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Mousson à Goa en août et la côte goannaise English translation pending
by Quesneljuju · 2006-07-31 · 1 reply
Namaste,

Nous sommes actuellement avec notre fille de 6 ans a Benares, et apres avoir parcouru le rahjastan et quelques endroits du nord de l inde nous enviseagons de redescendre vers goa pour profiter de la plage avant notre triste retour a paris. Un trajet en train de 2500 km nous attend et j ai quelques questions sur notre destination : Quel temps fait il en ce moment a goa ? mousson mousson mousson ou ca reste correct ? J opterais plus vers les plage de palolem, qqun qui connais bien pourrais t il m eclairer un peu sur les different endroit de la cote goannaise ? Qq un connait un tatoueur sur goa ?

Merci d avance !!!
Budget pour deux mois en Inde? English translation pending
by Jenita · 2006-05-03 · 16 replies
Salut, Je pars en Inde 2 mois juillet et aout . Je reste un mois a Pondichery ou je fais un stage, j'ai l'intention de visiter Bangalore, madras et d'autres villes autour, puis je remonte au nord, en passant par hyderabad, bombay, rajasthan, benares, delhi . Je prevois 1000 euros .C'est suffisant ? Sachant qu'a bombay, je loge chez une famille . C'est vrai qu'avec les travel cheques, il n'y a pas de taxes lors du change ? MERCI !!!
De Katmandou à Delhi en bus English translation pending
by Kiet · 2006-01-18 · 5 replies
bonjour à tous je pars en solo en octobre pour le Népal où je compte y rester un mois . Aprés, je rejoindrai Delhi afin de me ballader dans le Rajasthan . Qui peut me fournir des renseignements sur le voyage Ktm -Delhi que je compte faire en bus ? merci de me consacrer un peu de temps . Bon vent KIET
Sac à dos: trucs et astuces English translation pending
by Alians · 2005-10-10 · 56 replies
Salut a tousse...voila un post ou je décris mon sac a dos avec le souhait d'avoir de vos idée pour voyager avec tout ce qui faut en étant light....2 kg de plus et c'est la misère...lolllll. J’espère que mes quelques astuces vous aideront à voyager léger.

