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Meilleur moment de la vie pour un tour du monde? English translation pending
by Mgen · 2007-09-13 · 14 replies
un ami et moi discutons sur l'idée de faire un tour du monde. Nous avons déjà pas mal voyagé, et sommes d accord sur un point: c'est une chose à accomplir seul...Mais une question reste sans réponse: quel est le meilleure moment de la vie pour le réaliser ? Cette question nous est venue à partir de l'idée qu'un retour après un tour du monde doit être vraiment difficile : se réadapter à la vie de son pays, se réinstaller et se poser pour poursuivre sa vie...A chaque retour de voyage la réacclimatation nous est difficile, alors on se pose cette question !!! Tous les points de vue sont les bienvenus ! Merci !
Un yaourt en Thaïlande! English translation pending
by Geob · 2007-08-21 · 52 replies
En 1983, je ne me souviens pas d'avoir vu des produits laitiers dans les magasins de Thailande. En revanche, cela fait très longtemps que l'on voit les petites bouteilles "yakut". Au début, je pensais que c'était destiné aux bébés, un lait spécial en quelque sorte, et il aura fallu que cela soit en vente à Paris, et que le l.caséi soit à la mode, ainsi que les autres probiotiques, pour que j'en teste l'utilité et l'éfficacité - si vous réussissait l'exploit d'attraper la "turista" en Thailande, essayez "yakut", ou "betegen" qui supplante de plus en plus "yakut".

Oui, il ya plus de vingt ans, on ne voyait pas la trace d'un yaourt ou d'un litre de lait en Thailande, et autres pays d'asie. Mais la globalisation de l'économie, petit à petit, impose une consommation à des populations qui avaient vécu jusque là sans problèmes, tout en ignorant et en prouvant par là même l'inutilité d'ingurgiter des produits laitiers. En effet, le calcium se trouve dans certains fruits, des légumes, et les poisssons ; à ce que je sache, les asiatiques ne sont pas réputés pour souffrir d'ostéoporose, alors qu'elle est très présente dans les pays où il y a une forte consommation de lait.

Des nutritionnistes publient des livres où ils démontrent les inconvéniants à consommer du lait. "Le lait de vache, c'est bon pour les veaux !", affirment-ils. On évoque jamais leurs bouquins pour une raison très simple : le lobby du lait est puissant et efficace... maintenant, même les japonais mangent des yaourts ! Comment inciter à consommer un produit dont on n'a pas besoin ? Facile : la publicité invente et insiste sur une valeur différentielle. ( Baudrillard, "la société de consommation") D'ailleurs, dans les rayons de nos supermarchés, nous avons bien constaté à quel point le rayon des produits laitiers s'est étoffé et surtout coloré... ah les pots en couleurs, ils sont bien envahissants, du coup on a du mal à trouver des yaourts natures, sans sucres et sans probiotiques ajoutés (quelle bataille entre les marques!)

Si vous allez en Thailande pour la 1ere fois, vous trouverez facilement votre yaourt quotidien, dans les seven/eleven, ou similaires, et les supermarchés. Vous trouverez même vos eaux minérales favorites !

Pour l'instant la Thailande échappe, à priori, aux messages du genre "ne mangez pas trop sucré, trop gras, trop salé", "bougez faites du sport", "ne fumez pas", "ne buvez pas", "manger cinq légumes et fruits par jour", bref, pour l'instant, c'est une société qui n'est pas encore, semble-t-il, infantilisé.

J'ai oublié le titre du film de John Carpenter, peut-être "l'invasion de los angeles"?, où l'on voit le héros chausser des lunettes de soleil spéciales, et découvrir des messages subliminaux genre : "faites des enfants", "trravaillez plus", "dites toujours oui à vos supérieurs". Les martiens, infiltrés dans la société, prépare ces pauvres terriens à la déroute totale. Mais... mais... non C'EST PAS POSSIBLE 😮

A SECOURS !!!! ILS SONT REVENUS !!!!
Bilan de notre voyage au Pérou (juillet 2007) English translation pending
by Paucar · 2007-07-19 · 23 replies
Hello,

Ca fait maintenant 4 jours que nous sommes rentres du Perou! En 3 semaines nous avons visite Lima - Paracas - Nasca - Arequipa (Canon del Colca) - Puno (Lac Titicaca) - Cusco (Vallee Sacree, Machu Picchu, Inca Trail) - Lima

Ce fut un voyage en tous points fantastique! (Enfin presque...)

