Results for "Menton+et+restaurant+|+127"
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Croisière "Panama complet Est-Ouest" sur le MS Celebrity Millenium le 18 avril 2011 English translation pending
Booking effectué pour notre Panama complet Est-Ouest 2011.
Ce sera notre seconde croisière avec Celebrity.
Départ pas trop loin de chez nous. Pile-poil la cabine située où il faut, donc à tribord deux tiers arrière pour avoir une jolie vue à plus de 180 degrés avec un balcon assez grand, ainsi que la stabilité.
Il reste à préparer deux jours à Los Angeles avant de prendre l'avion du retour, escale aérienne pas encore pensée non plus, sans doute à Dallas.
Sinon, le trajet inverse "départ du plus loin, arrivée au plus près de chez nous" est en septembre, très mauvaise saison dans la zone. Un seul regret donc : pas d'escale prévue à Puerto Vallarta 😕😕😕, Cunard y va bien avec son MS Queen Victoria en mars, mais ouf les tarifs. 😄😄😄
18 avril au 03 mai 2011 15 Night Westbound Panama Canal Cruise http://www.celebritycruises.com/...SJU&x=11&y=6
MS Celebrity Millenium http://www.celebritycruises.com/...2hdbcuh7?shipCode=ML Penthouse Deck 6 http://www.celebritycruises.com/...amp;sailDate=1100611 Sky Suite S1 http://www.celebritycruises.com/...2hdbcuh7?shipCode=ML
18/04 San Juan (Puerto Rico) Départ 17h00 19/04 Journée en mer 20/04 Journée en mer 21/04 Cartagena (Colombie) Escale de 07h00 à 15h00 22/04 Colon (Panama) Escale de 09h00 à 17h00 23/04 Panama Canal (Traversée) 24/04 Journée en mer 25/04 Puntarenas (Costa Rica) Escale de 07h00 à 18h00 26/04 Journée en mer 27/04 Puerto Quetzal (Guatemala) Escale de 07h00 à 18h00 28/04 Journée en mer 29/04 Acapulco (Mexique) Escale de 07h00 à 17h00 30/04 Journée en mer 01/05 Cabo San Lucas (Mexique) Escale de 07h00 à 15h00 02/05 Journée en mer 03/05 San Diego (Californie) Arrivée à 07h00
Départ pas trop loin de chez nous. Pile-poil la cabine située où il faut, donc à tribord deux tiers arrière pour avoir une jolie vue à plus de 180 degrés avec un balcon assez grand, ainsi que la stabilité.
Il reste à préparer deux jours à Los Angeles avant de prendre l'avion du retour, escale aérienne pas encore pensée non plus, sans doute à Dallas.
Sinon, le trajet inverse "départ du plus loin, arrivée au plus près de chez nous" est en septembre, très mauvaise saison dans la zone. Un seul regret donc : pas d'escale prévue à Puerto Vallarta 😕😕😕, Cunard y va bien avec son MS Queen Victoria en mars, mais ouf les tarifs. 😄😄😄
18 avril au 03 mai 2011 15 Night Westbound Panama Canal Cruise http://www.celebritycruises.com/...SJU&x=11&y=6
MS Celebrity Millenium http://www.celebritycruises.com/...2hdbcuh7?shipCode=ML Penthouse Deck 6 http://www.celebritycruises.com/...amp;sailDate=1100611 Sky Suite S1 http://www.celebritycruises.com/...2hdbcuh7?shipCode=ML
18/04 San Juan (Puerto Rico) Départ 17h00 19/04 Journée en mer 20/04 Journée en mer 21/04 Cartagena (Colombie) Escale de 07h00 à 15h00 22/04 Colon (Panama) Escale de 09h00 à 17h00 23/04 Panama Canal (Traversée) 24/04 Journée en mer 25/04 Puntarenas (Costa Rica) Escale de 07h00 à 18h00 26/04 Journée en mer 27/04 Puerto Quetzal (Guatemala) Escale de 07h00 à 18h00 28/04 Journée en mer 29/04 Acapulco (Mexique) Escale de 07h00 à 17h00 30/04 Journée en mer 01/05 Cabo San Lucas (Mexique) Escale de 07h00 à 15h00 02/05 Journée en mer 03/05 San Diego (Californie) Arrivée à 07h00
Bangkok: bombe dans la station de métro Sala Daeng! English translation pending
Info de 21h30 sur canal 7 , avec images de 20h45
Une bombe a explosé dans le métro de Sala Daeng faisant une quinzaine de blessés , dont un
farang + 1 bombe devant une bque de Silom
Info de 22h30 = 1 mort
Croisière "Grande Civilisations Antiques" sur le Costa Deliziosa le 22 septembre 2010 English translation pending
Bonjour,
Voici mon premier post.🙂
Je pars faire ma première croisière sur le costa deliziosa le 22 septembre 2010 sur le thème "les grandes civilisations antiques".
J'aurais voulu savoir si quelqu'un du forum la fesait également...
Je vous remercie par avance
Voici mon premier post.🙂
Je pars faire ma première croisière sur le costa deliziosa le 22 septembre 2010 sur le thème "les grandes civilisations antiques".
J'aurais voulu savoir si quelqu'un du forum la fesait également...
Je vous remercie par avance
Bons restaurants proches de Vintimille-San Remo? English translation pending
Bonjour
Je sais qu'il y a proche de vintimille-san remo des endroits où l'on peut trouver de fantastiques petits restos pas chers mais à la nourriture délicieuse
Je recherche donc des adresses pas loin de la frontière pour aller déjeuner le dimanche midi
Merci
Je sais qu'il y a proche de vintimille-san remo des endroits où l'on peut trouver de fantastiques petits restos pas chers mais à la nourriture délicieuse
Je recherche donc des adresses pas loin de la frontière pour aller déjeuner le dimanche midi
Merci
Que faire à Hoi An: suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc) English translation pending
Hello les voyageurs,
Si vous voyagez au Vietnam, il y a de fortes chances que vous passez par Hoi An :) Nous venons d'y passer près d'un mois et on vous partage tout ce qui peut vous être utile sur place : que faire, que voir, où manger où dormir etc...
En espérant que cela puisse servir à un maximum de personnes 😉
Pour info, il s'agit d'un article extrait de notre blog lesgrossacs.com
Que faire à Hoi An ?
Allez venez, on vous fait découvrir tout ce que nous avons fait à Hoi An :
La vieille ville L’île de Cam Kim L’île de Cam Nam Le village de Tra Que Une journée à la plage d’An Bang l’île de Cam Thanh & le water coconut village Une journée à Da Nang Les vêtements sur mesure Bon anniversaire Où manger Où dormir
La vieille ville d’hoi an C’est un véritable trésor ! La ville des lanternes ou la ville jaune comme on aime l’appeler. Sachez messieurs, dames, qu’Hoi An est aussi la ville la plus visitée du Vietnam. On y aura déambulé durant des heures, tous les jours sans jamais s’en lasser. La journée, les rues sont plutôt calmes et peu fréquentées, mais à partir de 16h00 il devient très difficile de s’y frayer un chemin. C’est pas l’enfer, mais presque… C’est à la nuit tombée qu’on apprécie vraiment sa beauté, comme une femme qui se maquille, Hoi An se pare de ses plus belles lumières et c’est alors un magnifique spectacle qui s’offre à vous (#PhraseDeL’année).
On aura aussi beaucoup aimé son marché central ! On allait y faire nos petites emplettes de fruits et légumes, et surtout s’y régaler des plats typiques de la région. D’ailleurs, on vous prépare pour bientôt un article spécial sur la gastronomie vietnamienne. C’est presque un show, car vous êtes assis devant votre cuisinière et voyez tout ce qu’elle fait ! C’est frais, super bon et les prix sont imbattables. La vieille ville d’Hoi An est aussi connue pour ses temples, ses maisons et son pont japonais.
Hoi An en photos :










Il y a bien un endroit à côté duquel il ne faut pas passer à Hoi An : le Musée “Precious Heritage”. On a adoré ! Ce musée est à l’initiative du photographe normand Réhahn. On retrouve dans le musée les photos des ethnies vietnamiennes qu’il photographie ainsi que leurs habits traditionnels. Cet endroit est très bien fait et les photos de Réhahn valent le coup d’oeil. On ne connaissait pas la personne, mais peut-être que comme nous vous reconnaitrez sa photo la plus populaire. Pour les intéressés, ça se passe au 26 Phan Boi Chau et l’entrée est gratuite.
Le musée « Precious Heritage » en photos :

L’île de CAM KIM C’est notre coup de coeur ! Nous avons logé pendant 3 semaines sur la petite île d’An Hoi (voir « où dormir ») en face de la vieille ville et du pont japonais. Juste derrière cette petit île s’en trouve une autre du nom de Cam Kim. Nous avons arpenté l’île à vélo à plusieurs reprises et on vous le recommande FORTEMENT ! A seulement 5 minutes à l’écart de l’agitation de la vieille ville, et on se retrouve à la campagne ! On pédale au milieu des rizières, on observe les locaux cultiver leur terre avec amour, on répond au dizaine de « Heyo » (comprendre Hello) des enfants, on est assaillis de sourires. On a vraiment adoré se perdre sur cette île ! Et cerise sur le gâteau, sur le chemin du retour, on passe devant un terrain de foot, enfin… un billard plutôt (oui j’ai appris cette expression à Anaïs qui est maintenant fière d’en connaître la signification) sur lequel Flo pourra aller exprimer son talent en intégrant une dream team vietnamienne (c’est mon blog, je dis ce que je veux).
L’île de Cam Kim en photos :



L’île de CAM NAM Ravis de nos balades sur Cam Kim, on retente l’expérience quelques jours plus tard sur l’île de Cam Nam cette fois. Cette île est accessible par le pont à côté du marché central (Hoang Dieu). L’endroit est un peu plus développé que Cam Kim, la route principale est bétonnée et présente peu d’intérêt. On aura toutefois quand même eu droit à notre dose de « Heyo » et de sourires en allant nous perdre à l’écart de la route principale. La balade était sympa, et même si nous avons largement préféré Cam Kim, cela vaut quand même la peine d’aller y faire un tour.
Le village de Tra Que
Autre petit village super sympa aux alentours de Hoi An : Tra Que ! C’est tout petit, mais aussi tout mignon ! Il s’agit en fait de petits jardins potagers écologiques ! On a adoré s’y promener en vélo ! Tout est si ordonné, c’est incroyable ! Mention spéciale pour le calme qui y règne en comparaison de la vieille ville. A Tra Que on cultive tout encore à l’ancienne et si vous êtes matinaux (ce qui n’est pas trop notre cas) vous pouvez observer les agriculteurs et leurs techniques anciennes.
Le village de Tra Que en photos :


La suite dans le prochain post...
Si vous voyagez au Vietnam, il y a de fortes chances que vous passez par Hoi An :) Nous venons d'y passer près d'un mois et on vous partage tout ce qui peut vous être utile sur place : que faire, que voir, où manger où dormir etc...
En espérant que cela puisse servir à un maximum de personnes 😉
Pour info, il s'agit d'un article extrait de notre blog lesgrossacs.com
Que faire à Hoi An ?
Allez venez, on vous fait découvrir tout ce que nous avons fait à Hoi An :
La vieille ville L’île de Cam Kim L’île de Cam Nam Le village de Tra Que Une journée à la plage d’An Bang l’île de Cam Thanh & le water coconut village Une journée à Da Nang Les vêtements sur mesure Bon anniversaire Où manger Où dormir
La vieille ville d’hoi an C’est un véritable trésor ! La ville des lanternes ou la ville jaune comme on aime l’appeler. Sachez messieurs, dames, qu’Hoi An est aussi la ville la plus visitée du Vietnam. On y aura déambulé durant des heures, tous les jours sans jamais s’en lasser. La journée, les rues sont plutôt calmes et peu fréquentées, mais à partir de 16h00 il devient très difficile de s’y frayer un chemin. C’est pas l’enfer, mais presque… C’est à la nuit tombée qu’on apprécie vraiment sa beauté, comme une femme qui se maquille, Hoi An se pare de ses plus belles lumières et c’est alors un magnifique spectacle qui s’offre à vous (#PhraseDeL’année).
On aura aussi beaucoup aimé son marché central ! On allait y faire nos petites emplettes de fruits et légumes, et surtout s’y régaler des plats typiques de la région. D’ailleurs, on vous prépare pour bientôt un article spécial sur la gastronomie vietnamienne. C’est presque un show, car vous êtes assis devant votre cuisinière et voyez tout ce qu’elle fait ! C’est frais, super bon et les prix sont imbattables. La vieille ville d’Hoi An est aussi connue pour ses temples, ses maisons et son pont japonais.
Hoi An en photos :











Il y a bien un endroit à côté duquel il ne faut pas passer à Hoi An : le Musée “Precious Heritage”. On a adoré ! Ce musée est à l’initiative du photographe normand Réhahn. On retrouve dans le musée les photos des ethnies vietnamiennes qu’il photographie ainsi que leurs habits traditionnels. Cet endroit est très bien fait et les photos de Réhahn valent le coup d’oeil. On ne connaissait pas la personne, mais peut-être que comme nous vous reconnaitrez sa photo la plus populaire. Pour les intéressés, ça se passe au 26 Phan Boi Chau et l’entrée est gratuite.
Le musée « Precious Heritage » en photos :


L’île de CAM KIM C’est notre coup de coeur ! Nous avons logé pendant 3 semaines sur la petite île d’An Hoi (voir « où dormir ») en face de la vieille ville et du pont japonais. Juste derrière cette petit île s’en trouve une autre du nom de Cam Kim. Nous avons arpenté l’île à vélo à plusieurs reprises et on vous le recommande FORTEMENT ! A seulement 5 minutes à l’écart de l’agitation de la vieille ville, et on se retrouve à la campagne ! On pédale au milieu des rizières, on observe les locaux cultiver leur terre avec amour, on répond au dizaine de « Heyo » (comprendre Hello) des enfants, on est assaillis de sourires. On a vraiment adoré se perdre sur cette île ! Et cerise sur le gâteau, sur le chemin du retour, on passe devant un terrain de foot, enfin… un billard plutôt (oui j’ai appris cette expression à Anaïs qui est maintenant fière d’en connaître la signification) sur lequel Flo pourra aller exprimer son talent en intégrant une dream team vietnamienne (c’est mon blog, je dis ce que je veux).
L’île de Cam Kim en photos :




L’île de CAM NAM Ravis de nos balades sur Cam Kim, on retente l’expérience quelques jours plus tard sur l’île de Cam Nam cette fois. Cette île est accessible par le pont à côté du marché central (Hoang Dieu). L’endroit est un peu plus développé que Cam Kim, la route principale est bétonnée et présente peu d’intérêt. On aura toutefois quand même eu droit à notre dose de « Heyo » et de sourires en allant nous perdre à l’écart de la route principale. La balade était sympa, et même si nous avons largement préféré Cam Kim, cela vaut quand même la peine d’aller y faire un tour.
Le village de Tra Que
Autre petit village super sympa aux alentours de Hoi An : Tra Que ! C’est tout petit, mais aussi tout mignon ! Il s’agit en fait de petits jardins potagers écologiques ! On a adoré s’y promener en vélo ! Tout est si ordonné, c’est incroyable ! Mention spéciale pour le calme qui y règne en comparaison de la vieille ville. A Tra Que on cultive tout encore à l’ancienne et si vous êtes matinaux (ce qui n’est pas trop notre cas) vous pouvez observer les agriculteurs et leurs techniques anciennes.
Le village de Tra Que en photos :