Ps; voyages dans des pays en voie de développement pour ne pas dire pauvres…..sas a dos style routard ….pas de campement Résultat 12 kg gourde pleine avec la totale un sac de 50 litres extensible à 60, 10 litres que je garde pour le retour de souvenirs… la balance de l’aéroport me joue peut-être un tour mais ça reste assez léger Vêtements 1 petit pull-over juste pour l’avion 2 pantalons shorts en toile 2 t-shirt manches longues 1 t-shirt manches courtes (pour le jour où il n'y a pas de moustiques) 4 slips et 4 paires de chaussettes Un maillot de bain Une paire de tong pour aller a la douche, ça évite d’attrapé des saloperies sous les pieds Un poncho (plus light que le k-way) Un foulard + une casquette (je préfère au bob ou chapeau qui sont plus large) 1 ceinture en toile (il en existe avec fermeture éclair invisible pour cacher quelques $$$ et une copie de votre carnet d'adresse avec tous les numéros utiles) Ou une ceinture normal en toile avec un zip (style sangle) sans limite de serrage (on perd vite du poids et il manque souvent des trous et on peu sans servir pour tirer une voiture. … je blague…loll) Ps ; pour les chaussures, je ne voyage plus qu’en « patt’o gaz » (petite chaussures très fines en toile et montante que tu peux retourner quant il fait très chaux et que tu peu bien serrez pour la cheville en cas de marche. Elle reste hyper légères et sèches en 1 heure si le soleil est là. Pas conseiller pour de la grosse marche mais suffisante pour le voyage et vraiment pas chère, style 12 euro Trousse de toilette Deux serviettes séchage rapide
http://www.decathlon.fr/Magasin/produit.asp?int_PfId=517172&int_DeptId=212292&int_DeptPereId=31071 http://www.decathlon.fr/Magasin/produit.asp?int_PfId=566379&int_DeptId=212292&int_DeptPereId=31071 http://www.futurumshop.fr/redir.cgi?page=index.html&what=ice.cgi&by=ice.cgi?page=./Html/fp/prod_47.html&cat=Outdoor L’indispensable (brosse à dent, peigne pour ceux qui on besoin, coton tiges, deo a bille, dentifrice, et 2 rasoirs manuels jetables) Un bon gros savon de Marseille coupé en deux qui remplacera tout les liquides…léssive, champoing, mousse a rasé, gel douche et en plus c’est un bon désinfectant pour des petites plaies Balle de squash pour boucher un lavabo et faire tremper sa lessive Un petit miroir de poche….perso j’utilise un disque dur (tombé en rade sur mon pc, , je l’ai ouvert par curiosité et j’ai récupéré un des disques interne….en métal et incassable avec l’impressionnante impression de ce voir dans une glace) Mini nécessaire de couture, fils, aiguilles, 2-3 boutons. Equippements sacs en plastique ''Ziploc'' des petits sacs étanches pour mettre vos appareils photo, pellicules, cassettes, baladeur et les bouteilles de shampooing et bien sur les papiers, cartes et $$$ Un sac a « viande » pour dormir Un matelas gonflable style « conformate ou Thermorest » auto gonflant de 3.5 cm d’épais sur 50 cm de large (pas plus pour les transports). N’oublier pas une rustine avec de la colle et des chaussettes pour la nuit car les matelas sont trop court. Perso je ne le prend plus, pour servir 2 fois dans le mois ça vau pas le coup mais cela dépend du trajet à faire (redonné…etc.) http://www.futurumshop.fr/redir.cgi?page=index.html&what=ice.cgi&by=ice.cgi?page=./Html/fp/prod_47.html&cat=Outdoor 1 Bougie, il n'y a pas l'électricité partout, avec un briquer 1 Lampe, avec les piles de rechanges. On trouve des piles rondes partout. Les piles plates de 4, 5V sont introuvables dans bien des pays. Je trouve les lampes frontales bien plus pratiques que les lampes torche. Ma préférence va aux modèles Tikka ou Zipka de Petzl dotés d'un éclairage remarquablement homogène à trois diodes LED. Le tout pesant 64 g avec les piles ! Tout ça avec une autonomie remarquable…( j’ai passé un mois a Madagascar, j’ai changé qu’une seul fois les piles 1 Gourde. Celles de marque Platipus sont mes préférées. Ultra archi légères, transparentes et increvables. http://www.futurumshop.fr/redir.cgi?page=index.html&what=ice.cgi&by=ice.cgi?page=./Html/fp/prod_47.html&cat=Outdoor L’on peut utilisé également un gourde a filtre céramique de type « katadyn » ou un filtre direct (plus efficace mais il faux pompé durdur)….les best sont « msr » et « katadyn ».il fau faire un choix avant de partir, mais pour les faignants il y a bien sur les pastilles de clore style micropure ou hydroc lonazone (plus rapide et moins chère) http://www.touratech.de/fr/produit/fr/dept_497.html http://www.baproducts.com/filters.htm Un adaptateur universel pour les prises électrique si vous avez à charger le numérique ou le portable pour ceux qui n’arrive pas à sans passé. J’ai toujours été surpris de voir que les seuls trucs qui marchent très bien sont les réseaux de portable dé