Results for "Trois+Gorges+|+112+>+171"
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Gare la plus proche pour l'Ardèche: Valence ou Montélimar? English translation pending
bonjour!
Je souhaite partir une semaine en Ardèche en louant une auto. Quelle est la gare la plus proche: Valence ou Montelimar ? Si vous avez des suggestions d'hébergement (chambres d'hôtes dans endroits chouettes) je suis preneuse...
merci d'avance
Je souhaite partir une semaine en Ardèche en louant une auto. Quelle est la gare la plus proche: Valence ou Montelimar ? Si vous avez des suggestions d'hébergement (chambres d'hôtes dans endroits chouettes) je suis preneuse...
merci d'avance
De Lyon à Bordeaux à vélo en famille English translation pending
bonjour,
cet été (début août), je vais emmener ma petite famille sur la côte atlantique... à vélo bien sûr🙂...
quelqu'un a-t-il déjà fait Lyon-Bordeaux à vélo...? j'avoue que j'ignore totalement cette partie🙂...
j'aimerais avoir vos suggestions: par où passer...? les endroits à ne pas manquer...? combien de temps faut-il prévoir...?
pour compliquer le tout, on aura deux remorques à tracter: les enfants pour moi, les bagages pour ma femme😉...
tous vos conseils seront les bienvenus...
cet été (début août), je vais emmener ma petite famille sur la côte atlantique... à vélo bien sûr🙂...
quelqu'un a-t-il déjà fait Lyon-Bordeaux à vélo...? j'avoue que j'ignore totalement cette partie🙂...
j'aimerais avoir vos suggestions: par où passer...? les endroits à ne pas manquer...? combien de temps faut-il prévoir...?
pour compliquer le tout, on aura deux remorques à tracter: les enfants pour moi, les bagages pour ma femme😉...
tous vos conseils seront les bienvenus...
Route de la soie en Chine English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si une personne a déjà fait le voyage la route de la soie avec un grossiste et s'il a aimé son voyage.
Est-ce qu'il y en a qui ont voyagé avec Sinorama.
On m'a dit qu'on mangeait mal en Chine, qu'en pensez-vous?
J'ai été en Thaïlande et Vietnam et je considère que j'ai très bien mangé mais il semble qu'en Chine c'est différent.
Nine
Est-ce qu'il y en a qui ont voyagé avec Sinorama.
On m'a dit qu'on mangeait mal en Chine, qu'en pensez-vous?
J'ai été en Thaïlande et Vietnam et je considère que j'ai très bien mangé mais il semble qu'en Chine c'est différent.
Nine
Réservation des avions pour Madagascar en juillet 2007? English translation pending
Bonjour à tous,
J’aimerai vous poser quelques questions pour notre projet de voyages de noce à Madagascar cet été :
1) Pensez-vous que l'itinéraire suivant est faisable dans les délais encourus?
2) Faut-il réserver les vols internes, j'avoue je comptais réserver celui de Morondava - Tuléar, mais pas l'allée retour vers Sainte Marie et ce pour le cas ou nous aurions du retard dans notre horaire... (éventuellement on est près à aller à Nosy Be à la place?)
Merci d'avance, toutes vos remarques, commentaires sont les bienvenues,
Bono.
lundi 9 juillet – Décollage à Paris 16h55
Mardi 10 juillet – arrivé à Antananarivo (4h30 ?)à trajet vers Antsirabe (3h)
Mercredi 11 juillet – trajet Miandrivazo (6h)
Jeudi 12 juillet - organisation du trip « Miandrivazo – descente en pirogue sur le Tsiribihina »
Vendredi 13 juillet- embarcadère de Masekapy. Embarcation sur un chaland, début de la descente sur le Siribihina. Paysage du Menabe : manguiers, plantations de tabac, villages Sakalava. Entrée dans les gorges. Bivouac sur un grand banc de sable.
Samedi 14 juillet - Poursuite de la descente. Arrêt à une immense cascade et une piscine naturelle. Baignade. Continuation de la descente. Observation des oiseaux : sarcelles, hérons, martins-pêcheurs, canards à bosse. Installation du bivouac en fin d’a.m.. Le soir possibilité d’animation villageoise avec chants Sakalava et Cabosses.
Dimanche 15 juillet - Fin de la descente vers midi ? Direction Belo-sur-Tsiribihina
Si on a le temps A-R Belo-sur-Mer 2h en bateau Lundi 16 juillet – direction Morondava & Passage devant l’allée des Boababs (Belo-sur-Tsiribihina à Morondava +/- 3h)
Mardi 17 juillet - Morondava ? Jour de battement pour retard ?
Mercredi 18 juillet – vol Morondava Tuléar Vol 18 juillet réservation possible chez connexion à 83€ à 13h05 Arrivée à 14h55 à Tuléar Trajet Tuléar Ranohira (3h)
Jeudi 19 juillet – visite du parc de l’Isalo
Vendredi 20 juillet – visite du parc de l’Isalo
Samedi 21 juillet – visite du parc de l’Isalo
Dimanche 22 juillet – trajet à Antananarivo (15h !) faisable en une journée/nuit???
Lundi 23 juillet - vol vers l’île Ste Marie (1 vol le 22 juillet à 6h20 1 vol le 23 juillet à 6h20 2 vols le 24 juillet - 6h20 ou 15h00)
Mardi 24 juillet - île St Marie – plongée dans la mer de corail
Mercredi 25 juillet – île St Marie – observation baleine à bosse
Jeudi 26 juillet – île St Marie
Vendredi 27 juillet – île St Marie
Samedi 28 juillet – St Marie à vol Antananarivo (1 vol le 28 juillet à 8h20 1 vol le 29 juillet à 13h30)
Dimanche 29 juillet – Décollage de Antananarivo à 21h30
J’aimerai vous poser quelques questions pour notre projet de voyages de noce à Madagascar cet été :
1) Pensez-vous que l'itinéraire suivant est faisable dans les délais encourus?
2) Faut-il réserver les vols internes, j'avoue je comptais réserver celui de Morondava - Tuléar, mais pas l'allée retour vers Sainte Marie et ce pour le cas ou nous aurions du retard dans notre horaire... (éventuellement on est près à aller à Nosy Be à la place?)
