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Conseils pour le Maroc en 4x4 au départ de France English translation pending
TOUT D'ABORS BONJOUR A TOUS,
c'est en navigant sur le net pour préparer mon voyage que je suis tombé sur ce forum, j'ai apprécié les divers postes et les reponses de tous, c'est pourquoi j'ai décidé de m'inscrire . JE NE SUIS PAS COMME BEAUCOUP UN GRAND VOYAGEUR !!! je ne suis jamais sortie de france, pas de temp pas de moyens, mais je vais changer tout cela. J'ai décider de faire un voyage au Maroc, moi, mon épouse et mon fils(15ans) avec des amis de toujours un couple et deux enfants (15 et 10ans). nous avisageons ce voyage, par nos propres moyens, nous avons de bons 4x4 recents, et sommes pret à bivoiqué ou au plus à camper si necessaire . Nous partons du centre de la france, et au départ nous envisageons deux etapes pour atteindre Algeciras, ( Vichy=>barcelone puis barcelone=> algeciras-tanger) aprés rien n'est defini, si vous avez l'experience d'un tel voyage, je suis dans l'attente de conseils: circuits, mais aussi papiers, ..... nos dates de départ sont 1 avril au 13/14 avril 2007 départ-retour de Vichy 03. je compte sur vous et vous remercie d'avance.
c'est en navigant sur le net pour préparer mon voyage que je suis tombé sur ce forum, j'ai apprécié les divers postes et les reponses de tous, c'est pourquoi j'ai décidé de m'inscrire . JE NE SUIS PAS COMME BEAUCOUP UN GRAND VOYAGEUR !!! je ne suis jamais sortie de france, pas de temp pas de moyens, mais je vais changer tout cela. J'ai décider de faire un voyage au Maroc, moi, mon épouse et mon fils(15ans) avec des amis de toujours un couple et deux enfants (15 et 10ans). nous avisageons ce voyage, par nos propres moyens, nous avons de bons 4x4 recents, et sommes pret à bivoiqué ou au plus à camper si necessaire . Nous partons du centre de la france, et au départ nous envisageons deux etapes pour atteindre Algeciras, ( Vichy=>barcelone puis barcelone=> algeciras-tanger) aprés rien n'est defini, si vous avez l'experience d'un tel voyage, je suis dans l'attente de conseils: circuits, mais aussi papiers, ..... nos dates de départ sont 1 avril au 13/14 avril 2007 départ-retour de Vichy 03. je compte sur vous et vous remercie d'avance.
Thai airways: nouveaux avions de Paris? English translation pending
Bonjour !
A quand les nouveaux avions au départ du Paris-bangkok ?
A quand les nouveaux avions au départ du Paris-bangkok ?
Air Madagascar et réductions sur les vols intérieurs? English translation pending
bonjour tout le monde
j'ai lu qq part sur le site, mais bien sûr, impossible de retrouver le message
si on se rend à madagascar via air mada, alors la cie faisait une réduction de ? sur les vols intérieurs : celà est-il toujours d'actualité ? et comment faut il procéder, depuis la france ou réserver là bas ?
merci de vos lumières
Voltage à l'Iberostar Daiquiri English translation pending
Bonjour à tous...🙂
dernière petite question avant départ vendredi...j ai entendu dire qu'à bien des hôtels à Cuba c'est du 220...
J'aimerais savoir c'est quoi à L'iberostar...sur mon fer, c est marqué 125V/250V AC...est ce que ça veut dire que je peut me brancher dans les 2 voltages ???🤪 ou bien il me faut absolument un adapteur ? et si oui, je prend çà où, c est bien dispendieux ?
Merci de vos réponses!!!😎
Merci de vos réponses!!!😎
peur de partir seule... English translation pending
Salut,
je suis une malade de voyage, mais mon compagnon ne veut plus partir et je dois dire que seule, ça me fait un peu peur.....Je rêve de Madagascar, de l'Australie, du Pérou, de la Bolivie...
Qu'en pensez-vous???
je suis une malade de voyage, mais mon compagnon ne veut plus partir et je dois dire que seule, ça me fait un peu peur.....Je rêve de Madagascar, de l'Australie, du Pérou, de la Bolivie...
Qu'en pensez-vous???
Assurance auto pour l'irlande English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Voila je pars bientot pour vivre en Irlande début juin. Je pars avec ma voiture et je voudrais savoir si quelqu'un aurait des info pour une assurance auto pas trop chère, irlandaise, étrangère ou francaise pouvant m'assurer la bas ??? Merci pour se renseignement.🙂
Par contre si des personnes sont sur le point de partir (ou qui sont déjà la-bas), comme moi et qui veulent échanger des idées, il n'y a pas de problème...faites moi signe (j'ai une adresse msn)
Merci, a bientot
On ne vit qu'une fois !!! 🙂
Voila je pars bientot pour vivre en Irlande début juin. Je pars avec ma voiture et je voudrais savoir si quelqu'un aurait des info pour une assurance auto pas trop chère, irlandaise, étrangère ou francaise pouvant m'assurer la bas ??? Merci pour se renseignement.🙂
Par contre si des personnes sont sur le point de partir (ou qui sont déjà la-bas), comme moi et qui veulent échanger des idées, il n'y a pas de problème...faites moi signe (j'ai une adresse msn)
Merci, a bientot
On ne vit qu'une fois !!! 🙂
Trajet idéal au Honduras et Nicaragua English translation pending
Bonjour à tous !
nous sommes une petite famille Canadienne de 3 (Eric 36ans Johanne 34 ans et cedric 3 ans)avec un Eurovan Campeur (certains l'appelle un Westfalia) et nous avons décidé de partir pour le costa rica! Nous partirons le 1er novembre. Notre but est d'y être pour Noel. Nous n'avons plus d'attache au canada; nous avons tout vendu! notre maison sera le camion pour les prochains 6 mois minimum..
Je suis à la recherche de trajet idéal surtout au honduras et au nicaragua. si vous pouvez nous aider ce serait très apprécié.
Merci
Cedric Johanne et Eric
nous sommes une petite famille Canadienne de 3 (Eric 36ans Johanne 34 ans et cedric 3 ans)avec un Eurovan Campeur (certains l'appelle un Westfalia) et nous avons décidé de partir pour le costa rica! Nous partirons le 1er novembre. Notre but est d'y être pour Noel. Nous n'avons plus d'attache au canada; nous avons tout vendu! notre maison sera le camion pour les prochains 6 mois minimum..
Je suis à la recherche de trajet idéal surtout au honduras et au nicaragua. si vous pouvez nous aider ce serait très apprécié.
Merci
Cedric Johanne et Eric
Vol France-Pérou et Pérou-Bolivie? English translation pending
salut tout le monde !
après hésitations, nous avons opté pour un voyage perou-bolivie (on a pas réussi à choisir) pour cet été. auriez vous des infos concernant les vols pas trop chers qui existe pour se rendre, depuis la france (lyon si possible) à lima et, de là, sur les vols en bolivie ( la paz)?
autrement nous sommes preneurs de tous conseils ou infos sur cette bi-destination .
merci
après hésitations, nous avons opté pour un voyage perou-bolivie (on a pas réussi à choisir) pour cet été. auriez vous des infos concernant les vols pas trop chers qui existe pour se rendre, depuis la france (lyon si possible) à lima et, de là, sur les vols en bolivie ( la paz)?
autrement nous sommes preneurs de tous conseils ou infos sur cette bi-destination .
merci
Practical aspects spring 2026: border to Murmansk, to Pskov, SIM cards, internet.
I took a few days to get some fresh air outside the Schengen-NATO prison. Between March 18, 2026, and March 25, 2026, as shown by the passport stamps:

Borisoglebsk is the Russian border checkpoint after Kirkenes, on the road to Murmansk.
Kirkenes is a tiny town with a correspondingly small airport. Nothing has changed there: the minibuses to Murmansk wait on the right as you exit the airport. They’re synchronized with the two daily flights from Oslo—the SAS around 11:00 AM and Norwegian around 11:30 AM. They stop in Kirkenes at the corner of the Scandic for an hour, where other passengers can board, then head straight to the nearby border.
This is the least hassle Frontex/Schengen border. The Norwegian agent quickly scans your passport, and that’s it. No customs, since Norway is Schengen but not in the EU. On the Russian side, there’s a passport check and a quick customs inspection. All in all, crossing both the Norwegian and Russian checkpoints takes about 15 minutes.
A paper visa is required; e-visas aren’t accepted.
Two companies run the route: Avto Ekspress and Borodin: https://ae51.ru/routes/kirkenes-murmansk/ https://borodinbus.com/
The one-way fare is 5,500 ₽. You can either buy it online in rubles with a MIR card or make a formal reservation and pay in NOK cash to the driver. I took Borodin, and the price in NOK was much more expensive than in ₽.
=========================
On March 25, I left from Pskov via the Estonian border post at Luhaama. I spent three days in Murmansk, flew to St. Petersburg (SPB), stayed there for two days, then took an evening train to Pskov.
Since the end of February—and reportedly until the end of May—the Estonians have restricted the opening hours of the two border crossings near Pskov: Koidula (Pechory on the Russian side) and Luhaama (Izborsk on the Russian side). They’re closed at night between 7:00 PM and 7:00 AM. Right now, there’s a bus from Pskov at 7:00 AM to the border. It drops you off at the end of the road where truckers—many Kazakh and Serbian—are parked on the side. You finish the rest on foot to the barrier, where there’s a quick initial check for Ukrainian stamps in passports. Then you walk to the customs building, followed by passport control at the kiosk for motorists. After that, it’s a 500-meter walk to the Estonian checkpoint. At the moment, things seem calmer. Passport control is quick. The usual silly questions in English: "Where were you? Where are you going?" I just gave my most clueless smile: "Sorry, I don’t understand." Yeah, right—I don’t speak English, especially not at an Estonian border with a French passport. If they’re in a mood, though... A very quick bag inspection. Once you exit the Estonian post, walk to the bus stop sign by the road where another coach takes you to Riga.
The catch: in my case, last Wednesday, there were two passengers (Russians) with old Ukrainian stamps in their passports. The bus from the Estonian post to Riga was supposed to leave around 9:30 AM. We ended up leaving around noon after the two were grilled by the FSB. Since it was a weekday outside of holidays, the bus was half-empty. The fuller the bus and the more people with Ukrainian stamps, the worse the nightmare. Don’t book a same-day flight from Riga. I had a flight at 6:00 PM, so it worked out.
=============
The Kirkenes-Murmansk route is still clearly the easiest and fastest. But it’s not the most convenient since it’s way up north.
Next, I’d say the Gdansk-Kaliningrad route in the middle of the week. Avoid weekends and holiday departures/returns.
Avoid the Narva-Ivangorod route during Christmas, Easter, May 9, and *all* summer.
==============
About flights from Murmansk to St. Petersburg: prices are good. I bought my ticket the day before departure on Rossiya for 7,500 ₽, including 10 kg of luggage + a handbag.

It’s the tail end of the northern lights season, and there were still crowds of Chinese tourists.

By the way, Murmansk is twinned with Harbin:

Chinese tourists are the largest foreign group, followed by Indians, then a mix of others from the Far East, Turks, Arabs, etc. Brochures are bilingual—Russian and Chinese:

============================
But let’s talk practical stuff. --
My domestic SIM card was restricted for SMS and internet for 24 hours. After that, if you want to keep using SMS, don’t turn off your phone—restarting triggers another 24-hour purgatory.
My Russian SIM cards (Megafon, MTS, Beeline) were activated as soon as I logged into their respective apps with my credentials.
Internet --
Telegram is heavily slowed down by authorities. To use it, you need to connect through proxy servers, which you load into the latest version of the app. Traffic is then rerouted internally within Telegram to servers outside Russia (Germany, Poland, Sweden, etc.). You can find these proxies on various channels. One is ChatVPN—check their website too.
For general internet use, like browsing the web, VPNs that work right now use the VLESS protocol. You can find several on Telegram by searching "VPN." A few free days, then payment in rubles or crypto.
Rozkomnadzor’s team are experts at this, so things can change. It’s a constant cat-and-mouse game.
Pskov is a special case. The city is near Estonia and has a large military base. Depending on NATO drone swarms launched from the Baltics, Wi-Fi can be completely suspended except for the most essential mobile apps. The drone swarms use the 4G network, and the powerful electronic jamming and drone suppression systems cause periods without Wi-Fi—including in hotels. Wired connections aren’t affected.

Borisoglebsk is the Russian border checkpoint after Kirkenes, on the road to Murmansk.
Kirkenes is a tiny town with a correspondingly small airport. Nothing has changed there: the minibuses to Murmansk wait on the right as you exit the airport. They’re synchronized with the two daily flights from Oslo—the SAS around 11:00 AM and Norwegian around 11:30 AM. They stop in Kirkenes at the corner of the Scandic for an hour, where other passengers can board, then head straight to the nearby border.
This is the least hassle Frontex/Schengen border. The Norwegian agent quickly scans your passport, and that’s it. No customs, since Norway is Schengen but not in the EU. On the Russian side, there’s a passport check and a quick customs inspection. All in all, crossing both the Norwegian and Russian checkpoints takes about 15 minutes.
A paper visa is required; e-visas aren’t accepted.
Two companies run the route: Avto Ekspress and Borodin: https://ae51.ru/routes/kirkenes-murmansk/ https://borodinbus.com/
The one-way fare is 5,500 ₽. You can either buy it online in rubles with a MIR card or make a formal reservation and pay in NOK cash to the driver. I took Borodin, and the price in NOK was much more expensive than in ₽.
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On March 25, I left from Pskov via the Estonian border post at Luhaama. I spent three days in Murmansk, flew to St. Petersburg (SPB), stayed there for two days, then took an evening train to Pskov.
Since the end of February—and reportedly until the end of May—the Estonians have restricted the opening hours of the two border crossings near Pskov: Koidula (Pechory on the Russian side) and Luhaama (Izborsk on the Russian side). They’re closed at night between 7:00 PM and 7:00 AM. Right now, there’s a bus from Pskov at 7:00 AM to the border. It drops you off at the end of the road where truckers—many Kazakh and Serbian—are parked on the side. You finish the rest on foot to the barrier, where there’s a quick initial check for Ukrainian stamps in passports. Then you walk to the customs building, followed by passport control at the kiosk for motorists. After that, it’s a 500-meter walk to the Estonian checkpoint. At the moment, things seem calmer. Passport control is quick. The usual silly questions in English: "Where were you? Where are you going?" I just gave my most clueless smile: "Sorry, I don’t understand." Yeah, right—I don’t speak English, especially not at an Estonian border with a French passport. If they’re in a mood, though... A very quick bag inspection. Once you exit the Estonian post, walk to the bus stop sign by the road where another coach takes you to Riga.
The catch: in my case, last Wednesday, there were two passengers (Russians) with old Ukrainian stamps in their passports. The bus from the Estonian post to Riga was supposed to leave around 9:30 AM. We ended up leaving around noon after the two were grilled by the FSB. Since it was a weekday outside of holidays, the bus was half-empty. The fuller the bus and the more people with Ukrainian stamps, the worse the nightmare. Don’t book a same-day flight from Riga. I had a flight at 6:00 PM, so it worked out.
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The Kirkenes-Murmansk route is still clearly the easiest and fastest. But it’s not the most convenient since it’s way up north.
Next, I’d say the Gdansk-Kaliningrad route in the middle of the week. Avoid weekends and holiday departures/returns.
Avoid the Narva-Ivangorod route during Christmas, Easter, May 9, and *all* summer.
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About flights from Murmansk to St. Petersburg: prices are good. I bought my ticket the day before departure on Rossiya for 7,500 ₽, including 10 kg of luggage + a handbag.