La suite dans le prochain post...
Rencontre VF à Montréal le 26 février 2011 (COMPLET) English translation pending
Holà!!😎😎
Je vous reviens avec une autre proposition!! 🙂 Cette fois, je m'adresse à ceux qui aiment les voyages d'aventure, de découvertes. Ceux aussi qui osent partir dans des régions un peu moins touristiques et davantage dépaysantes! Venez nous raconter vos expériences dans une ambiance aux saveurs mexicaines!! Je suis bien ouverte si vous voulez apporter photos, diapos ou projections...
Quand: le samedi 26 février 2011 à 18h00
Où: Restaurant Casa de Matéo (dans le vieux Montréal) 438 St-François-Xavier Montréal 514-286-9589 www.casademateo.com
J'espère vous voir en très grand nombre. J'ai réservé pour environ 50 personnes 😎 Soyez les bienvenus! Ce sera une soirée des plus dépaysantes! À bientôt amigos! 😉
Mélanie
Je vous reviens avec une autre proposition!! 🙂 Cette fois, je m'adresse à ceux qui aiment les voyages d'aventure, de découvertes. Ceux aussi qui osent partir dans des régions un peu moins touristiques et davantage dépaysantes! Venez nous raconter vos expériences dans une ambiance aux saveurs mexicaines!! Je suis bien ouverte si vous voulez apporter photos, diapos ou projections...
Quand: le samedi 26 février 2011 à 18h00
Où: Restaurant Casa de Matéo (dans le vieux Montréal) 438 St-François-Xavier Montréal 514-286-9589 www.casademateo.com
J'espère vous voir en très grand nombre. J'ai réservé pour environ 50 personnes 😎 Soyez les bienvenus! Ce sera une soirée des plus dépaysantes! À bientôt amigos! 😉
Mélanie
Impressions retour de croisière Costa et changements English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de rentrer d'une croisière sur le Costa Deliziosa
J'ai effectué plusieurs croisières Costa, la dernière était le Fortuna en avril 2019 (!)
Même en 6 semaines, j'ai constaté des changements
Je précise que je suis un mordu d'informations.
Le Diario a changé de format. Rien à dire sauf la taille des caractères.
Indigence des informations:
Sur aucun des 8 Diari, ne figure le nom du Commandant (Modestie ? Décision ?) Aucun nom des artistes qui se produisent aux spectacles. Manque de respect vis-à-vis de ceux qui se donnent à fond pour nous. Bien sûr on donne les noms en fin de spectacle mais c'est inaudible Plus de mention de la distance parcourue dans la journée (nuit plutôt) Plus de liste des escales avec distances qui était avant sur le dernier Diario (arrivederci) Plus aucune info sur la navigation du type: "Nous passerons vers 23 heures au large de ..." ou "Nous contournerons l'île de ??? par la gauche", etc.
D'une façon générale les informations sont au compte-gouttes. Un exemple, on nous avait signalé que deux déjeuners au restaurant principal seraient en libre-service et que deux dîners seraient légèrement retardés. Aucun problème. Un jour je m'aperçois sur le Diario qu'il n'y a pas mention du déjeuner au restaurant principal. Je me renseigne à l'accueil. Pas au courant sinon de me lire un Diario (en italien) qui confirmait la chose. Le personnel ne devrait-il pas être au courant? Un autre exemple: dernier soir vers 20 heures, bouton de la chasse d'eau inopérant, puis quelques minutes plus tard et deux fois de suite la cuvette se remplit, mais le bouton ne fonctionne toujours pas. Je fonce à l'accueil et je bypasse la file d'attente. On note le problème en me disant qu'il n'y avait pas de problème général. OK. Je vais au théâtre et là des tas de personnes disent: "QUe se passe-t-il avec l'eau" Accueil non au courant Heureusement vers 22 heures RAS Toujours en infos: Les conférences d'arrivée et de débarquement sont sans doute un peu difficiles à comprendre pour un primo-croisiériste. Je me trompe peut-être. Entre la conférence de départ et le départ du lendemain, la vidéo de la conférence passait en boucle à la télé . C'est bien sauf que cela occultait la chaîne infos continues (France 24).
Deux modifications constatées même par rapport à avril: - Déjeuner au restaurant principal: pas de changement de couverts entre les plats. Cela préfigure peut-être une disparition du déjeuner servi - Petit billet doux sur le lit: A nous de décider quand les draps doivent être changés (comme pour les serviettes)
Bien entendu, tout cela est du détail, mais.... A TOUS bonnes futures croisières
Sur aucun des 8 Diari, ne figure le nom du Commandant (Modestie ? Décision ?) Aucun nom des artistes qui se produisent aux spectacles. Manque de respect vis-à-vis de ceux qui se donnent à fond pour nous. Bien sûr on donne les noms en fin de spectacle mais c'est inaudible Plus de mention de la distance parcourue dans la journée (nuit plutôt) Plus de liste des escales avec distances qui était avant sur le dernier Diario (arrivederci) Plus aucune info sur la navigation du type: "Nous passerons vers 23 heures au large de ..." ou "Nous contournerons l'île de ??? par la gauche", etc.
D'une façon générale les informations sont au compte-gouttes. Un exemple, on nous avait signalé que deux déjeuners au restaurant principal seraient en libre-service et que deux dîners seraient légèrement retardés. Aucun problème. Un jour je m'aperçois sur le Diario qu'il n'y a pas mention du déjeuner au restaurant principal. Je me renseigne à l'accueil. Pas au courant sinon de me lire un Diario (en italien) qui confirmait la chose. Le personnel ne devrait-il pas être au courant? Un autre exemple: dernier soir vers 20 heures, bouton de la chasse d'eau inopérant, puis quelques minutes plus tard et deux fois de suite la cuvette se remplit, mais le bouton ne fonctionne toujours pas. Je fonce à l'accueil et je bypasse la file d'attente. On note le problème en me disant qu'il n'y avait pas de problème général. OK. Je vais au théâtre et là des tas de personnes disent: "QUe se passe-t-il avec l'eau" Accueil non au courant Heureusement vers 22 heures RAS Toujours en infos: Les conférences d'arrivée et de débarquement sont sans doute un peu difficiles à comprendre pour un primo-croisiériste. Je me trompe peut-être. Entre la conférence de départ et le départ du lendemain, la vidéo de la conférence passait en boucle à la télé . C'est bien sauf que cela occultait la chaîne infos continues (France 24).
Deux modifications constatées même par rapport à avril: - Déjeuner au restaurant principal: pas de changement de couverts entre les plats. Cela préfigure peut-être une disparition du déjeuner servi - Petit billet doux sur le lit: A nous de décider quand les draps doivent être changés (comme pour les serviettes)
Bien entendu, tout cela est du détail, mais.... A TOUS bonnes futures croisières
Costa Croisière: avantage Costa Club et suite? English translation pending
Bonjour à tous
nous partons au mois de décembre sur la croisiére les grandes routes maritimes avec le costa deliziosa en suite et nous avons vu que pour les suites il y a je site "
une invitation pour 2 personnes au Club Restaurant, où le Menu Gourmet vous sera offert (uniquement sur les bateaux disposant d'un Club Restaurant). et ... une invitation à la réception-cocktail VIP; " je souahiterais savoir éta, t donné que l'on sera trois moi mon mari et notre fille si elle pourra profiter de ses avantages ous 'il faudra payé pour elle pour qu'elle soit avec nous???Merci d'avance pour vos réponses
En Thaïlande, on paie 300.000 dollars pour bien manger et voir des pauvres English translation pending
Bonjour à Tous,
Je viens de voir ceci, perso je trouve cela très déplacer et manque de respect jusque où la bêtise s'arrêtera . J'aimerai avoir vos avis la dessus .--
En Thaïlande, on paie 300 000 dollars pour bien manger et voir des pauvres .
Un restaurant de Bangkok organisera le mois prochain un dîner de 300.000 dollars préparé par des chefs français pour ses meilleurs clients mais seulement après les avoir emmenés voir la pauvreté dans le nord-est de la Thaïlande. La chaîne des hôtels Lebua qui, l'année dernière, avait organisé un dîner somptueux ayant coûté 29.000 dollars à chaque participant, a annoncé son intention d'emmener le 5 avril 50 clients prestigieux dans la province de Surin pour voir un camp d'éléphants et les difficultés de la vie dans cette région, l'une des plus pauvres de Thaïlande . Suite ICI .
Je viens de voir ceci, perso je trouve cela très déplacer et manque de respect jusque où la bêtise s'arrêtera . J'aimerai avoir vos avis la dessus .--
En Thaïlande, on paie 300 000 dollars pour bien manger et voir des pauvres .
Un restaurant de Bangkok organisera le mois prochain un dîner de 300.000 dollars préparé par des chefs français pour ses meilleurs clients mais seulement après les avoir emmenés voir la pauvreté dans le nord-est de la Thaïlande. La chaîne des hôtels Lebua qui, l'année dernière, avait organisé un dîner somptueux ayant coûté 29.000 dollars à chaque participant, a annoncé son intention d'emmener le 5 avril 50 clients prestigieux dans la province de Surin pour voir un camp d'éléphants et les difficultés de la vie dans cette région, l'une des plus pauvres de Thaïlande . Suite ICI .
21-Day Trip to La Gomera and La Palma
Travel Journal: 21 Days in La Gomera and La Palma
From February 6 to February 26, 2024
Tuesday, February 6 We left around 9 AM with our car, along with Pierre-Paul and Patricia, heading to the Bluepark parking lot in Bartenheim. As expected, we were awaited and left promptly for EuroAirport Basel. Took off at 12:25 PM for a 4-hour-15-minute flight under excellent conditions. Beautiful arrival in Tenerife with Teide in sight under a clear blue sky. Fifteen minutes later, we waited for bus No. 40 to Los Cristianos with quite a few other tourists, but we managed to find four seats. From the bus station, it was a 20-minute walk to our hotel. We checked into a lovely apartment for the four of us, complete with all the comforts. Outside, it was quite warm—at least 25°C! After dropping off our luggage, we went for a stroll. The immediate surroundings of the hotel held no interest for us: a modern, concrete area filled with hotels, bars, tourist agencies, and unappealing restaurants all offering the same bland international cuisine. Pat went to cool off at the pool, unfortunately overrun by loud, drunk English tourists. I took a walk to the paseo maritimo that leads to the port, skirting the seafront. The promenade was pleasant, but it could have been any seaside resort in the world—same old scene: a succession of bars with blaring music where many elderly people sipped cold beers waiting for the sunset, the backdrop a wall of resort-style hotels resembling rabbit hutches! Upon reaching the port, I scouted the route we’d take the next day to the Fred Olsen ferry. Back at the apartment, in the early evening, we looked for a non-touristy restaurant for dinner. Monique stopped a woman to ask her opinion! In this area, she told us, there’s no restaurant that serves Canarian or Spanish cuisine! The only place with decent restaurants is at the port. Off we went to the port, where we sat down at Al Bordo restaurant and ordered a seafood paella for four. Excellent, and at a very reasonable price (36 € for two). We returned to the hotel along the seafront.
Wednesday, February 7
Woke up at 6 AM. Had breakfast in the apartment with what we’d bought the day before at a supermarket. It was still dark when we left on foot toward the port, walking along the calm seafront at this early hour. Forty minutes later, we arrived and waited 10 minutes before the ferry docked. At 9:30 AM, we left the port of Los Cristianos for a 50-minute crossing on a calm sea under a beautiful blue sky. There were quite a few people on this large ferry, but many had no luggage, meaning they were visiting La Gomera for the day and would take the ferry back in the evening. Upon disembarking, we went straight to our rental car agency to pick up the car we’d booked online a few months earlier. It was a nice Peugeot 2008, spacious enough for the four of us and our luggage. We immediately took the beautiful road from San Sebastián that climbs directly into the mountains toward our rental in Vallehermoso. The road was in perfect condition—it seemed brand new, like all the others we’d take on this island later. This side of the island is very arid with little vegetation, and the terrain is particularly rugged, as it is throughout the island. We stopped at our first miradors, which would be followed by many more throughout our Canarian trip. Our first visit was to the small village of Agulo, perched on a promontory above the sea and at the foot of a high cliff. The village features typical Canarian houses with windows flush with the façade and black volcanic stone masonry on white or reddish-brown walls. The first recommended restaurant was already booked for a group, so we settled for the shaded terrace of the excellent El Alameda bar-restaurant. From Agulo, you can access the Abrante viewpoint via a winding road, where the view of Agulo, 600 meters below, is exceptional. A glass ledge over the void lets you test your fear of heights!
We drove to Vallehermoso to do our grocery shopping at the supermarket—a habit that would continue until the end of the trip. Our little house, "Casa rural El Encatadora," is located in a beautiful flower-filled valley a few kilometers west of Vallehermoso. Each of us had a bedroom with an en-suite bathroom, plus a living room, kitchen, and a small terrace overlooking the quiet street at the valley’s end, which didn’t bother us at all.
Thursday, February 8 The good weather seemed to follow us since our arrival in the Canary Islands. This morning, we took the road—still as beautiful and new—toward Arure, high up to the west. The landscape was magnificent, with breathtaking glimpses of the sea far below. In Arure, we parked in front of Conchita’s bar, where a hike (Rother No. 30) starts toward two viewpoints: Alojera, which we reached after 45 minutes on a lovely path. Monique, tired from the first steep climb, stopped at the first viewpoint and hitchhiked back to Arure. Meanwhile, we continued toward the second viewpoint, Los Barranquillos, where the view of the surroundings was partially hidden by misty clouds rising from the sea. The entire mountain is sculpted by ancient, endless terraces climbing until the slope becomes too steep for construction—visible traces of the hard work of past inhabitants trying to survive in a harsh environment. We had a decent lunch at La Conchita bar, then drove to the small seaside town of Puerto la Caleta, sheltered by an immense cliff plunging into the sea. Black sand beach, rough sea—despite our encouragement, Pat didn’t dare to swim! As for the old village of Caleta, it’s perched on the mountainside, and visiting it requires climbing steep, stair-filled alleys to discover a few traditional houses. Back at the casa, dinner in, and card games...
Vallehermoso
Friday, February 9 This morning, the sky was overcast, and the peaks around us were shrouded in clouds. We took the same road as yesterday to hike Las Creces. Quickly gaining altitude, we entered a thick fog—visibility was very limited. We stopped at the Las Creces parking lot; visibility improved, and the sun wasn’t far off. The hike is entirely within a beautiful laurel forest, with the sun playing hide-and-seek, but it wasn’t cold despite the altitude. After finishing the loop trail, we decided to picnic—not there, as it was too chilly—but on Vallehermoso’s beach, where we found a nice picnic area sheltered by large black rocks. A short digestive walk on the surrounding hill to admire the little beach from above. Back in Vallehermoso, we did some grocery shopping, then tried to return to the casa—only to find ourselves locked out because we’d left the key in the lock inside! After several attempts and with the help of Yéli, a relative of the owner we called for help, we were finally able to get back in!
Saturday, February 10
It rained last night, and the sky remained overcast. Monique decided to rest this morning. PP, Pat, and I set off on the hike that starts from the house toward the Marichal reservoir. The sun wasn’t far off, and by 11 AM, it was fully out. The pleasant hike passed by many flower-filled gardens and orchards—orange, lemon, and mandarin trees in fruit. The path climbed gently toward the reservoir, where the view of the Cano rock dominating the landscape was magnificent. The last part of the climb was a bit tough, overgrown with lush vegetation, and the trail was slippery from last night’s rain. We descended via a different, much more pleasant path and returned to the casa just in time for lunch, prepared by Monique. This valley is rich with its many farmers and market gardeners who’ve cultivated the entire valley, taking advantage of the water flowing down from the mountain, captured upstream and redistributed through countless pipes snaking along the paths. Numerous tanks also store water during dry periods. The houses are scattered across both sides of the valley, and these colorful little homes add a beautiful touch to the landscape. The many palm trees give this valley a distinctly tropical feel—you could almost imagine yourself in the Caribbean. Add to that some salsa music drifting from a hut where farmers were working, and the picture is complete. A well-chilled beer apéro capped off a lovely morning. The afternoon was dedicated to rest, relaxation, reading, and games.
Sunday, February 11 The blue sky returned, though a few clouds still capped the highest peaks. Today, we visited Garajonay National Park, which covers the highest central mountains. Up there, we were above the clouds, and the panoramas from the various viewpoints were stunning: first, Cherelepin, accessible from the Laguna Grande parking lot, then Alto de Garajonay, offering an exceptional view of Teide—over 3,000 meters high—emerging from the clouds on Tenerife, far in the distance. We continued to the Los Roques viewpoints, then stopped for lunch at the Degollada de Peraza restaurant, where the view of the barranco was impressive. We descended toward San Sebastián and checked into our new lodging, La Cabezada, located in the countryside about 3 km above San Sebastián. It’s a small apartment adjacent to the owner’s, with a lovely terrace overlooking the surrounding mountains and surrounded by a beautiful garden. Apéro, then dinner on our beautiful terrace.
Monday, February 12 This morning, we went down to visit San Sebastián de La Gomera: its old tower, main street with some beautiful traditional houses, and the Church of the Assumption. Back at the casa for lunch. In the afternoon, Pat, PP, and I set off on the short hike from San Sebastián beach to La Guancha beach. We drove down and parked on the beach. The path climbs along the hill overlooking San Sebastián, passes by the tall Christ statue dominating the landscape, and roughly follows the coast down to the isolated Guancha beach. A beautiful hike under a hot sun, and a swim was welcome, even if the beach and sea access weren’t very comfortable due to large pebbles and quickly deepening water. Apart from two nudist bathers, there was no one on this beach. We returned the same way.
Tuesday, February 13 Rest day. We went down to town to stroll and do some shopping. I took the opportunity to visit the parador, beautifully situated above the city in a lovely garden overlooking the port and town. Together, we went for a cuba libre at the "Cuba Libre" bar, then had lunch at Breñusca (mediocre paella!). Back at the casa, then we went back down to town to see a carnival parade, a "passacalles," which actually passed an hour earlier than scheduled. Oh well.
Wednesday, February 14 Each to their own program this morning. Pat went swimming at San Sebastián beach, Monique rested at the casa, and PP and I set off on the hike from Playa de Avalos to the Ermita de Guadalupe on Playa del Cangrejo. It wasn’t easy to find the right road or the parking spot, but we managed. The path seemed to have suffered landslides, according to a sign at the trailhead! We decided to check it out, ready to turn back if it seemed too dangerous. In the end, apart from one or two slightly tricky spots where we had to climb a pile of rocks, the trail remained passable, though a bit vertigo-inducing in places. The narrow path clings to very vertical cliffs nearly 300 meters above sea level! But what a magnificent view. At one point, the trail runs alongside a wall of basaltic pipes. We returned via the drivable track that parallels the trail a bit lower. Back at the house for lunch. In the late afternoon, we returned to town to attend the "Entierro de las Sardinas" (Burial of the Sardine), which closes the Canarian carnival festivities. While waiting, we strolled through the parador’s gardens and had mojitos in town. Around 9 PM, we heard the noise and cries of the mourners. The procession advanced, led by a large papier-mâché sardine on a float, surrounded by wailing mourners. The procession headed toward the sea, where the sardine was burned, and a mini fireworks display ended the procession. It was all very good-natured, and everyone had fun. We ended the evening with dinner at a good fish restaurant, El Pajar.
Entierro de la Sardina in San Sebastián de La Gomera
Thursday, February 15
Woke up at 5:15 AM. The only suitable ferry was at 7 AM, which would get us to La Palma by late morning rather than evening. We packed our bags, had breakfast, then headed to the port, left our rental car, and boarded the ferry to Tenerife, from where we’d continue to La Palma. Calm sea, beautiful sun—by 10:30 AM, we disembarked in La Palma. We picked up our car and immediately headed to our new apartment in Breña Alta. It’s a large apartment with a superb terrace facing the sea, fully equipped and very comfortable. The hosts recommended Casa Goyo restaurant, near the airport and close to us. It’s a restaurant with many small rooms, some of which can be reserved for families. The fish-based cuisine (chipirones, pulpo) was excellent, hearty, and reasonably priced. Since it’s in the airport’s flight path, we occasionally heard planes landing. Quick and efficient service. Afterward, we visited Santa Cruz de La Palma, which reminded us of the historic quarters of La Orotava in Tenerife or the capital of Gran Canaria.
Friday, February 16
Beautiful weather, blue sky. We headed to the San Bartolo viewpoint toward the northeast coast, then to the lovely village of San Andrés, which we explored. From there, we walked along the shore to the natural pools of Charco Azul, where we swam in the cool but "swimmable" sea. Back in San Andrés for lunch at the "San Andrés" restaurant on the beautiful church square. Very good fish-based meal. We got back in the car and continued along the north coast to the port of Espindola and the natural pools of Fajana near the Cumplida lighthouse. A fairly strong wind whipped up beautiful waves crashing onto the rocky coast in bursts of foam. Back in Santa Cruz, we stopped at the Mercadona supermarket to buy fresh shrimp for dinner.
San Andrés
Saturday, February 17
Uniform blue sky, even on the heights. We took the beautiful road that winds up to the summit of the Caldera de Taburiente. Several viewpoints offer 360° views of the entire island and beyond: you can make out La Gomera, El Hierro, and, of course, Tenerife with the perfect triangle of Teide. We parked at the Los Andes viewpoint parking lot and started our hike to Pico de la Cruz along a trail following the ridge, offering superb views into the caldera. We got back in the car and passed by the Roque de los Muchachos astronomical complex, composed of numerous observatories, some with very aesthetic mirror telescopes. We hiked from the Roque de los Muchachos parking lot to the various viewpoints, always as impressive. Picnic on site, then back to Santa Cruz. We stopped by our car dealer because the oil warning light came on—better safe than sorry. The representative reassured us but preferred to give us a Fiat Cross SUV instead.
The Caldera de Taburiente
Sunday, February 18 The weather was a bit mixed, with cloudy patches. We set off to hike the Barranco de la Cuba de Galga. Unfortunately, the Los Tilos trail had been closed for several months due to a major landslide. The parking lot by the road was already quite full, and indeed, we crossed paths with many hikers along the way—it’s an easy hike with little elevation gain, which is rare here in La Palma! The beautiful path winds through a very narrow, deep gorge covered in lush tropical vegetation—you’d think you were in a Southeast Asian forest, especially with the humidity in the gorge bringing out earthy and floral scents. Halfway through, Monique turned back while the rest of us continued to the Cuba de Galga. A light drizzle accompanied us on the return. For lunch, we went to Chipi Chipi restaurant in the heights of Santa Cruz. The cool air forced us to leave the lovely terrace for the slightly noisy dining room. The meal was very good and hearty. Afternoon spent resting at our house.
La Cuba de la Galga
Monday, February 19 A few clouds still clung to the nearby mountain peaks. We headed south to Los Canarios. We stopped in front of the small San Antonio Abad church, where a path leads to the viewpoint in 15 minutes. Then we visited the San Antonio Volcano Interpretation Center and climbed to the viewpoint via the trail along the crater’s edge, offering a plunging view into the crater. Then PP, Pat, and I headed toward the Teneguía volcano but turned back given the remaining distance and the intense heat bearing down on us! Plus, the landscape was rather arid and not very interesting. We got back in the car and drove down to the salt flats at the island’s southern tip. The ocean crashes here in large waves, exploding against the volcanic rocks and feeding a "blowhole" carved into the rock. We stopped for drinks at the salt flats restaurant, then headed home.
The salt flats in Fuencaliente
Tuesday, February 20 Beautiful weather with a few clouds clinging to the mountains, as usual. A relaxed morning since my parking reservation at La Cumbrecita didn’t start until 1 PM. It takes about 30 minutes from Santa Cruz to reach the valley floor via a beautiful but narrow road toward the end, though there’s very little traffic. Meanwhile, the clouds had disappeared, and the view from the La Cumbrecita viewpoint was superb. We recognized Pico de la Cruz in the distance, where we’d been a few days earlier. We then took the path leading to the Las Chozas viewpoint through a magnificent Canarian pine forest. We picnicked on site, then took the path to the Los Roques viewpoint. We returned the same way since the direct route was closed for construction. Back in Santa Cruz, we visited the Sanctuary of Las Nieves, with its beautiful golden Baroque altar.
Hike from La Cumbrecita
Wednesday, February 21 After packing our things and loading the car, we left Santa Cruz under a very blue sky for Los Llanos de Aridane, where we stopped to visit this lovely town. The Church of Nuestra Señora de los Remedios has a beautiful coffered ceiling and an original papier-mâché Christ statue from the 16th century. Around it, colorful old Canarian houses brighten the streets of the town center. We took the opportunity to stroll, do some shopping, and finally sat down at La Pergola restaurant for a mediocre lunch. We got back in the car to check into our new house in Arecida. On the way, we stopped at the Mirador del Time, which once again offered an impressive panorama, allowing us—for the first time—to see the damage caused by the Tajogaite volcano eruption in 2021. You can clearly see the still-smoking crater and the large black lava flow covering the landscape down to the sea. We really liked our new accommodation: a local house that’s been renovated on the heights of Arecida, not far from the Canarian pine forest. From several terraces, we have a 360° view of the sea and mountains. We even have a private pool! There are two beautiful, brand-new bedrooms, each with its own bathroom—the best. Plus, we’re on the GR 131 trail that runs along the Barranco de las Angustias toward the northeast.
Los Llanos de Aridane
Thursday, February 22 Once again, beautiful weather greeted us when we woke up. We started the GR 131 with the goal of reaching the Torre del Time viewpoint—about 400 meters of elevation gain. The path, quite steep at first, winds through a superb Canarian pine forest. A few viewpoints let you appreciate the sheer drop of the Barranco de las Angustias—watch out for vertigo! At the Torre del Time viewpoint, there’s a nearly 1,000-meter vertical drop. We returned via another path, the PLP1, which meanders first through this beautiful forest, then along lovely flower-filled gardens adjacent to beautiful properties that cascade from the forest down to the road serving these neighborhoods. This afternoon, we tried to get closer to the area devastated by the 2021 lava flows. Several roads are still closed or reserved for residents, while others—brand new—have been rebuilt to open up this densely populated and cultivated region. In some places, the lava flow slightly diverted, sparing some properties that logically should have disappeared. Now, they’re encircled by a massive cooled lava field. In other spots, twisted and charred metal scraps or greenhouse remains protrude from the lava—all that’s left of the former banana plantations. A little higher up, you can see the slightly smoking crater of Tajogaite, responsible for this disaster. Back to Casa Barreros.
View of Los Llanos and, in the background, the 2021 lava flow
Friday, February 23
Though the sky was still blue, the temperature had dropped due to a chilly wind. By midday, it still rose to 22°C. Today, we headed north, specifically to the town of Tijarafe, where a very narrow road descends to the small port, Porís de Candelaria. The 3.7-kilometer road drops 700 meters in elevation, with gradients up to 30%—it was going to be intense! Indeed, the descent was scary, with the void right next to the very narrow road where passing was impossible except at a few rare spots. Everything went well—there was little traffic at this early hour. From the parking lot at the bottom, a path leads to Porís de Candelaria. It’s surprising to see this small fishing hamlet nestled in the shelter of an immense cave opening onto the sea, which was quite rough today. The sun, at this time of year, would appear late in the cave, which remained in shadow for much of the day. We returned via the same road, strolled through the small town of Puntagorda, and had lunch at El Jardín de los Naranjos restaurant—excellent meal.
