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De retour d'une petite semaine à Rome English translation pending
by Dice · 2011-05-06 · 3 replies
salut me voici de retour après une petite semaine à Rome départ le 29 Avril A midi je mange Piazza Spagna



Puis visite de la Villa Medicis avec ses jardins magnifique et du musée étrusque de la Villa Giulia



le soir apéro Piazza Risorgimento pour me mettre dans l'ambiance en attendant le 1er Mai Déjà beaucoup de monde un écran géant est installé et la Place St Pierre est prète pour le grand évenement Je termine la soirée dans un petit resto proche de la Fontaine de Trevi 😎

Samedi 30 Avril Malgré le temps plutôt mitigé je file à Tivoli, je visite la magnifique Villa d'Este, la Villa Gregoriana je n'ai pas le temps de tout faire je ne reste qu'une heure à la Villa Adriana alors que vue l'étendue on pourrais y passer la journée entière

A ce propos je tiens à remercier Venezia et Lorraine 78 pour les précieux conseils 😉



Le soir je retourne Piazza Risorgimento de plus en plus de monde je mange sur le pouce puis je rejoins Circo Massimo pour la veillée Petite nuit bien méritée à l'hotel demain la journée sera longue !

Dimanche 1er Mai J'arrive aux environs de 5h30 Via della Conciliazione je ne sais pas encore comment j'ai réussi à entrer dans le métro tellement il y avait du monde L'attente commence bain de foule, ça pousse fort dès qu'ils ouvrent la Place St Pierre (au goutte à goutte ) Finalement je suis bien placé, et le beau temps est au rendez vous Grosse émotion lors de la béatification de Jean Paul II par Benoit XVI



Après une bonne assiette de Pates je trouve encore la force d'aller visiter le Palais Venezia le soir je ne fais pas de vieux os, crevé 😏

Lundi 2 Mai Je passe la journée à Orvieto, très belle petite ville à 1h de train de Rome Visite du Duomo, le Puit de St Patrick, le musée ainsi que le Palais des Papes La ville est vraiment sympa cela me fait un peu penser à Sienne dès que l'on va dans les petites rues Cela à gardé tout son charme

Retour à Rome vers 18h le soir je me trouve un super resto sur la Piazza Navona J'avais un peu peur mais je n'ai pas été déçu, le poisson était excellent et copieux, le prix raisonnable, la glace excellente évidemment 😇

Mardi 3 Mai Promenade dans les rues de Rome, farniente, terrasse, resto, farniente, re terrasse bref un peu de repos bien merité dans une des plus belle villes du monde je prends le Leonardo Express pour l'aéroport vers 19h c'est la fin, ça me manque déjà ! Une envie y retourner Cia Rome😉

Le durian (fruit) English translation pending
by 1éthique · 2011-05-05 · 16 replies
Ce fruit pue mais au niveau du goût, est-ce bon ? Quel goût a ce fruit ? Allant souvent en Asie, j'ai mangé pas mal de fruits comme le dragon fruit ou autres mais jamais de durian. Est-ce que ça vaut le coup d'en manger. Est-ce amer ?
Est des Etats-Unis: où trouver des "Drive In" (cinéma de plein air)? English translation pending
by Diddy11 · 2011-04-06 · 11 replies
Bonjour,

Je pars faire un circuit dans l'Est des Etats Unis en Juin/Juillet 2011 (Pennsylvanie, connecticut, delaware, massachussetts et Maine) et je recherche des Drive In où on pourrait passer une soirée pour regarder un film "à l'américaine", dans sa voiture...

En connaissez-vous ? Ce sont des films qui passent également au cinéma ou ce sont des plus vieux films qui y passent ?