It’s the tail end of the northern lights season, and there were still crowds of Chinese tourists.

By the way, Murmansk is twinned with Harbin:

Chinese tourists are the largest foreign group, followed by Indians, then a mix of others from the Far East, Turks, Arabs, etc. Brochures are bilingual—Russian and Chinese:

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But let’s talk practical stuff. --
My domestic SIM card was restricted for SMS and internet for 24 hours. After that, if you want to keep using SMS, don’t turn off your phone—restarting triggers another 24-hour purgatory.
My Russian SIM cards (Megafon, MTS, Beeline) were activated as soon as I logged into their respective apps with my credentials.
Internet --
Telegram is heavily slowed down by authorities. To use it, you need to connect through proxy servers, which you load into the latest version of the app. Traffic is then rerouted internally within Telegram to servers outside Russia (Germany, Poland, Sweden, etc.). You can find these proxies on various channels. One is ChatVPN—check their website too.
For general internet use, like browsing the web, VPNs that work right now use the VLESS protocol. You can find several on Telegram by searching "VPN." A few free days, then payment in rubles or crypto.
Rozkomnadzor’s team are experts at this, so things can change. It’s a constant cat-and-mouse game.
Pskov is a special case. The city is near Estonia and has a large military base. Depending on NATO drone swarms launched from the Baltics, Wi-Fi can be completely suspended except for the most essential mobile apps. The drone swarms use the 4G network, and the powerful electronic jamming and drone suppression systems cause periods without Wi-Fi—including in hotels. Wired connections aren’t affected.
World Gardens and Parks – November 2025 Photo Contest

Good evening everyone,
So, it’s settled—the first idea (this book about the lush garden of a New York state parsonage, "this garden obsessed with the love this man had for his late wife." Reverend Cheney musically noting all the birdsongs, the water droplets in the watering can, the wind rushing through cloaks at the end of the 19th century) will be the theme.
Garden: A plot of land, usually enclosed, attached or not to a dwelling, planted with useful or ornamental vegetation.
So, private gardens, vegetable patches, herb gardens, botanical gardens, winter gardens with their lush greenhouses, the "hortus conclusus" of cloisters evoking the Garden of Eden, public gardens, and their extension into parks are all welcome. I’m sure I’ve forgotten some...
Photos can be posted until Monday, November 24 at midnight, following the usual rules: one per message, numbered from 1 to 3, with the location of the shot and, if you’d like, a few details.
Voting, where you explicitly assign 3 to 1 points to your top 3 photos, will take place from Tuesday, November 25 at 12:01 AM until Sunday, November 30 at midnight. The results will be announced on December 1.
Your turn! 😉
Catherine
PS: This thread is reserved for contest photos. For all other photos and conversations under the trees by the fountains, it’s here.
Renting a car in the USA and driver's civil liability.
Hi everyone.
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
Where to rent a car in Djerba?
We’re planning a week-long trip to southern Tunisia in early September and we’d like to rent a car in Djerba. We don’t have a credit card, only a debit card.
Any good tips on rates and reliability?
Feedback on our 15-day self-drive trip in South Africa
Hi there
We’re planning to do this route as a self-drive trip. There’ll be six of us, so with a large car—is the drive between Durban and Johannesburg manageable? Thanks for your feedback! Day 2: Cape Town Day 3: Cape of Good Hope Day 4: Hermanus, Cape Agulhas Day 5: Wine Route Day 6: Cape Town → Durban (flight) → St. Lucia Day 7: St. Lucia Day 8: Hluhluwe Day 9: Mlilwane Day 10: Sabi Sand Day 11: Sabi Sand Day 12: Kruger Day 13: Panoramic Route Day 14: Balule → Johannesburg
We’re planning to do this route as a self-drive trip. There’ll be six of us, so with a large car—is the drive between Durban and Johannesburg manageable? Thanks for your feedback! Day 2: Cape Town Day 3: Cape of Good Hope Day 4: Hermanus, Cape Agulhas Day 5: Wine Route Day 6: Cape Town → Durban (flight) → St. Lucia Day 7: St. Lucia Day 8: Hluhluwe Day 9: Mlilwane Day 10: Sabi Sand Day 11: Sabi Sand Day 12: Kruger Day 13: Panoramic Route Day 14: Balule → Johannesburg
Uzbekistan with family in the spring
Hello,
I’ve been dreaming about the Silk Road for a long time and hope to visit Uzbekistan next year with my husband and son (11 years old). Late April to early May.
I’m planning a very classic itinerary: Tashkent - Samarkand - Bukhara - Khiva - Tashkent.
I checked the Uzbekistan Railways website, but it seems you can only book tickets three months in advance?
Otherwise, I’ve seen some people in other discussions suggest booking through Uzrailway. Are these the apps below? Are they reliable?
I really don’t want to go through a travel agency—I’d prefer to organize everything myself—and it seems the only hurdle is booking the trains. I was thinking of taking the train from Tashkent to Samarkand, then to Bukhara, and finally to Khiva, before flying back from Urgench to Tashkent with Uzbekistan Airways (is that a bad idea?🤪). What do you think?
Since we’re traveling with a child, I’d rather book and organize everything in advance to avoid any potential hassles. I tend to plan my trips much more now than I used to😏.
Would you have any great accommodation recommendations (not luxury, but not a youth hostel either)? We prefer places with charm, friendly owners, and a nice setting...
Also, I speak several languages but not Uzbek or Russian🤪... Is English widely spoken these days?
Thanks everyone 🙂
I’ve been dreaming about the Silk Road for a long time and hope to visit Uzbekistan next year with my husband and son (11 years old). Late April to early May.
I’m planning a very classic itinerary: Tashkent - Samarkand - Bukhara - Khiva - Tashkent.
I checked the Uzbekistan Railways website, but it seems you can only book tickets three months in advance?
Otherwise, I’ve seen some people in other discussions suggest booking through Uzrailway. Are these the apps below? Are they reliable?
I really don’t want to go through a travel agency—I’d prefer to organize everything myself—and it seems the only hurdle is booking the trains. I was thinking of taking the train from Tashkent to Samarkand, then to Bukhara, and finally to Khiva, before flying back from Urgench to Tashkent with Uzbekistan Airways (is that a bad idea?🤪). What do you think?
Since we’re traveling with a child, I’d rather book and organize everything in advance to avoid any potential hassles. I tend to plan my trips much more now than I used to😏.
Would you have any great accommodation recommendations (not luxury, but not a youth hostel either)? We prefer places with charm, friendly owners, and a nice setting...
Also, I speak several languages but not Uzbek or Russian🤪... Is English widely spoken these days?
Thanks everyone 🙂
So where are they and what are they doing?
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Travel: A Right for All? Reflections on Global Freedoms and Inequalities
Hello fellow travel enthusiasts! 🌍
As a traveler and blogger, I’ve often been struck by the huge inequalities tied to freedom of movement. While some cross borders with ease, others face major obstacles due to their nationality, background, or the restrictive policies of certain countries.
On the occasion of International Human Rights Day, I wrote an article reflecting on this issue: 📖 Travelers' Rights: A Reflection on Freedom of Movement and Global Inequalities
In this article, I cover topics like:
Inequalities between passports ("strong" vs. "weak" passports). The specific challenges faced by travelers from marginalized communities. How to take action to promote more inclusive and equitable travel.
I’d love to hear your thoughts! 😊 Have you ever experienced these inequalities while traveling? How do you think we could raise more awareness about this issue? Feel free to share your experiences or ask questions in this thread. I can’t wait to discuss this with you!
Travel is also about building bridges between cultures. So let’s make sure it becomes a reality for everyone. ✈️🌎 Thanks for reading, and I look forward to exchanging ideas with you!
On the occasion of International Human Rights Day, I wrote an article reflecting on this issue: 📖 Travelers' Rights: A Reflection on Freedom of Movement and Global Inequalities
In this article, I cover topics like:
Inequalities between passports ("strong" vs. "weak" passports). The specific challenges faced by travelers from marginalized communities. How to take action to promote more inclusive and equitable travel.
I’d love to hear your thoughts! 😊 Have you ever experienced these inequalities while traveling? How do you think we could raise more awareness about this issue? Feel free to share your experiences or ask questions in this thread. I can’t wait to discuss this with you!
Travel is also about building bridges between cultures. So let’s make sure it becomes a reality for everyone. ✈️🌎 Thanks for reading, and I look forward to exchanging ideas with you!
Circulation dans les villes en Sicile English translation pending
Bonjour. Je viens de prendre connaissance des "ZTL" en Italie. Est ce que cela veut dire que si vous avez réservé un hôtel en ville, vous ne pouvez pas y accède avec votre véhicule? La règle est-elle la même pour les voitures et les motos? Le radar flasche-t-il par devant ou derrière? merci de vos retour d'exérience
Comprendre la Biélorussie actuelle English translation pending
Bonjour
Je vous partage cette belle interview avec Anais Marin, politologue, specialiste du pays. Un bel apercu pour comprendre ce qu'il se passe actuellement en Bielorussie (Belarus)
https://www.youtube.com/watch?v=OtZOUgkfFg4&t
Il est grand temps de rallumer les étoiles! English translation pending
Bonjour à tous
Le Vietnam pays magique multiculturel aux paysages diversifiés et époustouflants. Voilà ce que je vous invite à partager sans aborder s'il vous plaît ce qui aujourd'hui empêche la planète de vivre... Essayons d'être constructifs et positivons! Il est grand temps de rallumer les étoiles!
Pour commencer avec légèreté: La médecine des Dao, le bain aux herbes. C'est un moment délicieux après une journée de marche et de visites rien de tel pour vous requinquer! Ce bain est très souvent proposé aux touristes dans le nord, spécialité de l'ethnie Dao il est "accommodé" dans plusieurs maisons d'hôtes et hôtels aux besoins des touristes.
Traditionnellement les recettes sont destinées à chaque cas et en fonction de la pathologie: femmes enceintes ou qui viennent d'accoucher, nouveau-nés, malades, vieillards…les herbes seront donc choisies en fonction des besoins et du type de médication (orale, en bain, en emplâtre...). C'est dès l'aube que les femmes, les hommes, les chamanes iront cueillir ces plantes, racines et écorces dans la forêt, le tout sera combiné à un régime adapté (on ne mange pas de tout..) et souvent suivi d'un massage spécifique.
Nous en avons testé plusieurs à plusieurs endroits mais celui de la chamane Dao d'un petit village au nord de Muong Lay restera sans doute le plus authentique et le plus insolite.. On nous prend en main dès notre arrivée dans la maison de la chamane. Elle y vit avec sa fille et son gendre... Maison, je devrai plus dire assemblage de planches et de tôles et quand on connaît les rigueurs de l'hivers on peut rêver mieux. La pièce principale est bourrée de pots en tout genre remplis de décoctions plus ou moins troubles...ces sont les médications à avaler, beurk.. Il y a aussi de gros sacs (plastique) d'herbes, de racines, d'écorces, un vrai magasin d'herboriste (l'ordre et la propreté en moins) sans oublier bien sur l'hôtel des ancêtres. Derrière des rideaux, les couches des habitants, nous ne dormirons pas là, ouf.. Puis attenantes, les deux salles des bains avec 2 baquets chacune et entre les deux sous une pergola un énorme foyer construit en ciment surmonté d'une aussi énorme bassine où l'eau et les herbes "cuisent" jusqu'à parfois 12 heures...c'est là que l'on fait aussi cuire la soupe des cochons... Le feu est alimenté de poupée de maïs et de bois. C'est dans ces baquets que nous tromperont plus ou moins longtemps...le temps de "cuisson" est décidé par la chamane en fonction de chacun, jamais plus de 30 mm...et les herbes qui seront rajoutée dans les baquets seront aussi choisies en fonction de chaque "malade". C'est très très chaud, il faut vraiment se faire violence pour entrer là dedans et c'est sans compter qu'une fois immergés la dame ajoute de l'eau chaude bien sur...ouille. Une fois "les touristes bien cuits" on nous sort de là, inutile de préciser que nous ressemblons plus à des homards qu'à des visages pâles... Après cuisson, nous serons conduits ensuite vers le silo à grains, où une pièce spéciale massage à été aménagée à son top, on l'atteint via une échelle de bois...au sol deux couches. Ici commence le moment le plus douloureux de tous les massages faits au Vietnam par le gendre et la fille de la maison.. Pas de douces caresses, non, non, mais un pétrissage et un battage en bonne et due forme suivis de torsion, j'ai cru ma dernière heure arrivée... Pour clore la séance nous dînerons chez la chamane d'un souper spécial, la couleur des mets est importante, nous ne mangerons que du blanc et du vert....des légumes et des herbes inconnues de nous et un peu de poulet bouilli, élastique à souhait, sans doute celui que nous avons croisé sur le chemin en arrivant et des petits poissons frits (très bons). C'est sans conteste le meilleur soin reçu au Vietnam si l'on fait abstraction de la propreté des lieux, des serviettes (surtout apporter les siennes) et des moments douloureux.
Le Vietnam pays magique multiculturel aux paysages diversifiés et époustouflants. Voilà ce que je vous invite à partager sans aborder s'il vous plaît ce qui aujourd'hui empêche la planète de vivre... Essayons d'être constructifs et positivons! Il est grand temps de rallumer les étoiles!
Pour commencer avec légèreté: La médecine des Dao, le bain aux herbes. C'est un moment délicieux après une journée de marche et de visites rien de tel pour vous requinquer! Ce bain est très souvent proposé aux touristes dans le nord, spécialité de l'ethnie Dao il est "accommodé" dans plusieurs maisons d'hôtes et hôtels aux besoins des touristes.
Traditionnellement les recettes sont destinées à chaque cas et en fonction de la pathologie: femmes enceintes ou qui viennent d'accoucher, nouveau-nés, malades, vieillards…les herbes seront donc choisies en fonction des besoins et du type de médication (orale, en bain, en emplâtre...). C'est dès l'aube que les femmes, les hommes, les chamanes iront cueillir ces plantes, racines et écorces dans la forêt, le tout sera combiné à un régime adapté (on ne mange pas de tout..) et souvent suivi d'un massage spécifique.
Nous en avons testé plusieurs à plusieurs endroits mais celui de la chamane Dao d'un petit village au nord de Muong Lay restera sans doute le plus authentique et le plus insolite.. On nous prend en main dès notre arrivée dans la maison de la chamane. Elle y vit avec sa fille et son gendre... Maison, je devrai plus dire assemblage de planches et de tôles et quand on connaît les rigueurs de l'hivers on peut rêver mieux. La pièce principale est bourrée de pots en tout genre remplis de décoctions plus ou moins troubles...ces sont les médications à avaler, beurk.. Il y a aussi de gros sacs (plastique) d'herbes, de racines, d'écorces, un vrai magasin d'herboriste (l'ordre et la propreté en moins) sans oublier bien sur l'hôtel des ancêtres. Derrière des rideaux, les couches des habitants, nous ne dormirons pas là, ouf.. Puis attenantes, les deux salles des bains avec 2 baquets chacune et entre les deux sous une pergola un énorme foyer construit en ciment surmonté d'une aussi énorme bassine où l'eau et les herbes "cuisent" jusqu'à parfois 12 heures...c'est là que l'on fait aussi cuire la soupe des cochons... Le feu est alimenté de poupée de maïs et de bois. C'est dans ces baquets que nous tromperont plus ou moins longtemps...le temps de "cuisson" est décidé par la chamane en fonction de chacun, jamais plus de 30 mm...et les herbes qui seront rajoutée dans les baquets seront aussi choisies en fonction de chaque "malade". C'est très très chaud, il faut vraiment se faire violence pour entrer là dedans et c'est sans compter qu'une fois immergés la dame ajoute de l'eau chaude bien sur...ouille. Une fois "les touristes bien cuits" on nous sort de là, inutile de préciser que nous ressemblons plus à des homards qu'à des visages pâles... Après cuisson, nous serons conduits ensuite vers le silo à grains, où une pièce spéciale massage à été aménagée à son top, on l'atteint via une échelle de bois...au sol deux couches. Ici commence le moment le plus douloureux de tous les massages faits au Vietnam par le gendre et la fille de la maison.. Pas de douces caresses, non, non, mais un pétrissage et un battage en bonne et due forme suivis de torsion, j'ai cru ma dernière heure arrivée... Pour clore la séance nous dînerons chez la chamane d'un souper spécial, la couleur des mets est importante, nous ne mangerons que du blanc et du vert....des légumes et des herbes inconnues de nous et un peu de poulet bouilli, élastique à souhait, sans doute celui que nous avons croisé sur le chemin en arrivant et des petits poissons frits (très bons). C'est sans conteste le meilleur soin reçu au Vietnam si l'on fait abstraction de la propreté des lieux, des serviettes (surtout apporter les siennes) et des moments douloureux.
Discussion du concours photo du mois de janvier 2020: Allons à la pêche! English translation pending
Voici le lieu idéal et recommandé pour parler de photo, de pêche, de photos de pêche !
🙂
🙂
Automne au Japon English translation pending
Après avoir longuement parcouru le forum depuis plusieurs mois pour préparer méticuleusement notre voyage au Japon, vient le moment de tenter de rédiger un carnet de voyages relatant les 6 semaines de découvertes de ce pays qui nous a véritablement séduit. Et pourtant, jusqu'à un passé assez récent, cette destination ne faisait absolument pas partie de nos projets. L'image d'un pays extrêmement urbanisé nous effrayait trop. La curiosité a fini par l'emporter et, presque sur un coup de tête, nous décidons au printemps d'acheter un billet d'avion sans avoir encore d'itinéraire précis en vue. Grâce aux contributeurs, fins connaisseurs du Japon, de ce forum que nous remercions vivement, nous avons pu élaborer un itinéraire qui s'est avéré riche de découvertes. Il ne fut pas aisé de choisir car nous voulions évidemment découvrir quelques villes emblématiques mais aussi prendre le temps de nous perdre un peu dans des espaces de nature. Notre itinéraire nous aura donc conduit de Kyoto à Hiroshima avec une courte escapade à vélo sur la Shimanani Kaido. Le Shinkansen nous mènera ensuite vers Fukuoka pour une découverte du nord de Kyushu avant de rejoindre les Alpes japonaises et la péninsule de Noto. Enfin, il nous paraissait inimaginable de ne pas découvrir la région du mont Fuji avant de terminer notre séjour à Tokyo.
Alternant voyages en train et location de voitures nous avons eu le privilège de prendre notre temps. Contrairement à nos habitudes, fort de nos lectures préalables, nous avions, cette fois, planifié le trajet au jour le jour avant le départ.
Sur un plan pratique, la technologie nous a apporté une aide précieuse au quotidien grâce à quelques applications déjà abondamment citées sur le forum : pour l'orientation, Mapsme; pour la compréhension, Google traduction assez efficace en vocal mais peu fiable pour lire les panneaux; pour les tarifs et horaires de train, Navitime et, enfin, Metrotokyo. Les multiples spot wifi associés à une carte data Sim à 2000 yens nous ont permis de voyager sans réelle difficulté.
10/10 : Kyoto
Après un voyage sans histoire et 10 heures de vol nous atterrissons à Osaka avec un peu d'avance sur l'horaire prévu. Les formalités de police et douane sont très rapides. À 7h10 nous montons dans le bus limousine qui nous conduit directement vers Kyoto. Curieux et impatients de découvrir ce nouveau pays nous observons attentivement les abords de l'autoroute.