Merci d'avance, toutes vos remarques, commentaires sont les bienvenues,
Bono.
lundi 9 juillet – Décollage à Paris 16h55
Mardi 10 juillet – arrivé à Antananarivo (4h30 ?)à trajet vers Antsirabe (3h)
Mercredi 11 juillet – trajet Miandrivazo (6h)
Jeudi 12 juillet - organisation du trip « Miandrivazo – descente en pirogue sur le Tsiribihina »
Vendredi 13 juillet- embarcadère de Masekapy. Embarcation sur un chaland, début de la descente sur le Siribihina. Paysage du Menabe : manguiers, plantations de tabac, villages Sakalava. Entrée dans les gorges. Bivouac sur un grand banc de sable.
Samedi 14 juillet - Poursuite de la descente. Arrêt à une immense cascade et une piscine naturelle. Baignade. Continuation de la descente. Observation des oiseaux : sarcelles, hérons, martins-pêcheurs, canards à bosse. Installation du bivouac en fin d’a.m.. Le soir possibilité d’animation villageoise avec chants Sakalava et Cabosses.
Dimanche 15 juillet - Fin de la descente vers midi ? Direction Belo-sur-Tsiribihina
Si on a le temps A-R Belo-sur-Mer 2h en bateau Lundi 16 juillet – direction Morondava & Passage devant l’allée des Boababs (Belo-sur-Tsiribihina à Morondava +/- 3h)
Mardi 17 juillet - Morondava ? Jour de battement pour retard ?
Mercredi 18 juillet – vol Morondava Tuléar Vol 18 juillet réservation possible chez connexion à 83€ à 13h05 Arrivée à 14h55 à Tuléar Trajet Tuléar Ranohira (3h)
Jeudi 19 juillet – visite du parc de l’Isalo
Vendredi 20 juillet – visite du parc de l’Isalo
Samedi 21 juillet – visite du parc de l’Isalo
Dimanche 22 juillet – trajet à Antananarivo (15h !) faisable en une journée/nuit???
Lundi 23 juillet - vol vers l’île Ste Marie (1 vol le 22 juillet à 6h20 1 vol le 23 juillet à 6h20 2 vols le 24 juillet - 6h20 ou 15h00)
Mardi 24 juillet - île St Marie – plongée dans la mer de corail
Mercredi 25 juillet – île St Marie – observation baleine à bosse
Jeudi 26 juillet – île St Marie
Vendredi 27 juillet – île St Marie
Samedi 28 juillet – St Marie à vol Antananarivo (1 vol le 28 juillet à 8h20 1 vol le 29 juillet à 13h30)
Dimanche 29 juillet – Décollage de Antananarivo à 21h30
Horaires de bus Marrakech-Ouarzazate? English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars au Maroc pendant les vacances de la Toussaint 2006. J'arrive à Marrakech le 25 oct 2006 le matin et doit normalement repartir ce même jour pour Ouarzazate. Quelqu'un connaîtrait-il les horaires de bus pour cette destination à partir de Marrakech, ou du moins la fréquence des bus? Y en a-t-il l'après-midi?
Merci beaucoup pour votre réponse.
A bientôt!
Conseil sur mon circuit dans le sud marocain English translation pending
Bonjour,
Je pars en couple au maroc la semaine prochaine, je compte faire un circuit dans le sud du maroc et me j'ai quelques questions sur ce circuit (5j et 4 nuits).
Guide du routard et carte michelin : cela suffit ?
Je voudrais louer une voiture : Quel catégorie (avec clim je pense) et à quel prix ? A priori Medloc semble bien comme agence ? Route facile et sans danger ?
Quel est le temps de trajet de mes différentes étapes (trop long ??), bon plan pour dormir et manger ?
J1 : Marrakech - Ouarzazate - Ait benhaddou J2 : Ouarzazate - Vallée du draa - Zagora : peut-être nuit en bivouac à m'hamid J3 : Zagora - nekob - Alnif - Rissani - Merzouga : peut-être nuit en bivouac, quel est le mieux (dunes de chicaga ou erg chebbi) J4 : Merzouga - Erfoud - Tineghir - Gorges du todgha J5 : Gorges du dades - vallée du dades - Marrakech
Merci d'avance pour tous vos conseils, tonin
Je pars en couple au maroc la semaine prochaine, je compte faire un circuit dans le sud du maroc et me j'ai quelques questions sur ce circuit (5j et 4 nuits).
Guide du routard et carte michelin : cela suffit ?
Je voudrais louer une voiture : Quel catégorie (avec clim je pense) et à quel prix ? A priori Medloc semble bien comme agence ? Route facile et sans danger ?
Quel est le temps de trajet de mes différentes étapes (trop long ??), bon plan pour dormir et manger ?
J1 : Marrakech - Ouarzazate - Ait benhaddou J2 : Ouarzazate - Vallée du draa - Zagora : peut-être nuit en bivouac à m'hamid J3 : Zagora - nekob - Alnif - Rissani - Merzouga : peut-être nuit en bivouac, quel est le mieux (dunes de chicaga ou erg chebbi) J4 : Merzouga - Erfoud - Tineghir - Gorges du todgha J5 : Gorges du dades - vallée du dades - Marrakech
Merci d'avance pour tous vos conseils, tonin
Tunisie ou Crète début septembre? English translation pending
Je dois partir debut septembre dans l'un des 2 pays mais lequel ???
Qu'en pensez vous quelle est la meilleure destination parmis la tunisie ou la crete ??
Merci beaucoup pour votre aide 😎
Qu'en pensez vous quelle est la meilleure destination parmis la tunisie ou la crete ??
Merci beaucoup pour votre aide 😎
Bons plans gastronomiques en Australie English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
Bon... c'est pas le tout de faire chauffer les neurones sur des circuits, des bons plans logistico-pratiques ou sur des élucubrations philosophiques (😛), si l'esprit n'a pas sa dose de bonne chère, il finit par pédaler dans la semoule...
Et comme moi j'aime bien me régaler les papilles à fortiori en voyage...
puisque voyager c'est aussi avec nos 5 sens pour découvrir de nouveaux goûts qu'on ne retrouvera peut être pas chez nous...
je sollicite tous les vfistes gastronomes pour me donner vos bonnes adresses gastros (non non je veux pas revenir malade 😉). Les bonnes adresses de marchés, de restos, de produits culinaires dont les infidélités à nos vignobles nationaux... (j'ai entendu parler de la Barossa Valley).
Que la chère soit peuchère ou chère (si elle en vaut la chandelle ! d'ailleurs, en parlant de chandelle, vous pouvez aussi me donner vos adresses entre potes, entre amoureux...) donnez moi faim !
