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Jeu des photos: nouveau souffle! English translation pending
by Lilie82 · 2010-03-09 · 595 replies
Salut VFistes,

On ne va pas attendre Aristo parce que sinon... 😛

Alors?.. c'est ou?

😉

Lilie
Trois mois de route aux États-Unis: préparation et carnet... à venir! English translation pending
by PSI31 · 2010-02-25 · 151 replies
Un début de carnet différent . La préparation chronologique d'un séjour de trois mois aux USA, Canada (pas sûr pour l'instant).Ma moitié ayant découvert les US en 2008, nous entamons une liste des endroits que nous voulons revoir. Ceci fait, je pourrais avancer l'itinéraire indéfini ce jour. Pour le compte-rendu, il va falloir patienter, comme moi !

25 Février 2010 :

L'envie et la possibilité de partir trois mois se précisant , j'ai commencé par acheter de la lecture en complément de VF.

Guide du Routard : Louisiane et Floride

Lonely Planet : Floride, Ouest Canadien et Ontario, Québec

Pour Nouveau-Mexique, Utah, Nevada, Colorado, Arizona, Californie, Montana, Wyoming, New-York les anciens guides Routard et Lonely font l'affaire.

Plusieurs idées se bousculent un peu à ce jour, ce qui est sûr, c'est une semaine à New-York pour finir, ce serait aux alentours du 4 juillet au 13 juillet.

Donc départ le vendredi 15 AVRIL 2011 de Toulouse pour Miami/Floride pour 3/4 semaines, Louisiane, Texas, pour commencer à rallier l'ouest, pour Moab 5/6 jours, Vegas 3/4 jours, Monterey 3/4 jours, remontée vers le nord jusqu'à ?

Entre ces points et la suite c'est à construire.

Retour de New-York le 13 Juillet 2011.

A bientôt
Hôtel Club Sardegna (par Marmara) en Sardaigne English translation pending
by Thierryb7501 · 2010-01-30 · 1107 replies
Bonjour à toutes et tous !

Bon comme je n'arrive pas à trouver d'info sur un hotel (même sur Trip Advisor), je viens donc demander votre aide.

Je viens de réserver un séjour pour le mois de septembre en passant par le Tour Opérateur MARMARA qui me proposais un super tarif pour une nouvelle destination qu'il ouvre au public : la Sardaigne

Le nom de cet hotel est : Hotel Club Sardegna.

Je n'arrive pas à trouver d'infos sur cet hotel. Alors de deux choses l'une, ou bien cet hotel est tout neuf et je ne trouverais pas forcément d'infos ou bien MARMARA a racheté un hotel qui existait déjà mais sous un autre nom.

Quelqu'un aurais-il des infos sur cet hotel ?

Merci de votre aide !!
Hôtel Jollly Beach à Antigua (Antigua et Barbuda) English translation pending
by Sylman65 · 2010-01-26 · 82 replies
hola !!!bon matin !!! j aimerais avoir des infos sur l hotel jolly beach a antigua je pars le 7 fevrier 2010 j aimerais tout savoir les restos -plage-code d habillement ect......merci beaucoup !!!sylman 65 😉
Cinq jours à Miami English translation pending
by Cline781 · 2010-01-13 · 13 replies
Bonjour à tous,

Fraichement arrivée sur ce forum je demande de l'aide pour un séjour à Miami.

Je vais à Miami avec mon mari et un ami pour 5 jours au moi de mai.

Nous arrivons le 9 mai 2010 à Miami et nous repartons le 14 mai 2010 d'Orlando.

J'ai besoin d'un coup de pouce pour organiser notre court passage dans le coin.

Nous avons envie faire pleins de choses, mais je me rend pas bien compte des distances et du temps que nous allons passer en voiture. (nous louons une voiture à laeroport de Miami pour la rendre à Orlando)

Est ce possible et comment organiser notre sejour au mieux en faisant : - The Keys - Miami Beach - South Beach - excurssions dans les Everlades en hydroglisseur - palm beach - cap canaveral - Disney world ...

Merci de me faire part de vos expérience, de me conseiller et me stopper si je vois un peu grand et que je me rend pas compte des distances en fonction du temps sur place, de me proposer des choses auxquelles j'ai pas pensé.

Merci d'avance 😉
Retour d'Égypte English translation pending
by Arrawak · 2010-01-08 · 307 replies
😉bonjour et bonne année à tous je reviens de cette merveilleuse contrée qu'est l'Egypte.

Je commencerai par vous raconter mon voyage, donc décollage de Roissy prévu pour 2O heures, ce 26 décembre. Une demie heure avant, annonce, nous ne partirons qu'à 23 heures 30, pas d'explication pour le retard. Départ à minuit, arrivée sur le bateau à 6 heures 30, à Louxor. Le guide nous demande d'être prêts pour 8 heures, pour partir visiter le temple de Karnak. 🙁Donc, pas de valise défaite, pas le temps de changer de vêtement, ni de prendre une douche. Les yeux hagards, j'ai visité le temple, mais ne me demandez pas de vous en dire plus que ce que vous verrez sur les photos, j'étais dans les choux, et n'ai rien écouté.

J'ai juste regardé, mais heureusement quelques jours plus tard, j'ai assisté aux sons et lumières, la reconstitution de l'arrivée du pharaon dans la ville était superbe.

J'ai tout de même retenu que ce temple de Karnak, fut anciennement le grand centre religieux d'Egypte, et grand lieu de culte d'Amon.

Très séduit par l'allée des sphinx, et impressionné par les colonnes, les hièroglyphes et les peintures, conservées après tant d'années.

Photos jointes, la suite demain
Frais bancaires (retrait DAB) coûteux pour un tour du monde English translation pending
by Mchibou · 2009-11-24 · 226 replies
Bonjour a tous !!

Je viens de faire un tour du monde et de faire les comptes des frais bancaires lors d'opérations de retrait dans les dabs

Total des opérations 1200€ de frais bancaire pour 11mois , je trouve la pilule amère.

Une seule possibilité autre, pour diminuer ces frais de retirer en une seule fois, à chaque fois dans les pays .

Bien à vous
Bons plans pour faire une belle croisière English translation pending
by Alcati · 2009-11-18 · 27 replies
😎Bonjour à tous,

TITI vous a proposé un tableau avec divers renseignements sur vos choix futurs de départ en croisière.

C'est une excellente idée qui va permettre à nous tous de savoir à l'avance qui part à telle date sur tel ou tel bateau...

Vous avez vite réagi et il faut continuer afin que cette discussion vous permettre, comme cela m'est arrivé, en septembre, de rencontrer des personnes très sympas connus sur ce forum.

Aussi de mon coté, je vous propose de nous faire part de votre préparation de croisière. Depuis la réservation soit en agence ou sur le net jusqu'à à l'embarquement. Cela nous permettra de trouver là de très bons conseils, utiles quant à nos démarches et surtout d'éviter des désagréments de parcours.

Vous pourriez indiquer tous les différents cheminements par lesquels vous êtes passé afin de nous faire ressentir votre choix final.

Il ne s'agit bien entendu de ne pas vous empêcher de nous faire connaître par la suite vos impressions personnelles sur le voyage choisi mais de nous aider à connaître les différentes étapes sur telle ou telle compagnie.

Si vous le permettez, je vais commencer par vous faire part de la préparation d'une croisière sur le Club MED II, telle que je l'ai vécu en 2006 et ensuite les deux autres croisières sur le COSTA VICTORIA (2008) et le COSTA MEDITERRANEA (2009).

LE CLUB MED II :

Personnellement ce choix de croisière a été réalisé le plus simplement.

Entretien dans une agence de province, choix de la date du départ = 05 octobre 2006, choix des escales = la routes de volcans : NICE, PORTO-VECCHIO, CAPRI, LIPARI, TAORMINA, AMALFI, PORTO-FINO, NICE, du niveau du pont et de la position sur le navire de la cabine = milieu et pont n° C - CARAIBES.

Le règlement des billet se fait comme dans toutes les agences : 10 % à la réservation et le paiement 1 mois avant le départ avec assurances ou pas d'annulation.

On peut régler le tout avant ou l'agence propose aussi un dépôt de somme à l'appréciation de la clientèle.

Réception des billets au domicile par porteur. Déplacement à Nice en véhicule personnel jusqu'au parking du port (sécurisé). Prise en charge des bagages par porteurs puis après un quart d'attente, embarquement. Attribution des documents de voyage par les GO responsables et cocktail de bienvenue à l'arrière du navire. Prise ne compte de la cabine, déjeuner et installation.

Ce navire de petite taille ne soulève aucune difficulté, on est à l'aise dés qu'on à mis pieds sur celui-ci. Vous êtes choyé dés votre arrivée. Il y a une seule réception et tout se coordonne à cet endroit.

Avantages : - pas de problème de langues étrangères, - possibilité de changer de table au restaurant sans problème durant la croisière, - échanges quotidiens avec les personnels de bord, les GO et participation à des passagers soirées, - animation quotidienne comme : cocktail tous les soirs à l'arrière du bateau sur ambiance musicale. - Tenue vestimentaire à thème (couleurs désignées sur le TO DAY, la veille) mais sans obligation formelle, - formule "TOUT COMPRIS" comme sur le BDF. - le bateau dispose de tous les aménagements connus à ce jour et possède une plage arrière qui se baisse en escale afin de vous faire profiter des joies nautiques comme : la planche à voile, le ski nautique, la plongée, le canot individuel ou à plusieurs.... - d'une restauration française mais avec des thèmes du monde. Sur le plan sécurité, à l'identique des autres compagnies (carte d'accès, carte d'identité, portiques). Le fait de développer les voiles en mer ne change en rien à la navigation et à la stabilité du bateau.

Le débarquement se fait dans une ambiance aussi sereine que embarquement et vous trouverez une facture finale que si vous avez fait des achats à bord (magasin, boissons à la carte).

A ESSAYER, JE VOUS ASSURE...

La suite........ La compagnie COSTA.

JC
Compte-rendu de notre croisière sur le GEM (8-15 novembre 2009) English translation pending
by Bruno06220 · 2009-11-16 · 247 replies
bonjour à tous. aprés notre amie véro34 qui a commencé dés hier soir le sien, je m'y colle à mon tour. les photos sont en cours de téléchargement sur le PC de mon épouse. je n'en dispose pas encore.

l'impatience du départ était grande et nous avions hâte d'y être.

l'impression générale de cette croisière sur le Gem est bonne et je repartirais avec NCL sans problème. mais je ne rejette pas costa que je connais bien. il y a eu du meilleur que costa mais aussi du moins bien. je vais pouvoir faire un C/R objectif sans dénigrer l'une ou l'autre des compagnies.

nous sommes donc partis le samedi vers 5 h du matin et nous sommes arrivés à Barcelone vers midi. nous sommes allé directement sur la colline de montjuic pour voir le bateau de la haut. il y a avait devant nous le voyager of the sea. gigantesque. nous avion emmené un pic nic et nous avons mangé à montjuic. il y a plein de travaux et c'e n'est pas accessible en voiture ou difficilement. on est resté plus bas et monté à pieds. aprés quelques photos du GEM et du voyager, on est allé repéré les lieux pour embarquer. on a pris le pont et comme on c'est fait refoulé au contrôle, on a fait style que l'on c'était trompé de route. pas de souci, on fait demi tour. ca nous a permis de mesurer la distance à faire à pieds depuis le parking. ca fait un bout de chemin...🤪

programmation du GPS et direction l'hotel IBIS. on a pris possession d ela chambre, garé la voiture et direction les ramblas en métro. on est allés aussi voir la cathédrale (pas la sagrada) et on a mangé des tapas vers 18 h. ca nous a fait le repas. à 20 h on était de retour à l'hotel car la fatigue se faisait sentir.

nos amis d'albi nous on rejoint vers 9 h à l'hotel et direction une nouvelle fois montjuic pour leur montrer le bateau. vers 10 h on est allés à l'embarquement. on a déjà pu déposer les bagages. on nous a annoncé le début d'enregistrement 20 mn plus tard donc on a attendu pour être dans les premiers. lorsque ce fut fait on a repris les voitures pour aller au parking vinci en bas de l'avenue parral-lel. pas trés loin du bord de mer. 70 € pour la semaine. on a ensuite pris un taxi (11, 60 €) pour rejoindre l'embarquement. le chauffeur faisait la tronche car c'était pas assez loin et il perdait sa place dans la file pour pas grand chose... désolé monsieur de ne pas vous avoir demandé de nous ballader pour 200 € 😛

nouvelle arrivée au terminal et il devait être 11h30 à peu prés ou 11 h 45 je ne sais plus trop. on a embarqué de suite. j'ai réussi mon pari d'être à bord pour midi. les cabines n'étant pas prêtent avant 14 h, on est allés de suite au buffet. déco trés jolie mais comme l'a dit vero, on est trop entassés. pas moyen de passer entre les tables sans bousculer quelqu'un. et dire que la moitié des passagers n'avaient pas embarquer. cette foule nous a agassés dés le 1er jour. on y est plus retourné à midi pendant toute la croisière. mais j'y reviendrais dans les positifs ou négatifs.

aprés le repas, on est partis visiter le bateau, puis pris possession de nos cabines vers 15/16 h rangement des vétements dans les armoires et nous voila repartis sur le pont. nous avons assisté à la réunion francophone avec l'hotesse Sylvia. ce fut le seul membre du personnel qui comprennait le Français. heureusement car on m'aurait abandonner en plein centre de new york, c'était pareil. personne d eparle un seul mot de Français. je parlais mieux anglais que eux français... c'est dire...

puis un ridicule exercice de sécurité installés dans le théâtre, avec des consignes débitées en anglais. ca amusait bcp le personnel chargé de le faire. visiblement ils ne se sentaient pas concernés. j'ai même piqué un petit somme en attendant que ca passe... rien à voir avec les exercices costa qui sont bien plus sérieux et encadrés.

le soir, premier repas au grand pacific. comme l'a dit véro. les restos sont trops peu éclairés. surtout le magenta.

si vous partez sur NCL, ne pas oublier une lampe électrique pour aller manger...

voila pour le premier jour...