que l’on est proche de la moindre ville pas plus grande qu’un village français. http://acheter.conrad.fr/adaptateur_de_voyage-36.asp http://www.decathlon.fr/Magasin/produit.asp?int_PfId=107644&int_DeptId=23174&int_DeptPereId=32999 Du papier toilette, prévoir au moins quatre rouleaux, ils sont très vite utile en cas de chiasse incontournable ou pour remplacer celui des hôtels qui vous laissent des grandes cicatrices à chaque passages (je parle des hôtel premiers prix bien sur) La moustiquaire imprégnée avec ne l’oublier pas de la ficelle est des petits crochets à visser au plafond. Prenez une deux places, pas pour trouvé de la compagnie mais pour rabattre les bords sous le matelas, ça évite que les cafards grippent dessus. Loll Perso je prend toujours quelques barres de protéines acheter à décathlon pour tout les repas oubliés. Plus de souci de routes …on peut partir trois jours sans crevé la dalle prendre l’eau dans la marre avec le filtre céramique, Et utilisé sons papier cul. Pratique d’être un minimum autonome. Un livre de poche pour les longues soirées Dans la banane Ma banane de marque « trekking » comprend deux sacoches, acheté sur le catalogue « homme moderne ». Un peut chère mais solide. Presque la même. http://www.trekking.fr/bagagerie/ceinturesM.htm Ajouter une poche de sécurité Sous les vêtements (en bandoulière sous un bras) et à l'abri des pickpockets….idéal pour les papiers, le billet d’avion et les $$$. N’oublier pas le Certificat de vaccination (fièvre jaune) peut être demandé par certains pays et le permis international au cas ou le chauffeur serai trop bourré pour finir d’arriver. Vous rigolez mais ça arrive souvent. Loolllll, les papiers d’assistance et votre carnet d’adresses………. Cartes de crédit visa et eurocard.. Attention j’ai eu le problème avec ma visa… la banque m’avez dis « il y a des distributeur visa au philippines, vous n’aurez pas de soucis » résultat, un seul distributeur a manille et dur a trouver dans cette mégalopole, et a coté de ça des centaines de guichets eurocard. Pour l’argent je conseil d’en mettre de partout…autant dans les poches que dans le sac ou la banane. Perso je garde toujours une petite somme dans ma poche de gauche billet + pièces en cas de braquage, ça peut suffire a les faire partir, ils sont souvent autant peur que toi dans c’est moments la. Les traveller's Chèques sont également pratique dans certain pays. Dans ce style http://www.trekking.fr/bagagerie/monobretelle.htm Dans celle qui ce voie sous la ceinture 1 Mini boussole, pour orienter un plan ou trouver la sortie du grand bazar 1 Couteau Suisse (avec pince à épiler, ciseaux, ...) La photocopie des papiers officielles (laissés dans la poche de sécurité) à faire en double pour en laissé une série dans le sac a dos on c’est jamais si on ce fait plumer en totalité et que ta laissé ton sac a l’hôtel). L appareille photo… j’ai trouvé des poches spécial chez le photographe pour ranger les pellicules au sec et a l’abris de la lumière. Boule caisse et cache yeux pour dormir dans le taxi brousse après 12 heures de bosses et de fumer. Ca évite de décharger le toit bien sanglé pour pas grand-chose. lollll ( récupérai tout ça dans l’avion, c’est gratuits) Une boite de micropure….pour ceux qui ne veulent pas pomper mais il faut aimé boire de l’eau de piscine. Loll Les cachés pour la palu, savarine ou malarone (bien plus chère mais sans effets, c’est la dernière molécule trouvées après celle de la savarine) Perso je rajoute des antiseptiques pour l’estomac « sandoz » à prendre à chaque repas en prévention pour les estomacs sensibles ou pour de la nourriture laissé trois jours au soleil. Si ça arrive !! Une carte du pays et le guide indispensable. Le lonely planète en premier (plus culturel) le routard en deuxième (plus infos du coin bien trouvées) ou le bison futé (toujours à la rue)…il y en a d’autre comme Géo, ou Michelin mais je ne les ai jamais testés Une salliére type casino avec le bouchon… Le riz sans sel moi je ne peux pas. Et ça aide bien lorsque les plats de brousse ne ressemble pas a la potée auvergnate de grand mère... lolll ça glisse mieux Un mouchoir Un carnet pour les notes avec un stylo La frontale s’il y a encore de la place Le briqué de la bougi ou de la cigarette (pas pratique de le récupérai au fond du sac) Un lecteur mp3…mega light pouvant contenir 12 h de ziq (512mo) Trousses de soins dans un prochain post.....trop longue.....(à ne pas négliger dans tout les ças) Voila à vous de rajouter des astuces et objets que vous enmenez avec vous...J'ai surment oublié certaines choses mais je suis sur que vous allez me le dire...lollll
Inde: village de la fabrication du dothi English translation pending
by Afbé75 · 2005-09-21 · 1 reply
Bonjour à tous,