Le décor est planté : tout autour le paysage est très urbanisé et industrialisé avec, de ci de là, quelques grands espaces cultivés entourés de constructions.

Nous rejoignons la gare de Kyoto 2 heures plus tard. Nous gagnons notre hôtel à pied et y laissons les bagages car l'enregistrement débute à 16 heures seulement et l'aimable réceptionniste ne déroge évidemment pas à la règle. Nous cherchons ensuite de quoi restaurer nos estomacs affamés. Dans la galerie marchande de la gare un restaurant avec commande par automate nous simplifie la vie car nous sommes encore un peu sonnés et n'avons pas trop envie de tester nos minces connaissances en japonais.


Après avoir repris quelques forces avec un plat de udon nous partons à la découverte des environs. Tout autour, l'architecture mêle buildings modernes le long de larges avenues et petites maisons anciennes bordant des ruelles tranquilles. Nous sommes de suite plongés dans ces contrastes qui jalonnent les villes japonaises.






Nous entamons la « tournée » des temples par 2 ensembles bouddhistes : le temple Toji avec la pagode à 5 étages la plus haute du Japon, dit on, et le temple Higashi Hongan-ji.




10/10 : Kyoto
Après un voyage sans histoire et 10 heures de vol nous atterrissons à Osaka avec un peu d'avance sur l'horaire prévu. Les formalités de police et douane sont très rapides. À 7h10 nous montons dans le bus limousine qui nous conduit directement vers Kyoto. Curieux et impatients de découvrir ce nouveau pays nous observons attentivement les abords de l'autoroute.

Le décor est planté : tout autour le paysage est très urbanisé et industrialisé avec, de ci de là, quelques grands espaces cultivés entourés de constructions.

Nous rejoignons la gare de Kyoto 2 heures plus tard. Nous gagnons notre hôtel à pied et y laissons les bagages car l'enregistrement débute à 16 heures seulement et l'aimable réceptionniste ne déroge évidemment pas à la règle. Nous cherchons ensuite de quoi restaurer nos estomacs affamés. Dans la galerie marchande de la gare un restaurant avec commande par automate nous simplifie la vie car nous sommes encore un peu sonnés et n'avons pas trop envie de tester nos minces connaissances en japonais.


Après avoir repris quelques forces avec un plat de udon nous partons à la découverte des environs. Tout autour, l'architecture mêle buildings modernes le long de larges avenues et petites maisons anciennes bordant des ruelles tranquilles. Nous sommes de suite plongés dans ces contrastes qui jalonnent les villes japonaises.






Nous entamons la « tournée » des temples par 2 ensembles bouddhistes : le temple Toji avec la pagode à 5 étages la plus haute du Japon, dit on, et le temple Higashi Hongan-ji.




