Results for "Tulle+|+127"
18282 results found.
Possibilité de voyager à Dubaï à partir du 7 juillet English translation pending
Bonjour
Dubaï a annoncé qu'elle va accueillir les voyageurs à partir du 7 juillet. Bonne nouvelle !
Mais, est-ce que, en tant que belge, on peux y aller? Je veux dire est-ce qu'on peux effectuer un voyage hors des frontières Schengen ?
Merci
Mais, est-ce que, en tant que belge, on peux y aller? Je veux dire est-ce qu'on peux effectuer un voyage hors des frontières Schengen ?
Merci
Voyager sur l'itinéraire du Grand Tour de Suisse English translation pending
Bonjour à tous !
Avec mon compagnon nous prévoyons un petit road type d'environ 10 jours sur l'itinéraire du grand tour de Suisse. Notre but est de voyager en voiture aménagée pour y dormir.
Est-il possible de s'arrêter n'importe où afin de passer la nuit ? Nous ne voudrions avoir le plus de souplesse possible dans notre voyage. (Pas de réservations qui nous obligerait à être telle nuit à telle place)
Merci pour vos réponses et tous vos bons plans ou conseils sont les bienvenus !
Est-il possible de s'arrêter n'importe où afin de passer la nuit ? Nous ne voudrions avoir le plus de souplesse possible dans notre voyage. (Pas de réservations qui nous obligerait à être telle nuit à telle place)
Merci pour vos réponses et tous vos bons plans ou conseils sont les bienvenus !
Calabre ou Pouilles? English translation pending
Bonsoir,
Je pars avec ma copine fin juillet pour 7 jours dans le sud de l'Italie. Nous avons loué une voiture mais nous hésitons fortement entre les pouilles ou la Calabre. Quelqu'un aurait-il des conseils ?
Merci d'avance !
Je pars avec ma copine fin juillet pour 7 jours dans le sud de l'Italie. Nous avons loué une voiture mais nous hésitons fortement entre les pouilles ou la Calabre. Quelqu'un aurait-il des conseils ?
Merci d'avance !
Croisière MSC Magnifica en Mer du Nord fin septembre English translation pending
bonjour, je suis en recherche de toute information pour MSC Magnifica (Rotterdam, Hambourg, Southampton, Zeebrugge) et le conditions meteo fin septembre de la mer du Nord!
merci à vous😉
Transfert d'argent vers la Thaïlande English translation pending
Bonjour, je dois transférer de l'argent de ma banque en métropole à la banque d'un thaïlandais à BKK , j'ajoute que je suis pacé avec ce Thai; quel est la meilleur méthode, banquaire et fiscale , pour réaliser ce transfert?
merci.
Escale de une heure à Francfort pour aller à Dubai English translation pending
Bonjour à tous, je souhaiterais aller à dubai en février prochain( bien sûr si la situation le permet ) et on me propose un Paris dubai avec escale à Frankfurt via la compagnie Lufthansa sauf que cette escale est de seulement 1h. Est ce assez pour ne pas rater son prochain vol? Est ce que ça vaut le coup de mettre 400 euros en plus par personne pour un vol direct Emirates? Merci
Mise en demeure pour 57 compagnies aériennes qui ne remboursent pas English translation pending
UFC que choisir met en demeure 57 compagnies qui ne remboursent pas les vols annulés.
https://www.air-journal.fr/2020-04-24-lufc-que-choisir-met-en-demeure-des-compagnies-aeriennes-qui-ne-remboursent-pas-les-vols-annules-5219751.html
https://www.air-journal.fr/2020-04-24-lufc-que-choisir-met-en-demeure-des-compagnies-aeriennes-qui-ne-remboursent-pas-les-vols-annules-5219751.html
Luxair prévoit une reprise des vols le 30 mai English translation pending
Bonjour,
LUXEMBOURG - La compagnie aérienne nationale a indiqué, dans un tweet, ce lundi, reprendre ses opérations, à partir du samedi 30 mai.
http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/luxair-prevoit-une-reprise-des-vols-le-30-mai-19383557
LUXEMBOURG - La compagnie aérienne nationale a indiqué, dans un tweet, ce lundi, reprendre ses opérations, à partir du samedi 30 mai.
http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/luxair-prevoit-une-reprise-des-vols-le-30-mai-19383557
Transposer en hiver un road trip estival (quid du réseau routier Yosemite-Yellowstone) English translation pending
Oyez! Oyez!
Because le Covid19 et comme beaucoup d'entre vous je pense, je dois malheureusement annuler mon voyage qui devait débuter le mois prochain. Enfin pas vraiment l'annuler mais plutôt le reporter. Et là, j'ai besoin de vos expériences et expertises. En effet, je souhaite transposer mes 3 semaines estivales au mois de décembre! Sans quasiment rien changer à mon programme. Possible or not possible, telle est la question.
Plusieurs interrogations qui concernent particulièrement le réseau routier en hiver: - Yosemite -> Reno via le Lac Tahoe (la route 88 ou la 89 sont-elles accessibles?) - L'accès à West Yellowstone en provenance de Idaho par route 20 est-elle toujours ouverte? - Pour le Grand Teton, arrivée par l'entrée sud uniquement. Quels risques sur la route 33?). Enfin, quid des déplacements autour de Jenny lake et Jackson Lake.
Entendons-nous bien, je parle des accès en condition hivernale normale et non en cas d'épisode neigeux extraordinaire.
Merci par avance pour vos témoignages. Bon dimanche
Because le Covid19 et comme beaucoup d'entre vous je pense, je dois malheureusement annuler mon voyage qui devait débuter le mois prochain. Enfin pas vraiment l'annuler mais plutôt le reporter. Et là, j'ai besoin de vos expériences et expertises. En effet, je souhaite transposer mes 3 semaines estivales au mois de décembre! Sans quasiment rien changer à mon programme. Possible or not possible, telle est la question.
Plusieurs interrogations qui concernent particulièrement le réseau routier en hiver: - Yosemite -> Reno via le Lac Tahoe (la route 88 ou la 89 sont-elles accessibles?) - L'accès à West Yellowstone en provenance de Idaho par route 20 est-elle toujours ouverte? - Pour le Grand Teton, arrivée par l'entrée sud uniquement. Quels risques sur la route 33?). Enfin, quid des déplacements autour de Jenny lake et Jackson Lake.
Entendons-nous bien, je parle des accès en condition hivernale normale et non en cas d'épisode neigeux extraordinaire.
Merci par avance pour vos témoignages. Bon dimanche
Le secrétaire d'État aux Transports a déclaré qu'il était impossible de prédire l'offre de transport English translation pending
Après la crise sanitaire.
C'est le rêve de beaucoup, après trois semaines de confinement : partir en vacances. Mais selon le secrétaire d'État aux Transports Jean-Baptiste Djebbari, il est encore beaucoup trop tôt pour y penser. Il a estimé mardi que les Français devaient "attendre" avant de réserver pour les vacances d'été, la situation liée à l'épidémie de Covid-19 étant "encore trop incertaine".
"Il y aura un après-coronavirus. Mais pour l'instant, je conseille aux Français la plus grande prudence sur la préparation de leurs voyages car la situation aujourd'hui est encore trop incertaine", a-t-il insisté sur la chaîne Franceinfo. "Je leur dis d'attendre."
C'est le rêve de beaucoup, après trois semaines de confinement : partir en vacances. Mais selon le secrétaire d'État aux Transports Jean-Baptiste Djebbari, il est encore beaucoup trop tôt pour y penser. Il a estimé mardi que les Français devaient "attendre" avant de réserver pour les vacances d'été, la situation liée à l'épidémie de Covid-19 étant "encore trop incertaine".
"Il y aura un après-coronavirus. Mais pour l'instant, je conseille aux Français la plus grande prudence sur la préparation de leurs voyages car la situation aujourd'hui est encore trop incertaine", a-t-il insisté sur la chaîne Franceinfo. "Je leur dis d'attendre."
Dates du rassemblement des éléphants à Surin et de la fête des lumières à Chiang Mai English translation pending
Bonjour
Je recherche 2 dates pour novembre et décembre 2020:
-date du rassemblement des éléphants à SURIN
-date de la fete des lumières à Chiang Mai.
Je vous remercie à l'avance
Laponie/Finnmark: Traversée (avortée) jusqu'au cap Nord continental en ski/pulka English translation pending
Fin d'année 2019, nous commençons à regarder une destination nordique qui convient à tous. Nous envisageons le nord du fjord d’Uummannaq au Groenland mais la banquise de décembre ne laisse pas présager une belle saison. Toujours au Groenland, nous laissons tomber les alpes de Stauning sur la côte Est, la logistique est trop chronophage et trop coûteuse. Reste le Spitzberg avec ses vols de la compagnie SAS Oslo-Longyearbyen très simple et assez bon marché pour une telle latitude. Nous envisageons une grande boucle dans le massif de Heer Land au sud de l’île mais les règles norvégiennes imposent d’être armé or la location d’un fusil est visiblement soumise à un petit test de prise en main de l’arme. Aucun de nous ne sachant se servir d’un fusil de manière convaincante nous délaissons cette destination.
Toujours à la recherche d’un coin qui allie mer et montagne nous regardons le nord de la Norvège avec notamment le Finnmark et son cap nord continental. Deux villages pourvus d’un aéroport permettent d’envisager une traversée de 250 km environ à travers des plateaux peu escarpés avec comme but ultime les falaises côtières qui marquent la fin du vieux continent.

