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Travail pour un charpentier en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
by Manolow · 2009-11-30 · 4 replies
Bonjour,

Originaire de Bretagne, et voyageur dans l'ame, je suis a la recherche de contacts et de conseils en nouvelle-calédonie.

Je ne pense pas etre un naif en ce qui concerne le caillou, (réference au discussions sur le forum sur le reportage de M6, ou la nouvelle calédonie est un paradis pour l'emploi et le reste), j'ai vécu en polynésie "francaise" (4mois une premiere fois puis un an la suivante) et je me fais une idée de l'ambiance locale sur le caillou. Car meme si ce n'est pas Tahiti j'ai rencontré las bas pas mal de métros qui ont fait les deux (pacifique quand tu nous tiens!😉)

Donc pour le cout de la vie en nouvelle calédonie, je pense etre préparé, vivre en polynésie m'as appris a vivre simplement...Y a t'il des possibilités de colocation en Nouvelle-Calédonie?

Et d'ailleurs je continue a vivre simplement en bretagne aussi!!! parce que franchement en rentrant de Mooréa j'ai pas vraiment été stupéfait par la différence au passage en caisse dans les magazins!!!

Ce que je voulais savoir, c'est si il y a du travail pour un jeune francais motivé dans le batiment en nouvelle calédonie?ou si ce secteur est réservé aux locaux?

En polynésie j'ai aussi entendu parler de cette priorité (normale d'ailleurs) aux locaux.Mais j'ai pas vraiment eu de soucis pour travailler, car en polynésie ca se passe souvent comme ca: les locaux veulent pas trop tafer ou ils se cassent a la premiere paye! J'aimerai qu'on m'éclaire sur la nouvelle calédonie, ou on m'a dit que la situation était legerement différente.

autre question: les kanaks, les métros, les asiatiques, les wallisiens... on m'a dit que ca se mélangaient pas trop a nouméa, que c'est pas le super melting pot et que l'ambiance s'en ressent.J'aimerai en savoir plus.

Autre question: il me semble que l'essentiel de l'activité et donc des offres d'emplois se situent autour de Nouméa, pourriez vous me parler de cette ville?Je sais que j'ai detesté Papeete, bruyant, ca pue, les embouteillages en plein milieu du pacifique non merci! Mais on m'a dit qu'a Nouméa c'était différent? Puis papeete c'est mort, a part les sorties en boite de nuits, l'ambiance "m'as tu vu", et l'élections de miss tahiti, y a pas grand chose, pas de concerts de qualité, pas d'évenements vraiment notables.

Voila, j'aime beaucoup ce forum, et je vous remercie d'avance pour vos réponses. Cet hiver je pars au Brésil pour trois mois, ensuite je reviens en bretagne puis je repars au pérou, et c'est apres le pérou que je souhaite venir en Nouvelle-calédonie, c'est a dire vers janvier 2011. J'ai donc le temps pour recevoir vos réponses et vos conseils!🙂

Kenavo Mano
Comment aller à St. Barthélémy? English translation pending
by Corvuscorax · 2009-11-27 · 26 replies
Bonjour à tous. J'ai l'intention de me rendre à st. Barth pendant mes prochaines vacances d'été, environ 3 semaines du 1er au 18, 19 août 2010. C'est un projet très important pour moi et je n'ai pas beaucoup de contacts proches qui puissent me conseiller. Je recherche le moyen le moins cher pour me rendre à st. martin, sachant que je peux rejoindre st.Barth en bateau apparemment tous les jours pour pas trop cher. J'ai consulté les tarifs des vols Paris. St. Martin pour cette période, c'est à peu près 1600 euros aller et retour sur corsair et air caraïbes, autant dire le double de ce que je peux y consacrer. Ce qui me conduit aux questions suivantes: - Existe-t-il des aéroports européens autres que Paris qui proposent des vols pour st.Martin à des prix plus abordables? - Y-a-t-il une chance pour que les tarifs baissent en début d'année 2010 ou un peu plus tard? - Est-il possible de rejoindre st. Barth. ou st. Martin, via d'autres destinations du genre Cuba, Guadeloupe, Haiti, Rep. Dom ou Caracas ! pour moins cher. Il semblerait que la saison touristique se situe en fin d'année pour les Antilles, c'est pourquoi j'ai un peu de mal à comprendre ce qui justifie ces tarifs prohibitifs d'autant plus que la fréquentation des aéroports est en chute, que les compagnies aériennes sont frappées "de plein fouet " par la crise économique... J'imagine, en ce qui me concerne, qu'une politique de type low cost serait plus approprié en l'occurrence. Je vous remercie d'avance, si vous pouvez apporter un éclaircissement à mes doutes sur ma réelle possibilité à me rendre aux Antilles, ainsi que pour une éventuelle invitation à bord d'un bolide d'un autre genre capable de traverser l'Atlantique à 300km/h!
Réservations et logement en Nouvelle-Zélande en août? English translation pending
by Kromozon · 2009-11-25 · 8 replies
Bonjour, Me rendant en NZ en Aout 2010 avec mon ami, j'aurais souhaité savoir s'il est nécessaire de réserver les hébergements. Nous souhaitons nous loger aux tarifs les plus bas possibles en chambre double (pas de dortoir à 6 ou 10) et parcourerons les 2 iles (4 semaines). Toutes vos informations seront les bienvenues. Amicalement, Krom
Toute la Namibie, rien que la Namibie! English translation pending
by Doumechris · 2009-11-22 · 1 reply
Le choix de la destination: Cette année, comme les enfants ont grandi (maintenant 11 et 13 ans), nous envisageons de changer les habitudes familiales. En principe, il s’agissait de voir la famille et les cousins, de parcourir des lieux mille fois vus et connus. Les maisons de famille, les appartements prêtés, les plages de l'Atlantique ou de la Méditerranée. Non cette fois, changement de continent. En avant toute, vers l'Afrique. Durant quelques semaines, le choix se porte sur une découverte du Kenya ou de la Tanzanie afin de rencontrer des animaux et de profiter de l'océan indien qui permet de mettre un peu les pieds dans l'eau. Sur internet, c'est la chasse aux bonnes affaires: -30% par ici, - 40% par là. 2 semaines de séjour sont envisagées avec quelques jours de safari, le reste c'est baignade. Puis tout d'un coup, papa s'est rappelé avoir visité, il y a bien longtemps, un très beau pays où il y a énormément de choses à voir: la Namibie. C'est où d'ailleurs? Presqu'au bout de l'Afrique, calée entre l'Atlantique et un désert: le Kalahari. Placée de part et d'autre du tropique du Capricorne, c'est 825000 km2 de diversité tant pour les paysages que pour ses habitants. Le choix sur la destination a été conclu rapidement après les arguments de papa. Oui, il y a les grands animaux, mais il y a aussi des déserts, des villes à l'architecture bizarre et des peuples différents et variés. En plus, c'est l'hiver mais le temps y est toujours au beau fixe. Il a fallu trouver comment se rendre là-bas. En voyage organisé? En groupe, en camping? En recherchant sur internet, une solution s'est présentée: un voyage où les enfants sont intégrés ce qui est rarement le cas dans des voyages aux destinations lointaines. Un hic, pour maman, c'est le camping et les petits déj avec les moufles!!! en effet, à cette période de l'année, c'est l'hiver et dans le désert, la température aux heures où le soleil se cache peut descendre aux alentours de 0°. De plus, il faut participer aux montage/démontage de tente. Alors cette solution est abandonnée pour entrevoir la piste de l'autotour: location d'un véhicule et réservation de nuits dans des lodges tous les jours différents selon un parcours prédéterminé. Soit, c'est cette solution qui est retenue par la famille. Maintenant , à nous d'établir le circuit: Le lieu de départ et d'arrivée est vite trouvé: Windhoek, la capitale. L'achat d'un guide touristique nous permet ensuite de vérifier les différents sites à visiter. Etosha: le grand parc animalier, Swakopmund: la côte atlantique au climat breton, le désert du Namib avec ses immenses dunes. Ce sont les principaux centres d'intérêt visités lors d'un premier voyage en Namibie. A ce stade des choix, il a fallu chercher les vols internationaux pour se rendre là-bas. Avec les contraintes de chacun, le départ ne peut pas se faire avant le 17 juillet. Et le retour? Sur internet, les meilleurs prix ont permis de définir une durée de 3 semaines soit un retour le 10 Août pour un départ le 21 juillet. Entre temps nous avons cherché un tour opérateur local qui pourrait nous dénicher les meilleures réservations possibles de lodges et de véhicules. Nous ne cherchions pas dans la catégorie luxe mais standard pour l'hébergement et un SUV et non un 4X 4 pour le véhicule. Ces choix ayant été faits en fonction de notre portefeuille et des lectures de guides et d'informations lues sur le net. Notre choix s'est porté sur Tourmaline , un TO établi sur place et francophone, ce qui est appréciable lorsque l'on ne maîtrise pas totalement l'anglais. Ce TO s'est occupé de la location des lodges et du véhicule selon nos critères. En raison de la période choisie où le touriste est nombreux, il a fallu modifier des emplacements de lodges et de catégorie. Partant près de 3 semaines, nous avons pu établir un parcours très étendu puisque maman voulait visiter le Fish river canyon .Le peuple Himba et les chutes d'Epupa à la frontière angolaise ont pu être inclus dans notre périple. Afin de se reposer et d'approfondir les visites, nus avons choisi de nous établir pour 2 nuits dans certains lodges. A Fish river, à Sesriem, à Swakopmund et à Epupa falls. Pour le reste, arrivée prévue dans l'après midi pour repartir le lendemain matin. Lorsque les réservations de vols et de lodges ont été validées, il s'est agi de rédiger un road book afin d'aider le copilote sur la route à tenir au jour le jour. En plus, d'aider à la lecture des cartes routières, le livre de bord permet également de prévoir les arrêts sur le trajet., les lieux d'intérêt à ne pas manquer. Bien sûr, un horaire purement indicatif est ajouté à cela afin de s'autoriser des ajustements. A cela ne sont pas prévus les impondérables d'un tel circuit puisque 80% du kilométrage s'effectuera sur piste. (crevaisons et réparations qui s'ensuivent, ensablement, etc...) Tout cela nous a demandé plus de 200 heures sans compter la préparation et le choix des bagages qui ont été l'oeuvre de maman. Mais à l'heure prévue soit le 21 juillet à 16h, toute la famille était fin prête pour se rendre à Roissy-direction Windhoek via Londres et Johannesbourg.

Le déroulement du circuit: Jour 1: arrivée à Windhoek Après 3 vols passés sans encombre, nous débarquons directement sur le tarmac de l'aéroport. Notre TO nous a envoyé un collaborateur afin de nous remettre les documents utiles à notre séjour et à nous rendre auprès du loueur de véhicule qui nous remet les clés de notre compagnon de voyage. Après en avoir fait le tour consciencieusement, nous signons la décharge et prenons le chemin de notre lodge dans Windhoek. Notre guide nous devance afin de nous faire la route puisque nous ne connaissons pas la ville et que la conduite à gauche est une épreuve après 18 heures de voyage. Tout se passe bien et nous parvenons sans encombre au lodge (Terra Africa Guesthouse) situé en face de la présidence de la république. Un cocktail d'accueil nous attend et Francisco de Tourmaline nous donne le road book et les vouchers qui nous serviront comme bon d'échange pour les lodges. Après avoir pris congé de notre hôte, nous nous rendons dans la chambre confortable du lodge afin de préparer la suite de notre périple et de récupérer du voyage. Tous les bagages sont arrivés avec nous ce qui n'est pas toujours le cas lors des correspondances à Johannesbourg. Dès que tout le monde est prêt, cap sur le centre ville afin de commencer notre visite. Accoutumance à la conduite à gauche et lecture du plan ont été les objectifs du chauffeur et du copilote afin de ne pas se perdre. Objectif atteint puisque l'on a visité le quartier central où l'intérêt de la visite se concentre (Independance avenue, F.Castro street). Le véhicule est surveillé pendant la visite par un gardien assermenté et que l'on rémunère. De retour au lodge, premières réactions de la famille puis souper dans une salle à manger très sobre mais d'une incroyable propreté et cela dans les moindres détails. C'est la qualité première du tourisme namibien que l'on retrouvera au cours de tout le circuit. Un profond respect pour le client. Une attention de tous les instants de la part des serveurs. A 20 heures 30, extinction des feux.

