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Arnaque au pair ou pas aux États-Unis? English translation pending
by Cigogne79 · 2008-12-15 · 8 replies
ma fille s'est inscrite sur aupair connect et a reçu un mail en direct d'une américaine qui lui propose de garder sa fille de 7ans, 15 à 20 h par semaine, pour 2000 $ toutes les deux semaines, aux dates et pour la durée qu'elle veut.Elle demande de prendre contact avec une de ses amies à l'ambassade pour faire les papiers (visa j1en direct ( pour la somme de 750$ : working permit, visa, us tax) pour aller plus vite et parce qu'elle n'a pas confiance dans les agences. L'adresse de contact est ambassadorladybeale@aol.com et j'ai même un numéro de téléphone Elle offre free accomodation, free motor, free internet and phone. Alors soit c'est une arnaque, soit c'est l'affaire de l'année. Ma fille voulait partir pour 4 semaines. Pouvez vous me donner votre avis, car je suis inquiète. Merci de votre aide.
Hôtels Palladium Lady ou Grand Bahia Principe en Jamaïque? English translation pending
by Kms · 2008-11-17 · 4 replies
salut jaurais besoin info sur les hotels suivantes

entre grand palladium lady jamaique ou grand bahia principe jamaique

est ce que quelqu'un a des info sur ces deux hotel

plage, piscine, bouffe et sortie a faire premiere fois jamaique

temperature en janvier ?????

est ce un bon choix ????

merci 😎
El Calafate - Bariloche en voiture en novembre (Argentine) English translation pending
by Oneeyejack · 2007-10-16 · 8 replies
Petit nouveau sur le forum, je n'ai pas trouvé d'information précise sur ce sujet, alors je me lance.

Nous souhaiterions rejoindre Bariloche en voiture depuis El calafate, je suis allé voir le site www.ruta0.com.ar, et j'y ai trouvé deux itinéraires, un tout "droit" avec de la piste et un qui fait un boucle avec que de la route goudronnée. J'imagine que l'itinéraire le plus interressant emprunte la piste. J'ai donc plusieurs questions, au passage je précise que je ne parle pas un mot d'espagnol, ni ma femme. 😕

Combien de temps pour faire ce trajet ? (3, 4 jours ?) Quel voiture louer ? Quel loueur ? (à El Calafate) Essence ou Diesel ? Peut-on se perdre ? (qualité de la signalisation dans ces contrées) Où s'arrêter pour dormir et manger et faire 2 trois courses pour les repas de midi ? Quels petits détours intéressant faut-il faire ?

Cà fait beaucoup de questions je sais, mais sinon je n'oserai pas faire ce trajet qui me tente tout de même beaucoup !! 🙂
Ligne Paris-Bangkok avec Qatar Airways (business class) English translation pending
by Cybertigrou · 2007-09-15 · 8 replies
bonjour on trouve des billets a moins de 2000€ pour paris bangkok en business sur qatarairways. pas d anguille sous roche??
Hôtel Luperon Tropical Resort English translation pending
by Doudlie · 2007-02-10 · 3 replies
Bonjour!

J'aimerais avoir des commentaires sur le Luperon Tropical Resort à Puerto Plata. Nous avons réservé pour la semaine du 4 mars. Comment est l'hotel, l'accueil, les chambres.... Pouvons-nous faire des activités? Y-a-il une ville à visiter tout près? Nous partons toute la famille (8) pour fêter nos 25 ans de mariage. Toute information serait appréciée...! Merci!
Politique thaïlandaise: pas de nouveau mandat pour Taksin English translation pending
by Sidartha · 2006-09-13 · 7 replies
Aprés avoir plomber l'ambiance sur VF avec ses histoires de Visas😛, voilà que Taksin décide de ne pas se présenter aux nouvelles éléctions !!!!!

"Le Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra, accusé notamment de corruption et d'abus de pouvoir par ses opposants, ne briguera pas un nouveau mandat après les élections générales, a estimé mercredi un membre de son parti.

"Le Premier ministre n'a pas parlé clairement de son futur politique, mais en tant que subordonné je peux interpréter son signal: il ne sera pas Premier ministre après les prochaines élections", a déclaré Chakaphan Yomchinda, membre du parti Thai Rak Thai, qui est considéré comme un porte-parole du chef du gouvernement.

Il a ajouté que le Thaksin Shinawatra évoquerait son futur en politique lord d'entretiens prévus jeudi et vendredi.

Le chef du gouvernement thaïlandais est accusé par ses opposants de corruption, abus de pouvoir, et d'avoir malmené les institutions démocratiques du pays. Les rues du pays ont connu des mois de manifestations qui l'ont poussé démissionner temporairement. Il est ensuite revenu avec pour mission de maintenir l'ordre en vue des élections qui devraient avoir lieu d'ici la fin de l'année".
A part la plongée que faire à Sharm el Sheik? English translation pending
by Abounefertar · 2006-08-08 · 8 replies
Bonjour, Je vais sur les collines de Sharm à Ras um el sid fin août et suis à la recherche d'activités en-dehors évidemment de la plongée. Si vous avez déjà séjourné dans ce coin pouvez-vous me dire que faire, que visiter (je sais la "vraie Egypte" selon Gérard est loin et j'ai déjà profité de ses conseils sur Louxor). C'est la première fois que je vais sur la côte et j'aimerais malgré tout bouger. Merci d'avance.
Impossibilité d'obtenir le visa employment en Inde English translation pending
by Adelineb · 2006-06-07 · 17 replies
Je viens de tomber sur ce forum par hasard et je me dis que peut etre que quelqu'un trouvera une idée géniale, un truc ou astuce pour nous sortir de ce "cacadier". En quelques lignes (je vais essayer...). Mon ami a été embauché par une entreprise indienne pour bosser là bas (départ prévu initialement mardi dernier...) je pars avec. Nous voila partis à la "conquete" du visa via Paris. Pour moi : visa touristique = aucun probleme (malgré la mauvaise volontée de la dame du guichet 3...) Pour mon ami : visa employment : 1er round : (5heures d'attente) "Il manque tel papier" (notifier nulle part sur le site et dont personne n'a jamais entendu parlé) 2e round : (rebelotte) "Cette phrase n'est pas à la bonne place sur le papier" (papier rempli par les soins d'une secretaire indienne) 3e round : (2 ou 3 bonnes heures) " laisser votre dossier on vous appelera" (aucun appel) 4e round : (on ne compte plus la patience ne fait plus qu'un avec nous) " on a pas encore regardé votre dossier"