Nous partirons à 4 la première quinzaine de mars pour relier les petites villes de Lakselv et Mehamn avec un crochet au cap nord continental (à ne pas confondre avec son jumeau insulaire bien plus touristique). Je suis le point commun des membres : un couple et un ami, eux ne se connaissent pas. Pour l’un d’entre nous ce sera la première randonnée en ski. Nous prenons les billets avec la compagnie SAS : Paris-Oslo-Tromso-Laskelv à l’aller et Mehman-Tromso-Stockholm-Paris au retour. Une journée de voyage sera nécessaire pour chaque trajet. Contrairement à beaucoup de massif norvégiens, cette partie du Finnmark ne dispose pas du réseau de cabane DNT ou d’itinéraires piquetés destinés aux skieurs. Nous préparons donc la traversée à notre convenance selon les vallées à emprunter et les rognons montagneux à contourner sur le Géoportail norvégien (très bien conçu) : NorgesKart. La météo est la principale inquiétude du séjour, les archives indiquent 2 jours de soleil en mars en moyenne à Mehamn contre 20 jours de neige et 15 jours avec des vents supérieurs à 40 km/h. L’influence du gulfstream rends les températures plutôt clémentes pour la latitude : entre 0 et -10°C en moyenne. Nous estimons que nos 16 jours de skis complets nous permettront de boucler la traversée sans courir après le temps mais nous n’excluons pas de prendre le bus en cours de route pour rattraper d’éventuels retards et s’offrir des journées en étoiles autour de la tente sur la presqu’île terminale. En décembre pendant les préparatifs nous regardons avec indifférence la Chine lointaine en proie à une espèce de maladie virale… Nous sommes 4 et cela nécessite un peu de logistique de camping. Nous avons bien une tente Trango 4 (4 places) mais en condition hivernale avec les gros duvets et toutes les affaires elle est trop petite pour contenir tout le monde. Nous souhaitons toute de même faire l’eau et le repas du soir ensemble. Les tipis pourraient être une option mais leur tenue aux vents sur les hauts plateaux nous effraie un peu. Les tentes mess d’expédition plus résistantes sont à 4000 euros ou plus. Nous choisissons donc l’option de partir avec la tente 4 places et une autre 2 place. Nous mangerons ensemble dans la grande tente et nous nous séparerons ensuite pour la nuit
29/2 et 01/03 C’est le dernier week end avant le départ. L’épidémie est en Europe et surtout en Italie. Nous réfléchissons aux différentes options : annuler, partir ou partir moins au nord en modifiant nos billets. Le standard SAS est déjà injoignable, les modifications sont payantes et aucun remboursement n’est prévu en cas d’annulation. Nous tentons.
06/03 C’est le départ. De la gare Part Dieu à Lyon atteinte en voiture depuis Gap nous prenons le train pour Roissy ou notre vol nous attend à 10h30.

A quatre nous avons 5 bagages : 3 sacs d’affaire, les 4 pulkas emboitées et une housse de ski avec les 4 paires. A 00h30 nous atterrissons à Laskelv mais les skis n’ont pas suivi, ils sont restés à Tromso. Ils arriveront demain à 18h. Détail insignifiant mais pas tant : le thermomètre s’est brisé en deux pendant le transport, nous n’aurons jamais la température. Sous le ciel étoilé nous montons le camp, reviennent alors les petits automatismes du camping hivernal. Les doutes et les craintes liés à l’épidémie s’envolent. Les vacances commencent.
07/03 C’est journée courses et ré-emballages. Lakselv est très bien pourvu en magasins : un Coop, un Rema 1000 et un Spar. Nous prenons 16 jours de bouffes notamment pour le midi et le matin. Tous les repas du soir viennent de France (pâtes cuissons rapide et semoule). Nous avons trois réchauds à essence dont deux compatibles gaz. A la station service nous achetons du gaz et nous trouvons de l’essence C à InterSport. Nous comptons faire fonctionner les deux réchauds gaz et garder l’essence en cas de casse. Les routes sont enneigées et toutes les liaisons sont donc effectuées à pied en tirant la pulka.

A 18h, le vol de Tromso atterri mais surprise il y a eu une erreur et nos skis n’ont pas été mis dedans, ils arriveront demain à 14h. L’employé est désolé et nous offre l’hôtel pour 4. Nuit à l’hôtel
08/03 Grasse matinée, petit déjeuner à rallonge et examen des cartes. Le retard pris nous inquiète, nous ne voulons pas passer notre temps à nous presser. Décision est prise d’effectuer en ski le premier tronçon de 130 km entre Laskelv et Ifjord puis de prendre le bus pour gagner Mehamn et faire des journées de rando sans la pulka. A l’aéroport, les skis sont bien là. L’employé toujours désolé nous propose de payer le taxi afin de nous avancer un peu sur notre itinéraire. Nous acceptons de bon cœur d’autant que les 10 premiers kilomètres de notre parcours longeaient la route. Nous sommes déposés à Caskilbekk au départ d’une piste de motoneige qui permet l’accès au plateau. Çà sent le départ!

