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Retour de croisière sur le MSC Sinfonia du 3 au 10 juillet 2011 English translation pending
by Cricri83390 · 2011-07-10 · 405 replies
bonsoir a tous et a toutes 🙂

voila notre petit periple est terminé 😕 nous avons passé une bonne semaine avec dans l'ensemble plus de points positifs que de negatifs. je vais essayé de vous faire revivre ma merveilleuse semaine a travers ce compte rendu qui commencera tres bientot. je telecharge les photos et y en a de bien 😎

a tres bientot 😉
Maroc: Envoyé Spécial sur France 2 English translation pending
by PatDef1 · 2011-07-07 · 142 replies
Bonsoir,

Je viens de regarder le reportage d'"Envoyé Spécial" sur France 2. Que voit-on ? 1. Des trombes d'eau qui s'abattent sur Marrakech. 2. Des membres du "mouvement du 20 février" qui s'expriment alors qu'ils ont choisi de s'abstenir lors du référendum de la semaine dernière. L'abstention n'a jamais fait avancer la démocratie ! 3. Des images de manifestants s'opposant aux forces de l'ordre. 4. Des "vieux beaux" Européens dont l'activité s'éxerce principalement entre 22h et 5h du matin. Ca suffit 😠 Si on voulait dissuader les derniers touristes potentiels de venir au Maroc, le but est atteint. Merci "Envoyé Spécial". @+
Visite du parc Kruger en mars: votre avis? (Afrique du Sud) English translation pending
by Aaclof · 2011-07-06 · 10 replies
Bonjour à tous,

(Deuxième essai, visiblement ça n'a pas marché tout à l'heure). J'envisage de me rendre en Afrique du Sud pour deux semaines au mois de mars 2012, et je voulais avoir des avis de quelques personnes qui s'y sont rendues à la même période.

Partout, on peut lire que mars n'est pas la bonne période pour observer les animaux, à cause de la végétation. Rassurez-moi : ce n'est pas catastrophique et on peut quand même en voir, ou bien vraiment il faut y aller à une autre période.

Deuxième question : le prix des réserves privées est exorbitant. Est-ce que ça vaut vraiment le coup ? Si oui, combien de jours, un ou deux ça suffit ? Je me dis que vu que c'est le mois de mars, peut-être qu'en safari accompagné on peut s'approcher plus près des animaux.

Dans ce cas, pour vous, quel est le meilleur rapport qualité prix au niveau des réserves (j'ai vu des messages pas toujours très récents sur le sujet, si des gens y sont allés récemment, ça pourrait être utile).

Merci à vous tous,

Alan
Voyage de noces au Kenya: vos coups de coeur? English translation pending
by VanessaParis · 2011-07-04 · 10 replies
Bonjour,

Nous sommes entrain d'organiser notre voyage de noces au Kenya mais nous en sommes au tout début de nos recherches et aimerions bien connaitre vos coups de coeur ou au contraire les lieux que vous nous conseillez d'éviter.

Pour info: Nous disposons de 3-4 semaines en août, nous sommes un couple trentenaires, nous avons bien entendu envie de faire quelques parcs: le Massaï Mara me semble incontournable, peut être une journée au Lac Nakuru pour espérer voir des flamants roses.... Nous aimerions également consacrer une partie du séjour à la détente, nous étions attirés par Lamu mais attendons vos suggestions ... ?

Quel parc vaut le détour mis à part le Massaï Mara? Avez vous des coups de coeur en terme de logements? Quel itinéraire conseillez vous?

Merci infiniment pour vos précieux conseils! Bel été à tous,

V.
Consigne pour bagages à l'aéroport de Rome, vol Alitalia? English translation pending
by Rimas · 2011-06-15 · 5 replies
Bonjour,

Je fais un vol Paris-Alger avec Alitalia, j'arrive à 12h à Rome et je repars à 22h, ( j'ai fais exprès de prendre une escale longue pour faire un tour dans la ville)

1. vous savez dans quel terminal j'arrive et de quel terminal je repars ?

2. J'ai envie de laisser ma petite valise cabine en consigne bagage pour être libre et léger pour visiter Rome dans l'après midi, vous savez s'il y a des consignes à l'aéroport de Rome ? et à quel niveau et quel terminal ? je sais qu'il y'en à la gare de Termini au sous sol, mais je préfère me séparer de ma valise à l'aéroport !

3. Selon vous, à quelle je dois être à l'aéroport pour le vol qui part à 22h pour Alger, en sacaht que j'aurais déjà mon boarding passe de Paris et que j'ai aucun bagage à enregistrer ! c'est pour voir à quelle heure je dois quitter le centre ville !

Merci
Retour de la croisière "Les îles grecques" sur le Costa Fortuna du 23 mai 2011 English translation pending
by Globetrekkie · 2011-06-02 · 49 replies
Pourquoi le temps passe t-il 4 fois plus vite en croisière que sur terre ? 😉 Je m'étais posée cette question l'an dernier pour notre 1ere croisière, et je peux vous dire que cette année, on a eu la même impression !

De retour de la croisière "les îles grecques" sur le Costa Fortuna, entamée à Venise lundi 23 Mai (snif, quand est-ce qu'on repart ??), il est temps de faire partager nos impressions grâce à ce compte-rendu. Je ferai parfois des comparaisons avec l'an dernier (Dolce Vita sur Costa Concordia).

Attachez vos gilets de sauvetage, le compte-rendu va commencer !!

Jour 1 : Lundi 23 Mai 2011 Nous sommes déjà à Venise depuis Samedi. On file visiter la Basilique St Marc en début de matinée (elle était fermée ce dimanche en raison du culte), puis, on récupère nos bagages, et partons à pieds jusqu'à la Piazzale Roma. Nous trouvons de suite la navette Costa qui relie la Piazale Roma au terminal maritime. En 10 minutes, on y débarque. Je sors du bus, un peu stressée, et commence à partir droit devant, quand une hôtesse Costa me rattrape en m'informant où il faut aller pour déposer les bagages. On donne donc notre valise à une autre hôtesse, avec l'étiquette qu'on a reçue par internet (avec numéro de cabine et nom). En échange, on a droit à une étiquette verte n°12. Il est midi quand nous sommes arrivés. On se dirige vers le terminal 107 Jaune, où l'embarquement vient juste de commencer. Pour chaque numéro appelé, l'embarquement prend environ 5 minutes (parfois plus rapide, parfois plus long, c'est une moyenne). On s'assoit et on attend notre tour. Des Barmen et barmaid font le tour des croisièristes qui attendent pour leur proposer des forfaits boissons. 1H plus tard, c'est notre tour, on appelle les numéros 12 (chouette, c'est nous !). On en a vu qui ont essayé d'embarquer plus tôt que leurs numéros, ils se sont tous fait refouler fissa ! Le temps de montrer notre carte d'embarquement Web check in et nos passeports, nous voilà déjà sur le bateau. Nous y sommes accueillis en français, à l'entrée, par l'hôtesse francophone Lindsay Garin (elle est belge). Il est 13H, elle nous informe que la cabine sera prête d'ici une demi heure. On tente le coup car on voudrait se lester de nos sacs à dos, et on se dirige pont 1. Notre cabine 1283 se trouve vers l'avant du navire, à tribord. C'est une cabine extérieure sans balcon. Bonne surprise, elle est déjà prête. Autre bonne surprise, la cabine est nettement plus grande que celle qu'on a eu l'an dernier sur le Concordia !! L'an dernier on était cabine 6204, complètement à l'avant du bateau, et on n'avait pas de canapé. Donc, on apprécie déjà le plus grand espace dont on dispose. Sur le lit, nos 2 cartes Costa, le Today de Venise, le Tour Magazine, et le ticket de restaurant pour le soir (2e service de 21H). Pas de trace de nos tickets d'excursion.

On laisse nos sacs à dos, et partons déjeuner au restaurant buffet Cristoforo Colombo, pont 9. Le choix est toujours aussi varié que l'an dernier. On retrouve nos bruschette à la tomate favorites (ahhh, soupir nostalgique). Il y a toujours des salades variées, 2 types de pizza, une spécialité de pâtes, et différents plats principaux, avec en général un thème spécial. Et là, coincidence énorme, sur qui on tombe au buffet ?? le serveur qui nous était attribué l'an dernier sur le Concordia au dîner !! Sympa de le retrouver... On commande une bière pour bien débuter la croisière. Pour les amateurs de bières, bonne nouvelle, Costa propose maintenant un forfait "20 bières" pour 82,3 €. Une fois rassasiés, et avant de nous rendre à la réunion d'information prévue à 15H30, on décide de profiter du peu de monde embarqué pour faire le tour du propriétaire. Et là, autre bonne surprise, même si le Fortuna semble être un peu moins long que le Concordia, il est construit sur le même plan, on n'a donc aucun mal à se repérer, on retrouve nos habitudes en 2 minutes. L'impression générale est très sympa. J'apprécie la déco du Fortuna, dont le thème est "les anciens bateaux transatlantiques". Même si c'est parfois encore un peu kitsch, c'est un peu moins clinquant que sur le Concordia. On passe donc par l'Atrium, dont le plafond est orné des navires de la flotte Costa, puis on passe par les différents bars et salons : au pont 5, le bar central est le "Conte di Savoia". Ensuite, on traverse le Casino Neptunia (plus grand que sur le Concordia, en plus des machines à sous, il y a une grande salle avec des tables de poker), et on trouve le Wine bar "Conte di Rosso", le bar "Conte Verde", et le salon Leonardo Da Vinci. A 15H, visite guidée du spa, situé pont 11. Ensuite, repos sur le pont et on se rend au théâtre pour la fameuse réunion avec Lindsay. On n'y apprend pas grand chose de neuf par rapport à l'an dernier, mais c'est une bonne piqûre de rappel. On enregistre notre carte bancaire à une borne, sans soucis, puis on monte sur le pont en attendant le départ de Venise. A nos côtés, plusieurs bateaux, dont le Nieuw Amsterdam de la Holland in America, et le Splendour of the seas de la Royal Carribean. Le départ du bateau, à 17H, est un très beau moment. Le passage dans le canal de la Giudecca est magique, quand on passe devant la Place St-Marc, la Basilique et le Palais des Doges. Très impressionnant, et on a une vue différente depuis le bateau. Le temps de se changer, on va assister au spectacle à 19H30. C'est "Acromagic show", du duo Iouvilov. Un spectacle combiné d'un peu de magie, d'acrobatie... Pas mal. Puis, dîner au restaurant Raffaello, pont 3, à l'avant du bateau. Nous sommes à une table de 6 personnes, à côté des fenêtres. A notre table, 2 dames originaires de Normandie vont devenir nos copines de dîner. Nous ne serons que 4 pendant la croisière. Notre serveur, Robinson, et son assistant, sont charmants. Ils ne maîtrisent pas bien le français, mais pas de problème avec l'anglais. On a entendu certains français dans la croisière se plaindre qu'ils avaient beaucoup de mal à se faire comprendre du personnel. En général, le personnel dédié au customer service et à l'animation parlent le français, mais peu de serveurs ou cabinistes le parlent. Cest mieux de maîtriser l'anglais. On inaugure le forfait directement débité de notre carte Costa, sans aucune anicroche. C'est même mieux qu'avec les tickets, car finalement, si on veut, on peut prendre le même vin tous les soirs si on veut, tandique qu'avec les tickets, il fallait prendre celui qui était marqué sur le ticket. Voilà pour cette 1ere journée bien remplie et qui est passée à vitesse grand V !! Bientôt la suite, je vais essayer de poster les photos du bateau !
Escale de 3h30 à Rome: aller au centre ville? English translation pending
by Noshganirja · 2011-05-15 · 5 replies
bonjour

je vais bientot avoir l'occasion de faire une escale de 3h et demi a rome.