à suivre avec les + et - de la croisière.
Hôtel Occidental Grand Xcaret Riviera Maya English translation pending
by Laurendeaufr · 2009-11-12 · 59 replies
J'aimerais me rendre à Riviera Maya au Grand Xcaret au début décembre....quelle est la température moyenne à ce moment de l'année???J'ai entendu dire que cet hôtel était à côté d'un parc magnifique ou se produit un fabuleux spectacle, est-ce que quelqu'un y est déjà allé?nous avons rencontré des gens en voyage qui nous ont parlé de cet hôtel avec beaucoup d'éloges....votra avis serait grandement apprécié.Merci🙂
Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) English translation pending
by Tomas3 · 2009-11-06 · 241 replies
MARRAKECH, délices et délires de la Ville Rouge(1)

Toussaint à Paris, Bleu à Marrakech…La recette est à trois heures de Lyon( décalage horaire compris)… Vous quittez Lyon sous les brumes d’Automne avec un petit 10° et, trois heures après, vous débarquez au pays des mille et une nuits avec un 21° à 11 heures du soir…

Dommage que des milliers d’européens aient eu la même idée qu’Ulysse…du type de ces petits vieux distingués, pull bleu pâle pour lui, cachemire rose fushia pour elle, qui pestent contre la bureaucratie policière tatillonne et exemplaire, tout en grignotant insensiblement ma place dans la file d’attente…

Cà y est : il va pouvoir récupérer ses valises avant qu’on ne lui les vole…il marcherait presque sur Berthe, qu’il oublie au contrôle de police et qui crie : « Jean, Jean !! » attends moi »

Ulysse mentalement fait le calcul : la queue policière d’une demi-heure est l’équivalent de quatre cents kilomètres du Boeing 737-80 dont il vient de débarquer : péril de cette très belle et très fragile société de consommation où Berthe et Jean, pétris de certitudes et d’argent, viennent partager le soleil des marrakchi…

Heureusement, Ulysse a hâte de replonger dans cette ville où jusqu’à lors, il n’a fait que transiter : il choisira le plus pauvre des taxis, la voiture la plus brinquebalante dont les vitres n’ont plus d’usage, il ne négociera même pas le prix de nuit : touriste de base, il est, émerveillé de quitter ses petites misères européennes et de respirer si vite cette odeur d’Afrique qu’il n’a jamais quittée.

Rentrer dans Marrakech de nuit est un plaisir à nul autre pareil : Ulysse ouvre grand les yeux et respire une odeur d’Atlas, de désert et de fuel mélangés…
Hôtel Grand Sunset Princess à Riviera Maya English translation pending
by Sashimi · 2009-10-29 · 63 replies
Bonjour à vous tous!

Nous avons réservé pour mars au Grand Sunset Princess en chambre Suite Junior. Rendu à destination, je sais qu'il est possible "d'upgrader" la chambre pour une Suite Junio de Luxe ou Platinuim.Je voudrais savoir si quelqu'un sur ce site l'a déjà fait? et si oui, combien d'argent supplémentaire cela vous a-t-il coûté ??? $$$

Merci pour votre aide!

Carole
Informations sur Miami, Everglades, Key West, Floride... English translation pending
by Bluesjake · 2009-10-27 · 120 replies
Bonjour les ami(e)s,

Pour notre trip de cinq semaines, prévu dans moins d'une année, j'aurais besoin d'avis et de conseils concernant principalement la Floride. Ce voyage débutera à Miami pour se terminer à Los Angeles (tous les trajets en véhicule). Rien n'est encore réservé, nous pouvons donc encore affiner ce projet, ceci en rapport à vos réponses. Pour la première partie se déroulant sur une semaine, Miami-Nashville; il me faudrait plusieurs renseignements:Jour 1: Arrivée depuis la Suisse à Miami, soirée à Miami Beach.Jour 2: Virée depuis Miami Beach sur les Everglades. Soirée à Miami Beach.Jour 3: Virée depuis Miami Beach en direction de Key West.Jour 4: Trajet routier Miami - Kennedy Space Center (visite, puis direction Atlanta). Nuit prévue près de Jacksonville.Jour 5: Trajet routier Jacksonville - Nashville (nuit à Atlanta ou Nashville)Jours 6 à 8: Nashville (visite clubs, musées de country music; Jack Daniels...)Avez-vous des bons hôtels à me conseiller pour passer trois nuits à Miami Beach, à quelques mètres de la plage ? Bon hôtel, 3 à 5 étoiles, avec parking...

Nous comptons visiter les Everglades, en partant tôt le matin de Miami. 1h30 de trajet en voiture... Quel est pour vous le meilleur lieu à visiter dans ce parc où nous souhaiterions réaliser une ballade dans les marais avec ces bateaux aéro-glisseurs ?

Comment sont les routes dans ce parc national ? Eventuellement, nous pourrions passer une nuit aux Everglades, alors si vous avez un bon hôtel ?

Idem pour Key West, nous souhaitons rouler sur ces longs ponts qui relient les différentes îles... Est-ce que ça vaut la peine d'aller jusqu'au bout, à Key West ou on peut s'arrêter auparavant, ceci afin d'éviter de faire un trop long trajet.

Etant un grand admirateur des alligators, pouvez-vous me conseiller quelques fermes à visiter dans le sud de la Floride.

Avez-vous d'autres point intéressants à admirer en Floride ? Sur les trajets routiers entre Miami - Atlanta ? Nous ne souhaitons pas faire de parcs d'attractions.

Merci par avance pour votre aide.

A + les ami(e)s 😎
Inde - Cartes postales English translation pending
by Thartampion · 2009-09-03 · 55 replies
Inde : Cartes Postales

premier mois

Delhi Un petit clin d’œil de Bharat Mata pour mon arrivée : dans Paharganj, des tambours se font entendre, puis quelques cuivres ; c’est pourtant pas la saison des mariages, si ? Intrigué, je zigzague à travers la rue principale, évitant vaches, bouses, rickshaws et « you remember me my friend ? » (yes, i remember you my friend! last time you gave me this fantastic kurta for only 20 rupees!-grands sourires…) pour aller voir la cause de tout ce raffut…sur un char, deux trônes richement décorés portent deux enfants, l’un en Shiva, d’un sérieux à toute épreuve, tenant fermement son trident, l’autre en Parvati, saluant les passants ; tout de suite après, un deuxieme char, et des gamins qui distribuent des bananes-prasad, suivi de l’orchestre puis d’une cinquantaine de femmes dans leurs beaux sarees, toutes portant un pot sur la tête..quand, fatigués de les suivre, je m’arrête pour demander à un vieil homme la raison de la procession, il m’explique que tous reviennent d’Haridwar avec de l’eau du Gange, qui va être versée sur le lingam de leur temple. Haridwar étant mon prochain arrêt, je prends ça comme un bon présage !

Delhi-Bienvenue ! Une heure du mat, le taxi me dépose à l’hotel recommandé dans tout les guides pour son sérieux et ses prix ; fatigué de ma nuit blanche à Charles de Gaulle et du trajet en avion, j’entre dans la chambre réservée à l’avance par internet, bien content de pouvoir poser mon sac et impatient de me vider un seau d’eau froide sur la tête ; je récupère la clé, et une fois seul, j’entre dans la salle de bains (que, dans ma grande et naive confiance, je n’ai pas vérifiée) pour découvrir de la merde partout, mais vraiment partout, et pas une goutte d’eau..j’éclate de rire, me voila revenu au niveau zéro du touriste en Inde, c’est ma faute, j’aurais du vérifier !

Haridwar- Small world Une heure et demie de bus depuis Dehradun, en plein après midi, après avoir perdu subjectivement bien 10 litres de flotte, j’ai trop chaud…une seule envie en arrivant, trouver un hotel et aller me baigner direct ! Je pose mes bagages dans le cinquieme ou sixieme hotel, prend ma serviette, direction les ghats.. traversée du pont à Vishnou ghat, de l’autre coté je me trouve une petite place sur les marches, me désape et hop ! dans l’eau ! elle est fraiche, haute, et le courant très rapide ; je lache la barrière et me laisse porter par le Gange sur une centaine de metres, revient, recommence, ah que c’est bon ! et quel plaisir de retrouver cette ville et ce fleuve !

Puis, une fois sec, je reprends mon sac, m’aprete à partir, quand je vois, debout sur un banc, un vieux baba couvert de cendres, ses dreads touchant le sol, une belle barbe blanche, qui me fait signe ; « Ananda ? » « Bahut ananda ! » Apres un petit moment de discussion, on se rend compte que l’on a une connaissance en commun, et à partir de là…je suis complètement pris en charge ; le baba m’envoie avec un de ses amis faire le tour des temples de la ville, je n’ai pas le droit de payer le rickshaw, ni même les quelques roupies d’offrandes dans les temples ; je découvre des ghats dont je n’aurais jamais soupçonné l’existence si j’avais été seul, des ghats privés et d’autres pour lesquels il faut prendre des petites ruelles très étroites, passer sous de petites voutes, pour enfin se retrouver dans un calme et une tranquillité qui contrastent avec l’agitation permanente de la ville..un régal

Manali blues Manali, et un resto au niveau du pont qui mène à Old Manali dans lequel je vais prendre mon petit dèj…au bout de quelques minutes, la musique s’allume, Britney Spears… Manali, Hello my friend come in my shop, Manali “hello Saffran”, Manali, continental food et expresso coffee, Manali et les cernes sous les yeux d’israéliens hagards d’avoir trop fumé, Manali et « good morning sir » à une heure de l’aprem, Manali et toutes ces boutiques de fringues néo hippies, Manali roof top resto, Manali mini shorts/décolletés et « ho ces indiens ils sont teeeeellement gentils et souriants ! » - on est toujours gentil et souriant avec quelqu’un que l’on prend pour une grosse cochonne… (« mais tu sais, on est là pour faire évoluer les mentalités… » non, je sais pas, non..) Manali « no other bus to Leh » “sure? And local bus?” “local bus, yes, but…full of Indian people, you know…” “so what?????” Manali, si c’était pas pour aller à Leh…bon sang mais qu’est ce que je fous là!!!

Manali-Leh Dans le bus (local), quelques français, quelques israéliens, espagnols et une argentine, des familles indiennes, et ladakhies ; un petit vieux qui fait tourner son moulin à prière en répetant des mantras, à chaque passage difficile ou d’aspect dangereux-ce qui fait qu’on ne peut pas oublier la route ; dès que je commence à m’assoupir, le fait d’entendre tout d’un coup le vieux marmonner me réveille instantanément et me pousse à regarder le ravin par la fenêtre..sa peur est communicative ! Quelques checkpoints et pauses chai au milieu de nulle part, dans des décors surnaturels. Un bébé dans un hamac suspendu aux portes bagages ; à chaque virage ou secousse, le hamac balance dangereusement de droite à gauche, menaçant de cogner son contenu contre les barres métalliques ; un bras se lève de temps à autre pour retenir le hamac, il n’empeche qu’il se cogne plusieurs fois ; un dépassement à quelques millimètres du précipice, suivi d’applaudissements soulagés, qui reprendront dès l’arrivée à Leh ; de long passages sans goudron, des hauts plateaux (Sarchu…aaaah Sarchu !), des cheminées de fées immenses, à couper le souffle, des couleurs toujours changeantes Une des plus belle route du monde…

Pangong Tso – Le mystère des pigeons Trois ans plus tot, par manque de temps, je n’étais resté qu’à Leh ; mais je revais de voir ce lac, plus haut et plus grand d’asie, à la frontière tibétaine ; cette fois, pas d’hésitations, je pars à la recherche du permis ; après plusieurs tentatives infructueuses (les agences rechignent parce que je suis seul, ou veulent me faire payer des 500, 600 roupies) et une fin de non-recevoir au DC office, je trouve enfin une agence malhonnete qui accepte de me mettre sur la meme liste que d’autres touristes-que je ne verrais jamais- pour 150.. j’apprends également que je peux éviter la jeep en prenant un bus local ; seul hic, il n’y en a un que le dimanche, retour le lundi..pas si grave 4h du mat, rejoindre la gare routière dans la nuit, les chiens barrent la route, tout fous et excités, mais je maitrise le coup de la pierre à présent (se baisser, faire mine de chopper une pierre, les chiens abandonnent)… 8 heures et un trajet magnifique plus tard-et un enlisement dans une rivière de fonte-, l’arrivée au lac…c’est tout simplement magique, je ne peux pas repartir le lendemain ! je ferais du stop … Il me faut ma journée pour balader le long de la rive, seul au monde, juste le bruit des vaguelettes, et tout le long des lagunes toutes différentes, qui retiennent l’eau et lui donne à chaque fois une couleur différente, des langues de sables, et au dessus du petit village, une stupa, des drapeaux de prières qui claquent au vent, quelques cranes de yaks et quelques cadavres de bouteilles aussi (whisky, bien sur, meme ici), des goélands, et…des pigeons ! bah m…. alors, faire autant de kilometres, monter aussi haut pour retrouver ces rats du ciel ! J’aurais la réponse à ce mystère ailleurs, dans la vallée de la Nubra, ou je rencontre un ornithologue qui m’explique : « c’est normal, le pigeon vient des himalayas au départ ..c’est ceux d’Europe qui sont immigrés » Pardonnez mon inculture !

Panamik- Clandestin Après Diskit et Hunder, me voilà à Panamik, dans l’autre branche de la Nubra ; je décide d’aller jusqu’au pont qui mène au monastère, de l’autre coté du fleuve ; j’ai la journée devant moi, alors c’est parti pour la rando ! Seulement, en sortant de Panamik et en arrivant au niveau du pont, je m’arrete dans un petit magasin pour m’acheter mes clopes ; ici, un militaire en faction qui me demande ou je vais (les touristes n’ont pas le droit d’aller plus loin que Panamik) ; une fois le militaire rassuré, je repars ..et je l’entends qui me coure apres ! « sir, show me your permit », bien sur, sans probleme..je n’avais pas fais attention au permis, j’ai demandé une semaine, cela ne fait que 5 jours que je suis là…et là, surprise ! mon permis s’arrete aujourdhui ! « you have to go back Leh » Ben, pas de pont, et pas de balade alors; je quitte ma super guesthouse pour retourner sur Diskit, d’où, me dit-on, j’aurais plus de chance de stopper un camion ou une jeep (parce que forcément j’ai raté le bus) Diskit, 17heure, apres moult refus et de longues heures d’attente, j’abandonne ; tant pis, je prendrais le bus demain, quitte à m’expliquer au checkpost avec des yeux larmoyants histoire d’attendrir les vilains militaires ; le lendemain, pas de bus, j’avais oublié : la route n’est ouverte qu’un jour sur deux, pour éviter les croisements dangereux au col …bon, encore un jour illégal à Diskit, si j’avais su je serais resté une nuit de plus à Panamik, bien plus sympa Mais à Diskit, je rencontre 3 israéliens (des gentils) avec qui je joue ma place dans leur jeep au Jenga ; je gagne, une fois, le jeune veut rejouer, je regagne, et quitte avec eux Diskit le lendemain, plus riche de 75 roupies ! (ce sera mon seul jeu d’argent, faudrait pas que ça devienne une habitude) Au check post, aucun contrôle, j’aurais bien pu rester 10 jours de plus…

Sospol/Leh –Les abricots Neuf heures du soir : je le jure, si le repas n’est pas servi bientôt, je me mets à dévorer les abricots qui sèchent sur le toit ! Je n’en peux plus !

