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Santana beach villa bavaro dorado club et la Tambora English translation pending
je pars en fevrier en rep dom et dans mon circuit 5 hotels sont prévus qui les connait? santana beach, villa bavaro, dorado club, la tambora, et le mercure a st domingue, quelles sont les excursions les plus interressantes à faire à partir de ces hotels? un grand merci d'avance pour vos reponses qui j'espere me feront rever avant d'entreprendre mon 1er voyage à plus de 500km de chez moi...
Voyage initiatique chamanique English translation pending
bonjour,
qui a fait une voyage chamanique a la recherche de ses animaux totems?je dois prochainement le faire avec un chamane venez, merci de vos temoignages
huna
qui a fait une voyage chamanique a la recherche de ses animaux totems?je dois prochainement le faire avec un chamane venez, merci de vos temoignages
huna
Photos hôtel Bavaro Princess English translation pending
Hello,
Qui peux m'envoyer des photos du bavaro princess et tous vos commentaires seront les bien venus. Je serai là-bas du 04 février 2005 au 18 février 2005.
MERCI A TOUS
Rohms.o@free.fr
Qui peux m'envoyer des photos du bavaro princess et tous vos commentaires seront les bien venus. Je serai là-bas du 04 février 2005 au 18 février 2005.
MERCI A TOUS
Rohms.o@free.fr
Minolta dimage Z3 English translation pending
j'ai l'opportunité d'acheter d'occasion un dimage Z3, au prix de 300 euros.
La personne qui pourrait me le vendre, le possede depuis moins de trois mois, et a effectué un periple de 2 mois aux usa avec cet appareil. Aujourd'hui elle a quelques pb d'argent, et cherche à s'en séparer. J'ai vu les photos : superbes !
Depuis que je fais de la photo, j'ai toujours utilisé un argentique. Aujourd'hui, je suis prete à sauter le pas. Mais je souhaite un appareil rapide au déclenchement, facile d'utilisation, avec un zoom digne de ce nom, et pas trop lourd (un boitier argentique et deux objectifs 28-105 et 80-300, ca pese...)
Je ne sais pas si je dois profiter de l'occasion (mais en est ce une?) ou chercher un appareil neuf dans le même budget
Pouvez vous me conseiller.
A l'avance merci 😄😏🙂
La personne qui pourrait me le vendre, le possede depuis moins de trois mois, et a effectué un periple de 2 mois aux usa avec cet appareil. Aujourd'hui elle a quelques pb d'argent, et cherche à s'en séparer. J'ai vu les photos : superbes !
Depuis que je fais de la photo, j'ai toujours utilisé un argentique. Aujourd'hui, je suis prete à sauter le pas. Mais je souhaite un appareil rapide au déclenchement, facile d'utilisation, avec un zoom digne de ce nom, et pas trop lourd (un boitier argentique et deux objectifs 28-105 et 80-300, ca pese...)
Je ne sais pas si je dois profiter de l'occasion (mais en est ce une?) ou chercher un appareil neuf dans le même budget
Pouvez vous me conseiller.
A l'avance merci 😄😏🙂
Corsair, Air France, Aircaraibes? English translation pending
svp quelles différences mis a part le prix, , entre avions corsair, airfrance et aircaraibes a destination des antilles - merci
Appareil-numérique et climat tropical English translation pending
salut!!
je pars au nicaragua;costa rica et panama pour trois mois hic c est la saison des pluies et j aimerai amener mon appareil photo numerique, c est un sony cybershoot w1, je crains que l humidite et la chaleur le deteriorent
si vous avez des conseils ...
aurelia
je pars au nicaragua;costa rica et panama pour trois mois hic c est la saison des pluies et j aimerai amener mon appareil photo numerique, c est un sony cybershoot w1, je crains que l humidite et la chaleur le deteriorent
si vous avez des conseils ...
aurelia
"L'EMEUTE" - auteur Sashi Tharoor - Points 1235 - English translation pending
Ce livre est une "tranche d'Inde où rien ne manque : Inde admirable, Inde rebutante ; en un mot : Inde incompréhensible. Celui qui effectue ce parcours est un indien, et hindou, qui a formé son esprit au contact de l'Inde traditionnelle et des écoles supérieures inspirées par l'anglaise culture. Il est devenu haut fonctionnaire de l'O.N.U. à New-York.
Il nous raconte les terribles conflits ethniques dont l'Inde est déchirée depuis son indépendance. Il fouille la terre indienne pour mettre à nu les racines de l'affrontement islamo-hindou ; il explore son pays pour constater et déplorer la triste pérennité de cette histoire vieille de plusieurs siècles. Il cherche à décrire tous les facteurs de ce conflit. Ce qui découlait ipso-facto d'une situation historique, ce qui se greffait sur cet état pour en calmer ou en exacerber les effets.
Mais toute cette exploration ethnologique n'est absolument pas un cours abstrait et théorique digne de figurer dans une froide encyclopédie. Sashi Tharoor nous invite à suivre un récit où les "macro-facteurs" sont avantageusement remplacés par des acteurs de la vie quotidienne. On n'oublie pas les sordides ghettos musulmans de Delhi, ni la foule indienne avec ses mendiants, ses vaches sacrées et ses rickshaws. L'histoire se déroule à l'ombre des mosquées et des temples sikhs ou hindous. L'histoire des gens se mêle à l'Histoire des Grands, de Gandhi à Indira Gandhi, en passant par Aurangzeb et Ali-Jinnah. A travers les héros d'un récit qui tient en quelques mois de l'année 1989, toute l'Inde vit et palpite au-delà du temps et de l'espace, même si on ne quitte guère la ville de Zaligarh, dans l'Uttar Pradesh.
Les acteurs du drame sont peu nombreux : Priscilla Hart, américaine engagée dans une O.N.G. qui oeuvre pour le "Birth control" ; ses parents, dont sa mère Katharine et son père Rudyard qui rêve de répandre le Coca-Cola en Inde ; Randi Diggs, journaliste ; le flic-chef sikh Gurinder Singh ; quelques représentants des communautés hindoue et musulmane ; et pour finir, l'homme d'amour de Priscilla, l'administrateur Lucky Lakshman, une sorte de préfet sorti de l'E.N.A. indienne.
L'affaire n'a pas de récitant à la première ou à la troisième personne. Elle tient dans des interviews, lettres, confidences de journal intime, billets doux et poèmes.
Le point fort de ce choix de présentation est de nous offrir un kaléidoscope de points de vue différents, allant souvent jusqu'à l'incompatibilité. Le plus étonnant chez Sashi Tharoor, c'est sa capacité d'allier la proximité à la distance. A travers son présumé alter-ego Lakshman, il garde un contact permanent avec la réalité, la sienne et celle de son entourage, tout en faisant preuve d'une rare capacité à prendre de la distance vis-à-vis de lui-même. Il fait parler des gens qui sont aux antipodes de ce qu'il est, sans les caricaturer. On pourrait croire qu'il exprime chaque fois ses propres convictions. Il faut dire qu'il n'est ni binaire, ni manichéen, ni sectaire. Il sait reconnaître une part de vérité dans tout discours, même fondamentaliste et extrêmiste de tout bord. Cette attitude n'aide pas ceux qui cherchent la frontière entre le "camp du Bien" et le "parti de Satan" à travers le monde d'aujourd'hui et d'hier. Lakshman vit de son corps, de son coeur et de son esprit. On peut supposer que Tharoor fait constamment la part des choses entre les domaines de l'affectif et du rationnel sans jamais laisser l'un "manger dans la gamelle" de l'autre.
