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Pied vélo risque pour cadre alu? English translation pending
Bonjour,
Pour éviter tout risque de catastrophe et partir l'esprit tranquille , je viens solliciter vos avis. Je m'interroge sur les risques potentiels pour le cadre alu, je joints une photo pour plus de visibilité.
le soucis est que la fixation du pied sur le cadre se fait sur deux points de contacts "tranchants" qui "pincent" donc le cadre en deux points
je rajouterais bien un 2e pied fixé sur le cadre en dessous du dérailleur plateau, mais le cadre n'est pas prévu pour accueillir un pied...existe-t-il un système de fixation qui conviendrait ?
Merci !
Pour éviter tout risque de catastrophe et partir l'esprit tranquille , je viens solliciter vos avis. Je m'interroge sur les risques potentiels pour le cadre alu, je joints une photo pour plus de visibilité.
le soucis est que la fixation du pied sur le cadre se fait sur deux points de contacts "tranchants" qui "pincent" donc le cadre en deux points

je rajouterais bien un 2e pied fixé sur le cadre en dessous du dérailleur plateau, mais le cadre n'est pas prévu pour accueillir un pied...existe-t-il un système de fixation qui conviendrait ?

Merci !
Location vélo Péninsule de Capachica - Llachon (Lac Titicaca)? English translation pending
Bonjour à tous.
Savez-vous si l'on peut louer des vélos, bicyclettes sur la Péninsule de Capachica ? A Llachon par exemple ?
Nous allons passer 29 jours au Pérou, dont 3 jours au lac Titicaca.
Notre programme :
Jour 1 - Visite de la Péninsule de Chucuito à pied / depuis le port de Karina : direction de Taquile dans l’après-midi / Rencontre avec les familles / Découverte de l’ile à pied / Nuit et repas dans une famille à Taquile
Jour 2 - Amantani / Rencontre avec les familles / Rando sur l’ile / Nuit et repas dans une famille
Jour 3 - Péninsule de Capachica : découverte à vélo des villages, visite de Llachon / visite des iles Titino en kayac /Retour sur Puno
J’ose espérer que quelqu’un a des infos à ce sujet.
Merci pour vos prochaines réponses. Très bonne journée. A bientôt
Savez-vous si l'on peut louer des vélos, bicyclettes sur la Péninsule de Capachica ? A Llachon par exemple ?
Nous allons passer 29 jours au Pérou, dont 3 jours au lac Titicaca.
Notre programme :
Jour 1 - Visite de la Péninsule de Chucuito à pied / depuis le port de Karina : direction de Taquile dans l’après-midi / Rencontre avec les familles / Découverte de l’ile à pied / Nuit et repas dans une famille à Taquile
Jour 2 - Amantani / Rencontre avec les familles / Rando sur l’ile / Nuit et repas dans une famille
Jour 3 - Péninsule de Capachica : découverte à vélo des villages, visite de Llachon / visite des iles Titino en kayac /Retour sur Puno
J’ose espérer que quelqu’un a des infos à ce sujet.
Merci pour vos prochaines réponses. Très bonne journée. A bientôt
À vélo dans le parc Acadia, pistes cyclables? (Maine) English translation pending
nous serons à bar harbor en juillet et aimerions savoir le degré de difficulté des pistes cyclables au parc national acadia. Nous sommes des cyclistes intermédiaires, est-ce que les côtes sont difficiles?
merci aux cyclistes de nous indiquer les pistes les moins difficiles.
Monique
Itinéraire vélo Lille-Amsterdam English translation pending
Bonjour à tous !
Je souhaiterais faire cet été un voyage à vélo entre Lille et Amsterdam, mais vu le grand nombre de voies cyclables vu sur internet, je me perds un peu. Je pense disposer de 6 jours pour le faire.
Pensez-vous qu'il est préférable de passer par Maastricht ou par Brugges (puis suivre la LF1)? Je n'arrive pas à définir des étapes précises, quelqu'un l'ayant déjà fait pourrait me transmettre ses différentes villes d'arrêt ?
Vu que je pars toute seule, je préfererais travailler un peu mon trajet avant de m'embarquer la dedans !
Merci d'avance pour toute réponse,
Anaïs
Je souhaiterais faire cet été un voyage à vélo entre Lille et Amsterdam, mais vu le grand nombre de voies cyclables vu sur internet, je me perds un peu. Je pense disposer de 6 jours pour le faire.