La cause de mon épuisement est cette tentative de Baby Trek avec un couple de français ; nous sommes partis le matin de Likir, après la cérémonie dans le monastère ; confiants (aucune raison de ne pas l’être : nous avons une carte) , nous prenons le petit chemin au départ du vieux village, puis rejoignons la route d’où nous prenons un premier raccourci qui descend jusqu’à la rivère ; de là, nous nous orientons grâce à la carte, décidons que nous sommes allés trop bas, et prenons ce que nous croyons être un raccourci en montant en ligne droite une grande pente caillouteuse/sableuse en face de nous ; en haut, pas de signe d’un quelconque chemin, mais on ne perd pas espoir et on continue, montons encore… après une heure, nous nous mettons d’accord : on s’est planté..mieux vaut revenir en arrière ; le couple redescend jusqu’à la rivière par une pente vertigineuse, que je ne me sens pas capable de prendre ; je fais donc un détour, qui me prendra une heure de plus, et toute l’énergie qu’il y avait dans mes jambes, parce que, quand on monte trois metres pour en redescendre deux, avec le sol qui cède sous chaque pas, la peur de tomber, un peu de vertige et le soleil qui cogne, ça vide..

Au moment ou je retrouve le couple, nous repartons par la route, en montant, mais tres vite je me rend compte que je ne peux pas les suivre : je m’arrête tout les dix mètres, essouflé, la tete qui tourne, envie de vomir..épuisé, je décide de faire demi tour, de descendre vers un village aperçu plus bas, mais meme en descente ça ne vas pas, il fait trop chaud, je m’allonge à l’ombre d’un gros rocher, me relève, répète l’opération cent mètres plus bas, puis, à ¼ d’heure du village, dans un état lamentable – plus d’eau depuis un moment- suis obligé de m’arreter dans une sorte d’école désaffectée pour attendre que le soleil tombe…

Arrivé dans le village, je vois un hôpital, je m’y engouffre en espérant trouver un lit, un fauteuil, n’importe quoi, mais il n’y a personne. Je continue de descendre, trouve, ô miracle , une petite guesthouse, il est 19 heure, rien mangé depuis ce matin, et ces abricots qui sèchent sur le toit… Lendemain matin, prendre le minibus pour Leh, déjà bondé avec des gens qui dépassent de la porte ; bon, ce ne sera pas mon premier trajet sur un toit ! j’arrive en haut, déjà cinq gamins sont là, sans compter une dizaine de caisses, il faut se serreer, et bien s’accrocher ! le trajet se passe en chansons, hindies et ladakies, et quelques frissons quand le bus passe 300 mètres au dessus de l’Indus…puis un des gamins plonge la main dans une des caisses, et y chaparde des abricots, bien murs , juteux et sucrés à souhait, qu’il distribue à toute l’équipe du toit…un régal, et une grande réserve de sourires !

Leh- Changspa or not Changspa ? Changspa, censément petit village tranquille qui prolonge Leh jusqu’à la Shanti stupa, blindé de touristes, de continental food, etc (cf Manali blues) ; sur les murs de l’école moravienne, les affiches de quelques enfants dans le cadre d’un projet appellé « go green », dont une montre Leh avant/après, avant, des champs, des forets, des enfants qui jouent…apres, des voitures, des hotels, les arbres coupés, et un couple de touriste, l’homme dessiné avec une casquette sur le coté et la clope au bec, la femme, blonde, avec un sac à shopping Une autre affiche et un enfant face à un gros hote qui crie « no place to play !» Et aussi « food we eat, not cement ! » Outre le développement spectaculaire (mais un mauvais spectacle) de Changspa, la ville de Leh, du moins l’axe principal, est infernale ; ça pue l’essence, le bruit des motos est incessant, beaucoup de traffic, plus un arbre…merci l’aéroport qui a désenclavé cette région du monde et permis l’afflux massif de touristes et de marchandises ! D’où le dilemme , entre dormir dans Leh meme et avoir le bruit, ou dormir dans Changspa et avoir les falafels etles « chocolete crossants »…finalement, à partir de la mosquée, en s’enfoncant dans les ruelles du vieux Leh, il y a une super guesthouse tenue par une famille adorable, et meme si à 5 heure du mat les chants boudhistes me réveillent, et meme si, 10 minutes plus tard quand j’essaie de me rendormir, c’est au tour du muezzin de faire son show, c’est un endroit super et très calme le reste du temps…

Leh- Krishna appelle La veille de la fête de l’indépendance, dans les rues de la villes, je me fais inviter à boire une sorte de sirop par des indiens ultra souriants ; puis, vingt metres plus loin, la meme chose ; qu’est-ce qu’il se passe ? c’est l’anniversaire de Krishna, me répond-on…et effectivement, quelques heures plus tard un cortège rassemblant les quelques rares hindous de la ville traverse Leh, à grand coups de chants dévotionnels, de cris et de danses frénétiques…les visages sont souriants, exubérants, heureux, les prasads distribués à chaque coins de rue, et quelques occidentaux se joignent , au grand plaisir des hindous, aux danses..cela fait trois semaines que je suis au Ladakh, je prends ça comme un appel à retrouver l’Inde (parce que vraiment, le Ladakh est un pays à part); c’est décidé, je repars demain !

les plus: Nebula Guesthouse, Panamik (Nubra Valley), de 150 a 300 rs la chambre, confortable, tres joli jardin et la famille est adorable

Old Ladakh Guesthouse, Leh: de 150 (dans la maison) a 300 (chambre tout en haut, vue panoramique sur le vieux Leh), charmante, de meme que la famille, et tres calme

Old Likir guesthouse, Likir, 250rs, petit dej et diner inclus, seulement deux chambres, situees sur le toit, assez grandes (trois lits) et tres confortables, de tres grandes fenetres ce qui laisse une vue fantastique sur les montagnes et la nourriture tout droit du jardin

Lala s cafe : dans le vieux Leh, un tout petit toit tres peu frequente, tres calme, et les deux soeurs sont en plus ravissantes

Manali Leh: Bus local toutes les heures chaque matin jusqu a 11 heures, 100 rs jusqu a Keylong, 475 de Keylong a Leh depart 4 ; 30du mat, splendide

les moins Namaskar hotel, Paharganj, Delhi: de la merde, plein partout, pas sympas du tout en plus de ca et Manali, Shiva s place: venir en Inde pour entendre du Britney Spears...quelle tristesse
Voyage aux Florida Keys et aux Everglades: conseils d'hôtels? English translation pending
by Potheadpixie · 2009-08-03 · 20 replies
Bonjour,

Je serai en Floride au mois d'octobre pour 5/6 jours. Je compte louer une voiture. 1er jour - arrivee a l'aeroport de Miami et direction Florida city/Homestead, on dormira surement au travel lodge. 2eme jour - une petite visite a l'Alligator farm, peut etre Flamingo (ca vaut le coup?) et ensuite on se dirigera vers Key west. Hotel... tout est tres cher, on a un budget d'environ 70-80$ pour une nuit. Est ce possible de trouver un hotel/motel/guesthouse a ce prix la (pas forcement a Key west d'ailleur)? 3eme jour - visite des Keys et retour vers Everglades. 4eme jour - On aimerait rester pas loin du parc d'Everglades (plutot milieu ou cote ouest). Ou peut on dormir, je ne trouve pas grand chose sur internet (a part a everglades city)? 5eme jour - Miami 6eme jour - retour

Ou j'aurais besoin d'aide, ce serait pour notre nuit dans les Keys et ensuite 2 nuits dans le parc d'Everglades, je ne sais pas du tout ou aller. Faut-il reserver les hotels a l'avance? Est ce que cela ferait trop de km en tout, faut-il que je me limite aux Keys + partie Est du parc? Merci de votre aide Ge
Où aller en République Dominicaine? English translation pending
by Mamzelle2 · 2009-07-05 · 26 replies
Bonjour,

Je sais que je suis pas mal à l'avance, mais cet hiver (janvier), nous aimerions partir une gang de filles (18-22 ans) en voyage en république. Nous aimerions savoir quel est le meilleur endroit ou aller pour passer une semaine ou profiter du soleil et pouvoir faire la fete le soir. En juin, nous sommes allée a Cuba, mais à ce qui parait, la température la bas en hiver n'est pas aussi chaude qu'en république et de plus, lorsque nous étions à Cuba, nous avons passé une tres bonne semaine ou nous avons fait plusieurs rencontres de gens de notre age, alors nous voulions savoir si un hotel était plus approprié pour cela et quelle destination de la République était le mieux

J'attends vos réponses!

Merci!
Ile de Saona English translation pending
by Ptitclown85 · 2009-06-25 · 29 replies
Bonjour à tous,

Je vais prochainement à Punta Cana. J'aimerais aller sur l'ile de Saona. Quelqu'un pourrait-il me dire combien cela coûte pour y aller en partant de l'hôtel Majestic ? Merci à tous et bonne journée.
Retour du Costa Rica (juin 2009) English translation pending
by Franccote · 2009-06-23 · 9 replies
Après avoir glané pas mal d'info sur ce forum, voici 1 petit résumé vite fait de nos 3 semaines au Costa Rica. Arrivé le 1 juin. Location de voiture chez Targetcarrental: daihatsu terrios (4x4), aucun problème, GPS gratuit et service impeccable. On était souvent bien content d'avoir une 4X4 parce que certaines routes sont assez défoncée. GPS: à combiner avec une carte parce que beaucoup d'erreur. mercredi 2 juin route vers Hacienda baru (Dominical)...chouette petite promenade dans la forêt et au bord de la mer, vu nos 1er singes et coatis.Baignade dans la piscine sous la pluie et dodo dans 1 pt bungalow au milieu de la propriété et tt cela pour 40$ pour 2. A conseiller vivement. jeudi 3 juin: arrivé à Puerto Jimenez en vue de notre trip dans le parc corcovado. Dodo à la cabina Jimenez: à déconseiller...on pensait se reposer juste avant notre trip à Corcovado mais c'était sans compter sur la discothèque en plein air locale qui se trouve sur la baie juste en face..on savait même plus se parler quand la musique c'est mise en marche...même avec les boules quiès, j'entendais tout...horrible. Heureusement, on a pu laisser la voiture et nos gros sac la bas pendant 3 jours. vendredi 4 juin, dimanche 5 juin et lundi 6 juin: Corcovado (2 nuit à la Sirena) réservation faite à l'avance depuis la Belgique, 2h de bus pour la Carate et puis 3km sur la place pour l'entrée du parc la leona...pas possible de sortir via l'autre entrée du parc (los patos), beaucoup de pluie et les rangers nous ont déconseillé d'y aller sans guide. Que dire? Magnifique, idyllique, des animaux partout (beaucoup plus que dans tout les autres parcs visité), des plages isolées...sans aucun doute un des meilleurs parcs du Costa Rica et notre meilleur souvenir mais vraiment pas évident comme randonnée...il fait chaud, c'est long..il faut tenir compte des marées. On est resté coincé 5h sur une plage déserte en attendant que la marée descente et on a du se dépêcher pour arriver avant la nuit. En plus, on était les seuls à faire ce chemin ce jour là. La journée de repos à la Sirena nous a vraiment fait du bien et permis de se promener aux alentours calmement...reveil sous les cris des singes hurleurs, coati se promenant dans le champ à coté de la station, singe dans les arbres et nombreux ara passant en criant au dessus de nos têtes. Pas vu de Tapir (à part des traces) mais avons eu l'extrême chance de voir 1 jaguarundi sur le sentier et également 1 puma. Le puma se trouvait dans les buissons près de la route en face de la piste d'atterrissage de Carate...il est sorti sur la route calmement après que 3 jeunes aient jeté sur lui (par mégarde) des noix de coco. Je pense que les 3 jeunes ont eu la frousse de leur vie, vu à la vitesse à laquelle ils ont détalé. Récupération de nos affaires et de la voiture et nuit dans un chouette éco lodge tt en bois aux alentours de Las Palma. mardi 7 juin: Petite promenade dans la propriété du lodge et encore vu de nombreux animaux (serpent, tayra, colibri...) et route le long de l'ocean Pacifique jusque Quepos. Mercredi 8 juin: Visite du parc de Manuel antonio. Encore fatiguée de nos quelques jours à Corcovado, on en profitera pour se baigner dans les plages calmes du parc. Quelques animaux mais ici contrairement à Corcovado ce sont eux qui viennent à nous (sans doute dans l'espoir qu'on leur file quelques choses à manger)...euh enfin pas pour les paresseux parce qu'à la vitesse à laquelle il se déplace, on serait encore la bas. L'après midi, on partira vers Monteverde. La fin du trajet se fait durant la nuit...c'est dommage parce que la montée vers Monterverde est un superbe route. Jeudi 9 juin: Beaucoup de chose à faire de ce coté ci... mais tout est hyper cher (minimum 10$ par pers pour visiter serpentarium, grenouille ou encore orguidée, 45$ pour les plantations de café et promenade la nuit) Finalement, on ira se promener dans le parc de Monterverde (17$/personnes: c'est le parc le+ cher de ts le costa rica). La forêt porte vraiment bien son nom de cloudy forest...c'est impressionnant, ces nuages qui s'accrochent aux arbres. La forêt est super humide, beaucoup d'oiseau mais très difficile à voir vu la densité de la forêt. Chouette balade en tout cas, on a vraiment bien aimé...cela aurait été encore plus intéressant avec un guide mais il aurait encore fallu rajouter 20$/personnes. Au café juste à la sortie du parc, il ya plein de mangeoire à colibri...ca permet vraiment de les observer à loisir de tout tout près. Ensuite, on ira voir une très belle cascade à proximité (catarata San Luis), chemin difficile d'accès en voiture mais faudra quand même encore payer 10$ par personne juste pour aller se promener jusqu'à la cascade. Vendredi 10 juin: Départ pour le volcan Rincon de la vieja, arrêt en chemin à Canas pour aller visiter un refuge pour animaux et arrivé assez tôt au volcan. On déposera nos affaires à un petit rang très sympa à proximité et début d'aprem on sera dans le parc. Très, très joli et très différents des autres parc...on se trouve à proximité d'un volcan en activité et cela se voit...nombreuses fumerolles, bains d'eau ou de boue bouillonnantes, odeur d'oeuf pourri (souffre) un peu partout...très chouette parc et les sentiers sont très bien aménagés. Samedi 11 juin: Route vers le volcan Tenorio: 2h de goudron et puis encore 1h de sentier "merdique" (sans 4X4: ça vaut même pas la peine d'essayer), on arrive la bas à 10h du matin...il douche, on cherche un endroit pour aller boire un verre mais y a rien...on suit donc des gros panneaux jaunes indiquant "Posada La Amistad", le chemin est mauvais, y a personne, de l'eau partout mais finalement y a rien juste une petite maison perdue...on stop et réfléchissons sur ce qu'on pourrait bien faire sous cette drache. Soudain, apparaît un petit monsieur sous son parapluie, il nous fait signe de le suivre et nous arrivons chez lui "Posada la Amistad"...il nous montre un petit cabanon rustique avec quelques chambres et salle de bain...apparement on peut loger ici. (on ne comprend rien à l'Espagnol donc on avait pas compris tt de suite que Posada voulait dire auberge) Le monsieur est adorable, il ne parle qu'Espagnol mais on se comprend par les gestes, l'endroit est vraiment tranquille c'est sans aucune hésitation qu'on restera là pour la nuit. On mangera aussi un bon casados le soir. Si vous passez dans les environs et si vous aimez la tranquillité, c'est là qu'il faut aller..les propriétaires sont adorables et quand ce ne sont pas eux qui vous feront la conversation c'est le perroquet de la maison. Quel dommage qu'on ne parle pas espagnol, cela aurait encore été plus interessant. La pluie ayant cessé, on a été visiter le parc et la célébre rivière celeste....mais vu toute la pluie qui est tombée, l'eau était toute boueuse...en temps normal, apparemment elle est d'un bleu très lumineux. vendredi 12 juin Encore un volcan aujourd'hui et sans doute celui qui montre le plus de signe d'activité extérieur : le volcan Arenal. On avait repéré depuis belle lurette un éco-lodge au bord du lac (Rangot Margot). Contrairement à beaucoup de lodge qui n'en porte que le nom celui-ci est un vrai eco-lodge...tout est fait là bas. électricité via une cascade, eau chauffée via le compostage, gaz de cuisine récupéré aussi via le compostage, potager, jardin, vache, cochon, poule, chevaux, refuge d'animaux, bain chaud.... Le prix est assez cher mais cela vaut vraiment la peine. On a une droit à une visite guidée très intéressante de toutes l'exploitation. Il a plu toutes la journée donc après la visite, on est resté calmement la bas à profiter de la piscine d'eau chaude. Le soir, on décide d'aller manger un coup au village d'El Castillo situé à proximité et surprise: alors qu'il a plus non-stop toutes la journée, le ciel est dégagé et on peut parfaitement apercevoir le volcan dans le noir et les coulées de lave rouge qui descente le long de celui-ci. Samedi 13 juin visite du parc en bas du volcan...le ciel est encore parfaitement dégagé et on aperçoit vraiment bien le volcan...en approchant à pied jusqu'à une ancienne coulée de lave, on entend les grondements et les blocs de laves qui dégringolent le long du volcan: vraiment impressionnant. Vers 10h, le temps commence à se couvrir, nous décidons de partir vers la côte Caraïbes. Dodo sur le chemin dans une espèce de parc d'attraction ou un gars joue avec des crocodiles. Dimanche 14 juin, lundi 15 juin, mardi 16 juin Repos pendant 3 jours à Puerto Viejo le long de la côte Caraibe...dodo au El Toucan Lodge..magnifique bungalow tenu par des allemands au calme dans la forêt à 5 minutes de la plage.On a adoré. - Visite du parc Cahuita, ses plages, ses nombreux animaux (coati, raton laveur, singe, basilic, iguane) mais ici aussi ils s'approchent des hommes sans peur...j'ai du me "battre" avec un singe qui s'approchait de nos sac chaque fois qu'on se trouvait dans l'eau. - promenade en vélo jusque Manzanillo et snorkelling...l'eau est très clair, mer calme, pas besoin de guide...il faut juste louer des masques, tuba sur place et à 10-15m de la plage se trouve déjà la barrière de corail. - baignade, baignade et encore baignade...ici entre Cahuita et Manzanillo et contrairement au Pacifique, toutes les plages sont propice à la baignade...sables blancs ou noir, mer calme, eau chaude, palmiers avec de temps en temps des singes...on a adoré. Mercredi 17 juin On quitte avec regret la cote caraïbes vers Turialba...on espère pouvoir faire du rafting mais on arrivera un peu trop tard dans la journée donc ce sera plus possible. Les départs se font vers 10h et cela dure la journée. On visitera donc la région, plantation de café et un petit parc (sorry, mais j'ai déjà oublié le nom). Jeudi 18 juin Journée à Alajuela sans la voiture qu'on a du rendre à 11h...pas grand chose à voir donc lecture, Internet et promenade. Vendredi 19juin lever à 5h pour aller prendre l'avion..ca y c'est la fin...snif snif.

