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Randonner au Kazakhstan et températures en février English translation pending
by Nikolast · 2019-11-18 · 3 replies
Salut à tous,

Je pense à me rendre au Kazakhstan en février. J'aimerais avoir votre avis, des infos sur le fait d'y aller en cette période. Je pense me concentrer davantage sur le sud bien que je ferai un saut à Astana. Outre le fait des températures glaciales au nord et un peu moins dans le sud, sera-t-il bien possible de profiter des montagnes et de divers sites « incontournables".... le canyon de Charyn pour ne citer que lui par exemple. En ce qui concerne les montagnes j'aimerais simplement pouvoir randonner à la journée. En fait je me pose pas mal de questions sur tout ce qui est logistique et faisabilités.

Un grand merci pour votre aide en tout cas

Nico
Voyager avec un enfant de deux ans et demi en Thaïlande English translation pending
by Ulrichfouras · 2019-11-12 · 2 replies
bonjour à Tous,

Nous partons en Thaïlande en janvier 2020. ce sera le troisième voyage dans ce pays mais cette fois avec notre fils de deux ans et demi. Quels conseils avez vous concernant la nourriture. c'est vraiment notre seule interrogation connaissant les plats épicés thaïlandais. merci d'avance à tous pour vos retours. Ulrich
Chambre d'hôtel pour couple non marié aux Émirats Arabes Unis English translation pending
by Berenice222 · 2019-11-11 · 1 reply
Bonjour,

Nous envisageons un voyage d'une semaine à Dubai et à Abou Dhabi. Pourra-t-on mon ami et moi prendre une chambre commune à l'hôtel?

Nous sommes tous les 2 de nationalités française, d'origine française avec des noms bien français, nous sommes catholiques mais nous ne sommes pas mariés, noms et adresses différentes sur les passeports et nous avons une différence d'âge, mon ami a 40 ans et j'ai 29 ans.

Pourra-t-on avoir une chambre commune sans problèmes?

Merci de vos réponses, cela m'inquiète beaucoup.
Conseils voyage d'un mois avec 3 enfants en bas âge (Islande ou Québec) English translation pending
by SigoAL · 2019-11-06 · 11 replies
Bonjour, Nous venons rechercher des conseils avisés pour une escapade familiale avec nos 3 enfants (en bas âge, ils auront 11 mois, 3.5 ans et 5 ans à cette période).

Mon conjoint et moi avons pu dégager du temps sur la période de mi-mai à mi-juillet (environ 1.5 mois)

Nous recherchons un endroit facile d'accès (pas trop d'heures d'avion), nature, dépaysant, avec des choses ludiques pour les enfants.

Nous avons pensé à l'Islande ou le Quebec.

Auriez-vous des suggestions, recommandations sur une autre destination ou même sur celles pré-citées?

Un grand merci par avance pour votre temps.

Bien cordialement,

Sigolène
Le Sahel: politique municipale au Burkina Faso, au Mali et au Niger English translation pending
by Taamaden · 2019-10-30 · 0 replies
Analyse de la communalisation au Sahel

« Démocratie par le bas et politique municipale au Sahel », c’est le titre d’un nouvel ouvrage qui est le résultat de plusieurs projets de recherche entre le Département d’anthropologie culturelle et d’ethnologie de l’Université d’Uppsala (Suède), l’Institut des sciences des sociétés du Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CNSRT, Burkina Faso) et le centre de recherche Point Sud (Mali). Il s’est agi pour les auteurs de cet ouvrage collectif d’analyser la démocratie telle qu’elle est pratiquée dans les communes burkinabè, maliennes et nigériennes. De cette analyse, il se dégage que la politique communale actuellement au Sahel vit des difficultés, notamment la crise sécuritaire. Mais au-delà de ces difficultés, les élus locaux s’acquittent tant bien que mal de leurs obligations, en faisant en sorte de créer un sentiment d’appartenance locale. L’ouvrage en question comporte 12 études de cas et la plupart de chapitres ont été écrits en tandem entre chercheurs senior et junior dans un esprit collaboratif et engagé.

Etant le fruit d’un travail collectif dans le sens profond du terme, cet ouvrage propose une analyse ethnographique comparative dans des communes sahéliennes, notamment celles du Burkina Faso, du Mali et du Niger. A travers des études de cas basées sur l’enquête de terrain ethnographique, le point de départ était d’analyser la démocratie locale telle qu’elle est pratiquée au niveau municipal. En effet, c’est dans les communes que les plans de développement sont appliqués et c’est le lieu où les politiques publiques prennent corps dans la vie quotidienne des citoyens. C’est dans les communes que la réalisation d’infrastructures et la mise en œuvre d’actions de développement se concrétisent. C’est dans les communes que la forme et la substance de la démocratie se confrontent.

L’ouvrage sur la démocratie par le bas et la politique municipale voudrait contribuer à l’analyse anthropologique comparative sur la base d’une dizaine, voire même presque 20 années d’observation des pratiques de décentralisation dans les différentes communes sahéliennes. Les études de cas sont certes situées dans trois pays spécifiques (le Burkina Faso, le Mali et le Niger) où les recherches de terrain ont eu lieu, mais les problèmes posés et les thématiques étayées sont pertinents même au-delà de ces pays. Aussi, cet ouvrage se veut une contribution aux études anthropologiques sur la décentralisation afin d’observer la commune à la fois comme entité d’analyse et comme institution locale nouvelle. Promue comme une réforme politico-administrative fondamentale pour la démocratisation, voire même la refondation de l’État, la désormais décentralisation démocratique des années 1990 a suscité beaucoup d’espoirs aussi bien parmi les acteurs politiques que les acteurs de la société civile et les bailleurs de fonds internationaux. Souvent l’espoir était tel que la décentralisation était devenue une panacée du développement. Nombreuses études furent entamées pour réfléchir sur la mise en œuvre de la décentralisation et sa capacité à mobiliser les institutions et les ressources et, bien évidemment, les citoyens. Certaines études ont été faites sur la politique locale ainsi que la mise en œuvre politique, institutionnelle et administrative de la décentralisation, d’autres se sont focalisées sur l’espace public local avec des nouvelles revendications identitaires ainsi que des initiatives pour le développement. Ce qui réunit ces différentes études est une sorte d’ethnographie municipale dans laquelle les intérêts divers et les acteurs hétérogènes interagissent et se confrontent, s’exprimant sur la base d’origine familiale, d’accès aux ressources et d’institutions anciennes. Il y a aussi des études sur les violences et les frustrations politiques qui coexistent, tant bien que mal, avec les discours et les rhétoriques d’être ensemble, d’un co-devenir comme « frères et sœurs ». Au Mali, toute une génération de jeunes anthropologues s’est investie dans des études sur la décentralisation, sous la direction de chercheurs tels que Yaouaga Félix Koné, Bréhima Kassibo et Bréhima Bérigdogo, pour des mémoires de DEA et des thèses de doctorat. De nos jours la décentralisation est, pour de nombreux acteurs, une désillusion, une réforme en panne, dans laquelle notamment les communes rurales sont dans une précarité prégnante.