Merci beaucoup !!
Recherche recette d'un dessert indonésien English translation pending
by Samy1837 · 2011-04-01 · 4 replies
Je recherche le nom et/ou la recette d'un desert indonésien que j'ai mangé las bas. Il s’agit simplement d'une espèce de crêpe de farine de riz de couleur verte cuite a la vapeur et fourré au sucre de palme.
Compte rendu du festival de vélo de Saint-Denis 2011 English translation pending
by Crocodillet · 2011-01-16 · 10 replies
perso j'y suis allé samedi et je me suis régalé en particulier le module de béatrice maine ...... un amour de ptit femme
Buffet restaurant proposant des sushis à Kuala Lumpur? English translation pending
by Jeje05 · 2011-01-12 · 2 replies
Bonjour connaissez vous un buffet restaurant proposant entre autres des sushis a kuala lumpur ou l'on mange bien a un prix raisonable? Si vous connaissez des bons restos buffets prés du melia kuala lumpur (en face de times square) et près du novotel kuala lumpur, on attend vos reponses. Merci.
Itinéraire Québec - Nouvelle-Angleterre en dix-huit jours? English translation pending
by Ducono · 2011-01-04 · 5 replies
bjr me suis posé la question: est ce bien raisonnable de faire un voyage: montréal - quebec- gaspésie- maine - nouvelle angleterre- New york - niagara - montreal en 18jours

cela fait un trapèze de 600 km de coté

qu en pensez vous ?
Hôtel Bahia Principe San Juan English translation pending
by Anguille87 · 2010-12-07 · 1 reply
ques que vous pensez de hotel hotel bahia principe san juan en rep.

ont mange ti bien est telle bien situer ect
Quelle alimentation pour chiens trouve-t-on au Maroc? English translation pending
by Rhumontaise · 2010-12-04 · 18 replies
Bonjour, Je pars au Maroc, en camping car, avec mon petit chien Shih Tzu, qui ne mange pas de croquettes. Trouve t on des boites dans les super marchés. Ou vaut il mieux en enmenER Avant de rentrer en France, a t on besoin d un certificat de bonne santé délivré par un vétérinaire au Maroc ? Merci pour vos réponses
Où manger une bonne choucroute à Strasbourg? English translation pending
by Domireig · 2010-11-30 · 5 replies
je suis le 12/12et le 17/12/2010 le soir sur strasbourg je souhaite savoir ou mangé une bonne choucroute et des bonnes spécialités alsaciennes je pars de strasbourg pour une croisière sur le danube merci a vous tous
Que puis-je manger en Inde? English translation pending
by David22tt · 2010-11-29 · 100 replies
Hello les gens

J'en ai un peu marre de lire partout qu'il faut faire attention à ce que l'on mange en Inde d'où mon poste sur VF. Pas le droit à l'eau du robinet (ok ça je comprends)🙂, aux fruit (Pourquoi?), aux laitages, à la viande, ...

Que puis je manger alors? Quel plats me conseillez vous? Que faut il vraiment éviter et pourquoi?

J'espère bien que vous allez me sortir une liste enooooorme de plats à gouter car ce sera la première fois en Inde pour moi.

Merci

David
Premier voyage tout-inclus dans Sud: choisir Cuba ou le Mexique? English translation pending
by Doumy77 · 2010-11-07 · 25 replies
Allô, nous sommes un couple dans le début trentaine. Nous recherchons une destination où l'on mange bien, avec une belle plage et propre. On regarde sur internet depuis une semaine et on est plutôt mélangés! On hésite entre Cuba et le Mexique.Nous avons un budget de 1000$ par personne et on prevoit partir vers le 11 decembre !!Voila les Hotel qui nous a accrocher

cuba - -Melia varadero 975 $ chambre normal - -Barcelo solymar 925 $ ocean view - -riu varadero 865 $ Chambre superieur

Mexique - -Gran Bahia Principe Coba 1090 $$$ suite junior (royal golden)

Merci a l'avance de nous a aider a trouver une belle destination pour notre premier voyage dans le sud !!
Croisière Costa atlantica: balcon avec vue partiellement limitée English translation pending
by Mimile8 · 2010-10-08 · 12 replies
Bonjour à tous,