Jour 2: direction le Kalahari A 8 heures, départ du lodge, température 9°. Nous quittons Windhoek pour près de 400 km. Pour l'instant nous n'avons roulé que sur de la route goudronnée. Que vont être les pistes? Nous en avons déjà parcouru, maman et moi, mais jamais au volant. Pour pimenter le parcours, nous ne prenons pas le chemin classique pour rejoindre notre lodge de ce soir. En principe, il faut prendre la route B1, goudronnée sur 300 km avant d'attaquer les premières pistes. Nous, après 30 km, quittons la B6 pour emprunter notre première piste (C23)direction plein sud. Vitesse maximale annoncée par panneau : 100km/h. De fins graviers et un relief peu prononcé permettent d’établir une moyenne très correcte d’ environ 80 km/h . Chacun s’occupe comme il peut ou comme on lui demande : voir des animaux !! et bientôt c’est Arthur qui aperçoit les premiers singes : des babouins en troupe. Comme nous sommes partis sans provision pour les pique niques, il faut prévoir à la prochaine ville de s’arrêter pour faire le plein de victuailles (chips, charcuterie, fruits, boissons, etc..). Le premier arrêt sera Dordabis : quelques maisons à l’intersection de la C23 et de la C15. Pour accéder à la boutique nous devons franchir une grille sur la route principale. La mini épicerie sert également de station service. Nous faisons les emplettes prévues qui sont gardées précieusement au froid dans la glacière électrique qu’avait judicieusement apportée maman dans sa valise. Branchée sur l’allume-cigare, cela a permis de conserver nos provisions plusieurs jours sans devoir s’arrêter trop souvent. De plus sur certains trajets, les épiceries étaient très éloignées les unes des autres sans compter que le dimanche tout est fermé !! Nous rejoignons l’Anib lodge vers 14h30 après avoir tenté, sans succès, d’approcher les bushmens à l’intu Afrika kalahari game reserve en raison de plaques de sable impossibles à franchir sans 4 X4. L’installation faite dans nos 2 chambres, nous partons, chaudement vêtus, faire une marche d’environ 6 km dans la savane environnante ce qui nous permettra d’apercevoir oryx, springboks. Le soir, repas convivial servi à la place, d’une excellente qualité avec l’originalité de la tradition culinaire française en raison d’un gérant français.

Jour 3: direction le Fish river canyon Ce matin, on frôle la gelée !! 4° au thermomètre de la voiture lorsque l’on quitte le lodge. A Mariental, nous faisons le plein d’essence. 400 km de parcouru avec 36 l. Cela permet d’étalonner la consommation. Quelques courses au supermarché SPAR glacial puis direction plein sud sur la B1 goudronnée. Nous longeons la voie ferrée qui relie l’Afrique du sud à Windhoek. Route monotone et plate mais rapide à parcourir (100km/h de moyenne). Peu de circulation, quelques camions tout de même mais pas un trafic soutenu. A l’entrée de Keetmanshop, nous partons rejoindre la quiver tree forest (kokker boom) afin de voir cet ensemble d’aloès dans un magnifique décor rocheux peuplé d’une foule de damans des rochers, cousins lointains des éléphants. Après un pique nique très venteux, nous visitons le « Giant Playground » qui est une formation géologique de blocs de grès aux magnifiques couleurs. Nous reprenons la route via Keetmanshop par la B4 en direction de Luderitz. Route goudronnée, moyenne près de 100km/h. Sur la carte, nous avions repéré le Naute recreation resort, un site composé d’un lac réservoir fermé par un barrage. Plutôt que de prendre la voie directe pour rejoindre le Fish river, nous partons à la découverte de ce site par une piste très roulante. Nous arrivons, sans encombre au bord du lac après avoir vu, de loin, le barrage. Le temps est très venteux et frais, ce qui nous incite peu à y rester. C’est certainement en été un endroit très prisé pour la baignade et les pique-niques en raison du grand nombre de canettes disséminées çà et là. Dans quelques kilomètres, nous allons quitter la D545 pour prendre la C12 quand tout à coup nous nous trouvons devant une plaque de sable mou d’environ 30 mètres qui va s’avérer infranchissable facilement, n’étant pas pourvu d’un 4X 4. Depuis des heures, aucune circulation rencontrée, et quand la poussière soulevée par notre véhicule s’estompe, nous avons la chance de voir derrière nous une voiture. C’est le salut pour continuer notre chemin. Aidée par 3 gaillards, la famille me facilite le franchissement de l’obstacle qui sera vite un mauvais (petit) souvenir. Sans problème ensuite, nous rejoignons le Canyon village situé dans un décor de western en bordure d’un magnifique escarpement rocheux aux couleurs du crépuscule. 2 chambres communicantes seront notre havre de repos pour les 2 nuits suivantes. Dès le déchargement des bagages fini, nous partons à la découverte des environs du lodge et de la piscine qui fait tant envie aux enfants. La température de l’eau les découragera , seuls les pieds y seront trempés.

Jour 4: le Fish river canyon Comme tous les jours maintenant, départ vers 8 h afin de profiter au mieux et sans se presser du site du 2ème plus grand canyon du monde. Papa avait prévu d’aller visiter le canyon de bon matin afin de profiter du soleil levant depuis les différents postes d’observation placés le long du plateau surplombant l’a-pic vertigineux. Ensuite, route vers Aï Ais à l’autre bout du canyon pour pique niquer et visiter les bords de la fish river et le centre thermal implanté près d’une source chaude. Retour en fin d’après midi et peut-être repassage au fish river afin de profiter d’un 2ème type d’ensoleillement. Tout cela est tombé à l’eau par une erreur du pilote qui a pris à gauche la C37 en sortant de la piste sortant du lodge. Le copilote n’a pas assuré, persuadé de la bonne inspiration du chauffeur. Pendant des kilomètres nous apercevons la cassure dans le plateau créée par la rivière mais l’entrée du site n’apparaît pas jusqu’à ce que nous nous retrouvions sur la C10 qui mène à …. Aï Ais. Tant pis, notre erreur admise, nous continuons jusqu’à rejoindre le fond et la fin du canyon. Là, la température est plus clémente et nous entamons une balade le long de la rivière jusqu’à un barrage créant une retenue d’eau qui permet le développement de la végétation dans un site très rocailleux. C’est en proximité de la rivière que nous allons croiser une troupe de babouins qui jaillit des fourrés pour rejoindre les versants rocheux après s’être désaltérée. Nous les suivons des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent au milieu des blocs de rochers surplombant la rive. De retour à la voiture, nous visitons le centre thermal aux eaux sulfureuses qui vient d’être entièrement rénové. Et maintenant, filons au fish river. Après une heure de route nous arrivons enfin en bordure du canyon où un vent de Nord Est très frais nous reçoit. Il nous coupe presque en deux. Nous découvrons un paysage très aride où seules apparaissent au fond du canyon des plaques vertes de végétation entourant des cuvettes où l’eau se maintient. Des méandres s’enchaînent à des profondeurs vertigineuses qu’il est difficile d’estimer en raison du manque de comparaison. 5 à 600 mètres de verticalité nous séparent du fond du canyon où la rivière s’écoule lors des orages d’été. Nous pique-niquons en bordure du canyon frigorifiés par un fort vent puis nous nous déplaçons afin d’avoir une nouvelle approche visuelle de ce magnifique site. Nous entreprenons le chemin de retour quand s’allume le voyant de réserve d’essence. Ne connaissant pas le véhicule nous ne savons pas la taille de la réserve. Le prochain point d’alimentation se situe au canyon lodge que nous atteindrons avec l’angoisse de la panne sèche. Tout se passe bien et c’est au milieu d’un cimetière de vieilles voitures pas toutes américaines que l’on engloutit 55 litres du précieux liquide. Avant de rentrer nous faisons un petit crochet par Canon village à l’architecture magnifiquement intégrée à la rocaille environnante.

Jour 5: Aus et les chevaux sauvages Aujourd’hui, départ un peu plus matinal car nous faisons une entorse au road book de notre TO. Le but de la journée est de rejoindre le village d’Aus et d’y rencontrer des troupeaux de chevaux sauvages dont l’origine est mal définie. Pour cela, nous retournons sur nos pas pour rejoindre la B4 goudronnée de Seeheim à Aus. Mais après avoir visionné Google Earth, papa s’est aperçu qu’une autre route était possible : plus longue mais permettant de s’approcher au plus près de l’Afrique du sud en longeant la rivière Orange. C’est notre choix, et nous nous y engageons. Passage près d’Aï Ais puis D316 et D207 pour rejoindre la rive Nord de la rivière Orange. Cette dernière voie est l’inconnue du jour, nous ne savons pas vraiment la qualité de la piste que l’on va rencontrer mais il s’avère que c’est du billard dans un paysage fantastique presque lunaire. Les calculs de distance faits sur Google étaient justes et en 30 minutes de trajet nous voilà en vue de l’Afrique du sud. La rivière Orange à la différence de la Fish est un fleuve pérenne. Il permet le rafting sur certains sites. Pendant près de 100 km nous longeons cette rivière et franchissons la Fish juste avant son confluent. La rocaille des montagnes se mêle à une végétation verdoyante d’arbres et de culture sur des bassins bien arrosés. De temps en temps, la route tortueuse s’éloigne du cours du fleuve pour suivre le cours asséché d’affluents temporaires. Cela fait plus de 150 km que nous n’avons pas rencontré d’habitations ni âme qui vive et seulement croisé quelques véhicules mais c’est dimanche, et en ce jour il n’y a pas beaucoup d’animation , l’activité étant réduite au minimum. Nous arrivons à Rosh Pinah, ville minière en pleine croissance. Afin de ne pas retomber dans les erreurs passées, plein d’essence après seulement 230 km parcourus. Nous sommes de nouveau sur le plateau, roulant sur la C13 maintenant goudronnée jusqu’à Aus en raison du fort trafic engendré par les mines. Le vent souffle très fort et la végétation est réduite à sa plus simple expression : pas un arbre, pas un abri pour pique niquer. Après une courte discussion familiale, et en fonction des conditions climatiques défavorables, il est convenu que l’on mangerait en roulant y compris le chauffeur et que cela permettrait d’ajouter une visite jusqu’alors supprimée de notre circuit : Aller à Luderitz et voir la côte Atlantique au sud de la Namibie. Nous passons Aus en coup de vent puis la B4 est avalée à un rythme d’enfer jusqu’à l’océan. Sur 125 km, 3 virages et une grande plaine où la route est longée par une voie de chemin de fer en cours de rénovation sont les seuls souvenirs du trajet. Les 10 derniers kilomètres voient apparaître des dunes annonciatrices de la côte. Tout près de Luderitz, se dresse la ville fantôme de Kolmanskop entourée de barbelé et noyée en partie sous les sables. Comme depuis notre arrivée en Namibie, le soleil brille de mille feux ce qui n’est pas souvent le cas sur la côte. De plus, la température à l’approche de l’océan n’a pas fléchi, comme on pouvait l’imaginer, mais au contraire, le thermomètre de la voiture s’affole : 30°. Nous arrivons dans le port aux rues vides de monde, colorées de teinte pastel sur les murs des habitations et des commerces. Nous nous rendons de suite à shark island, la presqu’île dominant le port. Après avoir acquitté un péage, nous rentrons dans une zone touristique où la population à la belle saison doit venir pour profiter de la côte. Quelques instants pour tester l’eau de l’Atlantique bien froide en cette période (14° environ) seront aussi nécessaires pour s’acclimater à une hygrométrie bien différente de celle du reste du circuit. En effet, 10 à 15% est le taux le plus souvent rencontré dans ce pays ce qui se traduit par une forte irritation des voies respiratoires supérieures renforcée par une poussière persistante lorsque le vent souffle. Après cet arrêt, nous continuons notre passage dans Luderitz, port de pêche principal du pays. Mais il faut penser à rejoindre Aus et son desert horse inn qui nous hébergera pour la nuit . Après un clin d’œil à notre littérature de bande dessinée, nous quittons la côte pour rencontrer des chevaux sauvages attroupés autour d’un point d’eau au milieu de nulle part.