Fishing hamlet of Candelaria
Saturday, February 24 The air was still cool, but the sun was beautiful. While Monique stayed home to rest, the three of us headed to the village of Las Tricias to hike the Buracas Caves trail. We left the car parked on the LP1 road and took the small paved road down to the sign marking the trail’s start. The signage for all the trails we took here, as in La Gomera, was very well done. The path descended steadily, then more steeply toward the caves where the island’s first inhabitants lived—some petroglyphs are still visible in certain caves. The path then climbed back up, passing magnificent dragon trees and more or less elaborate huts occupied by Germans who’ve lived here for many years. Back at Casa Barreros for some rest.
Sunday, February 25 The weather once again blessed us with a beautiful day. This morning, we visited the local produce market held on weekends in Puntagorda. You’ll find agricultural products, crafts, and food to keep you going. A little further on, there’s a glass viewpoint overlooking the barranco plunging toward the sea, with a view of the thrill-seekers trying the zip line right next to it. Lunch at Naranjos—definitely a good spot—with their shrimp and spice tagliatelle. Back home for an afternoon of relaxation.
Monday, February 26 We left Arecida under a cloudy sky. Driving up from Los Llanos de Aridane toward the east, an enormous cascade of clouds poured from the mountain peaks into the Los Llanos plain—very impressive. Arriving in Santa Cruz, we went for a stroll, did some last-minute shopping, then had a final good-quality paella at La Chalana on the paseo maritimo. We left the car in the parking lot and took the 5 PM Olsen ferry to Tenerife on a slightly choppy sea, but the ferry didn’t rock too much. Arriving at 7:15 PM, we dropped off our things near the port in our reserved apartment and went for dinner at Abordo—rubbery chipirones. A digestive stroll among the ever-increasing number of tourists in Los Cristianos—restaurants were packed to the brim, the season is in full swing here. Gone is the calm of La Gomera and La Palma, and the laid-back tourism of German hikers among whom a few French were hiding!
Tuesday, February 27 To make our homemade breakfast more enjoyable, we went to buy pastries at the local bakery, then took one last walk on the paseo along the beaches, mingling with the many mobility scooters driven by elderly or disabled people, joggers, and tourists. Last apéro near the bus station, then off to the airport. After a smooth 4-hour-30-minute flight, we arrived in Basel-Mulhouse at 10:20 PM.
THE END
Conclusion A fantastic trip to two islands with magnificent and diverse nature, where landscapes range from desert-like to tropical depending on exposure to winds and clouds. Thanks to the many beautiful viewpoints, you can truly appreciate these exceptionally dynamic reliefs. A hiker’s paradise, the trails are all very well marked, though the choice of easy or moderate paths for "casual walkers" is quite limited. Another notable advantage, in our opinion, is that these islands are very lightly developed—you’ll hardly see any of those ugly hotel blocks that spoil the landscapes of some other Canary Islands. It’s true that the beaches on these two islands don’t meet traditional international tourism criteria: they’re small, with black sand, and often difficult to access. Special mention for the quality of the road network (except for a few small local roads), which seems brand new, well-paved, and well-signposted. We also enjoyed exceptional weather for February, with fewer than three days of gray or rainy weather out of 21.
Almost all the accommodations we chose met or exceeded our expectations, often at reasonable prices: an average of 98 € per night for an apartment or house with two bedrooms for four people.
All photos can be viewed by clicking this link: https://photos.app.goo.gl/G44pPk4g9PW1rNzg8
Tuesday, February 6 We left around 9 AM with our car, along with Pierre-Paul and Patricia, heading to the Bluepark parking lot in Bartenheim. As expected, we were awaited and left promptly for EuroAirport Basel. Took off at 12:25 PM for a 4-hour-15-minute flight under excellent conditions. Beautiful arrival in Tenerife with Teide in sight under a clear blue sky. Fifteen minutes later, we waited for bus No. 40 to Los Cristianos with quite a few other tourists, but we managed to find four seats. From the bus station, it was a 20-minute walk to our hotel. We checked into a lovely apartment for the four of us, complete with all the comforts. Outside, it was quite warm—at least 25°C! After dropping off our luggage, we went for a stroll. The immediate surroundings of the hotel held no interest for us: a modern, concrete area filled with hotels, bars, tourist agencies, and unappealing restaurants all offering the same bland international cuisine. Pat went to cool off at the pool, unfortunately overrun by loud, drunk English tourists. I took a walk to the paseo maritimo that leads to the port, skirting the seafront. The promenade was pleasant, but it could have been any seaside resort in the world—same old scene: a succession of bars with blaring music where many elderly people sipped cold beers waiting for the sunset, the backdrop a wall of resort-style hotels resembling rabbit hutches! Upon reaching the port, I scouted the route we’d take the next day to the Fred Olsen ferry. Back at the apartment, in the early evening, we looked for a non-touristy restaurant for dinner. Monique stopped a woman to ask her opinion! In this area, she told us, there’s no restaurant that serves Canarian or Spanish cuisine! The only place with decent restaurants is at the port. Off we went to the port, where we sat down at Al Bordo restaurant and ordered a seafood paella for four. Excellent, and at a very reasonable price (36 € for two). We returned to the hotel along the seafront.
Wednesday, February 7
Woke up at 6 AM. Had breakfast in the apartment with what we’d bought the day before at a supermarket. It was still dark when we left on foot toward the port, walking along the calm seafront at this early hour. Forty minutes later, we arrived and waited 10 minutes before the ferry docked. At 9:30 AM, we left the port of Los Cristianos for a 50-minute crossing on a calm sea under a beautiful blue sky. There were quite a few people on this large ferry, but many had no luggage, meaning they were visiting La Gomera for the day and would take the ferry back in the evening. Upon disembarking, we went straight to our rental car agency to pick up the car we’d booked online a few months earlier. It was a nice Peugeot 2008, spacious enough for the four of us and our luggage. We immediately took the beautiful road from San Sebastián that climbs directly into the mountains toward our rental in Vallehermoso. The road was in perfect condition—it seemed brand new, like all the others we’d take on this island later. This side of the island is very arid with little vegetation, and the terrain is particularly rugged, as it is throughout the island. We stopped at our first miradors, which would be followed by many more throughout our Canarian trip. Our first visit was to the small village of Agulo, perched on a promontory above the sea and at the foot of a high cliff. The village features typical Canarian houses with windows flush with the façade and black volcanic stone masonry on white or reddish-brown walls. The first recommended restaurant was already booked for a group, so we settled for the shaded terrace of the excellent El Alameda bar-restaurant. From Agulo, you can access the Abrante viewpoint via a winding road, where the view of Agulo, 600 meters below, is exceptional. A glass ledge over the void lets you test your fear of heights!
We drove to Vallehermoso to do our grocery shopping at the supermarket—a habit that would continue until the end of the trip. Our little house, "Casa rural El Encatadora," is located in a beautiful flower-filled valley a few kilometers west of Vallehermoso. Each of us had a bedroom with an en-suite bathroom, plus a living room, kitchen, and a small terrace overlooking the quiet street at the valley’s end, which didn’t bother us at all.
Thursday, February 8 The good weather seemed to follow us since our arrival in the Canary Islands. This morning, we took the road—still as beautiful and new—toward Arure, high up to the west. The landscape was magnificent, with breathtaking glimpses of the sea far below. In Arure, we parked in front of Conchita’s bar, where a hike (Rother No. 30) starts toward two viewpoints: Alojera, which we reached after 45 minutes on a lovely path. Monique, tired from the first steep climb, stopped at the first viewpoint and hitchhiked back to Arure. Meanwhile, we continued toward the second viewpoint, Los Barranquillos, where the view of the surroundings was partially hidden by misty clouds rising from the sea. The entire mountain is sculpted by ancient, endless terraces climbing until the slope becomes too steep for construction—visible traces of the hard work of past inhabitants trying to survive in a harsh environment. We had a decent lunch at La Conchita bar, then drove to the small seaside town of Puerto la Caleta, sheltered by an immense cliff plunging into the sea. Black sand beach, rough sea—despite our encouragement, Pat didn’t dare to swim! As for the old village of Caleta, it’s perched on the mountainside, and visiting it requires climbing steep, stair-filled alleys to discover a few traditional houses. Back at the casa, dinner in, and card games...
VallehermosoFriday, February 9 This morning, the sky was overcast, and the peaks around us were shrouded in clouds. We took the same road as yesterday to hike Las Creces. Quickly gaining altitude, we entered a thick fog—visibility was very limited. We stopped at the Las Creces parking lot; visibility improved, and the sun wasn’t far off. The hike is entirely within a beautiful laurel forest, with the sun playing hide-and-seek, but it wasn’t cold despite the altitude. After finishing the loop trail, we decided to picnic—not there, as it was too chilly—but on Vallehermoso’s beach, where we found a nice picnic area sheltered by large black rocks. A short digestive walk on the surrounding hill to admire the little beach from above. Back in Vallehermoso, we did some grocery shopping, then tried to return to the casa—only to find ourselves locked out because we’d left the key in the lock inside! After several attempts and with the help of Yéli, a relative of the owner we called for help, we were finally able to get back in!
Saturday, February 10
It rained last night, and the sky remained overcast. Monique decided to rest this morning. PP, Pat, and I set off on the hike that starts from the house toward the Marichal reservoir. The sun wasn’t far off, and by 11 AM, it was fully out. The pleasant hike passed by many flower-filled gardens and orchards—orange, lemon, and mandarin trees in fruit. The path climbed gently toward the reservoir, where the view of the Cano rock dominating the landscape was magnificent. The last part of the climb was a bit tough, overgrown with lush vegetation, and the trail was slippery from last night’s rain. We descended via a different, much more pleasant path and returned to the casa just in time for lunch, prepared by Monique. This valley is rich with its many farmers and market gardeners who’ve cultivated the entire valley, taking advantage of the water flowing down from the mountain, captured upstream and redistributed through countless pipes snaking along the paths. Numerous tanks also store water during dry periods. The houses are scattered across both sides of the valley, and these colorful little homes add a beautiful touch to the landscape. The many palm trees give this valley a distinctly tropical feel—you could almost imagine yourself in the Caribbean. Add to that some salsa music drifting from a hut where farmers were working, and the picture is complete. A well-chilled beer apéro capped off a lovely morning. The afternoon was dedicated to rest, relaxation, reading, and games.
Sunday, February 11 The blue sky returned, though a few clouds still capped the highest peaks. Today, we visited Garajonay National Park, which covers the highest central mountains. Up there, we were above the clouds, and the panoramas from the various viewpoints were stunning: first, Cherelepin, accessible from the Laguna Grande parking lot, then Alto de Garajonay, offering an exceptional view of Teide—over 3,000 meters high—emerging from the clouds on Tenerife, far in the distance. We continued to the Los Roques viewpoints, then stopped for lunch at the Degollada de Peraza restaurant, where the view of the barranco was impressive. We descended toward San Sebastián and checked into our new lodging, La Cabezada, located in the countryside about 3 km above San Sebastián. It’s a small apartment adjacent to the owner’s, with a lovely terrace overlooking the surrounding mountains and surrounded by a beautiful garden. Apéro, then dinner on our beautiful terrace.
Monday, February 12 This morning, we went down to visit San Sebastián de La Gomera: its old tower, main street with some beautiful traditional houses, and the Church of the Assumption. Back at the casa for lunch. In the afternoon, Pat, PP, and I set off on the short hike from San Sebastián beach to La Guancha beach. We drove down and parked on the beach. The path climbs along the hill overlooking San Sebastián, passes by the tall Christ statue dominating the landscape, and roughly follows the coast down to the isolated Guancha beach. A beautiful hike under a hot sun, and a swim was welcome, even if the beach and sea access weren’t very comfortable due to large pebbles and quickly deepening water. Apart from two nudist bathers, there was no one on this beach. We returned the same way.
Tuesday, February 13 Rest day. We went down to town to stroll and do some shopping. I took the opportunity to visit the parador, beautifully situated above the city in a lovely garden overlooking the port and town. Together, we went for a cuba libre at the "Cuba Libre" bar, then had lunch at Breñusca (mediocre paella!). Back at the casa, then we went back down to town to see a carnival parade, a "passacalles," which actually passed an hour earlier than scheduled. Oh well.
Wednesday, February 14 Each to their own program this morning. Pat went swimming at San Sebastián beach, Monique rested at the casa, and PP and I set off on the hike from Playa de Avalos to the Ermita de Guadalupe on Playa del Cangrejo. It wasn’t easy to find the right road or the parking spot, but we managed. The path seemed to have suffered landslides, according to a sign at the trailhead! We decided to check it out, ready to turn back if it seemed too dangerous. In the end, apart from one or two slightly tricky spots where we had to climb a pile of rocks, the trail remained passable, though a bit vertigo-inducing in places. The narrow path clings to very vertical cliffs nearly 300 meters above sea level! But what a magnificent view. At one point, the trail runs alongside a wall of basaltic pipes. We returned via the drivable track that parallels the trail a bit lower. Back at the house for lunch. In the late afternoon, we returned to town to attend the "Entierro de las Sardinas" (Burial of the Sardine), which closes the Canarian carnival festivities. While waiting, we strolled through the parador’s gardens and had mojitos in town. Around 9 PM, we heard the noise and cries of the mourners. The procession advanced, led by a large papier-mâché sardine on a float, surrounded by wailing mourners. The procession headed toward the sea, where the sardine was burned, and a mini fireworks display ended the procession. It was all very good-natured, and everyone had fun. We ended the evening with dinner at a good fish restaurant, El Pajar.
Entierro de la Sardina in San Sebastián de La GomeraThursday, February 15
Woke up at 5:15 AM. The only suitable ferry was at 7 AM, which would get us to La Palma by late morning rather than evening. We packed our bags, had breakfast, then headed to the port, left our rental car, and boarded the ferry to Tenerife, from where we’d continue to La Palma. Calm sea, beautiful sun—by 10:30 AM, we disembarked in La Palma. We picked up our car and immediately headed to our new apartment in Breña Alta. It’s a large apartment with a superb terrace facing the sea, fully equipped and very comfortable. The hosts recommended Casa Goyo restaurant, near the airport and close to us. It’s a restaurant with many small rooms, some of which can be reserved for families. The fish-based cuisine (chipirones, pulpo) was excellent, hearty, and reasonably priced. Since it’s in the airport’s flight path, we occasionally heard planes landing. Quick and efficient service. Afterward, we visited Santa Cruz de La Palma, which reminded us of the historic quarters of La Orotava in Tenerife or the capital of Gran Canaria.
Friday, February 16
Beautiful weather, blue sky. We headed to the San Bartolo viewpoint toward the northeast coast, then to the lovely village of San Andrés, which we explored. From there, we walked along the shore to the natural pools of Charco Azul, where we swam in the cool but "swimmable" sea. Back in San Andrés for lunch at the "San Andrés" restaurant on the beautiful church square. Very good fish-based meal. We got back in the car and continued along the north coast to the port of Espindola and the natural pools of Fajana near the Cumplida lighthouse. A fairly strong wind whipped up beautiful waves crashing onto the rocky coast in bursts of foam. Back in Santa Cruz, we stopped at the Mercadona supermarket to buy fresh shrimp for dinner.
San AndrésSaturday, February 17
Uniform blue sky, even on the heights. We took the beautiful road that winds up to the summit of the Caldera de Taburiente. Several viewpoints offer 360° views of the entire island and beyond: you can make out La Gomera, El Hierro, and, of course, Tenerife with the perfect triangle of Teide. We parked at the Los Andes viewpoint parking lot and started our hike to Pico de la Cruz along a trail following the ridge, offering superb views into the caldera. We got back in the car and passed by the Roque de los Muchachos astronomical complex, composed of numerous observatories, some with very aesthetic mirror telescopes. We hiked from the Roque de los Muchachos parking lot to the various viewpoints, always as impressive. Picnic on site, then back to Santa Cruz. We stopped by our car dealer because the oil warning light came on—better safe than sorry. The representative reassured us but preferred to give us a Fiat Cross SUV instead.
The Caldera de TaburienteSunday, February 18 The weather was a bit mixed, with cloudy patches. We set off to hike the Barranco de la Cuba de Galga. Unfortunately, the Los Tilos trail had been closed for several months due to a major landslide. The parking lot by the road was already quite full, and indeed, we crossed paths with many hikers along the way—it’s an easy hike with little elevation gain, which is rare here in La Palma! The beautiful path winds through a very narrow, deep gorge covered in lush tropical vegetation—you’d think you were in a Southeast Asian forest, especially with the humidity in the gorge bringing out earthy and floral scents. Halfway through, Monique turned back while the rest of us continued to the Cuba de Galga. A light drizzle accompanied us on the return. For lunch, we went to Chipi Chipi restaurant in the heights of Santa Cruz. The cool air forced us to leave the lovely terrace for the slightly noisy dining room. The meal was very good and hearty. Afternoon spent resting at our house.
La Cuba de la GalgaMonday, February 19 A few clouds still clung to the nearby mountain peaks. We headed south to Los Canarios. We stopped in front of the small San Antonio Abad church, where a path leads to the viewpoint in 15 minutes. Then we visited the San Antonio Volcano Interpretation Center and climbed to the viewpoint via the trail along the crater’s edge, offering a plunging view into the crater. Then PP, Pat, and I headed toward the Teneguía volcano but turned back given the remaining distance and the intense heat bearing down on us! Plus, the landscape was rather arid and not very interesting. We got back in the car and drove down to the salt flats at the island’s southern tip. The ocean crashes here in large waves, exploding against the volcanic rocks and feeding a "blowhole" carved into the rock. We stopped for drinks at the salt flats restaurant, then headed home.
The salt flats in FuencalienteTuesday, February 20 Beautiful weather with a few clouds clinging to the mountains, as usual. A relaxed morning since my parking reservation at La Cumbrecita didn’t start until 1 PM. It takes about 30 minutes from Santa Cruz to reach the valley floor via a beautiful but narrow road toward the end, though there’s very little traffic. Meanwhile, the clouds had disappeared, and the view from the La Cumbrecita viewpoint was superb. We recognized Pico de la Cruz in the distance, where we’d been a few days earlier. We then took the path leading to the Las Chozas viewpoint through a magnificent Canarian pine forest. We picnicked on site, then took the path to the Los Roques viewpoint. We returned the same way since the direct route was closed for construction. Back in Santa Cruz, we visited the Sanctuary of Las Nieves, with its beautiful golden Baroque altar.
Hike from La CumbrecitaWednesday, February 21 After packing our things and loading the car, we left Santa Cruz under a very blue sky for Los Llanos de Aridane, where we stopped to visit this lovely town. The Church of Nuestra Señora de los Remedios has a beautiful coffered ceiling and an original papier-mâché Christ statue from the 16th century. Around it, colorful old Canarian houses brighten the streets of the town center. We took the opportunity to stroll, do some shopping, and finally sat down at La Pergola restaurant for a mediocre lunch. We got back in the car to check into our new house in Arecida. On the way, we stopped at the Mirador del Time, which once again offered an impressive panorama, allowing us—for the first time—to see the damage caused by the Tajogaite volcano eruption in 2021. You can clearly see the still-smoking crater and the large black lava flow covering the landscape down to the sea. We really liked our new accommodation: a local house that’s been renovated on the heights of Arecida, not far from the Canarian pine forest. From several terraces, we have a 360° view of the sea and mountains. We even have a private pool! There are two beautiful, brand-new bedrooms, each with its own bathroom—the best. Plus, we’re on the GR 131 trail that runs along the Barranco de las Angustias toward the northeast.
Los Llanos de AridaneThursday, February 22 Once again, beautiful weather greeted us when we woke up. We started the GR 131 with the goal of reaching the Torre del Time viewpoint—about 400 meters of elevation gain. The path, quite steep at first, winds through a superb Canarian pine forest. A few viewpoints let you appreciate the sheer drop of the Barranco de las Angustias—watch out for vertigo! At the Torre del Time viewpoint, there’s a nearly 1,000-meter vertical drop. We returned via another path, the PLP1, which meanders first through this beautiful forest, then along lovely flower-filled gardens adjacent to beautiful properties that cascade from the forest down to the road serving these neighborhoods. This afternoon, we tried to get closer to the area devastated by the 2021 lava flows. Several roads are still closed or reserved for residents, while others—brand new—have been rebuilt to open up this densely populated and cultivated region. In some places, the lava flow slightly diverted, sparing some properties that logically should have disappeared. Now, they’re encircled by a massive cooled lava field. In other spots, twisted and charred metal scraps or greenhouse remains protrude from the lava—all that’s left of the former banana plantations. A little higher up, you can see the slightly smoking crater of Tajogaite, responsible for this disaster. Back to Casa Barreros.
View of Los Llanos and, in the background, the 2021 lava flowFriday, February 23
Though the sky was still blue, the temperature had dropped due to a chilly wind. By midday, it still rose to 22°C. Today, we headed north, specifically to the town of Tijarafe, where a very narrow road descends to the small port, Porís de Candelaria. The 3.7-kilometer road drops 700 meters in elevation, with gradients up to 30%—it was going to be intense! Indeed, the descent was scary, with the void right next to the very narrow road where passing was impossible except at a few rare spots. Everything went well—there was little traffic at this early hour. From the parking lot at the bottom, a path leads to Porís de Candelaria. It’s surprising to see this small fishing hamlet nestled in the shelter of an immense cave opening onto the sea, which was quite rough today. The sun, at this time of year, would appear late in the cave, which remained in shadow for much of the day. We returned via the same road, strolled through the small town of Puntagorda, and had lunch at El Jardín de los Naranjos restaurant—excellent meal.
Fishing hamlet of CandelariaSaturday, February 24 The air was still cool, but the sun was beautiful. While Monique stayed home to rest, the three of us headed to the village of Las Tricias to hike the Buracas Caves trail. We left the car parked on the LP1 road and took the small paved road down to the sign marking the trail’s start. The signage for all the trails we took here, as in La Gomera, was very well done. The path descended steadily, then more steeply toward the caves where the island’s first inhabitants lived—some petroglyphs are still visible in certain caves. The path then climbed back up, passing magnificent dragon trees and more or less elaborate huts occupied by Germans who’ve lived here for many years. Back at Casa Barreros for some rest.
Sunday, February 25 The weather once again blessed us with a beautiful day. This morning, we visited the local produce market held on weekends in Puntagorda. You’ll find agricultural products, crafts, and food to keep you going. A little further on, there’s a glass viewpoint overlooking the barranco plunging toward the sea, with a view of the thrill-seekers trying the zip line right next to it. Lunch at Naranjos—definitely a good spot—with their shrimp and spice tagliatelle. Back home for an afternoon of relaxation.
Monday, February 26 We left Arecida under a cloudy sky. Driving up from Los Llanos de Aridane toward the east, an enormous cascade of clouds poured from the mountain peaks into the Los Llanos plain—very impressive. Arriving in Santa Cruz, we went for a stroll, did some last-minute shopping, then had a final good-quality paella at La Chalana on the paseo maritimo. We left the car in the parking lot and took the 5 PM Olsen ferry to Tenerife on a slightly choppy sea, but the ferry didn’t rock too much. Arriving at 7:15 PM, we dropped off our things near the port in our reserved apartment and went for dinner at Abordo—rubbery chipirones. A digestive stroll among the ever-increasing number of tourists in Los Cristianos—restaurants were packed to the brim, the season is in full swing here. Gone is the calm of La Gomera and La Palma, and the laid-back tourism of German hikers among whom a few French were hiding!
Tuesday, February 27 To make our homemade breakfast more enjoyable, we went to buy pastries at the local bakery, then took one last walk on the paseo along the beaches, mingling with the many mobility scooters driven by elderly or disabled people, joggers, and tourists. Last apéro near the bus station, then off to the airport. After a smooth 4-hour-30-minute flight, we arrived in Basel-Mulhouse at 10:20 PM.
THE END
Conclusion A fantastic trip to two islands with magnificent and diverse nature, where landscapes range from desert-like to tropical depending on exposure to winds and clouds. Thanks to the many beautiful viewpoints, you can truly appreciate these exceptionally dynamic reliefs. A hiker’s paradise, the trails are all very well marked, though the choice of easy or moderate paths for "casual walkers" is quite limited. Another notable advantage, in our opinion, is that these islands are very lightly developed—you’ll hardly see any of those ugly hotel blocks that spoil the landscapes of some other Canary Islands. It’s true that the beaches on these two islands don’t meet traditional international tourism criteria: they’re small, with black sand, and often difficult to access. Special mention for the quality of the road network (except for a few small local roads), which seems brand new, well-paved, and well-signposted. We also enjoyed exceptional weather for February, with fewer than three days of gray or rainy weather out of 21.
Almost all the accommodations we chose met or exceeded our expectations, often at reasonable prices: an average of 98 € per night for an apartment or house with two bedrooms for four people.
All photos can be viewed by clicking this link: https://photos.app.goo.gl/G44pPk4g9PW1rNzg8
Beautiful stops and sites discovered in Morocco in March
In early March, full of carefree joy and happy to return to Morocco, we landed in Marrakech under the sun.
We spent just one night in Marrakech at the Hôtel Toulousain, as we did on our previous trip. And we booked our 3 nights for the end of our trip, the second half of March... Ouch! Ouch! Ouch! But we’re not there yet...
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!

