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Itinéraire d'un trek au Népal fin septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je prévois un trek sur le népal fin septembre, et j'aurais avoir votre avis.
Voilà 2 h que je cherche sur le forum et j'ai pas trouvé de poste traitant de cette itinéraire.
Itinéraire 1= kathmandu to pokhara by plane and guide will come by bus. 2= Pokhara to lumle by taxi.than walk to birethanti and night in Hille.(1430m) 4h. 3= Hille to Ghorepani.(2860m) 5h. 4=Ghorepani to poonHill (3200m 1h) look panoromic views of mountains than depart to Tadapani.(2630m)6hour. 5=Tadapani to ghandruk.(1940m)3 hour. gurung village. 6= Ghandruk to Doban.(2600m) 6h. 7= Doban To MBC.(3700m)4hour. 8=MBC to ABC(4130m. 1and half hour) and back to Dobhan.(2600m)6h. 9=Dobhan to Landruk than Austrian Camp. 7h. 10=Austrian Camp to sarangkot than decent to pokhara.(820m)7h.
Voilà Merci à vous
Voilà 2 h que je cherche sur le forum et j'ai pas trouvé de poste traitant de cette itinéraire.
Itinéraire 1= kathmandu to pokhara by plane and guide will come by bus. 2= Pokhara to lumle by taxi.than walk to birethanti and night in Hille.(1430m) 4h. 3= Hille to Ghorepani.(2860m) 5h. 4=Ghorepani to poonHill (3200m 1h) look panoromic views of mountains than depart to Tadapani.(2630m)6hour. 5=Tadapani to ghandruk.(1940m)3 hour. gurung village. 6= Ghandruk to Doban.(2600m) 6h. 7= Doban To MBC.(3700m)4hour. 8=MBC to ABC(4130m. 1and half hour) and back to Dobhan.(2600m)6h. 9=Dobhan to Landruk than Austrian Camp. 7h. 10=Austrian Camp to sarangkot than decent to pokhara.(820m)7h.
Voilà Merci à vous
Croisière sur le Norwegian Pearl au mois d'octobre 2010 English translation pending
bonjour
au mois d'octobre 2010 je vais faire une croisiere avec mon mari sur ce superbe bateau qu'est le norwegian pearl
je souhaiterais savoir si quelqu'un pourrais me renseigner sur ce bateau et cette croisiere et ce que nous pourrons visiter et faire pendant la croisiere depart miami
merci infiniment pour tous vos renseignements
Inde et Népal entre mi-août et mi-septembre English translation pending
Bonjour à Tous!!!
J'aurai besoin d aide... J aimerai partir en Inde et Népal... Alors voilà mes questions.. 1- Possible d y aller entre mi aout et mi septembre sans soucis d etre trempé jusqu au os?? 2- moyen de loccomotion en ville... montagne facille??? 3- quelqu un a t il une idée du prix en euro svp🙂 d un trek de 1 semaine au Népal??? bref si une personne à une idée de régions à me proposer je suis ouverte à toute suggestion MERCIIIIIII
J'aurai besoin d aide... J aimerai partir en Inde et Népal... Alors voilà mes questions.. 1- Possible d y aller entre mi aout et mi septembre sans soucis d etre trempé jusqu au os?? 2- moyen de loccomotion en ville... montagne facille??? 3- quelqu un a t il une idée du prix en euro svp🙂 d un trek de 1 semaine au Népal??? bref si une personne à une idée de régions à me proposer je suis ouverte à toute suggestion MERCIIIIIII
Choix d'un trek au Népal en février/mars English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons pour 1 mois 1/2 en Inde du nord et au Népal en février/mars. Nous serons au Népal début mars et nous envisageons un trek de 10 jours transports inclus depuis KTM ou Pokhara, ce qui ramène le nombre de jours de marche proprement-dit à 7 ou 8 jours. Je me suis déjà bien renseigné sur le forum et auprès de diverses agences locales recommandées par des membres de VF. Nous avons 60 ans, ma femme et moi, sportifs avec une bonne condition physique pratiquant depuis longtemps et régulièrement des activités comme la course à pied, le vélo en itinérance et la randonnée chaque semaine. Mon problème : je n'arrive pas à me décider entre un trek sur le balcon des Annapurnas (7 jours de marche dont 2 petites journées de 3 à 4 h) et la vallée du Langtang (7 jours de marche sans compter l'ascencion du Cherko-ri qui représente 1 jour de +). Je ne compte pas non plus bien sûr le trajet AR en bus KTM - Syaru Besi soit 2 jours. Si l'un d'entre-vous connait les deux, lequel faut-il privilégier (beauté et variété des paysages et du parcours, vue sur les hauts massifs, fréquentation...) sachant que nous ne retournerons sans doute pas au Népal une seconde fois. Merci pour vos avis Daniel
Nous partons pour 1 mois 1/2 en Inde du nord et au Népal en février/mars. Nous serons au Népal début mars et nous envisageons un trek de 10 jours transports inclus depuis KTM ou Pokhara, ce qui ramène le nombre de jours de marche proprement-dit à 7 ou 8 jours. Je me suis déjà bien renseigné sur le forum et auprès de diverses agences locales recommandées par des membres de VF. Nous avons 60 ans, ma femme et moi, sportifs avec une bonne condition physique pratiquant depuis longtemps et régulièrement des activités comme la course à pied, le vélo en itinérance et la randonnée chaque semaine. Mon problème : je n'arrive pas à me décider entre un trek sur le balcon des Annapurnas (7 jours de marche dont 2 petites journées de 3 à 4 h) et la vallée du Langtang (7 jours de marche sans compter l'ascencion du Cherko-ri qui représente 1 jour de +). Je ne compte pas non plus bien sûr le trajet AR en bus KTM - Syaru Besi soit 2 jours. Si l'un d'entre-vous connait les deux, lequel faut-il privilégier (beauté et variété des paysages et du parcours, vue sur les hauts massifs, fréquentation...) sachant que nous ne retournerons sans doute pas au Népal une seconde fois. Merci pour vos avis Daniel
Camping sauvage et voyage à vélo English translation pending
Salut! 🙂
Bien que pour l'instant je sois encore un novice en la matière de voyage à vélo. J'ai pratiqué jusqu'à présent le camping sauvage (le bivouac pour être plus précis). Je dois avouer que ce n'est pas forcément évident de trouver un endroit pour planter sa tente. Tout en étant discret mais sans être trop isolé (à mon avis). Et sans être trouillard, je ne dormais pas forcément tranquille.
Quels sont vos conseils?
Bien que pour l'instant je sois encore un novice en la matière de voyage à vélo. J'ai pratiqué jusqu'à présent le camping sauvage (le bivouac pour être plus précis). Je dois avouer que ce n'est pas forcément évident de trouver un endroit pour planter sa tente. Tout en étant discret mais sans être trop isolé (à mon avis). Et sans être trouillard, je ne dormais pas forcément tranquille.
Quels sont vos conseils?
Riad de bon standing dans la médina de Marrakech? English translation pending
en prévision d'un séjour à marrakech, je recherche un riad de bon standing à marrakech dans la médina, je suis un peu perdu vu le nombre de riad proposé, et rien ne vaut le bouche à oreille, si quelqu'un pouvait m'en conseiller un ou deux cela me ferait gagner beaucoup de temps.merci d'avance
Croisière "Âge tendre et tête de bois" sur le MSC Fantasia English translation pending
BONJOUR
j'ai reçu une plaquette promotionnelle sur une croisière du 7 déc au 13 déc 2008 sur le MSC FANTASIA avec les 30 artistes de la tournée âge tendre et tête de bois
j'aimerais savoir si parmis vous il y a des personnes qui se sont déjà inscrits, savoir ce que vous en pensez savoir si certains ont déjà vécu une autre expérience semblable avec des artistes sur un bateau (je pense à la croisière SUD RADIO..)
je crois savoir que le bateau est encore en cours de "fabrication" à ST NAZAIRE..
est ce le genre de croisière à faire ou à ne pas faire ?
bref je recherche des renseignements....
d'avance je vous en remercie NORDICA
j'ai reçu une plaquette promotionnelle sur une croisière du 7 déc au 13 déc 2008 sur le MSC FANTASIA avec les 30 artistes de la tournée âge tendre et tête de bois
j'aimerais savoir si parmis vous il y a des personnes qui se sont déjà inscrits, savoir ce que vous en pensez savoir si certains ont déjà vécu une autre expérience semblable avec des artistes sur un bateau (je pense à la croisière SUD RADIO..)
je crois savoir que le bateau est encore en cours de "fabrication" à ST NAZAIRE..
est ce le genre de croisière à faire ou à ne pas faire ?
bref je recherche des renseignements....
d'avance je vous en remercie NORDICA
Retour de l'hôtel Royal-Hideaway à Cayo Ensenachos (9-16 novembre 2007) English translation pending
Moi et ma copine étions au superbe hôtel Royal Hideaway à cayo ensenachos (cayo Santa Maria ) du 9 novembre au 16 novembre 2007. Tel que promis, voici mon compte-rendu.
Les vols avec Cubana: Nous avons choisi notre forfait au RH en raison des heures de vols qui étaient très favorables. Il n’y avait que Cubana qui offrait ces heures. ( e.i. départ de Montreal à 7h00 le 9 novembre et le retour le 16 novembre de Santa Clara à 21h00 ). On y gagnait une journée au total, ce qui n’est serte pas désagréable. Nous avons testé cette ligne aérienne. Premier commentaire, l’avion était un beau Airbus 320, et non pas un vieux Tupolev avec de la «potté» sur les spots de rouille. Pour ceux qui doutaient de la qualité de cette compagnie, ça replace les perspectives non ? Il y a plus de place pour les jambes à bord de ce type d’appareil, contrairement au vol que j’ai fait l’année dernière avec Air Transat. Deuxièmement, autre chose qui est bonne à savoir, contrairement à ce que j’avais lu sur cette compagnie, ils peuvent survoler les Etats-Unis. Donc le voyage n’est pas plus long avec eux qu’avec une autre compagnie (3h40 environ pour les 2 vols) . Rien à dire contre cette compagnie, à part qu’il faut payer pour les boissons à bord de l’appareil (sauf pour les boissons qui accompagnent le repas, soit le jus et le café). Le repas est assez ordinaire, mais faut pas espérer grand-chose pour un vol de moins de 4 heures.
Le grossiste Caribe Sol : De ce coté je suis un peu déçu. J’avais choisi le forfait Royal-Spa, mais une fois sur place, il s’est transmuté en «spécial spa». Ce qui en résulte que nous avons perdu 2 services au spa. Manucure et pédicure. Pas trop grave, mais quand même plate de ne pas avoir ce que nous désirions au départ. Deuxièmement, je n’ai jamais vu la représentante de Caribe Sol à l’hôtel. La seule fois que je l’ai vu, c’était à la sortie de l’aéroport de Santa Clara afin qu’elle nous indique le mauvais bus à prendre pour notre hôtel. Parait que c’était une remplaçante la semaine dernière et que la représentante régulière était malade. On a su faire sans elle de toute façon, mais une chance que ce n’était pas mon premier voyage et que la concierge de mon bungalow s’est occupé du reste, sinon j’avoue que j’aurais été un peu perdu et confus.
La route vers l’hôtel : Oui en effet, 1h30 de route à faire, mais ça parait pas trop long puisque la route est belle. On passe dans des petites villes cubaines, ce qui est intéressant, et il y a plusieurs km à faire au sur la route qui conduit sur les îles et il passe au milieu de la mer, sur et entre les îles. Route superbe.
Enfin l’Hôtel… : Waow ! L’hôtel est vraiment magnifique, majestueux. Tout est extrêmement propre et le lobby de l’hôtel est immense, superbe et très luxueux. Dans le style marbré, vraiment beau. Nous n’étions pas nombreux à l’arrivé, donc le check-in s’est fait rapidement. Une enveloppe était déjà prête pour nous. Une serviette froide et un cocktail de bienvenue plus tard, on était en route pour la chambre (une suite jr.). Les valises sont prises en charge par le personnel et ils l’apportent à notre chambre, donc rien à traîner. Une chance parce qu’il n’y a pas de plan de l’hôtel nul-part et les indications pour se retrouver sur le site ne sont pas assez nombreuses et précises, donc il y a des chances que vous cherchiez votre bungalow longtemps, et comme le site de l’hôtel est très grand, la marche jusqu’à votre chambre peut s’avérer très longue. Une chance que moi j’avais déjà vu un plan du site sur internet et que je savais un peu à l’avance où j’allais. Je crois que pour la première fois que vous partez à votre chambre, demandez un transport (en kart de golf), ce sera plus simple ainsi.
Le site de l’hôtel : Vraiment beau, comme je l’aime, bien aménagé, avec beaucoup de végétation, de fleurs, ça fait naturel. Tout est vraiment propre partout, rien à redire à ce sujet, j’ai même vu un employé épousseter les feuilles d’une plante au lobby. Comme le site est grand, ça aide à garder une ambiance relaxante, calme et surtout, on ne sent pas qu’il y a plein de monde sur le site.
Le bungalow et la chambre : Nous étions dans le bungalow 35, bien situé près de la piscine et d’un des 2 accès à la plage. À environ 7-8 minutes de marche du lobby. Le bungalow est, si on peut dire, fait en forme du «u». Donc, vide au centre (avec une allée est de la végétation), c’est très joli. Le bureau de notre concierge (il y a un ou une concierge par bungalow) est en face de l’entrée. Elle nous attendait déjà pour nous expliquer certaines choses de base et utiles et nous introduire dans notre chambre. Une grande chambre avec grand balcon et une chambre de bain superbe, avec bain et douche séparés. Télé, dvd ( il y a une grande sélection de dvd parait-il au lobby), minibar (eau, jus, colas, et bières.), beaucoup de serviettes, dont 2 serviettes de plage, 2 peignoirs, planche à repasser, et coffre-fort (sans payer d’extra pour l’avoir), et autres. Disons qu’on manque de rien et si il vous manque quelque chose, demandez au concierge, elle se fera un plaisir de résoudre le problème.
Le service et la concierge : Le service à cet hôtel est impeccable, voire gênant par moment. Je m’explique. J’avais lu que le service au buffet était déficient, c’est plus le cas croyez moi. Le premier soir, nous sommes allés manger au buffet. On se fait recevoir par un préposé à l’accueil qui nous conduit à notre table, nous installe à la table (tire notre chaise, place la serviette sur nos cuisses) et notre serveuse arrive aussitôt pour nous demander ce que nous boirons. Le temps de claquer nos doigts, nos verres sont pleins. On se lève pour aller se chercher quelque chose au buffet, à notre retour, les serviettes de tables (que nous avions sur les cuisses avant de nous lever) sont bien pliées sur le coin de la table. Ils sont venus les plier pendant que l’on se servait. C’était presque gênant de se relever par la suite. Remarquez que je me plains surtout pas, on avait payé pour un 5* et on a reçu un service exceptionnel toute la semaine. Un personnel toujours souriant et qui va au devant de vos attentes, on sent que ça leur fait plaisir de vous aider ou de répondre à vos besoins, et ce sans vous faire sentir «cheap» si vous ne laissez pas de pourboire. Même chose pour notre concierge, vraiment gentille et elle s’efforce de vous rendre confortable et de faire en sorte qu’il ne vous manque de rien, que vous ayez vos réservations aux restos à la carte, etc. Nous avons même reçu une bouteille de champagne à notre chambre sans même l’avoir demandé. Un gars du service aux chambre nous a simplement demandé notre numéro de chambre et à notre arrivé, une bonne bouteille nous y attendait pour prendre un bon appéro. Il y a même un couple voisin de notre chambre qui avait oublié leur dentifrice, ils ont demandé à la concierge et à la femme de ménage où il était possible d’en acheter sur le site, et bien, les deux sont allé chercher leur propre dentifrice pour leur prêter pendant le séjour, pour éviter qu’ils aient à aller en acheter. Faut le faire non ?
Le Lobby et ses services: Comme je l’ai dit, très bel endroit. C’est là que se trouve les magasins, bibliothèque, buffets, bars, spectacles de soirée, disco, et les restos à la carte, sauf pour le fruits de mer (près du centre nautique) et le gourmet (dans la section suite et villa). Ce que je n’aime pas du lobby, s’est qui est trop vaste, tellement que même le soir lorsqu’il y a des spectacles, on dirait que ça manque de vie, de chaleur humaine tellement c’est grand. Le bar du lobby n’est pas à air-ouverte, et ça j’aime moins. Si le bar n’était pas fermé entre 4 murs, le lobby aurait l’air plus vivant déjà, il y aurait plus d’activités, ce serait plus facile et tentant de s’y retrouver avant les repas pour l’appéro, ou après les repas du soir.
La piscine : J’ai adoré la piscine et pourtant d’habitude j’aime mieux la plage. Les cocktails sont meilleurs, et on est plus près des services, dont le snack-bar. D’autant plus que l’eau de la mer était brouillé et on y voyait pas grand-chose, alors que moi j’aime l’apnée. La piscine était une bonne alternative Bref, on a bien aimé se prélasser à la piscine. Elle est grande, très propre, vraiment belle, mais pas creuse. Beaucoup de végétation autour et on s’est même fait copain avec un iguane. Il y a un peu de musique latine en que l’on entend en arrière plan, ce qui donne un peu d’ambiance au site, sans enlever la possibilité d’y relaxer. On y retrouve aussi un jacuzzi (bien agréable pour siroter un cocktail) et un jeu d’échec géant.
La plage : Pour ceux qui aiment les plages avec un beau sable blanc fin, longue et large, avec peu d’algues et de roches dans l’eau, cette plage est géniale. Même lorsqu’il y a du vent, il n’y a pas de très grosses vagues et il est très sécuritaire de s’y baigner. En temps normal, l’eau de cette plage est d’un beau bleu à faire rêver, mais nous en n’a pas pogné la bonne semaine faut croire. L’eau était un peu trouble et avait une teinte qui donnait plus vers le vert. La plage est située dans une baie dont le fond n’est pas très creux et sablonneux, ce qui fait que quand le vent se lève, le sable du fond, qui est très fin, se soulève due aux vagues et ceci trouble l’eau et la rend plus verdâtre. Moi j’aime faire de l’apnée et j’ai été déçu de ce coté, mais c’est juste que nous sommes mal tombés cette semaine là. Dommage parce qu’un temps normal, parait-il que c’est vraiment bleu et beau à voir. À la droite de la plage, il y a même une épave à voir, et il y a plein de poissons qui s’y cachent.
Les restos et le buffet : Premièrement, je dois dire d’entré que j’ai jamais aussi bien mangé à Cuba et ce, dans tous les restos et le buffet. Mes deux premières fois à Cuba, j’avais trouvé la bouffe correcte, mais sans plus, on dirait qui la cuisine était bonne, mais rien de très gouteux, voire un peu fade. Par contre, la bouffe du RH est bonne et savoureuse. Enfin de la bouffe qui goutte de quoi à Cuba. Le buffet est le resto le plus ordinaire, bonne bouffe quand même, mais il n’y a pas beaucoup de variété et on dirait qu’ils on de la difficulté à garder la nourriture à une bonne température. Malgré cela, pour nous ce n’était pas un problème puisque l’on dînait au snack-bar de la piscine et le soir on était dans un resto à la carte. Nous avons bien aimé tous les restos, mais particulièrement le gourmet. Demandez à votre concierge si c’est possible d’y avoir une réservation ( ce resto est normalement réservé à la section suite et les villas et non pas à ceux des sections Royal-Spa ou Royal-Hideaway). Le japonais est très bon, mais il n’y a que 2 tables de cuisson (plaque de cuisson avec les places assises autour de la plaque). Encore une fois, demandez à votre concierge l’une de ces tables si vous voulez avoir le plaisir de voir le chef préparer votre repas devant vous. Le resto du la piscine (snack-bar) est une belle surprise. C’est l’endroit pour bien dîner. On peut y manger autant du fast-food que de la cuisine cubaine. J’ai bien aimé ce resto.
Les activités et les soirées : Il n’y a pas énormément d’activité sur le site. Ils savent que les gens sont là pour relaxer et ils ne nous imposent pas d’animation. Il y en a un peu et ceux qui veulent y participer s’y joignent si ça leur chante de le faire. Bref, pas stressant comme animation et j’aime ça. Le fait que l’Hôtel est loin de tout fait en sorte qu’il n’y a pas grand chose à faire si on sort de du site. Il faut prendre les excursions de la marina si on ne veut pas trop perdre de temps en voyagement, ou encore retourner sur l’île de Cuba pour faire d’autres excursions (une a deux heures de route), ce qui n’est pas vraiment intéressant. Perdre 3-4 heures en voyagement dans sa journée, ça en laisse pas beaucoup pour profiter de l’activité. Au moins, la marina est à 5 minutes de l’hôtel. On y a fait de la moto marine, vraiment trippant.
Par contre, les soirées sont un peu mortes. Il y un spectacle le soir, mais il ne commence jamais à la même heure. De plus, ces spectacles sont au centre du lobby et, comme je le disais plus tôt, la grandeur immense du lobby fait qu’il n’y a pas d’ambiance qui se crée, même si les danseurs et les musiciens sont excellents. Sinon, les spectacles sont à l’intérieur du bar du lobby et j’aime pas plus ça. Après un bon repas, quand il fait chaud, j’aime bien être à l’extérieur pour prendre un ver et comme le bar du lobby est fermé entre 4 murs, c’est moins tentant et agréable d’y être. Bref, on n’a pas veillé bien fort. Faut dire que c’est pas la place pour faire le gros party non plus. La disco est agréable, mais y’a peu de monde, mais c’est bien agréable de suivre le cours de danse lors de l’ouverture de la place vers 22h30.
Conclusion : Tout est beau, superbe et propre à cet hôtel, mais ça manque un peu de vie quand même. Si vous aimez que ça brasse un peu, vous allez être déçu, n’y allez pas. Par contre, si vous voulez bien manger, avoir du service dans un décor de rêve… et relaxer, c’est un endroit idéal pour vous. Nous avons adoré notre séjour à cet hôtel, mais dans les 2 derniers jours, on avait l’impression de tourner un peu en rond. Ça manquait un peu de choses à faire. Ça fait que même si on a adoré nos 8 jours, on était bien heureux de revenir. J’aurais pas fait 2 semaines, mais une semaine c’est parfait. J’y retournerais volontiers, mais dans l’ensemble, j’ai mieux aimé le Paradisus Rio de Oro à Holguin.
Les vols avec Cubana: Nous avons choisi notre forfait au RH en raison des heures de vols qui étaient très favorables. Il n’y avait que Cubana qui offrait ces heures. ( e.i. départ de Montreal à 7h00 le 9 novembre et le retour le 16 novembre de Santa Clara à 21h00 ). On y gagnait une journée au total, ce qui n’est serte pas désagréable. Nous avons testé cette ligne aérienne. Premier commentaire, l’avion était un beau Airbus 320, et non pas un vieux Tupolev avec de la «potté» sur les spots de rouille. Pour ceux qui doutaient de la qualité de cette compagnie, ça replace les perspectives non ? Il y a plus de place pour les jambes à bord de ce type d’appareil, contrairement au vol que j’ai fait l’année dernière avec Air Transat. Deuxièmement, autre chose qui est bonne à savoir, contrairement à ce que j’avais lu sur cette compagnie, ils peuvent survoler les Etats-Unis. Donc le voyage n’est pas plus long avec eux qu’avec une autre compagnie (3h40 environ pour les 2 vols) . Rien à dire contre cette compagnie, à part qu’il faut payer pour les boissons à bord de l’appareil (sauf pour les boissons qui accompagnent le repas, soit le jus et le café). Le repas est assez ordinaire, mais faut pas espérer grand-chose pour un vol de moins de 4 heures.
Le grossiste Caribe Sol : De ce coté je suis un peu déçu. J’avais choisi le forfait Royal-Spa, mais une fois sur place, il s’est transmuté en «spécial spa». Ce qui en résulte que nous avons perdu 2 services au spa. Manucure et pédicure. Pas trop grave, mais quand même plate de ne pas avoir ce que nous désirions au départ. Deuxièmement, je n’ai jamais vu la représentante de Caribe Sol à l’hôtel. La seule fois que je l’ai vu, c’était à la sortie de l’aéroport de Santa Clara afin qu’elle nous indique le mauvais bus à prendre pour notre hôtel. Parait que c’était une remplaçante la semaine dernière et que la représentante régulière était malade. On a su faire sans elle de toute façon, mais une chance que ce n’était pas mon premier voyage et que la concierge de mon bungalow s’est occupé du reste, sinon j’avoue que j’aurais été un peu perdu et confus.
La route vers l’hôtel : Oui en effet, 1h30 de route à faire, mais ça parait pas trop long puisque la route est belle. On passe dans des petites villes cubaines, ce qui est intéressant, et il y a plusieurs km à faire au sur la route qui conduit sur les îles et il passe au milieu de la mer, sur et entre les îles. Route superbe.
Enfin l’Hôtel… : Waow ! L’hôtel est vraiment magnifique, majestueux. Tout est extrêmement propre et le lobby de l’hôtel est immense, superbe et très luxueux. Dans le style marbré, vraiment beau. Nous n’étions pas nombreux à l’arrivé, donc le check-in s’est fait rapidement. Une enveloppe était déjà prête pour nous. Une serviette froide et un cocktail de bienvenue plus tard, on était en route pour la chambre (une suite jr.). Les valises sont prises en charge par le personnel et ils l’apportent à notre chambre, donc rien à traîner. Une chance parce qu’il n’y a pas de plan de l’hôtel nul-part et les indications pour se retrouver sur le site ne sont pas assez nombreuses et précises, donc il y a des chances que vous cherchiez votre bungalow longtemps, et comme le site de l’hôtel est très grand, la marche jusqu’à votre chambre peut s’avérer très longue. Une chance que moi j’avais déjà vu un plan du site sur internet et que je savais un peu à l’avance où j’allais. Je crois que pour la première fois que vous partez à votre chambre, demandez un transport (en kart de golf), ce sera plus simple ainsi.
Le site de l’hôtel : Vraiment beau, comme je l’aime, bien aménagé, avec beaucoup de végétation, de fleurs, ça fait naturel. Tout est vraiment propre partout, rien à redire à ce sujet, j’ai même vu un employé épousseter les feuilles d’une plante au lobby. Comme le site est grand, ça aide à garder une ambiance relaxante, calme et surtout, on ne sent pas qu’il y a plein de monde sur le site.
Le bungalow et la chambre : Nous étions dans le bungalow 35, bien situé près de la piscine et d’un des 2 accès à la plage. À environ 7-8 minutes de marche du lobby. Le bungalow est, si on peut dire, fait en forme du «u». Donc, vide au centre (avec une allée est de la végétation), c’est très joli. Le bureau de notre concierge (il y a un ou une concierge par bungalow) est en face de l’entrée. Elle nous attendait déjà pour nous expliquer certaines choses de base et utiles et nous introduire dans notre chambre. Une grande chambre avec grand balcon et une chambre de bain superbe, avec bain et douche séparés. Télé, dvd ( il y a une grande sélection de dvd parait-il au lobby), minibar (eau, jus, colas, et bières.), beaucoup de serviettes, dont 2 serviettes de plage, 2 peignoirs, planche à repasser, et coffre-fort (sans payer d’extra pour l’avoir), et autres. Disons qu’on manque de rien et si il vous manque quelque chose, demandez au concierge, elle se fera un plaisir de résoudre le problème.
Le service et la concierge : Le service à cet hôtel est impeccable, voire gênant par moment. Je m’explique. J’avais lu que le service au buffet était déficient, c’est plus le cas croyez moi. Le premier soir, nous sommes allés manger au buffet. On se fait recevoir par un préposé à l’accueil qui nous conduit à notre table, nous installe à la table (tire notre chaise, place la serviette sur nos cuisses) et notre serveuse arrive aussitôt pour nous demander ce que nous boirons. Le temps de claquer nos doigts, nos verres sont pleins. On se lève pour aller se chercher quelque chose au buffet, à notre retour, les serviettes de tables (que nous avions sur les cuisses avant de nous lever) sont bien pliées sur le coin de la table. Ils sont venus les plier pendant que l’on se servait. C’était presque gênant de se relever par la suite. Remarquez que je me plains surtout pas, on avait payé pour un 5* et on a reçu un service exceptionnel toute la semaine. Un personnel toujours souriant et qui va au devant de vos attentes, on sent que ça leur fait plaisir de vous aider ou de répondre à vos besoins, et ce sans vous faire sentir «cheap» si vous ne laissez pas de pourboire. Même chose pour notre concierge, vraiment gentille et elle s’efforce de vous rendre confortable et de faire en sorte qu’il ne vous manque de rien, que vous ayez vos réservations aux restos à la carte, etc. Nous avons même reçu une bouteille de champagne à notre chambre sans même l’avoir demandé. Un gars du service aux chambre nous a simplement demandé notre numéro de chambre et à notre arrivé, une bonne bouteille nous y attendait pour prendre un bon appéro. Il y a même un couple voisin de notre chambre qui avait oublié leur dentifrice, ils ont demandé à la concierge et à la femme de ménage où il était possible d’en acheter sur le site, et bien, les deux sont allé chercher leur propre dentifrice pour leur prêter pendant le séjour, pour éviter qu’ils aient à aller en acheter. Faut le faire non ?
Le Lobby et ses services: Comme je l’ai dit, très bel endroit. C’est là que se trouve les magasins, bibliothèque, buffets, bars, spectacles de soirée, disco, et les restos à la carte, sauf pour le fruits de mer (près du centre nautique) et le gourmet (dans la section suite et villa). Ce que je n’aime pas du lobby, s’est qui est trop vaste, tellement que même le soir lorsqu’il y a des spectacles, on dirait que ça manque de vie, de chaleur humaine tellement c’est grand. Le bar du lobby n’est pas à air-ouverte, et ça j’aime moins. Si le bar n’était pas fermé entre 4 murs, le lobby aurait l’air plus vivant déjà, il y aurait plus d’activités, ce serait plus facile et tentant de s’y retrouver avant les repas pour l’appéro, ou après les repas du soir.
La piscine : J’ai adoré la piscine et pourtant d’habitude j’aime mieux la plage. Les cocktails sont meilleurs, et on est plus près des services, dont le snack-bar. D’autant plus que l’eau de la mer était brouillé et on y voyait pas grand-chose, alors que moi j’aime l’apnée. La piscine était une bonne alternative Bref, on a bien aimé se prélasser à la piscine. Elle est grande, très propre, vraiment belle, mais pas creuse. Beaucoup de végétation autour et on s’est même fait copain avec un iguane. Il y a un peu de musique latine en que l’on entend en arrière plan, ce qui donne un peu d’ambiance au site, sans enlever la possibilité d’y relaxer. On y retrouve aussi un jacuzzi (bien agréable pour siroter un cocktail) et un jeu d’échec géant.
La plage : Pour ceux qui aiment les plages avec un beau sable blanc fin, longue et large, avec peu d’algues et de roches dans l’eau, cette plage est géniale. Même lorsqu’il y a du vent, il n’y a pas de très grosses vagues et il est très sécuritaire de s’y baigner. En temps normal, l’eau de cette plage est d’un beau bleu à faire rêver, mais nous en n’a pas pogné la bonne semaine faut croire. L’eau était un peu trouble et avait une teinte qui donnait plus vers le vert. La plage est située dans une baie dont le fond n’est pas très creux et sablonneux, ce qui fait que quand le vent se lève, le sable du fond, qui est très fin, se soulève due aux vagues et ceci trouble l’eau et la rend plus verdâtre. Moi j’aime faire de l’apnée et j’ai été déçu de ce coté, mais c’est juste que nous sommes mal tombés cette semaine là. Dommage parce qu’un temps normal, parait-il que c’est vraiment bleu et beau à voir. À la droite de la plage, il y a même une épave à voir, et il y a plein de poissons qui s’y cachent.
Les restos et le buffet : Premièrement, je dois dire d’entré que j’ai jamais aussi bien mangé à Cuba et ce, dans tous les restos et le buffet. Mes deux premières fois à Cuba, j’avais trouvé la bouffe correcte, mais sans plus, on dirait qui la cuisine était bonne, mais rien de très gouteux, voire un peu fade. Par contre, la bouffe du RH est bonne et savoureuse. Enfin de la bouffe qui goutte de quoi à Cuba. Le buffet est le resto le plus ordinaire, bonne bouffe quand même, mais il n’y a pas beaucoup de variété et on dirait qu’ils on de la difficulté à garder la nourriture à une bonne température. Malgré cela, pour nous ce n’était pas un problème puisque l’on dînait au snack-bar de la piscine et le soir on était dans un resto à la carte. Nous avons bien aimé tous les restos, mais particulièrement le gourmet. Demandez à votre concierge si c’est possible d’y avoir une réservation ( ce resto est normalement réservé à la section suite et les villas et non pas à ceux des sections Royal-Spa ou Royal-Hideaway). Le japonais est très bon, mais il n’y a que 2 tables de cuisson (plaque de cuisson avec les places assises autour de la plaque). Encore une fois, demandez à votre concierge l’une de ces tables si vous voulez avoir le plaisir de voir le chef préparer votre repas devant vous. Le resto du la piscine (snack-bar) est une belle surprise. C’est l’endroit pour bien dîner. On peut y manger autant du fast-food que de la cuisine cubaine. J’ai bien aimé ce resto.
