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Visite de Naples, Pompei, Capri English translation pending
Bonjour,
Nous avons un projet avec des amis d'aller Naples en Novembre. J'ai donc plusieurs questions à vous demander :
- La période est-elle correcte ? (pas trop froid)
- Comment aller à POMPEI (bus, train...) et quel est le coût ?
- Faut-il rester la journée ou 1/2 journée suffit pour Pompei ?
- Quels sont les bâteaux qui vont à Capri et quel est le coût ?
- Combien de temps pour faire le tour ?
- Peut on manger sur place ?
- Quoi visiter à Naples ?
- Quels sont les autres sites à voir absolument à côté de Naples ?
..........
Je sais cela fait bcp de questions d'un coup.
Merci à ceux qui aurons la patience de répondre.
Visites et activités les plus intéressantes en Floride? English translation pending
Bonjour,
On part la semaine prochaine pour la Floride en voiture (de Montréal), j'aimerais vos suggestions et conseils pour un trajet avec des villes intéréssantes et des choses à voir dans cet état pour profiter au maximum .. la durée 8 à 10 jours (incluant la route).
merci,
On part la semaine prochaine pour la Floride en voiture (de Montréal), j'aimerais vos suggestions et conseils pour un trajet avec des villes intéréssantes et des choses à voir dans cet état pour profiter au maximum .. la durée 8 à 10 jours (incluant la route).
merci,
Une semaine à Naples English translation pending
bonjour à tous,
ce printemps j'irais réaliser un vieux rêve : découvrir Naples. Si certains d'entre vous connaissent cette ville, ce serait très sympa de partager bons tuyaux (pour l'hébergement notament) et endroits à ne pas rater.
Merci d'avance
Hébergement à Naples English translation pending
Bonjour! En partance pour Rome dans un mois, j'aimerais avoir des conseils sur des petits hôtels à Naples pour quelques jours: propre, prix abordables, sécuritaire, près des transports ( nous sommes 2 et partons de Rome pour retourner à Rome après 3-4 jours). Aux gens qui répondront, merci de votre générosité!! renebed
Traversée Naples-Tunis en ferry English translation pending
Bonjour! Quelqu'un connaît-il la durée de la traversée en ferry Naples Tunis ?
Quand j'ai commandé mon billet à euromer, ils m'ont répondu : "ça dépend de l'état de la mer.. (sic)
Le départ est à 13h de Naples. Arrive-t-on dans la nuit ou au petit matin? C'est que je n'ai pas envie de dormir en chien de fusil à l'arrière de mon petit 4X4, toute seule, à 45 ans passés, après 1800kms pour descendre à Naples, et avant d'en faire 500 pour arriver à Douz...
Merci
Quand j'ai commandé mon billet à euromer, ils m'ont répondu : "ça dépend de l'état de la mer.. (sic)
Le départ est à 13h de Naples. Arrive-t-on dans la nuit ou au petit matin? C'est que je n'ai pas envie de dormir en chien de fusil à l'arrière de mon petit 4X4, toute seule, à 45 ans passés, après 1800kms pour descendre à Naples, et avant d'en faire 500 pour arriver à Douz...
Merci
Premier circuit en Italie et Sardaigne English translation pending
Bonjour @ tous,
Je suis en train d'organiser notre 1er voyage en Italie, et j'ai un mal fou pour le construire. Plus simple d'aller au USA ou en Asie qu'en Europe.
Voici ce que pense ëtre un bon circuit et entre chaque ville prendre le train :
Venise
Florence
Rome
Naple
et enfin dêpart en ferry pour une plage en Sardaigne. OU je ne sais pas.
on a 3 semaines au mois d'août et pour l'instant je pense que mon idée n'est pas terrible.
Ne me dites pas de chercher sur le forum, car j'ai déjà fait des investigations, et je n'ai rien trouvé qui ressemblais à ça.
Pour les vols est-ce une bonne idée de faire un open-jaw c'est à dire arriver dans une ville et repartir d'une autre, ça nous fera gagner du temps et de l'argent.
Donc, merci à ceux qui prendront la peine de me répondre [ avec beaucoup de douceur]
Pam
Je suis en train d'organiser notre 1er voyage en Italie, et j'ai un mal fou pour le construire. Plus simple d'aller au USA ou en Asie qu'en Europe.
Voici ce que pense ëtre un bon circuit et entre chaque ville prendre le train :
Venise
Florence
Rome
Naple
et enfin dêpart en ferry pour une plage en Sardaigne. OU je ne sais pas.
on a 3 semaines au mois d'août et pour l'instant je pense que mon idée n'est pas terrible.
Ne me dites pas de chercher sur le forum, car j'ai déjà fait des investigations, et je n'ai rien trouvé qui ressemblais à ça.
Pour les vols est-ce une bonne idée de faire un open-jaw c'est à dire arriver dans une ville et repartir d'une autre, ça nous fera gagner du temps et de l'argent.
Donc, merci à ceux qui prendront la peine de me répondre [ avec beaucoup de douceur]
Pam
L'art contemporain dans le métro de Naples (2016) English translation pending
Ci-dessous, un article très intéressant paru sur le sujet dans le journal gratuit Immorama.
Il y a en fait 2 articles, l'un paru dans la version papier du journal et l'autre dans sa version internet.
Article paru dans le journal édition sur internet :
www.immorama.ch/...lus/le-metro-de-lart
Le Métro de l’Art Par Massimo Vicinanza
A Naples, la création est à l’honneur dans le métro avec à chaque arrêt l’installation d’œuvres d’art contemporain qui surprennent et séduisent. Des œuvres d’art, qui resteraient le privilège de quelques-uns, se livrent ici à tous. Avec leur puissante expression de formes et de couleurs, elles offrent aux gens qui travaillent et s’essoufflent dans cette ville turbulente et chaotique un temps d’admiration et de réflexion en illuminant durant quelques instants le lugubre trajet suburbain.
Naples, un million d’habitants, s’étend sur une surface d’environ 117 km2. Plus de 4 millions de personnes vivent dans un rayon de 30 km autour de la ville, presque les deux tiers de la population suisse. Il y a des zones où la densité urbaine est de 17 000 habitants au kilomètre carré, parmi la plus élevée au monde.
Une partie de la ville est un dédale de ruelles bordées d’anciens palais souvent mal conservés, tandis que le centre historique abrite un immense patrimoine archéologique. Grâce à ses chefs-d’œuvre historiques et à l’architecture ancienne, le centre-ville a été inscrit, en 1995, sur la liste du patrimoine de l’Unesco.
Naples, hélas, conserve encore les marques d’une politique industrielle désastreuse datant des années 1950 et d’un long abandon administratif qui ont laissé en héritage une ville dégradée, criante d’inégalités sociales, en plus d’un trafic chaotique devenu désormais légendaire.
Pour relancer son économie et pour lui rendre sa vocation de ville d’art, les responsables ont mis en place dans les années 1990 des politiques de réaménagement urbain visant à rénover les bâtiments anciens et la réhabilitation des places publiques. Ces dernières ainsi que les rues ont repris leur rôle originel d’agrégation sociale, la communauté a regagné des endroits laissés à l’incurie ou interdits, comme le centre historique ou la zone portuaire, et grâce à la création de nouveaux musées et de centres internationaux de culture, les intellectuels ont repris espoir.
Après la réappropriation des lieux abandonnés, la transformation de plusieurs quartiers en zones piétonnes, le réaménagement de places et la création d’espaces verts, la ville commence à s’aligner sur les autres capitales européennes.
Le Plan des 100 Stations
Pour relever le défi de refaire de Naples le « Jardin d’Europe » qui séduisit les étrangers du Grand Tour du XVIIIe siècle, les responsables politiques ont porté leur attention sur trois aspects stratégiques : la réorganisation du territoire, la mise en valeur du patrimoine artistique et culturel et l’aménagement d’un nouveau et innovant système de transports urbains.
Un « Plan des 100 Stations » a ainsi été conçu selon les théories modernes de la « durabilité » proposées par le Transit Oriented Development (TOD), celui-ci respecte les fondements de « cohésion territoriale » afin que tous les citoyens aient les mêmes conditions d’accessibilité aux services publics. Les difficultés d’exécution des travaux sont liées à la complexité du contexte urbain : Naples est une ville tout en collines avec une dénivellation d’environ 260 m tout en étant proche de la mer les creusements sont à ciel ouvert et dans les sous-sols, souvent sous la nappe phréatique, et presque toujours à proximité de bâtiments et d’ouvrages préexistants enfin, la constante découverte d’importants sites archéologiques pendant les opérations de creusement ont ralenti ou arrêté les chantiers pour des périodes plus ou moins longues.
Le réseau ferroviaire
En Italie, l’ère du transport ferroviaire commence le 3 octobre 1839 alors que le roi Ferdinand II de Bourbon inaugure le premier chemin de fer de la Péninsule, la ligne Naples – Portici longue de 7,6 km. Près de deux siècles plus tard, Naples et son réseau ferroviaire font de nouveau parler d’eux.
L’aventure napolitaine suscite un intérêt croissant autant auprès des médias que du monde académique, car la requalification urbaine des quartiers s’obtient en parfaite synergie entre art et architecture.