ca semble realiste de vouloir aller au centre ville en train ou bus, marcher une demi heure une heure autour et rentrer a l'aeroport?

sinon autour de l'aeroport il y a une vrai ville?
De retour d'une petite semaine à Rome English translation pending
by Dice · 2011-05-06 · 3 replies
salut me voici de retour après une petite semaine à Rome départ le 29 Avril A midi je mange Piazza Spagna



Puis visite de la Villa Medicis avec ses jardins magnifique et du musée étrusque de la Villa Giulia



le soir apéro Piazza Risorgimento pour me mettre dans l'ambiance en attendant le 1er Mai Déjà beaucoup de monde un écran géant est installé et la Place St Pierre est prète pour le grand évenement Je termine la soirée dans un petit resto proche de la Fontaine de Trevi 😎

Samedi 30 Avril Malgré le temps plutôt mitigé je file à Tivoli, je visite la magnifique Villa d'Este, la Villa Gregoriana je n'ai pas le temps de tout faire je ne reste qu'une heure à la Villa Adriana alors que vue l'étendue on pourrais y passer la journée entière

A ce propos je tiens à remercier Venezia et Lorraine 78 pour les précieux conseils 😉



Le soir je retourne Piazza Risorgimento de plus en plus de monde je mange sur le pouce puis je rejoins Circo Massimo pour la veillée Petite nuit bien méritée à l'hotel demain la journée sera longue !

Dimanche 1er Mai J'arrive aux environs de 5h30 Via della Conciliazione je ne sais pas encore comment j'ai réussi à entrer dans le métro tellement il y avait du monde L'attente commence bain de foule, ça pousse fort dès qu'ils ouvrent la Place St Pierre (au goutte à goutte ) Finalement je suis bien placé, et le beau temps est au rendez vous Grosse émotion lors de la béatification de Jean Paul II par Benoit XVI



Après une bonne assiette de Pates je trouve encore la force d'aller visiter le Palais Venezia le soir je ne fais pas de vieux os, crevé 😏

Lundi 2 Mai Je passe la journée à Orvieto, très belle petite ville à 1h de train de Rome Visite du Duomo, le Puit de St Patrick, le musée ainsi que le Palais des Papes La ville est vraiment sympa cela me fait un peu penser à Sienne dès que l'on va dans les petites rues Cela à gardé tout son charme

Retour à Rome vers 18h le soir je me trouve un super resto sur la Piazza Navona J'avais un peu peur mais je n'ai pas été déçu, le poisson était excellent et copieux, le prix raisonnable, la glace excellente évidemment 😇

Mardi 3 Mai Promenade dans les rues de Rome, farniente, terrasse, resto, farniente, re terrasse bref un peu de repos bien merité dans une des plus belle villes du monde je prends le Leonardo Express pour l'aéroport vers 19h c'est la fin, ça me manque déjà ! Une envie y retourner Cia Rome😉

Auberge de jeunesse ou hostel à Salzburg? English translation pending
by Miller74 · 2011-05-01 · 5 replies
Bonjour

Je suis présentement à Budapest avec une amie. Dans quelques jours, nous serons en Autriche. J'aimerais connaitre vos suggestions pour l'hébergement à Salzburg. Nous y resterons deux nuits. Ce que l'on recherche, c'est style auberge de jeunesse ou hostel. Nos recherches sur internet ne sont pas tres fructueuses à ce sujet, alors de l'aide serait tres appréciée!!! Aucun probleme pour dormir en dortoir, l'option la plus économique sera la meilleure.. et surtout pres du centre-ville.

Merci à l'avance! Valérie
Arnaque à Corbett Park, où faire un vrai safari d'une journée? English translation pending
by Satane · 2011-04-26 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je suis actuellement en Inde à New Delhi pour un stage, et le week end dernier je suis allé au parc naturel de Jim Corbett, mais ce fût une grosse arnaque. En fait on avait réservé pour un tour tout compris sur 2 jours, avec un safari en jeep et un safari à dos d'éléphant avec évidemment l'espoir de voir pourquoi pas un de ces fameux gros matous tigrés. (
http://corbettnationalpark.com/...-packages.htm#tour-1, le "tour-1").

Le soir on fait le premier safari, à dos d'éléphant, qui s'est en fait résumé à une balade dans la "jungle" qui bordait une route principal donc très près des habitations donc aucune possibilité de voir des animaux, et sans guide. Ce fut très sympa, car on était dans la nature à dos d'éléphant, mais je n'appelle pas ça un safari.

Le lendemain, safari en jeep : une dizaine de jeeps qui se suivent sur une route goudronné dans une simple foret, encore et toujours pas de guide, des chauffeurs qui ne parlent pas anglais, et des dizaines d'autres véhicules qui nous doublaient en klaxonnant. Bref la encore ça n'avait rien d'un safari mais plutôt d'une banale balade en foret. En 3h on a vu 1 cerf et 1 singe...wouhouuuu !

En rentrant on est allé faire un scandale auprès du mec de l'agence qui a finit par plus ou moins nous avouer qu'en fait tout les safaris dans Corbett étaient complet, et que donc il nous avait fait faire les "safaris" qui ne se font pas du tout dans le parc mais dans la foret en bordure.

Bref tout ça pour dire 2 choses :vous mettre en garde par rapport à ce genre d'arnaquevous demander de l'aide : on voudrait y retourner pour faire un VRAI safari, dans le parc et avec un guide. Mais du coup on ne sait pas trop où chercher par peur de se refaire avoir. Est ce que quelqu'un pourrait nous aider en nous donnant le nom des bonnes agences où on peut réserver, des conseils, ...etc. Sachant que cette fois par manque de temps on pense faire ça seulement sur une journée. Et j'ai aussi vu qu'il y avait plusieurs zone dans le parc, laquelle est la mieux?Merci d'avance pour votre aide 🙂
San Francisco: intérêt du Golden Gate Park? English translation pending
by Cath13 · 2011-04-22 · 16 replies
Bonjour, j'irai en juillet, avec ma fille (18 ans) et mon mari aux Etats Unis et j'ai prévu de passer 3 jours à San Francisco. Nous logerons dans le quartier de Union Square (Bush Street) et nous nous déplacerons en bus: j'ai prévu d'acheter un MUNI passport. Voici ce que j'ai prévu de découvrir:

jour 1: mardi 19 juillet - arrivée à l'aéroport à midi -> aller à l'hôtel pour déposer les bagages - louer les vélos près du Fort Mason (chez Blazing saddles ou Bay City Bike) -> Presidio -> Golden Gate -> Sausalito -> Tiburon - retour en Ferry (après avoir lu les conseils sur le forum😉) - pier 39 - Fisherman's wharf - Le soir: resto (si quelqu'un a un conseil d'un resto sympa et pas trop cher on est preneur !)

jour 2: mercredi 20 juillet - promenade en cable car - chinatown - match de base ball à l'AT&T park: rencontre Giants of SF / Los angeles (j'ai déjà les billets) - Le soir: resto

jour 3: jeudi 21 juillet - Alamo Square et ses maisons "painted ladies" - le quartier Buena Vista - le Golden Gate park dans lequel on compte découvrir le jardin japonais et l'académie des sciences. - Le soir: resto

Je n'ai trouvé aucun commentaire sur "the "academy of sciences" du Golden Gate Park. Je suis allée sur leur site, mais je ne parviens pas à me faire une idée si ça vaut le coup pour une jeune fille de 18 ans et nous. Qu'en pensez-vous, devrai-je remplacer cette visite par autre chose ?

Merci beaucoup pour vos conseils

Catherine
Avis sur itinéraire de 34 jours en Namibie + safari véhicule léger? English translation pending
by Roucalito · 2011-04-19 · 23 replies
Bonjour,

Nous voudrions avoir votre avis sur l'itinéraire que nous avons commencé à préparer concernant notre voyage en Namibie en Aout prochain.

Nous disposons de 34 jours en tout entre le 10 aout et le 13 septembre. Avec la contrainte de devoir repasser à Windhoek le 22ème jour pour déposer quelqu'un à l'aéroport. Autre contrainte nous aurons uniquement un véhicule léger.

J1 : trajet Windhoek > Etosha (Okaukuejo) J2 : Etosha (Okaukuejo) J3 : Etosha (Okaukuejo) J4 : Etosha (Halali) J5 : Etosha (Halali) J6 : Etosha (Halali) J7 : Etosha (Namutoni) J8 : Etosha (Namutoni) J9 : Etosha (Namutoni) J10 : trajet Etosha > Opuwo J11 : visite Opuwo (com. Himbas) J12 : visite Opuwo (com. Himbas) J13 : trajet Opuwo > Kamanjab J14 : trajet Kamanjab > Cape Cross J15 : visite seal reserve Cape Cross J16 : trajet Cape Cross > Walvis Bay J17 : Kayak de mer Walvis Bay J18 : trajet Walvis Bay > Sesriem J19 : Balades autour de Sossusvlei J20 : Balades autour de Sossusvlei J21 : trajet Sesriem > Windhoek J22 : dépose aéroport (matin) + trajet Windhoek > Naukluft J23 : Randonnée 4 jours Naukluft J1 J24 : Randonnée 4 jours Naukluft J2 J25 : Randonnée 4 jours Naukluft J3 J26 : Randonnée 4 jours Naukluft J4 J27 : trajet Naukluft > Keetmanshoop J28 : trajet Keetmanshoop > Ais Ais J29 : Balade point de vue canyon J30 : ? J31 : ? J32 : ? J33 : ? J34 : trajet ? > Windhoek

Comme indiqué ci-dessus, il nous reste 4 jours de rab’ pour la 2ème partie du voyage. Auriez vous des suggestions ? Y a-t-il des endroits majeurs oubliés dans notre itinéraire ?

Ce qui nous intéresse particulierement c’est les parcs et la photo animalière (d’où les 8 jours à Etosha). Nous avons adoré notre 1er safari au Kruger.

Q1 : Y a-t-il d’autres parcs en Namibie ou dans les pays frontaliers qu’on peut faire en véhicule léger ?

Q2 : Est-ce que Etosha n’est pas trop bondé en Aout ?