L’objectif de cet ouvrage est d’analyser la démocratie telle qu’elle est pratiquée dans des communes burkinabè, maliennes et nigériennes. Pour ce faire on propose une entrée « par le bas » pour mener une réflexion plus large sur la démocratie et les notions telles que la culture démocratique et le développement local. Il s’agit avant tout des études de cas, parfois liées à un mémoire de DEA ou une thèse de doctorat, mais toujours avec un regard soutenu sur les mécanismes locaux de démocratie pratiquée dans ou autour des communes. Les auteurs sont des chercheurs seniors et des chercheurs juniors ayant mené eux-mêmes des enquêtes de terrain dans des communes spécifiques. Cette composition de chercheurs juniors et seniors s’inscrit dans une tentative de combiner l’enquête de terrain avec une conceptualisation théorique et méthodologique autour de la démocratie locale. L’ouvrage fait suite à un atelier organisé au centre de recherche Point Sud de Bamako, intitulé « Partis politiques, opposition socio-politique et démocratie ‘par le bas’ en municipalités ouest-africaines », 18–19 mars 2014. Au cours de cette rencontre scientifique sous-régionale on a cherché à poser les problèmes méthodologiques et thématiques liés à des recherches ethnographiques dans les communes burkinabè, maliennes et nigériennes, ce qu’on est appelé ici « l’ethnographie municipale ». L’idée était d’explorer les potentialités d’une anthropologie politique axée sur la démocratie municipale et, en même temps, d’encadrer les jeunes anthropologues burkinabè, maliens et nigériens sur l’ethnographie municipale. Dans ce chapitre introductif, je voudrais jeter les bases méthodologiques d’une ethnographie municipale dans laquelle la commune est à la fois l’objet d’étude et l’unité d’analyse. La commune est une arène, un espace public, une représentation culturelle, une institution nouvelle et un enjeu. Elle représente des ressources locales, des appartenances culturelles et des enjeux identitaires. Elle est « le retour à la maison » en même temps qu’elle est une nouvelle création de l’État des pays sahéliens et ailleurs. La commune est également traitée de tous les noms ; elle est la cible des ragots et des revendications, des mobilisations et des manquements, des développements et des détournements. En somme, la commune et ses représentants, notamment le maire et le bureau communal, sont des boucs émissaires par excellence. Pourtant, la démarche anthropologique est non-normative et le souci est de comprendre les pratiques quotidiennes et les enjeux politiques, économiques et culturels des communes étudiées. (tiré et en partie modifié de l’"Introduction" de Sten Hagberg)

Contributeurs : Sidi Barry, Fatoumata Camara, Marie Deridder, Siaka Gnessi, Sten Hagberg, Ludovic O. Kibora, Bintou Koné, Yaouaga Félix Koné, Gabriella Körling, Mohamed Moussa, Moussa Sissoko, Almamy Sylla et N’gna Traoré.

Ouvrage : Hagberg, Sten / Kibora, Ludovic O. / Körling Gabriella (sous la direction de) 2019. Démocratie par le bas et politique municipale au Sahel. Uppsala Papers in Africa Studies 4. Uppsala : Université d'Uppsala.

Résumé du trek Choquequirao fin septembre 2019 English translation pending
by Ubremst · 2019-10-27 · 4 replies
Bonjour à tous! On a fait le trek du Choquequirao en itinérant de Cachora à Yanama là en septembre. Comme on avait pleins de questions avant, je vous fais un petit résumé, peut-être cela intéresse quelqu'un... On voulait absolument faire ce trek en itinérant et non aller/ retour de Cachora, mais on avait pas mal de doutes si on serait capable de le faire vue les dénivelées importantes... (mais sans partir avec une grande agence). Finalement, on est tombé sur une adresse mail d'un gars qui proposait de partir avec une mule plus muletier (kuychuy22@hotmail.com). Si vous tombez sur cette adresse mail, laissez tomber!! On l'a fait et le mec n'est pas fiable!! Il nous a laissé tomber et c'est son frère (qui était malade et plus vraiment capable de faire de telle marche) qui est parti avec nous, le pauvre. On ne s'est rendu compte que sur le chemin de son état de santé et c'est lui qui voulait absolument continuer de nous accompagner... Mais: pour nous (autour de 50 ans, nous bougeons régulièrement sans être des super sportifs), la mule était la bonne solution de partir un peu plus léger. Et on le recommande, même si on a trouvé des gens qui ont porté leurs gros sacs et qui y sont aussi arrivés. Je n'indique pas les distances et dénivelées en détail. Il y a toutes les infos sur novo-monde.com. Leur page est vraiment super et complet! Si c'était à refaire, je partirais le premier jour vers 10 heures de Cusco (on n'est pas obligé de partir en bus, il y a pleins de collectivos qui partent à Cachora toute la matinée pour 15 soles), arrivée vers 14 h à Cachora. De là, il y a 10 km avec peu de dénivelée jusqu'à l'entrée du parc où on peut dormir (aire de camping ou petites cabanes en bois). Comme ca, on gagne quelques kilomètres le lendemain sur une étappe assez longue. J 2, une longue descente jusqu'à la rivière plus la montée, soit jusqu'à Santa Rosa Baja (où on s'est arrêtés) et pour ceux qui ont encore le courage encore une heure de plus jusqu'à Marampata. Quand nous, on est passé, il pleuvait, mais ca a l'air plus sympa que Santa Rosa. En plus, on est plus vite au Choque le lendemain... J 3 Départ de Santa Rosa (ou Marampata) au site du Choque. De Santa Rosa, on a marché 3 heures jusqu'au camping du Choque avec pleins de pauses photo ;-) On a visité le site à partir de midi environ. J 4 comme on avait vraiment envie de "tout voir", on a visité le reste du site jusqu'à 14 h environ. Il faut se rendre compte qu'on fait facilement 1000 m de dénivelée en visitant ce site. Ce n'est pas une journée de repos dans le vrai sens du terme. Mais c'est magnifique, car les quelques personnes qu'on était, on était tout le temps seuls ou presque à un endroit... Dans l'après midi on a marché encore 3 heures jusqu'au site du Pichaunioc. Un site archéologique (des terrasses) au milieu de la cambrousse. Il y a les terrasses, une source et basta. C'est génial!! J 5 comme on s'est arrêté la veille au Pichaunioc, l'étappe vers Maizal était plutôt petite mais avec une dénivelée importante. Vers midi on était arrivé. L'après midi tranquille. Du repos, ca fait du bien aussi! J 6 Maizal- Yanama par le Col de San Juan à 4100 m. La montée est dure mais pas très raide. Mais on dépasse quand même les 4000 m... Une fois arrivé à Yanama, on a le choix entre plusieurs campings. Pour nous, ca s'est arrêté là. Le lendemain, on a pris un collectivo à Santa Teresa. Mais les paysages restent beaux. Donc ceux, qui on le temps, je pense que ca vaut toujours le coup de continuer à marcher.... Voilà, comme disaient déjà les autres: jusqu'à Marampata, on trouve régulièrement des tiendas et quoi à manger (aussi des plats chauds). Du Choquequirao jusqu'à Maizal, il n'y a rien, à Maizal deux campings où on peut aussi avoir un plat. Et à Yanama aussi, bien sûr... Si vous avez des questions, j'essaie de vous répondre.
Six jours entre Hanoï et Dapa et train pour Lao Cai English translation pending
by Chabottes · 2019-10-25 · 2 replies
bonjour, nous voudrions aller à Hanoi, visiter, village autour anciens à 10 hm environ, seuls à deux. hoyels réserver par nos soins.

aller à lao cai soit aller en train et visite de sapa retourner en bus, ou le contraire bus et retour en train, réserver l hotel à lao cai ou à sapa, par nos soins avoir un transport privé depuis lao cai à sapa.

revenir à hanoi et réserver peut-être une croisiere /halong

mes besoins une réservation train et bus hanoi lao cai une voiture vers sapa.

une croisiere halong

les agences contactées nous rajoutent trop de visites avec des devis en conséquences et peu détaillées. vaut-il mieux contacter une agence locale, réserver sur place à l'hôtel. merci beaucoup
Nouveauté et innovation: cours de grammaire Bambara (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2019-10-20 · 0 replies
Une révolution dans les méthodes d'apprentissage des langues !