Positif:

C'est la premiere fois que je voyage dans un pays ou les gens sont aussi sympas (je suis sure qu'il y en a d'autres mais je ne les ai pas encore visite!). Les peruviens sont accueillants, extremement serviables. J'avais reserve une matinee de rafting a Arequipa et j'avais besoin de sandales. La femme de l'agence nous a accompagne a travers tout Arequipa pour me trouver une paire! Et c'est loin d'etre le seul exemple!!

Je n'avais pas imagine que la cote Pacifique sud etait a ce point desertique (quand vous allez au Perou en saison seche prenez un bon tube de creme et votre stick a levre!!)

Faire l'Inca Trail a ete une super experience! Pendant 4 jours, j'ai porte sans raler mon sac a dos de 7 kg contrairement a certains qui ont fait appel a des porteurs!! Et surtout bravo aux porteurs et a leur immense courage. Les conditions sont rudes. Ils sont censes porter 20 kg max (c deja beaucoup) mais mon copain a soupese le sac d'un des porteurs et c t bien plus!!!! Pendant le trek vous mangerez super bien. Ils se mettent en quatre pour vous faire de bons petits plats. Tous les jours c differents et avec des produits frais! Nous avons traverse a 2 reprises la jungle. C'etait magnifique!

Les bus... ils pourraient aussi etre dans le negatif car nous avons eu de sacrees experiences mais nous sommes de maniere general assez satisfait. A quand en France des transports que l'on peut prendre a n'importe qu'elle moment sans reservation, a prix fixe. Tu es a Lima et tu veux aller a Paracas? Pas de probleme! Tu vas a la station de bus. Tu achetes ton ticket et 10 min apres tu es sur la route! C'est aussi bien que d'avoir une voiture! Pour les points negatives je suis un peu mauvaise car ce n'etait pas reellement de leur faute. Nous etions au Perou juste au moment des greves des profs (ca me rappele quelque chose...) et des mineurs. Nous sommes restes bloques entre Puno et Cusco au milieu de la pampa pendant toute une nuit sans vraiment savoir ce qui se passait. Nous voyons des feux et entendions des cris de protestations. Le ledemain matin nous avons deserte le bus et decider de traverser la barricade pour rejoindre des bus continuaient vers Cusco. Meme histoire un peu plus tard entre Cusco et Urubamba. Nous avons ete pris dans une manifestation de profs.

Negatif:

Si vous n'avez pas beaucoup de temps vous pouvez franchement vous passer de Puno et du lac Titicaca. C'est un peu Disneyland et c pas extraordinaire!

La nourriture au Perou ne casse pas franchement la barraque: pain (tres bons), soupes, riz, poulet sont des classiques! Mais attention je vous donne THE ADDRESS a ne manquer sous aucun pretexte si vous vous rendrez a Cusco. LA CICCIOLINA!!!! L'adresse est dans le Lonely Planet mais pas dans le guide du routard. C'est un resto de cuisine fusion peruvienne et francaise, espagnol, japonaise (bref beaucoup d'influences culinaires!). Si vous voulez une table il faut soit arriver tot (6.30 pm) ou reserver. Ct absolument delicieux et raffine pour $23 (vin, plat principal et desert). Nous avons goute et adore: filet d'alpaca (si vous devez en manger qu'une seule fois c'est la qu'il faut le commander) avec sauce moutarde/ tagliatelle avec sauce au vin blanc, poulet et ail caramelise/ boeuf a la sauce au gorgonzola et myrtilles et risotto au whisky!!!! Pour le desert: bananes caramelisees avec sauce au fruit de la passion et anis!! Rien que d'y repenser ca fait rever!

Voila un court bilan... trop court pour que ca soit representatif de tout notre sejour!

Si vous avez des questions n'hesitez pas a me contacter. Je me ferais un plaisir de vous donner l'adresse exacte de la Cicciolina!
Surpopulation et consommation d'énergie English translation pending
by Elsie · 2007-06-20 · 53 replies
Je pourrais aussi intituler ce poste : consequence de mon voyage aus Etats-Unis sur ma vision de voir le monde!! J'ai passe maintenant plusieurs mois, et suis toujours, dans la ville de Seattle : un port mondial donc une ville grandement implique dans les problemes internationaux, egalement tres liberaliste. Il m'a ete facile de receuillir de l'information sur ce qui se passe ici, de voir ce qui se passe dans les Etats plus conservatrices (comme l'Olkahoma ou j'ai passe un mois pres d'une base militaire). Entendre l'opinion des gens et lire sur differentes questions.