Un vélo Gravel Bike pour le voyage? English translation pending
Le gravel bike est il un bon vélo de voyage ?Face à cette "nouvelle" catégorie de vélo la question se pose car beaucoup de nouveaux modèles arborent des inserts permettant le montage de porte bagages .
Le Gravel, ça nous vient des USA ? En fait pratiquer le gravel c'est rouler sur des routes secondaires plus ou moins bonnes et des pistes forestières voire des chemins , Aux USA d'une part il existe un réseau secondaire mal entretenu et/ou non goudronné et d'autre part dans certaines régions les automobilistes admettent difficilement partager la route avec des cyclistes. ça a conduit beaucoup de cyclos a rouler sur ce qu'on appelle des "Gravel road" (littéralement "route en gravier"). Le terrain étant plus tranquille et plus nature . Certains fabricants se sont interressés à cette pratique et ont développé des machines issues des vélos de route , avec des bases plus longues pour le confort et la stabilité, une douille de direction plus longue, des pneus plus gros et bien sur un cadre et des roues plus solides qu'un pur routier.
Mais c'est une randonneuse cette description ! On peut effectivement en conclure que le Gravel Bike c'est la randonneuse, qu'on connait en Europe depuis des lustres , modernisée et plus sportive ! En Europe le réseau routier n'est en aucun cas comparable à celui d'outre atlantique , pour autant la densification de la circulation automobile conduit tout naturellement les cyclos vers le réseau secondaire, vers les routes vicinales, les voies de halages et autres pistes forestières. Les fabricants trouvant la matière à relancer les ventes se sont jeté sur ce nouveau créneau.
Alors pour nous qui voyageons à vélo quel intérêt présente ces vélos ? Si il y a 5 ans lorsque le phénomène est arrivé en france les vélo n'étaient pas très adaptées au voyage : pas d'insert pour les porte bagages, mono plateau ... La situation a évoluée notamment coté transmission (avec un double 30/46 et une cassette 11/34 on peu envisager de monter un col chargé), les freins a disques permettent un meilleur freinage notamment sous la pluie et les pneus tubeless apportent plus de confort tout en réduisant les risques de crevaisons.
En conclusion je dirais que pour qui veut voyager à vélo aujourd'hui on trouve des vélos de voyage à "l'allemande" pas dénués de qualités mais lourds et pas du tout sportifs, des vélos d'artisans magnifiques mais pas accessibles à tout le monde . Dans ce contexte le Gravel me semble le meilleur choix pour celui qui souhaite un vélo qui ne pèse pas une tonne, qui passe partout avec un bon rendement tout en étant suffisamment fiable.
Reste à convaincre les retissants ou les traditionalistes (rayer la mention inutile!) que : 1) l'acier n'est pas le seul matériaux pour faire un cadre de voyage, on trouve aujourd'hui des cadres en carbone aptes à emmener des bagages et largement aussi confortables. 2) que les freins a disque hydrauliques ne sont pas plus compliqués à entretenir qu'un vbrake, c'est juste une autre technique qu'il faut apprendre et changer ses plaquettes est infiniment plus simple que de régler des patins ! 3) que le tubless est plus efficace et plus fiable qu'un montage à chambres (je connais un cyclo qui a parcouru les rocheuses à VTT du Canada au Mexique sans la moindre crevaison) 4) que le 26' n'est pas le graal du voyageur, d'abord parce qu'il est en voie de disparition (cherchez donc une roue 26' de qualité, aujourd'hui ça n'existe plus !) ensuite parce que le 700 est largement assez fiable. 5) qu'être équipé a demeure d'une roue dynamo, d'un système d'éclairage et de rechargement alourdit le vélo inutilement et coute cher . Qui roule la nuit en voyage, ? personne . Pour passer un tunnel la frontale qu'on a dans sa sacoche suffit largement et une batterie auxiliaire à 30€ permet de tenir une semaine sans recharger.
Coté bagages aussi la situation a changé, il y a 30 ans une tente 2 places pesait 3kg , aujourd'hui on en trouve à moins de 2kg. Duvets, sacoches, vêtements synthétiques, popotes, tout est plus léger. On trouve des réchauds qui tienne dans une poche pour pas cher (souvenons nous des bleuets !). Aujourd'hui en optimisant bien son matériel on peut sans probleme partir en limitant la charge à 15kg , tout en étant parfaitement autonome.
Pourquoi s'alléger ? Parce qu'avec moins de chargement on peut se contenter d'une monture plus légère. Parce qu'un traditionnel vélo à l'allemande de 16/17kg plus prés de 30kg de bagages ça fait 45kg à trainer et qu'a coté de cela un bon gravel avec un chargement optimisé c'est 25kg entre les pattes ! ça change la vie dans les cotes et ça rend les descentes moins dangereuses, croyez moi ...
Pour ne pas arriver à l'agonie en haut d'un col, pour allonger les étapes ou moins se fatiguer et mieux profiter du voyage, pédalons léger, pédalons heureux !
Le Gravel, ça nous vient des USA ? En fait pratiquer le gravel c'est rouler sur des routes secondaires plus ou moins bonnes et des pistes forestières voire des chemins , Aux USA d'une part il existe un réseau secondaire mal entretenu et/ou non goudronné et d'autre part dans certaines régions les automobilistes admettent difficilement partager la route avec des cyclistes. ça a conduit beaucoup de cyclos a rouler sur ce qu'on appelle des "Gravel road" (littéralement "route en gravier"). Le terrain étant plus tranquille et plus nature . Certains fabricants se sont interressés à cette pratique et ont développé des machines issues des vélos de route , avec des bases plus longues pour le confort et la stabilité, une douille de direction plus longue, des pneus plus gros et bien sur un cadre et des roues plus solides qu'un pur routier.
Mais c'est une randonneuse cette description ! On peut effectivement en conclure que le Gravel Bike c'est la randonneuse, qu'on connait en Europe depuis des lustres , modernisée et plus sportive ! En Europe le réseau routier n'est en aucun cas comparable à celui d'outre atlantique , pour autant la densification de la circulation automobile conduit tout naturellement les cyclos vers le réseau secondaire, vers les routes vicinales, les voies de halages et autres pistes forestières. Les fabricants trouvant la matière à relancer les ventes se sont jeté sur ce nouveau créneau.
Alors pour nous qui voyageons à vélo quel intérêt présente ces vélos ? Si il y a 5 ans lorsque le phénomène est arrivé en france les vélo n'étaient pas très adaptées au voyage : pas d'insert pour les porte bagages, mono plateau ... La situation a évoluée notamment coté transmission (avec un double 30/46 et une cassette 11/34 on peu envisager de monter un col chargé), les freins a disques permettent un meilleur freinage notamment sous la pluie et les pneus tubeless apportent plus de confort tout en réduisant les risques de crevaisons.
En conclusion je dirais que pour qui veut voyager à vélo aujourd'hui on trouve des vélos de voyage à "l'allemande" pas dénués de qualités mais lourds et pas du tout sportifs, des vélos d'artisans magnifiques mais pas accessibles à tout le monde . Dans ce contexte le Gravel me semble le meilleur choix pour celui qui souhaite un vélo qui ne pèse pas une tonne, qui passe partout avec un bon rendement tout en étant suffisamment fiable.
Reste à convaincre les retissants ou les traditionalistes (rayer la mention inutile!) que : 1) l'acier n'est pas le seul matériaux pour faire un cadre de voyage, on trouve aujourd'hui des cadres en carbone aptes à emmener des bagages et largement aussi confortables. 2) que les freins a disque hydrauliques ne sont pas plus compliqués à entretenir qu'un vbrake, c'est juste une autre technique qu'il faut apprendre et changer ses plaquettes est infiniment plus simple que de régler des patins ! 3) que le tubless est plus efficace et plus fiable qu'un montage à chambres (je connais un cyclo qui a parcouru les rocheuses à VTT du Canada au Mexique sans la moindre crevaison) 4) que le 26' n'est pas le graal du voyageur, d'abord parce qu'il est en voie de disparition (cherchez donc une roue 26' de qualité, aujourd'hui ça n'existe plus !) ensuite parce que le 700 est largement assez fiable. 5) qu'être équipé a demeure d'une roue dynamo, d'un système d'éclairage et de rechargement alourdit le vélo inutilement et coute cher . Qui roule la nuit en voyage, ? personne . Pour passer un tunnel la frontale qu'on a dans sa sacoche suffit largement et une batterie auxiliaire à 30€ permet de tenir une semaine sans recharger.
Coté bagages aussi la situation a changé, il y a 30 ans une tente 2 places pesait 3kg , aujourd'hui on en trouve à moins de 2kg. Duvets, sacoches, vêtements synthétiques, popotes, tout est plus léger. On trouve des réchauds qui tienne dans une poche pour pas cher (souvenons nous des bleuets !). Aujourd'hui en optimisant bien son matériel on peut sans probleme partir en limitant la charge à 15kg , tout en étant parfaitement autonome.
Pourquoi s'alléger ? Parce qu'avec moins de chargement on peut se contenter d'une monture plus légère. Parce qu'un traditionnel vélo à l'allemande de 16/17kg plus prés de 30kg de bagages ça fait 45kg à trainer et qu'a coté de cela un bon gravel avec un chargement optimisé c'est 25kg entre les pattes ! ça change la vie dans les cotes et ça rend les descentes moins dangereuses, croyez moi ...
Pour ne pas arriver à l'agonie en haut d'un col, pour allonger les étapes ou moins se fatiguer et mieux profiter du voyage, pédalons léger, pédalons heureux !
Vol domestique Ryanair et carte d'identité périmée English translation pending
Bonjour,
Mon frère, sa femme et leur fille ont réservé des vols sur Marseille-Brest avec Ryanair. Ils viennent de se rendre compte que la carte d'identité de leur fille (14 ans) est périmée de 3 mois. Est-ce qu'ils peuvent quand même partir en ayant leur livret de famille car c'est un vol intérieur ?
Leur fille n'ayant pas de bagage enregistré, peut-elle passer plus facilement pour les contrôles ?
Merci si vous avez déjà fait l'expérience.
Mon frère, sa femme et leur fille ont réservé des vols sur Marseille-Brest avec Ryanair. Ils viennent de se rendre compte que la carte d'identité de leur fille (14 ans) est périmée de 3 mois. Est-ce qu'ils peuvent quand même partir en ayant leur livret de famille car c'est un vol intérieur ?
Leur fille n'ayant pas de bagage enregistré, peut-elle passer plus facilement pour les contrôles ?
Merci si vous avez déjà fait l'expérience.
Quelle région me conseillez-vous pour une semaine en Sicile? English translation pending
bonjour,
je pense aller en Sicile en septembre, 1 semaine, où me conseillez vous d'aller, quelle est la région la plus intéressante pour 1 semaine ?
Merci à tous pour ces précieux renseignements !
Contes et légendes du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Voici quelques contes et légendes, au Vietnam ils sont omniprésents, différents parfois dans la forme mais toujours en fond de vie.. ils décrivent la société à travers ses croyances, ses traditions et ... Certains contes font même partie de l'Histoire du pays.
Tam et Cam, Il y était une fois deux demi-sœurs l'une nommée Tam et l'autre Cam. Tam était la fille du père de la première épouse. Celle ci était morte lorsque l'enfant était encore jeune et son père prit une deuxième épouse. Quelques années plus tard, le père décèda en laissant Tam vivre seule avec sa belle-mère et sa demi-soeur.
La belle-mère et la demi-soeur traitaient la jeune fille sévèrement. Tam avait du travail toute la journée et jusque tard dans la nuit. Alors qu'il faisait complètement noir, elle devait s'occuper de porter de l'eau pour la cuisine, faire la lessive, cueillir des légumes et ramasser de la fougère d'eau pour la donner à manger aux porcs. Toute la nuit, elle passait beaucoup de temps à décortiquer le riz. Pendant que Tam travaillait sa soeur n'avait rien d'autre à faire que de jouer. Elle était très bien habillée et mangeait toujours les meilleurs aliments.
Un matin, la belle mère donna deux nasses une à Tam et une à Cam et leur a dit d'aller à la rizière pour capturer de minuscules crevettes et crabes. "Je donnerais un yem de tissu rouge à celle qui ramènera un panier rempli " promit t-elle.
Tam était très habile pour trouver des crevettes et des crabes dans la rizière et elle rempli rapidement son panier de pêche. Cam marcha à travers les rizière mais elle ne pu rien attraper. Elle regarda Tam et lui dit: "Oh, ma chère soeur, vos cheveux sont couvert de boue. Plongez dans l'étang pour vous laver ou vous serez réprimandé par notre mère à notre retour à la maison."
Croyant ce que sa sœur lui disait, Tam précipita dans l'étang pour se laver. Dès qu'elle fut parti, Cam vida le contenu du panier dans son propre panier de pêche et se hâta de rentrer à la maison demander le yem de tissu rouge.
Quand elle eut fini de se laver et au vu son panier vide Tam éclata en sanglots.
Un Bouddha qui était assis sur un lotus dans le ciel entendit ses sanglots et descendit près d'elle. «Pourquoi pleures-tu ?" demanda le Bouddha.
Tam, lui dit tout ce qui s'était passé et le la réconforta. "Sèches tes larmes. Regardes dans ton panier de pêche et de vois s'il reste quelque chose."
Tam se pencha sur le panier et le Bouddha dit: "Il y avait seulement une minuscule poisson "bông".(Goujon)
«Prends le poisson et met le dans l'étang près de chez toi. A chaque repas, tu devras y jeter un bol de riz pour le nourrir. Si tu souhaites qu'il monte à la surface pour manger le riz, tu devras l'appeler comme ceci :
Chers bông, chers bông, Remonte pour manger mon riz doré, Sans cela personne d'autre ne trouvera le goût agréable.
Au revoir mon enfant, je te souhaite bonne chance. "Après avoir dit cela le Bouddha disparu.
Tam mit le poisson dans l'étang comme on lui avait recommandé de le faire et chaque jour, après le déjeuner et le repas du soir, elle prit du riz pour le nourrir. Jour après jour, ainsi le poisson bông et la jeune fille devinrent de bons amis.
A voir Tam prendre du riz et le jeter dans l'étang, après chaque repas, la belle-mère eut des soupçons et dit à Cam de l'espionner. Cam s'était caché dans un buisson près de l'étang, quand Tam appela bông poissons elle mémorisa ses paroles et se sont précipités à sa mère pour lui dire le secret.
Ce soir-là, la belle-mère dit à Tam que demain elle devrait conduire les buffles à paître dans les champs en dehors de la ville.
"C'est maintenant la saison pour les légumes. Les Buffles ne peuvent pas paître dans le village. Demain, tu devras emmener les buffles à l'extérieur de la ville. Si tu vas paître dans le village, ils seront pris par les notables."
Tam se leva très tôt le lendemain matin pour conduire les buffles aux champs lointains. Quand elle eut disparu, Cam et sa mère prirent du riz et allèrent à l'étang, où elles appelèrent le poisson bông. Il monta à la surface où la femme l'attrapa. Ensuite elle le cuisina puis le mangea.
Le soir venu, Tam revint et après avoir mangé pris un peu de riz et se dirigea vers l'étang pour nourrir son ami. Elle a appela et appela encore et encore, mais elle ne vit que des gouttes de sang à la surface de l'eau. Tam su que quelque chose de terrible s'était passé et se mit à pleurer.
Le Bouddha apparu à ses côtés de nouveau. «Pourquoi pleures-tu cette fois-ci, mon enfant?"
Tam lui raconta toute l'histoire et le Bouddha dit "Ton poisson a été pêché et mangé. Maintenant, ne pleure plus. Il faut trouver les arrêtes du poissons et de les mettre dans quatre pots. Après avoir fait cela, tu devras enterrer les pots et en placer un à chacun des pieds de ton lit."
Tam chercha et chercha les arrêtes de son cher ami, mais ne les trouvait nulle part. Alors qu'elle cherchait encore et encore un coq est venu vers elle lui disant :
Cock-a-doodle-do, cock-a-doodle-do, Une poignée de riz, Et je trouve les arrêtes pour vous.
Tam lui donna du riz et quand il eut mangé se précipita dans la cuisine. En peu de temps, l'élégant volaille revint avec les arrêtes qu'il déposa aux pieds de Tam. La jeune fille mis les arrêtes dans quatre pots et en enterra un à chacun des pieds de son lit.
Quelques mois plus tard, le roi a proclama l'existence d'un grand festival. Tous les habitants du village de Tam allaient y participer et la route était bondé avec des gens richement vêtus en route vers la capitale. Cam et de sa mère parés de leurs plus beaux vêtements était prêtent à se joindre à eux. Lorsque la femme vit que Tam voulait également participer à la soirée de gala fit un clin d'oeil à Cam. Puis elle mélangea un panier de riz brut avec le panier de décortiqué, le riz que Tam avait trié la veille au soir. "Tu iras à la fête quand tu auras séparés chacun de ces grains de riz. Si il n'y a pas de riz lorsque nous rentrerons ce soir je te battrait."
Puis elle et sa fille rejoignirent les gens heureux sur le chemin de la fête laissant Tam solitaire à sa tâche. Elle commença à séparer le riz, mais elle savait que cela était désespérée et elle se mit à pleurer.
Une fois encore, le Bouddha apparu à ses côtés. "Pourquoi y a t-il des larmes dans les yeux?" a t-il demandé.
Tam lui expliqua que les grains de riz devaient être séparées et que le festival serait terminé avant qu'elle ait fini.
"Apportes tes paniers dans la cour"dit le Bouddha. "Je vais appeler les oiseaux pour t'aider. "
Les oiseaux virent picorer et voleter jusqu'à ce qu'en un rien de temps, ils eut divisé le riz et la cosse en deux paniers. différent. Pas un seul grain ils ne mangèrent mais lorsqu'ils s'envolèrent Tam se mit à pleurer de nouveau.
«Maintenant, pourquoi tu pleures?" demanda le Bouddha.
"Mes vêtements sont trop pauvres, je vous remercie pour votre aide, mais je ne peux pas aller habillé comme ça."
"Vas déterrer les quatre pots" ordonna le Bouddha. "Ensuite, tu auras tout ce qu'il te faut."
Tam obéi, déterra et ouvrit les pots. Dans le premier elle trouva une belle robe en soie, un Yem en soie et une écharpe du même tissu. Dans le deuxième pot elle trouva une paire de chaussures brodées qui d'une ruse de sa conception lui allait parfaitement. Quand elle ouvrit le troisième pot elle fut surprise d'y trouver un cheval miniature. Une fois dehors il grandi pour devenir un noble coursier. Dans le quatrième il y avait une selle richement. Elle alla laver et brosser ses cheveux jusqu'à ce qu'ils brille. Puis elle mit ses merveilleux vêtements neufs et se dirigea vers le festival.
Sur le chemin, elle a dû traverser un ruisseau, et une de ses chaussures brodées tomba à l'eau et coula. Elle était tellement pressé qu'elle ne pouvait pas s'arrêter pour chercher sa chaussure, alors elle enveloppa l'autre chaussure dans son foulard.
Peu de temps après, le roi et son entourage mené par deux éléphants, arriva à ce même endroit. Les éléphants refusèrent d'entrer dans l'eau baissèrent leurs défenses en barrissements. Le roi ordonna à ses disciples d'aller les chercher dans l'eau. L'un d'entre eux trouva la chaussure brodée et la porta au roi qui la regarda de près.
Enfin, il dit "La jeune fille qui portait une chaussure aussi belle que celle ci doit elle-même être très belle. Allons à la fête et retrouvons. la. Celle qui pourra la porter deviendra ma femme."
Il y eut beaucoup d'émotion quand toutes les femmes apprirent la décision du roi, toutes attendaient impatiemment leur tour pour essayer la chaussure.
Cam et sa mère essayèrent aussi mais sans succès, et quand ils virent Tam attendre patiemment près de là, elles commencèrent à la dénigrée. "Comment quelqu'un d'aussi commun que toi pourrait être la propriétaire d'une telle chaussure ? Et où as-tu voler ces beaux vêtements ?" Nous rentrons à la maison et s'il n'y a pas de riz à cuire je te battrais sévèrement."
Tam ne dit rien mais quand vint son tour d'essayer la chaussure elle lui alla parfaitement. Puis elle montra l'autre chaussure qu'elle avait soigneusement enveloppé dans son foulard et tout le monde sut qu'elle serait la future reine.
Le roi a ordonna à ses fonctionnaires d'emmener Tam au le palais dans un palanquin, elle fut emmené loin des regards furieux et jaloux de sa belle-mère et de sa demi-soeur.
Tam été très heureuse de vivre dans la citadelle avec le roi, mais elle n'avait jamais oublié son père. Comme la date anniversaire de sa mort était proche elle demanda au roi si elle pouvait retourner dans son village pour préparer une offrande.
Quand Cam et sa mère virent que Tam était de retour, jalouse elles échafaudèrent un mauvais plan. "Tu dois faire une offre de bétel à ton père" déclara la belle-mère. "Cet arbre de noix d'arec a les meilleures écrous. Tu grimpe vraiment bien, tu dois aller en haut de l'arbre et en rapporter quelques-unes."
Tam escalada l'arbre et quand elle se trouva à son sommet la belle-mère pris une hache commença à couper le tronc. Elle le secoua et Tam cria en alarme "Que se passe t'il ? Pourquoi secouez vous l'arbre de cette sorte ?"
"Il y a beaucoup de fourmis ici" dit la belle-mère. "Je suis en train de les chasser."
Elle continua à couper l'arbre jusqu'à ce qu'il tombe. Il se renversa dans un étang profond et la belle jeune femme se noya. Les deux méchant assassins prirent les vêtements de Tam et se rendirent à la citadelle. Là la belle mère expliqua le terrible «accident» au roi et lui offrit Cam en remplacement. Le roi était très malheureux mais il ne dit rien.
Tam une fois décédée s'était transformée en un oiseau Vang Anh. L'oiseau de retour au palais vit Cam laver les vêtements du roi près du puits. Elle appela "Ce sont les vêtements de mon mari. Sécher les vêtements sur le poteau et non pas sur la clôture de peur qu'ils ne soient déchirés."
Puis elle se rendit à la fenêtre de la chambre du roi en chantant. L'oiseau le suivait partout et le roi à qui Tam manquait grandement lui parla d'elle "Chers oiseaux, chers oiseaux, si vous êtes ma femme, s'il vous plaît venez à mon bras."
L'oiseau sauta sur sa manche. Le roi aimait tellement l'oiseau qu'il avait souvent oublié de manger ou de dormir et avait fait une cage en or. Il l'écoutait jour et nuit ignorait complètement Cam.
Cam alla parler à sa mère de l'oiseau. La femme affirma qu'elle devait le tuer et le manger puis trouver une histoire à raconter au roi. Cam attendit jusqu'à ce que le roi fut absent alors elle fit comme sa mère lui avait conseillé et jeta les plumes dans le jardin.
Quand le roi fut de retour il demanda des nouvelles de l'oiseau et Cam répondit : "J'ai eu une grande faim d'oiseau, j'ai eu tellement peu de viande pour le repas." Le roi ne dit rien.
Les plumes poussèrent dans un arbre et chaque fois que le roi venait sous les branches, se penchant il lui faisait un parasol d'ombre. Il fit placé un hamac sous l'arbre et chaque jour venait s'y reposer.
Cam n'était pas heureuse et encore une fois alla demander à sa mère quelques conseils :
"Il faut abattre l'arbre en secret. Utiliser le bois pour faire un métier à tisser et dis au roi que tu aimerais lui tisser une étoffe."
Un jour de tempête Cam abattit l'arbre et le transforma en un métier à tisser. Quand le roi lui demanda ce que cela signifiat elle dit que le vent avait soufflé trop fort et que maintenant elle tisserait pour lui sur ce métier fait du bois de son arbre. Quand elle s'assit au métier à tisser, il lui parla "Klick Klack, Klick Klack, vous avez pris mon mari. Je vais prendre vos yeux."
Le Cam terrifiée répéta à sa mère les mots du métier à tisser "Brûle le métier à tisser et porte ses cendres loin du palais" dit elle à sa fille.
Cam fit comme elle avait dit et jeta les cendres sur le côté de la route à une grande distance de la maison du roi. Les cendres alimentèrent un arbre qui à la belle saison se couvrit d'un enorme fruit doté d'une flagrance qui pouvait être senti de loin.
Une vieille femme qui a vendait de l'eau potable à proximité attiré par l'odeur vint sous l'arbre. Elle examina les fruits ouvrit sa poche et appela avec nostalgie "Chère Thi, tombe dans ma poche, je te garderai pour l'odeur, jamais je ne te mangerait."
Le fruit tomba dans sa poche et elle l'aima et le chéri, le conserva dans sa chambre pour regarder et sentir son parfum.
Chaque jour, la vieille femme se rendait à son étal, alors Tam quitta le fruit et nettoya la maison, mit les choses en ordre, le riz à cuire et fit une soupe de légumes du jardin. Puis elle est redevint toute petite et retourna à l'intérieur du fruit Thi.
La vieille femme curieuse était décidé à découvrir venait l'aider. Un matin, elle fit semblant d'aller à son stand et se cacha derrière un arbre près de la porte de derrière. Elle regarda à travers une fissure et vu sortir Tam du fruit Thi et grandir jusqu'à devenir une belle jeune fille. La vieille femme très heureuse se sont précipita dans la maison , décida de l'adopter. Elle déchira la peau du fruit et le jeta dehors. Tam vécu heureuse avec la vieille femme en l'aidant à la maison tous les jours. Elle préparait également des gâteaux et du bétel à vendre sur le stand.
Un jour, le roi a quitta sa citadelle traversant la campagne à cheval, il arriva à l'ancienne ferme. La vieille femme lui offrit de l'eau et du bétel et lorsqu'il l'accepta, il a vit que le bétel était rouler comme les ailes d'un aigle. Il se souvint que sa femme préparait bétel exactement de cette façon.
"Qui a préparé ce bétel ?" demanda t'il.
"Il a été fait par ma fille" répondit la vieille femme.
"Où est ta fille ? Permettez-moi de la voir."
La vieille femme appelée Tam. Quand elle arriva le roi reconnu son épouse bien-aimée. Le roi était très heureux et lorsque la vieille femme lui eut raconté toute l'histoire, il envoya ses serviteurs apporter une riche palanquin pour transporter sa femme à la citadelle.
Quand Cam vit que Tam était revenu, elle devint encore plus craintive, un jour elle demanda à sa demi-soeur le secret de sa grande beauté
"Veux tu devenir vraiment très belle ? demanda Tam. "Vient je vais te montrer comment faire." Tam demanda ses serviteurs de creuser un trou et de préparer un gros pot d'eau bouillante. "Si tu veux être belle, tu doit aller dans ce trou" dit Tam à la méchante demi-soeur.
Lorsque Cam fut dans le trou Tam es fonctionnaires versèrent l'eau bouillante dans le trou et sa demi-sœur rencontra la mort. Tam fit de sa chair un "mam", une délicieuse sauce et l'a envoyé à sa belle-mère en disant que c'était un cadeau de sa fille.
Chaque jour, la femme prenait ses accompagné de cette sauce, tout en commentant le délicieux goût. Un corbeau vint à sa maison, perchée sur le toit il dit "Délicieux ! La mère mange la chair de sa propre fille, Donnez-moi en un peu."
La belle-mère très en colère chassa l'oiseau au loin, mais le jour où le pot de "mam" fut presque vide, elle vit le crâne de sa fille et tomba raide morte.
L'arbalète Magique Grâce à l'arc offert par un génie, le roi An Duong Vuong arriva à défaire l'armée chinoise. Ne pouvant lutter à armes égales avec ce dernier, le général Chinois Triêu Dà dut faire la paix eté dépêcha son fils Trong Thuy à la cour de Au-Lac en gage de bonnes relations entre les deux apys. Trong Thuy arriva à conquérir le coeur de la fille du roi An Duong Vuong et devint ainsi le conseiller intime du roi.
Malgré l'affection et l'amour qu'il portait à sa femme My Chau, il ne perdait pas de vue la mission dont l'avait investi son père : neutraliser l'arme magique qui permettait d'assurer la suprématie du roi An Duong Vuong. Cet engin miraculeux était bien gardé dans un endroit connu seulement par le roi et sa fille. Celle ci, après maintes demandes insistantes de Trong Thuy, lui montra cette arme magique dont la gâchette était constituée par une griffe de la Tortue d'Or. Profitant d'un moment d'innatention de la princesse, Trong Thuy résussit à décrocher la griffe de la Tortue d'Or et la remplacer par un imitation similaire.
Puis, peu de temps après il prétextât la mauvaise santé de son père et demanda au roi de lui permettre de rentrer dans son pays. Avant son départ, il demanda à sa femme "Comment nous retrouver en cas de séparation brusquée ?" ; "Tu peux me repérer facilement car en cas d'urgence, je jetterai sur mon passage, les duvets blancs de mon manteau, lui répondit elle.
Convaincu que l'arme magique ne possédait plus les vertus dévastatrices, le général Chinois se lança à l'attaque du royaume de Au Lac. Toujours confiant en la puissance de son arc magique, le roi An Duong Vuong alla chercher son arme pour détruire les ennemis. Ayant constaté que l'arme était détraquée, le roi prit la fuite en sautant sur son cheval et en emmenant sa fille en croupe en direction de la mer. Arrivé près du rivage, il s'écria "Génie de la Tortue d'Or, venez à mon secours". Celui ci apparut aussitôt et pointa son index vers le roi en disant "L'ennemi est derrière vous, sur la croupe du cheval." Le roi se retourna, vit sa fille avec la traînée de plumes blanches semées sur la route qu'il avait suivie.
Furieux, il sortit son épée, tua My Chau et suivit le génie de la Tortue d'Or dans la mer. Guidé par les plumes d'oie, Trong Thuy vit le corp de sa femme morte sur la place. Le sang qui s'échappait fut ingrgité par les huîtres et se transforma en des perles. Désespéré Trong Thuy ramena le corps de sa femme à Co Loa et se suicida en se guêtrant dans un puits près de la tombe de My Châu.