Pensez-vous qu'il est préférable de passer par Maastricht ou par Brugges (puis suivre la LF1)? Je n'arrive pas à définir des étapes précises, quelqu'un l'ayant déjà fait pourrait me transmettre ses différentes villes d'arrêt ?
Vu que je pars toute seule, je préfererais travailler un peu mon trajet avant de m'embarquer la dedans !
Merci d'avance pour toute réponse,
Anaïs
Compteur vélo avec trois distances? English translation pending
je cherche un compteur vélo capable de donner les 3 distances: "Jour", "Voyage" et "Total" avec remise à zéro séparée ?
j'ai eu un ancien modèle Sigma qui faisait ca, mais il n est plus au catalogue; Pareil avec mon VDO actuel.
J'ai bien trouvé chez VDO un modèle (X2) qui ofre : "Jour", "2eme compteur jour programmable", et "Total" qui pourrait peut être faire l'affaire mais je n'arrive pas à savoir si la remise à zéro du "jour" entraine aussi la remise à zéro du "2eme compteur jour programmable"... auquel cas ca ne répondrait pas à ce que je cherche !
Quelqu'un a une recommandation ? Quelque soit la marque. Accessoirement le dit compteur doit aussi donner les infos habituelles sur la vitesse: instantanée, moyenne et maxi.
J'ai bien trouvé chez VDO un modèle (X2) qui ofre : "Jour", "2eme compteur jour programmable", et "Total" qui pourrait peut être faire l'affaire mais je n'arrive pas à savoir si la remise à zéro du "jour" entraine aussi la remise à zéro du "2eme compteur jour programmable"... auquel cas ca ne répondrait pas à ce que je cherche !
Quelqu'un a une recommandation ? Quelque soit la marque. Accessoirement le dit compteur doit aussi donner les infos habituelles sur la vitesse: instantanée, moyenne et maxi.
Mon vélo de ville fera t-il l'affaire? English translation pending
salut je voudrai partir 10 jours le long du littoral Pas de calais/somme/normandie. g juste un vélo de ville 3 vitesses décath'. dites moi si vous le voyez possible et réalisable? merci. ciao
Montage vélo à petit prix pour aller de Clermont-Ferrand à Lamastre (Ardèche)? English translation pending
Bonjour à tous !
Je voudrais me lancer dans la rando à vélo et il me faut donc... un vélo adapté. Je parle de rando (et non de voyage) car je compte rester, dans un premier temps du moins, sur routes plus ou moins goudronnées, sur des trajets avec assistance facile et pas trop longs (pas plus d'une semaine).
Dans un premier temps, pour essayer, entre Clermont Ferrand et l'Ardèche avec une semaine pour le trajet. Si ça me plait, comme transport d'appoint autour des villes dans le Yunnan (Chine). Et si je suis conquise... j'investirai ^^.
L'aide précieuse des forumeurs sur vélotaf m'a permis déjà de faire un peu de tri sur les modèles. Un cadre en acier, donc, avec une préférence pour le "CrMo", et une géométrie plutôt "route". A partir de là... mes critères personnels : un budget mini, maxi 200€ pour le vélo de base (hors portes-bagages, saccoches et éclairage) et une taille réduite.
Pour la géométrie, je ne roule pour le moment que sur vélo de route : - un spego 110 taille 47, tube horizontal (pris à l'horizontale) 505mm, potence 80mm et guidon route 40cm - un speedster 35 (mon "course") taille 46, tube horizontal (pris à l'horizontale) 495mm, potence 80mm et guidon route compact 38cm J'ai de la marge sur la hauteur du tube de selle, par contre pas sur le tube horizontal (position "idéale" sur le speedster).
Pour le moment, j'ai vu deux choses sur internet : - un cadre de décathlon série M S3 avec sa fourche à 25€(j'ai calculé le budget, ça passe largement) taille 45 => tube horizontal 553mm, est-ce que ça irait avec une potence ultra courte (50mm droite ou 60mm et angle 35°) ? - un sunn xircuit de 1997, taille S, complet mais un peu au dessus du budget à 220€, à priori en très bon état et pas mal équipé (Deore LX), est-ce que ça ferait une bonne base ?
D'autres pistes ?
Merci de votre aide !
Je voudrais me lancer dans la rando à vélo et il me faut donc... un vélo adapté. Je parle de rando (et non de voyage) car je compte rester, dans un premier temps du moins, sur routes plus ou moins goudronnées, sur des trajets avec assistance facile et pas trop longs (pas plus d'une semaine).