Q3 : Est-ce que les trajets imaginés sont faisables ? Notamment : J13 : trajet Opuwo > Kamanjab J14 : trajet Kamanjab > Cape Cross J18 : trajet Walvis Bay > Sesriem J27 : trajet Naukluft > Keetmanshoop J28 : trajet Keetmanshoop > Ais Ais

Q4 : On a lu sur ce forum des avis mitigés sur Opuwo pour rencontrer les communautés Himbas. Que nous conseillez vous ?

Merci d’avance !!

Pascal
Etats-Unis: qui se souvient du 12 avril? English translation pending
by Berenberg · 2011-04-16 · 43 replies
Bonjour,

Un anniversaire très important dans l'histoire américaine semble être passé inaperçu de ce côté de l'Atlantique.

Je vous laisse le soin de le trouver.

Savez-vous si des commémorations sont prévues aux USA en particulier dans les lieux gérés par le NPS.
Merveilleux voyage de douze jours au Sri Lanka avec un chauffeur-guide extra English translation pending
by Travelex · 2011-04-06 · 6 replies
Nous revenons de 12 magnifiques jours au Sri Lanka et nous souhaitions vous faire partager notre itinéraire ainsi que quelques conseils pour votre préparation !

Jour 1 : Arrivée à Colombo à 6h du matin et départ immédiat vers Sigiriya (environ 4h30 de route). Body massage particulièrement apprécié après les heures d’avion, de voiture et le décalage horaire ! Elephant bathing très amusant, et soirée à la guest house complètement perdu dans la jungle

Jour 2 : Rocher de Sigirya et visite des ruines de Polonnaruwa vraiment à faire à vélo. Retour à la guesthouse après une journée bien remplie

Jour 3 : Départ pour Dambulla (grottes splendides), puis passage par un jardin d’épices (pas sensationnel), temple de Matale et arrivée à Kandy. Découverte de cette grande ville du pays puis spectacle de danse traditionnelle (sympa, ce n’est pas très long et c’est vraiment typique même si c’est une attraction de touristes). Le soir, dîner au Muslim hotel que nous recommandons fortement. Nuit à l’hôtel Casamara, très bien en plein centre et avec une piscine

Jour 4 : Visite le matin du temple de la dent, et du jardin botanique de Kandy, tout simplement splendide avec ses palmiers centenaires et ses fleurs superbes. Départ ensuite pour Dalhousie

Jour 5 : Nous quittons la guesthouse à 2h30 du matin pour grimper Adam’s Peak, expérience unique et dont nous nous souviendrons longtemps. Le lever du soleil est inoubliable, l’ambiance sur place spirituelle et amicale. Retour à la guesthouse vers 10h, douche, et départ pour Ella, via les magnifiques paysages montagneux, Nuwara Eliya (sans intérêt à part un massage dont nous avions bien besoin après le pélerinage), plantations de thé et lacets serrés sur les routes au programme…Arrivée vers 19h dans une splendide guesthouse ‘Tea garden’ avec une vue magnifique sur le gap

Jour 6 : Découverte de la charmante ville d’Ella et départ tranquillement dans l’après midi pour Tissa

Jour 7 : Une jeep vient nous chercher vers 5h30 pour découvrir Yala park. Au programme et nous avons eu de la chance : léopard, éléphants, paons, sangliers et biches !! Direction les plages pour un peu de repos ! Après avoir longtemps hésité entre Mirissa ou Unawatuna, nous nous décidons pour cette dernière et nous n’avons pas été décu. Première nuit au Thaprobam, avec vue sur l’océan…

Jour 8 : Plage et repos

Jour 9 : Plage et découverte de Galle et de son fort

Jour 10 : Plage et repos

Jour 11 : Plage et départ l’après midi pour Colombo ou notre avion décolle à 1h du matin le jour 12.

Nous sommes revenus enchantés de notre voyage et nous vous conseillons grandement ce pays, qui permet en une dizaine de jours de découvrir de magnifiques temples, une région montagneuse, qui offre des possibilités de faire des safari, des ballades et bien sur de farniente sur les plages le long des cotes

Nous vous recommandons chaudement aussi notre guide-chauffeur Isuru avec qui nous avons voyagé pendant nos 7 jours de périple à travers le pays. La devise d’Isuru : ‘ If you are happy, then I’m happy’ ! Isuru est un jeune guide connaissant très bien son pays et conduisant parfaitement bien sur les routes qui sont parfois très étroites ! ! Nous nous sommes très bien entendus, il nous a beaucoup aidé par emails pour préparer notre circuit ainsi que sur place pour le choix des hôtels et maisons d’hôtes. N’hésitez pas à le contacter et à partir à l’aventure avec lui sur les routes du Sri Lanka, vous ne serez pas déçus ! Son adresse mail est: isurudinesh@yahoo.com il répond très vite.

Bon voyage

Helen & Guillaume
Tanzanie: safari avec agence? English translation pending
by Barbicaja · 2011-04-05 · 17 replies
Bonjour,

nous envisageons 6 jours en safari dans les parcs du nord. Nous avons une proposition qui semble intéressante financièrement avec Nature Beauties (en groupe de 5 max, guide anglais). Connaissez-vous cette agence ? Qu'en pensez vous ? Sinon, avez vous une autre proposition d'agence ?

merci Muriel
Que faire seuls à Athènes/Le Pirée? English translation pending
by Virginie1978 · 2011-04-04 · 25 replies
Et oui, je vais vous demander des renseignements sur tout mon itinéraire 😉😊

Donc 2ème escale: Le Pirée/Athènes.

Nous y serons au mois de mai. Nous avions fait en 2006, l'excursion Costa pour Athènes.

Nous voudrions cette fois nous promener/visiter seuls; aussi je viens vers vous afin d'avoir de bons conseils sur ce que nous pouvons faire et par quels moyens.

Nous serons avec nos enfants de 8 ans et 2ans1/2 au moment du départ; sans poussette à priori mais avec un porte bébé.

Merci à tous pour vos précieux conseils.
Croisière en Antarctique sur le Boréal English translation pending
by Lilevis · 2011-04-02 · 75 replies
@ ggne

Comme l'a suggéré Joska j'ouvre un nouveau post pour le Boréal

Je te remercie pour le lien que tu as donné. Je savais qu'Ushuaia TV passait le reportage effectué lors de notre croisière, mais je n'ai pas accès à cette chaîne. Je viens de passer 52 mn de bonheur a regarder ce reportage, avec toujours avec une grosse émotion. Un voyage comme celui-là ne s'oublie pas.

@ joska

non Ondine ne va pas en Géorgie du Sud, je lui ai dit que c'était vraiment dommage car c'est fabuleux, que ce soit pour les paysages et surtout pour les manchots royaux.

@ ondine14

Eh oui il faudra prévoir un autre voyage en Antarctique en y incluant la Géorgie Du Sud. De tout façon rien qu'avec la Péninsule Antarctique vous aurez votre lot d'émotions tellement c'est beau et observer les manchots les otaries, etc dans leur élément c'est extraordinaire, .

@ toilapol

J'apprendais un peu de monter dans les zodiacs, mais finalement ça c'est bien passé, on nous aide bien.
Thaïlande en avril 2011: problèmes suite aux intempéries actuelles? English translation pending
by Sabou06 · 2011-03-30 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je pars en thailande le 10 avril 2011 mais je commence à me poser des questions suite aux intempéries actuelles, je me demande si je dois annuler mon voyage, par précaution. Si certains d'entre vous sont là bas actuellement ou viennent de revenir, quel est le temps sur place? Peux t on se baigner et faire des activités comme la plongée? Certains sont peut être dans le meme cas que moi et hesitent egalement à partir... Pour info, je pars à Khrabi kho lanta, kho phi phi et ko samui...

Merci pour vos précieux conseils !!
Adresse d'une casa particular à Puerto Padre, Cuba? English translation pending
by Happysmilyso · 2011-03-18 · 15 replies
Bonjour, je me demandais si quelqu'un ici aurait une casa particular située à Puerto Padre, à me recommender? J'en ai trouvé quelques-unes sur le net, mais j'aimerais trouvé des avis pour éviter des déceptions 😉.

Idéalement, j'aurais aimé un endroit qui serait plus comme un petit appartement. Mon beau-père avait trouvé un endroit comme ça à Bayamo, alors je suis évidemment portée à espérer autant de luxe que lui!! 😄 hahaha!

Alors, des avis?
Conseils pour la préparation d'un voyage de quinze jours en Tanzanie? English translation pending
by Charlesbois · 2011-03-10 · 3 replies
Bonjour, je travaille actuellement à Kalemie en RDC, et suis en train d'organiser un voyage en Tanzanie la deuxième quinzaine de juillet 2011 avec 3 ou 4 amis qui eux sont en france. Les billets d'avion sont pris mais tout reste à organiser. J'ai déjà fait un premier séjour dans le sélous et à Zanzibar en 2008, mais je suis très loin de connaître le pays et j'ai besoin d'aide pour essayer de planifier au mieux. Tout d'abord on a choisi de se cantonner au sud-est, car ça a l'air moins cher et moins prisé que dans le nord. On souhaite également passer à Zanzibar.

Il faut noter qu'on a un budget limité (autour de 1300€), et qu'on est tout a fait prêt à voyager sac au dos en évitant autant que possible les lodges trop luxueux. On a commencé à ébaucher un programme au départ de Dar: - 3 à 4 jours de safaris à Selous - 3 à 4 jours:Remontée par la côte, passage sur l'Ile de Mafia? - 4 jours: tour de Zanzibar mais beaucoup de questions subsiste et j'espère que vous pourrez m'aider!Faut il passer par une agence ou y aller en bus puis voir sur place avec les activités proposées par les tented camps? Quelle agence contacter pour le safari? Quels sont les tarifs moyen pour un safari de 4 jours à 5 personnes, en tented camp?Est-il facile de rejoindre la côte une fois le safari terminé, puis de remonter jusqu'à Dar en transport en commun, ou est-ce préférable de faire un "package" avec le safari en passant par une agence.Y a-t-il des bateaux pour l'ile de mafia le long de la côte sud? et entre Mafia et Zanzibar?Le tour de zanzibar en 4 jours en vespa, réalisable ou galère?Des suggestions pour la visite de l'île? Voila pour la première salve, merci de vos réponses. N'hésitez pas si vous avez des bons plans pour les agences, les logements, etc...

Au plaisir de vous lire!