Le vent est fort mais il fait plutôt beau et pas trop froid. C’est un plaisir de skier enfin après ces journées de voyage et d’attente. A mesure que nous nous élevons la vue sur la mer est de plus en plus belle.
A notre étonnement le fond de certaines baies est pris dans la banquise parfois sur une grande surface. La nuit nous rattrape vite et nous montons le camp sans sortir de la forêt de bouleau puisqu’elle nous abrite du vent. Un peu d’organisation est nécessaire pour prendre le repas confortablement à 4 dans la même tente. Par rapports aux années précédentes il est très agréable de se coucher sans craindre qu’un ours blanc de 500 kg ne saute dans la tente.
09/03 6h, une grosse neige mouillante tombe du ciel et il y a un fort vent mais nous tentons l’étape. Nous dépassons un village lapon d’où part une piste jalonnée de piquets. Dans le brouillard et le mauvais temps nous suivons les piquets. Ils semblent mener à une cabane qui est pointée sur la carte. En fin de matinée le soleil perce et le vent faiblit le ski devient agréable. Les gros nuages de tempêtes contrastent énormément avec le blanc du paysage. Nous distinguons la cabane et nous rencontrons un éleveur de rennes lapon en motoneige. Ce dernier, très sympathique, nous explique que l’année est incroyablement enneigée et que les rennes n’arrivent pas à trouver des crêtes dégarnies pour brouter. Nous en avons effectivement croisé beaucoup en nous demandant ce qu’ils pouvaient bien manger. La cabane est atteinte en début d’après midi. Elle est ouverte et nécessiterait un bon coup de ménage et de déneigement pour la rendre agréable mais comme il est encore tôt et qu’il fait beau nous poursuivons.

Nous remontons plein nord une sorte de vallée, la piste est toujours là avec ses piquets, l’orientation n’est donc pas un problème. Nous montons le camp en fin d’après midi. La température doit être à peine sous 0°C.

Cette année nous avons investi dans une balise Garmin Inreach Mini qui permet de recevoir et d’envoyer des SMS. Ainsi nous pouvons envoyer notre position et recevoir la météo : cette nuit et demain c’est tempête.
10/03 6h, réveil au son de la paroi de tente qui claque. Le vent est fort et la visibilité archi nulle, décision est prise de rester sous la tente. Nous nous recouchons un peu frustrés de ne pas pouvoir avancer après l’attente des skis. Dehors c’est la tempête, le vent balaye la neige qui s’infiltre partout notamment entre le double toit et la chambre de la tente mal colmatés la veille… Journée cartes et repos non sans penser à la cabane à quelques kilomètres de là….
11/03 5h30 le vent semble avoir faibli mais la visibilité reste très médiocre, nous partons pour l’étape du jour. Suivre les piquets est difficile alors qu’ils ne sont distants que d’une cinquantaine de mètre. Une heure après le départ c’est la déception les piquets ne poursuivent pas dans notre direction et nous quittons cette piste balisée avec regrets. La navigation s’effectue alors au GPS de point en point (préalablement saisis en France). Pour le skieur de tête, les cailloux qui dépassent permettent d’accrocher un cap mais parfois le sol blanc et le ciel se confondent créant une sensation de chute dans le vide.
Nous atteignons la vallée de la rivière Borserlva, le vent est alors très fort surtout qu’il nous vient légèrement de face. A cet endroit exposé il nous faut traverser la rivière et nous devons nous y reprendre plusieurs fois pour trouver un passage sûr. La pause pique- nique est écourtée mais la visibilité s’est améliorée. Vers 16h le vent tombe brutalement et tout semble calme. Nous profitons de ce répit pour planter la tente quand soudain le vent se lève de nouveau alors que la tente est à peine montée et que toute les pulkas sont encore ouvertes. En à peine TROIS minutes des puissantes rafales remplissent de neige toutes les pulkas. De plus le vent s’est inversé, la tente est donc montée avec l’entrée exposée en pleine bourrasque et l’abside se remplit sans cesse de neige. La rapidité avec laquelle le vent a cessé puis a repris dans une direction différente est vraiment incroyable : probablement à peine plus de 10 minutes. Nuit tempétueuse.
12/03 6h, réveil un peu dur toujours sous le bruit de vent. La visibilité est archi nulle : moins de 50 mètres. Le moral est au plus bas, nous sommes censés être dans la partie montagneuse du séjour et voilà 3 jours que la vue se limite à l’espace intérieur de la tente ou du skieur devant soit. Nous partons alors que le vent se calme puis tombe.
Sans vent, dans les nuages et le blanc du paysage suivre un cap est très compliqué. Le skieur de tête se fait souvent rappeler à l’ordre par ceux de derrière lorsqu’il dévie de son cap. Il faut garder le GPS allumé. Un léger vent se lève ce qui aide à garder une direction. Les yeux rivés sur la boussole du GPS, les vacances contemplatives prennent un drôle d’air : A15 2,7 km ; A16 4km ; A17 1.9 km…. Nous sommes pourtant dans une zone très sauvage, à 600 mètres d’altitude, à deux jours de tout qui doit être magnifique. Plusieurs heures s’écoulement sans croiser un seul caillou pour accrocher un cap. Heureusement que les corniches et autres barres rocheuses sont rares. Nous savons qu’en fin d’après midi une tempête est prévue, aussi à 16h le camp est monté sous des rafales un peu plus fortes que pendant la journée Cette nuit là, le vent souffle fort mais les tentes (en dôme à 4 arceaux) ne bronchent pas.
13/03 6h30, au bruit du vent nous savons qu’il a faibli et la luminosité laisse supposer des éclaircies. Nous sortons et découvrons le paysage incroyable qui nous entoure pour la première fois depuis 3 jours. Le camp en lui-même a complètement changé, des congères se sont formées entre les tentes et ont recouverte les pulkas. Les tentes sont presque ensevelies jusqu’à mi hauteur sur certains côtés.
Tout autour et à perte de vue des immenses étendues presque plates recouvertes de neige. Aucune trace d’autres couleurs que le blanc, nous avons l’impression d’être sur la calotte Antarctique. Pendant le démontage des tentes, le soleil dissipe les derniers nuages, il va faire beau !
L’étape est splendide malgré un léger vent. Nous suivons le lit d’une rivière bordé d’énormes congères, sur les hauteurs des collines, des rennes grattent la neige à la recherche des lichens.


En fin d’après midi le vent est fort mais sous le soleil couchant nous débouchons sur le bord terminal des hauts plateaux. La vue porte très loin puisque nous surplombons de 200 mètres le plateau inférieur que nous emprunterons les jours suivants. Malgré le froid, l’ambiance et les éclairages sont magnifiques.