En gros, le monde fait face en ce moment meme a deux enormes problemes inter-relies : la surpopulation de la plantete (presentement autour de 6.5 billions, en continuelle augmentation) et les ressources energitiques (entre autre petrole et eau potable), qui elles, diminuent. Il est clair que dans les generations a venir, les ressources energitiques n'arriveront plus a satisfairent une societe hyper-consommatrice comme celle dans laquelle nous vivont. Beaucoup croient meme que NOTRE generation se vera oblige de changer sa maniere de consommer du au manque de ressources. Le "peak oil" et donc le declin des ressources petroliere est prevu d'ici 4 ans.

Troisieme gros probleme, le gouvernement (des etats-unis) ne veut pas voir a long terme. La seule et unique chose qui interesse le gouv. et ses administrateurs, c'est l'argent. Alors il investi toute son argent dans le court-terme pour s'enrichir, la guerre en Iraq en est le parfait exemple. Aucun effort et aucune somme d'argent considerables ne sont implantes dans la recherche sur les ressources viables et ecologiques.

Consequence a long terme : troisieme guerre mondiale ou les u.s. tenteront de s'approprier les ressources energitiques de la planete entiere (petrole et eau) et bien entendu, mega-crash economique.

Et ce qui est le plus interessant dans toute cette histoire, c'est la propagande mediatique qui essait de nous faire croire qu'il n'y a aucun probleme!! Que la guerre en Iraq est une guerre anti-terroriste et non une guerre de petrole!! Et des millions d'idiots croient encore a cette theorie!!! Que le rechauffement de la planete n'arrivera pas vraiment. On continu de nous gaver de pub pro-consommation. PERSONNE ne parle du sujet tres tabou de la surpopulation, mais bien sur dans (je ne sais pas, 30, 50, 100ans) les grandes puissances mondiale vont bombarder le 1/3 de la planete, tuer des millions voir billions de personnes pour pouvoir continuer de consommer les ressources comme bon leur semble.

Je m'adersse ici a des voyageurs qui voient le monde, et qui s'interesse a sa decouverte et son devellopement. Je serais curieuse de voir le point de vue de gens ailleurs dans le monde sur la question. Est-ce que la propagande mediatique est la meme en France??? Est-ce qu'ailleurs les gens voient plus clairement qu'ici ou l'inconscience est-elle d'ordre mondiale???
Malaisie: visites à Kuala Lumpur? English translation pending
by Croquechou · 2007-06-03 · 35 replies
afin c'est bon !!!! avions hotels réservés.... maintenant il faut préparer en gros les journées pendant le séjour donc on va commencer par demander les bons tuyaux aux connaisseurs. Nous avons deux fois 4 jours à Kuala Lumpur. SVP les endroits incontournables, les petits coins surprenants et sans oublier les bonnes adresses pour des bons re pas (du petit resto typique auxadresses plus "chics"). Si il y a des endroits à visiter dans les environs de KL à ne pas manquer ne pas hésiter. Pour se déplacer dans cette grande ville est-ce aussi facile qu'à Bangkok ou bien faut-il avoir son taxi pour plusieurs jours comme à Bali??? Merci pour les personnes qui connaissent les bons trucs et qui veulent bien les partager. laurence
Hôtel Bavaro Princess English translation pending
by Lolo1056 · 2007-05-06 · 10 replies
Bonjour J'aurais voulu savoir où en sont les réparations de l'hôtel suite à l'incendie de mars 2007 car je vais passer mes vacances dans 2 mois la bas. Merci d'avance
Martinique: l'essentiel en 7 jours English translation pending
by Nectarine · 2007-04-13 · 10 replies
Bonjour à tous,

je dois me rendre en Martinique en juin prochain avec mon conjoint (pression à son comble, ce sont nos premières vacances!!) 😉 J'ai eu l'occasion de parcourir les anciennes discutions concernant cette île, et à priori il y a des nombreuses choses à visiter... Je dois avouer que je m'y perds un peu!!! Nous souhaiterions visiter les sites essentiels et profiter un max étant donné que nous disposons que d'une semaine sur place... Selon vous, quels sont les sites les plus beaux et les visites à faire absolument?

Pour info, nous séjournerons dans un hôtel au Diamant et nous pensons prendre une voiture le loc sur la semaine.