Exit les cassettes audio, les CDs, les téléchargements, etc. Entrez dans l'aire de la réalité augmentée en cours de langue : Les Presses l'Inalco (Paris) ouvrent une étape nouvelle ! Pour la première fois dans l'édition scientifique universitaire, un livre est enrichi de plus de 1.500 fichiers audio. En effet, dans ce Cours de Grammaire Bambara, des pages entières sont à écouter... Pour ça, on n’a besoin que de son appli smartphone qui les trouve facilement : il suffit de lui présenter la page ! Grâce à ce format innovant, les apprenant(e)s dépassent alors la simple lecture du texte et leur enrichissent les exemples écrits par des enregistrements vocaux qui rendent l’apprentissage plus vivant et qui leur permettent d’apprendre les correctes prononciations. En fait, de nos jours, une telle approche tournée vers l’oralité est essentielle dans l’apprentissage des langues.

PRÉSENTATION

Le format de ce manuel représente un compromis entre celui d’un manuel pratique et celui d’une grammaire de référence (un manuel "traditionnel" devrait comporter davantage d’exercices, des textes bambara adaptés et d’autres éléments didactiques, par contre, dans une grammaire de référence, on devrait présupposer un appareil scientifique plus élaboré).

Le cours est subdivisé en 38 leçons, toutes agrémentées de réalité augmentée. La composition des leçons varie : le plus souvent, un sujet grammatical constitue une leçon. En règle, une leçon correspond à un cours de 90 ou 120 minutes, mais il y a plusieurs leçons qui dépassent nécessairement cette règle car certains sujets de grammaire (p.ex. système tonal, participes et converbes, infinitif, constructions relatives, focalisation et topicalisation, etc.) sont trop volumineux, et ces leçons importantes demandent deux, sinon trois cours en classe.

Le cours s’appuie sur les résultats des recherches de terrain par l’auteur, mais aussi sur les publications sur la langue bambara qui se comptent aujourd’hui par centaines. Il faut mentionner en particulier la Grammaire fondamentale du bambara de Gérard Dumestre (2003) et sa thèse de doctorat d’État, sous le titre Le Bambara du Mali: essais de description linguistique (2 tomes, 1987/1992), ainsi que de nombreuses publications de Denis Creissels, professeur émérite de l’Université Lumière (Lyon 2). Une bibliographie linguistique du bambara – vaste mais pas exhaustive – se trouve à la fin du livre.

Dans la quasi-totalité des cas, les exemples phrastiques en bambara sont présentés en trois lignes. La première ligne contient une transciption superficielle, où les tons de réalisations sont marqués sur chaque syllabe, et les assimilations vocaliques sont représentées ; la marque du pluriel apparaît comme -u (plutôt que -w , ce qui correspondrait à la convention orthographique). La nasalisation vocalique est cependant marquée par un -n (ce qui correspond bien à la convention orthographique bambara), sauf là où la voyelle nasale est suivie par la marque du pluriel. Dans la deuxième ligne, la transcription est plus ou moins en accord avec l’orthographe malienne toutefois elle s’en distingue par la notation tonale et la séparation des mots en morphèmes (indiquée par des traits d’unions). La troisième ligne est celle des gloses (traductions mot par mot et morphème par morphème). Les exemples illustratifs sont, pour la plupart, tirés de textes naturels. En outre, une traduction libre est donnée, suivie de référence à la source entre crochets.

Comme exposé ci-dessus, le cours de grammaire est accompagné des fichiers sonores. Les enregistrements ont été faits par l’auteur sur place (à Bamako) entre juin et juillet 2017, en collaboration principalement avec Zoumana Dembélé, Malien de 37 ans (en 2017) qui est né et a grandi à Fama (cercle de Sikasso).



QUELQUES TRAITS TYPOLOGIQUES DU BAMBARA

Comme la plupart des langues africaines, le bambara est une langue à tons (opposition de deux tons lexicaux et phénomènes de downstep et downdrift). Sur le plan morphologique, le bambara et les langues mandé en total sont considérés comme type isolant : ils ne disposent ni de classes nominales ni d’opposition de genre. Au domaine de la flexion, en bambara, l’affixation, tant verbale que nominale, ne joue qu’un rôle marginal, mais elle est très productive quant à la dérivation (beaucoup de suffixes, peu de préfixes, pas d’infixes). L’ordre des mots du bambara est très rigide : sujet – marque prédicatif – complément d’objet – verbe – supplément postverbal). Même dans des phrases interrogatives et propositions relatives, l’ordre des mots reste intact. A l’exception du parfait affirmatif intransitif, le verbe reste toujours sous la forme de base. Dans le syntagme génitival, l’ordre est déterminant-déterminé, alors que dans les autres syntagmes de détermination, l’ordre est dans l’autre sens, à savoir déterminé-déterminant (nom + adjectif, nom + participe, nom + défini).

LE NOM « BAMBARA »

La langue bambara s’est formée sur la base des dialectes mandingues orientaux grâce à l’existence du royaume précolonial de Ségou (18e-19e siècles), et dans une moindre mesure, du Kaarta. Le nom du groupe ethnique est bámàna ou bámànan, et celui de la langue est bámanankan (kán veut dire 'cou, gorge ; voix, parole ; bruit, son ; langue parlée'), on utilise le terme bambara en français et dans les langues voisines (foulfouldé, soninké, maninka). En anglais, allemand, russe etc., les formes bambara et bamana sont utilisées.

De plus, le terme bambara (ou bámàna) est polysémique et peut exprimer deux notions : (a) le groupe ethnique parlant la langue en question comme première langue, (b) le païen (non-musulman), terme évidemment originel et jusqu’à nos jours très courant au sud du Mali et au nord-est de la Côte d’Ivoire où les "Bambaras" sont des Sénoufos non-islamisés (leur langue compte parmi les langues gur), à la différence des Dioulas (islamisés et mandingophones).

Il existe de nombreuses autres étymologies du mot bambara/bamana ("ceux qui refusent", "insoumis à Dieu", "enfants de crocodile", etc.), mais ce ne sont que des étymologies populaires, parfois reprises et répandues par des missionaires, chercheurs et autres. Cependant, elles ne résistent en aucune manière à une analyse sérieuse phonétique-phonologique ...

LE BAMBARA AUJOURD’HUI

Le bambara a environ 4.000.000 de locuteurs natifs, un nombre qui augmente jusqu’à 13-14 millions si on y rajoute les locuteurs L2 (80-90% de la population du Mali).