Les activités et les soirées : Il n’y a pas énormément d’activité sur le site. Ils savent que les gens sont là pour relaxer et ils ne nous imposent pas d’animation. Il y en a un peu et ceux qui veulent y participer s’y joignent si ça leur chante de le faire. Bref, pas stressant comme animation et j’aime ça. Le fait que l’Hôtel est loin de tout fait en sorte qu’il n’y a pas grand chose à faire si on sort de du site. Il faut prendre les excursions de la marina si on ne veut pas trop perdre de temps en voyagement, ou encore retourner sur l’île de Cuba pour faire d’autres excursions (une a deux heures de route), ce qui n’est pas vraiment intéressant. Perdre 3-4 heures en voyagement dans sa journée, ça en laisse pas beaucoup pour profiter de l’activité. Au moins, la marina est à 5 minutes de l’hôtel. On y a fait de la moto marine, vraiment trippant.
Par contre, les soirées sont un peu mortes. Il y un spectacle le soir, mais il ne commence jamais à la même heure. De plus, ces spectacles sont au centre du lobby et, comme je le disais plus tôt, la grandeur immense du lobby fait qu’il n’y a pas d’ambiance qui se crée, même si les danseurs et les musiciens sont excellents. Sinon, les spectacles sont à l’intérieur du bar du lobby et j’aime pas plus ça. Après un bon repas, quand il fait chaud, j’aime bien être à l’extérieur pour prendre un ver et comme le bar du lobby est fermé entre 4 murs, c’est moins tentant et agréable d’y être. Bref, on n’a pas veillé bien fort. Faut dire que c’est pas la place pour faire le gros party non plus. La disco est agréable, mais y’a peu de monde, mais c’est bien agréable de suivre le cours de danse lors de l’ouverture de la place vers 22h30.
Conclusion : Tout est beau, superbe et propre à cet hôtel, mais ça manque un peu de vie quand même. Si vous aimez que ça brasse un peu, vous allez être déçu, n’y allez pas. Par contre, si vous voulez bien manger, avoir du service dans un décor de rêve… et relaxer, c’est un endroit idéal pour vous. Nous avons adoré notre séjour à cet hôtel, mais dans les 2 derniers jours, on avait l’impression de tourner un peu en rond. Ça manquait un peu de choses à faire. Ça fait que même si on a adoré nos 8 jours, on était bien heureux de revenir. J’aurais pas fait 2 semaines, mais une semaine c’est parfait. J’y retournerais volontiers, mais dans l’ensemble, j’ai mieux aimé le Paradisus Rio de Oro à Holguin.
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Hello
J'ai la chance de voyager dans un cadre professionnel ces derniers temps, alors j'en profite pour vous raconter. Je viens de passer dix jours à Brasilia, la capitale fédérale du Brésil. Encore un endroit singulier, où les voyageurs ne restent en général que 2-3 jours au maximum, s'ils s'intéressent à l'architecture ou s'ils doivent régler des questions administratives.
Depuis Paris, il faut compter 10 heures d'avion jusqu'à Saõ Paulo, puis 1h30 jusqu'à Brasilia, pour arriver dans une utopie de ville, construite ex-nihilo, fruit de la volonté politique d'une nation en plein essor, et des visions conceptuelles d'un urbaniste et d'un architecte acquis à la Modernité et à l'Avant-garde. Pas le Brésil de la Samba et de la playa donc. Et pourtant, si ce n'est pas le coeur du Brésil, cela ressemble plus à son système nerveux. Ici sont regroupés les ministères, le congrès, le sénat, la banque centrale, les ambassades etc. Le plan général de la ville est dessiné selon un axe routier nord/sud à vocation d'habitation et un axe routier est/ouest d'administrations et de bureaux. Le point de jonction de ces deux axes est la gare de bus, qui bruisse des flux quotidiens des nombreux travailleurs employés dans la ville mais vivant dans les quartiers plus périphériques. L'axe est/ouest comporte plusieurs édifices/sculptures du grand maître d'oeuvre de Brasilia, l'architecte Oscar Niemeyer: le Planalto (bâtiment présidentiel), l'Ita Maraty (ministère des affaires étrangères), le Congrès, le Sénat, la Cathédrale, ou plus récemment le musée national, et la bibliothèque nationale... L'axe nord/sud comporte 10 voies routières, organisées en 3 parties. 1 route à 3 voies centrale, et deux routes à 2 voies de part et d'autre. Ces voies externes sont bordées par un ensemble de bâtiments longilignes formant des "superquadras", des petits quartiers résidentiels mitoyens. L'organisation interne de chaque superquadra est différente pour chaque bloc, identifiable par son numéro, mais l'organisation générale des blocs entre eux respecte une ordination tout à fait claire. À deux blocs qui se suivent succède une petite artère commerçante, perpendiculaire à l'axe routier, qui regroupe selon les cas des restaurants, des bars, des pharmacies, des teinturiers, des commerces quoi. Et ainsi de suite jusqu'au bout de l'axe. De blocs en intersections, de superquadras en artères commerçantes, on peut se sentir un peu perdu, car les endroits se ressemblent, les rues et les blocs sont des numéros et des lettres. En en même temps, on finit par se faire à ce systématisme.
Ce qui ma particulièrement frappé c'est l'omniprésence du ciel dans le paysage. Les espacements entre les bâtiments, entre chacun des éléments urbains, construisent un décor très lumineux. Et aussi très vert, car Brasilia est très végétale. Je me demande combien de jardiniers oeuvrent quotidiennement pour maintenir cette profusion de verdure, dans un endroit aussi sec.
Le corollaire de cette utopie urbanistique est évidemment l'impérieuse nécessité de la bagnole. Se déplacer à pied est une gageure. Traverser l'axe monumental est une promenade d'endurance. Traverser l'axe nord/sud à pied est toujours une tentative quasi suicidaire. On voit des piétons errer sur les bordures, guettant un ralentissement du trafic. On voit les voitures avancer, sans feu pour les arrêter, à cinquante ou soixante à l'heure. Sortir même des axes routier impose une certaine clairvoyance: il faut d'abord sortir à droite, en empruntant la boucle qui mène à la voie transversale qui passe sous la route, puis tourner tout de suite à droite pour remonter sur la route et prendre le sens opposé, et sortir tout de suite à droite en empruntant à nouveau une boucle qui mène à nouveau à la voie transversale que l'on venait de quitter, mais dans le bon sens cette fois. Oui je sais ça a l'air un peu complexe, mais à vrai dire ça l'est un peu, et en même temps, c'est une vraie trouvaille de rationalisation de l'espace et de la fluidité du trafic. Attention quand même si on est pas assez attentif, car ça devient un peu hallucinatoire à la longue!
Les gens vivent ici malgré tout. On les voit le soir dans les bars et les restos, dans les "kilo" le midi (on paye au poids). On les voit en bas des superquadras, mener leur vie de quartier, rythmée par l'architecture. On les croise aussi aux "conjuntos", les centres commerciaux, qui sont les véritables aimants populaires de Brasilia. Et on les croise surtout à la gare des bus. Ce n'est pas si grand, mais c'est impressionnant, tout à coup autant de monde, toutes ces petites échoppes, les badauds, cette atmosphère un peu étouffante due aux pots d'échappements des autobus.
Dans le secteur bancaire, il y a les banques. Dans les secteurs hôteliers, de part et d'autre de l'axe monumental, il y a les hôtels. Quelques "pousadas", modestes établissement, mais surtout des grands hôtels quadri et pentaéoilés. Car la ville est une capitale, ne l'oublions pas, et accueille les officiels nationaux et étrangers, les hommes d'affaire (et aussi, mais plus rarement, les intermittents du spectacle - je partais en tant qu'opérateur de prises de vues ;-)
Le truc vraiment auquel je ne m'attendais pas, mais en même temps je ne connaissais pas le Brésil, et c'est toujours le cas, c'est le barricadage systématique. Ce fut particulièrement voyant dans les villes satellites, à Ceilandia, ou Taguatinga je me rappelle plus. On y a fait un petit tour rapide, mais ça donne une idée assez réaliste de la chose.
Mises à part les pures favelas, telles qu'on peut se les imaginer, les villes satellites comportent autant des immeubles d'une dizaine d'étage sans intérêt, que des petites villas, ou encore des pavillons d'un étage ou de plain-pied. Et ces villas, ou ces pavillons, ont besoin d'être protégés, car comme on ne s'en rend pas forcément compte à Brasilia, le Brésil est un pays très inégalitaire, et donc quelque peu violent. La version locale des gated communities (quartiers fermés), ce sont les "condominiums", qui ferment des rues entières et sécurisent ainsi les villas qui s'y trouvent. La multiplication des condominiums, les uns à la suite des autres produit un certain effet, créant une espèce de no man's land devenu une sorte de only cars land. Mais le symbole de cette violence, de l'insécurité, ce sont les kilomètres de grilles qui protègent le moindre espace privé. Des rues entières, et les rues entières qui les suivent, alignent des grilles de toutes formes, de toutes les couleurs, jamais en dessous de 2, 50 m. Ces rues en apparence paisibles, ces petits jardinets, ou ces pas de porte qui servent de garages, sont tous derrière les barreaux. Les balcons des premiers étages sont eux aussi sécurisés, et les barreaux montent jusqu'au plafond! J'avais jamais vu ça, c'est assez troublant.
Ce dont je me rappellerai également, paradoxalement, c'est la coolness des brésiliens. Nous n'avons pas eu de problèmes avec la caméra même dans les endroits très fréquentés, ce que je redoute toujours un peu, et d'une manière générale, les gens se montrent conciliants, le pouce en l'air: no problem! Même les deux flics qui nous ont stoppé sur l'autoroute avec la caméra et deux gringos à l'arrière du pick-up (ce qui est parfaitement interdit et passible d'amende) n'ont pas fait tant de difficultés.
Bref, si par hasard vous êtes pas loin, faites un crochet par Brasilia, ça ne ressemble à rien, et comme utopie globale de la ville vue des années 60, on n'a pas fait mieux!
* ****************************
Au passage je vous fais profiter d'un retour de mail d'un ami qui a pas mal bougé, ça me paraissait intéressant de vous en faire part, histoire de continuer le(s) voyage(s):
* *****************************
ça me rappelle mon ptit voyage à Sao paolo, c'est bien agreable de lire ton texte.
Atour de Sao Paolo il y a carrément des villes entières barricadées auxquelles on accède par des autoroutes privées payantes qui longent les celles publiques. Arrivés las bas, c'est plusieurs villes uniquement résidentielles entourés de remparts gardés par des "agents de securité". une sorte de Val d'Europe (près d'Eurodisney) au milieu des forets. Fouille des voitures à l'entrée (qui n'est possible que sur invitation), rondes dans allées entre les pavillons, camera de video surveillance en veux tu en voilà ... un arsenal pour se rassurer. C'est pas des rues, mais plusieurs villes sur plusieurs collines à perte de vue qui sont barricadées. Pas de grilles entre les maisons ni de barreaux, l'impression d'être dans un quartier pavillonnaire chiant d'une ville moyenne des etats unis.
Ce qui est plus drôle, après avoir discutés avec des familles qui vivent dans ces villes, c'est que cette protection se retourne contre ses créateurs. En effet, il n'y a rien, mais alors vraiment, rien à faire pour la jeunesse dorée (pas de bars, de cine, de rien du tout ...). Alors ils se droguent pas mal, cherchent un peu d'action, et attirent les dealers et leurs familles qui installent des favelas dans les forets alentours. Les jeunes cambriolent de l'interieur pour payer la drogue, renseignent les trafiquants, qui du coup gagnent pas mal d'argent ET: Ils achetent des maisons dans la gated community ou ils sont bien à l'abri de la police (qui n'a qu'un accès très restreint à ce genre de ville) et les responsables de ces villes se gardent bien d'en parler sous peine de voir leur bien immobilier colossal fondre à vue d'oeil. Et la boucle est bouclée.
Toutes les grandes metropoles en voie de dvt sont confrontées à cette nouvelle urbanisation sécuritaire: Le Caire, Chicago, Mexico, Johannesburg, chaque pays a sa version. Et je doit dire, pour les avoirs visités, que j'en retiens surtout un enorme nouveau marché pour des entrepreneurs de service de secu et de gardiennage et autre. Ca ne regle en rien la violence quotidienne de ces pays et attire plutôt les problèmes puisque cela concentre l'argent, ni meme la qualité de vie des habitants qui de toute façon vivent toujours dans la peur de l'autre, même comme ça ... La France n'est pas en reste et quelques gated comunities sont construites en Ile de france ( surtout vers Marne la Vallée ).
Quand aux balcons du premier étage barricadés, à Johannesburg, il n'y a pas de rues à proprement parler (à part dans le centre ville, trop dangereux pour s'y promener à pied), les Africaners vivent dans des maisons qu'on ne voit pas à cause des murs d'enceintes qui entourent chaque propriété, y compris les entreprises / bureaux, sortent forcement en voiture pour se rendre dans des centres commerciaux qui concentrent toutes l'activité de loisir. parking maison -> route -> parking commercial. point. Les noirs, eux, marchent sur les bords des routes (il n'y a pas de trottoirs du coup ..). en meme temps si tu regardes Johannesburg depuis une hauteur, tu ne vois qu'une magnifique foret.
Il y a une rue (300 metres) où on peut boire des coups en terrasse en marché sur un trottoir tranquille, mais me demande pas pourquoi, j'ai toujours pas compris ....
Paradoxalement, si tu vas à Soweto, où il n'y a pas d'afrikaners, à part le dénuement total des gens qui y vivent, c'est la coolness totale comme tu dis ... en tout cas j'y était bien plus à l'aise.
Si par hasard tu as l'occasion, vas faire un tour à Johannesburg/Soweto.
* ****************************
En attendant Soweto, je reviendrais bien faire un tour au Brésil, ptêt un peu plus sur la côte ;-)
J'ai la chance de voyager dans un cadre professionnel ces derniers temps, alors j'en profite pour vous raconter. Je viens de passer dix jours à Brasilia, la capitale fédérale du Brésil. Encore un endroit singulier, où les voyageurs ne restent en général que 2-3 jours au maximum, s'ils s'intéressent à l'architecture ou s'ils doivent régler des questions administratives.
Depuis Paris, il faut compter 10 heures d'avion jusqu'à Saõ Paulo, puis 1h30 jusqu'à Brasilia, pour arriver dans une utopie de ville, construite ex-nihilo, fruit de la volonté politique d'une nation en plein essor, et des visions conceptuelles d'un urbaniste et d'un architecte acquis à la Modernité et à l'Avant-garde. Pas le Brésil de la Samba et de la playa donc. Et pourtant, si ce n'est pas le coeur du Brésil, cela ressemble plus à son système nerveux. Ici sont regroupés les ministères, le congrès, le sénat, la banque centrale, les ambassades etc. Le plan général de la ville est dessiné selon un axe routier nord/sud à vocation d'habitation et un axe routier est/ouest d'administrations et de bureaux. Le point de jonction de ces deux axes est la gare de bus, qui bruisse des flux quotidiens des nombreux travailleurs employés dans la ville mais vivant dans les quartiers plus périphériques. L'axe est/ouest comporte plusieurs édifices/sculptures du grand maître d'oeuvre de Brasilia, l'architecte Oscar Niemeyer: le Planalto (bâtiment présidentiel), l'Ita Maraty (ministère des affaires étrangères), le Congrès, le Sénat, la Cathédrale, ou plus récemment le musée national, et la bibliothèque nationale... L'axe nord/sud comporte 10 voies routières, organisées en 3 parties. 1 route à 3 voies centrale, et deux routes à 2 voies de part et d'autre. Ces voies externes sont bordées par un ensemble de bâtiments longilignes formant des "superquadras", des petits quartiers résidentiels mitoyens. L'organisation interne de chaque superquadra est différente pour chaque bloc, identifiable par son numéro, mais l'organisation générale des blocs entre eux respecte une ordination tout à fait claire. À deux blocs qui se suivent succède une petite artère commerçante, perpendiculaire à l'axe routier, qui regroupe selon les cas des restaurants, des bars, des pharmacies, des teinturiers, des commerces quoi. Et ainsi de suite jusqu'au bout de l'axe. De blocs en intersections, de superquadras en artères commerçantes, on peut se sentir un peu perdu, car les endroits se ressemblent, les rues et les blocs sont des numéros et des lettres. En en même temps, on finit par se faire à ce systématisme.
Ce qui ma particulièrement frappé c'est l'omniprésence du ciel dans le paysage. Les espacements entre les bâtiments, entre chacun des éléments urbains, construisent un décor très lumineux. Et aussi très vert, car Brasilia est très végétale. Je me demande combien de jardiniers oeuvrent quotidiennement pour maintenir cette profusion de verdure, dans un endroit aussi sec.
Le corollaire de cette utopie urbanistique est évidemment l'impérieuse nécessité de la bagnole. Se déplacer à pied est une gageure. Traverser l'axe monumental est une promenade d'endurance. Traverser l'axe nord/sud à pied est toujours une tentative quasi suicidaire. On voit des piétons errer sur les bordures, guettant un ralentissement du trafic. On voit les voitures avancer, sans feu pour les arrêter, à cinquante ou soixante à l'heure. Sortir même des axes routier impose une certaine clairvoyance: il faut d'abord sortir à droite, en empruntant la boucle qui mène à la voie transversale qui passe sous la route, puis tourner tout de suite à droite pour remonter sur la route et prendre le sens opposé, et sortir tout de suite à droite en empruntant à nouveau une boucle qui mène à nouveau à la voie transversale que l'on venait de quitter, mais dans le bon sens cette fois. Oui je sais ça a l'air un peu complexe, mais à vrai dire ça l'est un peu, et en même temps, c'est une vraie trouvaille de rationalisation de l'espace et de la fluidité du trafic. Attention quand même si on est pas assez attentif, car ça devient un peu hallucinatoire à la longue!
Les gens vivent ici malgré tout. On les voit le soir dans les bars et les restos, dans les "kilo" le midi (on paye au poids). On les voit en bas des superquadras, mener leur vie de quartier, rythmée par l'architecture. On les croise aussi aux "conjuntos", les centres commerciaux, qui sont les véritables aimants populaires de Brasilia. Et on les croise surtout à la gare des bus. Ce n'est pas si grand, mais c'est impressionnant, tout à coup autant de monde, toutes ces petites échoppes, les badauds, cette atmosphère un peu étouffante due aux pots d'échappements des autobus.
Dans le secteur bancaire, il y a les banques. Dans les secteurs hôteliers, de part et d'autre de l'axe monumental, il y a les hôtels. Quelques "pousadas", modestes établissement, mais surtout des grands hôtels quadri et pentaéoilés. Car la ville est une capitale, ne l'oublions pas, et accueille les officiels nationaux et étrangers, les hommes d'affaire (et aussi, mais plus rarement, les intermittents du spectacle - je partais en tant qu'opérateur de prises de vues ;-)
Le truc vraiment auquel je ne m'attendais pas, mais en même temps je ne connaissais pas le Brésil, et c'est toujours le cas, c'est le barricadage systématique. Ce fut particulièrement voyant dans les villes satellites, à Ceilandia, ou Taguatinga je me rappelle plus. On y a fait un petit tour rapide, mais ça donne une idée assez réaliste de la chose.
Mises à part les pures favelas, telles qu'on peut se les imaginer, les villes satellites comportent autant des immeubles d'une dizaine d'étage sans intérêt, que des petites villas, ou encore des pavillons d'un étage ou de plain-pied. Et ces villas, ou ces pavillons, ont besoin d'être protégés, car comme on ne s'en rend pas forcément compte à Brasilia, le Brésil est un pays très inégalitaire, et donc quelque peu violent. La version locale des gated communities (quartiers fermés), ce sont les "condominiums", qui ferment des rues entières et sécurisent ainsi les villas qui s'y trouvent. La multiplication des condominiums, les uns à la suite des autres produit un certain effet, créant une espèce de no man's land devenu une sorte de only cars land. Mais le symbole de cette violence, de l'insécurité, ce sont les kilomètres de grilles qui protègent le moindre espace privé. Des rues entières, et les rues entières qui les suivent, alignent des grilles de toutes formes, de toutes les couleurs, jamais en dessous de 2, 50 m. Ces rues en apparence paisibles, ces petits jardinets, ou ces pas de porte qui servent de garages, sont tous derrière les barreaux. Les balcons des premiers étages sont eux aussi sécurisés, et les barreaux montent jusqu'au plafond! J'avais jamais vu ça, c'est assez troublant.
Ce dont je me rappellerai également, paradoxalement, c'est la coolness des brésiliens. Nous n'avons pas eu de problèmes avec la caméra même dans les endroits très fréquentés, ce que je redoute toujours un peu, et d'une manière générale, les gens se montrent conciliants, le pouce en l'air: no problem! Même les deux flics qui nous ont stoppé sur l'autoroute avec la caméra et deux gringos à l'arrière du pick-up (ce qui est parfaitement interdit et passible d'amende) n'ont pas fait tant de difficultés.
Bref, si par hasard vous êtes pas loin, faites un crochet par Brasilia, ça ne ressemble à rien, et comme utopie globale de la ville vue des années 60, on n'a pas fait mieux!
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Au passage je vous fais profiter d'un retour de mail d'un ami qui a pas mal bougé, ça me paraissait intéressant de vous en faire part, histoire de continuer le(s) voyage(s):
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ça me rappelle mon ptit voyage à Sao paolo, c'est bien agreable de lire ton texte.
Atour de Sao Paolo il y a carrément des villes entières barricadées auxquelles on accède par des autoroutes privées payantes qui longent les celles publiques. Arrivés las bas, c'est plusieurs villes uniquement résidentielles entourés de remparts gardés par des "agents de securité". une sorte de Val d'Europe (près d'Eurodisney) au milieu des forets. Fouille des voitures à l'entrée (qui n'est possible que sur invitation), rondes dans allées entre les pavillons, camera de video surveillance en veux tu en voilà ... un arsenal pour se rassurer. C'est pas des rues, mais plusieurs villes sur plusieurs collines à perte de vue qui sont barricadées. Pas de grilles entre les maisons ni de barreaux, l'impression d'être dans un quartier pavillonnaire chiant d'une ville moyenne des etats unis.
Ce qui est plus drôle, après avoir discutés avec des familles qui vivent dans ces villes, c'est que cette protection se retourne contre ses créateurs. En effet, il n'y a rien, mais alors vraiment, rien à faire pour la jeunesse dorée (pas de bars, de cine, de rien du tout ...). Alors ils se droguent pas mal, cherchent un peu d'action, et attirent les dealers et leurs familles qui installent des favelas dans les forets alentours. Les jeunes cambriolent de l'interieur pour payer la drogue, renseignent les trafiquants, qui du coup gagnent pas mal d'argent ET: Ils achetent des maisons dans la gated community ou ils sont bien à l'abri de la police (qui n'a qu'un accès très restreint à ce genre de ville) et les responsables de ces villes se gardent bien d'en parler sous peine de voir leur bien immobilier colossal fondre à vue d'oeil. Et la boucle est bouclée.
Toutes les grandes metropoles en voie de dvt sont confrontées à cette nouvelle urbanisation sécuritaire: Le Caire, Chicago, Mexico, Johannesburg, chaque pays a sa version. Et je doit dire, pour les avoirs visités, que j'en retiens surtout un enorme nouveau marché pour des entrepreneurs de service de secu et de gardiennage et autre. Ca ne regle en rien la violence quotidienne de ces pays et attire plutôt les problèmes puisque cela concentre l'argent, ni meme la qualité de vie des habitants qui de toute façon vivent toujours dans la peur de l'autre, même comme ça ... La France n'est pas en reste et quelques gated comunities sont construites en Ile de france ( surtout vers Marne la Vallée ).
Quand aux balcons du premier étage barricadés, à Johannesburg, il n'y a pas de rues à proprement parler (à part dans le centre ville, trop dangereux pour s'y promener à pied), les Africaners vivent dans des maisons qu'on ne voit pas à cause des murs d'enceintes qui entourent chaque propriété, y compris les entreprises / bureaux, sortent forcement en voiture pour se rendre dans des centres commerciaux qui concentrent toutes l'activité de loisir. parking maison -> route -> parking commercial. point. Les noirs, eux, marchent sur les bords des routes (il n'y a pas de trottoirs du coup ..). en meme temps si tu regardes Johannesburg depuis une hauteur, tu ne vois qu'une magnifique foret.
Il y a une rue (300 metres) où on peut boire des coups en terrasse en marché sur un trottoir tranquille, mais me demande pas pourquoi, j'ai toujours pas compris ....
Paradoxalement, si tu vas à Soweto, où il n'y a pas d'afrikaners, à part le dénuement total des gens qui y vivent, c'est la coolness totale comme tu dis ... en tout cas j'y était bien plus à l'aise.
Si par hasard tu as l'occasion, vas faire un tour à Johannesburg/Soweto.
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En attendant Soweto, je reviendrais bien faire un tour au Brésil, ptêt un peu plus sur la côte ;-)
Croisière sur le Carnival Valor pour le Bélize, Grand Cayman, Costa Maya et Honduras English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 13 mai sur le Carnival Valor pour le Bélize, Grand Cayman, Costa Maya et Honduras.
Notre chambre avec balcon est située derrière le bateau c bon ? Ou on devrais demander un changement ?
J'aimerais savoir si c'est mieux de réserver d'avance pour la plongée au Roatan ?
Est-ce que c'est chic tous les soirs sur ce bateau ? Est-ce que c'est frisquet à la salle à dîner ?
Est-ce que vous savez si il y a un endroit dans ces destinations ou on peut faire un parcours de golf ?
Au Belize, j'ai entendu parler d'un genre d'Arbraska quelqu'un l'a déjà fait ?
Merci beaucoup
Marie (J’ai aussi visité l’ouest du Canada et des États-unis (Californie et Grand Canyon plusieurs fois), la Jamaïque, les Bahamas et le Mexique (Cozumel et Riviera Maya).
Notre chambre avec balcon est située derrière le bateau c bon ? Ou on devrais demander un changement ?
J'aimerais savoir si c'est mieux de réserver d'avance pour la plongée au Roatan ?
Est-ce que c'est chic tous les soirs sur ce bateau ? Est-ce que c'est frisquet à la salle à dîner ?
Est-ce que vous savez si il y a un endroit dans ces destinations ou on peut faire un parcours de golf ?
Au Belize, j'ai entendu parler d'un genre d'Arbraska quelqu'un l'a déjà fait ?
Merci beaucoup
Marie (J’ai aussi visité l’ouest du Canada et des États-unis (Californie et Grand Canyon plusieurs fois), la Jamaïque, les Bahamas et le Mexique (Cozumel et Riviera Maya).
Village de vacances Les Heures Claires à Sainte-Maxime et Les Messugues à Saint-Raphaël English translation pending
J'ai choisi après de longues recherches infructueuses deux villages de vacances pour partir fin juin début juillet en vacances avec ma petite fille de 12 ans. à Sainte Maxime-La Nartelle : les Heures claires, et à Saint Raphael : les Messugues. Je serais très heureuse si j'avais de votre part des renseignements sur ces villages, toute information sera la bienvenue. Merci déjà
Hôtel Mariott ou Sheraton à Bangkok? English translation pending
🙂🙂 on va en thailande pour les 60 ans donc a la différence de nos voyage a nous on va s offrir un hotel de luxe a bangkok... On a trouver une offre pour soit le mariott ou soit le sheraton qui son les deux sur les berges du chao .... qui connait ces hotels ?
été au Canada English translation pending
bonjour !
j'aimerais bien partir au Canada cet été, nous sommes un couple avec un bébé qui aura alors 18 mois...
ce serait pour 4 semaines.
nous souhaiterions :
voir les chutes du Niagara (touristique mais comment l'éviter ?)
voir les baleines et si possible plein de belles choses !!!
nous ne voulons pas faire trop de voiture : 3 ou 4 h maxi dans une journée et pas de trajet tous les jours, nous préfèrons rester à profiter d'activités 1 ou 2 jours sur place.
la question : quelqu'un a-t-il une idée de périple sympa avec toutes mes requêtes ?
le mieux est-il de louer un camping-car ou une voiture + hébergement chez l'habitant ?
merci de tous les renseignements que vous pourrez me donner !
j'aimerais bien partir au Canada cet été, nous sommes un couple avec un bébé qui aura alors 18 mois...
ce serait pour 4 semaines.
nous souhaiterions :
voir les chutes du Niagara (touristique mais comment l'éviter ?)
voir les baleines et si possible plein de belles choses !!!
nous ne voulons pas faire trop de voiture : 3 ou 4 h maxi dans une journée et pas de trajet tous les jours, nous préfèrons rester à profiter d'activités 1 ou 2 jours sur place.
la question : quelqu'un a-t-il une idée de périple sympa avec toutes mes requêtes ?
le mieux est-il de louer un camping-car ou une voiture + hébergement chez l'habitant ?
merci de tous les renseignements que vous pourrez me donner !
Short family trek options in Nepal?
I’m heading to Nepal at the end of April 2026 with my brother, the two kids, and my mom.
My mom is 75, in good shape, she walks but isn’t a big sports enthusiast. My daughter is 16, she’s not really into hiking but with the right vibe, she’ll step up.
I’m looking for a 5-6 day trek that’s not too difficult—around 4-5 hours of walking and 500-600m of elevation gain per day. What’s our goal?
Well, like everyone, we’d love something not too crowded. We want to experience Nepali village life away from the main routes—terraced fields, all that. Some encounters, authenticity, sharing... And if we can catch a glimpse of some high peaks, even better.
Any suggestions?
6 jours à Londres (mars 2016) English translation pending
Bonjour,
Notre dernier séjour à Londres était il y a 20 ans .... On payait en livres, ils roulaient à gauche et la reine Elyzabeth régnait ! Eh ben, rien n'a changé 😎
Nous dormirons au Premier Inn St Pancras, près de la gare où arrive l'Eurostar même si nous arrivons en avion. Logique, le gars. En fait, la navette de Gatwick arrive aussi ici.

Nous prenons donc le train de la compagnie Thameslink. http://www.gatwickairport.com/to-and-from/rail/
Tout se fait sur des bornes automatiques et c'est très simple. Cette ligne ne fonctionne pas avec la carte Oyster que nous prendrons à la gare de St-Pancras où ce sera moins embouteillé !
Comme souvent sur Londres, on ne part pas gagnant sur la météo.

Ce sera "un peu" moins pire qu'annoncé sur les prévisions !
Notre dernier séjour à Londres était il y a 20 ans .... On payait en livres, ils roulaient à gauche et la reine Elyzabeth régnait ! Eh ben, rien n'a changé 😎
Nous dormirons au Premier Inn St Pancras, près de la gare où arrive l'Eurostar même si nous arrivons en avion. Logique, le gars. En fait, la navette de Gatwick arrive aussi ici.

Nous prenons donc le train de la compagnie Thameslink. http://www.gatwickairport.com/to-and-from/rail/
Tout se fait sur des bornes automatiques et c'est très simple. Cette ligne ne fonctionne pas avec la carte Oyster que nous prendrons à la gare de St-Pancras où ce sera moins embouteillé !
Comme souvent sur Londres, on ne part pas gagnant sur la météo.

Ce sera "un peu" moins pire qu'annoncé sur les prévisions !
Compte rendu de ma croisière Paris/Dubaï English translation pending
coucou à vous tous 🙂 une très bonne année et à très vite pour mon compte rendu de ma croisière de DUBAI ..une fois les photos installées 🙂
Retour croisière Allure of the Seas septembre 2015 English translation pending
Bonjour à tous
Nous voici de retour de notre croisière sur le plus grand paquebot du monde : l'Allure
Je vous parlerai d'abord de lui, car les escales sont plutôt classiques, et le plus important est notre ressenti concernant cette expérience sur un paquebot de 362m.
Nous avons choisi d'embarquer à Civitavecchia. Donc train depuis la gare Termini à Rome...ensuite, comme d'habitude, à pieds jusqu'au port. Mais là, changement d'emplacement de la navette : au lieu de la tour, c'est un peu plus loin sur la droite. Ensuite arrêt sur une place pour prendre une 2° navette jusqu'au bateau. Je précise, pour les passagers "en escale" : navette bateau - place (où l'on peut prendre un shuttle pour la gare 2€.)
Enregistrement rapide, malgré le monde, car nous avons repéré une pancarte indiquant que les passagers ayant la carte "Crown & anchor" avaient une file spéciale. Accueil avec la traditionnelle flûte de Crémant de Bourgogne ou cocktail sans alcool. Un escalator nous conduit au pont supérieur . Notre cabine balcon est au 10° pont avec vue sur le Boardwalk et l'Aqua theater. Comme il est midi, direction le Windjammer. Pas trop de monde, le bateau est en escale pour les passagers ayant embarqué à Barcelone. Nous en profitons pour faire une première visite, en attendant les bagages : magnifique !
La Royale promenade : Déjà appréciée sur le Liberty...bordée de boutiques, cafés, pizzéria, et surtout le bar-ascenseur (Rising Tide) Je n'en dis pas plus, pour laisser la surprise aux futurs passagers...et il y en aura des surprises !!!
Central park 12000plantations : arbres, fleurs...et bordé de restaurants et cafés au premier niveau, et cabines balcons jusqu'au 14° pont.
Le Boardwalk Egalement rue à ciel ouvert, surtout destinée aux enfants : manège de chevaux de bois, boutiques de jouets, cafés... et tout au bout du bateau : Aqua theater, murs d'escalade, et au sommet la Zip Line. Cette rue est également bordée de cabines balcons jusqu'au 14°.
Les piscines : De chaque côté du park et du boardwalk, des piscines adultes et enfants, avec parasols et transats en espaliers. A l'avant "le solarium" avec bar, transats, et aussi des fauteuils et canapés avec coussins très confortables. Une petite piscine et des jacuzzis. Le solarium est seulement autorisé aux adultes.
Comme sur tous les bateaux, de nombreux bars avec orchestres, pour écouter de la musique ou danser.