Merci beaucoup pour vos réponses,

Nectarine.
Visites en Martinique? English translation pending
by Romainzou · 2007-03-23 · 3 replies
nous partons prochainement en martinique et nous aimerions connaitre les endroits a visiter, merci pour vos reponses
Voyage en Belgique au mois d'octobre English translation pending
by François34qc · 2007-03-06 · 9 replies
Bonjour je suis tout nouveaux sur ce forum, je suis bien content de l'avoir découvert, j'y ai pris beaucoup d'info sur les compagnies aériennes et plein d'autre chose. Moi et mon épouse partirons au mois d'octobre pour la belgique, la soeur de mon épouse y habite, c'est la première fois que nous y allons. Nous allons réservé nos billet d'avion sur internet(c'est la première fois que nous allons faire ça....un peut inquiet).La compagnie aérienne sera probablement zoom airline, bon prix.

MA belle soeur va nous organisé quelques visite, nous somment supposé aller dans les ardennes, nous aimerions aussi allez visité un peut la holland et l, allemagne, mais ont va voir avec le temp quond à car nour serons seulement 8 jours en europe, ma belle soeur habite la ville de mouscron.

Bien hâte d'allez visité cette partit de la planet.

François
Retour de la Thaïlande avec un bébé English translation pending
by Voirmonde · 2006-12-11 · 6 replies


Bonjour à tous, Je profite de ce message à la fois pour remercier tous les contributeurs de vf qui nous ont aidé directement ou indirectement dans la préparation d'un séjour dans ce pays et pour partager cette expérience avec d’autres qui pourraient trouver quelques réponses à leurs questions.

Nous sommes partis du 24 novembre au 10 décembre 2006 à 3 adultes + un bébé de 15 mois.



Le parcours :

- Bangkok : 3 jours, nuits au Bossotel (à côté du Shangri la) : bien placé pour le bateau et le skytrain. Hôtel tout à fait correct réservé à l’avance via Asiarooms, petit dej vraiment très bien. Nous avons visité le Wat po, palais royal, temple de marbre, maison Jim Thompson, Chinatown, Patpong by night et même le MBK...

Ayutthaya : en train 3e classe depuis Bangkok (15 Baths/pax, nous avons un peu souffert de la chaleur). A l’arrivée, on s’est laisser guider par un chauffeur de tuk-tuk prévenant qui nous a trouvé un hôtel correct climatisé et propre pour 500 Baths la double à côté du marché de nuit et qui nous a guidé tout l’après midi sur tous les sites principaux de la ville pour 450 Baths / 4 heures. Les sites sont assez éloignés les uns des autres et il vaut mieux être motorisé pour les contempler. Très sympa, y compris de nuit avec l’éclairage des monuments.

Ayutthaya



Sukhothai : en bus, 5H30 (216 Baths/pax). 2 nuits au Lotus Village (800 Baths pour la « maison familiale » en bois de teck, sur pilotis). Guest house vraiment charmante au milieu d’un jardin tropical : adresse tout à fait recommandable tout autant que le restau « Dream Café ». Visite du parc historique en vélo. Très très bel endroit, vaut bien d’y flâner une journée complète. Sukhothai



Direction et Lampang via Sri Satchanalai et Lampang Luang, en voiture avec chauffeur depuis Sukhothai pour 4000 Baths (quand même !) : Visite du parc historique de Sri Satchanalai, un peu moins étendu que Sukhothai : ça doit aussi être sympa à faire à vélo si on a plus de temps... Visite du temple de Lampang Louang : C’est le temple que nous avons préféré de tout notre voyage pour sa beauté et son ambiance. Nuit à Lampang, dans la tout à fait charmante guest house « Riverside Lodge » (chambre familiale pour 850 Baths). Le matin : visite de la ville à pieds et en calèche puis bus pour Chiang Mai (120 Baths/pax).

- Chiang Mai (2 nuits au Lai Thai guest house, 750 Baths la double : piscine, chambres un peu défraîchies et c’est un peu l’usine : on doit pouvoir facilement trouver mieux comme adresse. Visite de plusieurs temples en ville et du fameux Doï Suthep, du marché de nuit où pour l’anecdote nous avons dégusté de succulentes fraises... salées !!! Un peu galère avec la poussette mais plein de souvenirs à ramener, certaines pièces d’artisanat sont exceptionnelles de savoir faire (mais le savoir faire à un prix !).

- Vol Chiang Mai - Bangkok - Phuket avec AirAsia, installation pour 3 nuits dans une GH à Kamala Beach (Benjamin Resort, 1000 Baths la grande double sur la plage avec clim, terrasse...). Merci à Barbot de m’avoir conseillé cet endroit, tout à fait ce que l’on cherchait : belle plage, calme, sympa, ambiance familiale. Kamala n’a rien à voir avec Patong que les rabatteurs de l’aéroport nous conseillaient sans relâche. Toujours sur les conseils éclairés de Barbot, nous avons passé une super journée sur une des jonques « June Bhatra » pour explorer la baie Phan nga: 3000 Baths / pax que nous ne regrettons pas. Nous avons également pris des cours de cuisine pour mieux comprendre les produits et les saveurs de la cuisine Thaï : intéressant mais trop cher (2500 Baths): Il vaut certainement mieux prendre ce genre de cours ailleurs qu’à Phuket !!!