A la fin des travaux, prévue cette année, le nouveau réseau de métro sera constitué de 123 km de chemin de fer urbain, avec 10 lignes et un total de 114 stations et 21 nœuds intermodaux, 1 300 courses et 700 000 voyageurs par jour.
Les Stations de l’Art
Bien que le projet du métro de Naples soit d’une énorme complexité au niveau de l’ingénierie, on a dit que l’approche générale est surtout de type architectural et artistique. Chaque station a ses caractéristiques propres qui fusionnent avec le quartier qui les abrite, et les professionnels chargés de leur réalisation sont des acteurs de l’architecture mondiale tels que : Peter Eisenman, Massimiliano Fuksas, Zaha Hadid, Mario Botta, Richard Rogers, Alvaro Siza Vieira, Karim Rashid. Tant les stations que le réaménagement urbanistique de la surface ont été réalisés à l���aide de techniques et de matériaux modernes mais dans un respect total du tissu historique des lieux. Les gares ont représenté une occasion de qualification urbaine, tandis que l’éclectisme des architectes et des artistes qui les ont décorées donne une âme au projet.
Onze arrêts situés le long des Lignes 1 et 6 sont appelés « Stations de l’Art » et matérialisent le concept moderne de transport ferroviaire : l’architecte s’associe avec un artiste contemporain et chaque station est une œuvre d’art qui abrite d’autres œuvres d’art. Une rupture culturelle qui transforme les lieux, ou mieux les non-lieux, traditionnellement affectés à l’attente ou au transit, en un véritable musée hypogé dynamique.
A ce propos, le critique d’art Achille Bonito Oliva écrit : « Les œuvres d’art dans le métro de Naples sont modernes et en même temps anciennes, car les artistes adoptent l’itinéraire structural d’un parcours utilisé dans deux dimensions, une du transit et une de l’arrêt. Pendant le transit, le spectateur utilise la fugacité, le temps nécessaire pour se déplacer d’un point à l’autre du parcours. Durant l’attente, il ressent le plaisir esthétique de la rencontre avec l’art et la surprise pour le regard. Les deux dimensions créent un vrai musée obligatoire : obligation d’un regard collectif sur les œuvres d’art et plaisir d’une démocratie étendue du goût collectif. »
Le TOD, qu’est-ce que c’est ?
Le Transit Oriented Development est un modèle d’expansion territoriale théorisé par Peter Calthorpe, un des fondateurs du mouvement architectural New Urbanism. Le TOD vise à planifier un développement urbain intégré avec les infrastructures des réseaux de transports publics, afin de garantir que chaque quartier ait une liaison favorable avec la ville, en évitant ainsi la création de zones suburbaines, de banlieues isolées ou de quartiers satellites destinés inévitablement à une rapide dégradation urbaine et sociale.
Selon l’idée directrice du TOD, chaque quartier ayant une densité d’habitation moyenne doit avoir une station ou une gare de transports publics, de préférence sur rail, dans un rayon de 600 m de marche, et le plan urbanistique doit être projeté de façon à favoriser et à faciliter l’usage des transports collectifs.
Cette nouvelle approche propose des fondements pour un développement durable du système territorial et, surtout, vise à codifier la transformation des quartiers existants avec l’amélioration urbaine des lieux et des stations afin de favoriser le développement d’une haute qualité de vie.
Restauration
Chaque arrêt des « Stations de l’Art » est un musée hypogé qui abrite les œuvres de célèbres artistes contemporains qui, en réalisant leurs créations, se sont harmonieusement fondus avec l’architecture des lieux.
Parmi les artistes qui exposent dans un endroit si insolite il y a Gabriele Basilico, Marisa Albanese, Renato Barisani, Betty Bee, Maurizio Cannavacciuolo, Luca (Luigi Castellano), Sandro Chia, Alex Mocika, Enzo Cucchi, Jannis Kounellis, Giuseppe Zevola, Riccardo Dalisi, Lucio Del Pezzo, Gerhard Merz, Santolo De Luca, Fabio Donato, Baldo Diodato, Katharina Sieverding, Sergio Fermariello, Massimo Jodice, Nino Longobardi, Mario Merz, Antonio Biasiucci, Umberto Manzo, Ugo Marano, Fulvia Mendini, Raffaella Nappo, Mario Sironi, Vittorio Magnago Lampugnani, Joseph Kosuth, Olivo Barbieri, Sol LeWitt, Luigi Ontani, David Tremlett, Mimmo Paladino, Gloria Pastore, Augusto Perez, Perino & Vele, Gianni Pisani, Mimmo Rotella, Salvatore Paladino, Anna Sargenti, Ernesto Tatafiore, Alan Fletcher, Ousmane Ndiaye Dago.
Pour défendre ce patrimoine artistique contre une détérioration causée par le difficile microclimat du sous-sol, en 2006 la société de gestion Metronapoli a signé une convention avec l’Académie des beaux-arts de Naples. Le projet, d’un coût annuel de 200 000 euros, prévoit la catalogation informatique, la création d’une base de données consultable online et la restauration des œuvres d’art exposées dans les « Stations de l’Art ».
Le catalogage a été réalisé en utilisant un modèle de fichier conforme aux standards de l’International Network for the Conservation of Contemporary Art qui recueille des informations sur les matériaux et les techniques utilisés et sur l’état de conservation. Le délicat travail de restauration des œuvres d’art est confié aux élèves de l’Académie, guidés par leurs professeurs.
Article paru dans le journal édition papier :
Imaginées par des architectes de renommée internationale et confiées à des pointures de l'art contemporain, les Stazioni dell'Arte proposent une expérience unique aux usagers du métro napolitain.
Visiter un gigantesque musée d'art contemporain ouvert tous les jours de 6 h à 23 h, déambuler au milieu de 200 oeuvres produites par des artistes du monde entier... Le tout pour un euro, transport compris ! L'offre est tentante, n'est-ce pas ? Seule condition pour profiter de ce programme alléchant : se rendre à Naples et acheter un ticket de métro. Un fois le sésame en main, il suffit de se diriger vers les entrailles de la ville et emprunter, au choix, les lignes 1 ou 6 du réseau.
A la sortie des escalators, avant de pénétrer sur les quais, certains usagers se font « piéger » par l'ingénieux trompe-l'oeil imaginé par Michelangelo Pistoletto. Ce maître de l'Arte Povera a détourné sur de vastes miroirs les photographies grandeur nature de passagers en train de se reposer ou de discuter. Ces silhouettes immobiles se mêlent aux reflets des voyageurs qui arpentent les couloirs du métro. Intrigués par ce spectacle, certains marquent une pause, d'autres passent leur chemin. Mais qu'ils le veuillent ou non, tous les usagers sont confrontés à cette expérience artistique.
Une exposition pour le prix d'un ticket de métro.
C'est exactement le but recherché par Achille Bonito Oliva, le coordinateur artistique des Stazioni dell'Arte. Pour lui, ce « musée obligatoire » force les gens « à observer les oeuvres pendant leurs déplacements et une familiarité se crée ainsi progressivement avec l'art contemporain, souvent considéré avec méfiance au début. »
Un patrimoine précieux.
En tout, près de 200 oeuvres d'art ont été installées dans une quinzaine de stations. Leur entretien est confié à l'Azienda Napoletana Mobilità (ANM), la société qui gère l'exploitation du réseau. Pour prendre soin de ce précieux patrimoine, l'ANM a noué un partenariat avec l'Académie des beaux-arts de Naples. « Des bourses sont accordées chaque année à des étudiants. Sous la tutelle de leurs professeur, il nettoient ou restaurent certaines oeuvres », confie Maria Gilda Donadio, la responsable de presse de l'ANM.
Le travail ne manque pas. Dans ce milieu confiné, la poussière s'accumule rapidement. La forte fréquentation accélère également la dégradation de certaines installations. « Les actes de vandalisme sont par contre très rares », tranche Achile Bonito Oliva. « Ces oeuvres d'art sont devenues une source de fierté pour les Napolitains », poursuit-il.
Les nombreux retards accumulés ces dernières années viennent néanmoins tempérer ce succès populaire. Les habitants doivent s'armer de patience, car le réseau n'est pas encore achevé. Le projet de la station Municipio, confié à l'architecte portugais Alvaro Siza, a ainsi été modifié une trentaine de fois en raison des fouilles archéologiques ! Elles ont mis au jour le port antique de Neapolis et des vestiges d'époque médiévale. Ce patrimoine, une fois restauré, sera entièrement intégré au décor. La première partie de la station déjà accessible au public, tient ses promesses. La ligne brisée des escaliers, le style dépouillé choisi par Alvaro Siza, l'omniprésence du blanc et du noir mettent parfaitement en valeur l'héritage historique de la cité parthénopéenne.
La plus belle station d'Europe.