Pour commencer, un petit fil rouge, celui de notre circuit, afin de me donner les bons plans sur le chemin !
14-17 AOUT : SYDNEY
18 AOUT : SYDNEY > ADELAIDE
19-21 AOUT : ADELAIDE – KANGAROO ISLAND
21-27 AOUT : ADELAIDE > FLINDERS RANGES > MARREE > COOBER PEDY > ULURU
28 AOUT : ALICE SPRINGS > DARWIN
29 AOUT-02 SEPTEMBRE : DARWIN + KAKADU + KATHERINE GORGES
3 SEPTEMBRE : DARWIN > CAIRNS
03-08 SEPTEMBRE : DAINTREE FOREST + BARRIERE CORAIL
09-10 SEPTEMBRE : CAIRNS > FRANCE
Merci à tous. 😉 A bientôt
Bon... c'est pas le tout de faire chauffer les neurones sur des circuits, des bons plans logistico-pratiques ou sur des élucubrations philosophiques (😛), si l'esprit n'a pas sa dose de bonne chère, il finit par pédaler dans la semoule...
Et comme moi j'aime bien me régaler les papilles à fortiori en voyage...
puisque voyager c'est aussi avec nos 5 sens pour découvrir de nouveaux goûts qu'on ne retrouvera peut être pas chez nous...je sollicite tous les vfistes gastronomes pour me donner vos bonnes adresses gastros (non non je veux pas revenir malade 😉). Les bonnes adresses de marchés, de restos, de produits culinaires dont les infidélités à nos vignobles nationaux... (j'ai entendu parler de la Barossa Valley).
Que la chère soit peuchère ou chère (si elle en vaut la chandelle ! d'ailleurs, en parlant de chandelle, vous pouvez aussi me donner vos adresses entre potes, entre amoureux...) donnez moi faim !
Pour commencer, un petit fil rouge, celui de notre circuit, afin de me donner les bons plans sur le chemin !
14-17 AOUT : SYDNEY
18 AOUT : SYDNEY > ADELAIDE
19-21 AOUT : ADELAIDE – KANGAROO ISLAND
21-27 AOUT : ADELAIDE > FLINDERS RANGES > MARREE > COOBER PEDY > ULURU
28 AOUT : ALICE SPRINGS > DARWIN
29 AOUT-02 SEPTEMBRE : DARWIN + KAKADU + KATHERINE GORGES
3 SEPTEMBRE : DARWIN > CAIRNS
03-08 SEPTEMBRE : DAINTREE FOREST + BARRIERE CORAIL
09-10 SEPTEMBRE : CAIRNS > FRANCE
Merci à tous. 😉 A bientôt
Vêtements féminins en Malaisie? English translation pending
Bonjour a toutes,
une petite question pratique: trouve-t-on facilement des habits feminins taille 42-44 a KL ou ailleurs en Malaisie? Et en lingerie? juste pour savoir si je dois remplir mon sac avant de partir ou au contraire attendre d'etre sur place... C'est pour un voyage de minimum un an alors je me pose serieusement la question... Merci d'avance!
une petite question pratique: trouve-t-on facilement des habits feminins taille 42-44 a KL ou ailleurs en Malaisie? Et en lingerie? juste pour savoir si je dois remplir mon sac avant de partir ou au contraire attendre d'etre sur place... C'est pour un voyage de minimum un an alors je me pose serieusement la question... Merci d'avance!
Pêche en eau douce en Australie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons cet été 4 semaines en pays d'Oz. Mon ami qui est passionné de pêche aimerait en profiter pour jeter quelques lignes en eau douce. Avant de nous encombrer avec l'équipement (somme toute assez réduit avec seulement une canne téléréglable voire 1 canne à mouche, moulinet + appats) j'aimerais savoir s'il existe des bons coins de pêche le long du circuit que nous allons faire et à cette époque de l'année.
Ci-dessous le circuit que nous avons prévu : 12 AOUT : MARSEILLE / PARIS 13 AOUT : HONG KONG
14-17 AOUT : SYDNEY
18 AOUT : SYDNEY > ADELAIDE
19 - 21 AOUT : ADELAIDE – KANGAROO ISLAND
21 - 27 AOUT : ADELAIDE > FLINDERS RANGES > MARREE > COOBER PEDY > ULURU Route : camping-car 4x4 pour sortir de la route nationale
28 AOUT : ALICE SPRINGS > DARWIN Vol
29 AOUT - 02 SEPTEMBRE : DARWIN + KAKADU + KATHERINE GORGES Route
3 SEPTEMBRE : DARWIN > CAIRNS Vol
03-08 SEPTEMBRE : DAINTREE FOREST + BARRIERE CORAIL
09 SEPTEMBRE : CAIRNS / HONG KONG / PARIS 10 SEPTEMBRE : PARIS / MARSEILLE
Merci à vous pour vos bons plans ! 😉🙂 Et aussi de me dire comment ça se passe pour le permis de pêche, la règlementation, etc.
Nous partons cet été 4 semaines en pays d'Oz. Mon ami qui est passionné de pêche aimerait en profiter pour jeter quelques lignes en eau douce. Avant de nous encombrer avec l'équipement (somme toute assez réduit avec seulement une canne téléréglable voire 1 canne à mouche, moulinet + appats) j'aimerais savoir s'il existe des bons coins de pêche le long du circuit que nous allons faire et à cette époque de l'année.
Ci-dessous le circuit que nous avons prévu : 12 AOUT : MARSEILLE / PARIS 13 AOUT : HONG KONG
14-17 AOUT : SYDNEY
18 AOUT : SYDNEY > ADELAIDE
19 - 21 AOUT : ADELAIDE – KANGAROO ISLAND
21 - 27 AOUT : ADELAIDE > FLINDERS RANGES > MARREE > COOBER PEDY > ULURU Route : camping-car 4x4 pour sortir de la route nationale
28 AOUT : ALICE SPRINGS > DARWIN Vol
29 AOUT - 02 SEPTEMBRE : DARWIN + KAKADU + KATHERINE GORGES Route
3 SEPTEMBRE : DARWIN > CAIRNS Vol
03-08 SEPTEMBRE : DAINTREE FOREST + BARRIERE CORAIL
09 SEPTEMBRE : CAIRNS / HONG KONG / PARIS 10 SEPTEMBRE : PARIS / MARSEILLE
Merci à vous pour vos bons plans ! 😉🙂 Et aussi de me dire comment ça se passe pour le permis de pêche, la règlementation, etc.