Croisière à bord du June Bahtra

La photo suivante montre la célèbre James Bond Island. C'est très joli, mais pour le calme, il faudra revenir à un autre moment

Ko Raya (ou Ko Racha Yai) : En speed boat depuis Chalong Pier (transfert depuis Kamala pour 550Baths/pax). L’île est superbe, l’eau cristalline... Nous avons bien appréciés nos 2 nuits à l’hôtel Ban Raya (Bungalow standard à 2900 Baths réservé par Internet). L’hôtel est dans une palmeraie / jardin tropical qui donne sur une jolie crique rocheuse. Le transfert des personnes et des bagages s’effectue en tracteur depuis l’autre côté de l’île où se trouve le débarcadère (Batok beach). L’hôtel vient de mettre en service une délicieuse piscine à débordement dans ce cadre idyllique. Siam beach à moins de 15 minutes de marche de l’hôtel est la plus belle et la plus grande plage de l’île. Le sable blanc y est d’une finesse extrême. Cette plage est restée étonnamment déserte durant notre court séjour : beauté et tranquillité.

Siam Beach Et comme les meilleures choses ont une fin, nous sommes rentrés tout bronzés à Marseille en enchaînant : speed boat, taxi et 3 avions (AirAsia et Lufthansa).

Infos concernant la Thaïlande avec un bébé : Pour le vol long courrier, Lufthansa nous a fourni un berceau pour le petit qui était accroché à la cloison devant nous. Les deux vols étant de nuit, il a dormi quasiment tout le voyage aussi bien à l’aller qu’au retour. En Thaïlande, notre fils a été l’objet de toutes les attentions, il a été photographié des dizaines de fois par les thaïlandais en compagnie de leur progéniture, il s’est endormi dans des bras inconnus dans un bus et dans un train, a goûté à des saveurs inconnues, s’est fait doucher et talquer dans une gargote d’old Sukhothai, s’est fait tâter et regarder les roubignolles par une grand mère qui voulait vérifier sa virilité, a eu une nouvelle dent, a fait une overdose de banane, il a attrapé une otite à cause de la clim qui lui soufflait dessus dans l’avion et a moins souffert du décalage horaire que nous. Heu-reux !!!

Pour l’intendance : On trouve facilement des couches (la marque Mamy poko est de bonne qualité, vendues par lots de 3 ou 4 couches suivant les tailles). On trouve difficilement des lingettes (on peut faire sans ou en amener !) et on n’a jamais vu de petits pots. Il a mangé à peu près comme nous, du riz blanc avec un peu de bouillon de soupe ou autre, omelette, viande ou crevettes, des sortes de pains (étouffants) à la farine de riz fourrés avec des haricots et du porc, des bananes, ananas, pastèques, des yaourts. Pour les biberons du petit déjeuner et du goûter on trouve facilement des briques de 250 ml de lait entier ou demi écrémé : très pratique et se boit à température ambiante. Nous avions aussi une bouilloire électrique permettant de chauffer l’eau pour préparer un biberon avec du lait en poudre ou mitonner une bouillie de céréales dans un petit Tupperware pour un peu changer du riz.

A part au Bossotel de Bangkok, nous n’avons jamais pu avoir de lit bébé. Pour le faire dormir nous avions un petit matelas mousse que nous posions par terre dans la chambre en refermant le lit avec les meubles de la chambre (table de chevet, chaises, armoire...) pour éviter qu’il ne s’échappe trop facilement ou aille mettre ses doigts dans une prise ! Et voilà un lit improvisé dans une armoire !

Voilà, j'espère que ces quelques infos seront utiles.

Xavier
Kumbh Mela à Allahabad en janvier 2007 (Inde) English translation pending
by Jermo · 2006-11-22 · 26 replies
heu... deja, est ce que mon titre est juste??🤪

j'ai lu des dizaine de post parlant de dates differentes et de kumbh mela differentes et comme j'aimerais y aller eventuellement en janvier,

je me suis dit que ca serait chouette de reunir toutes les infos pratique dans un NOUVEAU POST pour ceux qui comme moi n'y sont jamais allés..

a vous ...
Paradise Beach Resort Puerto Plata English translation pending
by Joanyve · 2006-11-22 · 9 replies
Je cherche un hotel pour des amis (5) qui veulent aller sur le complexe Playa Dorada en janvier. J'ai trouvé un bon prix pour le Paradise et je voudrais savoir si vous êtes allés dernièrement pour avoir vos commantaire sur cet hotel. Je sais qu'il est bien situé que l'aspect extérieur de l'hotel est bien mais j'en sais pas plus. La bouffe, les chambres, les activités, la plage...