Le relief vallonné de la ville apporte également son lot de contraintes. Une partie de la station Toledo, située près des quartiers espagnols, se trouve ainsi sous le niveau de la nappe phréatique. Pendant le construction, de l'azote liquide a dû être injecté pour solidifier l'eau et creuser les galeries. Ce défi technologique a inspiré Oscar Tusquets Blanca. L'architecte catalan, concepteur de la station, a choisi de faire évoluer les voyageurs dans un monde aquatique, dominé par la couleur bleue, mais lorsqu'ils quittent cette partie « submergée », agrémentée notamment par un photomontage d'Oliviero Toscani, les usagers changent radicalement d'environnement. En empruntant les escalators qui mènent à la surface, ils franchissent la ligne qui désigne symboliquement le niveau de l'eau. Un jaune intense, rappelant la couleur de la terre et du tuf, envahit alors l'espace. Le contraste est saisissant. Cette indéniable réussite architecturale remporte d'ailleurs tous les suffrages. Pour CNN ou le Daily Telegraph, Toledo est tout simplement la plus belle station d'Europe. Difficile d'imaginer meilleure carte de visite pour le métro napolitain !
Olivier Cougard
Il y a en fait 2 articles, l'un paru dans la version papier du journal et l'autre dans sa version internet.
Article paru dans le journal édition sur internet :
www.immorama.ch/...lus/le-metro-de-lart
Le Métro de l’Art Par Massimo Vicinanza
A Naples, la création est à l’honneur dans le métro avec à chaque arrêt l’installation d’œuvres d’art contemporain qui surprennent et séduisent. Des œuvres d’art, qui resteraient le privilège de quelques-uns, se livrent ici à tous. Avec leur puissante expression de formes et de couleurs, elles offrent aux gens qui travaillent et s’essoufflent dans cette ville turbulente et chaotique un temps d’admiration et de réflexion en illuminant durant quelques instants le lugubre trajet suburbain.
Naples, un million d’habitants, s’étend sur une surface d’environ 117 km2. Plus de 4 millions de personnes vivent dans un rayon de 30 km autour de la ville, presque les deux tiers de la population suisse. Il y a des zones où la densité urbaine est de 17 000 habitants au kilomètre carré, parmi la plus élevée au monde.
Une partie de la ville est un dédale de ruelles bordées d’anciens palais souvent mal conservés, tandis que le centre historique abrite un immense patrimoine archéologique. Grâce à ses chefs-d’œuvre historiques et à l’architecture ancienne, le centre-ville a été inscrit, en 1995, sur la liste du patrimoine de l’Unesco.
Naples, hélas, conserve encore les marques d’une politique industrielle désastreuse datant des années 1950 et d’un long abandon administratif qui ont laissé en héritage une ville dégradée, criante d’inégalités sociales, en plus d’un trafic chaotique devenu désormais légendaire.
Pour relancer son économie et pour lui rendre sa vocation de ville d’art, les responsables ont mis en place dans les années 1990 des politiques de réaménagement urbain visant à rénover les bâtiments anciens et la réhabilitation des places publiques. Ces dernières ainsi que les rues ont repris leur rôle originel d’agrégation sociale, la communauté a regagné des endroits laissés à l’incurie ou interdits, comme le centre historique ou la zone portuaire, et grâce à la création de nouveaux musées et de centres internationaux de culture, les intellectuels ont repris espoir.
Après la réappropriation des lieux abandonnés, la transformation de plusieurs quartiers en zones piétonnes, le réaménagement de places et la création d’espaces verts, la ville commence à s’aligner sur les autres capitales européennes.
Le Plan des 100 Stations
Pour relever le défi de refaire de Naples le « Jardin d’Europe » qui séduisit les étrangers du Grand Tour du XVIIIe siècle, les responsables politiques ont porté leur attention sur trois aspects stratégiques : la réorganisation du territoire, la mise en valeur du patrimoine artistique et culturel et l’aménagement d’un nouveau et innovant système de transports urbains.
Un « Plan des 100 Stations » a ainsi été conçu selon les théories modernes de la « durabilité » proposées par le Transit Oriented Development (TOD), celui-ci respecte les fondements de « cohésion territoriale » afin que tous les citoyens aient les mêmes conditions d’accessibilité aux services publics. Les difficultés d’exécution des travaux sont liées à la complexité du contexte urbain : Naples est une ville tout en collines avec une dénivellation d’environ 260 m tout en étant proche de la mer les creusements sont à ciel ouvert et dans les sous-sols, souvent sous la nappe phréatique, et presque toujours à proximité de bâtiments et d’ouvrages préexistants enfin, la constante découverte d’importants sites archéologiques pendant les opérations de creusement ont ralenti ou arrêté les chantiers pour des périodes plus ou moins longues.
Le réseau ferroviaire
En Italie, l’ère du transport ferroviaire commence le 3 octobre 1839 alors que le roi Ferdinand II de Bourbon inaugure le premier chemin de fer de la Péninsule, la ligne Naples – Portici longue de 7,6 km. Près de deux siècles plus tard, Naples et son réseau ferroviaire font de nouveau parler d’eux.
L’aventure napolitaine suscite un intérêt croissant autant auprès des médias que du monde académique, car la requalification urbaine des quartiers s’obtient en parfaite synergie entre art et architecture.
A la fin des travaux, prévue cette année, le nouveau réseau de métro sera constitué de 123 km de chemin de fer urbain, avec 10 lignes et un total de 114 stations et 21 nœuds intermodaux, 1 300 courses et 700 000 voyageurs par jour.
Les Stations de l’Art
Bien que le projet du métro de Naples soit d’une énorme complexité au niveau de l’ingénierie, on a dit que l’approche générale est surtout de type architectural et artistique. Chaque station a ses caractéristiques propres qui fusionnent avec le quartier qui les abrite, et les professionnels chargés de leur réalisation sont des acteurs de l’architecture mondiale tels que : Peter Eisenman, Massimiliano Fuksas, Zaha Hadid, Mario Botta, Richard Rogers, Alvaro Siza Vieira, Karim Rashid. Tant les stations que le réaménagement urbanistique de la surface ont été réalisés à l���aide de techniques et de matériaux modernes mais dans un respect total du tissu historique des lieux. Les gares ont représenté une occasion de qualification urbaine, tandis que l’éclectisme des architectes et des artistes qui les ont décorées donne une âme au projet.
Onze arrêts situés le long des Lignes 1 et 6 sont appelés « Stations de l’Art » et matérialisent le concept moderne de transport ferroviaire : l’architecte s’associe avec un artiste contemporain et chaque station est une œuvre d’art qui abrite d’autres œuvres d’art. Une rupture culturelle qui transforme les lieux, ou mieux les non-lieux, traditionnellement affectés à l’attente ou au transit, en un véritable musée hypogé dynamique.
A ce propos, le critique d’art Achille Bonito Oliva écrit : « Les œuvres d’art dans le métro de Naples sont modernes et en même temps anciennes, car les artistes adoptent l’itinéraire structural d’un parcours utilisé dans deux dimensions, une du transit et une de l’arrêt. Pendant le transit, le spectateur utilise la fugacité, le temps nécessaire pour se déplacer d’un point à l’autre du parcours. Durant l’attente, il ressent le plaisir esthétique de la rencontre avec l’art et la surprise pour le regard. Les deux dimensions créent un vrai musée obligatoire : obligation d’un regard collectif sur les œuvres d’art et plaisir d’une démocratie étendue du goût collectif. »
Le TOD, qu’est-ce que c’est ?
Le Transit Oriented Development est un modèle d’expansion territoriale théorisé par Peter Calthorpe, un des fondateurs du mouvement architectural New Urbanism. Le TOD vise à planifier un développement urbain intégré avec les infrastructures des réseaux de transports publics, afin de garantir que chaque quartier ait une liaison favorable avec la ville, en évitant ainsi la création de zones suburbaines, de banlieues isolées ou de quartiers satellites destinés inévitablement à une rapide dégradation urbaine et sociale.
Selon l’idée directrice du TOD, chaque quartier ayant une densité d’habitation moyenne doit avoir une station ou une gare de transports publics, de préférence sur rail, dans un rayon de 600 m de marche, et le plan urbanistique doit être projeté de façon à favoriser et à faciliter l’usage des transports collectifs.
Cette nouvelle approche propose des fondements pour un développement durable du système territorial et, surtout, vise à codifier la transformation des quartiers existants avec l’amélioration urbaine des lieux et des stations afin de favoriser le développement d’une haute qualité de vie.
Restauration
Chaque arrêt des « Stations de l’Art » est un musée hypogé qui abrite les œuvres de célèbres artistes contemporains qui, en réalisant leurs créations, se sont harmonieusement fondus avec l’architecture des lieux.
Parmi les artistes qui exposent dans un endroit si insolite il y a Gabriele Basilico, Marisa Albanese, Renato Barisani, Betty Bee, Maurizio Cannavacciuolo, Luca (Luigi Castellano), Sandro Chia, Alex Mocika, Enzo Cucchi, Jannis Kounellis, Giuseppe Zevola, Riccardo Dalisi, Lucio Del Pezzo, Gerhard Merz, Santolo De Luca, Fabio Donato, Baldo Diodato, Katharina Sieverding, Sergio Fermariello, Massimo Jodice, Nino Longobardi, Mario Merz, Antonio Biasiucci, Umberto Manzo, Ugo Marano, Fulvia Mendini, Raffaella Nappo, Mario Sironi, Vittorio Magnago Lampugnani, Joseph Kosuth, Olivo Barbieri, Sol LeWitt, Luigi Ontani, David Tremlett, Mimmo Paladino, Gloria Pastore, Augusto Perez, Perino & Vele, Gianni Pisani, Mimmo Rotella, Salvatore Paladino, Anna Sargenti, Ernesto Tatafiore, Alan Fletcher, Ousmane Ndiaye Dago.