Les restaurants Le restaurant principal est situé sur 3 niveaux...le premier étant réservé au Time dining. Si vous avez choisi ceci, Ne pas oublier de réserver d'avance, pour éviter la queue ! Au restaurant américains (1° niveau), on peu parfois petit-déjeuner ou déjeuner (menu ou buffet)
D'autres restaurants à suppléments, avec une cuisine très variée. Je peux vous dire que la cuisine du Restaurant principal est très variée aussi, et très bonne. La meilleure que nous connaissions sur RCI.
Jeux et sports : Une salle de sport immense, avec toutes sortes d'appareils jamais vus ailleurs. Au pont 14 : jeux pour enfants Au pont 15 : mini-golf, terrain de basket Au pont 16 : flowrider, et départ de la tyrolienne
Les cabines semblables à celles des autres unités de RCI, très confortables (lit de 180) Le canapé est auprès de la porte-fenêtre une cabine sur deux. Cabinet de toilette avec une douche à porte coulissante
Les passagers Majorité d'Américains, mais beaucoup d'Asiatiques, d'Italiens (tien tien on fait des infidélités aux Cies italiennes !), d'Espagnols...et les Français ??? Au jacuzzi, j'ai seulement rencontré 3 Français, faisant parti d'un groupe ! Etant en minorité, nous étions choyés comme des VIP. Pas mal d'enfants, bébés avec poussettes ! La moyenne d'âge était assez jeune, certainement à cause des nombreux divertissements et spectacles (j'en parlerai plus loin)
Le personnel le personnel parlant notre langue était vraiment présent : Mauriciens (une cinquantaine), Tunisiens, Dominicains Donc pas de problèmes pour les échanges avec le personnel, charmant, aux petits soins pour nous. Notre cabinière était Roumaine, mais faisait beaucoup d'efforts pour essayer de parler français...et puis il y avait l'Anglais, la langue commune à tous. Pour les futurs passagers de Royal Caribbean, pas de problème pour se faire comprendre.
Se déplacer Facile : 2 groupes d'ascenseurs, un à l'avant (forward) un à l'arrière (aft) En plus des maquettes du bateau, il y a partout des tableaux tactiles pour trouver son chemin, les menus des repas... les rues et Central park sont aussi des points de repère
L'organisation l'organisation américaine est encore là au top : aux escales, dans les ascenseurs, appuyer sur le bouton "gangway", en sortant des tableaux lumineux vous indiquent le chemin pour quitter le bateau. Il y a toujours 2 passerelles : une à forward et une à aft. Jamais la queue pour sortir...la durée des escales étant assez longue, donc pas de précipitation. On n'a vraiment pas l'impression d'être dans le plus grand bateau du monde, avec des milliers de passagers.
Nous voici de retour de notre croisière sur le plus grand paquebot du monde : l'Allure
Je vous parlerai d'abord de lui, car les escales sont plutôt classiques, et le plus important est notre ressenti concernant cette expérience sur un paquebot de 362m.
Nous avons choisi d'embarquer à Civitavecchia. Donc train depuis la gare Termini à Rome...ensuite, comme d'habitude, à pieds jusqu'au port. Mais là, changement d'emplacement de la navette : au lieu de la tour, c'est un peu plus loin sur la droite. Ensuite arrêt sur une place pour prendre une 2° navette jusqu'au bateau. Je précise, pour les passagers "en escale" : navette bateau - place (où l'on peut prendre un shuttle pour la gare 2€.)
Enregistrement rapide, malgré le monde, car nous avons repéré une pancarte indiquant que les passagers ayant la carte "Crown & anchor" avaient une file spéciale. Accueil avec la traditionnelle flûte de Crémant de Bourgogne ou cocktail sans alcool. Un escalator nous conduit au pont supérieur . Notre cabine balcon est au 10° pont avec vue sur le Boardwalk et l'Aqua theater. Comme il est midi, direction le Windjammer. Pas trop de monde, le bateau est en escale pour les passagers ayant embarqué à Barcelone. Nous en profitons pour faire une première visite, en attendant les bagages : magnifique !
La Royale promenade : Déjà appréciée sur le Liberty...bordée de boutiques, cafés, pizzéria, et surtout le bar-ascenseur (Rising Tide) Je n'en dis pas plus, pour laisser la surprise aux futurs passagers...et il y en aura des surprises !!!
Central park 12000plantations : arbres, fleurs...et bordé de restaurants et cafés au premier niveau, et cabines balcons jusqu'au 14° pont.
Le Boardwalk Egalement rue à ciel ouvert, surtout destinée aux enfants : manège de chevaux de bois, boutiques de jouets, cafés... et tout au bout du bateau : Aqua theater, murs d'escalade, et au sommet la Zip Line. Cette rue est également bordée de cabines balcons jusqu'au 14°.
Les piscines : De chaque côté du park et du boardwalk, des piscines adultes et enfants, avec parasols et transats en espaliers. A l'avant "le solarium" avec bar, transats, et aussi des fauteuils et canapés avec coussins très confortables. Une petite piscine et des jacuzzis. Le solarium est seulement autorisé aux adultes.
Comme sur tous les bateaux, de nombreux bars avec orchestres, pour écouter de la musique ou danser.
Les restaurants Le restaurant principal est situé sur 3 niveaux...le premier étant réservé au Time dining. Si vous avez choisi ceci, Ne pas oublier de réserver d'avance, pour éviter la queue ! Au restaurant américains (1° niveau), on peu parfois petit-déjeuner ou déjeuner (menu ou buffet)
D'autres restaurants à suppléments, avec une cuisine très variée. Je peux vous dire que la cuisine du Restaurant principal est très variée aussi, et très bonne. La meilleure que nous connaissions sur RCI.
Jeux et sports : Une salle de sport immense, avec toutes sortes d'appareils jamais vus ailleurs. Au pont 14 : jeux pour enfants Au pont 15 : mini-golf, terrain de basket Au pont 16 : flowrider, et départ de la tyrolienne
Les cabines semblables à celles des autres unités de RCI, très confortables (lit de 180) Le canapé est auprès de la porte-fenêtre une cabine sur deux. Cabinet de toilette avec une douche à porte coulissante
Les passagers Majorité d'Américains, mais beaucoup d'Asiatiques, d'Italiens (tien tien on fait des infidélités aux Cies italiennes !), d'Espagnols...et les Français ??? Au jacuzzi, j'ai seulement rencontré 3 Français, faisant parti d'un groupe ! Etant en minorité, nous étions choyés comme des VIP. Pas mal d'enfants, bébés avec poussettes ! La moyenne d'âge était assez jeune, certainement à cause des nombreux divertissements et spectacles (j'en parlerai plus loin)
Le personnel le personnel parlant notre langue était vraiment présent : Mauriciens (une cinquantaine), Tunisiens, Dominicains Donc pas de problèmes pour les échanges avec le personnel, charmant, aux petits soins pour nous. Notre cabinière était Roumaine, mais faisait beaucoup d'efforts pour essayer de parler français...et puis il y avait l'Anglais, la langue commune à tous. Pour les futurs passagers de Royal Caribbean, pas de problème pour se faire comprendre.
Se déplacer Facile : 2 groupes d'ascenseurs, un à l'avant (forward) un à l'arrière (aft) En plus des maquettes du bateau, il y a partout des tableaux tactiles pour trouver son chemin, les menus des repas... les rues et Central park sont aussi des points de repère
L'organisation l'organisation américaine est encore là au top : aux escales, dans les ascenseurs, appuyer sur le bouton "gangway", en sortant des tableaux lumineux vous indiquent le chemin pour quitter le bateau. Il y a toujours 2 passerelles : une à forward et une à aft. Jamais la queue pour sortir...la durée des escales étant assez longue, donc pas de précipitation. On n'a vraiment pas l'impression d'être dans le plus grand bateau du monde, avec des milliers de passagers.
Autour de Golasecca... (Italie) English translation pending
Bonjour!
Je remets ici mon tout premier carnet de voyage que je n'ai d'ailleurs jamais posté. Il date d'avril 2012 et avait été écrit 'en live'.
Le voici:
Nord de l’Italie Pâques 2012
Dimanche 1er avril. Départ ce matin à 4H30, levés depuis 4H. Nous arriverons à l’agriturismo à 16H07. Nous sommes une famille de 4 personnes ; 2 adultes et 2 adolescents de 15-16 (anniversaire durant le voyage) et de 12 ans. Voyage décidé un beau samedi matin de février sur « un coup de tête », en fait le père a proposé de retourner au même endroit que l’année précédente et tout le monde a acquiescé ! Partis depuis notre petite ville à 45 km au sud de Bruxelles, en Belgique ; nous arrivons vers 9H en Alsace dans une petite ville dont le nom m’échappe, pause petit-déjeuner dans une boulangerie-pâtisserie-salon de thé, ce sera tortillon au chocolat pour toute la famille sauf pour le Père qui prend un pain au chocolat nappé de glaçage au sucre. Puis nous passons en Suisse dans le coin de Bâle, achat de la vignette, blagues avec le douanier et c’est reparti. Vers 12H30 (je crois, je me souviens plus de l’heure exacte) arrêt à la station-service avant le tunnel du Saint-Gothard pour manger, ce sera sandwich pour le Père, spaghetti bolognaise (avant-goût de l’Italie mais en suisse!!) pour la Mère et Schenkschnitzel (c’est comme ça que ça s’écrit ?!) pour les ‘enfants’. On passe en Italie, on décide de rejoindre notre agriturismo se trouvant à Golasecca par la nationale, pour voir du paysage. On fait un petit arrêt pour manger une bonne glace italienne un peu après notre passage en Italie depuis Lugano. Après une pause de 25 minutes, on repart et on arrivera à l’agriturismo à 16H07. Accueil assez chaleureux, c’est la 2ème fois que nous venons et la dame nous fait la bise !! Elle nous montre la chambre, l’année passée nous avons pris 2 chambres avec un grand lit car « l’appartement » était toujours en construction, cette année, nous avons décidé de prendre l’appartement ! Nous demandons si c’est possible de manger le soir, elle nous répond que c’est OK, nous demande l’heure à laquelle nous souhaitons dîner (souper pour les belges) et, ayant un vague souvenir que nous allions manger à 19H30, lui soumettons cette heure, qu’elle accepta aussitôt malgré qu’elle eut une grosse journée avec une grosse réception qui eut lieu. Après s’être installé, nous faisons le tour de la propriété de 1 KM, 2 photos faites durant celui-ci. Rencontre avec les vaches du coin, le chien assez joueur et les coqs qui se battent… pour des poules. Après ce tour, on joue un peu avec le chien ; le chien se jette sur nous avec un ballon dès qu’il nous voit revenir de notre petit tour. On se repose un peu dans la chambre et l’on se prépare pour aller dîner. Nous sommes 2 familles et un couple de jeunes retraités à manger au restaurant mais il y a seulement nous qui logeons à l’agriturismo dans la salle. Elle nous demande quels plats nous voulons manger, on répond « tout ! ». En antipasti on reçoit un beau plat de charcuterie, du pain, un petit pot de boursin et des oignons à l’huile. En primi piatti on reçoit 2 plats, l’un contenant des gnocchis aux orties, l’autre des tagliatelles bolognaise. En secondi piatti, pour la Mère et le plus jeune fils ce sera du poulet grillé avec des pommes de terre en dés, rissolées. Pour le Père et le ‘grand’ fils ce sera steak de bœuf grille, coupé en tranches, nappé d’un filet d’huile d’olive et accompagné de fenouil cru (pas la peine de vous dire que le bœuf était exceptionnel !). En dessert on a le choix entre tarte aux carottes/noix de coco ou tarte aux pommes. Tout le monde prend la tarte aux pommes redoutant un peu le mélange carottes/cocos. Nous rentrons directement à la chambre, fatigués par le voyage. Nous sommes partis manger à 19H30 et nous rentrons à la chambre à 21H10. On regarde ‘A prendre ou à laisser’ version italienne jusqu’à 21H30 et on part dormir. Demain sera notre première ‘vraie’ journée de vacances, il faut être prêts !
Lundi 2 avril. Après une très bonne nuit de sommeil, nous nous réveillons vers 7H20, la veille on a dit que nous allions aller au petit-déjeuner à 8H, il ne faut pas que l’on soit en retard ! Nous nous lavons, habillons et partons pour le petit-déjeuner ! Au petit-déjeuner nous retrouvons la fameuse tarte carottes/coco que nous n’avons pas osé essayer la veille, on la teste donc au petit-déjeuner et … mais c’est super bon !! Le buffet du petit-déjeuner comprend aussi les traditionnels croissants fourrés à toutes sortes de confiture et autre pâtes à tartiner, de biscuits, d’un mélange de Corn Flakes et All Bran nature, de yaourts de toutes sortes et de tarte aux pommes ! Super petit-déjeuner, personnellement, tout ce qu’il me faut ! Après ça, on part pour le programme de la journée qui comprend, normalement, Vigevano – Vercelli – Orta – Omegna. On arrive à Vigevano vers 11H46. On va voir la place Ducale, il paraîtrait que c’est l’une des plus belles places d’Italie, je ne contredirais pas ce dire mais …à part ça, aucun intérêt, peut-être ne sommes-nous pas allé où il fallait ? Je ne sais pas mais même pour trouver à manger, on a eu du mal … Finalement par désespoir de cause nous sommes rentré vers 12H40 dans une pizzeria déserte ayant une déco kitsch des années 90. Pizzas pas très bonnes, malheureusement. Déçu par cette ville et par ce repas nous décidons de ne pas aller à Vercelli et de ne ni faire Orta ni Omegna que nous avions déjà fait l’année passée. A la place nous irons passer notre après-midi (et notre soirée, mais nous ne le savions pas encore !) à Milan. Nous partons donc à Milan alors qu’il est 13H30. Arrivée vers 14H10 à notre parking ‘habituel’ (Celui sur Corso Giacomo Matteotti, il y a toujours de la place à chaque fois que nous nous y rendons). Nous sortons sur une place et nous dirigeons directement vers Abercrombie, visite habituelle, visite du magasin de déco à côté puis petite balade sur la Via Vittorio Emmanuel II, une rue piétonne commerçante qui va jusqu’à la Piazza Duomo. Dans cette rue, nous trouvons un bon petit glacier pour manger la glace du jour. Nous décidons de nous balader dans la ville sans voir d’endroits touristiques spécialement. Le soir, nous nous rendons dans un petit restaurant très sympathique, conseillé par notre guide ‘Top 10 Milan’ et très très bon !! Heureusement que nous sommes arrivés à l’ouverture (19H00) sinon nous n’aurions pas eu de place tellement les réservations et les personnes arrivaient rapidement. Nous avons fini de manger un repas complet en 50 minutes ! Service très efficace et serveur très aimable (il parlait même français !). Le restaurant se trouve au numéro 11 de la Via Santa Marta mais je n’arrive plus à remettre le nom dessus et je n’ai ni internet ni mon guide à portée de main en ce moment … Nous sortons donc de ce restaurant vers 19H50, décidons de faire une balade nocturne jusqu’au parking où est garé la voiture et nous repartons vers notre agriturismo vers 20H30. Nous arriverons vers 21H45 à l’agriturismo et dormirons vers 22H30 mais aujourd’hui pas de TV, seulement de la lecture et des jeux (mais pas vidéos !!).
Mardi 3 avril. Aujourd’hui, c’est mon anniversaire. Et oui, je deviens grand, j’ai 16 ans aujourd’hui ! Petit déjeuner comme hier sauf qu’à la place de la tarte nous trouvons des croissants fourrés à plusieurs choses mais cette fois-ci, frais (la journée avant, ils étaient pré-emballés…). Aujourd’hui, on part pour Turin. Nous faisons 1H30 de route, et arrivons vers 11H25. On se gare dans un parking que notre guide nous disait « très central », mais enfaite pas du tout mais bon, un peu de marche dans les petites ruelles de Turin n’est pas sans me déplaire, personnellement, mais c’est pas l’avis de mon petit frère… Nous rejoignons le Duomo, rentrons dedans, mais ne voyons le Saint-Suaire que 2 secondes, le temps que le rideau se referme dessus… Nous ressortons et allons juste voir la cour intérieure et la façade du Pallazzo Reale. Ayant un peu faim, nous décidons d’aller trouver un restaurant dans les arcades entourant la place et nous en trouvons un qui a l’air pas mal du tout, il fait ‘petit restaurant’ et restaurant normal mais, vu l’heure (14H00), nous décidons d’aller dans la partie ‘petit restaurant’. Nous allons donc manger un panini chez ‘Baratti & Milano’. Très bon mais petit, nous en prendrons deux chacun. L’après-midi, on décide de se balader sur la Via Po et d’aller voir certains monuments jusqu’à la place San Carlo. Nous errons donc une grande partie de l’après-midi dans ce quartier. Au passage, beaucoup d’artisans de chaussures sur cette Via Po (j’en ai même achetées !). On rejoint la place San Carlo, faisons demi-tour, prenons quelques petites ruelles et nous retrouvons dans une rue piétonne commerçante qui nous mènera jusqu’à 2/3 rues avant notre parking. Dans cette rue, nous mangeons une glace chez Venchi. Très bonne glace malgré le fait qu’elle soit petite (je n’aurais jamais cru dire ça d’une glace italienne). On retrouve notre voiture dans le parking et partons. Il est 16H15. Nous décidons de nous rendre au musée de l’histoire de Fiat, nous y arrivons mais … il est fermé, dommage… Nous repartons donc vers l’agriturismo pour trouver un restaurant où passer la soirée (et manger bien sûr !). Nous sortons de l’autoroute pour aller dans le village de Varallo Pombia, le GPS disait qu’il y avait 3-4 restaurants dans ce village, dans la rue principale où il devrait y en avoir 2, il n’y a rien… On décide de sortir du centre où se trouve encore deux restaurants, un a l’air abandonné, l’autre est fermé … En désespoir de cause et aussi de fatigue, on se rabat sur le Il Gigante et achetons de quoi manger un bon sandwich avec des produits italiens … On regarde Super Nanny version italienne à la TV et allons dormir. A demain…
Mercredi 4 avril Comme d’habitude, on commence la journée par un bon petit déjeuner, à la place des croissants frais de la matinée précédente, notre hôte nous a préparé un délicieux cake noix, coco et vanille…saupoudré de sucre glace. Un délice. Aujourd’hui, on part pour Monza, voir le circuit, la ville et faire un centre commercial, Centro Commerciale Carosello. On part vers 9H30 du matin, on arrivé là-bas à 11H40… Trois accidents et des bouchons sur l’autoroute. Pas de chance. Arrivé là-bas on se gare au parking ‘Centro’ qui n’est pas au centre (pourtant avec un nom pareil, on l’aurait cru !). On marche donc jusqu’au centre, essayons de trouver un restaurant assez sympathique en vain. Mais on trouve Dori. Un restaurant qui propose des morceaux de focaccias façon pizza, sandwich à l’italienne, salades et pâtes. Pas de service à table, on commande au comptoir on reçoit le tout dans des (belles) assiettes en plastique ‘dur’ mais on dirait vraiment de vrais assiettes, on boit dans des gobelets transparents et on mange avec des couverts en bois. Après avoir reçu sa commande sur le plateau, la serveuse remet un ticket et il faut aller le donner à une caissière afin de payer l’addition. Un concept très sympa, endroit super, très beau. Après un bon plat de pâte, focaccia et tiramisu, on hésite entre aller au circuit de Monza ou directement aller au centre commercial. Finalement on ne fera pas le circuit, je suis un peu déçu mais bon, pas grave, je m’en remettrai. Dans le centre commercial, on se balade, on regarde les magasins, on rentre dans l’Apple Store qui est vraiment grand dans ce centre commercial, et on achète quelques affaires chez Hollister. On quitte cet endroit vers 16H15. On va retourner à la chambre se reposer, le centre commercial nous a épuisés. En rentrant on cherche un restaurant proche de notre agriturismo pour y manger le soir, nous en trouvons plusieurs (nous qui avons du mal à en trouver les jours précédents !!) à Somma Lombardo. De 17H30 à 18H45 nous nous reposerons dans la chambre, ferons quelques recherches de restaurant (et oui, encore !) sur internet et regarderons un peu la TV italienne, rien d’exceptionnel. J’en profite aussi pour écrire mon premier carnet de voyage. Ce soir nous comptons aller à ‘La Quercia’ aux vues de ces nombreux commentaires positifs sur TripAdvisor. Très bon restaurant, le propriétaire nous a accueilli, j’ai vraiment bien aimé, la cuisine était très bonne. On regarde ‘A prendre ou à laisser’ version italienne et on va se coucher.
Jeudi 5 avril. Aujourd’hui d’après la météo, jour de pluie. Nous décidons donc, malgré la pluie, de nous rendre à Pavie. Nous mangeons d’abord notre traditionnel petit-déjeuner, aujourd’hui la ‘surprise’ du jour fut des morceaux de deux tartes différentes ; l’une à la confiture de fraises, l’autre pommes/citron. On part pour Pavie vers 9H30 et arrivons sur place vers 11H15. Nous avons été pris dans les bouchons du ring de Milan, pas grave, on s’y habitue… On fait un petit tour de la ville, et trouvons un petit restaurant-librairie s’appelant Loft10, restaurant très beau et design, j’ai adoré personnellement. On continue un petit tour à Pavie jusqu’au pont couvert et retournons jusqu’au parking où se trouve la voiture et allons en direction de la célèbre Chartreuse de Pavie. Arrivé sur place, il s’y tient un office religieux dans l’église et même devant, des haut-parleurs permettaient aux gens de suivre la messe depuis l’extérieur. Nous visitons d’abord la cour du cloitre, très vite fait car il y a rien à voir et normalement l’accès y est interdit et les photos aussi mais un membre de la sécurité du lieu nous a dit que nous pouvions y rentrer et même y faire des photos. On ressort de cet endroit assez vite, observons l’herbier se trouvant de le couloir entre la cour du cloître et le parc où se trouve l’église et rentrons dans le magasin tenu par des moines se trouvant dans ce même couloir. Nous achetons deux cartes postales. On ressort et attendons la fin de l’office afin de rentrer dans l’église. Après une demi-heure d’attente, l’office se finit mais il faut encore que les gens sortent de l’église. Et il y en a tellement … Et que des jeunes d’une vingtaine d’années ! Quand tous sont sortis, on rentre enfin, visite assez brève car il faut sortir pour laisser place au nettoyage/rangement de l’endroit. On retourne au parking et là… Tous les jeunes étaient garés dans ce parking ! Un bordel (excusez-moi du mot mais je n’exagère pas du tout) intégral. On ne savait même pas aller payer son ticket, des ouvriers communaux nous faisaient payer en liquide à la sortie du parking. Une heure et demi plus tard, nous sortons enfin de ce parking (le temps de sortir… et encore on n’était pas garés trop loin de la sortie !). Nous rentrons donc à l’agriturismo, il est 19H00 quand on y arrive, le repas est à 19H30, aujourd’hui on mange à l’agriturismo. Très bon repas, comme d’habitude à cet endroit. On regarde l’épisode suivant de notre éternel ‘A prendre ou à laisser’ italien et on va dormir.
Vendredi 6 avril. Aujourd’hui, direction Lugano. Ville qu’on a déjà visitée plusieurs fois mais nous voulions voir les animations dans la rue pour Pâques. On part vers 9H30 et on arrive à 12H20. Que des bouchons ! En route on s’arrêtera pour acheter une valise (quoi de plus normal en étant en vacances ?) et quelques vêtements (la Mère avait repéré un magasin). En arrivant à Lugano on se gare au parking du centre, mais avant de se garer on a dû attendre une quinzaine de minutes afin qu’une place se libère dans le parking car le parking était complet. On sort et on va manger dans une boulangerie faisant des sandwichs et ayant une salle avec des tables. On fait un petit tour dans la ville, on regarde les animations de rue, elles sont vraiment bien faites et il y en a autant pour adultes que pour enfants. On repart vers 16H00 chez nous, et là, à 6KM de la douane, une file qui n’en finit plus. On se rassure en se disant que ce n’est qu’un rond-point ou des feux qui bloquent mais on a dû se rendre à l’évidence qu’en fait c’était bel et bien la douane qui bloquait. Arrivé en face de la douane, on voit que des voitures venant d’une route sur la droite devaient s’imbriquer dans notre file. Voilà la cause des bouchons ! On passe à la douane sans problèmes, la personne devant nous a été contrôlée, on a eu de la chance de ne pas être avant. On est enfin de retour en Italie, on s’arrête sur la route à Bacilieri, la même gelateria que le premier jour ! On rentre à l’agriturismo à 19H00, mangeons à 19H30 et regardons un reportage sur les 3 ans du tremblement de terre d’Aquila jusqu’à 22H00. Après dodo, demain ce sera notre dernier jour, déjà.
Samedi 7 avril. On va manger à 8H00 notre bon petit déjeuner, aujourd’hui c’est gâteau aux pommes et colombines. On se reposera, jouerons au badminton et au foot jusqu’à 10H00 et partons pour Volandia, un musée avec des hélicoptères et des avions, principalement de marque Agusta et une autre dont je n’ai plus le nom en ce moment… Très beau musée, très intéressant. Mon petit frère a même convaincu mon père de lui acheter un nouveau (nouveau parce qu’il en avait déjà deux…) hélicoptère radiocommandé. Nous sortons de ce bel endroit d’où l’on avait une vue admirable sur l’aéroport Milan-Malpenza à 12H20. Nous allons dans un supermarché Familia sur le chemin du retour vers l’agriturismo. Nous avons acheté de quoi faire un panini pour ce midi et avons acheté quelques pâtes, biscuits, céréales pour le petit-déjeuner, … Nous rentrons vers 12H50 à l’agriturismo et mangeons notre panini, il était bon même très bon ! Nous repartons ensuite vers Varese. Ville sans grand intérêt, on s’est baladé et on a mangé une glace dans une gelateria dont le nom m’échappe. Nous sommes rentrés à l’agriturismo, encore un peu de badminton et de foot, tour de la propriété, puis on part manger à 19H30 comme d’habitude.
J'espère que ça vous aura plu même s'il y a un manque certain de photos 😉🙂🤪
Je remets ici mon tout premier carnet de voyage que je n'ai d'ailleurs jamais posté. Il date d'avril 2012 et avait été écrit 'en live'.
Le voici:
Nord de l’Italie Pâques 2012
Dimanche 1er avril. Départ ce matin à 4H30, levés depuis 4H. Nous arriverons à l’agriturismo à 16H07. Nous sommes une famille de 4 personnes ; 2 adultes et 2 adolescents de 15-16 (anniversaire durant le voyage) et de 12 ans. Voyage décidé un beau samedi matin de février sur « un coup de tête », en fait le père a proposé de retourner au même endroit que l’année précédente et tout le monde a acquiescé ! Partis depuis notre petite ville à 45 km au sud de Bruxelles, en Belgique ; nous arrivons vers 9H en Alsace dans une petite ville dont le nom m’échappe, pause petit-déjeuner dans une boulangerie-pâtisserie-salon de thé, ce sera tortillon au chocolat pour toute la famille sauf pour le Père qui prend un pain au chocolat nappé de glaçage au sucre. Puis nous passons en Suisse dans le coin de Bâle, achat de la vignette, blagues avec le douanier et c’est reparti. Vers 12H30 (je crois, je me souviens plus de l’heure exacte) arrêt à la station-service avant le tunnel du Saint-Gothard pour manger, ce sera sandwich pour le Père, spaghetti bolognaise (avant-goût de l’Italie mais en suisse!!) pour la Mère et Schenkschnitzel (c’est comme ça que ça s’écrit ?!) pour les ‘enfants’. On passe en Italie, on décide de rejoindre notre agriturismo se trouvant à Golasecca par la nationale, pour voir du paysage. On fait un petit arrêt pour manger une bonne glace italienne un peu après notre passage en Italie depuis Lugano. Après une pause de 25 minutes, on repart et on arrivera à l’agriturismo à 16H07. Accueil assez chaleureux, c’est la 2ème fois que nous venons et la dame nous fait la bise !! Elle nous montre la chambre, l’année passée nous avons pris 2 chambres avec un grand lit car « l’appartement » était toujours en construction, cette année, nous avons décidé de prendre l’appartement ! Nous demandons si c’est possible de manger le soir, elle nous répond que c’est OK, nous demande l’heure à laquelle nous souhaitons dîner (souper pour les belges) et, ayant un vague souvenir que nous allions manger à 19H30, lui soumettons cette heure, qu’elle accepta aussitôt malgré qu’elle eut une grosse journée avec une grosse réception qui eut lieu. Après s’être installé, nous faisons le tour de la propriété de 1 KM, 2 photos faites durant celui-ci. Rencontre avec les vaches du coin, le chien assez joueur et les coqs qui se battent… pour des poules. Après ce tour, on joue un peu avec le chien ; le chien se jette sur nous avec un ballon dès qu’il nous voit revenir de notre petit tour. On se repose un peu dans la chambre et l’on se prépare pour aller dîner. Nous sommes 2 familles et un couple de jeunes retraités à manger au restaurant mais il y a seulement nous qui logeons à l’agriturismo dans la salle. Elle nous demande quels plats nous voulons manger, on répond « tout ! ». En antipasti on reçoit un beau plat de charcuterie, du pain, un petit pot de boursin et des oignons à l’huile. En primi piatti on reçoit 2 plats, l’un contenant des gnocchis aux orties, l’autre des tagliatelles bolognaise. En secondi piatti, pour la Mère et le plus jeune fils ce sera du poulet grillé avec des pommes de terre en dés, rissolées. Pour le Père et le ‘grand’ fils ce sera steak de bœuf grille, coupé en tranches, nappé d’un filet d’huile d’olive et accompagné de fenouil cru (pas la peine de vous dire que le bœuf était exceptionnel !). En dessert on a le choix entre tarte aux carottes/noix de coco ou tarte aux pommes. Tout le monde prend la tarte aux pommes redoutant un peu le mélange carottes/cocos. Nous rentrons directement à la chambre, fatigués par le voyage. Nous sommes partis manger à 19H30 et nous rentrons à la chambre à 21H10. On regarde ‘A prendre ou à laisser’ version italienne jusqu’à 21H30 et on part dormir. Demain sera notre première ‘vraie’ journée de vacances, il faut être prêts !
Lundi 2 avril. Après une très bonne nuit de sommeil, nous nous réveillons vers 7H20, la veille on a dit que nous allions aller au petit-déjeuner à 8H, il ne faut pas que l’on soit en retard ! Nous nous lavons, habillons et partons pour le petit-déjeuner ! Au petit-déjeuner nous retrouvons la fameuse tarte carottes/coco que nous n’avons pas osé essayer la veille, on la teste donc au petit-déjeuner et … mais c’est super bon !! Le buffet du petit-déjeuner comprend aussi les traditionnels croissants fourrés à toutes sortes de confiture et autre pâtes à tartiner, de biscuits, d’un mélange de Corn Flakes et All Bran nature, de yaourts de toutes sortes et de tarte aux pommes ! Super petit-déjeuner, personnellement, tout ce qu’il me faut ! Après ça, on part pour le programme de la journée qui comprend, normalement, Vigevano – Vercelli – Orta – Omegna. On arrive à Vigevano vers 11H46. On va voir la place Ducale, il paraîtrait que c’est l’une des plus belles places d’Italie, je ne contredirais pas ce dire mais …à part ça, aucun intérêt, peut-être ne sommes-nous pas allé où il fallait ? Je ne sais pas mais même pour trouver à manger, on a eu du mal … Finalement par désespoir de cause nous sommes rentré vers 12H40 dans une pizzeria déserte ayant une déco kitsch des années 90. Pizzas pas très bonnes, malheureusement. Déçu par cette ville et par ce repas nous décidons de ne pas aller à Vercelli et de ne ni faire Orta ni Omegna que nous avions déjà fait l’année passée. A la place nous irons passer notre après-midi (et notre soirée, mais nous ne le savions pas encore !) à Milan. Nous partons donc à Milan alors qu’il est 13H30. Arrivée vers 14H10 à notre parking ‘habituel’ (Celui sur Corso Giacomo Matteotti, il y a toujours de la place à chaque fois que nous nous y rendons). Nous sortons sur une place et nous dirigeons directement vers Abercrombie, visite habituelle, visite du magasin de déco à côté puis petite balade sur la Via Vittorio Emmanuel II, une rue piétonne commerçante qui va jusqu’à la Piazza Duomo. Dans cette rue, nous trouvons un bon petit glacier pour manger la glace du jour. Nous décidons de nous balader dans la ville sans voir d’endroits touristiques spécialement. Le soir, nous nous rendons dans un petit restaurant très sympathique, conseillé par notre guide ‘Top 10 Milan’ et très très bon !! Heureusement que nous sommes arrivés à l’ouverture (19H00) sinon nous n’aurions pas eu de place tellement les réservations et les personnes arrivaient rapidement. Nous avons fini de manger un repas complet en 50 minutes ! Service très efficace et serveur très aimable (il parlait même français !). Le restaurant se trouve au numéro 11 de la Via Santa Marta mais je n’arrive plus à remettre le nom dessus et je n’ai ni internet ni mon guide à portée de main en ce moment … Nous sortons donc de ce restaurant vers 19H50, décidons de faire une balade nocturne jusqu’au parking où est garé la voiture et nous repartons vers notre agriturismo vers 20H30. Nous arriverons vers 21H45 à l’agriturismo et dormirons vers 22H30 mais aujourd’hui pas de TV, seulement de la lecture et des jeux (mais pas vidéos !!).