Je suis à la recherche du nom du village où se fabrique toujour le dothi traditionnel que Gandi à relancé. Dans quelle état cela se trouve-t-il?

Merci de vos réponses

Laurent
Janvier 1983: mon premier trek au Népal English translation pending
by Willemspie · 2020-04-15 · 32 replies
J'ai commencé mon tour du monde le 4 janvier a Delhi, puis Agra, Khajuraho, Bénarès et Kathmandu. Maintenant je suis a Pokhara, et je vais tenter le tour des Annapurnas, seul.

25/1 Je quitte l'hôtel Phewa au bord du lac et la civilisation a 8 heures. Directement une dure montée sur un petit sentier vers Sarangkot. J'ai acheté la carte très vague. Sur la crête déjà, j'erre un peu sur des traces le long des rizières entre les hameaux, avant de tomber sur le chemin principal. J'ai emporté un picnic. J'atteinds Naudanda a 1 heure 40 et je poursuis en côté, avec multes escaliers, jusqu'au col de Kahre a 3 heures 30.. Je passe la nuit dans mon premier lodge, grand dortoir dans la paille, je suis le seul étranger, les autres clients sont Népalais. Des musiciens ambulants donnent un concert plus tard. Dal bhat pour tout le monde le soir.

26/1 Pas de petit déjeuner dans les lodges. Thé seulement, et j'achète des biscuits. Après les nuages d'hier après midi, grand beau ce matin et belles vues en atteignant Chandrakot dans la descente. En bas a Birethanti vers 10 heures Je remonte la vallée secondaire et je m'arrête a Hille pour le dal bhat. Ensuite, il faut confronter les 600 mètres d'escaliers quasi ininterrompus vers Ulleri, ou j'arrive a 4 heures. Je ne suis pas rassuré parce que j'ai rencontré un jeune randonneur qui avait fait demi tour après avoir été agressé près d'Ulleri. Cette fois, je suis le seul client du lodge, de nouveau un grand dortoir dans de la paille.

27/1 Malgré ma peur, je pars seul dans les forêts denses jusque Ghorepani. La vue est entièrement bouchée, je décide de renoncer a Poon Hill et de gagner un jour sur le programme normal. La descente est interminable, mais j'arrive a Tatopani a 5 heures 20. Un pont suspendu est en piteux état. Je séjourne au Dhaulaghiri Lodge, mon premier lodge comme on les connait actuellement, petite chambre individuelle, menu avec des choix occidentaux comme la crêpe a la banane, et également d'autres jeunes trekkeurs et hippies.

28/1 Il pleut. Je reste un peu, Tatopani est très agréable. Mandarines. Et le bassin d'eau chaude. Quand on se retrouve entre étrangers, on se baigne nus. Le temps ne s'ameliore pas mais je pars quand même a 12 heures 20. Je croise des caravanes de mules, avec des décorations coloriées. C'est un peu loin pour atteindre Ghasa, mais j'ai emporté le matériel de camping pour traverser le Thorong La, donc je campe a un endroit isolé dans la vallée.

29/1 Le temps demeure gris et, comme cela monte en altitude vers Lete, il commence a faire froid. A 11 heures, j'attends que le dal bhat soit prêt dans un lodge a Kalopani. Je marche dans la haute vallée large et plate. Le chemin a flanc de coteau a été coupé par un glissement de terrain et il faut traverser 3 fois la rivière, sur des 'ponts' de fortune. J'arrive a 4 heures 30 a Tukuche, un village impressionnant avec ses vastes demeures en pierre autour d'une cour, d'ailleurs je dors dans l'une d'entre elles, je suis de nouveau seul.

30/1 Parti à 8 heures 30. Étape courte car je ne peux de toutes façons pas atteindre Muktinath aujourd'hui. Du coup, je fais le détour par le chemin secondaire du cote Est de la vallée via Thinigaon. A 12 heures 30, j'arrive à Jomosom et je choisis un lodge dans l'ancien village. Il fait très froid et je reste une bonne partie de l'après midi dans mon sac de couchage. Je fais un tour dans la partie administrative et moderne de Jomosom, vers l'aéroport. C'est le moins beau village depuis le départ.

31/1 Je pars à 8 heures 15 et je monte rapidement jusque Charkot. Le temps s'est mis au beau fixe. Dal bhat à Charkot et courte marche à Muktinath. Puis je vais visiter les temples. Superbe vue ici. Au lodge North Pole, grand dortoir avec des tables pour manger et un poêle. Nous sommes quatre, un couple allemand et un jeune Français. Celui-ci a tenté de traverser le Thorung Là aujourd'hui dans la neige et à fait demi tour. Il avait engagé un guide local mais celui-ci n'était pas très motivé, car il n'avait pas trop envie de retraverser le col tout seul ensuite.

1/2 J'essaye de convaincre les autres de m'accompagner dans ma tentative de traverser le Thorung La, peine perdue. Aujourd'hui acclimatation a l'altitude et reconnaissance. Je prends le sentier et, vers 4100 mètres, j'arrive au pied du col et a la neige. Je monte encore une heure. Au lodge, on mange très bien, il y a un menu, quoi que assez court.

2/2 Je pars dans l'obscurité à 5 heures 45. Je manque de chance, le vent souffle violemment. Du coup, les traces dans la neige ont disparu et je ne progresse que lentement. Je rencontre d'horribles congères, jusqu'à la taille, même jusqu'aux épaules. C'est de la poudreuse ultralegere , mais je perds beaucoup de temps. J'ai aussi dévié par rapport au chemin. Je bénéficie d'un superbe lever de soleil, le vent tombe, il fait superbe, je marche en T shirt. L'altitude me ralentit de plus en plus et vers 10 heures 30, 11 heures, je décide d'abandonner, sans doute proche de 5000 mètres. La descente est facile. Pour changer, je continue jusqu'au lodge moderne à Charkot, très bien, 3 ou 4 autres randonneurs ici.