Alors mes questions sont : "POURQUOI SEMBLENT ILS S'OBSTINER À REFUSER DE NOUS DONNER AU MOINS UNE REPONSE ?" et surtout " QUEL RECOURS AVONS NOUS ?"

Nous avons deja reporté le depart d'une semaine et il semblerait que la semaine prochaine sera idem...

Merci à toute personne ayant ne serait ce qu'une minuscule idée (déjà pensé par correspondance mais tous les papiers sont deja dans leur bureau). Et bon courage à ceux qui partent là bas, au moins on apprend la patience.... Adeline
Hôtel Gran Bahia Principe Akumal English translation pending
by Pthcar23 · 2006-02-10 · 15 replies
Je recherche des renseignements sur cet hotel pour préparer un prochain voyage.

Si quelqu'un a des photos d'un dernier voyage, j'apprécierais aussi.

Merci à l'avance.
Rencontre à Petra: Anas English translation pending
by Opai · 2006-01-08 · 9 replies
Petra, Jordanie...

C'est ma première journée sur le site. Il est très tôt et tout est désert. Peu de monde depuis quelques mois car dans la tête de nombreux touristes, l'Irak est trop proche. Je profite donc presque seul de Pétra, je marche en ne croisant que des ânes et des bédouins. Ils sont d'une grande douceur. J'arrive d'Egypte et en comparaison, le peu d'insistance avec laquelle ils tentent de me vendre leurs marchandises me surprend d'abord, puis me repose! Il doit être neuf heure et je me promène déjà depuis quelques heures quand le soleil commence à chauffer. Heureusement la roche donne de nombreux espaces d'ombre. Je peux profiter ainsi du paysage en étant relativement au frais. Complètement ivre d'espace et de couleurs, je décide de m'élever dans le site. Je grimpe donc vers le lieu des sacrifices. De là, je domine cette cité peu probable. Le désert, les montagnes, les roches suffiraient à me satisfaire mais, en plus, un peuple y a construit des temples, un théatre, des tombes... Cette rencontre entre la puissance du minéral et la finesse de la civilisation est remarquable. Il y a quelque chose d'irréel dans l'air, j'ai l'impression d'être dans une ville de songe. En redescendant, je perds mon chemin, ce qui a peu d'importance! C'est là, sous une toile de tente où je vais demander ma direction, que je rencontre une grand mère qui m'offre thé et raisins. Son regard est bienveillant. pendant ces quelques instants, nous communiquons comme nous le pouvons, avec les mains et les yeux... Cela fonctionne aussi! Elle me confie finalement à son petit fils, Anas.

Anas a 8 ans et parle très bien anglais. Il a appris au contact des touristes qu'il promène parfois sur son âne. Cet âne s'appelle Mickaël Jackson... J'ai rarement vu un enfant si vif et nous discutons sans que notre différence d'âge soit un problème. Il est très heureux que je sois français. Il maîtrise mieux la Ligue 1 que moi-même et pour une fois, je fais un effort et tente de parler de foot. Nous passons du temps assis au sommet d'une colline de caillasse. Il m'explique les vertus des différentes herbes: celle-ci équivaut à 3 heures sans boire, celle-là, te permet d'en tenir 6. C'est l'unité de mesure dans ce désert: l'équivalent-eau. Il me raconte aussi des histoire de serpents, en mimant ces énormes bêtes s'attaquant à de pauvres touristes ignorants. Il me recommande sans cesse de faire attention. Au somment d'un rocher, il me montre le trou où vit un serpent monstrueux... Mais il n'est heureusement pas là! Nous passons une bonne partie de la journée ensemble. Parfois, le silence prend place. C'est peut-être là les meilleurs moments, ceux où l'on a pas besoin de parler. C'est dans ces instants de grâce que je me sens le plus proche de tous les hommes, que nos préoccupations semblent les même, partout, toujours. J'ai parfois du mal à le suivre. Il court pied nu entre les pierres tranchantes et se retourne souvent pour me demander si ça va, en me disant encore de faire attention à moi. Parfois, il ramasse une pierre multicolore et me la donne. Il m'avoue son amour pour la France. Chirac ? Very Good, presque aussi bien que Zidane! Par contre, il prononce les noms de Sharon et Bush en passant son index sous sa gorge. Il me parle d'expropriation, de problèmes de puits, me raconte des paraboles, des histoires de voisinage pour me faire comprendre la souffrance du peuple palestinien. Je tente de lui faire entrevoir l'autre côté des choses... Mais à neuf ans, il est déjà dans la haine. Je me dis alors que la paix se fera encore attendre longtemps.

Je quitte finalement mon jeune ami. Son cousin est là, il me presse de lui donner quelques billets... Anas est gêné. J'hésite... mais lui donne. Le prétexte de ne vouloir profaner notre relation avec de l'argent eût été facile et bête! De l'argent, il en avait besoin, sans aucun doute. Il l' a pris en me remerciant timidement mais très mal à l'aise face à ses cousins trop entreprenants. Anas avait changé au moment où nous étions revenu auprès d'autre personnes, dès que nous n'étions plus seuls, il était moins spontané, semblait plus triste.