Lucky et Priscilla vivent un amour difficile. Priscilla est une "open mind made in U.S.A.", Lucky est un métis culturel d'occident et d'orient. Le cadre de leur rencontre est une source d'incompatibilité profonde. Leur conflit croît en parallèle avec le choc des religions indiennes. Tout ce livre est un constat qui pourrait être un cri désespéré à propos des incompatibilités humaines. Conditionnement des peuples, conditionnement des individus, situations d'incompréhension, limites de la communication, poids terrible des "sur-moi" psychologiques individuels et collectifs : voilà le terrain sur lequel nous nous rencontrons tous, habitants de continents éloignés, ou voisins du même village, et aussi membres de la même famille.
Livre désespéré ? Certes non. Je relis l'interview du professeur Mohammed Sarwar à la page 168 et suivantes. Notons au passage que l'indien occidental au nom hindou Sashi Tharoor a choisi un musulman pour apporter un message d'ouverture. Et pourtant, toute l'Aryannité, de l'Inde à l'Occident, "sait que l'Islam est, par nature, source pléonasmatique de sectarisme intégriste". Joli clin d'oeil de l'auteur. Sans être un pacifiste bêlant, ce Sarwar développe des arguments de coeur et de raison en faveur de la coexistence tolérante. A travers son vibrant exposé, le livre fait exploser les frontières des Indes pour nous faire atterrir, sans les citer, dans tous les coins du monde où sévit l'incompréhension entretenue : Irlande du nord, Palestine, Kurdistan, Chypre, Rwanda, etc...
En conclusion, je pense que cet ouvrage est un hommage à la vérité. L'auteur s'amuse. A la page 209, l'oriental Lakshman semble faire sienne le très peu rationnel "à chacun sa vérité" : "La vérité ! Ce qu'il y a de singulier à propos de la vérité, ma chère, c'est qu'on ne peut en parler qu'au pluriel". Par contre, à la page 224, l'occidental Lakshman se fait cartésien : "La vérité est une, les sages l'habillent de noms différents". On dirait du "Krishnamurti".
J'ai parlé d'hommage à la vérité : oui, car Sashi Tharoor n'est pas de ces menteurs dont nous sommes tous, un jour ou l'autre, et qui mentent en ne disant que des choses vraies car ils ne disent qu'une partie de ce qui est.
(L'auteur de ce compte-rendu est Bernard, le mari de Fabricia).
Il nous raconte les terribles conflits ethniques dont l'Inde est déchirée depuis son indépendance. Il fouille la terre indienne pour mettre à nu les racines de l'affrontement islamo-hindou ; il explore son pays pour constater et déplorer la triste pérennité de cette histoire vieille de plusieurs siècles. Il cherche à décrire tous les facteurs de ce conflit. Ce qui découlait ipso-facto d'une situation historique, ce qui se greffait sur cet état pour en calmer ou en exacerber les effets.
Mais toute cette exploration ethnologique n'est absolument pas un cours abstrait et théorique digne de figurer dans une froide encyclopédie. Sashi Tharoor nous invite à suivre un récit où les "macro-facteurs" sont avantageusement remplacés par des acteurs de la vie quotidienne. On n'oublie pas les sordides ghettos musulmans de Delhi, ni la foule indienne avec ses mendiants, ses vaches sacrées et ses rickshaws. L'histoire se déroule à l'ombre des mosquées et des temples sikhs ou hindous. L'histoire des gens se mêle à l'Histoire des Grands, de Gandhi à Indira Gandhi, en passant par Aurangzeb et Ali-Jinnah. A travers les héros d'un récit qui tient en quelques mois de l'année 1989, toute l'Inde vit et palpite au-delà du temps et de l'espace, même si on ne quitte guère la ville de Zaligarh, dans l'Uttar Pradesh.
Les acteurs du drame sont peu nombreux : Priscilla Hart, américaine engagée dans une O.N.G. qui oeuvre pour le "Birth control" ; ses parents, dont sa mère Katharine et son père Rudyard qui rêve de répandre le Coca-Cola en Inde ; Randi Diggs, journaliste ; le flic-chef sikh Gurinder Singh ; quelques représentants des communautés hindoue et musulmane ; et pour finir, l'homme d'amour de Priscilla, l'administrateur Lucky Lakshman, une sorte de préfet sorti de l'E.N.A. indienne.
L'affaire n'a pas de récitant à la première ou à la troisième personne. Elle tient dans des interviews, lettres, confidences de journal intime, billets doux et poèmes.
Le point fort de ce choix de présentation est de nous offrir un kaléidoscope de points de vue différents, allant souvent jusqu'à l'incompatibilité. Le plus étonnant chez Sashi Tharoor, c'est sa capacité d'allier la proximité à la distance. A travers son présumé alter-ego Lakshman, il garde un contact permanent avec la réalité, la sienne et celle de son entourage, tout en faisant preuve d'une rare capacité à prendre de la distance vis-à-vis de lui-même. Il fait parler des gens qui sont aux antipodes de ce qu'il est, sans les caricaturer. On pourrait croire qu'il exprime chaque fois ses propres convictions. Il faut dire qu'il n'est ni binaire, ni manichéen, ni sectaire. Il sait reconnaître une part de vérité dans tout discours, même fondamentaliste et extrêmiste de tout bord. Cette attitude n'aide pas ceux qui cherchent la frontière entre le "camp du Bien" et le "parti de Satan" à travers le monde d'aujourd'hui et d'hier. Lakshman vit de son corps, de son coeur et de son esprit. On peut supposer que Tharoor fait constamment la part des choses entre les domaines de l'affectif et du rationnel sans jamais laisser l'un "manger dans la gamelle" de l'autre.
Lucky et Priscilla vivent un amour difficile. Priscilla est une "open mind made in U.S.A.", Lucky est un métis culturel d'occident et d'orient. Le cadre de leur rencontre est une source d'incompatibilité profonde. Leur conflit croît en parallèle avec le choc des religions indiennes. Tout ce livre est un constat qui pourrait être un cri désespéré à propos des incompatibilités humaines. Conditionnement des peuples, conditionnement des individus, situations d'incompréhension, limites de la communication, poids terrible des "sur-moi" psychologiques individuels et collectifs : voilà le terrain sur lequel nous nous rencontrons tous, habitants de continents éloignés, ou voisins du même village, et aussi membres de la même famille.
Livre désespéré ? Certes non. Je relis l'interview du professeur Mohammed Sarwar à la page 168 et suivantes. Notons au passage que l'indien occidental au nom hindou Sashi Tharoor a choisi un musulman pour apporter un message d'ouverture. Et pourtant, toute l'Aryannité, de l'Inde à l'Occident, "sait que l'Islam est, par nature, source pléonasmatique de sectarisme intégriste". Joli clin d'oeil de l'auteur. Sans être un pacifiste bêlant, ce Sarwar développe des arguments de coeur et de raison en faveur de la coexistence tolérante. A travers son vibrant exposé, le livre fait exploser les frontières des Indes pour nous faire atterrir, sans les citer, dans tous les coins du monde où sévit l'incompréhension entretenue : Irlande du nord, Palestine, Kurdistan, Chypre, Rwanda, etc...