Jour 6: En route pour le Namib A 8 heures, comme d’habitude départ avec arrêt dans le village d’Aus pour faire le plein d’essence et de victuailles pour les pique-niques à venir. Comme papa aime bien les chemins de fer, passage à la gare pour des photos. Direction le désert du Namib par la C13 puis D707 pour contourner le Tirasberg. Au fil des kilomètres, vision multiple de troupeaux d’animaux sauvages et domestiques derrière les barbelés des grandes fermes transformées en partie en guest houses et lodges. Autruches, springboks, oryx ne font plus l’objet d’arrêt-photo tellement nous en aurons croisé au cours de 2000 premiers kilomètres. Il faut une originalité certaine dans le sujet pour qu’il y ait demande au chauffeur de s’arrêter. Dans cette partie de la route, la proximité des dunes rouges du Namib mélangée au doré des herbes a excité l’attention des photographes La fin de l’après midi a été un peu gâchée par une C27 difficile à cause de la tôle ondulée qui nous a été servie. C’est un des seuls passages désagréables de piste que l’on a dû supporter. Mais le lodge où l’on va passer 2 nuits nous a permis de vite oublier ces désagréments de la route. Pratiquement tout neuf, le hoodia tented camp est situé à environ 40 km de l’entrée du site de Sesriem . Ces bungalow-tentes sur pilotis sont disséminés le long du cours de la rivière Tsauchab à sec le plus souvent et dominés par une montagne où l’on peut apercevoir le dessin d’une tête de lion. Magique !!d’autant plus que l’aménagement intérieur est très imaginatif : baignoire accolée au bungalow mais placée à l’extérieur dans une courette fermée attenante. L’ensemble du lodge est très bien intégré dans le paysage avec un souci de prendre en compte l’écologie jusque dans les menus détails. Pas d’éclairage extérieur pour rejoindre le bâtiment central depuis les bungalows mais une lampe solaire servant également de porte-clé. Un goût parfait pour la décoration sobre mais efficace de la salle de restaurant et du lobby.

Jour 7: Découverte du parc de Sesriem Départ très matinal (6h30) afin de profiter du soleil levant sur l’étendue des dunes. La température est un peu plus élevée que les jours précédents (14°). La journée commence par une file d’attente aux caisses du parc afin d’accéder aux dunes. La voie d’accès est goudronnée sur 65 km jusqu’à la zone où seuls les 4 X4 peuvent s’engager soit les 5 derniers kilomètres ; Nous laissons la voiture pour une navette coûteuse qui nous emmène au Deadvlei, une étendue asséchée parsemée d’arbres comme calcinés. Nous sommes maintenant entourés de dunes toutes plus hautes les unes que les autres d’une couleur tirant sur le rouge. Nous nous engageons sur l’une d’elles qui semble être la plus haute. Tout de suite, papa et maman sont lâchés par la nouvelle génération pleine d’allant. Nous gravissons les pentes comme en ski, soit en zigzag et nous nous enfonçons sans cesse dans ce sable sans fond. La crête tant espérée à atteindre semble s’éloigner lorsque l’on quitte les traces faites par nos prédécesseurs. Les jeunes nous distancent vite mais sont obligés de nous attendre puisque l’on a gardé les provisions d’eau. Enfin nous voyons l’autre côté et le majestueux décor de cet ensemble infini de dunes. Maintenant nous pouvons profiter d’un horizon à perte de vue rempli d’un sable rougeoyant parsemé çà et là des plaques blanches des anciennes zones humides maintenant transformées en sel. A nous la descente directe dans le sable qui nous rappelle la neige. Arrivés en bas, nous vidons les chaussures plombées de sable. Le vent s’est levé emportant avec lui les grains colorés qui déplaceront petit à petit les dunes plantées parallèlement en forme de parenthèse. Pique-nique sous les arbres encore irrigués, mais jusqu’à quand, qui nous procurent une ombre bienfaisante. Nous passons à la dune 45, la plus visitée en raison de son accès aisé et lieu de campement privilégié sur le site. En cette après midi, nous filons vers le canyon situé tout près de l’entrée du parc. Après la marche de ce matin en terrain difficile, il faut dialoguer longuement afin que la jeunesse accepte de s’engager dans les gorges. Les babouins viennent rapidement à notre secours en se montrant peu farouches et démonstratifs. Pendant près de 2 heures nous parcourrons un site encaissé, entaillé dans la roche où la végétation se réduit à quelques arbres . La rivière Tsauchab qui a creusé ce canyon, ne coule que lors d’orages violents l’été. Toutefois nous trouverons un trou d’eau encore garni. Ce sera notre seule journée sportive du circuit où la marche a été la principale occupation. Des glaces récompenseront les sportifs en herbe après leur brillante matinée d’escalade.

Jour 8: Rendez vous sur la côte Environ 400 km de route aujourd’hui nous attendent, parsemés de paysages de gorges aux rivières asséchées, de plateaux vallonnés et de plaines arides et monotones à l’approche de l’Atlantique. Le passage du tropique du Capricorne sur la C14 est l’occasion de la photo marquante du jour et de retrouvailles avec des touristes rencontrés au hasard des lodges. Après le pique-nique au pied des derniers arbres rencontrés avant d’atteindre la côte ( 150 km), nous avalons la piste roulante (C14) à près de 100km/h pour rejoindre l’Atlantique et ses brumes. Attendues et tant de fois décrites. Walvis bay nous accueille sous un soleil radieux qui nous encourage à voir les marais salants et de s’approcher au plus prés de l’océan. Port en eau profonde, il reçoit foule de bateaux de commerce et de pétroliers, la Namibie n’ayant pas de ressource pétrolière. Par contre, l’uranium est exploité à proximité même de la côte et le bruit des tirs de mine encombre l’espace sonore du lieu. Nous traversons les marais salants et nous nous rendons jusqu’à une plage vide en cette période de l’année, mais les installations sanitaires indiquent une forte occupation lors des chaudes journées d’été austral. Maintenant, il s’agit de rejoindre notre lodge de Swakopmund , nous en profitons pour visiter Walvis bay au passage à travers ses différents quartiers et en particulier les townships du nord de la ville. La route goudronnée qui sépare les 2 « métropoles » de la côte namibienne est vite avalée nous permettant d’apercevoir les aménagements touristiques en cours de réalisation le long des plages. On se croit sur nos côtes avec des ensembles immobiliers plaqués aux plages, mais toutefois avec une moindre ambition en raison de la faible importance de la population du pays. Swakopmund apparaît comme une sorte de Deauville austral avec ses boutiques de standing et ses villas huppées le long du Strand . Beaucoup de différence par rapport à ma visite de 1990. Développement très important de la ville mais maintien de cette architecture germanique qui en fait son charme et son originalité. Nous trouvons rapidement notre lodge situé au nord de la ville. Le patron nous réserve un restaurant pour le soir, puisque son établissement n’assure que les couchers et le petit déjeuner. 2 chambres contiguës nous seront allouées pour les 2 nuits suivantes. En fin d’après midi, un appel téléphonique nous prévient que la croisière retenue pour l’après midi suivante est avancée au matin en raison du temps annoncé : cela bouscule notre agenda du lendemain qui prévoyait une grasse matinée. Il faudra prévoir un départ matinal puisque le catamaran nous attend à Walvis à 8h15.Coup de blues pour les jeunes. A la nuit tombée, nous partons au « napolitana restaurant » situé sur l’artère principale. Tout le monde est satisfait puisque chacun a pris des plats selon ses goûts. Poisson, pâtes, pizza seront au menu du soir. Nous réserverons pour le soir suivant.

Jour 9: croisière et shopping Sur le pont aux aurores pour aller à la croisière sur le lagon, nous attendons au yacht club l’arrivée de nos hôtes pour embarquer sur le bateau. A 8h45, montée à l’arrière du catamaran de 2 otaries qui viendront avec nous une partie de la croisière sur le lagon. Une guide nous décrit le circuit que l’on va faire à l’intérieur du golfe de Walvis. Ses explications sont très complètes relatives aux différentes activités du port et des environs. La faiblesse du vent fait que nous voguons une grande partie de la matinée au moteur. L’installation sur le bateau se fait au gré de la volonté de chacun et les trampolines placés à l’avant du catamaran sont les premiers à être choisis. Nous passons à proximité de parcs ostréicoles et longeons ensuite la presqu’île pour rejoindre la pleine mer et une petite colonie d’otaries qui s’ébattent dans les flots , accompagnés de dauphins qui vont jusqu’à passer sous le bateau. Tout le monde est ravi par la croisière qui se termine par un petit buffet où les huîtres sont accompagnées de « Champagne » sud africain tout à fait buvable. A notre descente, nous trouvons quelques échoppes d’artisanat et voyons là, nos premières femmes himbas venues pour vendre leur artisanat. Le petit encas pris sur le bateau nous sert de pique-nique et nous rentrons sur Swakopmund afin de mieux nous imprégner de l’ambiance de la cité. Tour de ville et des boutiques puis achat de victuailles pour les prochains pique-niques seront notre occupation de l’après midi. De retour au lodge, nous finirons l’après midi sur la plage toute proche.

Jour 10: Otaries et Damaraland Comme dab, départ sur le coup de 8h pour rejoindre la colonie d’otaries de Cap Cross. Sur une centaine de kilomètres nous longeons la côte, traversant Henties bay, la dernière ville touristique balnéaire de cette région. Il y a même un golf dans ce lieu où l’eau est une denrée rare. Nous doublons quelques véhicules portant à l’avant des cannes à pêche plantées droites dans le pare-choc puisque en cette période les distractions sont rares en raison de la faiblesse de la température. Nous quittons la route principale pour atteindre la réserve dans laquelle se situe la colonie d’otaries. Nous nous trouvons face à une marée brune d’animaux de toute taille, adultes, bébés qui profitent de la belle matinée pour s’étaler au soleil ou se jeter dans une mer où les vagues déferlantes viennent se fracasser sur les rochers. Nous verrons aussi des chacals prédateurs des jeunes otaries. L’odeur tant décriée dans les guides n’est pas pestilentielle comme annoncée même si elle est désagréable. Nous cheminerons tranquillement une demie heure sur une passerelle qui permet d’admirer les animaux sans venir les déranger en nous en séparant. Après cette visite très intéressante, nous reprenons le chemin des terres et la traversée d’une plaine monotone sur une centaine de kilomètres avant de retrouver des paysages plus variés. Nous passons à proximité du Brandberg et des pétroglyphes de la « dame blanche » mais nous n’avons pas le temps d’y aller. Sur la route menant à Twyfelfontein, nous nous arrêtons pour voir des peintures bochiman situées à l’intérieur d’une cavité et peu décrite dans les guides. Le lodge est parfaitement intégré dans un cirque de falaises rouges que nous nous ferons un plaisir de gravir en cette fin d’après midi après avoir pris possession de nos chambres situées dans des bungalows isolés. Le restaurant, très agréable à la saison chaude, est un peu glacial en raison de son ouverture total sur l’extérieur mais les polaires nous permettront tout de même de profiter d’un excellent buffet;