Charles
Tour opérateur locaux pour safari au Kenya: moyen de règlement et arnaques à éviter? English translation pending
by Cybercaribea · 2011-03-06 · 12 replies
Bonjour a tous,

je souhaite faire un safari au Kenya et je pense passer par un tour opérateur local. j'ai cependant quelques questions afin d"éviter les arnaques : - comment s'effectue le reglement? certain propose de payer un acompte, est ce sécurisant? peut on faire confiance, car apparemment c un règlement à l'aveugle - y a t-il un contrat? - certaines agence locales citées sur VF n'ont pas de licence, est -ce essentiel?

voila j'aimerai avoir vos retours d'expériences ( bonnes ou mauvaises) dans ce domaine car je suis assez perplexe sur le mode de fonctionnent

merci d'avance de votre aide
Région du Kalahari English translation pending
by Delphdeth · 2011-02-24 · 9 replies
Bonjour, Voici deux questions portant sur la vaste région du Kalahari: - Quels avis concernant le kgalagadi transfrontier park versus le central kalahari game reserve? (intérêt du site et de la faune? Accès? Coût?...) - Peut-on rejoindre la Namibie à partir du nord-ouest du KTP? Merci! Delphine
Circuit Las Vegas-Los Angeles-San Franscico English translation pending
by Helene1607 · 2011-02-21 · 13 replies
Bonjour à tous !!!😉 Voila je pars en mai 12 jours pour un road trip LV-LA-SF trois jours dans chaque ville j aimerai savoir les choses a ne pas manquer et a voir à Los angeles et san Franscico

Aussi je suis fan des années 50 rétro PIn UP .... connaissez vous des " diner " de cette époque pour manger ou des bars dans ce style soit sur las vegas, los angeles ou san franscisco

Merci beaucoup

au plaisir de vous lire !!! Hélène
Parc Kgalagadi Transfrontier? English translation pending
by ScarJaro · 2011-02-21 · 8 replies
Bonjour, je cherche à faire un voyage en Afrique du sud et aimerait aller au Kgalagadi Transfrontier Park, je ne sais pas si il vaut le détour, apparemment on peut visiter seulement 1% du Parc, un contact m'a dit que ce parc à lui tout seul faisait l'objet d'un séjour, mais quand je lis des infos dessus j'ai l'impression qu'on peut juste se contenter de suivre les deux ou 3 routes. Donc combien de jour est il nécessaire de consacrer à ce parc? Faut il un 4X4 car je ne pense pas en louer un, et si oui peut on faire des games drives sur places avec leur 4x4 à eux, ou des safari pédestres avec des guides locaux? Le parc Kruger étant loin j'hésite à l'intégrer au programme, j'ai environ 25 jour sur places, mais je ne veux pas courir.
Safari dans les parcs du Nord en Tanzanie English translation pending
by Cranoline · 2011-02-21 · 29 replies
Bonjour à tous, J'ai préparé mon voyage en Tanzanie à l'aide, entre autres, des précieux conseils trouvés sur ce forum. J'ai lu les carnets de voyage qui m'ont fait rêver, lu les discussions et échangé des messages privés. Beaucoup m'ont demandé de raconter au retour, ce qui me parait la moindre des choses. Alors je me lance. Merci d'avance pour votre indulgence devant mes photos de débutante, j'ai admiré de telles merveilles sur ce forum! Toutes les critiques sont néanmoins bienvenues, cela me permettra de m'améliorer pour de futurs voyages. Je suis partie pour un périple d'une dizaine de jours avec mon mari et mes deux enfants de 8 et 10 ans. Je viens de rentrer et j'ai la tête encore pleine de merveilleuses images. Mais je rentre dans le vif du sujet : Manyara - Serengeti - Ngorongoro - Lac Eyasi -Tarangire Après un voyage de nuit un peu éprouvant (Paris-Amsterdam-Nairobi-Kilimanjaro) nous sommes partis pour notre premier lodge à côté du lac Manyara. Nous avons fait une pause le premier après-midi au bord d'une piscine bien appréciée par les enfants. Le lendemain matin, dès l'entrée dans le parc Manyara, l'émerveillement commence avec des groupes de babouins tous plus beaux, intéressants et drôles les uns que les autres.

Mais ce n'est qu'un début.Nous arrivons à un point de vue, où nous sortons nous dégourdir les jambes et nous restons sans voix face à ce panorama :





Viennent ensuite les zèbres, les impalas...





Mon petit bonhomme, pourtant toujours en mouvement habituellement, en devient contemplatif (c'est sans doute aussi la chaleur...)



Puis je suis séduite par la démarche de reine des girafes.



et impressionnée par les manoeuvres d'intimidation de deux babouins en colère.



Je vous raconterai la suite plus tard, car la fatigue du voyage me rattrape.
Avis sur itinéraire de quatre semaines dans l'Ouest américain English translation pending
by Evelynez · 2011-02-16 · 38 replies
Bonjour à tous,

Nous allons partir avec nos 2 ados (12 et 15 ans) en juillet prochain dans l'ouest américain, c'est pour nous une grande première ...

J'ai commencé à plancher depuis plusieurs mois sur un carnet de route, mais c'est ce n'est pas facile, je fais , je refais, en fonction de ce que je lis ici ou là, et je n'ai réussi à réserver les billets d'avion que dernièrement, mais pas comme je l'aurai souhaité, à savoir nous allons partir et revenir de Las Vegas 😕

Je vous remercie de me donner votre avis sur ce projet de circuit, critiques, conseils sont les bienvenus, tant au niveau des haltes, des trails à effectués, du temps passé sur les sites, de la cohérence du circuit, sur les hotels, restau, etc... Bref, je suis preneuse de tout conseil avisé 😉

Petit détail important, nous n'avons jamais fait de randonnées..., mais nous sommes sportifs, alors des randos de 2h devraient être jouables...

J1 (30/06) : Paris / Las Végas : hôtel puis strip...(pas encore réservé l'hôtel...peut être circus circus..)

J2 (01/07) : LV / Los Angeles, Venice Beach Beverly hills..

J3 (02/07) : LV Hollywood studio, puis départ vers Santa Barbara

J4 (03/07) : Santa Barbara / Monterey, via Carmel, Big sur et l'Aquarium

J5 (04/07) : Monterey/ San Francisco via 17 miles drive

J6 (05-06/07) : SF: Downtown, Fisherman's wharf, GGB, vélo pour Sausalito avec retour ferry, Alcatraz (réservé bien avant), cable car...

J8 (07/07) : SF / El Portal ou Mariposa Grove ?

J9 (08/07) : EL Portal ou MG / Mammoth Lakes, via Mariposa, Tioga Pass, Bodie, Mono Lake

J10 (09/07) : Mammoth Lakes/ Furnace Creek, via Bishop, Lone Pine (hotel au Furnace Creek Ranch, mais n'est-ce pas trop tard pour réserver?)

J11 (10/07) : Furnace Greek / Las vegas, via Bad Water, Zabristy point, Dante view

J12 (11/07) : LV : hôtel : Venethian ou Tresure Island ? strip, outlet, spectacle cirque du soleil "o" ... J13 (12/07) : LV / Zion, via Valley of Fire, Grafton, Zion (Emerold trail ou Narrow ou Angel's Landing ?) nuit à Best Western Zion's Park Inn

J14 (13- 14/07) : Zion / Bryce : sentier Navajo Loop trail ou Queen Garden ? ou/et ? + Sunset Point en voiture, soir Rodéo au Ruby's Inn, (hotel Best Western Ruby's Inn ?)

J16 (15/07) : Bryce / Torrey : via road 12 Kodachrome, Devil's garden, Escalante, Boulder, Capitol Reef NP, si possible ferme de Mormon Fruita (hotel Capitol Reef Inn ?)

J17 (16/07) : Torrey / Moab : via road 24, détour à Goblin Valley, poursuivre sur Cisco via road 128, pont colorado (hotel moab valley lodge ?) J18 (17/07) : Moab : journée rafting/4/4

J19 (18/07) : Moab/ Bluff : Arches/Dead Horses Point/Canyonlands, Island in the Sky (hotel goulding (surement trop tard), bluff, mexican hat ?)

J20 (19/07) : Bluff / Page: Gooseneck, valley of Gods, Monument Valley : ballade à pied, en voiture, et à cheval.. Nuit à Bashfulbobs Motel ou Courtyard Page ou Best Western ?

J21 (20-21-22/07) : Page : Lake Powell : matin ?(ballade en bateau am, puis baignade dans le lac) Barrage. Lendemain très tôt : Antelope down avant 9h et Antelope Up, avant 11h (à réserver avant). am : Navajo bridge, Rainbow bridge ? Est-ce le même ? Lee 's Ferry, Cathedral Wash

J24 (23/07) : Page / Grand Canyon : Arrivée par Desert View, via Cameron (Trading Post), détour par Little Colorado River, helico à réserver à l'avance (plutot pour le matin ou l'am le vol ?) ballade helico, quelle trail pouvons nous faire ? Watch Tower ? Nuit à Maswick Logde ou Grd hôtel à Tusayan ou Canyon Plaza Resort

J25 (24/07) : Retour LV en passant par William, Seligman route 66, Grd Store Hackberry, Kingman ? ? ? J29 (28/07) : vol à 20h30 pour Paris🙁 J30 (29/07) : Arrivée à 16h

Aie, aie : que faire des 4 jours restants ? je pensais au départ aller jusqu'à Santa Fe, mais j'ai le sentiment que ça nous fera trop de km ... Devons -nous rajouter "Petrified Forest, Painted Desert" ? Ou peut-être un détour par Sequoia? Ou aller faire un tour à San diego, faire les 2 parks ?

Merci pour votre aide !!!

Evelyne
Hôtel dans le centre de Rome? English translation pending
by Jade305 · 2011-01-18 · 9 replies
Bonjour,

Je recherche sur le centre de Rome un hôtel avec parking (propre et bien sûr pas trop cher...) A centre car nous ne comptons pas utiliser la voiture pour la visite de la ville.

D'avance merci pour vos bons plans . 😉
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 2 English translation pending
by 00Alex · 2011-01-10 · 4 replies
la première partie est là: http://voyageforum.com/v.f?post=3855088;search_string=namibie%20botswana%20big%205%20small;14 Aout 2010 (J17) : Etosha (Okaukuejo) - Etosha (Halali NWR Campsite) On se réveil avec le soleil : c’était une erreur, on a un peu foiré l’affaire, on aurait du être parti à cette heure. Petit déjeuner rapide (ça veut dire rusks trempé dans le café ou le lait jusqu’à ce que la texture permette de les croquer sans perdre une dent) puis tour des points d’eau. Au feeling, détour par Gemsbokvlakte juste comme ça, parce que c’est sur le chemin. Au bord du point d’eau, il ya une bonne demi-douzaine de voitures arrêtées, dont quelques voitures de safari, ça doit pas être pour regarder un moineau se désaltérer. Ben nooooon… En effet, quatre lionnes se désaltèrent en jouant dans l’eau, en se mordillant, en sautant. Inutile de dire qu’elles on fait le vide autour d’elle. Après un certain temps, elles partent dans les herbes hautes et se dirigent vers des girafes, elles se divisent de façon à encercler une des girafes : raté, la girafe les a vu (faut dire que de ce côté là, elle est avantagée) et se rapproche de ses congénères. Tranquilles, les lionnes continuent à se disperser à la recherche d’une proie. On finit par les perdre de vue. Direction Olifantsbad, réputé pour sa richesse : un vrai désert, décevant. Nous nous dirigeons alors vers notre second camping Halali, tout en passant par un maximum de points d’eau et de vues sur le pan (Aius, Odongab, Sueda, Salvadora, Rietfontain). Ca et là, nous croiserons des oryxs, Kudus et springboks et notre premier éléphant, qui, solitaire, traversera la route devant nous. Le camping d’Halali est tout simplement moche. Après un pique nique, c’est la douche et l’installation du camp. Certains s’adonnent à la sieste, d’autres, comme Rebecca et moi, se disent : il-faut-quand-même-aller-voir-au-point-d’eau-s’il-n’y-rien-parce-que-ce-serait-trop-bête-qu’il-y-ait-plein-de-bestiaux-et-qu’on-les-rate-par-paresse. Nous voilà en route. Honnêtement, pas grand chose au point d’eau : on peut aller faire la sieste. Maaaaaaaais, au loin, il y a des taches grises qui ressemblent à des éléphants : on va pas faire la sieste. Au bout d’une demi-heure, trois éléphants arrivent au bord de l’eau et commencent à boire, puis quatre, puis cinq, puis six… puis vingt-sept. Oui, oui, à l’apogée de cette baignade-hydration publique, il y aura vingt-sept éléphants de tous âges. Après le boire, c’est le bain façon Babar. Voilà ces éléphants qui s’aspergent joyeusement d’eau et de boue. Vers 15h00, départ pour le game drive de l’après midi (ça y’est, on est devenu des pros, on dit plus ballade-en-bagnole-à-la-recherche-de-bestiaux) qui nous mène vers Goas et Noniams. Nous assistons silencieux à l’apéro de quelques gracieuses girafes. Le soir, nous réitérons l’expérience de l’apéro dinatoire au point d’eau. Décidément, on est abonnés aux rhinos : il y aura jusqu’à quatre rhinos ce soir là. Puis plus rien, une hyène passe fissa. Puis 2 chacals. Puis c’est la calme plat. On va se coucher.