La zone de diffusion du bambara peut être subdivisée en cinq catégories :

(a) la zone compacte du groupe ethnique bambara au Mali; (b) les enclaves compactes bambara au Kaarta, autour de Kayes et à l’est de Mopti; (c) des groupes importants de locuteurs natifs du bambara dans toutes les grandes villes du Mali, sauf dans les régions de Tombouctou, Gao et Kidal à l’est du Mali; (d) le bambara est la lingua franca (langue de communication interethnique) partout au Mali (sauf dans les régions du nord, à savoir celles de Tombouctou, Gao, et Kidal), surtout dans les grandes et moyennes villes, mais aussi au Sénégal le long du chemin de fer Dakar-Bamako (surtout dans la ville de Tambacounda); (e) le bambara est la langue de la diaspora malienne en Afrique (Kinshasa, Libreville, Dakar, Abidjan, Bouaké, Yamoussoukrou) et en Europe (Paris, Montreuil, Rouen, …)

LA CLASSIFICATION

Dire que la langue bambara est la langue mandé la plus connue, n’est certainement pas faux. La totalité des langues mandé occupe la plus grande partie de la moitié occidentale de l’Afrique. Elles sont parlées par une large proportion de la population du Mali, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, de la Sierra Leone et de la Liberia. Elles sont également présentées au Burkina Faso, au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau, et plus sporadiquement en Mauritanie, au Bénin, au Ghana, au Togo et au Nigeria. Parmi les langues mandé, la langue bambara appartient au groupe linguistique mandingue (connu aussi sous le terme "cluster mandingue") qui comporte, en outre, les variétés maninka, mandinka, dioula, khassonké et beaucoup beaucoup d’autres. Les plus génétiquement éloignées des autres variétés mandingues sont celles du groupe nord-ouest, avant tout le mandinka, parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau; dans leur cas, il s’agit nettement des langues différentes du bambara, malgré leur parenté étant évidente même pour des non-linguistes. Le nombre des locuteurs de toutes les langues/dialectes mandingues d��passe 30 millions, et peut même arriver jusqu‘au nombre de 40 millions.

Le bambara, le dioula et, en un sens, même le maninka de la Guinée pourraient être compris comme des dialectes d’une seule langue. Cependant, l’existence des frontières étatiques et l’établissement des normes écrites pour chaque pays servent de facteur important à l’évolution divergente des variétés mandingues et à la formation des langues différentes.

Il existe de nombreux dialectes du bambara, ceux du nord (banamba, mesekele, …), du centre (jitumu, segu, jamaladugu), du sud (cakadugu, jalakadugu, ganadugu, etc.), de l’ouest (kaarta, parler de Tambacounda (Sénégal)), de l’est (kala, kuruma, saro, dialectes au nord-ouest de Mopti), et du sud-est (zegedugu, etc.).

LE « BAMBARA STANDARD » ET SON STATUT

Le "bambara standard" s’est formé sur la base du parler de Bamako, la capitale malienne (partageant beaucoup de traits avec le maninka), en concurrence avec le bambara de Ségou, la métropole précoloniale ; il a incorporé certains traits et mots provenant d‘autres dialectes. Bamako est devenu le centre administratif du Soudan Français en 1908, et son dialecte s’est graduellement imposé comme la référence pour le pays entier. Son intercompréhension avec certains dialectes locaux est difficile, surtout à cause des grandes divergences phonologiques ; pourtant, on trouve partout au Mali des gens maîtrisant le "bambara standard".

Le bambara, langue la plus parlée au Mali, compte parmi les treizes langues nationales du pays. Le nombre d’écoles où l’on enseigne le bambara a augmenté constamment jusqu’à la fin des années 1990, mais stagne, voire récule, depuis les années 2000. Au Mali, une bonne moitié de tous les programmes de radios sont en bambara (à ne pas oublier les émissions en bambara de la "Voix de l‘Amérique", mais surtout celles de Radio France Internationale (RFI) ayant démarré en octobre 2015). De surcroît, il est bien présent à la télé. Dans les domaines de l’administration et du business "moderne", il avance très peu (contrairement au commerce "traditionnel", où le bambara prédomine clairement et jusqu’aujourd‘hui). Depuis 1972 paraissent peu à peu des mensuels et périodiques, et le nombre des livres en bambara (parus avant 2016) dépasse les 500, dont un grand nombre de littératures chrétienne et musulmane, et le bambara est aussi utilisé dans les liturgies des deux religions mondiales.

L’ouvrage :

Vydrin, Valentin 2019. Cours de Grammaire Bambara. Paris : Presses de l’INALCO, 597 pages. (ISBN : 978-2-85831-307-5 | prix : 30€)

Son auteur :

Valentin Vydrin est professeur des Universités, titulaire de la chaire de mandingue à l’INALCO (Institut national des langues et civilisations orientales ~ Langues O'), comme tel le successeur de Gérard Dumestre. Il est aussi enseignant-chercheur au LLACAN (Langages, langues et cultures d’Afrique Noire), et spécialiste des langues mandé.

Vive le bambara, vive le Mali !!!

Hery

Recherche traducteur/interprète franco-vietnamien English translation pending
by Thîhdg · 2019-10-15 · 2 replies
Bien le bonjour chers amoureux du voyage,

Je m'apprête à partir au Vietnam à la mi-novembre de cette année et suis actuellement en recherche d'une personne pouvant faire office de traducteur-interprète en français-vietnamien de préférence (ou anglais vietnamien à défaut de pouvoir traduire en français), aux alentours de Vung Tau- Ho Chi Minh City. Je recherche donc une personne sur place qui pourrait m'accompagner à la journée si possible, dans le cadre d'une prise de contacte avec ma famille d'origine que je n'ai encore jamais rencontrée. J'aurais besoin des services de cette personne le temps d'un week-end ou bien une après-midi selon ses disponibilités.

Connaissez-vous une telle personne pour m'accompagner durant cette rencontre ? Service rémunéré bien entendu. Merci de me faire part de vos tuyaux :)