En conclusion, je pense que cet ouvrage est un hommage à la vérité. L'auteur s'amuse. A la page 209, l'oriental Lakshman semble faire sienne le très peu rationnel "à chacun sa vérité" : "La vérité ! Ce qu'il y a de singulier à propos de la vérité, ma chère, c'est qu'on ne peut en parler qu'au pluriel". Par contre, à la page 224, l'occidental Lakshman se fait cartésien : "La vérité est une, les sages l'habillent de noms différents". On dirait du "Krishnamurti".
J'ai parlé d'hommage à la vérité : oui, car Sashi Tharoor n'est pas de ces menteurs dont nous sommes tous, un jour ou l'autre, et qui mentent en ne disant que des choses vraies car ils ne disent qu'une partie de ce qui est.
(L'auteur de ce compte-rendu est Bernard, le mari de Fabricia).
Reef coco beach Rivera maya English translation pending
je pars le 17 decembre avec tours maison et skyservice pour le reef avec ma femme et mon garcon de 5ans jaimerais avec des commentaire sur cette hotel et la destination merci!
Camagüey et Santa Lucia (Club Amigo Mayanabo) English translation pending
Salut à vous tous!
J'aimerais avoir vos impressions sur la ville de Camagüey et Santa Lucia à Cuba. Je prévois faire un p'tit saut la-bas en janvier 2005 au Club Amigo Mayanabo. J'ai un forfait vraiment pas cher et tant qu'à rester au Québec à -30 en janvier... Peut-on faire de l'apnée? Les plages sont-elles bien? J'attends vos réponses.
Un grand merci! Ciao!
J'aimerais avoir vos impressions sur la ville de Camagüey et Santa Lucia à Cuba. Je prévois faire un p'tit saut la-bas en janvier 2005 au Club Amigo Mayanabo. J'ai un forfait vraiment pas cher et tant qu'à rester au Québec à -30 en janvier... Peut-on faire de l'apnée? Les plages sont-elles bien? J'attends vos réponses.
Un grand merci! Ciao!
Qui connait Australietours? English translation pending
salut à tous,
pour partir en australie, j'ai vu que australietours proposait des vols à prix très attractifs, genre l'aller-retour valable jusqu'à 41 mois pour moins de 900 euros avec la thai...
merci à ceux qui sont déjà passé par cette agence de me dire si elle est bien réglo, genre si les prix ne risquent pas de varier au dernier moment ou trucs comme ça... parce-que ça parait trop beau pour ètre vrai...
pour partir en australie, j'ai vu que australietours proposait des vols à prix très attractifs, genre l'aller-retour valable jusqu'à 41 mois pour moins de 900 euros avec la thai...
merci à ceux qui sont déjà passé par cette agence de me dire si elle est bien réglo, genre si les prix ne risquent pas de varier au dernier moment ou trucs comme ça... parce-que ça parait trop beau pour ètre vrai...
Air Austral et Air Caraïbes English translation pending
Votre opinion sur Air Austral et Air Caraïbes m'intéresse. Est-ce des compagnies style charter ou plutôt haut de gamme ?
Merci d'avance
Merci d'avance
Plateforme au cinéma...par Houellebecq English translation pending
Michel Houellebecq change d'éditeur pour faire du cinéma LE MONDE | 28.04.04 (...) Avant de se lancer dans ce nouveau projet, il venait d'écrire, avec Emmanuèle Bernheim, un scénario de son précédent roman, Plateforme (Flammarion, 2001), qu'il voulait réaliser lui-même. "Je n'avais pas envie de réaliser Les Particules élémentaires. Mais je voulais tourner Plateforme, car je n'ai pas tout dit sur la transformation visuelle du monde opérée par le. Il manque des images." Le projet ne pourra voir le jour qu'après l'aventure d'Une île. Il faut a priori faire un effort pour imaginer Houellebecq derrière la caméra, dirigeant des acteurs. Il en ressent le besoin : "Par moments, l'extrême solitude qui accompagne l'écriture d'un roman donne envie de quelque chose d'opposé et d'avoir une équipe."
Inde (encore!)...garden city English translation pending
Que font donc les Bangaloris le week-end, pour echapper a la chaleur et au stress de cette ville toujours croissante? N’est pas Garden City qui veut, et Bangalore merite bien son nom, pleine de parc, d’arbres a chaque coin de rue, de dedales de verdure au milieu des rickshaws et du traffic toujours incessant. Des coins d’ombre et de calme en plein coeur de la ville, une palette de couleurs, toutes les nuances du vert, du jaune, du rose, du violet ou du blanc. On y vient en famille, de la grand-mere au petit dernier, manger, jouer et palabrer. Des expeditions rituelles, avec tapis de sol, dejeuner complet et arsenal de jeux. Battes de crickets pour remake des grands matches, raquettes de badminton pour version de plage, ou tout simplement un foulard pour colin-maillard. Des tenues de toutes sortes, du saree au salwar kameez pour elle, a l’incontournable pantallon marron-chemise pour lui. Et les petits en belles robes du dimanche-costumes cravatte, ou aux tenues plus occidentales, melanges de styles et de genres. Une variete ethnique aussi, sans probleme d’integration ou de communitarisme pour ces femmes voilees ou ces sikhs.
Bal Bahvan, dans Cubbon Park, c’est le paradis des enfants. Un petit train avec une queue digne de la Tour Eiffel un 14 juillet, des balancoires, toboggans, ensembles complexes barioles de couleurs. Des sourires partout, des enfants qui courent d’un atelier a un autre, des parents tres fiers de leur progeniture.
Cubbon Park, ce sont des arbres immenses et varies qui isolent tout bruit et vue de la ville. Impression d’etre a la campagne, entre partie de crickets et de badminton.
Mais le parc que je prefere, c’est le jardin botanique de Lal Bagh, cree par le fameux Hyder Ali et son fils Tipu Sultan. Un jardin de roses (d’ou son nom : jardin rouge), des arbres centenaires et majestueux, une collection unique de plantes tropicales…
Et surtout, Lal Bagh, tout comme Cubbon Park, c’est l’endroit ou l’on ne peut pas etre seule. Si je me mets a regarder attentivement une partie de cricket, il ne faut pas 5 minutes aux jeunes gens pour m’inclure dans leur equipe, a la batte comme a la reception. Si j’essaye d’ecrire mon journal, a l’ombre d’un manguier, voici un puis deux puis trois sourires. “What’s your name? Where come from?”. Les petites tetes s’en vont, remplacees par d’autres, aussi souriantes, recitant le meme texte. Et les premieres tetes sont de retour, “one coin from your country please”, et de leur donner un cent d’euro. Et de regarder leur collection de pieces hollandaises, italiennes ou allemandes. 5 minutes apres, “one autographe please”. Et de m’executer avec un petit mot pour chacun de ces sourires, de ces tenues, pour ces filles audacieuses et ces garcons plus turbulents mais tellement charmants. 3 puis 4 puis 10 paires d’yeux autour de moi, plus moyen d’ecrire, les questions affluent, les langues se melangent (kanada, hindi, anglais), les uns traduisent aux autres. Les parents s’y melent aussi, qui veulent prendre en photo leurs enfants avec cette tete blonde.
“Tu veux jouer avec nous?” “ok”. Et de s’entrainer a recuperer la balle de cricket, a feinter avec les plus jeunes, a surpasser les plus ages. Puis jeux de main (mais pas de vilains !), jeux de groupe, on se comprend mal mais qu’importe ! Des familles de plus en plus grandes de gamins, de tous les ages, freres, soeur, cousins, tous autour avec cette envie de vivre, de profiter de chaque moment, de partager leur jeux avec moi, d’apprendre sur moi et moi d’apprendre d’eux.