Dans les bouleaux en fond de vallée, nous distinguons les contours de ce qui pourrait être une cabane. Quelques murs un peu raides à descendre nous conduisent dans la forêt. Nous sommes enfin à l’abri du vent, nous apercevons de nombreux lagopèdes et des traces de gloutons. Cette vallée protégée est un vrai havre de paix ! Nous approchons de la cabane plein d’espoir après 5 nuits ventées consécutives sous tente. La porte s’ouvre et dévoile une cabane pour randonneur, toute propre et avec poêle comme on fait qu’en Norvège. A la chaleur du feu nous faisons sécher toutes nos affaires en repensant à cette belle journée dans les collines du Finnmark.
La difficulté des derniers jours rendent cet endroit encore plus merveilleux et chaleureux. Si le monde s’écroule c’est ici qu’il faut être ! Il y a un thermomètre extérieur qui affiche -12°C. Pendant la soirée bien assis sur nos chaises, nous échafaudons la suite du séjour, Ifjord n’est plus qu’à deux grosses journées de ski et malgré le charme de la cabane nous décidons de poursuivre la route le lendemain. Une journée magique comme seule l’itinérance en ski peut en offrir se termine. Une grande aurore boréale malheureusement peu colorée à cause la lune encore très grosse ondule dans le ciel.
14/03 6h, belles éclaircies et toujours -12°C. L’étape s’annonce plutôt courte, nous visons une cabane repérée sur la carte à 8 km. Tantôt nous grimpons des petits rognons sous un beau soleil tantôt nous descendons dans des petits vallons remplis de bouleaux.
Nous repérons à la jumelle deux élans couchés dans les bouleaux. La cabane est atteinte aux alentours de midi mais elle est fermée. A 11 km à vol d’oiseau une deuxième cabane est indiquée et parait être un objectif atteignable même si il est déjà un peu tard. Il fait beau et nous évoluons dans des sortes de grandes plaines à peine vallonnées et un peu monotone à la longue.
Même par ce soleil nous utilisons le GPS, s’orienter sur ces plateaux n’est vraiment pas simple. Merci le progrès. Devant nous une ligne à haute tension semble ne jamais se rapprocher. Au fil de l’après midi la cabane est atteinte et nous espérons un bel abri chauffé…

Le miracle de la veille n’a pas lieu, la cabane est là mais entièrement recouverte de neige, seuls la cheminée et les contours du toit dépassent de la neige.
Tant pis, nous plantons la tente dans une belle ambiance froide avec au passage un petit exercice glacial : retendre les élastiques des arceaux.

Nous partirons à 4 la première quinzaine de mars pour relier les petites villes de Lakselv et Mehamn avec un crochet au cap nord continental (à ne pas confondre avec son jumeau insulaire bien plus touristique). Je suis le point commun des membres : un couple et un ami, eux ne se connaissent pas. Pour l’un d’entre nous ce sera la première randonnée en ski. Nous prenons les billets avec la compagnie SAS : Paris-Oslo-Tromso-Laskelv à l’aller et Mehman-Tromso-Stockholm-Paris au retour. Une journée de voyage sera nécessaire pour chaque trajet. Contrairement à beaucoup de massif norvégiens, cette partie du Finnmark ne dispose pas du réseau de cabane DNT ou d’itinéraires piquetés destinés aux skieurs. Nous préparons donc la traversée à notre convenance selon les vallées à emprunter et les rognons montagneux à contourner sur le Géoportail norvégien (très bien conçu) : NorgesKart. La météo est la principale inquiétude du séjour, les archives indiquent 2 jours de soleil en mars en moyenne à Mehamn contre 20 jours de neige et 15 jours avec des vents supérieurs à 40 km/h. L’influence du gulfstream rends les températures plutôt clémentes pour la latitude : entre 0 et -10°C en moyenne. Nous estimons que nos 16 jours de skis complets nous permettront de boucler la traversée sans courir après le temps mais nous n’excluons pas de prendre le bus en cours de route pour rattraper d’éventuels retards et s’offrir des journées en étoiles autour de la tente sur la presqu’île terminale. En décembre pendant les préparatifs nous regardons avec indifférence la Chine lointaine en proie à une espèce de maladie virale… Nous sommes 4 et cela nécessite un peu de logistique de camping. Nous avons bien une tente Trango 4 (4 places) mais en condition hivernale avec les gros duvets et toutes les affaires elle est trop petite pour contenir tout le monde. Nous souhaitons toute de même faire l’eau et le repas du soir ensemble. Les tipis pourraient être une option mais leur tenue aux vents sur les hauts plateaux nous effraie un peu. Les tentes mess d’expédition plus résistantes sont à 4000 euros ou plus. Nous choisissons donc l’option de partir avec la tente 4 places et une autre 2 place. Nous mangerons ensemble dans la grande tente et nous nous séparerons ensuite pour la nuit
29/2 et 01/03 C’est le dernier week end avant le départ. L’épidémie est en Europe et surtout en Italie. Nous réfléchissons aux différentes options : annuler, partir ou partir moins au nord en modifiant nos billets. Le standard SAS est déjà injoignable, les modifications sont payantes et aucun remboursement n’est prévu en cas d’annulation. Nous tentons.
06/03 C’est le départ. De la gare Part Dieu à Lyon atteinte en voiture depuis Gap nous prenons le train pour Roissy ou notre vol nous attend à 10h30.

A quatre nous avons 5 bagages : 3 sacs d’affaire, les 4 pulkas emboitées et une housse de ski avec les 4 paires. A 00h30 nous atterrissons à Laskelv mais les skis n’ont pas suivi, ils sont restés à Tromso. Ils arriveront demain à 18h. Détail insignifiant mais pas tant : le thermomètre s’est brisé en deux pendant le transport, nous n’aurons jamais la température. Sous le ciel étoilé nous montons le camp, reviennent alors les petits automatismes du camping hivernal. Les doutes et les craintes liés à l’épidémie s’envolent. Les vacances commencent.
07/03 C’est journée courses et ré-emballages. Lakselv est très bien pourvu en magasins : un Coop, un Rema 1000 et un Spar. Nous prenons 16 jours de bouffes notamment pour le midi et le matin. Tous les repas du soir viennent de France (pâtes cuissons rapide et semoule). Nous avons trois réchauds à essence dont deux compatibles gaz. A la station service nous achetons du gaz et nous trouvons de l’essence C à InterSport. Nous comptons faire fonctionner les deux réchauds gaz et garder l’essence en cas de casse. Les routes sont enneigées et toutes les liaisons sont donc effectuées à pied en tirant la pulka.

A 18h, le vol de Tromso atterri mais surprise il y a eu une erreur et nos skis n’ont pas été mis dedans, ils arriveront demain à 14h. L’employé est désolé et nous offre l’hôtel pour 4. Nuit à l’hôtel
08/03 Grasse matinée, petit déjeuner à rallonge et examen des cartes. Le retard pris nous inquiète, nous ne voulons pas passer notre temps à nous presser. Décision est prise d’effectuer en ski le premier tronçon de 130 km entre Laskelv et Ifjord puis de prendre le bus pour gagner Mehamn et faire des journées de rando sans la pulka. A l’aéroport, les skis sont bien là. L’employé toujours désolé nous propose de payer le taxi afin de nous avancer un peu sur notre itinéraire. Nous acceptons de bon cœur d’autant que les 10 premiers kilomètres de notre parcours longeaient la route. Nous sommes déposés à Caskilbekk au départ d’une piste de motoneige qui permet l’accès au plateau. Çà sent le départ!

Le vent est fort mais il fait plutôt beau et pas trop froid. C’est un plaisir de skier enfin après ces journées de voyage et d’attente. A mesure que nous nous élevons la vue sur la mer est de plus en plus belle.