Mon mari et moi même sommes décidés à faire une croisière en mars, la magie des caraïbes sur le costa atlantica, départ du 11 mars. Jusqu'à maintenant nous avons toujours pris des cabines intérieures sur nos 2 croisières précédentes, mais cette fois j'ai envie de découvrir une cabine avec balcon. J'aimerai avoir votre avis sur les cabines catégorie B1 balcon avec vue partiellement limitée, à quoi faut il s'attendre ? Je vois bien sur le plan du bateau qu'il y a les canots de survie mais est ce que le canot est entièrement devant le balcon ou est ce juste un bout qui dépasse ? Profite t'on vraiment de son balcon dans ces conditions ? J'ai peur d'être déçue mais j'hésite à passer à la catégorie supérieure qui vaut encore 200 € de plus, d'autant que mon mari ne voit pas trop quand à lui l'utilité d'un balcon, car il y a un gros écart de prix. Merci de vos conseils
Collecte de livres pour le Bénin English translation pending
by Nathou1977 · 2010-09-17 · 5 replies
Je voudrais organiser une collecte de livres, manuels scolaires, fournitures scolaires pour envoyer au Bénin. Je suis en région parisienne (val de Marne) Si ça vous intéresse, envoyez moi un message Merci

A bientôt
Boulettes: spécialités asiatiques en France? English translation pending
by Aurelito · 2010-09-07 · 6 replies
Bonjour à tous, je suis un grand gourmand et j'apprécie les bonnes choses. Lors de mes précédents voyages en Asie, j'ai mangé des boulettes. J'aimerai savoir ou pourrait-on en trouver en France?De bonnes boulettes?😛
Nom d'une spécialité culinaire japonaise? English translation pending
by Registoubkal · 2010-08-28 · 2 replies
Bonjour !

Je recherche le nom d'une spécialité culinaire japonaise servie au petit-déjeuner. J'en ai mangé pendant mes 2 voyages au Japon. Ca se présente dans un petit pot en plastique, ça fait des fils, ça semble gluant, et ça mousse quand on le mélange avec les baguettes.

C'est un délice et c'est très bon pour la santé !

Peut-on le trouver en France ?

Merci pour vos réponses !
Meilleur hôtel à Cayo Coco pour la nourriture? English translation pending
by Heidi9 · 2010-08-18 · 4 replies
J'aimerais savoir côté ''bouffe'' quel est le meilleur hôtel à cayo coco? merci!
Nom d'une spécialité philippine? English translation pending
by Registoubkal · 2010-08-04 · 6 replies
Bonjour,

Je recherche le nom de cette spécialité philippine : C'est un oeuf que l'on mange cru. Il y a déjà le poussin à l'intérieur (que l'on croque !). Je m'en souviens car j'en avais goûté pendant mes voyages aux Philippines. C'était vendu dans les gares routières, dans les bus, etc...

Merci !
Quel circuit et voyagiste pour le Sud marocain? English translation pending
by Newyork100 · 2010-05-28 · 12 replies
Bonjour J'aimerais bien visiter le sud marocain. Je ne sais pas quelle circuit choisir car il y en a beaucoup (magie grand sud, decouvert sud marocain, sud marocain en 4X4) et il ya de nombreux voyagiste qui propose ces circuit (fram, marmara, plein vent, thomas cook) Je ne sais pas quoi choisir que circuit et quel organisateur. Qui a deja vecu un circuit dans le sud marocain? Quel voyagiste et quel circuit choisr? Marmara propose des prix inferieurs a ceux de ses concurrents mais esque ces circuit sont fiable.? Les voyagiste propose souvent deux sortes de circuit avec un bus et en en 4X4 avec une nuit en bivouac mais le quel prendre

