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Importation de chaises et paniers de Dakar à Paris: prix du transit aérien? English translation pending
Bonjour,
Je travaille sur un projet entre le Senegal et la Guadeloupe, j'aurais aimé importer des chaises en bois et des grands paniers en osier de Dakar à Paris. Le transport maritime est long et surtout je n'aurai besoin que d'un petit métrage pour débuter.
Est ce que qqn connait le prix du transit aérien et quelles compagnies opèrent sur Dakar?
Merci par avance
Je travaille sur un projet entre le Senegal et la Guadeloupe, j'aurais aimé importer des chaises en bois et des grands paniers en osier de Dakar à Paris. Le transport maritime est long et surtout je n'aurai besoin que d'un petit métrage pour débuter.
Est ce que qqn connait le prix du transit aérien et quelles compagnies opèrent sur Dakar?
Merci par avance
Je veux aller étudier l'anglais et continuer mes études en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour cher(e)s,
Je suis Congolaise de nationalité vivant au Congo, je travail dans une société de transformation des bois comme employée de secrétariat. J’ai un Bac +2 en secrétariat, Je souhaite vraiment trouver ici des personnes qui pourront m’aider pour répondre à mes questions où partager leur expérience. effet : j'aimerais continuer mes études supérieures en Afrique du Sud précisément à Johannesburg pour faire l’assistanat donc être une assistante de direction bilingue.
Mes recherches sur le net ne m'ont pas permis de trouver des vrais renseignements sur les études en Africaine du Sud. Car dépourvu des moyens colossales, mes recherche sont vaines pour trouver des centres de formations, écoles ou universités à bon prix où je pourrai suivre des cours d’anglais intensifs de 6 à 9 mois avant de m’inscrire le moment venu dans une Université moins coutée également à Johannesburg.
Merci à tous ceux qui pourront me donner des contacts:nom d'école, site web ou autres infos sur les institutions de langues et sur des universités où les prix sont abordables pour le cycle supérieur dans la ville de johannesburg.
Et merci également de me donner une idée sur le prix moyen d’une chambre.
Je suis Congolaise de nationalité vivant au Congo, je travail dans une société de transformation des bois comme employée de secrétariat. J’ai un Bac +2 en secrétariat, Je souhaite vraiment trouver ici des personnes qui pourront m’aider pour répondre à mes questions où partager leur expérience. effet : j'aimerais continuer mes études supérieures en Afrique du Sud précisément à Johannesburg pour faire l’assistanat donc être une assistante de direction bilingue.
Mes recherches sur le net ne m'ont pas permis de trouver des vrais renseignements sur les études en Africaine du Sud. Car dépourvu des moyens colossales, mes recherche sont vaines pour trouver des centres de formations, écoles ou universités à bon prix où je pourrai suivre des cours d’anglais intensifs de 6 à 9 mois avant de m’inscrire le moment venu dans une Université moins coutée également à Johannesburg.
Merci à tous ceux qui pourront me donner des contacts:nom d'école, site web ou autres infos sur les institutions de langues et sur des universités où les prix sont abordables pour le cycle supérieur dans la ville de johannesburg.
Et merci également de me donner une idée sur le prix moyen d’une chambre.
Hôtel Playa Costa Verde en août English translation pending
Bonjour,
Nous allons au Playa Costa Verde du 6 au 20 Août avec Air Canada. Pour ceux qui connaissent, quels sont les blocs à la fois dans un coin tranquile mais pas loin du buffet et piscine ? Quels sont vos conseils et commentaires sur la bouffe, les bars, l'ambiance. On est pas sur le party car on voyage avec nos jeunes enfants mais on aime bien boire quelques verres le soir et faire des connaissances. S'il y en a qui voyagent dans ces dates ?
Merci.
Nous allons au Playa Costa Verde du 6 au 20 Août avec Air Canada. Pour ceux qui connaissent, quels sont les blocs à la fois dans un coin tranquile mais pas loin du buffet et piscine ? Quels sont vos conseils et commentaires sur la bouffe, les bars, l'ambiance. On est pas sur le party car on voyage avec nos jeunes enfants mais on aime bien boire quelques verres le soir et faire des connaissances. S'il y en a qui voyagent dans ces dates ?
Merci.