Plus tard, j'ai parlé de lui à Fayrouz, une jeune fille qui m'invitait à boire le thé. Elle me rapporta que la mère de Anas était morte le mois passé. Son père absent, occupé avec d'autres femmes et d'autres enfants, Anas vivait misérablement dans les tombes nabatéennes avec sa grand mère.
Hôtel Real Playa del Carmen English translation pending
by Rejean10 · 2006-01-06 · 8 replies
Je suis un petit nouveau sur ce forum, je part pour le mexique le 13 janvier 06 (real playa del carmen hotel) et aimerais savoir si ces bien comme hotel.
9 bourgs chinois méritent d'être visités: qu'en pensez-vous? English translation pending
by Suisiya · 2006-01-02 · 14 replies
Bonjour, Sur le site du centre d'information de l'internet en Chine dans la partie tourisme j'ai trouvé un article sur les 9 bourgs chinois qui méritent d'être visités http://www.china.org.cn/french/209377.htm

Fenghuang province ???? Lijiang au Yunnan L'ancienne cité de Pingyao dans le Shanxi le jardins des jujubiers de Yan'an dans le Shaanxi Xichang au Sichuan Le mont aux flammes de Turpan dans le Xingjiang Pingxiang province de ???? L'ancien pont de Zedan au Tibet

et Madao au sud ouest de la ville de Xining dans le Qinghai

Quen pensez vous ??? Je suis interessé par le mont aux flammes de Turpan et Madao, qui connait ? et peut me donner son avis et des conseils pour s'y rendre Siya
Hôtel Sol Luna Meras Holguin English translation pending
by Iza777 · 2005-12-29 · 2 replies
Bonjour a tous!

Jaimerai avoir info sur cette hotel, vos commentaires...🙂 Je pars la semaine du 17 février et je ne sais pas encore ou allée... Pouvez vous maider????

Merci😉
hotel villas doradas English translation pending
by Chantou34 · 2005-03-08 · 6 replies
bonjour,

Je suis sur le point de booker pour puerto plata pour un séjour de 2 sem pour le weekend du 26 mars.. Un peu indécise face a l'hotel, mais j'ai fait de petites recherches a savoir si villas doradas est bien.( je n'ai pas trouvé grand choses)!!l'an dernier je suis allée a playa naco et on avait bien aimés pour qualité prix par contre semblerait que tout a changé maitenant, a en lire les commentaires des derniers arrivés. Alors y'a t'il qunn qui dernièrement a été ou a entendu des commentaires sur villa doradas concernant la bouffe, l'animation, et la propreté de l'hotel

j'attends de vos nouvelles avec impatience ..ca me permettra de booker en tranquilité .
Hôtel Sol Cayo largo English translation pending
by Tatie13 · 2005-01-19 · 5 replies
Bonjour!

J'aimerais avoir de l'information sur l'hôtel Sol de Cayo Largo.Ai visité Cayo Coco l'hiver passé est-ce semblable???

Merci Tatie 13
Seule en Ouzbékistan English translation pending
by Daniet · 2005-01-07 · 13 replies
Je voudrais avoir des avis sur la conduite à adopter pour une jeune femme seule en ouzbekistan, d'autant plus que je suis blonde ce qui attire en général le regard dans ces pays 😉. Y a-t-il des tenues à éviter, des conduites à ne pas tenir.... Je ne voudrais pas choquer.

J'attends vos avis.

merci d'avance
Escalade au Liban English translation pending
by Horty · 2004-09-17 · 2 replies
Bonjour,

Je souhaite avoir toutes les infos disponibles sur les voies d'escalade au Liban. Lieu? Existe il des topos? Quels sont les risques spécifiques à cet endroit (du point de vue de l'escalade)? Quelle est la roche (granit, calcaire)??

Question ski de randonnée. Y at'il des beaux parcours à faire.

Merci infiniment

à ceux qui auraient des infos et/ou contacts.

Hortense
Hôtel Bahia Principe (Tulum) English translation pending
by Meo44 · 2003-12-28 · 13 replies
j'aimerais avoir des renseignements sur cette hotel tel que la bouffe la boisson pui la plage etc... merci a l'avance
Se chauffer au bois: mode d'emploi English translation pending
by Yannick511 · 2003-11-16 · 20 replies
Je désirerai avoir votre expérience sur la possibilité de se chauffer avec un poêle à bois dans un camping car : quel modèle choisir, comment l'installer et évacuer les fumées, etc. Grandement merci
What to see and do around Valensole?
by Jackchrist · 2025-06-06 · 17 replies
Hi there, We’re heading to Forcalquier as a couple and would love to explore the Valensole area, including the Verdon Gorge, etc. We’ll be there for 5 days, so I’d like to put together a little rundown of things to see, plus the best tips—what to avoid, what to recommend, restaurants, and so on. Thanks so much!
Photo Safaris in Kenya
by Rouquine38 · 2024-12-18 · 354 replies
Back on the forum, I’m starting to write up two 3-week trips to Kenya in August 2021 and 2023. In 2021, Quynh and I traveled with Régis (Rjulie95 on VF). Our son joined us in Baringo for the second half of the trip. In 2023, we went with two friends who’d been dreaming of seeing wild animals ever since we got back from Kenya. We didn’t need much convincing to go with them!

The two itineraries are almost identical (well, when you love something...) but we did make a few tweaks.

- The first part of the trip was with a local driver/guide, Félix, who was recommended by Sylvie56. Sylvie and her husband Ben are Kenya enthusiasts—they’ve been there countless times, always with Félix... and for good reason! He’s fantastic!

- The second part was with Melting Pot Safari, an agency that adapted to our photography needs. Tony Crocetta, the co-founder (along with his Kenyan friend Simon Chebon), is a wildlife photographer himself.