Conclusion: superbe pays pour les amoureux de la nature et des animaux, très beaux parc tous différents et superbe plage (+sauvage du coté pacifique mais plus propice à la farniente du coté caraïbes). Période: C'était la saison des pluies et c'est vrai qu'il a beaucoup plu mais la plupart du temps c'était fin d'après-midi ou la nuit. Cela ne nous a jamais empêché de faire ou voir quelques choses (sauf peut être la rivière céleste). L'avantage c'est qu'il n'y a presque pas de touriste à cette période donc pas besoin de réservation, les prix sont un peu moins cher et on se retrouve seul dans beaucoup de parc. Budget: On ne cherchaient pas spécialement le confort mais plutôt la tranquillité et la nature donc on a jamais dormi en ville (sans doute moins cher) mais les prix des cabinas étaient très rarement en dessous de 40$ la nuit (pour 2), les repas il faut compter 15/20$ par personnes, les parcs(minimum 10$ par personnes), pour un guide compté 30$ par personne....Finalement, même sans extra, cela revient assez cher. Oui, il y a moyen de tt faire en bus mais cela prend beaucoup de temps, oui, il y a aussi sûrement aussi moyen de trouver des petites cabinas en ville vraiment pas cher mais dans un si beau pays ou la nature est reine, on aurait trouvé dommage de ne pas se réveiller au milieu des oiseaux et des arbres.

Si vous souhaitez d'autres infos ou conseils, n'hésitez pas.

François
Itinéraire de vingt-trois jours en Floride English translation pending
by Noemiemiette · 2009-03-23 · 27 replies
Bonjour à tous,

Ayant changé nos projets avec mon ami nous partons finalement pour la Floride au mois d'Août, et non plus pour l'Ouest, faute de temps pour tout ce que nous voulions faire. Je sais que la période n'est pas idéale... Nous prévoyons 3 semaines pour visiter la Floride et faire un tour d'horizon. Voilà pour le moment ce que nous avons prévu, à savoir que tout est modifiable car je suis encore novice!

J1 à J4: Arrivée à Miami, pour 3 nuits. Visite de ses quartiers, de Bayside, South Beach... Visite de Fort Lauderdale (balade sur les canaux), Key Biscane, Hollywood Beach, Coconut Grove et Coral Gables.

J4 matin: Départ pour les Keys. Avec un tour de snorkelling, ballade en vélo de Key West. Nuit sur le retour ou à Key West, selon ce qu'on va trouver.

J5: Les Everglades, avec nuit vers Everglades City. Balade en Air Boat et petit train à Shark Vakkey. J'ai entendu parler du "Safari Park" et de "Shark Valley" mais je ne sais pas si c'est bien et où ça se situe?

J6- J7-J8- J9: Départ pour la région de Naples, avec plusieurs nuits dans un point de chute (lequel?) pour se reposer. Visite de Naples, Fort Myers, Sanibel, Cape Coral et Marco Island.

J10-J11-J12: Départ pour la région vers Sarasota. Point de chute pour 3 nuits (lequel?). Visite de la région, du fort de Soto, de Anna Maria Island, de St Petersburg, Tarpon Springs, plage de Bradenton. Nous voulions visiter Tampa, et le parc Busch Gardens, mais je crois que nous ne ferons pas le parc, nous privilégierons Animal Kingdom.

J13 à J19:

Orlando- Kissimmee Universal Studio, 1jour Sea World, 1 jour Wet'n Wild, 1 jour Animal Kingdom, 1 jour Typhoon Lagoon, 1jour Visite du Old Town de Kissimmee et d'un outlet (lequel?).

Nous hésitons à faire Island of Aventure car nous avons peur d'être gavés par les parcs, et nous hésitons aussi sur les parcs aquatiques avec notamment Aquatica. Lesquels me conseillez-vous? Quelles sont les meilleures offres et les meilleurs prix pour les parcs? Les flex tickets vous semblent-ils valables pour mon cas? Nous voudrions faire 4ou 5 nuits dans un petit hôtel puis finir par deux nuits dans un hôtel Disney (un des moins chers car nous sommes jeunes avec un petit budget) avec les parcs Animal Kingdom et Typhoon. Aurons-nous des privilèges, comme pouvoir entrer plus tôt le matin dans les parcs?

J20- J21: Daytona Beach, la plage et la course de lévriers puis départ pour un hôtel vers Cocoa Beach (lequel?), point de chute pour deux nuits, histoire de faire le Kennedy Space Center à Cape Canaveral le lendemain.

J22: Départ pour Palm Beach, Pompano Beach, une nuit dans un motel (lequel?)

J23: Départ pour la France de Miami.

Voilà grosso modo notre itinéraire. Qu'en pensez-vous? Toutes les idées, conseils ou choses insolites à ne pas louper sont les bienvenues. C'est mon premier voyage "à l'aventure" donc c'est pas évident. Merci à tous d'avance,

Noémie
Insécurité au Brésil English translation pending
by Nicefrance · 2009-02-27 · 14 replies
Je suis revenu du Brésil en janvier (circuit Panorama avec NF) et je voulais vous mettre en garde. C'est la première fois de ma vie que cela m'arrive. A cause des favelas qui sont partout, les villes sont très dangereuses (surtout Rio et Salvador). Tous les guides nous ont demandé expressément de laisser les passeports et notre argent dans le coffre de l'hôtel (ne garder sur soi que quelques billets en monnaie locale, le real). En effet, lors d'un voyage précédent deux personnes qui se promenaient seules à Rio le jour du départ se sont faits détrousser et n'ont pas pu repartir avec le groupe. A la plage, il faut amener le minimum d'affaires (et surtout aucun papier). J'ai un ami qui a été volé il y a quelques années (c'est sa seule fois en voyage) sur le bateau à Salvador alors qu'il était parti se baigner.
La crise... English translation pending
by Montagne666 · 2009-01-06 · 410 replies
Juste une petite pensée de retour en France après un an "d'exil"... Je suis effarée... effarée par le fait que la politique de la peur marche si bien. Certes, on voit des annonces de licenciements, des gens qui font la manche, toussa toussa... Mais je vois surtout, autour de moi, des gens qui, bien que pas riches, mangent à leur faim, ont un toit, sortent boire des coups, s'amusent, ont de quoi se payer un peu de superflu, etc...

Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.

C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...

Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Retour du El Portillo à Samana English translation pending
by Jclaude1 · 2008-12-09 · 101 replies
Un tres cours résumé pour les interessées

Ça pris un peu de temps mais voilà j’y suis ., un petit résumé du El Portillo Avion, de transat beau vol très calme, escale a la Romana ils nous font descendre de l’a vion 45 minutes pour faire le ménage et ensuite on embarque pour un mini vol de 40 minutes tout se passe tres vite . Les douanes très très rapide a peine 30 minutes entre l’arrivé et les bagages .Ensuite un tour d autobus 1 hrs 20, pas si mal, est le jour mais il es temps qu on arrive, le chek in se fait dans l autobus, alors pas de temps a perdre a l, arrivé on a demandé une chambre au 2 ième ou 3 ième étage on a eu ce qu on voulais . A mon avis, le bloc de chambre # 8 es le mieux placé pour la proximité de la salle a manger, la mer et lobby. Nous étions 3 couples alors on a pris un coffret de sécurité pour les 3, Ça coûte 31 $ us / semaine coût total 62 divisé par 3 couples économie substantiel. Propreté . c’ est très très bien très propre pas de problème Bouffe, bonne, diversifié sans plus, je suis pas un gros amateur de bouffe . Resto, on les a tous fait, tous bon sauf le japonais, très très ordinaire Pour les restos si tu a le club golden de transat tu peu faire tes réservations pour la semaine dans le local d informatique près du lobby, internet disponible 20 minutes/ jour mais tu peux prendre une hrs si tu veux. La mer, tres belle avec des récifs la plus belle place pour se baiger es face au resto du lunch du midi, du beau sable fin . tu aime marché .. tu vas être contente de savoir que tu peux marcher pendant des hrs et des hrs sur la plage, nous sommes allé a Las Terrenas a plusieurs reprise a pied avec un retour en mini bus pour les homme et nos femmes, de retour a pieds pour les fesses, , , , , c, est dur pour le régimes 2 semaines de vacances . Sur tripadvisor, il y a des commentaires sur la sécurité, on a sentie en aucun temps le danger même au village de Las terrenas, dans les ruelles ou la pauvreté es bien évidente et les déchets très apparent évidement quelques règles de s’applique comme ne pas mettre tes colliers en Or ou tes bagues a diamants. Si tu veux faire des sortie, vas au village voir Stephanie, (son pseudo ici STEPHLT ) son commerce las bas se nomme la CASA LAS TERRENA , elle es sur le site ici tu vas sauvé en 30 et 50 % du cout offert par l ‘ hotel et elle parle francais .. Le retour, faut bien en parler ……. Encore en autobus mais ca paraît moins long, les douanes tres rapides. Un truc, si tes bagages en soute pese plus de 20 KG tu fais pesé tes bagages a mains avec tes gagages de soutes, tu as droit a 10 kg pour tes bagages a mains ça fait quand même 30 kg par personnes, ça les douaniers ne te propose pas cet option il te propose de payé 20 $ US par kg supplémentaires plutot c’ est ce j ai fait voilà 2 semaines.
Qui revient du Barcelo Cayo Largo? English translation pending
by Tallabelle · 2008-11-30 · 27 replies
bonjour je part pour le barcelo le 8 janvier et je voudrais savoir comment est la plage car je sais que des fois il en a pas beaucoup et si les gens ont bien mangé

merci tallabelle
Notre voyage en Equateur - mai 2008 English translation pending
by Denisan · 2008-11-18 · 7 replies
Après avoir glané plein d’infos sur VF, je vais essayer de rendre la pareille en vous contant un peu notre trip en Equateur! Nous sommes donc parties entre copines en Equateur pour trois semaines vers le mois de mai. Voici ce que çà donne à peu près.