Bien à vous,

Thî Hong
Location van Wicked Campers à San Pedro de Atacama English translation pending
by Carpat1 · 2019-10-13 · 4 replies
Bonjour! Après avoir demandé des infos dans une discussion précédente sur le climat en janvier à SPA, voici une nouvelle demande ! Je tombe sur un site de location de vans, Wicked Campers, qui propose des vans pas nécessairement en 4x4, et là je me dis : Waouh, voilà la solution qui combine transport et hébergement ! On serait 3 en janvier pour quelques jours à SPA mais est-que le van c'est la liberté totale? On peut passer partout ou pas, on peut dormir partout, en particulier prés des geysers del tatio et de la salar de talar, ou il y a des endroits précis pour se poser pour la nuit avec un van ? Et au niveau sécurité, ça donne quoi ? Bref, beaucoup de questions ! Avez-vous des retours d'expériences avec des vans, et avec ce loueur? Merci !
Croisière MSC Meraviglia au départ de New York English translation pending
by Jacques05 · 2019-10-11 · 15 replies
Le départ pour cette croisière à été catastrophique arrivé au port part un transfert msc nous avons attendus 1h dans le bus au bout d'une heure le chauffeur nous a fait descendre récupérer nos valises puis il à fallu aller tout au bout de la file de croisieristes qui attendaient pour embarquer nous a avons mis 4 H pour embarquer sur le quai dans le vent sans toilettes ni aide pour les personnes à mobilité réduite jamais des personnes de msc sont venues en plus de 20 croisières je n'ai jamais vu une telle désorganisation la suite n'est pas mieux retard au départ de new york escale de Sydney supprimée ce matin escale à corner brook l'escale à quebec emputee d'une journée
Une semaine de scooter entre Luang Prabang et Nong Kiaw English translation pending
by Larsay · 2019-10-11 · 6 replies
Retour du Laos, en commençant par la très charmante Luang Prabang. Séjourné comme d’habitude à l’excellente Lao Lu Lodge, au grand calme dans une petite ruelle entre l’arrière du marché de nuit et le Mékong. On mange très bien au Laos ! Trois diners au remarquable Kaephaeng, où je me suis encore plus régalé que d’habitude grâce à nouveau Chef (sa mousse au chocolat est divine !). Retourné à l’extraordinaire Carpe Diem juste avant les chutes de Kouang Xi, toujours aussi beau et à la cuisine délicieuse. Retourné également en traversant le Mékong au temple Chomet (belle vue de LP) et la pagode Long Khun, avec ses superbes fresques qui se dégradent de plus en plus vu que personne ne s’en soucie, même les moines qui y vivent.

Découvert un restaurant qui sort du commun sur Sisavang Vong, la Maolin Tavern, un bar-resto belge géré par le très sympathique Français Denis. Evidemment, un tas de bonnes bières belges dont deux à la pression, et des plats inusités au Laos telle que carbonnade (délicieuse !) et raclette à la Tome de Moc Chau (Vietnam). Pour les sportifs, c’est le rendez-vous pour regarder à la télé tous les matches de tout, les courses de Formule 1, etc. Très sympa pour un pot après si vous dinez ailleurs.

Ensuite, direction Nong Kiaw en scooter de location. 140 km de route assez barbante, mais bonne sauf une portion d’environ 30 km assez défoncée par les camions chinois de construction d’un grand barrage (un de plus !). Mon conseil : à moins que vous ne fassiez une boucle, allez-y en bus et baladez-vous dans le village à pied ou en vélo. Si vous y allez en scooter, ne vous étonnez pas de ne voir aucun panneau ni borne kilométrique marquée « Nong Kiaw », car le bourg s’appelle officiellement Muang Ngoi, bien que le village de Muong Ngoi indiqué sur les cartes soit à une heure de bateau au nord de Nong Kiaw les bornes sont donc marquées « M. Ngoi ».

Précision importante : si vous entrez ou sortez du Laos par Dien Bien Phu, la portion Luang Prabang-Nong Kiaw n’est plus praticable en bateau sur la Nam Ou à cause du grand barrage en construction. Par contre, la portion entre Nong Kiaw et Muang Khoua est navigable grand barrage aussi, mais le bateau s’arrête d’un côté et un tuk tuk vous conduit à un autre bateau en contournant le barrage. Compter cinq heures de trajet.

Le cadre de Nong Kiaw est une des plus beaux que je connaisse en Indochine. Petit bourg sur la rivière Nam Ou, cerné de hauts pitons et falaises calcaires (la plus haute montagne culmine à 1700 m). Nombreuses guest-houses, la plupart de l’autre côté du pont construit par les Chinois en 1973. J’ai choisi la rive droite pour dormir à la Nam ou River Lodge (petit chemin en terre juste au coin sud de l’école et ensuite à gauche). Chambres impec à 100 000 kips avec balcon commun sur rivière + très large terrasse. Le patron, M. Mang, possède aussi une agence de voyage de première classe (juste avant le pont au coin de la route principale et de celle longeant la rivière), la Nong Kiaw Adventure Tours, que je recommande pour les balades, car c’est le seul opérateur né localement (anglais impec).. Au coin rive droite du pont, la Sendao Chittavaong GH est impec pour le prix, avec des bungalows Jardin en bambou tressé (ventilo seulement) à à 80 000 kips et des bungalows en dur avec climatiseur et terrasse sur rivière à 100 000. Pour les plus fortunés, au coin du pont côté rive gauche, très élégants bungalows sur l’eau de la Nam Ou River Lodge, bungalows et restaurant avec terrasse sur rivière. 55$ la nuit, mais seulement 35 en basse saison.

Nong Kiaw est le paradis des balades dans la nature. Programmes traditionnels dans le coin, combinant bateau, trekking avec visite de villages Khmu (ça se prononce « kamou »), de cascades et de grottes, et kayaking. Le programme le plus populaire, une superbe journée, est la montée sur Muang Ngoi en bateau (1 heure magnifique), avec visite du village de tisserands de Sop Jam, puis trekking et retour soir par le bateau soit en kayak (le retour en kayak prend environ 2 heures et demi). Départ 8h30, retour normal 17h. 370 000 Kips par personne, prix dégressif selon le nombre de passagers. Autre programme très populaire : la même chose en 2 jours avec nuit en maison d’hôtes. Il y également des programmes de 3 et 4 jours. M. Mang vous arrange tout cela sans problème. En fait, j’avais loué un scooter, car je pensais continuer le long de la Nam Ou jusqu’à Muang Ngoi et plus haut, mais la piste est tellement défoncée que même les locaux ne s’y aventurent pas (je l’ai faite sur 3 km, un enfer !).

De Nong Kiaw, vous pouvez aller soit vers l’ouest (Muang Khoua-Phongsaly par ex.) ou vers l’est, de Nong Kiaw à Phongsavan pour la plaine des Jarres bonne route des deux côtés.
Meilleurs vols pour Kyushu au Japon? English translation pending
by Achiko818 · 2019-10-03 · 7 replies
bonjour j'aimerais me rencre cet automne à Kyushu quel serait les meilleurs tarif pour un billet valable 3mois merci *
Voyage à vélo en famille en Tunisie English translation pending
by Hiriart8 · 2019-09-27 · 2 replies
bonjour

actuellement en corse en velo en famille avec 3 enfants de 8,12 et 15 ans depuis un mois ;nous prévoyons de continuer en tunisie en novembre et decembre si qqun aurait des info pratiques concernant des itinéraires pas trop raides , les jolies choses a voir , des hébergements pas trop chers est il possible de dormir a la sauvage facilement … un grand merci la famille hiriart
Carte Suica pour les transports au Japon English translation pending
by Elmo777 · 2019-09-24 · 4 replies
Bonjour à tous. Nous voulons nous rendre de Tokyo à Hankone, durant notre séjour en novembre. L'hôtel où nous serons nous conseille de prendre un bus à la gare Odawara de Tokyo. Est-ce qu'on peut utiliser la carte Suica pour prendre le bus en question ? Par ailleurs, comment pourra-t-on rejoindre Osaka, lorsque nous repartirons d'Hankone ? Et est-ce qu'on pourra le faire avec la carte Suica ? Merci pour vos infos.
Acceptation de la vie English translation pending
by Carococoline · 2019-09-22 · 73 replies
Revenue d’Inde il y a quelques mois, il me semblait aujourd’hui important de partager mes sentiments, à froid. Je vous invite d’ailleurs ardemment à lire mes sentiments à chaud, "Mon moi(s) en Inde" .