Pour défendre ce patrimoine artistique contre une détérioration causée par le difficile microclimat du sous-sol, en 2006 la société de gestion Metronapoli a signé une convention avec l’Académie des beaux-arts de Naples. Le projet, d’un coût annuel de 200 000 euros, prévoit la catalogation informatique, la création d’une base de données consultable online et la restauration des œuvres d’art exposées dans les « Stations de l’Art ».
Le catalogage a été réalisé en utilisant un modèle de fichier conforme aux standards de l’International Network for the Conservation of Contemporary Art qui recueille des informations sur les matériaux et les techniques utilisés et sur l’état de conservation. Le délicat travail de restauration des œuvres d’art est confié aux élèves de l’Académie, guidés par leurs professeurs.
Article paru dans le journal édition papier :
Imaginées par des architectes de renommée internationale et confiées à des pointures de l'art contemporain, les Stazioni dell'Arte proposent une expérience unique aux usagers du métro napolitain.
Visiter un gigantesque musée d'art contemporain ouvert tous les jours de 6 h à 23 h, déambuler au milieu de 200 oeuvres produites par des artistes du monde entier... Le tout pour un euro, transport compris ! L'offre est tentante, n'est-ce pas ? Seule condition pour profiter de ce programme alléchant : se rendre à Naples et acheter un ticket de métro. Un fois le sésame en main, il suffit de se diriger vers les entrailles de la ville et emprunter, au choix, les lignes 1 ou 6 du réseau.
A la sortie des escalators, avant de pénétrer sur les quais, certains usagers se font « piéger » par l'ingénieux trompe-l'oeil imaginé par Michelangelo Pistoletto. Ce maître de l'Arte Povera a détourné sur de vastes miroirs les photographies grandeur nature de passagers en train de se reposer ou de discuter. Ces silhouettes immobiles se mêlent aux reflets des voyageurs qui arpentent les couloirs du métro. Intrigués par ce spectacle, certains marquent une pause, d'autres passent leur chemin. Mais qu'ils le veuillent ou non, tous les usagers sont confrontés à cette expérience artistique.
Une exposition pour le prix d'un ticket de métro.
C'est exactement le but recherché par Achille Bonito Oliva, le coordinateur artistique des Stazioni dell'Arte. Pour lui, ce « musée obligatoire » force les gens « à observer les oeuvres pendant leurs déplacements et une familiarité se crée ainsi progressivement avec l'art contemporain, souvent considéré avec méfiance au début. »
Un patrimoine précieux.
En tout, près de 200 oeuvres d'art ont été installées dans une quinzaine de stations. Leur entretien est confié à l'Azienda Napoletana Mobilità (ANM), la société qui gère l'exploitation du réseau. Pour prendre soin de ce précieux patrimoine, l'ANM a noué un partenariat avec l'Académie des beaux-arts de Naples. « Des bourses sont accordées chaque année à des étudiants. Sous la tutelle de leurs professeur, il nettoient ou restaurent certaines oeuvres », confie Maria Gilda Donadio, la responsable de presse de l'ANM.
Le travail ne manque pas. Dans ce milieu confiné, la poussière s'accumule rapidement. La forte fréquentation accélère également la dégradation de certaines installations. « Les actes de vandalisme sont par contre très rares », tranche Achile Bonito Oliva. « Ces oeuvres d'art sont devenues une source de fierté pour les Napolitains », poursuit-il.
Les nombreux retards accumulés ces dernières années viennent néanmoins tempérer ce succès populaire. Les habitants doivent s'armer de patience, car le réseau n'est pas encore achevé. Le projet de la station Municipio, confié à l'architecte portugais Alvaro Siza, a ainsi été modifié une trentaine de fois en raison des fouilles archéologiques ! Elles ont mis au jour le port antique de Neapolis et des vestiges d'époque médiévale. Ce patrimoine, une fois restauré, sera entièrement intégré au décor. La première partie de la station déjà accessible au public, tient ses promesses. La ligne brisée des escaliers, le style dépouillé choisi par Alvaro Siza, l'omniprésence du blanc et du noir mettent parfaitement en valeur l'héritage historique de la cité parthénopéenne.
La plus belle station d'Europe.
Le relief vallonné de la ville apporte également son lot de contraintes. Une partie de la station Toledo, située près des quartiers espagnols, se trouve ainsi sous le niveau de la nappe phréatique. Pendant le construction, de l'azote liquide a dû être injecté pour solidifier l'eau et creuser les galeries. Ce défi technologique a inspiré Oscar Tusquets Blanca. L'architecte catalan, concepteur de la station, a choisi de faire évoluer les voyageurs dans un monde aquatique, dominé par la couleur bleue, mais lorsqu'ils quittent cette partie « submergée », agrémentée notamment par un photomontage d'Oliviero Toscani, les usagers changent radicalement d'environnement. En empruntant les escalators qui mènent à la surface, ils franchissent la ligne qui désigne symboliquement le niveau de l'eau. Un jaune intense, rappelant la couleur de la terre et du tuf, envahit alors l'espace. Le contraste est saisissant. Cette indéniable réussite architecturale remporte d'ailleurs tous les suffrages. Pour CNN ou le Daily Telegraph, Toledo est tout simplement la plus belle station d'Europe. Difficile d'imaginer meilleure carte de visite pour le métro napolitain !
Olivier Cougard
Deux jours à Naples en avril English translation pending
Bonjour,
Je serais 2-3 jours à Naples (du 17 au 19 Avril), je fais l´aller-retour car je serai 8 jours à Rome (du 13 au 21 Avril). J´ai 10000 trucs en tete, je ne sais pas vraiment quoi prioriser: - Naples: 1 journée (trop peu ?) - Vesuve ? - Pompei ? - Capri ? etc...
Merci pour vos conseils
Mathieu
Je serais 2-3 jours à Naples (du 17 au 19 Avril), je fais l´aller-retour car je serai 8 jours à Rome (du 13 au 21 Avril). J´ai 10000 trucs en tete, je ne sais pas vraiment quoi prioriser: - Naples: 1 journée (trop peu ?) - Vesuve ? - Pompei ? - Capri ? etc...
Merci pour vos conseils
Mathieu
Week-end romantique début mars: Naples ou Lisbonne? English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche une idée de voyage surprise romantique pour le premier week-end de mars. J'ai quelques idées et quelques critères mais j'aimerais ne pas me tromper pour ce court voyage qui doit être inoubliable pour ma douce. J'aimerais si possible un endroit où la température soit assez clémente, même si je me doute qu'on ne se promènera pas en tee shirt. Nous aimons particulièrement les vues à couper le souffle et les villes de caractère et de charme (Bonifacio par exemple). J'ai songé à Naples et à la côte amalfitaine ou à Lisbonne. Ces deux villes sont facilement accessibles à moindre coût depuis Paris, ce qui est un critère de plus... J'ai aussi vu Rome ou Venise comme destinations possibles, mais je crains que le climat soit moins propice ? Et puis Venise, le cliché, tout ça...
J'attends vos conseils... voire vos idées de sites à voir absolument sur place.
Merci de votre lecture et à très vite !
Je cherche une idée de voyage surprise romantique pour le premier week-end de mars. J'ai quelques idées et quelques critères mais j'aimerais ne pas me tromper pour ce court voyage qui doit être inoubliable pour ma douce. J'aimerais si possible un endroit où la température soit assez clémente, même si je me doute qu'on ne se promènera pas en tee shirt. Nous aimons particulièrement les vues à couper le souffle et les villes de caractère et de charme (Bonifacio par exemple). J'ai songé à Naples et à la côte amalfitaine ou à Lisbonne. Ces deux villes sont facilement accessibles à moindre coût depuis Paris, ce qui est un critère de plus... J'ai aussi vu Rome ou Venise comme destinations possibles, mais je crains que le climat soit moins propice ? Et puis Venise, le cliché, tout ça...
J'attends vos conseils... voire vos idées de sites à voir absolument sur place.
Merci de votre lecture et à très vite !