Retours sur le GPS de randonnée Garmin eTrex? English translation pending
A la recherche d'un GPS de randonnée,
je suis tombé sur l'info suivante (juin 2011)
"Garmin vient d'annoncer une nouvelle génération de GPS portables, leseTrex 10/20/30 qui prennent le relais des eTrex H sortis en 2007 alors que les premiers eTrex remontent à 1998.
Contrairement aux Dakota et aux Oregon, les eTrex ne disposent pas d'un écran tactile, ce qui peut compliquer les manipulations, mais offre une meilleure lisibilité en extérieur, une meilleure autonomie...et des prix plus bas. Ca semble être l'argument principal des nouveaux eTrex avec des prix de $120 (10/basique), $200 (20/couleur), $300 (30/capteurs) alors que les Dakota commencent à $300 (€229). Le nouveau format est plaisant à l'oeil mais il faudra attendre pour voir si l'interface a été optimisée..." (GPSpassion)
Qu'en pensez-vous ? Pour un GPS d'entrée de gamme est-ce le bon choix ? Merci de votre aide 🙂
Contrairement aux Dakota et aux Oregon, les eTrex ne disposent pas d'un écran tactile, ce qui peut compliquer les manipulations, mais offre une meilleure lisibilité en extérieur, une meilleure autonomie...et des prix plus bas. Ca semble être l'argument principal des nouveaux eTrex avec des prix de $120 (10/basique), $200 (20/couleur), $300 (30/capteurs) alors que les Dakota commencent à $300 (€229). Le nouveau format est plaisant à l'oeil mais il faudra attendre pour voir si l'interface a été optimisée..." (GPSpassion)
Qu'en pensez-vous ? Pour un GPS d'entrée de gamme est-ce le bon choix ? Merci de votre aide 🙂
Artisanat sur Bangkok? English translation pending
Bonjour,
je recherche une boutique ou marché d artisanat traditionnel sur bangkok. Objets surtout en bois sculptes et pas trop chers... merci pour vos adresses
je recherche une boutique ou marché d artisanat traditionnel sur bangkok. Objets surtout en bois sculptes et pas trop chers... merci pour vos adresses
Créer un centre de formation d'artisanat sous forme de maison d'hôte au Maroc? English translation pending
salut!
je suis decorateur d'interieur de meknes, je pratique profondement la peinture et sculpture sur bois, et le tadelakt traditionnel marocain a la chaux, je suis egalement formateur! j'ai dans mon opinion d'ouvrir un centre de formation sous formes de maison d'hôte, dans nos terres sur ma region d'origines, c'est un endroit tres maginifique avec des montagnes qui entourent, et qui servira pour du tourismes culturel, apprentissage de techniques d'artisanat comme tadelakt peintures et sculptures, ainsi qu'ecscursions et calme de la nature dans une region rural!
priere de m'aider avec vos sugestion pour les formalités et de quoi commancer, je serai tres content d'avoir des avis sur cela!
cordialement
redouane🙂
Gili Trawangan: logement ou dormir sur la plage? (Indonésie) English translation pending
Salut à tous
on s'est décidé à aller sur Trawangan en août de cette année (finalement, après multiples rebondissements, lectures de blogs, ...). Par contre, nous n'arrivons pas à trouver un logement "convenable", pas trop cher (<30$), pas au niveau de l'embarcadère et qu'on puisse réserver depuis la France en avance (genre mail, site internet ou autre). D'où les questions que tout le monde a du se poser : est-ce qu'on peut se pointer sur l'île directement sans avoir de logement (sachant qu'on arriverait vers 12h avec la horde des touristes par les speed boat) ? Et espérer trouver un logement sympa sans passer 5 heures à taper à toutes les portes ? est-ce quelqu'un a gardé des contacts d'hôtel/bungalow sympa ?
Merci à tous pour votre aide !
Xavier
on s'est décidé à aller sur Trawangan en août de cette année (finalement, après multiples rebondissements, lectures de blogs, ...). Par contre, nous n'arrivons pas à trouver un logement "convenable", pas trop cher (<30$), pas au niveau de l'embarcadère et qu'on puisse réserver depuis la France en avance (genre mail, site internet ou autre). D'où les questions que tout le monde a du se poser : est-ce qu'on peut se pointer sur l'île directement sans avoir de logement (sachant qu'on arriverait vers 12h avec la horde des touristes par les speed boat) ? Et espérer trouver un logement sympa sans passer 5 heures à taper à toutes les portes ? est-ce quelqu'un a gardé des contacts d'hôtel/bungalow sympa ?
