", à 2,5€ le whisky/coca, j'aime autant vous dire qu'on voit pas mal de comas éthyliques et ça termine souvent en bagarre général l'été !
Photo Broken Boussole © - La sculpture LOVE à Spinola BayAu niveau de Balluta Bay et plus particulièrement de Spinola Bay c'est plus calme : il y a de nombreux restaurants, certaines terrasses offrent une très belle vue et de très bons plats ;) En bref, St Julians est une ville animée le jour et la nuit !
Photo Broken Boussole © - Balluta BayBugibba On pourrait dire de Sliema et St Julians que ce sont des stations balnéaires. Bugibba est la 3ème du genre. C'est une ville ou j'ai passé beaucoup de temps jusqu'à fin octobre, car le Café del Mar y organise de très belles soirées avec une vue à tomber : piscine / mer / îles voisines. Il y a également de très bons restaurants et l'aquarium de Malte se trouve près du Café del Mar. C'est aussi d'ici que j'ai choisi de partir pour l'île de Comino car c'est plus près de chez moi et le trajet en bateau est moins long qu'en partant de Sliema.
Photo Broken Boussole © - La vue depuis mon transat au Café del Mar :)La suite très bientôt !
Article Reuters: lutte contre les inondations à Bangkok English translation pending
Bangkok. La protection contre les inondations avance lentement.
Rung, 63 ans, a mené une bataille contre les déchets et les eaux usées qui assiègent sa vieille maison dans un bidonville perché sur pilotis sur les rives du canal de Lat Phrao dans le quartier de Sai Mai à Bangkok.
"Vous pouviez voir et sentir le flux quotidien des déchets", se rappelle la couturière. «Ça allait jusqu'à l'arrière de ma maison, et moi je voulais une vie meilleure pour mon fils et ma fille."
Le jour de Noël l'année dernière, Mme Rung a emménagé dans une toute nouvelle maison peinte en bleu à quelques mètres de son ancien domicile, dans la communauté Chao Phor Somboon à Sai Mai, dans le cadre d'une campagne visant à nettoyer les voies d'eau de leurs squatters, phénomène qui contribua aux inondations catastrophiques de 2011.
La réinstallation de Mme Rung, qui ne paie actuellement que 65 baht par mois pour les 200 000 baht de sa nouvelle maison de deux pièces, est l'une des réussites d'un projet lancé le long du canal Lat Phrao il y a près de deux ans, et achevé au tiers seulement.
Car les autorités ont eu du mal à persuader la plupart des résidents de déménager, et il est peu probable que la date limite du projet, juin 2019, soit respectée, selon un haut fonctionnaire.
Or, préviennent les experts, les retards dans la réhabilitation du canal, la lenteur ou l'abandon d'une série d'autres programmes de prévention des inondations annoncés après 2011 pourraient entraîner une catastrophe plus importante dans les décennies à venir, à moins que des mesures urgentes ne soient prises.
En plus de causer des dommages évalués à 46 milliards de dollars, les inondations d'il y a six ans ont touché plus de 3 millions de résidents de Bangkok, principalement des pauvres, dans 36 des 50 districts qui composent la capitale.
Les principales causes des inondations ont été les affaissements, les mauvaises infrastructures, la faiblesse de la coordination gouvernementale et le blocage des cours d'eau vitaux par les détritus et les constructions non réglementées.
La plupart de ceux qui ont emménagé dans de nouvelles maisons dans la communauté Chao Phor Somboon sont heureux de l'avoir fait.
Le vaste réseau de canaux et de drainage qui permettait autrefois de gérer l'écoulement de l'eau dans la rivière Chao Phraya a été largement comblé pour accueillir le trafic qui encombre les rues de la capitale.
Et tandis que les efforts visant à mieux équiper la ville pour gérer les inondations ont eu du mal à suivre le rythme d'une population en plein essor, la menace du changement climatique a empiré, selon les experts.
"Les endroits humides deviendront plus humides, et les endroits secs deviendront plus secs", a déclaré Abhas Jha, un responsable du développement urbain et des risques de catastrophe à la Banque mondiale. "Ce que nous appelions l'événement du siècle survient maintenant plus souvent."
EN CREUSANT
Bangkok est une ville qui coule lentement. Construite sur une plaine marécageuse, la ville a un problème d'affaissement de terrain aggravé par un pompage excessif des eaux souterraines.
Le taraudage des puits souterrains était traditionnellement un moyen pour les gens d'accéder à l'eau libre, et à un moment donné, la ville s'abaissait à un rythme de 10 centimètres par an.
À la fin des années 1970, le gouvernement central a introduit et appliqué une nouvelle loi pour aider à interdire l'extraction des eaux souterraines.
La ville s'affaisse maintenant à un taux plus faible de 2-3 cm par an – grâce à cette mesure positive qui pourrait être reproduite dans d'autres villes, selon les chercheurs. Mais elle fait toujours face à la menace d'inondations.
Aujourd'hui, Bangkok ne reçoit que 3 à 5 milliards de bahts par an du gouvernement central pour investir dans de nouveaux projets de gestion de l'eau, ont indiqué des responsables.
Alors que la saison de la mousson devient de plus en plus imprévisible, le centre de contrôle des inondations de l'administration métropolitaine de Bangkok a mis en place un système de surveillance des inondations à travers la ville et un système d'alerte intégrant les médias sociaux.
Mais la ville a besoin d'étendre les alertes précoces pour s'assurer qu'elles n'ignorent pas les zones pauvres et rurales, ont indiqué des experts urbains.
"Les problèmes sont plus compliqués aujourd'hui", a déclaré Nambi Appadurai, responsable de la stratégie pour la résilience climatique au World Resources Institute, faisant référence à la nouvelle construction et à la croissance démographique de Bangkok. "Je ne serais pas surpris de voir des inondations (comme en 2011) se produire à nouveau, car très peu d'enseignements en ont été tirés."PLAN DIRECTEUR
Dans le but d'éviter une répétition des inondations de 2011 et d'améliorer la vie des habitants, Bangkok a rejoint en 2013 100 Resilient Cities, un réseau soutenu par la Fondation Rockefeller pour aider les villes à faire face aux chocs et stress actuels.
Supachai Tantikom, responsable de la résilience à Bangkok, a publié une stratégie pour la ville au début de l'année, les inondations étant au centre des préoccupations.
M. Supachai estime que les autorités thaïlandaises devraient créer un nouveau plan directeur de 20 ans pour la protection contre les inondations dans les 50 districts et les provinces environnantes de Bangkok, en cartographiant chaque zone et en utilisant les données les plus récentes.
"Nous avons des inondations chaque année, cette année nous avons eu quelques inondations durant la saison des pluies, qui ont duré trois à quatre heures ... cela a causé beaucoup de désagréments", explique-t-il. "Notre infrastructure n'est pas suffisante pour drainer l'eau."
M. Supachai, ancien conseiller du gouverneur de Bangkok, a déclaré que des experts néerlandais avaient déjà commencé à définir un plan qui coûterait environ 2 millions d'euros.
"Comme dans d'autres villes asiatiques, un manque de coordination entre les autorités locales et centrales rend souvent la gestion des rivières difficile", déclare M. Jha, de la Banque mondiale.
Mais l'accent mis sur les projets d'infrastructure signifie que les gens pensent que les villes peuvent accéder à la sécurité, ajoute-t-il. "Globalement, nous constatons que les décideurs aiment le concret", notant que d'autres mesures peuvent être plus simples et plus rentables.
Les projets d'infrastructures vertes qui pourraient aider Bangkok comprennent la protection des zones humides et le développement de toitures vertes, de chaussées perméables et de collecte d'eau de pluie.
Les installations à double usage - telles que les parkings qui servent d'espaces de stockage pour les eaux de crue - sont également une méthode relativement peu coûteuse de réduction des risques.
DEFICIT DE L'INFRASTRUCTURE
Bangkok abrite aujourd'hui plus de 10 millions de personnes. La croissance industrielle rapide au cours de la dernière décennie a attiré d'importants flux de personnes provenant d'autres régions de la Thaïlande. Cette migration devrait se poursuivre, avec une population estimée à 15 millions d'ici 2020.
Auparavant, la stratégie de défense de l'eau de la ville était axée sur le renforcement du mur d'inondation géant qui entoure son centre et le pompage de tout excès d'eau.
Mais comme la capitale ne cesse de croître, de nouvelles approches seront nécessaires pour protéger tous les résidents, ont déclaré les responsables.
La gestion de l'eau entourant la ville et les investissements à plus long terme sont cruciaux pour l'avenir de la ville, selon des experts urbains.
Rajiv Shah, président de The Rockefeller Foundation, une organisation philanthropique basée à New York qui finance 100 Resilient Cities, a déclaré que 70% des projets du réseau en Asie concernent l'eau - de l'approvisionnement en eau potable à la gestion des eaux de ruissellement.
"L'énorme déficit de financement des infrastructures et des infrastructures va freiner la croissance et le bien-être", a-t-il déclaré à la Fondation Thomson Reuters. "Nous voyons un tout nouvel ensemble de technologies et de partenaires qui peuvent se réunir et faire des choses."
De retour au canal Lat Phrao, le travail se poursuit pour construire de nouvelles maisons, renforcer les rives et draguer le chenal.
Mme Rung a exhorté ceux qui sont encore dans les bidonvilles au bord de l'eau à ne pas laisser l'entêtement ou la fierté les empêcher d'emménager dans de nouvelles maisons.
«Je n'ai aucun regret d'être partie, c'est mieux et plus propre ici», conclut-elle.
www.bangkokpost.com/...n-an-uphill-struggle
Rung, 63 ans, a mené une bataille contre les déchets et les eaux usées qui assiègent sa vieille maison dans un bidonville perché sur pilotis sur les rives du canal de Lat Phrao dans le quartier de Sai Mai à Bangkok.
"Vous pouviez voir et sentir le flux quotidien des déchets", se rappelle la couturière. «Ça allait jusqu'à l'arrière de ma maison, et moi je voulais une vie meilleure pour mon fils et ma fille."
Le jour de Noël l'année dernière, Mme Rung a emménagé dans une toute nouvelle maison peinte en bleu à quelques mètres de son ancien domicile, dans la communauté Chao Phor Somboon à Sai Mai, dans le cadre d'une campagne visant à nettoyer les voies d'eau de leurs squatters, phénomène qui contribua aux inondations catastrophiques de 2011.
La réinstallation de Mme Rung, qui ne paie actuellement que 65 baht par mois pour les 200 000 baht de sa nouvelle maison de deux pièces, est l'une des réussites d'un projet lancé le long du canal Lat Phrao il y a près de deux ans, et achevé au tiers seulement.
Car les autorités ont eu du mal à persuader la plupart des résidents de déménager, et il est peu probable que la date limite du projet, juin 2019, soit respectée, selon un haut fonctionnaire.
Or, préviennent les experts, les retards dans la réhabilitation du canal, la lenteur ou l'abandon d'une série d'autres programmes de prévention des inondations annoncés après 2011 pourraient entraîner une catastrophe plus importante dans les décennies à venir, à moins que des mesures urgentes ne soient prises.
En plus de causer des dommages évalués à 46 milliards de dollars, les inondations d'il y a six ans ont touché plus de 3 millions de résidents de Bangkok, principalement des pauvres, dans 36 des 50 districts qui composent la capitale.
Les principales causes des inondations ont été les affaissements, les mauvaises infrastructures, la faiblesse de la coordination gouvernementale et le blocage des cours d'eau vitaux par les détritus et les constructions non réglementées.
La plupart de ceux qui ont emménagé dans de nouvelles maisons dans la communauté Chao Phor Somboon sont heureux de l'avoir fait.
Le vaste réseau de canaux et de drainage qui permettait autrefois de gérer l'écoulement de l'eau dans la rivière Chao Phraya a été largement comblé pour accueillir le trafic qui encombre les rues de la capitale.
Et tandis que les efforts visant à mieux équiper la ville pour gérer les inondations ont eu du mal à suivre le rythme d'une population en plein essor, la menace du changement climatique a empiré, selon les experts.
"Les endroits humides deviendront plus humides, et les endroits secs deviendront plus secs", a déclaré Abhas Jha, un responsable du développement urbain et des risques de catastrophe à la Banque mondiale. "Ce que nous appelions l'événement du siècle survient maintenant plus souvent."
EN CREUSANT
Bangkok est une ville qui coule lentement. Construite sur une plaine marécageuse, la ville a un problème d'affaissement de terrain aggravé par un pompage excessif des eaux souterraines.
Le taraudage des puits souterrains était traditionnellement un moyen pour les gens d'accéder à l'eau libre, et à un moment donné, la ville s'abaissait à un rythme de 10 centimètres par an.
À la fin des années 1970, le gouvernement central a introduit et appliqué une nouvelle loi pour aider à interdire l'extraction des eaux souterraines.
La ville s'affaisse maintenant à un taux plus faible de 2-3 cm par an – grâce à cette mesure positive qui pourrait être reproduite dans d'autres villes, selon les chercheurs. Mais elle fait toujours face à la menace d'inondations.
Aujourd'hui, Bangkok ne reçoit que 3 à 5 milliards de bahts par an du gouvernement central pour investir dans de nouveaux projets de gestion de l'eau, ont indiqué des responsables.
Alors que la saison de la mousson devient de plus en plus imprévisible, le centre de contrôle des inondations de l'administration métropolitaine de Bangkok a mis en place un système de surveillance des inondations à travers la ville et un système d'alerte intégrant les médias sociaux.
Mais la ville a besoin d'étendre les alertes précoces pour s'assurer qu'elles n'ignorent pas les zones pauvres et rurales, ont indiqué des experts urbains.
"Les problèmes sont plus compliqués aujourd'hui", a déclaré Nambi Appadurai, responsable de la stratégie pour la résilience climatique au World Resources Institute, faisant référence à la nouvelle construction et à la croissance démographique de Bangkok. "Je ne serais pas surpris de voir des inondations (comme en 2011) se produire à nouveau, car très peu d'enseignements en ont été tirés."PLAN DIRECTEUR
Dans le but d'éviter une répétition des inondations de 2011 et d'améliorer la vie des habitants, Bangkok a rejoint en 2013 100 Resilient Cities, un réseau soutenu par la Fondation Rockefeller pour aider les villes à faire face aux chocs et stress actuels.
Supachai Tantikom, responsable de la résilience à Bangkok, a publié une stratégie pour la ville au début de l'année, les inondations étant au centre des préoccupations.
M. Supachai estime que les autorités thaïlandaises devraient créer un nouveau plan directeur de 20 ans pour la protection contre les inondations dans les 50 districts et les provinces environnantes de Bangkok, en cartographiant chaque zone et en utilisant les données les plus récentes.
"Nous avons des inondations chaque année, cette année nous avons eu quelques inondations durant la saison des pluies, qui ont duré trois à quatre heures ... cela a causé beaucoup de désagréments", explique-t-il. "Notre infrastructure n'est pas suffisante pour drainer l'eau."
M. Supachai, ancien conseiller du gouverneur de Bangkok, a déclaré que des experts néerlandais avaient déjà commencé à définir un plan qui coûterait environ 2 millions d'euros.
"Comme dans d'autres villes asiatiques, un manque de coordination entre les autorités locales et centrales rend souvent la gestion des rivières difficile", déclare M. Jha, de la Banque mondiale.
Mais l'accent mis sur les projets d'infrastructure signifie que les gens pensent que les villes peuvent accéder à la sécurité, ajoute-t-il. "Globalement, nous constatons que les décideurs aiment le concret", notant que d'autres mesures peuvent être plus simples et plus rentables.
Les projets d'infrastructures vertes qui pourraient aider Bangkok comprennent la protection des zones humides et le développement de toitures vertes, de chaussées perméables et de collecte d'eau de pluie.
Les installations à double usage - telles que les parkings qui servent d'espaces de stockage pour les eaux de crue - sont également une méthode relativement peu coûteuse de réduction des risques.
DEFICIT DE L'INFRASTRUCTURE
Bangkok abrite aujourd'hui plus de 10 millions de personnes. La croissance industrielle rapide au cours de la dernière décennie a attiré d'importants flux de personnes provenant d'autres régions de la Thaïlande. Cette migration devrait se poursuivre, avec une population estimée à 15 millions d'ici 2020.
Auparavant, la stratégie de défense de l'eau de la ville était axée sur le renforcement du mur d'inondation géant qui entoure son centre et le pompage de tout excès d'eau.
Mais comme la capitale ne cesse de croître, de nouvelles approches seront nécessaires pour protéger tous les résidents, ont déclaré les responsables.
La gestion de l'eau entourant la ville et les investissements à plus long terme sont cruciaux pour l'avenir de la ville, selon des experts urbains.
Rajiv Shah, président de The Rockefeller Foundation, une organisation philanthropique basée à New York qui finance 100 Resilient Cities, a déclaré que 70% des projets du réseau en Asie concernent l'eau - de l'approvisionnement en eau potable à la gestion des eaux de ruissellement.
"L'énorme déficit de financement des infrastructures et des infrastructures va freiner la croissance et le bien-être", a-t-il déclaré à la Fondation Thomson Reuters. "Nous voyons un tout nouvel ensemble de technologies et de partenaires qui peuvent se réunir et faire des choses."
De retour au canal Lat Phrao, le travail se poursuit pour construire de nouvelles maisons, renforcer les rives et draguer le chenal.
Mme Rung a exhorté ceux qui sont encore dans les bidonvilles au bord de l'eau à ne pas laisser l'entêtement ou la fierté les empêcher d'emménager dans de nouvelles maisons.
«Je n'ai aucun regret d'être partie, c'est mieux et plus propre ici», conclut-elle.
www.bangkokpost.com/...n-an-uphill-struggle
Article Reuters: tourisme en Thaïlande English translation pending
Bloomberg News- 21/12/2017
"Les Chinois submergent les infrastructures touristiques"
Le royaume des temples dorés, des plages de sable blanc et des hôtes souriants est aussi une terre d'aéroports surpeuplés, d'embouteillages épiques et de bords de mer encombrés.
Face à un déluge de touristes chinois qui a certes perdu en intensité, la nation du Sud-Est asiatique dépense des milliards pour moderniser ses infrastructures, ouvrir de nouvelles îles et villes aux voyageurs et modifier son image de shopping, d'hôtels et de sexe bas de gamme sur laquelle était basée son industrie touristique. Mais le changement prendra des années et pourrait ne pas suffire vu le nombre croissant de visiteurs qui a donné au Pays du Sourire sa réputation de retards, de surpeuplement et la répression gouvernementale. "Notre stratégie était basée sur le nombre, a déclaré Suvit Maesincee, dans une interview le mois dernier, alors qu'il était ministre attaché au cabinet du Premier ministre. "Je pense que dans un proche avenir, nous devons passer de la quantité à la qualité."
Le gouvernement soutenu par les militaires compte sur un tourisme qui entre pour 18% dans l'économie et les afflux étrangers ont fait du baht l'une des plus forts monnaies en Asie cette année, un point positif en raison de la faible demande des consommateurs et des investissements privés. Il est prévu d'augmenter le nombre de touristes étrangers à un rythme similaire, pour atteindre 68 millions au cours de la prochaine décennie.
Weerasak Kowsurat, qui est revenu au poste de ministre du Tourisme lors d'un remaniement ministériel ordonné par le gouvernement militaire, est franc: «Aujourd'hui, nous n'y sommes pas prêts», a-t-il déclaré au cours d'un point de presse à Bangkok le 1er décembre "...et être prêts dans un an n'est même pas envisageable."