Il est difficile de se separer. “tu reviendras?” “je ne sais pas encore. Vous etes la tous les dimanches?” “oui, tous les dimanches, meme endroit”. Un apres midi passe si vite, un retour a l’enfance, un moment unique, indescriptible, innoubliable. Un dimanche de repos, qui s’est acheve en une journee d’emotions. De ces petits moments qui font le bonheur d’un voyage.
Douya
Bal Bahvan, dans Cubbon Park, c’est le paradis des enfants. Un petit train avec une queue digne de la Tour Eiffel un 14 juillet, des balancoires, toboggans, ensembles complexes barioles de couleurs. Des sourires partout, des enfants qui courent d’un atelier a un autre, des parents tres fiers de leur progeniture.
Cubbon Park, ce sont des arbres immenses et varies qui isolent tout bruit et vue de la ville. Impression d’etre a la campagne, entre partie de crickets et de badminton.
Mais le parc que je prefere, c’est le jardin botanique de Lal Bagh, cree par le fameux Hyder Ali et son fils Tipu Sultan. Un jardin de roses (d’ou son nom : jardin rouge), des arbres centenaires et majestueux, une collection unique de plantes tropicales…
Et surtout, Lal Bagh, tout comme Cubbon Park, c’est l’endroit ou l’on ne peut pas etre seule. Si je me mets a regarder attentivement une partie de cricket, il ne faut pas 5 minutes aux jeunes gens pour m’inclure dans leur equipe, a la batte comme a la reception. Si j’essaye d’ecrire mon journal, a l’ombre d’un manguier, voici un puis deux puis trois sourires. “What’s your name? Where come from?”. Les petites tetes s’en vont, remplacees par d’autres, aussi souriantes, recitant le meme texte. Et les premieres tetes sont de retour, “one coin from your country please”, et de leur donner un cent d’euro. Et de regarder leur collection de pieces hollandaises, italiennes ou allemandes. 5 minutes apres, “one autographe please”. Et de m’executer avec un petit mot pour chacun de ces sourires, de ces tenues, pour ces filles audacieuses et ces garcons plus turbulents mais tellement charmants. 3 puis 4 puis 10 paires d’yeux autour de moi, plus moyen d’ecrire, les questions affluent, les langues se melangent (kanada, hindi, anglais), les uns traduisent aux autres. Les parents s’y melent aussi, qui veulent prendre en photo leurs enfants avec cette tete blonde.
“Tu veux jouer avec nous?” “ok”. Et de s’entrainer a recuperer la balle de cricket, a feinter avec les plus jeunes, a surpasser les plus ages. Puis jeux de main (mais pas de vilains !), jeux de groupe, on se comprend mal mais qu’importe ! Des familles de plus en plus grandes de gamins, de tous les ages, freres, soeur, cousins, tous autour avec cette envie de vivre, de profiter de chaque moment, de partager leur jeux avec moi, d’apprendre sur moi et moi d’apprendre d’eux.
Il est difficile de se separer. “tu reviendras?” “je ne sais pas encore. Vous etes la tous les dimanches?” “oui, tous les dimanches, meme endroit”. Un apres midi passe si vite, un retour a l’enfance, un moment unique, indescriptible, innoubliable. Un dimanche de repos, qui s’est acheve en une journee d’emotions. De ces petits moments qui font le bonheur d’un voyage.
Douya
De retour du Blau Colonial Cayo-Coco English translation pending
Bonjour à tous les intéressé(e)s du Blau Colonial Cayo-Coco,
Après avoir utilisé abondamment ce site pour obtenir des commentaires avant de partir en voyage, je tiens aujourd’hui à vous rendre ce que je considère le plus bénéfique des services, à savoir : l’appréciation d’une destination APRÈS y avoir séjourné!
Je prends quelques instants pour vous donner mon appréciation du Blau Colonial Cayo-Coco, où j’ai séjourné du 6 au 13 février 2004. Deuxième présence consécutive à Cayo-Coco en deux ans d’un total de 6 voyages à Cuba, l’année dernière j’étais au El Senador. D’entré de jeux, cet hôtel, actuellement classé 4 étoiles, est certainement surévalué par rapport aux autres hôtels 4 étoiles de Cayo-Coco. Je n’ai rien cotre l’hôtel, mais 4 étoiles c’est quand même trop, 2½ à 3 reflèterait davantage la réalité.
Le bon…
- Le service, enfin un hôtel cubain où le personnel ne fonctionne pas juste aux pourboires pour offrir un service de qualité avec un sourire toujours présent.
- L’hébergement est sans reproche, chambre, accessoires et entretient digne d’un 4 étoiles. La climatisation était également au rendez-vous et silencieuse. Seul reproche, aucun moustiquaire dans les fenêtres.
- La plage, facile d’accès et très belle (mais ça, ce n’est pas l’hôtel j’en convient)
- La nourriture dans les deux restaurants à la carte est excellente, et celle du grill près de la piscine est très acceptable (malheureusement ouvert seulement le midi).
- La belle et grande piscine d’eau salée, profonde à certain endroit, ce qui est quand même assez rare pour une piscine d’hôtel.
Le moins bon…
- La presque totalité de la nourriture au seul et unique restaurant buffet.
- Peu de choix en restaurants, 2 à la carte ouverts en alternance (chacun son soir), 1 buffet, 1 grill ouvert seulement le midi, et 1 casse-croûte 24h limité à des sandwiches.
- Seulement 2 accès aux restaurants à la carte après il faut payer 12$ US par repas (en comparaison, le El Senador vous donne droit à 2 réservations, mais si vous vous présentez et qu’il y a de la place, ce qui est souvent le cas après 20h00, ont vous accueil à bras ouverts)
- Faible variété en boissons internationales.
- L’animation à la piscine ne lève pas et souffre énormément de variété. De plus j’ai une grande réserve sur la qualité des animateurs, remarquez que j’ai toujours eu de la difficulté avec les animateurs qui, par exemple, donne un cours de danse à seulement 5 participants et utilisent un micro dont le volume est ci haut qu’il en fait distorsionner les caisses de son. Ça ajoute à l’impersonnalité de l’activité en plus d’agresser l’environnement.
- L’animation en soirée n’est guère mieux. On dirait vraiment que la vie prend fin avec le coucher du soleil à cet hôtel. Il n’y a pas de réel pôle d’attraction après 18h00.
- Plusieurs bâtiments sont désaffectés, bien entendu ils ne sont pas en ruine, mais ont voit bien qu’ils ne sont plus utilisés.
Bref, je ne regrette pas mon voyage parce qu’il a fait très beau et que j’y allais pour me reposer, mais je dois vous avouer que le El Senador vaut beaucoup plus que la ½ étoile qu’on lui ajoute en comparaison au Blau Colonial. Souvent le prix et la disponibilité viennent influencer notre choix final, mais pour ceux pour qui ce n’est pas le cas, je recommande le El Senador sans hésitation.
Au plaisir,
Étienne
Après avoir utilisé abondamment ce site pour obtenir des commentaires avant de partir en voyage, je tiens aujourd’hui à vous rendre ce que je considère le plus bénéfique des services, à savoir : l’appréciation d’une destination APRÈS y avoir séjourné!
Je prends quelques instants pour vous donner mon appréciation du Blau Colonial Cayo-Coco, où j’ai séjourné du 6 au 13 février 2004. Deuxième présence consécutive à Cayo-Coco en deux ans d’un total de 6 voyages à Cuba, l’année dernière j’étais au El Senador. D’entré de jeux, cet hôtel, actuellement classé 4 étoiles, est certainement surévalué par rapport aux autres hôtels 4 étoiles de Cayo-Coco. Je n’ai rien cotre l’hôtel, mais 4 étoiles c’est quand même trop, 2½ à 3 reflèterait davantage la réalité.