L’Inde m’a transformé. Et en ce jour encore, je découvre les enseignements qui ont découlé de ce voyage. Le vécu d’un voyage et les impressions que l’on en tire sont changeants pour chacun. Ils diffèrent selon les personnalités, les manières d’accueillir les évènements qui se présentent, les jugements que l’on peut avoir antérieurement, qu’ils soient bons ou mauvais. Chacun étant différent, il y a mille et une façons de vivre les choses, de les percevoir et de les comprendre. Ici, sera présentée ma vision. Je ne m’avance certainement pas à dire qu’elle est universelle ou qu’elle devrait être la même pour chacun de nous. Je ne m’avance pas non plus à signifier que l’Inde est, pour tout un chacun, telle que je la perçois. Je ne compte pas faire de généralités, c’est pourquoi je précise avoir voyagé dans une seule ville d’Inde, la capitale économique, et que je base ainsi naturellement mon expérience sur les évènements que j’ai eu à vivre dans cette ville. Qui, selon moi, représente toute la mixité de l’Inde. J’exprime les enseignements personnels que j’en ai tiré, qui sont venus à moi durant les mois qui ont suivi mon retour.

Ainsi commence mon histoire.

J’ai été submergée, tout mon voyage durant, par l’admiration ; que j’ai porté à tous ceux qui ont croisé mon chemin. Cette faculté à vivre sa vie telle qu’elle se présente est incroyable. L’on pourrait dire que certains n’ont pas le choix, qu’ils ne peuvent changer quoi que ce soit et qu’il est donc évident qu’ils vivent ce qui se présente à eux. Pourtant, même si le choix n’est pas de mise, l’acceptation reste de notre fait. Accepter la vie telle qu’elle est peut être chose compliquée. Accepter que ce qui se présente à nous comme un évènement dont on peut tirer un enseignement et, ainsi, avancer n’est pas chose aisée pour tout le monde. Cependant, j’ai vu beaucoup d’Indiens accepter, avec une dignité timide, la vie qu’ils menaient. La foi peut être l’une des raisons qui les poussent à l’acceptation de ce qui est. Je ne prétends pas en chercher les raisons profondes et multiples. Je présente simplement les choses telles qu’elles ont été ressenties en rencontrant ces personnes.

Lorsque je parle d’acceptation de la vie, je parle en fait de ne pas rentrer dans la condescendance, dans la colère, dans l’énervement permanent qui seraient naturellement quelques symboles de la non-acceptation. Aucune fois n’ai-je vu un citoyen indien en colère. Peut être n’étais-je pas au bon endroit au bon moment me dirais certains. Pourtant, j’ai vu beaucoup, voire énormément, de citoyens. Il est évident que la colère ne prend pas sa source uniquement dans la non-acceptation mais qu’elle peut résulter de beaucoup de choses. Je peux aussi ne pas accepter ma situation de vie et tout faire pour en changer, sans forcément être en colère. Mais je parle ici des citoyens indiens que j’ai pu rencontrer et qui ne pouvaient pas changer grandement leur situation. Voyez-vous, de ce que j’en ai eu à découvrir, l’Inde est bien différente de la France sur le fait de pouvoir « changer de vie ».

Pour vous en illustrer un exemple, si je vis en France et que je ne suis pas satisfait du métier que j’exerce ou que je suis en non-acceptation de la vie que je mène, il est toutefois possible pour moi de changer de voie et de m’orienter autrement. Ceci est vrai pour une majorité de personnes résidant en métropole. En Inde, cependant, il est beaucoup plus difficile de changer de voie. L’économie fonctionne différemment, les structures aidant à changer d’emploi sont très peu nombreuses, voire parfois inexistantes et il est en réalité peu coutume de changer de profession par inconfort personnel. Il est en fait impossible de comparer la France à l’Inde sur ce point. Et donc, très mal venu de dire que les Indiens peuvent tout aussi bien changer de vie que les Français. C’est pourquoi, pour beaucoup de citoyens il n’est question que d’acceptation de ce qui est ou de reniement et de conflit intérieur ou de colère.

La non-acceptation peut aussi attiser le sentiment d’injustice et l’insatisfaction. Ne pas accepter une situation s’est chercher à en changer. C’est ce que fait naturellement le cerveau humain. Bien que certaines personnes se complaisent dans la colère et l’insatisfaction, il est tout de même plus commun de rencontrer des insatisfaits qui cherchent à changer leur vie. En France du moins. En Inde, en dépit de changer sa vie on cherche à l’accepter. Cela est vrai pour les personnes que j’ai rencontrées et sur qui je base cet écrit.

Toutefois, l’acceptation de la vie ne rime pas forcément avec « bonheur ». Certains l’acceptent par dépit, d’autres par conscience. Dépit de pouvoir faire autrement, conscience que derrière chaque obstacle se cache un enseignement. Durant mon voyage, il m’a été donné de voir des personnes heureuses et satisfaites, mais ce qui ressort principalement est ce dépit d’accepter sa vie telle qu’elle est. Ainsi, j’ai pu voir nombre d’Indiens ne semblant pas être heureux. Je ne peux juger de ça, ni même émettre un avis car la définition du bonheur est bien différente pour chacun de nous et je ne prétends pas expliquer ni savoir pourquoi les Indiens qui semblaient malheureux l’étaient.

J’ai eu la chance de pouvoir participer à ce voyage, de découvrir une culture et une civilisation totalement différentes et uniques. J’ai aimé jusqu’à chaque moment passé là-bas. L’Inde vous transporte dans une autre dimension. C’est ce qui en fait un voyage si particulièrement beau.

Caroline.
Budget et change pour un jeune en échange universitaire aux Philippines English translation pending
by Claireloise · 2019-09-21 · 4 replies
Bonjour,

Mon fils de 17 ans part début novembre pour 5 mois aux Philippines. Il fréquentera l'Université de Dumaguate et sera logé en famille d'accueil à Valencia. Il y sera logé, nourri, blanchi. Ses seules dépenses seront donc de l'argent de poche (lunch sur le pouce à midi, sorties, visites le we...). Je compte lui commander une "carte de crédit prépayée". Je voulais savoir comment gérer ce budget : - quel montant prévoir en gros ? - combien lui coûteront les retraits avec une telle carte ? On trouve des automates facilement ? - pour ses premières dépenses sur place, vaut-il mieux acheter des pesos en Belgique ou changer des Euros sur place ?

Si vous avez des conseils recommandations, je suis preneuse, notamment pour son arrivée (il est encore jeune et c'est son premier voyage seul...).