Itinéraire en voiture au départ d'Agadir English translation pending
Salut à tous,
Je vais passer 1 semaine au Maroc pour la première fois avec ma meilleure copine. On arrive et repars d'Agadir. Nous recherchons plutôt la découverte du pays, ses paysages, ses habitans et ses coutumes. C'est pourquoi nous ne comptons vraiment pas nous éterniser à Agadir.
On pense louer une voiture dès notre arrivée et tracer la route. Une boucle Agadir - Marrakech - Ouarzazate - Agadir nous semble pas mal. Avec du côté de Ourzazate peut être les gorges du Dadès ou du Drââ...???
Qu'est ce que vous en pensez ? Sommes nous trop gourmandes ? Quelqu'un aurait-il des conseils à nous donner ?!? Sur un circuit sympa, des locs de voitures pas cher sur Agadir !
Merci à vous !
Je vais passer 1 semaine au Maroc pour la première fois avec ma meilleure copine. On arrive et repars d'Agadir. Nous recherchons plutôt la découverte du pays, ses paysages, ses habitans et ses coutumes. C'est pourquoi nous ne comptons vraiment pas nous éterniser à Agadir.
On pense louer une voiture dès notre arrivée et tracer la route. Une boucle Agadir - Marrakech - Ouarzazate - Agadir nous semble pas mal. Avec du côté de Ourzazate peut être les gorges du Dadès ou du Drââ...???
Qu'est ce que vous en pensez ? Sommes nous trop gourmandes ? Quelqu'un aurait-il des conseils à nous donner ?!? Sur un circuit sympa, des locs de voitures pas cher sur Agadir !
Merci à vous !
Voyage à moto sur les routes de la Tunisie English translation pending
Bonjour,
Familiers de la Tunisie où nous avons déjà passé un bon moment, nous souhaitons y retourner mais ce coup-ci à moto, pas de trail, mais un roadster suzuki de 650 cm3. Pas question de pistes, mais de découverte par la route. Nous connaissons déjà la géographie du pays, mais cherchons toutes les infos que vous pourriez nous apporter sur la possibilité de se déplacer dans le pays avec ce type de moto, sur l'accueil en général, stationnements (sans problèmes ?), rapports avec la police, possibilité de rouler tranquillement. Toute info sera la bienvenue. Nous comptons partir en août, entre deux et trois semaines, et surtout se déplacer vers l'intérieur des terres, avec une incursion sur la côte. Merci d'avance pour tous les renseignements que vous pourriez nous apporter. Nous pouvons en échange vous donner notre avis sur certains coins de Tunisie (autour du Chott, Gafsa, Tozeur...), suffit de demander. à bientôt.
Familiers de la Tunisie où nous avons déjà passé un bon moment, nous souhaitons y retourner mais ce coup-ci à moto, pas de trail, mais un roadster suzuki de 650 cm3. Pas question de pistes, mais de découverte par la route. Nous connaissons déjà la géographie du pays, mais cherchons toutes les infos que vous pourriez nous apporter sur la possibilité de se déplacer dans le pays avec ce type de moto, sur l'accueil en général, stationnements (sans problèmes ?), rapports avec la police, possibilité de rouler tranquillement. Toute info sera la bienvenue. Nous comptons partir en août, entre deux et trois semaines, et surtout se déplacer vers l'intérieur des terres, avec une incursion sur la côte. Merci d'avance pour tous les renseignements que vous pourriez nous apporter. Nous pouvons en échange vous donner notre avis sur certains coins de Tunisie (autour du Chott, Gafsa, Tozeur...), suffit de demander. à bientôt.
Ayers Rock à Darwin en six jours? (Australie) English translation pending
Voilà, j'arrive mi-novembre à Ayers-Rock je loue une voiture pour 6 jours ensuite je fais Kings Canyon-Alice Spring et Darwin, je me pose des questions. Est ce que j'ai assez de 6 jours pour tout faire? et aussi le choix pour la voiture peut-être louer un Camper Van???. (c'est peut-être mieux...)ou bien on trouve facilement des hôtels?
Si on peut me conseiller merci
Et encore, pour le climat c'est bon novembre? Vanouk
Si on peut me conseiller merci
Et encore, pour le climat c'est bon novembre? Vanouk
Tozeur et Nefta (Tunisie) en février English translation pending
Ja pars dans une semaine en Tunisie: que voir en sortant un peu des sentiers battus si possible autour de Tozeur et Nefta?
Votre avis sur itinéraire au Maroc en 4x4 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple et deux enfants de la région d'aix en provence. Nous avons décidé de partir pour MARRAKECH en 4X4 p🙂our la période de Juillet 2006. Notre trajet est le suivant:
1) SETE-TANGER via EUROMER en bateau. (2 nuits ) 2) TANGER-ASILAH ou LARACHE (1 nuit à terre) ASILAH ou LARACHE direction vers MEKNES - FES 3) MEKNES-FES ( 3 nuits ) MEKNES-FES direction Khénifra ou KASBA TALDA 4) Khénifra ou Kasba ( 1 nuit ) Direction MARRAKECH. 5) MARRAKECH (10 nuits ) trois excursions vers Essouira/Asni/Ouarzazate
le retour
Direction RABAT depuis MARRAKECH 7) RABAT (1 nuit) Direction TANGER 8) TANGER ( 1 nuit ) on se rapproche du bateau ! la peur de le rater !!!
Ouf, Voilà. C'est la première fois que nous partons au maroc. Que pensez-vous du trajet ! Pour le logement, je compte réserver la premiére nuit d'hotel ainsi que l'hotel de marrakech (club). Pour marrakech j''hésite entre trois clubs (avec deux enfants), hotel club palmariva, hotel club kenzi oasis et hotel club eldorador club palmeraie. Avez-vous des conseils et/ou des hôtels à me conseiller ?
De plus, si d'aventure d'autres personnes etaient interresser. Pourquoi pas se rejoindre !
Merci à tous. Didier
Nous sommes un couple et deux enfants de la région d'aix en provence. Nous avons décidé de partir pour MARRAKECH en 4X4 p🙂our la période de Juillet 2006. Notre trajet est le suivant:
1) SETE-TANGER via EUROMER en bateau. (2 nuits ) 2) TANGER-ASILAH ou LARACHE (1 nuit à terre) ASILAH ou LARACHE direction vers MEKNES - FES 3) MEKNES-FES ( 3 nuits ) MEKNES-FES direction Khénifra ou KASBA TALDA 4) Khénifra ou Kasba ( 1 nuit ) Direction MARRAKECH. 5) MARRAKECH (10 nuits ) trois excursions vers Essouira/Asni/Ouarzazate
le retour
Direction RABAT depuis MARRAKECH 7) RABAT (1 nuit) Direction TANGER 8) TANGER ( 1 nuit ) on se rapproche du bateau ! la peur de le rater !!!