Jour 11: Damaraland et game drive

La journée commence par une frappe à la porte du bungalow. Des porteurs affectés au transport des bagages jusqu’au véhicule, nous informent qu’une roue est à plat sur notre voiture. Gentiment, ils nous proposent de changer la roue ce que nous acceptons de bon cœur. Le temps de se préparer et les clés sont de retour. Un bon pourboire donne le sourire à nos aides qui nous remercient ce que nous faisons également. En chargeant la voiture, nouveau cauchemar : le pare-brise s’est fendu. Il n’y a pas d’impact mais par contre, cela est arrivé à la hauteur du choc sur le montant du pare-brise noté lorsque l’on a pris le véhicule. Qu’allons-nous nous faire si il s’ouvre plus? Pour l’instant, il faut parer au plus pressé en collant du sparadrap. Après cet intermède, nous partons visiter les pétroglyphes vieux de 6000 ans sculptés par des bochimans. Le guide Nama nous décrit les dessins, essentiellement des animaux et leur empreinte ainsi que l’utilité de ceux-ci : apprendre aux enfants à reconnaître les traces afin d’apprendre la chasse et à se méfier des prédateurs. nous verrons également le premier dessin animé de l’histoire avec une représentation du mouvement du cou d’une autruche en différentes positions sur un même corps. A la fin de la visite, nous nous rendons aux orgues basaltiques, autre curiosité à voir dans le site. Nous sommes déçus par son manque d’étendue et de spécificité. Soit, nous continuons notre route sans faire le détour par la forêt pétrifiée car l’on doit faire réparer notre roue crevée. La route n’est pas longue jusqu’à Palmwag où nous allons laisser notre véhicule pour la nuit. En effet, nous nous rendons dans un lodge distant de 18 km de la piste principale en plein Damaraland. Un 4 X 4 doit nous récupérer ainsi que les autres clients à 15h30 pour nous conduire au camp constitué de tentes en pleine nature. Après le pique-nique, nous nous rendons à la station-service afin de réparer la roue abîmée. Avec 2 ou 3 autres bicoques, c’est Palmwag dans sa totalité. Pourtant sur les cartes, c’est indiqué comme si c’était une ville d’importance. En fait celle-ci est due à la barrière sanitaire qui y est disposée. Elle sert, surtout dans le sens Nord-sud, à vérifier l’état sanitaire des bovins et caprins qui sont transportés par les autochtones en raison de maladies persistantes dans la nord. Nous ne serons pas concernés par le contrôle, ni embêtés par d’éventuels individus qui ponctionneraient les touristes, comme cela a été décrit dans divers blogs lus sur le Net. Lors de notre game drive qui nous mène au camp, nous apercevrons nos premiers zèbres et girafes. Bien sûr, nous ne comptons plus les oryx, springboks et autruches, mais aucun éléphant à l’horizon ni de rhinocéros blanc ou noir. Ce soir, c’est « all inclusive » donc les boissons sont à volonté et le responsable du camp nous offre l’apéritif accompagné de biltong, la viande séchée spécialité namibienne par excellence : cela ressemble à de la viande des Grisons. Les tentes disposent chacune de sanitaire doté d’un lavabo, de toilettes et d’une douche originale où la réserve d’eau est constituée par un seau muni d’un pommeau de douche qu’il faut remplir à partir du lavabo. La soirée s’achève par un repas servi sur une table d’hôte où tous les convives sont réunis y compris le gérant et sa femme. Cela permet de se faire expliquer la vie et les contraintes dans un lodge éloigné de tout en particulier pour l’alimentation qu’il faut aller chercher à une demie journée de voiture.

Jour 12: Rencontre avec les Himbas

Avant de reprendre notre voiture laissée à Palmwag, nous avons commencé notre journée par un petit trajet en 4 X 4 à travers la concession ce qui nous a permis de croiser, de nouveau, la route de zèbres et de girafes accompagnées d’oryx. Après le passage, sans encombre de la barrière sanitaire, direction Opuwo, capitale du Kaokoland, nous rejoignons Sesfontein et son ancien fort transformé en hôtel de bon confort où nous ne ferons qu’un arrêt pour nous dégourdir les jambes. En reprenant la route vers le nord, nous voyons à peu de distance de la piste un village Himba que visite un petit groupe de touristes. Nous décidons de faire de même et dès la sortie du véhicule, un jeune vient se proposer de nous servir de guide et d’interprète auprès des femmes et des enfants qui sont assises présentant des objets d’artisanat composé de bijoux, symboles de leur position dans le clan auquel elles appartiennent. Le guide nous explique le mode de vie de ce peuple de pasteurs nomades vivant au plus près de la nature. A ce jour, ils essaient de rester avec leurs traditions ancestrales ce qui les met injustement au ban de la société namibienne. Devant tous les objets présentés, les filles de la famille craquent pour des pendentifs et une statue. Nous prenons congé de nos hôtes après avoir parcouru le village composé de huttes recouvertes de bouse séchée entourant un enclos où est retenu le bétail, la nuit, afin de le protéger des prédateurs.

La piste s’inscrit dans des vallées rocailleuses ce qui rend la conduite plus difficile malgré l’absence de tout trafic. A un moment, il a même fallu faire descendre toute la famille afin de pouvoir franchir une zone accidentée parsemée de cailloux mal joints. Quelques raidillons ont obligé le chauffeur à passer la première afin d’atteindre le sommet. Pour les clients d’un bus local, ils ont été obligés de finir a pedibus une pente un peu trop accentuée pour le moteur. Passé ces obstacles, nous atteignons la capitale du nord ouest : Opuwo, la ville où se croisent de nombreuses ethnies ce qui en fait un carrefour de civilisation. Les femmes herreros aux magnifiques coiffures et habits qui sont des reprises de l’habillement des premières femmes colons de la fin du XIX ème siècle côtoient les femmes himbas au pagne fait à partir de peaux de vaches. A ces modes vestimentaires se mêlent, bien entendu, les dernières modes de Windhoek pour celles qui refusent les traditions. Le lodge de ce soir permet à nos jeunes de pouvoir profiter de la piscine malgré la fraîcheur de l’eau. Pour les parents, ils profitent d’un magnifique paysage avec un coucher de soleil somptueux sur les montagnes du Kaokoland en savourant quelques instants de repos.

Jour 13: Cap au nord

Aujourd’hui, piste vers la rivière Kunene, frontière naturelle avec l’Angola. C’est la journée de tous les dangers à la lecture des différents blogs parcourus avant notre départ. Piste impraticable, cailloux quasi nécessité de circuler avec un 4 X4. Tant pis, nous partons, notre tour opérateur n’a pas indiqué de contre-indication à nous y rendre. En fait, ce sera une des meilleures pistes parcourues. Elle vient d’être refaite avec des aides de l’Europe. Toujours des paysages de savane avec une végétation de région de plus en plus chaude puisque nous nous rendons vers le Nord. Les 180 km sont avalés rapidement et déjà nous prévoyons notre occupation pour l’après midi, quand tout à coup le chauffeur entend un bruit suspect. C’est la crevaison brutale. Il ne nous restait plus qu’une douzaine de km à parcourir. Sans énerver, le coffre est vidé afin de récupérer le matériel nécessaire au remplacement de la roue. Tout d’abord, démontage de la roue crevée après quelques difficultés car nos gentils dépanneurs qui nous avaient changé la roue , 3 jours auparavant, y avaient été fort pour visser les écrous. Nous prenons la 2ème roue de secours toute neuve pour remplacer la roue crevée et rapidement on s’aperçoit d’un couac : impossible de rentrer le monte-écrous dans les trous de la jante. Cela explique pourquoi nos prédecesseurs avaient pris l’autre roue lors de la première crevaison. Avec effroi, on refait le trajet de la journée où l’on a attendu pour faire dépanner la roue crevée. Pendant plus d’une centaine de km, nous avions roulé sans roue de secours. Nous remettons en place la roue dépannée et atteignons avec angoisse Epupa falls, heureusement peu éloignée. L’après midi est chaude ce qui nous fait du bien après la fraîcheur du début du séjour. Après l’installation dans les confortables tentes plantées sur la rive même de la rivière Kunene à peu de distance des chutes , nous partons à leur découverte. En quelques minutes nous rejoignons la faille dans laquelle se jettent les flots jusque là calmes. Dans le tumulte de la chute principale, un arc-en-ciel s’inscrit dans les brumes vaporeuses qui s’élèvent du fond du gouffre. Les appareils photos crépitent tant la beauté du site nous incite à garder un souvenir tangible de cet instant. Autour de ces eaux tumultueuses, des bras presque morts situés en amont des chutes sont le lieu de vie du village. Les femmes s’y rassemblent pour le lavage du linge et des enfants tout heureux de se rafraîchir dans une eau limpide. Nous nous enthousiasmons à la vue de la succession de chutes des multiples bras. Malgré la saison sèche bien avancée, le cours du fleuve est encore loin de son étiage ce qui permet de ne pas voir qu’un simple filet d’eau mais d’amples flots impétueux. La chaleur calme les velléités de promenade chez les plus jeunes qui vont vite se protéger du soleil à l’ombre des baobabs nombreux en aval des chutes. Leur écorce tendre porte la trace du passage de touristes sensibles à la beauté du site et désireux de laisser une marque ostensible de leur venue. De retour de cette visite, nous nous intéressons aux stands d’artisanat tenus par des femmes Himbas qui présentent là tout un échantillonnage de leurs bijoux et parures coutumières. C’est l’occasion pour nous de remplir nos sacs à dos de bibelots qui viendront remplir les étagères déjà bien dotées de souvenirs de voyages précédents tant en Afrique, qu’en Asie ou en Amérique du Sud. Au lodge, nous profitons de notre position en bord de fleuve pour admirer en fin de soirée d’un magnifique coucher de soleil. Auparavant, nous étions allés à la rencontre d’un groupe d’italiens de retour de rafting et qui nous avez confortés dans notre idée de faire cette excursion le lendemain. Papa a cherché à s’encanailler en allant à la rencontre de la population mâle d’Epupa falls dans le bar situé dans un abri fait de tôle ondulée à peu de distance du lodge. A l’intérieur, un billard américain, un juke box et une machine à sous sont les distractions à la disposition des jeunes himbas venus là également pour boire bières et autres boissons fortement alcoolisées. Le soir, le repas s’éternise puisque nous avons sympathisé avec une famille méridionale avec laquelle nous échangeons des informations sur nos expériences des jours précédents puisque nous faisons le circuit en sens inverse.

Jour 14: Crocodiles et rafting

Ce matin, pas de départ matinal mais promenade prévue à la recherche des crocodiles. Nous tentons de remonter le long de la rive du fleuve sur la piste qui mène à Ruacana. Après une erreur de cap, nous nous engageons sur un chemin très rocailleux et pentu qui permet de mesurer les limites de notre véhicule. Déjà victimes de 2 crevaisons en raison du taux d’usure de nos pneus et d’un fendillement du pare-brise, nous faisons machine arrière et sommes pris par nos nouveaux amis dans leur 4X4. Nous parcourons quelques kilomètres et nous nous arrêtons afin de voir les fameux sauriens. Armés de bâton pour nous protéger d’une rencontre fortuite avec un crocodile, nous marchons le long de la rive sur quelques centaines de mètres en ne croisant qu’un groupe de singes vervet qui s’enfuit à notre arrivée. De retour au véhicule, nous voyons enfin, un crocodile énorme se chauffant nonchalamment sur la rive d’en face. L’après midi, nous nous embarquons pour le rafting, les enfants ayant été dans l’ignorance du projet jusqu’à la dernière limite. Ils sont enthousiastes mais un peu inquiets lors des explications données par les guides pour les mesures de sécurité à suivre lors de la navigation. Les femmes et les enfants sont dans une grosse embarcation avec 2 guides pour diriger la manœuvre et le reste de la troupe se disperse en canoë biplace. Cela commence par une prise en main de l’embarcation faite lors d’une remontée à contre courant afin de vérifier la bonne cohésion de chaque équipage. S’en suit alors une agréable descente d’un long fleuve tranquille parsemé par le passage de quelques rapides et la vision, sur les rives ou îlots de quelques crocodiles de toute taille. Bien sûr, interdiction de laisser traîner une main dans l’eau. Un arrêt est prévu pour se désaltérer car la chaleur est importante ce que nous faisons sur la rive angolaise de la Kunene. Pendant quelques minutes, nous serons dans l’illégalité. Après la reprise des bateaux nous passons les derniers rapides, les plus difficiles qui nous permettront d’être trempés. Après cette après midi de pure détente, les enfants vont se poser au bar du lodge avec leur nouvelle copine pour faire un « Uno » et les parents vont vaquer à leur principale occupation des vacances : Papa retourne voir la « folle » vie crépusculaire de la population masculine au bar du village et Maman se repose tranquillement pour regarder le coucher de soleil sur le fleuve.