Here are the itineraries for both trips, including accommodations:

In 2021: Day 0: Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Amboseli - Simba Cottage Day 2: Amboseli - Simba Cottage Day 3: Amboseli / Aberdares - Fishing Lodge Day 4: Aberdares - Fishing Lodge Day 5: Aberdares - Fishing Lodge Day 6: Aberdares / Samburu - Riverside Camp Day 7: Samburu - Riverside Camp Day 8: Samburu - Riverside Camp Day 9: Samburu / Nakuru - Merica Hotel Day 10: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 11: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 12: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 14 to 18: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 19: Maasai Mara / Nairobi – Roussel Guest House Day 20: Nairobi / Paris

In 2023: Day 0: Lyon / Paris / Nairobi - 67 Airport Hotel Day 1: Nairobi / Meru - Ikweta Camp Day 2: Meru - Ikweta Camp Day 3: Meru - Ikweta Camp Day 4: Meru / Samburu - Riverside Camp Day 5: Samburu – Riverside Camp Day 6: Samburu / Buffalo Springs – Samburu Simba Day 7: Buffalo Springs / Ol Pejeta – Sweetwater Camp Day 8: Ol Pejeta / Amboseli - Simba Cottage Day 9: Amboseli - Simba Cottage Day 10: Amboseli - Simba Cottage Day 11: Amboseli / Nakuru – Lake Nakuru Lodge Day 12: Nakuru / Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 13: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 14: Baringo - Tumbili Cliff Lodge Day 15: Baringo / Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 16 to 20: Maasai Mara – Meltingpot Bush Camp Day 21: Maasai Mara / Nairobi / Paris

Here’s an itinerary—it’s not exactly what we did, but a combination of both.



Ready to join us on safari to see some wild animals?

L'instant d'un Stan English translation pending
by Xrctn · 2019-10-24 · 45 replies
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.

Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.

L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.

Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.

Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.

Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.

5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.

Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.

En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.

Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.

23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !

Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.

Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !

Achgabat Mai 2019

Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!



Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.

Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.

Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.

Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.

Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !



Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.

Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.



En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.

Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.

Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.

Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !

En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.

Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.

Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.

En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.

Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!

Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.

C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.



Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…

Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.

Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.





Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.



La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).

Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.





Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.

Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !

Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.

Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.

Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.

Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…

A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.

L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.

Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.



Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !

Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.



Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.

Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.



Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !

Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.

(à suivre...)
Randonnée à partir du col des Boeufs dans le cirque de Mafate English translation pending
by Cath95380 · 2019-10-08 · 6 replies
Bonjour Nous partons 15 jours à la réunion en novembre nous voulons faire sur 2 jours un randonnée dans le cirque de mafate nous sommes des marcheurs occasionnels de 50 ans nous voulons partir du col des boeufs marla roche plate dormir là le lendemain roche plate la nouvelle par le bronchard et retour col des boeufs est ce possible à votre avis sur 2 jours merci de votre avis
Pérégrinations namibiennes: orange is the new black? English translation pending
by Simc4 · 2019-10-05 · 463 replies
Encore un carnet sur la Namibie…. Purée ça saoule un peu à la fin…. Je vous répondrai : qu’importe le voyage pourvu qu’on ait l’ivresse. En tout cas, soyez rassurés (ou pas) ce récit ne sera pas aussi « en direct » que celui de Tidju, pas aussi « fleuri d’expressions » que celui de Tahie (j’adore ton Nom di chtoupette), pas aussi « exhaustif et documenté » que celui de Rouquine… Sans parler de toutes les magnifiques photos que ces trois là (et bien d’autres avant eux) ont déjà balancées sur ce forum. Bref il sera, je pense, à notre image, un peu dilettante….🤪 Soyez indulgents... Nous avons voyager en juillet août et aussi en couple (59 et 55); l'un n'empêchant pas l'autre.😉 Et contrairement à la plupart des membres participant au VF Namibie nous n’avons pas opté pour le logement en tente sur le toit. Nous dormirons les 30 nuits en « dur » dans différents lodges, guestfarms ou guesthouses De plus nous avons choisi d’adopter un rythme peu soutenu (nous restons quasi chaque fois 2 nuits au même endroit) et des étapes courtes. Voici notre itinéraire (5550 km quand même) : Windhoek - Mariental - -Luderitz 2 nuits - Tirasberge 2 nuits - Sesriem 2 nuits Rantberge 2 nuits - Swakopmund 2 nuits - Brandberg 2 nuits - Grootberg 2 nuits Camp Aussicht - Opuwo - Epupa Falls 2 nuits - Kunene River Lodge 2 nuits - Kamanjab Etosha Okaukuejo 2 nuits - Etosha Namutomi 2 nuits - Otjiwarango - Okondjima - Windhoek
Oui, je retournerai en Chine English translation pending
by Koudou · 2018-10-16 · 16 replies
Je suis tombé sur un vieux post de début septembre avec 8 pages de réponses dont la quasi totalité était plutôt favorable à un voyage en Chine, mais malheureusement toujours sous le titre chapeau : "Non, je ne retournerai pas en Chine".

Donc du coup j'ai créé ce sujet pour continuer la dscussion mais sous un titre plus positif, même si cela n'interdit pas à ceux qui sont contre la Chine ou plus exactement contre le tourisme en Chine de s'y exprimer ...

Tout d'abord, j'ai éclaté de rire devant cette diatribe de Ericdu38 contre les chinois et leurs comportement en Chine contre les étrangers. C'était tellement caricatural que j'ai vraiment rigolé ... mais il y a quand même parfois un vrai fond de vérité. En tout cas, c'est exactement similaire à ce que disaient la plupart des étrangers qui visitaient la France dans les années 90 concernant les francais ...

- la nourriture : trop trop pimentée. Pas de saveurs, peu de gôut.

Tout d'abord, dans le monde entier, on fait référence à la Chine et la France (sans d'ailleurs classer entre les deux) quand on parle de grande cuisine. Il y a peut être une raison à ça ...