Que prendre que choisr conseillez moi

Merci davances a tous
Pistes cyclables pour aller de Paris jusqu'à Reims en Champagne? English translation pending
by KOB94 · 2010-03-30 · 6 replies
Bonjour, J'envisage de faire une randonnée à vélo avec ma chérie cette été. Je souhaite remonter la Marne depuis Paris jusqu'en Champagne. Je sais qu'il y a des pistes cyclables le long de la Marne jusqu'à environ 40 km de Paris (Je l'ai déjà prise depuis Joinville le Pont jusqu'au lac de Vaires sur Marne), mais j'ignore si il est possible de suivre la Marne tout le long jusqu'en Champagne et notamment jusqu'à Reims. Si vous possédez des infos à ce sujet elles sont bienvenues. Par ailleurs, j'effectuerai cette rando avec ma femme. Personnellement je n'aurai rien contre l'option toile de tente et camping mais ma chérie est beaucoup moins motivée. Savez vous s'il est possible de trouver des chambres d'hote le long de la marne à intervalles à peu près régulier (j'envisage 60-70 kilomètres par jour). Merci d'avance pour vos réponses
Le Cambodge: un héritage exceptionnel English translation pending
by Mida · 2010-03-28 · 18 replies
Après son histoire chaotique et dramatique, le Cambodge ouvre maintenant ses bras au monde et nous avons très vite succombé à la magie de ce pays charmant et passionnant. Nous étions éblouis et saisis d’émotion par les temples majestueux, séduits par sa capitale fascinante et pleine de vie. Nous avons parcouru la campagne cambodgienne et ses paysages de rizières éblouissantes et nous avons pris le temps de flâner dans les provinces. Nous avons longé et navigué sur ses cours d’eau et ses lacs, rejoints les villages des minorités ethniques et admirés la beauté du Nord Est. Nous avons gouté et savouré la cuisine khmère à la fois subtile et épicée. Surtout, nous avons découvert un peuple chaleureux, souriant, serviable et heureux de nous recevoir : c’est la plus grande richesse de ce pays. Notre voyage dans le royaume Khmer nous a tout simplement ravis.

Nous avons pris notre temps. Trois semaines de liberté pour flâner, faire crochets et détours, nous attarder dans les temples et les contrées lointaines. Nous avons circulé en bus locaux sur les grands axes, en bateaux sur les fleuves et les lacs, en tuk-tuk autour des temples de Siem Reap, en moto dop et en moto à Battambang Kratie et Ban Lung, en taxis, en pick-up et en mini-van, et aussi à pied, bien sûr ! Que d’opportunités de faire des rencontres magnifiques, passionnantes, étonnantes et enrichissantes.

Ce voyage, je l’ai d’abord rêvé. Puis je l’ai préparé pendant des mois à force de documentation, de conseils et d’aides sur Voyage Forum, le rendez-vous des amoureux du voyage. J’ai changé souvent mon fusil d’épaule et finalement nous sommes partis, Daniel et moi avec nos sacs, nos dollars, notre guide Lonely Planet, quelques bonnes adresses, quelques réponses à nos attentes et pratiquement aucune réservation. Nous sommes revenus, le cœur emplis d’admiration et de sympathie pour ce peuple magnifique, et les yeux pleins d’images et de souvenirs inoubliables. Siem Reap : la cité des temples

Premier étonnement : notre arrivée à Siem Reap ! Nous avions quitté un village, il y a 10 ans, avec des routes en terre, d’anciennes maisons coloniales, quelques guesthouses et restaurants le long de la rivière. La visite et l’exploration des temples se faisaient alors à la façon des pèlerins d’antan. Aujourd’hui, Siem Reap est devenue une fierté nationale pour les Cambodgiens. C’est une ville dynamique avec ses grands hôtels avec spa, ses bars, ses nombreux restaurants, et, évidemment ses embouteillages de cars de touristes. Heureusement, nous avons retrouvé notre guesthouse qui s’est enrichi d’une piscine, bien agréable après les visites par 38°C à l’ombre, quand il y a de l’ombre !