Au cœur de la modernisation, et de la congestion, se trouvent les deux aéroports internationaux de Bangkok: Suvarnabhumi et Don Mueang, qui fonctionnent déjà à 40% au-delà de la capacité prévue. Les nouveaux terminaux, les installations et une autre piste leur permettraient de gérer 130 millions de passagers par an au total des voyageurs entrants et sortants du pays. Mais ces travaux se poursuivront jusqu'à 2022 au minimum, et pour l'heure, la première impression que la plupart des voyageurs tirent de la capitale est une longue file d'attente à l'immigration.
"Dans trois à cinq ans, nous ne pourrons peut-être pas atteindre notre objectif de croissance touristique en raison du manque de capacité aéroportuaire", a déclaré Thongyoo Suphavittayakorn, un porte-parole de l'Association des agents de voyage thaïlandais. "Le problème avec le gouvernement thaïlandais est qu'il veut augmenter le nombre de visiteurs, mais il ne prend pas le temps de vérifier d'abord si nous sommes capables de les accueillir".
Une fois sortis de l'aérogare, les visiteurs doivent affronter le trafic de Bangkok, le plus encombré du monde après Mexico, selon l'indice de trafic de TomTom NV.
"Nous avons mis cinq heures pour aller à l'hôtel juste à cause de la circulation", a déclaré Diogo Matos, un touriste portugais qui voyage pour la première fois depuis 28 ans. "C'était un horrible début de voyage."
Certes, la capacité de la Thaïlande à attirer les touristes a surmonté les effets du coup d'État militaire, des inondations, des protestations politiques et du tsunami, des blocus des aéroports et de la crise financière mondiale. Mais si au cours des 15 dernières années, plus de visiteurs sont arrivés d'Europe, d'Amérique du Nord, du Japon et d'Asie du Sud-Est, c'est l'explosion des visiteurs chinois depuis le film de cinéma chinois "Lost in Thailand" en 2012 qui a bouleversé l'industrie.
Le nombre de visiteurs chinois en Thaïlande a ainsi triplé au cours des cinq dernières années, passant à 8,8 millions en 2016. Ils représentent désormais plus d'un quart des touristes étrangers et 28% des revenus, selon les données officielles.
Cet afflux soudain, stimulé par les opérateurs chinois de voyages organisés, a conduit à des accusations de «tourisme à dollar zéro», où des groupes étaient guidés sur des itinéraires commerciaux et touristiques qui offraient peu de retours au pays d'accueil.
Une opération de contrôle menée l'année dernière sur les voyages organisés - 29 opérateurs ont été poursuivis - a provoqué une baisse temporaire des arrivées chinoises, mais les chiffres ont rapidement rebondi, et le nombre de voyageurs chinois indépendants, faisant leur chemin à travers le pays avec leur smartphones et Google Translate, continue d'augmenter.
Pendant ce temps, le gouvernement fait des efforts pour améliorer l'image du pays. L'ancien ministre du Tourisme Kobkarn Wattanavrangkul, qui a été remplacé lors du remaniement ministériel, avait commencé à réprimer le tourisme sexuel l'année dernière, avec des policiers et des officiers de l'armée qui ont contrôlé des bars et des restaurants dans le quartier chaud de Pattaya.
Sur l'île de Phuket, on a fait disparaître les rabatteurs de la plage et réduit les déchets. En octobre, le gouvernement a prolongé l'interdiction des voyages vers l' île voisine Koh Khai, en raison des dommages causés aux récifs coralliens par les vedettes rapides qui acheminaient des milliers de touristes. Le mois dernier, 21 plages dans des endroits populaires comme Pattaya et Krabi ont institué une interdiction de fumer.
"Le but recherché est d'évoluer de la quantité vers la qualité", a déclaré Patrick Cooke, éditeur à Manille pour Oxford Business Group Ltd. "Pour ce faire, il est évident que plus d'investissements sont nécessaires dans les secteurs du luxe et du bien-être." Le plan comprend une liaison ferroviaire jumelée de 15 milliards de dollars, soutenue par le Japon et reliant la capitale à Chiang Mai, dans le nord, ce qui ouvrirait les villes le long de son tracé.
Un autre est la construction d'un nouvel aéroport régional à Betong, une région sujette à l'agitation des séparatistes musulmans. Phuket a ouvert un nouveau terminal international l'année dernière, cherchant à devenir une porte d'entrée vers les régions environnantes comme Phangnga et Krabi.
En outre, le gouvernement est en train de réorganiser U-Tapao, l'ancienne base aérienne de la flotte près de Pattaya, d'où les États-Unis ont bombardé le Vietnam dans les années 1960. Une liaison ferroviaire à grande vitesse, financée par la Chine, relierait la station aux aéroports de Bangkok, à 150 kilomètres au nord.
Puttachard Lunkam, un analyste du tourisme au Krungsri Research de Bangkok déclare: " Que se passe-t-il en fait ? Vous voyez des îles fermées ou des réserves nationales interdites aux touristes comme un moyen de réparer les choses quand on est allé trop loin, mais on n'en fait pas assez pour maintenir les sites avant d'en arriver là."
Certains signent montreraient que cette stratégie du "moins-mais-mieux" pourrait porter ses fruits. Les recettes du tourisme au cours des 10 premiers mois de cette année ont augmenté d'environ 9%, dépassant de 6,4% la croissance du nombre de visiteurs, selon les données du Département du tourisme de la Thaïlande.
Mais tirer plus de profits des visiteurs ne sera pas facile. La Thaïlande est déjà l'une des premières destinations pour le tourisme médical, et les stations haut de gamme se sont nichées dans ses baies isolées et ses forêts pittoresques pendant des décennies. La chaîne ultra-luxe Aman Resorts International a vu le jour à Phuket en 1988 et Four Seasons Holdings Inc. a ouvert sa première boutique à Chiang Rai en 2005.
Et d'autres pays de la région essaient aussi d'imiter le succès de la Thaïlande en transformant les loisirs chinois en source de profit.
Le président indonésien Joko Widodo prévoit ainsi de créer «10 nouveaux Balis», pour tenter de reproduire le succès de l'île des dieux, qui accueille plus de 40% des 11,6 millions de visiteurs du pays. La Malaisie investit des milliards pour ouvrir sa côte orientale, notamment en construisant un chemin de fer vers la capitale.
Avec la concurrence pour le tourisme qui chauffe le pays, l'afflux de visiteurs chinois en Thaïlande et la congestion de ses aéroports et aéroports risquent de perdurer encore des années.
www.bangkokpost.com/...ourist-infrastucture
"Les Chinois submergent les infrastructures touristiques"
Le royaume des temples dorés, des plages de sable blanc et des hôtes souriants est aussi une terre d'aéroports surpeuplés, d'embouteillages épiques et de bords de mer encombrés.
Face à un déluge de touristes chinois qui a certes perdu en intensité, la nation du Sud-Est asiatique dépense des milliards pour moderniser ses infrastructures, ouvrir de nouvelles îles et villes aux voyageurs et modifier son image de shopping, d'hôtels et de sexe bas de gamme sur laquelle était basée son industrie touristique. Mais le changement prendra des années et pourrait ne pas suffire vu le nombre croissant de visiteurs qui a donné au Pays du Sourire sa réputation de retards, de surpeuplement et la répression gouvernementale. "Notre stratégie était basée sur le nombre, a déclaré Suvit Maesincee, dans une interview le mois dernier, alors qu'il était ministre attaché au cabinet du Premier ministre. "Je pense que dans un proche avenir, nous devons passer de la quantité à la qualité."
Le gouvernement soutenu par les militaires compte sur un tourisme qui entre pour 18% dans l'économie et les afflux étrangers ont fait du baht l'une des plus forts monnaies en Asie cette année, un point positif en raison de la faible demande des consommateurs et des investissements privés. Il est prévu d'augmenter le nombre de touristes étrangers à un rythme similaire, pour atteindre 68 millions au cours de la prochaine décennie.
Weerasak Kowsurat, qui est revenu au poste de ministre du Tourisme lors d'un remaniement ministériel ordonné par le gouvernement militaire, est franc: «Aujourd'hui, nous n'y sommes pas prêts», a-t-il déclaré au cours d'un point de presse à Bangkok le 1er décembre "...et être prêts dans un an n'est même pas envisageable."
Au cœur de la modernisation, et de la congestion, se trouvent les deux aéroports internationaux de Bangkok: Suvarnabhumi et Don Mueang, qui fonctionnent déjà à 40% au-delà de la capacité prévue. Les nouveaux terminaux, les installations et une autre piste leur permettraient de gérer 130 millions de passagers par an au total des voyageurs entrants et sortants du pays. Mais ces travaux se poursuivront jusqu'à 2022 au minimum, et pour l'heure, la première impression que la plupart des voyageurs tirent de la capitale est une longue file d'attente à l'immigration.
"Dans trois à cinq ans, nous ne pourrons peut-être pas atteindre notre objectif de croissance touristique en raison du manque de capacité aéroportuaire", a déclaré Thongyoo Suphavittayakorn, un porte-parole de l'Association des agents de voyage thaïlandais. "Le problème avec le gouvernement thaïlandais est qu'il veut augmenter le nombre de visiteurs, mais il ne prend pas le temps de vérifier d'abord si nous sommes capables de les accueillir".
Une fois sortis de l'aérogare, les visiteurs doivent affronter le trafic de Bangkok, le plus encombré du monde après Mexico, selon l'indice de trafic de TomTom NV.
"Nous avons mis cinq heures pour aller à l'hôtel juste à cause de la circulation", a déclaré Diogo Matos, un touriste portugais qui voyage pour la première fois depuis 28 ans. "C'était un horrible début de voyage."
Certes, la capacité de la Thaïlande à attirer les touristes a surmonté les effets du coup d'État militaire, des inondations, des protestations politiques et du tsunami, des blocus des aéroports et de la crise financière mondiale. Mais si au cours des 15 dernières années, plus de visiteurs sont arrivés d'Europe, d'Amérique du Nord, du Japon et d'Asie du Sud-Est, c'est l'explosion des visiteurs chinois depuis le film de cinéma chinois "Lost in Thailand" en 2012 qui a bouleversé l'industrie.
Le nombre de visiteurs chinois en Thaïlande a ainsi triplé au cours des cinq dernières années, passant à 8,8 millions en 2016. Ils représentent désormais plus d'un quart des touristes étrangers et 28% des revenus, selon les données officielles.
Cet afflux soudain, stimulé par les opérateurs chinois de voyages organisés, a conduit à des accusations de «tourisme à dollar zéro», où des groupes étaient guidés sur des itinéraires commerciaux et touristiques qui offraient peu de retours au pays d'accueil.
Une opération de contrôle menée l'année dernière sur les voyages organisés - 29 opérateurs ont été poursuivis - a provoqué une baisse temporaire des arrivées chinoises, mais les chiffres ont rapidement rebondi, et le nombre de voyageurs chinois indépendants, faisant leur chemin à travers le pays avec leur smartphones et Google Translate, continue d'augmenter.
Pendant ce temps, le gouvernement fait des efforts pour améliorer l'image du pays. L'ancien ministre du Tourisme Kobkarn Wattanavrangkul, qui a été remplacé lors du remaniement ministériel, avait commencé à réprimer le tourisme sexuel l'année dernière, avec des policiers et des officiers de l'armée qui ont contrôlé des bars et des restaurants dans le quartier chaud de Pattaya.
Sur l'île de Phuket, on a fait disparaître les rabatteurs de la plage et réduit les déchets. En octobre, le gouvernement a prolongé l'interdiction des voyages vers l' île voisine Koh Khai, en raison des dommages causés aux récifs coralliens par les vedettes rapides qui acheminaient des milliers de touristes. Le mois dernier, 21 plages dans des endroits populaires comme Pattaya et Krabi ont institué une interdiction de fumer.
"Le but recherché est d'évoluer de la quantité vers la qualité", a déclaré Patrick Cooke, éditeur à Manille pour Oxford Business Group Ltd. "Pour ce faire, il est évident que plus d'investissements sont nécessaires dans les secteurs du luxe et du bien-être." Le plan comprend une liaison ferroviaire jumelée de 15 milliards de dollars, soutenue par le Japon et reliant la capitale à Chiang Mai, dans le nord, ce qui ouvrirait les villes le long de son tracé.
Un autre est la construction d'un nouvel aéroport régional à Betong, une région sujette à l'agitation des séparatistes musulmans. Phuket a ouvert un nouveau terminal international l'année dernière, cherchant à devenir une porte d'entrée vers les régions environnantes comme Phangnga et Krabi.
En outre, le gouvernement est en train de réorganiser U-Tapao, l'ancienne base aérienne de la flotte près de Pattaya, d'où les États-Unis ont bombardé le Vietnam dans les années 1960. Une liaison ferroviaire à grande vitesse, financée par la Chine, relierait la station aux aéroports de Bangkok, à 150 kilomètres au nord.
Puttachard Lunkam, un analyste du tourisme au Krungsri Research de Bangkok déclare: " Que se passe-t-il en fait ? Vous voyez des îles fermées ou des réserves nationales interdites aux touristes comme un moyen de réparer les choses quand on est allé trop loin, mais on n'en fait pas assez pour maintenir les sites avant d'en arriver là."
Certains signent montreraient que cette stratégie du "moins-mais-mieux" pourrait porter ses fruits. Les recettes du tourisme au cours des 10 premiers mois de cette année ont augmenté d'environ 9%, dépassant de 6,4% la croissance du nombre de visiteurs, selon les données du Département du tourisme de la Thaïlande.
Mais tirer plus de profits des visiteurs ne sera pas facile. La Thaïlande est déjà l'une des premières destinations pour le tourisme médical, et les stations haut de gamme se sont nichées dans ses baies isolées et ses forêts pittoresques pendant des décennies. La chaîne ultra-luxe Aman Resorts International a vu le jour à Phuket en 1988 et Four Seasons Holdings Inc. a ouvert sa première boutique à Chiang Rai en 2005.
Et d'autres pays de la région essaient aussi d'imiter le succès de la Thaïlande en transformant les loisirs chinois en source de profit.
Le président indonésien Joko Widodo prévoit ainsi de créer «10 nouveaux Balis», pour tenter de reproduire le succès de l'île des dieux, qui accueille plus de 40% des 11,6 millions de visiteurs du pays. La Malaisie investit des milliards pour ouvrir sa côte orientale, notamment en construisant un chemin de fer vers la capitale.
Avec la concurrence pour le tourisme qui chauffe le pays, l'afflux de visiteurs chinois en Thaïlande et la congestion de ses aéroports et aéroports risquent de perdurer encore des années.
www.bangkokpost.com/...ourist-infrastucture
Tarif taxi La Havane - Vinales English translation pending
Bonjour à tous!
Je part fin janvier pour 12 jours à Cuba et notre 1er étape sera de faire La Havane-Vinales. Le bus étant long nous pensons prendre le taxi. Il est assez facile d'en trouver (info que j'ai pu avoir sur ce forum 🙂 ) mais par contre impossible de retrouver le prix du trajet.
SI vous avez l'info merci!
Je part fin janvier pour 12 jours à Cuba et notre 1er étape sera de faire La Havane-Vinales. Le bus étant long nous pensons prendre le taxi. Il est assez facile d'en trouver (info que j'ai pu avoir sur ce forum 🙂 ) mais par contre impossible de retrouver le prix du trajet.
SI vous avez l'info merci!
Itinéraire 13 jours au Costa Rica en bus / transports collectifs avec 2 ados English translation pending
Bonsoir, nous partons pour 13 jours au Costa rica avec nos 2 fils (17 et 12 ans). Nous arrivons à l'aéroport de San José tôt le dimanche matin (8h10) . Nous souhaitons quitter aussitôt San José (on garde cela pour le dernier jour)
Le problème c'est que nous nous déplacerons en mode "petit budget" avec les transports collectifs locaux (bus...) et après un long long trajet avec nuit dans l'avion , on ne veut pas avoir trop de route à faire .
Quelqu'un aurait-il un point de chute sympa à nous conseiller où passer les 2 ou 3 premiers jours ?, sachant encore une fois que nous serons dépendants des transports collectifs .
Nous n'avons pas eu le temps de réfléchir à notre itinéraire ensuite. En général on voyage sans trop planifier mais on veut quand même avoir une idée de ce que l'on va faire pour ne pas perdre trop de temps sur place...)
On est plutôt sportifs tous les 4. On a choisi le Costa Rica pour sa faune extraordinaire (on veut voir le plus de bestioles possible !), ses volcans, sa jungle, l'envie de découvrir des gens authentiques aussi... Il y a beaucoup de parcs nationaux qui ont l'air chouette mais on sait qu'on ne pourra pas tout faire alors si l'un ou l'autre d'entre eux vous semble le plus correspondre à nos envies, on compte sur vous pour nous conseiller...)
On envisagerait également de s'offrir un trek (forcément hors des sentiers battus si possible) de 2 ou 3 jours avec un guide (comme on l'a fait en Thaïlande près de la frontière birmane avec une jeune guide indépendante, souvenir inoubliable) mais on n'a aucune idée des prix pratiqués , ni même si ça existe en dehors des grosses structures (en plus, on est exigeants parce que comme on ne parle malheureusement pas un mot d'espagnol, il faut que le guide soit francophone ou au pire parle anglais! pas simple... )
On aimerait bien aussi faire quelques jours farniente pour aller nager avec les poissons multicolores en mode masque et tuba (tortues possible ?)
Idéalement , on aimerait pouvoir se poser au moins 2 ou 3 nuits (voire plus ) à chaque fois pour ne pas passer notre temps avec le sac sur le dos , dans les transports ou à la recherche d'un logement (simple et authentique mais clean et le moins cher possible tant qu'à faire !!!)
Bref beaucoup de choses dans ce 1er message mais je suis convaincue que certains parmi vous ont déjà vécu ce type d'expérience costaricaine avec sensiblement les mêmes envies au départ... alors merci mille fois par avance de prendre un peu de temps pour nous aider à préparer ce qui sera forcément j'en suis sûre un magnifique voyage..on compte sur vous!
Le problème c'est que nous nous déplacerons en mode "petit budget" avec les transports collectifs locaux (bus...) et après un long long trajet avec nuit dans l'avion , on ne veut pas avoir trop de route à faire .
Quelqu'un aurait-il un point de chute sympa à nous conseiller où passer les 2 ou 3 premiers jours ?, sachant encore une fois que nous serons dépendants des transports collectifs .
Nous n'avons pas eu le temps de réfléchir à notre itinéraire ensuite. En général on voyage sans trop planifier mais on veut quand même avoir une idée de ce que l'on va faire pour ne pas perdre trop de temps sur place...)
On est plutôt sportifs tous les 4. On a choisi le Costa Rica pour sa faune extraordinaire (on veut voir le plus de bestioles possible !), ses volcans, sa jungle, l'envie de découvrir des gens authentiques aussi... Il y a beaucoup de parcs nationaux qui ont l'air chouette mais on sait qu'on ne pourra pas tout faire alors si l'un ou l'autre d'entre eux vous semble le plus correspondre à nos envies, on compte sur vous pour nous conseiller...)
On envisagerait également de s'offrir un trek (forcément hors des sentiers battus si possible) de 2 ou 3 jours avec un guide (comme on l'a fait en Thaïlande près de la frontière birmane avec une jeune guide indépendante, souvenir inoubliable) mais on n'a aucune idée des prix pratiqués , ni même si ça existe en dehors des grosses structures (en plus, on est exigeants parce que comme on ne parle malheureusement pas un mot d'espagnol, il faut que le guide soit francophone ou au pire parle anglais! pas simple... )
On aimerait bien aussi faire quelques jours farniente pour aller nager avec les poissons multicolores en mode masque et tuba (tortues possible ?)