Merci à tous pour votre aide !
Xavier
Trajet de Saint-Étienne vers Saint-Tropez à vélo (France) English translation pending
Bonjour à tous!
Voila; après plusieurs années à rêver de périples, après avoir fait le tour des blogs, récits de voyageurs et bouquins de cyclotouristes, je me lance.
Et pour débuter je voudrais rejoindre st tropez depuis st etienne, ou j'habite. Certes ce n'est pas un tour du monde, mais c'est a la hauteur de mon expérience quasi inexistante du cyclotourisme. Egalement a la hauteur de mes congés annuels...
C'est donc pour ces raisons que je solicite votre aide, essentiellement pour l'itinéraire ( je voudrais rejoindre la cote en une semaine environ). Lequel serait le mieux adapté? Quelle carte emmener? Quel matériel me sera indispensable? Je voudrais dormir en auberge, y a t'il des sites qui les répertorient? Dois-je privilégier les campings?
Je reçois ma monture la semaine prochaine, un vtc cadre alu GITANE tout équipé trekking. Je projette de partir pour les beaux jours, mai ou juin.
Pardonnez moi si un sujet similaire a déja été posté, je prendrai tous vos conseils notamment si vous connaissez l'itinéraire, les coins a ne pas rater, les sentiers sympas...
Alex 😉
C'est donc pour ces raisons que je solicite votre aide, essentiellement pour l'itinéraire ( je voudrais rejoindre la cote en une semaine environ). Lequel serait le mieux adapté? Quelle carte emmener? Quel matériel me sera indispensable? Je voudrais dormir en auberge, y a t'il des sites qui les répertorient? Dois-je privilégier les campings?
Je reçois ma monture la semaine prochaine, un vtc cadre alu GITANE tout équipé trekking. Je projette de partir pour les beaux jours, mai ou juin.
Pardonnez moi si un sujet similaire a déja été posté, je prendrai tous vos conseils notamment si vous connaissez l'itinéraire, les coins a ne pas rater, les sentiers sympas...
Alex 😉
Du New Jersey à New York en bus? English translation pending
Bonjour, je recherche le moyen de me rendre à New York du New jerser (clifton). J'ai lu sur plusieurs blogs qu'il y avait des trajets d'autobus mais il n'y avait rien de vraiment précis. Sinon je sais que l'on peut se rendre par le tunnel?!... Les déplacements en voiture son possible aussi pour nous. Vous me suggérez quoi?
Merci beaucoup!
Merci beaucoup!
Prendre un vol vers Mexico via Madrid avec Iberia? English translation pending
bonsoir nous devons partir ce vendredi pour mexico via madrid avec ibéria , j ai lu pas de blogs négatifs sur cette compagnie .quelqu un a t il fait le meme voyage recemment avec la dite compagnie , je serais contente d etre rassurée et surtout plus "zen" en attendant le départ. merci pour votre attention LLL
Matelas bultex ou autogonflant pour fourgon aménagé? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons aménagé de façon très minimaliste notre trafic rallongé pour pouvoir y dormir avec nos deux puces: 3 caissons bois faits sur mesure par un copain dans le coffre sur une longueur de 170 cm environ. Nous dormirons sur ces caissons à mi hauteur, la question est: sur quoi? Je me tâte entre de la mousse bultex (mais quelle épaisseur?), ou des matelas autogonflants confort, l'idée étant de pouvoir les ranger facilement dans l'année quand nous n'utilisons pas le cams en fonction couchage mais en coffre range tout 🤪! Merci de vos éclairages et de vos idées si vous avez d'autres suggestions.
Cohline 🙂
Nous avons aménagé de façon très minimaliste notre trafic rallongé pour pouvoir y dormir avec nos deux puces: 3 caissons bois faits sur mesure par un copain dans le coffre sur une longueur de 170 cm environ. Nous dormirons sur ces caissons à mi hauteur, la question est: sur quoi? Je me tâte entre de la mousse bultex (mais quelle épaisseur?), ou des matelas autogonflants confort, l'idée étant de pouvoir les ranger facilement dans l'année quand nous n'utilisons pas le cams en fonction couchage mais en coffre range tout 🤪! Merci de vos éclairages et de vos idées si vous avez d'autres suggestions.