Mardi 3 avril. Aujourd’hui, c’est mon anniversaire. Et oui, je deviens grand, j’ai 16 ans aujourd’hui ! Petit déjeuner comme hier sauf qu’à la place de la tarte nous trouvons des croissants fourrés à plusieurs choses mais cette fois-ci, frais (la journée avant, ils étaient pré-emballés…). Aujourd’hui, on part pour Turin. Nous faisons 1H30 de route, et arrivons vers 11H25. On se gare dans un parking que notre guide nous disait « très central », mais enfaite pas du tout mais bon, un peu de marche dans les petites ruelles de Turin n’est pas sans me déplaire, personnellement, mais c’est pas l’avis de mon petit frère… Nous rejoignons le Duomo, rentrons dedans, mais ne voyons le Saint-Suaire que 2 secondes, le temps que le rideau se referme dessus… Nous ressortons et allons juste voir la cour intérieure et la façade du Pallazzo Reale. Ayant un peu faim, nous décidons d’aller trouver un restaurant dans les arcades entourant la place et nous en trouvons un qui a l’air pas mal du tout, il fait ‘petit restaurant’ et restaurant normal mais, vu l’heure (14H00), nous décidons d’aller dans la partie ‘petit restaurant’. Nous allons donc manger un panini chez ‘Baratti & Milano’. Très bon mais petit, nous en prendrons deux chacun. L’après-midi, on décide de se balader sur la Via Po et d’aller voir certains monuments jusqu’à la place San Carlo. Nous errons donc une grande partie de l’après-midi dans ce quartier. Au passage, beaucoup d’artisans de chaussures sur cette Via Po (j’en ai même achetées !). On rejoint la place San Carlo, faisons demi-tour, prenons quelques petites ruelles et nous retrouvons dans une rue piétonne commerçante qui nous mènera jusqu’à 2/3 rues avant notre parking. Dans cette rue, nous mangeons une glace chez Venchi. Très bonne glace malgré le fait qu’elle soit petite (je n’aurais jamais cru dire ça d’une glace italienne). On retrouve notre voiture dans le parking et partons. Il est 16H15. Nous décidons de nous rendre au musée de l’histoire de Fiat, nous y arrivons mais … il est fermé, dommage… Nous repartons donc vers l’agriturismo pour trouver un restaurant où passer la soirée (et manger bien sûr !). Nous sortons de l’autoroute pour aller dans le village de Varallo Pombia, le GPS disait qu’il y avait 3-4 restaurants dans ce village, dans la rue principale où il devrait y en avoir 2, il n’y a rien… On décide de sortir du centre où se trouve encore deux restaurants, un a l’air abandonné, l’autre est fermé … En désespoir de cause et aussi de fatigue, on se rabat sur le Il Gigante et achetons de quoi manger un bon sandwich avec des produits italiens … On regarde Super Nanny version italienne à la TV et allons dormir. A demain…
Mercredi 4 avril Comme d’habitude, on commence la journée par un bon petit déjeuner, à la place des croissants frais de la matinée précédente, notre hôte nous a préparé un délicieux cake noix, coco et vanille…saupoudré de sucre glace. Un délice. Aujourd’hui, on part pour Monza, voir le circuit, la ville et faire un centre commercial, Centro Commerciale Carosello. On part vers 9H30 du matin, on arrivé là-bas à 11H40… Trois accidents et des bouchons sur l’autoroute. Pas de chance. Arrivé là-bas on se gare au parking ‘Centro’ qui n’est pas au centre (pourtant avec un nom pareil, on l’aurait cru !). On marche donc jusqu’au centre, essayons de trouver un restaurant assez sympathique en vain. Mais on trouve Dori. Un restaurant qui propose des morceaux de focaccias façon pizza, sandwich à l’italienne, salades et pâtes. Pas de service à table, on commande au comptoir on reçoit le tout dans des (belles) assiettes en plastique ‘dur’ mais on dirait vraiment de vrais assiettes, on boit dans des gobelets transparents et on mange avec des couverts en bois. Après avoir reçu sa commande sur le plateau, la serveuse remet un ticket et il faut aller le donner à une caissière afin de payer l’addition. Un concept très sympa, endroit super, très beau. Après un bon plat de pâte, focaccia et tiramisu, on hésite entre aller au circuit de Monza ou directement aller au centre commercial. Finalement on ne fera pas le circuit, je suis un peu déçu mais bon, pas grave, je m’en remettrai. Dans le centre commercial, on se balade, on regarde les magasins, on rentre dans l’Apple Store qui est vraiment grand dans ce centre commercial, et on achète quelques affaires chez Hollister. On quitte cet endroit vers 16H15. On va retourner à la chambre se reposer, le centre commercial nous a épuisés. En rentrant on cherche un restaurant proche de notre agriturismo pour y manger le soir, nous en trouvons plusieurs (nous qui avons du mal à en trouver les jours précédents !!) à Somma Lombardo. De 17H30 à 18H45 nous nous reposerons dans la chambre, ferons quelques recherches de restaurant (et oui, encore !) sur internet et regarderons un peu la TV italienne, rien d’exceptionnel. J’en profite aussi pour écrire mon premier carnet de voyage. Ce soir nous comptons aller à ‘La Quercia’ aux vues de ces nombreux commentaires positifs sur TripAdvisor. Très bon restaurant, le propriétaire nous a accueilli, j’ai vraiment bien aimé, la cuisine était très bonne. On regarde ‘A prendre ou à laisser’ version italienne et on va se coucher.
Jeudi 5 avril. Aujourd’hui d’après la météo, jour de pluie. Nous décidons donc, malgré la pluie, de nous rendre à Pavie. Nous mangeons d’abord notre traditionnel petit-déjeuner, aujourd’hui la ‘surprise’ du jour fut des morceaux de deux tartes différentes ; l’une à la confiture de fraises, l’autre pommes/citron. On part pour Pavie vers 9H30 et arrivons sur place vers 11H15. Nous avons été pris dans les bouchons du ring de Milan, pas grave, on s’y habitue… On fait un petit tour de la ville, et trouvons un petit restaurant-librairie s’appelant Loft10, restaurant très beau et design, j’ai adoré personnellement. On continue un petit tour à Pavie jusqu’au pont couvert et retournons jusqu’au parking où se trouve la voiture et allons en direction de la célèbre Chartreuse de Pavie. Arrivé sur place, il s’y tient un office religieux dans l’église et même devant, des haut-parleurs permettaient aux gens de suivre la messe depuis l’extérieur. Nous visitons d’abord la cour du cloitre, très vite fait car il y a rien à voir et normalement l’accès y est interdit et les photos aussi mais un membre de la sécurité du lieu nous a dit que nous pouvions y rentrer et même y faire des photos. On ressort de cet endroit assez vite, observons l’herbier se trouvant de le couloir entre la cour du cloître et le parc où se trouve l’église et rentrons dans le magasin tenu par des moines se trouvant dans ce même couloir. Nous achetons deux cartes postales. On ressort et attendons la fin de l’office afin de rentrer dans l’église. Après une demi-heure d’attente, l’office se finit mais il faut encore que les gens sortent de l’église. Et il y en a tellement … Et que des jeunes d’une vingtaine d’années ! Quand tous sont sortis, on rentre enfin, visite assez brève car il faut sortir pour laisser place au nettoyage/rangement de l’endroit. On retourne au parking et là… Tous les jeunes étaient garés dans ce parking ! Un bordel (excusez-moi du mot mais je n’exagère pas du tout) intégral. On ne savait même pas aller payer son ticket, des ouvriers communaux nous faisaient payer en liquide à la sortie du parking. Une heure et demi plus tard, nous sortons enfin de ce parking (le temps de sortir… et encore on n’était pas garés trop loin de la sortie !). Nous rentrons donc à l’agriturismo, il est 19H00 quand on y arrive, le repas est à 19H30, aujourd’hui on mange à l’agriturismo. Très bon repas, comme d’habitude à cet endroit. On regarde l’épisode suivant de notre éternel ‘A prendre ou à laisser’ italien et on va dormir.
Vendredi 6 avril. Aujourd’hui, direction Lugano. Ville qu’on a déjà visitée plusieurs fois mais nous voulions voir les animations dans la rue pour Pâques. On part vers 9H30 et on arrive à 12H20. Que des bouchons ! En route on s’arrêtera pour acheter une valise (quoi de plus normal en étant en vacances ?) et quelques vêtements (la Mère avait repéré un magasin). En arrivant à Lugano on se gare au parking du centre, mais avant de se garer on a dû attendre une quinzaine de minutes afin qu’une place se libère dans le parking car le parking était complet. On sort et on va manger dans une boulangerie faisant des sandwichs et ayant une salle avec des tables. On fait un petit tour dans la ville, on regarde les animations de rue, elles sont vraiment bien faites et il y en a autant pour adultes que pour enfants. On repart vers 16H00 chez nous, et là, à 6KM de la douane, une file qui n’en finit plus. On se rassure en se disant que ce n’est qu’un rond-point ou des feux qui bloquent mais on a dû se rendre à l’évidence qu’en fait c’était bel et bien la douane qui bloquait. Arrivé en face de la douane, on voit que des voitures venant d’une route sur la droite devaient s’imbriquer dans notre file. Voilà la cause des bouchons ! On passe à la douane sans problèmes, la personne devant nous a été contrôlée, on a eu de la chance de ne pas être avant. On est enfin de retour en Italie, on s’arrête sur la route à Bacilieri, la même gelateria que le premier jour ! On rentre à l’agriturismo à 19H00, mangeons à 19H30 et regardons un reportage sur les 3 ans du tremblement de terre d’Aquila jusqu’à 22H00. Après dodo, demain ce sera notre dernier jour, déjà.
Samedi 7 avril. On va manger à 8H00 notre bon petit déjeuner, aujourd’hui c’est gâteau aux pommes et colombines. On se reposera, jouerons au badminton et au foot jusqu’à 10H00 et partons pour Volandia, un musée avec des hélicoptères et des avions, principalement de marque Agusta et une autre dont je n’ai plus le nom en ce moment… Très beau musée, très intéressant. Mon petit frère a même convaincu mon père de lui acheter un nouveau (nouveau parce qu’il en avait déjà deux…) hélicoptère radiocommandé. Nous sortons de ce bel endroit d’où l’on avait une vue admirable sur l’aéroport Milan-Malpenza à 12H20. Nous allons dans un supermarché Familia sur le chemin du retour vers l’agriturismo. Nous avons acheté de quoi faire un panini pour ce midi et avons acheté quelques pâtes, biscuits, céréales pour le petit-déjeuner, … Nous rentrons vers 12H50 à l’agriturismo et mangeons notre panini, il était bon même très bon ! Nous repartons ensuite vers Varese. Ville sans grand intérêt, on s’est baladé et on a mangé une glace dans une gelateria dont le nom m’échappe. Nous sommes rentrés à l’agriturismo, encore un peu de badminton et de foot, tour de la propriété, puis on part manger à 19H30 comme d’habitude.
J'espère que ça vous aura plu même s'il y a un manque certain de photos 😉🙂🤪
Voyage de noces au Népal English translation pending
Bonjour,
Je viens vers vous afin de tirer profits de vos connaissances et retours d'expérience. Avec mon mari nous souhaiterions faire notre voyage de noces au Népal. Se serait en janvier, pour une quinzaine de jours. Beaucoup disent que pour un voyage de noces ce n'est pas la meilleure destination car se retrouver chacun dans un sac de couchage gelé par le froid ... Il y a mieux. Mais nous trouvons que la beauté des paysages valent vraiment le détour et nous voulons sortir des destinations classiques de tous les jeunes mariés.
Donc ormis le fait de vouloir aller au Népal nous ne savons absolument pas par où commencer. Nous avions pensé à combiner treck + découverte des grandes villes mais avons nous assez de temps? Ou tout simplement grand treck + repos mérité dans un bel hôtel.
quel treck nous conseillez vous pour en avoir plein la vue? Et connaissez vous un bel hôtel en pleine montagne ou au milieu de nul part?
Merci d'avances pour toutes vos réponses et les infos.
Je viens vers vous afin de tirer profits de vos connaissances et retours d'expérience. Avec mon mari nous souhaiterions faire notre voyage de noces au Népal. Se serait en janvier, pour une quinzaine de jours. Beaucoup disent que pour un voyage de noces ce n'est pas la meilleure destination car se retrouver chacun dans un sac de couchage gelé par le froid ... Il y a mieux. Mais nous trouvons que la beauté des paysages valent vraiment le détour et nous voulons sortir des destinations classiques de tous les jeunes mariés.
Donc ormis le fait de vouloir aller au Népal nous ne savons absolument pas par où commencer. Nous avions pensé à combiner treck + découverte des grandes villes mais avons nous assez de temps? Ou tout simplement grand treck + repos mérité dans un bel hôtel.
quel treck nous conseillez vous pour en avoir plein la vue? Et connaissez vous un bel hôtel en pleine montagne ou au milieu de nul part?
Merci d'avances pour toutes vos réponses et les infos.
Retour d'une croisière sur le MSC Orchestra du 3 au 10 mai 2013 English translation pending
03.05.2013 Maison – Gênes
Nous sommes parti de chez nous le matin, la route a été bonne à part un orage suivi de grêle dans le nord de l’Italie. Arrivée à Gênes à 11h30, nous laissons notre voiture au personnel du garage Ponte dei Mille que nous avions réservé avant, nous donnons nos valises au personnel MSC et direction le check-in. Et là, grande surprise… la moitié des guichets d’enregistrement étaient libres, contrôle des passeports, prise de la photo pour la Cruise Card, enregistrement de notre carte de crédit, quelques explications avant que l’on nous remette notre Cruise Card. Je vois qu’il n’y est pas indiqué notre numéro de table, le nom du restaurant et le service. On nous dit qu’il faudra se rendre au restaurant voir le maitre d’hôtel afin de connaître notre table. J’imagine la queue et ça m’ennerve déjà ! Bon, quoi qu’il en soit nous rentrons dans le bateau, personne pour nous amener à notre cabine, simplement la direction à prendre, et à chaque étage, un membre du personnel de cabine pour nous dire si il faut prendre à babord ou tribord.
On rentre dans la cabine, c’est tout à fait les mêmes que dans les autres bateaux, pas de problèmes, propre, balcon correct. Ensuite nous allons manger au buffet, il y a du choix et un beau buffet de salades, qui ne changera pas de toute la semaine mais il y a presque tout alors rien à dire.
Les haut-parleurs nous indiquent que, si l’on a pas nos numéro de tables, il faut se rendre au restaurant de 14h à 16h, il est 13h30 j’essaie d’aller voir, le maître d’hôtel est là, personne devant moi, parfait… il me marque le numéro de table sur la Cruise Card, je lui demande si l’on sera avec des personnes parlant français, il me dit de me pas m’inquiéter… je me dis que l’on verra bien ce soir. Ensuite petit tour à la réception afin d’enregistrer les cartes MSC Club et à la comptabilité pour tamponner le reçu du parking.
Retour en cabine, mon mari dort, je range les valises, assez de rangements, je me rends au SPA pour réserver un massage ainsi qu’un soin du visage puis à la cabine pour commencer mon premier livre puis départ du bateau à 17h, sauf que en raison d’un retard d’avion nous ne partirons pas avant 19h. C’est pas grave, on nous amène une bouteille de Proseco, une bouteille de Moscato ainsi que des petits fours pour prendre l’apéro sur notre balcon. (je ne comprends toujours pas pourquoi deux bouteilles de plus on nous a ramené une de Moscato pendant l’escale de Tunis).
Direction le restaurant, on nous amène à notre table et là grande surprise, nous avons une table pour deux personnes… super. Ça commence bien. Nous mangeons puis nous dirigeons vers le casino car c’est le seul bar fumeur à l’intérieur du bateau à part le salon de cigare. Un petit café, une courte visite du pont 7 et retour à la cabine pour une bonne nuit bien réparatrice.
Nous sommes parti de chez nous le matin, la route a été bonne à part un orage suivi de grêle dans le nord de l’Italie. Arrivée à Gênes à 11h30, nous laissons notre voiture au personnel du garage Ponte dei Mille que nous avions réservé avant, nous donnons nos valises au personnel MSC et direction le check-in. Et là, grande surprise… la moitié des guichets d’enregistrement étaient libres, contrôle des passeports, prise de la photo pour la Cruise Card, enregistrement de notre carte de crédit, quelques explications avant que l’on nous remette notre Cruise Card. Je vois qu’il n’y est pas indiqué notre numéro de table, le nom du restaurant et le service. On nous dit qu’il faudra se rendre au restaurant voir le maitre d’hôtel afin de connaître notre table. J’imagine la queue et ça m’ennerve déjà ! Bon, quoi qu’il en soit nous rentrons dans le bateau, personne pour nous amener à notre cabine, simplement la direction à prendre, et à chaque étage, un membre du personnel de cabine pour nous dire si il faut prendre à babord ou tribord.
On rentre dans la cabine, c’est tout à fait les mêmes que dans les autres bateaux, pas de problèmes, propre, balcon correct. Ensuite nous allons manger au buffet, il y a du choix et un beau buffet de salades, qui ne changera pas de toute la semaine mais il y a presque tout alors rien à dire.
Les haut-parleurs nous indiquent que, si l’on a pas nos numéro de tables, il faut se rendre au restaurant de 14h à 16h, il est 13h30 j’essaie d’aller voir, le maître d’hôtel est là, personne devant moi, parfait… il me marque le numéro de table sur la Cruise Card, je lui demande si l’on sera avec des personnes parlant français, il me dit de me pas m’inquiéter… je me dis que l’on verra bien ce soir. Ensuite petit tour à la réception afin d’enregistrer les cartes MSC Club et à la comptabilité pour tamponner le reçu du parking.
Retour en cabine, mon mari dort, je range les valises, assez de rangements, je me rends au SPA pour réserver un massage ainsi qu’un soin du visage puis à la cabine pour commencer mon premier livre puis départ du bateau à 17h, sauf que en raison d’un retard d’avion nous ne partirons pas avant 19h. C’est pas grave, on nous amène une bouteille de Proseco, une bouteille de Moscato ainsi que des petits fours pour prendre l’apéro sur notre balcon. (je ne comprends toujours pas pourquoi deux bouteilles de plus on nous a ramené une de Moscato pendant l’escale de Tunis).
Direction le restaurant, on nous amène à notre table et là grande surprise, nous avons une table pour deux personnes… super. Ça commence bien. Nous mangeons puis nous dirigeons vers le casino car c’est le seul bar fumeur à l’intérieur du bateau à part le salon de cigare. Un petit café, une courte visite du pont 7 et retour à la cabine pour une bonne nuit bien réparatrice.
De retour d'une croisière sur le Costa neoRomantica English translation pending
Bonjour à tous !
Bon, on va essayer de mettre quelques photos qui permettent de mieux illustrer un C/R, mais qui étaient impossibles à "faire passer" avec le wifi et l'internet de bord...
Comme d'habitude, on va commencer par la cabine, dite "grande suite Samsara". Il y a une grande suite sur chaque coin avant du bateau, donc 6, aux ponts 14 (les Samara), 12 et 11 (ce dernier pont bénéficie d'un balcon plus grand, et c'est les cabines - 1103 et 1104 - que nous avons dans le collimateur pour une prochaine croisière). A priori, les grandes suites des ponts 12 et 11 sont identiques (ou symétriques) à la nôtre. Ce sont les plus grande (et de loin) "grandes suites" de tous les bateaux Costa (même si l'Europa ne devait pas en être loin), elles doivent faire autour de 45 m², plus le balcon... Comme sur le Romantica ou sur l'Europa, la chambre est totalement séparée, et même si les Cabines et suites Samsara sont, sur le Catalogue, prévues uniquement pour deux, on se demande alors à quoi peut servir le canapé convertible dans la petite alcôve du salon (une fois les rideaux tirés, ce petit coin est séparé du salon).
Un grand couloir d'entrée dessert le salon (dont il est séparé par des étagères), la salle de bains, et la chambre. Le salon est en "véranda" face à la direction du bateau, et c'est la chambre qui donne sur le balcon, à la fois sur l'avant et sur le côté. De grand placard sont situés dans le couloir (3 placards à deux portes, dont l'un contient le coffre fort - plus petit que d'habitude chez Costa - et quelques tiroirs), et dans le "coin bureau (1 placard à deux portes). La surface de rangement est large, mais Mme PAP regrette les étagères basses (sans doute pour mettre les chaussures en dessous, mais elles ne servent pas à grand chose, en fait) dans tous les placards, qui empêchent de pendre correctement les pantalons (par les pieds, sans les plier) et les robes longues (même celle de Mme PAP, qui pourtant, ne sont pas bien longues, vu son 1.535 m... 😉 elle tien beaucoup aux 5 mm ! 😎)
Quant aux cintres, contrairement à d'habitude chez Costa, là, y en avait au moisn une dizaine de trop... Y a pas eu à en redemander à Ricardo...
S'il n'y avait pas cette f... vibration (qui est beaucoup plus nette quand on est allongé sur le lit (le sommier, peut-être trop "frêle" doit l'amplifier), et qui est cyclique avec un cycle de l'ordre de 3 ou 4 minutes, et pas tout le temps... De quoi faire se gratter la tête aux ingénieurs...), cette cabine serait parfaite. C'est notamment la seule cabine des bateaux Costa où nous avons pu organiser des "réceptions à 8 personnes" sans problème de place. A 6 ou à 4 (marrant, - presque - toujours des nombres pairs), ça tient dans toutes les grandes suites Costa. Ca aurait sans doute tenu aussi sur l'Europa, dont le canapé en L était immense, mais on n'a jamais dépassé 4, sur ce bateau...
Et ça, c'est pour nous un des plus grands avantages de la suite (dont on discute par ailleurs sur un autre fil) : pouvoir se réunir *en privé*, pour des apéritifs, avec des amis, sans se heurter aux contraintes (et notamment le froid ou le bruit) des bars du bord.
Photos 1 à 3 : l'entrée vue de la porte d'entrée Photo 4 : l'entrée vue de la porte de la chambre Photos 5 à 9 : le salon, vu de l'entrée Photo 10 : le salon et l'entrée, vus de la véranda Photo 11 : le petit coin alcôve avec son canapé convertible.
Bon, on va essayer de mettre quelques photos qui permettent de mieux illustrer un C/R, mais qui étaient impossibles à "faire passer" avec le wifi et l'internet de bord...
Comme d'habitude, on va commencer par la cabine, dite "grande suite Samsara". Il y a une grande suite sur chaque coin avant du bateau, donc 6, aux ponts 14 (les Samara), 12 et 11 (ce dernier pont bénéficie d'un balcon plus grand, et c'est les cabines - 1103 et 1104 - que nous avons dans le collimateur pour une prochaine croisière). A priori, les grandes suites des ponts 12 et 11 sont identiques (ou symétriques) à la nôtre. Ce sont les plus grande (et de loin) "grandes suites" de tous les bateaux Costa (même si l'Europa ne devait pas en être loin), elles doivent faire autour de 45 m², plus le balcon... Comme sur le Romantica ou sur l'Europa, la chambre est totalement séparée, et même si les Cabines et suites Samsara sont, sur le Catalogue, prévues uniquement pour deux, on se demande alors à quoi peut servir le canapé convertible dans la petite alcôve du salon (une fois les rideaux tirés, ce petit coin est séparé du salon).
Un grand couloir d'entrée dessert le salon (dont il est séparé par des étagères), la salle de bains, et la chambre. Le salon est en "véranda" face à la direction du bateau, et c'est la chambre qui donne sur le balcon, à la fois sur l'avant et sur le côté. De grand placard sont situés dans le couloir (3 placards à deux portes, dont l'un contient le coffre fort - plus petit que d'habitude chez Costa - et quelques tiroirs), et dans le "coin bureau (1 placard à deux portes). La surface de rangement est large, mais Mme PAP regrette les étagères basses (sans doute pour mettre les chaussures en dessous, mais elles ne servent pas à grand chose, en fait) dans tous les placards, qui empêchent de pendre correctement les pantalons (par les pieds, sans les plier) et les robes longues (même celle de Mme PAP, qui pourtant, ne sont pas bien longues, vu son 1.535 m... 😉 elle tien beaucoup aux 5 mm ! 😎)
Quant aux cintres, contrairement à d'habitude chez Costa, là, y en avait au moisn une dizaine de trop... Y a pas eu à en redemander à Ricardo...
S'il n'y avait pas cette f... vibration (qui est beaucoup plus nette quand on est allongé sur le lit (le sommier, peut-être trop "frêle" doit l'amplifier), et qui est cyclique avec un cycle de l'ordre de 3 ou 4 minutes, et pas tout le temps... De quoi faire se gratter la tête aux ingénieurs...), cette cabine serait parfaite. C'est notamment la seule cabine des bateaux Costa où nous avons pu organiser des "réceptions à 8 personnes" sans problème de place. A 6 ou à 4 (marrant, - presque - toujours des nombres pairs), ça tient dans toutes les grandes suites Costa. Ca aurait sans doute tenu aussi sur l'Europa, dont le canapé en L était immense, mais on n'a jamais dépassé 4, sur ce bateau...
Et ça, c'est pour nous un des plus grands avantages de la suite (dont on discute par ailleurs sur un autre fil) : pouvoir se réunir *en privé*, pour des apéritifs, avec des amis, sans se heurter aux contraintes (et notamment le froid ou le bruit) des bars du bord.
Photos 1 à 3 : l'entrée vue de la porte d'entrée Photo 4 : l'entrée vue de la porte de la chambre Photos 5 à 9 : le salon, vu de l'entrée Photo 10 : le salon et l'entrée, vus de la véranda Photo 11 : le petit coin alcôve avec son canapé convertible.
Croisière sur le Celebrity Solstice, premiers préparatifs pour mon départ du 23 mai English translation pending
hello les gens !
Lors de sa séance d'hier soir, notre Conseil d'Administration (qui comporte deux membres, Mme PAP et moi 😉) a adopté les dates exactes de voyage pour notre croisière "du 23 mai" sur le Solstice.
Nous utiliserons notre voiture pour le trajet Poitiers (très exactement pour les gens du coin Mignaloux-Beauvoir)-Barcelone, avec une étape à l'aller comme au retour, et arrivée à Barcelone la veille de l'embarquement. Pour nous, c'est une distance totale équivalente à celle de Marseille, donc bien plus court que Savone.. 🙂
Sam/dimanche 19 et 20 mai : préparation des bagages (par Mme PAP, bien sûr ! je ne suis en ce domaine qu'un aide zélé et discipliné... 😇). Tout sera prêt dimanche soir, sauf bien sûr les vestes qui resteront sur cintres jusqu'au départ...
Lundi 21 mai : Mme PAP ira travailler jusque vers 16 heures, elle aime bien expédier les "affaires courantes" avant de partir 17 heures. départ de Poitiers et escale à Bordeaux-Mérignac (Novotel) juste deux bonnes heures de route, histoire de diminuer la distance du lendemain. Et puis comme ça, c'est déjà les vacances ! 😛
Mardi 22 mai : Bordeaux - Barcelone via Toulouse et Narbonne... 641 km d'autoroute, donc même sans partir de bordeaux aux aurores, on devrait arriver pas trop tard à Barcelone. Histoire de pouvoir s'y balader un peu en fin d'après-midi.
Lundi 4 juin : Barcelone-Arcachon. escale à l'hôtel Ibis où sévit le Mini-PAP n° 5. en espérant qu'il sera libre pour passer la soirée avec nous.
Mardi 5 juin, retour à Poitiers dans la matinée.
- --
DONC A BARCELONE :
Pas de problèmes pour trouver des hôtels à proximité du port. Y en a de toutes les catégories, de * à *****. Notre document de travail principal a été
http://www.barcelona-tourist-guide.com/...ieres-barcelone.html
Il semble que le terminal d'embarquement des bateaux Celebrity est le B. Le "Palacrucieros" Costa est le terminal D, tout au bout.
Notre choix hôtelier s'est porté le Eurostars Grand Marina, qui nous a été recommandé par des amis, et qui est l'hôtel situé "dans" le Word Trade Center, donc tout près du port d'embarquement. Sans doute pas aussi "top" que le Sofitel de Marseille de mai 2011, qui était dans le forfait YC de MSC, mais ça a l'air d'excellent rapport qualité/prix pour un hôtel qui "affiche" 5 étoiles... Et puis ça peut pas être plus près, puisque de notre chambre, le matin, on devrait voir le Solstice... qui doit arriver vers 7 heures... Notre voiture sera au parking de cet hôtel pour la nuit du 22 au 23. Comme toujours, nous avons pris une réservation annulable jusque la veille... même si la carte VISA doit assurer cela... mais nous sommes toujours très prudents...
Restait le problème du parking *pendant* la croisière. L'an dernier, à Marseille, la voiture était restée au parking de l'hôtel, pour un tarif acceptable (5 euros de plus par jour que le parking du port, mais couvert, gardé 24/24 et assuré)... et comme l'aller retour Sofitel-Port en limousine était compris dans le forfait Yacht-Club, on avait fait ce choix. Là, l'hôtel voulait bien nous garder la voiture, mais pour 25 euros la nuit... prohibitif... Donc il a fallu que je travaille 😊:
Dans un premier temps, j'ai pensé au parking 900 places du WTC, qui doit d'ailleurs héberger celui de l'hôtel, qui nous aurait couté 150 euros pour les 12 jours (12.50 euros par jour). Après, il y avait soit une navette-bus spéciale WTC-terminaux portuaires, soit des taxis. distance pour le terminal B : entre 2 et 3 km. Donc, le matin du départ
1) remettre les valises (4 grosses et 2 petites, comme d'hab) dans la voiture, aller mettre la voiture au parking, 2) en sortir les valises, prendre un taxi pour les 2.5 km (avec les valises, j'ai compté 10 euros même pour un trajet qui ne fait pas 10 minutes). Il y a aussi une navette (le "Bus bleu") à 2 euros par personne et par jour. Mais bon, avec tous nos bagages, on évite... 😇
3) au retour, taxi idem pour retourner au parking. transvasage des valises dans la voiture et retour.
http://www.wtcbarcelona.com/...minal-barcelona.html
et puis en cherchant bien, j'ai trouvé plus simple, *à condition* d'être sur un bateau RCI, Azamara, ou Celebrity... Et ça tombe bien, c'est le cas 😎:
http://www.valetparkingbcn.es/index.php?lang=fr Avec ce système, on va pratiquement au terminal avec la voiture. On sort les valises qu'on donne aux celebritymen. Le parking est juste devant, notre voiture est prise en charge, sera emportée au parking "Valet" et sera rapportée au même endroit le matin du débarquement. Du coup, c'est exactement comme à Savone... les bagages passent directement de notre voiture au bateau... et ce pour 159 euros pour les 12 jours donc plus économique, puisque pas de taxi AR... et pour 10 euros de plus, ils te rendent ta voiture lavée de la veille... 😛 Réservation sur Internet (il faut donner son identité et le n° de la voiture), et paiement sur place.
A noter que ce parking marche aussi pour les autres compagnies (Costa, MSC, etc...) mais il faut alors aller porter sa voiture au parking, pas loin "à vol d'oiseau", mais par la rue à 5 ou 6 km du port... donc dans ce cas, moins intéressant que le WTC...
D'autres parking, mais un peu plus lointains sont également disponible avec des tarifs spéciaux pour les croiséristes, comme
http://www.bsmsa.es/...litoral-port-2023-en
qui ferait 107.50 euros pour 12 jours, mais sans doute des frais de taxi supérieurs à ceux évoqués pour le WTC... (oui, il y a peut-être aussi des bus municipaux, mais ça, avec 6 valises + 2 sacs à main, totalisant un peu plus de 100 kg, c'est pour les sportifs entraînés... 😉 )
Voilà... l'environnement "péri-croisière est donc prêt. On prévoit de laisser notre voiture vers 10h 30... et espérons embarquer ensuite le plus rapidement possible... mais si c'est pas le cas, ça permettra de tester ce que Celebrity a prévu pour faire patienter ses passagers de suites... 😎
Bon, maintenant, va falloir un peu voir comment on va occuper les journées d'escales... mais on a encore le temps... 😇
En sachant que l'escale Villefranche (sur mer de préférence 😉) est déjà "remplie", puisqu'on passe la journée avec des amis niçois qui viendront nous chercher à l'arrivée des chaloupes... Sachant que l'arrivée est prévue à 10:00, on devrait être à terre entre 10:30 et 11:00... et retour bateau à prévoir pour 18:00 (départ à 20:00).
Et ça fait J - 46 ! 🙂
Lors de sa séance d'hier soir, notre Conseil d'Administration (qui comporte deux membres, Mme PAP et moi 😉) a adopté les dates exactes de voyage pour notre croisière "du 23 mai" sur le Solstice.
Nous utiliserons notre voiture pour le trajet Poitiers (très exactement pour les gens du coin Mignaloux-Beauvoir)-Barcelone, avec une étape à l'aller comme au retour, et arrivée à Barcelone la veille de l'embarquement. Pour nous, c'est une distance totale équivalente à celle de Marseille, donc bien plus court que Savone.. 🙂
Sam/dimanche 19 et 20 mai : préparation des bagages (par Mme PAP, bien sûr ! je ne suis en ce domaine qu'un aide zélé et discipliné... 😇). Tout sera prêt dimanche soir, sauf bien sûr les vestes qui resteront sur cintres jusqu'au départ...
Lundi 21 mai : Mme PAP ira travailler jusque vers 16 heures, elle aime bien expédier les "affaires courantes" avant de partir 17 heures. départ de Poitiers et escale à Bordeaux-Mérignac (Novotel) juste deux bonnes heures de route, histoire de diminuer la distance du lendemain. Et puis comme ça, c'est déjà les vacances ! 😛
Mardi 22 mai : Bordeaux - Barcelone via Toulouse et Narbonne... 641 km d'autoroute, donc même sans partir de bordeaux aux aurores, on devrait arriver pas trop tard à Barcelone. Histoire de pouvoir s'y balader un peu en fin d'après-midi.