Idéalement , on aimerait pouvoir se poser au moins 2 ou 3 nuits (voire plus ) à chaque fois pour ne pas passer notre temps avec le sac sur le dos , dans les transports ou à la recherche d'un logement (simple et authentique mais clean et le moins cher possible tant qu'à faire !!!)
Bref beaucoup de choses dans ce 1er message mais je suis convaincue que certains parmi vous ont déjà vécu ce type d'expérience costaricaine avec sensiblement les mêmes envies au départ... alors merci mille fois par avance de prendre un peu de temps pour nous aider à préparer ce qui sera forcément j'en suis sûre un magnifique voyage..on compte sur vous!
Premier séjour en Namibie English translation pending
Bientôt 2 mois que je suis rentré de ce voyage. Il est temps de partager mon carnet de voyage, préparé avec l'aide des récits et conseils de membres de ce forum que je tiens à remercier. Je remercie aussi au passage le personnel de Tourmaline toujours disponible pour répondre à des questions probablement posées plusieurs fois par jour. N'étant pas un adepte de la plume (plutôt le stylo d'ailleurs à l'heure actuelle) soyez indulgents sur ce récit plutôt banal.
J'ai voulu inclure des photos au fil du récit mais ma méthode n'a pas fonctionné. De ce fait je mets un lien vers ma galerie Flickr ou vous verrez un condensé de mes photos.
Le voici: https://flic.kr/s/aHskp4bLFU
Et maintenant le récit :
Voyage en Namibie – Septembre 2017
3 septembre, 5h00 du matin - le train qui doit nous emmener à Lyon n’est pas au rendez-vous. La gare de Montélimar est fermée. Nous partons à Valence dans l’espoir de le récupérer. Hélas à Valence, pas de train non plus. Nous nous rendons compte que les billets de train, modifiés par un employé SNCF ne tiennent pas compte du fait que nous sommes dimanche. Ils correspondent à des trains qui ne circulent qu’en semaine. Grosse panique, car nous avons un TGV à Lyon qui doit nous emmener à Roissy. On se fait conduire à Lyon en urgence sans être sûr de récupérer le temps perdu. Finalement, nous sommes à la Part Dieu avec 30mn d’avance, suffisant pour récupérer nos billets au bureau TGV air. Le reste du voyage se déroule sans encombre avec une escale à Doha.
4 septembre - arrivée à Windhoek vers 11h00. Le chauffeur de Africa 4x4 nous attend et nous conduit dans un Lodge (Gardens guesthouse) où nous passerons la première nuit. Notre avion ayant été avancé d’un jour, nous profitons de l’après midi pour faire le plein de nourriture pour les premiers jours du voyage et découvrir un peu la capitale. Le soir repas au Lodge puis couché assez tôt car il nous faut récupérer un peu après 25h00 d’avion.
5 septembre à 7h00 du matin - rendez vous au bar du Lodge avec Michael, un guide free lance envoyé par Tourmaline pour nous remettre le roadbook et nous briefer sur le voyage. Ses conseils et explications nous seront d’une aide précieuse pendant les 3 semaines du séjour. Il nous emmène ensuite chez le loueur récupérer le Toyota Hilux double cabine équipé d’une tente de toit. Après avoir fait connaissance avec notre futur compagnon de route, et surtout apprendre à ouvrir et replier la tente de toit, nous repartons à Windhoek et changeons de Lodge. Nous galérons un peu car une route est barrée mais finalement trouvons Londiningi Lodge tenu par une française. Nous passons la journée à visiter les environs et se familiariser avec la conduite à gauche. Je photographie de nombreux oiseaux, notamment des tisserins et des guêpiers.
6 septembre - notre première destination est Waterberg. Petite halte en chemin à Otjiwarongo chez les sculpteurs sur bois. A Waterberg nous prenons possession de notre emplacement de camping et nous décidons de monter à pied sur le plateau. Il fait chaud mais une bonne partie du trajet se fait à l’ombre. En chemin nous aurons une altercation sérieuse avec une famille de babouins parce que j’ai voulu photographier le petit dernier sans l’autorisation de ses parents. Ils nous bloquent le chemin jusqu’à ce que nous fassions demi tour. A ce moment là, ils s’en vont et nous reprenons l’ascension. Nous croisons des damans des rochers et quelques oiseaux beaucoup plus sympas que les singes. Arrivés sur le plateau nous profitons de la vue sur la plaine en contrebas, faisons quelques photos puis décidons de repartir par un autre chemin. Au bout d’environ 1 km de descente sur une trace que nous perdons souvent et quelques passages dangereux, nous remontons pour repartir par le même chemin qu’à l’aller. A peine arrivés au campsite, nous voyons plusieurs phacochères, des mangoustes et des Dik dik, une toute petite antilope. Après le barbecue nous passons la soirée en discutant avec nos voisins tout en surveillant les babouins qui tournent autour de nous, près à voler tout ce qui passe à leur portée. Nos voisins viennent de se faire voler une bouteille de whisky qui leur avait couté 60 euros. La dame a couru après le voleur qui s’en est débarrassé pour s’enfuir plus vite. Nous rions beaucoup en imaginant les singes complètement bourrés.
7 septembre – Nous prenons la route assez tôt le matin (et il en sera ainsi tous les jours afin de profiter des belles lumières matinales) pour rejoindre le campsite de Namutoni à Etosha. Après les formalités et le repérage de notre emplacement, nous partons dans le parc en vue de faire du repérage pour le lendemain matin. En réalité nous rentrons à la dernière limite, les yeux brillants et très satisfaits de nos premières rencontres animales. Gnous, springboks, bubales, calaos, zèbres, éléphants, girafes, et je dois en oublier. La rencontre avec les girafes en particulier est géniale. Nous sommes tellement proches que je dois descendre de la voiture (ce qui est strictement interdit) pour pouvoir les photographier.
Le lendemain matin nous retournons aux trous d’eau repérés la veille mais les 2 restent désespérément abandonnés par les animaux, exceptés quelques pintades qui se désaltèrent rapidement et repartent sans trainer.
8 septembre – En quittant les waterhole sans avoir vu d’animaux, nous prenons la direction d’Hallali Camp, notre 2eme hébergement dans le parc. En chemin nous croisons nos premiers oryx ainsi que des outardes et quelques autruches. Nous quittons la gravel road principale pour se rapprocher du pan, grand lac salé asséché. C’est l’occasion de voir de nombreuses antilopes et un troupeau d’éléphants. Sur cette portion, grands koudous, bubales springboks et girafes. Nous dévions de notre route pour rejoindre Goas fontein, un petit trou d’eau et nous avons la chance d’arriver en même temps que des girafes venant boire. Les regarder observer minutieusement les alentours avant d’écarter les jambes et baisser la tête pour boire est un grand plaisir. Un peu plus loin, ce sont des koudous qui profitent de l’eau du trou voisin. Nous allions repartir lorsque les zèbres, qui buvaient assez calmement, s’agitent dans l’eau et semblent s’affoler. Un très jeune est tombé dans le trou d’eau et ne peut pas ressortir malgré ses efforts et les encouragements de la mère. Finalement après 1/2h il ressortira épuisé mais en vie.
En reprenant la piste nous sommes arrêtés par un joli troupeau d’éléphants. Je commence à les photographier puis je redémarre et, 100m plus loin à la sortie d’un virage, il y en a d’autres. Un grand mâle est du côté droit de la piste et les autres sont à gauche. Je me trouve à moins de 20m quand je vois le mâle s’impatienter, écarter les oreilles, puis taper du pied plusieurs fois en regardant dans notre direction. Je me dis alors qu’il est prudent de reculer, mais une voiture me bloque et les gens ne semblent pas décidés à reculer eux même. L’éléphant continue ses intimidations. Je recule alors au maximum pour faire comprendre à l’autre de reculer aussi. Dès que nous mettons environ 5m supplémentaires entre nous et l’éléphant, ce dernier traverse la route et s’en va rejoindre sa femelle. Ils se saluent et s’embrassent sous nos yeux. Les APN crépitent et nous continuons notre chemin et rejoignons la route principale.
Arrivés à Hallali nous cherchons notre emplacement puis repartons faire le tour des waterholes. C’est l’occasion de voir encore de nombreux éléphants et, en début de nuit, proche du camp, un rhinocéros. (Moringa waterhole viewpoint).
Le lendemain matin 9 septembre, notre roadbook nous emmène au campsite suivant, Okaukuejo. En chemin de nombreux oryx, des oiseaux et une très belle scène de zèbres en train de boire dans la douce lumière du matin au trou d’eau de Rietfontein. Plus loin en bordure du chemin, c’est une mère zèbre et son jeune, déjà grand, qui tète. Nous passons par un trou d’eau à sec et ne voyons qu’une ou deux outardes de Kori. Mais cette étendue blanchie par le sel est du plus bel effet avec les herbes sèches qui composent le paysage de ce lieu. Quelques arbres solitaires dispersés ça et là fournissent un peu d’ombre à quelques springboks et gnous. J’espérais trouver des félins qui manquent toujours à notre tableau de chasse, mais en vain. Ce sera pour plus tard.
Okaukuejo est un campsite immense. Nous posons le Toy à l’emplacement qui nous est réservé puis allons repérer le waterhole. C’est très bien aménagé. Il y a même des gradins. En fin de journée nous nous installons et voyons défiler dans un ordre bien précis pintades, springboks, impalas, zèbres, girafes éléphants, quelques chacals, quelques hérons et échassiers. Soudainement, les girafes qui buvaient pendant que d’autres surveillaient les alentours se relèvent et détalent dans un nuage de poussière comme si un danger les menaçait. Probablement une fausse alerte puisqu’elles reviendront finir de s’abreuver. Trois rhinocéros viendront un peu plus tard. C’est un régal de voir tous ces animaux si proches. Les cartes mémoire se remplissent de souvenirs. L’éclairage artificiel ne semble pas gêner les animaux. Je mets l’appareil photo sur pied pour assurer une bonne netteté aux photos.
10 septembre – En repartant d’Okaukuejo, nous pensons que la plus belle journée du voyage s’est déroulée la veille. Nous nous arrêtons à un trou d’eau déjà visité la veille. De nombreux oryx, impalas, koudous et zèbres se côtoient dans un grand désordre organisé. Une armée de zèbres arrive et se battent entre eux. Les oryx s’en mêlent mais les zèbres veulent la mare pour eux tous seuls. Quelques gnous s’approchent aussi, puis des éléphants. Prudents, les zèbres s’écartent et continuent de s’affronter un peu plus loin. Un gnou imprudent se fait remettre en place par un gros éléphant. Le calme revient. Nous roulons lentement en regardant de chaque côté de la piste lorsque nous apercevons une lionne qui marche d’un pas décidé à 20m de la voiture. Je fais une série de photos tout en conduisant à côté d’elle. Notre présence ne semble pas la déranger et elle ne dévie pas de son objectif, un fourré où sont probablement cachés ses petits. Chaque fois que nous le pouvons, nous prenons des petites pistes moins fréquentées que la gravel road en espérant croiser des animaux que nous n’avons encore pas vus.
En revenant sur la piste principale, Annie me crie : un lion à gauche. Je crois à une blague mais un magnifique lion marche à quelques mètres de la voiture. Le temps de s’arrêter, il se couche sous un bosquet auprès d’une lionne. Presque impossible de faire des photos. Je déplace la voiture sans arrêt en espérant être mieux placé, ou qu’il se relève mais c’est peine perdue. Pire, un camion avec une vingtaine de personne arrive et nous bouche la vue ! Pendant une heure nous attendons mais c’est le moment le plus chaud de la journée et probablement le moment du repos des félins. Le point d’eau suivant est envahi par de nombreux oryx et quelques autruches. Des zèbres, toujours aussi teigneux, arrivent et commencent à se battre comme souvent. Notre hébergement tout près de ce trou d’eau est Olifantsrus. C’est notre dernier campsite à Etosha. Il est un peu excentré de l’axe principal du parc, et moins fréquenté. Les animaux sont paraît il plus farouches et difficiles à voir. Pourtant nous voyons autant d’animaux qu’ailleurs. C’est même ici que nous verrons la seule hyène tachetée de notre séjour. 11 septembre - Nous repartons d’Olifantsrus pour quitter le parc. Nous profitons de la matinée pour essayer de voir encore d’autres animaux. Nous avons la chance de voir un oiseau secrétaire (ou serpentaire). C’est un rapace de belle taille qui ne possède pas de serres. Cela ne l’empêche pas d’attraper des serpents, même très venimeux pour se nourrir.
A la sortie du parc, il est nécessaire de remplir des papiers et de rendre une fiche qui nous a été remise à l’entrée. Je dois aussi montrer mon passeport, mais malgré une fouille en règle de mes sacs et de la voiture, je ne le trouve pas. On me laisse partir au bout de 20/30 mn de recherche. Je sors et m’arrête sur le parking devant le parc en pensant qu’il est peut être resté dans la pochette de la tente de toit. Je l’ouvre et effectivement il y est. Je peux continuer l’esprit tranquille. Notre destination est Epupa falls. La piste est très vallonnée et de nombreuses saignées, parfois signalées par des panneaux, la coupent. Je roule un peu vite et une ou deux fois le Hilux tape violemment. Je lève donc le pied. Le paysage est assez varié et bientôt nous voyons quelques Himbas et leurs campements. Nous faisons une halte à Opuvo, la capitale des Himbas. Il y a aussi pas mal de Herreros. Cette petite ville nous permet de refaire le plein de nourriture et de remplir notre bouteille de gaz. Les abords du supermarché sont l’occasion de croiser les premiers Himbas qui sont là pour s’approvisionner mais aussi vendre quelques souvenirs aux touristes.
Les arrêts photos se font de plus en plus nombreux mais voulant arriver avant la nuit il faut rouler et nous traversons un passage rocheux avec des gros blocs ronds rappelant les Devil’s Marbles australiens. La lumière du soir est belle mais je résiste à la tentation de faire des photos. Arrivée à Epupa juste avant la nuit. Le campsite est au bout d’un chemin en bordure de la Kunene River après avoir traversé un village. Nous passons la soirée au bar pour tenter d’envoyer quelques messages mais le réseau n’est pas très performant. Sur les conseils de Michael, le guide que nous avait envoyé Tourmaline, nous demandons à appeler John un guide Himba qui habite tout près. Il viens nous voir et nous nous donnons rendez vous pour le lendemain matin pour aller visiter un village (en fait une famille) Himba.
12 septembre - John arrive à l’heure prévue. Nous partons au village pour acheter 20 kgs de farine, du maïs, du sucre et d’autres aliments que nous offrirons à la famille Himba pour être acceptés. En chemin, il nous explique que les Himbas sont semi nomades et vivent dans la région du Kaokoland. Nous roulons quelques kilomètres avant d’arriver. John part à la rencontre des habitants puis il vient nous chercher. Nous pouvons les suivre dans leurs activités et poser toutes les questions que nous voulons. J’ai aussi le droit de faire autant de photos que je le veux. Il n’y a que les femmes et les enfants car les hommes sont partis assez loin avec les vaches. Les femmes, elles, s’occupent des chèvres et du ménage. Il est 8h00 du matin, et la journée commence comme partout, par la toilette. Les femmes s’enduisent la peau d’un mélange d’ocre et de beurre. Cette crème les protège du soleil, de la sècheresse et des insectes. Les femmes nous expliquent la signification des différentes coiffures et leur rôle dans la famille. Elles nous montrent aussi l’intérieur d’une habitation puis les différents bâtiments qui composent le village. Ce sont elles qui les construisent et les entretiennent. Les enfants prennent part très tôt aux activités du groupe. Ils sont en particulier chargés de surveiller les chèvres. L’un des garçons est chargé du feu qui est censé ne jamais s’éteindre, puisqu’il fait la liaison entre les vivants et les morts. Le soir pour le coucher du soleil, montée au dessus de la Kunene pour dominer les chutes (qui sont presque à sec en cette saison) et la gorge.
13 septembre - notre itinéraire nous emmène à Khowareb Lodge dans le Kaokoland. Nous nous installons et partons vers le petit village voisin (Sesfontein) dans l’espoir d’obtenir des informations sur le secteur. Ensuite retour au campsite et à la nuit tombée je m’installe pour faire quelques photos de la voie lactée.
Le matin du 14 septembre, nous avons rendez vous très tôt avec un guide qui nous emmène visiter le lit de la Hoanib river pour la journée. Notre but est de trouver des éléphants du désert. L’endroit se révèle très joli avec des paysages variés, dans un parc national (Skeleton parc). Nous croisons un fermier local qui dit avoir vu les éléphants. Après quelques heures de recherche, nous les trouvons enfin. Après un repas pris au milieu de nulle part nous repartons et trouvons à nouveau les pachydermes. Le guide, qui était aimable jusque là, devient tout à coup muet et roule vite, comme s’il était pressé de rentrer. En réalité il fait la gueule parce qu’il a perdu ses lunettes de soleil. Du coup, la sortie est abrégée et nous rentrons au camping. Malgré cette fin inattendue, la sortie reste un très bon moment de par la beauté et la variété des paysages, ainsi que les animaux rencontrés.
15 septembre – Nous partons pour Hoada campsite pour l’étape suivante. Initialement j’avais demandé un emplacement à Palmwag Lodge à Tourmaline mais c’était complet. Il m’ont alors proposé ce camping isolé de tout mais qui me paraissait très sympa. Pour le rejoindre il faut passer la barrière vétérinaire (qui nous fait perdre 2H00) puis prendre la passe de Grootberg sur la gauche. Cette piste est une horreur à cause d’une tôle ondulée continue sur 50 kms environ. Le paysage change un peu et, vu notre vitesse, nous avons le temps de l’admirer. En arrivant au campsite, nous sommes accueillis par une dame peu aimable, qui ne fait aucun effort pour parler lentement afin que nous puissions la comprendre. Le site est très joli au milieu des rochers avec pour compagnons des oiseaux, quelques lézards, et des mouches en quantité industrielle. Il fait très chaud et la piscine est vide. On se demande ce qu’on est venu faire ici. Nous mangeons un peu puis nous décidons de partir de ce lieu, quitte à faire du camping sauvage. Revenus sur la piste principale nous décidons de faire demi-tour et de tenter notre chance à Palmwag lodge. Nous négocions pour que le gardien nous ouvre pour aller boire un café. Arrivés au bar, nous allons demander s’il y a de la place et après quelques minutes, on nous propose un emplacement. Nous ne perdons rien au change, si ce n’est le prix de la nuit payé à l’autre camping. Ici c’est le grand luxe (enfin pour nous). Nous ressortons explorer les environs et photographier les pachypodiums lealli vus le matin. Ensuite nous allons voir l’entrée de la concession de Palmwag pour connaître l’heure d’ouverture le lendemain matin.
16 septembre – À 6H00 du matin nous sommes à la porte de la concession. Le gardien tout endormi (il fait encore nuit) vient nous ouvrir les portes. Nous partons pour un game drive qui va durer une bonne partie de la journée. Dans la nuit nous avions entendu un rugissement donc nous espérons voir des lions. Nous verrons plusieurs girafes, des oryx des springboks et des zèbres de montagne, mais ni lion ni éléphant. La ballade est très sympa et s’apparente parfois à du franchissement. Il n’y a pratiquement personne. Il est préférable de ne pas avoir de problème mécanique. Finalement nous partons un peu à l’aventure pour rejoindre la gravel road principale et nous trouvons une sortie de la concession différente de celle empruntée le matin.