Dans un premier temps, pour essayer, entre Clermont Ferrand et l'Ardèche avec une semaine pour le trajet. Si ça me plait, comme transport d'appoint autour des villes dans le Yunnan (Chine). Et si je suis conquise... j'investirai ^^.
L'aide précieuse des forumeurs sur vélotaf m'a permis déjà de faire un peu de tri sur les modèles. Un cadre en acier, donc, avec une préférence pour le "CrMo", et une géométrie plutôt "route". A partir de là... mes critères personnels : un budget mini, maxi 200€ pour le vélo de base (hors portes-bagages, saccoches et éclairage) et une taille réduite.
Pour la géométrie, je ne roule pour le moment que sur vélo de route : - un spego 110 taille 47, tube horizontal (pris à l'horizontale) 505mm, potence 80mm et guidon route 40cm - un speedster 35 (mon "course") taille 46, tube horizontal (pris à l'horizontale) 495mm, potence 80mm et guidon route compact 38cm J'ai de la marge sur la hauteur du tube de selle, par contre pas sur le tube horizontal (position "idéale" sur le speedster).
Pour le moment, j'ai vu deux choses sur internet : - un cadre de décathlon série M S3 avec sa fourche à 25€(j'ai calculé le budget, ça passe largement) taille 45 => tube horizontal 553mm, est-ce que ça irait avec une potence ultra courte (50mm droite ou 60mm et angle 35°) ? - un sunn xircuit de 1997, taille S, complet mais un peu au dessus du budget à 220€, à priori en très bon état et pas mal équipé (Deore LX), est-ce que ça ferait une bonne base ?
D'autres pistes ?
Merci de votre aide !
GPS vélo pour un premier périple Belgique - France? English translation pending
Salut à tous, je suis le nouveau !! ^^
Alors je viens de Charleroi en Belgique et j'ai 17 ans ...
Je voudrais bien partir de Chimay où je vais en vacances pour aller en France!
Seulement 1 ou 2 jours puisque ça serait ma première !
Je partirais avec un Rockrider de Décathlon.
Des astuces, infos, combien de kilomètres (sachant que j'ai plutôt une bonne conditon physique), les trucs à prendre ...
Aussi je compte emporter mon gps pour éviter de me paumer ^^ Je le trouve sur des sites mais une idée où je pourrais le trouvé en magasin en Belgique ? VOIR ICI
D'avance merci de votre aide ! Bonne journée et surtout, bonne route !
Alors je viens de Charleroi en Belgique et j'ai 17 ans ...
Je voudrais bien partir de Chimay où je vais en vacances pour aller en France!
Seulement 1 ou 2 jours puisque ça serait ma première !
Je partirais avec un Rockrider de Décathlon.
Des astuces, infos, combien de kilomètres (sachant que j'ai plutôt une bonne conditon physique), les trucs à prendre ...
Aussi je compte emporter mon gps pour éviter de me paumer ^^ Je le trouve sur des sites mais une idée où je pourrais le trouvé en magasin en Belgique ? VOIR ICI
D'avance merci de votre aide ! Bonne journée et surtout, bonne route !
Mon vélo s'appelle Bamako English translation pending
mon vélo s'appelle Bamako c'est marqué dessus comme le Port Salut
ceci en rapport a mon périple Dargoire-Bamako en vtt en trois mois
Je suis révolté par ce qui se passe là bas aujourd'hui
un pays de plus ou l'on ne pourra plus se rendre.
a qui le tour maintenant ?
À vélo à travers l'Europe English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Sacoche vélo Ortlieb Back Roller Classic: bagues d'adaptation? English translation pending
bonjour
n'ayant pas encore réussi à me décider entre vaude et ortlieb. je voudrais savoir si pour les sacoches ortilelb back roller classic. il faut acheter des bagues d'adaptation pour les différents diametres de porte bagage ?
merci
je les ai trouvé ici : http://www.bike-components.de/products/info/p14991%7B1%7D900610_Fahrradtasche-HR-Back-Roller-Classic-.html
il y a aussi le porte bagage tubus cargo à 59 euros : ça vaut le coup.
je les ai trouvé ici : http://www.bike-components.de/products/info/p14991%7B1%7D900610_Fahrradtasche-HR-Back-Roller-Classic-.html
il y a aussi le porte bagage tubus cargo à 59 euros : ça vaut le coup.
Remorque vélo Extrawheel dans le train... English translation pending
Amis cyclos ...bonjour....
...et oui encore un post sur les problèmes liés au transport du vélo dans le train....