Quito: (Auberge Inn: très très sympa, des chambres avec (20$) et sans salle de bain (12$); exactement pile entre le quito colonial et le quito "moderne", clientèle de routards généralement francophone et pas mal de voyageurs au long cours. Petit déj copieux et bon, personnel super, et internet dans l'hôtel)

L'impression d'être dans un autre continent par rapport aux capitales péruviennes et boliviennes. Tout est plus calme, plus relax. Le quito colonial est très beau mais n'hésitez pas à monter la via Cuenca pour atterrir dans les quartiers populaires et arriver à la nouvelle basilique par derrière et par le haut. Bus pour Otavalo. De la gare routière départ toutes les heures au minimum. Si vous en êtes à économiser quelques centimes, placez-vous à la sortie des bus qui vont vers le nord, en dehors de la gare routière, ils s’arrêtent et vous proposeront de monter sans devoir payer la taxe de la gare et en payant le prix local pour le bus.

Otavalo: (Rincon del Viajero: super, humide mais bon c'était un peu "il pleut il pleut bergère" lors de notre séjour, chambres avec (24$) et sans salle de bains (14$), patrons et personnel super gentils qui coupent en 18 pour vous, joli patio) A part le marché et la lagune de Cuicocha, la pluie et la tourista ne nous ont pas permis d'en voir plus... Pour la lagune, nous avons pris un taxi, pour cause d’arrêts fréquents obligatoires :-s. 20$ AR. Retour sur Quito en passant pas le Mitad del Mundo. Le parc en lui-même est assez agréable pour prendre le pouls des dimanche quiteños mais sinon il n’y a que le musée qui vaut pour moi le coup du détour. Et encore… Si vous êtes jouette et que vous aimez vous étonner comme un gosse avec de petites expériences presque scientifiques alors çà vaut le coup, sinon passez votre chemin !

Latacunga - Saquisili - Quilotoa (je en sais plus et franchement c'est pas grave... sombre, mort, en bref pas à conseiller, mais une nouvelle pension a ouvert ses portes dans le centre, tenue par un ex routard qui avait l'air bien sympa) Bus de Quito à Latacunga. De la gare routière, aussi facile que pour Otavalo, et même principe d’économie d’argent et de temps en attendant le bus dehors.

J'ai beaucoup aimé Latacunga. Pleine de petites places, de petits parcs, une ambiance bon enfant dans les rues et sur le marché (finalement bien plus "typique" qu'à Saquisili). Un resto à essayer: Leche y miel. Almuerzo fameux pour à peine 2$. On vous installe de façon à compléter les tables déjà envahie de gens du coin qui connaissent la valeur de ce qu'on y mange! Perso, le marché de Saquisili m'a franchement déçue... Oui certes moins de touristes (quoique) mais très petit marché et donc finalement le peu de touristes a fini par se voir et a créé une partie entière rien que pour lui. (bus direct de Latacunga depuis la gare routière, toutes les 20 minutes) Sinon la lagune de Quilotoa, que dire sinon superbe! Nous avons choisi la solution taxi car nous avons été abordée par un Roberto qui nous a proposé le voyage pour 40$. AR avec arrêts en route quand on voulait. Vous le trouverez autour de la place de Latacunga. Petit moustachu et plus tout jeune!

- -- Et là on a décidé de changer les plans. Et au lieu de continuer vers Banos, Cuenca etc... on en a eu marre d'avoir froid et d'être trempées. On a donc décidé d'aller sur la côte. Hop en route pour

Sua: (hostal las bungavillas: sans plus mais au bout de la plage, un peu moins de bruit quand on veut dormir, propreté ok! Pas de moustiquaires par contre - à peu près 15$ la chambre)

A 1 petite heure d'Esmeraldas.

Joli. Sympa. Mais bruyant et festif. Si vous voulez le calme, passez votre chemin! Par contre si dansez sous une paillote toute la nuit aux rythmes afro équatoriens vous tente. Stop c'est votre destination!

Mompiche: (Cabanas Iruna, qui ne s'appellent plus comme çà mais pas grave tout le monde continue à les appeler comme çà. 30$ le cabanon quatre lits, sdb, terrasse et hamac, bref le pied!, au bout de la plage de Mompiche, 20 minutes à pied du village, petit déj très bon avec des fruits mmmmmhhh)

Mompiche se mérite. Un vrai coin de paradis qui exige une longue route. Ne vous trompez pas! Des bus passent à Sua pour aller vers Chamanga. Là vous pouvez changer et on vous dépose à Mompiche. Sauf qu'il vous reste à peu près 8 km à faire à pied. Si vous aviez choisi les tongs (de rigueur à Sua) c'est mal parti. Nous avons eu la chance d’être prise en stop par un car scolaire qui emmenait tout une classe à la plage. Super chouette, pas déçues de s’être plantées ! La bonne solution : a Sua prendre un bus pour "Mompiche pueblo", ils passent au bord de la grand route au dessus du village de Sua.

Allez aussi voir Portete. Demandez aux gens du coin de vous indiquer. C'est une heure à pied, plein soleil, n'oubliez pas les protections! Arrivés là-bas Sandy est la seule à vendre eau et coca à 1$. Elle dispose d'une petite cabane avant la plage aux palmiers sur la gauche. Sur place une ou deux cabañas à louer si vous voulez passer une nuit (voire plus) dans cet endroit de paradis)

Canoa: (hotel Bambou, top, les pieds sur le sable les yeux dans l'eau. Vous avez le choix entre un cabanon tout confort (20$), des chambres avec ou sans salle de bains dans un bâtiment en dur (12$), ou de camper dans une de leurs tentes (5$) ou la vôtre (3$) et accès aux sanitaires communs, resto très bon et bar vraiment chouette avec billard, hamacs et bonne musique)

Bon là, la route Mompiche Canoa c'est un vrai plaisir pour ceux qui aiment voir du pays. On a choisi de prendre un petit bateau vers Muisne (tu crois que çà flotte des barquettes comme çà dans le Pacifique?) qui vous emmène ensuite dans la mangrove, 30 min. A Muisne vous prenez un bus pour le même Chamanga, 1h. Là vous prenez un bus en direction de, le nom m’échappe, mais c’est un village au bord de l’océan qui sert à peu près de décharge…, comptez 2h. Une fois arrivés vous trouvez un moyen de transport pour Pedernales, un bon 4h. Vous verrez y a de grandes chances que ce soit un vieux camion qui fait un peu train touristique avec des bancs en bois et sans fenêtres. Très chouette la première heure, le reste c’est un peu douloureux pour les grands. Surtout que la route qu’il emprunte est en terre et remplie de nids de poule, que dis-je de nids d’albatros !!! Et là enfin vous retrouverez un bus pour Canoa, 4h.

Village de surfeur, qui fait du bien au milieu d'un voyage. C'est plage, cocotiers et jolis messieurs à l'horizon ;-D

Puerto Lopez (Hostal Itapoa: situé à l'écart de l'agitation, sur le malecon, presque tout au bout d’ailleurs, des cabanons tout confort ou des chambres avec ou sans salle de bain, petit déj vraiment pas exceptionnel, mais compris dans le prix, chien super sympa qui vous accueille. Attention, dans les GDR et autres cette adresse est renseignée comme étant dans une autre rue que le Malecon. Ce n’est plus vrai, la proprio a clôturé cette entrée-là et chaque visiteur vient par le Malecon. Vous poussez donc le portail et vous aventurez dans le domaine jusqu’à ce que vous trouviez quelqu’un d’autre que le chien, vraiment gentil je le répète !)

De Canoa, vous prenez un bus pour Portoviejo. Y a beaucoup plus de bus pour Bahia de Caraques qui vous amène de l’autre côté du bras de mer par rapport à Portoviejo. A Bahia, vous pouvez prendre le bac, à l’arrivée, un mototaxi vous conduira à la gare routière ou des bus partent toutes les heures pour Puerto Lopez.

Nous nous sommes bornées aux grands classiques : Isla de la Plata (avec l’agence Machalilla, très bien mais je me demande s’il n’y pas mieux pour ce prix, 30$, bateau un peu petit, nourriture vraiment légère, mais par contre super guide) et aguas blancas + plage de los Frailes (en moto taxi le tout pour 15$ AR). Bon après Portete, Mompiche et Canoa, je dois bien avouer que Los Frailes sous les nuages c’était ma grande déception du voyage. Une plage quoi… Ok y a pas de cabanes qui vendent des bracelets derrière, c’est un parc naturel mais j’ai pas été époustouflée du tout. Aguas blancas, un seul conseil profitez de ce temps pour faire autre chose. Balade à cheval, à vélo à pied mais pas çà. Sont sympas mais c’est vraiment pas intéressant.

Cuenca (Hostal El Cafecito : en plein centre de Cuenca, auberge super sympa tenue par des jeunes et hyper internationale. On y mange bien, on y boit bien, on y fait bien la fête. Des lits en dortoirs pour quelques dollars, ou des chambres sans ou avec salle de bain à 8 et 12$ (préférez celles avec sdb si vous êtes adeptes du calme car ce sont les seules à ne pas donner sur le café de l’auberge qui passe musique à fond jusqu’au petit matin))

De Puerto Lopez, des bus rallient Guayaquil en plus ou moins 4h. Ensuite, prendre un bus pour Cuenca. Prenez ceux qui passent pas le Parc national : plus rapides et surtout paysages fantastiques !!!

La ville de Cuenca mérite sa réputation. C’est superbe, c’est calme, on y serait bien restées une semaine de plus ! Ne manquez pas le Musée des Arts Indigènes qui vaut vraiment le coup d’œil ! Si vous ne passez pas par Montechristi (village du Panama), vous pourrez acheter un superbe Panama à Cuenca. Nous avons choisi la technique : visite chez un grand fournisseur pour avoir toutes les explications puis achat chez un petit bonhomme tout vieux et vraiment très gentil !!! Il est situé Via Cuenca n° 226 si mes souvenirs sont bons.

Guayaquil C’était notre dernière étape, obligée car retour en avion depuis cette ville. Plus vraiment de souvenirs ni d’hôtels ni de restaurants. Par contre, on a été carrément déçues du vieux quartier historique de Guayaquil : Las Penas. Franchement si vous avez envie de voir Eurodisney ou Mini Europe pour ceux qui connaissent c’est l’endroit. Tout est refait et très joli mais absolument sans âme et le tout dédié aux touristes. Avec des jolis grillages pour fermer tout çà aux pauvres méchants habitants de Guayaquil. D’ailleurs à un endroit une porte bien lourde (ouverte en journée quand même) donne sur un véritable bidonville… Etrange comme sensation.

Au final c'est un véritable coup de coeur l'Equateur! La beauté des paysages, la diversité, la gentillesse des gens, la relative préservation touristique de ce pays, de vraies découvertes encore à faire. J'y retournerai c'est sûr!

Voilà ! Si vous avez des questions n’hésitez pas j’essaierai de vous aider de la meilleur manière qui soit !

A bientôt !
Séjour en Tunisie ou au Maroc? English translation pending
by Chandler51 · 2008-10-24 · 62 replies
Bonjour à tous, 🙂

Je suis un petit nouveau sur ce forum que j'ai découvert au hasard de mes recherches sur le net, et que je trouve très intéressant.

Donc, j'aurais besoin de conseils. Pour Noël, je compte offrir à ma femme qui n'a jamais voyagé, un petit séjour en Tunisie ou au Maroc.

Première question : quelle destination choisir ? Que me conseillez vous ? Je ne connais ni l'un ni l'autre...

Deuxième question : faut il un passeport ?

Concernant les dates, l'idéal serait de partir le 31 décembre dans la journée pour un retour le 06 janvier dans la journée ( possibilité de pousser jusqu'au 10 janvier au cas ou... ).

Troisième question : concernant le budget qui est assez serré... je peux mettre pour nous deux entre 800 et 1200 euros. Pensez vous que ce soit faisable ? Si oui, comment dois je m'y prendre et à qui dois je m'adresser ? ( avez vous des bons plans voyage et hébergement ? )

Quatrième question : la période choisie est elle propice à profiter du séjour ? Si ce n'était pas le cas, d'autres périodes sont possibles : du 02 au 12 février 2009, ou encore du 02 au 02 mars 2009, ou bien du 03 au 14 avril 2009 et enfin du 1er au 12 mai 2009.

Je sais que la période choisie influe beaucoup sur le prix. Alors si je pouvais allier l'utile à l'agréable, ce serait super !

Cinquième question : Faut il favoriser un circuit organisé ou bien se débrouiller par ses propres moyens en choisissant l'option vol + hotel ?

Merci d'avance pour vos précieux conseils.😎
Quelles places ont été touchées par l'ouragan à Cuba? English translation pending
by Julie878 · 2008-10-14 · 76 replies
Salut Je voudrais savoir quelles places ont été touchées par l'ouragan à cuba car je veux y aller en janvier et je ne veux pas me faire avoir. Il parait que pas mal tout cuba est touché???
Tourisme durable English translation pending
by Deedou · 2008-10-02 · 42 replies
Certains ont apprécié ma veille journalistique, donc, une nouvelle fournée :

1- Tourisme durable. Le climat change, les voyages aussi, Courrier International n°933, 18/09/08 J. Prades et A. De Cozar, El Pais

Le rechauffement modifie le comportement des voyageurs. De nouvelles destinations s’ouvrent, mais le tourisme ecolo peine a s’imposer. Eric Schmitt est passe de l’euphorie a l’inquietude lorsqu’il a pris conscience de l’importance de sa decouverte. C’etait en septembre 2005. A 60 ans, cet explorateur de l’universite de Berkeley, en Californie, a decouvert une nouvelle ile a 60 kilometres du cercle polaire arctique, dans le froid Groenland. Recouvert par la glace qui le reliait au littoral, le bout de terre etait passe inapercu pendant des siecles. Et c’est la que Schmitt a compris a quel point cette apparition etait preoccupante. Il s’agissait en effet d’une preuve evidente des repercussions des changements climatiques sur la planete. On peut bien sur tirer benefice de toute situation. L’ile du rechauffement est rapidement devenue une destination touristique courue. L’entreprise californienne Betchart Expeditions a su exploiter le filon, en organisant desormais des voyages en bateau sur l’ilot pour 3 700 a 5 100 euros. La fonte generalisee des glaciers et des calottes polaires et le rechauffement de la temperature de la surface oceanique ont contribue a l’elevation du niveau de la mer et a l’apparition de nouvelles reactions biologiques dans les ecosystemes et chez les especes. Le tourisme cherche a s’adapter a cette nouvelle realite. “Il est fort probable que les conditions climatiques qui attirent les touristes se deplacent vers des latitudes et des altitudes plus elevees. Ainsi, certaines zones touristiques populaires (la Mediterranee en ete, par exemple) vont perdre la position privilegiee qu’elles occupent parmi les destinations favorites”, a-t-on pu entendre lors du sommet ministeriel sur le tourisme et le changement climatique du 13 novembre 2007 qui s’est tenu a Londres.