Ouf, Voilà. C'est la première fois que nous partons au maroc. Que pensez-vous du trajet ! Pour le logement, je compte réserver la premiére nuit d'hotel ainsi que l'hotel de marrakech (club). Pour marrakech j''hésite entre trois clubs (avec deux enfants), hotel club palmariva, hotel club kenzi oasis et hotel club eldorador club palmeraie. Avez-vous des conseils et/ou des hôtels à me conseiller ?
De plus, si d'aventure d'autres personnes etaient interresser. Pourquoi pas se rejoindre !
Merci à tous. Didier
De Paris à Sète à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis tout nouveau sur ce forum et je présente à vous avec humilité. J'ai 18 ans, je ne pratique pas régulièrement le vélo (j'habite en région parisienne, donc c'est pas le pied), mais j'ai néamoins l'occasion, 4 ou 5 fois par an, de parcourir les routes de "petite montagne" du Livradois-Forez (Puy-de-Dôme), ayant une maison familiale dans le coin. J'ai comme projet d'effectuer cet été un Paris-Sète avec quelques copains, en 11 étapes, avec pause intermédiaire de deux jours dans cette maison du Livradois justement, ce qui fera environ deux semaines de voyage en tout. La distance parcourue en moyenne serait de 100km par jour au début du parcours (terrain plat), puis de 65km une fois arrivés dans le Massif Central. Je n'ai jamais fait de tels raids auparavant, et c'est pourquoi j'aimerais avoir votre avis sur la faisabilité d'un tel parcours (Départ de Paris - Beauce - Sologne - Berry - Combrailles - Chaîne des Puys - Etape dans le Livradois - Margeride - Aubrac - Gorges du Tarn et de la Dourbie - Larzac - Arrivée sur Sète) pour les amateurs (mais pas débutants) que nous sommes pour la plupart. L'hébergement se ferait en camping évidemment, mais n'ayant pas vraiment l'habitude de ce type d'hébergement, je serais heureux de recevoir quelques conseils de votre part 🙂. Les vélos seront loués car, étant encore étudiants parisiens, nous n'avons pas assez souvent l'occasion de faire du cyclotourisme pour qu'un achat soit rentable. J'avais pensé prendre une voiture pour éviter de trimbaler les bagages, deux personnes parmi le groupe étant chargées chaque jour de faire les courses le matin, de nous rejoindre sur le parcours pour le déjeuner, puis d'échanger leur place avec deux autres participants qui seraient chargés de préparer notre arrivée au camping le soir (montage des tentes, etc....). Cette organisation peut paraitre un peu trop "luxe", mais franchement pour un premier trajet de cet ampleur je pense qu'il faut commencer "light". J'aimerais aussi savoir si les loueurs de vélos acceptent de tels durées de location, et surtout si on peut démonter ces vélos pour le retour depuis Montpellier en TGV.
Voila, d'autres questions me viendront surement, mais j'attends votre avis sur ceci déjà! Merci d'avance!
Je suis tout nouveau sur ce forum et je présente à vous avec humilité. J'ai 18 ans, je ne pratique pas régulièrement le vélo (j'habite en région parisienne, donc c'est pas le pied), mais j'ai néamoins l'occasion, 4 ou 5 fois par an, de parcourir les routes de "petite montagne" du Livradois-Forez (Puy-de-Dôme), ayant une maison familiale dans le coin. J'ai comme projet d'effectuer cet été un Paris-Sète avec quelques copains, en 11 étapes, avec pause intermédiaire de deux jours dans cette maison du Livradois justement, ce qui fera environ deux semaines de voyage en tout. La distance parcourue en moyenne serait de 100km par jour au début du parcours (terrain plat), puis de 65km une fois arrivés dans le Massif Central. Je n'ai jamais fait de tels raids auparavant, et c'est pourquoi j'aimerais avoir votre avis sur la faisabilité d'un tel parcours (Départ de Paris - Beauce - Sologne - Berry - Combrailles - Chaîne des Puys - Etape dans le Livradois - Margeride - Aubrac - Gorges du Tarn et de la Dourbie - Larzac - Arrivée sur Sète) pour les amateurs (mais pas débutants) que nous sommes pour la plupart. L'hébergement se ferait en camping évidemment, mais n'ayant pas vraiment l'habitude de ce type d'hébergement, je serais heureux de recevoir quelques conseils de votre part 🙂. Les vélos seront loués car, étant encore étudiants parisiens, nous n'avons pas assez souvent l'occasion de faire du cyclotourisme pour qu'un achat soit rentable. J'avais pensé prendre une voiture pour éviter de trimbaler les bagages, deux personnes parmi le groupe étant chargées chaque jour de faire les courses le matin, de nous rejoindre sur le parcours pour le déjeuner, puis d'échanger leur place avec deux autres participants qui seraient chargés de préparer notre arrivée au camping le soir (montage des tentes, etc....). Cette organisation peut paraitre un peu trop "luxe", mais franchement pour un premier trajet de cet ampleur je pense qu'il faut commencer "light". J'aimerais aussi savoir si les loueurs de vélos acceptent de tels durées de location, et surtout si on peut démonter ces vélos pour le retour depuis Montpellier en TGV.
Voila, d'autres questions me viendront surement, mais j'attends votre avis sur ceci déjà! Merci d'avance!
Retour du Sofitel Palm Beach Djerba English translation pending
Nous rentrons d'un séjour d'un à l'hotel Sofitel Palm Beach de Djerba.
Le complexe est formidable et le climat très chaud (41° degré à notre arrivé)
La nourriture excellente et variée. trois restaurants sur place dont deux de spécialités culinaires (poisson et oriental). La plage est belle et propre, la température de l'eau est aussi élevée que celle de la piscine 28° 30°.
le personnel de l'hotel est serviable mais tout est commercial (soirée organisée photos).
faire attention au commerce qui se trouve à proximite de l'hotel (contrefaçons)
les tunisiens placent la barre des prix très très haut, à vous de ne pas tomber dans le piège de la bague de djerba proposé par un de ces commerces aux prix de 200 dinars, bague qui n'existe pas ATTENTION A L'ARNAQUE.