Le bon…
- Le service, enfin un hôtel cubain où le personnel ne fonctionne pas juste aux pourboires pour offrir un service de qualité avec un sourire toujours présent.
- L’hébergement est sans reproche, chambre, accessoires et entretient digne d’un 4 étoiles. La climatisation était également au rendez-vous et silencieuse. Seul reproche, aucun moustiquaire dans les fenêtres.
- La plage, facile d’accès et très belle (mais ça, ce n’est pas l’hôtel j’en convient)
- La nourriture dans les deux restaurants à la carte est excellente, et celle du grill près de la piscine est très acceptable (malheureusement ouvert seulement le midi).
- La belle et grande piscine d’eau salée, profonde à certain endroit, ce qui est quand même assez rare pour une piscine d’hôtel.
Le moins bon…
- La presque totalité de la nourriture au seul et unique restaurant buffet.
- Peu de choix en restaurants, 2 à la carte ouverts en alternance (chacun son soir), 1 buffet, 1 grill ouvert seulement le midi, et 1 casse-croûte 24h limité à des sandwiches.
- Seulement 2 accès aux restaurants à la carte après il faut payer 12$ US par repas (en comparaison, le El Senador vous donne droit à 2 réservations, mais si vous vous présentez et qu’il y a de la place, ce qui est souvent le cas après 20h00, ont vous accueil à bras ouverts)
- Faible variété en boissons internationales.
- L’animation à la piscine ne lève pas et souffre énormément de variété. De plus j’ai une grande réserve sur la qualité des animateurs, remarquez que j’ai toujours eu de la difficulté avec les animateurs qui, par exemple, donne un cours de danse à seulement 5 participants et utilisent un micro dont le volume est ci haut qu’il en fait distorsionner les caisses de son. Ça ajoute à l’impersonnalité de l’activité en plus d’agresser l’environnement.
- L’animation en soirée n’est guère mieux. On dirait vraiment que la vie prend fin avec le coucher du soleil à cet hôtel. Il n’y a pas de réel pôle d’attraction après 18h00.
- Plusieurs bâtiments sont désaffectés, bien entendu ils ne sont pas en ruine, mais ont voit bien qu’ils ne sont plus utilisés.
Bref, je ne regrette pas mon voyage parce qu’il a fait très beau et que j’y allais pour me reposer, mais je dois vous avouer que le El Senador vaut beaucoup plus que la ½ étoile qu’on lui ajoute en comparaison au Blau Colonial. Souvent le prix et la disponibilité viennent influencer notre choix final, mais pour ceux pour qui ce n’est pas le cas, je recommande le El Senador sans hésitation.
Au plaisir,
Étienne
Où voir des champs de lavande en France? English translation pending
Bonjour,
Je demeure au Québec et je veux aller voir les champs de lavande. Vers quelle date les champs sont-ils le plus en fleurs? Et où sont les plus beaux champs? Merci
Je demeure au Québec et je veux aller voir les champs de lavande. Vers quelle date les champs sont-ils le plus en fleurs? Et où sont les plus beaux champs? Merci
Hébergement et visa à Moscou 99$ English translation pending
J'ai lu (LP transsibérien p.102 ) qu'une pension à Moscou : la Travellers Guest House proposerait un forfait à 99$ comprenant un visa touristique de 25 jours, le transfert de l'aéroport (je préfèrerait de la gare!?), et deux nuits en dortoir! Est-ce intéressant, qu'un a-t-il expérimenté ce type de formules? Si vous avez des infos...
Merci beaucoup. Miguel
Merci beaucoup. Miguel
Travailler en Algérie English translation pending
bonjour,
jaimerais savoir sil est possible de travailler en algérie....je suis enseignante mais je suis prete a faire autres choses... je sais ke c pas un pays tres recommandé mais jaimerais bien y aller pour des raisons personnelles....so kelkun a de linformation...jaimerais ke vous mécriviez
merci
au pire si y a pa de travail la....pq pas le maroc ou la tunisie
jaimerais savoir sil est possible de travailler en algérie....je suis enseignante mais je suis prete a faire autres choses... je sais ke c pas un pays tres recommandé mais jaimerais bien y aller pour des raisons personnelles....so kelkun a de linformation...jaimerais ke vous mécriviez
merci
au pire si y a pa de travail la....pq pas le maroc ou la tunisie
Trek au Népal English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voulons faire un voyage "initiatique" et avons projeté de faire un trek avec des haltes à la carte plutôt que de le faire dans un temps imposé. Nous partirions de Lukla vers Namché Bazar où nous ferons notre "camp de base".
De Namché Bazar nous faire le trajet Tengboche, Pengboche et peut
être à Dingboche??
De Namché Bazar nous pourrions aussi rayonner dans les environs, faire des
ballades de courtes durée (1 journée ou 2 au maximum).
Dans notre esprit nous préférons faire un périple à la carte.
Nous aimerions à l’occasion aller dans des monastères bouddhistes non touristiques si
possible si l’on peut y être reçu.
Quelle agence sérieuse peut -on contacter pour avoir guide et/ou porteur?
Merci de nous donner votre avis?
Jean-Pierre et Françoise
Saona c'est bien? English translation pending
Salut a tous
😉
je serai a Punta cana (Grand Paradise) en Décembre, on m'a parlé de Saona pour faire une excursion. Questions: C'est chouet ? Il y a t'il une formule a privilégier ? Combien cela coute ? Au départ d'ou ? Durée ? Avec quelle organisation ?
Merci
Jean Paul
je serai a Punta cana (Grand Paradise) en Décembre, on m'a parlé de Saona pour faire une excursion. Questions: C'est chouet ? Il y a t'il une formule a privilégier ? Combien cela coute ? Au départ d'ou ? Durée ? Avec quelle organisation ?
Merci
Jean Paul
Circuit touristique Vietnam English translation pending
Bonjour,
Nous désirons aller visiter le Vietnam en janvier 2004 pour 3 semaines avec un séjour de 7 nuits à Nha Trang. Nous avons communiqué avec un représentant vietnamien qui nous offre un forfait de Hanoi à Ho Chi Mhin comprenant quelques repas, les hôtels 4* et les transports pour 950$US par personne. Croyez-vous que le prix est surévalué? Croyez-vous que les représentants touristiques vietnamiens sont digne de confiance? Merci!
Nous désirons aller visiter le Vietnam en janvier 2004 pour 3 semaines avec un séjour de 7 nuits à Nha Trang. Nous avons communiqué avec un représentant vietnamien qui nous offre un forfait de Hanoi à Ho Chi Mhin comprenant quelques repas, les hôtels 4* et les transports pour 950$US par personne. Croyez-vous que le prix est surévalué? Croyez-vous que les représentants touristiques vietnamiens sont digne de confiance? Merci!
1er voyage au Népal English translation pending
Salut à tous,
Je projette d'aller au Népal pour la 1ère fois cette année et j'aimerais avoir votre avis sur les lieux à visiter pour un trek d'une qinzaine de jours.
D'après ce que j'ai pu voir, le tour des annapurna à l'air de me convenir (mon niveau de marche :moyen à plus soutenu). J'aimerai savoir si je peux partir vers Kathmandou et me renseigner là bas auprès d'une agence locale pour effectuer mon itinéraire avec un guide ou s'il vaut mieux partir avec une agence française qui aurait déjà tout prévu (les prix sont quand même élevés!!!).