“Ils viennent verifier ce qu’ils voient a la tele” Les pays du Nord ont donc commence a s’adapter au phenomene. En l’espace d’un peu plus de cinq ans, une foret de coniferes a pousse en face de chez Javier Gálvez, a Qassiarsuk, dans le sud du Groenland. Un miracle que les scientifiques attribuent au rechauffement et qui, outre transformer le monotone paysage de neiges infinies qu’il contemple depuis sa fenetre, a fait de Javier Gálvez un entrepreneur prospere. Il est proprietaire de Tasermuit, une petite agence qui organise les deplacements pour les expeditions scientifiques au Groenland et des randonnees a pied et en kayak pour les touristes espagnols. Avec le degel, il est passe de 200 visiteurs par an a plus de 400 en 2007. Ce jeune entrepreneur attribue au rechauffement climatique le succes du Groenland comme destination touristique. “Les gens viennent verifier que ce qu’ils voient au journal televise est reel”, explique-t-il. Et ils y parviennent ? “Oui et non, repond-il. Ils ne peuvent pas detecter les entailles orographiques qui signalent l’emplacement du glacier il y a un siecle. Mais ils voient comment a progresse le degel, ou a quel point il est difficile d’apercevoir des baleines – qui ont migre vers les eaux glacees du nord de l’ile –, ou comment la delicieuse crevette du Groenland a migre a la recherche d’eaux plus froides pour etre remplacee, dans nos assiettes, par le cabillaud.” Les guides de Tasermuit sont formes pour expliquer aux voyageurs les consequences du changement climatique. “C’est ce que souhaitent les touristes”, affirme Javier Gálvez, qui encou­rage egalement les Espagnols a cotoyer la population locale –qui subit quotidiennement les degats des transformations dues au rechauffement. “Ils sont presque ruines. Ils ont du mal a prendre du gibier et manquent d’alternatives. Ils sont desorientes.” Selon lui, les Espagnols rentrent chez eux avec l’impression que cela prendra de cinquante a trois cents ans, mais que s’en est fini du Groenland. Il existe egalement des excursions au glacier Perito Moreno, en Argentine, pour observer la chute de blocs de glace dans l’ocean. Ou encore pour prendre conscience de la disparition progressive des fjords norvegiens. En Finlande, la fonte des neiges a degage des chemins la ou, avant, il n’y avait que de la glace. Les principales agences de voyages finlandaises ont donc commence a troquer les motoneiges pour des autocars. Les affaires marchent bien : les hivers plus doux et plus courts favorisent le tourisme. La situation est la meme en Norvege, ou les entreprises du secteur ont remplace leurs offres de balades a pied autour des glaciers par des excursions en bateau. “Nous devons reagir rapidement. La situation n’est pas dramatique, mais elle est preoccupante. Dans notre pays, le changement climatique est un phenomene dont personne ne met en doute l’existence. Si nous ne nous preparons pas pour l’avenir, nous serons depasses bien plus vite qu’on le croit”, explique Helen Siverstol, de Fjord Norway. Selon l’une de ses collegues du secteur, Goril Ovesen, de l’entreprise Troms, on voit apparaitre des arbres sur des versants de montagnes ou il n’y en avait pas auparavant. “Quand on y pense, c’est terrible, parce que ca signifie que dans quelques annees peut-etre, il ne neigera plus au sommet.” Et moins il y a de neige, plus on aura besoin de canons a neige. La neige artificielle compensera en grande partie la remontee de la limite d’enneigement. Malgre cela, les previsions de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) pour certaines zones ou se pratique traditionnellement le ski, comme les Alpes, sont tres claires : les touristes seront de moins en moins nombreux a parcourir les pistes.

Choisir des destinations moins eloignees Toujours selon l’OMT, les gouvernements devront, pour lutter contre le rechauffement de la planete, prendre des mesures destinees a reduire les emissions de gaz a effet de serre (GES). Certaines de ces mesures pourraient influer sur le cout des transports, et en particulier de l’avion, l’un des moyens de deplacement les plus polluants. Pour les destinations eloignees comme les pays d’Asie du Sud-Est, l’Australie, la Nouvelle-Zelande et les Caraibes, la situation est preoccupante : il y a fort a parier que les politiques visant le ralentissement du rechauffement climatique affecteront leur economie nationale. En effet, les touristes des pays temperes, comme ceux du nord de l’Europe, sont ceux qui se deplacent le plus a l’international. D’apres l’OMT, ils pourraient etre amenes a “passer plus de temps dans leur pays de residence et adapter leurs habitudes de voyage pour profiter des nouvelles possibilites qu’offrent les destinations plus accessibles”. Les modifications des saisons touristiques – tant en termes de duree que de qualite (pour le tourisme de plage ou les sports d’hiver, par exemple) – “pourraient avoir une incidence importance sur la concurrence entre destinations et, par consequent, sur la rentabilite des entreprises touristiques”, explique une etude, qui prevoit egalement les difficultes d’adaptation que connaitront les fournisseurs de services touristiques et les tour-operateurs de certaines destinations. Voila, en bref, quels sont les effets du rechauffement sur le tourisme. Il faut voir maintenant a quel point le secteur du tourisme contribue au rechauffement et si des efforts sont faits pour reduire la part d’emissions de GES qui lui correspond. L’OMT chiffre a 5 % la part de l’industrie du tourisme dans les emissions mondiales, prenant notamment en compte les effets negatifs du deplacement de milliers de touristes, du logement et des activites de loisirs. Comment les entreprises du secteur peuvent-elles contribuer positivement ? “En reduisant leurs emissions, bien sur”, nous explique une representante de la compagnie aerienne a bas prix Norwegian Air. “Et de nos jours, on ne peut le faire qu’avec des avions plus propres. nous avons remplace nos vieux Boeing par le nouveau modele 737-800, qui emet de 20 % a 30 % de GES en moins. En 2014, nous aurons renouvele l’ensemble de notre flotte.” <
http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89421>; __ 2- Tourisme durable. Comportement. Le touriste tente par la classe ecologique, Courrier International n°933, 18/09/08

Peut-on prendre l’avion et defendre l’environnement en meme temps ? C’est la question que se posent de plus en plus de personnes sensibles a la question du rechauffement climatique. James Brusslan est un avocat specialise en droit de l’environnement qui se sent concerne par le changement climatique. Il se rend au bureau a velo et travaille dans un cabinet qui compense ses emissions de carbone. Il place sur les 4 x 4 de ses amis des autocollants sur lesquels on peut lire : “Je change le climat ! Demandez-moi comment !” Cet homme de 50 ans a recemment depense 2 800 dollars [1 983 euros] dans un voyage d’une semaine dans la baie de Disco, au Groenland, a environ 300 kilometres au nord du cercle arctique. “Je voulais voir ce qui etait en train de se produire”, dit-il en contemplant un fjord ou un glacier est en train de se scinder en plusieurs icebergs. “Dans dix ans, il n’existera probablement plus.” James Brusslan projette d’aller voir ensuite la fonte des glaciers dans le Sichuan, en Chine. Le rechauffement planetaire a cree un nouveau creneau sur le marche porteur de l’ecotourisme : le tourisme climatique – a la recherche d’endroits ou le rechauffement a long terme commence a avoir un effet visible. Certains jugent paradoxal ce genre de tourisme : les voyages en train, avion ou bateau produisent des rejets de dioxyde de carbone qui contribuent au rechauffement. “A quoi bon se rendre aux Maldives si, a terme, elles doivent etre englouties” parce que les emissions de gaz a effet de serre (GES) des avions des ecotouristes contribuent au rechauffement mondial et a l’elevation du niveau des mers, observe Jeff Gazzard, de l’Aviation Environmental Federation, un groupe britannique qui lutte pour la reduction des emissions de GES des avions. Selon les Nations unies, plus de 1, 5 million de touristes visitent l’Arctique chaque annee, alors qu’on n’en comptait que 1 million au debut des annees 1990. Les etes plus longs et plus chauds font que les mers arctiques sont moins encombrees de glaces flottantes, ce qui permet certes aux bateaux de croisiere de visiter des endroits autrefois inaccessibles, mais represente aussi une menace pour l’environnement. Certains touristes se rendent sur l’archipel norvegien de Svalbard , dans l’Arctique, dans l’espoir d’apercevoir les nouvelles iles apparues avec la retraite de la calotte glaciaire. “Il n’y a que des rochers”, ironise Rune Bergstrom, responsable de l’environnement au bureau du gouverneur de l’archipel. Quelque 80 000 touristes se rendent au Svalbard chaque annee. La moitie arrivant en paquebot de croisiere, le debarquement de tous ces passagers a detruit la vegetation fragile de certaines iles. Le risque de maree noire etant egalement plus grand, une loi oblige desormais les bateaux qui se rendent dans l’est de l’archipel a utiliser du diesel maritime plutot que de l’huile lourde. La faune et la flore locales sont menacees, et pas seulement par le changement climatique. “Les zones ou vivaient des ours polaires etaient difficiles d’acces, mais, avec la fonte des glaces, les bateaux peuvent aujourd’hui s’y rendre, d’ou un risque accru d’incidents entre les hommes et les ours”, indique M. Bergstrom.

Des initiatives sont prises pour limiter l’ecotourisme Earthwatch Institute, une association americaine, organise des voyages pour les gens desireux d’apporter leur aide aux scientifiques qui etudient les recifs de corail des Bahamas ou les effets du changement climatique sur les orchidees en Inde. Le voyage de onze jours sur le theme “Changement climatique aux confins de l’Arctique” – d’un prix variant entre 2 849 et 4 349 dollars, vols non compris – inclut une escale au Manitoba, au Canada, pour mesurer la quantite de carbone stocke dans le permafrost. Dernierement, des initiatives ont ete prises pour empecher l’ecotourisme de prendre trop d’ampleur. Ainsi, l’International Ecotourism Society, implantee a Washington, a lance une campagne baptisee “Voyager en pensant au rechauffement” pour inciter les gens a “reduire au minimum leur empreinte ecologique” par un meilleur usage de l’energie et la compensation des emissions de carbone. En mars 2008, la compagnie aerienne SAS a inaugure un programme offrant la possibilite a ses passagers de payer une taxe – 8 euros pour un vol europeen – pour compenser les emissions produites durant leur vol. Cet argent ira financer un projet de developpement des energies renouvelables. Mais, bien que la compagnie transporte plus de quatre millions de passagers par mois, elle n’a recu a ce jour que 600 contributions. Meme s’ils sont loin d’etre les principaux responsables du rechauffement mondial, les touristes qui s’interessent au changement climatique reconnaissent etre en presence d’un dilemme. “Je suis curieuse de voir ces endroits, mais je suis consciente qu’en s’y rendant on contribue a accroitre les degats”, confie Anne Patrick, une enseignante americaine qui a visite l’Antarctique et le Groenland. “Comment faire face a ce probleme ? Je n’ai pas de reponse.” La plupart des touristes qui se rendent au Groenland visitent Ilulissat, une localite aux maisons colorees qui offre un panorama epoustouflant sur les icebergs. Ilulissat est devenue un symbole du rechauffement mondial. Les temperatures de janvier, qui tombaient a 40 °C au-dessous de zero, descendent aujourd’hui rarement en dessous de - 25 °C. Depuis 2002, le Jacobshavn, le glacier le plus proche, a recule de 15 kilometres. Dans la baie ou l’eau ne gele plus, on peche du fletan toute l’annee et les reserves s’epuisent. Cette annee, 35 000 touristes sont attendus a Ilulissat, contre 10 000 il y a cinq ans. La ville compte 5 000 habitants et un nombre bien plus important de chiens de traineau. “Les touristes sont les bienvenus, mais nous n’en voulons pas trop. Nous ne voulons pas non plus de grands hotels”, precise Anthon Frederiksen, le maire d’Ilulissat. “Nous tenons a preserver la nature et notre culture.” De nombreux touristes deboursent 300 dollars pour faire la traversee jusqu’au glacier Eqi. A l’endroit ou le glacier tombe dans la mer, d’enormes blocs de glace se detachent et forment des icebergs. Recemment, alors qu’un bateau plein de touristes se trouvait a proximite du front, haut de 75 metres, un pan de la taille d’une petite maison s’est effondre, soulevant une vague de deux metres. L’eau s’est abattue sur le bateau en le faisant fortement tanguer. “C’est tres excitant”, s’est exclamee Ingeborg Mathiesen, une Norvegienne de 68 ans, en s’agrippant au bastingage. La veille, une vague similaire avait blesse 17 touristes britanniques au Svalbard. Mme Mathiesen projette de visiter cet archipel l’ete prochain, pour voir les icebergs et les ours polaires. “Nous n’attendrons pas cinq ans, car ils pourraient avoir disparu d’ici la”, explique son mari. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89424>; __ 3- Tourisme durable. Sanctuarisation. Parcs naturels : circulez, y a rien a voir, Courrier International n°933, 18/09/08 The Economist

Aux Etats-Unis, les ecologistes luttent pour limiter l’acces des parcs nationaux au public, alors meme qu’ils sont deja de moins en moins visites. On trouve toujours des explications au faible nombre de visiteurs du parc national de Yosemite, en Californie. Le nombre de personnes visitant la vallee la plus spectaculaire de tout cet Etat a baisse pendant neuf des treize dernieres annees et devrait enregistrer un nouveau recul en 2008. Meme en 2007, annee relativement faste, le total des visiteurs restait inferieur de 11 % aux chiffres records enregistres au milieu des annees 1990. Sur l’ensemble du territoire des Etats-Unis, la frequentation des parcs nationaux et des sites historiques n’a cesse de baisser depuis 1987.