Nous repassons la barrière vétérinaire, très vite cette fois, pour rejoindre Twyfelfontein (Abaadi camp), notre prochaine étape. Nous arrivons en fin d’après midi et galérons un peu pour trouver le bon camping. Une fois arrivés, on nous dit de s’installer où bon nous semble. Nous faisons le tour et tout nous paraît abandonné. Les douches et les WC n’ont pas d’eau, tout est cassé. Je prends le téléphone pour appeler Tourmaline lorsque le gérant arrive et s’excuse car les travaux n’ont pas été faits et il nous propose un hébergement dans la partie de « luxe » de son camping. Nous nous installons dans une vaste tente avec de vrais lits (les premiers depuis Windhoek), une salle de bain encastrée dans les rochers. De plus il nous invite à manger le soir un brai traditionnel. (Barbecue avec de l’oryx et du manioc arrosé de bière). Nous n’avons rien à débourser. Il invite aussi les 2 autres couples de touristes. La soirée se termine tard après des histoires et blagues africaines. Je ne comprends pas grand chose mais je me marre aussi quand il faut le faire.
17 septembre – direction Swakopmund où nous passerons 2 jours. La piste traverse une zone complètement désertique et suit une ligne électrique. Pas de virages, peu de vie par ici. Heureusement je trouve cet endroit très beau avec parfois des mirages. Le ciel prend une teinte foncée au fur et à mesure que l’on s’approche de l’océan. Peu avant la ville, le ciel est complètement gris avec quelques gouttes de pluie. Il fait froid. Nous rejoignons notre lodge (Fishreiher guesthouse) en centre ville. Après une douche chaude pour se réchauffer, nous prenons la voiture pour faire un tour de la ville puis partons à Walvis Bay toute proche pour faire du repérage pour le lendemain. De retour à Swakop, nous jetons notre dévolu sur un restaurant au bout d’une jetée puis retour à l’hôtel.
18 septembre – nous allons visiter la vallée de la lune et les welwitschias mirabilis qui poussent dans les environs. Il faut prendre un permis en ville avant de s’y rendre. Nous arrivons sur place dans le brouillard, un peu déçu par le manque de visibilité. Au fur et à mesure que l’on avance le ciel se dégage et finalement la lumière est parfaite pour les photos. Cet endroit semble irréel et le nom « Moon Valley » lui va bien. A part quelques autruches et un oiseau pas farouche qui m’obéit lorsque je lui demande de tourner la tête pour les photos, il n’y a pas âme qui vive. Et enfin nous apercevons les premières welwitschias, ces plantes si bizarres et si rares. Elles sont endémiques de la région et les plus âgées d’entre elles ont environ 2000 ans. Elles vivent grâce à l’humidité de l’air qui se dépose sur leurs feuilles pendant la nuit. Des punaises inféodées à ces plantes, profitent de cette eau et vivent sur et autour d’elles.
Nous repartons à Swakopmund. Je m’arrête au garage Toyota pour faire réparer la boite à gant cassée en photographiant des lions il y a quelques jours, puis nous partons dans la lagune de Walvis bay pour les flamants rose. La fin de cette ballade n’est pas de tout repos car même après avoir dégonflé les roues, il est difficile de ne pas s’ensabler. En tout cas les roues trop étroites et le manque de puissance du moteur nous empêchent de s’arrêter. La lumière ici aussi est propice aux photos et de nombreux flamants me servent de modèle.
19 septembre – Nous quittons le confort de l’hôtel et partons sous la pluie en direction de Solitaire puis Sesriem. A la sortie de la ville en direction de l’aéroport, un petit lac sur fond de dunes est squatté par une colonie de flamands nains reconnaissables au rose très prononcé de leur plumage. Ce trajet, un peu long pour pouvoir s’arrêter souvent est magnifique. Je remarque que la voiture est maintenant couverte de boue collante. La piste longe des élevages d’oryx délimités par des centaines de kilomètres de clôtures. Le marché du fil de fer et du grillage doit être très rentable par ici. Nous faisons une halte à Solitaire, station service paumée au milieu de nulle part, un peu comme on en trouve en Australie. Je fais le plein puis nous rentrons au bar pour boire une bière et manger un apfel strudel qui fait la réputation du lieu. C’est tellement copieux qu’il nous sert de repas de midi.
Peu après nous atteignons notre destination. Le campsite à l’intérieur du parc est immense et très peuplé. Notre emplacement est installé sous un arbre qui nous fait de l’ombre et heureusement car il fait 47 degrés. Annie part à la piscine et je m’installe au bar avec une bière fraiche en attendant que les heures les plus chaudes passent. Vers 16h00, nous prenons la voiture et partons au canyon de Sesriem mais il fait encore beaucoup trop chaud pour marcher sans ombres. Nous décidons de partir pour la dune 45 située comme son nom l’indique au 45ème km du début de la route. Ce paysage désertique est d’une beauté incroyable avec des couleurs du sable qui vont presque du blanc au rouge. La hauteur de la dune 45 est de 170m. Elle offre une belle vue sur le désert environnant mais arriver à son sommet n’est pas facile. Le sable est très instable car très chaud et le vent qui souffle balaie les grains de sable. Je crains un peu pour mes reflex mais je ne peux pas m’abstenir de les sortir. La descente est un peu plus facile. Il faut malheureusement repartir alors que les belles lumières vont arriver mais le parc ferme ses portes au coucher du soleil. Sur le chemin du retour je m’arrête quand même régulièrement pour quelques photos. Finalement il faut accélérer un peu malgré la limitation à 60 km/h pour arriver alors que la nuit s’est installée. Heureusement la porte est encore ouverte pour laisser passer les camions d’une entreprise de travaux publics.
20 septembre – Debout à 5h00 du matin, pas le temps de faire un café. Nous partons à la porte de sortie pour parcourir les 60 kms en direction de Deadvlei et Sossusvlei. Nous sommes les 3emes à attendre l’ouverture des portes mais rapidement la file s’allonge. Devant moi 2 véhicules d’agence. Le départ est donné et de suite je me rends compte que la limitation de vitesse n’est pas respectée. Je me fais doubler par un autre véhicule d’agence. Je décide de rouler comme eux et il faut à peine 30 mn pour faire les 60 kms. Les 3 derniers kilomètres se font sur du sable mais ne posent aucun problème et ne nécessitent pas de dégonfler comme on l’entend souvent. Par contre je n’ose pas m’arrêter pour photographier un oryx qui escalade une dune car j’ai peur de me planter en repartant. Dommage ! Nous arrivons au parking délimité par des câbles. Je vais voir un guide pour savoir comment rejoindre Deadvlei rapidement. Il explique qu’il faut suivre des traces puis passer une petite dune et c’est fait. Trop pressé, je me retourne et je fonce sans regarder devant moi. Je m’entrave dans le câble et m’arrache la peau le long de la jambe gauche. Heureusement j’ai réussi à amortir ma chute sans lâcher les appareils photos. Annie et le guide me relèvent. Je ne sens pas la douleur, je vois que le soleil ne va pas tarder à sortir, il faut y aller et trouver un point de vue intéressant. Nous sommes maintenant des centaines de touristes à partir dans toutes les directions. Le lieu est tellement magique que l’on ne sait pas où aller et que voir. Nous descendons au niveau des arbres morts, la lumière et le ciel sont fantastiques et je réussis quelques photos qui devraient être intéressantes. Mais que c’est difficile de ne pas avoir un Chinois ou une japonaise dans le viseur! Avant de repartir au parking, nous escaladons une dune dominant un vlei un peu plus petit. D’en haut la vue est spectaculaire. Il n’y a personne ni aucun bruit, sauf le crépitement de l’obturateur du reflex. Nous suivons la crête avant de redescendre en direction du parking et nous décidons d’aller à Sossusvlei à pied. Arrivés au bord du vlei, je repars en sens inverse chercher la voiture. Une fois garé à l’ombre d’un acacia, nous retraversons cette grande zone argileuse craquelée par la chaleur puis escaladons une dune dont les derniers mètres avant la crête sont très difficiles. Mais arrivés en haut nous avons une vue d’ensemble fantastique.
Le retour se passe sans problème. Barbecue avec steak de springbok (viande très dure) puis repos au bar avant d’aller repérer les environs pour faire quelques photos de voie lactée la nuit. 21 septembre – Grosse étape ce jour puisque nous rejoignons Aus en faisant un détour par Lüderitz, ce qui fait environ 750 kms. Pour cela peu d’arrêt photo en cours de route. D’ailleurs paysage plutôt monotone. Nous passons par Aus sans nous arrêter et filons à Luderitz par une route rectiligne. Les environs ce cette ville sont ravagés. C’est en parti du à l’extraction de diamants dans la région. Cette zone était il y a peu fermée aux touristes. Nous passons à la banque puis partons à la découverte de la côte. Il ne fait pas beau et les points de vue décrits sur le Lonely Planet ne présentent pas beaucoup d’intérêts. J’ai envie de visiter Kolmannskop, un village abandonné depuis les années 50 après la fermeture des mines de diamants. Pour cela il faut payer un permis à l’office de tourisme de Luderitz. Nous y allons 1/4h avant la fermeture mais la femme nous dit que c’est trop tard et nous conseille de repasser le lendemain matin. La visite sera pour la fin de journée, et sans permis. Avoir voulu payer, avoir pas pu. Cette visite est d’ailleurs assez décevante contrairement à ce que l’on peut lire souvent dans les guides et compte-rendu de voyage. La maison du propriétaire de la mine est encore en bon état et pourrait être restaurée sans problème pour être habitée. Nous arrivons à Aus de nuit. Trouver l’entrée de Klein Aus Vista est un jeu de piste. Le camping est à quelques kilomètres de l’accueil sur une petite colline. C’est très calme, excepté un groupe d’Italiens un peu bruyant. Nous reprenons la voiture pour nous rendre au bar et essayer d’avoir du réseau. Le serveur me propose de gouter une eau de vie élaborée dans la région. Je goute la poire mais je préfère largement la mienne. Je profite de l’endroit pour faire quelques photos de voie lactée.
22 septembre – Direction Fish River Canyon pour 2 jours basés au Canyon Roadhouse, un campsite décoré par des épaves de vieux véhicules, un peu comme Solitaire. Encore une relativement longue étape mais aujourd’hui on devrait arriver vers midi pour se poser. En réalité ce sera plus tard car de nombreux arrêts jalonnent notre chemin. Le premier, c’est dans une distillerie, celle qui produit l‘ eau de vie que j’ai gouté la veille. J’en teste plusieurs (juste assez pour le goût mais il n’y en a pas de vraiment bonne exceptée celle qu’ils appellent « Cognac » et servie avec le café. Nous repartons et, probablement sous l’effet de l’alcool, je me trompe de piste un peu plus loin. Nous repartons en sens inverse pour s’apercevoir qu’en réalité nous étions bien sur la bonne gravel road. A un carrefour, il y a une station service qui paraît originale. La déco est faite de vieilles voitures rouillées encore une fois. Je fais le plein, quelques photos et nous repartons jusqu’au campsite. En arrivant j’ai l’impression d’être déjà venu ici. Je pense que c’est à cause des photos de ce lieu que j’avais vu sur le Net.
Le camping est arboré et de nombreux oiseaux se sont installés dans les branches. Ils ne sont pas trop farouches. Je les immortalise avant de partir vers les points de vue du canyon. En partant au canyon, je fais une halte pour photographier des arbres à carquois. A ce moment nous avons la chance de voir une espèce de renard à grandes oreilles dont j’ai oublié le nom, qui vient d’être réintroduit dans le secteur. Malheureusement impossible de le photographier car il n’a pas attendu que je monte l’objectif adéquat sur le boitier. Le canyon est visible depuis un plateau qui le domine. Il y a plusieurs spots assez proches les uns des autres. En réalité il y a un canyon vraiment très large et très ancien et un canyon plus récent a été creusé au milieu par une rivière qui fait des méandres. Nous restons là jusqu’au coucher de soleil mais il n’est pas extraordinaire ce soir.
23 septembre - Nous revenons pour le lever du soleil, plus sympa que le coucher de soleil de la veille. Il nous reste une journée et encore une nuit au Canyon Roadhouse puis retour à Windhoek le lendemain pour rejoindre Rehoboth, dernière nuit avant notre départ. A part le canyon que nous avons vu 2 fois il n’y a apparemment pas grand chose à faire ici. Nous décidons donc de partir de suite pour Rehoboth. Nous roulons toute la journée sur du goudron en état assez moyen sur la nationale 1. La chaussée est étroite ce qui fait que croiser les camions nécessite beaucoup de concentration. A Mariental, nous stoppons pour faire laver la voiture. Elle est tellement sale qu’ils mettront 2 heures au moins à 3 personnes pour nous la rendre impeccable. Arrivée en fin de journée au Hoanob Resort, un camping situé à 80 kms de la capitale. Notre réservation est pour le lendemain mais cela ne leur pose pas de problème que nous ayons un jour d’avance. Une courte ballade au bord du lac pour se dégourdir les jambes puis un braai (barbecue) terminent la journée.
24 septembre – Retour à Windhoek. Nous allons à la pension Longidingi que nous avions apprécié en début de séjour. Malheureusement ils sont complets mais ils téléphonent à une pension située à quelques rues de là. Nous avons donc un toit pour la nuit. Après avoir vidé la voiture et tout remis dans les valises nous partons boire une bière dans les environs, refaire le plein du véhicule et finalement allons manger à la pension Londiningi, décorée par des artistes locaux, qui propose des repas de grande qualité pour un prix très raisonnable. Ici nous sommes entre français et ceux qui partent donnent des conseils à ceux qui arrivent.
25 septembre – il reste Windhoek à traverser puis encore une quinzaine de kms pour rendre la voiture. Je fais très attention car il ne nous est rien arrivé jusque là et ce serait vraiment con d’avoir un accrochage au dernier moment. Tout se passe bien. Le responsable de Africa 4x4 fait le tour de la voiture sans trouver de dégâts. Nous transvasons nos bagages dans un autre 4x4 et ils nous conduisent à l’aéroport situé à près de 40 kms. Une fois les formalités accomplies nous attendons l’avion dont l’horaire avait changé 2 jours auparavant et à nouveau il change encore. Maintenant nous savons que l’escale à Doha ne sera que de 30 mn. Il ne faudra pas se planter. Mais tout se passe bien et nous rentrons à la maison, fatigués mais avec des étoiles plein la tête.
J'ai voulu inclure des photos au fil du récit mais ma méthode n'a pas fonctionné. De ce fait je mets un lien vers ma galerie Flickr ou vous verrez un condensé de mes photos.
Le voici: https://flic.kr/s/aHskp4bLFU
Et maintenant le récit :
Voyage en Namibie – Septembre 2017
3 septembre, 5h00 du matin - le train qui doit nous emmener à Lyon n’est pas au rendez-vous. La gare de Montélimar est fermée. Nous partons à Valence dans l’espoir de le récupérer. Hélas à Valence, pas de train non plus. Nous nous rendons compte que les billets de train, modifiés par un employé SNCF ne tiennent pas compte du fait que nous sommes dimanche. Ils correspondent à des trains qui ne circulent qu’en semaine. Grosse panique, car nous avons un TGV à Lyon qui doit nous emmener à Roissy. On se fait conduire à Lyon en urgence sans être sûr de récupérer le temps perdu. Finalement, nous sommes à la Part Dieu avec 30mn d’avance, suffisant pour récupérer nos billets au bureau TGV air. Le reste du voyage se déroule sans encombre avec une escale à Doha.
4 septembre - arrivée à Windhoek vers 11h00. Le chauffeur de Africa 4x4 nous attend et nous conduit dans un Lodge (Gardens guesthouse) où nous passerons la première nuit. Notre avion ayant été avancé d’un jour, nous profitons de l’après midi pour faire le plein de nourriture pour les premiers jours du voyage et découvrir un peu la capitale. Le soir repas au Lodge puis couché assez tôt car il nous faut récupérer un peu après 25h00 d’avion.
5 septembre à 7h00 du matin - rendez vous au bar du Lodge avec Michael, un guide free lance envoyé par Tourmaline pour nous remettre le roadbook et nous briefer sur le voyage. Ses conseils et explications nous seront d’une aide précieuse pendant les 3 semaines du séjour. Il nous emmène ensuite chez le loueur récupérer le Toyota Hilux double cabine équipé d’une tente de toit. Après avoir fait connaissance avec notre futur compagnon de route, et surtout apprendre à ouvrir et replier la tente de toit, nous repartons à Windhoek et changeons de Lodge. Nous galérons un peu car une route est barrée mais finalement trouvons Londiningi Lodge tenu par une française. Nous passons la journée à visiter les environs et se familiariser avec la conduite à gauche. Je photographie de nombreux oiseaux, notamment des tisserins et des guêpiers.
6 septembre - notre première destination est Waterberg. Petite halte en chemin à Otjiwarongo chez les sculpteurs sur bois. A Waterberg nous prenons possession de notre emplacement de camping et nous décidons de monter à pied sur le plateau. Il fait chaud mais une bonne partie du trajet se fait à l’ombre. En chemin nous aurons une altercation sérieuse avec une famille de babouins parce que j’ai voulu photographier le petit dernier sans l’autorisation de ses parents. Ils nous bloquent le chemin jusqu’à ce que nous fassions demi tour. A ce moment là, ils s’en vont et nous reprenons l’ascension. Nous croisons des damans des rochers et quelques oiseaux beaucoup plus sympas que les singes. Arrivés sur le plateau nous profitons de la vue sur la plaine en contrebas, faisons quelques photos puis décidons de repartir par un autre chemin. Au bout d’environ 1 km de descente sur une trace que nous perdons souvent et quelques passages dangereux, nous remontons pour repartir par le même chemin qu’à l’aller. A peine arrivés au campsite, nous voyons plusieurs phacochères, des mangoustes et des Dik dik, une toute petite antilope. Après le barbecue nous passons la soirée en discutant avec nos voisins tout en surveillant les babouins qui tournent autour de nous, près à voler tout ce qui passe à leur portée. Nos voisins viennent de se faire voler une bouteille de whisky qui leur avait couté 60 euros. La dame a couru après le voleur qui s’en est débarrassé pour s’enfuir plus vite. Nous rions beaucoup en imaginant les singes complètement bourrés.
7 septembre – Nous prenons la route assez tôt le matin (et il en sera ainsi tous les jours afin de profiter des belles lumières matinales) pour rejoindre le campsite de Namutoni à Etosha. Après les formalités et le repérage de notre emplacement, nous partons dans le parc en vue de faire du repérage pour le lendemain matin. En réalité nous rentrons à la dernière limite, les yeux brillants et très satisfaits de nos premières rencontres animales. Gnous, springboks, bubales, calaos, zèbres, éléphants, girafes, et je dois en oublier. La rencontre avec les girafes en particulier est géniale. Nous sommes tellement proches que je dois descendre de la voiture (ce qui est strictement interdit) pour pouvoir les photographier.
Le lendemain matin nous retournons aux trous d’eau repérés la veille mais les 2 restent désespérément abandonnés par les animaux, exceptés quelques pintades qui se désaltèrent rapidement et repartent sans trainer.
8 septembre – En quittant les waterhole sans avoir vu d’animaux, nous prenons la direction d’Hallali Camp, notre 2eme hébergement dans le parc. En chemin nous croisons nos premiers oryx ainsi que des outardes et quelques autruches. Nous quittons la gravel road principale pour se rapprocher du pan, grand lac salé asséché. C’est l’occasion de voir de nombreuses antilopes et un troupeau d’éléphants. Sur cette portion, grands koudous, bubales springboks et girafes. Nous dévions de notre route pour rejoindre Goas fontein, un petit trou d’eau et nous avons la chance d’arriver en même temps que des girafes venant boire. Les regarder observer minutieusement les alentours avant d’écarter les jambes et baisser la tête pour boire est un grand plaisir. Un peu plus loin, ce sont des koudous qui profitent de l’eau du trou voisin. Nous allions repartir lorsque les zèbres, qui buvaient assez calmement, s’agitent dans l’eau et semblent s’affoler. Un très jeune est tombé dans le trou d’eau et ne peut pas ressortir malgré ses efforts et les encouragements de la mère. Finalement après 1/2h il ressortira épuisé mais en vie.