A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!


We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!


A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!


We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
Amateurs de musique en Afrique du Sud et en Namibie English translation pending
Salut à vous, Ô extra-terrestres, si vous existez??????
J'irai en Afrique du sud (entre autres) en 2015 (finalement)
Si parmi vous, il y en a qui prennent le temps d'aller écouter de la musique en Afrique du sud, même si, je sais, je sais, on y va pour les animaux, mais quand même..... il y a une vie culturelle la-bas, hein?
Voici un article que j'ai trouvé qui donne le nom des clubs de jazz à Johannesburg. http://www.travelstart.co.za/blog/jazzing-it-up-in-jozi/
J'ai trouvé le jazzy rainbow à Durban si vous en connaissez d'autres , ça m'intéresse. http://www.zajazz.net/venue.php?venue=570
et à Cape town, le restaurant asoka http://www.zajazz.net/details.php?id=131990
Il y a un concert hall à Cape town! yes! http://www.zajazz.net/venue.php?venue=221
Je vais aussi me renseigner pour les lieux de découverte de musiques traditionnelles,
Bon, voilà, amateurs de musique dans ces contrées australes, si jamais vous existez, faites moi un signe sur ce post, ainsi je pourrai dire les amateurs de musique en afrique australe existent, je les ai rencontrés!
J'irai en Afrique du sud (entre autres) en 2015 (finalement)
Si parmi vous, il y en a qui prennent le temps d'aller écouter de la musique en Afrique du sud, même si, je sais, je sais, on y va pour les animaux, mais quand même..... il y a une vie culturelle la-bas, hein?
Voici un article que j'ai trouvé qui donne le nom des clubs de jazz à Johannesburg. http://www.travelstart.co.za/blog/jazzing-it-up-in-jozi/
J'ai trouvé le jazzy rainbow à Durban si vous en connaissez d'autres , ça m'intéresse. http://www.zajazz.net/venue.php?venue=570
et à Cape town, le restaurant asoka http://www.zajazz.net/details.php?id=131990
Il y a un concert hall à Cape town! yes! http://www.zajazz.net/venue.php?venue=221
Je vais aussi me renseigner pour les lieux de découverte de musiques traditionnelles,
Bon, voilà, amateurs de musique dans ces contrées australes, si jamais vous existez, faites moi un signe sur ce post, ainsi je pourrai dire les amateurs de musique en afrique australe existent, je les ai rencontrés!
Retour de l'hôtel Flamenco et Catalonia avec Marsans English translation pending
Bonjour à tous
Merci à ceux qui m'ont permis de préparer mon voyage grace aux discussions de ce forum, en retour je vous livre mes impressions, si vous désirez d'autres renseignements plus axées hôtel, n'hésitez pas pendant que c'est encore frais 😎
Voici un résumé de notre voyage en RD du 22 au 29 janvier 2006 Agence onparou.com 🙁 TO : Marsans 😮
Départ : suite incident technique de l'avion 3 heures de retard (bloqués dans l'avion) A priori les retards sont très fréquents sur cette destination Arrivée aéroport de La Romana, gestion de Marsans sans problème dans les bus prévus pour chaque hôtel, le représentant nous laisse dans le bus en nous donnant rendez vous le lendemain matin 9h00) Nous étions au Flamenco Punta Cana(qq soit le nom de l'hôtel il n'y en a qu'un --hôtel occidental gran falmenco--) Arrivée 2h00 du matin heure local, environ 100 personnes à loger. Là commence le cauchemar : 1) A priori aucune organisation de prévue pour notre arrivée 2) le buffet promis par le représentant Marsans est absent 3) Au bout de deux heures les 5 personnes de l'accueil sont débordées et ne trouvent plus les chambres. Rien n'était réservé, ils distribuaient les chambres au fur et à mesure. 4) Plusieurs personnes reviennent, leur chambre est déjà occupée !!! 5) Puis d'autres dont la chambre est carrément insalubre 6) Grand soupir du personnel de l'hôtel qui nous explique qu'ils sont fatigués (nous impeccable pour certains 24h00 sans sommeil) 7) 4h00 du matin il reste 15 chambres à attribuer, cette fois c'est distribution de chambre sans clef, certains refusent, d'autres non. 8) Enervement un peu compréhensible, les portables sortent il est 9h30 en France, les agences sont mises au courant, nous arrivons même à joindre un représentant de Marsans qui va venir très rapidement. 9) 6h00 le personnel bouge, des taxis arrivent, ils nous expliquent que pour le reste de la nuit nous allons aller au Bavaro Princess, autrement dit pour 1h30 de sommeil le temps d'y aller et de revenir pour la réunion de 9h00, refus catégorique, cela impliquerait en plus de la nuit de perdue une demie journée aussi (c'est pas 3 semaines de vacances que l'on a..) 10) En dépit de nos demandes pas un café, rien à manger 11) Aucun représentant de Marsans à l'horizon, ils ne savent donc pas gérer les problèmes (champion) 12) 7h30, on nous trouve 7 chambres au Catalonia après négociation pour la semaine ... et le personnel de l'hôtel nous dit que l'on y gagne, en gros leur hôtel est très largement en dessous. Sinon aperçu de 5h30 d'hôtel Flamenco, le bar fermé n'est pas rangé(gobelets verres vides sacs ....), les toilettes sont toutes à 90% bouchées et sales(pour être poli). En plus de ne pas avoir de chambre, ce premier aperçu n'est pas formidable. Le lendemain matin suite aux problèmes de la veille, 7 autres chambres déménagent au Catalonia Le Catalonia est un 5 étoiles (une demie de plus que le précédent), rien à dire, propreté, buffet, restaurant français et japonais, plage... Marsans nous envoie représentant prestataire faisant plusieurs TO, ce dernier a très bien su nous vendre ses excursions lesquelles sont chères mais bon on a le choix de ne pas les faire. L'heure du retour : L'annonce devant être affichée par le représentant Marsans la veille du départ, n'est pas là tout comme le représentant d'ailleurs. L'avion précédent est retardé d'une journée, à la limite pour eux pas de pb ils vont partir le dimanche, mais si pour nous c'est la même chose cela implique une journée supplémentaire de congés à prendre. Toujours pas d'information. Enfin nous apprenons que notre avion a 6 heures de retard si pas de contre indication (toujours agréable d'être dans l'expectative). Plus de représentant de Marsans jusqu'au retour. Beaucoup de critiques sur Switch mais même bonnet blanc que Marsans (bonnet d'âne devrais je dire) mais je suppose que la gestion des problèmes est quelque chose d'inconnu une fois la vente effectuée. Que dire du surbooking, tout le monde rejette la responsabilité sur l'autre, jamais de responsable, mais nous, nous achetons nos billets à un seul endroit et c'est cette agence qui vend une prestation, pour nous 8, 5 jours pour 6 nuits. Le pompon pour du surbooking fût pour les trois personnes restées sur place quand Corsair annonce son avion retour complet !!! BRAVO CORSAIR
KoKi4145
Merci à ceux qui m'ont permis de préparer mon voyage grace aux discussions de ce forum, en retour je vous livre mes impressions, si vous désirez d'autres renseignements plus axées hôtel, n'hésitez pas pendant que c'est encore frais 😎
Voici un résumé de notre voyage en RD du 22 au 29 janvier 2006 Agence onparou.com 🙁 TO : Marsans 😮
Départ : suite incident technique de l'avion 3 heures de retard (bloqués dans l'avion) A priori les retards sont très fréquents sur cette destination Arrivée aéroport de La Romana, gestion de Marsans sans problème dans les bus prévus pour chaque hôtel, le représentant nous laisse dans le bus en nous donnant rendez vous le lendemain matin 9h00) Nous étions au Flamenco Punta Cana(qq soit le nom de l'hôtel il n'y en a qu'un --hôtel occidental gran falmenco--) Arrivée 2h00 du matin heure local, environ 100 personnes à loger. Là commence le cauchemar : 1) A priori aucune organisation de prévue pour notre arrivée 2) le buffet promis par le représentant Marsans est absent 3) Au bout de deux heures les 5 personnes de l'accueil sont débordées et ne trouvent plus les chambres. Rien n'était réservé, ils distribuaient les chambres au fur et à mesure. 4) Plusieurs personnes reviennent, leur chambre est déjà occupée !!! 5) Puis d'autres dont la chambre est carrément insalubre 6) Grand soupir du personnel de l'hôtel qui nous explique qu'ils sont fatigués (nous impeccable pour certains 24h00 sans sommeil) 7) 4h00 du matin il reste 15 chambres à attribuer, cette fois c'est distribution de chambre sans clef, certains refusent, d'autres non. 8) Enervement un peu compréhensible, les portables sortent il est 9h30 en France, les agences sont mises au courant, nous arrivons même à joindre un représentant de Marsans qui va venir très rapidement. 9) 6h00 le personnel bouge, des taxis arrivent, ils nous expliquent que pour le reste de la nuit nous allons aller au Bavaro Princess, autrement dit pour 1h30 de sommeil le temps d'y aller et de revenir pour la réunion de 9h00, refus catégorique, cela impliquerait en plus de la nuit de perdue une demie journée aussi (c'est pas 3 semaines de vacances que l'on a..) 10) En dépit de nos demandes pas un café, rien à manger 11) Aucun représentant de Marsans à l'horizon, ils ne savent donc pas gérer les problèmes (champion) 12) 7h30, on nous trouve 7 chambres au Catalonia après négociation pour la semaine ... et le personnel de l'hôtel nous dit que l'on y gagne, en gros leur hôtel est très largement en dessous. Sinon aperçu de 5h30 d'hôtel Flamenco, le bar fermé n'est pas rangé(gobelets verres vides sacs ....), les toilettes sont toutes à 90% bouchées et sales(pour être poli). En plus de ne pas avoir de chambre, ce premier aperçu n'est pas formidable. Le lendemain matin suite aux problèmes de la veille, 7 autres chambres déménagent au Catalonia Le Catalonia est un 5 étoiles (une demie de plus que le précédent), rien à dire, propreté, buffet, restaurant français et japonais, plage... Marsans nous envoie représentant prestataire faisant plusieurs TO, ce dernier a très bien su nous vendre ses excursions lesquelles sont chères mais bon on a le choix de ne pas les faire. L'heure du retour : L'annonce devant être affichée par le représentant Marsans la veille du départ, n'est pas là tout comme le représentant d'ailleurs. L'avion précédent est retardé d'une journée, à la limite pour eux pas de pb ils vont partir le dimanche, mais si pour nous c'est la même chose cela implique une journée supplémentaire de congés à prendre. Toujours pas d'information. Enfin nous apprenons que notre avion a 6 heures de retard si pas de contre indication (toujours agréable d'être dans l'expectative). Plus de représentant de Marsans jusqu'au retour. Beaucoup de critiques sur Switch mais même bonnet blanc que Marsans (bonnet d'âne devrais je dire) mais je suppose que la gestion des problèmes est quelque chose d'inconnu une fois la vente effectuée. Que dire du surbooking, tout le monde rejette la responsabilité sur l'autre, jamais de responsable, mais nous, nous achetons nos billets à un seul endroit et c'est cette agence qui vend une prestation, pour nous 8, 5 jours pour 6 nuits. Le pompon pour du surbooking fût pour les trois personnes restées sur place quand Corsair annonce son avion retour complet !!! BRAVO CORSAIR
KoKi4145
Égypte: 10 jours en "routard" avec 2 enfants de 4 et 8 ans (février 2019) English translation pending
Merci à ce super forum et aux gentils contributeurs !
A mon tour de vous donner des info pour préparer votre futur voyage ! Nous venons de passer 10 jours plein en Égypte avec nos 2 enfants de 4 et 8 ans, voici un petit Récapitulatif pour tous les futurs voyageurs.
A prendre en compte : Le guide du routard 2018/2019 est déjà obsolète en ce qui concerne les tarifs des hôtels, des transports et des temples/musée...du coup, on vous met une photo des nouveaux tarifs que l’on a récupéré 🤗
4 hôtels :
- Dahab hotel au caire : super localisation 7eme etage vue presque dégagée depuis le toit terasse, très bonne équipe, bruyant mais rien de méchant. Ils organisent le pick-up aéroport (170EGP)et des visites un peu partout dans la ville et aux alentours.Par contre, c’est extrêmement roots ... pas de chauffage, propreté sans plus ...
- Sherazaad hôtel à Louxor : très bonne localisation sur le west bank au calme mais l’équipe n’est pas accueillante Néanmoins chambre familiale propre et grande. nous recommandons plutôt l’hôtel el Farouz juste en face bien que nous n’y soyons restés que pour nos dîners. Pas d’avis sur les chambres mais Le Resto est top. La traversée pour rejoindre le centre ville ce fait très bien en ferry public 5EGP. Compter 10min à pied entre l’hotel et le ferry.
- Philaé hotel à assouan : très bonne localisation mais pas du tout au calme surtout les chambres donnant sur le nil. Le petit déjeuner est copieux et très bon. Le réceptionniste de nuit est particulièrement accueillant et aidant, de plus il parle bien anglais. Ils peuvent organiser les trajets vers abu simbel. La chambre familiale est le bon deal surtout qu’elle est du coté calme.
- Tuya hotel à abu simbel : Trop proche du minaret sinon R.A.S. Bon deal pour une chambre familiale. Nous n’avons pas essayé le restaurant.
3 sites de Pyramides : Nous avons fait une journée entière aux pyramides. - Dachour on l’a visité en 1er et, à l’intérieur, nous étions tout seul. Un grand moment d’émotion.
- Gizeh : Beaucoup trop de monde c’est assez stressant avec les enfants. Par contre, il faut y aller pour voir le beau sphinx et être au pied des pyramides de Khéops et kephren qui sont impressionnantes
- Saqqarah : sublime !!! La pyramide d’ounas est particulièrement intéressante mais attention elle ferme à midi précise. Le site acceuille les tombeaux des 1eres dynasties qui ont des décors magnifiques. si vous comptez aller à Louxor après , cela vous donnera un premier aperçu des décorations, des hiéroglyphes et des symboliques que vous retrouverez plus tard Les enfants payent moitié prix dès six ans.
Nous avons fait ces visites en compagnie de mageb que nous vous recommandons fortement (FB migo tour ou lerian.maged@yahoo.com) On a payé 500 livres à travers notre guesthouse pour la journée. Il parle anglais uniquement . Entrées visites en sus. Il est copte et nous avons fait la visite du quartier copte avec lui et c’était aussi super. (Voir plus bas)
6 mosquées : nos 3 préférées à visiter : - el azhar, - la mosquée bleue (jama’a aqsunqur) - soleiman pacha à la citadelle près du musée militaire. Remarque : la citadelle n’a pas encore trop d’intérêt car bcp de choses sont en reno donc ne la mettez pas en priorité. Mention spéciale pour la mosquée Madrasa el ghuri où l’on peut monter tout en haut du minaret la vue sur le souk est prenante.
2 musées : - musée du caire à Faire ! Les enfants et nous avons adoré les momies! 300EGP avec momies prenez le direct à l’entrée
- Musée de la nubie à Aswan : le tour se fait en une petite heure et c’est vraiment très sympa.si le temps vous est compté, préférez le monastère de saint Siméon tout de même! (La montée en dromadaire avec les enfants est particulièrement sympa compté 180EGP pour A/R avec 2 dromadaires). Les ruines sont vraiment belles et aux portes du désert.
9 temples : - louxor : visité en soirée, il y avait beaucoup de monde. Attention la sharia maabad El Karnac est fermée sur 1 bon km depuis le temple car ils construisent la nouvelle allée des sphinx du coup quand vous sortez du ferry il faut contourner par la droite pour rejoindre le temple
- karnak : pas trop de monde, nous l’avons visité en début d’après-midi.
- Medinet habou : Presque personne ce temple ne fais pas encore partie de tous les tours or ses gravures sont mieux conservées qu’à Karnak
- hatchepsout, Visité en milieu de matinée il y a déjà du monde le soleil tape fort
- philaé, visité en soirée, il y avait beaucoup de monde Et c’est bien dommage car c’est sublime surtout au moment où l’on rentre dans la partie couverte.
- abu simbel : chanceux, nous l’avons eu pour nous tout seul
- kalashba kom ombo et edfou : idem nous étions seuls ou presque sur ces temples et ils ont tous leurs charmes, je n’en retirerai aucun Dur dur de choisir mais, Mes préférés sont : philaé, abu simbel et medinet habou
On a eu un chauffeur privé pendant deux jours pour faire Abou-Simbel, philaé et kalashba depuis Louxor pour 2800 Livres. On a payé 150 livres la traversée en motor boat pourphilaé et 170 pour kalashba. Entrées temples en sus.
Nous n’avions pas fait la croisière sur le Nil et nous ne le regrettons pas. Le seul endroit qui me paraît vraiment extraordinaire à découvrir depuis le Nil est kom ombo!
Pour info, le bateau de croisière ne s’arrêtera pas au pied de Karnac, ni au pied de philaé, il faudra prendre des bus pour aller à chaque endroit. Du coup, vous ne ferez jamais vos visites seuls et vous vous lèverez très tôt pour les faire ... avec des enfants cela nous paraissait difficilement conciliable.
10 tombeaux : - saqqarah : merouka, kagemni, mastaba de ti, mastaba de knoumhotep et autre plus petites
- Vallée des rois : Ramsès trois ( merveilleux à couper le souffle) Ramsès quatre (Également très beau) mérenptah - le tombeau de amenophis deux et touthmosis 3 était encore fermés :( il y avait du monde dans les tombes. Toutefois la beauté est tellement Absorbante que cela ne gêne pas trop la visite.
- Vallée des singes : AY. Nous étions les seuls dans ce tombeau, c’est même mon fils qui l’a ouvert :) ce temple est plus au cœur de la montagne et c’est très impressionnant et émouvant d’être seul au milieu de tout cela.
- Vallée des nobles : sennefer et rekhmiré nous étions là encore seul pour visiter ses tombes c’était extrêmement émouvant et les couleurs sont éclatantes!
louxor pass? Malgré toutes ces visites sur louxor, nous ne sommes arrivés qu’à environ 80 € à deux de tickets d’entrée. Si vous comptez faire plus de temples dans la vallée des rois, ramesseum, le village des artisans ou la vallée des reines et le musée de louxor alors seulement le Louxor pass devient intéressant.
Nous avions pris un guide pour cette journée et nous ne le regrettons pas. Il s’appelle mohAhmed et travaille avec Tarek vous pouvez les joindre tous les deux à cette adresse : guidelouxor@gmail.com Mohamed a été adorable avec les enfants et nous a donné beaucoup de détails intéressants qui nous ont servi tout le long de notre séjour. Tarek a fait le trajet louxor assouan avec nous avec stop a kom ombo et edfou... il y a d’autres points d’interêts sur la route, je vous conseille de creuser et de charger la mule ... de mémoire 80 euros le minibus guide et chauffeur. Attention il n’y a pas de resto sur la route il faut prévoir un petit pique nique
5 églises: - Monastère St Siméon sur la rive ouest d’Aswan de l’autre coté de l’ile elephantine. Il faut traverser l’ile à pied pour se rendre sur la rive ouest puis négocier un petit bateau. 150 EGP pour 4 A/R sachant qu’il nous déposé directement à Aswan après un petit tour autour des autres petites îles. - Eglise suspendue au caire à ne pas manquer - Sainte barbara et son choeur splendide - Saint serge a un caractère sacré qui vaut le détour et la crypte de la sainte famille - Eglise copte d’assouan : sans intérêt
10 resto - Le caire Notre adresse préférée est sans conteste le El kazaz ! De bon Shawarma à manger sur place ou emporter. D’ailleurs sur la rue qui longe le restaurant il y a plein de bars à Chicha d’extérieur c’est top pour la fin de soirée et la digestion. Sinon, on a mangé à zamalek dans des endroits un peu plus chics. Le ahwak est tout particulièrement sympa à faire, de preference sans enfants - Luxor : el farouz et el gourna un midi - Assouan : je ne recommande pas du tout el masry L’accueil n’est pas du tout bon et la nourriture sans plus. Par contre je recommande vivement le Maqa!!! - Abu simbel, nous sommes allés manger à l’eskaleh c’était bon mais très cher une fois encore nous sommes tombés à presque le double de ce qui était annoncé dans le routard...
Apéro : - Au caire : le séquoia est fermé, on s’est rabattu sur le mariott très sympa - A louxor : le Rooftop du Néfertiti hôtel est vraiment sympa - A Assouan : On a voulu aller au Sofitel et il faut payer 300 livres d’avance par adulte du coup nous n’y avons pas été. On s’est rabattu sur salah ed din et l’isis hotel peu de choix pour des boissons alcoolisées sur cette ville
Astuce vie quot: - désagrément digestif : levure pour tout le monde! C’est naturel, ce n’est pas un médicament et ça a été très efficace car nous n’avons absolument rien eu alors que nous avons mangé dans les restaurants locaux et bu du thé et du café préparés à l’eau filtrée. La plus jeune une gélule de 50 grammes/jour, le grand 100/jour et nous 200 tous les 2 jours. - detente enfants : *piscine ibrohôtel à louxor.ell est chauffée. 150 livres par adulte, enfants gratuit. Cette pause a été bien agréable et nous a permis de profiter du bal des Fellouques sur le Nil. *parc el azhar tobbogan, balancoire ... parfait - Anti moustique.Les enfants se sont particulièrement fait piquer au caire :( - arnica en billes, hemoclar, crème solaire et chapeau meme en fevrier - Foulard pour visiter les mosquées, quoi que certaines en fournissent ... - crème hydratante et baume à levres on est revenu en mode crocodile ....
Astuce transport : On a privilégié au maximum les transports publics. Le ferry public à Louxor et à assouan plutôt que les fellouques ou bateau à moteur c’est extrêmement facile et rapide. Cinq livres par personne.
Le micro bus à louxor : très pratique Les microbus sont blancs et bleu, ils font tous un meme circuit, de la gare a karnak en passant sur le gros rond point zu nord du musée de luxor. il faut leur faire un signe de la main pour qu’il s’arrête et ça vous coûte une livre c’est très drôle et les gens sont très contents d’avoir des blancs dans leur voiture.
Pour les taxis au caire, certains ont un compteur mais sinon il faut donner suivant la distance 20 30 jusqu’à 40 si c’est loin et qu’il y a des bouchons pour les trajets intraville. Il ne faut pas demander combien ça va coûter mais être sûr de soi et le donner à la fin sans même poser de questions. Si vous n’êtes pas bien sure demander à votre hôtel avant de partir combien la course peut vous couter
Bon voyage !!!!
A mon tour de vous donner des info pour préparer votre futur voyage ! Nous venons de passer 10 jours plein en Égypte avec nos 2 enfants de 4 et 8 ans, voici un petit Récapitulatif pour tous les futurs voyageurs.
A prendre en compte : Le guide du routard 2018/2019 est déjà obsolète en ce qui concerne les tarifs des hôtels, des transports et des temples/musée...du coup, on vous met une photo des nouveaux tarifs que l’on a récupéré 🤗
4 hôtels :
- Dahab hotel au caire : super localisation 7eme etage vue presque dégagée depuis le toit terasse, très bonne équipe, bruyant mais rien de méchant. Ils organisent le pick-up aéroport (170EGP)et des visites un peu partout dans la ville et aux alentours.Par contre, c’est extrêmement roots ... pas de chauffage, propreté sans plus ...
- Sherazaad hôtel à Louxor : très bonne localisation sur le west bank au calme mais l’équipe n’est pas accueillante Néanmoins chambre familiale propre et grande. nous recommandons plutôt l’hôtel el Farouz juste en face bien que nous n’y soyons restés que pour nos dîners. Pas d’avis sur les chambres mais Le Resto est top. La traversée pour rejoindre le centre ville ce fait très bien en ferry public 5EGP. Compter 10min à pied entre l’hotel et le ferry.
- Philaé hotel à assouan : très bonne localisation mais pas du tout au calme surtout les chambres donnant sur le nil. Le petit déjeuner est copieux et très bon. Le réceptionniste de nuit est particulièrement accueillant et aidant, de plus il parle bien anglais. Ils peuvent organiser les trajets vers abu simbel. La chambre familiale est le bon deal surtout qu’elle est du coté calme.
- Tuya hotel à abu simbel : Trop proche du minaret sinon R.A.S. Bon deal pour une chambre familiale. Nous n’avons pas essayé le restaurant.
3 sites de Pyramides : Nous avons fait une journée entière aux pyramides. - Dachour on l’a visité en 1er et, à l’intérieur, nous étions tout seul. Un grand moment d’émotion.
- Gizeh : Beaucoup trop de monde c’est assez stressant avec les enfants. Par contre, il faut y aller pour voir le beau sphinx et être au pied des pyramides de Khéops et kephren qui sont impressionnantes
- Saqqarah : sublime !!! La pyramide d’ounas est particulièrement intéressante mais attention elle ferme à midi précise. Le site acceuille les tombeaux des 1eres dynasties qui ont des décors magnifiques. si vous comptez aller à Louxor après , cela vous donnera un premier aperçu des décorations, des hiéroglyphes et des symboliques que vous retrouverez plus tard Les enfants payent moitié prix dès six ans.
Nous avons fait ces visites en compagnie de mageb que nous vous recommandons fortement (FB migo tour ou lerian.maged@yahoo.com) On a payé 500 livres à travers notre guesthouse pour la journée. Il parle anglais uniquement . Entrées visites en sus. Il est copte et nous avons fait la visite du quartier copte avec lui et c’était aussi super. (Voir plus bas)
6 mosquées : nos 3 préférées à visiter : - el azhar, - la mosquée bleue (jama’a aqsunqur) - soleiman pacha à la citadelle près du musée militaire. Remarque : la citadelle n’a pas encore trop d’intérêt car bcp de choses sont en reno donc ne la mettez pas en priorité. Mention spéciale pour la mosquée Madrasa el ghuri où l’on peut monter tout en haut du minaret la vue sur le souk est prenante.
2 musées : - musée du caire à Faire ! Les enfants et nous avons adoré les momies! 300EGP avec momies prenez le direct à l’entrée
- Musée de la nubie à Aswan : le tour se fait en une petite heure et c’est vraiment très sympa.si le temps vous est compté, préférez le monastère de saint Siméon tout de même! (La montée en dromadaire avec les enfants est particulièrement sympa compté 180EGP pour A/R avec 2 dromadaires). Les ruines sont vraiment belles et aux portes du désert.
9 temples : - louxor : visité en soirée, il y avait beaucoup de monde. Attention la sharia maabad El Karnac est fermée sur 1 bon km depuis le temple car ils construisent la nouvelle allée des sphinx du coup quand vous sortez du ferry il faut contourner par la droite pour rejoindre le temple
- karnak : pas trop de monde, nous l’avons visité en début d’après-midi.
- Medinet habou : Presque personne ce temple ne fais pas encore partie de tous les tours or ses gravures sont mieux conservées qu’à Karnak
- hatchepsout, Visité en milieu de matinée il y a déjà du monde le soleil tape fort
- philaé, visité en soirée, il y avait beaucoup de monde Et c’est bien dommage car c’est sublime surtout au moment où l’on rentre dans la partie couverte.
- abu simbel : chanceux, nous l’avons eu pour nous tout seul
- kalashba kom ombo et edfou : idem nous étions seuls ou presque sur ces temples et ils ont tous leurs charmes, je n’en retirerai aucun Dur dur de choisir mais, Mes préférés sont : philaé, abu simbel et medinet habou
On a eu un chauffeur privé pendant deux jours pour faire Abou-Simbel, philaé et kalashba depuis Louxor pour 2800 Livres. On a payé 150 livres la traversée en motor boat pourphilaé et 170 pour kalashba. Entrées temples en sus.
Nous n’avions pas fait la croisière sur le Nil et nous ne le regrettons pas. Le seul endroit qui me paraît vraiment extraordinaire à découvrir depuis le Nil est kom ombo!
Pour info, le bateau de croisière ne s’arrêtera pas au pied de Karnac, ni au pied de philaé, il faudra prendre des bus pour aller à chaque endroit. Du coup, vous ne ferez jamais vos visites seuls et vous vous lèverez très tôt pour les faire ... avec des enfants cela nous paraissait difficilement conciliable.
10 tombeaux : - saqqarah : merouka, kagemni, mastaba de ti, mastaba de knoumhotep et autre plus petites
- Vallée des rois : Ramsès trois ( merveilleux à couper le souffle) Ramsès quatre (Également très beau) mérenptah - le tombeau de amenophis deux et touthmosis 3 était encore fermés :( il y avait du monde dans les tombes. Toutefois la beauté est tellement Absorbante que cela ne gêne pas trop la visite.
- Vallée des singes : AY. Nous étions les seuls dans ce tombeau, c’est même mon fils qui l’a ouvert :) ce temple est plus au cœur de la montagne et c’est très impressionnant et émouvant d’être seul au milieu de tout cela.
- Vallée des nobles : sennefer et rekhmiré nous étions là encore seul pour visiter ses tombes c’était extrêmement émouvant et les couleurs sont éclatantes!
louxor pass? Malgré toutes ces visites sur louxor, nous ne sommes arrivés qu’à environ 80 € à deux de tickets d’entrée. Si vous comptez faire plus de temples dans la vallée des rois, ramesseum, le village des artisans ou la vallée des reines et le musée de louxor alors seulement le Louxor pass devient intéressant.
Nous avions pris un guide pour cette journée et nous ne le regrettons pas. Il s’appelle mohAhmed et travaille avec Tarek vous pouvez les joindre tous les deux à cette adresse : guidelouxor@gmail.com Mohamed a été adorable avec les enfants et nous a donné beaucoup de détails intéressants qui nous ont servi tout le long de notre séjour. Tarek a fait le trajet louxor assouan avec nous avec stop a kom ombo et edfou... il y a d’autres points d’interêts sur la route, je vous conseille de creuser et de charger la mule ... de mémoire 80 euros le minibus guide et chauffeur. Attention il n’y a pas de resto sur la route il faut prévoir un petit pique nique
5 églises: - Monastère St Siméon sur la rive ouest d’Aswan de l’autre coté de l’ile elephantine. Il faut traverser l’ile à pied pour se rendre sur la rive ouest puis négocier un petit bateau. 150 EGP pour 4 A/R sachant qu’il nous déposé directement à Aswan après un petit tour autour des autres petites îles. - Eglise suspendue au caire à ne pas manquer - Sainte barbara et son choeur splendide - Saint serge a un caractère sacré qui vaut le détour et la crypte de la sainte famille - Eglise copte d’assouan : sans intérêt
10 resto - Le caire Notre adresse préférée est sans conteste le El kazaz ! De bon Shawarma à manger sur place ou emporter. D’ailleurs sur la rue qui longe le restaurant il y a plein de bars à Chicha d’extérieur c’est top pour la fin de soirée et la digestion. Sinon, on a mangé à zamalek dans des endroits un peu plus chics. Le ahwak est tout particulièrement sympa à faire, de preference sans enfants - Luxor : el farouz et el gourna un midi - Assouan : je ne recommande pas du tout el masry L’accueil n’est pas du tout bon et la nourriture sans plus. Par contre je recommande vivement le Maqa!!! - Abu simbel, nous sommes allés manger à l’eskaleh c’était bon mais très cher une fois encore nous sommes tombés à presque le double de ce qui était annoncé dans le routard...
Apéro : - Au caire : le séquoia est fermé, on s’est rabattu sur le mariott très sympa - A louxor : le Rooftop du Néfertiti hôtel est vraiment sympa - A Assouan : On a voulu aller au Sofitel et il faut payer 300 livres d’avance par adulte du coup nous n’y avons pas été. On s’est rabattu sur salah ed din et l’isis hotel peu de choix pour des boissons alcoolisées sur cette ville
Astuce vie quot: - désagrément digestif : levure pour tout le monde! C’est naturel, ce n’est pas un médicament et ça a été très efficace car nous n’avons absolument rien eu alors que nous avons mangé dans les restaurants locaux et bu du thé et du café préparés à l’eau filtrée. La plus jeune une gélule de 50 grammes/jour, le grand 100/jour et nous 200 tous les 2 jours. - detente enfants : *piscine ibrohôtel à louxor.ell est chauffée. 150 livres par adulte, enfants gratuit. Cette pause a été bien agréable et nous a permis de profiter du bal des Fellouques sur le Nil. *parc el azhar tobbogan, balancoire ... parfait - Anti moustique.Les enfants se sont particulièrement fait piquer au caire :( - arnica en billes, hemoclar, crème solaire et chapeau meme en fevrier - Foulard pour visiter les mosquées, quoi que certaines en fournissent ... - crème hydratante et baume à levres on est revenu en mode crocodile ....
Astuce transport : On a privilégié au maximum les transports publics. Le ferry public à Louxor et à assouan plutôt que les fellouques ou bateau à moteur c’est extrêmement facile et rapide. Cinq livres par personne.
Le micro bus à louxor : très pratique Les microbus sont blancs et bleu, ils font tous un meme circuit, de la gare a karnak en passant sur le gros rond point zu nord du musée de luxor. il faut leur faire un signe de la main pour qu’il s’arrête et ça vous coûte une livre c’est très drôle et les gens sont très contents d’avoir des blancs dans leur voiture.
Pour les taxis au caire, certains ont un compteur mais sinon il faut donner suivant la distance 20 30 jusqu’à 40 si c’est loin et qu’il y a des bouchons pour les trajets intraville. Il ne faut pas demander combien ça va coûter mais être sûr de soi et le donner à la fin sans même poser de questions. Si vous n’êtes pas bien sure demander à votre hôtel avant de partir combien la course peut vous couter
Bon voyage !!!!
Trois semaines entre Montréal, Québec et la Nouvelle-Angleterre English translation pending
Après avoir lu quelques retours des uns et des autres sur cette région , je me décide enfin à écrire ce carnet de voyage qui s’est déroulé du 18 Juillet au 8 Août 2017.
Merci à ceux qui ont eu le courage de faire des carnets dans lesquels j’ai pu piocher des idées de parcours et de centres d’interêt, j’espere Qu’ils se reconnaîtront vu qu’il n’y en a pas beaucoup 😐 et c’est aussi pour cette raison que je vais essayer d’apporter ma pierre à cet édifice 😛
On a décidé de prendre un aller-retour Paris Montréal pour une question de budget -615 € le billet X 4 personnes, billets achetés début Mars.
Les voyageurs : mon mari, notre fille 21 ans , le petit dernier 18 ans à l'époque et moi même.
La voiture a été réservée dans une agence Avis dans le quartier d’Outremont : Jeep Grand Cherokee pour 920 €.
Les hôtels ont été réservés soit sur des sites de voyage bien connus soit directement , avec un mélange de chaînes et de petits hôtels - motels.
En gros : 2 jours Montréal 2 jours Québec 6 jours entre Acadia NP et Boston 2 jours Boston 2 jours Cape Cod 6 jours pour rallier Montréal 2 jours Montréal
J1 Paris-Montréal par Air Canada . Avion à l’heure , arrivée à l’heure , repas comme dans un avion , beaucoup de film ... nickel .
Arrivée à 12h, achat des tickets de bus sur une borne dans l’espace des arrivées internationales .
L'arrêt de la navette 747 est bien indiqué.Par contre les arrêts ne sont pas indiqués , il faut guetter !! Facile quand on connaît pas la ville . Bref on rate notre arrêt mais le chauffeur bien sympathique nous a déposés quelques mètres plus loin.
L’ hôtel choisi en Mars est le Comfort Suite Downtown, il ne casse pas trois pattes à un canard mais il est super bien placé : navette , métro, rue Sainte Catherine , rue Crescent .
Chambre pour 4 , 2 nuits , petit déjeuner compris : 335 €.
Pose des bagages et départ pour la rue Ste Catherine et ses boutiques ´ enfin Sa boutique : Victoria S...eh oui le paradis pour ma fille et une interminable attente pour les deux garçons 😂😂. Puis « errance » à travers la ville : la gare Windsor, la basilique Marie Reine du Monde, l’esplanade des Canadiens de Montréal, la place Ville Marie, un peu dans la ville souterraine...
Retour à l’hôtel vers 18h30-petite pause des petons puis direction un restaurant à 3 mn à pieds, rue Crescent : le Dundees Deli bar et grill. Bien posés en terrasse à regarder les kékés faire des aller-retour avec leurs voitures. Dodo à 21h comme des bébés














En gros : 2 jours Montréal 2 jours Québec 6 jours entre Acadia NP et Boston 2 jours Boston 2 jours Cape Cod 6 jours pour rallier Montréal 2 jours Montréal
J1 Paris-Montréal par Air Canada . Avion à l’heure , arrivée à l’heure , repas comme dans un avion , beaucoup de film ... nickel .
Arrivée à 12h, achat des tickets de bus sur une borne dans l’espace des arrivées internationales .
L'arrêt de la navette 747 est bien indiqué.Par contre les arrêts ne sont pas indiqués , il faut guetter !! Facile quand on connaît pas la ville . Bref on rate notre arrêt mais le chauffeur bien sympathique nous a déposés quelques mètres plus loin.
L’ hôtel choisi en Mars est le Comfort Suite Downtown, il ne casse pas trois pattes à un canard mais il est super bien placé : navette , métro, rue Sainte Catherine , rue Crescent .
Chambre pour 4 , 2 nuits , petit déjeuner compris : 335 €.Pose des bagages et départ pour la rue Ste Catherine et ses boutiques ´ enfin Sa boutique : Victoria S...eh oui le paradis pour ma fille et une interminable attente pour les deux garçons 😂😂. Puis « errance » à travers la ville : la gare Windsor, la basilique Marie Reine du Monde, l’esplanade des Canadiens de Montréal, la place Ville Marie, un peu dans la ville souterraine...
Retour à l’hôtel vers 18h30-petite pause des petons puis direction un restaurant à 3 mn à pieds, rue Crescent : le Dundees Deli bar et grill. Bien posés en terrasse à regarder les kékés faire des aller-retour avec leurs voitures. Dodo à 21h comme des bébés














Tours et détours de Denver à Las Vegas – août 2016 English translation pending
Bonjour à tous !
Eté 2016 : destination le sud ouest américain ! D’un premier séjour en Août 2010, nous gardions des souvenirs de grands espaces, de paysages aux couleurs et formes inhabituels, d’un sentiment de plénitude dans cette nature à la fois sauvage et reposante. San Francisco, Yosemite puis Moab et ses parcs Arches et Canyonlands, Valley of the Gods et Monument Valley, Betatakin, le lac Powell, Grand Canyon Nord, Zion, Bryce, Capitol Reef… un rêve éveillé avec en prime, grande chance du débutant, l’obtention des permis pour Coyote Buttes North et South.
2016 : il était temps d’y retourner ! Merci à toutes les belles plumes et photographes qui ont toujours maintenu ma curiosité en éveil. Merci à tous ceux qui m’ont aidé à préparer notre parcours.
Cette année, nous partons à 4 avec notre fille de 19 ans et son frère de 16 ans ; notre aîné s’investit dans un job d’étudiant d’été.