Un desinteret qui pourrait couter tres cher Ce desamour pour ce que l’ecrivain Wallace Stegner appelait la “meilleure idee” qu’ait jamais eue l’Amerique est surprenant dans une region qui connait un acroissement aussi rapide de sa population. Depuis 1994, la Californie est passee de 31, 5 millions a plus de 38 millions d’habitants. Et Larry Swanson, du Center for Rocky Mountain West, remarque que la croissance demographique est plus forte a proximite des parcs nationaux et des forets. Pourtant, si les Americains sont convaincus que vivre pres des parcs est une bonne idee, ils sont de toute evidence de moins en moins enclins a les visiter. Neanmoins, au National Park Service , tout le monde n’est pas convaincu que la faiblesse de la frequentation soit un probleme, souligne Dean Reeder, le directeur du tourisme du NPS. Certains gardes forestiers considerent meme les visiteurs comme des entraves a la bonne gestion des parcs. Mais les plus pragmatiques savent que c’est absurde : si les parcs nationaux viennent a perdre de leur interet aux yeux des Americains, ces derniers seront d’autant moins disposes a les financer via les impots. Le cas des Hispaniques est d’ailleurs juge preoccupant par certains, car cette population en forte croissance semble sourde a l’appel de la nature. Comme souvent quand quelque chose va mal aux Etats-Unis, c’est a la television, a Internet et aux jeux video qu’est imputee la desaffection pour la nature. Mais cette explication est un peu courte. La frequentation des parcs a fortement augmente entre les annees 1950 et le milieu des annees 1980, alors meme que se democratisaient le petit ecran et les consoles. Il serait plus juste de dire que les Americains sont plus craintifs pour leurs enfants et rechignent de plus en plus a les laisser en compagnie d’etrangers, qu’ils aient un chapeau vert ou non. Mais la meilleure explication reste la concurrence d’autres destinations. La frequentation des parcs nationaux n’est pas la seule statistique a avoir atteint son apogee entre la fin des annees 1980 et le debut de la decennie suivante. En 1991, le taux d’homi­cides a atteint aux Etats-Unis 9, 8 pour 100 000 habitants. Nombre de grandes villes etaient alors notoirement sales et mal famees. Il n’y avait donc rien d’etonnant a ce que les vacanciers choisissent les grands espaces pour changer d’air. Puis le taux d’homicides a commence a baisser, pour s’etablir en 2000 a seulement 5, 5 pour 100 000 habitants. Les grandes villes, a commencer par New York, se sont embellies et ont regagne les faveurs des touristes. Fred Kent, de l’agence de consultants Project for Public Spaces, confirme que les Americains ont redecouvert les plaisirs des zones animees et densement peuplees comme les centres commerciaux recents – qui ont abandonne le modele du grand espace ferme pour devenir des imitations de centre-ville, ouvertes aux quatre vents.

Tout est entrepris pour eloigner le touriste Le Yosemite ne manque pas de panoramas epoustouflants, mais n’offre guere de divertissements. L’offre de loisirs dans le parc a meme diminue. Scott Gediman, son porte-parole, raconte qu’il y avait autrefois un concessionnaire Cadillac et un zoo. Et, quoique charmants, les hotels sont ici bien sommaires compares a ceux qu’on trouve dans la plupart des grandes villes. La crue de la Merced, en 1997, a quasiment divise par deux le nombre d’emplacements de camping dans la vallee de Yosemite. Il n’y en a plus aujourd’hui que 464, avec une capacite d’accueil maximum de 2 700 personnes. L’administration du parc souhaiterait en construire de nouveaux, sans pour autant atteindre le nombre d’avant les inondations. Mais cette initiative, qui fait partie d’un modeste projet d’amelioration des infrastructures du parc et de son offre hoteliere, est contestee par les associations ecologistes locales, au motif qu’elle ne tiendrait pas compte des menaces pour l’equilibre naturel de la vallee de Yosemite. Pour l’heure, les opposants a ce projet sont parvenus a bloquer les renovations et ont egalement ouvert un front plus large dans la bataille contre les constructions. Il y a quelques mois, un tribunal federal a impose au National Park Service de limiter l’exploitation humaine de la vallee de Yosemite. Ce qui pourrait se traduire par un plafonnement du nombre de visiteurs quotidien. Si le Yosemite adoptait cette decision, il pourrait faire des emules dans tout le pays. On tendrait alors a vouloir resoudre les problemes environnementaux en dissuadant les gens de visiter les espaces naturels. Cela serait tres facheux, voire contre-productif. Le mouvement ecologiste americain est apparu au XIXe siecle en revendiquant la creation des parcs nationaux. Au XXe, il les a vantes et vendus au public par des photos et des articles. Et, aujourd’hui, il semble vouloir detourner les Americains de leurs parcs. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89425>; __ 4- Tourisme durable. Tendance. La quete de l’impossible, Courrier International n°933, 18/09/08

Un trek vers Katmandou ou un sejour avec les nomades du Kalahari : cela n’est plus suffisamment exotique pour certains touristes a la recherche du lieu le plus rare et le plus extreme. Ils preferent le grand canyon d’Oman ou les voyages dans le proche espace, rapporte The Guardian. Le quotidien britannique rappelle a ceux qui l’auraient oubliee “la contradiction profonde du tourisme moderne, consistant a faire debarquer des milliers de riches dans des contrees d’une pauvrete a peine imaginable ou a detruire la tranquillite du petit coin sauvage que nous cherchons tous”. Dans le cas des “touristes de l’extreme”, il s’agit avant tout de deux categories de riches. Il y a “ceux qui veulent se reconnecter avec leur moi authentique a travers le miroir d’une autre culture, conscients que notre vie moderne manque d’un ‘lien entre le sol et ce que nous y faisons pousser’ et ceux qui obeissent sans scrupule a l’envie d’etre les originaux qui font la mode et degottent les coins les plus exotiques, les ‘chasseurs de trophees’”, explique le journal londonien. Dans les deux cas, cette recherche est vouee a l’echec, car l’idee qu’il existe des terres vierges ou des cultures authentiques qui n’ont jamais ete touchees par la pollution ou la technologie et que l’on peut visiter durant deux semaines d’un coup d’avion est simplement un mythe. A bon entendeur, salut. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89426>; __ 5- Tourisme durable. Crise. Et le sable vint a manquer, Courrier International n°933, 18/09/08 Peter Popham, The Independent

Les plages de Lecce, dans les Pouilles, sont menacees. Leur sauvetage se heurte a un imbroglio politico-environnemental. Mauro Della Valle est un officier de l’armee italienne mais aussi un passionne de mer et de plage. Il passe tout son temps libre a Soleluna, une plage amenagee dont sa femme et lui sont les gerants a San Cataldo, la station balneaire de Lecce, dans les Pouilles. Il sert des boissons et des en-cas au bar, bavarde avec les habitues et, comme il est l’un des deux bagnini (maitres nageurs) de la plage, il passe un grand nombre d’heures les yeux rives sur la mer. Et ce qu’il voit est desolant. La plage de San Cataldo, comme des dizaines d’autres en Italie, est en train de disparaitre, emportee par le vent. Elle retrecit saison apres saison, de meme que son avenir en tant que destination de vacances.

Un plan d’intervention est pret depuis 2001 Soleluna est un groupe de cabanes d’un blanc eclatant et d’abrivents aux toits rouge tomate, a l’extremite nord de la plage de San Cataldo. Le probleme est qu’il se rapproche de plus en plus du vide. Il y a vingt ans, il y avait 15 metres de sable descendant en pente douce vers les eaux bleu-vert. “Mais aujourd’hui la plage mesure a peine 5 metres de large”, explique un chauffeur de taxi. “Les gens ne vont plus a San Cataldo. Il n’y a plus de sable. Ils descendent plus bas sur la cote, ou le sable est toujours la. C’est dommage. San Cataldo a toujours ete la principale station balneaire du coin. Mes parents m’ont raconte que, lorsqu’ils etaient jeunes, toute la ville allait a San Cataldo par le tram.” Le conseil municipal de Lecce s’est battu pendant des annees pour sauver sa station. Lorsqu’on regarde vers le bas depuis le bar de Soleluna, on voit des sortes de digues faites de rochers qui partent de la plage a intervalles reguliers. Elles servent a minimiser l’effet du vent sur le sable qu’il reste. Mais ces bras plongeant dans la mer ont surtout ete mis la pour accueillir du sable pris ailleurs dans l’Adriatique, et reconstituer la plage. Cette technique, connue sous le nom de “rechargement des plages”, a ete appliquee dans le monde entier avec plus ou moins de succes. C’est un remede que l’Italie va devoir utiliser de plus en plus souvent dans les annees a venir si elle veut garder les millions de touristes nationaux et etrangers qui passent leurs vacances sur ses 3 952 kilometres de plages, parce que 42, 5 % d’entre elles sont en train de disparaitre a cause de l’erosion. Dans les Pouilles, ce taux atteint 64, 6 %, et dans le Molise, plus au nord, 91 %. Et, avec un niveau de la mer cense monter de 18 a 30 centimetres dans les cent prochaines annees, les choses ne peuvent qu’empirer. Pour “recharger” une plage, il faut trouver un banc de sable du meme type et de la meme consistance que celui qui est en train de disparaitre, en aspirer des milliers de metres cubes dans la cale d’un dragueur, l’amener pres de la cote et le deverser a l’endroit desire a l’aide d’un tuyau. Lecce a resolu son probleme – en theorie – il y a sept ans. “Un hydrographe engage par la ville a repere une enorme reserve de sable a 6 milles au large de Brindisi et par 90 metres de fond, explique Mauro della Valle. Ce sable est exactement du meme type que le notre. L’idee est d’en aspirer 250 000 metres cubes, soit l’equivalent de 20 terrains de football. C’est beaucoup, mais d’apres le specialiste il y a 2 millions de metres cubes de sable la-dessous. Le transferer a San Cataldo prendrait un mois. Le plan est pret depuis 2001, et le conseil municipal a obtenu une promesse de financement de 5, 5 millions d’euros de la part de l’Union europeenne.” Le projet a ete approuve sans discussion par deux commissions successives et le gouvernement regional lui a donne son feu vert environnemental. Mais, juste au moment ou l’operation allait commencer, la politique est venue jouer les trouble-fete. Le sable vise se trouve a une distance de 6 milles, mais pas de Lecce, de Brindisi. Or les deux villes sont des ennemies jurees depuis plusieurs siecles. Alors, quand le maire de Brindisi, Michele Errico, a appris que Lecce etait sur le point de “piller le sable de Brindisi”, il n’aurait pas ete un politicien italien digne de ce nom s’il n’avait pas saute sur l’occasion. Brindisi s’est mise sur-le-champ en mode “attaque”. Les ecologistes ont forme une chaine humaine le long de la plage. Les touristes ont ete bombardes de petitions et, comme la version qui leur etait racontee etait que Lecce voulait voler le sable de la plage de Brindisi, 10 000 d’entre eux ont signe. Une troisieme commission, peut-etre influencee par toute cette mauvaise publicite, a encore plus deconcerte Lecce en se prononcant contre le projet.

On a frole l’incident diplomatique avec l’Albanie Voila pourquoi a San Cataldo la colere monte. La principale personnalite politique de la ville est Adriana Poli Bortone, senatrice, ancien maire et aujourd’hui adjointe au maire. C’est elle qui a impulse le projet de sauvetage de la plage. Aujourd’hui, elle ne decolere pas. “Nous sommes confrontes a une longue serie de defaillances de la region des Pouilles risquant de reduire a neant tout le travail realise depuis des annees par le conseil municipal de Lecce, qui a notamment fait faire des etudes tres poussees sur le remplacement du sable, alors que c’est la region qui aurait du s’en charger, s’emporte-t-elle. Maintenant, si le gouvernement regional ne peut pas presenter son plan littoral avant la fin de l’annee, nous risquons de perdre la subvention de 5, 5 millions d’euros accordee pour sauvegarder la cote de Lecce.” Brindisi et ses allies politiques au conseil regional n’ont pas repondu a cette attaque. Mais l’ancien maire de Lecce n’etait pas a court de munitions. “Brindisi ne veut pas nous donner le sable ? Tant pis, nous le prendrons en Albanie”, a-t-elle lance au debut du mois de juillet 2008. L’Albanie a deja aide Corfou a reconstituer ses plages, et son Premier ministre, Sali Berisha, avec qui Mme Bortone se vante d’entretenir d’excellentes relations, serait pret, selon elle, a en faire autant pour Lecce. Malheureusement pour Lecce, le virus de la democratie est aussi arrive a Tirana. Mme Bortone a peut-etre conclu un accord avec M. Berisha, mais celui-ci n’en a manifestement pas fait part a son Parlement. Du coup, les deputes albanais sont restes abasourdis lorsque le chef de file des socialistes, Erion Brace, a attaque M. Berisha en lui disant que la cote de l’Albanie n’etait pas son fief personnel. Il faut dire que, lorsque l’Albanie a aide Corfou dans les annees 1990, l’ecologie etait un concept inconnu en Albanie. Aujourd’hui, c’est une force avec laquelle il faut compter. Et, maintenant que ce dernier espoir s’est envole, il semble bien que San Cataldo se voie bientot contraint a demander les derniers sacrements. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89427>; __ 6- Tourisme durable. Resistance. La croisiere n’amuse pas tout le monde, Courrier International n°933, 18/09/08 Kent Paterson, Corpwatch

Un village mexicain a empeche la construction d’un terminal pour paquebots qui aurait bouleverse son ecosysteme. A Zihuatanejo, sur la cote pacifique du Mexique, les defenseurs de l’environnement et de la vie locale ont celebre l’annulation d’un projet de terminal de navires de croisiere qui aurait pu accueillir simultanement deux “hotels flottants” de plus de 300 metres de long. Les detracteurs du projet craignaient que cet immense debarcadere face a la plage principale de la bourgade n’augmente la pollution dans la baie et ne prive Zihuatanejo de cette ambiance de petite ville debordante de charme qui lui vaut la fidelite de ses visiteurs. Pendant des mois, le collectif des Habitants pour la defense de la baie a organise des rassemblements, envoye des petitions sur Internet et inonde de lettres les responsables du gouvernement, en particulier les urbanistes du ministere federal des Communications et des Transports (SCT). Sur la plage principale de Zihuatanejo, la Casa Marina etait un foyer de contestation. Sur plusieurs etages, banderoles et pancartes contre le nouveau terminal ornaient ce batiment ou sont installees de petites entreprises. A l’interieur, dans sa boutique, la commercante et militante ecologiste Natalia Rodriguez Krebs vend des vetements et des objets d’art et d’artisanat indiens qui attirent l’œil. Avec les autres habitants, elle accueille depuis longtemps les passagers des navires de croisiere qui jettent l’ancre, un a la fois, dans la baie de Zihuatanejo. Ils sont achemines par de petits canots, les “tenders”, jusqu’a la jetee, ou une enfilade d’agences locales proposent leurs excursions.