Nous avons exploré pendant six jours les temples proches et les sites plus éloignés. Des styles et des époques d’une incroyable diversité. Il nous a fallu jongler avec le temps pour essayer d’éviter la foule et la cohue. Donc, départ à 6 heures tous les matins avec l’édition « Angkor, Cité khmère » sous le bras ! Fidèle au rendez-vous, Thor, notre tuk-tuk driver !

Notre programme de tous les jours : grimper les escaliers aux marches irrégulières, longer les sentiers qui mènent d’Angkor Vat à Angkor Thom, escalader les pierres et les racines de Ta Prohm. Nous nous sommes isolés au temple de Banteay Samré, magnifiquement conservé avec sa terrasse cruciforme. Nous avons flâné autour du Banteay Kdei, séduisant temple bouddhiste et petite version de Ta Prohm. Nous avons repris nos forces à Sray Srang, un lieu calme et reposant, pour terminer enfin par un très beau coucher de soleil au Pre Sup.

Puis nous avons parcouru à l’aube la campagne jusqu’à Banteay Srei, la citadelle des femmes avec sa délicatesse et la finesse de ses bas et hauts reliefs. Notre pénible montée par le joli sentier de 2 kms à travers la jungle de Kbal Spean a été récompensée par une baignade dans la rivière de lingas sculptés et dans les cascades qui l’entourent.

Par une route difficile nous avons rejoint Koh Ker, lieu qui semble abandonné dans les forêts du nord de Siem Reap. Là aussi se trouve, entre autre, le temple de Bang Mealea, envahi par une végétation luxuriante. C’est là que Jean Jacques Annaud a tourné le film « Deux Frères ». Plus loin, des temples du groupe de Roluos, avec l’élégant Preak Kô et le temple montagne de Bakong. Nous avons enfin terminé notre parcours Angkorien par Prasat Kravan, Ta Som, Preah Khan, Neak Pean.

On est sollicité sans cesse autour des temples. Mangues, bananes, ananas, boissons, livres, DVD et bracelets nous sont proposés partout par des enfants souriants et à qui il est très difficile de dire non ! Daniel, trempé par la chaleur, achète une belle collection de teeshirt d’Angkor à une vendeuse d’une dizaine d’année qui lui fait le reproche de retourner à son hôtel dans cet état ! Et comment ne pas craquer pour les bracelets de cette petite fille qui a débité en quelques secondes le nom de notre président, la capitale de la France et le nombre d’habitants, sans oublier Carla Bruni !!!

Il n’y a pas que des temples à voir à Siem Reap. Le nouveau musée National Angkor est fascinant et avec une technologie multimédia des plus sophistiquées : un voyage au travers de la gloire de l’histoire et de la civilisation khmère d’Angkor.

Les pagodes récentes de la ville contrastent avec les anciens temples et méritent aussi un peu de temps. Le Vat Dam Nak avec des jardins magnifiquement soignés et agencés et sa bibliothèque française en pleine effervescence. Dans le parc de la pagode, The Giant Puppet Project préparait la grande parade qui partant du Old Market a rejoint les jardins du Palais royal en longeant la rivière. Cette association permet aux enfants des écoles locales, des orphelinats et des enfants de la rue à s’exprimer à travers l’art. Tous ont défilé avec leur création de marionnettes immenses, papillons, chauves souris, singes etc. dans la joie et la bonne humeur. Un spectacle joyeux, spontané et plein de joie !

Et le soir se perdre dans Bar Street, particulièrement animé où tous se retrouve pour prendre un verre, savourer les cuisines du monde entier et se faire masser les pieds par pleins de petits poissons dans des grands aquariums.

Battambang, la petite ville au milieu de la campagne

La majeure partie de la population cambodgienne vit à la campagne et après une légère « overdose de temples », nous avons sillonné en moto, les chemins de terre des environs de Battambang pour découvrir les villages, les artisans, les champs et les vergers.