A notre étonnement le fond de certaines baies est pris dans la banquise parfois sur une grande surface. La nuit nous rattrape vite et nous montons le camp sans sortir de la forêt de bouleau puisqu’elle nous abrite du vent. Un peu d’organisation est nécessaire pour prendre le repas confortablement à 4 dans la même tente. Par rapports aux années précédentes il est très agréable de se coucher sans craindre qu’un ours blanc de 500 kg ne saute dans la tente.
09/03 6h, une grosse neige mouillante tombe du ciel et il y a un fort vent mais nous tentons l’étape. Nous dépassons un village lapon d’où part une piste jalonnée de piquets. Dans le brouillard et le mauvais temps nous suivons les piquets. Ils semblent mener à une cabane qui est pointée sur la carte. En fin de matinée le soleil perce et le vent faiblit le ski devient agréable. Les gros nuages de tempêtes contrastent énormément avec le blanc du paysage. Nous distinguons la cabane et nous rencontrons un éleveur de rennes lapon en motoneige. Ce dernier, très sympathique, nous explique que l’année est incroyablement enneigée et que les rennes n’arrivent pas à trouver des crêtes dégarnies pour brouter. Nous en avons effectivement croisé beaucoup en nous demandant ce qu’ils pouvaient bien manger. La cabane est atteinte en début d’après midi. Elle est ouverte et nécessiterait un bon coup de ménage et de déneigement pour la rendre agréable mais comme il est encore tôt et qu’il fait beau nous poursuivons.

Nous remontons plein nord une sorte de vallée, la piste est toujours là avec ses piquets, l’orientation n’est donc pas un problème. Nous montons le camp en fin d’après midi. La température doit être à peine sous 0°C.

Cette année nous avons investi dans une balise Garmin Inreach Mini qui permet de recevoir et d’envoyer des SMS. Ainsi nous pouvons envoyer notre position et recevoir la météo : cette nuit et demain c’est tempête.
10/03 6h, réveil au son de la paroi de tente qui claque. Le vent est fort et la visibilité archi nulle, décision est prise de rester sous la tente. Nous nous recouchons un peu frustrés de ne pas pouvoir avancer après l’attente des skis. Dehors c’est la tempête, le vent balaye la neige qui s’infiltre partout notamment entre le double toit et la chambre de la tente mal colmatés la veille… Journée cartes et repos non sans penser à la cabane à quelques kilomètres de là….

11/03 5h30 le vent semble avoir faibli mais la visibilité reste très médiocre, nous partons pour l’étape du jour. Suivre les piquets est difficile alors qu’ils ne sont distants que d’une cinquantaine de mètre. Une heure après le départ c’est la déception les piquets ne poursuivent pas dans notre direction et nous quittons cette piste balisée avec regrets. La navigation s’effectue alors au GPS de point en point (préalablement saisis en France). Pour le skieur de tête, les cailloux qui dépassent permettent d’accrocher un cap mais parfois le sol blanc et le ciel se confondent créant une sensation de chute dans le vide.

Nous atteignons la vallée de la rivière Borserlva, le vent est alors très fort surtout qu’il nous vient légèrement de face. A cet endroit exposé il nous faut traverser la rivière et nous devons nous y reprendre plusieurs fois pour trouver un passage sûr. La pause pique- nique est écourtée mais la visibilité s’est améliorée. Vers 16h le vent tombe brutalement et tout semble calme. Nous profitons de ce répit pour planter la tente quand soudain le vent se lève de nouveau alors que la tente est à peine montée et que toute les pulkas sont encore ouvertes. En à peine TROIS minutes des puissantes rafales remplissent de neige toutes les pulkas. De plus le vent s’est inversé, la tente est donc montée avec l’entrée exposée en pleine bourrasque et l’abside se remplit sans cesse de neige. La rapidité avec laquelle le vent a cessé puis a repris dans une direction différente est vraiment incroyable : probablement à peine plus de 10 minutes. Nuit tempétueuse.
12/03 6h, réveil un peu dur toujours sous le bruit de vent. La visibilité est archi nulle : moins de 50 mètres. Le moral est au plus bas, nous sommes censés être dans la partie montagneuse du séjour et voilà 3 jours que la vue se limite à l’espace intérieur de la tente ou du skieur devant soit. Nous partons alors que le vent se calme puis tombe.

Sans vent, dans les nuages et le blanc du paysage suivre un cap est très compliqué. Le skieur de tête se fait souvent rappeler à l’ordre par ceux de derrière lorsqu’il dévie de son cap. Il faut garder le GPS allumé. Un léger vent se lève ce qui aide à garder une direction. Les yeux rivés sur la boussole du GPS, les vacances contemplatives prennent un drôle d’air : A15 2,7 km ; A16 4km ; A17 1.9 km…. Nous sommes pourtant dans une zone très sauvage, à 600 mètres d’altitude, à deux jours de tout qui doit être magnifique. Plusieurs heures s’écoulement sans croiser un seul caillou pour accrocher un cap. Heureusement que les corniches et autres barres rocheuses sont rares. Nous savons qu’en fin d’après midi une tempête est prévue, aussi à 16h le camp est monté sous des rafales un peu plus fortes que pendant la journée Cette nuit là, le vent souffle fort mais les tentes (en dôme à 4 arceaux) ne bronchent pas.
13/03 6h30, au bruit du vent nous savons qu’il a faibli et la luminosité laisse supposer des éclaircies. Nous sortons et découvrons le paysage incroyable qui nous entoure pour la première fois depuis 3 jours. Le camp en lui-même a complètement changé, des congères se sont formées entre les tentes et ont recouverte les pulkas. Les tentes sont presque ensevelies jusqu’à mi hauteur sur certains côtés.

Tout autour et à perte de vue des immenses étendues presque plates recouvertes de neige. Aucune trace d’autres couleurs que le blanc, nous avons l’impression d’être sur la calotte Antarctique. Pendant le démontage des tentes, le soleil dissipe les derniers nuages, il va faire beau !

L’étape est splendide malgré un léger vent. Nous suivons le lit d’une rivière bordé d’énormes congères, sur les hauteurs des collines, des rennes grattent la neige à la recherche des lichens.


En fin d’après midi le vent est fort mais sous le soleil couchant nous débouchons sur le bord terminal des hauts plateaux. La vue porte très loin puisque nous surplombons de 200 mètres le plateau inférieur que nous emprunterons les jours suivants. Malgré le froid, l’ambiance et les éclairages sont magnifiques.

Dans les bouleaux en fond de vallée, nous distinguons les contours de ce qui pourrait être une cabane. Quelques murs un peu raides à descendre nous conduisent dans la forêt. Nous sommes enfin à l’abri du vent, nous apercevons de nombreux lagopèdes et des traces de gloutons. Cette vallée protégée est un vrai havre de paix ! Nous approchons de la cabane plein d’espoir après 5 nuits ventées consécutives sous tente. La porte s’ouvre et dévoile une cabane pour randonneur, toute propre et avec poêle comme on fait qu’en Norvège. A la chaleur du feu nous faisons sécher toutes nos affaires en repensant à cette belle journée dans les collines du Finnmark.

La difficulté des derniers jours rendent cet endroit encore plus merveilleux et chaleureux. Si le monde s’écroule c’est ici qu’il faut être ! Il y a un thermomètre extérieur qui affiche -12°C. Pendant la soirée bien assis sur nos chaises, nous échafaudons la suite du séjour, Ifjord n’est plus qu’à deux grosses journées de ski et malgré le charme de la cabane nous décidons de poursuivre la route le lendemain. Une journée magique comme seule l’itinérance en ski peut en offrir se termine. Une grande aurore boréale malheureusement peu colorée à cause la lune encore très grosse ondule dans le ciel.
14/03 6h, belles éclaircies et toujours -12°C. L’étape s’annonce plutôt courte, nous visons une cabane repérée sur la carte à 8 km. Tantôt nous grimpons des petits rognons sous un beau soleil tantôt nous descendons dans des petits vallons remplis de bouleaux.