En reprenant la piste nous sommes arrêtés par un joli troupeau d’éléphants. Je commence à les photographier puis je redémarre et, 100m plus loin à la sortie d’un virage, il y en a d’autres. Un grand mâle est du côté droit de la piste et les autres sont à gauche. Je me trouve à moins de 20m quand je vois le mâle s’impatienter, écarter les oreilles, puis taper du pied plusieurs fois en regardant dans notre direction. Je me dis alors qu’il est prudent de reculer, mais une voiture me bloque et les gens ne semblent pas décidés à reculer eux même. L’éléphant continue ses intimidations. Je recule alors au maximum pour faire comprendre à l’autre de reculer aussi. Dès que nous mettons environ 5m supplémentaires entre nous et l’éléphant, ce dernier traverse la route et s’en va rejoindre sa femelle. Ils se saluent et s’embrassent sous nos yeux. Les APN crépitent et nous continuons notre chemin et rejoignons la route principale.
Arrivés à Hallali nous cherchons notre emplacement puis repartons faire le tour des waterholes. C’est l’occasion de voir encore de nombreux éléphants et, en début de nuit, proche du camp, un rhinocéros. (Moringa waterhole viewpoint).
Le lendemain matin 9 septembre, notre roadbook nous emmène au campsite suivant, Okaukuejo. En chemin de nombreux oryx, des oiseaux et une très belle scène de zèbres en train de boire dans la douce lumière du matin au trou d’eau de Rietfontein. Plus loin en bordure du chemin, c’est une mère zèbre et son jeune, déjà grand, qui tète. Nous passons par un trou d’eau à sec et ne voyons qu’une ou deux outardes de Kori. Mais cette étendue blanchie par le sel est du plus bel effet avec les herbes sèches qui composent le paysage de ce lieu. Quelques arbres solitaires dispersés ça et là fournissent un peu d’ombre à quelques springboks et gnous. J’espérais trouver des félins qui manquent toujours à notre tableau de chasse, mais en vain. Ce sera pour plus tard.
Okaukuejo est un campsite immense. Nous posons le Toy à l’emplacement qui nous est réservé puis allons repérer le waterhole. C’est très bien aménagé. Il y a même des gradins. En fin de journée nous nous installons et voyons défiler dans un ordre bien précis pintades, springboks, impalas, zèbres, girafes éléphants, quelques chacals, quelques hérons et échassiers. Soudainement, les girafes qui buvaient pendant que d’autres surveillaient les alentours se relèvent et détalent dans un nuage de poussière comme si un danger les menaçait. Probablement une fausse alerte puisqu’elles reviendront finir de s’abreuver. Trois rhinocéros viendront un peu plus tard. C’est un régal de voir tous ces animaux si proches. Les cartes mémoire se remplissent de souvenirs. L’éclairage artificiel ne semble pas gêner les animaux. Je mets l’appareil photo sur pied pour assurer une bonne netteté aux photos.
10 septembre – En repartant d’Okaukuejo, nous pensons que la plus belle journée du voyage s’est déroulée la veille. Nous nous arrêtons à un trou d’eau déjà visité la veille. De nombreux oryx, impalas, koudous et zèbres se côtoient dans un grand désordre organisé. Une armée de zèbres arrive et se battent entre eux. Les oryx s’en mêlent mais les zèbres veulent la mare pour eux tous seuls. Quelques gnous s’approchent aussi, puis des éléphants. Prudents, les zèbres s’écartent et continuent de s’affronter un peu plus loin. Un gnou imprudent se fait remettre en place par un gros éléphant. Le calme revient. Nous roulons lentement en regardant de chaque côté de la piste lorsque nous apercevons une lionne qui marche d’un pas décidé à 20m de la voiture. Je fais une série de photos tout en conduisant à côté d’elle. Notre présence ne semble pas la déranger et elle ne dévie pas de son objectif, un fourré où sont probablement cachés ses petits. Chaque fois que nous le pouvons, nous prenons des petites pistes moins fréquentées que la gravel road en espérant croiser des animaux que nous n’avons encore pas vus.
En revenant sur la piste principale, Annie me crie : un lion à gauche. Je crois à une blague mais un magnifique lion marche à quelques mètres de la voiture. Le temps de s’arrêter, il se couche sous un bosquet auprès d’une lionne. Presque impossible de faire des photos. Je déplace la voiture sans arrêt en espérant être mieux placé, ou qu’il se relève mais c’est peine perdue. Pire, un camion avec une vingtaine de personne arrive et nous bouche la vue ! Pendant une heure nous attendons mais c’est le moment le plus chaud de la journée et probablement le moment du repos des félins. Le point d’eau suivant est envahi par de nombreux oryx et quelques autruches. Des zèbres, toujours aussi teigneux, arrivent et commencent à se battre comme souvent. Notre hébergement tout près de ce trou d’eau est Olifantsrus. C’est notre dernier campsite à Etosha. Il est un peu excentré de l’axe principal du parc, et moins fréquenté. Les animaux sont paraît il plus farouches et difficiles à voir. Pourtant nous voyons autant d’animaux qu’ailleurs. C’est même ici que nous verrons la seule hyène tachetée de notre séjour. 11 septembre - Nous repartons d’Olifantsrus pour quitter le parc. Nous profitons de la matinée pour essayer de voir encore d’autres animaux. Nous avons la chance de voir un oiseau secrétaire (ou serpentaire). C’est un rapace de belle taille qui ne possède pas de serres. Cela ne l’empêche pas d’attraper des serpents, même très venimeux pour se nourrir.
A la sortie du parc, il est nécessaire de remplir des papiers et de rendre une fiche qui nous a été remise à l’entrée. Je dois aussi montrer mon passeport, mais malgré une fouille en règle de mes sacs et de la voiture, je ne le trouve pas. On me laisse partir au bout de 20/30 mn de recherche. Je sors et m’arrête sur le parking devant le parc en pensant qu’il est peut être resté dans la pochette de la tente de toit. Je l’ouvre et effectivement il y est. Je peux continuer l’esprit tranquille. Notre destination est Epupa falls. La piste est très vallonnée et de nombreuses saignées, parfois signalées par des panneaux, la coupent. Je roule un peu vite et une ou deux fois le Hilux tape violemment. Je lève donc le pied. Le paysage est assez varié et bientôt nous voyons quelques Himbas et leurs campements. Nous faisons une halte à Opuvo, la capitale des Himbas. Il y a aussi pas mal de Herreros. Cette petite ville nous permet de refaire le plein de nourriture et de remplir notre bouteille de gaz. Les abords du supermarché sont l’occasion de croiser les premiers Himbas qui sont là pour s’approvisionner mais aussi vendre quelques souvenirs aux touristes.
Les arrêts photos se font de plus en plus nombreux mais voulant arriver avant la nuit il faut rouler et nous traversons un passage rocheux avec des gros blocs ronds rappelant les Devil’s Marbles australiens. La lumière du soir est belle mais je résiste à la tentation de faire des photos. Arrivée à Epupa juste avant la nuit. Le campsite est au bout d’un chemin en bordure de la Kunene River après avoir traversé un village. Nous passons la soirée au bar pour tenter d’envoyer quelques messages mais le réseau n’est pas très performant. Sur les conseils de Michael, le guide que nous avait envoyé Tourmaline, nous demandons à appeler John un guide Himba qui habite tout près. Il viens nous voir et nous nous donnons rendez vous pour le lendemain matin pour aller visiter un village (en fait une famille) Himba.
12 septembre - John arrive à l’heure prévue. Nous partons au village pour acheter 20 kgs de farine, du maïs, du sucre et d’autres aliments que nous offrirons à la famille Himba pour être acceptés. En chemin, il nous explique que les Himbas sont semi nomades et vivent dans la région du Kaokoland. Nous roulons quelques kilomètres avant d’arriver. John part à la rencontre des habitants puis il vient nous chercher. Nous pouvons les suivre dans leurs activités et poser toutes les questions que nous voulons. J’ai aussi le droit de faire autant de photos que je le veux. Il n’y a que les femmes et les enfants car les hommes sont partis assez loin avec les vaches. Les femmes, elles, s’occupent des chèvres et du ménage. Il est 8h00 du matin, et la journée commence comme partout, par la toilette. Les femmes s’enduisent la peau d’un mélange d’ocre et de beurre. Cette crème les protège du soleil, de la sècheresse et des insectes. Les femmes nous expliquent la signification des différentes coiffures et leur rôle dans la famille. Elles nous montrent aussi l’intérieur d’une habitation puis les différents bâtiments qui composent le village. Ce sont elles qui les construisent et les entretiennent. Les enfants prennent part très tôt aux activités du groupe. Ils sont en particulier chargés de surveiller les chèvres. L’un des garçons est chargé du feu qui est censé ne jamais s’éteindre, puisqu’il fait la liaison entre les vivants et les morts. Le soir pour le coucher du soleil, montée au dessus de la Kunene pour dominer les chutes (qui sont presque à sec en cette saison) et la gorge.
13 septembre - notre itinéraire nous emmène à Khowareb Lodge dans le Kaokoland. Nous nous installons et partons vers le petit village voisin (Sesfontein) dans l’espoir d’obtenir des informations sur le secteur. Ensuite retour au campsite et à la nuit tombée je m’installe pour faire quelques photos de la voie lactée.
Le matin du 14 septembre, nous avons rendez vous très tôt avec un guide qui nous emmène visiter le lit de la Hoanib river pour la journée. Notre but est de trouver des éléphants du désert. L’endroit se révèle très joli avec des paysages variés, dans un parc national (Skeleton parc). Nous croisons un fermier local qui dit avoir vu les éléphants. Après quelques heures de recherche, nous les trouvons enfin. Après un repas pris au milieu de nulle part nous repartons et trouvons à nouveau les pachydermes. Le guide, qui était aimable jusque là, devient tout à coup muet et roule vite, comme s’il était pressé de rentrer. En réalité il fait la gueule parce qu’il a perdu ses lunettes de soleil. Du coup, la sortie est abrégée et nous rentrons au camping. Malgré cette fin inattendue, la sortie reste un très bon moment de par la beauté et la variété des paysages, ainsi que les animaux rencontrés.
15 septembre – Nous partons pour Hoada campsite pour l’étape suivante. Initialement j’avais demandé un emplacement à Palmwag Lodge à Tourmaline mais c’était complet. Il m’ont alors proposé ce camping isolé de tout mais qui me paraissait très sympa. Pour le rejoindre il faut passer la barrière vétérinaire (qui nous fait perdre 2H00) puis prendre la passe de Grootberg sur la gauche. Cette piste est une horreur à cause d’une tôle ondulée continue sur 50 kms environ. Le paysage change un peu et, vu notre vitesse, nous avons le temps de l’admirer. En arrivant au campsite, nous sommes accueillis par une dame peu aimable, qui ne fait aucun effort pour parler lentement afin que nous puissions la comprendre. Le site est très joli au milieu des rochers avec pour compagnons des oiseaux, quelques lézards, et des mouches en quantité industrielle. Il fait très chaud et la piscine est vide. On se demande ce qu’on est venu faire ici. Nous mangeons un peu puis nous décidons de partir de ce lieu, quitte à faire du camping sauvage. Revenus sur la piste principale nous décidons de faire demi-tour et de tenter notre chance à Palmwag lodge. Nous négocions pour que le gardien nous ouvre pour aller boire un café. Arrivés au bar, nous allons demander s’il y a de la place et après quelques minutes, on nous propose un emplacement. Nous ne perdons rien au change, si ce n’est le prix de la nuit payé à l’autre camping. Ici c’est le grand luxe (enfin pour nous). Nous ressortons explorer les environs et photographier les pachypodiums lealli vus le matin. Ensuite nous allons voir l’entrée de la concession de Palmwag pour connaître l’heure d’ouverture le lendemain matin.
16 septembre – À 6H00 du matin nous sommes à la porte de la concession. Le gardien tout endormi (il fait encore nuit) vient nous ouvrir les portes. Nous partons pour un game drive qui va durer une bonne partie de la journée. Dans la nuit nous avions entendu un rugissement donc nous espérons voir des lions. Nous verrons plusieurs girafes, des oryx des springboks et des zèbres de montagne, mais ni lion ni éléphant. La ballade est très sympa et s’apparente parfois à du franchissement. Il n’y a pratiquement personne. Il est préférable de ne pas avoir de problème mécanique. Finalement nous partons un peu à l’aventure pour rejoindre la gravel road principale et nous trouvons une sortie de la concession différente de celle empruntée le matin.
Nous repassons la barrière vétérinaire, très vite cette fois, pour rejoindre Twyfelfontein (Abaadi camp), notre prochaine étape. Nous arrivons en fin d’après midi et galérons un peu pour trouver le bon camping. Une fois arrivés, on nous dit de s’installer où bon nous semble. Nous faisons le tour et tout nous paraît abandonné. Les douches et les WC n’ont pas d’eau, tout est cassé. Je prends le téléphone pour appeler Tourmaline lorsque le gérant arrive et s’excuse car les travaux n’ont pas été faits et il nous propose un hébergement dans la partie de « luxe » de son camping. Nous nous installons dans une vaste tente avec de vrais lits (les premiers depuis Windhoek), une salle de bain encastrée dans les rochers. De plus il nous invite à manger le soir un brai traditionnel. (Barbecue avec de l’oryx et du manioc arrosé de bière). Nous n’avons rien à débourser. Il invite aussi les 2 autres couples de touristes. La soirée se termine tard après des histoires et blagues africaines. Je ne comprends pas grand chose mais je me marre aussi quand il faut le faire.
17 septembre – direction Swakopmund où nous passerons 2 jours. La piste traverse une zone complètement désertique et suit une ligne électrique. Pas de virages, peu de vie par ici. Heureusement je trouve cet endroit très beau avec parfois des mirages. Le ciel prend une teinte foncée au fur et à mesure que l’on s’approche de l’océan. Peu avant la ville, le ciel est complètement gris avec quelques gouttes de pluie. Il fait froid. Nous rejoignons notre lodge (Fishreiher guesthouse) en centre ville. Après une douche chaude pour se réchauffer, nous prenons la voiture pour faire un tour de la ville puis partons à Walvis Bay toute proche pour faire du repérage pour le lendemain. De retour à Swakop, nous jetons notre dévolu sur un restaurant au bout d’une jetée puis retour à l’hôtel.
18 septembre – nous allons visiter la vallée de la lune et les welwitschias mirabilis qui poussent dans les environs. Il faut prendre un permis en ville avant de s’y rendre. Nous arrivons sur place dans le brouillard, un peu déçu par le manque de visibilité. Au fur et à mesure que l’on avance le ciel se dégage et finalement la lumière est parfaite pour les photos. Cet endroit semble irréel et le nom « Moon Valley » lui va bien. A part quelques autruches et un oiseau pas farouche qui m’obéit lorsque je lui demande de tourner la tête pour les photos, il n’y a pas âme qui vive. Et enfin nous apercevons les premières welwitschias, ces plantes si bizarres et si rares. Elles sont endémiques de la région et les plus âgées d’entre elles ont environ 2000 ans. Elles vivent grâce à l’humidité de l’air qui se dépose sur leurs feuilles pendant la nuit. Des punaises inféodées à ces plantes, profitent de cette eau et vivent sur et autour d’elles.
Nous repartons à Swakopmund. Je m’arrête au garage Toyota pour faire réparer la boite à gant cassée en photographiant des lions il y a quelques jours, puis nous partons dans la lagune de Walvis bay pour les flamants rose. La fin de cette ballade n’est pas de tout repos car même après avoir dégonflé les roues, il est difficile de ne pas s’ensabler. En tout cas les roues trop étroites et le manque de puissance du moteur nous empêchent de s’arrêter. La lumière ici aussi est propice aux photos et de nombreux flamants me servent de modèle.
19 septembre – Nous quittons le confort de l’hôtel et partons sous la pluie en direction de Solitaire puis Sesriem. A la sortie de la ville en direction de l’aéroport, un petit lac sur fond de dunes est squatté par une colonie de flamands nains reconnaissables au rose très prononcé de leur plumage. Ce trajet, un peu long pour pouvoir s’arrêter souvent est magnifique. Je remarque que la voiture est maintenant couverte de boue collante. La piste longe des élevages d’oryx délimités par des centaines de kilomètres de clôtures. Le marché du fil de fer et du grillage doit être très rentable par ici. Nous faisons une halte à Solitaire, station service paumée au milieu de nulle part, un peu comme on en trouve en Australie. Je fais le plein puis nous rentrons au bar pour boire une bière et manger un apfel strudel qui fait la réputation du lieu. C’est tellement copieux qu’il nous sert de repas de midi.
Peu après nous atteignons notre destination. Le campsite à l’intérieur du parc est immense et très peuplé. Notre emplacement est installé sous un arbre qui nous fait de l’ombre et heureusement car il fait 47 degrés. Annie part à la piscine et je m’installe au bar avec une bière fraiche en attendant que les heures les plus chaudes passent. Vers 16h00, nous prenons la voiture et partons au canyon de Sesriem mais il fait encore beaucoup trop chaud pour marcher sans ombres. Nous décidons de partir pour la dune 45 située comme son nom l’indique au 45ème km du début de la route. Ce paysage désertique est d’une beauté incroyable avec des couleurs du sable qui vont presque du blanc au rouge. La hauteur de la dune 45 est de 170m. Elle offre une belle vue sur le désert environnant mais arriver à son sommet n’est pas facile. Le sable est très instable car très chaud et le vent qui souffle balaie les grains de sable. Je crains un peu pour mes reflex mais je ne peux pas m’abstenir de les sortir. La descente est un peu plus facile. Il faut malheureusement repartir alors que les belles lumières vont arriver mais le parc ferme ses portes au coucher du soleil. Sur le chemin du retour je m’arrête quand même régulièrement pour quelques photos. Finalement il faut accélérer un peu malgré la limitation à 60 km/h pour arriver alors que la nuit s’est installée. Heureusement la porte est encore ouverte pour laisser passer les camions d’une entreprise de travaux publics.
20 septembre – Debout à 5h00 du matin, pas le temps de faire un café. Nous partons à la porte de sortie pour parcourir les 60 kms en direction de Deadvlei et Sossusvlei. Nous sommes les 3emes à attendre l’ouverture des portes mais rapidement la file s’allonge. Devant moi 2 véhicules d’agence. Le départ est donné et de suite je me rends compte que la limitation de vitesse n’est pas respectée. Je me fais doubler par un autre véhicule d’agence. Je décide de rouler comme eux et il faut à peine 30 mn pour faire les 60 kms. Les 3 derniers kilomètres se font sur du sable mais ne posent aucun problème et ne nécessitent pas de dégonfler comme on l’entend souvent. Par contre je n’ose pas m’arrêter pour photographier un oryx qui escalade une dune car j’ai peur de me planter en repartant. Dommage ! Nous arrivons au parking délimité par des câbles. Je vais voir un guide pour savoir comment rejoindre Deadvlei rapidement. Il explique qu’il faut suivre des traces puis passer une petite dune et c’est fait. Trop pressé, je me retourne et je fonce sans regarder devant moi. Je m’entrave dans le câble et m’arrache la peau le long de la jambe gauche. Heureusement j’ai réussi à amortir ma chute sans lâcher les appareils photos. Annie et le guide me relèvent. Je ne sens pas la douleur, je vois que le soleil ne va pas tarder à sortir, il faut y aller et trouver un point de vue intéressant. Nous sommes maintenant des centaines de touristes à partir dans toutes les directions. Le lieu est tellement magique que l’on ne sait pas où aller et que voir. Nous descendons au niveau des arbres morts, la lumière et le ciel sont fantastiques et je réussis quelques photos qui devraient être intéressantes. Mais que c’est difficile de ne pas avoir un Chinois ou une japonaise dans le viseur! Avant de repartir au parking, nous escaladons une dune dominant un vlei un peu plus petit. D’en haut la vue est spectaculaire. Il n’y a personne ni aucun bruit, sauf le crépitement de l’obturateur du reflex. Nous suivons la crête avant de redescendre en direction du parking et nous décidons d’aller à Sossusvlei à pied. Arrivés au bord du vlei, je repars en sens inverse chercher la voiture. Une fois garé à l’ombre d’un acacia, nous retraversons cette grande zone argileuse craquelée par la chaleur puis escaladons une dune dont les derniers mètres avant la crête sont très difficiles. Mais arrivés en haut nous avons une vue d’ensemble fantastique.