Par contre l'eau au Sofitel est très onéreuse et vous pouvez acheter des bouteilles dans un petit commerce près de lhotel 500 mètres environ à 0, 50 dinars au lieu de 3, 50 au sofitel. si vous voulez d'autres renseignements je me tiens à votre disposition et je peux vous envoyer des photos de l'hôtel a+
Crète: hôtel Stella Village English translation pending
Bonjour à tous, 
J'ai une ami qui part en crète début septembre et qui voudrait avoir des renseignements sur l'hotel club Stella Village. Les bons plans sont également les bien venus. Au fait elle part avec Go voyages quelqu'un est il déjà parti avec en Créte avec cet organisme ? Merci pour votre collaboration.

J'ai une ami qui part en crète début septembre et qui voudrait avoir des renseignements sur l'hotel club Stella Village. Les bons plans sont également les bien venus. Au fait elle part avec Go voyages quelqu'un est il déjà parti avec en Créte avec cet organisme ? Merci pour votre collaboration.
Conseils pour 15 jours au Québec? English translation pending
Bonjour! Me voilà de nouveaux, je suis espagnole et je part pour 15 jour au Canada en Septembre, j'ai regardé sur internet, j'ai lu plusiuer fois le "routard", bref... plus je regarde moins je sais ou aller, 15 jour ça passe vite et la seule chose dont je suis sure c'est la zone de Tadoussac et la ville de Quebec. Je vous demande conseil car je voudrais voir surtout de la nature et je ne sais plus ou aller: le parc Algonquin, la Verendry... bref quels parcs vale plus la peine? ou il ya a-t-il plus de faune? Quand au Indiens il parait que la visite des Hurons n'est pas terrible. Mais les Inuits ça fait loingt et je n'ai que 15 jours. Qu'est ce que vous en dites?
Excusez moi et merci de votre patience.
Bonne journée
Marga🙂
Mongolie: combien de temps et où? English translation pending
Salut à tous,
Un ami me demande : combien de temps faut-il envisager de passer en Mongolie en juillet-aout pour vraiment bien en profiter ? Les TO proposent souvent 16 ou 23 jours, mais est-ce que 2 semaines c'est suffisant ? Par ailleurs, où peut-on avoir un "concentré" des paysages mongols et de leurs variétés ? Vaut-il mieux faire un voyage nord-sud ( en gros, Gobi et Khangai ) ou un circuit est-ouest ( Ulan Baatar et Khenti jusqu'à l'Altai ) pour avoir un maximum de variété et de rencontres avec les nomades ? Enfin, quelqu'un est-il déjà parti avec un TO genre Terdav, Club Aventure, Allibert ou Nomade ? Qu'en penser ? Cela fait beaucoup de questions mais je suis preneuse de tous tuyaux.
Merci beaucoup par avance
Stéphanie
Un ami me demande : combien de temps faut-il envisager de passer en Mongolie en juillet-aout pour vraiment bien en profiter ? Les TO proposent souvent 16 ou 23 jours, mais est-ce que 2 semaines c'est suffisant ? Par ailleurs, où peut-on avoir un "concentré" des paysages mongols et de leurs variétés ? Vaut-il mieux faire un voyage nord-sud ( en gros, Gobi et Khangai ) ou un circuit est-ouest ( Ulan Baatar et Khenti jusqu'à l'Altai ) pour avoir un maximum de variété et de rencontres avec les nomades ? Enfin, quelqu'un est-il déjà parti avec un TO genre Terdav, Club Aventure, Allibert ou Nomade ? Qu'en penser ? Cela fait beaucoup de questions mais je suis preneuse de tous tuyaux.
Merci beaucoup par avance
Stéphanie
week end à Nice English translation pending
Bonjour,
3 jours a Nice.....la mer, vieille ville, Marineland pour mon fils....mais encore...????
Besoin d'adresses insolites, de restos authentiques ...........merci à vous'
Chang
3 jours a Nice.....la mer, vieille ville, Marineland pour mon fils....mais encore...????
Besoin d'adresses insolites, de restos authentiques ...........merci à vous'
Chang
Qui est récemment parti en Corse en fourgon ou CC? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Corse début mai, en fourgon WW Transporteur. Une petite chose me chiffonne : on m'a pas mal dit, et j'ai lu que les corses faisaient vraiment la chasse au camping sauvage, et que les camping-caristes n'étaient pas les bien-venus. Il y aurait des risques de se faire casser les vitres...si on laisse le véhicule pour la journée, dans un endroit isolé.
Je ne pense pas qu'il y ait plus de problèmes qu'ailleurs, du moment où on se fait discret, et on respecte la nature. Qu'en pensez-vous ? Nous partons pour 10 jours. En général, on trouve un endroit sympa et si possible isolé, pour passer la soirée et la nuit. La journée, on se balladera.
Si vous êtes partis en Corse un peu de cette façon, votre avis m'interresse...
Avez-vous facilement trouvé de l'eau (fontaines, robinets dans les stations services...) (notre véhicule a une réserve de 30 l) ?
Merci pour vos réponses.
Nous partons en Corse début mai, en fourgon WW Transporteur. Une petite chose me chiffonne : on m'a pas mal dit, et j'ai lu que les corses faisaient vraiment la chasse au camping sauvage, et que les camping-caristes n'étaient pas les bien-venus. Il y aurait des risques de se faire casser les vitres...si on laisse le véhicule pour la journée, dans un endroit isolé.
Je ne pense pas qu'il y ait plus de problèmes qu'ailleurs, du moment où on se fait discret, et on respecte la nature. Qu'en pensez-vous ? Nous partons pour 10 jours. En général, on trouve un endroit sympa et si possible isolé, pour passer la soirée et la nuit. La journée, on se balladera.
Si vous êtes partis en Corse un peu de cette façon, votre avis m'interresse...
Avez-vous facilement trouvé de l'eau (fontaines, robinets dans les stations services...) (notre véhicule a une réserve de 30 l) ?
Merci pour vos réponses.
Avis parcours sud marocain English translation pending
Salut à tous,
Je pars le 20 février pour 3 semaines au Maroc.
Je serais intéressé que quelques uns me disent ce qu'ils pensent de mon projet de parcours et surtout s'il est réaliste sans faire appel à des agences ou louer une voiture.