Claire
Voyage équitable, écotourisme, voyage solidaire ? English translation pending
by Bonant · 2019-09-19 · 3 replies
Je n'ai pas de compétence particulière pour construire un puits, une école, ou soigner des malades mais j'aimerai avoir un impact positif dans les pays où je voyage. Je vois beaucoup d'agences qui proposent du tourisme dit solidaire mais est ce bien raisonnable de partir monter un mur quand on y connaît rien et qu'il y a des maçons très efficaces sur place. Mon intuition me dit qu'il manque plus d'aide financière dans les pays en voie de développement que de main d’œuvre peu qualifiée (telle que moi employé du tertiaire voulant me rendre utile…) Suis-je à contre courant ou sommes-nous plusieurs à vouloir allier découverte d'un pays, rencontre avec les gens et impact positif sur le développement (sans faire à la place de ceux qui savent faire sur place ...) ?
Route de la Panaméricaine du Panama jusqu'au Québec en Westfalia English translation pending
by Mado1 · 2019-09-18 · 5 replies
Bonjour à tous, Nous vivons au Panama tout près de la frontière du Costa Rica. Nous avons un Westfalia et envisageons de parcourir l'Amérique Centrale du Panama au Québec (Montréal-Granby). En combien de temps cela est possible si nous pensons être sur la route de 7 à 8 heures par jour à une moyenne de 70km/h. Est ce que c'est sécuritaire ? Ou pouvons nous arrêter pour la nuit en toute sécurité ? Que faut t-il apporter ou faire sans avoir de problème à passer les douanes lorsque nous voyageons avec un petit chien (mon bébé de 6 ans un Zuchon du Québec). Nous prévoyons passerons par le Costa Rica, Nicaragua, Honduras, Guatemala, Mexique, États-Unis pour finalement arriver au Québec...

Merci de prendre le temps de nous répondre. Toute les réponses seront prisent en considération ! Bonne journée à tous ...
Visiter le Lesotho en décembre sur 5 jours sans 4x4 English translation pending
by Didie21 · 2019-09-13 · 7 replies
Bonjour,

Les conversations que j'ai pu lire sur le sujet datent d'il y a au moins 3ans et évoquaient pour beaucoup des itinéraires en hiver. L'état des routes évoluant et n'étant pas le même en été je souhaite re-poser ici la question.

Quels sont les itinéraires conseillés pour visiter le Lesotho en Décembre sur 5 Jours ?

NB : Je rentrerais au Lesotho surement par l'Est étant donné que je viendrai du Swaziland.

Merci pour les retours d'expérience et témoignages dont vous pourrez faire part ! Le Lesotho semble être un pays magnifique mais le prix de location de 4X4 est sensiblement plus élevé qu'une voiture compacte.

Bonne journée ! Didier
Carte d'identité suffisante pour la Géorgie? English translation pending
by Geo578 · 2019-09-04 · 1 reply
Salut a tous les voyageur et voygeuse. Alors je suis en vacance a partir de la deuxieme semaine d'octobre, et je compte partir en Géorgie. J'ai lu sur internet que seul la carte d'identité suffisait, mais voilà que le doute s'installe depuis que quelqu'un m'as dit qu'il avais eu un soucis pour un départ en Serbie sans passeport. Sur le site pour s'enregistré il ne demander que le passeport, il a donc eu ses vacance dans le c.. Lulu. Lol J'ai quand même moyennement envie que cela m'arrive, avez vous des retour par rapport a cela? La compagnie que je compte prendre c'est Wizz air, si quelqu'un a déjà pris... Je prend également tout les bon plan, a voir et a découvrir

Merci et bon voyage a tous
Trouver une chambre d'hôtel lors du Grand Prix F1 de Hanoï English translation pending
by Larsay · 2019-09-04 · 6 replies
Eh oui, on n'arrête pas le progrès ! Il se déroulera dans les rues de Hanoi. Date TENTATIVE (pas encore sûre) : 5 avril 2020. Inutile de dire que trouver une chambre d'hôtel ne sera pas facile, donc je recommnade à ceux qui préparent leur voyage à vérifier de temps en temps si une date définitive a été fixée.
Vol de Bangkok à Munich Eurowings au lieu de Lufthansa English translation pending
by Fastkoala · 2019-08-06 · 96 replies
Sur mon vol de retour de BKK à Munich réservé sur le site de Lufthansa, je pensais prendre un avion Lufthansa, or je me trouve dans un avion Eurowings (le low-cost de Lufthansa).

D'où un service au rabais, repas cheap, videos avec peu de films, etc.

Rien n'indiquait cette compagnie sur mon billet...

Pas glop !
Passer les douanes américaines avec des repas préparés d'avance English translation pending
by Spyhabs · 2019-08-04 · 17 replies
Bonjour,

Je suis de Longueuil, on part bientot aux etats unis. Et on aimerait préparer des repas d avance. Pâte chinois, macaroni à la viande, sauce à spag. Est ce que c est risqué de perdre le contenu?

Merci! On aimerait sauver au moins 2 repas pendant les vacances.

Merci
Transport de médicaments en Géorgie English translation pending
by Gogocriollo · 2019-08-02 · 8 replies
Bonsoir j’ai habite Bruxelles et j’ai de médicaments a prendre , et la Géorgie a un liste de médicaments qu’ls considère comment trafic de drogue , comment la simple codéine, en Belgique vous devriez aller chez le médecin, il fait une lettre avec la liste de médicaments de préférence en anglais après vous allez ou site de ministère de la santé et vous chercher légalisation, remplir formulaire par internet avec copie de carte de identité, et la prescription de médecin, envoyer et dans le 24 h vous recevez la confirmation de payer 20 euros après ils envoient aux ministère des affaires étrangères pour le cachet, et ils envoient la réponse via e-mail , ils disent 5 jours ouvrables. J’ai eu mal à savoir comment on faire et éviter des problèmes sur place.
Vol Kenya Airways 1244 opéré par KLM pour Antananarivo English translation pending
by ToaMatavy · 2019-07-28 · 23 replies
bonjour, je recherche des suggestions pour un vol de 31H5m à destination d'Antananarivo.En particulier pendant l'escale de 12h 55m à Amsterdam (AMS) et l'escale de 3h55 à Nairobi. En sachant dés le départ que c'est un vol à caractère biscornu évitons les railleries et les recommandations déraisonnable .Un discernement adapté serait de grand intérêt et opportun
Retour de 15 jours dans les Visayas (Philippines) English translation pending
by Ced86 · 2019-07-24 · 0 replies
Bonjour, tout juste rentrés d'un séjour de 2 semaines, je souhaite faire un retour modeste d'expériences pour aider peut être les futurs voyageurs mais aussi remercier les quelques contributeurs de ce forum sur cette destination ( il y en a peu ..) qui m'ont aidé. Pour ne citer qu'eux ( Pilgrimage68, Cottetcottet, Doud2, Envallis, Dennis......).

Bien entendu les avis et jugements n'engagent que nous ( famille de 3 enfants : 12, 16 et20 ans et leurs parents) .

Séjour du 6 juillet au 23 juillet par la Quatar ( Paris -Manille). 2 vols intérieurs : Manille- Panglao et Dumaguete- Manille et 1 compagnie de bateau Ocean Jet pour Tagbilaran- Larena ( Siquijor) et Siquijor ( Siquijor)- Dumaguete Découverte de 2 iles : Bohol et Siquijor Belle météo avec des températures de 30 degré en moyenne , avec quelques pluies en soirée et 2 jours de tempête tropicale.