Italie, Paris, Venise, ou Italie, Venise et environs? English translation pending
Bonjour,
Mon fiancé et moi comptons aller célébrer notre 5e anniversaires de rencontre, en Italie. à mes yeux cette ville est une des plus Romantique au monde. Depuis mon enfance j'y rêve. C'est comme un conte de fée pour moi, mais en même temps j'ai peur de faire le mauvais choix au niveau des sites et emplacement. J'aime les musées et les anciennes choses et mon fiancé aime l'histoire. Alors je crois que c'est suffisant pour s'y rendre. Je vous explique mon itinéraire souhaité. Le problème c'est que je n'arrive pas à me décider entre le choix de faire l'italie, Arrivé à Rome fin aout, rester trois jours et visiter les attraits principaux, continuer notre visite a 5 jours sans hotel avec un choix de se rendre en auto a Florence, Naples et Pise. Mais je crois que ca nous couterais un peu cher, (avec une location d'auto et les hotels la bas et les repas, sans oublier les site j'évalue les dépenses à 1000$, sans imprévue. Donc autant aller en France ( selon moi), Je me demande si le fait de préferer un circuit Italie de 3 jours à Naple, Pompei, Sorrente et Capriest un meilleur choix. Bus et repas inclus et hotel, dejener et les visites aussi!! j'ai trouvé l'excursion sur le site: http://www.partner.viator.com Ne serait-ce pas mieux? , pour enfin revenir chez soi. Ensuite nous prendrions le train vers venise on resterais la bas 3 jours. Je me demande si c'est une bonne idée. Et l'autre choix c'est de profiter de nos 5 jours sans hotel à Paris. Mais le problème concernant ce choix c'est qu'il faudrait que je retourne a venise, car mon vol est déja acheter pour revenir par Venise pour retourner chez moi. Le tout sans nécessairement se ruiner. Nous avons un budget entre 2500$ et 3000$ par personne.
Merci de me donner votre opinion sur le meilleur choix en considérant qu'il faudrait tout de meme acheter une passe de train pour aller a Venise, peu importe notre choix.
Merci 🙂
Mon fiancé et moi comptons aller célébrer notre 5e anniversaires de rencontre, en Italie. à mes yeux cette ville est une des plus Romantique au monde. Depuis mon enfance j'y rêve. C'est comme un conte de fée pour moi, mais en même temps j'ai peur de faire le mauvais choix au niveau des sites et emplacement. J'aime les musées et les anciennes choses et mon fiancé aime l'histoire. Alors je crois que c'est suffisant pour s'y rendre. Je vous explique mon itinéraire souhaité. Le problème c'est que je n'arrive pas à me décider entre le choix de faire l'italie, Arrivé à Rome fin aout, rester trois jours et visiter les attraits principaux, continuer notre visite a 5 jours sans hotel avec un choix de se rendre en auto a Florence, Naples et Pise. Mais je crois que ca nous couterais un peu cher, (avec une location d'auto et les hotels la bas et les repas, sans oublier les site j'évalue les dépenses à 1000$, sans imprévue. Donc autant aller en France ( selon moi), Je me demande si le fait de préferer un circuit Italie de 3 jours à Naple, Pompei, Sorrente et Capriest un meilleur choix. Bus et repas inclus et hotel, dejener et les visites aussi!! j'ai trouvé l'excursion sur le site: http://www.partner.viator.com Ne serait-ce pas mieux? , pour enfin revenir chez soi. Ensuite nous prendrions le train vers venise on resterais la bas 3 jours. Je me demande si c'est une bonne idée. Et l'autre choix c'est de profiter de nos 5 jours sans hotel à Paris. Mais le problème concernant ce choix c'est qu'il faudrait que je retourne a venise, car mon vol est déja acheter pour revenir par Venise pour retourner chez moi. Le tout sans nécessairement se ruiner. Nous avons un budget entre 2500$ et 3000$ par personne.
Merci de me donner votre opinion sur le meilleur choix en considérant qu'il faudrait tout de meme acheter une passe de train pour aller a Venise, peu importe notre choix.
Merci 🙂
Cinq jours à Paris et dix jours en Bretagne English translation pending
Bonjour à tous,
Nous planifions notre premier séjour en France printemps 2011
5 jours à Paris et 10 jours en Bretagne
Quels est le meilleur moment Avril ou Mai
Suggestion de logis (ou hotel) et resto sympa et abordable..... spécialement à Paris
Endroit à voir absolument
Je vous remercie pour vos réponses
Nous planifions notre premier séjour en France printemps 2011
5 jours à Paris et 10 jours en Bretagne
Quels est le meilleur moment Avril ou Mai
Suggestion de logis (ou hotel) et resto sympa et abordable..... spécialement à Paris
Endroit à voir absolument
Je vous remercie pour vos réponses
Voyage sac à dos de deux mois et demi en Europe English translation pending
Bonjour, ma copine et moi sommes 2 canadiens voulons partir environ 2 mois et demi l'an prochain en Europe avec notre pack sac sur le dos. Par contre nous avons plusieurs questions qui restent encore sans réponse.
- Devons-nous avoir un visa pour entrer en République tchèque - Nous hésitons entre atterrir à Malaga ou à Séville, quelle ville pensez vous qui est la plus attrayante sachant que nous allons en faire qu'une seule entre les deux - Ensuite, nous voulons prendre un traversier pour passer de Barcelone à Livorno, mais nous ne savons pas qu'est-ce qu'il y a à faire dans les environs. Il y a la tour de pise mais sinon on en a aucune idée. - On se demande également si la Roma Pass est vraiment un choix sensé pour visiter Rome où pas, sachant que les musées d'art ne sont pas le genre d' attraction qui nous intéresse - Nous voulons aller faire un tour à Pompéi et à Naples. Des suggestions?
Finalement, est-ce que quelqu'un sais si la carte étudiante internationale est utile en Europe (pour les tarifs étudiant dans les trasports, les attractions etc.)?
Merci Beaucoup!
Antoine et Marie-Pier!
- Devons-nous avoir un visa pour entrer en République tchèque - Nous hésitons entre atterrir à Malaga ou à Séville, quelle ville pensez vous qui est la plus attrayante sachant que nous allons en faire qu'une seule entre les deux - Ensuite, nous voulons prendre un traversier pour passer de Barcelone à Livorno, mais nous ne savons pas qu'est-ce qu'il y a à faire dans les environs. Il y a la tour de pise mais sinon on en a aucune idée. - On se demande également si la Roma Pass est vraiment un choix sensé pour visiter Rome où pas, sachant que les musées d'art ne sont pas le genre d' attraction qui nous intéresse - Nous voulons aller faire un tour à Pompéi et à Naples. Des suggestions?
Finalement, est-ce que quelqu'un sais si la carte étudiante internationale est utile en Europe (pour les tarifs étudiant dans les trasports, les attractions etc.)?
Merci Beaucoup!
Antoine et Marie-Pier!
Escale à Naples English translation pending
bonjour, la croisiere que je fais fera escale à Naples pour une demi journée. J'm me débrouiller par moi même plutot que de suivre les croisieristes, je souhaiterai connaitre les bons plans à faire en partant du port de Naples. Merci d'avance.
Trajet Naples - Maiori English translation pending
🙂bonjour à tous
quelqu'un pourrait me renseigner sur les moyens de transports pour aller de naples (aeroport) à maiori.
merci d'avance
quelqu'un pourrait me renseigner sur les moyens de transports pour aller de naples (aeroport) à maiori.
merci d'avance
Moyen de transport rapide de Naples aux Pouilles English translation pending
Bonjour
Nous ferons une croisière avec une escale à Naples .
On aimerais s avoir si on peut se rendre en ferry directement aux pouilles ou bien le plus pres possible ou bien en train rapide ou avez vous un autre moyen de transport à nous proposer . On fait escale de 8heures le matin à 19 heures le soir
Merci à l avance
Séjour de 18 jours au Tennessee et en Floride English translation pending
Hello,
Nous partirons à deux aux Etats-Unis du 17 avril au 4 mai 2015.
Les vols sont réservés (United Airlines: Genève-Newark-Nashville) et (Swiss: Miami-Zurich-Genève).
L'hôtel de Nashville aussi, le Best Western Music Row (très bien situé).
Reste maintenant à peaufiner le trajet et là j'ai besoin de votre aide sur plusieurs étapes.17 au 22 avril: Nashville22 avril: Atlanta23 avril: St Augustine24 et 25 avril: Clearwater26 avril: Naples27 et 28 avril: Homestead / Florida City29 et 30 avril: Key West1 au 4 mai: MiamiTout est modifiable, sauf l'étape Nashville où je vais visiter le Country Music Hall et Jack Daniel's.
Voici mes questions, merci par avance pour votre aide !Avez-vous d'autres bonnes idées de visites à Nashville ?Pour rejoindre la Floride, on va passer par la Georgie et Atlanta, des idées de visites ?On va visiter le St. Augustine Alligator Farm Zoological Park, d'autres idées ?On veut admirer beaucoup de parcs et fermes d'alligators, en connaissez-vous ?A part leurs belles plages, qu'y a-t-il à voir à Clearwater et Naples ?Avez-vous des noms de bons hôtels sur Key West, près de Duval Street ?Même question pour la région de Miami ?Pour Miami, à part Collins Avenue et Art Deco, on veut surtout faire les Everglades. C'est pourquoi on pourrait passer deux nuits à Homestead / Florida City avant de rejoindre Key West. Pour les trois dernières nuits situées dans la région de Miami, j'aimerais trouver un bon hôtel bien situé, avec une plage à disposition. Je pensais éventuellement à Key Largo qui nous permettrait de ne pas être trop loin de Miami et des Everglades, et ça semble un joli endroit....
Enfin, si vous avez de bonnes adresses de bars, restos (style country rock) ou autres, je suis preneur.
Merci pour vos conseils. Au plaisir de vous lire.
A + et bonne année à vous.
RV 😎
Nous partirons à deux aux Etats-Unis du 17 avril au 4 mai 2015.