Le retour se passe sans problème. Barbecue avec steak de springbok (viande très dure) puis repos au bar avant d’aller repérer les environs pour faire quelques photos de voie lactée la nuit. 21 septembre – Grosse étape ce jour puisque nous rejoignons Aus en faisant un détour par Lüderitz, ce qui fait environ 750 kms. Pour cela peu d’arrêt photo en cours de route. D’ailleurs paysage plutôt monotone. Nous passons par Aus sans nous arrêter et filons à Luderitz par une route rectiligne. Les environs ce cette ville sont ravagés. C’est en parti du à l’extraction de diamants dans la région. Cette zone était il y a peu fermée aux touristes. Nous passons à la banque puis partons à la découverte de la côte. Il ne fait pas beau et les points de vue décrits sur le Lonely Planet ne présentent pas beaucoup d’intérêts. J’ai envie de visiter Kolmannskop, un village abandonné depuis les années 50 après la fermeture des mines de diamants. Pour cela il faut payer un permis à l’office de tourisme de Luderitz. Nous y allons 1/4h avant la fermeture mais la femme nous dit que c’est trop tard et nous conseille de repasser le lendemain matin. La visite sera pour la fin de journée, et sans permis. Avoir voulu payer, avoir pas pu. Cette visite est d’ailleurs assez décevante contrairement à ce que l’on peut lire souvent dans les guides et compte-rendu de voyage. La maison du propriétaire de la mine est encore en bon état et pourrait être restaurée sans problème pour être habitée. Nous arrivons à Aus de nuit. Trouver l’entrée de Klein Aus Vista est un jeu de piste. Le camping est à quelques kilomètres de l’accueil sur une petite colline. C’est très calme, excepté un groupe d’Italiens un peu bruyant. Nous reprenons la voiture pour nous rendre au bar et essayer d’avoir du réseau. Le serveur me propose de gouter une eau de vie élaborée dans la région. Je goute la poire mais je préfère largement la mienne. Je profite de l’endroit pour faire quelques photos de voie lactée.
22 septembre – Direction Fish River Canyon pour 2 jours basés au Canyon Roadhouse, un campsite décoré par des épaves de vieux véhicules, un peu comme Solitaire. Encore une relativement longue étape mais aujourd’hui on devrait arriver vers midi pour se poser. En réalité ce sera plus tard car de nombreux arrêts jalonnent notre chemin. Le premier, c’est dans une distillerie, celle qui produit l‘ eau de vie que j’ai gouté la veille. J’en teste plusieurs (juste assez pour le goût mais il n’y en a pas de vraiment bonne exceptée celle qu’ils appellent « Cognac » et servie avec le café. Nous repartons et, probablement sous l’effet de l’alcool, je me trompe de piste un peu plus loin. Nous repartons en sens inverse pour s’apercevoir qu’en réalité nous étions bien sur la bonne gravel road. A un carrefour, il y a une station service qui paraît originale. La déco est faite de vieilles voitures rouillées encore une fois. Je fais le plein, quelques photos et nous repartons jusqu’au campsite. En arrivant j’ai l’impression d’être déjà venu ici. Je pense que c’est à cause des photos de ce lieu que j’avais vu sur le Net.
Le camping est arboré et de nombreux oiseaux se sont installés dans les branches. Ils ne sont pas trop farouches. Je les immortalise avant de partir vers les points de vue du canyon. En partant au canyon, je fais une halte pour photographier des arbres à carquois. A ce moment nous avons la chance de voir une espèce de renard à grandes oreilles dont j’ai oublié le nom, qui vient d’être réintroduit dans le secteur. Malheureusement impossible de le photographier car il n’a pas attendu que je monte l’objectif adéquat sur le boitier. Le canyon est visible depuis un plateau qui le domine. Il y a plusieurs spots assez proches les uns des autres. En réalité il y a un canyon vraiment très large et très ancien et un canyon plus récent a été creusé au milieu par une rivière qui fait des méandres. Nous restons là jusqu’au coucher de soleil mais il n’est pas extraordinaire ce soir.
23 septembre - Nous revenons pour le lever du soleil, plus sympa que le coucher de soleil de la veille. Il nous reste une journée et encore une nuit au Canyon Roadhouse puis retour à Windhoek le lendemain pour rejoindre Rehoboth, dernière nuit avant notre départ. A part le canyon que nous avons vu 2 fois il n’y a apparemment pas grand chose à faire ici. Nous décidons donc de partir de suite pour Rehoboth. Nous roulons toute la journée sur du goudron en état assez moyen sur la nationale 1. La chaussée est étroite ce qui fait que croiser les camions nécessite beaucoup de concentration. A Mariental, nous stoppons pour faire laver la voiture. Elle est tellement sale qu’ils mettront 2 heures au moins à 3 personnes pour nous la rendre impeccable. Arrivée en fin de journée au Hoanob Resort, un camping situé à 80 kms de la capitale. Notre réservation est pour le lendemain mais cela ne leur pose pas de problème que nous ayons un jour d’avance. Une courte ballade au bord du lac pour se dégourdir les jambes puis un braai (barbecue) terminent la journée.
24 septembre – Retour à Windhoek. Nous allons à la pension Longidingi que nous avions apprécié en début de séjour. Malheureusement ils sont complets mais ils téléphonent à une pension située à quelques rues de là. Nous avons donc un toit pour la nuit. Après avoir vidé la voiture et tout remis dans les valises nous partons boire une bière dans les environs, refaire le plein du véhicule et finalement allons manger à la pension Londiningi, décorée par des artistes locaux, qui propose des repas de grande qualité pour un prix très raisonnable. Ici nous sommes entre français et ceux qui partent donnent des conseils à ceux qui arrivent.
25 septembre – il reste Windhoek à traverser puis encore une quinzaine de kms pour rendre la voiture. Je fais très attention car il ne nous est rien arrivé jusque là et ce serait vraiment con d’avoir un accrochage au dernier moment. Tout se passe bien. Le responsable de Africa 4x4 fait le tour de la voiture sans trouver de dégâts. Nous transvasons nos bagages dans un autre 4x4 et ils nous conduisent à l’aéroport situé à près de 40 kms. Une fois les formalités accomplies nous attendons l’avion dont l’horaire avait changé 2 jours auparavant et à nouveau il change encore. Maintenant nous savons que l’escale à Doha ne sera que de 30 mn. Il ne faudra pas se planter. Mais tout se passe bien et nous rentrons à la maison, fatigués mais avec des étoiles plein la tête.
Construire et préparer mon voyage en Asie du Sud-est English translation pending
Bonjour à tous, je m’appelle Théo, j'ai 19 ans, et je souhaite partir faire un voyages de 3 mois en sac à dos, seul, en Asie d Sud-Est. Pour ce voyages j'ai choisit de visiter la Thaïlande, le Laos et le Cambodge, donc de me limiter à 3 pays.
Je partirais le 16 janvier jusqu'au 20 Avril, j'arriverais à Phuket ou d'en un premiers j'y passerai 3 semaines avec des amies qui connaissent bien la région et en suite je commencerez mon aventure seul !
Mes objectifs sont de visiter des monuments historiques, des temples, des parcs, etc.., faire des trek, des randonnées, visiter des grottes, la jungle, des lacs, les montagnes, d’être aux maximum avec les locaux, bref voyager !
Pour cela j'ai chercher des idées d' itinéraires, mais je n'en ai pas trouver qui parte de Phukhet, qui passe par Laos puis le Cambodge, et qui reviennent enfin a Phuket ( puisque mon vol de retour vers la France repartira de là bas) sur une durée de environ 3mois. Donc si vous avez des idées d'itinéraires pour m'aider a construire mon voyages cela m'aiderais beaucoup ! 🙂
Ensuite pour ce déplacer j'en ai ressortie en regarder sur quelques forums que le vélo ou le scooter était les plus pratiques, le bus était plus adapter que le train pour les longues distances, mais j’aimerais avoir d'autres renseignement, donc encore si vous pouvez m'indiquez quels sont les moyen de transports les plus pratiques selon vous....
Puis aussi quelles sont les choses basiques et importantes à savoir sur ces pays et sur cet façon de voyager avant de partir dans une aventure comme celle là !
Merciiii de votre aide !! 😛
Les bons restaurants de l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
C'est toujours sympa d'avoir la bonne adresse de restau dans l'ouest après une bonne journée de randonnée.
Nous avons déjà ouvert des posts similaires mais comme les choses évoluent et qu'un résolution bon il n'y a 5 ans ne l'est peut être plus (voire à fermé) j'ouvre un nouveau post.
Avez-vous des adresses à : - Torrey, UT - Moab, UT - Farmington, NM - Gallup, NM - Flagstaff, AZ - Las Vegas, NV
De mon coté, je recommande : - St George, UT - George (pull pork et sweet potatoes fries, Zion Beer et musique live certains soirs par semaine) - the Cliff pour la terrasse et la vue le soir - Le magasin Harmon's à Santa Clara à coté pour se faire une super salade au buffet de type whole foods
Los Angeles / Santa Monica (je crois que j'ai rarement aussi bien mangé aux USA qu'à Santa Monica. Weird) - True Food Kitchen - super healthy et super bon - Meat on Ocean - super vin et super viande - The Misfit Restaurant and bar : Super cocktail et bar vraiment beau.
Las Vegas (je trouve que la qualité des restaurants est assez bof finalement à Vegas) - MIRAGE The Still - sympa ce restaurant ou il faut aller chercher à manger dans le fond du resto dans uyn food truc. Le bar est bien aussi avec plein de bière - Whole Foods - strip sud nickel pour se faire une super salade - Sky fall bar du Mandalay Bay (la vue est vraiment dingue au Sunset)
Charline
C'est toujours sympa d'avoir la bonne adresse de restau dans l'ouest après une bonne journée de randonnée.
Nous avons déjà ouvert des posts similaires mais comme les choses évoluent et qu'un résolution bon il n'y a 5 ans ne l'est peut être plus (voire à fermé) j'ouvre un nouveau post.
Avez-vous des adresses à : - Torrey, UT - Moab, UT - Farmington, NM - Gallup, NM - Flagstaff, AZ - Las Vegas, NV
De mon coté, je recommande : - St George, UT - George (pull pork et sweet potatoes fries, Zion Beer et musique live certains soirs par semaine) - the Cliff pour la terrasse et la vue le soir - Le magasin Harmon's à Santa Clara à coté pour se faire une super salade au buffet de type whole foods
Los Angeles / Santa Monica (je crois que j'ai rarement aussi bien mangé aux USA qu'à Santa Monica. Weird) - True Food Kitchen - super healthy et super bon - Meat on Ocean - super vin et super viande - The Misfit Restaurant and bar : Super cocktail et bar vraiment beau.
Las Vegas (je trouve que la qualité des restaurants est assez bof finalement à Vegas) - MIRAGE The Still - sympa ce restaurant ou il faut aller chercher à manger dans le fond du resto dans uyn food truc. Le bar est bien aussi avec plein de bière - Whole Foods - strip sud nickel pour se faire une super salade - Sky fall bar du Mandalay Bay (la vue est vraiment dingue au Sunset)
Charline
Taux de change des euros en espèces à Bali English translation pending
Bonjour
J apporte ma pierre a l edifice
A Bali, partout, on vous donne un taux de change pour les EUROS quasi egal au taux officiel.
C est a dire sans marge quasiment. Par exemple a ce jour partout 15800-15900 IDR pour 1 EUR.
Les soidisant arnaques je ne les ai pas constatees. Recomptez juste scrupuleusement.
De plus les ATM ne prennent aucun frais (bien sur il y a ceux de votre banque le cas echeant).
Idées et conseils pour une première découverte de la Jordanie en 9 jours English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs :-)
Je me permets de faire appel à vos conseils et idées, car avec une amie nous souhaitons aller 9jours en Janvier prochain découvrir la Jordanie pour la première.
Du coup nous sommes en train de potasser les guides Lonely, Petit Futé pour les infos mais je sais que via Voyage Forum j'aurais des infos vécues et concrètes :-)
J'ai déjà noté qu'il nous faudra prendre un JordanPass avant le départ....
D'après vous pour une prems fois quel est le bon circuit à prévoir pour apprécier au mieux les trèsors de la Jordanie entre Amann, Pétra, Wadi Rum....
Avons nous besoin de faire appel à une agence locale pour nous appuyer sur l'organisation ou en organisation cela est tout à fait faisable?
La conduite en Jordanie est elle assez facile, car éventuellement nous louerions une voiture?
Deux femmes voyageant seules, cela n'est pas "trop compliqué"?
Merci beaucoup pour tous vos retours, cela nous sera très utile pour constituer les détails du voyage en préparation :-)
Angél
Retour sur un retour à Madagascar... English translation pending
Hello,
j'avais très envie de revenir à Mada, après 3 séjours là-bas.
Mon dernier voyage remontait déjà à 20 ans .......ça nous rajeunit pas...
Bref, trouvé un billet à 600€ sur Ethiopian Airlines, escales courtes, service correct, nickel.
L'arrivée à Ivato (aéroport) est simple, ça commence par une distribution de prospectus d'information sur la peste, puis visa payant mais rapide, et longue attente des bagages. Pas de pression en sortant, c’est plutôt calme.
Taxi (50 000 Ar) R9 miteuse, le chauffeur parle bien le français.
Tana est toujours aussi pourrie, mais j'adore cette ville, ces vielles maisons en briques, ces rues pavées, ces taxis 2 Chevaux et 4L, et nombreuses traces de la colonisation française.
Le marché de Petite Vitesse est mon préféré : très grand, assez organisé par secteurs, la partie animaux ou il ne faut pas avoir peur d’attraper la grippe aviaire, et où on vend aussi des chatons entre 2 pintades…. Par contre, y aller juste en short et T-shirt, argent caché dans la culotte, ce genre. Il y a une belle vue sur les rails et sur les anciens trains laissés à l’abandon du 1ere étage du bâtiment principal du marché.
Personne ne vous prend la tête dans la rue, quelques gamins insistants vers l’Avenue de l’Indépendance, c’est tout. Certains établissements comme Le Glacier n’ont pas changé depuis les années 30 on dirait, ambiance à moitié glauque entre 3 putes buvant de la bière et vieux vahaza bedonnants scotchés là….. D’autres plus contemporain ont vu le jour, comme le Ku De Ta ou l’Urban, bel hôtel assez design. Le reste de la ville est dans son jus, rien n’est construit, rien n’est neuf, tout se délite…..à commencer par la chaussée, et avec le début de la saison des pluies, des véritables rivières se forment dans des rues de la basse ville dès qu’un orage puissant éclate….
Donc, qu'est ce qui a changé dans la grande ile en 20 ans ?
Et ben rien, c'est pire..... J’ai juste constaté 3 trucs nouveaux : les téléphones portables, Canal Sat et la Gastronomie Pizza (chaine de Fast Food)…..le reste est pareil, rien n’est construit, rien n’est rénové, tout va à vau-l’eau. Le peuple malgache est dans une extrême misère, la plupart des gens vivent avec moins d’1 € par jour, le SMIC local (150 000 ?) n’est pas respecté…
Les politiques sont d’un niveau rarement vu : le débat à l’Assemblée Nationale sur l’attribution (par eux-mêmes) d’un 4X4 à chaque député est surréaliste. « Le gouvernement ne contrôle plus rien » titre un journal malgache, ça à l’air de correspondre à la réalité. Le gouvernement, tout corrompu qu’il est, est confronté à un sérieux problème : très peu d’argent rentre dans les caisses de l’état, les taxes et impôts ne seraient perçus qu’à hauteur de 10 %. Çeci engendre un cercle vicieux dont personne ne trouve de solutions ou d’alternatives, malgré les analyses des spécialistes internationaux (FMI et autres) qui traitent le dossier malgache. Et d’où l’idée simpliste qui revient de relever encore les taxes sur l’essence, qui elles rentrent plus ou moins dans les caisses….
Heureusement, il reste le peuple…..les gens sont vraiment gentils, c’en est même étonnant vu la misère…peu d’arnaque sur les prix, même si j’ai dû payer pas mal de choses plus cher qu’un local.
Je n’ai ressenti absolument aucune insécurité, à aucun moment. J’avais lu sur le forum le témoignage de gens s’étant fait dépouiller sur la descente de la Tsiribihina, donc méfiance au début, mais vraiment rien de rien.
Le plus grand danger à mon avis est la circulation en taxi brousse, là ça craint, j’ai même commencé une prière dans un Mercedes Sprinter pourri qui roulait à 60 km/h sous une pluie battante sans essuie-glace…
Donc pour les voyageurs hésitants, et il y en a sur ce forum, n’hésitez plus, ce pays vaut vraiment le déplacement, et reste à mes yeux du moins, profondément attachant !
j'avais très envie de revenir à Mada, après 3 séjours là-bas.
Mon dernier voyage remontait déjà à 20 ans .......ça nous rajeunit pas...
Bref, trouvé un billet à 600€ sur Ethiopian Airlines, escales courtes, service correct, nickel.
L'arrivée à Ivato (aéroport) est simple, ça commence par une distribution de prospectus d'information sur la peste, puis visa payant mais rapide, et longue attente des bagages. Pas de pression en sortant, c’est plutôt calme.
Taxi (50 000 Ar) R9 miteuse, le chauffeur parle bien le français.
Tana est toujours aussi pourrie, mais j'adore cette ville, ces vielles maisons en briques, ces rues pavées, ces taxis 2 Chevaux et 4L, et nombreuses traces de la colonisation française.
Le marché de Petite Vitesse est mon préféré : très grand, assez organisé par secteurs, la partie animaux ou il ne faut pas avoir peur d’attraper la grippe aviaire, et où on vend aussi des chatons entre 2 pintades…. Par contre, y aller juste en short et T-shirt, argent caché dans la culotte, ce genre. Il y a une belle vue sur les rails et sur les anciens trains laissés à l’abandon du 1ere étage du bâtiment principal du marché.
Personne ne vous prend la tête dans la rue, quelques gamins insistants vers l’Avenue de l’Indépendance, c’est tout. Certains établissements comme Le Glacier n’ont pas changé depuis les années 30 on dirait, ambiance à moitié glauque entre 3 putes buvant de la bière et vieux vahaza bedonnants scotchés là….. D’autres plus contemporain ont vu le jour, comme le Ku De Ta ou l’Urban, bel hôtel assez design. Le reste de la ville est dans son jus, rien n’est construit, rien n’est neuf, tout se délite…..à commencer par la chaussée, et avec le début de la saison des pluies, des véritables rivières se forment dans des rues de la basse ville dès qu’un orage puissant éclate….
Donc, qu'est ce qui a changé dans la grande ile en 20 ans ?