Notre circuit s’est organisé autour des points suivants :
· Arrivée à Denver et passer quelques jours chez nos amis américains, · Y retrouver notre fille qui viendra de Dallas · Découvrir le Colorado vert versus les Rockies rouge · Faire une randonnée mythique (enfin pour nous !) sur 2 jours : descente au fond du Grand Canyon · Visiter Mesa Verde. · S'aventurer sur quelques sites moins courus · Finir par quelques jours à Las Vegas dont nous gardons un bon souvenir datant de 2003.
Denver / Las Vegas, c’est 750 miles selon Google… nous en ferons 3.130 ! Un peu plus de 5.000 km qui nous ont menés dans des régions aux paysages, souvent désertiques, mais néanmoins très différents.
Ces tours et détours nous conduiront ainsi :
J2 à J4 : Denver et ses environs J5 : Great Sand Dunes, un premier détour … qui le vaut bien ! : ici et là J6 : Après cette descente au sud, cap toute vers le nord ouest du Colorado ! : Leadville (CO) J7: Gleenwood Springs - Mais où est passé le soleil ? J8: Colorado National Monument : une belle randonnée aux pieds des pitons rocheux J9 : De Colorado NM à Black Canyon of the Gunnison : la course contre la montre : ici et là et enfin là J 10 : De Black Canyon of the Gunnison à Durango : une route de toute beauté J 11 : Mesa Verde : de l’aube (ou presque) au « Twilight photography tour » J 12 : Un détour par le Nouveau-Mexique et l’aventure du wilderness J 13 : De la solitude de De-Na-Zin aux chinoiseries de Bisti Badlands J14 - De Farmington au Canyon de Chelly : une journée de transition et de repos.
· Painted Desert / Petrified Forest (AZ) · Sedona (AZ) · Blue Canyon et Coal Mine Canyon (AZ) · Lake Mead (NV) · Valley of Fire (NV) · Las Vegas (NV)

Avant de commencer le récit, quelques mots sur le logement, la voiture et tout le fatras électronique.
Pour le logement, nous avons alterné hôtels et camping. De celui-ci, nous n’avions que de vieux souvenirs de Guides / Louveteaux, avec les lourdes tentes triangulaires et les patates plantées sur les piquets centraux pour prévenir de la foudre ! Puis, plus récemment, (été 2012) nous avions apprécié le camping plus confortable avec tentes sur le toit du 4x4 et frigo dans le coffre, en Namibie. Pour cet été, l’option Camping s’est imposée… progressivement !
Une nuit au fond du Grand Canyon (et initialement envisagées mais non concrétisées faute de disponibilités, 2 autres à Havasupai) … c’était un bon prétexte pour s’équiper a minima. Merci aux conseils judicieux d’Orionide. Au final, 8 nuits de camping, notre investissement est largement rentabilisé et ce fut, pour certaines, nos soirées les plus épiques… j’y reviendrai ! Pour les 14 nuits d’hôtels, j’ai réservé avec Hotels.com. Facilité de la réservation ou de l’annulation (et oui, souvent femme varie ! ...), paiement possible en euros à la réservation, nuit gratuite après en avoir « consommé » 10) et prix qui m’ont paru plus compétitifs que ceux du concurrent Booking.com
Pour la voiture, … On a un peu m…é ! D’abord une réservation tardive, puis un changement dans les dates donc une nouvelle réservation encore plus tardive. Ensuite, une grande déconvenue à Denver, lors de notre arrivée tardive (21h), Dollar nous informe ne plus avoir dans la catégorie réservée « Jeep Grand Cherokee ou similaire » qu’une berline avec garde au sol basse. And what else ? Nothing ! Ah si, un mini van, tip top pour famille nombreuse et/ou chargée de bagages !
Ah non, ça ne va pas le faire, je vois toutes mes belles pistes se dérober sous mes pieds, toutes mes belles images s’effacer, … Ah non, ça ne peut pas se faire ! MonChéri va faire un tour sur le parking et revient souriant : une Nissan Armada semble n’attendre que nous ! Madame Dollar est également toute souriante : c’est un véhicule de la gamme supérieure qu’elle nous propose avec un supplément de 75$ par jour…
Ah non, ça ne va pas le faire, je vois mon compte en banque passer au rouge, de futures plâtrées de pâtes à avaler pendant des mois à la rentrée, …. Ah non, ça ne peut pas se faire ! C’est donc avec mon plus beau sourire que je demande à Madame Dollar un prix plus raisonnable : et hop, le surclassement passe à 25$ par jour… encore un effort Madame Dollar et nous concluons à 23$ par jour et le second conducteur (moi, au cas d’espèces) offert. Non merci, pas d’assurances supplémentaires, elles sont déjà prises, Madame Dollar !
Nous voilà sur le parking avec les clés de ce beau Nissan blanc. On ouvre les portes, le coffre, … Nouvelle déconvenue : c’est une voiture ou une poubelle qu’on a loué ? Ah non, Madame Dollar, je suis fatiguée et j’en oublie les doux mots de Shakespeare. Mais voilà, Monsieur Dollar vitupérant sur sa collègue qui a osé louer une voiture à peine restituée alors même que sa sœur quasi jumelle patiente gentiment quelques mètres plus loin. Au final, c’est donc une Nissan Armada grise, avec 35.000 miles au compteur que nous aurons.
Disons-le tout de suite : parfait ! Il nous a mené partout, confortablement et sans ennuis. Petit souci au retour, à Las Vegas, l’Additional Driver nous a été facturé 325 $ alors qu’il avait été convenu qu’il était offert. J’ai pu obtenir de suite une remise de 250 $... restent 75$ à récupérer !
Rétrospectivement à la lecture des carnets récents, je constate que la flotte automobile des loueurs se restreint alors même que nous avons croisé, sur les routes et dans les parcs, tant de pick up et autres 4x4 conduits par les autochtones. Etrange ! Pour le fatras électronique, … entre les chargeurs, l’adaptateur et la multi-prise, le volume et le poids (en bagage à mains of course) se font vite sentir. Trois objets se sont avérés fort utiles :
Une multi-prise combinant 4 prises électriques et 6 ports USB : Une batterie externe permettant de recharger en pleine journée, un ou plusieurs téléphones et le Garmin Un convertisseur, plus lourd, à brancher sur l’allume-cigare pour recharger les batteries d’appareils photos.
Enfin, les applications :
· Maps.me, application gratuite, qui est un bon complément de Tom-Tom et qui, oh surprise, géolocalise également les trails des parcs voire même ceux du wilderness. · Maps 3D, application à moins de 5 euros, qui offre une très belle prestation de GPS de randonnée. Un merci tout spécial à Laure (Lol64) qui avec une infinie patience m’a expliqué les subtilités de cette appli. Un merci également à Gilles (Gill2012New) qui m’a adressé de nombreux tracés.
Ah dernier point, pas souvent évoqué sur VF : inutile d’emmener une garde robe étayée : il y a des laveries (lessiveuses + séche-linges) dans tous les hôtels et dans de nombreux campings et les américains sont hyper cools : tong et shorts sont acceptés partout.
Place au carnet !
Eté 2016 : destination le sud ouest américain ! D’un premier séjour en Août 2010, nous gardions des souvenirs de grands espaces, de paysages aux couleurs et formes inhabituels, d’un sentiment de plénitude dans cette nature à la fois sauvage et reposante. San Francisco, Yosemite puis Moab et ses parcs Arches et Canyonlands, Valley of the Gods et Monument Valley, Betatakin, le lac Powell, Grand Canyon Nord, Zion, Bryce, Capitol Reef… un rêve éveillé avec en prime, grande chance du débutant, l’obtention des permis pour Coyote Buttes North et South.
2016 : il était temps d’y retourner ! Merci à toutes les belles plumes et photographes qui ont toujours maintenu ma curiosité en éveil. Merci à tous ceux qui m’ont aidé à préparer notre parcours.
Cette année, nous partons à 4 avec notre fille de 19 ans et son frère de 16 ans ; notre aîné s’investit dans un job d’étudiant d’été.

Notre circuit s’est organisé autour des points suivants :
· Arrivée à Denver et passer quelques jours chez nos amis américains, · Y retrouver notre fille qui viendra de Dallas · Découvrir le Colorado vert versus les Rockies rouge · Faire une randonnée mythique (enfin pour nous !) sur 2 jours : descente au fond du Grand Canyon · Visiter Mesa Verde. · S'aventurer sur quelques sites moins courus · Finir par quelques jours à Las Vegas dont nous gardons un bon souvenir datant de 2003.
Denver / Las Vegas, c’est 750 miles selon Google… nous en ferons 3.130 ! Un peu plus de 5.000 km qui nous ont menés dans des régions aux paysages, souvent désertiques, mais néanmoins très différents.
Ces tours et détours nous conduiront ainsi :
J2 à J4 : Denver et ses environs J5 : Great Sand Dunes, un premier détour … qui le vaut bien ! : ici et là J6 : Après cette descente au sud, cap toute vers le nord ouest du Colorado ! : Leadville (CO) J7: Gleenwood Springs - Mais où est passé le soleil ? J8: Colorado National Monument : une belle randonnée aux pieds des pitons rocheux J9 : De Colorado NM à Black Canyon of the Gunnison : la course contre la montre : ici et là et enfin là J 10 : De Black Canyon of the Gunnison à Durango : une route de toute beauté J 11 : Mesa Verde : de l’aube (ou presque) au « Twilight photography tour » J 12 : Un détour par le Nouveau-Mexique et l’aventure du wilderness J 13 : De la solitude de De-Na-Zin aux chinoiseries de Bisti Badlands J14 - De Farmington au Canyon de Chelly : une journée de transition et de repos.
· Painted Desert / Petrified Forest (AZ) · Sedona (AZ) · Blue Canyon et Coal Mine Canyon (AZ) · Lake Mead (NV) · Valley of Fire (NV) · Las Vegas (NV)

Avant de commencer le récit, quelques mots sur le logement, la voiture et tout le fatras électronique.
Pour le logement, nous avons alterné hôtels et camping. De celui-ci, nous n’avions que de vieux souvenirs de Guides / Louveteaux, avec les lourdes tentes triangulaires et les patates plantées sur les piquets centraux pour prévenir de la foudre ! Puis, plus récemment, (été 2012) nous avions apprécié le camping plus confortable avec tentes sur le toit du 4x4 et frigo dans le coffre, en Namibie. Pour cet été, l’option Camping s’est imposée… progressivement !
Une nuit au fond du Grand Canyon (et initialement envisagées mais non concrétisées faute de disponibilités, 2 autres à Havasupai) … c’était un bon prétexte pour s’équiper a minima. Merci aux conseils judicieux d’Orionide. Au final, 8 nuits de camping, notre investissement est largement rentabilisé et ce fut, pour certaines, nos soirées les plus épiques… j’y reviendrai ! Pour les 14 nuits d’hôtels, j’ai réservé avec Hotels.com. Facilité de la réservation ou de l’annulation (et oui, souvent femme varie ! ...), paiement possible en euros à la réservation, nuit gratuite après en avoir « consommé » 10) et prix qui m’ont paru plus compétitifs que ceux du concurrent Booking.com
Pour la voiture, … On a un peu m…é ! D’abord une réservation tardive, puis un changement dans les dates donc une nouvelle réservation encore plus tardive. Ensuite, une grande déconvenue à Denver, lors de notre arrivée tardive (21h), Dollar nous informe ne plus avoir dans la catégorie réservée « Jeep Grand Cherokee ou similaire » qu’une berline avec garde au sol basse. And what else ? Nothing ! Ah si, un mini van, tip top pour famille nombreuse et/ou chargée de bagages !
Ah non, ça ne va pas le faire, je vois toutes mes belles pistes se dérober sous mes pieds, toutes mes belles images s’effacer, … Ah non, ça ne peut pas se faire ! MonChéri va faire un tour sur le parking et revient souriant : une Nissan Armada semble n’attendre que nous ! Madame Dollar est également toute souriante : c’est un véhicule de la gamme supérieure qu’elle nous propose avec un supplément de 75$ par jour…
Ah non, ça ne va pas le faire, je vois mon compte en banque passer au rouge, de futures plâtrées de pâtes à avaler pendant des mois à la rentrée, …. Ah non, ça ne peut pas se faire ! C’est donc avec mon plus beau sourire que je demande à Madame Dollar un prix plus raisonnable : et hop, le surclassement passe à 25$ par jour… encore un effort Madame Dollar et nous concluons à 23$ par jour et le second conducteur (moi, au cas d’espèces) offert. Non merci, pas d’assurances supplémentaires, elles sont déjà prises, Madame Dollar !
Nous voilà sur le parking avec les clés de ce beau Nissan blanc. On ouvre les portes, le coffre, … Nouvelle déconvenue : c’est une voiture ou une poubelle qu’on a loué ? Ah non, Madame Dollar, je suis fatiguée et j’en oublie les doux mots de Shakespeare. Mais voilà, Monsieur Dollar vitupérant sur sa collègue qui a osé louer une voiture à peine restituée alors même que sa sœur quasi jumelle patiente gentiment quelques mètres plus loin. Au final, c’est donc une Nissan Armada grise, avec 35.000 miles au compteur que nous aurons.
Disons-le tout de suite : parfait ! Il nous a mené partout, confortablement et sans ennuis. Petit souci au retour, à Las Vegas, l’Additional Driver nous a été facturé 325 $ alors qu’il avait été convenu qu’il était offert. J’ai pu obtenir de suite une remise de 250 $... restent 75$ à récupérer !
Rétrospectivement à la lecture des carnets récents, je constate que la flotte automobile des loueurs se restreint alors même que nous avons croisé, sur les routes et dans les parcs, tant de pick up et autres 4x4 conduits par les autochtones. Etrange ! Pour le fatras électronique, … entre les chargeurs, l’adaptateur et la multi-prise, le volume et le poids (en bagage à mains of course) se font vite sentir. Trois objets se sont avérés fort utiles :
Une multi-prise combinant 4 prises électriques et 6 ports USB : Une batterie externe permettant de recharger en pleine journée, un ou plusieurs téléphones et le Garmin Un convertisseur, plus lourd, à brancher sur l’allume-cigare pour recharger les batteries d’appareils photos.
Enfin, les applications :
· Maps.me, application gratuite, qui est un bon complément de Tom-Tom et qui, oh surprise, géolocalise également les trails des parcs voire même ceux du wilderness. · Maps 3D, application à moins de 5 euros, qui offre une très belle prestation de GPS de randonnée. Un merci tout spécial à Laure (Lol64) qui avec une infinie patience m’a expliqué les subtilités de cette appli. Un merci également à Gilles (Gill2012New) qui m’a adressé de nombreux tracés.
Ah dernier point, pas souvent évoqué sur VF : inutile d’emmener une garde robe étayée : il y a des laveries (lessiveuses + séche-linges) dans tous les hôtels et dans de nombreux campings et les américains sont hyper cools : tong et shorts sont acceptés partout.
Place au carnet !
Off on an adventure to Java (and a bit of Bali)
Hey there, community! Back this weekend, below is my travel journal from my adventure in Indonesia. Enjoy the read!!!
Day 1 - August 10, 2025 New life downloading for three weeks! And for that, Flo and I launched a public tender... A public tender? What’s that got to do with a travel journal???... Well, when you think about it, few destinations tick all the boxes for an August adventure: Meaning, finding a place that’s exotic in the middle of August, not too expensive, not too packed with tourists, warm but not *too* warm, with postcard-perfect landscapes, dreamy beaches, tasty cuisine with a hint of exoticism, friendly and welcoming locals, where you’re free to sleep under the stars among the mosquitos, take transport surrounded by chickens, and even eat from a pig trough if you feel like it—well, turns out it’s not that easy to find! I’d even say, given how thick the list of requirements is, there’s a big risk the tender could be declared unsuccessful for failing to meet just one criterion. Let’s just say the candidates better submit a rock-solid proposal!
After reviewing all the responses and presentations from the candidates, the obvious choice for us is... Indonesia! Except that trying to explore a country as vast as Indonesia and its 17,504 islands in less than five years is a bit like reading the summary of a Proust novel without taking the time to savor each of its 950 pages! Don’t worry, I won’t name them all here. Besides, do they even all have names? No! Only 7,870 have been named—their parents clearly ran out of ideas for the rest. Anyway, our society, which worships the "work more to earn more" mantra, unfortunately limits our adventure time. So we’ll only get to see a small part of Indonesia, and we’ll have to make a tough choice to head for the best of the best in this archipelago of over seventeen thousand islands. Each one has its own selling points: Sumatra, Sulawesi, Java, the Celebes, Bali, Borneo, Papua, Timor, the Moluccas... So many names that smell of adventure... Another tender, another list of requirements, another review of proposals... Drumroll... Splash splash... And the lucky winner is... Ta-da... Java, Bali’s big sister, where I’ve already been eight years ago... Java the programming language. The Java of Broadway. We’re gonna *do* the Java. Java the coffee. And yes, Java is also an island!
This island, four times smaller than France, is home to 136 million people, making it the most populated island in the world! Fun fact: Indonesia, with its 260 million inhabitants, is just shy of the podium for the world’s most populated countries, after the winning trio of India, China, and the United States. And it’s on this island of Java that you’ll find Jakarta, the (soon-to-be-former) capital and main airport of the country, where we’ll soon land after our nineteen-hour flight! Yep, nineteen hours! I mean, Indonesia in general—and Java in particular—is a *tad* farther than going on vacation to Grandma Yoyo’s! Not sure where it is? Easy. Grab a map. Plant your finger on the big island at the bottom right—aka Australia for those who struggle with geography—move it up two centimeters, and bam, welcome to Indonesia!

Nice transition, right? Because "Welcome to Indonesia" is exactly what the friendly flight attendant just said to me as we got off the plane! That’s it, our chakras are open, we’ve arrived at our (air)port. Time for rest, pool, cocktails, and a beach with our toes spread out... Wait, if you bought that, you clearly don’t know us yet! Since we still have energy to burn and need to adjust to the flight and time difference, we tackle the long administrative formalities to enter Indonesia, just to earn the right to hop in a 45-minute Grab taxi to the train station. The train station? What train station?... What do you usually do at a train station? Take a train, of course! Off we go for a three-hour train ride to Bandung, where we’ll officially start our adventure tomorrow after our first Indonesian night...
Unfortunately, we were a bit slow off the mark, which meant we missed the 6:25 PM train by two minutes. Oh well, we’ll have to wait until 11 PM. We take the opportunity to stretch our legs in Jakarta, soak up the atmosphere, and enjoy the delicious smells wafting from the *warungs*—those little typical street restaurants. A quick stop at the National Monument, a detour to a night market to devour our first *kwetiaw goreng* and *teh manis* for 60,000 rupiahs (that’s 3 € for two), and just like that, our penalty is lifted, and we’re allowed to hit the road again. Off to Bandung, where we arrive at 2 AM for... a *very* short night...




Day 1 - August 10, 2025 New life downloading for three weeks! And for that, Flo and I launched a public tender... A public tender? What’s that got to do with a travel journal???... Well, when you think about it, few destinations tick all the boxes for an August adventure: Meaning, finding a place that’s exotic in the middle of August, not too expensive, not too packed with tourists, warm but not *too* warm, with postcard-perfect landscapes, dreamy beaches, tasty cuisine with a hint of exoticism, friendly and welcoming locals, where you’re free to sleep under the stars among the mosquitos, take transport surrounded by chickens, and even eat from a pig trough if you feel like it—well, turns out it’s not that easy to find! I’d even say, given how thick the list of requirements is, there’s a big risk the tender could be declared unsuccessful for failing to meet just one criterion. Let’s just say the candidates better submit a rock-solid proposal!
After reviewing all the responses and presentations from the candidates, the obvious choice for us is... Indonesia! Except that trying to explore a country as vast as Indonesia and its 17,504 islands in less than five years is a bit like reading the summary of a Proust novel without taking the time to savor each of its 950 pages! Don’t worry, I won’t name them all here. Besides, do they even all have names? No! Only 7,870 have been named—their parents clearly ran out of ideas for the rest. Anyway, our society, which worships the "work more to earn more" mantra, unfortunately limits our adventure time. So we’ll only get to see a small part of Indonesia, and we’ll have to make a tough choice to head for the best of the best in this archipelago of over seventeen thousand islands. Each one has its own selling points: Sumatra, Sulawesi, Java, the Celebes, Bali, Borneo, Papua, Timor, the Moluccas... So many names that smell of adventure... Another tender, another list of requirements, another review of proposals... Drumroll... Splash splash... And the lucky winner is... Ta-da... Java, Bali’s big sister, where I’ve already been eight years ago... Java the programming language. The Java of Broadway. We’re gonna *do* the Java. Java the coffee. And yes, Java is also an island!
This island, four times smaller than France, is home to 136 million people, making it the most populated island in the world! Fun fact: Indonesia, with its 260 million inhabitants, is just shy of the podium for the world’s most populated countries, after the winning trio of India, China, and the United States. And it’s on this island of Java that you’ll find Jakarta, the (soon-to-be-former) capital and main airport of the country, where we’ll soon land after our nineteen-hour flight! Yep, nineteen hours! I mean, Indonesia in general—and Java in particular—is a *tad* farther than going on vacation to Grandma Yoyo’s! Not sure where it is? Easy. Grab a map. Plant your finger on the big island at the bottom right—aka Australia for those who struggle with geography—move it up two centimeters, and bam, welcome to Indonesia!

Nice transition, right? Because "Welcome to Indonesia" is exactly what the friendly flight attendant just said to me as we got off the plane! That’s it, our chakras are open, we’ve arrived at our (air)port. Time for rest, pool, cocktails, and a beach with our toes spread out... Wait, if you bought that, you clearly don’t know us yet! Since we still have energy to burn and need to adjust to the flight and time difference, we tackle the long administrative formalities to enter Indonesia, just to earn the right to hop in a 45-minute Grab taxi to the train station. The train station? What train station?... What do you usually do at a train station? Take a train, of course! Off we go for a three-hour train ride to Bandung, where we’ll officially start our adventure tomorrow after our first Indonesian night...
Unfortunately, we were a bit slow off the mark, which meant we missed the 6:25 PM train by two minutes. Oh well, we’ll have to wait until 11 PM. We take the opportunity to stretch our legs in Jakarta, soak up the atmosphere, and enjoy the delicious smells wafting from the *warungs*—those little typical street restaurants. A quick stop at the National Monument, a detour to a night market to devour our first *kwetiaw goreng* and *teh manis* for 60,000 rupiahs (that’s 3 € for two), and just like that, our penalty is lifted, and we’re allowed to hit the road again. Off to Bandung, where we arrive at 2 AM for... a *very* short night...