Le gâteau du têt Le roi Hùng-Vuong avait trois épouses. Chacune d’elles donnèrent naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième épouse, Van, vivait avec sa grand-mère maternelle car sa mère était décédée. Il s’occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand-mère le maria à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse. Le couple menait une vie modeste mais heureuse. Van et son épouse furent un jour convoqués par le roi. A la cour, Van vit ses frères et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Tout le monde se moquait d’eux et leur reprochèrent de se présenter au roi sous une apparence si modeste. Mais le roi se montra affectueux envers son fils Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et fatigué par un règne de 50 ans, le roi décida alors de céder le trône à celui capable de préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands, confiantes en leur talent culinaire, étaient persuadées de gagner. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets.
Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère. Celle-ci lui annonça qu’il serait l’élu du trône. Pour cela, il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande et de la graisse au milieu qui symboliserait le cœur. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de confectionner ce gâteau, puis de le faire bouillir dans une marmite en argile cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier ne trouva rien d’exceptionnel à tous ces mets. Quant au gâteau offert par Van et Xuân, il ravit le roi par sa délicatesse et les symboles qu’il représentait. Le souverain combla Van de louanges et le désigna comme son digne successeur. Car, avant tout, il s’agissait de trouver la personne la plus à même de gouverner le pays avec sagesse.
Pourquoi la mer est saléeIl y a fort longtemps vivaient en Chine deux frères. Wang, l'aîné, était le plus fort et brimait sans cesse son cadet. À la mort de leur père, les choses ne s'arrangèrent pas et la vie devint intenable pour Wang-cadet. Wang-l'aîné accapara tout l'héritage du père : la belle maison, le buffle et tout le bien. Wang-cadet n'eut rien du tout et la misère s'installa bientôt dans sa maison.Un jour, il ne lui resta même plus un seul grain de riz. Il fut donc obligé de se rendre chez son frère pour ne pas mourir de faim. Arrivé sur place, il le salua et lui parla en ces termes : « Frère aîné, prête-moi un peu de riz. » Mais son frère, qui était très avare, refusa tout net de l'aider et le cadet repartit bredouille. Ne sachant que faire, Wang-cadet s'en alla pêcher au bord de la mer jaune. La chance n'était pas de son côté, car il ne parvint pas à attraper le plus petit poisson. Il rentrait chez lui les mains vides, la tête basse, le cœur lourd quand soudain, il aperçut une meule au milieu de la route. « Ça pourra toujours servir ! » pensa-t-il en ramassant la meule, et il la rapporta à la maison. Dès qu'elle l'aperçut, sa femme lui demanda : « As-tu fait bonne pêche ? Rapportes-tu beaucoup de poissons ? — Non, femme ! Il n'y a pas de poisson. Je t'ai apporté une meule. — Wang-cadet, tu sais bien que nous n'avons rien à moudre : il ne reste pas un seul grain à la maison. » Wang-cadet posa la meule par terre et, de dépit, lui donna un coup de pied. La meule se mit à tourner, à tourner et à moudre. Et il en sortait du sel, des quantités de sel. Elle tournait de plus en plus vite et il en sortait de plus en plus de sel. Wang-cadet et sa femme étaient tout contents de cette aubaine tandis que la meule tournait, tournait et le tas de sel grandissait, grandissait. Wang-cadet commençait à avoir peur et se demandait comment il pourrait bien arrêter la meule. Il pensait, réfléchissait, calculait, il ne trouvait aucun moyen. Soudain, il eut enfin l'idée de la retourner, et elle s'arrêta. À partir de ce jour, chaque fois qu'il manquait quelque chose dans la maison, Wang-cadet poussait la meule du pied et obtenait du sel qu'il échangeait avec ses voisins contre ce qui lui était nécessaire. Ils vécurent ainsi à l'abri du besoin, lui et sa femme. Mais le frère aîné apprit bien vite comment son cadet avait trouvé le bonheur et il fut assailli par l'envie. Il vint voir son frère et dit : « Frère-cadet, prête-moi donc ta meule. » Le frère cadet aurait préféré garder sa trouvaille pour lui, mais il avait un profond respect pour son frère aîné et il n'osa pas refuser. Wang-l'aîné était tellement pressé d'emporter la meule que Wang-cadet n'eut pas le temps de lui expliquer comment il fallait faire pour l'arrêter. Lorsqu'il voulut lui parler, ce dernier était déjà loin, emportant l'objet de sa convoitise. Très heureux, le frère aîné rapporta la meule chez lui et la poussa du pied. La meule se mit à tourner et à moudre du sel. Elle moulut sans relâche, de plus en plus vite. Le tas de sel grandissait, grandissait sans cesse. Il atteignit bien vite le toit de la maison. Les murs craquèrent. La maison allait s'écrouler. Wang-l'aîné prit peur. Il ne savait pas comment arrêter la meule. Il eut alors l'idée de la faire rouler hors de la maison, qui était sur une colline. La meule dévala la pente, roula jusque dans la mer et disparut dans les flots. Depuis ce temps-là, la meule continue à tourner au fond de la mer et à moudre du sel. Personne n'est allé la retourner. Et c'est pour cette raison que l'eau de la mer est salée.
Tam et Cam, Il y était une fois deux demi-sœurs l'une nommée Tam et l'autre Cam. Tam était la fille du père de la première épouse. Celle ci était morte lorsque l'enfant était encore jeune et son père prit une deuxième épouse. Quelques années plus tard, le père décèda en laissant Tam vivre seule avec sa belle-mère et sa demi-soeur.
La belle-mère et la demi-soeur traitaient la jeune fille sévèrement. Tam avait du travail toute la journée et jusque tard dans la nuit. Alors qu'il faisait complètement noir, elle devait s'occuper de porter de l'eau pour la cuisine, faire la lessive, cueillir des légumes et ramasser de la fougère d'eau pour la donner à manger aux porcs. Toute la nuit, elle passait beaucoup de temps à décortiquer le riz. Pendant que Tam travaillait sa soeur n'avait rien d'autre à faire que de jouer. Elle était très bien habillée et mangeait toujours les meilleurs aliments.
Un matin, la belle mère donna deux nasses une à Tam et une à Cam et leur a dit d'aller à la rizière pour capturer de minuscules crevettes et crabes. "Je donnerais un yem de tissu rouge à celle qui ramènera un panier rempli " promit t-elle.
Tam était très habile pour trouver des crevettes et des crabes dans la rizière et elle rempli rapidement son panier de pêche. Cam marcha à travers les rizière mais elle ne pu rien attraper. Elle regarda Tam et lui dit: "Oh, ma chère soeur, vos cheveux sont couvert de boue. Plongez dans l'étang pour vous laver ou vous serez réprimandé par notre mère à notre retour à la maison."
Croyant ce que sa sœur lui disait, Tam précipita dans l'étang pour se laver. Dès qu'elle fut parti, Cam vida le contenu du panier dans son propre panier de pêche et se hâta de rentrer à la maison demander le yem de tissu rouge.
Quand elle eut fini de se laver et au vu son panier vide Tam éclata en sanglots.
Un Bouddha qui était assis sur un lotus dans le ciel entendit ses sanglots et descendit près d'elle. «Pourquoi pleures-tu ?" demanda le Bouddha.
Tam, lui dit tout ce qui s'était passé et le la réconforta. "Sèches tes larmes. Regardes dans ton panier de pêche et de vois s'il reste quelque chose."
Tam se pencha sur le panier et le Bouddha dit: "Il y avait seulement une minuscule poisson "bông".(Goujon)
«Prends le poisson et met le dans l'étang près de chez toi. A chaque repas, tu devras y jeter un bol de riz pour le nourrir. Si tu souhaites qu'il monte à la surface pour manger le riz, tu devras l'appeler comme ceci :
Chers bông, chers bông, Remonte pour manger mon riz doré, Sans cela personne d'autre ne trouvera le goût agréable.
Au revoir mon enfant, je te souhaite bonne chance. "Après avoir dit cela le Bouddha disparu.
Tam mit le poisson dans l'étang comme on lui avait recommandé de le faire et chaque jour, après le déjeuner et le repas du soir, elle prit du riz pour le nourrir. Jour après jour, ainsi le poisson bông et la jeune fille devinrent de bons amis.
A voir Tam prendre du riz et le jeter dans l'étang, après chaque repas, la belle-mère eut des soupçons et dit à Cam de l'espionner. Cam s'était caché dans un buisson près de l'étang, quand Tam appela bông poissons elle mémorisa ses paroles et se sont précipités à sa mère pour lui dire le secret.
Ce soir-là, la belle-mère dit à Tam que demain elle devrait conduire les buffles à paître dans les champs en dehors de la ville.
"C'est maintenant la saison pour les légumes. Les Buffles ne peuvent pas paître dans le village. Demain, tu devras emmener les buffles à l'extérieur de la ville. Si tu vas paître dans le village, ils seront pris par les notables."
Tam se leva très tôt le lendemain matin pour conduire les buffles aux champs lointains. Quand elle eut disparu, Cam et sa mère prirent du riz et allèrent à l'étang, où elles appelèrent le poisson bông. Il monta à la surface où la femme l'attrapa. Ensuite elle le cuisina puis le mangea.
Le soir venu, Tam revint et après avoir mangé pris un peu de riz et se dirigea vers l'étang pour nourrir son ami. Elle a appela et appela encore et encore, mais elle ne vit que des gouttes de sang à la surface de l'eau. Tam su que quelque chose de terrible s'était passé et se mit à pleurer.
Le Bouddha apparu à ses côtés de nouveau. «Pourquoi pleures-tu cette fois-ci, mon enfant?"
Tam lui raconta toute l'histoire et le Bouddha dit "Ton poisson a été pêché et mangé. Maintenant, ne pleure plus. Il faut trouver les arrêtes du poissons et de les mettre dans quatre pots. Après avoir fait cela, tu devras enterrer les pots et en placer un à chacun des pieds de ton lit."
Tam chercha et chercha les arrêtes de son cher ami, mais ne les trouvait nulle part. Alors qu'elle cherchait encore et encore un coq est venu vers elle lui disant :
Cock-a-doodle-do, cock-a-doodle-do, Une poignée de riz, Et je trouve les arrêtes pour vous.
Tam lui donna du riz et quand il eut mangé se précipita dans la cuisine. En peu de temps, l'élégant volaille revint avec les arrêtes qu'il déposa aux pieds de Tam. La jeune fille mis les arrêtes dans quatre pots et en enterra un à chacun des pieds de son lit.
Quelques mois plus tard, le roi a proclama l'existence d'un grand festival. Tous les habitants du village de Tam allaient y participer et la route était bondé avec des gens richement vêtus en route vers la capitale. Cam et de sa mère parés de leurs plus beaux vêtements était prêtent à se joindre à eux. Lorsque la femme vit que Tam voulait également participer à la soirée de gala fit un clin d'oeil à Cam. Puis elle mélangea un panier de riz brut avec le panier de décortiqué, le riz que Tam avait trié la veille au soir. "Tu iras à la fête quand tu auras séparés chacun de ces grains de riz. Si il n'y a pas de riz lorsque nous rentrerons ce soir je te battrait."
Puis elle et sa fille rejoignirent les gens heureux sur le chemin de la fête laissant Tam solitaire à sa tâche. Elle commença à séparer le riz, mais elle savait que cela était désespérée et elle se mit à pleurer.
Une fois encore, le Bouddha apparu à ses côtés. "Pourquoi y a t-il des larmes dans les yeux?" a t-il demandé.
Tam lui expliqua que les grains de riz devaient être séparées et que le festival serait terminé avant qu'elle ait fini.
"Apportes tes paniers dans la cour"dit le Bouddha. "Je vais appeler les oiseaux pour t'aider. "
Les oiseaux virent picorer et voleter jusqu'à ce qu'en un rien de temps, ils eut divisé le riz et la cosse en deux paniers. différent. Pas un seul grain ils ne mangèrent mais lorsqu'ils s'envolèrent Tam se mit à pleurer de nouveau.
«Maintenant, pourquoi tu pleures?" demanda le Bouddha.
"Mes vêtements sont trop pauvres, je vous remercie pour votre aide, mais je ne peux pas aller habillé comme ça."
"Vas déterrer les quatre pots" ordonna le Bouddha. "Ensuite, tu auras tout ce qu'il te faut."
Tam obéi, déterra et ouvrit les pots. Dans le premier elle trouva une belle robe en soie, un Yem en soie et une écharpe du même tissu. Dans le deuxième pot elle trouva une paire de chaussures brodées qui d'une ruse de sa conception lui allait parfaitement. Quand elle ouvrit le troisième pot elle fut surprise d'y trouver un cheval miniature. Une fois dehors il grandi pour devenir un noble coursier. Dans le quatrième il y avait une selle richement. Elle alla laver et brosser ses cheveux jusqu'à ce qu'ils brille. Puis elle mit ses merveilleux vêtements neufs et se dirigea vers le festival.
Sur le chemin, elle a dû traverser un ruisseau, et une de ses chaussures brodées tomba à l'eau et coula. Elle était tellement pressé qu'elle ne pouvait pas s'arrêter pour chercher sa chaussure, alors elle enveloppa l'autre chaussure dans son foulard.
Peu de temps après, le roi et son entourage mené par deux éléphants, arriva à ce même endroit. Les éléphants refusèrent d'entrer dans l'eau baissèrent leurs défenses en barrissements. Le roi ordonna à ses disciples d'aller les chercher dans l'eau. L'un d'entre eux trouva la chaussure brodée et la porta au roi qui la regarda de près.
Enfin, il dit "La jeune fille qui portait une chaussure aussi belle que celle ci doit elle-même être très belle. Allons à la fête et retrouvons. la. Celle qui pourra la porter deviendra ma femme."
Il y eut beaucoup d'émotion quand toutes les femmes apprirent la décision du roi, toutes attendaient impatiemment leur tour pour essayer la chaussure.
Cam et sa mère essayèrent aussi mais sans succès, et quand ils virent Tam attendre patiemment près de là, elles commencèrent à la dénigrée. "Comment quelqu'un d'aussi commun que toi pourrait être la propriétaire d'une telle chaussure ? Et où as-tu voler ces beaux vêtements ?" Nous rentrons à la maison et s'il n'y a pas de riz à cuire je te battrais sévèrement."
Tam ne dit rien mais quand vint son tour d'essayer la chaussure elle lui alla parfaitement. Puis elle montra l'autre chaussure qu'elle avait soigneusement enveloppé dans son foulard et tout le monde sut qu'elle serait la future reine.
Le roi a ordonna à ses fonctionnaires d'emmener Tam au le palais dans un palanquin, elle fut emmené loin des regards furieux et jaloux de sa belle-mère et de sa demi-soeur.
Tam été très heureuse de vivre dans la citadelle avec le roi, mais elle n'avait jamais oublié son père. Comme la date anniversaire de sa mort était proche elle demanda au roi si elle pouvait retourner dans son village pour préparer une offrande.
Quand Cam et sa mère virent que Tam était de retour, jalouse elles échafaudèrent un mauvais plan. "Tu dois faire une offre de bétel à ton père" déclara la belle-mère. "Cet arbre de noix d'arec a les meilleures écrous. Tu grimpe vraiment bien, tu dois aller en haut de l'arbre et en rapporter quelques-unes."
Tam escalada l'arbre et quand elle se trouva à son sommet la belle-mère pris une hache commença à couper le tronc. Elle le secoua et Tam cria en alarme "Que se passe t'il ? Pourquoi secouez vous l'arbre de cette sorte ?"
"Il y a beaucoup de fourmis ici" dit la belle-mère. "Je suis en train de les chasser."
Elle continua à couper l'arbre jusqu'à ce qu'il tombe. Il se renversa dans un étang profond et la belle jeune femme se noya. Les deux méchant assassins prirent les vêtements de Tam et se rendirent à la citadelle. Là la belle mère expliqua le terrible «accident» au roi et lui offrit Cam en remplacement. Le roi était très malheureux mais il ne dit rien.
Tam une fois décédée s'était transformée en un oiseau Vang Anh. L'oiseau de retour au palais vit Cam laver les vêtements du roi près du puits. Elle appela "Ce sont les vêtements de mon mari. Sécher les vêtements sur le poteau et non pas sur la clôture de peur qu'ils ne soient déchirés."
Puis elle se rendit à la fenêtre de la chambre du roi en chantant. L'oiseau le suivait partout et le roi à qui Tam manquait grandement lui parla d'elle "Chers oiseaux, chers oiseaux, si vous êtes ma femme, s'il vous plaît venez à mon bras."
L'oiseau sauta sur sa manche. Le roi aimait tellement l'oiseau qu'il avait souvent oublié de manger ou de dormir et avait fait une cage en or. Il l'écoutait jour et nuit ignorait complètement Cam.
Cam alla parler à sa mère de l'oiseau. La femme affirma qu'elle devait le tuer et le manger puis trouver une histoire à raconter au roi. Cam attendit jusqu'à ce que le roi fut absent alors elle fit comme sa mère lui avait conseillé et jeta les plumes dans le jardin.
Quand le roi fut de retour il demanda des nouvelles de l'oiseau et Cam répondit : "J'ai eu une grande faim d'oiseau, j'ai eu tellement peu de viande pour le repas." Le roi ne dit rien.
Les plumes poussèrent dans un arbre et chaque fois que le roi venait sous les branches, se penchant il lui faisait un parasol d'ombre. Il fit placé un hamac sous l'arbre et chaque jour venait s'y reposer.
Cam n'était pas heureuse et encore une fois alla demander à sa mère quelques conseils :
"Il faut abattre l'arbre en secret. Utiliser le bois pour faire un métier à tisser et dis au roi que tu aimerais lui tisser une étoffe."
Un jour de tempête Cam abattit l'arbre et le transforma en un métier à tisser. Quand le roi lui demanda ce que cela signifiat elle dit que le vent avait soufflé trop fort et que maintenant elle tisserait pour lui sur ce métier fait du bois de son arbre. Quand elle s'assit au métier à tisser, il lui parla "Klick Klack, Klick Klack, vous avez pris mon mari. Je vais prendre vos yeux."
Le Cam terrifiée répéta à sa mère les mots du métier à tisser "Brûle le métier à tisser et porte ses cendres loin du palais" dit elle à sa fille.
Cam fit comme elle avait dit et jeta les cendres sur le côté de la route à une grande distance de la maison du roi. Les cendres alimentèrent un arbre qui à la belle saison se couvrit d'un enorme fruit doté d'une flagrance qui pouvait être senti de loin.
Une vieille femme qui a vendait de l'eau potable à proximité attiré par l'odeur vint sous l'arbre. Elle examina les fruits ouvrit sa poche et appela avec nostalgie "Chère Thi, tombe dans ma poche, je te garderai pour l'odeur, jamais je ne te mangerait."
Le fruit tomba dans sa poche et elle l'aima et le chéri, le conserva dans sa chambre pour regarder et sentir son parfum.
Chaque jour, la vieille femme se rendait à son étal, alors Tam quitta le fruit et nettoya la maison, mit les choses en ordre, le riz à cuire et fit une soupe de légumes du jardin. Puis elle est redevint toute petite et retourna à l'intérieur du fruit Thi.
La vieille femme curieuse était décidé à découvrir venait l'aider. Un matin, elle fit semblant d'aller à son stand et se cacha derrière un arbre près de la porte de derrière. Elle regarda à travers une fissure et vu sortir Tam du fruit Thi et grandir jusqu'à devenir une belle jeune fille. La vieille femme très heureuse se sont précipita dans la maison , décida de l'adopter. Elle déchira la peau du fruit et le jeta dehors. Tam vécu heureuse avec la vieille femme en l'aidant à la maison tous les jours. Elle préparait également des gâteaux et du bétel à vendre sur le stand.
Un jour, le roi a quitta sa citadelle traversant la campagne à cheval, il arriva à l'ancienne ferme. La vieille femme lui offrit de l'eau et du bétel et lorsqu'il l'accepta, il a vit que le bétel était rouler comme les ailes d'un aigle. Il se souvint que sa femme préparait bétel exactement de cette façon.
"Qui a préparé ce bétel ?" demanda t'il.
"Il a été fait par ma fille" répondit la vieille femme.
"Où est ta fille ? Permettez-moi de la voir."
La vieille femme appelée Tam. Quand elle arriva le roi reconnu son épouse bien-aimée. Le roi était très heureux et lorsque la vieille femme lui eut raconté toute l'histoire, il envoya ses serviteurs apporter une riche palanquin pour transporter sa femme à la citadelle.
Quand Cam vit que Tam était revenu, elle devint encore plus craintive, un jour elle demanda à sa demi-soeur le secret de sa grande beauté
"Veux tu devenir vraiment très belle ? demanda Tam. "Vient je vais te montrer comment faire." Tam demanda ses serviteurs de creuser un trou et de préparer un gros pot d'eau bouillante. "Si tu veux être belle, tu doit aller dans ce trou" dit Tam à la méchante demi-soeur.
Lorsque Cam fut dans le trou Tam es fonctionnaires versèrent l'eau bouillante dans le trou et sa demi-sœur rencontra la mort. Tam fit de sa chair un "mam", une délicieuse sauce et l'a envoyé à sa belle-mère en disant que c'était un cadeau de sa fille.
Chaque jour, la femme prenait ses accompagné de cette sauce, tout en commentant le délicieux goût. Un corbeau vint à sa maison, perchée sur le toit il dit "Délicieux ! La mère mange la chair de sa propre fille, Donnez-moi en un peu."
La belle-mère très en colère chassa l'oiseau au loin, mais le jour où le pot de "mam" fut presque vide, elle vit le crâne de sa fille et tomba raide morte.
L'arbalète Magique Grâce à l'arc offert par un génie, le roi An Duong Vuong arriva à défaire l'armée chinoise. Ne pouvant lutter à armes égales avec ce dernier, le général Chinois Triêu Dà dut faire la paix eté dépêcha son fils Trong Thuy à la cour de Au-Lac en gage de bonnes relations entre les deux apys. Trong Thuy arriva à conquérir le coeur de la fille du roi An Duong Vuong et devint ainsi le conseiller intime du roi.
Malgré l'affection et l'amour qu'il portait à sa femme My Chau, il ne perdait pas de vue la mission dont l'avait investi son père : neutraliser l'arme magique qui permettait d'assurer la suprématie du roi An Duong Vuong. Cet engin miraculeux était bien gardé dans un endroit connu seulement par le roi et sa fille. Celle ci, après maintes demandes insistantes de Trong Thuy, lui montra cette arme magique dont la gâchette était constituée par une griffe de la Tortue d'Or. Profitant d'un moment d'innatention de la princesse, Trong Thuy résussit à décrocher la griffe de la Tortue d'Or et la remplacer par un imitation similaire.
Puis, peu de temps après il prétextât la mauvaise santé de son père et demanda au roi de lui permettre de rentrer dans son pays. Avant son départ, il demanda à sa femme "Comment nous retrouver en cas de séparation brusquée ?" ; "Tu peux me repérer facilement car en cas d'urgence, je jetterai sur mon passage, les duvets blancs de mon manteau, lui répondit elle.
Convaincu que l'arme magique ne possédait plus les vertus dévastatrices, le général Chinois se lança à l'attaque du royaume de Au Lac. Toujours confiant en la puissance de son arc magique, le roi An Duong Vuong alla chercher son arme pour détruire les ennemis. Ayant constaté que l'arme était détraquée, le roi prit la fuite en sautant sur son cheval et en emmenant sa fille en croupe en direction de la mer. Arrivé près du rivage, il s'écria "Génie de la Tortue d'Or, venez à mon secours". Celui ci apparut aussitôt et pointa son index vers le roi en disant "L'ennemi est derrière vous, sur la croupe du cheval." Le roi se retourna, vit sa fille avec la traînée de plumes blanches semées sur la route qu'il avait suivie.
Furieux, il sortit son épée, tua My Chau et suivit le génie de la Tortue d'Or dans la mer. Guidé par les plumes d'oie, Trong Thuy vit le corp de sa femme morte sur la place. Le sang qui s'échappait fut ingrgité par les huîtres et se transforma en des perles. Désespéré Trong Thuy ramena le corps de sa femme à Co Loa et se suicida en se guêtrant dans un puits près de la tombe de My Châu.
Le gâteau du têt Le roi Hùng-Vuong avait trois épouses. Chacune d’elles donnèrent naissance à un garçon. Le fils de la première, Long, épousa Kim, orgueilleuse et jalouse. Le fils de la seconde, Hô`, épousa Ngoc, méchante et acariâtre envers son mari. Le fils de la troisième épouse, Van, vivait avec sa grand-mère maternelle car sa mère était décédée. Il s’occupait des travaux agricoles. Il pratiquait la culture sur brûlis, cultivait les légumes ou allait pêcher aux heures de loisir. La grand-mère le maria à Xuân, une demoiselle sage et laborieuse. Le couple menait une vie modeste mais heureuse. Van et son épouse furent un jour convoqués par le roi. A la cour, Van vit ses frères et leurs épouses habillés élégamment et parés de bijoux. Tout le monde se moquait d’eux et leur reprochèrent de se présenter au roi sous une apparence si modeste. Mais le roi se montra affectueux envers son fils Van, orphelin de mère. Accablé par la vieillesse et fatigué par un règne de 50 ans, le roi décida alors de céder le trône à celui capable de préparer les mets les plus savoureux. Les épouses des deux grands, confiantes en leur talent culinaire, étaient persuadées de gagner. Seuls, Van et Xuân étaient très inquiets.
Une nuit, dans un songe, Van vit sa mère. Celle-ci lui annonça qu’il serait l’élu du trône. Pour cela, il lui suffisait de faire un gâteau de riz gluant, en forme de carré avec de la viande et de la graisse au milieu qui symboliserait le cœur. Le gâteau carré représentait la terre car on croyait à cette époque que la terre était carrée. Van se réveilla et raconta le songe à sa femme. Le couple décida de confectionner ce gâteau, puis de le faire bouillir dans une marmite en argile cuite. Au jour fixé, les deux brus Kim et Ngoc offrirent au roi des plats coûteux. Mais ce dernier ne trouva rien d’exceptionnel à tous ces mets. Quant au gâteau offert par Van et Xuân, il ravit le roi par sa délicatesse et les symboles qu’il représentait. Le souverain combla Van de louanges et le désigna comme son digne successeur. Car, avant tout, il s’agissait de trouver la personne la plus à même de gouverner le pays avec sagesse.
Pourquoi la mer est saléeIl y a fort longtemps vivaient en Chine deux frères. Wang, l'aîné, était le plus fort et brimait sans cesse son cadet. À la mort de leur père, les choses ne s'arrangèrent pas et la vie devint intenable pour Wang-cadet. Wang-l'aîné accapara tout l'héritage du père : la belle maison, le buffle et tout le bien. Wang-cadet n'eut rien du tout et la misère s'installa bientôt dans sa maison.Un jour, il ne lui resta même plus un seul grain de riz. Il fut donc obligé de se rendre chez son frère pour ne pas mourir de faim. Arrivé sur place, il le salua et lui parla en ces termes : « Frère aîné, prête-moi un peu de riz. » Mais son frère, qui était très avare, refusa tout net de l'aider et le cadet repartit bredouille. Ne sachant que faire, Wang-cadet s'en alla pêcher au bord de la mer jaune. La chance n'était pas de son côté, car il ne parvint pas à attraper le plus petit poisson. Il rentrait chez lui les mains vides, la tête basse, le cœur lourd quand soudain, il aperçut une meule au milieu de la route. « Ça pourra toujours servir ! » pensa-t-il en ramassant la meule, et il la rapporta à la maison. Dès qu'elle l'aperçut, sa femme lui demanda : « As-tu fait bonne pêche ? Rapportes-tu beaucoup de poissons ? — Non, femme ! Il n'y a pas de poisson. Je t'ai apporté une meule. — Wang-cadet, tu sais bien que nous n'avons rien à moudre : il ne reste pas un seul grain à la maison. » Wang-cadet posa la meule par terre et, de dépit, lui donna un coup de pied. La meule se mit à tourner, à tourner et à moudre. Et il en sortait du sel, des quantités de sel. Elle tournait de plus en plus vite et il en sortait de plus en plus de sel. Wang-cadet et sa femme étaient tout contents de cette aubaine tandis que la meule tournait, tournait et le tas de sel grandissait, grandissait. Wang-cadet commençait à avoir peur et se demandait comment il pourrait bien arrêter la meule. Il pensait, réfléchissait, calculait, il ne trouvait aucun moyen. Soudain, il eut enfin l'idée de la retourner, et elle s'arrêta. À partir de ce jour, chaque fois qu'il manquait quelque chose dans la maison, Wang-cadet poussait la meule du pied et obtenait du sel qu'il échangeait avec ses voisins contre ce qui lui était nécessaire. Ils vécurent ainsi à l'abri du besoin, lui et sa femme. Mais le frère aîné apprit bien vite comment son cadet avait trouvé le bonheur et il fut assailli par l'envie. Il vint voir son frère et dit : « Frère-cadet, prête-moi donc ta meule. » Le frère cadet aurait préféré garder sa trouvaille pour lui, mais il avait un profond respect pour son frère aîné et il n'osa pas refuser. Wang-l'aîné était tellement pressé d'emporter la meule que Wang-cadet n'eut pas le temps de lui expliquer comment il fallait faire pour l'arrêter. Lorsqu'il voulut lui parler, ce dernier était déjà loin, emportant l'objet de sa convoitise. Très heureux, le frère aîné rapporta la meule chez lui et la poussa du pied. La meule se mit à tourner et à moudre du sel. Elle moulut sans relâche, de plus en plus vite. Le tas de sel grandissait, grandissait sans cesse. Il atteignit bien vite le toit de la maison. Les murs craquèrent. La maison allait s'écrouler. Wang-l'aîné prit peur. Il ne savait pas comment arrêter la meule. Il eut alors l'idée de la faire rouler hors de la maison, qui était sur une colline. La meule dévala la pente, roula jusque dans la mer et disparut dans les flots. Depuis ce temps-là, la meule continue à tourner au fond de la mer et à moudre du sel. Personne n'est allé la retourner. Et c'est pour cette raison que l'eau de la mer est salée.
Sicile et Naples , 3e et 2e fois en 8 ans au XXIe siècle English translation pending
Au XXIe siècle parcequ'il y avait eu d'autres voyages au XXe siècle
MERCREDI 20 MARS 2019
Nous arrivons à Gênes vers 14 h 15 où un obstacle tristement célèbre est à passer ( on voit que les travaux de démolition prévue ont considérablement avancés , ouverture du nouveau pont prévue pour le printemps 2020 .Le plus long , c'est de passer le péage qui n'est pas conçu pour être un péage général
Après , c'est une voie rapide à 2X3 voies ou 2X2 voies selon les secteurs , et on retourne sur l'autoroute ; ça nous a pris 1/4 d'heure ; il parait que ça peut être beaucoup plus long , et même très très long aux heures de pointe