3/2 Mauvaise nuit en contrecoup de l'altitude. Je fais un détour pour visiter le village médiéval de Kagbeni. Comme je n'ai pas utilise ma bouffe prévue pour le camping après le Thorung La, je cuisine mon déjeuner. L'après midi je dois affronter le violent vent contraire dans la vallée. J'arrive à Marpha à 3 heures, une petite chambre dans un lodge, seul. 2 Suédois ont volé une couverture tissée a la main dans le lodge de Charkot, le propriétaire les a poursuivis jusqu'ici, mais il ne va pas a la police.

4/2 Départ à 7 heures 50. Vues spectaculaires sur le Dhaulaghiri, puis le temps se dégrade. Pendant un moment, je suis sans difficulté une colonne de soldats qui font une marche forcée, une Japonaise et son guide aussi. De nouveau cuisiné mon déjeuner. Arrivée à 3 heures 30 au Mustang Lodge de Ghasa.

5/2 Descente le matin pour Tatopani en 3 heures 30. On m'a recommandé le Kamala Lodge. Repos ! Excellents repas, jardin, fleurs et potagers, bassin d'eau chaude et grande lessive ! Un peu le paradis (quand on voit a quoi Tatopani ressemble aujourd'hui ...).

6/2 Repos toute la journée, d'ailleurs je me sens fatigué. Au bain chaud. L'après midi je vais aussi à d'autres sources chaudes non développées au bord de la rivière.

7/2 Beau temps frais. J'ai décidé de varier, un autre itinéraire hors des chemins battus pour retourner à Pokhara. Pas en grande forme le matin, mais je marche sans problème sur le chemin rapide et facile dans la vallée tranquille. J'arrive à Béni à 13 heures 45. Béni est misérable et sale. J'ai emporte des pommes depuis Marpha, et quand j'en pèle une pour la manger, plusieurs enfants mendient les épluchures !

8/2 Beau temps. Je continue sur un chemin majeur, plat et rapide dans la vallée, dans l'agréable campagne tropicale. Je ne fais que de courts arrêts et à 13 heures 45, j'arrive au Friendly Hôtel à Kusma, un lodge bien plus agréable qu'a Béni.

9/2 Dernier jour ! Départ à 7 heures et montée du petit col de Karkaneta. Je marche maintenant sur un chemin majeur, avec des centaines de porteurs qui ravitaillent par ici une région très étendue dont la ville de Baglung. Les porteurs transportent du ciment (3 sacs de 20 kilos en général) ou même des canalisations de 10 mètres de long. Comme ils reviennent à vide, l'un d'entre eux veut que je l'engage comme porteur. Mais je suis en grande forme, je marche aussi vite qu'eux, on fait quasiment la course. Belle région fertile. Au sommet du col, il y a des lodges et je m'arrête pour le déjeuner, devant le panorama des Himalayas. Le dal bhat coute 15 roupies, environ 1 dollar, le the se paye en paisas. La descente est rapide mais très longue, et le chemin devient moins agréable vers Seti Dablan. Courte remontée, à 3 heures je rejoins la route Butwal Pokhara au petit bazar de Naudanda et j'attends le bus. Évidemment, il est bourré et, autre première pour moi, je voyage sur le toit jusque Pokhara. A 5 heures 30 je suis arrive a l'hôtel.

10/2 Repos, lessive, restaurants ... J'écris plusieurs cartes postales, j'ai même reçu une lettre de mes parents. Le téléphone, il ne faut pas trop y songer, un appel coûte aussi cher qu'une semaine de trek, et encore faut-il qu'on ait la ligne !
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
by Ananastasia · 2019-06-02 · 22 replies
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ? Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ? Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore

Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.

De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.

Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…

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Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
Voyage en Inde, quelques appréhensions English translation pending
by Glmd · 2015-02-25 · 4 replies
Bonjour, J'envisage de faire un circuit organisé (car je voyage seule et privilégie donc ce mode de voyages) au Rajasthan + Bénarès et Kathmandu du 15 novembre au 1er décembre. J'ai deux questions : - je ne supporte pas du tout la chaleur humide. Qu'en est-il dans cette région à cette époque ? - j'ai lu dans différents forums que l'Inde est un pays extrêmement pauvre (ce que je savais déjà) mais aussi très sale. Certains disent même difficilement supportable. Pouvez-vous me faire part de vos expériences ?

Merci d'avance.
Longue boucle Delhi/Delhi English translation pending
by Nonog56 · 2014-12-02 · 1 reply
Bonjour

Je voudrais faire la boucle Dehli/Dehli à moto (location) en passant par le sud, aller ensuite sur Bénarès et retour Dehli

J"ai déjà travers" l'Afrique du Nord et de l'ouest et j'aime rouler.