Ouzbékistan 2008: medersas, ladas et chaïkhanas... English translation pending
Paris
Départ pour l’Ouzbékistan : 26 août 2008.
Ce voyage correspondait pour moi à un vieux rêve d’Asie Centrale, de lieux inconnus, parfois mythiques (Samarcande…) et aux noms assurément exotiques : Kyzyl Kum, Tashkent, Bukhara… J’avais en tête des images de coupoles turquoise et de marchés aux tissus chamarrés, des instantanés de désert aride et de chemins caillouteux.
Et puis, ce voyage devait aussi être pour moi, mordue de langues étrangères, un véritable test puisque je m’étais lancée depuis huit mois dans l’apprentissage du russe, seule avec mon livre et mes CD. Si l’ouzbek est effectivement la langue officielle de l’Ouzbékistan, on m’avait néanmoins confirmé que le russe était largement pratiqué dans le pays. J’étais donc curieuse de mettre enfin en pratique mes quelques connaissances, un peu angoissée aussi à l’idée que, pour la première fois, j’allais tester ma prononciation et ma compréhension en situation réelle.
J’avais aussi aiguisé la curiosité de Sophie. Confiante, appâtée par la façon dont je lui avais vendu notre périple, elle attendait elle aussi ces vacances, tout en sachant encore moins que moi à quoi s’attendre. C’est donc avec une impatience sans bornes que nous sommes arrivées à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, prêtes à commencer mon voyage.
Nous rattrapons vite la réalité dès l’aéroport lorsque nous nous mettons en quête du terminal 1B. Le terminal 1 est conçu en cercle et après avoir fait un premier tour du cercle sans avoir trouvé le terminal 1B, nous voyons enfin un panneau nous indiquant le fameux terminal… de l’autre côté de la route. Le terminal 1B consiste en effet en un préfabriqué, isolé, désert à l’heure où nous y entrons. Pas de tapis roulants à l’enregistrement des bagages, pas de panneaux électroniques récapitulant tous les vols : avons-nous déjà changé de pays ? Même les agents chargés de l’enregistrement semblent perplexes devant la vétusté de certains appareils. Néanmoins, une fois nos bagages posés sur le petit chariot, nous voilà prêtes à embarquer pour l’Ouzbékistan via Istanbul.
Rien de vraiment notable sur le vol Paris-Istanbul. Avion très récent, équipement dernier cri. Seule la passagère derrière Sophie, dame en sari d’un certain âge, nous gâche un peu le confort de ce vol en enchaînant les rots, tous plus bruyants et odorants les uns que les autres. Curieuse habitude. 30 rots à l’heure, c’est un record homologué ?
Et puis, ce voyage devait aussi être pour moi, mordue de langues étrangères, un véritable test puisque je m’étais lancée depuis huit mois dans l’apprentissage du russe, seule avec mon livre et mes CD. Si l’ouzbek est effectivement la langue officielle de l’Ouzbékistan, on m’avait néanmoins confirmé que le russe était largement pratiqué dans le pays. J’étais donc curieuse de mettre enfin en pratique mes quelques connaissances, un peu angoissée aussi à l’idée que, pour la première fois, j’allais tester ma prononciation et ma compréhension en situation réelle.
J’avais aussi aiguisé la curiosité de Sophie. Confiante, appâtée par la façon dont je lui avais vendu notre périple, elle attendait elle aussi ces vacances, tout en sachant encore moins que moi à quoi s’attendre. C’est donc avec une impatience sans bornes que nous sommes arrivées à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, prêtes à commencer mon voyage.
Nous rattrapons vite la réalité dès l’aéroport lorsque nous nous mettons en quête du terminal 1B. Le terminal 1 est conçu en cercle et après avoir fait un premier tour du cercle sans avoir trouvé le terminal 1B, nous voyons enfin un panneau nous indiquant le fameux terminal… de l’autre côté de la route. Le terminal 1B consiste en effet en un préfabriqué, isolé, désert à l’heure où nous y entrons. Pas de tapis roulants à l’enregistrement des bagages, pas de panneaux électroniques récapitulant tous les vols : avons-nous déjà changé de pays ? Même les agents chargés de l’enregistrement semblent perplexes devant la vétusté de certains appareils. Néanmoins, une fois nos bagages posés sur le petit chariot, nous voilà prêtes à embarquer pour l’Ouzbékistan via Istanbul.
Rien de vraiment notable sur le vol Paris-Istanbul. Avion très récent, équipement dernier cri. Seule la passagère derrière Sophie, dame en sari d’un certain âge, nous gâche un peu le confort de ce vol en enchaînant les rots, tous plus bruyants et odorants les uns que les autres. Curieuse habitude. 30 rots à l’heure, c’est un record homologué ?
Premier road-trip en famille dans l'Ouest américain et escapade à New-York English translation pending
FABULEUX ! Nous sommes revenus depuis presque 3 semaines et si nous devions qualifier en un mot ce voyage, c'est ce terme qui viendrait en premier... Suivi de FANTASTIQUE, INOUBLIABLE, EXCEPTIONNEL...et ce, pour nous 4, Daniel mon mari, nos deux adolescentes Marie 17 ans, Clémence 15 ans et moi Babeth !
Ce voyage c'était avant tout le mien puisqu'il s'agissait d'un rêve d'enfant : je l'ai voulu, je l'ai rêvé et assidûment préparé seule de A à Z pendant un an, d'autant plus que c'était vraiment notre premier GRAND VOYAGE. Au départ, je dois avouer que j'avais des appréhensions... Dans mon esprit, il y avait un monde entre l'organisation de nos city trips européens où nous nous déplaçons en transports en commun et les distances à parcourir aux USA en voiture et cela me faisait un peu peur...et puis en lisant les carnets des uns et des autres, je me suis dit après tout pourquoi pas nous ? Daniel mon mari était partant pour la conduite, pour lui no stress et il m'a poussée à ce que nous organisions nous-mêmes NOTRE voyage. J'ai donc lu quantités de carnets et sites dédiés à l'ouest américain. VF a été mon "livre de chevet" pendant un an. Je ne suis finalement intervenue que très peu sur le forum car en cherchant j'ai toujours trouvé les réponses à mes questions. J'ai bien-sûr soumis notre itinéraire aux avis avertis et toujours très judicieux de la part de voyageurs accomplis de cette destination mais j'ai aussi profité du partage des bons plans de futurs voyageurs qui comme nous accompliraient leur premier road trip en 2015.
La préparation de road trip a été à elle seule une fabuleuse expérience, je me suis vraiment régalée ! Je voyageais déjà... Ma tribu, elle, m'a laissé carte blanche, préférant avoir l'effet de surprise... Cela a du bon et du moins bon car souvent je me demandais si telle ou telle visite ou randonnée, allait avoir son effet...Bref, j'ai activement préparé ce voyage et ce fut un réel plaisir en amont tout comme l'est aujourd'hui le tri des photos, la préparation des livres photos et le récit de ce voyage sur VF pour prolonger et revivre encore ces instants fabuleux !!!
Pour parler chiffres, ce road trip nous l'avons budgétisé pendant 3 ans car au départ, le voyage envisagé à court terme était New-York, le rêve ultime... Puis je suis passée à un périple dans l'Est avec la visite des villes de Washington, Boston et Philadelphie, le berceau de l'histoire américaine...puis je me suis rapidement rendue compte que ce voyage n'intéresserait que moi... Mon mari adore les grands espaces et la nature et l'ouest s'est alors imposé et du coup, il fallait remplir la tirelire...
Nous avons passé 16 jours dans l'ouest et 4 jours pleins à New-York. C'était peu dans l'Ouest mais on voulait maintenir New-York. Alors on s'est contenté des grands classiques et incontournables d'un premier voyage. C'était soutenu, ça on le savait mais pas insoutenable. Certes, le matin c'était réveil à 6h30 ; c'était pas des vacances grasse mat' mais en même temps on n'était pas là pour ça. De même, les trajets en voiture ne nous ont jamais pesé, on était tellement happé par le paysage que ça ne nous a jamais semblé long. Les filles, quelquefois dormaient, installées comme des princesses dans notre carrosse...
LE COUT Quelques chiffres : Le coût de notre voyage de 20 jours pour 4 personnes nous est revenu à 14 000€, (3 500€ par personne) détaillé comme suit :
LES VOLS Réservés début octobre 2014, directement sur le site de British Airways Le vol aller : MARSEILLE / LOS ANGELES via LONDRES (4h d'escale) avec British Airways Le vol retour : NEW-YORK / MARSEILLE via LONDRES(4h d'escale) avec British Airways Coût des vol aller/retour : 4 406€ pour 4 adultes soit 1 100€ par personne
Vol interne : SAN FRANCISCO / NEW-YORK avec DELTA (réservation effectuée sur le site de DELTA) Coût du vol interne : 570€ + 90€ de valises (4 valises à 25$ l'unité payables au moment de l'enregistrement en ligne)
Coût total des vols : 5 066€ Pas donné... mais après cela n'a fait qu'augmenter...
ESTA : 50€
LES HOTELS : 3 443 € (réservés courant octobre 2014) On a opté pour des hôtels dans ou très près des parcs. De même, dans les villes, des hôtels toujours très bien placés.
NOURRITURE : 2 080€ Petit- déjeuner à l'hôtel quand c'était prévu ou dans la chambre quand ce n'était pas le cas, pique-nique à midi, restaurant tous les soirs.
EXCURSIONS + TRANSPORT (cartes de transports bus/métro à San Francisco et New-York) : 2 306€ Gros budget incluant pour 4 personnes : billets Universal Studios en Front of Line, hélico Grand Canyon, visite privée de Monument Valley avec un guide Navajo, survol du lac Powell, visite de Secret Canyon, New-York City Pass
VOITURE : 780€ Réservation faite directement sur ALAMO.FR pour un minivan 7 places. On a eu un Chrysler Town & Country et franchement c'était top car on avait 4 grosses valises + la glacière + les chaussures de marche +... C'était vraiment ce qu'il nous fallait, on était installé comme des rois, on l'a abandonnée à regret à San Francisco...
ESSENCE : 280€ pour 3 500km parcourus
Voilà pour la partie chiffres, maintenant rentrons dans le détail pour le récit et photos de nos journées. C'est, je le rappelle, un voyage très classique qui n'apportera sans doute rien aux grands voyageurs de cette destination mais plutôt aux futurs voyageurs qui comme nous envisagent ce voyage. Chaque expérience est vécue différemment mais apporte à mon sens toujours quelque chose...et j'ai beaucoup appris en lisant les carnets des uns et autres. C'est donc un juste retour pour moi de partager ce que nous avons vécu et aussi je dois l'admettre l'occasion de revivre ce formidable périple, qui nous a donné je crois le virus de l'Ouest...
JOUR 1 - jeudi 23 juillet - Le grand départ
Ca y est le grand jour est enfin arrivé avec un sentiment d'excitation mêlé d'appréhension...🙂🙂 La journée de la veille a été consacrée aux bagages et pourtant je vérifie encore une fois tous les points de ma ckeck-list pour être certaine de ne rien oublier d'essentiel...pour le reste après tout on peut voir sur place, on part quand même dans un pays hautement civilisé...
Bref, on dit au revoir à nos deux bons gros chiens Buck et Harley (le coeur gros quand même...😕) qui seront sous la surveillance de Tatie Jo qui vient garder la maison pour 3 semaines...🙂🙂 Et nous voilà partis vers l'aéroport de Marseille-Provence avec nos 4 grosses valises rouges toutes neuves dans notre Citroën Berlingo...😉
Voiture garée au chèque parking (tarif raisonnable de 65€ pour 20 jours), on a de l'avance donc petit café en attendant l'heure d'enregistrement des bagages. Puis 2 files d'attente, dont une pour les voyageurs qui ont déjà leurs cartes d'embarquement, c'est notre cas. Dans la file je discute avec un groupe de marathoniens qui font le même parcours que nous mais dans l'autre sens... Puis c'est notre tour, je me fais confirmer par l'agent chargé de l'enregistrement des bagages que nos 4 valises suivront bien jusqu'à Los Angeles et après le traditionnel contrôle de sécurité enfin on embarque pour Londres. L'avion est à l'heure, 2 heures de vol, on a l'habitude, tout va bien. Puis nous arrivons à Heathrow, nous changeons de terminal, tout est parfaitement bien indiqué, nous prenons la navette et nous y sommes en 30 minutes. Et là commence notre attente de 3h30 d'escale avant d'embarquer dans l'A380 pour Los Angeles. J'ai en effet préféré voir large car en 2012 lors de notre voyage à Londres, nous avions eu 2h de retard...on a donc joué la sécurité. Le simple fait de voir notre vol affiché me remplit de joie : LOS ANGELES ! Et oui c'est enfin notre tour ! 🙂🙂🙂 Allez c'est parti, on embarque, je ne suis pas placée près de ma tribu qui eux sont tout devant mais deux rangées derrière au milieu.... Je sympathise avec mon voisin anglais qui vit depuis plusieurs années à Los Angeles et qui connaît bien la France. Comme disent mes filles, "Ca y est, maman s'est fait un nouveau copain !"🙂 Sauf que l'avion décolle avec 1h15 de retard 🙁... et c'est parti pour 11h de vol. Petite coupe de champagne en arrivant, on est très bien installé avec de la place pour les jambes, de larges écrans avec pleins de films en français et les repas pas si mal que ça finalement "chicken or pasta ?" 😉...Mon mari ne dort pas mais bon il dort très peu habituellement alors dans un avion encore moins... Enfin nous arrivons à 20h45 au lieu de 19h30, heure d'arrivée initialement prévue. Je stresse un peu, arrivée tardive à L.A. on n'est pas couché 🤪...On passe l'immigration rapidement, très peu d'attente et l'agent très sympa tente quelques phrases en français. Puis récupération des bagages, ouf ! On les a tous ! Passage à la douane, RAS, puis navette direction loueur ALAMO. Circulation dense à Los Angeles, j'espère qu'on va gérer. Enfin ALAMO, je vais directement aux bornes d'enregistrement car j'avais pris la précaution de nous préenregistrer en ligne. Contrat imprimé en français, tout est OK avec les assurances que j'avais choisies et je refuse les autres. Cela nous a pris 3 minutes, on traverse pour aller en face dans le parking, section Minivan et là on choisit son véhicule. Ce sera un Chrysler Town & Country noir, très récent, moins de 7000 miles. Je fais rapidement le tour du véhicule, pas évident dans le noir de voir quelque chose...On rabat 3 des sièges arrière, on charge nos 4 valises, on s'installe et c'est parti pour la mise en place du GPS...qui rapidement nous capte à L.A. J'avais quand même par précaution imprimé un itinéraire papier jusqu'à notre hôtel au cas où...Ah, le levier de vitesse est sur la tableau de bord et pas les lettres D, R, P...dessus. Puis, en mettant la clé on s'aperçoit que c'est électronique, un voyant avec la lettre de notre position apparaît sur l'écran. Moi pas stressée à mon mari " : tu ne voudrais pas un peu rouler sur le parking pour une rapide petite adaptation à l'automatique..." Ce à quoi il me répond " : "pas besoin, je gère..."😉. Et c'est parti, direction le Magic Castle Hôtel à Hollywood, à 30/40 minutes à peu près de LAX. Mon mari gère la conduite et les filles et moi surveillons les speed limit et lui indiquons quand tourner. On prend le coup pour les arrêts aux feux, un peu compliquée la montée de Sunset Boulevard la première fois avec une automatique et beaucoup de monde même à 23h00... Je vois les rues et avenues défiler, Melrose, Wilshire, Sunset, Hollywood... Ca y est les filles, on est à L.A 🙂🙂 !!! On arrive à notre hôtel, je rentre faire le check-in, mon mari et les filles attendent devant. On me dit que le parking sous l'hôtel est plein, on devra donc laisser le véhicule sur les places de parking 15 minutes et on la rentrera demain matin. L'hôtel est sympa tout comme le personnel d'ailleurs, on dirait la série "Melrose Place" avec la piscine au centre et les appartements autour. Nous sommes au rez-de chaussée, la chambre est spacieuse, c'est une junior suite, avec une petite cuisine et une vraie table pour 4, wifi gratuit. Nous prévenons par mail nos proches de notre arrivée et nous nous écroulons sur nos lits, il est 23h45 🤪... Ca y est les vacances peuvent commencer ! On est aux States !!!
Ce voyage c'était avant tout le mien puisqu'il s'agissait d'un rêve d'enfant : je l'ai voulu, je l'ai rêvé et assidûment préparé seule de A à Z pendant un an, d'autant plus que c'était vraiment notre premier GRAND VOYAGE. Au départ, je dois avouer que j'avais des appréhensions... Dans mon esprit, il y avait un monde entre l'organisation de nos city trips européens où nous nous déplaçons en transports en commun et les distances à parcourir aux USA en voiture et cela me faisait un peu peur...et puis en lisant les carnets des uns et des autres, je me suis dit après tout pourquoi pas nous ? Daniel mon mari était partant pour la conduite, pour lui no stress et il m'a poussée à ce que nous organisions nous-mêmes NOTRE voyage. J'ai donc lu quantités de carnets et sites dédiés à l'ouest américain. VF a été mon "livre de chevet" pendant un an. Je ne suis finalement intervenue que très peu sur le forum car en cherchant j'ai toujours trouvé les réponses à mes questions. J'ai bien-sûr soumis notre itinéraire aux avis avertis et toujours très judicieux de la part de voyageurs accomplis de cette destination mais j'ai aussi profité du partage des bons plans de futurs voyageurs qui comme nous accompliraient leur premier road trip en 2015.
La préparation de road trip a été à elle seule une fabuleuse expérience, je me suis vraiment régalée ! Je voyageais déjà... Ma tribu, elle, m'a laissé carte blanche, préférant avoir l'effet de surprise... Cela a du bon et du moins bon car souvent je me demandais si telle ou telle visite ou randonnée, allait avoir son effet...Bref, j'ai activement préparé ce voyage et ce fut un réel plaisir en amont tout comme l'est aujourd'hui le tri des photos, la préparation des livres photos et le récit de ce voyage sur VF pour prolonger et revivre encore ces instants fabuleux !!!
Pour parler chiffres, ce road trip nous l'avons budgétisé pendant 3 ans car au départ, le voyage envisagé à court terme était New-York, le rêve ultime... Puis je suis passée à un périple dans l'Est avec la visite des villes de Washington, Boston et Philadelphie, le berceau de l'histoire américaine...puis je me suis rapidement rendue compte que ce voyage n'intéresserait que moi... Mon mari adore les grands espaces et la nature et l'ouest s'est alors imposé et du coup, il fallait remplir la tirelire...
Nous avons passé 16 jours dans l'ouest et 4 jours pleins à New-York. C'était peu dans l'Ouest mais on voulait maintenir New-York. Alors on s'est contenté des grands classiques et incontournables d'un premier voyage. C'était soutenu, ça on le savait mais pas insoutenable. Certes, le matin c'était réveil à 6h30 ; c'était pas des vacances grasse mat' mais en même temps on n'était pas là pour ça. De même, les trajets en voiture ne nous ont jamais pesé, on était tellement happé par le paysage que ça ne nous a jamais semblé long. Les filles, quelquefois dormaient, installées comme des princesses dans notre carrosse...
LE COUT Quelques chiffres : Le coût de notre voyage de 20 jours pour 4 personnes nous est revenu à 14 000€, (3 500€ par personne) détaillé comme suit :
LES VOLS Réservés début octobre 2014, directement sur le site de British Airways Le vol aller : MARSEILLE / LOS ANGELES via LONDRES (4h d'escale) avec British Airways Le vol retour : NEW-YORK / MARSEILLE via LONDRES(4h d'escale) avec British Airways Coût des vol aller/retour : 4 406€ pour 4 adultes soit 1 100€ par personne
Vol interne : SAN FRANCISCO / NEW-YORK avec DELTA (réservation effectuée sur le site de DELTA) Coût du vol interne : 570€ + 90€ de valises (4 valises à 25$ l'unité payables au moment de l'enregistrement en ligne)
Coût total des vols : 5 066€ Pas donné... mais après cela n'a fait qu'augmenter...
ESTA : 50€
LES HOTELS : 3 443 € (réservés courant octobre 2014) On a opté pour des hôtels dans ou très près des parcs. De même, dans les villes, des hôtels toujours très bien placés.
NOURRITURE : 2 080€ Petit- déjeuner à l'hôtel quand c'était prévu ou dans la chambre quand ce n'était pas le cas, pique-nique à midi, restaurant tous les soirs.
EXCURSIONS + TRANSPORT (cartes de transports bus/métro à San Francisco et New-York) : 2 306€ Gros budget incluant pour 4 personnes : billets Universal Studios en Front of Line, hélico Grand Canyon, visite privée de Monument Valley avec un guide Navajo, survol du lac Powell, visite de Secret Canyon, New-York City Pass
VOITURE : 780€ Réservation faite directement sur ALAMO.FR pour un minivan 7 places. On a eu un Chrysler Town & Country et franchement c'était top car on avait 4 grosses valises + la glacière + les chaussures de marche +... C'était vraiment ce qu'il nous fallait, on était installé comme des rois, on l'a abandonnée à regret à San Francisco...
ESSENCE : 280€ pour 3 500km parcourus
Voilà pour la partie chiffres, maintenant rentrons dans le détail pour le récit et photos de nos journées. C'est, je le rappelle, un voyage très classique qui n'apportera sans doute rien aux grands voyageurs de cette destination mais plutôt aux futurs voyageurs qui comme nous envisagent ce voyage. Chaque expérience est vécue différemment mais apporte à mon sens toujours quelque chose...et j'ai beaucoup appris en lisant les carnets des uns et autres. C'est donc un juste retour pour moi de partager ce que nous avons vécu et aussi je dois l'admettre l'occasion de revivre ce formidable périple, qui nous a donné je crois le virus de l'Ouest...
JOUR 1 - jeudi 23 juillet - Le grand départ
Ca y est le grand jour est enfin arrivé avec un sentiment d'excitation mêlé d'appréhension...🙂🙂 La journée de la veille a été consacrée aux bagages et pourtant je vérifie encore une fois tous les points de ma ckeck-list pour être certaine de ne rien oublier d'essentiel...pour le reste après tout on peut voir sur place, on part quand même dans un pays hautement civilisé...
Bref, on dit au revoir à nos deux bons gros chiens Buck et Harley (le coeur gros quand même...😕) qui seront sous la surveillance de Tatie Jo qui vient garder la maison pour 3 semaines...🙂🙂 Et nous voilà partis vers l'aéroport de Marseille-Provence avec nos 4 grosses valises rouges toutes neuves dans notre Citroën Berlingo...😉
Voiture garée au chèque parking (tarif raisonnable de 65€ pour 20 jours), on a de l'avance donc petit café en attendant l'heure d'enregistrement des bagages. Puis 2 files d'attente, dont une pour les voyageurs qui ont déjà leurs cartes d'embarquement, c'est notre cas. Dans la file je discute avec un groupe de marathoniens qui font le même parcours que nous mais dans l'autre sens... Puis c'est notre tour, je me fais confirmer par l'agent chargé de l'enregistrement des bagages que nos 4 valises suivront bien jusqu'à Los Angeles et après le traditionnel contrôle de sécurité enfin on embarque pour Londres. L'avion est à l'heure, 2 heures de vol, on a l'habitude, tout va bien. Puis nous arrivons à Heathrow, nous changeons de terminal, tout est parfaitement bien indiqué, nous prenons la navette et nous y sommes en 30 minutes. Et là commence notre attente de 3h30 d'escale avant d'embarquer dans l'A380 pour Los Angeles. J'ai en effet préféré voir large car en 2012 lors de notre voyage à Londres, nous avions eu 2h de retard...on a donc joué la sécurité. Le simple fait de voir notre vol affiché me remplit de joie : LOS ANGELES ! Et oui c'est enfin notre tour ! 🙂🙂🙂 Allez c'est parti, on embarque, je ne suis pas placée près de ma tribu qui eux sont tout devant mais deux rangées derrière au milieu.... Je sympathise avec mon voisin anglais qui vit depuis plusieurs années à Los Angeles et qui connaît bien la France. Comme disent mes filles, "Ca y est, maman s'est fait un nouveau copain !"🙂 Sauf que l'avion décolle avec 1h15 de retard 🙁... et c'est parti pour 11h de vol. Petite coupe de champagne en arrivant, on est très bien installé avec de la place pour les jambes, de larges écrans avec pleins de films en français et les repas pas si mal que ça finalement "chicken or pasta ?" 😉...Mon mari ne dort pas mais bon il dort très peu habituellement alors dans un avion encore moins... Enfin nous arrivons à 20h45 au lieu de 19h30, heure d'arrivée initialement prévue. Je stresse un peu, arrivée tardive à L.A. on n'est pas couché 🤪...On passe l'immigration rapidement, très peu d'attente et l'agent très sympa tente quelques phrases en français. Puis récupération des bagages, ouf ! On les a tous ! Passage à la douane, RAS, puis navette direction loueur ALAMO. Circulation dense à Los Angeles, j'espère qu'on va gérer. Enfin ALAMO, je vais directement aux bornes d'enregistrement car j'avais pris la précaution de nous préenregistrer en ligne. Contrat imprimé en français, tout est OK avec les assurances que j'avais choisies et je refuse les autres. Cela nous a pris 3 minutes, on traverse pour aller en face dans le parking, section Minivan et là on choisit son véhicule. Ce sera un Chrysler Town & Country noir, très récent, moins de 7000 miles. Je fais rapidement le tour du véhicule, pas évident dans le noir de voir quelque chose...On rabat 3 des sièges arrière, on charge nos 4 valises, on s'installe et c'est parti pour la mise en place du GPS...qui rapidement nous capte à L.A. J'avais quand même par précaution imprimé un itinéraire papier jusqu'à notre hôtel au cas où...Ah, le levier de vitesse est sur la tableau de bord et pas les lettres D, R, P...dessus. Puis, en mettant la clé on s'aperçoit que c'est électronique, un voyant avec la lettre de notre position apparaît sur l'écran. Moi pas stressée à mon mari " : tu ne voudrais pas un peu rouler sur le parking pour une rapide petite adaptation à l'automatique..." Ce à quoi il me répond " : "pas besoin, je gère..."😉. Et c'est parti, direction le Magic Castle Hôtel à Hollywood, à 30/40 minutes à peu près de LAX. Mon mari gère la conduite et les filles et moi surveillons les speed limit et lui indiquons quand tourner. On prend le coup pour les arrêts aux feux, un peu compliquée la montée de Sunset Boulevard la première fois avec une automatique et beaucoup de monde même à 23h00... Je vois les rues et avenues défiler, Melrose, Wilshire, Sunset, Hollywood... Ca y est les filles, on est à L.A 🙂🙂 !!! On arrive à notre hôtel, je rentre faire le check-in, mon mari et les filles attendent devant. On me dit que le parking sous l'hôtel est plein, on devra donc laisser le véhicule sur les places de parking 15 minutes et on la rentrera demain matin. L'hôtel est sympa tout comme le personnel d'ailleurs, on dirait la série "Melrose Place" avec la piscine au centre et les appartements autour. Nous sommes au rez-de chaussée, la chambre est spacieuse, c'est une junior suite, avec une petite cuisine et une vraie table pour 4, wifi gratuit. Nous prévenons par mail nos proches de notre arrivée et nous nous écroulons sur nos lits, il est 23h45 🤪... Ca y est les vacances peuvent commencer ! On est aux States !!!
USA Northwest: Un mois et demi de découverte en famille, durant l'été 2013. English translation pending
Aouh les amis Voyageforumers !
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Carnets d'Oz: balades et plongées sur la côte Est australienne English translation pending
UNE BALADE EN AUSTRALIE
C'est ça oui, une balade, une balade comme une autre, il y a tant de choses à faire dans ce pays qu'il vaut mieux l'envisager par petits bouts plutôt que de vouloir tout voir tout faire...ou alors il faut se donner 6 mois et 6 mois je ne peux pas, c'est trop tard, ou trop tôt pour pouvoir envisager des vacances aussi longues.
J'y vais donc 3 ou 4 semaines à chaque fois.
Cette fois ci on part pour 4; nous allons nous balader, je dis bien balader, c'est à dire qu'il n'est pas question de foncer d'un point à un autre l'angoisse au ventre en craignant par dessus tout de n'avoir pas TOUT vu.
Si j'ai pas tout vu, je m'en fous : ça me donne une bonne raison de revenir, c'est tout...
Alors on va faire comme d'hab', on va dans un coin, on se pose vraiment quelques jours, le temps que l'épicier ou le marchand de pinard du coin reconnaisse ma tronche ( ben oui, Sabine et moi on aime bien prendre un petit verre de blanc le soir quand on est en vacances...parfois plusieurs même...faut dire qu' ils ont du bon vin là bas.).
Et puis c'est qu'on est pas tous seuls, nous trimballons 2 minettes tout à fait charmantes, mais qui savent bien bien nous dire quand elles se font chier, c'est à dire quand on abuse des transferts.
Seul contre 3 furies bien déterminées, je ne fais pas le poids : je m'incline. Grandeur et décadence du mâle européen.
Je prépare donc le voyage comme d'habitude en utilisant au maximum internet pour me renseigner sur place, contacter les prestataires rechercher des accoms sympas, poser quelques questions sur les forums australiens ou francophones. La zone visée, c'est le Queensland d'où je dégage quelques endroits qui me semblent intéressants , j'en écarte d'autres déjà vus ou jugés trop fréquentés, donc peu fréquentables...
Pas de Witsundays cette fois-ci, déjà visité, rien de plus à offrir que beaucoup d'îles d'Asie du Sud Est ou du pacifique et un peu trop fréquentées de surcroît.
Pas non plus de Mission Beach, Hinchinbrook Island et Palm Island Group , je projetais très sérieusement de passer un bon bout de temps sur cette zone mais le cyclone Yasi a balayé mes espoirs de découvrir cette région cette fois ci.
Quand la nature vous balance un signe de cet acabit, on ne discute pas : on s'incline. Respect...
Ben oui, mais ça ne va pas du tout ça, puisque nous, ce qu'on voulait, c'est voir des casoars et Mission Beach est un coin très réputé pour ça ! Vous me direz, maintenant que le cyclone est passé, ils seront encore plus facile à voir les bestiaux ! ce à quoi je répondrais du tac au tac, oui, certes mais bon, quand même !
Et donc de Mission Beach point...
Quid alors ? Quid quid quid ?
Et bien le choix de la Daintree Rainforest s'imposait, c'est l'autre endroit où on en voit pas mal. Nous décidons également d'aller faire un tour, un vrai tour de plusieurs jours dans les Atherton Tablelands pour y approfondir ce qui n'avait été qu'effleuré jadis.
Mais ça ne vous fait pas un mois tout ça...
Nous nous mettons d'accord avec les copains de Sydney pour aller à Fraser Island qu'ils n'ont jamais visitée et que je n'ai visité qu'en trombe, c'est à dire sur 1 malheureuse journée ( à éviter absolument), ce sera donc 4 jours de camping sur l'île pour nous, nos amis australiens ayant lâchement opté pour le Kingfisherbay resort.
Si un peu de plongée ne nuit pas, trop de plongée peut gravement porter atteinte au portefeuille en cette contrée lointaine, aussi faut il savamment choisir ses spots.
Je vais tanner les plongeurs locaux sur Diveoz et Scubaboard, je ressortirai de ces recherches Weboqueenslandaises 2 incontournables : Wolfrock et le Yongala. Les classiques croisières de 6 jours sur la grande barrière pour 4 étant très attrayantes jusqu'au moment où on tombe sur le prix : c'est là qu'on perd connaissance.
Et puis après tout ça, on ira passer 5 ou 6 jours à Melbourne chez les copains de plus bas et aux frais de la princesse.
Héhé...
Et c'est donc par un petit matin blafard que le 777 d'Emirates nous débarque sans ménagement à l'aéroport de Brisbane. Et c'est là qu'on se pose des questions vu qu'on a encore pas pu s'empêcher de ramener des cadeaux aux copains. Bien sûr, un français qui fait des cadeaux c'est du parfum, du pinard ou de la bouffe. Le pinard ne pouvant pas supporter le voyage sans dommages, nous avons opté pour les 2 autres. On s'est dit, Ooooooooh, et puis merde ! ça va passer ! Même pas peur de leur sale clebs à la mormoal ! Et puis là, en récupérant les sacs, ben on fait moins les malins... on entend encore passer en boucle dans nos têtes la voix inquiétante du douanier du clip qui passe dans l'avion "...YOU- WILL-BE-FINE ! " Alors on se dégonfle et on va tout penauds voir le douanier côté "quelque chose à déclarer". Bien nous en a pris, de l'autre côté c'est la grosse file d'attente, le type tout à fait charmant regarde nos conserves et paquets de biscuits, fait un grand sourire et nous balance l'habituel " No worries" ! Et voilà, on passe devant la file des collègues passagers qui vident leurs sacs, on se retient de ne pas ricaner : on a de l'éducation. Ben dis donc, ça caille un poil non ? Ben oui, 7° affiché, on fonce vers la voiture de loc : pourvu qu'il y ait du chauffage ! Heureusement il fait très beau. J'attends que le TomTom se réveille avec la gueule de bois d'avoir à digérer l'énorme carte Australienne, lui qui ne prend qu'une petite carte de France de temps en temps...Ah ! ça y est : Cap au Nord vers Rainbow Beach.
Nous l'avons mis en anglais : " bare right" "left turn ahead" "take the motorway" "take the exit" " You've reach to your destination"...Arf, fatigant de reprendre 3h de conduite après 23h de voyage surtout quand en plus le volant est à droite, rien à faire : les premiers jours, on se rapproche invariablement trop près du bord gauche de la route, ce qui déclenche régulièrement des petits cris apeurés du passager avant qui n'en mène pas large... La résidence, Rainbow Getaway est agréable sans casser des briques, les gérants sont serviables sans plus, l'accueil est poli sans être chaleureux. Il y a une petite piscine non chauffée et donc glaciale en hiver ( températures entre 5 et 10 ° la nuit), un super barbecue comme toujours, les chambres sont très bien, les lits très confortables, le matériel de cuisine pas au top. Bon bref, c'est du standard moyen/bon. Je signale que pour couper l'alarme incendie, c'est à l'extérieur, mais faut avoir la clé...( Sont pénibles avec leurs détecteurs super sensibles qu'on peut même pas se faire griller une tartine sans déclencher l'apocalypse)

Que dire de Rainbow Beach ? C'est une toute petite station balnéaire, une sorte de tout petit Noosa, une superbe plage devant avec des falaises de sable solidifié de très belles couleurs, cette plage peut-être fréquentée en 4*4 sur une 20taine de km, c'est une balade sympa qui vaut largement la grande plage de Fraser. Curieusement, sur cette plage les requins tigres et autres dangereux carnassiers des mers qui semblent pulluler, d'après les guides, à Fraser, autant dire la porte à côté, ici, personne n'en parle ! Ap'us les requins, pa'tis les requins... Au dessus de ces falaises, le Carlo Sandblow est à ne pas louper tant il est beau, il faut y aller au moment des lumières rasantes qui suivent le lever ou précèdent le coucher du soleil.