Pour ma part après une semaine de rando sur la Loire je compte rejoindre ma Normandie en train avec un changement à Paris... Déjà le vélo seul ça ne me parait pas évident, mais avec la remorque ??????.
J' angoisse un peu à l'idée de charger et décharger l'ensemble plusieurs fois ....dans les grandes gares parisiennes... et notamment le remorque Extrawheel dont le timon ( la partie avant) doit rendre le rangement difficile dans un train !!!! où la ranger ????
Avez vous vécu cela ???? je suis preneur de toute expérience et conseil pour m'éviter la galère....
...et oui encore un post sur les problèmes liés au transport du vélo dans le train....
Pour ma part après une semaine de rando sur la Loire je compte rejoindre ma Normandie en train avec un changement à Paris... Déjà le vélo seul ça ne me parait pas évident, mais avec la remorque ??????.
J' angoisse un peu à l'idée de charger et décharger l'ensemble plusieurs fois ....dans les grandes gares parisiennes... et notamment le remorque Extrawheel dont le timon ( la partie avant) doit rendre le rangement difficile dans un train !!!! où la ranger ????
Avez vous vécu cela ???? je suis preneur de toute expérience et conseil pour m'éviter la galère....
Remorque vélo pour enfants English translation pending
bonjour
je souhaite m'équipper avec une remorque pour emmener ma fille promener , et randonner plusieurs jours si cela se passe bien
je suis très surprise par les écarts de prix sur les remorques de velo
entre des marques comme "croozer, nordic cab, charriot" et des modèles sans marques les prix varient de 100 à 800e
il y a notamment une remorque "jogger" que l'on trouve beaucoup en vente sur internet au prix de 100 à 150€ (le bon coin et d'autres revendeurs internet)
certains d'entre vous ont-il déjà utilisé ce produit et qu'en pensent-il ?
d'autre part jusqu'à quel age peut-on utiliser un siege bébé weber ?
Merci pour vos conseils
Merci pour vos conseils
À vélo de Mto wa Mbu au lac Natron (Tanzanie)? English translation pending
Je vais arriver à vélo à Mto wa Mbu. Pour continuer vers le lac Natron faut-il prendre obligatoirement un véhicule ? Peut-on porter sa tente et camper au lac Natron ? Les prix ne sont jamais très faciles à connaître. Quelqu'un aurait-il une idée des taxes à payer (droit d'entrée au lac ? droit de camper ?). Merci
Quel vélo pour les pistes cyclables landaises? English translation pending
Bonjour,
Je compte l'été prochain traverser les Landes du sud vers le nord avec ma remorque Extra-wheel. Mais l'état des pistes permet-il de prendre un vélo de course ou vaut il mieux un VTT ? Les roues de mon vélo de route sont solides mais les pneus de route sont très fragiles. Et si je mets des pneus tout chemin sur mon vélo de route, est-ce que çà pourrait aller ? Merci de vos conseils Benoit
Je compte l'été prochain traverser les Landes du sud vers le nord avec ma remorque Extra-wheel. Mais l'état des pistes permet-il de prendre un vélo de course ou vaut il mieux un VTT ? Les roues de mon vélo de route sont solides mais les pneus de route sont très fragiles. Et si je mets des pneus tout chemin sur mon vélo de route, est-ce que çà pourrait aller ? Merci de vos conseils Benoit
À vélo de la Pointe de Grave à Bayonne English translation pending
nous sommes un couple de "retraités sportifs " , nous envisageons un voyage itinérant entre royan et bayonne, en mai 2012, avec étapes de 50km /jour, environ. Pour cela, nous voudrions savoir quel est l'état de la piste cyclable, quelles étapes ( en chambre d'hôtes ou petits hôtels ) , en particulier faut il faire beaucoup de km pour retrouver là civilisation les soirs? y a t il la possibilité de retour train vélo jusqu'à Royan, où laisser sa voiture
en sécurité sur Royan, ...etc...
bref, tous vos renseignements pour que j'orgaznise cela me seront très précieux, merci
Voyage à vélo en Grèce: sites et hébergement dans le Péloponnèse? English translation pending
velo en grece
Je pars un mois dans le Péloponnése si vous avez de bonnes idées pour les sites et l'hébergement je prends merci à tous
À vélo de Phnom Penh jusqu'au Vietnam en suivant le Mékong English translation pending
Peut on aller de Pnom Penh à Chau Doc par la frontière de Kaam Samnor (Cambodge) -Vinh Xuong(Vietnam ) à vélo et si oui quel est l'état de la piste qui est indiquée sur la carte Reise 1/600 000 à partir de Neak Loeang?