Mais si je fais le lien avec ce qu'un touriste qui n'en connaît pas plus que ça sur la restauration en France, je crains fort que son opinion ne soit pas très positive s'il doit juger avec ce qu'on va lui servir dans les restaus pris au hasard ou qu'on lui a sélectionné pour un voyage en groupe.

- le comportement du chinois : irrespectueux, pressé, agité,

La plupart des chinois ne savent effectivement pas se comporter. C'était d'ailleurs le cas en France et cela continue encore parfois, même s'il y a un gros progrès. Tout le monde fait des progrès, et j'ai même été étonné de voir qu'on ne se bousculait pas autant qu'avant en Italie.

D'ailleurs, le problème augmente et risque de ne pas s'arrêter de sitôt vu le comportement des chinois en tant que touristes !!! Ericdu38 parlait du tourisme en Thaïlande , mais il va sans doute bientôt renoncer à y aller vu l'envahissement par les chinois souvent primo-voyageurs et leurs comportements à problème (voir par exemple article dans France Info)

Dans la plupart des pays du monde 80% des touristes viennent de la région à portée de court courrier. C'est un peu moins en France, car la France reste une destination prisée au niveau international. Mais en Chine, ce sont 90% de chinois de Chine !!! Et souvent, ils voyagent depuis peu et tous en même temps (ils n'ont quasiment pas de congés payés et tous en même temps ...) ce qui provoque de vrais problèmes quand on tombe dedans, avec une difficulté de préparation de son voyage qui est que la plupart des dates de mouvements de foule massifs changent chaque année car basées sur l'année traditionnelle chinoise (normal pour des fêtes traditionnelles). Sauf le 1er mai, mais les congés pour tout le monde au 1er mai ont été supprimés au profit de nouvelles dates autres.

Cette manne relance à la fois la consommation intérieure et les scandales de malversations envers le touriste chinois par les agences chinoises. Elles deviennent préoccupantes (voir par exemple l'article du Monde) Il n'y a pas tellement de Français qui vont en Chine (cent mille par an environ) Il y avait 2,2 millions de Chinois venus visiter la France en 2015 et cette année (2018) les prévisions sont une augmentation entre 5 et 7%. Mais les touristes chinois qui viennent en France sont plus aisés et souvent plus éduqués (c'est quand même assez cher pour la grande majorité des Chinois) et il y a probablement plus d'incivilités de français vis à vis des chinois (en particulier arnaques et attaques) que des incivilités de chinois contre des français en France

- la communication : dans tous les pays que nous avons fait, Asie ou Europe, on se débrouille toujours, avec l'anglais, quelques mots d'italien, de français ou d'espagnol.

Même si les choses vont désormais beaucoup beaucoup mieux en France, je crains que le Français ne parle pas autre chose que le français. (voir article de BFM TV) Et donc, pour un étranger à la Chine et à la France, ce n'est pas plus évident dans un des pays que dans l'autre.

Pour comparer l'anglais en Chine et l'anglais en France, la France est 36e avec un indice EF EPI de 54,39 (ce n'est pas un pourcentage de gens qui parlent anglais) et la Chine est 40e avec un indice de 52,45 (étude de EF Efficency Frist Limited qu ipublie chaque année le classement de l'English Efficiency Index) le prochain classement sera publié le 30 octobre

- la compréhension : la règle est la suivante. Même si votre interlocuteur parle quelques mot d'anglais et vous dit qu'il vous a compris... assurez vous qu'il a vraiment bien compris car 9 fois sur 10 ce n'est pas le cas. Par fierté ou béatitude, il va vous faire un grand sourire avec un hochement de tête mais dans les faits, il n'a pas compris ce que vous vouliez lui dire.

A plusieurs reprises, avec le groupe, le soir, dans un restaurant, si nous n'avions pas été aidés par une personne d'une autre table qui elle parle un peu l'anglais, nous y serions encore.

Là, je ne peux rien ajouter de plus : si vous parlez à quelqu'un qui ne vous comprend pas qui vous fait un hochement de tête, il est à peu près certain qu'il n'a pas compris. Et cela ne sert à rien de parler en détachant les syllabes en parlant plus fort et lentement. S'il vous fait ça en mandarin que vous ne parlez pas, cela ne pas certainement pas aider à votre compréhension. Dans certains pays les hochements de tête n'a d'ailleurs pas la même signification. Ainsi, un hochement de tête latéral exprime le doute en France alors qu'en Inde, c'est au contraire une aprobabtion san réserve ... Il en est de même avec les signes. une grande partie des Français indique le chiffre deux avec l'index et le pouce déplié, alors qu'en Chine cela veut dire huit. Si vous êtes en train de commander des bieres et qu'il arrive à comprendre "beer", vous en aurez sans doute huit, et cela risque de vous remettre en colère et une raison supplémentaire de ne pas retourner en Chine 😄

Et puis, il y a un bien un voisin de table qui vous a dépanné, non ? Et plusieurs fois en plus !

Ils ne savent pas parler, ils crient... en bus, à l'hôtel...

J'avoue qu'avant les Chinois, c'étaient les Français qui avaient ce redoutable privilège. Mais les Chinois sont passés en tête sur ce sujet. Mais ils font des progrès : avant, dans l'avion, ils se parlaient en criant d'un côté à l'autre de la carlingue en rigolant, heureux de leur premier voyage aérien, ils se levaient pour récupérer leurs bagages dès que les roues touchaient le sol avant l'arrêt etc ... choses que je ne vois plus aujourd'hui sur les compagnies chinoises. Au passage, j'ai trouvé que le service à bord d'Air China, China Southern et Cathay n'étaient pas pire que celui à bord d'Air France ... y compris pour les plateaux repas qui, il est vrai, sont plutôt des plats chinois quand ils servent des repas en partant de Chine.