Jour 15: Cap à l’est

Pour la première fois depuis le début de notre séjour, nous allons emprunter, jusqu’à Opuwo, la même route qu’à l’aller. Sur ce tronçon, la piste est très roulante, ayant été refaite récemment. Nous croisons de nombreux Himbas gardant des troupeaux ce qui est leur principale activité. Ainsi nous pouvons faire de nombreuses photos. Pour les remercier de nous autoriser à les prendre, nous leur offrons crayons, bonbons, jouets pour les jeunes et farine et huile pour les mamans. A chacune de ces rencontres il ne sera jamais question de distribuer de l’argent même si cela est souvent demandé. A Opuwo, nous refaisons le plein de la voiture et de courses pour les derniers pique-niques. C’est aussi la dernière occasion de croiser des Himbas mélangés aux autre ethnies de cette région en particulier les Herreros dont ils sont un sous-groupe. C’est aussi la fin des grandes sections de piste, nous rejoignons le macadam. La route est vite avalée, nous longeons le parc d’Etosha dans sa partie interdite aux touristes. Le Rustig Toko lodge qui nous héberge, ce soir, domine la plaine à végétation de savane. La piscine n’aura pas plus de succès que les précédentes malgré une tentative des enfants, en raison de la fraîcheur de l’eau qui aura raison de leur volonté.

Jour 16: Etosha-jour 1

Aujourd’hui, nous allons enfin voir les animaux que les enfants attendent depuis le départ :éléphants, lions, guépards, rhinocéros. Les girafes et les zèbres et tutti quanti antilopes, nous en sommes rassasiés . Quant aux autruches, on ne s’arrête plus depuis belle lurette pour les photographier. Pour rejoindre Etosha, nous empruntons les pistes qui longe au sud le parc. 10 fois, 20 fois nous nous arrêtons pour ouvrir/fermer les portails qui donnent accès aux fermes que nous traversons. C’est Arthur qui est chargé de la besogne. A 10 h, nous entrons à Okaukuejo et partons sans attente à la recherche des animaux. Direction le nord ouest : après quelques kilomètres parcourus, un appel de phare d’une voiture venant en sens inverse nous conduit à nous arrêter. Le conducteur nous indique n’avoir rien vu d’intéressant dans cette partie du parc. Nous décidons de faire demi tour. Nous longeons le pan et nous nous rendons au point d’eau dénommé Nebrownil. Quelques voitures y sont stationnées, ce qui est bon signe. Les girafes dominent un champ d’animaux où cohabitent, antilopes (gemsboks, springboks, impalas) , zèbres, gnous, chacals, autruches et surtout un couple de lions qui sont allongés tranquillement à quelques mètres des voitures qui ne semblent pas les gêner. Par contre à leur moindre mouvement, c’est un peu l’affolement chez les autres. Ils sont aux aguets ne voulant pas servir de repas aux fauves. Pendant près de ¾ d’heure, nous suivrons le jeu entre les différents protagonistes. Voyant aucun affût précis du couple de lions, nous quittons le point d’eau après avoir pique-niqué dans la voiture. Maintenant, nous sommes à la recherche des éléphants. Le paysage est somptueux fait de grandes plaines blanches où la végétation est très parsemée. Une étrange luminosité fatigue les yeux même protégés par des lunettes de soleil. Au loin, il semble qu’il fait nuit ou qu’un orage est prêt à éclater. Nous passons à Hallali faire le plein d’essence et nous délasser un peu, obliger jusqu’à présent à rester enfermer dans le véhicule. Comme nous logeons vers Okaukuejo mais à l’extérieur du parc nous reprenons la direction de la sortie afin d’être vers 17h30 à la fermeture. Sur notre chemin, pas d’éléphants mais toujours des gazelles, des girafes et des zèbres. Nous parvenons à la tombée de la nuit à notre lodge (Taleni Etosha village) où nous attendent 2 tentes bien confortables avec douche extérieure joliment et écologiquement installée.

Jour 17: Etosha-jour 2

Ne voulant pas perdre un instant de notre journée de safari nous quittons de bon matin notre lodge (6h45). La température est toujours fraîche (11°). Nous repassons à Nebrownil dans l’espoir de revoir nos lions et peut-être des éléphants. Peine perdue, il n’y a pas d’animaux et nous continuons notre périple à travers etosha. Le temps passe et toujours pas d’éléphants. Nous croisons quelques voitures mais aucun occupant nous annonce de bonnes nouvelles à ce sujet. Où sont partis les 12000 éléphants d’Etosha ? Après plus de150 km parcourus, nous tombons presque par hasard sur un élphant difficilement visible protégé qu’il est par un grand arbre. Bien sûr, appareils photos et camescope s’en donnent à cœur joie. Mais un seul ne nous satisfait pas et vers le point d’eau de Ngobib nous nous trouvons face à 4 qui semblent se poser des questions sur leur devenir. Bien sûr, nous somme enfin ravis de voir un tout petit troupeau mais c’est mieux que rien. Bientôt, leur conciliabule les mène à se disperser et l’un vient passer devant la voiture ce qui inquiète un peu notre petit dernier. Satisfaits de notre rencontre, nous rejoignons Namutoni et son fort allemand pour pique-niquer et nous dégourdir les jambes. La chaleur est au rendez-vous enfin. Après ce moment de détente nous repartons vers le nord du pan afin de profiter au maximum de notre dernière après-midi de safari. Nous faisons le tour du fisher’s pan puis remontons vers le Nord jusqu’à Andoni. Nous retombons sur une petite troupe d’éléphants mais ne verrons pas de rhinocéros ni de guépards. Comme la veille, nous sortons du parc à la tombée de la nuit et rejoignons sans encombre l’Onguma bush camp où 2 chambres nous attendent. Le lodge situé en bordure même du parc d’Etosha dispose d’un point d’eau éclairé ce qui nous permettra d’apercevoir un koudou qui vient s’abreuver et un grand duc perché sur une branche. Le père s’éternise sur le promontoire permettant de profiter du point de vue sur le point d’eau mais l’attente trop longue lui tirera des bâillements.

Jour 18: Le début de la fin

Dernier jour sans peur au ventre !!! En effet, demain retour à l’aéroport et heure fatidique pour la livraison du véhicule au loueur. Pas mal de kilomètres à parcourir mais essentiellement du goudron. Nous disons au revoir à Etosha et filons direction plein sud. Nous filons si vite que nous dépasserons le lac d’Otjikoto sans s’arrêter. Nous préférons nous rendre à la réserve de guépards et à la ferme aux crocodiles situés plus loin. Nous trouvons facilement le conservatoire aux guépards à 40 km de la route principale parcourus sur une bonne piste depuis Otjiwarongo. Nous nous apercevons vite que nous ne pourrons faire qu’un très rapide survol de l’ensemble qui demande presque une journée de visite tant les enclos sont nombreux. Nous verrons les guépards par groupe réunis en fratrie, nourris par une équipe très compétente et très soucieuse de sécurité malgré la taille réduite de ces animaux. Le musée, qui complète la visite, est très bien documenté sur tous les aspects ayant trait au guépard depuis sa position dans l’histoire jusqu’à sa dispersion dans l’hémisphère sud. En reprenant la route, nous faisons un arrêt pour remplir le portefeuille à un distributeur automatique d’Otjiwarongo protégé par un vigile. Cela se passe sans problème comme devant toutes les autres banques utilisées durant notre séjour. Cette somme doit permettre les derniers achats (essence, cadeaux, etc…) et en particulier la visite à la ferme des crocodiles. Nous la cherchons, la repérons puis tombons sur la porte close. Saturday afternoon closed. Tant pis pour nous, les croco, ce sera dans la Drôme !!! encore 2 heures de route et piste et nous voilà au Waterberg. L’installation est compliquée. On s’arrête à un bâtiment central pour remplir des papiers, payer l’entrée au parc et obtenir les clés du bungalow situé quelques kilomètres plus loin dans la colline qui domine la plaine débutante du Kalahari. Nous arrivons sur une esplanade où sont plantés une dizaine de petites villas dispersées autour d’une placette. Nous nous installons rapidement afin de profiter du site et de pouvoir faire une petite promenade dans les alentours ce qui n’est pas au goût des jeunes. Mais après quelques tergiversations, tout le monde grimpe sur un sentier escarpé qui mène au sommet du plateau du Waterberg. Damans des rochers, calaos nous accompagnent tout au long du sentier sablonneux parsemé de rochers au milieu d’une végétation arbustive très épaisse. Quasiment arrivé au sommet, papa est abandonné par le reste de la troupe souvent mal chaussé. Cela ne facilite pas la progression en particulier lorsque les rochers deviennent majoritaires. Il atteint un panneau annonçant de ne pas dépasser ce point sans guide. Un sentier permet d’atteindre la crête et la bordure du plateau. La vue sur la plaine plate et monotone est infinie bordée par un aplomb vertical de gré rouge. Le retour s’effectue presque à la nuit. Pour maman, c’est l’heure de refaire les bagages pour le retour en particulier les sacs à dos pour les vols. On vide, on range, on trie les sacs, les pubs, la documentation amoncelés en presque 3 semaines ainsi que les souvenirs ramassés çà et là: cailloux, sable de toute couleur, bois. Savons, shampooings des lodges et nécessaire de toilette de British Airways complètent les valises et sacs. En une heure, maman a tout terminé. Pour notre dernier dîner, il faut prendre la voiture pour rejoindre le restaurant installé dans un vieux bâtiment datant de l’époque coloniale britannique. Une superbe glace-maison viendra clore ce dernier souper namibien . De retour au bungalow, nous apercevons des steenboks gambadant au milieu de l’esplanade située au centre des pavillons.

Jour 19: La fin

350 km nous séparent de l’aéroport. Le chargement de la voiture s’effectue au milieu d’une troupe de babouins venus s’encanailler dans les poubelles des villas. Encore quelques kilomètres et s’en est fini des gravel roads. Nous retrouvons la B1 goudronnée et vide en ce dimanche matin. Aux alentours d’Okahandja, le paysage devient plus montagneux et vallonné rendant la route sinueuse. C’est dans cette ville bien équipée en distraction et hébergement de toute sorte que nous effectuerons nos achats de souvenirs artisanaux dans les échoppes installées à la sortie sud de la ville. De grandes tentes sont pleines de souvenirs, de toute taille, sculptés dans la bois, la pierre, ou la corne. Le marchandage marche à plein. Il faut calculer pour ne plus à avoir à faire du change. Les derniers dollars namibiens monnayables sont échangés contre des objets qui viendront remplir des étagères où il faudra faire cohabiter des souvenirs de différente provenance. Après 3h30 de route, nous voilà à Windhoek, dernier arrêt de notre périple namibien. Nous cherchons un restaurant ce qui est difficile un dimanche, jour où la fermeture des commerces est encore bien respectée. A l’heure de la messe dominicale, les rues se vident de leurs belles Herreros encore bien présentes dans leurs costumes traditionnels. Repas au centre artisanal à deux pas d’Independence avenue, où tout le monde se régale de plats …. Italiens. Derniers achats, il faut faire vite car à 13h30 le dimanche, cela ferme. Dernier complément d’essence afin de rendre le réservoir plein et à 14h30 nous arrivons chez le loueur à l’aéroport comme prévu. Et là tout s’emballe, le pare-brise fendu fait l’objet de récriminations réciproques dans un anglais approximatif et technique, la 2ème roue de secours inutilisable est esquivée rapidement par l’agent du loueur après démonstration de sa lacune. Après rédaction d’un dossier contradictoire, il faut téléphoner au TO afin qu’il arrange les choses et exprime dans un meilleur anglais mes vues sur les différents problèmes rencontrés. Lors de la communication, les faits sont réglés en particulier entre le loueur et le TO qui est un bon client. Ca y est les vacances sont presque finies: plus qu’un enregistrement et le contrôle des passeports et la Namibie ne sera plus que derrière la vitre. Encore près de 3 heures d’attente dans l’aéroport et la menue monnaie namibienne qui a fondu comme neige au soleil. L’heure normale d’embarquement est bientôt dépassée et toujours pas d’avion sur le tarmac. Avec 90 minutes de retard, c’est enfin le départ ce qui va se traduire par une course effrénée à Johannesbourg malgré nos 3 heures prévues de transit. Mais cela est une autre histoire…. Ainsi prend fin un merveilleux séjour en Afrique australe.
Voyage au Brésil en pleine saison (décembre/février 2010) English translation pending
by Manolow · 2009-11-22 · 15 replies
🙂Bonjour a tous!!!

je pars au Brézil avec un ami du 5 décembre au 18 fevrier prochain. Plus exactement dans la région de Bahia(nordeste). Nous avons quelques idées de trajet mais rien de précis.

ma premiere question est d'ordre pratique: je sais que nous partons a la pleine saison touristique, qui est aussi la periode de vacances des brésiliens.J'ai reservé nos premieres nuits a salvador, mais pour la suite...ma crainte concerne l'hebergement, dois je m'attendre(surtout en janv/fev) a trouver des pousadas pleines a craquer sur toute la région cotiere?nous avons prévu une tente pour faire du camping bien sur, mais je sais par expérience qu'une nuit en auberge de temps en temps c'est agréable!