Est ce que quelqu'un connait une agence digne de confiance ou un guide là haut ?
Je suis déjà partie dans de beaux pays en voyages "organisés", mais ai toujours été déçue d'avoir à respecter un programme parfois long ou trop rapide et supporter des anciens blasés et soucieux de leur petit confort...
Ah oui, je compte partir avec des amis, mais au cas où je partirais seule, est ce risqué pour une fille???
Merci d'avance
Anne so
Je projette d'aller au Népal pour la 1ère fois cette année et j'aimerais avoir votre avis sur les lieux à visiter pour un trek d'une qinzaine de jours.
D'après ce que j'ai pu voir, le tour des annapurna à l'air de me convenir (mon niveau de marche :moyen à plus soutenu). J'aimerai savoir si je peux partir vers Kathmandou et me renseigner là bas auprès d'une agence locale pour effectuer mon itinéraire avec un guide ou s'il vaut mieux partir avec une agence française qui aurait déjà tout prévu (les prix sont quand même élevés!!!).
Est ce que quelqu'un connait une agence digne de confiance ou un guide là haut ?
Je suis déjà partie dans de beaux pays en voyages "organisés", mais ai toujours été déçue d'avoir à respecter un programme parfois long ou trop rapide et supporter des anciens blasés et soucieux de leur petit confort...
Ah oui, je compte partir avec des amis, mais au cas où je partirais seule, est ce risqué pour une fille???
Merci d'avance
Anne so
Mexique: prix location voiture? English translation pending
Je vais bientot partir 1 mois pour faire la traversée (sac-a-dos) Mexico-Cancun en bus/voiture.
Je pense me déplacer en bus entre les grandes villes, puis je louer une voiture, histoire de pouvoir m'éloigner des zones d'afflux des touristes.
En réservant depuis la France j'ai trouvé des locations aux alentours des 250$ la semaine (ce qui reste encore un peu cher pour mon budget). Je me doute qu'en étant sur place, on peut + interessant...
Quelqu'un a-t-il des tuyaux concernant les locations de voiture en étant sur place, et des exemples de prix?
Merci, Loule
Quelqu'un a-t-il des tuyaux concernant les locations de voiture en étant sur place, et des exemples de prix?
Merci, Loule
Trip to Morocco in September-October 2025, in our camper van
Hi everyone,
We’re just back from a month-long trip to Morocco in our camper van.
After crossing France (we left from the Nantes area) and Spain, we arrived in Algeciras where we bought our boat tickets to Tangier. When we got to Tangier, as we were going through customs, you can imagine our surprise when the customs officer took our road map of Morocco and pointed out the label "Western Sahara" (just like in the forum’s destination section, by the way!).
He wanted it to say "Moroccan Sahara" instead!!! But there was nothing we could do—it was an old map... He wouldn’t listen, and after long discussions with the other (younger) customs officers, he finally gave it back and let us through... Unbelievable! Later, we heard that other travelers had their maps confiscated outright.
So, hide it well if you want to keep yours!!!
Anyway, we skirted around Tangier’s suburbs—pretty grim—and finally arrived in Asilah.
Following the coast and the long promenade along the beach, we reached the campsite. It was a bit crowded, not much shade, but it wasn’t far from the medina or the beach, and it wasn’t expensive. There’s some life here: Moroccan families seem to live on-site, in tents or basic bungalows. A woman was cooking tagine on a brazier—we were right in the atmosphere! The night was quiet, and we slept well. We set off on foot, walking along the seafront to the medina... We’d already been here in 2009. It was less touristy back then! Still, at this early hour, the little streets inside were very quiet. The walls had been freshly whitewashed, and there were even more murals than before. Around 11:30 AM, we strolled along the ramparts by the sea. There was a nice breeze! And a lot more people around. We enjoyed a milkshake on the terrace of a café overlooking the beach that stretches out at the foot of the medina. Some young guys were having fun diving off the rocks—and even off the top of the wall!



Anyway, we skirted around Tangier’s suburbs—pretty grim—and finally arrived in Asilah.
Following the coast and the long promenade along the beach, we reached the campsite. It was a bit crowded, not much shade, but it wasn’t far from the medina or the beach, and it wasn’t expensive. There’s some life here: Moroccan families seem to live on-site, in tents or basic bungalows. A woman was cooking tagine on a brazier—we were right in the atmosphere! The night was quiet, and we slept well. We set off on foot, walking along the seafront to the medina... We’d already been here in 2009. It was less touristy back then! Still, at this early hour, the little streets inside were very quiet. The walls had been freshly whitewashed, and there were even more murals than before. Around 11:30 AM, we strolled along the ramparts by the sea. There was a nice breeze! And a lot more people around. We enjoyed a milkshake on the terrace of a café overlooking the beach that stretches out at the foot of the medina. Some young guys were having fun diving off the rocks—and even off the top of the wall!



Can I drive at high altitudes and what about diesel quality in Latin America?
Hello,
I’m traveling through Argentina and Chile (as well as Paraguay and Uruguay) with a 2019 Toyota Hilux Euro 6. Could anyone tell me if the local diesel is suitable for its engine, or if I need to take any special precautions (like adding an additive, for example) for these countries? I’d also like to know if driving at high altitudes is possible, and up to what elevation—or if I should worry about the vehicle going into limp mode? If that happens, what should I do?
Thanks in advance
I’m traveling through Argentina and Chile (as well as Paraguay and Uruguay) with a 2019 Toyota Hilux Euro 6. Could anyone tell me if the local diesel is suitable for its engine, or if I need to take any special precautions (like adding an additive, for example) for these countries? I’d also like to know if driving at high altitudes is possible, and up to what elevation—or if I should worry about the vehicle going into limp mode? If that happens, what should I do?
Thanks in advance
Review of an Aegean Sea cruise on Ponant's Bougainville from November 1-8, 2025
Hello everyone,
If you'd like, I invite you to join me for a week-long cruise to northern Greece, visiting ports that are often less crowded with cruise ships.
Itinerary: Athens, Skiathos, Volos, Thessaloniki, Kavala, Limnos, Hydra, Athens

If you'd like, I invite you to join me for a week-long cruise to northern Greece, visiting ports that are often less crowded with cruise ships.
Itinerary: Athens, Skiathos, Volos, Thessaloniki, Kavala, Limnos, Hydra, Athens

Moving near Aix-en-Provence
Hi everyone,
I’m looking for info on villages around Aix, like Fuveau, Bouc-Bel-Air, or even Éguilles and Venelles? We’re a couple with a child living in the Paris region, and I’ll be relocating to Aix-en-Provence in spring 2026. We’d love to swap our apartment for a house with a pool within 20-30 minutes max of central Aix, with a budget of around 650k €.
In terms of climate and geography, I’ve read that Aix is in a basin where it can get really hot. What about the surrounding villages that are a bit more elevated, like Venelles? Is it just as stifling?
For a family, which area would you recommend?
Thanks in advance for your replies!
I’m looking for info on villages around Aix, like Fuveau, Bouc-Bel-Air, or even Éguilles and Venelles? We’re a couple with a child living in the Paris region, and I’ll be relocating to Aix-en-Provence in spring 2026. We’d love to swap our apartment for a house with a pool within 20-30 minutes max of central Aix, with a budget of around 650k €.