Merci à tous, vos commantaires seraient très appréciés.😉
Nanjing est-ce un quartier de Shanghai? English translation pending
by Tékitwa · 2006-09-30 · 52 replies
Bonjour,

Je vais bientot partir à Shanghai suivre mon compagnon. Je suis antillaise et je recherche un salon de coiffure pour afro dans cette ville. Apparemment, il en existe un qui serait du coté d'une université à Nanjing. Nanjing, est-il un quartier de Shanghai ou une ville à part entière ??

Merci de vos réponses ! 🙂
Plat à tajine (cuisine marocaine) English translation pending
by Kali1 · 2006-08-17 · 48 replies
Bonjour tout le monde

Seduite par la cuisine marocaine, j'ai acheté un plat à tajine en terre cuite verni, mais j'ai un doute sur son utilistation. Est-il possible de cuisiner directement sur une plaque à induction, ou faut-il rajouter un diffuseur ??? Ou est-il préférable de cuire au four ?

Merci pour vos conseils.
Se nourrir en randonnée de vélo English translation pending
by Nuss · 2006-06-24 · 16 replies
Bonjour, nous partons dans un mois en Islande à vélo: nous aimerions savoir quelle nourriture emmener, afin d'optimiser le poids, mais aussi l'apport nutritif: l'année dernière nous avons fait l'Ecosse en 15 jours, avec uniquement du déshydraté, et cela ne nous a jamais suffit: 1 paquet de 80g par personne et par repas est vite apparu quasi inutile: donc nous avons comblé avec pain et autre confiture. Il est vrai que pour l'Islande, la nourriture est très chère là-bas, en plus, s'arrêter acheter de la nourriture vous impose de rester dans les parages d'un ravitaillement, et finalement, un paquet de pates, est quand même bien plus lourd (mais plus nourrissant) que le deshydraté : que faire??? deux paquets par personne et par repas??????

Merci à vous de nous faire partager votre expérience
Combien de jours consacrer au Caire? English translation pending
by Manou22 · 2006-05-10 · 44 replies
Bonjour,

J'envisage de partir en Egypte en juin prochain et j'ai déjà lu beaucoup de choses sur le sujet notamment concernant la sécurité suite aux attentats récents. J'aimerais faire un court séjour au Caire avant de me rendre à Hurghada pour une semaine voire 10 jours de repos/plongée (Hôtel Oberoi Shal). J'aimerais savoir combien de jours je dois consacrer à la visite du Caire (j'envisage 3 nuits sur place). J'ai lu également qu'ils envisagent d'interdire les convois entre Hurghada et Louxor. Dois-je donc planifier un séjour à Louxor en plus? Merci de vos conseils car c'est ma toute première fois...sur un forum de discussion! 😎
Recevoir des Français au Québec English translation pending
by Mldiane57 · 2006-04-30 · 47 replies
Bonjour! Je me pose des questions, j'ai dans la famille de ma fille, de gens de la France. Ceux-ci veuillent organiser un genre d'affaire ( non payante) qui ferait que quand des français qu'ils connaissent descenderaient à Québec, ceux-ci vont être héberger par des québecois au lieu de dans des hotels? Je me demande quand vous êtes en visite chez des québecois vous les français, vous attendez-vous à avoir les petits plats dans les grands plats souvent, que l'on passe son temps à inviter des gens, que l'on vous fasse visiter la ville ect... Moi, je serais pour agir normalement, non? Pour ce qui est des repas, je me dis que vous venez dans notre pays c'est pour voir comment on agit non? Vous voulez manger ce que l, on mange et à l, heure que nous nous mangeons non? Je remarque que quand la parenté de ma fille dessendent, c'est les soupers à 19 heures, le vin à tous les repas, le fromage à la fin et les raisins . Nous les québecois, on ne fait pas cela. On mange ( souper ) à 17.30 heures et on finit à 18 au gros max. On grinotte des chips ( croustille), des toasts ect... dans la soirée. Vous sentiriez-vous mal reçu si on agiraient comme à notre habitude, vous faire manger les mets que l'on mange ( saucisse, pâté chinois, poutine ect...) . Si on vous laisseraient vous organisez pour les visites sans vous accompagner ( car on travaille ou on a déja vu) ect... Moi, je ne veux pas insulter le monde mais avant de dire oui, je veux savoir si je me donne tout ce trouble et me faire critiquer quand même par en arrière. Pour ce qui est du vice-versa, je pense que je risque de plus recevoir que d, être reçu. Je suis encore indécis .
Lequel des 5 sens prime pour vous en voyage? English translation pending
by Karine71 · 2006-03-28 · 52 replies
Je me suis toujours étonnée en voyage d'avoir a toucher ce que je voyais. pour moi le sens du touché est le plus important. j'ai l'impression de mieux vivre, mieux comprendre ce pourquoi je suis venu (que ce soit une pierre chaude, du sable, la main caleuse d'un artisan, un tissu, la nourriture...) Je suis alors à me poser la question de savoir si pour vous c'est pareil ou bien si un autre sens prime. Entre la vue, l'ouie.. j'imagine que tout le monde vit ses découvertes différemment. Racontez moi quel sens vous exite, vous aiguise le plus...et pourquoi KArine
Livres sur le Vietnam English translation pending
by Joyride · 2006-03-12 · 21 replies
Bonjour, je voudrais avoir votre avis : quand je voyage j'aime bien lire un livre qui raconte la vie des locaux, leurs coutumes ou meme un recit de voyage. Parfois je lis un cerivain local aussi pour m'impregner de sa culture.