Après 652 km , nous arrivons à Grosseto où nous avons réservé un hôtel ; auparavant , nous passons par un centre commercial tout proche faire un plein de gasoil à 1,406 E ; nous avions payé notre dernier plein en France 1,449 dans un hypermarché de Manoque Le resto de l'hôtel n'étant pas très bien côté sur tripavisor , nous allons manger à 1km de là ; Nous commençons par nous partager un hors d'oeuvre ( antipasto ) En primo ( entrée ) , je mange seul des gnocchi al ragù En secondo ( plat de résistance ) , nous nous partageons une portion d'agneau au four accompagné d'une portion de pommes de terre roties au romarin En dessert , nous nous partageons une mousse à l'amarena Très bien , 45,50 E avec 1/2 l de vin de la maison météo du jour à Gênes ( à peu près la mi-parcours ) :minimum 8 , maximum 15, pas mal de vent Toutes les températures que je donne de la sorte ont été relevées a posteriori sur le site de la meteo italienne ; la suite ( ici "pas mal de vent" ) résulte de mes constatations personnelles JEUDI 21 MARS 2019 On commence par une 2 X 2 voies jusqu'à Tarquinia à 86 km au nord du périphérique de Rome ; ensuite autoroute à péage jusqu'au périphérique , puis périphérique , puis 52 km de 2X2 voies jusqu'à Latina Ensuite 44 km de route normale jusqu'au Terracina où nous mangeons , dans la voiture il ne fait pas chaud , devant une villa 50 km plus loin ( route normale avec quelques tronçons à 2X2 voies ) , nous traversons le fleuve Garigliano par une déviation ( la route nationale est en travaux ) Le Gargliano constitue la frontière entre le Latium et la Campanie et marque donc l'entrée en Italie du sud 20 km plus loin , route à 2X2 voies , puis périphérique de Naples ( payant ) près les 50 km de traversée ( par autoroute ) des banlieues de Naples , puis celle de Salerne , nous arrivons à Battipaglia ; comme nous avons le temps , nous sortons de l'autoroute ( gratuite à partir de Salerno ) et nous faisons un détour pour traverser le parc régional du Cilento
Nous arrivons ( après 588 km de route )à Sala Consilina à l'extrème sud de la Campanie où nous avons réservé sur booking une chambre dans un'agriturismo Villa della Acacie ( 46E80 ) ; rien à dire , mais dans le secteur on trouve des hôtels 4 étoiles pour le même prix voire moins .Par contre leur resto , qui ressemble plus à un resto classique qu'à un agriturismo , est très bien.
Je commence par l'antipasto agriturismo
Mme prend une pizza 4 saisons
Ensuite , escalope marsala avec des frites ( que nous nous partageons ) pour moi
Involtini de poulet pour mme
j'ai oublié de noter le nom des desserts
vec 1 bouteille de vin local 41E50 meteo du jour à Naples : minimum 9 maximum 19 , pas mal de vent Sala Consilina étant à 600 m d'altitude et éloigné de la mer , il y faisait beaucoup plus frais qu'à Naples
VENDREDI 22 MARS 2019 Avant de prendre l'autoroute ( gratuite ), arrêt dans une station service pour faire un plein à 1,419/l Puis autoroute Arrêt sur l'aire d'autoroute de Rosarno pour manger et acheter le ticket de ferry de la cie Caronte : 75 E Aller-Retour Nous arrivons à Villa San Giovanni Nous nous mettons dans la file d'attente où nous attendons 20 minutes Ensuite nous entrons dans le navire 10 mn après c'est le départ pour 20 minutes de traversée Nous débarquons à Messine Nous faisons quelques km d'autoroute à péage , puis nous continuons par la route qui sur les 2 premiers tiers du parcours est une suite de villes et villages ; les paysages de la côte nord de la Sicile ressemblent assez à la Côte d'Azur et à la Riviera
Après 483 km de route ( non compris les 3 km de ferry ) , nous arrivons à notre destination , un tourisme rural ( c'est comme ça que ça s'appelle ) à Castel di Tusa à 22 km à l'Est de Cefalù Réservé sur booking , 165 E pour 3 nuits. La chambre à tout ce qu'il faut ( sauf frigo , mais on peut utiliser celui de la réception ) et télé ( ça nous manque pas ).Mais le sommum , c'est le petit déjeuner ( salé et sucré ) compris dans le prix , et le repas du soir ( à commander une heure avant ) , extraordinaire pour le prix dérisoire de 35 E pour 2 avec vin à volonté. Et donc pour le repas du soir les antipasti , ensuite des pâtes aux anchois et au fenouil Puis , ensuite du porc noir des Nebrodi
en accompagnement des légumes sauvages cueillis par notre hôte
En dessert , il n'y a que des fruits , mais il n'y a plus de place pour le dessert
meteo du jour à Messine
minimum 11 , maximum 19
SAMEDI 23 MARS 2019
La journée sera consacrée au parc des Madonie ( prononcer Madonillé avec accent tonique sur ni )
Direction Cefalù à guère plus de 20 km ( prononcer tchéfalou avec accent tonique sur le ou , donc comme en français )
Nous stationnons dans les quartiers modernes , qui constituent la plus grande partie de la ville , via Maestro Pintorro , horodateur 1 E /h ; nous payons pour 2 heures , ça s'averera largement suffisant si on ne reste pas déjeuner
juste à côté il y a un grand parking à tarif unique 6 E /jour
Notre stationnement est à 400 m de l'entrée du centre historique que voici
Nous parcourons le corso Ruggero , l'axe central du centre historique