Il y en aura jusqu’à vingt-sept au point d’eau d’Halali

15 Aout 2010 (J18) : Etosha (Halali) - Grootfontein (Roy’s Camp) Lever de bon matin et tour des points d’eau : Batia, Ngobib, Kalkheuwel, Chudob. Toujours nos troupeaux de springboks agrémentés de Kudus et d’oryx. Quelques zèbres s’abreuvent dans la lumière matinale. Quelques chacals les asticotent, mais pas de prédateurs bien sérieux. Bon, faut dire un truc. Après trois jours, les herbivores à Etosha, c’est à peu près comme les pigeons à Paris : y’a qu’à ouvrir les yeux pour en voir, exception faite des éléphants et des rhinos. Du coup, le voyageur devient bêtement exigeant et se met à rêver léopard et autre guépard. Pause café à Namutoni : beaucoup plus chouette que les autres, ce camp. On poste les cartes écrites ces derniers jours. Dernier game drive avant la sortie et hop là, au détour de Dik-Dik Drive, on tombe sur trois lionnes en train de dormir. Elles doivent avoir le ventre plein, car leur activité n’est pas très élevée. On les contemple en espérant les voir de lever et tout ça mais non, elles ne bougent pas. On est quand même rudement contents. Sur la route qui nous mène à la sortie, on est bloqué par un éléphant qui s’est installé au milieu de la chaussé et grignote quelques feuilles à droite ou à gauche. Il semble respirer la joie de vivre. Nous, on est coincé…

Quelques herbivores se désaltèrent à Kalkheuwel

La sieste des lionnes le long de Dik-Dik Drive

Arrêt à Tsumeb qui est plutôt une jolie ville. Plein d’essence et de victuailles. Un jeune garçon essaye de me soutirer quelques dollars pour soutenir son équipe de football locale qui n’existe pas. Il ne sait pas que ce stratagème a fait le tour des forums de voyage traitant de la Namibie, ce dont je l’informe. Il est penaud et je le comprends : si les petites arnaques sans conséquences des enfants sont contrecarrées par internet, rien ne va plus. En même temps, lui donner quelque chose, c’est encourager la mendicité, ce que ne souhaitent pas les voyageurs sud-africains (largement évoqué sur le forum 4x4community). Il est clair que donner de l’argent à un enfant est déstructurant pour la société. En effet, que deviennent les rapports sociaux si l’enfant, ce qu’il y a de plus bas dans l’échelle sociale africaine, peut gagner autant d’argent qu’un adulte qui travaille. Après ces considérations, nous nous mettons en route pour Roy’s Camp qui est un endroit assez chouette. Les emplacements sont spacieux et le tout est joliment boisé. Nos voisins sud-africains nous appellent à la nuit tombée pour nous montrer ce qu’ils appellent des « antelopes », à savoir la plus grosse antilope (une chèvre en mieux si peut dire) d’Afrique australe, qu’il est difficile de voir car elle ne sort que la nuit. Elle fait plusieurs centaines de kilos et peut sauter à 2 mètres de haut. Les proprios sont en revanche moins sympas et avenants. Outre le fait qu’ils sont peu causant, ce que je ne peux pas leur reprocher puisque moi non plus (en même temps je n’ai pas décidé de tenir une guest farm), ils ont une façon étrange de traiter leurs employés. Lorsque Hélène demande à partir de quelle heure il y a de l’eau chaude pour la douche, la tenancière répond qu’il n’y a pas à s’en faire car des « ils » allument le feu sous le donkey dés 4h00 du matin, « eux » vont s’en occuper. C’est vraiment chouette cette vie où des « ils » et des « eux » sans titre ni nom, habillés chichement et mal chaussés, s’occupent de toute la logistique. Encore un endroit où il semble que la page de l’apartheid ait du mal à se tourner.

16 Aout 2010 (J19) : Grootfontein - Grashoek (Living Museum of the Ju/'Hoansi-San) Nous prenons le matin la C44 en direction de Tsumkwe. Nous entrons dans le Bushmanland. Objectif du jour, la visite du Grashoek Living Mueum, un village « traditionnel » destiné à présenter la culture bushman aux visiteurs. Peu après la barrière vétérinaire, nous quittons la piste et obliquons vers le nord en direction de Grashoek. Après quelques kilomètres de piste kalaharienne avec des passages en sable profond et après avoir difficilement croisé un overland truck bougon pas décidé à partager le moindre centimètre de piste, nous arrivons au village. Un guide se dirige vers nous pour savoir quel type de visite nous voulons. Il parle un anglais approximatif mais suffisant. On se met d’accord : tour du village moderne puis activités culturelles. Le tour du village moderne en premier, c’était l’erreur. Nous voilà propulsés dans les arcanes d’une société totalement déstructurée. Les Bushmen étaient des chasseur cueilleurs, peu nombreux puisque quelques dizaines de milliers dans l’immensité du désert du Kalahari. Le jeune état namibien, comme d’ailleurs sont voisin botswanais, a donc décidé de les sédentariser et la chasse est aujourd’hui illégale. L’espoir de l’Etat était que des chasseurs cueilleurs deviendraient éleveurs en une génération : peine perdue, il nous a fallu quelques centaines de milliers d’années, ça peut surement aller plus vite, mais assurer cette transition en 20 ans, c’est illusoire. Les bushmen vivotent donc de pas grand chose (au Botswana, il y a au moins quelques minimas sociaux, mais pas en Namibie) et s’adonnent autant que faire se peut à leur passe-temps favori : l’alcool. Le village est d’une saleté inouïe, jonché de bouteilles de bière, ça file le blues. Notre guide nous explique que le « projet » de « Living Museum », monté avec l’aide d’une ONG allemande, apporte 50 % des revenus au village et permet d’acheter le fuel qui alimente la pompe à eau qui n’est pas encore solaire (c’est pour bientôt). Il nous explique que ce ne fut pas si simple de faire adhérer les villageois au projet. L’idée de danser ou pratiquer l’artisanat devant des étrangers ainsi que les guider dans le bush ne leur plaisait pas, on peut facilement le comprendre. Petit à petit, les habitants ont réalisé que le projet était aussi un moyen de transmettre et donc de préserver leur culture menacée de disparition, ils y ont adhéré. Après le tour, notre guide nous donne rendez vous au « Living Museum » proprement dit, le temps « d’aller revêtir son habit traditionnelle », il se marre, nous aussi, on sait pas trop à quoi s’attendre. L’organisation est un peu chaotique, mais pas trop, juste ce qu’il faut pour que ce soit détendu. On commence par le module « artisanat ». On apprend d’abord à faire du feu avec deux bouts de bois et quelques herbes, je suis bluffé et je ne sais pas s’y arriverais aujourd’hui. Puis, tandis qu’une des filles se fabrique un arc et une flèche, réalisant un de ses plus vieux rêves, l’autre se fait un collier en coquilles d’œuf d’autruche. Seul notre guide parle anglais, les autres ne parlent que San, entendre cette langue à « clicks » est un vrai plaisir et n’est pas sans rappeler le film « Les dieux sont tombés sur la tête ». Après le déjeuner, promenade guidée dans le bush kalaharien. La promenade est émaillée d’arrêts autour de plantes médicinales ou nutritives. Ces bushmen sont incroyables, ils creusent à la base d’un arbre, déterrent un tubercule, que nous goutons tous : super désaltérant. Un autre : on le presse pour en extraire quelques gouttes d’eau qui, me disent ils « sont largement suffisante pour les désaltérer (personnellement, il me faut 3 à 4 litres pour obtenir le même effet). Nous découvrons l’euphorbia, une plante dont le jus toxique est utilisé pour enduire les flèches destinées la chasse : une fois touché, l’animal s’endort. Nous sommes fascinés de découvrir comment il est possible de puiser les maigres ressources nécessaire à la vie dans cette nature ingrate. La journée se clôt par quelques chants et danses qui seront un peu trop vite envoyés pour pouvoir être réellement appréciés. Bon, OK, c’est assez « touristique », mais que signifie touristique dans cette région du monde. Et puis après tout, je suis « pour » les trucs touristiques de ce genre. Personnellement, si 8 touristes japonais dont je ne parle pas la langue devaient débarquer au beau milieu de mon salon pour le visiter, je souhaiterais : 1) être prévenu de leur venue ; 2) en connaître l’heure ; 3) avoir un interprète ; 4) toucher un partie substantielle de ce qu’ils ont payé pour cette visite. A mon sens « l’authentique » est une vision de l’esprit. S’il existe des peuplades reculées qui ont la chance (?) de ne pas être parasitées par notre tourisme, alors laissons les tranquilles ou laissons les ethnologues dont c’est le métier nous écrire d’intelligents ouvrages que nous pourrons prendre plaisir à lire. Nuit au camping communautaire : simple petite clairière équipée de toilettes sèches. La boerwurst n’est pas à tomber, mais le Pinotage de Nederburg se laisse boire. Cette nuit dans le Kalahari est calme et fraiche.