Les vols sont réservés (United Airlines: Genève-Newark-Nashville) et (Swiss: Miami-Zurich-Genève).
L'hôtel de Nashville aussi, le Best Western Music Row (très bien situé).
Reste maintenant à peaufiner le trajet et là j'ai besoin de votre aide sur plusieurs étapes.17 au 22 avril: Nashville22 avril: Atlanta23 avril: St Augustine24 et 25 avril: Clearwater26 avril: Naples27 et 28 avril: Homestead / Florida City29 et 30 avril: Key West1 au 4 mai: MiamiTout est modifiable, sauf l'étape Nashville où je vais visiter le Country Music Hall et Jack Daniel's.
Voici mes questions, merci par avance pour votre aide !Avez-vous d'autres bonnes idées de visites à Nashville ?Pour rejoindre la Floride, on va passer par la Georgie et Atlanta, des idées de visites ?On va visiter le St. Augustine Alligator Farm Zoological Park, d'autres idées ?On veut admirer beaucoup de parcs et fermes d'alligators, en connaissez-vous ?A part leurs belles plages, qu'y a-t-il à voir à Clearwater et Naples ?Avez-vous des noms de bons hôtels sur Key West, près de Duval Street ?Même question pour la région de Miami ?Pour Miami, à part Collins Avenue et Art Deco, on veut surtout faire les Everglades. C'est pourquoi on pourrait passer deux nuits à Homestead / Florida City avant de rejoindre Key West. Pour les trois dernières nuits situées dans la région de Miami, j'aimerais trouver un bon hôtel bien situé, avec une plage à disposition. Je pensais éventuellement à Key Largo qui nous permettrait de ne pas être trop loin de Miami et des Everglades, et ça semble un joli endroit....
Enfin, si vous avez de bonnes adresses de bars, restos (style country rock) ou autres, je suis preneur.
Merci pour vos conseils. Au plaisir de vous lire.
A + et bonne année à vous.
RV 😎
Itinéraire et visites pour un mois en Italie English translation pending
Bonjour tout le monde,
Alors moi et une amie on part en Italie cette été probablement du 14 juillet au 12 aout.
Nous nous rendons a Rome pour y passer 3 jour, et nous aimerons aller a Florence (3 jours) Pise (3jours) Venise (3 jours) et Pompeii (3 jourrs) donc un total de 15 jours sur 30.
Nous aimerions visiter certains sites. Avec vous des préférence de certains sites a voir ou deconseillé?
A Rome: Fontaine de Trévi Forum Romain Le Colisé Le Capitol Basilique St-Pierre Vatican Chapelle Sixtine
Quelqu'un a déja été voir les catacombes? J'aimerais vos avis
Pise: La tour de Pise est sest batiment Venise: La tour de gondole on va oublier sa selui certaine personne. Florence: Tombeau de MichelAnge Galerie de l'Academie Place MichelAnge Pompeii/Herculanum: Les ruines. Le Vésuve.
Nous Acheterons une pass de train avec eurorail a 385$CA(environ) pour 10 jours sur un total de 1 mois
Et une Pass pour les Auberges de Jeunesses(rabais) Nous avons un budjet chacun denviron 2000 a 3000$
Il nous resteras environ 13 jours (derniere nuit a rome pour le depart le 12)
On aimerais bien visiter aussi la grotte bleu le faraglioni. Et si on a vraiment le temps et l'argent voir aller au stromboli et l'etna.
Pourions nous avoir le temps, ou se serais trop serré. Et si vous aver des idées d'endroit interessant que peu de personne connaisse. Ce serais vraiment plaisant de vous écouter:)
A Rome: Fontaine de Trévi Forum Romain Le Colisé Le Capitol Basilique St-Pierre Vatican Chapelle Sixtine
Quelqu'un a déja été voir les catacombes? J'aimerais vos avis
Pise: La tour de Pise est sest batiment Venise: La tour de gondole on va oublier sa selui certaine personne. Florence: Tombeau de MichelAnge Galerie de l'Academie Place MichelAnge Pompeii/Herculanum: Les ruines. Le Vésuve.
Nous Acheterons une pass de train avec eurorail a 385$CA(environ) pour 10 jours sur un total de 1 mois
Et une Pass pour les Auberges de Jeunesses(rabais) Nous avons un budjet chacun denviron 2000 a 3000$
Il nous resteras environ 13 jours (derniere nuit a rome pour le depart le 12)
On aimerais bien visiter aussi la grotte bleu le faraglioni. Et si on a vraiment le temps et l'argent voir aller au stromboli et l'etna.
Pourions nous avoir le temps, ou se serais trop serré. Et si vous aver des idées d'endroit interessant que peu de personne connaisse. Ce serais vraiment plaisant de vous écouter:)
Rome-Naples-Capri English translation pending
Nous aimerions aller de Rome à Capri...Nous savons que nous devons prendre un ferry de Naples...
Quel est le chemin le plus économique pour se rendre à Naples de rome???
Ensuite, comment pouvons-nous visiter la cote amalfit...positano, etc...en bus, train???
Merci!
Karine
Ensuite, comment pouvons-nous visiter la cote amalfit...positano, etc...en bus, train???
Merci!
Karine
Tour d'Italie en train et à vélo English translation pending
Pour mes vacances, j’avais décidé de mettre le cap sur Rome et de revenir à Milan. Comme d’habitude, à part le billet et l’achat du guide touristique, je ne prépare pas mon voyage. Je sais juste la direction que je veux prendre (voir Naples puis le nord) et le moyen de transport : le train et la bicyclette, celle-ci plus pour éviter de ne voir que les coins à touristes que pour faire des km.
Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.
Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.
Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.
La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.
L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.
Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.
Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.
Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.
Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.
A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.
Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.
En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.
La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.
Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.
Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.
A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.
Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta
Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.
L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...
Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.
A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.
Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains
De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.
Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.
Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.
La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.
L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.
Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.
Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.
Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.
Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.
A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.
Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.
En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.
La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.
Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.
Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.
A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.
Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta
Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.
L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...
Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.
A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.
Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains
De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Week-end à Naples English translation pending
Bonjour,
Qui pourrait me donner des informations sur cette ville ( Naples). Je suis à l'écoute de tous renseignements concernant le transport Paris Naples à un prix attractif ainsi que sur l'hébergement . Nous aimerions visiter Capri et Pompéi pendant ces 3 jours. Je suis tres impatiente de pouvoir lire vos suggétions.
Merci d'avance.
Qui pourrait me donner des informations sur cette ville ( Naples). Je suis à l'écoute de tous renseignements concernant le transport Paris Naples à un prix attractif ainsi que sur l'hébergement . Nous aimerions visiter Capri et Pompéi pendant ces 3 jours. Je suis tres impatiente de pouvoir lire vos suggétions.
Merci d'avance.
3 semaines en Sicile: itinéraire et visites English translation pending
Bonjour,
Nous partons en amoureux 3 semaines en sicile, nous savons déjà que nous voulons nous arrêter à Tripani, Etna syracuse, taormine, et les iles eoliennes sûr mais nous aimerions votre avis pour un itinéraire sympa et les must see de sicile
merci d'avance
1 semaine romantique fin mai: Grèce ou Crète ou Naples/Capri? English translation pending
Bonjour à tou(te)s,
Nous allons fêter les 40 ans de ma chérie fin Mai avec 1 semaine de congés.
Nos souhaits = au soleil de la Méditerranée : - premiers jours de plages pour "décompresser" (elle) : une plage de sable fin, tous seuls en amoureux ... 😊 - thème de ce voyage = "archéologie" (vocation ratée, elle est banquière ... !). Un peu de culture, oui, mais, les pierres ... - rando pour "décompresser" (lui) 😉 Perso, j'aime les paysages plutôt verts (oliviers, vignes, ...), et voudrais profiter de cette période de floraison du printemps - bien manger !, c'est essentiel ...😛 - budget : no limit ! (pour 1 nuit ou 2 nuits ? !) Elle : le luxe du "Méridien" de l'Iles des Pins (Nouvelle-Calédonie) Lui : le calme d'un refuge en montagne Mais finalement, nos goûts ne sont pas si différents que cela : Autrement dit, un petit coin de paradis tranquille, avec une belle vue, un acceuil chaleureux et des excursions à portée de baskets fera l'affaire (et surtout pas un 5* club vacances de 300 chambres !).
Et je n'arrive pas à me décider entre : 1. la Grèce : les îles ? lesquelles ? profiter de cette période pas encore trop "touristique" pour voir les perles "Rhodes, Santorin, Mykonos" ? Sont-ce encore vraiment des perles ? Je ne connais pas la Grèce et aimerai découvrir ... 2. la Crête : plus chaude ? plus tranquille et sauvage ? aussi romantique ? J'ai adoré l'ouest avec l'ucpa il y a qq années ... 3. l'Italie : Pompei, Naples, Capri : je suis très attiré, mais j'ai peur que ce ne soit pas aussi reposant ...
Voilà, je sais que tout cela est très personnel, mais si cela peut éveiller certains idées parmi vous ... @+
Nous allons fêter les 40 ans de ma chérie fin Mai avec 1 semaine de congés.