On a eu aussi la surprise de voir que les laveries automatiques étaient quasi inexistantes;

Dans certains quartiers en France, en particulier là où il y a des hôtels pour touristes, ce n'est pas beaucoup mieux. Et le pressing dans les hotels en Chine, de mon expérience, sont à peu près du prix des pressings en France et bien moins chers que les hotels en France.

Bon, maintenant que j'ai répondu aux différents points, il reste quand même un truc à dire sur le tourisme des chinois en Chine et les choses à voir

D'abord, les Chinois sont presque toujours sur les lieux qui sont très renommés et en particulier tous les sites Unesco. Avant (début des années 90), il n'y avait pas de touriste chinois dans ces sites (comme le guerriers en terre cuite de Xi'An ou la Cité Interdite de Pékin : il n'y avait que des touristes occidentaux. Aujourd'hui, il y a un peu plus de touristes occidentaux que dans ce temps là, mais en plus, il y a presque 10 fois plus de touristes chinois en supplément. Evidemment, ça se bouscule ...

Il reste en Chine des merveilles que peu de monde connait, et en tout cas que les chinois ne semblent pas connaitre comme les Danxia de Zhangye, le site de Bilingsi (Lanzhou, enfin dans la région) ou celui de Matisi (Zhangye) ou les lacs du désert du Badain Jaran (faites un coup de google ...). Actuellement, c'est là qu'il faut aller ! Et pour ce qui est de la nourriture, essayez les "nouilles par dessus le pont" (vieille légende confucianiste) que l'on trouve sur toute la région sud ouest de la Chine et qui n'est absolument pas pimentée ou la fondue de champignons, une spécialité du Yunnan que tous ceux que j'ai été amené à faite goûter ont trouvé fantastique (et ce n'est pas piquant non plus). A Pékin, il est possible d'aller gouter des plats de cuisine familiale dans les hutong (il en reste encore quelques unes), etc ....

Je ne suis pas allé aussi souvent en Chine que dans certains pays, mais il me reste encore à visiter des choses que je n'ai jamais vu malgré la dizaine de voyages que j'y ai déjà effectué. et oui, j'y retournerai avec plaisir ...
La Réunion sans randonnée? (depuis Maurice) English translation pending
by Doydoy · 2018-01-24 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons sur Maurice en novembre, et disposons de 21 jours sur place. On aurait aimé faire moit moit avec La Réunion (et espérons qu'on pourra à nouveau faire le trajet en bateau d'ici là), mais on n'est pas fan de rando : on marche beaucoup pour les visites bien entendu, mais pas pendant toute une journée (les pieds de mon mari sont capricieux ... euh douloureux quand il marche trop longtemps).

Va-t-on rater les must en ne randonnant pas, ou cela vaut-il la peine malgré tout, en sachant que Maurice sera consacré à la plage ? (mais "pas que" bien sûr, on a prévu de découvrir plein de belles choses à Maurice également)

Merci beaucoup.
Itinéraire de 3 semaines au Québec (avec 3 enfants) English translation pending
by Ranocchietta · 2018-01-16 · 13 replies
Bonjour,

Grâce aux informations glanées sur ce forum, j'ai commencé à concocter un itinéraire pour un voyage que nous voulons faire à l'été 2019 (en août de préférence). L'idée est de passer 3 jours à chaque endroit (pour avoir un jour de backup en cas de mauvais temps, prendre le temps aussi de flaner, de consacrer une journée au repos si les enfants n'en peuvent plus...), de faire surtout des parcs, des destinations nature plus que de la ville. Et de ne pas faire trop de km. Je pars sur une arrivée à Québec et un départ de Montreal. Et enfin, on veut alterner des prêts à camper dans les parcs et des gites ou appart ailleurs et intégrer un pow wow

Les lieux qu'on veut visiter sont: - parc de la mauricie (prêt à camper au sein du parc: 1 jour de balades/1 jour canot chutes weber/1 jour baignades) - fjord du saguenay (gite?: randos familiales: sentier du canyon, sentier de la statue, cap bon désir etc...) - bergeronnes (mer et monde ou essipit en prêt à camper?: baleines depuis la cote, centre d'interprétation des mammifères marins, balades, éventuellement bateau pour aller voir les baleines mais pas sur du tout) - parc du bic (prêt à camper ou chalet si on en trouve: balades principalement: promenade de l'île aux amours, rando vers le cap à l'orignal, sentier des anses, balade rimouski...) - région de charlevoix (plutot gite ou chalet: parc haute gorges, parc des grands jardins, cote, éventuellement ile aux coudres?) - parc jacques cartier (pret à camper: rabaska, balades, qques activités proposées par le parc pour les enfants - québec (1 jour la ville, ensuite chute de montmorency ou canyon st anne)

Le parcours prévu serait: Québec (2n) --> J. Cartier (4 n) --> Charlevoix (4n) --> Parc de Bic (3 n) --> Bergeronnes (3n) --> Fjord Saguenay (4n) --> Mauricie (4n)

En 24 jours:

J1: arrivée à Québec J2-3: Québec/Canyon st Anne - départ pour Jacques Cartier J4-5-6: Jacques Cartier J7-8-9-10: Départ Jacques Cartier vers Charlevoix - séjour Charlevoix J11: Traversée St Siméon-Rivière de Loup, arrivée au parc de Bic J12-13: Parc du bic J14: Traversée Trois pistoles-Escoumins, arrivée à Bergeronnes J15-16: Bergeronnes J17: Départ pour Fjord Saguenay + séjour sur place J18-19-20: Fjord Saguenay J21: départ pour Mauricie, journée aux parc de la rivière bostonnais J22-23-24: Parc Mauricie J25: Mauricie --> Aeroport Montreal

Pouvez vous me dire ce que vous en pensez? Si il y a des durées à réduire pour en augmenter d'autres?

Merci,
Thaïement vôtre: 20 jours au pays du sourire English translation pending
by SuisseChris · 2017-12-12 · 91 replies
Hello,

Un petit retour sur un énième voyage au PDS.