Je commence d'abord par passer 3 ou 4 jours sur Rabat pour aller voir une amie, ensuite je descends sur Essaouira pour 2 ou 3 jours. Après cela je pense bouger sur Marrakech et y rester 2 ou 3 jours également mais pas plus (généralement je n'aime pas trop les villes très touristiques) Jusque là je ne pense pas qu'il y ait de problème.
Ensuite j'envisage de faire une étape à Ouarzazate avant de m'engager dans la Vallée du Drâa (Zagora, Mhamid, les Dunes de Chigaga...). Après cela je souhaite enchaîner avec la Vallée du Dades (Boumalne du Dades, la Vallée des Roses, les Gorges du Dades, les Gorges du Todgha, Merzouga...)
Enfin, et si il me reste du temps (ce qui n'est pas évident), j'aimerai passer par Fès ou Meknes avant de repasser sur Rabat la veille de mon retour.
Donc voilà, pouvez vous me dire combien de temps est nécessaire pour faire la Vallée du Drâa et la Vallée du Dades tranquillement, sans courrir en permanence après un bus ou un taxi brousse. Et d'ailleurs est-ce que l'on profite bien de ces vallées si on ne loue pas de voiture. (je me doute que c'est mieux avec mais vu que je suis seul, je n'ai pas envie de dépenser 30 euros par jour là dedans)
Si au vu du parcours vous pensez qu'il y a des choses à ne pas rater, n'hésitez pas à me le dire. Si vous pensez que certaines choses pourront être faîtes durant un autre voyage, dîtes le également (le Maroc, ce n'est pas si loin)
D'avance merci pour votre avis et le temps que vous allez passer à me le donner. Que viaje bien ! ced
Je commence d'abord par passer 3 ou 4 jours sur Rabat pour aller voir une amie, ensuite je descends sur Essaouira pour 2 ou 3 jours. Après cela je pense bouger sur Marrakech et y rester 2 ou 3 jours également mais pas plus (généralement je n'aime pas trop les villes très touristiques) Jusque là je ne pense pas qu'il y ait de problème.
Ensuite j'envisage de faire une étape à Ouarzazate avant de m'engager dans la Vallée du Drâa (Zagora, Mhamid, les Dunes de Chigaga...). Après cela je souhaite enchaîner avec la Vallée du Dades (Boumalne du Dades, la Vallée des Roses, les Gorges du Dades, les Gorges du Todgha, Merzouga...)
Enfin, et si il me reste du temps (ce qui n'est pas évident), j'aimerai passer par Fès ou Meknes avant de repasser sur Rabat la veille de mon retour.
Donc voilà, pouvez vous me dire combien de temps est nécessaire pour faire la Vallée du Drâa et la Vallée du Dades tranquillement, sans courrir en permanence après un bus ou un taxi brousse. Et d'ailleurs est-ce que l'on profite bien de ces vallées si on ne loue pas de voiture. (je me doute que c'est mieux avec mais vu que je suis seul, je n'ai pas envie de dépenser 30 euros par jour là dedans)
Si au vu du parcours vous pensez qu'il y a des choses à ne pas rater, n'hésitez pas à me le dire. Si vous pensez que certaines choses pourront être faîtes durant un autre voyage, dîtes le également (le Maroc, ce n'est pas si loin)
D'avance merci pour votre avis et le temps que vous allez passer à me le donner. Que viaje bien ! ced
Infos sur l'Islande English translation pending
bonjour a toutes et tous
qui a des infos recentes sur l'Islande (randos, sites a ne manquer sous aucun pretexte!...) ou nous allons en juillet 2005
merci
qui a des infos recentes sur l'Islande (randos, sites a ne manquer sous aucun pretexte!...) ou nous allons en juillet 2005
merci
Bons plans au Québec et à New York English translation pending
Nous sommes une famille de 5 pers avec 3 enfants (entre 12 et 10 ans) et nous souhaitons visiter cet étè New york, les chutes du Niagara puis aller de toronto à quebec
Avez vous de bonnes adresses, des curiosites indispensables à voir bref à l'aide!
merci à nos cousins et autres voyageurs
Avez vous de bonnes adresses, des curiosites indispensables à voir bref à l'aide!
merci à nos cousins et autres voyageurs
Que faire en Chine et monastères English translation pending
Hello a tous !!
Bon voila, je n'avait pas vraiment prévut que j'aurais 2 mois de libre en chine ..., je suis basée sur Shanghai, je peut rayonné à partire de cette ville ou a partire de Pekin, mais je peut aussi faire un circuit (attention juste l'image pas de truc organisé ...).
Que faire, j'ai un vieux guide (c'est déja beaucoup) mais que me conseillé vous, en sachant que je ne fait rien par avion (je suis pas rassuré en avion ...) ..., donc train bus à pied ...
Si vous avez des idées de treck de quelques jours je suis preneur aussi ...
Enfin je suis à la recherche d'un monaster perdut dans la montagne (je n'exclus pas le tibet, mais bon pour des raison de coups et de formalité je ne sait pas si je le fairait ce coup si ...) pour deux ou trois jours de méditation un peut à l'écart des touristes ....
Lacher vous le fairait le tris, je fairait de toute foncont Pekin et Xi-an (pendant ma semainde de vacances ...)
Merci a vous tous d'avance ...
Philo
Bon voila, je n'avait pas vraiment prévut que j'aurais 2 mois de libre en chine ..., je suis basée sur Shanghai, je peut rayonné à partire de cette ville ou a partire de Pekin, mais je peut aussi faire un circuit (attention juste l'image pas de truc organisé ...).
Que faire, j'ai un vieux guide (c'est déja beaucoup) mais que me conseillé vous, en sachant que je ne fait rien par avion (je suis pas rassuré en avion ...) ..., donc train bus à pied ...
Si vous avez des idées de treck de quelques jours je suis preneur aussi ...
Enfin je suis à la recherche d'un monaster perdut dans la montagne (je n'exclus pas le tibet, mais bon pour des raison de coups et de formalité je ne sait pas si je le fairait ce coup si ...) pour deux ou trois jours de méditation un peut à l'écart des touristes ....
Lacher vous le fairait le tris, je fairait de toute foncont Pekin et Xi-an (pendant ma semainde de vacances ...)
Merci a vous tous d'avance ...