Nous avons prévu un budget de 100reis/jour pour ces trois mois de trip.et apparement cette partie de l'année est celle des prix les plus élevés! maintenant, sachant qu'on voyage a deux, est ce plus avantageux pour les hebergements? des chambres doubles seraient t'elles moins cheres que voyager seul en dortoir(comme c'est le cas en Argentine)?

J'ai beaucoup d'autres questions:

Pourrions nous trouver des prix plus avantageux dans les états de Sergipe ou Alagoas , par rapport a Bahia, ou les prix sont ils uniformes de florianopolis a Sao Luis?!

Etant surfer(débutant), j'ai l'intention de passer un certain temps sur la cote, j'ai entendu des histoires sur l'agressivité des surfers locaux, est ce fondée? y a t'il des coins plus tranquilles, des endroits avec des tites vagues cool, ou y'a pas trop de monde a l'eau?

Un autre point, et pas des moindres, c'est la barrieres de la langue. Un guide des phrases de bases pour demander son chemin en portuguais, plus l'anglais(et le francais?) permettent ils de se faire comprendre au Brézil?ou faut ils qu'on s'attendent a galérer a mort?!

Voila , nous voyageons a deux (hommes) et je pense que nous risquons moins qu'une femme voyageant seul par exemple; cependant en parcourant le forum j'ai cru comprendre qu'il fallait etre prudent dans certain coins et a certaines heures. étant des gars assez nature on a pas l'habitude de se ballader avec de beaux fringues, des montres, des trucs qui brillent!!! nos trucs les plus beaux et les plus chers, c'est nos sacs décathlon tout neuf, tout le reste c'est des vieux fringues roots. Je pense donc qu'au Brésil, il faut voyager sensé, prudent, sans toutefois etre paranoiaque. est ce que je pars dans le bon état d'esprit ou est ce que je vais me prendre de grosses claques?

voila, et merci d'avance a vous tous. Manu , le breton
Etat de la piste Malaimbandy - Mandrossonora - Amborompotsy - Atofenandrahana - Ambositra? (Madagascar) English translation pending
by Qsf · 2009-11-21 · 24 replies
bonjour

une personne peut il me renseigner sur l'etat de la piste

malaimbandy mandrossonora ambooromposy atofenandrahana ambositra

je souhaite couper sur cette piste pour ne pas faire le meme trajt et me rendre a ambositra

reponse que de personne connaissant a coup sur les autres s'abstenir pas besoin de ya quelqu'un qui ma dit

les cegetistes de la sncf pour une fois pas de greve la semaine prochaine le 26 pour une fois que je me deplace en train😉😉

ça c'est pour ma copine de la sncf
Voyage de dix-huit jours en camping-car au Québec English translation pending
by Cyalis · 2009-11-17 · 38 replies
Bonjour à Tous je pense partir en juillet 2010 environ 18 jours en camping -car au Quebec.

c'est ma première expérience en camping car!

Quelqu'un peut il me dire combien il faut compter environ pour une nuitée en Camping ( emplacement commodités etc...)( TTC)? Avez vous des suggestions de campings "bien" sur les sites suivants: TADOUSSAC, parc de la MAURICIE, lac ST JEAN, QUEBEC ville, fjord SAGUENAY( baie éternité), parc Jacques CARTIER, GASPESIE...? Est il nécessaire en juillet de réserver d'avance?

Quel est le prix d'entrée moyen dans les parcs nationaux cités plus haut? Enfin...toute aide et conseils bienvenus! un grand merci d'avance Corinne
Compte rendu d'une semaine au Québec English translation pending
by Arnaud1978 · 2009-11-14 · 16 replies
Tout d'abord, un grand merci à toutes celles et ceux qui m'ont aidé à préparer ce voyage grâce à leurs conseils et suggestions.

Egalement un grand merci à André pour sa gentillesse et tout le reste (Cf post suivant:
http://voyageforum.com/voyage/merci_zoolou_D3012955/ )

Voici notre séjour:

JOUR 1 : - Arrivée aéroport Trudeau deMontréal - Passage en douane+récupération des bagages - transfert dans le centre ville de Montréal via « la québecquoise » (billet à 25, 5$ par personne pour un A/ :R acheté au niveau des arrivées)) - Prise de chambreà l’hôtel+dépose bagages - Et là, surprise, nous arrivons à notre hôtel initial « le Lovely » et à notre grand étonnement, le receptionniste nous indique que soit la personne ayant enregistré la réservation ou soit la centrale de réservation (Late-rooms) s’est trompé et que la chambrte nous était réservée pour la veille et que pour une seule nuit et pour couronner le tout, l’hôtel a 4 chambres en réfection donc aucune possibilité de nous loger. Le receptionniste nous indique un autre hôtel avec les mêmes caractéristiques et qu’il sera au même tarif. Bref, nous nous dirigeons à l’hôtel « Visitel » situé sur la rue St Hubert et là, encore une surprise !!! On peut nous loger au même tarif sauf que là, nous devons en plus règler 16$ de taxes (qui étaient comprises dans la réservation initiale) et à cde tarif là, c’est sans petit déjeûners !!! Je vous jure, ça commençait bien !!!!! Bref, on s’acquitte de toutes les formalités et ENFIN, à nous la découverte de Montréal. - Visite du Quartier Latin et du centre ville+ repas chez « Mike’s » rue Ste Catherine JOUR 2 : - Visite biodome+tour et stade olympique via métro ligne verte direction Honoré de Beaugrand. - direction mont-royal via métro ligne orange direction Montmorency-repas sandwich au parc du Mont-Royal. - visite plateau Mont-royal- - Visite quartier Rosemont - direction le vieux port via métro ligne orange direction cote-vertu puis bus 515. - Tour sur le vieux port et sur laplace Jacques Cartier et ses alentours. - Pour cette journée, nous nous étions procuré à la station Berri /Uqam un billet touristique pour une journée à 9$ par personne. JOUR 3 : - Nous préparons nos valises et rendons notre chambre puis direction la gare centrale routière toute proche. - Nous avions acheté nos billets A/R pour Québec sur internet via Orleanexpress pour 160$ en tout. - Départ à 9h et arrivée à Québec à 12h15 et direction notre hôtel « Le Champlain situé au 115rue Ste Anne ) puis prise de la chambre et dépose bagages - Je n’ose pas vous dire que nous avons eu bien du mal à monter tout la haut car ça grimpe très dur, digne du Tour Mallet lors du dernier Tour de France Cycliste et surtout, nous étions chargé comme des mulets (pas ceux de Navarro ;) ) - Visite du Chateau de Frontenac, la terrasse Dufferin, la promenade des Gouverneurs, le tour des remparts. - Repas au pub St Patrick JOUR 4 - Visite des place Royale, de l’artillerie, d’Youville, Porte St Jean et Hôtel de ville - Visite des chutes Montmorency, Ile d’Orléans, basilique Ste Anne de Beaupré via le minibus « tour du vieux Québec » - Nous nous étions rendu la veille à l’office du tourisme pour un départ ce jour à 13h et pour 120$ pour 2 - Retour et souper au resto « Le St Jacques » rue St Jean. JOUR 5 - prise de contact et rdv avec André - Visite du site Huron à Wendake - Tout le monde m’avait prévenu donc j’étais averti que je perdrai mon temps, mais comme cette balade était surtout pour faire plaisir à ma blonde, nous l’avons tout de même effectué et quelle ne fut pas sa déception !!!! Donc, n’y allez pas !!! Il n’y a strictement rien à voir si ce n’est des superbes maisons traditionnelles J - Repas au resto du Fleuve (à la sortie de Ste Anne de Beaupré) sur la voie express - Visite de Charlevoix, de Baie St Paul, du Casino et du manoir « Richelieu » - Retour et souper au resto « casse-crêpes breton » rue St Jean Nous avons passé intégralement cette journée avec André (Zoolou sur VF) avec en premier lieu son « motorisé » puis son auto.

JOUR 6 - Visite de l’aquarium de Québec via le bus 25 (20 mns de trajet au départ de la place d’Youville) 2, 45$ le trajet et par personne puis 15, 50$ l’entrée au site. Encore une surprise, une fois acheté nos billets, la guichetière nous indique que les ours blancs ne seront pas visibles car ils sont en reproduction mais que si on le souhaite, nous pouvons assisté au déjeuner des morses !!!! C’était mignon mais franchement, j’aurai préféré voir ses ours blancs qui étaient le but principal de notre visite dans cet établissement L - Fins des achats - Traversier pour Lévis 2, 80$ la traversée A/R par personne - Très jolies vue de Québec et du château de Frontenac venue la nuit tombée ;) JOUR 7 - Préparations des bagages - Bus à la gare centrale de Québec direction Montréal - Dernier petit tour dans le centre ville et passage devant l’immeuble d’Immigration et Citoyenneté du Canada - Navette pour l’aéroport, enregistrement puis embarquement

Je ne vous cache pas que nous sommes partis le coeur gros comme ça et venant de ma blonde qui me dit » dommage qu’il y ait les enfants qui nous attendent, sinon je serai bien encore restée quelques jours » Cela ma scié les jambes, elle qui est tant attachée à son Pays-Basque... Mais pas d’autre choix que de retourner à la réalité :(

JOUR 8 -Arrivée à CDG à 8h45 puis retour à la maison à 9h30 et retrouvailles avec nos 2 loulous qui ont été choyé comme des princes (encore une fois me direz-vous) .

En résumé, nous n'avons pas trop "accroché" avec Montréal car pour nous, cela nous rappelle trop notre capitale et les gens respectueux mais sans plus. Le métro est très pratique, facile d'accès et dessert bien la ville associée au réseau de bus. A noter également de nombreux parcs où il est sympa de se poser et de regarder les "crunch".

Par contre, je pourrai qualifié la ville de Québec de "wahouuuuuuu", nous nous sentions comme chez nous, à l'aise, les gens avaient toujours un petit mot gentil ou un sourire à rendre et la nature est tellement si proche et si accessible.... J'arrête là car finalement, je ne suis pas objectif (pas de débat entre les Montréalais et les Québecquois svp :) ).

Comme vous avez pû le lire, nous avons énormément marché et j'ai dû rechargé mes piles pour l'appareil photo toute les nuits, soit environ 1000 photos de prises durant notre séjour.

Bref, je suis "tombé en amour" de cette ville et vais y retourner, à voir si cela sera en tant que touriste ou en tant que résident permanent.