Que pouvez conseiller comme lecture (legere, pas des encyclopedies 😎!) avant mon voyage au vietnam en avril ??

Merci de vos conseils !

joyride
Récit d'un tour de la mer Baltique en famille English translation pending
by LandTrotteur · 2006-03-05 · 2 replies
Bonjour, Voici le récit de notre voyage de l'été 2004:

Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.

La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.

Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.

Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site:
http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/

Valérie et Fabrice.
Donne recettes de cuisine réunionnaise English translation pending
by Kerval · 2006-02-13 · 21 replies
si tu veux une recette de cuisine de La Réunion, contacte moi, j'adore cuisiner !
Conseils pour un voyage en Martinique English translation pending
by Terrycoquine · 2006-02-09 · 21 replies
Bonjour tout le monde

J'aimerais faire un voyage en Martinique pouvez-vous me donner de l'information s'il vous plait Que me conseillez-vous de voir? Ou devrais-je aller ? est-ce que ca coute chers de vivre labas ?ect ect ..............toute information serait apprécié

Merci
La Chine en roue libre? English translation pending
by Renephilippe · 2006-02-05 · 109 replies
Bonjour

mon rêve est de connaître la (les ?) Chine. A première vue, cela parait difficile en camping car pour des tas de raisons pratiques (guide, coût, etc).

D'autre part, pas de "tourisme organisé" pour visiter les "incontournables", sans vraiment voir la vraie Chine.

Alors, la seule solution est-elle le sac à dos (53 ans), le train, bus, et moyens locaux ? Mais dans ce cas, doit-on aussi avoir un "fil à la patte", autrement dit, peut-on aller où on veut, quand on veut ? J'envisage ce voyage avec mon épouse.

Et en ce qui concerne le logement ? Mon but est de voir la "vraie" Chine, celle que l'on voit dans les films ou les bouquins, et qui doit quand même encore exister dans les régions reculées.

Voila, ça peut paraître un peu enfantin comme question, voire naïf.

En tout cas, merci pour vos conseils et suggestions.

René
Club Marmara Hurgada English translation pending
by Naelya · 2006-01-28 · 28 replies
Bonjour, je pars pour la premiere fois en Egypte, pays que je ne connais pas du tout. Je suis assez pressée, et me demandais si certains d'entre vous y etaient dejà allé. J'aimerai svp quelques photos et conseils. merci😛
Voyager à vélo léger et pas cher: vos trucs et idées pratiques English translation pending
by Florence21 · 2006-01-19 · 60 replies
Bonjour à tous,