In terms of climate and geography, I’ve read that Aix is in a basin where it can get really hot. What about the surrounding villages that are a bit more elevated, like Venelles? Is it just as stifling?
For a family, which area would you recommend?
Thanks in advance for your replies!
Campervan Road Trips: Freedom and Adventure in New Zealand
Ah! New Zealand, the ultimate road trip destination. If you've been dreaming of trying out a campervan adventure, it's definitely one of the best places in the world to take the plunge. With its diverse landscapes—white sand beaches, volcanoes, glaciers, fjords, and glacial lakes—the country also boasts top-notch infrastructure for campers, making it ideal for campervan circuits, even for beginners!
Why is New Zealand the perfect country for your first campervan trip?
Safe and Scenic Roads
New Zealand offers a well-maintained road network, usually not too busy outside major cities. This is a huge plus if you're new to driving a campervan. The routes often feature spectacular viewpoints. You'll also find a vast network of campgrounds, and while freedom camping is regulated, there are still plenty of spots where you can sleep for free. Speed limits are reasonable, and the driving culture is pretty relaxed.

Adapted Infrastructure
There are plenty of campervan rental companies offering different models, from converted vans to large family motorhomes. You'll find rental depots in major cities (Auckland, Christchurch, Queenstown), along with shuttle services between the airport and the depot. Campgrounds in New Zealand, whether private or managed by the Department of Conservation (DOC), are easy to find and well-marked. Plus, since New Zealand is a country of campers, you'll often get helpful tips from the locals.
Diverse and Accessible Landscapes
Beaches, volcanoes, deep fjords, or subtropical forests—you can experience a completely different setting in just a few hours of driving. No need to be a 4x4 expert: most roads leading to these stunning sites are campervan-friendly. This variety of landscapes, combined with easy access, makes New Zealand a top choice for a first road trip experience.

The Most Beautiful Places to Discover in a Campervan
To give you an idea, here’s a selection of must-see spots to inspire your next adventure.
1. The Coromandel Peninsula (North Island)
Just a few hours from Auckland, the Coromandel Peninsula is famous for its white sand beaches, hot springs, and lush vegetation. Hot Water Beach is a must-visit—dig your own "thermal bath" on the shore at low tide. You’ll easily find campgrounds by the ocean, perfect for your first taste of campervan life.
2. Rotorua and the Geothermal Wonders (North Island)
A little further south, Rotorua is the geothermal heart of New Zealand. Geysers, bubbling pools, and sulfur lakes with amazing colors—there’s no shortage of things to do. It’s also a major hub for Māori culture. Take the time to visit a traditional village or watch a haka performance. In the evening, relax at a campground with natural hot pools.
3. Tongariro National Park (North Island)
A UNESCO World Heritage site, this volcanic park is a paradise for hikers, especially with the famous Tongariro Alpine Crossing. Even if you're not an experienced hiker, you can enjoy stunning views from the roads or short marked trails. The campgrounds in the area will immerse you in a postcard-worthy setting.
4. Abel Tasman, Coastal Gem (South Island)
After taking the ferry from Wellington to Picton, head to Abel Tasman National Park. Its golden beaches, crystal-clear waters, and coastal trails are perfect for unwinding. One of the perks of a campervan is exploring at your own pace, choosing spots near the beaches or deeper in the forest.

5. Punakaiki and the Pancake Rocks (South Island)
As you drive along the West Coast’s thick rainforests and wild beaches, stop at Punakaiki to see the Pancake Rocks—surprising rock formations that look like stacks of pancakes. A marked trail runs along the coast, letting you watch waves crash into the "blowholes" (marine geysers). Spending the night at a seaside campground, lulled by the sound of waves, is an experience not to be missed.
6. The Franz Josef and Fox Glaciers (South Island)
Further south, the glacier region is a must for lovers of breathtaking landscapes. You can admire the icy giants from a distance on an easy trail or take a helicopter to fly over them—or even walk on them. The campgrounds in Franz Josef or Fox Glacier let you wake up in an alpine atmosphere, contrasting with the lush vegetation around you.
7. Queenstown and Wanaka (South Island)
Queenstown, on the shore of a sparkling lake surrounded by majestic peaks, is known as the adventure capital: bungee jumping, paragliding, rafting—anything’s possible. If you prefer a quieter vibe, Wanaka is just as charming, with its beautiful lake and accessible walks. The road between these two towns is stunning, with plenty of perfect spots for a picnic stop.
8. Te Anau and Milford Sound (South Island)
New Zealand’s fjords are world-famous. Te Anau is the gateway to exploring Milford Sound or, for something wilder, Doubtful Sound. A cruise through these deep fjords, surrounded by towering cliffs, is one of the highlights of any trip to New Zealand. Staying overnight in a campervan in Te Anau saves you a long round trip in a day and lets you set off at dawn for more adventures.
9. Lake Tekapo and Mount Cook (South Island)
In the heart of the Southern Alps, Lake Tekapo charms with its unique turquoise color and its picturesque church by the water. The area is known for its starry skies (it’s an International Dark Sky Reserve). Mount Cook, the country’s highest peak, stands majestically in the background. Several campgrounds offer views of these mountains.
Practical Tips for a Successful Campervan Road Trip
Where to start? Between choosing the right vehicle, the best time to go, parking rules, and tips for where to sleep, here are our practical tips to plan your road trip stress-free.
Duration and Itinerary Choices
Less than 15 days: Focus on one island to avoid spending too much time on the road.
More than 15 days: Consider a North-South combo with a one-way trip (e.g., Auckland to Christchurch).
Book Early
In peak season (November to March), demand is high, especially for family-sized vehicles. Book your campervan ideally 6 to 8 months in advance.
Opt for full insurance to avoid high excess fees and hassles in case of issues. Standard bank insurance rarely covers campervans.
Choosing the Right Vehicle
Watch out for campervans over 3 years old—they can be "tired" in terms of both equipment and driving. If your budget allows, go for a newer model for better reliability and comfort.
Check the depot’s opening hours for pick-up. If you arrive late or after a long trip, it’s better to spend the first night in accommodation rather than driving straight away.
Where to Spend the Night
Freedom camping: Allowed in some remote areas but heavily regulated. Fines for breaking the rules can reach $200. Use comprehensive apps to identify legal spots and avoid penalties!
Basic campsites / DOC: Basic facilities but often in idyllic settings. These are campgrounds managed by the Department of Conservation, perfect for getting close to nature.
Private campgrounds: More expensive but offer hot showers, electricity, playgrounds for kids, pools, and laundry. Ideal for recharging—both your campervan’s batteries and your own.
Respect Nature
New Zealand is known for its pristine landscapes. Manage your waste, use designated dumping areas, and follow local signage. New Zealanders care deeply about keeping their environment clean and warmly welcome responsible tourists. For support, consider a local French-speaking agency like Frogs, which can help with administrative steps, planning your itinerary, and of course, renting a campervan.
Why is New Zealand the perfect country for your first campervan trip?
Safe and Scenic Roads
New Zealand offers a well-maintained road network, usually not too busy outside major cities. This is a huge plus if you're new to driving a campervan. The routes often feature spectacular viewpoints. You'll also find a vast network of campgrounds, and while freedom camping is regulated, there are still plenty of spots where you can sleep for free. Speed limits are reasonable, and the driving culture is pretty relaxed.