Derrière Rainbow Beach, Tin Can Bay, une grande baie fermée où grouillent les dauphins ( j'exagère un peu, disons qu'il y en a beaucoup), des sorties en Kayak sont organisables. A ne pas louper : le boucher et la marchande d'alcools, 2 passages m'ont suffit pour en faire des potes ! Bon, en même temps, après on s'est barrés, alors c'est triste... Le fish &ships au bout de la rue à gauche est potable. Et puis, l'attraction de Rainbow Beach, enfin pour moi je veux dire, c'est le Wolfrock Dive center, difficile de confondre, il n'y en a qu'un, paumé dans la zone du bled. Le boss c'est Kevin, ancien commando marine australien, sympa comme tout et sacré grande gueule. On ne se connaissait pas depuis 24h qu'il avait l'outrecuidance de surnommer ma fille Camille " Bougez bougez" ( de la pub "Budget" australienne) et moi Cdt Cousteau...Son dive master n'y a pas échappé, surnommé Hoosta' ( because he is my host and is a rooster...ah? bon...hahaha...), sinon, à part ça Kevin est très agréable et parfois vraiment drôle. Et puis avec Kevin on peut discuter, c'est pas toujours le cas avec les anglo-saxons : il a accepté d'emmener ma fille de 17 ans simple OW Padi sur Wolfrock ( 36m) dans le cadre d'une formation AOW, bien sûr moyennant un supplément de 25$/plongée, la double dive avec location de matos étant déjà à 220$...pas donné qu'on vous dit la plongée en OZ ...
(à suivre wolfrock)
Et puis après tout ça, on ira passer 5 ou 6 jours à Melbourne chez les copains de plus bas et aux frais de la princesse.
Héhé...Et c'est donc par un petit matin blafard que le 777 d'Emirates nous débarque sans ménagement à l'aéroport de Brisbane. Et c'est là qu'on se pose des questions vu qu'on a encore pas pu s'empêcher de ramener des cadeaux aux copains. Bien sûr, un français qui fait des cadeaux c'est du parfum, du pinard ou de la bouffe. Le pinard ne pouvant pas supporter le voyage sans dommages, nous avons opté pour les 2 autres. On s'est dit, Ooooooooh, et puis merde ! ça va passer ! Même pas peur de leur sale clebs à la mormoal ! Et puis là, en récupérant les sacs, ben on fait moins les malins... on entend encore passer en boucle dans nos têtes la voix inquiétante du douanier du clip qui passe dans l'avion "...YOU- WILL-BE-FINE ! " Alors on se dégonfle et on va tout penauds voir le douanier côté "quelque chose à déclarer". Bien nous en a pris, de l'autre côté c'est la grosse file d'attente, le type tout à fait charmant regarde nos conserves et paquets de biscuits, fait un grand sourire et nous balance l'habituel " No worries" ! Et voilà, on passe devant la file des collègues passagers qui vident leurs sacs, on se retient de ne pas ricaner : on a de l'éducation. Ben dis donc, ça caille un poil non ? Ben oui, 7° affiché, on fonce vers la voiture de loc : pourvu qu'il y ait du chauffage ! Heureusement il fait très beau. J'attends que le TomTom se réveille avec la gueule de bois d'avoir à digérer l'énorme carte Australienne, lui qui ne prend qu'une petite carte de France de temps en temps...Ah ! ça y est : Cap au Nord vers Rainbow Beach.
Nous l'avons mis en anglais : " bare right" "left turn ahead" "take the motorway" "take the exit" " You've reach to your destination"...Arf, fatigant de reprendre 3h de conduite après 23h de voyage surtout quand en plus le volant est à droite, rien à faire : les premiers jours, on se rapproche invariablement trop près du bord gauche de la route, ce qui déclenche régulièrement des petits cris apeurés du passager avant qui n'en mène pas large... La résidence, Rainbow Getaway est agréable sans casser des briques, les gérants sont serviables sans plus, l'accueil est poli sans être chaleureux. Il y a une petite piscine non chauffée et donc glaciale en hiver ( températures entre 5 et 10 ° la nuit), un super barbecue comme toujours, les chambres sont très bien, les lits très confortables, le matériel de cuisine pas au top. Bon bref, c'est du standard moyen/bon. Je signale que pour couper l'alarme incendie, c'est à l'extérieur, mais faut avoir la clé...( Sont pénibles avec leurs détecteurs super sensibles qu'on peut même pas se faire griller une tartine sans déclencher l'apocalypse)

Que dire de Rainbow Beach ? C'est une toute petite station balnéaire, une sorte de tout petit Noosa, une superbe plage devant avec des falaises de sable solidifié de très belles couleurs, cette plage peut-être fréquentée en 4*4 sur une 20taine de km, c'est une balade sympa qui vaut largement la grande plage de Fraser. Curieusement, sur cette plage les requins tigres et autres dangereux carnassiers des mers qui semblent pulluler, d'après les guides, à Fraser, autant dire la porte à côté, ici, personne n'en parle ! Ap'us les requins, pa'tis les requins... Au dessus de ces falaises, le Carlo Sandblow est à ne pas louper tant il est beau, il faut y aller au moment des lumières rasantes qui suivent le lever ou précèdent le coucher du soleil.







Derrière Rainbow Beach, Tin Can Bay, une grande baie fermée où grouillent les dauphins ( j'exagère un peu, disons qu'il y en a beaucoup), des sorties en Kayak sont organisables. A ne pas louper : le boucher et la marchande d'alcools, 2 passages m'ont suffit pour en faire des potes ! Bon, en même temps, après on s'est barrés, alors c'est triste... Le fish &ships au bout de la rue à gauche est potable. Et puis, l'attraction de Rainbow Beach, enfin pour moi je veux dire, c'est le Wolfrock Dive center, difficile de confondre, il n'y en a qu'un, paumé dans la zone du bled. Le boss c'est Kevin, ancien commando marine australien, sympa comme tout et sacré grande gueule. On ne se connaissait pas depuis 24h qu'il avait l'outrecuidance de surnommer ma fille Camille " Bougez bougez" ( de la pub "Budget" australienne) et moi Cdt Cousteau...Son dive master n'y a pas échappé, surnommé Hoosta' ( because he is my host and is a rooster...ah? bon...hahaha...), sinon, à part ça Kevin est très agréable et parfois vraiment drôle. Et puis avec Kevin on peut discuter, c'est pas toujours le cas avec les anglo-saxons : il a accepté d'emmener ma fille de 17 ans simple OW Padi sur Wolfrock ( 36m) dans le cadre d'une formation AOW, bien sûr moyennant un supplément de 25$/plongée, la double dive avec location de matos étant déjà à 220$...pas donné qu'on vous dit la plongée en OZ ...
(à suivre wolfrock)
Off on a winter adventure in the American West!
Day 1 – February 14
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?


A Bold Combo: Southern Peru, Bolivia, and Northern Chile
Hello everyone,
For our latest 3-week family trip (yes, the kids are growing up, and two of them are about to enter the working world), we’re heading to South America! For our first time on this continent, I had planned a classic 3-week loop in Peru.
But since we won’t be returning to this part of the world anytime soon, I thought: why not follow in the footsteps of Franck, aka Bibouns51, who, in 18 days, didn’t just stick to Peru but also added two of the planet’s most stunning landscapes to his itinerary... the Salar de Uyuni in Bolivia and its neighbor, the fabulous Atacama Desert in northern Chile !!
So, I set about the tricky task of limiting the regions we’d visit in Peru to those we considered must-sees, to avoid rushing too much. The visit schedules were optimized, including several comfortable overnight buses that have the huge advantage of letting us hop between regions.
So, we’re off on a somewhat adventurous trip with three domestic flights (two on the first day and one on the last), two overnight buses for quick hops, several car rentals, the services of a few drivers to make the trip more comfortable, and even a tour operator for crossing the Salar...
Our main concern is altitude sickness, and we’re bringing Diamox, aspirin, etc., just in case.
Our second worry before departure was not even getting off the ground... Yes, for once, we’re leaving from France—Marseille, to be exact. The week before our departure, with the surprise air traffic controllers’ strike, I remembered why we usually prefer to leave from abroad, like Turin or Barcelona... In the end, it wasn’t the air traffic controllers who made us nervous but the early July wildfires that paralyzed the airport a few days before our departure. Fortunately, the fires were quickly brought under control, and on the big day, everything was smooth sailing!
Detailed itinerary (which changed on Day 1 due to departure hiccups): Day 0: Flight Marseille - Madrid - Lima PERU Theoretical and abandoned Day 1: Flight Lima - Cuzco and visit Cuzco (Puka Pukara, Tambomachay, Cristo Blanco Observatory, Sacsayhuaman sunset) - Night in Cuzco Day 2: Taxi -> Chinchero - Moray - Maras Salt Mines - Ollantaytambo - Train to Aguas Calientes Day 3: Machu Picchu - Return train to Ollantaytambo Day 4: 2-day taxi -> Pisac - Tipon - Andahuaylillas - Huaro - Night in San Pedro Day 5: Palcoyo - Checacupe - Vinicunca - Return and night in Cuzco Day 6: Day in Cuzco (catch-up on Sacsayhuaman, San Blas district, Temple of the Sun) - Overnight bus to Arequipa Day 7: Rental car -> On the road to Colca Canyon, night in Cabanaconde Day 8: Descent to the bottom of Colca Canyon, night at Oasis Sangalle Day 9: Ascent from the canyon - Maca - Chivay - Return and night in Arequipa Day 10: Visit Arequipa (Santa Catalina Convent, La Recoleta Church and Monastery, La Compañía Church, Cathedral) - Overnight bus to Puno Day 11: Lake Titicaca - Night in Puno BOLIVIA Day 12: Shared taxi -> Road to La Paz, visit downtown La Paz - Night 1 in La Paz Day 13: Moon Valley and Las Animas Valley - Night 2 in La Paz Day 14: Day in La Paz - Night 3 in La Paz Day 15: Flight to Uyuni - Day 1 of Salar de Uyuni tour - Night at the edge of the Salar Day 16: Crossing the Lipez region and lagoons - Night near Laguna Colorada Day 17: Sol de Mañana CHILE Day 17 cont.: Pre-booked transfer to SPDA - 4x4 rental - Pukara de Quitor - Stargazing tour - Night 1 in SPDA Day 18: Death Valley and Moon Valley - Night 2 in SPDA Day 19: Miscanti and Miniques Lagoons, Salar de Aguas Calientes and its Piedra Roja, Tebenquiche Lagoon and Quebrada del Diablo - Night 3 in SPDA Day 20: Rainbow Valley and swim in the Puritama River - Night 4 in SPDA Day 21: Tebenquiche Lagoon - Bus to Calama - Flight to Santiago Day 22: Return Santiago - Madrid - Marseille
Day 0 - 11/07: Destination Lima
Our first flight from Marseille went smoothly to our Iberia layover in Madrid.
In Madrid, just after getting off the plane around 8 PM, and as we were walking through the terminal, we got a rude awakening!!
We saw the word "Cancelled" next to our flight number on the display boards. Thinking it must be a glitch, we checked another screen, but the system was stubborn, and the same dreaded word appeared !
So, we headed to the Iberia counter, where an agent confirmed that our Friday evening flight was canceled and rescheduled for the next morning. The reason? A breakdown and no replacement plane, even though we were in Madrid, Iberia’s home base!
To make matters worse, I remembered our super-tight schedule, planned to the minute, with no buffer day in Lima. Since I’m a bit phobic of megacities and hadn’t found anything appealing in the Peruvian capital in our guidebooks, we’d planned to leave Lima as soon as possible for Cusco, the heart of the Sacred Valley, to spend our first day there.
Bad idea, because we already knew the 4-hour buffer wouldn’t be enough, and we’d miss the domestic flight, which was, of course, non-refundable and non-changeable. So, we had to call LATAM from Madrid to find another flight for Saturday evening and negotiate a rate to recover some of our initial outlay.
After an hour on the phone with customer service, several endless holds, and three failed attempts to dictate our credit card number over the phone to a Spaniard speaking English with a thick accent, we finally managed to confirm the transaction, securing our new flight tickets for a moderate extra cost of just 150 € total.
At first, we were pretty bummed about losing a day and incurring extra fees to reschedule the domestic flight, but then, when we learned from an Iberia customer service rep that we’d receive the max compensation of 600 € per traveler, we even ended up grinning... because 3000 € in refunds for only losing the first day in Cusco? We’d sign up for that 10 times over!!
Iberia then took care of us, putting us up in a hotel where we had dinner before a short 5-hour night and an early morning departure. I took the opportunity to improvise a quick day of sightseeing in Lima, focusing on the Barranco and Miraflores districts.
For our latest 3-week family trip (yes, the kids are growing up, and two of them are about to enter the working world), we’re heading to South America! For our first time on this continent, I had planned a classic 3-week loop in Peru.
But since we won’t be returning to this part of the world anytime soon, I thought: why not follow in the footsteps of Franck, aka Bibouns51, who, in 18 days, didn’t just stick to Peru but also added two of the planet’s most stunning landscapes to his itinerary... the Salar de Uyuni in Bolivia and its neighbor, the fabulous Atacama Desert in northern Chile !!
So, I set about the tricky task of limiting the regions we’d visit in Peru to those we considered must-sees, to avoid rushing too much. The visit schedules were optimized, including several comfortable overnight buses that have the huge advantage of letting us hop between regions.
So, we’re off on a somewhat adventurous trip with three domestic flights (two on the first day and one on the last), two overnight buses for quick hops, several car rentals, the services of a few drivers to make the trip more comfortable, and even a tour operator for crossing the Salar...
Our main concern is altitude sickness, and we’re bringing Diamox, aspirin, etc., just in case.
Our second worry before departure was not even getting off the ground... Yes, for once, we’re leaving from France—Marseille, to be exact. The week before our departure, with the surprise air traffic controllers’ strike, I remembered why we usually prefer to leave from abroad, like Turin or Barcelona... In the end, it wasn’t the air traffic controllers who made us nervous but the early July wildfires that paralyzed the airport a few days before our departure. Fortunately, the fires were quickly brought under control, and on the big day, everything was smooth sailing!
Detailed itinerary (which changed on Day 1 due to departure hiccups): Day 0: Flight Marseille - Madrid - Lima PERU Theoretical and abandoned Day 1: Flight Lima - Cuzco and visit Cuzco (Puka Pukara, Tambomachay, Cristo Blanco Observatory, Sacsayhuaman sunset) - Night in Cuzco Day 2: Taxi -> Chinchero - Moray - Maras Salt Mines - Ollantaytambo - Train to Aguas Calientes Day 3: Machu Picchu - Return train to Ollantaytambo Day 4: 2-day taxi -> Pisac - Tipon - Andahuaylillas - Huaro - Night in San Pedro Day 5: Palcoyo - Checacupe - Vinicunca - Return and night in Cuzco Day 6: Day in Cuzco (catch-up on Sacsayhuaman, San Blas district, Temple of the Sun) - Overnight bus to Arequipa Day 7: Rental car -> On the road to Colca Canyon, night in Cabanaconde Day 8: Descent to the bottom of Colca Canyon, night at Oasis Sangalle Day 9: Ascent from the canyon - Maca - Chivay - Return and night in Arequipa Day 10: Visit Arequipa (Santa Catalina Convent, La Recoleta Church and Monastery, La Compañía Church, Cathedral) - Overnight bus to Puno Day 11: Lake Titicaca - Night in Puno BOLIVIA Day 12: Shared taxi -> Road to La Paz, visit downtown La Paz - Night 1 in La Paz Day 13: Moon Valley and Las Animas Valley - Night 2 in La Paz Day 14: Day in La Paz - Night 3 in La Paz Day 15: Flight to Uyuni - Day 1 of Salar de Uyuni tour - Night at the edge of the Salar Day 16: Crossing the Lipez region and lagoons - Night near Laguna Colorada Day 17: Sol de Mañana CHILE Day 17 cont.: Pre-booked transfer to SPDA - 4x4 rental - Pukara de Quitor - Stargazing tour - Night 1 in SPDA Day 18: Death Valley and Moon Valley - Night 2 in SPDA Day 19: Miscanti and Miniques Lagoons, Salar de Aguas Calientes and its Piedra Roja, Tebenquiche Lagoon and Quebrada del Diablo - Night 3 in SPDA Day 20: Rainbow Valley and swim in the Puritama River - Night 4 in SPDA Day 21: Tebenquiche Lagoon - Bus to Calama - Flight to Santiago Day 22: Return Santiago - Madrid - Marseille
Day 0 - 11/07: Destination Lima
Our first flight from Marseille went smoothly to our Iberia layover in Madrid.
In Madrid, just after getting off the plane around 8 PM, and as we were walking through the terminal, we got a rude awakening!!
We saw the word "Cancelled" next to our flight number on the display boards. Thinking it must be a glitch, we checked another screen, but the system was stubborn, and the same dreaded word appeared !
So, we headed to the Iberia counter, where an agent confirmed that our Friday evening flight was canceled and rescheduled for the next morning. The reason? A breakdown and no replacement plane, even though we were in Madrid, Iberia’s home base!
To make matters worse, I remembered our super-tight schedule, planned to the minute, with no buffer day in Lima. Since I’m a bit phobic of megacities and hadn’t found anything appealing in the Peruvian capital in our guidebooks, we’d planned to leave Lima as soon as possible for Cusco, the heart of the Sacred Valley, to spend our first day there.
Bad idea, because we already knew the 4-hour buffer wouldn’t be enough, and we’d miss the domestic flight, which was, of course, non-refundable and non-changeable. So, we had to call LATAM from Madrid to find another flight for Saturday evening and negotiate a rate to recover some of our initial outlay.
After an hour on the phone with customer service, several endless holds, and three failed attempts to dictate our credit card number over the phone to a Spaniard speaking English with a thick accent, we finally managed to confirm the transaction, securing our new flight tickets for a moderate extra cost of just 150 € total.
At first, we were pretty bummed about losing a day and incurring extra fees to reschedule the domestic flight, but then, when we learned from an Iberia customer service rep that we’d receive the max compensation of 600 € per traveler, we even ended up grinning... because 3000 € in refunds for only losing the first day in Cusco? We’d sign up for that 10 times over!!
Iberia then took care of us, putting us up in a hotel where we had dinner before a short 5-hour night and an early morning departure. I took the opportunity to improvise a quick day of sightseeing in Lima, focusing on the Barranco and Miraflores districts.
Choisir entre l'Indonésie, les Philippines et le Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous. Étant en préparation pour mon prochain séjour d'un mois en janvier prochain, 3 destinations m'attirent, mais j'hésite dans mon choix. Pour ceux qui ont fait les 3 destinations, quel sont les avantages et différences? Ce que je recherche c'est 1-le cout sur place (pension oblige),2- la sécurité 3- la gentillesse des gens et la richesse culturelle.
Je voyage sac à dos, en louant scooter ou transport en commun, et ne recherche pas le party mais bien la tranquilité et le quotidien des gens, de belles plages et paysages grandioses.
Voici ou j'en suis dans mes réflections: Indonésie et Phillipines= trop grand pour un mois (donc encore plus indécis sur l'itinéraire) Le Sri Lanka me rebute pour une seule raison , l'hygiène (mes craintes sont-elles fondées?). Par contre il semble facile de s'y déplacer et d'en faire le tour en un mois. Bref, apr��s avoir consulter différents forum et m'etre procurer les guides de chaque destination mentionnée, le ressenti de personne y ayant séjourné ou qui y vivent m'éclairerais peut-etre. Merci de partager vos expériences.
Sud de l'Inde du Sud. Impressions et carnet pratique English translation pending
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l���accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l���accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Fermeture de quelques sites de Tioman, Perhentian et Redang jusqu'au 31 octobre English translation pending
Le rechauffement climatique entrainant une hausse des températures de l'eau a été catastrophique en Asie du Sud Est depuis le mois d'avril... En effet, la température stagnante autour de 32° pendant plusieurs mois a entrainé un blanchiement du corail en Malaisie, Thailande, Philippine, Indonésie...
Le Malaysian MArine Park Department a pris la sage décision de fermer les sites les plus endommagés de Tioman, Perhentian et Redang jusqu'au 31 octobre... Voici la liste ci dessous: • Kedah: Teluk Wangi, Pantai Damai and Coral Garden; Pulau Payar • Terengganu: Teluk Bakau, Pulau Tenggol, Teluk Air Tawar at Pulau Redang; Teluk Dalam, Pulau Perhentian Besar, Tanjung Tukas Darat and Tanjung Tukas Laut at Pulau Perhentian • Pahang: Pulau Chebeh, Batu Malang and the areas around Pulau Tioman. Three other affected islands — Pulau Rengis, Pulau Tumok and Pulau Soyak
Cette mesure ne stoppera pas la mort du corail, seule la chute des températures aquatiques peut cesser le processus de blanchiement, mais le repos des sites permettra, peut etre, au corail de se régénérer plus rapidement...
Le Malaysian MArine Park Department a pris la sage décision de fermer les sites les plus endommagés de Tioman, Perhentian et Redang jusqu'au 31 octobre... Voici la liste ci dessous: • Kedah: Teluk Wangi, Pantai Damai and Coral Garden; Pulau Payar • Terengganu: Teluk Bakau, Pulau Tenggol, Teluk Air Tawar at Pulau Redang; Teluk Dalam, Pulau Perhentian Besar, Tanjung Tukas Darat and Tanjung Tukas Laut at Pulau Perhentian • Pahang: Pulau Chebeh, Batu Malang and the areas around Pulau Tioman. Three other affected islands — Pulau Rengis, Pulau Tumok and Pulau Soyak
Cette mesure ne stoppera pas la mort du corail, seule la chute des températures aquatiques peut cesser le processus de blanchiement, mais le repos des sites permettra, peut etre, au corail de se régénérer plus rapidement...
États-Unis: trois semaines entre Plaines et Rocheuses (Colorado, Wyoming, Dakota du Sud, Montana), 2ème partie English translation pending
1ère partie ici : http://voyageforum.com/v.f?post=3084186;#3084186
J9. 08/07/09 : MT RUSHMORE & CUSTER STATE PARK. Le matin, nouvelle mauvaise surprise, pas de couverts dans le bungalow (en fait, il n'est pas autorisé d'y manger...). N'ayant pas pour envie ni habitude de dépenser de précieux dollars pour un petit déjeûner, nous utilisons les couverts en plastique que nous avions gardé au cas où du Quality Inn de Colorado Springs... Ensuite, n'étant qu'à quelques minutes du Mt Rushmore, nous cédons à la demande des enfants d'aller à la piscine, et leur laissons y passer 1/2h. Le temps de se changer, et de prendre la voiture, nous arrivons au parking du Mt Rushmore à 10h, payons les 10$ de parking (valable 7 jours) et entamons la visite du site. Les aménagements effectués sont récents, avec une grande et monumentale allée (où flottent les drapeaux de tous les états de l'union) conduisant à la terrasse d'où l'on peut voir les célèbres visages taillés dans le granit.
Stupeur, à côté de Washington, Jefferson, Lincoln et Roosevelt, la tête... d'Obama !!
En fait il s'agit d'une bannière installée au petit matin par des activistes de Greepeace, au moment où les dirigeants du G8 étaient réunis en Italie. "L'Amérique honore ses leaders, pas les politiciens. Arrêtez le réchauffement climatique." Ci dessous le lien sur le site de Greenpeace concernant l'évènement.
http://www.greenpeace.org/...ors-leaders-07-08-09
Mi amusés, mi-déçus de ne pouvoir profiter d'une vue "normale", nous observons la suite des évènements : des rangers alpinistes vont déloger les membres de l'association qui sont attendus au pied de la falaise par des policiers qui vont les emmener, menottés !! Nos enfants n'en reviennent toujours pas ! Une journaliste de CNN interroge un ranger sous nos yeux, qui explique que ce genre d'ascension sauvage n'a pas eu lieu depuis... (en fait je ne m'en souviens plus, si ce n'est que ca fait de nombreuses années). Un moment plus tard, remis de nos émotions, nous jettons un dernier regard à la montagne qui a retrouvé son apparence habituelle, et retournons au parking récupérer la voiture.
Les évènements de ces dernières heures nous ont fait prendre un peu de retard sur ce que nous avions prévu, et ce n'est qu'en fin de matinée que nous attaquons les multiples virages, ponts en bois et tunnels de la "Iron Moutain Road" en direction du Custer State Park. Malgré le rythme de touristes du plat pays que nous sommes (ben oui, les routes de montagne c'est pas courant chez nous), nous finissons par rattraper un camping car qui se traîne devant nous... Sur cette route étroite et sinueuse, toute tentative de dépassement est impossible ; nous nous arrêtons donc sur la première aire de pique nique venue, pour nous sustenter et laisser s'éloigner l'engin qui nous précède. Après ce déjeûner sous les pins, nous reprenons cette belle route jusqu'à l'entrée du parc où nous réglons les 15 $ d'entrée à une gentille jeune femme qui travaille, debout sur le bord de la route, alors qu'elle porte un incroyable corset qui lui maintient le dos et la tête. Sûr qu'on verrait jamais ça en France...
Nous bifurquons vers le sud, sur la Wildlife Loop Road, qui fait une belle boucle dans le parc, où l'on rencontre de nombreux animaux : ânes, antilopes pronghorn, cerfs-mulets et la star du parc, un impressionant troupeau de bisons.