Le village « traditionnel »

Percer les coquilles d’œuf d’autruche pour en faire un collier

La confection d’un arc

En route dans le bush

Déterrer les précieuses racines gorgées d’eau

Quelques danses…

17 Aout 2010 (J20) : Grashoek - Dobe Départ de bon matin pour Tsumkwe, ville située à la frontière du Botswana où nous arrivons après 2h30 de route et en ayant pris de multiples auto-stoppeurs, dont pas mal écoliers. Les Bushmens nous expliquent qu’ici, les gens n’ont pas de voiture et que les transports en commun sont rares dans le Kalahari. Pour aller au lycée, les enfants doivent parfois compter une journée de route, faite de multiples sauts de puce en minibus ou auto-stop. Rapidement, la voiture déborde. Tsumkwe est une ville assez glauque. Pourtant, j’aime l’ambiance des villes frontières au milieu de nulle part. Mais Tsumkwe, ça ne le fait pas. Les rues sont remplies de Bushmens errant à la recherche d’alcool, dont ils financent l’achat en mendiant ou en vendant pour un prix dérisoire les bijoux qu’ils ont fabriqués. Nous avions dans un premier temps pensé dormir au Tsumkwe Country Lodge. L’endroit ressemble à un camp de prisonniers : barbelés électrifiés montant à 4 mètres, baraquements en taule faisant office de bungalow, sol poussiéreux et emplacement trop proches les uns des autres. Il va falloir trouver autre chose… Nous faisons un bref tour à la boutique « Mi wi a » (ça veut dire merci en San) où nous achetons de l’artisanat bushman. Recommandée par le guide Bradt, cette boutique tenue par un couple de missionnairevend pour un prix raisonnable de l’artisanat bushmen. Les profits réalisés permettent d’acheter de la nourriture pour les communautés environnantes. Certes, c’est plus cher, que les 15 N$ que coute un bracelet vendu dans la rue par une femme enceinte, mais il y a une chance que le bébé qu’elle porte dans le ventre ne soit pas confit dans d’alcool. Après cette étape, nous passons la frontière vers 14h00. Le poste a un côté « bout du monde » : une cabane de chaque côté, quelques tentes et hamacs pour le sommeil des douaniers, une barrière métallique entre les deux pays. Sur le registre, nous sommes le troisième véhicule de la journée et il en passe rarement plus de cinq, parfois aucun. Les douaniers sont dans l’ensemble sympathiques, peut être un peu plus côté botswanais. Le GPS pète un câble : il refuse que nous poursuivions plus à l’est et prétend qu’il n’y a plus de piste, « demi-tour, demi-tour, demi-tour… ». Pauvre appareil, on le plaint et on l’éteint. Ahhh, si on pouvait faire pareil avec les enfants... Les 500 premiers mètres de piste botswanaise sont en sable profond, mais ça passe bien. La piste est ensuite de qualité moyenne. Il se fait tard, il est clair que nous ne pourrons pas atteindre Maun. Il va falloir trouver un endroit pour dormir. De fil en aiguille nous sommes hébergés par Driess et Elsa, un couple de missionnaires qui vivent là avec leurs deux enfants, une grande fille de 4 ans et un bébé de 6 mois. Ils ont installé une pompe à eau qui permet aux Bushmens résidant alentours de ne pas passer la moitié de leur journée à chercher de l’eau. Ils aident aussi les communautés à constituer leur dossier de demande de passeport, ce qui leur permet de maintenir le contact avec les communautés namibiennes. On visite leur petite église. Driess nous dit que l’évangélisation n’est pas sa priorité, on n’a pas de moyen d’en être certains. On n’est pas fans de religion et encore moins d’évangélisation, mais je dois dire qu’il est difficile de rester indifférent au choix de vie de Driess et Elsa qui sont si isolés, à quatre heures de la première ville (Grootfontein ou Maun), sans médecin alors qu’ils ont un petit bébé. Les parents d’Elsa, sont venus leur rendre visite depuis la région du Cap et ont apporté un poisson de mer exquis qu’ils ont réussi à garder surgelé tout au long du trajet. Nous sommes invités à partager ce dîner de fête et somme autorisés à dormir dans la cours de la mission. Pas de vin ce soir, ce n’est pas dans les habitudes de la maison. Leur bébé a une gastro et ils ont un peu de mal à s’en sortir : on leur laisse de l’eau minérale et de quoi faire de l’eau de riz.

18 Aout 2010 (J21) : Dobe – Maun (Maun Rest Camp) Les 120 km de piste jusqu’à Nokaneng sont parcourus en 2h30. La piste est de mauvaise qualité, parfois défoncée et parsemée de nids de poule, parfois pas mal ensablée. Le reste se fait sur une route goudronnée en bon état. Le paysage est assez monotone. Après 3h00 supplémentaires de route, une barrière vétérinaire où nous découvrons un oiseau encastré dans le pare-choc (le policier se marre : les oiseaux morts, je les laisse passer, même si c’est de la viande crue, ouaaaaarf) nous arrivons à Maun Rest Camp, notre destination. Deux bonnes nuits dans un lit douillet avec douche chaude et non rationnée, ça va être bon ! Nous sommes accueillis chaleureusement par Simon et Joyce, la soixantaine, propriétaires des lieux et guides de leur agence de safari. Simon sera notre guide dans Moremi et Chobe et il nous parle du programme des 5 prochains jours, qui nous emmènera de Maun à Kasane. Apéro à base de Chardonnay de chez Chamonix (la version standard, pas la réserve) et bacon grillé.

19 Aout 2010 (J22) : Maun (Maun Rest Camp) Le matin, nous attendons le gars de l’agence qui doit récupérer le 4x4 que nous rendons à Maun. On s’attend à voir arriver 2 gars en auto. Pas du tout : c’est un gars tout seul, à pied, qui se présente, pile à l’heure. On lui offre le café et quelques biscuits et il nous raconte qu’il a quitté Windhoek il y a 48h00 et qu’il est venu… en stop. Il est arrivé hier soir à Maun, a trouvé où dormir et s’est fait bien propret ce matin (polo à l’effigie de la compagnie, badge nominal), puis est venu à pied (6 km) jusqu’au camp. Epatant la Namibie, je comprends pourquoi ça n’était pas si cher de rendre l’auto à Maun. Après un bref tour de la voiture, il rentre à Windhoek et nous dépose en ville en chemin. Le Botswana, ça nous change franchement de la Namibie. A côté, c’est une bouffée d’oxygène. Les dames se promènent en ville avec leur sac à main, les touristes ont leur appareil photo en bandoulière, il n’y a pas de vigile à chaque parking, les maisons ne ressemblent pas à des forteresses. Personne ne nous aborde pour nous vendre quelque noix gravée à notre nom ou autre hippo sculpté. On est transparent : le bonheur ! Les clients des boutiques sont majoritairement noirs, de même que les conducteurs d’auto. On serait resté seulement en Namibie, on n’aurait pas cru ça possible dans cette région du monde. Bon, comparé, à l'Afrique de l'Ouest, les rapports sont beaucoup plus distants. Je comprends que cela puisse être frustrant. Cela dit, après la Namibie, quel bonheur. Après quelques courses, direction l’aéroport où nous déjeunons fort bien chez Hillary’s. En fin de journée, nous attend une surprise que j’ai préparée pour toute la famille : le survol du delta de l’Okavango en avion. L’avion est un Cessna 6 places. Le pilote nous détaille le plan de vol et hop, c’est parti… Sauf que la porte de l’avion ne ferme pas. Il joue du tournevis et du ruban adhésif, mais sans succès. Finalement, il claque la porte et la ferme à clé depuis l’extérieur en passant sa main par la fenêtre… This Is Africa (TIA). Le vol et superbe, ce d’autant plus qu’en raison de multiples contre temps, nous ne décollons qu’en toute fin de journée, à l’heure où la lumière est la plus belle et la plus chaude. Les paysages sont magnifiques : rencontre de la terre et de l’eau, prairies inondées, bras de rivières, lacs… Pour le gibier, c’est pas trop ça : on voit ça et là quelques éléphants, buffles et girafes, mais compte tenu de l’altitude et de la vitesse, pas vraiment le temps de les admirer. Dernier T-bone et on l’accompagne de quelques restes de des vins des derniers jours. Bref, on finit les bouteilles.

Plaines inondées du delta de l’Okavango

Un peu la même chose

Quelques gracieuses girafes, mais comme vous pouvez le constater, on est un peu loin quand même

20 Aout 2010 (J23) : Moremi (Third Bridge) Départ à 7h00 du matin. Simon passe nous chercher. On monte dans le Land Cruiser qui est chargé à bloc et tire une bien lourde remorque. Simon est au volant. Il est accompagné de son assistant, Mr B.

Notre convoi au départ pour Moremi

Deux heures de piste en nous voilà dans le parc. Simon explique la règle de base : lorsqu’il voit un animal intéressant (en même temps, ils sont tous intéressants, il n’y a pas de pigeon gris parisien), il arrête le camion, tout le monde reste silencieux, contemple la nature et, seulement après un moment, on peut parler et il nous explique. Nous avons adoré cette façon de faire, ce calme qui a entouré la nature tout au long de nos cinq jours de safari avec Simon qui par ailleurs n’a jamais été avare d’explications. Pause café au bord d’une sorte de lagon, pas loin de First Bridge. Il s’agit d’une petite plaine immergée dans laquelle broutent des impalas. Le spectacle est magique. Nous rejoignons ensuite notre campement. Il s’agit d’un petit bois non loin de Third Bridge. L’endroit est isolé et calme. Nous sommes seuls. Après un rapide déjeuner, nous laissons non sans culpabilité (mais rassurez vous, cette culpabilité est vite oubliée) Mr Botsalano (Mr B) monter le camp et nous voilà partis dans la région de Third bridge. Et là, juste de l’autre côté du pont : rencontre avec une troupes de lions. Elle est composée de 4 femelles et 2 males. La troupe vient de tuer un buffle et festoie joyeusement. Le buffle est déjà sérieusement entamé. L’essentiel de l’existence des ces gros chats est consacrée à ce qu’un humain qualifierait de « sieste sans fin » , parfois émaillée de périodes d’intense activité consistant en quelques paresseuses roulades dans l’herbe. Exceptionnellement, l’un d’eux se lève et se traine péniblement jusqu’aux restes du pauvre buffle et mange quelques bouchées de tartare. Puis, retour à une sieste bien méritée. Fascinés, nous les observons pendant de longs instants, somme toute assez envieux de cette existence faite de saines activités.

Third Bridge, qui nécessite quelques réparations

En arrière plan, la carcasse du buffle

Après un bon et sain repas de buffle vient une sieste réparatrice et méritée. On les envie, non ?

Direction Fourth bridge où nous apercevons une harde d’éléphants en train de se désaltérer. Au bout d’un certain temps, Simon nous dit « ils vont traverser le bras d’eau, c’est certain, mais où ? ». Le chasseur pense et parle, observe le terrain, puis choisit le meilleur emplacement. Et en effet, au loin, les éléphants commencent à traverser. Ils se rapprochent progressivement. Le moteur est coupé, nous sommes silencieux, ils passent autour de nous en nous ignorant, de vieilles mamies guident la harde, les mères protègent les éléphanteaux parfois très jeunes, il en passera des dizaines… Retour au camp à la tombée de la nuit. Et là, non, je ne rêve pas, un vrai spectacle nous attend. Mr B a transformé notre petit bois en palace. Au milieu, une table est dressée, recouverte d’une nappe blanche. Les verres à vin n’attendent plus que le nectar réparateur. Les tentes sont disposées autour, garnies de matelas douillets et de couettes. Pour les commodités, ont trouve une tente pour les toilettes et une tente douche. Après un brin de toilette, l’apéro est réparateur. Simon et Mr B cuisinent au feu de bois et préparent le premier des dîners qui composeront ce que nous avons résolument appelé le « safari gastronomique ». Au menu : un poulet rôti accompagné de brocolis et d’une sauce à la crème et aux champignons. Parfois, j’en rêve encore la nuit.