Je dispose de 2 mois et je me demande si c'est suffisant!

Merci pour votre retour😉
Réservation obligatoire pour un billet de train En Inde? English translation pending
by Jujudavignon · 2013-01-14 · 14 replies
Bonjour à tous Je pars pour Calcutta au mois de février Pour un voyage jusqu'à Agra Avec une pause sur Benares le tout en train Le problème c'est que je n'ai pas la date pour l'arrivée à Calcutta Actuellement en Thaïlande j'attends une réponse pour pouvoir prendre mon billet d avion De se fait tout se fera du jour au lendemain et la réservation du train je crois Quand même que cela se prépare plusieurs jours à l avance Donc la question est est-ce que je vais devoir dormir trois semaines dans une gare à Calcutta pour avoir une place dans un train Pour compliquer je ne voudrais pas non plus faire le voyage en troisième classe avoir un minimum de confort En Thaïlande les premières classe même des fois les secondes de classe se réserve à l'avance aussi merci
Couple mixte franco-indien non marié: peut-on partager la même chambre dans un hôtel en Inde? English translation pending
by Barjote92 · 2012-04-21 · 1 reply
Bonjour,

Avec mon ami qui est indien nous souhaitons voyager en Juin dans le Nord de l'Inde (Orccha, Benares) et dans le Gujarat. .

Ma question est de savoir si en tant que couple mixte non marié il nous sera possible d'avoir la même chambre dans les hôtels ?

Merci d'avance pour vos réponses
Voyage au Rajasthan du 14 février au 4 mars: plan vestimentaire? English translation pending
by Papyphoto · 2012-01-20 · 1 reply
Ns partons pr un périple au Rajasthan du 14 février au 4 mars (circuit habituel avec 2 jours de marche ds le désert du Thar et Bénares )Quel météo à ce moment-là ?quels conseils sur le plan vestimentaire ?
Train/bus en Inde du Sud: de quelle façon sont acheminés les bagages? English translation pending
by Bern40 · 2011-11-04 · 5 replies
J'aimerais connaitre la façon dont sont acheminés les bagages en train et/ou bus en Inde du sud. Concernant les trains : sont-ils isolés dans un compartiment spécial non gardé/gardé ? Concernant les bus : sont-ils en soute (avec double billet Dépôt/récupération) ? ou sur le toit ?... Cette question est liée à un voyage liberté totale "sac à dos". Merci par avance des réponses (avec/sans anecdotes éventuelles).
Aimerais avoir des nouvelles des anciens de l'Inde année 79/80 English translation pending
by Veroni33 · 2011-10-02 · 3 replies
bonjour recherche de anciens de l'inde année 79/80 partie de france par la route grece turquie iran pakistan inde manali manicaram delhi benares radjatan bombay goa etc en particulier j'aimerais retrouver coco de marseille ou toutes infos site de ces années la quelle route, quel voyage, jeunesse
53ème jeu des photos English translation pending
by Chinois · 2011-01-02 · 534 replies
on a atteint les 500 je reprends donc . c'est où ?

🙂
Kamuvoyage, expérience mitigée en Inde English translation pending
by Caco · 2010-12-07 · 33 replies
Bonjour, Nous revenons de 2 semaines en Inde ou nous avions loué une voiture avec chauffeur chez Kamuvoyage (1900 roupies/jour nourriture et logement du chauffeur inclus) Le patron Kamu est très sympa, nous a invité à manger chez lui avant de nous confier au chauffeur qu'il nous avait prévu. La première semaine s'est très bien déroulée , nous mangions et logions dans les endroits conseillés par le chauffeur, Muruga. Nous avions fixé une fourchette de 700-900 roupies par nuit pour des petits hotels ou des guesthouses sans prétention mais systématiquement les logements proposés étaient plus chers donc nous avons choisi un hotel chaudement recommandé sur le guide pour une des étapes. Et là, Muruga s'est soudainement mis à ne plus nous adresser la parole, mais plus un mot du tout, good morning where you want to go? tous les matins.Plus un seul conseil, plus aucune explication sur les endroits que nous traversions, une des villes ou nous devions passer une nuit n'était dans aucun guide, nous lui avons donc demandé de nous conseiller un endroit pour dormir mais il a refusé, nous balancant que l'on avait qu'a regarder dans notre guide, avec le culot de nous le répéter quand nous lui avons redit que nous n'avions rien dans le guide; bref nous avons été obligés de nous rendre sur internet tous les soirs pour trouver les hébergements du lendemain Bref, il ne nous a adressé la parole que le dernier jour, serait-ce une coincidence avec le pourboire qu'il attendait? Perso, je ne lui aurai rien donné et je l'aurai même planté au bout des 8 jours mais mon copain n'a pas voulu donc nous avons fini le séjour avec lui et lui avons même donné son pourboire , à contre coeur pour ma part. Malgré la gentillesse de Kamu , je ne recommenderai pas Kamuvoyage , il reste responsable du choix des chauffeurs, il devait nous appeler régulierement pour prendre des nouvelles de notre périple mais j'attend toujours ses appels!!! 🤪🤪🤪
Compagnies aériennes fiables pour vols intérieurs en Inde? English translation pending
by Olivier76 · 2010-09-05 · 3 replies
bonsoir, pouvez vous me conseiller.... je dois quitter delhi le dimanche 26 decembre à 2 du mat pour paris....soit, etre présent... à coup sur ..le samedi sur dehli. je me pose deux questions sachant que nous arriverons de benares en avion. faut il assurer le retour vendredi ou les compagnie intérieures sont elles suffisamment fiables pour revenir le samedi?? quelle compagnie choisir: indian airlines, jetways, spicejet ou kingfischer?? je compte sur votre expérience avec tous mes remerciements
Kashmir: situation acutelle désastreuse (29 juin 2010) English translation pending
by Kerala · 2010-06-30 · 25 replies
article sur "the hindu" d'aujourd'hui sur anantnag, où j'ai passé il y a quelques jours.....