Vous roulez lointain et léger, et vous avez sûrement développé des trésors d'ingéniosité pour que vos affaires servent à plusieurs choses. Ou alors vous avez bricolé une béquille super-légère avec un tube de toile de tente (mail vu l'an dernier). Ou alors vous avez mis au point la recette du biscuit bourratif, préparé en 20 secondes et qui sert aussi de rustine ? Enfin bref, peut-être qu'on pourrait mettre en commun nos astuces ? Je commence : moi j'utilise mes sacoches Ortlieb, bien étanches, en vaches à eau, bien pratiques pour ramener l'eau au bivouac et avec deux sacoches, l'une d'eau chaude, l'autre d'eau froide, c'est le grand luxe. Plus besoin de douche solaire qui fuit ou qui foire. On les supend pour la nuit la tête en bas et l'intérieur sèche super vite, même sous la pluie. Autre idée de ménagère qu'a pas le sou : j'emmène toujours un bouchon d'évier (1, 50€ chez Monoprix). Vous savez, le truc blanc qui fait ventouse et qui bouche les éviers ? Parce que vous l'avez peut-être remarqué, amis routards crasseux, mais quand l'eau est chaude ET gratuite, dans un WC public ou un camping par exemple, il n'y a JAMAIS de bouchon pour boucher la bonde et permettre ainsi au Lumpen Proletariat de faire sa petite lessive discrètement. Ca fait certes 100 grammes, mais au bout de 15 jours de crasse ça finit par être utile, surtout dans les pays qui font payer la douche 2€ (cf la Norvège). préparer des itinéraires pas chers : si vous avez un PC et que vous êtes arrivés à vous connecter sur EMule (bon courage, c'est pas gagné) il existe toutes les cartes IGN de France de rando 25 000/1 en "accès libre". Me demander des infos en mail privé. ne JAMAIS bivouaquer à l'arrache avec un matelas autogonflant en le posant directement sur le sol nu. Avec la nuit vous allez le faire bouger un peu, il va donc frotter contre les graviers et en 15 nuits vous avez un beau matelas avec 12 micro-trous dedans (vécu avec un Décathlon bas de gamme). Toujours mettre un tapis de sol dessous.

A vous de continuer si le jeu vous amuse ! Florence
Hôtel Viva Wyndham Maya Playa del Carmen English translation pending
by Nico5 · 2006-01-07 · 23 replies
bounjour, je vais reserver mon voyage au mexique pour playa del carmen a l'hotel viva maya pour le 18mars 2005. j'aimerai connaitre vosi mpressions sur cet hotel. la plage, la situation de l'hotel........ j'ai apprecie le viva beach en rep dom a bayahibe et c'est ce qui me donne envie de chosir cet hotel au mexique. mis a part la bouffe italienne a gogo rien a redire pour moi sur cet hotel... mais j'aimerai avoir vos avis, concernant les chambres au viva maya, la vue mer vaut elle le coup? et surtout la situation de l'hotel est elle au calme? la plage est elle belle? merci
Recherche passoire à nouille de camping quand je pars à vélo English translation pending
by Cyclodine · 2005-12-29 · 17 replies
Salut à tous,

Me voilà qui part en cyclo tous les ans depuis 1998 et un ustensile me manque : la passoire à nouille!

Pourquoi? Parce que les classiques, elles prennent de la place et ne rentrent pas dans ma popote 1 pers (et ce n'est pas pratique à mettre dans les sacoches).

On peut se débrouiller autrement me direz-vous! Oui, mais dans les popotes en alu, après avoir mis tout mon repas par terre en utilisant le couvercle ou encore m'être ébouillantée, je souhaitais un truc plus adapté!

En fait, je recherche une passoire souple ou encore pliante. Je sais que ça existe car des cyclos m'en avaient prêté une en camping mais je n'ai alors pas eu la bonne idée de leur demander où ça se trouvait (car je ne pensais pas que ce serait aussi difficile!).

Je crois que c'était un système un peu comme les gobelets pliants. J'ai regardé du côté du Vieux Campeur, de Ortlieb (qui fait déjà les flitres à café réutilisables), mais pas de trace de passoire!

Alors si qqun connaît, sait où je peux dénicher cela, connaît un fabriquant, fournisseur, bah merci de m'en dire plus. Ou alors si qqun a une autre technique infaillible :-)

Je n'aurai alors plus de problème pour faire mes nouilles ;-)

Merci
Voyage en Belgique English translation pending
by Médaille · 2005-12-03 · 25 replies
Hello je vais partir en Belgique pour une semaine et j'aimerais bien aller à Liège, Anvers, mais aussi dans les ardennes(Marche, Hotton, Durbuy), mais seulement je sais pas si je vais aller à Charleroi ou à Namur, car j'ai entendu que c'était dangereux et qu'ils y avaient pas mals de cas sociaux par là-bas...

Ils apellent ca des "barakis", je crois, donc je voulais savoir si mon itinéraire était bien et si je puvais quand même aller à Charleroi, Namur ou si c'était à éviter?

Merci pour vos conseils😇

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