Fourth Bridge, coupé en son milieu

La harde d’éléphant traverse le bras d’eau

Ils s’approchent lentement de nous. Nous restons zen

21 Aout 2010 (J24) : Moremi (Third Bridge) Les rugissement ont commencé vers quatre heures du matin, subreptissement, progressivement… Ils se sont rapprochés lentement. Honnêtement, nous n’avons pas fait les fiers, même si Simon nous a répété maintes fois que « hormis avec les babouins, il n’y a jamais d’incident dans une tente fermée ». Lever en fanfare à six heures et demi : « baptême du feu, baptême de feu, les lions ne sont pas loin ». Sans boire et sans manger, nous montons dans le 4x4 et partons à la recherches des félins. Nous tournons une demi-heure. En vieux chasseur, Simon suit les traces sur le sable des pistes. En fait, ils sont à moins de 100 mètres du campement (est ce réellement une bonne nouvelle ?). Monsieur Lion appelait depuis longtemps et ses désirs ont été exaucés ce matin puisque madame Lionne vient d’accourir. Et l’accouplement commence. Je dis commence, parce qu’il durera quatre jours et quatre nuits. Eh oui, ne souriez pas l’air rêveur… Ce au rythme d’une tentative toutes les quinze minutes… Nous les contemplons immobiles. Ils répètent interminablement la même séquence : ils marchent côte à côte, monsieur grimpe sur madame, s’y prend mal, agace madame qui rugit et fait mine de le mordre. Puis ils se reposent dans l’herbe haute et sèche, se redressent, puis marchent côte à côte…

Notre voisin de camp, sympathique, souriant, conciliant et festif. Bon, en vrai, j’avais jamais imaginé que je verrai un jour un lion male d’aussi près

Retour au campement pour un solide petit déjeuner et départ pour le game drive du matin. Il est fructueux : hordes de zèbres, familles de girafes, et une harde d’éléphants en plein repas de feuilles d’acacia. Retour au campement pour la pause de midi qui est suivie d’une douche et d’une petite sieste. C’est dingue, moins ont en fait, plus on est fatigué. Je l’ai toujours dit : y’a pas plus épuisant que les vacances. Le game drive de l’après midi a lieu dans la zone de Xakanaxa. La zone est plus boisée et le gibier est moins visible. Nous y voyons des familles de babouins et de vervet monkey ainsi qu’un troupeau de gnous. J’ai personnellement une fascination pour le gnou. Cet herbivore est relativement peu élégant, mais le côté « punk » de sa crinière lui donne une allure rebelle et malicieuse qui ne me laisse pas indifférent. Chaque arrêt est émaillé des commentaires de Simon sur la vie des animaux rencontrés. Ses connaissances sont impressionnantes. Les espèces ne semblent pas à avoir de secret pour lui (en même temps, je ne suis pas allé vérifier). Nous ne regretterons jamais l’option « Simon ». Seuls, nous aurions vu des animaux sans vraiment comprendre ce que nous observions. Certes, on y a perdu dans le côté « aventure », mais on y a gagné autre chose, et quelle autre chose ! Retour au camp au coucher du soleil. Les lions d’hier ont terminé le buffle. Au menu ce soir : une cottage pie (hachis Parmentier exquis) cuit au feu de bois arrosé d’un Cabernet Sauvignon de chez Spier. Nous n’avions jamais passé des vacances comme ça, à se faire promener et à manger de bonnes choses. Comme notre banquier ne nous le permettra plus avant un bon moment, on en profite bien.

Sympathique petit famille de zèbres dans un sous bois

Non loin, un troupeau de non moins sympathiques gnous

C’est vrai qu’ils ont un look de punk ces gnous

22 Aout 2010 (J25) : Moremi-Third Bridge Dernière journée à Moremi. Les rugissements ont à nouveau commencé vers quatre heures. « On s’y habitue » serait un bien grand mot, mais il faut bien dire que c’est toujours aussi excitant. Nouveau réveil en fanfare : « ils ne sont pas loin, ils ne sont pas loin… ». Départ à l’aube, emmitouflés dans les polaires, coiffés de bonnets, on part à la recherche des lions. Il est là, juste à la sortie du campement, c’est un jeune mâle, seul dans les herbes hautes. Au loin, les babouins crient dans les arbres. Pourtant, ils sont loin. Et tout à coup, nous la voyons, la frayeur de ces braves babouins, une belle lionne d’âge mûr. Elle est en chaleur, elle a entendu le lion appeler, elle accourt… Et de deux, nous voilà partis pour 4 folles journées. Notre campement est maintenant entouré de deux couples de lions en train de s’accoupler répétitivement. Cette deuxième rencontre est aussi magique que la première.

Monsieur et Madame dans le bush…

Solide petit déjeuner, puis game drive dans la région de Third bridge. Beaucoup de troupeaux d’oryx et de kudus, mais aussi des troupeaux d’impalas. Simon débusque des animaux que nous n’aurions jamais vus de nous même. L’âme du chasseur est en lui et on la sent présente à tout instant. Je n’ai pour ma part aucune attraction pour la chasse ni empathie pour les chasseurs, je me contente des bons produits finis de mon boucher. Néanmoins, force est de reconnaître que ce gars sait « lire la nature ». Nous apercevons quelques crocodiles au bord des étangs. L’après-midi est consacré à Mboma Island. Le bush est épais et les animaux moins visibles, mais le paysage est magnifique. Ici, l’eau et la terre se rencontrent, se mélangent et ne font plus qu’un. Au retour, quelques girafes nous saluent au coucher du soleil. Inoubliable.

Sur les routes inondées de MBoma Island

Une girafe nous salue à la tombée du jour

23 Aout 2010 (J26) : Moremi (Third Bridge) - Chobe (Savuti) Simon nous a prévenu : cette journée, vous allez vous en souvenir, mais pas en bien ! Il avait tout à fait raison, ce fut pénible. Chargés comme nous l’étions, il était préférable d’éviter les pistes inondés de North bridge et Khwai. Nous partons donc pour Xakanaxa, puis piste droite et rapide jusqu’à South gate. Après cela, direction Madabe Gate, puis la piste de Sand Ridge. Sans être bien folichonne, cette dernière piste offre de belles vues sur les forêts d’arbustes aux couleurs automnales. On arrive à Savuti vers 15h00. La route a été longue, très longue. Heureusement, je ne conduisais pas. Le départ pour le game drive est quasi immédiat. Honnêtement, j’ai été assez déçu par la région de Savuti. Le gibier était peu dense, mais c’est peut être aussi la fatigue. En discutant, j’ai fini par comprendre que Savuti vivait une période de transition. En effet, depuis que le Savuti Chanel s’est remis à couler sous l’effet de la tectonique des plaques, les autorités du parc on arrêté les pompes électriques qui alimentaient pendant la saison sèche les points d’eau (Pump Pan, Marabu Pan) qui rendirent jadis Savuti célèbre puisque c’est au bord de ces points d’eau que les lions avaient développé une clélèbre technique de chasse à l’éléphant immortalisée dans plusieurs documentaires. Néanmoins, il semble qu’une large partie de la faune n’est pas encore informée et que les prochaines années devraient être fastes si ce n’est tout simplement fabuleuses. Pour notre part, nous avons trouvé que la vue de pans en béton vidés de leur eau et sans animaux autour était un peu déprimante. Bon, OK, c’est qu’une question de point de vu. Toutefois, en bon parisien, je sais apprécier le béton et là, ça n’a pas été le cas. « La » rencontre de la journée a lieu alors que nous rentrons au campement : un léopard allongé sur un rocher. Il est un peu loin, mais non moins élégant. Il nous regarde, impassible. Nous nous extasions devant l’élégance de cet animal. Cette rencontre réjouit notre fin de soirée. Le filet de bœuf botswanais grillé aussi. Une fois de plus, Simon est intarissable. Il nous raconte les grandes chasses des années 70, l’aristocratie français et britannique dans la brousse, les dîners en smoking et robe du soir au beau milieu du delta.

24 Aout 2010 (J27) : - Chobe (Savuti) - Chobe (Ihaha) Aujourd’hui, nous devons rejoindre Ihaha, la route sera à nouveau longue. Avant le départ, Simon nous emmène voir le soleil levant sur les Savuti Marshes. Le spectacle est de toute beauté. On reste là, scotchés comme des ânes, à regarder le disque solaire rougeoyant s’élever au dessus de la brousse parcourue par la petite rivière. Il nous a fallu quatre heures et demi pour rejoindre Ihaha : ce fut un peu longuet, surtout que la première partie de la piste n’a rien de très belle. Un rencontre furtive avec un guépard égaie cette morne route.

Lever de soleil sur les Savuti Marshes. OK, j'avoue, on pourrait être dans le Berry. Mais on y est pas !

Rencontre furtive avec un guépard

S’ensuit une route en voie d’être goudronnée par des ouvriers… Chinois. Complètement décalé ce campound chinois au milieu du Botswana.

Surréaliste le campound chinois au beau milieu de la brousse botswanaise

Enfin, nous entrons à nouveau dans le Chobe et là, là, là… La magie opère. Le spectacle qui s’offre à nous dépasse de loin mes rêves d’Afrique. Au fond de la vallée court la rivière Chobe. De part et d’autre de la rivière, waooooooow, des…milliers d’animaux paissent, broutent et s’abreuvent. Il est difficile de ne pas tomber sous le charme de cette région. On se croirait vraiment dans le Roi Lion. Au sud : les zèbres. Enfin, disons, les troupeaux de centaines de zèbres. Au nord, les buffles. Enfin, les troupeau de centaines de buffles. Certain se plaignent du côté « touristique » de cette partie du Chobe. Restons raisonnables : nous n’avons pas croisé tant de monde que ça. En tous cas, bien moins qu’à Etosha. Ce fut le plus beau game drive du voyage. Nous garderons toujours en mémoire ces hardes d’éléphants s’abreuvant dans la rivière ou encore ce troupeau de buffle traversant la rivière au coucher du soleil. Dernier dîner en compagnie de Simon, dernières histoires de chasse, dernier dîner au feu de bois… Tout a une fin.

La maman de Babar nous regarde l’air goguenard, mais on sent qu’il ne faut pas trop l’embêter

Babar passe...