Lundi 4 juin : Barcelone-Arcachon. escale à l'hôtel Ibis où sévit le Mini-PAP n° 5. en espérant qu'il sera libre pour passer la soirée avec nous.
Mardi 5 juin, retour à Poitiers dans la matinée.
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DONC A BARCELONE :
Pas de problèmes pour trouver des hôtels à proximité du port. Y en a de toutes les catégories, de * à *****. Notre document de travail principal a été
http://www.barcelona-tourist-guide.com/...ieres-barcelone.html
Il semble que le terminal d'embarquement des bateaux Celebrity est le B. Le "Palacrucieros" Costa est le terminal D, tout au bout.
Notre choix hôtelier s'est porté le Eurostars Grand Marina, qui nous a été recommandé par des amis, et qui est l'hôtel situé "dans" le Word Trade Center, donc tout près du port d'embarquement. Sans doute pas aussi "top" que le Sofitel de Marseille de mai 2011, qui était dans le forfait YC de MSC, mais ça a l'air d'excellent rapport qualité/prix pour un hôtel qui "affiche" 5 étoiles... Et puis ça peut pas être plus près, puisque de notre chambre, le matin, on devrait voir le Solstice... qui doit arriver vers 7 heures... Notre voiture sera au parking de cet hôtel pour la nuit du 22 au 23. Comme toujours, nous avons pris une réservation annulable jusque la veille... même si la carte VISA doit assurer cela... mais nous sommes toujours très prudents...
Restait le problème du parking *pendant* la croisière. L'an dernier, à Marseille, la voiture était restée au parking de l'hôtel, pour un tarif acceptable (5 euros de plus par jour que le parking du port, mais couvert, gardé 24/24 et assuré)... et comme l'aller retour Sofitel-Port en limousine était compris dans le forfait Yacht-Club, on avait fait ce choix. Là, l'hôtel voulait bien nous garder la voiture, mais pour 25 euros la nuit... prohibitif... Donc il a fallu que je travaille 😊:
Dans un premier temps, j'ai pensé au parking 900 places du WTC, qui doit d'ailleurs héberger celui de l'hôtel, qui nous aurait couté 150 euros pour les 12 jours (12.50 euros par jour). Après, il y avait soit une navette-bus spéciale WTC-terminaux portuaires, soit des taxis. distance pour le terminal B : entre 2 et 3 km. Donc, le matin du départ
1) remettre les valises (4 grosses et 2 petites, comme d'hab) dans la voiture, aller mettre la voiture au parking, 2) en sortir les valises, prendre un taxi pour les 2.5 km (avec les valises, j'ai compté 10 euros même pour un trajet qui ne fait pas 10 minutes). Il y a aussi une navette (le "Bus bleu") à 2 euros par personne et par jour. Mais bon, avec tous nos bagages, on évite... 😇
3) au retour, taxi idem pour retourner au parking. transvasage des valises dans la voiture et retour.
http://www.wtcbarcelona.com/...minal-barcelona.html
et puis en cherchant bien, j'ai trouvé plus simple, *à condition* d'être sur un bateau RCI, Azamara, ou Celebrity... Et ça tombe bien, c'est le cas 😎:
http://www.valetparkingbcn.es/index.php?lang=fr Avec ce système, on va pratiquement au terminal avec la voiture. On sort les valises qu'on donne aux celebritymen. Le parking est juste devant, notre voiture est prise en charge, sera emportée au parking "Valet" et sera rapportée au même endroit le matin du débarquement. Du coup, c'est exactement comme à Savone... les bagages passent directement de notre voiture au bateau... et ce pour 159 euros pour les 12 jours donc plus économique, puisque pas de taxi AR... et pour 10 euros de plus, ils te rendent ta voiture lavée de la veille... 😛 Réservation sur Internet (il faut donner son identité et le n° de la voiture), et paiement sur place.
A noter que ce parking marche aussi pour les autres compagnies (Costa, MSC, etc...) mais il faut alors aller porter sa voiture au parking, pas loin "à vol d'oiseau", mais par la rue à 5 ou 6 km du port... donc dans ce cas, moins intéressant que le WTC...
D'autres parking, mais un peu plus lointains sont également disponible avec des tarifs spéciaux pour les croiséristes, comme
http://www.bsmsa.es/...litoral-port-2023-en
qui ferait 107.50 euros pour 12 jours, mais sans doute des frais de taxi supérieurs à ceux évoqués pour le WTC... (oui, il y a peut-être aussi des bus municipaux, mais ça, avec 6 valises + 2 sacs à main, totalisant un peu plus de 100 kg, c'est pour les sportifs entraînés... 😉 )
Voilà... l'environnement "péri-croisière est donc prêt. On prévoit de laisser notre voiture vers 10h 30... et espérons embarquer ensuite le plus rapidement possible... mais si c'est pas le cas, ça permettra de tester ce que Celebrity a prévu pour faire patienter ses passagers de suites... 😎
Bon, maintenant, va falloir un peu voir comment on va occuper les journées d'escales... mais on a encore le temps... 😇
En sachant que l'escale Villefranche (sur mer de préférence 😉) est déjà "remplie", puisqu'on passe la journée avec des amis niçois qui viendront nous chercher à l'arrivée des chaloupes... Sachant que l'arrivée est prévue à 10:00, on devrait être à terre entre 10:30 et 11:00... et retour bateau à prévoir pour 18:00 (départ à 20:00).
Et ça fait J - 46 ! 🙂
5 000 miles en Mustang décapotable aux États-Unis English translation pending
Oh My God ...ENCORE un carnet de voyage sur les US ... mais pourquoi se croient ils TOUS obligés de raconter leurs voyages ? Ils font tous la même chose, ils vont tous voir les mêmes endroits ...
Bon, si vous lisez ça c'est déjà un bon début parce que la plupart de ceux qui pensent ce que j'ai écrit juste au dessus, n'ont logiquement même pas ouvert ce carnet ! Mais ce reproche - pas totalement faux étant donné le nombre de carnets de voyage US postés ces dernières années - ne s'applique qu'en partie à ce récit car il est plus qu'une liste de lieux et de noms puisque je tente de vous faire ressentir mes émotions et pour ça, j'ai pris mon temps et pas mal de pages ...
Je le mettrai en ligne sur VF au fur et à mesure que je le finaliserai, comme les autres fois, je ne posterai ici que quelques photos pour ne pas avoir des pages qui mettent 10 minutes à s'afficher. A terme, dans quelques jours, l'intégralité du récit et des photos sera dispo sur mon site ( voir signature ) ...
So, LET'S GOOOOOOOOOOOOooooooooooooooo ...
La question est devenue un rituel : « Pourquoi les USA ? » En fait, cette fois la vraie question est : « Pourquoi retourner dans l'ouest des Etats-Unis ? » La réponse est simple : parce que les paysages de l'ouest américain sont si grandioses qu'il a toujours été clair pour moi qu'il fallait y retourner avec Krystel pour qu'elle aussi les voie !
Le rapport euro/dollar étant toujours aussi favorable pour nous en 2011, ce n'était pas la peine d'attendre qu'il s'inverse : Let's Go !
En tirant au maximum les jours de congés et le budget, on a réussi à prévoir 24 jours sur place. Départ le dimanche 4 septembre sur un vol Air France Paris - San Francisco direct car les règlementations US obligent à passer l'immigration avec ses bagages dès le premier aéroport sur le territoire US, ce qui m'ôte toute envie de prendre un vol à escale, fût-ce pour récupérer quelques centaines d'euros. Retour depuis Las Vegas sur Delta le mercredi 28 septembre pour un vol Las Vegas - Minneapolis - Paris puisqu'il n'y a pas de vol direct Las Vegas - Paris.
Racontée en version courte, la préparation de notre voyage a consisté à reprendre mon circuit de 18 jours aux USA réalisé en 2009 en approfondissant certains points et en rajoutant une boucle vers le Nouveau-Mexique pour aller voir ce lieu mythique qu'est White Sands. Si je détaille un peu plus, ça a été nettement plus long que ça et, cette fois encore, j'ai passé des heures et des heures sur VF, l'excellent forum de discussion de voyage francophone, à extorquer aux divers contributeurs les bons tuyaux pour tel ou tel site !!! A tout ceux qui m'ont aidé en me faisant profiter de leurs recherches et/ou de leurs expériences personnelles, sachez que je vous en remercie du fond du cœur et, si je ne m'aventure pas à donner des noms, c'est uniquement parce que j'ai trop peur d'en oublier !
De ces heures passées sur VF, j'ai obtenu un unique document de voyage, un road book très complet, très épais - trop épais de l'avis de certains ! - mais qui regroupait la totalité des renseignements dont je pourrais avoir besoin lors de ce voyage : horaires de lever/coucher du soleil, distances à parcourir, cartes, détails des randonnées possibles, points GPS, explications sur les points forts de la journée. A part ce road book, nous n'avions besoin de rien d'autre et surtout pas de guides de voyage, il nous suffirait chaque jour de décider si nous ferions l'intégralité des choses prévues ou seulement une partie.
Quant au rythme du voyage, aux distances parcourues et au temps que nous avons passé sur chaque site, Krys et moi sommes ensemble depuis suffisamment longtemps pour que je sache que c'est la façon de voyager qui nous convient. Certains trouveront que c'est trop de choses, trop vite mais… c'est NOTRE voyage !
Dimanche 4 septembre 2011.
Du début du mois de juin au 4 septembre, l'avion d'Air France qui assurait le vol Paris – San Francisco était un Airbus A380; quand j'avais dit qu'on ferait le trajet sur le gros Airbus, les fanas d'aviation s'étaient exclamés que c'était super. En ce qui me concerne, un avion est un avion, la place pour les jambes est toujours réduite et la différence se ferait vraiment le jour où on volerait en Business ou en First Class ! En tout cas, ce dimanche, on a accumulé les retards. Pas de notre fait mais du fait habituel des aéroports car si l'enregistrement des bagages s'était passé sans problèmes, la navette qui devait nous emmener aux portes d'embarquement était arrêtée pour cause de bagage abandonné et donc suspect. Puis, comme on a embarqué en retard, l'avion a perdu son tour dans le trafic et a dû attendre un bon moment avant d'être autorisé à décoller. La routine…
En tout cas, comme je m'y attendais, gros avion ou pas, en classe éco il n'y a pas plus de place pour les jambes dans le A380 que dans les autres… je serais même tenté de dire qu'il y en a plutôt un peu moins !
On rattrape une partie du retard lors du vol mais, à l'arrivée San Francisco, l'avion doit tourner en l'air pendant une bonne demi-heure avant d'être autorisé à se poser… Bon… En 2009 j'avais réussi à aller admirer le Golden Gate l'après-midi de mon arrivée mais cette fois, vu comme c'est parti, je commence à me dire que, cette année, ce n'est pas gagné ! Une fois descendus de l'avion, on fonce sans traîner à l'immigration, ça va il n'y a encore quasi personne et on passe rapidement. Pas de chance, le gars a envie de discuter… ou de tester mon niveau d'anglais ! Bonjour le coup d'adrénaline, après 12 heures de vol, la première discussion en américain est avec un type qui a le pouvoir de te dire « Nan, toi tu rentres pas !! ». Donc, après avoir gentiment répondu à ses interrogations sur ce qu'on faisait dans la vie, combien de temps on restait, ce qu'on allait voir aux USA et surtout pourquoi j'étais venu tout seul en 2009 (!!!), il nous souhaite un bon séjour, le road trip peut commencer pour de bon !
On attend nos bagages un bon moment; forcément, un A 380 ça transporte près de 550 personnes, ce qui fait beaucoup de bagages ! L'heure du premier coup d'œil sur la baie de San Francisco s'éloigne encore un peu, de toute façon le ciel est couvert… on se console comme on peut ! Une fois les deux sacs récupérés, on prend la navette qui emmène au terminal où se trouvent les loueurs de voiture, l'avantage du second voyage étant que je sais où c'est et comment on y va !
Parce que j'avais dû faire la queue pendant près d'une heure pour avoir ma voiture de location en 2009, j'en avais gardé un souvenir assez mitigé et, bien qu'ayant réservé les deux fois ma voiture par l'intermédiaire d'elocationdevoitures.fr (parce qu'ils étaient les plus compétitifs), j'étais persuadé qu'il y a 2 ans j'avais récupéré ma voiture chez Alamo alors que cette fois je devais aller chez Dollar. Mais en arrivant aux guichets de location je réalise mon erreur : en 2009 j'étais DEJÀ chez Dollar ! Et cette année… il y a encore plus de monde qui attend !! Il semble bien que l'intermédiaire elocation/Traveljigsaw ratisse dans le monde entier avec des prix très bas, du coup les voyageurs du monde entier terminent chez Dollar qui ne peut absorber rapidement un afflux important de clients. Cette fois, c'est sûr, on ne verra pas le Golden Gate aujourd'hui ! Comme quoi, quelle que soit l'heure d'arrivée prévue (initialement 12h40 pour nous) il ne faut rien trop prévoir la première demi-journée !
On poireaute plus d'une heure patiemment… de toute façon on a pas trop d'autre choix… à part se dire qu'il faudra vraiment tout faire pour ne pas atterrir chez Dollar à San Francisco une prochaine fois…
Le plus étonnant est que les voitures semblent préparées/nettoyées au fur et à mesure, après que le client se soit présenté au comptoir et ait discuté des assurances voulues ou pas… Ce qui donne une très longue attente, une discussion au comptoir, une attente plus courte, la signature du contrat de location et, ENFIN, on descend au parking pour récupérer la voiture.
Le suspense est à son comble. Une nouvelle fois, j'ai réservé un cabriolet mais quel modèle vais-je avoir ? Une Chrysler Sebring comme il y a 2 ans ou une Ford Mustang ? J'ai envie et surtout absolument besoin d'avoir une Mustang car le coffre est bien plus grand que sur la Sebring (car, sur la Sebring , lorsqu'on ouvre le toit, il vient se replier DANS le coffre, l'occupant quasi complètement tandis que sur la Mustang il vient se replier juste derrière la banquette arrière, ne diminuant ainsi en rien le volume du coffre…). Je donne mon contrat à un des deux gars dans la guérite Dollar. Il regarde le contrat, regarde le tableau où sont suspendues les clés, regarde le contrat et… me file un trousseau en indiquant une place de parking : H 8. Je regarde l'étiquette sur les clés : « Dodge Caliber Orange ». Je fronce les sourcils car à ma connaissance, il n'y a pas de Caliber Convertible. Effectivement, on arrive devant une voiture orange, tout ce qu'il y a de plus banale, et… pas décapotable du tout !! Je pose les sacs et j'y retourne : « Excuse me but it's not a convertible ! ». Le type reprend le contrat, parle tout seul, farfouille dans les clés et finit par me tendre un autre trousseau en marmonnant : « G13, the red one ». J'arrive devant une Mustang rouge (Yesssss !) mais… le numéro de la plaque ne correspond pas à ce qu'il y a marqué sur les clés ! J'appuie sur le plip de déverrouillage des portes et c'est en fait une Mustang grise qui s'ouvre 2 places plus loin ! Allez, on prend la grise !! C'est une Mustang, je suis content, les sacs tiennent à l'aise dans le coffre : tout va bien !
Grâce au GPS on arrive sans se perdre au Greenwich Inn. Cet hôtel était correct il y a 2 ans mais, 24 mois plus tard, il a bien baissé… Apparemment, le propriétaire ne semble pas être conscient que, faute d'une sérieuse rénovation, son hôtel va se déclasser lentement mais sûrement. Quant à la propreté générale, ce sera un des moins bien où nous irons. Donc, même si je le trouve idéalement placé, que son parking gratuit est un avantage et qu'il offre l'internet en wi-fi gratuit, je m'abstiendrai de le recommander.
Pendant que Krys passe les coups de téléphone d'usage à la famille, je potasse un peu le manuel d'utilisation de la Mustang parce que, si toutes les voitures fonctionnent pareil, il y a sur celle-ci quelques boutons qui m'intriguent et quelques réglages que j'ai envie de maîtriser. Et puis, bien sûr, je sais qu'au premier plein d'essence la question « mais quelle essence faut-il mettre ?? » va se poser ! En faisant défiler les données de l'ordinateur de bord, je fais la grimace en m'apercevant que le kilométrage entre les vidanges était à 55%… j'ignore tous les combien de miles on fait la vidange sur une Mustang mais mon côté pessimiste me susurre à l'oreille que les 55% restants ne suffiront pas… mais bon, on verra ça lorsqu'on en sera là, après tout, peut être que ça le fera !
A propos de la Mustang , cette bagnole mythique construite par Ford depuis les sixties, si ses différents designs ont été très irréguliers, notamment dans les années 80/90 où la ligne de la voiture la faisait ressembler à une japonaise moche, le constructeur a su retrouver un look proche des modèles initiaux avec le modèle sorti au début des années 2000. Côté moteur, j'ai la « petite » version, c'est-à-dire celle avec le moteur V6 de 4 litres et de 210 chevaux !
De mon côté, je suis aux anges, j'avais espéré pendant des mois avoir cette Mustang sans pouvoir avoir de certitude (puisque les loueurs ne réservent que des catégories et pas des modèles précis) et je l'ai eue ! On termine cette première journée sur le sol américain en allant dîner au restaurant E Angelo, un restaurant italien ( 2234 Chestnut St – San Francisco ). Le cadre est sympa, la carte est alléchante, les serveurs sont bien habillés mais… c'est super bruyant et l'addition est élevée pour ce qu'on a dans l'assiette…
La Mustang devant l'hotel
Lundi 5 septembre 2011 :
Les choses sérieuses commencent. On sort de la chambre à 6h45, alors que le jour se lève à peine. Comme souvent lors de ce périple, je me dis que le fait que ce soit un second voyage simplifie grandement les choses, je sais où il faut aller ! On marche d'un bon pas pour faire un grand tour qui passe par les virages de Lombard Street, les sea lions du Pier 39 sur le Fisherman Wharf, les escaliers des Filbert Steps dans le quartier de Telegraph Hill, la vue depuis la Coit Tower , les buildings du quartier d'affaires autour du Transamerica Building, l'ancien terminal de Ferry Building sur Embarcadero, Chinatown sur Grant Avenue et, même si la matinée se déroule sous un ciel bas et gris, le charme de San Francisco opère puisque Krys et moi sommes d'accord pour dire qu'on y habiterait bien !
On est de retour à midi au Pier 39 pour aller déjeuner chez Bubba Gump, le restaurant bâti sur le thème du film Forrest Gump. Pas tellement parce que les plats sont bons, ce second repas confirmant l'impression du premier, à savoir que c'est plutôt lourd à digérer, mais pour le cadre et la décoration du restaurant, ainsi que la splendide vue sur la baie. Si le repas d'hier soir n'était pas trop une réussite, cette fois c'est le grand jeu et Krys assiste, éberluée, au quizz sur le film Forrest Gump dispensé par la serveuse… Verdict : ils sont joueurs, ces américains !
Les nuages disparaissent pendant que nous mangeons et, lorsque nous ressortons du resto, c'est sous un grand ciel bleu ensoleillé. Un petit tour dans les boutiques du Pier 39, puis on retourne à l'hôtel en longeant la mer pour reprendre la voiture afin d'aller voir le Golden Gate de près.
Comme ce premier lundi de septembre est ici un jour férié (Labor Day), il y a beaucoup de monde sur la route, sur le Golden Gate et sur les parkings qui permettent d'admirer le pont. Mais, bizarrement, être coincé dans un embouteillage au soleil, dans une Mustang décapotée, avec la baie de San Francisco devant nous, est nettement moins difficile à supporter que sur les périphériques parisiens !
J'avais fait quelques photos satisfaisantes du Golden Gate depuis les collines au nord du pont et, cette fois, je voulais essayer de le photographier depuis le côté ouest pour avoir le soleil dans le dos. Une fois repassé le pont, nous finissons par trouver un accès à une plage (Marshall Beach) qui nous permet de nous approcher du Golden Gate en marchant dans les vagues du Pacifique qui viennent mourir sur la plage… (C'est joli, hein ?).
Alors qu'on arrive au bout de la plage, Krys me balance un coup de coude en rigolant : à quelques mètres de nous, au pied de la dune, des mecs se font bronzer à poil ! Le plus étonnant est que tout le monde passe a quelques mètres d'eux sans que ça ne semble déranger personne !! Décidément, San Francisco est vraiment à part …
Pour le repas du soir, on veut faire simple et pratique. On a déjà pas mal marché aujourd'hui, on n'a pas forcément envie de reprendre la voiture et je n'ai certainement pas envie de chercher un resto. La solution est facile, on va manger des burgers chez Barney's Gourmet Hamburger (3344 Steiner St – San Francisco ), c'est bon et pas cher. D'ailleurs le resto est plein, ce qui est un signe qui ne trompe pas.


Une époque qui peu à peu disparaît, remplacé par les bagnoles japonaises et coréennes ... 🤪
Bon, si vous lisez ça c'est déjà un bon début parce que la plupart de ceux qui pensent ce que j'ai écrit juste au dessus, n'ont logiquement même pas ouvert ce carnet ! Mais ce reproche - pas totalement faux étant donné le nombre de carnets de voyage US postés ces dernières années - ne s'applique qu'en partie à ce récit car il est plus qu'une liste de lieux et de noms puisque je tente de vous faire ressentir mes émotions et pour ça, j'ai pris mon temps et pas mal de pages ...
Je le mettrai en ligne sur VF au fur et à mesure que je le finaliserai, comme les autres fois, je ne posterai ici que quelques photos pour ne pas avoir des pages qui mettent 10 minutes à s'afficher. A terme, dans quelques jours, l'intégralité du récit et des photos sera dispo sur mon site ( voir signature ) ...
So, LET'S GOOOOOOOOOOOOooooooooooooooo ...
La question est devenue un rituel : « Pourquoi les USA ? » En fait, cette fois la vraie question est : « Pourquoi retourner dans l'ouest des Etats-Unis ? » La réponse est simple : parce que les paysages de l'ouest américain sont si grandioses qu'il a toujours été clair pour moi qu'il fallait y retourner avec Krystel pour qu'elle aussi les voie !
Le rapport euro/dollar étant toujours aussi favorable pour nous en 2011, ce n'était pas la peine d'attendre qu'il s'inverse : Let's Go !
En tirant au maximum les jours de congés et le budget, on a réussi à prévoir 24 jours sur place. Départ le dimanche 4 septembre sur un vol Air France Paris - San Francisco direct car les règlementations US obligent à passer l'immigration avec ses bagages dès le premier aéroport sur le territoire US, ce qui m'ôte toute envie de prendre un vol à escale, fût-ce pour récupérer quelques centaines d'euros. Retour depuis Las Vegas sur Delta le mercredi 28 septembre pour un vol Las Vegas - Minneapolis - Paris puisqu'il n'y a pas de vol direct Las Vegas - Paris.
Racontée en version courte, la préparation de notre voyage a consisté à reprendre mon circuit de 18 jours aux USA réalisé en 2009 en approfondissant certains points et en rajoutant une boucle vers le Nouveau-Mexique pour aller voir ce lieu mythique qu'est White Sands. Si je détaille un peu plus, ça a été nettement plus long que ça et, cette fois encore, j'ai passé des heures et des heures sur VF, l'excellent forum de discussion de voyage francophone, à extorquer aux divers contributeurs les bons tuyaux pour tel ou tel site !!! A tout ceux qui m'ont aidé en me faisant profiter de leurs recherches et/ou de leurs expériences personnelles, sachez que je vous en remercie du fond du cœur et, si je ne m'aventure pas à donner des noms, c'est uniquement parce que j'ai trop peur d'en oublier !
De ces heures passées sur VF, j'ai obtenu un unique document de voyage, un road book très complet, très épais - trop épais de l'avis de certains ! - mais qui regroupait la totalité des renseignements dont je pourrais avoir besoin lors de ce voyage : horaires de lever/coucher du soleil, distances à parcourir, cartes, détails des randonnées possibles, points GPS, explications sur les points forts de la journée. A part ce road book, nous n'avions besoin de rien d'autre et surtout pas de guides de voyage, il nous suffirait chaque jour de décider si nous ferions l'intégralité des choses prévues ou seulement une partie.
Quant au rythme du voyage, aux distances parcourues et au temps que nous avons passé sur chaque site, Krys et moi sommes ensemble depuis suffisamment longtemps pour que je sache que c'est la façon de voyager qui nous convient. Certains trouveront que c'est trop de choses, trop vite mais… c'est NOTRE voyage !
Dimanche 4 septembre 2011.
Du début du mois de juin au 4 septembre, l'avion d'Air France qui assurait le vol Paris – San Francisco était un Airbus A380; quand j'avais dit qu'on ferait le trajet sur le gros Airbus, les fanas d'aviation s'étaient exclamés que c'était super. En ce qui me concerne, un avion est un avion, la place pour les jambes est toujours réduite et la différence se ferait vraiment le jour où on volerait en Business ou en First Class ! En tout cas, ce dimanche, on a accumulé les retards. Pas de notre fait mais du fait habituel des aéroports car si l'enregistrement des bagages s'était passé sans problèmes, la navette qui devait nous emmener aux portes d'embarquement était arrêtée pour cause de bagage abandonné et donc suspect. Puis, comme on a embarqué en retard, l'avion a perdu son tour dans le trafic et a dû attendre un bon moment avant d'être autorisé à décoller. La routine…
En tout cas, comme je m'y attendais, gros avion ou pas, en classe éco il n'y a pas plus de place pour les jambes dans le A380 que dans les autres… je serais même tenté de dire qu'il y en a plutôt un peu moins !
On rattrape une partie du retard lors du vol mais, à l'arrivée San Francisco, l'avion doit tourner en l'air pendant une bonne demi-heure avant d'être autorisé à se poser… Bon… En 2009 j'avais réussi à aller admirer le Golden Gate l'après-midi de mon arrivée mais cette fois, vu comme c'est parti, je commence à me dire que, cette année, ce n'est pas gagné ! Une fois descendus de l'avion, on fonce sans traîner à l'immigration, ça va il n'y a encore quasi personne et on passe rapidement. Pas de chance, le gars a envie de discuter… ou de tester mon niveau d'anglais ! Bonjour le coup d'adrénaline, après 12 heures de vol, la première discussion en américain est avec un type qui a le pouvoir de te dire « Nan, toi tu rentres pas !! ». Donc, après avoir gentiment répondu à ses interrogations sur ce qu'on faisait dans la vie, combien de temps on restait, ce qu'on allait voir aux USA et surtout pourquoi j'étais venu tout seul en 2009 (!!!), il nous souhaite un bon séjour, le road trip peut commencer pour de bon !
On attend nos bagages un bon moment; forcément, un A 380 ça transporte près de 550 personnes, ce qui fait beaucoup de bagages ! L'heure du premier coup d'œil sur la baie de San Francisco s'éloigne encore un peu, de toute façon le ciel est couvert… on se console comme on peut ! Une fois les deux sacs récupérés, on prend la navette qui emmène au terminal où se trouvent les loueurs de voiture, l'avantage du second voyage étant que je sais où c'est et comment on y va !
Parce que j'avais dû faire la queue pendant près d'une heure pour avoir ma voiture de location en 2009, j'en avais gardé un souvenir assez mitigé et, bien qu'ayant réservé les deux fois ma voiture par l'intermédiaire d'elocationdevoitures.fr (parce qu'ils étaient les plus compétitifs), j'étais persuadé qu'il y a 2 ans j'avais récupéré ma voiture chez Alamo alors que cette fois je devais aller chez Dollar. Mais en arrivant aux guichets de location je réalise mon erreur : en 2009 j'étais DEJÀ chez Dollar ! Et cette année… il y a encore plus de monde qui attend !! Il semble bien que l'intermédiaire elocation/Traveljigsaw ratisse dans le monde entier avec des prix très bas, du coup les voyageurs du monde entier terminent chez Dollar qui ne peut absorber rapidement un afflux important de clients. Cette fois, c'est sûr, on ne verra pas le Golden Gate aujourd'hui ! Comme quoi, quelle que soit l'heure d'arrivée prévue (initialement 12h40 pour nous) il ne faut rien trop prévoir la première demi-journée !
On poireaute plus d'une heure patiemment… de toute façon on a pas trop d'autre choix… à part se dire qu'il faudra vraiment tout faire pour ne pas atterrir chez Dollar à San Francisco une prochaine fois…
Le plus étonnant est que les voitures semblent préparées/nettoyées au fur et à mesure, après que le client se soit présenté au comptoir et ait discuté des assurances voulues ou pas… Ce qui donne une très longue attente, une discussion au comptoir, une attente plus courte, la signature du contrat de location et, ENFIN, on descend au parking pour récupérer la voiture.
Le suspense est à son comble. Une nouvelle fois, j'ai réservé un cabriolet mais quel modèle vais-je avoir ? Une Chrysler Sebring comme il y a 2 ans ou une Ford Mustang ? J'ai envie et surtout absolument besoin d'avoir une Mustang car le coffre est bien plus grand que sur la Sebring (car, sur la Sebring , lorsqu'on ouvre le toit, il vient se replier DANS le coffre, l'occupant quasi complètement tandis que sur la Mustang il vient se replier juste derrière la banquette arrière, ne diminuant ainsi en rien le volume du coffre…). Je donne mon contrat à un des deux gars dans la guérite Dollar. Il regarde le contrat, regarde le tableau où sont suspendues les clés, regarde le contrat et… me file un trousseau en indiquant une place de parking : H 8. Je regarde l'étiquette sur les clés : « Dodge Caliber Orange ». Je fronce les sourcils car à ma connaissance, il n'y a pas de Caliber Convertible. Effectivement, on arrive devant une voiture orange, tout ce qu'il y a de plus banale, et… pas décapotable du tout !! Je pose les sacs et j'y retourne : « Excuse me but it's not a convertible ! ». Le type reprend le contrat, parle tout seul, farfouille dans les clés et finit par me tendre un autre trousseau en marmonnant : « G13, the red one ». J'arrive devant une Mustang rouge (Yesssss !) mais… le numéro de la plaque ne correspond pas à ce qu'il y a marqué sur les clés ! J'appuie sur le plip de déverrouillage des portes et c'est en fait une Mustang grise qui s'ouvre 2 places plus loin ! Allez, on prend la grise !! C'est une Mustang, je suis content, les sacs tiennent à l'aise dans le coffre : tout va bien !
Grâce au GPS on arrive sans se perdre au Greenwich Inn. Cet hôtel était correct il y a 2 ans mais, 24 mois plus tard, il a bien baissé… Apparemment, le propriétaire ne semble pas être conscient que, faute d'une sérieuse rénovation, son hôtel va se déclasser lentement mais sûrement. Quant à la propreté générale, ce sera un des moins bien où nous irons. Donc, même si je le trouve idéalement placé, que son parking gratuit est un avantage et qu'il offre l'internet en wi-fi gratuit, je m'abstiendrai de le recommander.
Pendant que Krys passe les coups de téléphone d'usage à la famille, je potasse un peu le manuel d'utilisation de la Mustang parce que, si toutes les voitures fonctionnent pareil, il y a sur celle-ci quelques boutons qui m'intriguent et quelques réglages que j'ai envie de maîtriser. Et puis, bien sûr, je sais qu'au premier plein d'essence la question « mais quelle essence faut-il mettre ?? » va se poser ! En faisant défiler les données de l'ordinateur de bord, je fais la grimace en m'apercevant que le kilométrage entre les vidanges était à 55%… j'ignore tous les combien de miles on fait la vidange sur une Mustang mais mon côté pessimiste me susurre à l'oreille que les 55% restants ne suffiront pas… mais bon, on verra ça lorsqu'on en sera là, après tout, peut être que ça le fera !
A propos de la Mustang , cette bagnole mythique construite par Ford depuis les sixties, si ses différents designs ont été très irréguliers, notamment dans les années 80/90 où la ligne de la voiture la faisait ressembler à une japonaise moche, le constructeur a su retrouver un look proche des modèles initiaux avec le modèle sorti au début des années 2000. Côté moteur, j'ai la « petite » version, c'est-à-dire celle avec le moteur V6 de 4 litres et de 210 chevaux !
De mon côté, je suis aux anges, j'avais espéré pendant des mois avoir cette Mustang sans pouvoir avoir de certitude (puisque les loueurs ne réservent que des catégories et pas des modèles précis) et je l'ai eue ! On termine cette première journée sur le sol américain en allant dîner au restaurant E Angelo, un restaurant italien ( 2234 Chestnut St – San Francisco ). Le cadre est sympa, la carte est alléchante, les serveurs sont bien habillés mais… c'est super bruyant et l'addition est élevée pour ce qu'on a dans l'assiette…
La Mustang devant l'hotel

Lundi 5 septembre 2011 :
Les choses sérieuses commencent. On sort de la chambre à 6h45, alors que le jour se lève à peine. Comme souvent lors de ce périple, je me dis que le fait que ce soit un second voyage simplifie grandement les choses, je sais où il faut aller ! On marche d'un bon pas pour faire un grand tour qui passe par les virages de Lombard Street, les sea lions du Pier 39 sur le Fisherman Wharf, les escaliers des Filbert Steps dans le quartier de Telegraph Hill, la vue depuis la Coit Tower , les buildings du quartier d'affaires autour du Transamerica Building, l'ancien terminal de Ferry Building sur Embarcadero, Chinatown sur Grant Avenue et, même si la matinée se déroule sous un ciel bas et gris, le charme de San Francisco opère puisque Krys et moi sommes d'accord pour dire qu'on y habiterait bien !