http://www.thehindu.com/news/national/article491758.ece?homepage=true

changez vos plans et visitez d'autres endroits! plus le temps passe, plus long le couvre-feu restera en vigeur, pire sera la situation. des milliers de personnes ne peuvent travailler, plus de salaires, les écoles fermées...... quelle tristesse, quelle souffrance!

bon voyage, ailleurs! monique du kerala - en déplacement
Télécharger l'horaire des trains indiens "Trains at a Glance" 2009/2010 English translation pending
by Moiditmoi · 2009-08-21 · 2 replies
Bonjour à tous.

Je m'appelle David, j'ai 31 ans et je réside en France. Le 16 novembre 2009 j'arrive à New Dehli. Je compte me déplacer en train ( Bikaner , Agra et Bénarès ) . Pour ce faire je souhaiterai savoir où je pourrai télécharger le Trains At A Glance 2009 / 2010 ?

merci pour votre aide
Idées d'itinéraires pour un nouveau voyage en Inde? English translation pending
by Beatamaria · 2009-06-16 · 10 replies
Bonjour,

C'est une question pour des vrais connaisseurs et des vrais amoureux de l'Inde : nous avons fait déjà 4 voyages en Inde : Rajasthan, Gujarat, Orissa et Tamil Nadu plus quelques villes : New Delhi, Bombay, Chennai, Mysore, Ahmedabad, Calcutta (Agra et Bénares - pas encore...). Chaque année en janvier on se pose la même question : on va en Inde ou ailleurs? La dernière fois c'était "ailleurs", donc, en janvier prochain ça devrait être de nouveau l'Inde, mais OU? J'avoue que je ne sais plus, d'où ma question : où peut-on encore aller en Inde en sachant que ce qu'on aime surtout ce sont les gens, les marchés colorés, les tribus, la nature, les plantes médicinales, les jardins, l'artisanat, les textiles et le tissage, la cuisine (et ce qu'on n'aime pas c'est : les plages, les touristes, la bière, la frime et les grands hôtels) ? Peut-être connaissez-vous des endroits encore pas très connus et intéressants?

Merci pour vos suggestions.

Béata
Petit manuel de survie en Inde English translation pending
by Calou33 · 2009-02-06 · 50 replies
A toi, l'ami, qui prevoit de venir en Inde, ou meme qui en formule vaguement le projet, j'a concocte pour toi ce petit manuel de survie qui devrait te permettre de resister a l'envie folle de prendre le 1er vol pour retourner en pays civilise. Entendons-nous bien. Bien sur que l'Inde est un pays civilise. Civilise a l'Indienne, c'est tout.

Conseil 1 : au sourire legendaire de l'Indien tu ne te fieras point. L'Indien n'est pas ton ami. L'indien est un etre humain qui cherche a gagner sa pitance, fusse-ce a ton detriment. Dans les lieux touristiques, celui qui vient vers toi a surement une idee derriere la tete. J'ai pu constater que l'amabilite est inversement proportionnelle a l'honnetete. Je crois meme qu'ils vont proposer l'arnaque comme discipline olympique aux prochains JO qui se derouleront ici en 2010. Bon courage a ceux qui viendront a ce moment...