Cohline 🙂
Recherche blog sur l'Amérique Centrale English translation pending
Bonjour à tous,
Afin de préparer mon prochain voyage, je suis à la recherche de bons blogs ou sites sur l'Amérique centrale, si vous en avez créez un ou si vous en connaissez, je suis preneuse. Je recherche surtout des blogs où l'on peut trouver des budgets, des adresses hébergements, enfin pleins d'info pratiques en plus de photos. Je vous remercie. A bientôt
http://lesbaroudeursenamerique.jimdo.com
http://lesbaroudeursenamerique.jimdo.com
Hôtel Palladium Colonial en novembre English translation pending
bonjour, je vais au palladium colonial en novembre et j aimerais savoir si le buffet est climatisé.Aussi quels sont les meilleurs blocs, ce sera une chambre que j aurai et non une suite car je sais que la plupart du temps les suites sont situées pres de la mer. Aussi y a-t-il un bureau de change sur place. merci
Hôtel Grand Palladium Kantenah English translation pending
Nous partons en février pour le Grand Palladium Kantenah et je recherches toutes les infos...meilleurs blocs meilleurs meilleurs resto à la carte peut on manger de la langouste, quelles sorties faire qu'acheter à Playa del carmen enfin toutes les infos mises à jours
merci
Cherche charpentier bénévole pour les chimpanzés au Cameroun English translation pending
RECHERCHE BENEVOLE pour Association de SAUVEGARDE DES CHIMPANZES AU CAMEROUN
Charpentier ou bon bricoleur pour : construction d’un boukarou en bois sur pilotis et / ou d’une cabane perchée dans un arbre.
En contre partie, Il profitera d’une expérience extraordinaire et inoubliable auprès de nos cousins les chimpanzés et sera nourri logé sur place.
Pour cette mission, vous devez être capable de vivre sous tente, de supporter chaleur et humidité car le site se trouve en forêt équatoriale.
Pour nous découvrir : www. Papaye-france.fr
Pour répondre à cette annonce merci de bien vouloir le faire auprès de : anneverrier@yahoo.fr ou directement sur ce site
bien cordialement
Anne
Séjour de trois semaines en Turquie d'Istanbul à Kars: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en août pour environ trois semaines en Turquie, toute seule. J'ai parcouru le forum, lu quelques blogs et je vois a peu près ce que j'aimerais faire !
Mais je préfère m'assurer de la pertinence de ce trajet avec vous... Merci à ceux qui prendront le temps de me répondre. Rien n'est encore fixé, aucun hôtel réservé.
J'arrive à Istanbul où je compte passer 3 jours puis aller à Trabzon en m'arrêtant à Safranbolu et à Amasya. A Trabzon arrêt d'un jour ou deux puis Artvin et la route d'Artvin à Kars. De Kars départ pour Malatya et l'Euphrate, j'aimerais beaucoup pousser jusqu'à Halefti. Ensuite je suis un peu perdue.. Urfa, Gaziantep, la Cappadoce... Je ne sais pas ! Retour à Istanbul pour mon avion (la dernière partie du trajet peut-être faite en un une nuit).
Evidemment je ne donne pas beaucoup de détails dans la mesure où je sais que tout ça peut varier mais je me demande si ça vous semble réalisable en 3 semaines. Je compte me déplacer en bus, pas forcément de nuit, j'adore voyager de route et les longs trajets ne m'effraient pas !
Merci encore à vous.
Louise.
Je pars en août pour environ trois semaines en Turquie, toute seule. J'ai parcouru le forum, lu quelques blogs et je vois a peu près ce que j'aimerais faire !
Mais je préfère m'assurer de la pertinence de ce trajet avec vous... Merci à ceux qui prendront le temps de me répondre. Rien n'est encore fixé, aucun hôtel réservé.
J'arrive à Istanbul où je compte passer 3 jours puis aller à Trabzon en m'arrêtant à Safranbolu et à Amasya. A Trabzon arrêt d'un jour ou deux puis Artvin et la route d'Artvin à Kars. De Kars départ pour Malatya et l'Euphrate, j'aimerais beaucoup pousser jusqu'à Halefti. Ensuite je suis un peu perdue.. Urfa, Gaziantep, la Cappadoce... Je ne sais pas ! Retour à Istanbul pour mon avion (la dernière partie du trajet peut-être faite en un une nuit).
Evidemment je ne donne pas beaucoup de détails dans la mesure où je sais que tout ça peut varier mais je me demande si ça vous semble réalisable en 3 semaines. Je compte me déplacer en bus, pas forcément de nuit, j'adore voyager de route et les longs trajets ne m'effraient pas !