On est de retour à midi au Pier 39 pour aller déjeuner chez Bubba Gump, le restaurant bâti sur le thème du film Forrest Gump. Pas tellement parce que les plats sont bons, ce second repas confirmant l'impression du premier, à savoir que c'est plutôt lourd à digérer, mais pour le cadre et la décoration du restaurant, ainsi que la splendide vue sur la baie. Si le repas d'hier soir n'était pas trop une réussite, cette fois c'est le grand jeu et Krys assiste, éberluée, au quizz sur le film Forrest Gump dispensé par la serveuse… Verdict : ils sont joueurs, ces américains !
Les nuages disparaissent pendant que nous mangeons et, lorsque nous ressortons du resto, c'est sous un grand ciel bleu ensoleillé. Un petit tour dans les boutiques du Pier 39, puis on retourne à l'hôtel en longeant la mer pour reprendre la voiture afin d'aller voir le Golden Gate de près.
Comme ce premier lundi de septembre est ici un jour férié (Labor Day), il y a beaucoup de monde sur la route, sur le Golden Gate et sur les parkings qui permettent d'admirer le pont. Mais, bizarrement, être coincé dans un embouteillage au soleil, dans une Mustang décapotée, avec la baie de San Francisco devant nous, est nettement moins difficile à supporter que sur les périphériques parisiens !
J'avais fait quelques photos satisfaisantes du Golden Gate depuis les collines au nord du pont et, cette fois, je voulais essayer de le photographier depuis le côté ouest pour avoir le soleil dans le dos. Une fois repassé le pont, nous finissons par trouver un accès à une plage (Marshall Beach) qui nous permet de nous approcher du Golden Gate en marchant dans les vagues du Pacifique qui viennent mourir sur la plage… (C'est joli, hein ?).
Alors qu'on arrive au bout de la plage, Krys me balance un coup de coude en rigolant : à quelques mètres de nous, au pied de la dune, des mecs se font bronzer à poil ! Le plus étonnant est que tout le monde passe a quelques mètres d'eux sans que ça ne semble déranger personne !! Décidément, San Francisco est vraiment à part …
Pour le repas du soir, on veut faire simple et pratique. On a déjà pas mal marché aujourd'hui, on n'a pas forcément envie de reprendre la voiture et je n'ai certainement pas envie de chercher un resto. La solution est facile, on va manger des burgers chez Barney's Gourmet Hamburger (3344 Steiner St – San Francisco ), c'est bon et pas cher. D'ailleurs le resto est plein, ce qui est un signe qui ne trompe pas.


Une époque qui peu à peu disparaît, remplacé par les bagnoles japonaises et coréennes ... 🤪

Trek au Népal en octobre 2012 English translation pending
Bonjour,
Je suis membre de forum voyage depuis plusieurs années et je dois dire que ce forum m'a bien aidé pour préparer tous mes treks, et je vais une fois de plus m'en remettre à ce forum pour préparer mon trek au Népal pour octobre 2012.
Est-ce que quelqu'un connaît une bonne agence franco Népalaise et sérieuse dans le pays qui organise des treks au Népal. Car apparemment il en existe des dizaines voire presque des centaines il y a de quoi s'y perdre dans cette jungle.
J'ai fais pas mal de trek mais au niveau altitude je n'ai jamais dépassé 2800m, j'ai lu pas mal d'article sur le Népal mais j'ai l'impression qu'il faut quand même être assez sportif je fais régulièrement du sport 2fois/semaine (vélo, rando) on parle beaucoup du Tour des Anapurnas avec le fameux passage au col du Thorong La à 5416m qui à l'air quand même assez raide, mais je me demande si celà n'est pas devenu avec les Années un peu le tourisme de masse ce que je n'aime pas du tout dans un voyage, je prérère sortir des sentiers battus. J'aimerai avoir une vision assez complète du Népal en passant de L'hymalaya, TeraÏ, et également Everest.
Je suis preneuse de toute vos idées.
Merci à vous tous
Merci à vous tous
Je suis membre de forum voyage depuis plusieurs années et je dois dire que ce forum m'a bien aidé pour préparer tous mes treks, et je vais une fois de plus m'en remettre à ce forum pour préparer mon trek au Népal pour octobre 2012.
Est-ce que quelqu'un connaît une bonne agence franco Népalaise et sérieuse dans le pays qui organise des treks au Népal. Car apparemment il en existe des dizaines voire presque des centaines il y a de quoi s'y perdre dans cette jungle.
J'ai fais pas mal de trek mais au niveau altitude je n'ai jamais dépassé 2800m, j'ai lu pas mal d'article sur le Népal mais j'ai l'impression qu'il faut quand même être assez sportif je fais régulièrement du sport 2fois/semaine (vélo, rando) on parle beaucoup du Tour des Anapurnas avec le fameux passage au col du Thorong La à 5416m qui à l'air quand même assez raide, mais je me demande si celà n'est pas devenu avec les Années un peu le tourisme de masse ce que je n'aime pas du tout dans un voyage, je prérère sortir des sentiers battus. J'aimerai avoir une vision assez complète du Népal en passant de L'hymalaya, TeraÏ, et également Everest.
Je suis preneuse de toute vos idées.
Merci à vous tous
Merci à vous tous
Croisière sur le MSC Fantasia en août 2011 English translation pending
bonjours a tous le monde , nous partons pour la première fois en croisière au mois d'aout sur le fantasia départ de Marseille avec mon épouse et mets trois enfants (une cabine fenêtre pour les adultes pont 5 et une cabines intérieur pont 10 pour les enfants 11 , 13 , 17 ans a un prix raisonnable grâce a Sandra d'azur croisière).
peut on embarquer avant midi pour profiter du repas sur le navire ? (normalement on dois embarquer vers 15 h )
Barcelone , nous connaissons déjà .
je cherche des infos sur escale :
Tunisie pour visiter les souks de Tunis (bus , train ou taxi ; les enfants resterons sur le bateau lors de cette escale.
Malte , nous ferons la visite de la Valette .
Messine idem.
pour Rome , je voudrai emmener les enfants avec nous ; mais le prix proposer par MSC est trop cher. donc je voudrai des infos pour le train du port de Civitavecchia a Rome ainsi que la visite de la ville en bus "impérial".
Pour Gênes on verra sur place mais je pense visite de la ville .
si vous avez des info sur les forfaits boissons je suis preneur (lors des repas peut on inclure les forfaits , ou les boissons sont en plus)
merci a ceux qui me donnes des info pour bien profiter de mets vacances est aux autres bonne vacance .
Retour d'une croisière sur le Costa Luminosa, cinq villes baltiques du 4 au 11 juin English translation pending
Bonjour,
Allez, 3 semaines après le retour, je m’y mets. Bon, j’avais déjà commencé un compte rendu, mais j’ai été démotivée quand il s’est perdu dans le monde de Word (enregistrement du code, passage a la version 10, bla, bla, bla).
Croisiére : 5 cités Baltiques
Costa Luminosa, 4 au 11 juin
Départ Copenhague
Très bien au niveau du transfert. Hôtesse qui nous attend dans la salle de récupération des valises, le petit groupe de 4 passagers est escorté à l’extérieur. Bagages laissé a l’attention du personnel Costa et hop on rejoint un bus ou il y a 4 autres passagers et on part. Arrivée au pied (à la coque ? du Luminosa a 11:30).
Plein de temps avant le départ, je vais visiter Copenhague. Du port, on peut suivre une ligne bleue sur le sol qui conduit à une gare. Bon la machine à ticket était en panne, pas de guichet… mais bon pas de barrière, alors je monte. 2 stations.
A voir en ville la tour ronde, le jardin de Tivoli, Nyhavn et ses façades colorées, et pleins de bâtiments comme l’ancienne bourse.
5 juin en mer. 6 juin Tallinn. La navette coute 6€. Alternativement marche jusqu’en ville 10mn.
L’euro est accepté dans les commerces et j’ai pu retirer des euros au distributeur. On peut faire une promenade sympa dans la vielle ville pleine de charme.
7 juin Saint Petersbourg – Excursions Costa (puisque pas le choix) Visite de l’église Pierre et Paul (um, longue file et beaucoup de monde). Magasin d’état (les chocolats russes sont moyens). Repas. Visite du palais Youssef (intéressant). Promenade sur les canaux (intéressant). Arrêt photo Basilique (intéressant).
8 juin Helsinski - La navette coute7€ (ca monte, ca monte). Des bus locaux se garent juste à coté, mais je n’ai pas vu les tarifs.
Pas grand-chose à voir. Deux églises/cathédrales. Très belle station de train. Les chocolats finnois sont excellents.
Il y a 2 terminaux de croisière, un au centre ville, l’autre a 5 – 10 minutes en transport (25 -30 minutes a pied). Bien sur on a accosté à celui qui est le plus loin. Il m’a fallu un moment pour me rendre compte pourquoi je ne comprenais rien à la carte qu’on nous avait remis a bord. Je voulais prendre le ferry pour aller à Suomenlinna, mais le temps que je comprenne pour les 2 terminaux… Ca faisait trop juste.
9 juin Stockholm l’arrivée -et le départ- sont majestueux.
La navette coute 12€ (?!?! Pourquoi pas 50 pendant qu’on y est ?) La ville est à 15-20mn de marche (suivre la ligne bleue). Sinon on peut acheter un ticket de bus a la petite boutique juste en face du bateau (3.33€ pour une heure ou 9€ pour un ticket a la journée). Certains on pris des navettes pour une croisière fluviale, style Hop on hop off, départ juste a coté de bateau Costa pour 10€ seulement. A voir Le musée Vasa, comptez 11€ l’entrée (environ 5€ sur présentation d’une carte d’étudiant), la partie médiévale de la ville. Très belle ville.
10 juin en mer
11 juin Copenhague
J’ai le temps d’aller voir la petite sirène, qui est a l’autre terminal (30 minutes de marche) et de rentrer faire ma tournée de tous les jacuzzis et piscines avant le départ sur le dernier bus pour l’aéroport a 13h.
J’ai hésité avant de réserver une nouvelle croisière Costa, après la catastrophe que fut mon dernier voyage.P~#"!*¬/ Mais j’avais besoin de vraies vacances (rien que pour récupérer de mon stress) et j’ai trouvé un super offre. Ce séjour m’a prouvé que oui, Costa, ca peut être bien.
Le service a été vraiment impeccable a bord. Mon plan était d’éviter à tout prix d’avoir à aller à la réception. Mais bien sur, c’était sans compter sur le récemment diagnostiqué syndrome Pierre Richard qui semble m’atteindre des que je monte sur un bateau Costa. La 1ere nuit je me rends compte que mon matelas empeste la cigarette. Le rideau aussi. Le matin, ma peau aussi sens le tabac… je le signale à la réception. On envoie une personne assez rapidement qui constate le problème. Dans la journée ils font une « sanétisation » (je crois que ca consiste entre autres a beaucoup de febreze). Le soir il y a quand même résidu d’odeur. Donc le lendemain ils changent le matelas et m’installent en prime un petit appareil anti-odeur (jolies couleurs et fumée). J’avais aussi signalé que ma télécommande ne marchait plus. Ils l’ont changé rapidement. Et le matin je trouve 2 petits mots dans la boite a lettre qui me demandent de contacter la réception (un pour le matelas, un pour la télécommande)… ? Un moment j’ai craint qu’ils ne veuillent me dire que c’est moi qui ai cassé la télécommande. Mais non, ils voulaient juste s’excuser des désagréments et vérifier que tout était rentré dans l’ordre… Un bon point pour le Luminosa.
Le Garçon de cabine John Paul était excellent. Ultra-rapide et très agréable.
Je suis passée au point Costa Club, car je voulais savoir s’il pouvait retrouver ma 1ere croisière (celle dont je ne me souviens plus trop de l’année). Avant même de m’en rendre compte me voila inscrite (1ere croisière pas retrouvée). Je suis en Aquamarine et le lendemain corbeille de fruits, nécessaire de toilette et peignoir Costa dans ma chambre. Autre bon point pour le Luminosa.
L’hôtesse des voyageurs anglophone Rebekah me rappelait Mary Poppins. Ayant acheté mon billet du Royaume Uni, je faisais parti de son groupe. Elle passait souvent au diner, échanger quelques mots avec ses passagers. Elle a organisé des repas, thés et autres réunions pour les anglophones. Au top. J’ai aussi apprécié Stéphanie, l’hôtesse francophone. Très sympa. Elles méritent tout plein de bons points.
Ici on a droit au petit journal quotidien.
En négatif, j’ai trouvé les photographes particulièrement désagréables. Je ne fais jamais les photos, mais je refuse toujours poliment et avec le sourire. Sur le Pacifica, pas de problèmes, mais sur le Luminosa ils vous font savoir qu’ils ne sont pas contents. 🏴☠️
Cat
Allez, 3 semaines après le retour, je m’y mets. Bon, j’avais déjà commencé un compte rendu, mais j’ai été démotivée quand il s’est perdu dans le monde de Word (enregistrement du code, passage a la version 10, bla, bla, bla).
Croisiére : 5 cités Baltiques
Costa Luminosa, 4 au 11 juin
Départ Copenhague
Très bien au niveau du transfert. Hôtesse qui nous attend dans la salle de récupération des valises, le petit groupe de 4 passagers est escorté à l’extérieur. Bagages laissé a l’attention du personnel Costa et hop on rejoint un bus ou il y a 4 autres passagers et on part. Arrivée au pied (à la coque ? du Luminosa a 11:30).
Plein de temps avant le départ, je vais visiter Copenhague. Du port, on peut suivre une ligne bleue sur le sol qui conduit à une gare. Bon la machine à ticket était en panne, pas de guichet… mais bon pas de barrière, alors je monte. 2 stations.
A voir en ville la tour ronde, le jardin de Tivoli, Nyhavn et ses façades colorées, et pleins de bâtiments comme l’ancienne bourse.
5 juin en mer. 6 juin Tallinn. La navette coute 6€. Alternativement marche jusqu’en ville 10mn.
L’euro est accepté dans les commerces et j’ai pu retirer des euros au distributeur. On peut faire une promenade sympa dans la vielle ville pleine de charme.
7 juin Saint Petersbourg – Excursions Costa (puisque pas le choix) Visite de l’église Pierre et Paul (um, longue file et beaucoup de monde). Magasin d’état (les chocolats russes sont moyens). Repas. Visite du palais Youssef (intéressant). Promenade sur les canaux (intéressant). Arrêt photo Basilique (intéressant).
8 juin Helsinski - La navette coute7€ (ca monte, ca monte). Des bus locaux se garent juste à coté, mais je n’ai pas vu les tarifs.
Pas grand-chose à voir. Deux églises/cathédrales. Très belle station de train. Les chocolats finnois sont excellents.
Il y a 2 terminaux de croisière, un au centre ville, l’autre a 5 – 10 minutes en transport (25 -30 minutes a pied). Bien sur on a accosté à celui qui est le plus loin. Il m’a fallu un moment pour me rendre compte pourquoi je ne comprenais rien à la carte qu’on nous avait remis a bord. Je voulais prendre le ferry pour aller à Suomenlinna, mais le temps que je comprenne pour les 2 terminaux… Ca faisait trop juste.
9 juin Stockholm l’arrivée -et le départ- sont majestueux.
La navette coute 12€ (?!?! Pourquoi pas 50 pendant qu’on y est ?) La ville est à 15-20mn de marche (suivre la ligne bleue). Sinon on peut acheter un ticket de bus a la petite boutique juste en face du bateau (3.33€ pour une heure ou 9€ pour un ticket a la journée). Certains on pris des navettes pour une croisière fluviale, style Hop on hop off, départ juste a coté de bateau Costa pour 10€ seulement. A voir Le musée Vasa, comptez 11€ l’entrée (environ 5€ sur présentation d’une carte d’étudiant), la partie médiévale de la ville. Très belle ville.
10 juin en mer
11 juin Copenhague
J’ai le temps d’aller voir la petite sirène, qui est a l’autre terminal (30 minutes de marche) et de rentrer faire ma tournée de tous les jacuzzis et piscines avant le départ sur le dernier bus pour l’aéroport a 13h.
J’ai hésité avant de réserver une nouvelle croisière Costa, après la catastrophe que fut mon dernier voyage.P~#"!*¬/ Mais j’avais besoin de vraies vacances (rien que pour récupérer de mon stress) et j’ai trouvé un super offre. Ce séjour m’a prouvé que oui, Costa, ca peut être bien.
Le service a été vraiment impeccable a bord. Mon plan était d’éviter à tout prix d’avoir à aller à la réception. Mais bien sur, c’était sans compter sur le récemment diagnostiqué syndrome Pierre Richard qui semble m’atteindre des que je monte sur un bateau Costa. La 1ere nuit je me rends compte que mon matelas empeste la cigarette. Le rideau aussi. Le matin, ma peau aussi sens le tabac… je le signale à la réception. On envoie une personne assez rapidement qui constate le problème. Dans la journée ils font une « sanétisation » (je crois que ca consiste entre autres a beaucoup de febreze). Le soir il y a quand même résidu d’odeur. Donc le lendemain ils changent le matelas et m’installent en prime un petit appareil anti-odeur (jolies couleurs et fumée). J’avais aussi signalé que ma télécommande ne marchait plus. Ils l’ont changé rapidement. Et le matin je trouve 2 petits mots dans la boite a lettre qui me demandent de contacter la réception (un pour le matelas, un pour la télécommande)… ? Un moment j’ai craint qu’ils ne veuillent me dire que c’est moi qui ai cassé la télécommande. Mais non, ils voulaient juste s’excuser des désagréments et vérifier que tout était rentré dans l’ordre… Un bon point pour le Luminosa.
Le Garçon de cabine John Paul était excellent. Ultra-rapide et très agréable.
Je suis passée au point Costa Club, car je voulais savoir s’il pouvait retrouver ma 1ere croisière (celle dont je ne me souviens plus trop de l’année). Avant même de m’en rendre compte me voila inscrite (1ere croisière pas retrouvée). Je suis en Aquamarine et le lendemain corbeille de fruits, nécessaire de toilette et peignoir Costa dans ma chambre. Autre bon point pour le Luminosa.
L’hôtesse des voyageurs anglophone Rebekah me rappelait Mary Poppins. Ayant acheté mon billet du Royaume Uni, je faisais parti de son groupe. Elle passait souvent au diner, échanger quelques mots avec ses passagers. Elle a organisé des repas, thés et autres réunions pour les anglophones. Au top. J’ai aussi apprécié Stéphanie, l’hôtesse francophone. Très sympa. Elles méritent tout plein de bons points.
Ici on a droit au petit journal quotidien.
En négatif, j’ai trouvé les photographes particulièrement désagréables. Je ne fais jamais les photos, mais je refuse toujours poliment et avec le sourire. Sur le Pacifica, pas de problèmes, mais sur le Luminosa ils vous font savoir qu’ils ne sont pas contents. 🏴☠️
Cat
Comparatif croisière Costa GS+GP versus MSC YC3: bilan fonctionnel English translation pending
Bonjour à tous !
Désolé pour le retard, et ça ne va pas encore aller très vite, mon petit dernier venant d'être muté de Blois à Arcachon... Il l'a appris il y a huit jours et commence dans ses nouvelles fonctions le 20... Alors évidemment, j'en suis déjà à un trajet Poitiers-Arcachon pour l'aider à trouver un appart (ça, c'est fait), et puis je vais l'assister pour toutes les démarches administratives... Le déménagement, il va voir ça avec des copains... Mais ça fait quand même speed, même s'il pense "camper" dans son nouvel appart et ne déménager que courant juillet... 😐
Mais bon, on va quand même rédiger doucement les différents éléments comparatifs, en prenant de façon analytique chaque "point", avec sa version "Costa" et sa version "MSC". Je rappelle que nous dirons "Costa" et "MSC" mais que ce n'est pas un comparatif des armateurs, mais simplement un comparatif de *notre vécu*, en "grande-suite Costa avec les avantages Gold-Pearl" d'une part, et en "suite YC3 de MSC, sans avantages de carte", lors de notre croisière du 22 mai dernier.
On a déjà vu par ailleurs qu'économiquement, c'était très proche, puisque "un peu moins cher chez Costa" sans l'option "Samsara Dream", un peu plus cher chez Costa avec la même option, et en gros équivalent si on admet possible de réserver pour toute la croisière le restaurant Samsara, sans les "choses du SPA"...
En pièces attachées, les plans des deux cabines : l'échelle n'est pas forcément la même, mais le lit fait toujours 180*200 (King Size) obtenu en fait dans les deux cas par le rapprochement de deux 90*200. C'est ainsi que l'on peut constater que ces deux cabines hors balcon, font exactement 36 m² chacune.
Il faut noter que le plan de la suite YC3 édité par MSC dans ses catalogues est *faux* : A droite du lit (mon côté), il n'y a aucun meuble, juste le mur, et le lit est décalé vers la droite dans la cabine. Le petit bureau-coiffeuse qui est dessiné à droite du lit est en fait à la place du "meuble jaune" qui se trouve à droite de la fenêtre de la chambre, imaginez donc là la petite table marron avec un fauteuil devant. Quant au "meuble jaune", il n'existe pas, on ne le retrouve pas "ailleurs" dans la cabine. Par contre, il faut ajouter, dans "l'antichambre" (séparée du salon par une porte) de la salle de bains, qui sert de dressing, un meuble haut avec 5 tiroirs de 40 cm de large, surmonté du coffre-fort. et une tringle-penderie, la seule de la cabine, et "à l'air libre" (sans portes).
Je rappelle aussi que la référence que nous avons prise en termes de plan de cabine, est la grande suite Costa sur le Serena, mais que le "fonctionnement" auquel nous nous référençons relève de tous nos souvenirs récents (2008 à 2010) dans plusieurs grandes suites, notamment celle du Luminosa qui n'a pas le même plan. Nous oublierons dans le comparatif la plus belle et la plus grande "grande suite" Costa, celle qui avait 4 vraies pièces et un grand balcon, et plus de 50 m² sans le balcon sur l'Europa... Puisque l'Europa, c'est plus Costa 😕 ...
On va commencer donc par l'arrivée à la gare maritime, et l'accès à bord... En effet, l'intermède "Sofitel" n'a pas sa comparaison Costa...
(à suivre)
Désolé pour le retard, et ça ne va pas encore aller très vite, mon petit dernier venant d'être muté de Blois à Arcachon... Il l'a appris il y a huit jours et commence dans ses nouvelles fonctions le 20... Alors évidemment, j'en suis déjà à un trajet Poitiers-Arcachon pour l'aider à trouver un appart (ça, c'est fait), et puis je vais l'assister pour toutes les démarches administratives... Le déménagement, il va voir ça avec des copains... Mais ça fait quand même speed, même s'il pense "camper" dans son nouvel appart et ne déménager que courant juillet... 😐
Mais bon, on va quand même rédiger doucement les différents éléments comparatifs, en prenant de façon analytique chaque "point", avec sa version "Costa" et sa version "MSC". Je rappelle que nous dirons "Costa" et "MSC" mais que ce n'est pas un comparatif des armateurs, mais simplement un comparatif de *notre vécu*, en "grande-suite Costa avec les avantages Gold-Pearl" d'une part, et en "suite YC3 de MSC, sans avantages de carte", lors de notre croisière du 22 mai dernier.
On a déjà vu par ailleurs qu'économiquement, c'était très proche, puisque "un peu moins cher chez Costa" sans l'option "Samsara Dream", un peu plus cher chez Costa avec la même option, et en gros équivalent si on admet possible de réserver pour toute la croisière le restaurant Samsara, sans les "choses du SPA"...
En pièces attachées, les plans des deux cabines : l'échelle n'est pas forcément la même, mais le lit fait toujours 180*200 (King Size) obtenu en fait dans les deux cas par le rapprochement de deux 90*200. C'est ainsi que l'on peut constater que ces deux cabines hors balcon, font exactement 36 m² chacune.
Il faut noter que le plan de la suite YC3 édité par MSC dans ses catalogues est *faux* : A droite du lit (mon côté), il n'y a aucun meuble, juste le mur, et le lit est décalé vers la droite dans la cabine. Le petit bureau-coiffeuse qui est dessiné à droite du lit est en fait à la place du "meuble jaune" qui se trouve à droite de la fenêtre de la chambre, imaginez donc là la petite table marron avec un fauteuil devant. Quant au "meuble jaune", il n'existe pas, on ne le retrouve pas "ailleurs" dans la cabine. Par contre, il faut ajouter, dans "l'antichambre" (séparée du salon par une porte) de la salle de bains, qui sert de dressing, un meuble haut avec 5 tiroirs de 40 cm de large, surmonté du coffre-fort. et une tringle-penderie, la seule de la cabine, et "à l'air libre" (sans portes).
Je rappelle aussi que la référence que nous avons prise en termes de plan de cabine, est la grande suite Costa sur le Serena, mais que le "fonctionnement" auquel nous nous référençons relève de tous nos souvenirs récents (2008 à 2010) dans plusieurs grandes suites, notamment celle du Luminosa qui n'a pas le même plan. Nous oublierons dans le comparatif la plus belle et la plus grande "grande suite" Costa, celle qui avait 4 vraies pièces et un grand balcon, et plus de 50 m² sans le balcon sur l'Europa... Puisque l'Europa, c'est plus Costa 😕 ...
On va commencer donc par l'arrivée à la gare maritime, et l'accès à bord... En effet, l'intermède "Sofitel" n'a pas sa comparaison Costa...
(à suivre)
En 2012, Royal Caribbean s'implante en France English translation pending
En 2012 RCI s'implante en France au départ :
du Havre
de Marseille
de Toulon
http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=115740
du Havre
de Marseille
de Toulon
http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=115740
Conseils et budget prévisionnel pour une croisière sur le MSC Splendida? English translation pending
bonjour
nous souhaiterions faire une croisière avec MSC le splendida (grèce égypte italie) en février 2011
pour ceux qui ont fait cette croisière que me conseillez vous pour les excursions de katakalon, héraklion, alexandrie et le pirée.
est il préférable de se débrouiller par nous mêmes ou bien en visite guidée.
autre point, quel est au juste le budget pourboires, boissons et autre à prévoir, je demande ces infos afin de ne pas être trop surpris et pouvoir budgéter avant le départ.
j'aimerai également savoir où stationner le véhicule à nice pendant ce séjour
je vous remercie par avance pour tous ces renseignements, et autres petits conseils pour une première croisière !!
mp
Shqipëria: voyager en Albanie en 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens, avec "Breihzane", d'une voyage de plus de deux semaines dans la moitié Sud de l'Albanie. Ceux qui me connaissent un peu ne seront pas surpris par ce choix, puisque je pars régulièrement dans les Balkans. Je me suis déjà rendu en Albanie en 2006 (partie centrale : Durres, Tirana, Kruje, Elbassan) et en 2007 (Nord : Skhodra, Lezhe, Kruje de nouveau). Nous sommes partis avec notre véhicule, assez petit et à la caisse basse (c'est important pour comprendre la suite), sans coffre de toit.
Je ne vais pas faire ici un récit "traditionnel" mais je vais procéder par thèmes, anticipant les questions qui pourraient m'être posées par un VFiste curieux ou qui souhaite se rendre en Albanie.
Lorsqu'on parle d'Albanie, pas mal de gens ont encore des préjugés : insécurité, extrême pauvreté, routes calamiteuses...Ces préjugés étaient, je le pense, encore justifiés jusqu'à la fin des années 1990. Mais nous sommes en 2010. L'Albanie a beaucoup changé. Trop diront peut-être certains. J'ai moi-même constaté une nette évolution entre 2006 et 2010. On constate une accélération de la modernisation de l'Albanie. Pour le meilleur comme pour le pire. Cela me fait penser à la Chine, mais dans des proportions bien plus modestes bien sûr.
En tout cas, à condition de prendre certaines précautions, il est devenu facile de voyage en Albanie ! Je ne vois plus de différence avec la Macédoine, la Bosnie, la Bulgarie et même la Roumanie. Je vais ici détailler toutes les questions pratiques, celles que j'aurais voulu pouvoir avoir avant de partir !
Comment aller en Albanie par la route ?
On a souhaité choisir l'option Italie+ferry jusqu'à Igoumenitsa en Grèce mais près de la frontière albanaise (plus de place pour Durres, directement en Albanie) au lieu de longer la côte croate et monténégrine, vire de passer par l'autoroute croate, serbe et macédonienne, vers l'intérieur. Ce choix a été basé sur une question de temps. On ne partait pas un mois ! Pour les logements pendant la traversée, afin de ne pas galérer, on a fait des recherches sur internet préalablement.
- Traversée de la France : Paris ; autoroute A6 jusqu'à Macôn ; autoroute A40 jusqu'à Chamonix (on évite ainsi l'agglomération lyonnaise, peu de circulation sur la A40) ; Tunnel du Mont-Blanc ; arrêt à Verrès (Val d'Aoste, donc en Italie). Départ de Paris vers 13h, arrivée à Verrès en fin d'après-midi, ça se fait très bien.
- Traversée de l'Italie (on a choisi de faire plusieurs arrêts, histoire de visiter un peu le pays) : Verrès ; autoroute A5 jusqu'à Ivrea ; autoroute A4 jusqu'à Milan (on suit le GPS, on aurait dû passer au sud par Alessandria pour éviter l'agglo milanaise) ; autoroute A14 jusqu'à Ancône (ferry-boat), via Parme, Bologne, Rimini. Remarques : ) Circulation très dense sur la A14 dès Piacenza et bouchons horribles entre Bologne et Rimini (223 min pour faire 130 km !). On est tombé, ce samedi 7 août, en plein dans les départs en vacances italiens et européens !!! Un conseil : traversez l'Italie en semaine ! On a quitté l'autoroute pour prendre la nationale (via émilia), gagnant environ 1heure ) On a fait une pause à Saint-Marin, minuscule république indépendante dont la ville médiévale pleine de charme est installée sur une sorte de piton rocheux dominant toute la région. Nuit hôtel à Montecchio. )Deuxième pause à Urbino, ville Renaissance classée par l'Unesco, à l'instar de Saint-Marin. Très belle ville historique (ruelles, immeubles médiévaux, église, Palais-Musée remarquable. ) On a choisi Ancône pour le ferry car d'un jour à l'autre, cela peut être moins cher que d'aller jusqu'à Bari ou Brindisi, beaucoup plus au Sud !!! Ferry Minoan, pas de problème de traversée (à l'aller !!!). 442 euros A/R 1 voiture + 2 personnes.
- Arrivée en Grèce à Igoumenitsa, le grand port de ferry boat du nord de la Grèce (notamment pour les Turcs rentrant au pays, une autoroute toute neuve reliant la ville à Istanbul directement). De là, aussitôt, on part pour l'Albanie par le chemin le plus court, en longeant la côte vers le nouveau poste frontière de Sagadia (côté grec) -Konispol (côté albanais), je reivendrai sur ce poste frontière plus tard. Il faut une heure de route maximum pour arrivée en Albanie depuis Igou', par une bonne route.
Quel a été notre itinéraire en Albanie ?
Au jour le jour : - Frontière à Konsipol ; Saranda (capitale touristique et station balnéaire du sud de l'Albanie) - Saranda - "Blue eye" - Gjirokastra - Monastère Mesopotam - Saranda - Saranda - Butrint - Ksamil - Saranda - Saranda -Corfou (Grèce, par bateau) - Saranda - Saranda - Riviera albanaise (Borsh, Queparo, Porto Palermo, Himare, Vuno, Dhermi - Dhermi, col de LLogra - Orikum - Vlora - Monastère de Zvernec - Vlora - Vlora - Fier - Apollonia - Fier - Berat - Berat - Lushnja - Elbassan - Lin - frontière macédonienne - Ohrid - Ohrid (Macédoine : 3 jours de repos) - Ohrid - monastère de Saint-Naum (sud lac d'Ohrid) - Pogradec - Korça (de nouveau en Albanie) - Korça - frontière grecque.
Ce qui fait environ 10 jours. On avait prévu cet itinéraire et, excepté dans l'ordre des visites, on a pu le réaliser tranquillement. Je rappelle que les distances sont courtes, il est possible de visiter plusieurs endroits dans la journée, surtout si comme nous on se lève à 7h30 et qu'on visite jusqu'au soir. !
Je reviendrai bien sûr sur cet itinéraire plus loin, précisant ce qu'on a aimé et ce qui a pu nous déplaire.
Et l'tinéraire de notre retour ?
- Korça (Albanie) - Kastoria (Grèce) - Grevena - Météores - Metsovo - Ioannina - site antique de Dodone - Igoumenitsa (Plataria, juste à côté), ferry-boat - Traversée de l'Italie et de la France : même itinéraire qu'à l'aller, sauf contournement de l'agglomération milanaise par Alessandria. Hôtel à Montecchio (le même), après le reste d'un trajet se fait tranquillement jusqu'à Paris, avec 4 pauses véhicule et chauffeur. Arrivée à Paris vers 19h pour un départ de Montecchio vers 8h. Aucun bouchon, peu de circulation.
Quels sont les formalités pour aller en Albanie aujourd'hui (août 2010) ?
Aucune ! Ou presque. Là aussi, l'Albanie évolue très vite : plus de visa depuis longtemps, une petite taxe (1 ou 2 euros) qui d'après notre expérience (on a passé 3 postes frontières albanais en 10 jours) n'est plus demandé. On a pas payé un seul euro. Par ailleurs, la carte d'identité est suffisante, un français rencontré sur place est entré en Albanie sans passeport. Nous on a montré le notre mais sur les 6 tampons qu'on aurait dû avoir, on en a deux entiers (port de Saranda au retour de Corfou notamment) et un 3e uniquement la date de départ. Pour les 3 autres passages, aucun tampon !
Quels postes frontières prendre ?