Le cas échéant connaissez vous les horaires des bateaux lents de Neak Loeang à Chau Doc?
Quel vélo pour le Maroc? English translation pending
Bonjour à tous;
je sais le sujet a déjà été traité...mais il y a surement des infos récentes qui ne me sont pas encore parvenues...
Pour ce nouveau voyage au Maroc (1 mois environ) j'hésite entre mon vélo route et...mon VTT.
Précision: trajet sur goudron et adepte du léger.
Longue route à tous.
Monture vélo: v-brakes ou disques? English translation pending
Salut, actuellement à la recherche d'une nouvelle monture, il y a de moins en moins de cadre en vbrakes! 🤪 (pour les VTT) tout est en disque et quand je vois la fiabilité des disques ca me donne vraiment pas envie! Qui voyage avec des disques ici ? (hydro ou méca) A+
Et ou trouver encore des kits cadre en vbrakes (et si possible avec des oeillets!)
Et ou trouver encore des kits cadre en vbrakes (et si possible avec des oeillets!)
Porte-vélo sur hayon English translation pending
Bonjour, un ami cycliste a-t-il transporté un vélo de route (11kgs) sur hayon arrière de 207 Peugeot berline, avec porte-vélo Décathlon bleu ancien modèle, retiré de la vente.
Portage déconseillé sur la notice du véhicule, risque de déformer le hayon?
Faut-il employer des barres de toit?
A vous lire,
Rouleàdroite.
Rouleàdroite.
Cadre vélo en acier Colombus Minimax... English translation pending
bonjour,
suis à la recherche d'un vélo route pour remplacer mon vieux(et usé !!) en 700...j'ai trouvé en occase un vélo avec cadre colombus minimax: qui peut me renseigner sur ce matériau?
Merci
À vélo à l'Euro Foot 2012 en Pologne et en Ukraine English translation pending
Bonjour,
Il me plairait d'aller en Pologne et en Ukraine à L'euro foot 2012, non pas voir un ou des match (beaucoup trop cher), mais simplement assister aux avants et après matchs, se mélanger à la foule, observer et photographier.
Y aller seul me semble irréaliste, je ne parle que le Français.
Y aurait il un groupe, qui projette ce périple, dans lequel je pourrai me joindre. Je peux aussi rassembler un groupe, mais je ne souhaite pas être le leader ni l'organisateur principal, je n'ai aucune expérience à l'étranger en vélo. J'ai fait en 2010 la Garonne et le canal du midi et cette année la véloroute 6 d'Orléans à Mulhouse. Je suis un retraité de 67 ans capable de rouler jusqu'à 100/130 km. par jour
Qui serait intéressé par ce projet.
Jules
Quel vélo rando 24" pour enfant, à prix raisonnable? English translation pending
Bonjour,
Je recherche un vélo pour mon fils.
En 24".
Pour rando sur route, chemins de halage, voies vertes, etc.
Ceux que je trouve classiquement ont un poids déraisonnable (14 à 17 kg !).
Je cherche donc un vélo plus léger, soit VTT soit VTC ou vélo de rando, tout en voulant rester dans des prix corrects. Avec plus de 7 vitesses (double ou triple plateau).
Merci de vos avis éclairés.
Je recherche un vélo pour mon fils.
En 24".
Pour rando sur route, chemins de halage, voies vertes, etc.
Ceux que je trouve classiquement ont un poids déraisonnable (14 à 17 kg !).
Je cherche donc un vélo plus léger, soit VTT soit VTC ou vélo de rando, tout en voulant rester dans des prix corrects. Avec plus de 7 vitesses (double ou triple plateau).
Merci de vos avis éclairés.
Sacoches vélo pour porte-bagages sans tiges? English translation pending
Bonjour !
Savez-vous s'il est possible de trouver des sacoches de grandeur raisonnable pour un vtt dont le porte-bagage ne possède pas de tiges ? J'ai fait une petite recherche mais j'ai du mal à trouver. Peut-être ne pourrai-je pas éviter l'achat d'un nouveau porte-bagage 😕
Merci d'avance
Savez-vous s'il est possible de trouver des sacoches de grandeur raisonnable pour un vtt dont le porte-bagage ne possède pas de tiges ? J'ai fait une petite recherche mais j'ai du mal à trouver. Peut-être ne pourrai-je pas éviter l'achat d'un nouveau porte-bagage 😕
Merci d'avance
Conseil vélo pour la traversée du Canada English translation pending
Bonjour à tous,
Je m’appelle marine et avec mon copain nous voulons traverser le canada en vélo. Nous souhaiterions acheter nos vélos d'ici quelques semaines pour commencer à rouler en France avec pendant plusieurs mois, histoire de se faire la main ( et surtout les jambes) avant de partir. Nous avons trouvé un vélo très sympa, mais difficile d'avoir des avis dessus.