Conseil 2 : La patience tu apprendras. Ami, on t'annonce 12 heures de train pour se rendre a un endroit. Maybe surrely. C'est sans compter sans les arrets intempestifs. Attends-toi a arriver 4 heures plus tard que prevu. Patience aussi face aux innombrables rabateurs, quemandeurs. Patience aussi face aux arnaques successives qui te font perdre 2 heures pour acheter un maudit billet de train, ce qui normalement te prend 30 mn (se rapporter au conseil 1).

Conseil 3 : En apne tu vivras. J'ai enfin compris pourquoi certains yogi travaillaient leur souffle et pouvaient passer de longues minutes sans respirer : c'est pour pouvoir traverser la ville sans subir ses odeurs. Y'a un marche a prendre sur les bouchons de nez. Faut mettre une equipe RetD sur le coup, les gars ! Bon, c'est sur, on se prive des odeurs d'ences, d'epices et de fruits. Ben vous z'aurez qu'a en acheter pour votre retour.!

a suivre...
Bons plans d'hôtels pour trois semaines en Inde? English translation pending
by Missshiva · 2008-11-01 · 2 replies
hola !

Je pars dans 3 semaines pour L'INDE. Vous serait-il possible de me communiquer vos bons plans d'HOTELS ( si possible +PRIX ) pour : NewDelhi Agra Benarès Kolkatta Chennaï Pondichéry Maduraï Cochin Goa ( ou environs ) Mumbaï et Jaipur

Muchas Gracias Missshiva

( ps : Merci pour vos réponses antérieures :-)
Une gousse d'ail indien à chaque repas English translation pending
by Manicum · 2008-10-10 · 6 replies
Enmenez avec vous une petite rape. A chaque repas rapez sur votre plat une ou plutot deux gousses d'ail ( l'ail indien étant petit) . Excellente prévention contre les dérangements intestinaux et autres infections microbiennes. Ca marche!
Itinéraire pour vingt jours en Inde au mois de décembre/janvier English translation pending
by Sydney365 · 2008-07-17 · 4 replies
salut a tous ce n'est pour l'instant qu'un projet mais j'aimerais des conseils sur un itineraire a planifier pour 20 jours vers decembre/janvier tout est suceptible de m'interesser cad site culturel, reserve naturelle, ainsi que les plages j'avais deja qqs idées kerala, goa, bombay pour le sud ou alors dehli, agras, benares pour le nord le climat est egalement un critere soleil et T° agreables sont un gros plus dans mon choix d'itineraire pourriez vous me filez un coup de main ce serait sympa attention j n'ai helas que 20 jours et je ne voudrais pas non plus trop me mettre de pression quitte a sacrifier 1 ou 2 sites quels sont les villes a ne pas rater ? merci d'avance chao😉
Préparer un circuit de l'Inde du Nord vers le Népal English translation pending
by Nel82 · 2008-07-13 · 1 reply
Je souhaite préparer un circuit de 15-16js en fevrier-mars 2009 pour 8 adultes à un tarif interessant. je cherche soit des agences locales situées en Inde ou adresses en france . Mon circuit serait: delhi-agra-orchha-khajureho-benares-katmandou-(visite de la région mais pas de trekking)-parc du chitwan-delhi.( hotels confortables avec piscine si possible + chauffeur et véhicule pour 8) Nous avons déjà visiter le Rahjastan. Que me conseillez vous? merci et A+ Nel
Voyage en Inde: trop de contraintes sanitaires? English translation pending
by Mistig · 2007-10-29 · 16 replies
Bonjour, nous prévoyons en Mars 2008 un séjour dans le KERALA ou TAMIL NADU. Ayant lu beaucoup d'avis sur les précautions à prendre concernant les vaccins, protection moustiques, risques dûs à l'alimentation, etc... Tout ceci est il vraiment nécessaire? Ceci nous parait assez contraignant et nous fait finalement hésiter. De simples précautions (laver réguliérement les mains, boire eau en bouteille, protection contre moustiques) ne suffiraient elles pas? Merci
Inde: de Srinagar à Leh English translation pending
by Minouchete · 2007-07-28 · 6 replies
Nous partons à 4, la soixantaine, du 1 au 20 septembre faire un voyage hors des sentiers battus au Ladakh puis dans la région de Bénarès. Quels sont les médicaments à emporter ainsi que le paquetage car nous ne voulons pas être trop chargés.Nous n'avons pas pû obtenir un vol de Delhi à Leh, seulement un vol pour Srinagar d'où nous partirons par la route à Leh via Kargil et Lamayuru. Quel moyen de transport utiliser pour ne pas perdre trop de temps, profiter du paysage et être en sécurité vu l'état des routes. Merci d'avance

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