Il y a bien plus de postes frontières que les cartes ne l'indiquent. - En venant du Nord (du Monténégro), il existe 2 postes frontières, l'un "Hani i hoti" au Nord du lac de Skhodra (route Podgorica-Shkodra, en mauvaise état en 2007 d'ailleurs) et un au sud du lac, en venant de Ulcinj au Monténégro. Une route minuscule sans panneau mène à un vrai poste frontière, dont la route rejoint après Skhodra. Si vous longiez la côté monténégrine pour aller an Albanie, il vous évite de faire le grand tour du lac Skhodra.
- A l'Est, depuis la Macédoine : 2 postes frontière au Nord (près de Lin) et au Sud du lac d'Ohrid (route de Pogradec). Tous les deux ouverts.
- Au sud : 4 postes frontières : ) deux classiques et connus : route Ioannina (grèce) - Gjirokastra (Albanie) et route Korça - Kastoria ; ) deux autres presque inconnus : Sagadia (grèce ) - Konispol (albanie) au sud, très pratique car reliant directement igoumenitsa en grèce (ferry boat) à Saranda en albanie. Ce poste frontière est moderne et récent. Il n'est pas bien indiqué côté grec (suivre "Sagadia"). Bonne route côté grec. Peu de fréquentation. Bâtiments neufs côté albanais mais pas encore utilisés (toujours préfabriqués en août 2010) mais cela ne saurai tarder car ils sont neufs, excellente route côté albanais puis piste puis plus de panneaux puis pistes...en fait la route n'est pas finie, elle est en travaux ! Dans un ou deux ans cela sera impécable. En attendant c'est faisable mais délicat pour la voiture. ; dernier poste frontière, sur aucune carte mais visible sur googlearth !!! : près de Leskovik, dans le sud-est, il permet apres de rejoindre Ioannina en Grèce. Je le déconseille en ce moment puisque la route côté albanais est en travaux.
Quel est l'état des routes albanaise en 2010 ?
Cette question est cruciale pour qui voyage avec son propre véhicule si ce n'est pas un 4x4. Depuis les années 2000, l'Albanie s'est lancée dans l'agrandissement et la modernisation de tout son réseau routier principal. C'est une bonne chose pour les Albanais et pour nous ! En fait, les routes goudronnées existaient mais étaient étroites et en mauvais état. On procède ainsi pour les moderniser : on élargi la chaussée, on retire le goudron ancien puis on en met du neuf. Sauf qu'il ne faut pas arriver entre les 2e et 3e phase car on fait alors de la piste rocailleuse et poussièreuse ! Les travaux ne sont jamais indiqués, on IGNORE combien de km de pistes on va se payer ! On espère 1 ou 2 km, c'est parfois 10 ou 20 km !!! En 2006, j'avais déjà fait 15 km comme ça, c'était horrible (entre Fushe Kruje et l'autoroute Durres-Tirana). En 2007, aucun problème. Cette année, on a de nouveau connu cela, et en arrivant au pays ! A tel point que cela a donné une image mauvaise et tronquée de la réalité actuelle du réseau albanais. En fait on a pas eu de chance du tout, ce fut la seule fois du séjour ! Le sud a longtemps été délaissé, enfin on s'occupent des routes entre saranda et la grèce, mais en attendant, ce sont souvent des mauvaises pistes en travaux. Je pense que d'ici 1 ou 2 ans cela devrait être terminé.
En août 2010, voici l'état des routes albanaise où j'ai pu rouler : 1)Bonnes voire excellentes: - Skodra-Fushé Kruja : TB (jusqu'à l'autoroute durres-tirana, travaux finis d'apres un temoignage) - Durres-Tirana : TB autoroute - Durres-Lushnja : TB autoroute au moins pour sa partie sud jusqu'à Rroghozina, sans doute 100% d'autoroute, elle continuerait aussi vers Fier. - Fushe Kruje - Kruje : route petite mais bonne en 2007 - Rroghozina - Pequin - Elbassan - frontière Macédoine : TB (axe Ouest-Est) - Frontière Macédoine (près de Lin) - Pogradec (longe le lac d'Ohrid) : des travaux, finis d'après des témoignages de Français, donc TB route - Pogradec-Korça : 5 km moyens puis TB route - Korça - frontière grecque : TB - Saranda-orikum (route riviera albanaise) : TB route toute neuve, avec même des lignes de rives (parfois) et des places de parking ! - Orikum -Vlora - Fier : route goudronnée ancienne, assez étroite : moyenne, pas de nids de poule mais chaussée parfois cabossée. Elle sera sans doute bientot refaite, donc futurs travaux donc futures pistes. - Route frontière grecque - Gjirokastra : TB, toute neuve, continue ainsi jusqu'à Tepelena. - Saranda - Mesopotam -Gjirokastra : bonne route de montagne. Des travaux prévus (d'après des panneaux), on se demande pourquoi !
Les routes mauvaises voire pourries !
- Konispol - Saranda : venant du sud, d'abord 5-6 km excellents (route neuve) puis piste, celle-ci de divise (on n'a même pas vu où !!!), un tronçon par vers l'ouest et Butrint, aucun panneau, il parait que cette piste est moins mauvaise que celle qu'on a prise, qui en fait part plus vers le nord pour rejoindre Saranda, c'est le prolongement naturel de la tres belle route, on l'a donc suivi. Et bien non ! Dans un hameau, à un moment, il falait tourner à gauche, sauf que je n'ai jamais vu d'intersections, juste des départs de chemins ! C'était l'un d'eux. Sur la piste qu'on a pris, les cailloux heurtaient le dessous de la voiture, la poussière a recouvert la voiture, on s'est demandé à plusieurs reprises si on passait ! Deux autres véhicules me suivaient, ils n'ont même pas essayé de me doubler alors que je faisais du 7-8 km / h !!! On a pas pu éviter tous les trous et les nids de poule. Le dessous de ma voiture a heurté le sol deux fois !!! Tu parles d'une arrivée en albanie. Et dire que par la suite on ne verra presque que des bonnes routes.
- Saranda-Butrint. En travaux. 8 km de pistes, puis alternance superbe route - pistes, parfois certaines en pente. Sur la fin, route goudronnée ancienne étroite mais correcte. Au sud de Butrint, après le bac, panneaux indiquant même la frontière ! et route goudronnée ancienne mais visiblement bonne ! C'est celle qu'on avait rechercher, dans l'autre sens, en arrivant en Albanie !!! Pour vous rendre à Butrint, faites comme nous, prenez le bus ! (200 leks à 2 l'aller)
- Route Tepelene - Fier : en travaux, d'après un albanais
- Route du sud-est : Korça - Leskovik : en travaux, très difficile, d'après un albanais.
- Route Korça - Voskopoje : goudronnée mais assez mauvaise. Les témoignages et le guide disaient "bonne route" ! Tu parles ! La route a été élargie mais en raclant le sol ! ce qui reste de la chaussée doit remonter à 30 ou 40 ans ! La route est déformée, nids de poule, bosses...Sur au moins 10km, c'est à partir de là qu'on a fait demi-tour.
- Route Fier - Berat : goudronnée...en 1970 ? Chaussée déformée, quelques nids de poule et même un passage à guet ! (en fait une ligne de nids de poule remplis d'eau impossibles à éviter, c'est là aussi que ma voiture a frotté le sol). Cela reste faisable, mais il faut être très vigilant. Ou avoir un 4x4
- Route Berat - Lushnja : ressemble à la précédente mais en moins mauvaise, moins de nids de poule, pas de passage à guet mais sur un pont des protubérances de goudron de 20 cm !!!
3) Bilan
Le bilan est donc largement positif, on a dû avoir 85 % de très bonnes routes. Malheureusement, la piste (route en travaux) ça vous marque (et ça marque la voiture), je préfère encore la route d'époque communiste, un nid de poule ça s'évite, ça devient presque un jeu. D'ici à peut-être 5 ans, je pense que toutes les routes principales d'albanie seront excellentes.
En attendant, il est possible de faire un périple an albanie en utilisant uniquement des routes bonnes ou excellentes, par exemple : - Igoumenitsa puis Ioannina en Grèce, Gjirokastra, Saranda, Rivera albanaise, Vlora, Rroghozina, Elbassan, Porgradec, Korça, Grèce . - Ou bien depuis le Monténégro (attention, route frontière-Skodra très moyenne en 2007, peut etre refaite depuis) : skkodra, lezhe, kruje, tirana, durres, Rrogozina puis jusqu' à Saranda puis Gjirokastra puis Grèce ou bien vers l'Est (même itinéraire que le précédent).
Donc oui, on peut visiter l'Albanie sans rencontrer un seul nid de poule, il faut juste pour cela bien se renseigner auparavant. Les trajets que j'ai évoqués peuvent être faits en Ferrari, c'est pour dire ! (sauf feonrière monténégro- skhodra s'il n'y a pas eu de travaux).
Il y a du tourisme en Albanie ?
Oui !!! Contrairement à ce qui est dit parfois, la Riviera albanaise (littoral Sud-Ouest) et une partie des côtes sont touristiques. Comme partout, les gens vont à la plage l'été. Mais il s'agit à 95% de touristes albanais !!! Certaines plages sont très fréquentées, surtout les plages urbaines (Saranda, Durres, Vlora...), bien sûr. Par contre, si la plage est éloignée d'une grosse ville ou inaccessible par la route (la piste!), il y a peu ou pas de touristes.
Toutefois, lorsque l'on visite l'intérieur du pays, comme par enchantement, il n'y a presque plus de touristes !!! (comme partout l'été ?).
Et les touristes occidentaux ? En Albanie, vous verrez de nombreux véhicules véhicules immatriculés à l'étranger. Il s'agit en fait d'Albanais immigrés qui reviennent au pays pour les vacances, voir pour se réinstaller. L'auteur du Petit Futé a cru que les nombreuses plaques italiennes étaient des touristes italiens ! La blague...C'est bizarre, mais toutes les personnes qui étaient dans des véhicules "italiens" ressemblaient à des Albanais et ne se distinguaient absolument pas des autochtones.
En fait, j'ai observé des milliers de plaques italiennes et grecques : ce sont bien des Albanais immigrés rentrant au pays. J'ai eu la surprise aussi de voir une centaine de plaques britannique ! Ce sont des touristes anglais venant de Corfou d'après le petit futé. Sauf que j'ai bien observé les occupant de ces véhicules et ce sont bien des albanais ! Le nombre même de véhicule le prouve. D'ailleurs, j'ai même vu 3 plaques canadiennes et une dizaine de plaques américaines, même une se l'ile des Caraibes de Sainte-Lucie. Ce sont des touristes en mal d'aventure qui viennent jusqu'en Albanie ??? Naturellement, il s'agit d'immigrés albanais de nouveau.
Et les "vrais" touristes occidentaux ? Il y en a, plus qu'en 2006 et 2007, mais ils restent peu nombreux. J'ai quand même croisé environ 10 campings-car, tous italiens, et une petite dizaine de touristes français (2 Français avec une 2CV ; une famille de 5 en espace, ils sont tombés en panne les pauvres ; 3 jeunes autostoppeurs, 2 couples avec leur propre véhicule...une quinzaine en tout. Les plus jeunes en sac à dos, les plus agés avec leur véhicule personnel, comme par hasard...).
Il y a donc beaucoup de touristes albanais sur la côte, mais très peu vers l'intérieur, où vous rencontrerez plutôt quelques occidentaux isolés. C'est à Berat que j'ai croisé le plus de Français.
Et l'insécurité ???
En 1997 ou en 1999, l'Albanie, pour certaines régions tout au moins, était en état d'insurrection. C'était dangereux. En 1944, au mois d'août, il était aussi dangereux de se promener dans les rues de Paris. Mais dans les deux cas, c'est du passé !
En 2010, il n'y a pas plus de risque en Albanie que dans peut-être 150 pays à travers le monde. Peut-être a Norvège ou la Suède sont-elles plus sures.
Niveau vols, agression, etc., non seulement ce n'est pas arrivé, mais on a jamais eu la moindre crainte. Puisqu'il y a peu de touristes occidentaux, il n'y a pas de vol organisé à l'encontre des touristes, contrairement à l'Italie (zones touristiques) par exemple, ou dans les RERB qui vous mène à Paris à l'aéroport de Rossy. Cependant, on a tout de même pris nos précautions, on ne laissait rien trainer de recherché dans le véhicule, on se baignait l'un après l'autre..Avec ces précautions de base, on a pas eu la moindre crainte.
Les Albanais, même au volant, ne sont pas agressifs.
Quant aux policiers, ils arrêtent plein d'Albanais mais on a jamais eu cet honneur, dommage j'aurais bien aimé discuter ! Visiblement, les policiers voulant escroquer les touristes occidentaux c'est fini, ou alors on a eu beaucoup de chance. On a vu un radar entre Pogradec et Korça et 4 entre Skhodra et Tirana en 2007.
Comment conduisent les Albanais ?
Le seul problème, niveau sécurité, c'est la conduite des Albanais : comme tout bon peuple balkanique (les Monténégrins étant les pires), le code de la route n'est pas appliqué. On double n'importe où (côte, virage, ligne continue) et en prenant son temps, sans se rabattre vraiment parfois ! Par contre, lorsqu'ils vous doublent, ils ne font jamais de queue de poisson, ils prennent d'énormes distances de sécurité. Seuls les feux sont respectés, et encore (ceci dit à paris, je vos tous les jours des types ou des femmes griller volontairement les feux, mais à Paris le code de la route des provinces n'est pas appliqué).
En 2006, surpris, je m'étais énervé devant cette manière de conduire, d'autant plus que j'avais assisté à deux accidents. En 2010, prévenu, j'ai conduis tranquillement, lentement, en anticipant les dépassements et les problèmes de chaussée : je n'ai pas eu le moindre soucis. Mieux, je n'ai même pas eu peur une seule fois alors ça m'arrive presque tous les jours en allant au boulot en banlieue parisienne, des demeurés du volant forçant la priorité ou me faisant des queues de poisson.
Attention aux priorités à droite, elles ne sont pas respectées, c'est la route principale qui prime ou le premier véhicule à prendre l'initiative qui passe. A plusieurs reprises j'ai fait des signes pour me faire comprendre. Dans ce cas là, les Albanais ne forcent pas, ils ne s'énervent pas. Le klaxon ne sert qu'à signaler à un véhicule qu'on le double, ce n'est pas pour vous embêter mais pour vous prévenir.
Les Albanais ne roulent pas très vite, même sur d'excellents routes. Sur les pistes, certains roulent assez vite, ils n'ont pas peur d'abîmer leurs véhicules.
Dans ce domaine aussi, les Albanais progressent : j'ai vu un certain nombre de voitures d'auto-école, le clignotant sert de plus en plus...
Quel est le coup de la vie en Albanie ?
Le coup de la vie est bon marché. A l'exception des carburants (1,1 euro le gazole et autant pour l'essence) et des hôtels (on a payé entre 18 et 40 euros la ch. double, c'est bien plus cher sur la côte, bien sûr, sachant que toutes étaient propres et bien équipées). On a ris un taxi pour 3h, on a payé environ 15euros, on a pas voulu négocier.
Dans les markets, les bars, les patisseries, les boulangeries, le bus, c'est bon marché. Exemples (1 euro = 135 leks) : 1 Borek à 50 leks, 1 bouteille d'eau à 50 leks, 1 bouteille d'eau + 1 glace = 100 leks , 1 glace à 70 leks ; 1 pain 20 leks ; 2 boissons dans un bar branché 300 leks à 2 ; visite site antique Orikum 200 leks à deux ; 1 plat de spaghettis 300 leks, etc. Je relie mon carnet de voyage pour vous écrire tout cela. Bien entendu, c'est encore moins cher qu'on on s'éloigne des lieux touristiques du littoral.
Quels lieux a-t-on aimé en Albanie ?
1) A ne surtout pas manquer, exceptionnels : - Le site archéologique de Butrint . Site naturel exceptionnel : delta fluvial et marécageux entouré de montagnes, végétation méditerranéenne, site antique entouré par le mer à 80%, acropole sur une hauteur en plein centre. De plus, ce n'est pas le genre de site antique avec des vestiges ne dépassant pas 10 cm de hauteur. De nombreux monuments ont été bien préservés : théâtre grec avec nombreuses inscriptions antiques bien visibles sur un côté ; église paléochrétienne des années 400 dont les murs sont tous conservés, monuments romains, baptistère avec magnifique mosaique (malheureusement recouverte pour protection), fragments d'enceinte de l'époque illyrienne à venise, en passant par les grecs (pierres colossales) et s'élevant parfois sur une dizaine de mètre de hauteur, comportant deux portes impresionnantes, etc. J'ai même trouvé par terre une monnaie d'argent de VENISE de 1396 environ !!! De plus, le site est couvert d'arbre, donnant du charme et de l'ombre !
- Le vieux village de Qeparo, abandonné dans une montagne qui domine la mer. Une découverte. Ce village n'est pas mentionné par le Petit futé, bizarrement. Un témoignage d'un camping-cariste en avait parlé. Le village moderne de Qeparo est en bas, le long de la route. Il faut prendre une petite route (panneau dans le sens nord-sud, pas dans l'autre !) en béton qui grimpe et serpente dans la montagne. Vue la température (40 °c), on a demandé à un albanais de faire le taxi. On est redescendu à pied. Qu'y a-t-il à voir à Qeparo ? C'est un village albanais montagnard et méditerranéen quasiemment abandonné. Une centaine d'habitations blanches s'entassent en haut d'une petite montagne. Les façades sont blanchies à la chaux, le pavage est constitué de gros pavés. Les habitations sont parfois en ruine, souvent à l'abandon. Ici pullulent les figuiers, la vigne plus ou moins sauvage, les lauriers-roses et toutes sortes de fleurs. La vue sur la mer est magnifique. De l'autre côté, la montagne continue, vers des petites chapelles perdues sur des pitons et vers...un petit château-fort sorti de nul part et qui invite à la randonnée. Malheureusement, il fait trop chaud pour cela ! Il nous fallait quitter ce lieu enchanteur où nous avons croisé 5 ou 6 albanais, un âne et 3 chiens...Qeparo vaut 10 fois le vieux Dhermi.
- La ville historique ottomane de Berat . Que c'est difficile de parvenir à Berat, toutes les routes sont difficiles ! Mais Berat se mérite. C'est un de nos trois coups de coeur albanais. La vile est classée par l'Unesco (je l'ai appris sur place, les habitants en sont fier) et le mérite amplement. Berat, c'est en fait trois villes anciennes en une. Je ne parle pas de la ville moderne, que nous n'avons pas visité. Trois centres historiques : Gorica, le quartier "chrétien", sur l'autre rive, Mangalem, le quartier "musulman", et la Citadelle, en hauteur, très vaste, entourée d'un puissant rempart. A Berat, il faut se promener dans ce dédale de ruelles parfois étroites et dominées par des hautes habitations traditionnelles aux murs blanchis. Vignes et figuiers sont également très présents. La ville a été classée dès l'époque communiste, en 1961. Ces trois quartiers historiques sont donc bien préservés et ont tous de l'intérêt. Dommage que les mosquées aient été fermées. On a pu visiter une église à Gorica, c'était la fin d'un mariage. On a dormi à l'hôtel Mangalemi, que je recommande fortement. Il est installé dans une demeure ottomane très bien restaurée, quel charme ! Peu de touristes albanais à Berat, mais on a quand même croisé 9 Français ! Un espace III immatriculé "35" escaladant une pente pavée de 30%, ça se remarque, comme une 2CV jaune et verte immatriculée également dans l'Ile et Vilaine. Je crois que tous les touristes occidentaux se sont concentré dans notre hôtel !
2) On a aimé : - Gjirokastra : ville ottomane classée au patrimoine mondial de l'Unesco. La citadelle est très intéressante et bien conservée (superbes vues, musée militaire avec canons fascistes capturés en 1944 exposés comme trophets...). Le reste de la ville ottomane (maisons hautes au murs blancs et aux toits gris) est séparée par un ravin tout en grimpant le long de la montagne. On a pas pu approfondir notre visite mais ce qu'on en a vu est joli.
- Orikum : site archéologique assez pauvre (les fouilles sont récentes et limitées) mais situé dans un très beau cadre naturel méditerranéen et surtout au coeur d'une ancienne base militaire encore active ! En fait ce site se visite légalement, il suffit d'aller à l'entrée de la base, de dire que l'on souhaite visiter le site archéologique d'Orikum (où Jules César avec mouiller sa flotte de guerre), un officier anglohone appelle alors un guide qui arrive et on forme alors un convois de véhicules de tourisme qui traverse une zone militaire à l'abandon avant d'atteindre le site même. On aperçoit nombre de bâtiments militaire en ruine, des bunkers (comme partout en Albanie), des obstacles anti-débarquement, des canons de DCA et des mines marines rouillés entassés...Mais aussi un drapeau de l'Otan et des soldats à l'entrainement. Le tout dans un très beau site possédant de nombreux figuiers ! Et on peut prendre des photos et déguster les figues !
- Lin : village typique localisé sur le lac d'Ohrid, près de la frontière macédonienne. Il s'étire le long du rivage, au pied d'une colline rocheuse. Une ruelle le traverse. Des ruelles perpendiculaires se dirigent vers le lac. Nombreuses habitations traditionnelles, même des granges hors d'âge et des poules et des vaches qui gambadent. La ruelle centrale a un revêtement tout neuf. Hôtel en construction. On y a croisé un mini bus de touristes italiens. La population a l'air particulièrement pauvre. On se croirait dan l'Albanie des années 1960.
3) Intéressants - Blue eye (Est de Saranda): source d'eau d'un très beau bleu entourée d'arbres géants, ancien lieu de détente des apparatchiks communistes. Enfin un peu d'ombre et de fraicheur !!! - Porto Palermo : petite baie abritant une forteresse d'ali pasha (gouverneur ottoman indépendant, vers 1800) en TB état et une ancienne base militaire...soviétique ! Les bâtiments sont délabrés, des canons de DCA rouillés entassés (comme à Orikum). Mais à l'entrée du tunnel à sous-marin, des vedettes de la marine albanaise montent la garde. Que suiveillent-elles dans cette base désafectée ? Des sous-marins américains ? En tout cas les Albanais adorent les USA. J'ai dû voir des dizaines de drapeaux US flotter un peu partout. Bar-restaurant près de la forteresse. C'est ici qu'on croisé une famille française en voiture et 3 jeunes routards français un peu perdus. - Dhermi (vieux village, nettement moins intéressant et joli que la perle Qeparo), - Vlora (statues communistes, mosquée ottomane), - Elbassan (muraille, ville cise à l'intérieur avec venelles aux maisons traditionnelles, mosquée et église.. - Korça (Belle et grande cathédrale orthodoxe toute neuve de 1992, vieille ville assez vaste avec ses bâtiments ottomans et ses ruelles préservées, pas de rafistolage touristique ici, comme à Qeparo. - Saranda : le Petit futé n'a pas aimé. Pourtant la promenade, toute neuve, ces façades modernes et multicolores, les quelques vestiges du passé, tout cela a un certain charme. Ne ratez pas la "bulle" de l'office du tourisme, les pieds dans l'eau.
4) Plutôt décevants : - Site antique d'Apollonia. Belle route, bien indiqué, très beau cadre (grosse colline ponctuée de bunkers dominant une vaste plaine littorale). Mais les fouilles semblent à peine avoir commencé. La ville antique était géante, mais seuls 5% du site semblent fouillée. Petit théâtre, fameux monuments de Agonothètes (sorte de temple, entièrement remonté), pas grand chose d'autre à se mettre sous la dent. Malheureusement Apollonia a été rasé. Il n'en reste pas grand chose, et à défaut de fouilles étendues futures, le site ne vaut pas vraiment le coup.
- Mesopotam. Monastère orthodoxe situé près de Saranda. Pas indiqué du tout ! Il n'est même pas situé dans le village de Mesopotam ! On l'a quand même trouvé sauf que pour y accéder, il faut emprunter un chemin défoncé. On revenait de Gjirokastra, c'était trop pour nous, on a abandonné. De toute façon, l'église byzantine du monastère était fermée !
- Voskopoje . Le problème est à peu près le même. En août 2010, la route était toujours aussi mauvaise. Après 10 KM à être secoués et à éviter les nids de poule, on a rebroussé chemin.
- Himara. C'est une station balnéaire avec une plage, c'est tout. Peu d'hôtels et ils sont complets (il faut réserver !!!).
- Dans l'ensemble de l'Albanie : malheureusement, nombre de mosquées, d'églises et de monastères sont fermés à clés, un peut partout dans le pays. Il faut avoir la chance de tomber dessus au moment de leur ouverture ponctuelle pour les visiter (culte, mariage...).
Voyager en Albanie en 2010, quel bilan ?
De ce voyage, et des autres, je peux tirer plusieurs remarques :
1) La pollution visible est devenu le problème No 1 pour le touriste. Les décharges sauvages sont nombreuses, le long des routes et des chemins. On balance son sac plastique ou sa bouteille en plastique n'importe où. A Saranda, l'hôtel de luxe Butrinti a une plage privée. Pour y accéder, on passe à la droite d'une petite décharge qui se trouve dans le secteur allouée à l'hôtel : même un hôtel de luxe tolère cela ! A Berat, j'ai vu un habitant de la citadelle balancer un sac poubelle par-dessus la muraille. je suis aller voir : une décharge énorme se trouvait au pied du mur ! Alors que Berat est classé à l'Unesco !!! Heureusement, comme l'albanie est ouverte récemment à le société de consommation, il n'y pas tant de décharge que cela. De plus, des progrès sont effectués : j'ai vu 4 camion poubelles à Saranda, un autre dans une autre ville, à Berat (Mangalem) et à Elbassan les habitants attachent leurs sacs poubelles au murs : je suppose donc que quelqu'un vient les ramasser. Le problème n'est pas catastrophique, mais il est tout de même préoccupant pour un pays qui rêve d'Europe.
2) Les routes étaient mon premier problème en 2006. Ce n'est plus le cas, l'albanie fait des progrès très rapides dans ce domaine même si, vue d'où elle part, il reste encre du travail, ma pauvre voiture l'a constaté à plusieurs reprises.
3) La société de conso' fonctionne très bien : gros 4x4 vitres tintées, stations service toutes neuves omniprésentes, pubs omniprésentes et géantes (notamment aux frontières) pour Heineken ou vodaphone ou pour une banque, téléphones portables, écrans plats, cybercafés, revues type Gala ou Choc sur les serviettes de plages, Coca cola bien sûr mais pas encore de Mc Do ! Ce n'est pas un hasard sur le Crédit agricole et la société générale s'y sont implantées (leurs agences se font face à Saranda).
4) Le tourisme se développe : bétonnisation des alentours de Saranda et de Ksamil, notamment, construction d'appartements et d'hôtels. Mais attention au constructions sans permis ! On en a vu une dizaine de détruite à Ksamil et à Vlora. Ce qui est bizarre, c'est que celle d'à côté est toujours là. En tout cas je ne suis pas sur que sur le littoral français on soit aussi respectueux de la loi, dans le sud en particulier. Autre aspect de ce développement du tourisme, positif lui, l'abondance des panneaux indiquant les curiosités à visiter. On en trouve partout, pour n'importe quoi parfois, même dans les endroits les plus perdus, sur le côté d'une piste par exemple. Les panneaux indiquant les destinations sont aussi très fréquents, mais parfois absents là où il faut ! (Konispol - saranda). L'albanie a beaucoup progessé dans ce domaine. Des office de tourismes apparaissent mais ne servent pas toujours à grand chose : soit elles n'ont pas de docs (Korça), soit tout est payant (Saranda).
5) Les albanais sont, dans leur majorité, ouverts, disponibles pour vous aider et souvent sympathiques. Un seul bémol, on a visité des marchés où on ne trouvait que des albanais, à Elbassan et Korça, tout le monde nous regardais bizarrement, comme des extra terrestres, à croire qu'on était revenu à l'époque communiste, de la méfiance vis à vis des étrangers. Un type a même eu des paroles visiblement hostiles à notre égard, mais ça s'est vite calmé.
6) J'ai appris que le Sud de l'Albanie, je vais me faire plein d'amis, est une sorte de prolongement de la Grèce. On nous dit que l'albanie est majoritairement musulmane. C'est sans doute le cas au centre (?) et au nord du pays. Mais au sud de la ligne Fier-Pogradec, j'ai trouvé peu de mosquées, énormément d'églises et de monastères orthodoxes, régulièrement tous neufs (alors que les rares mosquées remontent souvent au...XVe siècle ! donc du temps de la conquête ottomane). Les gens ont des noms grecs albanisés, les panneaux (Gjirokastra) sont doubles, avec traduction grecque. Un albanais travaillant en Grèce m'a dit qu'à Borsh il y a 40 églises. Les immatriculations grecques sont presque aussi nombreuses que les albanaises ! En fait, les liens sont très forts entre cette région et la grèce : religion, commerce, immigration. D'où des problèmes de nationalisme. Cette région fut occupée par la grèce à plusieurs reprises dans la première moitié du 20e siècle. Pendant notre séjour, un assassinat a été perpétré pour des raisons politiques à Himare. Bref, vue les petites croix qui pendant très souvent autour des coups, il semble que nombre d'albanais du sud ne se sentent peut etre pas totalement albanais. A Elbassan, où je suis allé voir la mosquée, c'était le début du ramadan. Il y avait une dizaine de personnes, dont quelques "barbus". Rien à voir avec la mosquée de clamart, en région parisienne, qui se trouvait à une centaine de mètres de mon ancien appartement. La ferveur religieuse musulmane est beaucoup plus forte en france, dans les banlieues, qu'en Albanie. Ce n'est pas un islam rigoriste, que les albanais pratiquent. Et visiblement ils s'entendent assez biens avec les albanais orthodoxes.
Voilà, c'est fini ! Si j'ai oublié d'aborder un thème qui vous intéresse, dites-le moi, je complèterai ce récit.
Je vous remercie de m'avoir lu jusqu'ici ! 🙂
A suivre : les photos !!!! (sur mes 2500, j'en ai quelques une d'intéressantes !)
Je reviens, avec "Breihzane", d'une voyage de plus de deux semaines dans la moitié Sud de l'Albanie. Ceux qui me connaissent un peu ne seront pas surpris par ce choix, puisque je pars régulièrement dans les Balkans. Je me suis déjà rendu en Albanie en 2006 (partie centrale : Durres, Tirana, Kruje, Elbassan) et en 2007 (Nord : Skhodra, Lezhe, Kruje de nouveau). Nous sommes partis avec notre véhicule, assez petit et à la caisse basse (c'est important pour comprendre la suite), sans coffre de toit.
Je ne vais pas faire ici un récit "traditionnel" mais je vais procéder par thèmes, anticipant les questions qui pourraient m'être posées par un VFiste curieux ou qui souhaite se rendre en Albanie.
Lorsqu'on parle d'Albanie, pas mal de gens ont encore des préjugés : insécurité, extrême pauvreté, routes calamiteuses...Ces préjugés étaient, je le pense, encore justifiés jusqu'à la fin des années 1990. Mais nous sommes en 2010. L'Albanie a beaucoup changé. Trop diront peut-être certains. J'ai moi-même constaté une nette évolution entre 2006 et 2010. On constate une accélération de la modernisation de l'Albanie. Pour le meilleur comme pour le pire. Cela me fait penser à la Chine, mais dans des proportions bien plus modestes bien sûr.
En tout cas, à condition de prendre certaines précautions, il est devenu facile de voyage en Albanie ! Je ne vois plus de différence avec la Macédoine, la Bosnie, la Bulgarie et même la Roumanie. Je vais ici détailler toutes les questions pratiques, celles que j'aurais voulu pouvoir avoir avant de partir !
Comment aller en Albanie par la route ?
On a souhaité choisir l'option Italie+ferry jusqu'à Igoumenitsa en Grèce mais près de la frontière albanaise (plus de place pour Durres, directement en Albanie) au lieu de longer la côte croate et monténégrine, vire de passer par l'autoroute croate, serbe et macédonienne, vers l'intérieur. Ce choix a été basé sur une question de temps. On ne partait pas un mois ! Pour les logements pendant la traversée, afin de ne pas galérer, on a fait des recherches sur internet préalablement.
- Traversée de la France : Paris ; autoroute A6 jusqu'à Macôn ; autoroute A40 jusqu'à Chamonix (on évite ainsi l'agglomération lyonnaise, peu de circulation sur la A40) ; Tunnel du Mont-Blanc ; arrêt à Verrès (Val d'Aoste, donc en Italie). Départ de Paris vers 13h, arrivée à Verrès en fin d'après-midi, ça se fait très bien.
- Traversée de l'Italie (on a choisi de faire plusieurs arrêts, histoire de visiter un peu le pays) : Verrès ; autoroute A5 jusqu'à Ivrea ; autoroute A4 jusqu'à Milan (on suit le GPS, on aurait dû passer au sud par Alessandria pour éviter l'agglo milanaise) ; autoroute A14 jusqu'à Ancône (ferry-boat), via Parme, Bologne, Rimini. Remarques : ) Circulation très dense sur la A14 dès Piacenza et bouchons horribles entre Bologne et Rimini (223 min pour faire 130 km !). On est tombé, ce samedi 7 août, en plein dans les départs en vacances italiens et européens !!! Un conseil : traversez l'Italie en semaine ! On a quitté l'autoroute pour prendre la nationale (via émilia), gagnant environ 1heure ) On a fait une pause à Saint-Marin, minuscule république indépendante dont la ville médiévale pleine de charme est installée sur une sorte de piton rocheux dominant toute la région. Nuit hôtel à Montecchio. )Deuxième pause à Urbino, ville Renaissance classée par l'Unesco, à l'instar de Saint-Marin. Très belle ville historique (ruelles, immeubles médiévaux, église, Palais-Musée remarquable. ) On a choisi Ancône pour le ferry car d'un jour à l'autre, cela peut être moins cher que d'aller jusqu'à Bari ou Brindisi, beaucoup plus au Sud !!! Ferry Minoan, pas de problème de traversée (à l'aller !!!). 442 euros A/R 1 voiture + 2 personnes.