Toute la famille se désaltère

Quelques buffles méfiants

Un gros male veille, on l'ennuie pas, c'est inutile



Le troupeau de buffles traverse la rivière Chobe en file indienne

25 Aout 2010 (J28) : Chobe (Ihaha) – Kasane (Chobe Safari Lodge) Simon nous dépose de bon matin au Chobe Safari Lodge où nous avons réservé pour une nuit (8 mois avant, c’était pas possible d'en réserver deux). La chambre n’est pas prête et ne le sera pas avant longtemps. Gromffff. Le lieu est vraiment chouette, situé sur une boucle de la rivière Chobe. La terrasse surplombe la rivière : café. Après cela, nous nous promenons dans Kasane, une sympathique petite ville qui respire le calme. Tour au marché : petit mais non moins sympathique. L’après midi, les enfants jouent dans la piscine, glaciale comme il se doit et je ne résiste pas à un dernier game drive (organisé par Bushtracks), certes chouette car le Chobe entre Kasane et Ihaha, c’est forcément chouette, mais dépourvu du charme des journées passées en compagnie de Simon. Tout le monde parle, ça manque de calme et les voitures de safari sont nombreuses, ça manque de solitude. Tout ça ne nous empêchera pas voir une troupe de lionnes, mais entourées de tellement de voitures de safari, qu’elles ont de mal à trouver leur chemin. Le soir, nous dinons sur place. Le buffet est cher et pas bon, une fois n’est pas coutume.

Le dîner des girafes

Là, on ne voit pas les voitures de safari, mais je vous promets que c’était le périph à 18h30

26 Aout 2010 (J29) : Kasane (Water Lily) Comme ils n’avaient qu’une seule nuit de disponible au Chobe Safari Loge, nous avons réservé la seconde nuit au Water Lily, un petit hôtel de Kasane. C’est moins chic mais plus chaleureux. La fin de matinée et le début d’après midi sont consacrés à glander au bord de la piscine, à faire quelques emplettes, musique et tissus notamment. La disquaire me fait écouter les albums qu’elles propose, la musique est diffusées sur la place située devant la boutique, si bien que chacun peut partager ces instants avec moi, heureux ou pas. En fin d’après midi, nous avons réservé une croisière sur le Chobe avec Water Lilly. Nous ne l’avions pas fait la veille parce que la croisière du soir du Chobe Safari Lodge se fait sur un immense bateau avec bar. Ce n’est pas le cas des bateaux du Water Lilly où nous somme une quinzaine à bord. Bon, ça n’est pas une garantie de tranquillité : ça bavarde et ça criaille, mais pas jusqu’au point de nous gâcher la croisière qui est superbe. C’est un peu un safari sur l’eau. On voit des hippos de près, en train de brouter la bonne herbe verte, scrouitch scrouitch. Les crocodiles sont à deux pas. Des buffles puis des éléphants traversent devant le bateau. Les Kudus viennent boire. A la fin de la croisière, le capitaine échoue l’embarcation devant un troupeau d’éléphant et nous admirons le soleil se coucher sur fond d’éléphant. Ca le fait bien.

Un buffle solitaire nous observe

Quelques hippopotames se prélassent lassivement dans la boue. Je suis jaloux.

Maintenant, les hippopotames broutent, toujours aussi lassifs. L'hippopotame : perspective intéressante de réincarnation

Cet oiseau élégant a un nom savant, mais Marabout fait bien l’affaire

Il se confond presque avec l’herbe, c'est coquin

Coucher de soleil sur fond d’éléphants

27 Aout 2010 (J30) : Victoria Falls (Amadeus Garden Guesthouse) Transfert de bon matin vers Victoria Falls. Le transfert est organisé par le Water Lilly et le chauffeur gère le passage de la frontière d’une main de maitre. Il nous dépose en fin de matinée au Amadeus Garden où nous avons réservé deux chambres payées par virement interbancaire à destination d’un compte en Allemagne. Ceux qui ne veulent pas donner d’argent à Robert s’en réjouiront. D’autre pourraient trouver assez limite ce système d’évasion fiscale. L’accueil est chaleureux. Maintenant habitués au rituel, on s’informe sur les conditions locales de sécurité : « Is it safe ? ». « Very very safe ». Ahhhhhh ? Avec tout ce qu’on entend sur le Zimbabwe ? « Mais ne vous promenez pas la nuit ». Mummmmmm. « Ben oui, avec tous les animaux qui traînent dans les rues une fois la nuit tombée ». Conclusion : ça semble plus cool que prévu. Ben oui, c’est étonnant. En fait, les zimbabwéens, qui restent stoïques dans l’adversité, comptent beaucoup sur le tourisme. De leur côté, nos gouvernements tentent de nous dissuader de dépenser nos bons dollars à Robertland. Lorsqu’on discute avec les zimbabwéens, le message est toujours le même : « il faut que le retour des touristes se passe bien pour qu’il y en ait plus l’an prochain et que la fréquentation redevienne normale et qu'on mange de nouveau à notre fin ». La vie est dure au Zimbabwe. Au supermarché, 1 litre d’huile coute 2 US$, une somme que les zimbabwéens qui ne sont pas en contact avec le tourisme auront beaucoup de mal à débourser. Direction les chutes. Une fois soulagés des 90 $US d’entrée (pour 4), nous entreprenons l’exploration du site. Bien que ce ne soit que de l’eau qui coule, comme dans mon bain, je ne regretterai jamais cette visite des chutes. D’abord, le bruit, le grondement, la vapeur. Puis, la vue, ou plutôt, les vues. Difficile d’en décrire le gigantisme. De plus, la bruine qu’elle produit en permanence entretient une petite forêt tropicale avec lianes et tout le tralala. Nous contemplons ces chutes depuis chaque point de vue. Elles sont grandioses. Le rêve d’enfance est exaucé. Photos devant la statue de Livingstone, ça le fait bien. Pour se remettre de ces émotions, rien de tel qu’un « high tea » au Victoria Falls Hotel. On se prendrait presque pour des colons britanniques au dix-neuvième siècle. Il ne manque plus qu’un vieux chasseur, une mamie à bigoudis en robe longue et un ou deux espions. Le thé est accompagné d’exquis scones et autres pâtisseries de l’empire. Depuis la terrasse, la vue sur les gorges n’est pas exceptionnelle, mais on voit le nuage dégagé par les chutes. La soirée est consacrée au rangement des bagages, à la répartition habile des affaires de façon à équilibrer les poids et éviter de payer les excédents de bagages.

Elles sont majestueuses ces chutes

Un nuage s’en dégage

Par moments, un arc en ciel est visible

28 Aout 2010 (J31) : entre Johannesburg et Londres Un dernier petit tour en ville, quelques courses au supermarché. Je trouve quelques sachets de larves de mopane à cuisiner à la maison. Miam miam ! Nous sommes sans cesse abordés par des marchands de souvenirs pour qui la vie est clairement difficile. La pression est élevée, mais sans jamais d’agressivité. Départ pour l’aéroport qui n’est rien autre qu’un cahute améliorée. Changement à Johannesburg puis à Londres.

29 Aout 2010 (J32) : Paris C’est le blues…

Nous avons aimé - Le voyage le plus dépaysant que nous ayons fait. - Des rencontres riches : fermier Damara devenu guide au Spitzkoppe, guide dans les township de Cape Town, fermier Afrikaner perdu dans le veld, Bushmen dans le Kalahari, missionnaire réformé isolé au Botswana, ex-chasseur britannique devenu guide de safari… Et j’en oublie certainement. - Des paysages à couper le souffle, des couchers de soleils interminables et inoubliables (dis, pourquoi leur soleil il est plus joli que le notre ?). - Des campings mythiques perdus dans le rien, des voisins invisibles. - La faune avec un grand « F ». Je ne ferai pas mon difficile. Les bestioles qu’on a vues, on ne les avait croisées qu’au zoo ou à la télé ou jamais. Impalas, springbok, sable antilope, kudus, oryx, girafes, gnous, buffles et zèbres par centaines, hippos, crocos, éléphants, rhinocéros, guépards, lions et lionnes à foison, léopard (un seul, vu de loin, mon seul regret, comme quoi nous avons été bien servis par dame nature, levons lui un verre sinon deux) et plus d’oiseaux que je ne pouvais imaginer. Ce fut initiatique. - Faire connaissance avec l’Afrique australe, qui en 20 ans est passée de l’état de champ de bataille à celui de moteur stable de l’Afrique. - Les ciels bleu-azur sans un nuage, les lumières hivernales. - La bonne viande, le bon vin.

Nous n’avons pas aimé - L’ambiance sécuritaire à Cape Town et Windhoek. Pourquoi passer ses vacances dans un camp de prisonniers ? Au bout d’un moment, on s’est mis à en rire. Un peu plus et on faisait le concours de la demeure la plus fortifiée. A côté, les maisonnette du township n’ont pas de barbelés et le guide nous dit : « les blancs, ils dépensent leur argent dans la sécurité. Nous, c’est dans l’instruction ». Bref, la sécurité est avant tout un business florissant. - Des vieux démons de l’apartheid encore très (trop ?) présent en Namibie. Employés noirs pas très bien traités, baissant la tête quand on leur parle. A Cape Town, c’était pas comme ça. Au Botswana et au Zimbabwe, encore moins. Il reste du chemin à faire. Pour cette raison, je ne retournerai probablement pas tout de suite en Namibie sauf peut être pour aller dans le nord qui semble différent, mais nous n’y sommes pas allés. Il est des gens à qui je ne veux pas donner mon argent. Heureusement, il ne faut pas généraliser : Heidi (Gecko Camp) par exemple ne semblait pas être ainsi. - Le coût déraisonnablement élevé de certaines activités. Comme dit mon maitre FreeFlyd (forum sud’af 4x4community) : les namibiens arrivent à transformer en activité touristique ce qui ne l’est pas.

Et si c’était à refaire ? On ne changerait rien, ou pas grand chose On passerait peut être ne journée de moins à Swakopmund. On tenterait de faire un peu moins de route, mais c’est pas si simple que ça de faire moins de route dans cette région. Et puis voilà.

Et maintenant ? On reviendra (we’ll be back !), pas en Namibie, mais on reviendra, quand notre banquier sera d’accord. Et pour aller où ? On ne sait pas encore. Pour le moment, 3 pistes ou options : - le Mozambique, histoire de plonger dans l’Afrique lusophone, mais ce sera globalement sans faune, y’en a plus ; - le Malawi et la Zambie, ça le fait pas mal semble-t-il. Un grand lac, des beaux paysages, pas trop de monde et l’un des plus beaux parc animaliers d’Afrique (South Luangwa) ; - pourquoi pas le CKGR en Avril, il parait que c’est tout simplement féérique.
Trois semaines au Pérou du Nord English translation pending
by Paucar · 2011-01-09 · 14 replies
Bonjour à tous,

Nous aimerions partir en Avril au Pérou du Nord pour 3 semaines. Nous passons passer par Huaraz, Trujillo, Cajamarca, Chiclayo et Chachapoyas. Nous sommes allés dans l'Amazonie equatorienne l'année dernière et je me demandais si l'Amazonie péruvienne valait le coup. Si c'est le cas, où ? Aussi nous aimerions faire un trek de 4-5 jours dans les Andes. Lequel vaut plus le coup ? Et pourquoi pas un petit sommet du type Cotopaxi ?

J'attends vos conseils,

Paucar

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