Prologue :

Je souhaiterai tout d'abord remercier les membre, oh combien éminents, de ce forum. Leurs avis, conseils, trucs et astuces m'ont aidé à préparer ce périple.

Une pensée pour toi, courageux lecteur, qui t'aventure dans ce carnet. Puis-je, je l'espère, t'apporter quelques infos utiles et te donner un peu de plaisir.

Période de voyage :

Du 16 novembre au 11 décembre 2017.

Note :

Plutôt que de décrire par le détail mon voyage, je vais essayer de ne décrire que les faits marquants, amusants, méritants quelques lignes. Cela rendra ce carnet plus digeste et plus dynamique. j'essaierai d'y glisser quelques trucs et astuces qui pourraient rendre service à des voyageurs n'ayant pas leurs habitudes au PDS.

Jour 1 et 2 : Chavornay beach - Genève - Doha - BKK

Vols sans histoire. Qatar Airways est une compagnie plaisante. Comme d'autres. En m'y prenant longtemps à l'avance, j'ai trouvé un prix convenable selon mes critères.

Arrivée en début d'après-midi à BKK, je passe rapidement l'immigration par le fast track, un des avantages de mon billet. Ensuite, un petit tour au stand True Move pour prendre une carte SIM Thaï. 700.- Bhats pour 30 jours. Avoir une carte SIM Thaï offre les avantages suivants : - On peut se connecter à Internet depuis l'extérieur pour, par exemple, consulter Google map quand on est plus moins perdu ou quand on chercher quelques choses. - En cas de problème, on peut appeler la police touristique (1155). Je n'ai jamais eu à le faire, mais sait-on jamais. - Je peux appeler mes amis que je me suis fait au fil du temps. - Je peux appeler l'hôtel quand le chauffeur du taxi n'arrive pas à le trouver, puis lui passer le téléphone pour qu'il s'explique avec la réception de l'hôtel.

J'ai logé au Eight Ville situé dans Sukumvit. Cet "hôtel" offre pour moi tous les avantages que je recherche : bien situé tout en étant au calme. Chambre grande et propre avec un coin salon. Attention : Les chambres premier prix n'ont pas de fenêtre. C'est à 600 mètres de la rue principale, une voiturette de golf avec chauffeur est à disposition pour vous y amener 24h/24. Pour le retour, c'est 20 ou 30 bhats en moto taxi, 50 en tuck tuck, 8 minutes à pieds.

J'ai consacré le premier après-midi à refaire ma provision de t-shirts et aux habits au MBK. En négociant avec gentillesse et avec le sourire, on arrive à faire baisser un peu les prix. 200.- le T-Shirt, 250 .- la chemisette, 300.- le jean's bermuda.

Ensuite, c'est départ Soi 22, première ruelle à gauche, 100% Thaï. J'y vais parce que je connais le salon de coiffure de Nui. Femme Thaï d'une bonne quarantaine d'année qui gère ce petit salon. J'adore me retrouver au milieu de Thaï dans leur monde. Pas celui fait pour les touristes où tout le monde baragouine plus ou moins 3 mots d'anglais. Le monde des Thaïs avec leurs habitudes, leurs langues, leurs façon de faire. Nui me reconnaît, on ne peut pas beaucoup parler parce que mon Thaï est très, trop, limité. Cela dit, on arrivera à échanger quelques mots pendant qu'elle s'occupe de ma pédicure. SI vous aimez vous immerger dans Thaïlande de tous les jours, qui n'est pas fait d'apparat pour les touristes, alors cet endroit est une bonne adresse. 200.- Bhats la pédicure manucure.

Sortie du salon, j'ai faim ! Pas de problème, à 100 mètres sur la gauche, il y a un petit restaurant Thaï fréquenté que par les Thaïs ou ceux qui connaissent. Ce restaurant ne paie pas de mine, par contre la cuisine y est délicieuse.

J'ai fait une dizaine de visite au pays du sourire. Je vais vous donner mon avis sur la cuisine Thaïs : C'est varié, généralement très frais et très bon. On peut manger dans toutes sortes d'endroits. Mes préférences sont les restau Thaï simples et sympas ou les marchands ambulants dans la rue. Toutefois....il faut savoir dire "maï pète" si on n'aime pas avoir la bouche en feu ou si les toilettes sont éloignées. Il faut également éviter certains plat, comme le papaya pok pok (je ne connais pas le nom original du plat, papaya pok pok est le nom commun donné par les Thaïs). Est-ce que quelqu'un connaît le nom original ?. Pour ma part, j'adore le cury paneang, j'ai découvert le moo sa woonsang tok ou pok, j'aime tous les riz frit, le nua dead dew, le pad thaï, les salades de sea food, et beaucoup d'autres plats tous plus savoureux les uns que les autres. Cela dit, en 20 jours, j'ai quand même mangé 2 x de la nourriture farangs et je n'arrive pas à m'habituer à l'espèce de soupe de riz avec des boulettes de viande au petit déjeuner. Ce n'est pas mauvais, c'est juste que ce n'est pas dans mes habitudes. Fin du couplet culinaire.