Le Mexique compte 22 ports pour paquebots de luxe L’accueil de bateaux toujours plus grands engendre par ailleurs une transformation du milieu naturel et une redistribution des ressources locales. Ces navires draguent le fond des baies, se branchent sur les approvisionnements en eau des communes cotieres et dechargent leurs dechets. Pres des terminaux, les voies navigables sont fermees, les routes d’acces elargies pour le passage des cars d’excursion et les commerces parfois menaces de demenagement. Sans oublier les animaux venus d’ailleurs qui voyagent avec les bateaux de croisiere et peuvent perturber l’ecosysteme local. Selon la Florida Caribbean Cruise Association, un groupement de professionnels du secteur, le nombre de passagers se rendant dans les eaux mexicaines a double entre 2000 et 2007, passant de 3, 2 millions de personnes a 6, 4. Le Mexique – destination numero un des croisieres dans le monde – compte desormais 22 ports accueillant des navires de croisiere, et les autorites federales ont le projet de leur faire une plus large place encore. Appareillant depuis des ports de Californie et de Floride, Americains et Canadiens representent l’immense majorite des passagers rejoignant ainsi le Mexique. Or, Zihuatanejo, qui connait une croissance rapide depuis la fin des annees 1970, souffre deja d’innombrables problemes environnementaux. Les rejets d’eaux usees non traitees dans la baie sont tels que les habitants ne se baignent plus a la plage principale. Ecologistes et responsables federaux accusent une jetee non achevee, construite dans le cadre de l’expansion d’un complexe hotelier, de retenir la pollution dans l’anse. Selon les plongeurs, les depots de dechets au fond de la baie atteignent desormais plusieurs dizaines de centimetres. “La construction d’un autre debarcadere ne fera qu’aggraver la situation”, ecrivait l’annee derniere l’ecologiste Silvestre Pacheco au SCT. Ceux qui militaient contre le nouveau terminal denoncaient par ailleurs un processus de decision ferme, accusant le ministere de faire pour leur ville des choix a huis clos. Dans une lettre au groupe de defense de l’environnement SOS Bahia, Angel González Rul, directeur des installations portuaires au SCT, avait replique que les autorites locales etaient parfaitement informees des etudes de viabilite concernant le nouveau terminal. De son cote, le pecheur Alfonso Pintor, qui fait partir son petit bateau de la plage ou devait etre construit l’embarcadere, assure que ni lui ni ses confreres n’ont jamais ete consultes. “C’etait parfait pour les amateurs de croisieres, mais mauvais pour nous, explique-t-il. Ils nous auraient mis dehors.” En promenade sur les planches au bord de la plage, plusieurs visiteurs venus en croisiere s’etonnaient d’apprendre qu’une polemique faisait rage. Ce duel entre geants des mers et petits bateaux parle pourtant immediatement a Laura Dale, Californienne du Sud “tres attachee a la mer”, nee dans une famille de pecheurs. Elle se souvient qu’un beau jour sa famille s’est entendu dire par les autorites americaines que leur petit bateau n’etait pas assez sur pour naviguer dans les eaux bordant les Channel Islands, en Californie. Les embarcations du coin ont disparu, rapidement remplacees par de gigantesques chaluts coreens equipes de filets derivants. En fin de compte, c’est tout un mode de vie qui a disparu. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89428>; __ 7- Le Rwanda veut se placer sur le marche du tourisme animalier, AFP, 19/09/08 Parc de l'Akagera (AFP) - 10h06 -

A deux heures de route de Kigali, a la frontiere tanzanienne, le parc national de l'Akagera se veut la reponse rwandaise, encore modeste, aux grandes reserves animalieres du Kenya, de Tanzanie, ou d'Afrique du Sud qui attirent des visiteurs du monde entier. Place au rang de priorite par le gouvernement pour developper un pays demuni de ressources naturelles, le tourisme est en plein essor au Rwanda, ravage en 1994 par un genocide ayant fait 800.000 morts selon l'ONU. En 2007, le secteur a realise un chiffre d'affaires de 140 millions de dollars (100 millions d'euros), contribuant a hauteur de 3, 7% du PIB, selon les chiffres officiels. L'objectif du gouvernement est de faire mieux en 2008, grace notamment a une augmentation de la capacite hoteliere de la capitale, avec l'ouverture en 2007 d'un nouvel hotel de luxe. A Kigali, le tourisme est essentiellement culturel et historique. Les visiteurs s'interessent principalement aux lieux de memoire lies au genocide, comme le Memorial national de Gisozi, afin de "comprendre comment et pourquoi ca s'est passe", explique-t-on a l'Office du tourisme rwandais. L'attraction principale du pays en terme d'image reste cependant les gorilles des montagnes vivant en liberte sur les coteaux brumeux de la chaine volcanique des Virungas, dans le nord du pays, aux frontieres avec la Republique democratique du Congo et l'Ouganda. Mais la rencontre, tres impressionnante, avec ces primates aux attitudes tellement humaines est un privilege rare et cher. Pour proteger cette espece en danger, seuls 56 permis de visite sont delivres par jour, au prix de 500 dollars (360 euros). Il est difficile de promouvoir un tourisme grand public avec de tels tarifs et un nombre de places aussi limite. Aussi, pour attirer les touristes etrangers en quete de nouvelles destinations, le Rwanda mise sur les parcs de la foret primaire de Nyungwe (sud) et de l'Akagera. La foret primaire de Nyungwe, a environ cinq heures de route de Kigali, est plus facilement accessible et presque aussi riche que les Virungas. Recouvrant une zone montagneuse, elle abrite quelque 260 types d'arbres, 140 especes d'orchidees et des singes en quantite, notamment des chimpanzes. Cree en 1934, le parc de l'Akagera s'etendait a l'origine sur 2.500 kilometres carres. Mais au lendemain du genocide, environ deux-tiers de sa surface ont ete attribuees aux populations rentrant d'exil. Depuis, la reserve naturelle, ou alternent savanes, collines, lacs et marais, voit sa faune, victime collaterale de la tragedie de 1994, se regenerer petit a petit. A la mi-septembre, seuls deux ou trois vehicules en moyenne passent chaque jour la barriere d'entree sud, l'un des deux acces du parc. D'un seul coup, cinq hippopotames plongent dans le lac Ihema dans une enorme gerbe d'eau, deranges par l'un des rares visiteurs a penetrer en cette fin de saison seche dans le parc. A quelques jours du debut de la saison des pluies, les animaux se terrent encore. Les elephants, une centaine, ont ete signales plusieurs dizaines de kilometres plus au nord. Plus accessible que les lions -il en resterait une dizaine-, une famille de huit elegantes girafes massai se laisse photographier a l'heure du dejeuner. "Pour avoir le plus de chances de voir les animaux, mieux vaut venir entre octobre et decembre et camper sur place", explique Charles, l'un des guides les plus experimentes. Plusieurs sites ont ete amenages a cet effet et des tentes sont louees pour quelques dollars a l'entree du parc. <http://www.tv5.org/...42e0ceb240ad.1e1.xml>;
Hôtel Rio del Sol Luna y Mares en décembre? English translation pending
by Bailast · 2008-09-15 · 21 replies
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forum et j'ai décidé d'utiliser vos connaissances pour m'informer...Je planifie aller à Cuba en décembre, est-ce que vous croyez que ce sera correct ou tout sera encore détruit..Nous pensions aller à Holguin au Rio del Sol y Luna y Mares (qq chose du genre)..Je ne sais pas si qqn parmi vous pourrait m'éclairer sur l'étendue des dégâts à cet endroit. Sincèrement, un gros merci
Ouragan - Remboursement et condition des hôtels après English translation pending
by Cubata · 2008-09-10 · 29 replies
Faites-nous part de vos expériences suite à l'ouragan Ike. Avez-vous annulé complètement? Êtes-vous partis quand-même pour revenir le lendemain? Avez-vous remis votre séjour à plus tard? Quelles sont les modalités des différents grossistes et compagnies aériennes? Vous partez bientôt et êtes-vous inquiets que votre hôtel ait été endommagé ou qu'il n'y ait presque plus de plage?

Cette discussion dans la rubrique Hôtel et forfaits tout-inclus s'adresse à la clientèle des tout-inclus. Je prierais donc ceux qui sont contre cette forme de voyager de s'abstenir de donner des coups de pied dans la fourmillère ici. Il y a d'autres discussions sur l'aide humanitaire et les dégâts causés par l'ouragan à l'extérieur des tout-inclus dans la rubrique Météo. Merci!
Retour de dix-huit jours au Nord Chili (juillet/août) English translation pending
by Nicole33 · 2008-08-16 · 10 replies
Je vais essayer de résumer les 18 jours passés au Nord Chili. Nous sommes partis avec Iberia. France/Madrid. Arrivée à Santiago dans la matinée. (N’ayant pu réserver de vols intérieurs depuis la France impossible chez Sky Airlines si on n’est pas résidant au Chili et hors de prix chez Lan qui renvoie sur un site international, j’avais donc préparé plusieurs itinéraires, avec et sans vols). Arrivés à l’aéroport de Santiago, nous nous sommes renseignés sur le prix des vols et avons finalement opté pour faire les trajets en bus. Nous avons donc décidé de ne pas aller jusqu’à Arica et Parc Lauca, trop loin et pas assez de temps. Notre itinéraire a donc été le suivant : - 2 jours à Santiago. Arrivée le matin, nous y avons passé 2 nuits. Nécessaire pour récupérer du décalage horaire, se mettre dans l’ambiance, faire une balade vers la route des vins et visiter la ville qui est agréable, (contrairement à ce que j’avais lu dans les forums mais ce n’est que mon avis !). Nous avons de suite réservé les billets de bus pour tous les trajets. (On peut modifier sans frais les dates si on veut décaler et cela permet de choisir des places confortables pour les trajets de nuit).

- Le 3° jour La Serena. Nous avons pris le bus dans la matinée pour la Serena. Départ 8h30 arrivée 14h. Nous avons réservé pour le lendemain (à l’hôtel même) une excursion pour la Vallée d’Elqui. Nuit La Serena

- 4° jour La Serena. Excursion Vallée d’Elqui. Très agréable. Nuit dans le bus : La Serena/Antofagasta départ 20h30.

- 5° jour Antofagasta. Nous sommes arrivés à 8h30. Les bus sont très confortables donc possibilité de dormir. Nous avons passé la journée à flâner dans cette ville animée construite à flanc de montagne. Agréables balades vers le port avec tous ses pélicans et ses phoques qui se disputent les déchets de poissons que jettent les pêcheurs. Etonnant marché de poissons où l’on voit des coquillages énormes ! Nuit passée à Antofagasta.

- 6ème jour Antofagasta/San Pedro de Atacama. Nous sommes partis avec 1 heure de retard, soit vers 10h30 pour arriver à SPA vers 15h30. Nous avons dormi 3 nuits à SPA avant d’aller en Bolivie. Le jour même nous avons réservé les excursions.

- 7ème jour SPA. Nous avons visité les Lagunes et le Salar. A faire impérativement, c’est magnifique !

- 8ème jour SPA. Détente, envoie de cartes postales, balades dans le village, déjeuné puis vers 15h excursion à la vallée de la Muerta et de la Luna. Le soir observation des étoiles. Très intéressant, la vue du ciel est d’une rare pureté.

- 9ème jour - Uyuni en Bolivie pour 4 jours et 3 nuits

- 12ème jour Retour Uyuni/San Pedro de Atacama. Nuit SPA (nous avons apprécié de ne pas reprendre aussitôt le bus de nuit et de profiter d’une bonne nuit de récupération).

- 13ème jour SPA – Détente, dernières balades dans le village, déjeuner, puis direction la gare des bus, où nous appréhendons un peu les 16h pour arriver à la Serena. Départ 16h45 – Nuit dans le bus.

- 14ème jour – La Serena - Très bien installés en Salon-cama Turbus, nous avons pu dormir et arrivons à la Serena sans être fatigués. (Les Turbus en salon-cama sont plus confortables et spacieux que Pullman). Promenade au centre et collectivo jusqu’à Coquimbo, nuit La Serena

- 15ème jour – La Serena – Nous avons réservé une excursion à la Réserve Pinguino de Humboldt. 1h30 de bus et finalement impossible de se rendre sur l’île à cause du vent qui s’est levé et des grosses vagues. C’est dommage car l’endroit est très agréable, un peu sauvage. Nous ramassons des coquillages sur la plage, puis retournons à la Serena où l’excursion nous est remboursée en grande partie. Nuit à la Serena.

- 16ème jour - Bus pour Valparaiso. Nous sommes partis à 5h45, ce qui nous a permit d’arriver à Valparaiso à 11h30. (Aujourd’hui, nous avons un anniversaire à fêter donc nous allons dans un très bon resto, déguster de délicieux petits plats accompagnés de très bons vins chiliens). Petite balade en sortant, car il est déjà tard, puis au lit de bonne heure.

- 17ème jour - Valparaiso – Promenade dans les différents « barrios ». Quartiers très typiques avec et leurs nombreux funiculaires et des maisons aux façades colorées, balades sur le port, et au centre ville – Nuit Valparaiso

- 18ème jour - Valparaiso/Santiago – Bus pour Santiago (1h30 de trajet) – Très bon repas pris à l’aéroport sous forme de buffet à volonté. Derniers pesos dépensés dans les magasins de l’aéroport, et cerise sur le gâteau, nous sommes déplacés en Business Class. Le pied !

Voici ce que nous avons pu faire en 18 jours, sans que cela ne soit fatigant et en prenant notre temps. Contrairement à d’autres pays, je n’ai pas trouvé facile de prévoir un itinéraire pour le Chili, voilà pourquoi j’écris ce post, en espérant qu’il puisse être utile à certains.

Petits conseils : - Vous pouvez consulter les horaires et les tarifs de bus sur le site de Turbus www.turbus.cl (Ils accordent toujours des réductions au comptoir (sans rien demander). - Nous avons regretté de ne pas avoir prévu un petit thermos pour les trajets de nuit, afin de prendre un petit nescafé au petit matin. Les chiliens en avaient, on doit en trouver à Santiago. - Santiago, faire attention à ses affaires (comme dans toutes les grandes villes). Mesdames, attention à vos boucles d’oreilles, vous risquez de vous les faire arracher. Cela c’est passé pas très loin de nous, ça va très vite et c’est paraît-il pratique courante. - Pour bien manger et pas très cher, allez dans les mercados.

Coups de cœurs : La gentillesse des chiliens Les paysages à vous couper le souffle (surtout en altitude !!) Le salar d’Uyuni, malgré l’altitude, le froid, la fatigue, l’inconfort….. San Pedro de Atacama Le bleu du ciel de San Pedro et ses nuits étoilées Sylvia, propriétaire de l’hôtel Solor. Une vrai Mama chilienne ! Valparaiso Les baños toujours propres La cuisine chilienne Et le bon vin

Coups de gueules : Pas grand-chose à dire sinon le peu de sérieux des agences pour les excursions à Uyumi. Quelles aient pignon sur rue ou pas, c’est une vrai loterie !

Bon, je m’arrête là et j’espère ne pas avoir été trop longue. Nicole

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