C'est un Ridgeback meteor à un peu plus de 400€.
Version homme: http://www.ridgeback.co.uk/bike/meteor Version femme:http://www.ridgeback.co.uk/bike/meteor-open-frame
Avez vous des infos ou conseil? Existe t-il des vélo équivalent ou mieux pour le même prix? Merci de vos réponses Marine et Antoine
Je m’appelle marine et avec mon copain nous voulons traverser le canada en vélo. Nous souhaiterions acheter nos vélos d'ici quelques semaines pour commencer à rouler en France avec pendant plusieurs mois, histoire de se faire la main ( et surtout les jambes) avant de partir. Nous avons trouvé un vélo très sympa, mais difficile d'avoir des avis dessus.
C'est un Ridgeback meteor à un peu plus de 400€.
Version homme: http://www.ridgeback.co.uk/bike/meteor Version femme:http://www.ridgeback.co.uk/bike/meteor-open-frame
Avez vous des infos ou conseil? Existe t-il des vélo équivalent ou mieux pour le même prix? Merci de vos réponses Marine et Antoine
Carriole vélo pour enfants dans un train? English translation pending
Bonjour,
Pour compléter ma première demande de tandem dans un train, je me pose aussi la question de savoir si les carrioles enfants deux places (j'ai une charriot corsaire XL) sont encore autorisées dans les trains. Et si oui comment la transportez vous: complètement pliée, roues enlevées ou en place?
Merci de vos réponses,
Claire
Quel vélo acheter pour Paris-Espagne sur sept jours maximum? English translation pending
Bonjour 🙂
Fin Juillet, avec mon frère, nous projetons de faire Paris/Espagne sur 7 jours maximum. Je ne fait pas de vélo en dehors de mes voyages donc je m'y connais très peu.
Pour mon dernier trajet de 500 Km j'avais un VTC et j'en avais profité pour le charger à l'arrière (pour la tente, sac de couchage) mais j'avais quand même des difficultés dans les montées à cause du poids du vélo...
Alors si je choisis de prendre un vélo de course je me dis que je vais devoir tout porter sur mon dos mais au moins ça sera moins dur en montée...
Je n'arrive pas à me décider, si vous avez de l'expérience je suis preneuse ! A savoir que je dois aussi acheter la tente et tout ce qu'il faut 😄
Merci d'avance lol ! Je commence seulement à m'inquiéter là !
Fin Juillet, avec mon frère, nous projetons de faire Paris/Espagne sur 7 jours maximum. Je ne fait pas de vélo en dehors de mes voyages donc je m'y connais très peu.
Pour mon dernier trajet de 500 Km j'avais un VTC et j'en avais profité pour le charger à l'arrière (pour la tente, sac de couchage) mais j'avais quand même des difficultés dans les montées à cause du poids du vélo...
Alors si je choisis de prendre un vélo de course je me dis que je vais devoir tout porter sur mon dos mais au moins ça sera moins dur en montée...
Je n'arrive pas à me décider, si vous avez de l'expérience je suis preneuse ! A savoir que je dois aussi acheter la tente et tout ce qu'il faut 😄
Merci d'avance lol ! Je commence seulement à m'inquiéter là !
Le vélo du futur... English translation pending
Trajet vélo No1 entre Sion et Genève English translation pending
BOnjour
Je compte en 2013 faire le trajet de Sion a Geneve en velo avec 2 de mes amis.
J'aimerais discuter avec des gens qui ont déja fait ce trajet pour savoir si le trajet se fait principalement sur piste cyclable. Esce que nous avont a rouler le long des routes ?? Merci pour vos informations.
J'aurai d'autres questions prochainement, je prépare présentement le voyage !!
Je compte en 2013 faire le trajet de Sion a Geneve en velo avec 2 de mes amis.
J'aimerais discuter avec des gens qui ont déja fait ce trajet pour savoir si le trajet se fait principalement sur piste cyclable. Esce que nous avont a rouler le long des routes ?? Merci pour vos informations.
J'aurai d'autres questions prochainement, je prépare présentement le voyage !!