Sur Bohol, nous avons séjourné sur Anda et Panglao et avons découvert les plages, les activités sportives telle que la zipline de Loboc, les iles de Pamilacan et Balicasag, les paysages , les chocolates Hills, le sanctuaire des tarsiers ..... Nous avons aimé : @Anda pour sa tranquillité , ses paysages et ses jolies plages @les ballades en scooters @Pamilacan pour la journée sur l'ile , quasi seuls au monde , ses fonds marins, la gentillesse des habitants mais aussi le poisson grillé dégusté chez une habitante de l'ile 😛 Nous avons moins aimé : @Alona Beach pour sa non tranquillité 🙁 et nous avons fui rapidement le lieu @Balicasag pour le grand nombre de touristes

Sur Siquijor, nous avons séjourné sur San Juan avec découverte des plages, des cascades..... Nous avons aimé : @la détente et le repos @la plage de Coco grove et ses jolis fonds marins ( récifs et poissons) @se perdre sur les routes de montagnes @les payasages @les ballades en scooters @la plage de Tulapos , seuls au monde à observer un banc d'un millier de Barracudas, les tortues, poissons et bébé requin ..... @les cascades d'eau de Lugnasson, Camaguhay et les moins connues mais tout aussi agréable @notre cantine , le Chekesh Bar Nous avons moins aimé : @Balete tree , aucun intérêt à nos yeux

Je ne parlerai pas de Manille car nous y sommes restés uniquement un jour lors du retour. Et en plus de ce résumé des iles , je rajouterais que nous avons adoré la gentillesse et l'attention portée par les philippins. Un accueil rarement rencontré à ce point. Que de bonjour des enfants et des adultes, de conseils pour trouver nos chemins lors de nos ballades en scooters!!!!!! Les fonds marins sont splendides . Nous avons moins aimé le manque de respect de la part des touristes chinois ( en grand nombre sur les iles rencontrées) vis à vis des populations locales mais aussi des sites.

Quelques idées de prix rencontrés lors du séjour : location de scooters entre 250 pesos et 500 au plus cher essence 57 pesos change 1 euros = 57 pesos a l'aéroport repas entre 20 et 30 euros pour la famille blanchisserie 70 pesos le kg soda 20 pesos sur le bord des routes.....

Au plaisir de répondre à vos questions. Cédric.
Retirer du comptant dans un DAB vietnamien, est-ce chinois? English translation pending
by Marclamarre · 2019-07-24 · 5 replies
Bonjour!

Bon, commençons par un mea culpa... J'ai voulu faire sourire 😉, et qui sais même: faire rire😊, mais sans doute que certains lecteurs de ce forum riront... jaune😠 en lisant le titre.

Faudrait me brider les yeux, les jambes, et sans doute aussi ma vilaine langue fourchue... Je présente mes excuses à tous ceux et celles qui sont bouche bée😮 devant de tels propos. Je ne recommencerai plus, juré.

En prévision d'un séjour touristique de 3 mois au Vietnam, j'essaie non sans difficultés, de me faire une idée de ce qui m'attend en terme d'argent tout chaud sorti d'un DAB vietnamien.

J'apporterai quelques billets u.s neufs, mais sans plus car je déteste transporter trop d'argent liquide sur ma personne. Je devrais donc m'approvisionner souvent en liquide dans un DAB.

Je n'arrive pas à trouver des infos me disant si oui ou non on peut trouver des DAB directement exploités par des banques étrangères faisant affaire au Vietnam genre: BNP Paribas, Deutsche Bank, HSBC ou autres. Je veux précisément dire: des DAB physiquement à l'intérieur d'une telle succursale ou alors situés à proximité de celles-ci.

Si des banques étrangères établies au Vietnam exploitent des DAB, tant mieux pour moi. Dans la même veine: certains banques étrangères ayant pignon sur rue au Vietnam possèdent-elles un réseau de DAB plus étendu que d'autres?

Si oui, alors tant mieux. Si non, devrais-je me rabattre sur des DAB appartenant à des banques vietnamiennes?

Ma banque canadienne fait partie des réseaux Cirrus et Alliance GAB mondiale.

M'ayant un jour fait gobé ma carte-client bancaire par un DAB n'appartenant pas à une banque établie mais à un particulier? une entreprise? j'ai eu toutes les misères du monde à me la faire remettre, et je veux donc que retirer de l'argent dans des DAB physiquement près ou encore mieux, intégrés à un établissement bancaire reconnu.

J'ai lu dans un message plus ancien que les bijouteries peuvent échanger des devises étrangères contre la monnaie locale. Est-ce toujours le cas? Ça serait comme je l'ai vécu au Myanmar en 2008, non?

Mon conjoint est beaucoup moins réticent que moi à transporter une bonne somme d'argent liquide sur lui, et cette info lui sera précieuse.

Bon, si je m'en fait trop avec les DAB au Vietnam, faut me le dire... Mais encore une fois: je veux que des DAB physiquement intégré ou près d'une succursale bancaire étrangère ou vietnamienne.

Merci bien!

Marc Lamarre Stukely-sud Québec, CANADA
Obtention d'un permis d’étude pour le Canada English translation pending
by Silver97 · 2019-07-17 · 8 replies
Bonjour, je suis une étudiante au Maroc, je détiens une licence (j’ai de très bonnes notes) et j’ai été acceptée pour un MBA en lien avec mon domaine d’étude. J’ai obtenu mon CAQ et mon père (mon garant) dispose de plus de 100000$CAD sur son compte. En bref, j’ai respecté tout ce qui était requis pour faire le demande de permis d’étude mais on me l’a refusé (et j’attends toujours qu’on m’envoie le motif). Devrais je faire une nouvelle demande après avoir reçu le motif du refus? Je suis perdue, je ne sais pas quoi faire. Merci d’avance.
Six jours à Cuzco English translation pending
by Bonovox1306 · 2019-07-01 · 2 replies
Bonjour j'ai un peu de mal à organiser la partie de mon séjour à Cuzco. Nous arriverons le 17 aout, tôt le matin, après avoir pris un bus de nuit en provenance de La Paz, et nous avons un vol pour La Paz le 23 août dans la matinée. Nous avons donc 6 jours plein, dont le premier suite à un bus de nuit qui sera certainement fatiguant.

Nous ne sommes pas encore définitivement arrêté sur la façon de faire le MP et sur la date à réserver. J'hésite entre le trek et le train, sachant que le trek prends du temps, le seul trek envisageable serait le trek de Lore en 3 jours et 2 nuits.

Une autre option serait de faire une première partie de la vallée sacrée sur une journée avec une nuit à Ollyatambo ou à AC, le MP sur une deuxième journée, et une autre partie de la vallée sacrée sur une troisième journée.

Nous semblent également à voir : - La ville de Cuzco en tant que telle, - Tambomachay et les sites incas proches de Cuzco - La Rainbow Mountain - Le lac Humantay

Bref je suis à la recherche de suggestions d'itinéraires/programme, mais j'ai également quelques questions. - Trek de Lore + Vallée des incas en une seule journée Vs. Vallée des Incas en deux jours et MP en train? - Quels sont les plus beaux sites de la vallée des Incas? Tambomachay et ceux proches de Cusco valent ils le coup? - Une première journée Tambomachay, descente vers Cuzco, visite de la ville en fin de journée est elle envisageable? - Combien de temps faut il consacrer à la ville de Cuzco en elle même? - Que pensez vous de la Rainbow Mountain et du Lac Humantay? - Voyez vous des choses plus intéressantes à faire?

Je suis preneur de vos suggestions pour ces 6 jours. De vos réponses à ces questions. Je vous remercie et je vous souhaite une belle journée. Je précise qu'il s'agira de la dernière partie de notre séjour après 15 jours au Pérou et en Bolivie, j'espère donc que l'altitude ne sera pas une problématique trop gênante.

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