Merci encore à vous.
Louise.
Islande: excellente vidéo qui donne envie de partir! English translation pending
Une excellente petite vidéo gaie et rafraîchissante, à découvrir si l'Islande vous inspire :
» Inspired by Iceland
Sont forts, les Islandais, pour donner des envies de voyage... 😎
Sont forts, les Islandais, pour donner des envies de voyage... 😎
Accéder à Facebook en Chine? English translation pending
bonjour.
je suis actuellement en chine ou les sites tels que facebook , you tube et les blogs sonts interdis .
j'arrive a acceder a ces sites via ninjacloack.com mais je n'arrive pas a passer le control de securite facebook. (les 2 mots a taper ne s'affichent jamais).
quelqu'un aurait il une solution ?
en fait je ne suis pas un accros aux reseaux sociaux mais j'aimerai de temps a autre poster quelques photos de mon voyage et avoir des news de quelques amis sans pour autant passer par hotmail.
voila tout merci.
Quel pont choisir sur le MSC Fantasia? English translation pending
Bonjour
Je viens de voir la brochure pour la prochaine croisière âge tendre et têtes de bois 2011, celle de cette année nous avions pris une cabine intérieure mais là j'aimerai bien prendre une extérieure avec balcon, quel pont me conseillez vous sachant que :favola, radioso, sogno, meraviglia, incanto, arcobaleno sont tous au même prix, je suppose que plus on est haut, mieux c'est , quoique??????????
MERCI
ANNIE
Je viens de voir la brochure pour la prochaine croisière âge tendre et têtes de bois 2011, celle de cette année nous avions pris une cabine intérieure mais là j'aimerai bien prendre une extérieure avec balcon, quel pont me conseillez vous sachant que :favola, radioso, sogno, meraviglia, incanto, arcobaleno sont tous au même prix, je suppose que plus on est haut, mieux c'est , quoique??????????
MERCI
ANNIE
Hôtel Valentin Imperial Maya English translation pending
Est-ce que quelqu'un connait la classification des chambres au Valentin.J'aimerais savoir dans quels blocs sont les chambres golden et silver.
Les blocs 4 et 5 me semble les blocs les mieux situés. Est-ce des chambres suites junior, silver ou golden? Merci
Les blocs 4 et 5 me semble les blocs les mieux situés. Est-ce des chambres suites junior, silver ou golden? Merci
Bijoux, pierres, or ou argent à Varadero? English translation pending
a varadero et les environs es ce qu'il ya a des bijoux des pierres , or ou argent.Je sais que le bois les scultures sont partout .
Cherche équipier(e) pour transat en direction des Caraïbes English translation pending
De 🏴☠️
A 😇 tout matelot disponible, motivé et expérimenté
Je suis propriétaire d'un voilier, un yacht classique en bois de 1960 (plan Illingworth pour les intimes) de 11 mètres. Je voyage avec, depuis deux ans, en solitaire : France, Espagne, Portugal, Madère, Canaries, Sénégal et Cap Vert - Où il hiverne depuis 1 mois ... Je suis en ce moment de retour en France pour reconstituer un minimum la caisse de bord. Retour, là bas, à bord au plus tard pour la mi Février 2010.
Je cherche un marin équipier pour la traversée jusqu'aux Caraïbes. Donc de Mi février, fin Mars (normalement) Et puis après, à voir, si réelles affinités ???
Le bateau est "sportif", je ne peux donc pas accepter un "novice de la mer". Le patron est fauché, participation aux frais de vie à bord impératif (bouffe, gasoil, ports)
Il y aura, pour l'unique (et éventuel) candidat, une (re) marinisation de 10 jours au Cap Vert (Boa Vista, Sao Nicolao, Sao Vicente) pour juger (d'un coté comme de l'autre) de la comptabilité d'humeur et des compétences.
L'aventure vous tente ? Contactez moi, pour voir ...
Petites notes complémentaires :
Cette proposition se décline, bien entendu, au féminin ... Avant de me contacter je vous conseille de lire mon blog (adresse dans mon "profil" info d'ici) pour vous faire une petite idée "du binz et du bonhomme", mon bateau n'est pas un catamaran suréquipé des temps modernes et je ne suis pas non plus (euh) super commod(or)e ...