Nos souhaits = au soleil de la Méditerranée : - premiers jours de plages pour "décompresser" (elle) : une plage de sable fin, tous seuls en amoureux ... 😊 - thème de ce voyage = "archéologie" (vocation ratée, elle est banquière ... !). Un peu de culture, oui, mais, les pierres ... - rando pour "décompresser" (lui) 😉 Perso, j'aime les paysages plutôt verts (oliviers, vignes, ...), et voudrais profiter de cette période de floraison du printemps - bien manger !, c'est essentiel ...😛 - budget : no limit ! (pour 1 nuit ou 2 nuits ? !) Elle : le luxe du "Méridien" de l'Iles des Pins (Nouvelle-Calédonie) Lui : le calme d'un refuge en montagne Mais finalement, nos goûts ne sont pas si différents que cela : Autrement dit, un petit coin de paradis tranquille, avec une belle vue, un acceuil chaleureux et des excursions à portée de baskets fera l'affaire (et surtout pas un 5* club vacances de 300 chambres !).
Et je n'arrive pas à me décider entre : 1. la Grèce : les îles ? lesquelles ? profiter de cette période pas encore trop "touristique" pour voir les perles "Rhodes, Santorin, Mykonos" ? Sont-ce encore vraiment des perles ? Je ne connais pas la Grèce et aimerai découvrir ... 2. la Crête : plus chaude ? plus tranquille et sauvage ? aussi romantique ? J'ai adoré l'ouest avec l'ucpa il y a qq années ... 3. l'Italie : Pompei, Naples, Capri : je suis très attiré, mais j'ai peur que ce ne soit pas aussi reposant ...
Voilà, je sais que tout cela est très personnel, mais si cela peut éveiller certains idées parmi vous ... @+
Circuit Est américain (New-York, Nouvelle Orléans et Floride) en 15 jours English translation pending
Bonjour chers voyageurs,
Avec mon compagnon, nous avons pour projet de visiter les USA.
Après plusieurs calculs, tant au niveau des jours que du coût du voyage, nous pensons que le mieux pour nous serait de diviser cette découverte en deux : un voyage pour l'Ouest Américain, et un autre pour NYC & la Floride (avec un détour par la Nouvelle Orléans).
Le premier voyage serait donc pour l'Est, si possible pour 2015. Pensez vous que cette première ébauche de planning soit réalisable ? 5 jours à NYC 2 jours à la Nouvelle Orléans 6 jours en Floride (principalement Miami & les Everglades, Orlando et ses parcs ne nous intéressent qu'à moitié) Bien entendu, les journées de transport ne sont pas incluses dans ce décompte.
On voudrait donc commencer par NYC, puis faire le sud : selon vous, vaut-il mieux aller à la Nouvelle Orélans puis en Floride, ou l'inverse ?
D'autre part, pour les transferts internes, que nous conseillez vous ? L'avion me semble le plus judicieux depuis NYC vers le sud, mais pour aller de la Nouvelle Orléans à la Floride ... ? Bus ou train peuvent-ils être tout aussi avantageux niveau rapport coût/durée ?
Toutes vos infos sont les bienvenues : bonnes adresses (bars, restaurants, boutiques...), hôtels, compagnies aériennes, bus, idée d'activité insolite, immanquables et choses à fuir, guides papier ou site/blog à conseiller pour nos préparatifs, spécialités culinaires à tester, et même contacts couchsurfing ! Merci d'avance pour vos conseils :)
Le couple globe-trotteur.
Le premier voyage serait donc pour l'Est, si possible pour 2015. Pensez vous que cette première ébauche de planning soit réalisable ? 5 jours à NYC 2 jours à la Nouvelle Orléans 6 jours en Floride (principalement Miami & les Everglades, Orlando et ses parcs ne nous intéressent qu'à moitié) Bien entendu, les journées de transport ne sont pas incluses dans ce décompte.
On voudrait donc commencer par NYC, puis faire le sud : selon vous, vaut-il mieux aller à la Nouvelle Orélans puis en Floride, ou l'inverse ?
D'autre part, pour les transferts internes, que nous conseillez vous ? L'avion me semble le plus judicieux depuis NYC vers le sud, mais pour aller de la Nouvelle Orléans à la Floride ... ? Bus ou train peuvent-ils être tout aussi avantageux niveau rapport coût/durée ?
Toutes vos infos sont les bienvenues : bonnes adresses (bars, restaurants, boutiques...), hôtels, compagnies aériennes, bus, idée d'activité insolite, immanquables et choses à fuir, guides papier ou site/blog à conseiller pour nos préparatifs, spécialités culinaires à tester, et même contacts couchsurfing ! Merci d'avance pour vos conseils :)
Le couple globe-trotteur.
Voyage de cinq jours sur Miami et ses alentours English translation pending
Bonjour,
Voila, debut Septembre, ma copine et moi allons à New-York pour 5 jours puis à Miami pour également 5 jours. Mes questions se portent plus sur Miami, nous souhaiterions savoir si cette ville peut nous occuper 5 jours, sans parler de plage. En faisant quelques recherche, nous avons vu également que les Everglades sont tout proche ainsi que Key Largo, est-ce accessible facilement ? Et dernière question, concernant Naples, est-il possible de si rendre avec un séjour si court ?
Merci par avance.
Voila, debut Septembre, ma copine et moi allons à New-York pour 5 jours puis à Miami pour également 5 jours. Mes questions se portent plus sur Miami, nous souhaiterions savoir si cette ville peut nous occuper 5 jours, sans parler de plage. En faisant quelques recherche, nous avons vu également que les Everglades sont tout proche ainsi que Key Largo, est-ce accessible facilement ? Et dernière question, concernant Naples, est-il possible de si rendre avec un séjour si court ?
Merci par avance.
Retour sur une visite et une tragédie sur l'Harmony of the Seas, le 13 septembre 2016 English translation pending
Voici mon retour sur la visite d'aujourd hui, sur l'harmony of the sea, et sur la tragédie qui l'a endeuillée ...
Hôtels pour famille à Miami Beach et Key West (août) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille composée de 2 adultes et 3 enfants de 12, 10 et 2 ans.
Nous partons du 4 au 26 aout en Floride et souhaitons rester principalement à Miami beach (faire quand même une journée dans les everglades) et partir 3 nuits à Key west.
Le but du voyage étant de profiter de la plage et de se reposer tout en contentant toutes les tranches d'age. Nous souhaitons être au coeur de Miami beach et tout près de la plage, non pas pour sortir dans les boites ;) mais pour pouvoir se séparer/ rejoindre facilement avec le plus petit qui fait encore des siestes et se couche tôt et se réfugier facilement pendant les averses de fin de journée.
Les billets d'avions sont réservés depuis longtemps et pour le moment rien d'autre. J'avais cru comprendre que, le mois d'aout n'étant pas du tout la "bonne "période pour le tourisme, et Miami Beach ayant un nombre incroyable d'hotels, les complexes proposaient leurs chambres non vendues a des prix très interessants dans le but qu'elles soient quand même occupées à moindre prix plutôt qu'invendues. Regardant depuis de nombreux mois les prix des principaux grands complexes ( Loews, Mariott Stanton, 1 hotel, royal palm, betsy ect...) je ne trouve pas de baisse de prix significative... Peux être que je me trompe de tactique et que j'ai mal évalué la situation, est ce que je vais trop attendre et ne rien trouver pour nous loger ou est ce que je dois encore attendre jusqu'au dernier moment... Nous nous étions fixer un budget de 4200 euros pour 21 nuit, soit une moyenne de 200 euros par nuits, car je sais qu'a key west les hotels sont encore plus chers. Je me disais que 18 nuits à cet période pour un hotel, nous arriverions à négocier un bon prix, mais j'ai contacté un à un par mail les hotels de la zone qui ne nous font pas de tarif bien meilleur que ce qu'ils proposent sur leur sites internet ou sur booking, au mieux on nous fait moitié prix sur les resort fees. J'ai bien compris qu'il ne fallait pas passer par airnbnb, et le mieux que j'ai aujourd'hui c'est le Marriott stanton une chambre 23 m2 pour 4000 euros ou le grandbeachotel (assez loin) pour 3600 euros Bref, je ne sais pas quoi faire.
Merci d'avance pour vos retours, remarques, ou idées,
Stéphanie
Les billets d'avions sont réservés depuis longtemps et pour le moment rien d'autre. J'avais cru comprendre que, le mois d'aout n'étant pas du tout la "bonne "période pour le tourisme, et Miami Beach ayant un nombre incroyable d'hotels, les complexes proposaient leurs chambres non vendues a des prix très interessants dans le but qu'elles soient quand même occupées à moindre prix plutôt qu'invendues. Regardant depuis de nombreux mois les prix des principaux grands complexes ( Loews, Mariott Stanton, 1 hotel, royal palm, betsy ect...) je ne trouve pas de baisse de prix significative... Peux être que je me trompe de tactique et que j'ai mal évalué la situation, est ce que je vais trop attendre et ne rien trouver pour nous loger ou est ce que je dois encore attendre jusqu'au dernier moment... Nous nous étions fixer un budget de 4200 euros pour 21 nuit, soit une moyenne de 200 euros par nuits, car je sais qu'a key west les hotels sont encore plus chers. Je me disais que 18 nuits à cet période pour un hotel, nous arriverions à négocier un bon prix, mais j'ai contacté un à un par mail les hotels de la zone qui ne nous font pas de tarif bien meilleur que ce qu'ils proposent sur leur sites internet ou sur booking, au mieux on nous fait moitié prix sur les resort fees. J'ai bien compris qu'il ne fallait pas passer par airnbnb, et le mieux que j'ai aujourd'hui c'est le Marriott stanton une chambre 23 m2 pour 4000 euros ou le grandbeachotel (assez loin) pour 3600 euros Bref, je ne sais pas quoi faire.