Merci encore à vous tous pour vos précieux conseils et d'avoir pris la peine de me lire.

@ bientôt pour de nouvelles aventures.

Arnaud.
Choisir un appareil photo compact, bridge ou reflex? English translation pending
by Datko · 2009-11-10 · 21 replies
Bonjour aux passionnés de photo.

Je suis camping cariste et à chaque voyage c'est 300 à 400 photos. J'avais un bridge numérique basique qui ma été pris, je dois choisir un nouvel appareil. Je sais que les produits évoluent vite, c'est le pourquoi de ma demande.

On me parle des reflex, il semble que c'est le top, mais mais, ils sont lourds, volumineux, ce qui peut réduire la souplesse de l'usage et de la prise de vue spontanée. Les bridges. En fait, ne pas changer d'objectifs, ça ne me gène pas si j'ai un bon zoom optique et un assez grand angle. C'est pas trop volumineux ni lourd, mais la qualité d'image est elle bien Les compacts. Pas de soucis, c'est dans la poche, je peux toujours l'avoir sur moi, est ce que j'obtient de la belle qualité et luminosité.

Avec mon vieux truc, j'aimais faire les prises de vues spontanées, les paysages, les photos de soiré en extérieur et 'intérieur en mode manuel sans flash, mon temps de pose maxi était de 2 secondes. Je remarque que certains appareils font de la vidéo et surout ont un écran orientable, je crois que c'est intéressant.

Je consulte le club des amoureux de photos pour m'orienter dans un budget de 500 - 800€ environ

Merci d'avance (l'insolite de mon dernier voyage, retour de Corse)
Equateur + Machu Picchu - Hébergement en juillet-août? English translation pending
by Frankx · 2009-11-10 · 6 replies
Bonjour à tous

On regarde pour se faire un voyage en "indépendant" de 4 à 5 semaines en équateur pour l’été prochain : on se pose quelques questions :

Est-ce possible de prendre un billet aller Quito puis retour par le pérou ?

L’objectif serait de voir le Machu Pichu : mais croyez vous qu’il soit raisonnable d’inclure cela dans un voyage de 4 à 5 semaines ou serait il plus opportun de se concentrer que sur le seul Equateur ?

je ne me rend pas compte de la distance pour rejoindre Machu Pichu depuis l’équateur ni du temps necessaire (en bus) ou de l’argent (en avion) ? Avez-vous une idée

Enfin , entre juillet et aout , quelle période vaut il mieux privilégier ?

Y a-t-il vraiment beaucoup de touristes à cette période ? Peut-on avoir des problèmes d’’hebergement (on est assez du style a pas réserver à l’avance nos hotels et à privilégier les établissements à petits budgets)

Pouvez vous nous donner un ordre d’idée pour le budget avion France Equateur à cette période ?

Merci pour vos contributions.
Crêperie de type bretonne au Vietnam? English translation pending
by Fabe · 2009-10-28 · 25 replies
Bonjour

y a t il des crêperies de type bretonne au Vietnam ?

merci
Petit drapeau francais pour mon vélo English translation pending
by Nounours · 2009-10-25 · 23 replies
je part en Inde vendredi et j'aurais aimé 2 petits drapeaux francais pour mettre à l'arriere de mon vélo. j'sais pas ou ça ce trouve alors si quelqu'un pouvais m'en envoyer 1 ou 2 . ça serais un super cadeau. vite ! mon anniversaire est le 4 /11 et je serais déja la bas ! Merki
Les pires compagnons de voyage à bord des avions... English translation pending
by Néfer · 2009-10-24 · 41 replies
Bonjour,

L'agence de voyages en ligne Travelocity a publié récemment son sondage sur les pires passagers à bord des avions, ceux qui peuvent transformer votre vol en véritable cauchemar s'ils ont le malheur d'occuper le siège voisin du vôtre.

Ceux qui remportent la palme de ce triste sondage sont: les passagers dont l'hygiène personnelle laisse à désirer (45% des voix). Suivent les passagers qui toussent ou qui éternuent (30%),

les obèses (15%),

les enfants et les bavards (5%) et, finalement, les ronfleurs (1%). source: Stéphanie Morin, La Presse, Montréal.

En a-t-on oublié? 😛
Retour de Manakara à moto (Madagascar) English translation pending
by Erichamiloux · 2009-10-23 · 5 replies
Chers voyageurs...

Comme il se doit voici quelques impressions d'un voyage à MADAGASCAR, précisément à MANAKARA où j'ai séjourné du 19 septembre au 19 Octobre 2009.

Mon séjour s'est fait à moto que j'ai vendue avant de repartir.

D'emblée le "climat" est donné.... l'ariari a baissé. Je change à l'aéroport pour 2830 ar/€ ce qui est bien pour moi...mais sans doute mal pour les gasy... Plus loin, je trouverai en "off" 2920ar/€...

La descente vers MANAKARA est sans surprise...la route toujours belle avec les taxi brousse toujours aussi fumants et imprudents.

Une halte à AMBOUSITRA où mon hôtel préféré reste le JONHATAN avec un confort plutot bon pour un prix de 26 600 ar. Visiter un atelier d'atisanat que QSF m'avait indiqué et que je recommande. C'est celui de CHARLOTTE RAVONY à 400m environ derrière l'hotel JOHNATAN dans le quartier de Manolotrony. Vous y trouverez de la marqueterie et pourrez demander des personnalisations. En plus, famille sympathique et modeste mais qui a l'envie de s'en sortir. Si vous avez l'occasion allez voir la scie à chantourner et la manière dont la lame est faite... Qui a dit que rien ne se perdait...

Arrivée à MANAKARA et halte obligatoire en entrant dans la ville au FUMOIR de Loulou, le basque local... Toujours la gouaille du sud et la bonne cuisine de terroir qu'il tente d'implanter. A manger sans modération: tournedos rossini, foie gras, zébu séché, poisson fumé, cassoulet, cou de canard farci.... etc... A l'occasion, faites vous inviter à une partie de taraud et laissez-y quelques ariari (si vous perdez comme moi).

Mon hotel fétiche reste le DELICES du centre ville à cause de sa terrasse et du confort trés correct d'une chambre immense négociée à 25 000 ar. J'ai déja dit du bien de cet hotel et vous allez penser que mon jugement est faussé...mais que dire devant une langouste de 1kg à 30 000 ar, que dire devant un filet de poisson grillé sauce créole bon au point que j'en ai mangé 6 fois pendant mon séjour... que dire devant un filet de zébu si tendre que l'on n'a pratiquement pas besoin de couteau pour le manger. Tout est bon à manger et à boire.... Le ti-punch, le rhum coco... Si vous tombez sur une soirée avec groupe...vous aurez droit au défilé des serveuses qui chanteront "TONTON JULES". Vous ne verrez cela nulle part ailleurs car la chanson a été enseignée par un habitué des lieux originaire de la région lyonnaise...lui aussi vacciné au charme des lieux. Si vous y allez, saluez SULLY et Catherine sa femme de ma part (Michel BALOO) ainsi que les "délicieuses" serveuses Gastonie et Précieuse et les autres...

Chez CAPITAINE vous trouverez un "loup de mer breton" qui sait mettre une touche cool et sympa et qui fait une petite cuisine simple et des pizza...

Chez TINA...la gentillesse de la patronne ne suffit pas... On a essayé de la faire travailler...mais hélas la cuisine ne suit pas et l'approvisionnement n'est pas à la hauteur de la carte... Je garde un souvenir amer d'une brochette de camaron qui s'est résumé à une brochette de crevettes très moyennes en taille et en fraicheur. En plus, la nuit choisissez les tables en fonction de l'éclairage...car le néon de droite n'est sans doute pas encore changé.

Chez ROSE, la guinguette au bas du pont de MANAKARA BE... Le point de vue est superbe et Rose sympathique. Toutefois, il vaut mieux commander son repas la veille pour être certain de manger une viande correcte. Je vous recommande la cote de boeuf grillée mais à condition que Rose vous garantisse qu'elle n'est pas fraichement achetée: je garde le souvenir d'un transit intestinal très accéléré et d'une mixture peu agréable au gout lors de notre dernier repas commandé... J'y suis même retourné pour le lui dire...

CHEZ BRECHARD, en face chez TINA.... Attention, ambiance gasy assurée, à faire entre hommes. Le patron est jeune et dirige son petit bar de main de maitre. Les vahaza y vont en confiance parce qu'il "assure" la sécurité. Musique locale sur DVD à apprécier mais rhum local le "toc à gasy" à éviter, tout le reste est à savourer sans modération. Le pousse pousse de retour est à demander au patron pour avoir la sécurité dans la nuit et la garantie d'un prix normal... Il a aussi des possibilité de vous faire faire un tour en pirogue en dehors du circuit touriste habituel avec un peu de chance, les crocodiles seront au rendez-vous. Un homme ressource ce BRECHARD...demandez et il trouvera...mais n'oubliez pas de "renvoyer l'ascenseur" même s'il ne demande rien en retour...

Le train de MANAKARA à FIANARANTSOA... à faire absolument si vous n'avez pas trop peur de dérailler. Les paysages sont superbes, les photos seront merveilleuses. Pour autant, vous circulerez sur des rails usés jusqu'à l'os, dont les brides de raccordement tiennent souvent par 2 boulons au lieu de 4 et qui parfois sont desserrées... Cela explique les "tac-tac" de passage d'un rail à l'autre et les sauts qui vont avec...sans parler des secousses latérales... Il y a eu des accidents, des morts... La raison voudrait nous pousser à ne pas y aller....mais l'attrait est trop fort. Faut quand même noter la prouesse du conducteur qui a réussi à faire du 12.5 km/h de moyenne.... 13h45 de trajet de train et de haltes en gare d'un autre siècle....on n'y est plus habitué.

FIANARANTSOA: Hotel MINI CROCK à 800 mètres de la Gare... 30 000 ar, correct, pas trop de bruit mais sans charme particulier....

Voici donc les éléments concrets de séjour... Pour l'ambiance, c'est la même... Morosité et déception globale après le coup d'état, incertitude sur les élections et sur ce que deviendra le pays, difficulté du quotidien face aux prix des produits de base pour les gasy, l'insécurité des trajets de nuit y compris en taxi brousse qui roulent en convois mais qui ne parviennent pas à être rassuré au point de pas vouloir être en queue de convoi, attaque d'un hôtel en pleine nuit à AMBOUSSITRA avec pillage des clients, attaque des gardiens de villa à MANAKARA.... etc

Tout cela constitue l'autre coté de Madagascar qui est comme tous les autres pays pauvre où l'état est absent...une destination "à risque". Pour autant, je ne me suis jamais senti en insécurité surtout en brousse où l'accueil du vahaza-voyageur y est toujours plutôt chaleureux.

C'est donc un peu normal de constater un tout petit peu le retour des touristes... en attendant la période difficile qui précèdera les élections prévues en Oct ou Nov 2010 et pendant laquelle tout peut arriver....surtout le pire.