- Arrivée en Grèce à Igoumenitsa, le grand port de ferry boat du nord de la Grèce (notamment pour les Turcs rentrant au pays, une autoroute toute neuve reliant la ville à Istanbul directement). De là, aussitôt, on part pour l'Albanie par le chemin le plus court, en longeant la côte vers le nouveau poste frontière de Sagadia (côté grec) -Konispol (côté albanais), je reivendrai sur ce poste frontière plus tard. Il faut une heure de route maximum pour arrivée en Albanie depuis Igou', par une bonne route.
Quel a été notre itinéraire en Albanie ?
Au jour le jour : - Frontière à Konsipol ; Saranda (capitale touristique et station balnéaire du sud de l'Albanie) - Saranda - "Blue eye" - Gjirokastra - Monastère Mesopotam - Saranda - Saranda - Butrint - Ksamil - Saranda - Saranda -Corfou (Grèce, par bateau) - Saranda - Saranda - Riviera albanaise (Borsh, Queparo, Porto Palermo, Himare, Vuno, Dhermi - Dhermi, col de LLogra - Orikum - Vlora - Monastère de Zvernec - Vlora - Vlora - Fier - Apollonia - Fier - Berat - Berat - Lushnja - Elbassan - Lin - frontière macédonienne - Ohrid - Ohrid (Macédoine : 3 jours de repos) - Ohrid - monastère de Saint-Naum (sud lac d'Ohrid) - Pogradec - Korça (de nouveau en Albanie) - Korça - frontière grecque.
Ce qui fait environ 10 jours. On avait prévu cet itinéraire et, excepté dans l'ordre des visites, on a pu le réaliser tranquillement. Je rappelle que les distances sont courtes, il est possible de visiter plusieurs endroits dans la journée, surtout si comme nous on se lève à 7h30 et qu'on visite jusqu'au soir. !
Je reviendrai bien sûr sur cet itinéraire plus loin, précisant ce qu'on a aimé et ce qui a pu nous déplaire.
Et l'tinéraire de notre retour ?
- Korça (Albanie) - Kastoria (Grèce) - Grevena - Météores - Metsovo - Ioannina - site antique de Dodone - Igoumenitsa (Plataria, juste à côté), ferry-boat - Traversée de l'Italie et de la France : même itinéraire qu'à l'aller, sauf contournement de l'agglomération milanaise par Alessandria. Hôtel à Montecchio (le même), après le reste d'un trajet se fait tranquillement jusqu'à Paris, avec 4 pauses véhicule et chauffeur. Arrivée à Paris vers 19h pour un départ de Montecchio vers 8h. Aucun bouchon, peu de circulation.
Quels sont les formalités pour aller en Albanie aujourd'hui (août 2010) ?
Aucune ! Ou presque. Là aussi, l'Albanie évolue très vite : plus de visa depuis longtemps, une petite taxe (1 ou 2 euros) qui d'après notre expérience (on a passé 3 postes frontières albanais en 10 jours) n'est plus demandé. On a pas payé un seul euro. Par ailleurs, la carte d'identité est suffisante, un français rencontré sur place est entré en Albanie sans passeport. Nous on a montré le notre mais sur les 6 tampons qu'on aurait dû avoir, on en a deux entiers (port de Saranda au retour de Corfou notamment) et un 3e uniquement la date de départ. Pour les 3 autres passages, aucun tampon !
Quels postes frontières prendre ?
Il y a bien plus de postes frontières que les cartes ne l'indiquent. - En venant du Nord (du Monténégro), il existe 2 postes frontières, l'un "Hani i hoti" au Nord du lac de Skhodra (route Podgorica-Shkodra, en mauvaise état en 2007 d'ailleurs) et un au sud du lac, en venant de Ulcinj au Monténégro. Une route minuscule sans panneau mène à un vrai poste frontière, dont la route rejoint après Skhodra. Si vous longiez la côté monténégrine pour aller an Albanie, il vous évite de faire le grand tour du lac Skhodra.
- A l'Est, depuis la Macédoine : 2 postes frontière au Nord (près de Lin) et au Sud du lac d'Ohrid (route de Pogradec). Tous les deux ouverts.
- Au sud : 4 postes frontières : ) deux classiques et connus : route Ioannina (grèce) - Gjirokastra (Albanie) et route Korça - Kastoria ; ) deux autres presque inconnus : Sagadia (grèce ) - Konispol (albanie) au sud, très pratique car reliant directement igoumenitsa en grèce (ferry boat) à Saranda en albanie. Ce poste frontière est moderne et récent. Il n'est pas bien indiqué côté grec (suivre "Sagadia"). Bonne route côté grec. Peu de fréquentation. Bâtiments neufs côté albanais mais pas encore utilisés (toujours préfabriqués en août 2010) mais cela ne saurai tarder car ils sont neufs, excellente route côté albanais puis piste puis plus de panneaux puis pistes...en fait la route n'est pas finie, elle est en travaux ! Dans un ou deux ans cela sera impécable. En attendant c'est faisable mais délicat pour la voiture. ; dernier poste frontière, sur aucune carte mais visible sur googlearth !!! : près de Leskovik, dans le sud-est, il permet apres de rejoindre Ioannina en Grèce. Je le déconseille en ce moment puisque la route côté albanais est en travaux.
Quel est l'état des routes albanaise en 2010 ?
Cette question est cruciale pour qui voyage avec son propre véhicule si ce n'est pas un 4x4. Depuis les années 2000, l'Albanie s'est lancée dans l'agrandissement et la modernisation de tout son réseau routier principal. C'est une bonne chose pour les Albanais et pour nous ! En fait, les routes goudronnées existaient mais étaient étroites et en mauvais état. On procède ainsi pour les moderniser : on élargi la chaussée, on retire le goudron ancien puis on en met du neuf. Sauf qu'il ne faut pas arriver entre les 2e et 3e phase car on fait alors de la piste rocailleuse et poussièreuse ! Les travaux ne sont jamais indiqués, on IGNORE combien de km de pistes on va se payer ! On espère 1 ou 2 km, c'est parfois 10 ou 20 km !!! En 2006, j'avais déjà fait 15 km comme ça, c'était horrible (entre Fushe Kruje et l'autoroute Durres-Tirana). En 2007, aucun problème. Cette année, on a de nouveau connu cela, et en arrivant au pays ! A tel point que cela a donné une image mauvaise et tronquée de la réalité actuelle du réseau albanais. En fait on a pas eu de chance du tout, ce fut la seule fois du séjour ! Le sud a longtemps été délaissé, enfin on s'occupent des routes entre saranda et la grèce, mais en attendant, ce sont souvent des mauvaises pistes en travaux. Je pense que d'ici 1 ou 2 ans cela devrait être terminé.
En août 2010, voici l'état des routes albanaise où j'ai pu rouler : 1)Bonnes voire excellentes: - Skodra-Fushé Kruja : TB (jusqu'à l'autoroute durres-tirana, travaux finis d'apres un temoignage) - Durres-Tirana : TB autoroute - Durres-Lushnja : TB autoroute au moins pour sa partie sud jusqu'à Rroghozina, sans doute 100% d'autoroute, elle continuerait aussi vers Fier. - Fushe Kruje - Kruje : route petite mais bonne en 2007 - Rroghozina - Pequin - Elbassan - frontière Macédoine : TB (axe Ouest-Est) - Frontière Macédoine (près de Lin) - Pogradec (longe le lac d'Ohrid) : des travaux, finis d'après des témoignages de Français, donc TB route - Pogradec-Korça : 5 km moyens puis TB route - Korça - frontière grecque : TB - Saranda-orikum (route riviera albanaise) : TB route toute neuve, avec même des lignes de rives (parfois) et des places de parking ! - Orikum -Vlora - Fier : route goudronnée ancienne, assez étroite : moyenne, pas de nids de poule mais chaussée parfois cabossée. Elle sera sans doute bientot refaite, donc futurs travaux donc futures pistes. - Route frontière grecque - Gjirokastra : TB, toute neuve, continue ainsi jusqu'à Tepelena. - Saranda - Mesopotam -Gjirokastra : bonne route de montagne. Des travaux prévus (d'après des panneaux), on se demande pourquoi !
Les routes mauvaises voire pourries !
- Konispol - Saranda : venant du sud, d'abord 5-6 km excellents (route neuve) puis piste, celle-ci de divise (on n'a même pas vu où !!!), un tronçon par vers l'ouest et Butrint, aucun panneau, il parait que cette piste est moins mauvaise que celle qu'on a prise, qui en fait part plus vers le nord pour rejoindre Saranda, c'est le prolongement naturel de la tres belle route, on l'a donc suivi. Et bien non ! Dans un hameau, à un moment, il falait tourner à gauche, sauf que je n'ai jamais vu d'intersections, juste des départs de chemins ! C'était l'un d'eux. Sur la piste qu'on a pris, les cailloux heurtaient le dessous de la voiture, la poussière a recouvert la voiture, on s'est demandé à plusieurs reprises si on passait ! Deux autres véhicules me suivaient, ils n'ont même pas essayé de me doubler alors que je faisais du 7-8 km / h !!! On a pas pu éviter tous les trous et les nids de poule. Le dessous de ma voiture a heurté le sol deux fois !!! Tu parles d'une arrivée en albanie. Et dire que par la suite on ne verra presque que des bonnes routes.
- Saranda-Butrint. En travaux. 8 km de pistes, puis alternance superbe route - pistes, parfois certaines en pente. Sur la fin, route goudronnée ancienne étroite mais correcte. Au sud de Butrint, après le bac, panneaux indiquant même la frontière ! et route goudronnée ancienne mais visiblement bonne ! C'est celle qu'on avait rechercher, dans l'autre sens, en arrivant en Albanie !!! Pour vous rendre à Butrint, faites comme nous, prenez le bus ! (200 leks à 2 l'aller)
- Route Tepelene - Fier : en travaux, d'après un albanais
- Route du sud-est : Korça - Leskovik : en travaux, très difficile, d'après un albanais.
- Route Korça - Voskopoje : goudronnée mais assez mauvaise. Les témoignages et le guide disaient "bonne route" ! Tu parles ! La route a été élargie mais en raclant le sol ! ce qui reste de la chaussée doit remonter à 30 ou 40 ans ! La route est déformée, nids de poule, bosses...Sur au moins 10km, c'est à partir de là qu'on a fait demi-tour.
- Route Fier - Berat : goudronnée...en 1970 ? Chaussée déformée, quelques nids de poule et même un passage à guet ! (en fait une ligne de nids de poule remplis d'eau impossibles à éviter, c'est là aussi que ma voiture a frotté le sol). Cela reste faisable, mais il faut être très vigilant. Ou avoir un 4x4
- Route Berat - Lushnja : ressemble à la précédente mais en moins mauvaise, moins de nids de poule, pas de passage à guet mais sur un pont des protubérances de goudron de 20 cm !!!
3) Bilan
Le bilan est donc largement positif, on a dû avoir 85 % de très bonnes routes. Malheureusement, la piste (route en travaux) ça vous marque (et ça marque la voiture), je préfère encore la route d'époque communiste, un nid de poule ça s'évite, ça devient presque un jeu. D'ici à peut-être 5 ans, je pense que toutes les routes principales d'albanie seront excellentes.
En attendant, il est possible de faire un périple an albanie en utilisant uniquement des routes bonnes ou excellentes, par exemple : - Igoumenitsa puis Ioannina en Grèce, Gjirokastra, Saranda, Rivera albanaise, Vlora, Rroghozina, Elbassan, Porgradec, Korça, Grèce . - Ou bien depuis le Monténégro (attention, route frontière-Skodra très moyenne en 2007, peut etre refaite depuis) : skkodra, lezhe, kruje, tirana, durres, Rrogozina puis jusqu' à Saranda puis Gjirokastra puis Grèce ou bien vers l'Est (même itinéraire que le précédent).
Donc oui, on peut visiter l'Albanie sans rencontrer un seul nid de poule, il faut juste pour cela bien se renseigner auparavant. Les trajets que j'ai évoqués peuvent être faits en Ferrari, c'est pour dire ! (sauf feonrière monténégro- skhodra s'il n'y a pas eu de travaux).
Il y a du tourisme en Albanie ?
Oui !!! Contrairement à ce qui est dit parfois, la Riviera albanaise (littoral Sud-Ouest) et une partie des côtes sont touristiques. Comme partout, les gens vont à la plage l'été. Mais il s'agit à 95% de touristes albanais !!! Certaines plages sont très fréquentées, surtout les plages urbaines (Saranda, Durres, Vlora...), bien sûr. Par contre, si la plage est éloignée d'une grosse ville ou inaccessible par la route (la piste!), il y a peu ou pas de touristes.
Toutefois, lorsque l'on visite l'intérieur du pays, comme par enchantement, il n'y a presque plus de touristes !!! (comme partout l'été ?).
Et les touristes occidentaux ? En Albanie, vous verrez de nombreux véhicules véhicules immatriculés à l'étranger. Il s'agit en fait d'Albanais immigrés qui reviennent au pays pour les vacances, voir pour se réinstaller. L'auteur du Petit Futé a cru que les nombreuses plaques italiennes étaient des touristes italiens ! La blague...C'est bizarre, mais toutes les personnes qui étaient dans des véhicules "italiens" ressemblaient à des Albanais et ne se distinguaient absolument pas des autochtones.
En fait, j'ai observé des milliers de plaques italiennes et grecques : ce sont bien des Albanais immigrés rentrant au pays. J'ai eu la surprise aussi de voir une centaine de plaques britannique ! Ce sont des touristes anglais venant de Corfou d'après le petit futé. Sauf que j'ai bien observé les occupant de ces véhicules et ce sont bien des albanais ! Le nombre même de véhicule le prouve. D'ailleurs, j'ai même vu 3 plaques canadiennes et une dizaine de plaques américaines, même une se l'ile des Caraibes de Sainte-Lucie. Ce sont des touristes en mal d'aventure qui viennent jusqu'en Albanie ??? Naturellement, il s'agit d'immigrés albanais de nouveau.
Et les "vrais" touristes occidentaux ? Il y en a, plus qu'en 2006 et 2007, mais ils restent peu nombreux. J'ai quand même croisé environ 10 campings-car, tous italiens, et une petite dizaine de touristes français (2 Français avec une 2CV ; une famille de 5 en espace, ils sont tombés en panne les pauvres ; 3 jeunes autostoppeurs, 2 couples avec leur propre véhicule...une quinzaine en tout. Les plus jeunes en sac à dos, les plus agés avec leur véhicule personnel, comme par hasard...).
Il y a donc beaucoup de touristes albanais sur la côte, mais très peu vers l'intérieur, où vous rencontrerez plutôt quelques occidentaux isolés. C'est à Berat que j'ai croisé le plus de Français.
Et l'insécurité ???
En 1997 ou en 1999, l'Albanie, pour certaines régions tout au moins, était en état d'insurrection. C'était dangereux. En 1944, au mois d'août, il était aussi dangereux de se promener dans les rues de Paris. Mais dans les deux cas, c'est du passé !
En 2010, il n'y a pas plus de risque en Albanie que dans peut-être 150 pays à travers le monde. Peut-être a Norvège ou la Suède sont-elles plus sures.
Niveau vols, agression, etc., non seulement ce n'est pas arrivé, mais on a jamais eu la moindre crainte. Puisqu'il y a peu de touristes occidentaux, il n'y a pas de vol organisé à l'encontre des touristes, contrairement à l'Italie (zones touristiques) par exemple, ou dans les RERB qui vous mène à Paris à l'aéroport de Rossy. Cependant, on a tout de même pris nos précautions, on ne laissait rien trainer de recherché dans le véhicule, on se baignait l'un après l'autre..Avec ces précautions de base, on a pas eu la moindre crainte.
Les Albanais, même au volant, ne sont pas agressifs.
Quant aux policiers, ils arrêtent plein d'Albanais mais on a jamais eu cet honneur, dommage j'aurais bien aimé discuter ! Visiblement, les policiers voulant escroquer les touristes occidentaux c'est fini, ou alors on a eu beaucoup de chance. On a vu un radar entre Pogradec et Korça et 4 entre Skhodra et Tirana en 2007.
Comment conduisent les Albanais ?
Le seul problème, niveau sécurité, c'est la conduite des Albanais : comme tout bon peuple balkanique (les Monténégrins étant les pires), le code de la route n'est pas appliqué. On double n'importe où (côte, virage, ligne continue) et en prenant son temps, sans se rabattre vraiment parfois ! Par contre, lorsqu'ils vous doublent, ils ne font jamais de queue de poisson, ils prennent d'énormes distances de sécurité. Seuls les feux sont respectés, et encore (ceci dit à paris, je vos tous les jours des types ou des femmes griller volontairement les feux, mais à Paris le code de la route des provinces n'est pas appliqué).
En 2006, surpris, je m'étais énervé devant cette manière de conduire, d'autant plus que j'avais assisté à deux accidents. En 2010, prévenu, j'ai conduis tranquillement, lentement, en anticipant les dépassements et les problèmes de chaussée : je n'ai pas eu le moindre soucis. Mieux, je n'ai même pas eu peur une seule fois alors ça m'arrive presque tous les jours en allant au boulot en banlieue parisienne, des demeurés du volant forçant la priorité ou me faisant des queues de poisson.
Attention aux priorités à droite, elles ne sont pas respectées, c'est la route principale qui prime ou le premier véhicule à prendre l'initiative qui passe. A plusieurs reprises j'ai fait des signes pour me faire comprendre. Dans ce cas là, les Albanais ne forcent pas, ils ne s'énervent pas. Le klaxon ne sert qu'à signaler à un véhicule qu'on le double, ce n'est pas pour vous embêter mais pour vous prévenir.
Les Albanais ne roulent pas très vite, même sur d'excellents routes. Sur les pistes, certains roulent assez vite, ils n'ont pas peur d'abîmer leurs véhicules.
Dans ce domaine aussi, les Albanais progressent : j'ai vu un certain nombre de voitures d'auto-école, le clignotant sert de plus en plus...
Quel est le coup de la vie en Albanie ?
Le coup de la vie est bon marché. A l'exception des carburants (1,1 euro le gazole et autant pour l'essence) et des hôtels (on a payé entre 18 et 40 euros la ch. double, c'est bien plus cher sur la côte, bien sûr, sachant que toutes étaient propres et bien équipées). On a ris un taxi pour 3h, on a payé environ 15euros, on a pas voulu négocier.
Dans les markets, les bars, les patisseries, les boulangeries, le bus, c'est bon marché. Exemples (1 euro = 135 leks) : 1 Borek à 50 leks, 1 bouteille d'eau à 50 leks, 1 bouteille d'eau + 1 glace = 100 leks , 1 glace à 70 leks ; 1 pain 20 leks ; 2 boissons dans un bar branché 300 leks à 2 ; visite site antique Orikum 200 leks à deux ; 1 plat de spaghettis 300 leks, etc. Je relie mon carnet de voyage pour vous écrire tout cela. Bien entendu, c'est encore moins cher qu'on on s'éloigne des lieux touristiques du littoral.
Quels lieux a-t-on aimé en Albanie ?
1) A ne surtout pas manquer, exceptionnels : - Le site archéologique de Butrint . Site naturel exceptionnel : delta fluvial et marécageux entouré de montagnes, végétation méditerranéenne, site antique entouré par le mer à 80%, acropole sur une hauteur en plein centre. De plus, ce n'est pas le genre de site antique avec des vestiges ne dépassant pas 10 cm de hauteur. De nombreux monuments ont été bien préservés : théâtre grec avec nombreuses inscriptions antiques bien visibles sur un côté ; église paléochrétienne des années 400 dont les murs sont tous conservés, monuments romains, baptistère avec magnifique mosaique (malheureusement recouverte pour protection), fragments d'enceinte de l'époque illyrienne à venise, en passant par les grecs (pierres colossales) et s'élevant parfois sur une dizaine de mètre de hauteur, comportant deux portes impresionnantes, etc. J'ai même trouvé par terre une monnaie d'argent de VENISE de 1396 environ !!! De plus, le site est couvert d'arbre, donnant du charme et de l'ombre !
- Le vieux village de Qeparo, abandonné dans une montagne qui domine la mer. Une découverte. Ce village n'est pas mentionné par le Petit futé, bizarrement. Un témoignage d'un camping-cariste en avait parlé. Le village moderne de Qeparo est en bas, le long de la route. Il faut prendre une petite route (panneau dans le sens nord-sud, pas dans l'autre !) en béton qui grimpe et serpente dans la montagne. Vue la température (40 °c), on a demandé à un albanais de faire le taxi. On est redescendu à pied. Qu'y a-t-il à voir à Qeparo ? C'est un village albanais montagnard et méditerranéen quasiemment abandonné. Une centaine d'habitations blanches s'entassent en haut d'une petite montagne. Les façades sont blanchies à la chaux, le pavage est constitué de gros pavés. Les habitations sont parfois en ruine, souvent à l'abandon. Ici pullulent les figuiers, la vigne plus ou moins sauvage, les lauriers-roses et toutes sortes de fleurs. La vue sur la mer est magnifique. De l'autre côté, la montagne continue, vers des petites chapelles perdues sur des pitons et vers...un petit château-fort sorti de nul part et qui invite à la randonnée. Malheureusement, il fait trop chaud pour cela ! Il nous fallait quitter ce lieu enchanteur où nous avons croisé 5 ou 6 albanais, un âne et 3 chiens...Qeparo vaut 10 fois le vieux Dhermi.
- La ville historique ottomane de Berat . Que c'est difficile de parvenir à Berat, toutes les routes sont difficiles ! Mais Berat se mérite. C'est un de nos trois coups de coeur albanais. La vile est classée par l'Unesco (je l'ai appris sur place, les habitants en sont fier) et le mérite amplement. Berat, c'est en fait trois villes anciennes en une. Je ne parle pas de la ville moderne, que nous n'avons pas visité. Trois centres historiques : Gorica, le quartier "chrétien", sur l'autre rive, Mangalem, le quartier "musulman", et la Citadelle, en hauteur, très vaste, entourée d'un puissant rempart. A Berat, il faut se promener dans ce dédale de ruelles parfois étroites et dominées par des hautes habitations traditionnelles aux murs blanchis. Vignes et figuiers sont également très présents. La ville a été classée dès l'époque communiste, en 1961. Ces trois quartiers historiques sont donc bien préservés et ont tous de l'intérêt. Dommage que les mosquées aient été fermées. On a pu visiter une église à Gorica, c'était la fin d'un mariage. On a dormi à l'hôtel Mangalemi, que je recommande fortement. Il est installé dans une demeure ottomane très bien restaurée, quel charme ! Peu de touristes albanais à Berat, mais on a quand même croisé 9 Français ! Un espace III immatriculé "35" escaladant une pente pavée de 30%, ça se remarque, comme une 2CV jaune et verte immatriculée également dans l'Ile et Vilaine. Je crois que tous les touristes occidentaux se sont concentré dans notre hôtel !
2) On a aimé : - Gjirokastra : ville ottomane classée au patrimoine mondial de l'Unesco. La citadelle est très intéressante et bien conservée (superbes vues, musée militaire avec canons fascistes capturés en 1944 exposés comme trophets...). Le reste de la ville ottomane (maisons hautes au murs blancs et aux toits gris) est séparée par un ravin tout en grimpant le long de la montagne. On a pas pu approfondir notre visite mais ce qu'on en a vu est joli.
- Orikum : site archéologique assez pauvre (les fouilles sont récentes et limitées) mais situé dans un très beau cadre naturel méditerranéen et surtout au coeur d'une ancienne base militaire encore active ! En fait ce site se visite légalement, il suffit d'aller à l'entrée de la base, de dire que l'on souhaite visiter le site archéologique d'Orikum (où Jules César avec mouiller sa flotte de guerre), un officier anglohone appelle alors un guide qui arrive et on forme alors un convois de véhicules de tourisme qui traverse une zone militaire à l'abandon avant d'atteindre le site même. On aperçoit nombre de bâtiments militaire en ruine, des bunkers (comme partout en Albanie), des obstacles anti-débarquement, des canons de DCA et des mines marines rouillés entassés...Mais aussi un drapeau de l'Otan et des soldats à l'entrainement. Le tout dans un très beau site possédant de nombreux figuiers ! Et on peut prendre des photos et déguster les figues !
- Lin : village typique localisé sur le lac d'Ohrid, près de la frontière macédonienne. Il s'étire le long du rivage, au pied d'une colline rocheuse. Une ruelle le traverse. Des ruelles perpendiculaires se dirigent vers le lac. Nombreuses habitations traditionnelles, même des granges hors d'âge et des poules et des vaches qui gambadent. La ruelle centrale a un revêtement tout neuf. Hôtel en construction. On y a croisé un mini bus de touristes italiens. La population a l'air particulièrement pauvre. On se croirait dan l'Albanie des années 1960.
3) Intéressants - Blue eye (Est de Saranda): source d'eau d'un très beau bleu entourée d'arbres géants, ancien lieu de détente des apparatchiks communistes. Enfin un peu d'ombre et de fraicheur !!! - Porto Palermo : petite baie abritant une forteresse d'ali pasha (gouverneur ottoman indépendant, vers 1800) en TB état et une ancienne base militaire...soviétique ! Les bâtiments sont délabrés, des canons de DCA rouillés entassés (comme à Orikum). Mais à l'entrée du tunnel à sous-marin, des vedettes de la marine albanaise montent la garde. Que suiveillent-elles dans cette base désafectée ? Des sous-marins américains ? En tout cas les Albanais adorent les USA. J'ai dû voir des dizaines de drapeaux US flotter un peu partout. Bar-restaurant près de la forteresse. C'est ici qu'on croisé une famille française en voiture et 3 jeunes routards français un peu perdus. - Dhermi (vieux village, nettement moins intéressant et joli que la perle Qeparo), - Vlora (statues communistes, mosquée ottomane), - Elbassan (muraille, ville cise à l'intérieur avec venelles aux maisons traditionnelles, mosquée et église.. - Korça (Belle et grande cathédrale orthodoxe toute neuve de 1992, vieille ville assez vaste avec ses bâtiments ottomans et ses ruelles préservées, pas de rafistolage touristique ici, comme à Qeparo. - Saranda : le Petit futé n'a pas aimé. Pourtant la promenade, toute neuve, ces façades modernes et multicolores, les quelques vestiges du passé, tout cela a un certain charme. Ne ratez pas la "bulle" de l'office du tourisme, les pieds dans l'eau.
4) Plutôt décevants : - Site antique d'Apollonia. Belle route, bien indiqué, très beau cadre (grosse colline ponctuée de bunkers dominant une vaste plaine littorale). Mais les fouilles semblent à peine avoir commencé. La ville antique était géante, mais seuls 5% du site semblent fouillée. Petit théâtre, fameux monuments de Agonothètes (sorte de temple, entièrement remonté), pas grand chose d'autre à se mettre sous la dent. Malheureusement Apollonia a été rasé. Il n'en reste pas grand chose, et à défaut de fouilles étendues futures, le site ne vaut pas vraiment le coup.
- Mesopotam. Monastère orthodoxe situé près de Saranda. Pas indiqué du tout ! Il n'est même pas situé dans le village de Mesopotam ! On l'a quand même trouvé sauf que pour y accéder, il faut emprunter un chemin défoncé. On revenait de Gjirokastra, c'était trop pour nous, on a abandonné. De toute façon, l'église byzantine du monastère était fermée !
- Voskopoje . Le problème est à peu près le même. En août 2010, la route était toujours aussi mauvaise. Après 10 KM à être secoués et à éviter les nids de poule, on a rebroussé chemin.
- Himara. C'est une station balnéaire avec une plage, c'est tout. Peu d'hôtels et ils sont complets (il faut réserver !!!).
- Dans l'ensemble de l'Albanie : malheureusement, nombre de mosquées, d'églises et de monastères sont fermés à clés, un peut partout dans le pays. Il faut avoir la chance de tomber dessus au moment de leur ouverture ponctuelle pour les visiter (culte, mariage...).
Voyager en Albanie en 2010, quel bilan ?
De ce voyage, et des autres, je peux tirer plusieurs remarques :
1) La pollution visible est devenu le problème No 1 pour le touriste. Les décharges sauvages sont nombreuses, le long des routes et des chemins. On balance son sac plastique ou sa bouteille en plastique n'importe où. A Saranda, l'hôtel de luxe Butrinti a une plage privée. Pour y accéder, on passe à la droite d'une petite décharge qui se trouve dans le secteur allouée à l'hôtel : même un hôtel de luxe tolère cela ! A Berat, j'ai vu un habitant de la citadelle balancer un sac poubelle par-dessus la muraille. je suis aller voir : une décharge énorme se trouvait au pied du mur ! Alors que Berat est classé à l'Unesco !!! Heureusement, comme l'albanie est ouverte récemment à le société de consommation, il n'y pas tant de décharge que cela. De plus, des progrès sont effectués : j'ai vu 4 camion poubelles à Saranda, un autre dans une autre ville, à Berat (Mangalem) et à Elbassan les habitants attachent leurs sacs poubelles au murs : je suppose donc que quelqu'un vient les ramasser. Le problème n'est pas catastrophique, mais il est tout de même préoccupant pour un pays qui rêve d'Europe.
2) Les routes étaient mon premier problème en 2006. Ce n'est plus le cas, l'albanie fait des progrès très rapides dans ce domaine même si, vue d'où elle part, il reste encre du travail, ma pauvre voiture l'a constaté à plusieurs reprises.
3) La société de conso' fonctionne très bien : gros 4x4 vitres tintées, stations service toutes neuves omniprésentes, pubs omniprésentes et géantes (notamment aux frontières) pour Heineken ou vodaphone ou pour une banque, téléphones portables, écrans plats, cybercafés, revues type Gala ou Choc sur les serviettes de plages, Coca cola bien sûr mais pas encore de Mc Do ! Ce n'est pas un hasard sur le Crédit agricole et la société générale s'y sont implantées (leurs agences se font face à Saranda).
4) Le tourisme se développe : bétonnisation des alentours de Saranda et de Ksamil, notamment, construction d'appartements et d'hôtels. Mais attention au constructions sans permis ! On en a vu une dizaine de détruite à Ksamil et à Vlora. Ce qui est bizarre, c'est que celle d'à côté est toujours là. En tout cas je ne suis pas sur que sur le littoral français on soit aussi respectueux de la loi, dans le sud en particulier. Autre aspect de ce développement du tourisme, positif lui, l'abondance des panneaux indiquant les curiosités à visiter. On en trouve partout, pour n'importe quoi parfois, même dans les endroits les plus perdus, sur le côté d'une piste par exemple. Les panneaux indiquant les destinations sont aussi très fréquents, mais parfois absents là où il faut ! (Konispol - saranda). L'albanie a beaucoup progessé dans ce domaine. Des office de tourismes apparaissent mais ne servent pas toujours à grand chose : soit elles n'ont pas de docs (Korça), soit tout est payant (Saranda).
5) Les albanais sont, dans leur majorité, ouverts, disponibles pour vous aider et souvent sympathiques. Un seul bémol, on a visité des marchés où on ne trouvait que des albanais, à Elbassan et Korça, tout le monde nous regardais bizarrement, comme des extra terrestres, à croire qu'on était revenu à l'époque communiste, de la méfiance vis à vis des étrangers. Un type a même eu des paroles visiblement hostiles à notre égard, mais ça s'est vite calmé.
6) J'ai appris que le Sud de l'Albanie, je vais me faire plein d'amis, est une sorte de prolongement de la Grèce. On nous dit que l'albanie est majoritairement musulmane. C'est sans doute le cas au centre (?) et au nord du pays. Mais au sud de la ligne Fier-Pogradec, j'ai trouvé peu de mosquées, énormément d'églises et de monastères orthodoxes, régulièrement tous neufs (alors que les rares mosquées remontent souvent au...XVe siècle ! donc du temps de la conquête ottomane). Les gens ont des noms grecs albanisés, les panneaux (Gjirokastra) sont doubles, avec traduction grecque. Un albanais travaillant en Grèce m'a dit qu'à Borsh il y a 40 églises. Les immatriculations grecques sont presque aussi nombreuses que les albanaises ! En fait, les liens sont très forts entre cette région et la grèce : religion, commerce, immigration. D'où des problèmes de nationalisme. Cette région fut occupée par la grèce à plusieurs reprises dans la première moitié du 20e siècle. Pendant notre séjour, un assassinat a été perpétré pour des raisons politiques à Himare. Bref, vue les petites croix qui pendant très souvent autour des coups, il semble que nombre d'albanais du sud ne se sentent peut etre pas totalement albanais. A Elbassan, où je suis allé voir la mosquée, c'était le début du ramadan. Il y avait une dizaine de personnes, dont quelques "barbus". Rien à voir avec la mosquée de clamart, en région parisienne, qui se trouvait à une centaine de mètres de mon ancien appartement. La ferveur religieuse musulmane est beaucoup plus forte en france, dans les banlieues, qu'en Albanie. Ce n'est pas un islam rigoriste, que les albanais pratiquent. Et visiblement ils s'entendent assez biens avec les albanais orthodoxes.
Voilà, c'est fini ! Si j'ai oublié d'aborder un thème qui vous intéresse, dites-le moi, je complèterai ce récit.
Je vous remercie de m'avoir lu jusqu'ici ! 🙂
A suivre : les photos !!!! (sur mes 2500, j'en ai quelques une d'intéressantes !)