Merci d'avance pour vos retours, remarques, ou idées,
Stéphanie
Court diaporama "Toscane sous un autre angle" English translation pending
Courtes vacances en Toscane... (Florence, Lucques, Pise, San Gemignano, Sienne, ...)
L'éblouissement culturel habituel... (Botticelli, Fra Angelico, Giotto, Filippo Lippi, Domenico Ghirlandaio, ... Lumière, composition, douceur et équilibre chromatique... La belle photographie bien avant l'invention de la photographie 🙂)...
...Mais grande frustration photographique... Le grouillement permanent des hordes touristiques compactes et multicolores n'invite ni à la concentration photographique, ni à l'imagination graphique... Difficile de capter des scènes de rues simples comme je les aime, sans sombrer dans le voyeurisme, sauf à seulement capter l'anarchie complète de la foule, rendant les photos totalement illisibles et sans aucun intérêt 😕
Le reflex est donc souvent resté sagement à l'hôtel (dépit...🤪) et une bonne moitié des photos est prise humblement au compact (très largement suffisant pour les prises "statiques")... En conséquence et à ma grande déception, un diaporama plus "cartepostalesque" qu'à mon habitude, privilégiant les scènes vues en hauteur ou en contre-plongée, qui permettent d'oublier un instant la foule bruyante et désordonnée qui s'agite compulsivement en dehors du cadre 😉
http://www.flickr.com/photos/27857697@N05/set...
A visionner de préférence en plein écran (F11) sans toucher à la souris pendant la "projection"
L'éblouissement culturel habituel... (Botticelli, Fra Angelico, Giotto, Filippo Lippi, Domenico Ghirlandaio, ... Lumière, composition, douceur et équilibre chromatique... La belle photographie bien avant l'invention de la photographie 🙂)...
...Mais grande frustration photographique... Le grouillement permanent des hordes touristiques compactes et multicolores n'invite ni à la concentration photographique, ni à l'imagination graphique... Difficile de capter des scènes de rues simples comme je les aime, sans sombrer dans le voyeurisme, sauf à seulement capter l'anarchie complète de la foule, rendant les photos totalement illisibles et sans aucun intérêt 😕
Le reflex est donc souvent resté sagement à l'hôtel (dépit...🤪) et une bonne moitié des photos est prise humblement au compact (très largement suffisant pour les prises "statiques")... En conséquence et à ma grande déception, un diaporama plus "cartepostalesque" qu'à mon habitude, privilégiant les scènes vues en hauteur ou en contre-plongée, qui permettent d'oublier un instant la foule bruyante et désordonnée qui s'agite compulsivement en dehors du cadre 😉
http://www.flickr.com/photos/27857697@N05/set...
A visionner de préférence en plein écran (F11) sans toucher à la souris pendant la "projection"
Croisière "Toile sur fond bleu" English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
je pars en croisière sur le Costa Fascinosa le 02/04 en méditerranée occidentale (Barcelone, Valence, Palma, Palerme et Naples).
Alors bien sûr, plein de questions se bousculent dans ma tête. Temps à cette époque :beaucoup de vent? de pluie? Tenue vestimentaire :très envie d'une belle (et sobre) robe du soir mais peur d'être too much Que voir, visiter: sachant que Barcelone c'est un dimanche et juste pour 4 heures environ et que pour les autres se sera la journée. A priori nous n'avons pas l'intention de faire les excursions avec Costa mais plutôt par nous même sauf si une vaut vraiment le coup; Nous avons une cabine (intérieure ) mais au pont neuf: est ce un bon choix? Pour ceux qui connaissent le bateau qu'en avez vous pensé?
Merci à ceux qui prendront le temps de me renseigner. Toute information sera la bienvenue.
Bon séjour à ceux qui partent bientôt, il me tarde tellement.
Elo.
Alors bien sûr, plein de questions se bousculent dans ma tête. Temps à cette époque :beaucoup de vent? de pluie? Tenue vestimentaire :très envie d'une belle (et sobre) robe du soir mais peur d'être too much Que voir, visiter: sachant que Barcelone c'est un dimanche et juste pour 4 heures environ et que pour les autres se sera la journée. A priori nous n'avons pas l'intention de faire les excursions avec Costa mais plutôt par nous même sauf si une vaut vraiment le coup; Nous avons une cabine (intérieure ) mais au pont neuf: est ce un bon choix? Pour ceux qui connaissent le bateau qu'en avez vous pensé?
Merci à ceux qui prendront le temps de me renseigner. Toute information sera la bienvenue.
Bon séjour à ceux qui partent bientôt, il me tarde tellement.
Elo.
Amalfi Coast stroll
Hi there,
There have already been quite a few travel journals about Naples, so this is more of a photographic stroll. There aren’t too many practical tips, but feel free to ask! This trip took place in May 2019.
It’s the day before departure, and I’m excited as can be! I’ve wanted to see Naples and its region for a while—this city everyone calls bubbling with life. While I’m packing my bags, I get a message from the airline saying there’s going to be an air traffic controllers’ strike and my flight might not take off... What? How? You’re kidding, right? I’ve been waiting for this trip for weeks. I check online, and yes, it’s true... What to do?!? I look up the train schedule and find out the train leaves a few hours earlier, with a stop in Milan and then straight to Naples. Decision made—I’m taking the train; it’s a new experience. I leave at 5 AM on an almost empty train, arrive in Milan 4.5 hours later, and rush to catch the train to Naples. This is my first time taking the train in Italy, and I love it. After an hour of travel, a gentleman arrives with a small cart and an authentic coffee machine on top. He asks me: *caffè, signora?* Si, si, si! And he starts the machine—here’s my first Italian espresso with little biscuits.

I arrive in Naples in the early afternoon. The station is packed, cars everywhere, and I’m already soaking up the atmosphere. I drop my things off at the B&B and head out to explore the city. There are incredible crowds everywhere, noise, food on every street corner, and every scene is a real photographic delight :) I’m in the Chiaia neighborhood and try my first street pizza, made right in front of me—how can I say it? Excellent. In the late afternoon, I wander through the streets before grabbing an aperitivo on one of the many terraces.




The next day, I head to Capri... It’s true, Capri is very touristy, but it’s worth seeing once in your life. After a choppy crossing, I’ve earned a good shower, a plate of pasta, and a limoncello. Then I set off for a walk through the little streets that go up and down endlessly. The view is stunning, and the kilometers add up... I’ve definitely earned a break by the pool with a gelato :)




There have already been quite a few travel journals about Naples, so this is more of a photographic stroll. There aren’t too many practical tips, but feel free to ask! This trip took place in May 2019.
It’s the day before departure, and I’m excited as can be! I’ve wanted to see Naples and its region for a while—this city everyone calls bubbling with life. While I’m packing my bags, I get a message from the airline saying there’s going to be an air traffic controllers’ strike and my flight might not take off... What? How? You’re kidding, right? I’ve been waiting for this trip for weeks. I check online, and yes, it’s true... What to do?!? I look up the train schedule and find out the train leaves a few hours earlier, with a stop in Milan and then straight to Naples. Decision made—I’m taking the train; it’s a new experience. I leave at 5 AM on an almost empty train, arrive in Milan 4.5 hours later, and rush to catch the train to Naples. This is my first time taking the train in Italy, and I love it. After an hour of travel, a gentleman arrives with a small cart and an authentic coffee machine on top. He asks me: *caffè, signora?* Si, si, si! And he starts the machine—here’s my first Italian espresso with little biscuits.

I arrive in Naples in the early afternoon. The station is packed, cars everywhere, and I’m already soaking up the atmosphere. I drop my things off at the B&B and head out to explore the city. There are incredible crowds everywhere, noise, food on every street corner, and every scene is a real photographic delight :) I’m in the Chiaia neighborhood and try my first street pizza, made right in front of me—how can I say it? Excellent. In the late afternoon, I wander through the streets before grabbing an aperitivo on one of the many terraces.




The next day, I head to Capri... It’s true, Capri is very touristy, but it’s worth seeing once in your life. After a choppy crossing, I’ve earned a good shower, a plate of pasta, and a limoncello. Then I set off for a walk through the little streets that go up and down endlessly. The view is stunning, and the kilometers add up... I’ve definitely earned a break by the pool with a gelato :)




Croisière méditerranéenne English translation pending
Bonjour
Je cherche des renseignements pour la croisiere mahon, Cagliari, Malte, messine, Naples et gênes. Si vous avez fait cette croisière merci de me dire ce qui y a visiter avec des astuces si possible. Merci a vous