Nous arrivons à la cathédrale
la place de la cathédrale

la via Vittorio Emanuele , l'autre axe principal du centre historique

'est dans cette rue que ce trouve le fameux lavoir médiéval ( on en trouve encore dans les villages de Provence )
suite de la promenade




une vue panoramique ( le plus beau avec la cathédrale )

En conclusion , Cefalù c'est l'usine à touriste et cet afflux n'est pour moi pas justifié . A voir en second choix si on reste plus de 2 semaines en Sicile ou pour un 2e ou 3e voyage
Nous quittons Cefalù pour les montagnes des Madonie Pour toutes les photos et le nom des hébergements et restos recitdemesvoyages.over-blog.com/...-et-sicile-2... ( à suivre )
MERCREDI 20 MARS 2019
Nous arrivons à Gênes vers 14 h 15 où un obstacle tristement célèbre est à passer ( on voit que les travaux de démolition prévue ont considérablement avancés , ouverture du nouveau pont prévue pour le printemps 2020 .Le plus long , c'est de passer le péage qui n'est pas conçu pour être un péage général
Après , c'est une voie rapide à 2X3 voies ou 2X2 voies selon les secteurs , et on retourne sur l'autoroute ; ça nous a pris 1/4 d'heure ; il parait que ça peut être beaucoup plus long , et même très très long aux heures de pointe

Après 652 km , nous arrivons à Grosseto où nous avons réservé un hôtel ; auparavant , nous passons par un centre commercial tout proche faire un plein de gasoil à 1,406 E ; nous avions payé notre dernier plein en France 1,449 dans un hypermarché de Manoque Le resto de l'hôtel n'étant pas très bien côté sur tripavisor , nous allons manger à 1km de là ; Nous commençons par nous partager un hors d'oeuvre ( antipasto ) En primo ( entrée ) , je mange seul des gnocchi al ragù En secondo ( plat de résistance ) , nous nous partageons une portion d'agneau au four accompagné d'une portion de pommes de terre roties au romarin En dessert , nous nous partageons une mousse à l'amarena Très bien , 45,50 E avec 1/2 l de vin de la maison météo du jour à Gênes ( à peu près la mi-parcours ) :minimum 8 , maximum 15, pas mal de vent Toutes les températures que je donne de la sorte ont été relevées a posteriori sur le site de la meteo italienne ; la suite ( ici "pas mal de vent" ) résulte de mes constatations personnelles JEUDI 21 MARS 2019 On commence par une 2 X 2 voies jusqu'à Tarquinia à 86 km au nord du périphérique de Rome ; ensuite autoroute à péage jusqu'au périphérique , puis périphérique , puis 52 km de 2X2 voies jusqu'à Latina Ensuite 44 km de route normale jusqu'au Terracina où nous mangeons , dans la voiture il ne fait pas chaud , devant une villa 50 km plus loin ( route normale avec quelques tronçons à 2X2 voies ) , nous traversons le fleuve Garigliano par une déviation ( la route nationale est en travaux ) Le Gargliano constitue la frontière entre le Latium et la Campanie et marque donc l'entrée en Italie du sud 20 km plus loin , route à 2X2 voies , puis périphérique de Naples ( payant ) près les 50 km de traversée ( par autoroute ) des banlieues de Naples , puis celle de Salerne , nous arrivons à Battipaglia ; comme nous avons le temps , nous sortons de l'autoroute ( gratuite à partir de Salerno ) et nous faisons un détour pour traverser le parc régional du Cilento
Nous arrivons ( après 588 km de route )à Sala Consilina à l'extrème sud de la Campanie où nous avons réservé sur booking une chambre dans un'agriturismo Villa della Acacie ( 46E80 ) ; rien à dire , mais dans le secteur on trouve des hôtels 4 étoiles pour le même prix voire moins .Par contre leur resto , qui ressemble plus à un resto classique qu'à un agriturismo , est très bien.
Je commence par l'antipasto agriturismo
Mme prend une pizza 4 saisons
Ensuite , escalope marsala avec des frites ( que nous nous partageons ) pour moi
Involtini de poulet pour mme
j'ai oublié de noter le nom des dessertsvec 1 bouteille de vin local 41E50 meteo du jour à Naples : minimum 9 maximum 19 , pas mal de vent Sala Consilina étant à 600 m d'altitude et éloigné de la mer , il y faisait beaucoup plus frais qu'à Naples
VENDREDI 22 MARS 2019 Avant de prendre l'autoroute ( gratuite ), arrêt dans une station service pour faire un plein à 1,419/l Puis autoroute Arrêt sur l'aire d'autoroute de Rosarno pour manger et acheter le ticket de ferry de la cie Caronte : 75 E Aller-Retour Nous arrivons à Villa San Giovanni Nous nous mettons dans la file d'attente où nous attendons 20 minutes Ensuite nous entrons dans le navire 10 mn après c'est le départ pour 20 minutes de traversée Nous débarquons à Messine Nous faisons quelques km d'autoroute à péage , puis nous continuons par la route qui sur les 2 premiers tiers du parcours est une suite de villes et villages ; les paysages de la côte nord de la Sicile ressemblent assez à la Côte d'Azur et à la Riviera