Je suis propriétaire d'un voilier, un yacht classique en bois de 1960 (plan Illingworth pour les intimes) de 11 mètres. Je voyage avec, depuis deux ans, en solitaire : France, Espagne, Portugal, Madère, Canaries, Sénégal et Cap Vert - Où il hiverne depuis 1 mois ... Je suis en ce moment de retour en France pour reconstituer un minimum la caisse de bord. Retour, là bas, à bord au plus tard pour la mi Février 2010.
Je cherche un marin équipier pour la traversée jusqu'aux Caraïbes. Donc de Mi février, fin Mars (normalement) Et puis après, à voir, si réelles affinités ???
Le bateau est "sportif", je ne peux donc pas accepter un "novice de la mer". Le patron est fauché, participation aux frais de vie à bord impératif (bouffe, gasoil, ports)
Il y aura, pour l'unique (et éventuel) candidat, une (re) marinisation de 10 jours au Cap Vert (Boa Vista, Sao Nicolao, Sao Vicente) pour juger (d'un coté comme de l'autre) de la comptabilité d'humeur et des compétences.
L'aventure vous tente ? Contactez moi, pour voir ...
Petites notes complémentaires :
Cette proposition se décline, bien entendu, au féminin ... Avant de me contacter je vous conseille de lire mon blog (adresse dans mon "profil" info d'ici) pour vous faire une petite idée "du binz et du bonhomme", mon bateau n'est pas un catamaran suréquipé des temps modernes et je ne suis pas non plus (euh) super commod(or)e ...
Meubles thais à Bangkok? English translation pending
je recherche sur BKK un magasin ou je pourrais trouver un salon et une chambre a coucher en bois ( Teck ou autre ).
Les magasins que je connais presentent tout en vrac , difficile de se faire une idee de ce que cela donne dans une piece...
connaissez vous un magasin qui presenterait des chambres et des salons ?
merci à vous
connaissez vous un magasin qui presenterait des chambres et des salons ?
merci à vous
La bonté japonaise English translation pending
Bonjour tout le monde,
je m'intéresse beaucoup au Japon et à ses habitants. Je lis souvent des blogs de gens qui ont voyagé au Japon et j'ai le bonheur de lire tant d'exemples de la bonté japonaise. Je trouve que c'est le coeur même du pays. Afin de mettre en relief cette bonté, j'ai pensé à créer ce post où tout le monde pourrait faire part de leurs expériences face à la bonté japonaise.
Si vous trouvez que c'est une bonne idée, participez à ce post afin d'en faire une vraie mine d'or ! Cela pourra devenir une page qui donnera le goût à certains voyageurs de visiter le Japon !
Un grand salut à tous les gens qui adorent le Japon, comme moi.
* *Ce que je veux dire par bonté japonaise : Je parle de tous les gestes simples, gratuits et ouverts que les japonais posent afin d'aider les gens. Par exemple, je lis souvent sur des blogs des simples citoyens japonais qui offrent des visites de leur ville, de façon totalement gratuite et généreuse. Ou bien, des japonais qui viennent vous aider à retrouver votre chemin, même si vous n'avez jamais rien demandé. C'est ce que j'entends par la bonté japonaise, des gestes simples et généreux que certains d'entres-eux posent. **
je m'intéresse beaucoup au Japon et à ses habitants. Je lis souvent des blogs de gens qui ont voyagé au Japon et j'ai le bonheur de lire tant d'exemples de la bonté japonaise. Je trouve que c'est le coeur même du pays. Afin de mettre en relief cette bonté, j'ai pensé à créer ce post où tout le monde pourrait faire part de leurs expériences face à la bonté japonaise.
Si vous trouvez que c'est une bonne idée, participez à ce post afin d'en faire une vraie mine d'or ! Cela pourra devenir une page qui donnera le goût à certains voyageurs de visiter le Japon !
Un grand salut à tous les gens qui adorent le Japon, comme moi.
* *Ce que je veux dire par bonté japonaise : Je parle de tous les gestes simples, gratuits et ouverts que les japonais posent afin d'aider les gens. Par exemple, je lis souvent sur des blogs des simples citoyens japonais qui offrent des visites de leur ville, de façon totalement gratuite et généreuse. Ou bien, des japonais qui viennent vous aider à retrouver votre chemin, même si vous n'avez jamais rien demandé. C'est ce que j'entends par la bonté japonaise, des gestes simples et généreux que certains d'entres-eux posent. **
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (4ème partie, Pologne) English translation pending
Pologne 14 août 01septembre 1250km
Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.
Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.
Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.
Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.
En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.
Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.
Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.
J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.
Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.
La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.
Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.
Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse.
Monument commémorant les victimes de Majdanek
Immensité du lieu
Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue
Ziklon B
Plan du camp
Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité
Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes
Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieu
Treblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.
On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent.
Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu
Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu
Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de Treblinka
En quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions.
La voie ferrée du camp disparaît
Le dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.



Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.
La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager.
Sandomierz
La seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs.
Lublin
La Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.
La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires.
traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartes
A plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.
Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.
Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.
Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.
Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.
Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.
Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.
En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.
Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.
Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.
J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.
Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.
La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.
Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.
Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse.
Monument commémorant les victimes de Majdanek
Immensité du lieu
Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue
Ziklon B
Plan du camp
Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité
Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes
Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieuTreblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.
On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent.
Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu
Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu
Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de TreblinkaEn quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions.
La voie ferrée du camp disparaîtLe dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.




Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.
La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager.
SandomierzLa seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs.
LublinLa Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.
La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires.
traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartesA plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.
Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.
Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.Retour du nord du Maroc English translation pending
Bonjour,
Nous revenons d'une ballade au nord du Maroc. Quelques images pour ceux qui connaissent ou non ...
http://fugueensolmineur.blogs-de-voyage.fr/album/maroc-entre-rif-et-villes-imperiales/
Michel
Nous revenons d'une ballade au nord du Maroc. Quelques images pour ceux qui connaissent ou non ...
http://fugueensolmineur.blogs-de-voyage.fr/album/maroc-entre-rif-et-villes-imperiales/
Michel
Tuyaux pour changer de vie? (tour du monde) English translation pending
Depuis quelques temps nous nous posons beaucoup de questions sur nos vies : artisans menuisier et tourneur sur bois, nous avons 2 enfants (7 et 10ans). Nous avons déjà pas mal voyagés en Europe, avec notre camion, mais aimerions voyagés beaucoup +. Malheureusement les moyens ne sont pas au rendez vous tout le temps/ Alors comment faire, reprendre des emplois salariés, nous n'en avons pas envie, en tout cas tant que l'entreprise fonctionne. Comment font les couples qui préparent un tour du monde, ceux qui changent de vie...Comment sortir du moule emploi boulot dodo... Au vue du forum, de + en + de gens partent pour un grand voyage, et ceux malgrès la crie, qui en voilier qui en camion. Alors tous les conseil, tous les tuyaux sont les bienvenus. Merci d'avance. kiki
Prendre une cabine intérieure pour quatre personnes sur le bateau de croisières MSC Fantasia? English translation pending
Bonsoir
Je m'y suis prise trop tard pour réserver la croisière age tendre et têtes de bois, nous partons avec un couple d'amis et on a plus le choix, en cabines intérieures, il ne reste que des cabines pour 4 personnes!!!! on a préféré prendre des cabines intérieures car vu les horaires des escursions, de toute façon nous ne pourrions pas profiter du balcon........et avec la différence de prix on fera les escursions ou autres.....
Si quelqu'un a déjà pris une cabine pour 4 sur le fantasia, ce serait sympa de me donner quelques détails, je vous en remercie!!
Ce sera notre première croisière.............
ANNIE
Je m'y suis prise trop tard pour réserver la croisière age tendre et têtes de bois, nous partons avec un couple d'amis et on a plus le choix, en cabines intérieures, il ne reste que des cabines pour 4 personnes!!!! on a préféré prendre des cabines intérieures car vu les horaires des escursions, de toute façon nous ne pourrions pas profiter du balcon........et avec la différence de prix on fera les escursions ou autres.....
Si quelqu'un a déjà pris une cabine pour 4 sur le fantasia, ce serait sympa de me donner quelques détails, je vous en remercie!!
Ce sera notre première croisière.............
ANNIE
Carte de l'hôtel Blue Bay Cayo Coco? English translation pending
J aimerais savoir s il a une carte du Blue bay cayo coco et quel sont les meilleurs blocs pour etre pret de tout.
Merci
Merci
Hôtel Grand Palladium Punta Cana: quel bloc choisir? English translation pending
voila nous partons en septembre et j'aurais voulu savoir si il y avait un blos qui etait mieux que les autres . pourriez vous me renseigner .