Et ben rien, c'est pire..... J’ai juste constaté 3 trucs nouveaux : les téléphones portables, Canal Sat et la Gastronomie Pizza (chaine de Fast Food)…..le reste est pareil, rien n’est construit, rien n’est rénové, tout va à vau-l’eau. Le peuple malgache est dans une extrême misère, la plupart des gens vivent avec moins d’1 € par jour, le SMIC local (150 000 ?) n’est pas respecté…
Les politiques sont d’un niveau rarement vu : le débat à l’Assemblée Nationale sur l’attribution (par eux-mêmes) d’un 4X4 à chaque député est surréaliste. « Le gouvernement ne contrôle plus rien » titre un journal malgache, ça à l’air de correspondre à la réalité. Le gouvernement, tout corrompu qu’il est, est confronté à un sérieux problème : très peu d’argent rentre dans les caisses de l’état, les taxes et impôts ne seraient perçus qu’à hauteur de 10 %. Çeci engendre un cercle vicieux dont personne ne trouve de solutions ou d’alternatives, malgré les analyses des spécialistes internationaux (FMI et autres) qui traitent le dossier malgache. Et d’où l’idée simpliste qui revient de relever encore les taxes sur l’essence, qui elles rentrent plus ou moins dans les caisses….
Heureusement, il reste le peuple…..les gens sont vraiment gentils, c’en est même étonnant vu la misère…peu d’arnaque sur les prix, même si j’ai dû payer pas mal de choses plus cher qu’un local.
Je n’ai ressenti absolument aucune insécurité, à aucun moment. J’avais lu sur le forum le témoignage de gens s’étant fait dépouiller sur la descente de la Tsiribihina, donc méfiance au début, mais vraiment rien de rien.
Le plus grand danger à mon avis est la circulation en taxi brousse, là ça craint, j’ai même commencé une prière dans un Mercedes Sprinter pourri qui roulait à 60 km/h sous une pluie battante sans essuie-glace…
Donc pour les voyageurs hésitants, et il y en a sur ce forum, n’hésitez plus, ce pays vaut vraiment le déplacement, et reste à mes yeux du moins, profondément attachant !
Trek au Népal en région du Mustang English translation pending
nous sommes un groupe d'amis qui voulons faire un trek au népal région mustang.
Pourriez vous me conseiller un guide ou une agence pour cette rando.
J'ai lu qu'une piste avait été construite, quel est son tronçon ? Si vous pouvez me le dire c'est pour faire l'itinéraire.
Merci pour votre réponse.
Demande de visa de transit pour le Turkménistan en Iran English translation pending
Bonjour à tous/toutes
Je ne suis pas sur Paris et je pars en mars prochain d'Iran au Tadjikistan en passant par le Turkmenistan, l'Ouzbekistan et le Kirghizstan.
Quelqu'un a t-il fait récemment le visa de transit pour le Turkmenistan en Iran à Téhéran et récupéré dans une autre ville d'Iran ? Si oui, combien de temps cela prend-il, faut-il une lettre d'invitation, le prix, etc... ?
Merci d'avance pour vos conseils éclairés.
Elisabeth
Immobilier en bord de plage: où investir? English translation pending
Bonjour,
Quels sont pour vous les pays ou investir dans l'immobilier en 2018?
Je rêve depuis tout petit de faire l'acquisition d'un terrain beachfront, d'y construire une maison moderne et confort en profiter puis la revendre. (Avec biensur un net benefice)
Mais je reste beaucoup trop indecis quand a la destination.
Mes critères sont les suivants: chaleur( mais pas trop excessive) , plage, situation politique sure, mais surtout un avenir florissant pour le pays. Comme l'a ete le marche immobilier du costa rico ces dernieres années.
Vous qui connaissez ce monde mieux que personne quel sont vos conseils pour cette fameuse destination?
Amerique centrale ? Niccaragua panama?
Caraïbe, ile turcs et caicos ?
Ile maurice?
Asie?
Amerique du sud ?
Je souhaiterai biensure par la suite avant toute acquisition y faire un sejour de 2 à 3 mois.
Il est tres difficile de prendre une decision a des milliers de km c'est pourquoi je compte sur vous!
D'avance je vous remercie
Salutation
De Denver à San Francisco via Yellowstone et Portland: vos avis? English translation pending
Bonjour à chacune et chacun d'entre vous,
Voici une idée de circuit pour notre mois d'août 2018. J'aimerais avoir vos avis car je peine un peu !
J1 à J14 : Floride (donc pas de problème d'acclimatation ni de décalage horaire!)
Pour le reste, ça donne globalement ça, sachant qu'on a déjà fait certains parcs, donc des choix de visites ont été faits :
J15 : Vol Floride – Denvers. Arrivée en fin de matinée Direction Boulder, visite de Boulder. Q1 : Une autre idée d'arrivée pour un vol interne pour ce type de circuit ? Q2 : On rate quelque chose à Denver ?
J16 : Boulder - Torrington (3h – 300km + visites) Route pour Rocky Mountain NP (une ou 2 ballades) et environs et début de la route pour Mt Rushmore. Motel en route (Torrington ?)
J17 : Torrington – Mt Rushmore (3h – 300km) Fin de route, visite de Mount Rushmore. Nuit Custer ou Rapid City Q3 : Une idée de ce qui serait le mieux comme ville d’hébergement ?
J18 : Visite des Badlands Nuit Custer ou Rapid City
J19 : Route pour Yellowstone (10h15 – 1045km). Pas d’arrêt à Cody (déjà visité), nuit West Yellowstone Visite en cours de Devil’s tower Q4 : Combien de temps prévoir pour visiter Devils tower ? Q5 : Une idée de pourquoi Google maps ne veut absolument pas me faire traverser le parc pour rejoindre WYST ? !
J20-21-22 : Visite de Yellowstone (déjà visité) Je sais, c’est court, mais on se concentrera sur les endroits que nous souhaitons revoir
J23-J24 : Route Yellowstone - Portland (12h – 1300km) D’accord, je n’ai rien lu d’exceptionnel sur ce coin, mais on rêve de passer par les « plaines de l’Oregon » et ensuite de longer la côte! Q6 : Des idées de trucs à visiter en cours de route sur 2 jours ?
J25-J26 : Route Portland – Yoshemitte (13h – 1200km) Q7 : Idem Q6 !
J27 – J28 : Visite YMT
J29 : YMT – San Francisco avec la Napa Valley (5h30 – 420km)
J30 : Départ
Les dates de début et de fin sont quasiment figées (même si les billets ne sont pas encore pris). On peut éventuellement réduire la partie en Floride de 2 ou 3 jours s'il faut détendre le circuit. Si ça vous semble irréalisable et/ou inintéressant après YST, on peut aussi prévoir une fin de circuit à Seattle via Olympic NP (déjà fait, mais nous avons aimé).
Merci d'avance pour vos remarques,
Cordialement, Caussat
Voici une idée de circuit pour notre mois d'août 2018. J'aimerais avoir vos avis car je peine un peu !
J1 à J14 : Floride (donc pas de problème d'acclimatation ni de décalage horaire!)
Pour le reste, ça donne globalement ça, sachant qu'on a déjà fait certains parcs, donc des choix de visites ont été faits :

J15 : Vol Floride – Denvers. Arrivée en fin de matinée Direction Boulder, visite de Boulder. Q1 : Une autre idée d'arrivée pour un vol interne pour ce type de circuit ? Q2 : On rate quelque chose à Denver ?
J16 : Boulder - Torrington (3h – 300km + visites) Route pour Rocky Mountain NP (une ou 2 ballades) et environs et début de la route pour Mt Rushmore. Motel en route (Torrington ?)
J17 : Torrington – Mt Rushmore (3h – 300km) Fin de route, visite de Mount Rushmore. Nuit Custer ou Rapid City Q3 : Une idée de ce qui serait le mieux comme ville d’hébergement ?
J18 : Visite des Badlands Nuit Custer ou Rapid City
J19 : Route pour Yellowstone (10h15 – 1045km). Pas d’arrêt à Cody (déjà visité), nuit West Yellowstone Visite en cours de Devil’s tower Q4 : Combien de temps prévoir pour visiter Devils tower ? Q5 : Une idée de pourquoi Google maps ne veut absolument pas me faire traverser le parc pour rejoindre WYST ? !
J20-21-22 : Visite de Yellowstone (déjà visité) Je sais, c’est court, mais on se concentrera sur les endroits que nous souhaitons revoir
J23-J24 : Route Yellowstone - Portland (12h – 1300km) D’accord, je n’ai rien lu d’exceptionnel sur ce coin, mais on rêve de passer par les « plaines de l’Oregon » et ensuite de longer la côte! Q6 : Des idées de trucs à visiter en cours de route sur 2 jours ?
J25-J26 : Route Portland – Yoshemitte (13h – 1200km) Q7 : Idem Q6 !
J27 – J28 : Visite YMT
J29 : YMT – San Francisco avec la Napa Valley (5h30 – 420km)
J30 : Départ
Les dates de début et de fin sont quasiment figées (même si les billets ne sont pas encore pris). On peut éventuellement réduire la partie en Floride de 2 ou 3 jours s'il faut détendre le circuit. Si ça vous semble irréalisable et/ou inintéressant après YST, on peut aussi prévoir une fin de circuit à Seattle via Olympic NP (déjà fait, mais nous avons aimé).
Merci d'avance pour vos remarques,
Cordialement, Caussat
Deux jeunes filles en Jamaïque English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
C'est pour faire appel à vos différentes expériences que j'écris aujourd'hui.
Alors voilà, Nous somme deux jeunes de filles de la vingtaine et nous désirons aller en Jamaïque en février et ce pour tout le mois.
Nous cherchons à faire de tout ; nature, fête, culture !
Je me suis renseignée niveau danger, nous sommes avisées mais niveau visite du pays, nous recherchons les petits coins peu touristique et authentiques où un réel échange culturel est possible.
Aussi, si vous avez quelques conseils à nous donner ... On prend !
Merci :D
C'est pour faire appel à vos différentes expériences que j'écris aujourd'hui.
Alors voilà, Nous somme deux jeunes de filles de la vingtaine et nous désirons aller en Jamaïque en février et ce pour tout le mois.
Nous cherchons à faire de tout ; nature, fête, culture !
Je me suis renseignée niveau danger, nous sommes avisées mais niveau visite du pays, nous recherchons les petits coins peu touristique et authentiques où un réel échange culturel est possible.
Aussi, si vous avez quelques conseils à nous donner ... On prend !
Merci :D
Haltes sympathiques pour voyageurs plus tout jeunes au Pérou et en Bolivie? English translation pending
Bonjour à tous
Sûr que ce sera quasiment le voyage de notre vie
Voilà 2 jours que je regarde les commentaires, que je compare les prix indiqués dans certains guides style Routard et les sites des hôtels (on a passé l'âge des auberges de jeunesse), que je regarde le confort, la situation dans la ville, les liaisons avion, car etc. Un peu affolée par le montant de l'addition
A l'évidence plein de rubriques sur ce forum sauf une consacrée aux "vieux" (on a 68 et 73 ans) mais on se débrouille toujours seuls. Je parle espagnol
Je me méfie un peu de partir de Lima pour Cuzco ou le lac Titicaca sans qu'on se repose au préalable quelques jours, histoire de se débarrasser du décalage horaires avant d'attaquer les excursions à 3000 m d'altitude et de souffrir de la raréfaction d'oxygène
Et là j'ai besoin de vos conseils : y a t il un hôtel sympa près de la réserve nationale de Paracas ou près d'iCA où se poser ne serait pas idiot. En bord de mer ? mais avec possibilités de visites sympas dans la journée (on ne va pas au Pérou pour buller sur la plage)
on préfère de beaucoup les hôtels de charme, surtout pas les hôtels passe partout, membres de chaines impersonnelles où quand on se réveille on ne sait plus où on est
j'ai repéré El Albergue à Ollantaytambo : quelqu'un connait ? Le Ninos hotel à Cuzco ?
Est ce qu'il vaut mieux décoller d'Ica et survoler Palpa que simplement Nazca ? Ce voyage est beaucoup plus cher ? Des infos là dessus ?
En un mois, est ce que mon itinéraire idéal -Lima, Islas balletas, Ica, Nazca, Arequipa, Cuzco, Machu Pichu, Puno, Titicaca (La Paz ?) et retour sur Lima - parait jouable, en prenant parfois des avions, parfois des bus ? Histoire de voir les paysages depuis la route et non depuis le ciel ?
Une excursion de 13h depuis Puno à La Paz en car, avec arrêt dans les iles sur le lac vaut le coup ?
Je viens de réaliser qu'on serait là bas notamment pendant la Semaine sainte . Est ce que tout s'arrête , ou certaines destinations tres courues ? Faut il réserver depuis la France, combien de temps à l'avance, ou peut on sans problème trouver des chambres au dernier moment (avec le risque évidemment de n'avoir peut être plus de choix dans la catégorie souhaitée ?)
C'est sérieux cette histoire de réservation qu'on peut annuler sans frais sur les sites style booking com ou trip advisor. Quelqu'un en a fait l'expérience récente dans ce pays (où il semble qu'il soit difficile de payer avec une carte bancaire...)
Itinéraire de 15 jours au Vietnam English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons partir au Vietnam à la mi août 2018 avec nos garçons de 16 et 18 ans pour 15 jours (14 nuits).
Nous hésitons entre 2 itinéraires, pouvez vous nous donner vos avis et conseils, en sachant que nous voulons profiter , ne pas passer trop de temps sur la route et ne pas trop courir :
J1+J2 = Hanoi J3+J4 + Baie Halong J5+J6 = Tam coc J7+J8 = Phong Nha ke J9+10 = Hué J11+12= Hoi an J13+14+15 = Hanoi
Mais nous aimerions faire également les rizières à Sapa et nous remplacerions donc Hué et Hoi an par Sapa, mais en J3 à j6.
Connaissez vous ces deux destinations et laquelle est à prévilliégier ?
Merci par avance Sylvie
Nous souhaitons partir au Vietnam à la mi août 2018 avec nos garçons de 16 et 18 ans pour 15 jours (14 nuits).
Nous hésitons entre 2 itinéraires, pouvez vous nous donner vos avis et conseils, en sachant que nous voulons profiter , ne pas passer trop de temps sur la route et ne pas trop courir :
J1+J2 = Hanoi J3+J4 + Baie Halong J5+J6 = Tam coc J7+J8 = Phong Nha ke J9+10 = Hué J11+12= Hoi an J13+14+15 = Hanoi
Mais nous aimerions faire également les rizières à Sapa et nous remplacerions donc Hué et Hoi an par Sapa, mais en J3 à j6.
Connaissez vous ces deux destinations et laquelle est à prévilliégier ?
Merci par avance Sylvie
Avion Cayo Coco ou Cayo Guillermo - La Havane English translation pending
Nous voulons aller de cayo guillermo à la havane en avion
Qui connaot? quelle compagnie?(ou cayo coco la havane si cayo guillermo / la havane est impossible ou trop compliqué)
merci nous cherchons pour le 20/1/18
Vols et attaques! Madagascar, plus jamais! English translation pending
Bonjour !
Cela faisait un an que je n'était pas venu sur le site , n'étant pas a même de voyager très souvent ! La dernière fois , c'était pour préparer mon voyage sur Madagascar !
Je suis revenu sur le forum , il y a peu, dans l'optique de préparer un nouveau voyage vers " l'île Rouge ", et de me renseigner sur d'éventuels bon plan pour des massages professionnels sur Tananarive , post très intéressant au passage mais ayant eu très peu d'écho dans la communauté globe-trotter !
Je constate qu'au bout d'un an , les discussions et thèmes évoqués sur Mada sont toujours les même !! ( seriez-vous en boucle ? )
Tout d'abord , je tiens a préciser que je ne suis pas un grand voyageur et que mon expérience sur Madagascar , se résume a un seul voyage effectué l'année dernière !
Donc, voilà... " vols et attaques !!! Madagascar , Plus jamais !!!! " , titre vendeur et racoleur mais aussi très réducteur ! Personnellement, voici ma petite analyse...
La première chose a savoir est que se rendre a Madagascar , c'est se rendre en Afrique ! Vous y trouverez , ce que vous pourriez vous attendre a trouver lors d'un voyage sur les terres africaines profonde ! ( personnellement je n'y ai jamais mis les pieds , mais c'est l'idée que je m'en fais !)
En suite , je suis étonné de tous ces gens qui se plaignent sur ce forum !! Alors, soit vous ne vous êtes pas assez renseigné et vous n'avez pas lus les bon post sur ce forum très intéressant ! Ou soit, vous vous étés inscrit après coup , pour y déverser votre rancœur !!!
Donc, pour vous tous , détracteurs de Madagascar , j'ai quelques questions :
- iriez-vous dans les Favelas du Brésil , appareil photo dernier cri en bandoulière ?
- vous promeneriez-vous en plein Coeur de Mexico , avec une pancarte pour faire du stop avec votre passeport qui dépasse de votre poche de chemisette ?
-iriez-vous faire des promenade fluviales en Guyane , visiter les sites d'orpaillage illégaux tout près de la frontière brésilienne ?
Je pense que non!! Il est vrai que Madagascar est moins médiatisée mais si vous êtes sur un forum de voyage , c'est normalement pour vous renseigner !!!
Vous qui touchez le SMIC ou vers les 1 200 € , sachez que le SMIC malgache est de 155 000 Ar , une quarantaine d'euros ( qu'il est très rarement respecté et que beaucoup de personnes touchent moins que cela !!! ) , et qu'un logement décent coûte environ 300 000 Ar sur la capital !!
Comment auriez-vous réagit face a cette réalité ? Qu'auriez-vous pensé si votre loyer coûtait deux fois votre salaire mensuel ? Et surtout ; [ votre salaire étant de 1 200€ , votre loyer de 2 400€ ] ; comment auriez-vous réagit en voyant des "américains" avec un salaire mensuel de 36 000€/mois se promener nonchalansement alors que vous même ne pourrez certainement pas prendre de vacances de votre vie ?
Pour vous renseigner un peu plus sur mon voyage , j'étais sur la capitale en vacances , j'avais loué un appartement individuel en ville, j'ai fait tout les parcs animalier et réserves de la province , visité tout les rovas et lieux sacrés avec mon chauffeur et parfois une amie , je me suis promené seul dans les rues de Tana , j'ai fais mes courses seul , je roulais vitre ouverte en pleine ville , j'allais dans les gargotes chercher mon "sakafo" , vous trouverez beaucoup de personnes vous regardant bizarrement car le vazaha ne fait pas cela normalement ! Mais vous pouvez le faire avec un minimum de précautions !!
A Madagascar , j'ai retrouvé l'atmosphère qui régnait , il y a 30 ans , quand je suis arrivé sur mon île ! ( la Réunion) J'ai rencontré des gens merveilleux et très intéressant ! Des hommes qui commence a courir a 4 h 30 du matin , avec leur carriole pour aller travailler ! Des femmes courageuses qui elles aussi courent du matin au soir , en faisant 3 ou 4 métiers par jours pour pouvoir nourrir leur famille ! Une architecture et une organisation urbaine très riche et intéressante ! Pour ceux que cela intéresse !
Bref , Mada , j'ai trop aimé !! Malheureusement je n'ai pas les moyens d'y passer plus de temps mais dès que je peux y aller , j'y retourne !!!
Donc voilà , Madagascar est une île magnifique , avec des gens qui le sont tout autant mais ce n'est pas comme visiter Rome, Paris , New-York !!!
Et petite précision , vous ne trouverez pas de pingouins sur l'île , a part un ou deux , qui se prennent pour des grands " décideurs " dans leurs costumes trop large et qui vous regarderont de haut vous mais surtout vos amis malgaches lorsqu'ils rentrent manger le midi dans un 4 étoiles en chemisette !!