Jour 3 et 4 : Le lendemain, visite du marché, peu connu, mais qui gagnerai à l'être, de Bang Nam Phueng. Il faut y aller tôt le matin, c'est à dire à 9h00. Il ne fait pas encore trop chaud, mais surtout il n'y a pas trop de monde. C'est un marché où la majorité des stands sont culinaires, on y trouve un peu d'artisanat, quelques gadgets. J'adore son ambiance, typiquement Thaï. D'ailleurs on y croise très peu d'étranger. Je déambule dans le marché, et je remarque une mama Thaï qui confectionne une espèce de pâte grise qu'elle place dans une feuille de ...je sais pas....de plante (ami de le richesse culturelle, passe ton chemin) et qu'elle met à griller sur un BBQ. Je lui demande si c'est sucré, elle me dit que oui et sans que je demande quoi que ce soit d'autre, m'offre une de ces confections pour goûter. C'est un peu sucré, assez bon. Je lui dit que j'aime beaucoup, ce qui la rend fier et ce qui fera rire les autres mamas au alentours en entendant mon accent ou mes erreurs de prononciation, je ne sais pas et peu importe, on souris, bonne ambiance d'un marché typiquement Thaï. Plus loin, pour 20 bhats, on peut jouer avec une catapulte à main et essayer de toucher quelques boites de conserves placées dans les arbres. Il y a des Thaïs qui sont très bons à ce jeux. J'ai été surpris et j'ai compté. J'ai arrêté de compter au score de 8 touchés sur 10 essais.

On peut louer des vélos pour quelque baths et se promener dans le coin. C'est un peu en dehors du centre ville et c'est très vert, très agréable, très calme. Pour info, le marché n'a lieu que le samedi et le dimanche.

Arrive midi, il fait chaud, le marché est bondé, il est temps pour moi de me retirer. Je discute avec un moto taxi pour qu'il m'amène à la grande barge qui fait la traversée du fleuve. Il n'y en a pas le dimanche....c'est une petite barque, toute petite barque qui propose la traversée du fleuve pour 5.- bhats par personne. 4 personnes maximum par traversée. La barque est très près de l'eau, pour la première fois, je trouverais les vagues du Chaopraya bien grandes....nous étions 2, je donnerai 20 bhats et je laisse la monnaie qu'il veut me rendre. Franchement, même à la Thaïs, je me demande comment cette personne arrive à survivre. Cela restera pour moi un mystère.

La suite arrive bientôt...
A méditer... (Maroc) English translation pending
by Leflâneur · 2017-01-24 · 10 replies
Fin août, début d’après-midi, grosse cagna, un abri sous roche dans la falaise à quelques mètres de la rivière, les jambes commençaient à sentir les efforts sans entraînement de ce troisième jour de rando, j’en avais encore environ pour trois heures avant d’arriver à bon port.



L’abri ne fait guère plus d’un mètre de profondeur sur quatre ou cinq de long. Il y en a plusieurs de la sorte dans ce secteur tout le long de la falaise qui borde la rivière. Je décide de marquer une pause à l’ombre du surplomb. Je pose mon sac contre la paroi du fond, balaye le tapis de crottes séchées des biquettes qui doivent y trouver refuge par mauvais temps avec le berger, car il y a aussi un emplacement de foyer, et je sombre dans un sommeil profond.

Jusque là rien d’exceptionnel me direz vous ; c’est vrai, mais j’essaye de planter le décor. Un roumi solitaire crevé et endormi au bord d’une rivière dans des gorges impressionnantes au cœur des montagnes de l’Atlas. Une proie facile pour un indélicat...

Je me réveille en sursaut, moite de sueur, constatant avec soulagement que la crue qui m’isolait dans cette falaise, et qui ne manquerait pas de me noyer en montant… n’était qu’un cauchemar. Je me lève pour me rafraîchir à la rivière avant de repartir d’un bon pied, tend la main pour empoigner mon sac à dos et… ce n’est plus un cauchemar, ce n’est même pas un rêve, c’est la réalité : sur le sac à dos toujours appuyé contre la paroi, une main attentionnée a posé une belle grappe de raisin et trois petites pêches.

Alors que j’aurais pu me faire dépouiller de toutes mes affaires durant mon sommeil, un passant, je suppose un de ces bergers qui habitent les grottes de ces falaises durant la belle saison, a dû penser que ces quelques fruits sauvages cueillis le long de la rivière donneraient les forces qui semblent manquer au roumi pour atteindre la vallée avant la tombée de la nuit.

Beau geste non ? Mais surtout geste naturel pour beaucoup de berbères, et qui donne encore plus de sens à la dénomination sous laquelle ils se reconnaissent: Amazigh, noble ou homme libre. Geste d’autant plus noble que rien n’est attendu en retour ; pas même un merci, car selon eux c’est à Dieu seul que je dois rendre grâce d’avoir mis sur mon chemin ce discret et généreux homme libre… Geste noble, ni rare ni isolé dans ces montagnes où la solidarité et l’entraide ne sont pas de vains mots. J’avais déjà vécu des plaisirs identiques lors de ma première randonnée dans l’Atlas et ne cesse depuis de m’émerveiller de cette générosité. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih, leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces pour continuer leur chemin. Alors on se doit de partager son toit et sa pitance, aussi maigre qu’elle soit.

Ainsi je n’ai jamais croisé un berger ou un voyageur sur ces sentiers sans qu’il me propose de partager le fond de son bidon de petit lait, son quignon de pain ou les quelques dattes prévues pour la journée.

Combien de nuits partagées dans des bergeries, sur des nattes à même le sol ou de vieux tapis qui ménagent plus la dignité que les os fatigués ; et ce moment émouvant : le thé improvisé un jour au passage du Tizi n’Ouanergui avec mon pote Jacky et un berger de la vallée qui m’avait reconnu au passage. Il était assoiffé, nous avions encore de l’eau dans un bidon et lui le morceau de sucre, la théière et la poignée de thé sans lesquels ils n’entreprennent aucun déplacement.

Nous échangeâmes peu de mots, salutations, provenance et destinations respectives, mais tout était dit dans ce partage.

A méditer.

Passerelles traditionnelles permettant aux hommes et troupeaux de traverser quand le passage à gué n’est pas possible.



Celle-ci permet aussi la traversée des mulets.

Montagne du Chak Chak (Iran) English translation pending
by Amarante63 · 2015-09-23 · 7 replies
Bonjour, est ce quelqu'un est monté au sanctuaire sur cette montagne ? est ce accessible par la route jusqu'au bout ? ou à pied ?Merci

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