Adapted Infrastructure
There are plenty of campervan rental companies offering different models, from converted vans to large family motorhomes. You'll find rental depots in major cities (Auckland, Christchurch, Queenstown), along with shuttle services between the airport and the depot. Campgrounds in New Zealand, whether private or managed by the Department of Conservation (DOC), are easy to find and well-marked. Plus, since New Zealand is a country of campers, you'll often get helpful tips from the locals.
Diverse and Accessible Landscapes
Beaches, volcanoes, deep fjords, or subtropical forests—you can experience a completely different setting in just a few hours of driving. No need to be a 4x4 expert: most roads leading to these stunning sites are campervan-friendly. This variety of landscapes, combined with easy access, makes New Zealand a top choice for a first road trip experience.

The Most Beautiful Places to Discover in a Campervan
To give you an idea, here’s a selection of must-see spots to inspire your next adventure.
1. The Coromandel Peninsula (North Island)
Just a few hours from Auckland, the Coromandel Peninsula is famous for its white sand beaches, hot springs, and lush vegetation. Hot Water Beach is a must-visit—dig your own "thermal bath" on the shore at low tide. You’ll easily find campgrounds by the ocean, perfect for your first taste of campervan life.
2. Rotorua and the Geothermal Wonders (North Island)
A little further south, Rotorua is the geothermal heart of New Zealand. Geysers, bubbling pools, and sulfur lakes with amazing colors—there’s no shortage of things to do. It’s also a major hub for Māori culture. Take the time to visit a traditional village or watch a haka performance. In the evening, relax at a campground with natural hot pools.
3. Tongariro National Park (North Island)
A UNESCO World Heritage site, this volcanic park is a paradise for hikers, especially with the famous Tongariro Alpine Crossing. Even if you're not an experienced hiker, you can enjoy stunning views from the roads or short marked trails. The campgrounds in the area will immerse you in a postcard-worthy setting.
4. Abel Tasman, Coastal Gem (South Island)
After taking the ferry from Wellington to Picton, head to Abel Tasman National Park. Its golden beaches, crystal-clear waters, and coastal trails are perfect for unwinding. One of the perks of a campervan is exploring at your own pace, choosing spots near the beaches or deeper in the forest.

5. Punakaiki and the Pancake Rocks (South Island)
As you drive along the West Coast’s thick rainforests and wild beaches, stop at Punakaiki to see the Pancake Rocks—surprising rock formations that look like stacks of pancakes. A marked trail runs along the coast, letting you watch waves crash into the "blowholes" (marine geysers). Spending the night at a seaside campground, lulled by the sound of waves, is an experience not to be missed.
6. The Franz Josef and Fox Glaciers (South Island)
Further south, the glacier region is a must for lovers of breathtaking landscapes. You can admire the icy giants from a distance on an easy trail or take a helicopter to fly over them—or even walk on them. The campgrounds in Franz Josef or Fox Glacier let you wake up in an alpine atmosphere, contrasting with the lush vegetation around you.
7. Queenstown and Wanaka (South Island)
Queenstown, on the shore of a sparkling lake surrounded by majestic peaks, is known as the adventure capital: bungee jumping, paragliding, rafting—anything’s possible. If you prefer a quieter vibe, Wanaka is just as charming, with its beautiful lake and accessible walks. The road between these two towns is stunning, with plenty of perfect spots for a picnic stop.
8. Te Anau and Milford Sound (South Island)
New Zealand’s fjords are world-famous. Te Anau is the gateway to exploring Milford Sound or, for something wilder, Doubtful Sound. A cruise through these deep fjords, surrounded by towering cliffs, is one of the highlights of any trip to New Zealand. Staying overnight in a campervan in Te Anau saves you a long round trip in a day and lets you set off at dawn for more adventures.
9. Lake Tekapo and Mount Cook (South Island)
In the heart of the Southern Alps, Lake Tekapo charms with its unique turquoise color and its picturesque church by the water. The area is known for its starry skies (it’s an International Dark Sky Reserve). Mount Cook, the country’s highest peak, stands majestically in the background. Several campgrounds offer views of these mountains.

Practical Tips for a Successful Campervan Road Trip
Where to start? Between choosing the right vehicle, the best time to go, parking rules, and tips for where to sleep, here are our practical tips to plan your road trip stress-free.
Duration and Itinerary Choices
Less than 15 days: Focus on one island to avoid spending too much time on the road.
More than 15 days: Consider a North-South combo with a one-way trip (e.g., Auckland to Christchurch).
Book Early
In peak season (November to March), demand is high, especially for family-sized vehicles. Book your campervan ideally 6 to 8 months in advance.
Opt for full insurance to avoid high excess fees and hassles in case of issues. Standard bank insurance rarely covers campervans.
Choosing the Right Vehicle
Watch out for campervans over 3 years old—they can be "tired" in terms of both equipment and driving. If your budget allows, go for a newer model for better reliability and comfort.
Check the depot’s opening hours for pick-up. If you arrive late or after a long trip, it’s better to spend the first night in accommodation rather than driving straight away.
Where to Spend the Night
Freedom camping: Allowed in some remote areas but heavily regulated. Fines for breaking the rules can reach $200. Use comprehensive apps to identify legal spots and avoid penalties!
Basic campsites / DOC: Basic facilities but often in idyllic settings. These are campgrounds managed by the Department of Conservation, perfect for getting close to nature.
Private campgrounds: More expensive but offer hot showers, electricity, playgrounds for kids, pools, and laundry. Ideal for recharging—both your campervan’s batteries and your own.
Respect Nature
New Zealand is known for its pristine landscapes. Manage your waste, use designated dumping areas, and follow local signage. New Zealanders care deeply about keeping their environment clean and warmly welcome responsible tourists. For support, consider a local French-speaking agency like Frogs, which can help with administrative steps, planning your itinerary, and of course, renting a campervan.
Review of the Renaissance ship
Hi everyone,
In a month, I’ll be on the *Renaissance* with Compagnie Française de Croisières.
I’d just love to hear your thoughts on this ship—what you liked, what you liked less, etc.
Thanks to all of you!
Have a great day
The rule of the three unities
"In one place, in one day, a single deed accomplished,
May hold the theater filled until the end."
- Sunday morning, a chilly dawn - The kitchen - Smell of coffee and toast, a jar of honey on the table.
- Tits pecking at sunflower seeds in the transparent feeder stuck to the window.
- France Musique on the radio: Brahms, violin concerto by the lovely Hilary Hahn - Characters: - An old man in a plush dark blue dressing gown - An old woman in a worn-out duck-blue dressing gown. They dance cheek to cheek, the woman’s head resting on the old man’s broad chest. The old man breathes in the tangled hair of the lady. She smiles. Happy. Tomorrow, they’re off on a trip.
- Sunday morning, a chilly dawn - The kitchen - Smell of coffee and toast, a jar of honey on the table.
- Tits pecking at sunflower seeds in the transparent feeder stuck to the window.
- France Musique on the radio: Brahms, violin concerto by the lovely Hilary Hahn - Characters: - An old man in a plush dark blue dressing gown - An old woman in a worn-out duck-blue dressing gown. They dance cheek to cheek, the woman’s head resting on the old man’s broad chest. The old man breathes in the tangled hair of the lady. She smiles. Happy. Tomorrow, they’re off on a trip.
What to see and do in Chiang Rai and the surrounding area?
Hi there,
I’m finally planning to spend 9 days/9 nights in Chiang Rai. What’s the best area to stay in?
Do you know any interesting spots within a 50–60 km radius? Preferably ones that aren’t overrun by mass tourism (sorry about that).
Thanks!
Joël—I’m reading your latest travel journal on this region...😉