Merci aux copains Yves le Lyonnais, Jean-Pierre le chti, Jean-louis VELO, Jeannot le Jardinier, Jean-Claude, Serge de Gaillac, Gaby, André, Ibelle et tous les autres...ils ont donné du caractère à ce beau séjour...et la nostalgie de les quitter...
Durée d'un trajet Bangkok-Vientiane en bus? English translation pending
by Kèwo · 2009-10-18 · 15 replies
bonjour à tous, savez vous à quel gare routière sont les départs pour vientiane et quel est la durée du trajet? merci pour vos réponses
Passage en bus de la frontière Thaïlande-Cambodge English translation pending
by Hialle · 2009-10-15 · 12 replies
N'ayant trouvé de post récent à ce sujet, j'aurais voulu avoir quelques nouvelles fraîches. Je dois aller à de Bangkok à koh Kong au Cambodge en bus, seule. Ce que j'ai lu sur ce passage de frontière ne semble pas des plus rassurants. Quelqu'un a t'il recemment passé cette frontière ? est-ce galère ? y a t'il vraiment des arnaques ? D'avance, merci 🙂
Laos/Cambodge ou Birmanie? English translation pending
by Jonath62 · 2009-10-11 · 7 replies
voila, tout est dans le titre! on a 1 bon gros mois a "tuer" en decembre-janvier prochain. Le plan etait de poursuivre notre chemin au Laos/Cambodge mais qqs lectures sur la Birmanie nous font hesiter et on aimerait bien y aller... du coup.

quelqu'un connait-il ces pays? une preference? un parcours a privilegier?

merci bcp de vos avis!!

jonathan

www.aroundthemonde.com
Voyage d'une semaine à Copenhague avec un budget étudiant English translation pending
by Mouche91 · 2009-10-01 · 5 replies
salut !

avec un groupe d'amis nous aimerions partir au mois de janvier en voyage pour une semaine on hésite entre plusieurs capitales : berlin, dublin, copenhague, bratislava je précise qu'on a un budget d'étudiant, et qu'on adore faire la fête ( on est déjà parti à prague et à cracovie, et toujours en janvier !)

auriez vous des adresses d'auberges de jeunesses, des noms de compagnies aériennes low cost, des experiences négatives/positives, etc qui pourraient nous aider à nous décider où partir ?

merci !
Prix du taxi ou bus pour le trajet aéroport-vieux quartier d'Hanoi? English translation pending
by Zoizeau · 2009-09-28 · 19 replies
bonjour,

je pars au Vietnam cette semaine quand on arrive à l'aéroport je vais prendre un taxi pour me rendre au guest house qui se trouve dans le vieux quartier d'HanoÏ (je ne connais pas la distance entre les deux) pouvez vous me dire combien cela peut me couter (un ordre d'idée) je pense qu'il y a aussi des autobus en connaissez vous le prix par personne je sais que les propositions qui nous sont faites sont en général assez majorée et que peut être il est préférable de se débrouiller seul mais pour cela j'ai besoin d'info merci d'avance pour toutes les infos que vous me donnerez
Retour de Thaïlande en France avec un pick-up English translation pending
by Kristof61 · 2009-09-23 · 26 replies
Bonjour, j'ai achetés un pick up en thailand, et j'aimerai revenir en france avec , je voyage avec une petite fille de six ans, et j'aimerai savoir par ou passer pour avoir aucun souci, peu m'importe le budget ou les guides, et connaitre les procedures d'assurances jusqu'a la france, merci d'avance! christophe et loelia
Parcour de Nevers à Nantes à vélo par la Loire English translation pending
by Venusbouba · 2009-09-20 · 7 replies
bonsoir a tous je prepare pour le printemps prochain la loire a velo de nevers a nantes et suis preneur de toutes infos sur ce parcours : pistes camping routes les plus proches etc etc en sachant que je pars avec un copain en autonomie complete avec une remorque monoroue est il preferable de prendre un vtt ou une randonneuse ?? merci d avance daniel
Partir seule en 4x4D dans l'Outback australien English translation pending
by Artaustralia · 2009-09-20 · 5 replies
suis une passionnee de l OZ ou j ai reside 3 ans..........j ai adore faire la Gibb river road, les Kimberleys et les Bungles en 4xd a l epoque avec un compagnon..........maintenant je ressens la necissite d y retourner pour me ressourcer au moins pour 2 mois a partir d octobre ......je sais qu il est preferable d acheter et de negocier le prix du rachat du vehicule .........je n ai aucune experience ds ce domaine...sur quelle base on negocie ?????? par ailleurs y aurait il une nana qui est partie seule ds l outback ??????
Tour du monde à partir de juillet 2010 English translation pending
by Marine2010 · 2009-09-11 · 9 replies
Bonjour a tous,

Nous comptons faire le tour du monde a partir du 15 juillet 2010 on aurait besoin de tous vos conseils concernant notre itinéraire.

On commencerait (hors billet tour du monde) par 1 mois et demi en Inde ( le but étant de relier delhi a bombay)

Puis avec le billet tour du monde: ( en gras les vols) Paris - Lima 4 mois et demie pour faire pérou, bolivie, brésil (avec vol intérieur a prendre sur place), argentine et remonter en cargo jusqu'a santiago du chili. Santiago - Papeete pour passer 10 jours a tahiti Papeete - Nouméa 20 jours en nouvelle calédonie Nouméa - brisbane 1 mois et demie en australie (avec vols intérieur sur place), Barrière de corail, centre rouge et côte est. Sydney - jakarta 3 semaines pour relier jakarta a Bali Bali - hong kong 4 jours a hong kong Hong kong - Tokio 15 jours pour faire Tokio et Osaka Osaka - Hanoï 3 mois pour faire Vietnam, laos, thailande Hanoï - Paris

Voila on est pas sure de nous au niveau du temps que l'on consacre à chaque pays, sachant que nous ne voulons pas courir... Au niveau des climats mise a part la mousson en Asie (qui ne nous dérange pas) est ce qu'on est a peu près bons?

On attend avec impatience vos regards de spécialistes!!!!!
Choix d'itinéraire pour un mois en Thaïlande? English translation pending
by Breizhdream · 2009-09-04 · 6 replies
Bonjour a tous et a toutes,

Je me suis documenté sur les "points phares" et j'ai l'impression que certains ressortent plus que d'autres. Je m'efforce de trouver des endroits à la fois riches de découvertes, authentiques, divertissants (peche, baignades, parcs, aquariums, jardins, etc) et ANIMES EN SOIREE ! Nous sommes bretons et par conséquent, nous aimons faire la fete !!! (tous les soirs 😇). Je m'en remet donc a vous pour savoir lesquels des coins que j'ai listés ont le plus de chance de correspondre a nos attentes. Sachant qu'en journée nous pouvons nous déplacer en véhicule (une excursion à 50km? meme pas peur 😛). je suppose qu'il faudra faire des choix mes lesquels...aux connaisseurs de me le dire.

Rmq : Nous avons 1mois et un budget de 1000-1500€ chacuns sur place au mois de novembre.

Nord Ouest

> Chiang Mai > Sukhothai

Centre

> Bangkok > Samut Songkhram

Sud est

> Ko Samet > Rayong > Pattaya (et ses Iles)

Sud

> Cha-am et hua hin > Phuket > Ko lanta > Ko samui

Nous arriverons et repartirons par Bangkok (nan... c'est vrai?) 😎

Quels sont vos idées? Que doit-je éliminer selon vous compte tenu des critères? dans quel sens doit on aller? Quelle importance (en nombre de jours doit on accorder a chaque endroits)?

Merci d'avance pour vos réponses :)
Voyage d'un mois en Thaïlande: budget et itinéraire English translation pending
by Breizhdream · 2009-09-02 · 14 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Sa y est, j'ai décidé de partir pour la première fois à l'autre bout du monde avec un de mes ami. Lui et moi n'avons pas hésité très longtemps. Tout deux aimons énormement d'aspects de la culture est asiatique mais, le problème, c'est que l'on y connait sans doute rien en réalité 🙂 . Alors voila, on a décidé de partir en Thailande pendant un mois et ce sera probablement durant le mois de Novembre ou de Décembre 2009. j'ai une tonne de questions à poser (bien plus). J'ai déja trouvé quelques réponses sur le net et ici-même mais j'ai du mal à synthétiser.

budget sur place : 1000-1300€ chacuns

itinéraire Nous aprécions beaucoup la détente mais ça ne doit pas devenir une habitude. Nous atterirons a bangkok et nous voudrions voir un maximum de choses allant des montagnes au nord jusqu'aux plages du sud en passant aussi par l'est si cela peut s'averer enrichissant.

> quels sont les meilleurs moyens (prix / temps de trajet) à notre disposition sur place pour voyager entre ces régions, > est-il raisonnable d'emmener des hamacs avec nous pour dormir dehors si l'envie nous en prend (pour dépenser plus en loisirs) > parle t-on anglais dans les campagnes (juste un petit peu 😊) > la différence de prix est elle grande entre les zones touristiques et les zones plus calmes sur les produits de consommation courante (restaus, snacks, boissons, cigarettes, alcools, hotels)

> quelles sont les zones en questions dans ces régions? > comment devons nous nous équiper/préparer pour ne pas avoir de désagréments (moustiques, intoxications, arnaques, etc) > quelles sont les choses à ne pas faire avec les thailandais (différence de culture)

je m'arrète la pour l'instant je crois que c'est déjà pas mal mais n'hésitez pas à m'écrire si je n'ai pas été assez précis.

merci d'avance 😉
Vivre à Sao Paulo (Brésil) English translation pending
by Melfournier · 2009-08-25 · 3 replies
bonjour, Je suis expat et vis actuellement a puerto rico, mais la boite de mon mari nous mute a sau paulo. J'ai 2 enfants de 3 et 8 ans. Je voudrais avoir des informations sur la vie la bas. L'insecurite n'est elle pas trop grande pour vivre avec des enfants? comment le gere t on au quotidien? Connaissez vous une ecole americaine ou anglaise. Je sais qu'il y a le lycee pasteur mais mes enfants sont dans le systeme anglais depuis le debut. On m'a parle comme quartier sympa de vila Nova, moema ou Morumbi. Mon mari travaille a Tambore. Est ce jouable? ca parait loin et la circulation difficile. Merci pour vos infos
Cyclones à Bayahibe en octobre 2009? English translation pending
by Valoche62 · 2009-08-21 · 4 replies
Bonjour, Nous souhaitons séjourner sur Bayahibe du 10 au 17 octobre 2009, pensez-vous que c'est risqué compte tenu de la saison des cyclones ? 🤪 Je sais qu'on ne peut pas prévoir le temps 🙁 mais si vous pouvez me donner votre avis et vos expériences personnelles lors de vos séjours, ce serait sympa.
Tour de la Bretagne: endroits à visiter? English translation pending
by Amelie04 · 2009-08-21 · 37 replies
Bonjour, Je part un week-end en Bretagne afin d'un découvrir cette région que je ne connais pas du tout. Quelqu'un pourrait il m'indiquer les endroit à visiter absolument ? afin que je passe un super week-end de découverte!!

:)
Attrapes touristes à éviter en Équateur? English translation pending
by Marieetsimon · 2009-08-20 · 5 replies
Bonjour, J'établis mon circuit d'un mois en équateur. Quels sont les endroits qui ne sont pas sensationnels??? ou attrapes touriste ! Merci pour vos conseils. A bientot. Marie
Idées de circuit pour deux semaines dans le nord de la France? English translation pending
by Tazouille · 2009-08-15 · 10 replies
Bonjour !

Bon voilà, je me présente, je suis un p’tit Suisse qui désire changer d’air absolument au mois de septembre afin de se changer complètement les idées… Au départ, je devais partir au mois de septembre 2 semaines au soleil, mais par le manque de mon ex-douce-moitié qui a pris la clef des champs, j’ai du annuler ce voyage (gasp !🤪)… Alors sur un gros coup de tête j’ai décidé de partir seul à la découverte d’un endroit qui me fait envie depuis fort longtemps : le Nord de la France ! (voyage pour se retrouver soi-même en quelque sorte...)

J’ai deux semaines à disposition, une voiture qui roule du tonnerre et un passage obligé sur les plages du débarquement… Malheureusement, je ne connais ni la région, ni les villes/villages à voir absolument… et concernant les hôtels/gîtes, je m’y perds vraiment un peu 🙂 Je recherche surtout de beaux paysages (et je vais être servi je pense...) tout en évitant les trop grandes villes (que je préfère visiter à part, lors d'autres voyages...)

Dès lors, je voulais savoir si vous aviez des idées pour un itinéraire concernant cette région, car après avoir effectué maintes recherches sur ce site, ainsi que sur internet, je ne sais plus où donner de la tête ! Je pensais tout d'abord à un trajet du style Genève - Strasbourg - Reims - Calais - Fécamp - Bayeux - ???? - puis retour 😉

Merci d’avance aux gens du Nord de m’éclairer un peu de vos lumières !

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