Nous repérons à la jumelle deux élans couchés dans les bouleaux. La cabane est atteinte aux alentours de midi mais elle est fermée. A 11 km à vol d’oiseau une deuxième cabane est indiquée et parait être un objectif atteignable même si il est déjà un peu tard. Il fait beau et nous évoluons dans des sortes de grandes plaines à peine vallonnées et un peu monotone à la longue.

Même par ce soleil nous utilisons le GPS, s’orienter sur ces plateaux n’est vraiment pas simple. Merci le progrès. Devant nous une ligne à haute tension semble ne jamais se rapprocher. Au fil de l’après midi la cabane est atteinte et nous espérons un bel abri chauffé…

Le miracle de la veille n’a pas lieu, la cabane est là mais entièrement recouverte de neige, seuls la cheminée et les contours du toit dépassent de la neige.

Tant pis, nous plantons la tente dans une belle ambiance froide avec au passage un petit exercice glacial : retendre les élastiques des arceaux.
Appli alerte chute et partage position par SMS (vélo) English translation pending
Hello,
J’ai développé une appli gratuite Android qui sait partager votre position par SMS sous forme de lien google map. Elle peut le faire :
périodiquement (à vous de régler la période) mais surtout lorsque vous NE BOUGEZ PLUS, (en cas de chute par exemple)
(vous pouvez régler les périodes de contrôle)
Vous pouvez activer l’une ou l’autre des deux fonctionnalités et renseigner jusqu’à 3 numéros de tel à partir de vos contacts.
Mon papa de 75 ans l’utilise maintenant systématiquement pour ses sorties VTT en solo et ma mère est enfin rassurée de savoir où il est !!! C'est ce ui m'a poussé à la faire.
Vous le trouverez ici en cherchant : "Partage position chute" sur Google Play ou ici https://play.google.com/store/apps/details?id=com.frederic.locationsender
J’espère que cette petite appli sans prétention pourra vous aider
Voici à quoi elle ressemble : 1 seul écran tout simple

et son Logo

Fred
J’ai développé une appli gratuite Android qui sait partager votre position par SMS sous forme de lien google map. Elle peut le faire :
périodiquement (à vous de régler la période) mais surtout lorsque vous NE BOUGEZ PLUS, (en cas de chute par exemple)
(vous pouvez régler les périodes de contrôle)
Vous pouvez activer l’une ou l’autre des deux fonctionnalités et renseigner jusqu’à 3 numéros de tel à partir de vos contacts.
Mon papa de 75 ans l’utilise maintenant systématiquement pour ses sorties VTT en solo et ma mère est enfin rassurée de savoir où il est !!! C'est ce ui m'a poussé à la faire.
Vous le trouverez ici en cherchant : "Partage position chute" sur Google Play ou ici https://play.google.com/store/apps/details?id=com.frederic.locationsender
J’espère que cette petite appli sans prétention pourra vous aider
Voici à quoi elle ressemble : 1 seul écran tout simple

et son Logo

Fred
La Colombie et l'Équateur ferment leurs frontières à tous les étrangers English translation pending
Plus aucun etranger ne peut entrer ni en Colombie ni en Équateur, sauf les résidents. Ceci s'applique aussi aux frontières terrestres et maritimes.
Nouvelle-Zélande: passeport déclaré perdu par erreur de la préfecture English translation pending
Bonjour,
Mon fils est parti le 18/02 en Nouvelle Zélande avec un PVT et son passeport valide.
Le 28/02 la préfecture, par erreur informatique a déclaré son passeport perdu. Il devient donc invalide et fiché interpole. Mon fils se trouve donc en NZ avec un passeport invalide donc en situation irrégulière. Il doit embaucher dans 4 jours en présentant son passeport et son visa.
Avez vous une idée de la marche à suivre pour se sortir d'une telle situation?
Merci de votre aide
Concours photo du mois de mars 2020: Seul(e) au monde ou la solitude English translation pending
Bonjour 😉
Pour ce mois de Mars 2020, un thème humain : être seul(e) au monde ou la solitude
Il faut bien sûr que cette notion de solitude soit bien marquée dans l'attitude ou le regard de la personne que vous avez photographiée.

Cette personne peut être entourée d'autres mais il faut qu'on remarque qu'elle est "seule", détachée des autres par un regard, une attitude, un positionnement.
Photo trouvée sur le net.
Une explication du contexte qui vous a fait choisir telle ou telle personne peut également être prise en compte. Pour la photo ci-dessous proposée dans le concours du mois de Janvier 2011 sur le thème "Le monde en musique" j'expliquais que cet homme dansait seul et sans musique sur les gaths de Mathura en Inde

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Mercredi 25 Mars à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif du lieu et de l’histoire qui s’y rattache.
Pour voter : du Jeudi 26 Mars 0h01 au Lundi 30 Mars 22h Après l'heure de clôture c'est trop tard
Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Merci de faire un copié/collé de chaque photo pour bien illustrer votre vote. Pour se faire, ouvrir une deuxième fenêtre reprenant toutes les photos proposées par les différents participants. Quand on voit : Photo N°1 de trucmuche et qu'il n'y a pas de photo ... en fait on ne voit rien 🤪 or une photo c'est quand même quelque chose qu'on voit, non ? On vote pour des photos, pas pour des photographes 😇
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d’Avril 2020
Pour les discussions autour du thème, c'est ici : Discussion autour du concours du mois de Mars 2020: Seul(e) au monde
Pour ce mois de Mars 2020, un thème humain : être seul(e) au monde ou la solitude
Il faut bien sûr que cette notion de solitude soit bien marquée dans l'attitude ou le regard de la personne que vous avez photographiée.

Cette personne peut être entourée d'autres mais il faut qu'on remarque qu'elle est "seule", détachée des autres par un regard, une attitude, un positionnement.
Photo trouvée sur le net.Une explication du contexte qui vous a fait choisir telle ou telle personne peut également être prise en compte. Pour la photo ci-dessous proposée dans le concours du mois de Janvier 2011 sur le thème "Le monde en musique" j'expliquais que cet homme dansait seul et sans musique sur les gaths de Mathura en Inde