Philo
Vos conseils pour la Crète English translation pending
🤪 merci à tous ceux qui connaissent la Crète de nous conseiller sur le climat en été, avez-vous de bons plans pour des locations? quels sont les plus jolis endroits calmes et assez authentiques? Des enfants de 13 et 15 ans aimeront-ils?
merci encore de nous aider!😊
merci encore de nous aider!😊
Conseils sur parcours de la vallée du Rhône en France English translation pending
Je projete d'aller de Valence dans la Drome a Avignon, avec un petit crochet dans les Alpilles... en 4 jours. C'est ma premiere sortie de plusieurs jours en velo. J'ai prevu de dormir en gite ou en hotel (pas de tente).
Toute suggestion ou conseils sont bienvenus.
Merci
Malene
Toute suggestion ou conseils sont bienvenus.
Merci
Malene
Une journée singulière dans les falaises d'Arachanne (Maroc) English translation pending
Me revoilà à Anergui, sur la terrasse du gîte, dans le délice de mes printemps berbères et ses plaisants laisser-aller à la contemplation.
Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.
Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.
J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.
Nous sommes partis à l’aube.
Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.
Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !
Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.
C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.
Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.
A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.
« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !
Merci Mohammed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !
Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.
Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .
Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.
En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.
Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.
J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.
Nous sommes partis à l’aube.
Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.
Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !
Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.
C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.
Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.
A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.
« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !
Merci Mohammed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !
Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.
Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .
Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.
En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
Some information following our trip to Kashmir and Ladakh in spring-summer 2026
Hello everyone,
we got back from our trip to Kashmir and Ladakh three weeks ago.
We spent 4 weeks there, including one in Kashmir.
We’re really happy with our stay in Srinagar and Sonamarg. The Kashmiris gave us a very warm welcome and seemed pleased to see tourists who weren’t Indian. In fact, over the 4 days we spent in Srinagar, we only saw 4 people who looked European... Srinagar is stunning with its lakes and the lively Mughal gardens. No trouble getting around, whether by shikara, rickshaw, taxi, or on foot. The houseboats are gorgeous, unfortunately controlled by consortiums. We took a taxi to Sonamarg (20 €).
Sonamarg (two nights) and its glacier are easy to explore, either on horseback or on foot, but it’s becoming a leisure spot for Indians. To get to Ladakh afterward, we opted for a private taxi (quite expensive at 100 €, but the road is long). Since we’re a couple, it allowed us to stop whenever we wanted... and the route is beautiful all the way to Lamayuru, with our first snow-covered pass under snow when we crossed around May 21st. Then we stopped in Mulbek and Kargil before arriving in Lamayuru (three nights). We took another taxi to Alchi (26 €), spent one night there, and took the local bus at around 8 AM to Leh (3 €, a comfortable one-hour ride). We arrived in Leh around 9:30 AM, and Gyatsel from Tsarap Guesthouse came to pick us up with our backpacks. His guesthouse is located 500 meters from the market square in Leh, in a quiet little alley with no traffic. We highly recommend it because Gyatsel is invaluable for arranging taxis and organizing off-agency circuits...
His accommodation is super comfortable, and he cooks with vegetables from his garden. His wife also helps out... It’s Gyatsel’s mother who tends the garden. Through him, we arranged permits for the Nubra Valley up to Turtuk, then the Pangong and Tso Moriri lakes (we didn’t do the latter due to snow overnight!). We also crossed the Changtang (magnificent) to reach Thiksey, Stakna, Hemis, and returned to Leh. Six days in a private taxi (400 €). Since the roads were clear, we headed to Zanskar for 5 days in a shared taxi (28 € round trip for both of us). The route from Leh to Zangla follows the Zanskar gorges (impressive!).
We discovered Padum, Pibiting, Karsha, and Puktal, which you can reach via a small 7 km road and a 45-minute walk to finish, plus the sacred summit on the way to Manali.
Back in Leh, we extended our permit to visit the Aryan Valley by taxi (round trip, two days, 90 €). We spent our last two days resting in Leh—the altitude is really tiring...
I’m sharing these taxi prices as a guide for a couple. Accommodation ranged from 12 € in Leh to 30 € at Pangong Lake (the most expensive), but averaged around 15-17 € per night.
We’re not trekkers, but we love walks, discovery, and meeting people along the way. It was an amazing trip, and we even discovered a very old monastery a few kilometers before Lamayuru, where a monk took us—timeless...
I’m sharing these details because it’s hard to find precise information about Kashmir.
Sonamarg (two nights) and its glacier are easy to explore, either on horseback or on foot, but it’s becoming a leisure spot for Indians. To get to Ladakh afterward, we opted for a private taxi (quite expensive at 100 €, but the road is long). Since we’re a couple, it allowed us to stop whenever we wanted... and the route is beautiful all the way to Lamayuru, with our first snow-covered pass under snow when we crossed around May 21st. Then we stopped in Mulbek and Kargil before arriving in Lamayuru (three nights). We took another taxi to Alchi (26 €), spent one night there, and took the local bus at around 8 AM to Leh (3 €, a comfortable one-hour ride). We arrived in Leh around 9:30 AM, and Gyatsel from Tsarap Guesthouse came to pick us up with our backpacks. His guesthouse is located 500 meters from the market square in Leh, in a quiet little alley with no traffic. We highly recommend it because Gyatsel is invaluable for arranging taxis and organizing off-agency circuits...
His accommodation is super comfortable, and he cooks with vegetables from his garden. His wife also helps out... It’s Gyatsel’s mother who tends the garden. Through him, we arranged permits for the Nubra Valley up to Turtuk, then the Pangong and Tso Moriri lakes (we didn’t do the latter due to snow overnight!). We also crossed the Changtang (magnificent) to reach Thiksey, Stakna, Hemis, and returned to Leh. Six days in a private taxi (400 €). Since the roads were clear, we headed to Zanskar for 5 days in a shared taxi (28 € round trip for both of us). The route from Leh to Zangla follows the Zanskar gorges (impressive!).
We discovered Padum, Pibiting, Karsha, and Puktal, which you can reach via a small 7 km road and a 45-minute walk to finish, plus the sacred summit on the way to Manali.
Back in Leh, we extended our permit to visit the Aryan Valley by taxi (round trip, two days, 90 €). We spent our last two days resting in Leh—the altitude is really tiring...
I’m sharing these taxi prices as a guide for a couple. Accommodation ranged from 12 € in Leh to 30 € at Pangong Lake (the most expensive), but averaged around 15-17 € per night.
We’re not trekkers, but we love walks, discovery, and meeting people along the way. It was an amazing trip, and we even discovered a very old monastery a few kilometers before Lamayuru, where a monk took us—timeless...
I’m sharing these details because it’s hard to find precise information about Kashmir.