Nous entamons une petite ballade en forêt sur le sentier Oak Draw Road, où un cerf jouera à cache-cache avec nous. Il fait très chaud, le sentier monte dur, et malgré un ciel bleu azur au dessus de nos têtes, le tonnerre gronde, d'abord lointain, puis de plus en plus présent. Ce n'est qu'arrivé au sommet de la colline que nous nous rendons compte qu'un orage monstrueux vient droit sur nous. Nous décidons alors bien sagement d'écourter notre ballade et de revenir à la voiture. Nous reprenons la Wildilfe Loop Raod jusqu'au Peter Norbeck Visitor Center, très bien fait, avec une magnifique expostion d'animaux des Black Hills naturalisés dans un décor reconstituant leur milieu naturel. Une belle visite.
A la sortie du visitor center, l'orage arrive sur nous, et c'est sous la pluie et la grêle que nous attaquons la Needles Highway.
Le soleil revient néamoins assez vite, et nous parcourons cette route superbe, dans un surprenant paysage d'aiguilles de granit dressées au milieu de la forêt, de lacs enchâssés dans leur écran vert sombre... Peu avant le retour à Keystone, la route passe à proximité du Mt Rushmore, avec un point de vue inédit sur le profil de Georges Washington.
Nous rentrons à notre cabane, exténués, et décidons de manger sur place faute de courage pour ressortir...
J10. 09/07/09 : BADLANDS N.P. (SD). Nous sommes maintenant complètement adapté au décallage horaire, et le lever se fait de moins en moins matinal. Nous quittons donc Keystone vers 10h, direction les Badlands du Dakota du Sud. Nous rejoignons rapidement l'agglomération de Rapid City où nous prenons la I-90 vers l'est sur 75 miles environ. La route est très monotone dans une paysage de plates prairies, seulement ponctuées de quelques habitations et de nombreux panneaux nous indiquant Wall Drug, célèbre "pharmacie", devenue centre commercial touristique très prisé. Nous dépassons finalement Wall où nous reviendrons le soir, pour quitter la I-90 à Cactus Flat pour nous diriger vers l'entrée nord-est du parc. Nous faisons un arrêt au Badlands Trading Post, quelques miles avant l'entrée du parc, pour faire le plein d'essence. En descendant de voiture, c'est le choc thermique !! Il fait environ 100°F (soit près de 40°C) et redoutant le manque d'ombre, nous révisons par conséquent nos projets de pique nique dans le parc, et prenons un déjeûner frugal mais bien sympa au Trading Post à l'accueil très sympa (leur spécialité : hot-dogs de bison !). De là, nous rejoignons l'entrée du parc en quelques minutes où nous prenons notre ticket d'entrée, avant un premier arrêt au Big Badlands Overlook.
Très engageant !!
Nous nous rendons ensuite au Ben Reifel vistor center, où nous retirons les désormais traditionnels dossiers "junior ranger" pour les enfants. Après la visite du centre, nous entamons, sous la chaleur, le parcours du Cliff Shelf Nature trail, ballade aménagée en bord de falaise sur une passerrelle en bois sur la majeure partie du parcours. Nos junior rangers prennent leur tâche très à coeur !
Du point haut de la passerelle, la vue est très dégagée vers le sud et la partie basse du parc. On comprend ici le phénomène d'érosion qui conduit la plaine à baisser d'une centaine de mètres au fur et à mesure que ce paysage de badlands se déplace vers le nord (mais qu'on se rassure, cela se joue à une échelle de temps géologique...)
A l'ombre des buissons au pied des falaises, un cerf-mulet se repose. C'est Frédérique, comme d'habitude, qui aura vu la bête la première.
De retour à la voiture, en sueur et assoiffés, nous vidons chacun une bouteille d'eau tiède (en voiture la chaleur est intenable). Nous referons un arrêt au visitor center pour les remplir.
Nous continuons notre trajet sur la Badlands Loop Road, qui serpente cette fois au pied de la falaise entre les concrétions. Des vautours menaçants nous survolent. Nous nous arrêtons au Fossil Exhibit Trail, très courte promenade sur une passerelle - encore - où sont présnetés des exemples des fossiles trouvés dans le parc. Comme tout le monde, nous finirons par quitter la promenade pour nos aventurer dans les concrétions, participant ainsi au travail d'érosion entamé par la nature...
Nous continuons vers l'ouest, au gré de la route qui serpente tantôt au sommet de la falaise, tantôt au pied, avec de nombreux arrêts aux différents points de vue, tous plus beaux les uns que les autres (White River Valley Overllok, Panorama Point, Wind Prairie Overlook etc...). A Homestead Overlook, tous les gens sur place sont persuadés de voir en contrebas un troupeau de bisons, jumelles à l'appui. A la lecture d'un panneau explicatif, nous nous amusons de ce qu'il s'agit d'un ranch ("homestead" = ferme), et... de boeufs !
Après Pinnacles Overlook, la route principale bifurque au nord vers la sortie du parc (Pinnacles Entrance) et Wall, tandis qu'une piste en terre continue au-dessus du bassin de la Sage Creek. Nous décidons de l'emprunter, et ne le regretterons pas : nous nous retrouvons seuls à la plupart des arrêts, et les points de vue à la lumière du soleil qui commence à baisser sont superbes. On ressent un merveilleux sentiment de solitude au milieu de nulle part... Et nous y verrons de nombreux chiens de paririe, des bighorn sheep (sortes de mouflons), et un troupeau de bisons (des vrais cette fois !), avec un coup de coeur pour les chiens de prairie et leur communication (sorte d'aboiement/sifflement) qui amusera beaucoup les petis et les grands.
La piste finit par nous ramener à une route goudronnée, puis à Wall et à la civilisation. Wall Drug est un immense centre commercial version Old West où l'on ne vend que des articles pour touristes.Dire que tout cela est parti d'une pharmacie dont le proprio a un jour décidé de proposer de l'eau fraîche gratuite et d'en faire de la pub le long de la route. L'idée a visiblement été très bonne... Au fait, il est où le drugstore ???
Après une petite balade au milieu des boutiques de chapeaux, bottes, et autres articles western, nous avons pris un bon dîner sans prétention à la cafeteria juste avant la fermeture, puis avons repris la route direction les Black Hills via Rapid City.
En arrivant à Keystone, il était environ 20H30, et nous avions donc juste le temps de retourner au Mt Rushmore voir les illuminations (le ticket de parking payé la veille est valable 10 jours). A la nuit tombé, tout doucement, des projecteurs illuminent les têtes des présidents, tandis qu'un texte est lu sur fond de musique bien solennelle. Le tout se termine en apothéose avec le star Spangler Banner, que tous les gens présents (et il y en avait du monde!!) reprennent en coeur. Rien à faire, un tel patriotisme laisse pantois et en tout cas pas indifférent. Peu après, alors que nous allions partir, un orage est apparu juste au dessus du mont, dessinant un spectacle surréaliste d'éclairs illuminant le ciel de manière spectaculaire. "It's God's fireworks" dira un enfant près de nous à ses parents... Une bien belle soirée.
De retour à la cabane, les éléments se sont déchaînés : grêle et vent se sont mélés de la partie.
J11. 10/07/09 : de KEYSTONE (SD) à SHERIDAN (WY) via DEVILS TOWER. Il est déjà 10H30 quand, petit déjeûner avalé, valises fermées, voiture chargée et nuitées payées nous sommes enfin prêts à prendre la route. Du coup, nous ferons l'impasse sur l'arrêt prévu à Deadwood pour filer directement sur Rapid City et l'I90. Après un arrêt rapide à Sturgis (en dehors de la période de rassemblement des bikers, il n'y a pas grand chose à y faire), nous continuons jusqu'après la frontière avec le Wyoming et nous arrêtons pour un pique-nique rapide sur une aire de service. Nous arrivons à Devils Tower vers 14H30. La route traverse d'abord la zone bien nommée "Prairie Dog Town" où réside un importante colonie de chiens de prairie, puis, après quelques lacets en forêts arrive au Visitor Center au pied du monolithe. Nous prenons à nouveau le programme Junior ranger (les enfants sont devenus des inconditionnels, et veulent leur collection complète de badges !). Une agréable promenade fait le tour du site, dans les bois. Le site est sacré pour les indiens, et les traces de cérémonies et offrandes sont omniprésentes.
Sur le chemin nous croisons une belle dinde sauvage glougloutante
Après un bref arrêt à Prairie Dogtown, où nous nous amusons une dernière fois des facéties des chiens de prairie, nous attaquons les 3 heures de route qui nous séparent de Sheridan, notre point de chute pour la nuit. Après quelques dizaine kilomètres en forêt, nous rejoignons rapidement l'I-90 qui traverse d'interminables paysages de rase prairie, où chaque colline en précède une autre, peuplée de boeufs (Angus ?) et de nombreuses et belles antilopes pronghorn. Ce paysage immense, ce ciel sans fin et cette autoroute désepérément vide finiront par avoir raison de tous qui finiront par s'endormir (à l'exception du chauffeur bien entendu).
Nous arrivons vers 19h à Sheridan, ville moyenne du Wyoming qui présente peu d'intérêt. Nous posons donc nos valises à l'hôtel, filons au restaurant voisin prendre un dîner rapide et dodo.
3ème partie ici : http://voyageforum.com/voyage/F19/v.f?post=3102355;#3102355
J9. 08/07/09 : MT RUSHMORE & CUSTER STATE PARK. Le matin, nouvelle mauvaise surprise, pas de couverts dans le bungalow (en fait, il n'est pas autorisé d'y manger...). N'ayant pas pour envie ni habitude de dépenser de précieux dollars pour un petit déjeûner, nous utilisons les couverts en plastique que nous avions gardé au cas où du Quality Inn de Colorado Springs... Ensuite, n'étant qu'à quelques minutes du Mt Rushmore, nous cédons à la demande des enfants d'aller à la piscine, et leur laissons y passer 1/2h. Le temps de se changer, et de prendre la voiture, nous arrivons au parking du Mt Rushmore à 10h, payons les 10$ de parking (valable 7 jours) et entamons la visite du site. Les aménagements effectués sont récents, avec une grande et monumentale allée (où flottent les drapeaux de tous les états de l'union) conduisant à la terrasse d'où l'on peut voir les célèbres visages taillés dans le granit.
Stupeur, à côté de Washington, Jefferson, Lincoln et Roosevelt, la tête... d'Obama !!
En fait il s'agit d'une bannière installée au petit matin par des activistes de Greepeace, au moment où les dirigeants du G8 étaient réunis en Italie. "L'Amérique honore ses leaders, pas les politiciens. Arrêtez le réchauffement climatique." Ci dessous le lien sur le site de Greenpeace concernant l'évènement.
http://www.greenpeace.org/...ors-leaders-07-08-09
Mi amusés, mi-déçus de ne pouvoir profiter d'une vue "normale", nous observons la suite des évènements : des rangers alpinistes vont déloger les membres de l'association qui sont attendus au pied de la falaise par des policiers qui vont les emmener, menottés !! Nos enfants n'en reviennent toujours pas ! Une journaliste de CNN interroge un ranger sous nos yeux, qui explique que ce genre d'ascension sauvage n'a pas eu lieu depuis... (en fait je ne m'en souviens plus, si ce n'est que ca fait de nombreuses années). Un moment plus tard, remis de nos émotions, nous jettons un dernier regard à la montagne qui a retrouvé son apparence habituelle, et retournons au parking récupérer la voiture.
Les évènements de ces dernières heures nous ont fait prendre un peu de retard sur ce que nous avions prévu, et ce n'est qu'en fin de matinée que nous attaquons les multiples virages, ponts en bois et tunnels de la "Iron Moutain Road" en direction du Custer State Park. Malgré le rythme de touristes du plat pays que nous sommes (ben oui, les routes de montagne c'est pas courant chez nous), nous finissons par rattraper un camping car qui se traîne devant nous... Sur cette route étroite et sinueuse, toute tentative de dépassement est impossible ; nous nous arrêtons donc sur la première aire de pique nique venue, pour nous sustenter et laisser s'éloigner l'engin qui nous précède. Après ce déjeûner sous les pins, nous reprenons cette belle route jusqu'à l'entrée du parc où nous réglons les 15 $ d'entrée à une gentille jeune femme qui travaille, debout sur le bord de la route, alors qu'elle porte un incroyable corset qui lui maintient le dos et la tête. Sûr qu'on verrait jamais ça en France...
Nous bifurquons vers le sud, sur la Wildlife Loop Road, qui fait une belle boucle dans le parc, où l'on rencontre de nombreux animaux : ânes, antilopes pronghorn, cerfs-mulets et la star du parc, un impressionant troupeau de bisons.


Nous entamons une petite ballade en forêt sur le sentier Oak Draw Road, où un cerf jouera à cache-cache avec nous. Il fait très chaud, le sentier monte dur, et malgré un ciel bleu azur au dessus de nos têtes, le tonnerre gronde, d'abord lointain, puis de plus en plus présent. Ce n'est qu'arrivé au sommet de la colline que nous nous rendons compte qu'un orage monstrueux vient droit sur nous. Nous décidons alors bien sagement d'écourter notre ballade et de revenir à la voiture. Nous reprenons la Wildilfe Loop Raod jusqu'au Peter Norbeck Visitor Center, très bien fait, avec une magnifique expostion d'animaux des Black Hills naturalisés dans un décor reconstituant leur milieu naturel. Une belle visite.
A la sortie du visitor center, l'orage arrive sur nous, et c'est sous la pluie et la grêle que nous attaquons la Needles Highway.
Le soleil revient néamoins assez vite, et nous parcourons cette route superbe, dans un surprenant paysage d'aiguilles de granit dressées au milieu de la forêt, de lacs enchâssés dans leur écran vert sombre... Peu avant le retour à Keystone, la route passe à proximité du Mt Rushmore, avec un point de vue inédit sur le profil de Georges Washington.
Nous rentrons à notre cabane, exténués, et décidons de manger sur place faute de courage pour ressortir...J10. 09/07/09 : BADLANDS N.P. (SD). Nous sommes maintenant complètement adapté au décallage horaire, et le lever se fait de moins en moins matinal. Nous quittons donc Keystone vers 10h, direction les Badlands du Dakota du Sud. Nous rejoignons rapidement l'agglomération de Rapid City où nous prenons la I-90 vers l'est sur 75 miles environ. La route est très monotone dans une paysage de plates prairies, seulement ponctuées de quelques habitations et de nombreux panneaux nous indiquant Wall Drug, célèbre "pharmacie", devenue centre commercial touristique très prisé. Nous dépassons finalement Wall où nous reviendrons le soir, pour quitter la I-90 à Cactus Flat pour nous diriger vers l'entrée nord-est du parc. Nous faisons un arrêt au Badlands Trading Post, quelques miles avant l'entrée du parc, pour faire le plein d'essence. En descendant de voiture, c'est le choc thermique !! Il fait environ 100°F (soit près de 40°C) et redoutant le manque d'ombre, nous révisons par conséquent nos projets de pique nique dans le parc, et prenons un déjeûner frugal mais bien sympa au Trading Post à l'accueil très sympa (leur spécialité : hot-dogs de bison !). De là, nous rejoignons l'entrée du parc en quelques minutes où nous prenons notre ticket d'entrée, avant un premier arrêt au Big Badlands Overlook.
Très engageant !!
Nous nous rendons ensuite au Ben Reifel vistor center, où nous retirons les désormais traditionnels dossiers "junior ranger" pour les enfants. Après la visite du centre, nous entamons, sous la chaleur, le parcours du Cliff Shelf Nature trail, ballade aménagée en bord de falaise sur une passerrelle en bois sur la majeure partie du parcours. Nos junior rangers prennent leur tâche très à coeur !
Du point haut de la passerelle, la vue est très dégagée vers le sud et la partie basse du parc. On comprend ici le phénomène d'érosion qui conduit la plaine à baisser d'une centaine de mètres au fur et à mesure que ce paysage de badlands se déplace vers le nord (mais qu'on se rassure, cela se joue à une échelle de temps géologique...)
A l'ombre des buissons au pied des falaises, un cerf-mulet se repose. C'est Frédérique, comme d'habitude, qui aura vu la bête la première.
De retour à la voiture, en sueur et assoiffés, nous vidons chacun une bouteille d'eau tiède (en voiture la chaleur est intenable). Nous referons un arrêt au visitor center pour les remplir.
Nous continuons notre trajet sur la Badlands Loop Road, qui serpente cette fois au pied de la falaise entre les concrétions. Des vautours menaçants nous survolent. Nous nous arrêtons au Fossil Exhibit Trail, très courte promenade sur une passerelle - encore - où sont présnetés des exemples des fossiles trouvés dans le parc. Comme tout le monde, nous finirons par quitter la promenade pour nos aventurer dans les concrétions, participant ainsi au travail d'érosion entamé par la nature...
Nous continuons vers l'ouest, au gré de la route qui serpente tantôt au sommet de la falaise, tantôt au pied, avec de nombreux arrêts aux différents points de vue, tous plus beaux les uns que les autres (White River Valley Overllok, Panorama Point, Wind Prairie Overlook etc...). A Homestead Overlook, tous les gens sur place sont persuadés de voir en contrebas un troupeau de bisons, jumelles à l'appui. A la lecture d'un panneau explicatif, nous nous amusons de ce qu'il s'agit d'un ranch ("homestead" = ferme), et... de boeufs !
Après Pinnacles Overlook, la route principale bifurque au nord vers la sortie du parc (Pinnacles Entrance) et Wall, tandis qu'une piste en terre continue au-dessus du bassin de la Sage Creek. Nous décidons de l'emprunter, et ne le regretterons pas : nous nous retrouvons seuls à la plupart des arrêts, et les points de vue à la lumière du soleil qui commence à baisser sont superbes. On ressent un merveilleux sentiment de solitude au milieu de nulle part... Et nous y verrons de nombreux chiens de paririe, des bighorn sheep (sortes de mouflons), et un troupeau de bisons (des vrais cette fois !), avec un coup de coeur pour les chiens de prairie et leur communication (sorte d'aboiement/sifflement) qui amusera beaucoup les petis et les grands.
La piste finit par nous ramener à une route goudronnée, puis à Wall et à la civilisation. Wall Drug est un immense centre commercial version Old West où l'on ne vend que des articles pour touristes.Dire que tout cela est parti d'une pharmacie dont le proprio a un jour décidé de proposer de l'eau fraîche gratuite et d'en faire de la pub le long de la route. L'idée a visiblement été très bonne... Au fait, il est où le drugstore ???
Après une petite balade au milieu des boutiques de chapeaux, bottes, et autres articles western, nous avons pris un bon dîner sans prétention à la cafeteria juste avant la fermeture, puis avons repris la route direction les Black Hills via Rapid City.
En arrivant à Keystone, il était environ 20H30, et nous avions donc juste le temps de retourner au Mt Rushmore voir les illuminations (le ticket de parking payé la veille est valable 10 jours). A la nuit tombé, tout doucement, des projecteurs illuminent les têtes des présidents, tandis qu'un texte est lu sur fond de musique bien solennelle. Le tout se termine en apothéose avec le star Spangler Banner, que tous les gens présents (et il y en avait du monde!!) reprennent en coeur. Rien à faire, un tel patriotisme laisse pantois et en tout cas pas indifférent. Peu après, alors que nous allions partir, un orage est apparu juste au dessus du mont, dessinant un spectacle surréaliste d'éclairs illuminant le ciel de manière spectaculaire. "It's God's fireworks" dira un enfant près de nous à ses parents... Une bien belle soirée.
De retour à la cabane, les éléments se sont déchaînés : grêle et vent se sont mélés de la partie.J11. 10/07/09 : de KEYSTONE (SD) à SHERIDAN (WY) via DEVILS TOWER. Il est déjà 10H30 quand, petit déjeûner avalé, valises fermées, voiture chargée et nuitées payées nous sommes enfin prêts à prendre la route. Du coup, nous ferons l'impasse sur l'arrêt prévu à Deadwood pour filer directement sur Rapid City et l'I90. Après un arrêt rapide à Sturgis (en dehors de la période de rassemblement des bikers, il n'y a pas grand chose à y faire), nous continuons jusqu'après la frontière avec le Wyoming et nous arrêtons pour un pique-nique rapide sur une aire de service. Nous arrivons à Devils Tower vers 14H30. La route traverse d'abord la zone bien nommée "Prairie Dog Town" où réside un importante colonie de chiens de prairie, puis, après quelques lacets en forêts arrive au Visitor Center au pied du monolithe. Nous prenons à nouveau le programme Junior ranger (les enfants sont devenus des inconditionnels, et veulent leur collection complète de badges !). Une agréable promenade fait le tour du site, dans les bois. Le site est sacré pour les indiens, et les traces de cérémonies et offrandes sont omniprésentes.

Sur le chemin nous croisons une belle dinde sauvage glougloutante
Après un bref arrêt à Prairie Dogtown, où nous nous amusons une dernière fois des facéties des chiens de prairie, nous attaquons les 3 heures de route qui nous séparent de Sheridan, notre point de chute pour la nuit. Après quelques dizaine kilomètres en forêt, nous rejoignons rapidement l'I-90 qui traverse d'interminables paysages de rase prairie, où chaque colline en précède une autre, peuplée de boeufs (Angus ?) et de nombreuses et belles antilopes pronghorn. Ce paysage immense, ce ciel sans fin et cette autoroute désepérément vide finiront par avoir raison de tous qui finiront par s'endormir (à l'exception du chauffeur bien entendu).
Nous arrivons vers 19h à Sheridan, ville moyenne du Wyoming qui présente peu d'intérêt. Nous posons donc nos valises à l'hôtel, filons au restaurant voisin prendre un dîner rapide et dodo.3ème partie ici : http://voyageforum.com/voyage/F19/v.f?post=3102355;#3102355
Immigrer au Costa Rica English translation pending
J'ai vécu pendant plusieurs années en Afrique, en France et au Québec...j'ai décidé de plonger une 4 ième racine au Costa Rica...
Je cherche un style de vie et non la fortune.
Qui que vous soyez et si animé d'aussi bonnes intentions que celles qui m'habitent, je vous remercie de me faire partager votre expérience d'immigration au Costa rica, j'invite aussi ceux qui songerai à faire le même parcours à correspondre avec moi....nous pourrions mettre en commun nos idées, réfléxions, informations et je ne sais quoi d'autre.
aeli
Travailler à Walt Disney World Floride English translation pending
salut tout le monde ! Pour une raison inconnue le post "travailler a Disney world floride" a été fermé.
J'ouvre donc ce post pour continuer de discuter sur les experiences, les news, les bons plans .....
A bientot !
A bientot !
Séjour linguistique aux États-Unis à l'été 2013 English translation pending
Bonjour à tous!🙂
Avant d'exposer ce qui m'amène à vous, brève présentation: je m'appelle Steven, 19ans, étudiant en L2 de LEA (langues étrangères appliquées -anglais/espagnol), formation qui exige un séjour d'un mois minimum à l'étranger.
Voilà donc tout le problème, je souhaiterai effectuer mon séjour aux USA, pour une durée de 2 à 3mois à l'été 2013, mais l'offre de prestataires pour ce genre de service est énorme et je suis un peu perdu! J'ai pas mal ratissé la toile à la recherche d'avis mais cela ne m'a pas permis d'avoir une idée plus claire..🤪 Je sais de plus que ces avis ne sont pas toujours fiables, qu'on se manifeste plus dans ces avis quand on est mécontents, .. Après visite des sites et simulations du séjour (SanFrancisco, 12semaines en famille, chambre individuelle, demi-pension et 20 leçons/semaines) j'ai néanmoins retenu plusieurs noms et les prix qu'ils proposent:
Langues vivantes 5100€ Kaplan 5250€ Boalingua 6100€
Mon choix se portait, en tout cas jusqu'à présent, sur BoaLingua. Il y a peu d'avis sur eux (bonne ou mauvaise nouvelle?!) mais on en dit que c'est un organisme proche de ses clients, qui ne nous considère pas comme un numéro de dossier. J'hésite pourtant car Kaplan et Langues vivantes ont des avis également assez positifs et sont moins chers..
J'ai donc de nombreuses questions à vous poser, j'éspère que le grand nombre pourra m'apporter un réponse afin de me forger un meilleur avis Tout d'abord: *le choix de la destination est-il bon, sachant que j'ai hésité avec Los Angeles (le manque de transport en communs m'a fait choisir SanFrancisco) et sachant que je vis à la campagne et que je n'ai jamais vécu dans une grande ville comme Paris (ça peut parraitre anecdotique mais grande ville+barrière de la langue me fait un peu flipper😊)
* un séjour en famille, à 19ans n'est-il pas trop contraignant? Car si des sorties le soir ou autre se programment le soir, comment cela se passe-t-il?
* Toujours pour la famille, comment nous occupent-ils les week-end? Sorties comprises dans le prix, à nous de nous débrouiller? De même, comment se passe la lessive, c'est direction le pressing pour nous?
* J'ai vu que les écoles proposaient des activités, sont-elles comprises dans le prix ou c'est en plus?
* Etant en L2 de langue, j'ai déjà un assez bon niveau d'anglais, puis-je éspérer rentrer bilingue de ces 3mois?
* Enfin, existerait-il une bourse pour aider à financer ces séjours? Sachant qu'il est imposé pour valider ma licence, j'ai entendu parler de la bourse Blériot (je suis du Pas-de-Calais)
Je pense avoir fait le tour, en éspèrant avoir été le plus clair possible, j'attends avec impatience vos réponses et récits de séjours, bon ou mauvais! Ainsi que vos avis sur les organismes 😉
Merci d'avance, Steven
Voilà donc tout le problème, je souhaiterai effectuer mon séjour aux USA, pour une durée de 2 à 3mois à l'été 2013, mais l'offre de prestataires pour ce genre de service est énorme et je suis un peu perdu! J'ai pas mal ratissé la toile à la recherche d'avis mais cela ne m'a pas permis d'avoir une idée plus claire..🤪 Je sais de plus que ces avis ne sont pas toujours fiables, qu'on se manifeste plus dans ces avis quand on est mécontents, .. Après visite des sites et simulations du séjour (SanFrancisco, 12semaines en famille, chambre individuelle, demi-pension et 20 leçons/semaines) j'ai néanmoins retenu plusieurs noms et les prix qu'ils proposent:
Langues vivantes 5100€ Kaplan 5250€ Boalingua 6100€
Mon choix se portait, en tout cas jusqu'à présent, sur BoaLingua. Il y a peu d'avis sur eux (bonne ou mauvaise nouvelle?!) mais on en dit que c'est un organisme proche de ses clients, qui ne nous considère pas comme un numéro de dossier. J'hésite pourtant car Kaplan et Langues vivantes ont des avis également assez positifs et sont moins chers..
J'ai donc de nombreuses questions à vous poser, j'éspère que le grand nombre pourra m'apporter un réponse afin de me forger un meilleur avis Tout d'abord: *le choix de la destination est-il bon, sachant que j'ai hésité avec Los Angeles (le manque de transport en communs m'a fait choisir SanFrancisco) et sachant que je vis à la campagne et que je n'ai jamais vécu dans une grande ville comme Paris (ça peut parraitre anecdotique mais grande ville+barrière de la langue me fait un peu flipper😊)
* un séjour en famille, à 19ans n'est-il pas trop contraignant? Car si des sorties le soir ou autre se programment le soir, comment cela se passe-t-il?
* Toujours pour la famille, comment nous occupent-ils les week-end? Sorties comprises dans le prix, à nous de nous débrouiller? De même, comment se passe la lessive, c'est direction le pressing pour nous?
* J'ai vu que les écoles proposaient des activités, sont-elles comprises dans le prix ou c'est en plus?
* Etant en L2 de langue, j'ai déjà un assez bon niveau d'anglais, puis-je éspérer rentrer bilingue de ces 3mois?
* Enfin, existerait-il une bourse pour aider à financer ces séjours? Sachant qu'il est imposé pour valider ma licence, j'ai entendu parler de la bourse Blériot (je suis du Pas-de-Calais)
Je pense avoir fait le tour, en éspèrant avoir été le plus clair possible, j'attends avec impatience vos réponses et récits de séjours, bon ou mauvais! Ainsi que vos avis sur les organismes 😉
Merci d'avance, Steven