Après 483 km de route ( non compris les 3 km de ferry ) , nous arrivons à notre destination , un tourisme rural ( c'est comme ça que ça s'appelle ) à Castel di Tusa à 22 km à l'Est de Cefalù Réservé sur booking , 165 E pour 3 nuits. La chambre à tout ce qu'il faut ( sauf frigo , mais on peut utiliser celui de la réception ) et télé ( ça nous manque pas ).Mais le sommum , c'est le petit déjeuner ( salé et sucré ) compris dans le prix , et le repas du soir ( à commander une heure avant ) , extraordinaire pour le prix dérisoire de 35 E pour 2 avec vin à volonté. Et donc pour le repas du soir les antipasti , ensuite des pâtes aux anchois et au fenouil Puis , ensuite du porc noir des Nebrodi
en accompagnement des légumes sauvages cueillis par notre hôte
En dessert , il n'y a que des fruits , mais il n'y a plus de place pour le dessert
meteo du jour à Messine
minimum 11 , maximum 19
SAMEDI 23 MARS 2019
La journée sera consacrée au parc des Madonie ( prononcer Madonillé avec accent tonique sur ni )
Direction Cefalù à guère plus de 20 km ( prononcer tchéfalou avec accent tonique sur le ou , donc comme en français )
Nous stationnons dans les quartiers modernes , qui constituent la plus grande partie de la ville , via Maestro Pintorro , horodateur 1 E /h ; nous payons pour 2 heures , ça s'averera largement suffisant si on ne reste pas déjeuner
juste à côté il y a un grand parking à tarif unique 6 E /jour
Notre stationnement est à 400 m de l'entrée du centre historique que voici
Nous parcourons le corso Ruggero , l'axe central du centre historique


Nous arrivons à la cathédrale
la place de la cathédrale

la via Vittorio Emanuele , l'autre axe principal du centre historique

'est dans cette rue que ce trouve le fameux lavoir médiéval ( on en trouve encore dans les villages de Provence )
suite de la promenade



une vue panoramique ( le plus beau avec la cathédrale )
En conclusion , Cefalù c'est l'usine à touriste et cet afflux n'est pour moi pas justifié . A voir en second choix si on reste plus de 2 semaines en Sicile ou pour un 2e ou 3e voyage
Nous quittons Cefalù pour les montagnes des Madonie Pour toutes les photos et le nom des hébergements et restos recitdemesvoyages.over-blog.com/...-et-sicile-2... ( à suivre )
Carnet de voyage... 9 jours en Sicile English translation pending
Carnet de voyage « La Sicile ».
Hello la compagnie. Comme convenu, voici un petit condensé de ce très joli voyage en Sicile, réparti sur 9 journées, entre le 24 mars et le 02 avril 2019.
Tout d’abord, en quelques chiffres, mon road-trip, c’est 1.326 kilomètres parcourus en voiture, 142 kilomètres parcourus à pied. Une moyenne de 85€ dépensé par jour ( hébergement, nourriture, visites, parkings, carburant ).
Je voyageais seul, et mon circuit s’est concrétisé en fonction des lieux les plus connus et réputés de la Sicile, selon les divers avis glanés dans les forums, les guides, et autres reportages TV et Youtube.
L’arrivée et le départ se sont fait à l’aéroport de Palerme. Idem pour la prise et la remise des clefs du véhicule de location.
Le décor est planté, il ne me reste plus qu’à vous narrer mon récit.. Bonne lecture.
Hyon, Belgique. Dimanche 24 mars, 03h30. Mon réveil sonne. Les vacances commencent. Mon avion décolle de l’aéroport de Charleroi, vol Ryanair en direction de Palerme pour 06h30, arrivée prévue à 09h. Je trépigne d’impatience pour ce qui est mon premier voyage solo, organisé 100% par moi – même. Dès la phase d’atterrissage, le ton est donné. En effet, la météo prévoit des températures oscillantes avec les 23 degrés tout au long de mon séjour.

Direction le comptoir d’Avis pour la prise de ma voiture de location. Je suis passé via AutoEurope. Budget pour toute la durée du séjour, un peu moins de 200€, avec le super cover comprise. Alors, oui, une fois sur place, l’hôtesse vous proposera toutes sortes d’assurances différentes, mais répondre non avec le sourire, et elles n’insisteront pas. Bien faire le tour de la voiture avant de quitter sa place de parking, et si c’est ok, y a plus qu’à ! Enjoy.
Mon fidèle destrier pour ce séjour sera une Fiat Panda Essence, de 69 cv. Avec une conso moyenne de 6 litres / 100 kms, jamais elle n'a failli à sa tâche. Sauf peut - être dans les cols m'amenant au Refuge de Sapienza où la puissance s'est montrée parois très juste.
Il est environ 11h30 lorsque je me mets en chemin pour Ségeste et son temple. 55 petits kilomètres avalés en moins de 40 minutes.
Le site est un peu en retrait du parking, mais une navette nous y amène en moins de 5 minutes.
Ensuite, c'est quartier libre.


Le voici en approche. Et une fois face à face, hé bien, on reste pantois devant une telle majestuosité! Et ce ne sera pas la seule fois durant ce séjour.





J'y suis resté une bonne heure à le contempler, faire le tour de cet édifice, de ses environs. Tantôt assis à l'ombre, tantôt en plein soleil. Ne pas oublier sa bouteille d'eau. J'aurai pu tenter le théâtre Grec, mais pour une raison que j'ignore, je n'ai pas eu la motivation. Ou plutôt, l'envie de rejoindre Erice était très fort. L'excitation sans doute.

De là, moins de 30 minutes pour rejoindre Erice, ce petit village médiéval, non dénué de charme.
La route qui nous y amène est assez tortueuse, les lacets s'enchaînent à vitesse grand " V ". C'est le terrain de jeu pour ma Lotus, mais pas de ma Fiat Panda. Néanmoins, de magnifiques points de vues s'offrent à moi.

Je me gare près de l'entré, une petite contribution au parking, et ensuite, c'est guidé par différents facteurs ( les odeurs, le bruit, les rayons du soleil, la foule ) que je me perds dans Erice.




Et une dernière photo, prise du belvédère du vieux château.

Erice est belle, est propre. Est calme en cette période. Très plaisant. Quelques terrasses bien mises, bercées par le doux soleil. Que demander de plus? J'y ai mangé mon premier conollo. Un délice. Mon premier cappuccino aussi. L'après - midi touche à sa fin.
Je prends donc la route du mon bnb, le Secret, situé en plein cœur de Trapani. Assez facile à se garer gratuitement, l'entrée du bnb, elle, est plus délicate à dénicher. Moins de 35€, douche italienne, et terrasse avec vue sur les toits de la ville.
Ma fin de journée sera dédiée à la visite de Trapani, à une balade sur le port, le centre ville.


Fin de la première journée. Mon bilan est hyper convaincant. Une bonne nuit de sommeil, et mon road - trip reprendra de plus beau!

A suivre..
Hello la compagnie. Comme convenu, voici un petit condensé de ce très joli voyage en Sicile, réparti sur 9 journées, entre le 24 mars et le 02 avril 2019.
Tout d’abord, en quelques chiffres, mon road-trip, c’est 1.326 kilomètres parcourus en voiture, 142 kilomètres parcourus à pied. Une moyenne de 85€ dépensé par jour ( hébergement, nourriture, visites, parkings, carburant ).
Je voyageais seul, et mon circuit s’est concrétisé en fonction des lieux les plus connus et réputés de la Sicile, selon les divers avis glanés dans les forums, les guides, et autres reportages TV et Youtube.
L’arrivée et le départ se sont fait à l’aéroport de Palerme. Idem pour la prise et la remise des clefs du véhicule de location.
Le décor est planté, il ne me reste plus qu’à vous narrer mon récit.. Bonne lecture.
Hyon, Belgique. Dimanche 24 mars, 03h30. Mon réveil sonne. Les vacances commencent. Mon avion décolle de l’aéroport de Charleroi, vol Ryanair en direction de Palerme pour 06h30, arrivée prévue à 09h. Je trépigne d’impatience pour ce qui est mon premier voyage solo, organisé 100% par moi – même. Dès la phase d’atterrissage, le ton est donné. En effet, la météo prévoit des températures oscillantes avec les 23 degrés tout au long de mon séjour.

Direction le comptoir d’Avis pour la prise de ma voiture de location. Je suis passé via AutoEurope. Budget pour toute la durée du séjour, un peu moins de 200€, avec le super cover comprise. Alors, oui, une fois sur place, l’hôtesse vous proposera toutes sortes d’assurances différentes, mais répondre non avec le sourire, et elles n’insisteront pas. Bien faire le tour de la voiture avant de quitter sa place de parking, et si c’est ok, y a plus qu’à ! Enjoy.
Mon fidèle destrier pour ce séjour sera une Fiat Panda Essence, de 69 cv. Avec une conso moyenne de 6 litres / 100 kms, jamais elle n'a failli à sa tâche. Sauf peut - être dans les cols m'amenant au Refuge de Sapienza où la puissance s'est montrée parois très juste.
Il est environ 11h30 lorsque je me mets en chemin pour Ségeste et son temple. 55 petits kilomètres avalés en moins de 40 minutes.
Le site est un peu en retrait du parking, mais une navette nous y amène en moins de 5 minutes.
Ensuite, c'est quartier libre.


Le voici en approche. Et une fois face à face, hé bien, on reste pantois devant une telle majestuosité! Et ce ne sera pas la seule fois durant ce séjour.





J'y suis resté une bonne heure à le contempler, faire le tour de cet édifice, de ses environs. Tantôt assis à l'ombre, tantôt en plein soleil. Ne pas oublier sa bouteille d'eau. J'aurai pu tenter le théâtre Grec, mais pour une raison que j'ignore, je n'ai pas eu la motivation. Ou plutôt, l'envie de rejoindre Erice était très fort. L'excitation sans doute.

De là, moins de 30 minutes pour rejoindre Erice, ce petit village médiéval, non dénué de charme.
La route qui nous y amène est assez tortueuse, les lacets s'enchaînent à vitesse grand " V ". C'est le terrain de jeu pour ma Lotus, mais pas de ma Fiat Panda. Néanmoins, de magnifiques points de vues s'offrent à moi.

Je me gare près de l'entré, une petite contribution au parking, et ensuite, c'est guidé par différents facteurs ( les odeurs, le bruit, les rayons du soleil, la foule ) que je me perds dans Erice.




Et une dernière photo, prise du belvédère du vieux château.

Erice est belle, est propre. Est calme en cette période. Très plaisant. Quelques terrasses bien mises, bercées par le doux soleil. Que demander de plus? J'y ai mangé mon premier conollo. Un délice. Mon premier cappuccino aussi. L'après - midi touche à sa fin.
Je prends donc la route du mon bnb, le Secret, situé en plein cœur de Trapani. Assez facile à se garer gratuitement, l'entrée du bnb, elle, est plus délicate à dénicher. Moins de 35€, douche italienne, et terrasse avec vue sur les toits de la ville.
Ma fin de journée sera dédiée à la visite de Trapani, à une balade sur le port, le centre ville.


Fin de la première journée. Mon bilan est hyper convaincant. Une bonne nuit de sommeil, et mon road - trip reprendra de plus beau!

A suivre..
Sur les traces des chercheurs d'or du Klondike English translation pending
Un reportage sur Dawson affirmait que les concessions de mines d’or coûtaient le même prix que lors de la ruée vers l’or : vingt dollars canadiens, c’est accessible. Allons voir. La première partie du voyage est classique, Vancouver quelques jours pour se mettre à l’heure pacifique et observer
le flottage de bois,

les loutres,

Les aigles,

les écureuils,

les Tamias,

Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.

Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”
De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.

Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval

Les courants restent forts.

Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.

Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.

De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail

Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.

Le départ de la Chilkoot trail


Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.
La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.

Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.

En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !
En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.
White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.
Il était aussi appelé « The dead horse trail ».

Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.


les loutres,

Les aigles,

les écureuils,

les Tamias,

Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.

Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”
De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.

Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval

Les courants restent forts.

Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.

Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.

De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail

Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.

Le départ de la Chilkoot trail


Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.
La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.

Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.

En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !
En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.

White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.
Il était aussi appelé « The dead horse trail ».

Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.

Sicile: circuit pas cher avec les incontournables English translation pending
Bonjour,
Je pars du 13 au 20 Octobre soit 5 jours plein sur place.
Arrivée à Catane le 13 au matin départ le 20 au matin de Catane aussi.
Nous aimerions louer une voiture et visiter les sites les plus marquant à un rythme correcte.
Et surtout avec des prix abordables cela me semble assez compliqué en Sicile.
Nous sommes brancher Nature plus que musée.
Quels sites nous devons absolument faire : Etna , Syracus , la reserve Zingaro, Taormina , ile vulcano, trapani, argrigente
Nous aimerions tout faire mais le temps nous manquera. Aussi si vous avez des bon plans pour ne pas trop banquer :)
Adresse de restaurant abordable , ferrie , monté de l'etna etc je suis preneuse de toute les informations et chose à éviter aussi :) Un grand merci à vous d'avance
Quels sites nous devons absolument faire : Etna , Syracus , la reserve Zingaro, Taormina , ile vulcano, trapani, argrigente
Nous aimerions tout faire mais le temps nous manquera. Aussi si vous avez des bon plans pour ne pas trop banquer :)
Adresse de restaurant abordable , ferrie , monté de l'etna etc je suis preneuse de toute les informations et chose à éviter aussi :) Un grand merci à vous d'avance
Galère en Sicile (en camping-car) English translation pending
Après lecture de différents récits sur la Sicile, assez idylliques, pour la plupart, je viens assombrir le tableau : je rentre d'un voyage en cette ile fin juin 18 (10 J. avant de fuir en "Camping-car"). Je suis allé plus de 20 fois en Italie, et 4 fois en Sicile (64-71-94 et 18), après plus de 300.000 km en divers voyages à travers l'Europe et au delà. Amis camping-caristes si cette ile recèle bien des trésors (paysagers, architecturaux, etc...), par contre c'est "galère" pour ce qui est de la circulation (circulation anarchique empirant, routes défoncées, arrêts impossibles souvent dans les villes...ou racket au stationnement (Cf. CEFALU ). De surcroit la saleté est omniprésente (sacs poubelle presque partout, rats…). En sus la signalisation est assez fantaisiste, quand elle n'est pas absente. Enfin, un sentiment est de plus en plus preignant : le touriste est attendu au virage, notamment par les "guides" sur volcans (Etna et stromboli), où sous le prétexte de sécurité et grâce à la duplicité des autorités, le troupeau de touristes est conduit sans ménagement et redescendu en vitesse moyennant des sommes rondelettes ! Je ne suis pas le seul à déplorer cet état de fait (j'ai rencontré d'autres camping-caristes voire des motards qui ont fui comme moi, avant terme). Désolé de ce constat négatif...mais mieux vaut être avisé!