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Mercredi 25 Mars à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif du lieu et de l’histoire qui s’y rattache.
Pour voter : du Jeudi 26 Mars 0h01 au Lundi 30 Mars 22h Après l'heure de clôture c'est trop tard
Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Merci de faire un copié/collé de chaque photo pour bien illustrer votre vote. Pour se faire, ouvrir une deuxième fenêtre reprenant toutes les photos proposées par les différents participants. Quand on voit : Photo N°1 de trucmuche et qu'il n'y a pas de photo ... en fait on ne voit rien 🤪 or une photo c'est quand même quelque chose qu'on voit, non ? On vote pour des photos, pas pour des photographes 😇
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d’Avril 2020
Pour les discussions autour du thème, c'est ici : Discussion autour du concours du mois de Mars 2020: Seul(e) au monde
Humanitarian trip project to Madagascar with a group of teens in 2021
Hello,
I’m a volunteer leader at a youth center (MJC), and we’ve been deeply moved by everything happening in Madagascar—extreme poverty, endangered animals, deforestation, and so on. Plus, one of our teens has a Malagasy friend, so our group wants to travel there next year. Throughout this year, they’ve planned fundraisers to collect donations (sheets, dish towels, schoolbooks, hygiene products, etc.) and funds to cover their trip and stay.
They’re really motivated and generous—they already volunteer in schools and senior centers, and they’re always welcomed warmly.
But so far, they haven’t found any organizations in Madagascar willing to host them for two weeks (orphanages, schools, animal protection parks, etc.). Does anyone know of any contacts, please? Looking forward to your replies. Have a great evening!
I’m a volunteer leader at a youth center (MJC), and we’ve been deeply moved by everything happening in Madagascar—extreme poverty, endangered animals, deforestation, and so on. Plus, one of our teens has a Malagasy friend, so our group wants to travel there next year. Throughout this year, they’ve planned fundraisers to collect donations (sheets, dish towels, schoolbooks, hygiene products, etc.) and funds to cover their trip and stay.
They’re really motivated and generous—they already volunteer in schools and senior centers, and they’re always welcomed warmly.
But so far, they haven’t found any organizations in Madagascar willing to host them for two weeks (orphanages, schools, animal protection parks, etc.). Does anyone know of any contacts, please? Looking forward to your replies. Have a great evening!
Appartement avec cuisine et villes sécuritaires en Équateur de décembre à mars English translation pending
Bonjour à tous. J'aurais besoin de conseils au sujet d'un voyage possible pour lÉquateur pour 4 mois en décembre. Je voudrais savoir si un tel voyage, en nous déplaçant si nous le souhaitons environs aux 2 semaines, est réalisable ou souhaitable. Nous sommes dans la soixantaine mais avons plusieurs expériences de voyages snowbirds. Nous aimons quand même un minimum de confort sans excès, aimerions notre appartement avec cuisine et cherchons les villes sécuritaires d'où nous pourrions faires quelques visites. Pour ceux qui ont déjà vécu une telle expérience, pouvez vous me donner un budget et des coups de coeur pour les logements.
Cabine balcon 5160 sur le Costa Smeralda English translation pending
Bonjour à tous,
Et merci d'avance à celles et ceux qui pourront me renseigner. Nous partons sur le Costa Smeralda le 14 juin. Nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 4 et 2 ans.
Nous avons réservé une cabine balcon. (de type garantie au moment de la réservation)
Je viens de me connecter sur mycosta et le numéro de cabine attribué et le 5160.
Au vu des plans et photos du bateau, j'aperçois effectivement des cabines qui ont un extérieur, mais dont les balcons sont globalement "fermés".
Il y a une grande différence avec les balcons des ponts supérieurs..
Quelqu'un a-t-il déjà vu ou séjourné sur une cabine balcon du pont 5 ?
Quelqu'un a-t-il déjà vu ou séjourné sur une cabine balcon du pont 5 ?
Itinéraire pour quinze jours à vélo au sud du Vietnam English translation pending
Bonjour, je suis à la recherche d'un itinéraire vélo d'une quinzaine de jours au départ de Saigon. Delta du Mékong exclu car je l'ai déjà visité. Je souhaiterais faire des étapes d'environ 80 km/jour
Merci par avance pour vos propositions
Sergio
Transports collectifs de Tiznit à Amtoudi English translation pending
Bonjour,
Quelqun.e aurait des idées pour rejoindre Amtoudi à partir de Tiznit sans redescendre sur Guelmim ? En transports collectifs
Merci de vos lumières, 😊
Voyage en Espagne avec carte d'identité d'apparence périmée: retours d'expérience? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons faire un week end à Grenade. La carte d'identité de mon mari est périmée depuis 2018 d'apparence mais véritablement valable jusqu'en 2023.
J'ai lu que l'Espagne ne s'est pas prononcée sur l'extension de validité et j'ai aussi lu qu'il faut présenter un document en espagnol (document que j'ai trouvé sur le site du ministere des affaires étrangères) pour expliquer tout cela en cas de problème à l'arriver.
Je recherche des témoignages ! Qui a eu à voyager avec une telle carte ? est ce véritablement un problème ? Dois je craindre de me faire refouler ? merci pour vos retours d'expérience.
Belle journée
Adeline
Nous souhaitons faire un week end à Grenade. La carte d'identité de mon mari est périmée depuis 2018 d'apparence mais véritablement valable jusqu'en 2023.
J'ai lu que l'Espagne ne s'est pas prononcée sur l'extension de validité et j'ai aussi lu qu'il faut présenter un document en espagnol (document que j'ai trouvé sur le site du ministere des affaires étrangères) pour expliquer tout cela en cas de problème à l'arriver.
Je recherche des témoignages ! Qui a eu à voyager avec une telle carte ? est ce véritablement un problème ? Dois je craindre de me faire refouler ? merci pour vos retours d'expérience.
Belle journée
Adeline
Location de voiture en Afrique du Sud et franchise English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage un voyage de deux semaines en Afrique du Sud (partie Est) et au Lesotho. Pour cela, je vais devoir louer un SUV ou un 4X4. Comme je suis une grande angoissée, je prends toujours l'assurance super cover du loueur afin de n'avoir aucune franchise et de pouvoir rouler sereinement dans le pays que je visite.
Toutefois, un rachat de franchise totale ne semble pas exister chez les loueurs sud-africains ou bien moyennant un cout exorbitant (tel qu'AVIS qui réclame 2000€ complémentaires !).
Pouvez-vous me conseiller un loueur qui propose une telle assurance moyenne un coût raisonnable ? Pouvez-vous me faire part de vos expériences avec tel ou tel loueur avec lequel vous n'avez pas eu de souci malgré la présence d'une franchise ?
Merci d'avance pour vos retours !
Mathilde
J'envisage un voyage de deux semaines en Afrique du Sud (partie Est) et au Lesotho. Pour cela, je vais devoir louer un SUV ou un 4X4. Comme je suis une grande angoissée, je prends toujours l'assurance super cover du loueur afin de n'avoir aucune franchise et de pouvoir rouler sereinement dans le pays que je visite.
Toutefois, un rachat de franchise totale ne semble pas exister chez les loueurs sud-africains ou bien moyennant un cout exorbitant (tel qu'AVIS qui réclame 2000€ complémentaires !).
Pouvez-vous me conseiller un loueur qui propose une telle assurance moyenne un coût raisonnable ? Pouvez-vous me faire part de vos expériences avec tel ou tel loueur avec lequel vous n'avez pas eu de souci malgré la présence d'une franchise ?