Pour conclure , vous pouvez vous rendre tranquillement a Madagascar , vous ne serez pas déçu !!! A part , si votre idée de départ et vos attentes sont en décalage avec la réalité du pays !
C'est sûr que si vous vous balladez a Manjakaray , 67 Ha , ou Malakam en pleine nuit , vous aurez certainement des déboires voir plus mais il suffit d'être prudent !
Pour ceux qui veulent se lancer et voyager sur Madagascar , n'hésitez pas , faîtes juste attention et soyez conscient de la réalité !
En vous remerciant et en espérant avoir aidé certains globes- trotters dans leurs recherches !
PS : merci a ceux qui ont lu mon post sur : " Massages a des prix abordables (et le dimanche !!!) sur Tananarive " , une centaine comparé aux milliers qui lisent les messages sur l'insécurité , et si cela les intéresse , j'ai trouvé un salon qui vient d'ouvrir avec des prix abordables , un choix , et une ambiance qui on l'air relativement "haut de gamme " !!?
Cela faisait un an que je n'était pas venu sur le site , n'étant pas a même de voyager très souvent ! La dernière fois , c'était pour préparer mon voyage sur Madagascar !
Je suis revenu sur le forum , il y a peu, dans l'optique de préparer un nouveau voyage vers " l'île Rouge ", et de me renseigner sur d'éventuels bon plan pour des massages professionnels sur Tananarive , post très intéressant au passage mais ayant eu très peu d'écho dans la communauté globe-trotter !
Je constate qu'au bout d'un an , les discussions et thèmes évoqués sur Mada sont toujours les même !! ( seriez-vous en boucle ? )
Tout d'abord , je tiens a préciser que je ne suis pas un grand voyageur et que mon expérience sur Madagascar , se résume a un seul voyage effectué l'année dernière !
Donc, voilà... " vols et attaques !!! Madagascar , Plus jamais !!!! " , titre vendeur et racoleur mais aussi très réducteur ! Personnellement, voici ma petite analyse...
La première chose a savoir est que se rendre a Madagascar , c'est se rendre en Afrique ! Vous y trouverez , ce que vous pourriez vous attendre a trouver lors d'un voyage sur les terres africaines profonde ! ( personnellement je n'y ai jamais mis les pieds , mais c'est l'idée que je m'en fais !)
En suite , je suis étonné de tous ces gens qui se plaignent sur ce forum !! Alors, soit vous ne vous êtes pas assez renseigné et vous n'avez pas lus les bon post sur ce forum très intéressant ! Ou soit, vous vous étés inscrit après coup , pour y déverser votre rancœur !!!
Donc, pour vous tous , détracteurs de Madagascar , j'ai quelques questions :
- iriez-vous dans les Favelas du Brésil , appareil photo dernier cri en bandoulière ?
- vous promeneriez-vous en plein Coeur de Mexico , avec une pancarte pour faire du stop avec votre passeport qui dépasse de votre poche de chemisette ?
-iriez-vous faire des promenade fluviales en Guyane , visiter les sites d'orpaillage illégaux tout près de la frontière brésilienne ?
Je pense que non!! Il est vrai que Madagascar est moins médiatisée mais si vous êtes sur un forum de voyage , c'est normalement pour vous renseigner !!!
Vous qui touchez le SMIC ou vers les 1 200 € , sachez que le SMIC malgache est de 155 000 Ar , une quarantaine d'euros ( qu'il est très rarement respecté et que beaucoup de personnes touchent moins que cela !!! ) , et qu'un logement décent coûte environ 300 000 Ar sur la capital !!
Comment auriez-vous réagit face a cette réalité ? Qu'auriez-vous pensé si votre loyer coûtait deux fois votre salaire mensuel ? Et surtout ; [ votre salaire étant de 1 200€ , votre loyer de 2 400€ ] ; comment auriez-vous réagit en voyant des "américains" avec un salaire mensuel de 36 000€/mois se promener nonchalansement alors que vous même ne pourrez certainement pas prendre de vacances de votre vie ?
Pour vous renseigner un peu plus sur mon voyage , j'étais sur la capitale en vacances , j'avais loué un appartement individuel en ville, j'ai fait tout les parcs animalier et réserves de la province , visité tout les rovas et lieux sacrés avec mon chauffeur et parfois une amie , je me suis promené seul dans les rues de Tana , j'ai fais mes courses seul , je roulais vitre ouverte en pleine ville , j'allais dans les gargotes chercher mon "sakafo" , vous trouverez beaucoup de personnes vous regardant bizarrement car le vazaha ne fait pas cela normalement ! Mais vous pouvez le faire avec un minimum de précautions !!
A Madagascar , j'ai retrouvé l'atmosphère qui régnait , il y a 30 ans , quand je suis arrivé sur mon île ! ( la Réunion) J'ai rencontré des gens merveilleux et très intéressant ! Des hommes qui commence a courir a 4 h 30 du matin , avec leur carriole pour aller travailler ! Des femmes courageuses qui elles aussi courent du matin au soir , en faisant 3 ou 4 métiers par jours pour pouvoir nourrir leur famille ! Une architecture et une organisation urbaine très riche et intéressante ! Pour ceux que cela intéresse !
Bref , Mada , j'ai trop aimé !! Malheureusement je n'ai pas les moyens d'y passer plus de temps mais dès que je peux y aller , j'y retourne !!!
Donc voilà , Madagascar est une île magnifique , avec des gens qui le sont tout autant mais ce n'est pas comme visiter Rome, Paris , New-York !!!
Et petite précision , vous ne trouverez pas de pingouins sur l'île , a part un ou deux , qui se prennent pour des grands " décideurs " dans leurs costumes trop large et qui vous regarderont de haut vous mais surtout vos amis malgaches lorsqu'ils rentrent manger le midi dans un 4 étoiles en chemisette !!
Pour conclure , vous pouvez vous rendre tranquillement a Madagascar , vous ne serez pas déçu !!! A part , si votre idée de départ et vos attentes sont en décalage avec la réalité du pays !
C'est sûr que si vous vous balladez a Manjakaray , 67 Ha , ou Malakam en pleine nuit , vous aurez certainement des déboires voir plus mais il suffit d'être prudent !
Pour ceux qui veulent se lancer et voyager sur Madagascar , n'hésitez pas , faîtes juste attention et soyez conscient de la réalité !
En vous remerciant et en espérant avoir aidé certains globes- trotters dans leurs recherches !
PS : merci a ceux qui ont lu mon post sur : " Massages a des prix abordables (et le dimanche !!!) sur Tananarive " , une centaine comparé aux milliers qui lisent les messages sur l'insécurité , et si cela les intéresse , j'ai trouvé un salon qui vient d'ouvrir avec des prix abordables , un choix , et une ambiance qui on l'air relativement "haut de gamme " !!?
Voyage en Malaisie en avril English translation pending
Bonjour tout le monde!!!!
Je suis nouvelle sur le forum. Nous comptons partir en malaisie en avril avec mon mari.
J'aimerai avoir des informations si possible. Qui est déjà parti à cette période? Des conseils? On aimerait aussi aller quelques jours à Bali à partir de Kuala-Lumpur(vol pas cher). Est-ce une bonne idée?
Merci pour vos réponses!!!
Bonne journée
Nadia
Je suis nouvelle sur le forum. Nous comptons partir en malaisie en avril avec mon mari.
J'aimerai avoir des informations si possible. Qui est déjà parti à cette période? Des conseils? On aimerait aussi aller quelques jours à Bali à partir de Kuala-Lumpur(vol pas cher). Est-ce une bonne idée?
Merci pour vos réponses!!!
Bonne journée
Nadia
Erreur d'orthographe sur billet d'avion multi-destinations China Southerm Airlines English translation pending
Bonjour a tous les membres du forum
Je vois qu'on n'est pas les seul à avoir eu ce problème là, mais je souhaiterai avoir vos conseils et vos vécus.
Je m'explique. nous avons reservé 5 billets via OPODO... pour un multi destination pour l'aller : avec escale à Canton en Chine pour le Cambodge ; et pour le retour : Hanoï (Vietnam) avec escale à Canton en Chine) avec la compagnie China Southerm Airlines le 5 mars 2018.
Nos problèmes sont les suivants: - problème 1 minime : un inversement de nom prénom (sans faute d'orthographe) - problème 2 majeur: une erreur de frappe sur le nom ( au lieu de finir en ez, il est inscrit ee (les deux touches étant l'une a coté de l'autres))
Dès les erreurs observées, nous avons contacté OPODO afin qu'ils fassent le nécessaire pour la modification des deux passagers concernés. Dès lors, les demandes ont été effectuées, soit disant par OPODO à la compagnie aérienne. Entre temps OPODO nous avait parlé de pénalités encourues pour la modification de lettres sur les billets s'élèveraient environ 120€. Nous avons eu une réponse aujourd'hui nous disant que CHINA SOUTHERN ne procédait pas a la modification. Et les billets ne sont pas remboursables, hors frais aéropotuaires ( donc sur un billet a 545€ je recupèrerais que 78€ moins 20€ de frais). La seule chose qu'ils ont pu faire ce sont des notes pour la compagnie pour les deux problèmes à communiquer lors de l'enregistrement, cependant ce la ne garantit pas l’embarquement.
De là, entre renseignements auprès d'amis et autres recherches de cas similaires sur différents forums, nous ne savons pas trop quoi faire (on n'est pas du tout serein à trois mois du voyage). Alors si vous pouvez nous rassurer, nous aider pour les démarches à suivre, vous êtes vraiment les bienvenus.
Un énorme merci à vous.
Paul et Ewen
Je vois qu'on n'est pas les seul à avoir eu ce problème là, mais je souhaiterai avoir vos conseils et vos vécus.
Je m'explique. nous avons reservé 5 billets via OPODO... pour un multi destination pour l'aller : avec escale à Canton en Chine pour le Cambodge ; et pour le retour : Hanoï (Vietnam) avec escale à Canton en Chine) avec la compagnie China Southerm Airlines le 5 mars 2018.
Nos problèmes sont les suivants: - problème 1 minime : un inversement de nom prénom (sans faute d'orthographe) - problème 2 majeur: une erreur de frappe sur le nom ( au lieu de finir en ez, il est inscrit ee (les deux touches étant l'une a coté de l'autres))
Dès les erreurs observées, nous avons contacté OPODO afin qu'ils fassent le nécessaire pour la modification des deux passagers concernés. Dès lors, les demandes ont été effectuées, soit disant par OPODO à la compagnie aérienne. Entre temps OPODO nous avait parlé de pénalités encourues pour la modification de lettres sur les billets s'élèveraient environ 120€. Nous avons eu une réponse aujourd'hui nous disant que CHINA SOUTHERN ne procédait pas a la modification. Et les billets ne sont pas remboursables, hors frais aéropotuaires ( donc sur un billet a 545€ je recupèrerais que 78€ moins 20€ de frais). La seule chose qu'ils ont pu faire ce sont des notes pour la compagnie pour les deux problèmes à communiquer lors de l'enregistrement, cependant ce la ne garantit pas l’embarquement.
De là, entre renseignements auprès d'amis et autres recherches de cas similaires sur différents forums, nous ne savons pas trop quoi faire (on n'est pas du tout serein à trois mois du voyage). Alors si vous pouvez nous rassurer, nous aider pour les démarches à suivre, vous êtes vraiment les bienvenus.
Un énorme merci à vous.
Paul et Ewen
Visa 60 jours pour la Thaïlande English translation pending
bonjour
Nous partons avec mon ami le 10 janvier avec retour le 6 mars.
Nous comptons demander un visa
Pour cela on nous demande nos relevés de compte et nous ne les aurons que vers le 10 décembre sur internet. Ayant peur que cela fasse juste dans les délais(car nous quittons notre domicile le 6/01) une attestation de la banque suffit elle ?
Ensuite concernant les réservations d'hôtel, je les ai effectuées à mon nom et mon conjoint n'apparait pas dessus sachant que nous ne sommes pas mariés. Dois je prendre des reservations aussi pour lui pour sa demande de visa ?
Sinon, pour l'avoir lu dans d'autres posts, si nous prenons un billet AR pour la malaysie au bout de 30 jours, peut on tout de même se faire refuser à l'embarquement par Qatar Airways ?
Merci
Pour cela on nous demande nos relevés de compte et nous ne les aurons que vers le 10 décembre sur internet. Ayant peur que cela fasse juste dans les délais(car nous quittons notre domicile le 6/01) une attestation de la banque suffit elle ?
Ensuite concernant les réservations d'hôtel, je les ai effectuées à mon nom et mon conjoint n'apparait pas dessus sachant que nous ne sommes pas mariés. Dois je prendre des reservations aussi pour lui pour sa demande de visa ?
Sinon, pour l'avoir lu dans d'autres posts, si nous prenons un billet AR pour la malaysie au bout de 30 jours, peut on tout de même se faire refuser à l'embarquement par Qatar Airways ?
Merci
Le Yémen par monts et par vaux English translation pending
Ce récit a été rédigé en 1992 à la suite d'un voyage effectué durant trois semaines. je n'ai pas modifié ce que j'avais écrit à l'époque du ressenti de ce circuit réalisé en petit groupe .
"Du haut de la terrasse de l'hôtel Golden Dar, nous dominons l'ensemble de la vieille ville de Sanaa parsemée de dizaines de minarets de mosquées datant quelquefois de treize siècles. Des décorations polychromes entourent les fenêtres et précisent le haut des maisons-tours pour dessiner une fine crénelure.
A l'intérieur même de la cité, des jardins potagers aérent cet enchevêtrement de gratte-ciels du moyen age. Des femmes fantomatiques sous leur voile multicolore dans la rue, travaillent nu tête la terre de ces arpents derrière de hauts murs de briques, à l'abri des regards indiscrets des hommes.Ces premières impressions d'une vie héritée d'un passé bimillénaire se transforment à peine lors d'une promenade à l'intérieur des souks.
On pense rencontrer l'un des rois mages monté sur un âne, remplissant les sacs d'encens et de myrrhe avant de rejoindre la Judée . Au hasard de nos pérégrinations entre les étals d'épices, de fruits tropicaux, d'écorces de grains de café qui servent à concocter le Qishr, la boisson populaire yéménite, nulle femme ne se promène mais une foule d'hommes enturbannés, vêtus de la fouta- la jupe traditionnelle, armés de la Jambia-poignard recourbé, discute le moindre achat. Chaque rue du souk al Milh (le souk principal de Sanaa) a sa spécialité. A l'une des petites boutiques à la devanture bleue, où des dizaines de bijoux d'or scintillent, nous rêvons de rencontrer sous son voile noir de Bédouins, la reine de Saba de passage à Sanaa. Son royaume de Mare est l'oasis oriental du Yémen irrigué par un gigantesque barrage qui lui survivra quinze siècles .
Dans ces ruelles où le tintamarre de la foule est supplanté aux haures de prière par le chant de muezzins qui se renvoient en écho les versets du Coran, les ânes se partagent les détritus avec les chèvres et les poules. Les dromadaires tournent , en sous sol, les meules des moulins à olive ou à grains.
Lorsque nous avons franchi Bab El Yemen, la dernière porte subsistant des remparts ottomans, nous faisons un bond de vingt siècles sans l'Histoire. Les klaxons, les 4X4 remplacent les cris des animaux, les épices font place aux montres à quartz.
Aux lueurs de l'aube, la ville s'active, mais dès midi elle semble se dissiper dans les brumes qui descendent des montagnes environnantes. Depuis quatre siècles, le Yémen est sous l'emprise d'un phénomène quotidien qui agit sur la vie sociale et économique : le QAT. Cette plante, dont on mâche les feuilles méthodiquement, l'après midi entre amis, absorbe l'énergie des consommateurs dans le but symptomatique de développer leurs qualités intellectuelles et relationnelles. Les agriculteurs ont abandonné la culture du café au profit de celle du qat plus
rentable. Les échoppes du souk, les magasins des quartiers modernes, les bureaux se vident le temps de se façonner, dans la jouegauche, une boule verdâtre de la taille d'une balle de golf. Même les toursites sont victimes de la feuille verte, les guides et chauffeurs abandonnent tout afin d'assouvir leur rituel journalier. Cela remplace notre sieste qui reste moins coûteuse que la consommation de qat qui peut absorber jusqu'à 30 % des revenus.
A l'intérieur même de la cité, des jardins potagers aérent cet enchevêtrement de gratte-ciels du moyen age. Des femmes fantomatiques sous leur voile multicolore dans la rue, travaillent nu tête la terre de ces arpents derrière de hauts murs de briques, à l'abri des regards indiscrets des hommes.Ces premières impressions d'une vie héritée d'un passé bimillénaire se transforment à peine lors d'une promenade à l'intérieur des souks.
On pense rencontrer l'un des rois mages monté sur un âne, remplissant les sacs d'encens et de myrrhe avant de rejoindre la Judée . Au hasard de nos pérégrinations entre les étals d'épices, de fruits tropicaux, d'écorces de grains de café qui servent à concocter le Qishr, la boisson populaire yéménite, nulle femme ne se promène mais une foule d'hommes enturbannés, vêtus de la fouta- la jupe traditionnelle, armés de la Jambia-poignard recourbé, discute le moindre achat. Chaque rue du souk al Milh (le souk principal de Sanaa) a sa spécialité. A l'une des petites boutiques à la devanture bleue, où des dizaines de bijoux d'or scintillent, nous rêvons de rencontrer sous son voile noir de Bédouins, la reine de Saba de passage à Sanaa. Son royaume de Mare est l'oasis oriental du Yémen irrigué par un gigantesque barrage qui lui survivra quinze siècles .
Dans ces ruelles où le tintamarre de la foule est supplanté aux haures de prière par le chant de muezzins qui se renvoient en écho les versets du Coran, les ânes se partagent les détritus avec les chèvres et les poules. Les dromadaires tournent , en sous sol, les meules des moulins à olive ou à grains.
Lorsque nous avons franchi Bab El Yemen, la dernière porte subsistant des remparts ottomans, nous faisons un bond de vingt siècles sans l'Histoire. Les klaxons, les 4X4 remplacent les cris des animaux, les épices font place aux montres à quartz.
Aux lueurs de l'aube, la ville s'active, mais dès midi elle semble se dissiper dans les brumes qui descendent des montagnes environnantes. Depuis quatre siècles, le Yémen est sous l'emprise d'un phénomène quotidien qui agit sur la vie sociale et économique : le QAT. Cette plante, dont on mâche les feuilles méthodiquement, l'après midi entre amis, absorbe l'énergie des consommateurs dans le but symptomatique de développer leurs qualités intellectuelles et relationnelles. Les agriculteurs ont abandonné la culture du café au profit de celle du qat plus
rentable. Les échoppes du souk, les magasins des quartiers modernes, les bureaux se vident le temps de se façonner, dans la jouegauche, une boule verdâtre de la taille d'une balle de golf. Même les toursites sont victimes de la feuille verte, les guides et chauffeurs abandonnent tout afin d'assouvir leur rituel journalier. Cela remplace notre sieste qui reste moins coûteuse que la consommation de qat qui peut absorber jusqu'à 30 % des revenus.Visiter Madagascar avec quelques amis English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de visiter Madagascar avec quelques amis prochainement et j'aurais besoins de quelques conseils de la part de ceux qui on déjà fait le voyage. Nous serons au nombre de 7 personnes, pour un séjour de 15 jours, et nous avons besoins de quelques conseils pour les destinations, les moyens de transport de la part de ceux qui ont déjà effectuer le voyage. Nous envisageons de partir début fevrier. Je vous remercie déjà pour vos réponse 🙂