Merci d'avance pour vos retours !
Mathilde
Guesthouses non répertoriées à Chinatown? (Bangkok) English translation pending
Bonjour.
Depuis la prolongation de la ligne du MRT, qui traverse maintenant Chinatown (Bangkok), il pourrait être intéressant de trouver un hébergement simple à proximité d'une station ou d'un des piers de la CPEB Company dans Chinatown.
Mais je ne trouve rien dans le budget souhaité sur les sites de réservation. Je me demande donc si quelqu'un connait des guesthouses non répertoriées dans cette zone ?
- budget 600 bahts maxi (en mars ou avril) ; - fan room avec fenêtre ; - salle de bain et toilettes dans la chambre ; - wi-fi (pas de dortoir, pas de salle de bain commune)
Si une telle perle existe, il me faudrait une adresse e-mail, une page Facebook ou au pire un téléphone fixe pour joindre la guesthouse.
Merci. 🙂
Depuis la prolongation de la ligne du MRT, qui traverse maintenant Chinatown (Bangkok), il pourrait être intéressant de trouver un hébergement simple à proximité d'une station ou d'un des piers de la CPEB Company dans Chinatown.
Mais je ne trouve rien dans le budget souhaité sur les sites de réservation. Je me demande donc si quelqu'un connait des guesthouses non répertoriées dans cette zone ?
- budget 600 bahts maxi (en mars ou avril) ; - fan room avec fenêtre ; - salle de bain et toilettes dans la chambre ; - wi-fi (pas de dortoir, pas de salle de bain commune)
Si une telle perle existe, il me faudrait une adresse e-mail, une page Facebook ou au pire un téléphone fixe pour joindre la guesthouse.
Merci. 🙂
Se rendre de Fira à Nea Kameni (Grèce) English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en train de préparer mon itinéraire pour un voyage en Grèce au mois de mai. Je passerai quelques jours à Santorin, à Fira plus précisement. J'aimerai aller passer une demie journée sur le volcan Nea Kameni.
En fait je souhaite faire la visite du volcan seul (sans guide) et du coup je cherche un moyen de me rendre sur le volcan, par exemple une navette.
Sur internet je vois beaucoup de propositions mais ce sont des excursions "en groupe" et à la journée et c'est un peu ce que je cherche à éviter.
Avez vous un bon plan (navette municipale ou autre) ?
Merci par avance
Je suis actuellement en train de préparer mon itinéraire pour un voyage en Grèce au mois de mai. Je passerai quelques jours à Santorin, à Fira plus précisement. J'aimerai aller passer une demie journée sur le volcan Nea Kameni.
En fait je souhaite faire la visite du volcan seul (sans guide) et du coup je cherche un moyen de me rendre sur le volcan, par exemple une navette.
Sur internet je vois beaucoup de propositions mais ce sont des excursions "en groupe" et à la journée et c'est un peu ce que je cherche à éviter.
Avez vous un bon plan (navette municipale ou autre) ?
Merci par avance
Le design X-bow (+/- proue inversée) English translation pending
Bonjour,
Ulstein met à l'eau le National Geographic Endurance © Mer et Marine www.meretmarine.com/...geographic-endurance
on voit plus souvent ce design sur les navires de travail à l'off-shore mais on en verra de plus en plus sur les navires d'expédition : 1 série de 10 construite en Chine sur brevet Ulstein (dont le Greg Mortimer actuellement en Antarctique), 2 à Ulsteinvik....
Je préfère l'allure générale du National Geographic Endurance à celle du Greg Mortimer aux balcons plus près de l'eau
Ulstein met à l'eau le National Geographic Endurance © Mer et Marine www.meretmarine.com/...geographic-endurance
on voit plus souvent ce design sur les navires de travail à l'off-shore mais on en verra de plus en plus sur les navires d'expédition : 1 série de 10 construite en Chine sur brevet Ulstein (dont le Greg Mortimer actuellement en Antarctique), 2 à Ulsteinvik....
Je préfère l'allure générale du National Geographic Endurance à celle du Greg Mortimer aux balcons plus près de l'eau
Politique du "no show" chez Ryanair English translation pending
Bonjour à tous,
Je n'arrive pas à trouver quelle est la politique de Ryanair en matière de no show.
En effet pour une question de timing je ne souhaite plus prendre l'aller mais bien prendre le retour.
Quelqu'un saurait-il me renseigner à propos du fait de savoir si je dois les prévenir ou non ?
Merci d'avance.
Je n'arrive pas à trouver quelle est la politique de Ryanair en matière de no show.
En effet pour une question de timing je ne souhaite plus prendre l'aller mais bien prendre le retour.
Quelqu'un saurait-il me renseigner à propos du fait de savoir si je dois les prévenir ou non ?
Merci d'avance.
La ville de Venise est, comme toutes les civilisations, mortelle. Est-elle entrée en agonie? English translation pending
On a pu le redouter à observer les dégâts monstrueux du dernier assaut que lui a fait subir la mer, après les attaques des gigantesques navires qui, emplis de touristes de toutes provenances, fouillent méchamment ses bords et ses palais.
Tous les défauts contemporains des hommes de pouvoir sont apparus dans les explications données de l’aggravation des dégâts causés par les eaux. Les politiques italiens portent, avec les industriels qui les font vivre, une énorme responsabilité, corruption, détournement de subventions, lenteurs, pingrerie publique, incurie, mensonges, malversations, ils ont tout accumulé autour du chantier de Moïse, cette barrière artificielle et gigantesque supposée empêcher la mer de monter trop dans la lagune. Ce projet pharaonique conçu il y a près de vingt ans a montré son inefficacité. Il faut dire qu’il a été inventé en un temps où les effets des changements climatiques n’étaient pas perçus par les peuples et leurs dirigeants. Des milliards d’euros ont été dépensés en pure perte pour fabriquer un ensemble qui techniquement, n’était pas au point et d’une ampleur mégalomaniaque telle qu’un enfant aurait pu prévoir que Moïse finirait un jour sa carrière sans être sauvé des eaux ni en sauver quiconque. Quand Venise sera engloutie, Pompéi maritime, il ne nous restera que des barques à fond plat pour aller contempler avec tristesse et nostalgie une des plus belles réalisations humaines édifiée par les plus hautes ambitions et détruite par l’effet des plus grandes sottises de la prétention humaine.
Alcool ou charcuterie en consommable dans un camping-car pour la Mauritanie English translation pending
Parmi les c.c. ayant parcouru la Mauritanie, certains d'entre vous possédaient ils à usage personnel des denrées comme vin, alcools, charcuterie genre saisissons, et auriez vous eu des problèmes?
L'Égypte en décembre Le Caire, Alexandrie, Assouan... English translation pending
Bonjour,
Je pars en Egypte du 16/12 au 2/01, arrivée et départ du Caire. Idéalement, je souhaite passer 2 nuits au Caire, 1 ou 2 nuit à Alexandrie, puis cap sur Assouan en train, felouque jusqu'à Edfou puis quelques jours à Louxor. Pour terminer j'aimerais passer quelques jours à Dahab. Est il possible de se baigner à cette période ?
Nu Est ce que cela vous paraît faisable ? J'ai du mal à trouver les connexions pour Dahab, faut il obligatoirement passer par le Caire?
Merci pour votre aide! Edwige
Je pars en Egypte du 16/12 au 2/01, arrivée et départ du Caire. Idéalement, je souhaite passer 2 nuits au Caire, 1 ou 2 nuit à Alexandrie, puis cap sur Assouan en train, felouque jusqu'à Edfou puis quelques jours à Louxor. Pour terminer j'aimerais passer quelques jours à Dahab. Est il possible de se baigner à cette période ?
Nu Est ce que cela vous paraît faisable ? J'ai du mal à trouver les connexions pour Dahab, faut il obligatoirement passer par le Caire?
Merci pour votre aide! Edwige