Le trajet en bateau au départ de Siem Reap traverse les villages flottants, des marécages, d’étroits chenaux et peut être un magnifique voyage. En saison sèche il peut devenir un véritable cauchemar ! On nous avait prévenu mais tant pis !

Un pick–up à 6h du matin fait la tournée des guesthouses et on s’entasse à 14 avec sacs à dos et nos valises. Le bateau semble très vieux et fragile. Des bancs en bois, durs et inconfortables servent de sièges passagers mais il y a plus de personnes sur le bateau que de places ! Un bruit d’enfer d’un moteur sans échappement et une chaleur insoutenable ! Et nous voilà partis pour un voyage de 9 heures !

A travers les villages flottants et les paysages magnifiques, le bateau s’arrête partout pour prendre les locaux, déposés par les barques qui nous accostent. Ils sont surchargés avec leur sacs à provisions, les poulets, la farine, les poissons, les fruits ! Au bout d’une heure le bateau était devenu le radeau de la Méduse ! Un vrai capharnaüm. Tout le long de la berge, des enfants s’amusent de nous voir et nous lancent de bruyants « hello » et s’empressent de nous montrer leurs prouesses dans l’eau. Nous croisons de nombreux longtails qui transportent de tout : la famille, les provisions, des matériaux de construction, etc…

A l’approche de Battambang, le niveau de la rivière est tellement bas que le bateau s’échoue plusieurs fois sur des bancs de sable.

Un trajet très éprouvant mais quel souvenir !!!

Les moyens de transports sont nombreux, variés et faciles au Cambodge. C’est certainement la meilleure façon de vivre avec la population, de partager et de participer à leur vie de tous les jours. Les voyages en bus sont assez folkloriques. Même si les déplacements deviennent plus faciles sur quelques rares routes goudronnées, les bus sont souvent près à rendre l’âme : compteurs kilométriques qui n’indiquent plus de chiffre (par peur ou par lassitude ?), la climatisation fièrement annoncée au moment de l’achat du billet ne fonctionne que si le moteur ne chauffe pas trop, et les pannes sont nombreuses. Nous avons vécu un éclatement spectaculaire d’un pneu en rase campagne ; tout le monde est descendu et a attendu au bord de la route, en plein soleil. Les pauses pipi se font en groupe, les hommes d’un coté de la route et les femmes de l’autre, sans gène ni pudeur !

Il n’y a pas d’arrêt de bus, il s’arrête n’importe où, les gens montent, d’autres descendent, et quand il n’y a plus de places, on en retrouve ! Assis sur les marches, dans les allées, ou à trois sur un même siège, rien n’est un problème. Les Cambodgiens s’adaptent à toutes les situations, grands et petits ont une patience et une nonchalance étonnantes. Les enfants mangent, dorment, sourient et passent des heures dans les transports sur les genoux des parents sans se plaindre.

Nos enfants ont là une leçon à apprendre quand ils se plaignent juste pour traverser Paris !!!

Autres moyens de sillonner les routes de province : les minibus. Ils sont bon marché et souvent bondés. On nous conseille d’acheter une place supplémentaire pour voyager confortablement pour le trajet de Kratie à Ban Lung, route longue et pénible. Excellent conseil car nous nous sommes retrouvés à 21 personnes avec le chauffeur dans un minibus de 9 places ! Nous étions avec un américain à trois sur une banquette de quatre place et nous étions quelque peu gênés de voir les Cambodgiens assis en quinconce les uns sur les autres qui sympathisaient avec nous en nous gratifiant de grands sourires.

Les longtails naviguent sur toutes les rivières, lacs et cours d’eau. Ils sont bruyants mais les emprunter reste pratique et agréable. Ils nous permettent de visiter des villages des minorités sur les rives du Tonlé San, le village flottante de Kompong Khleang sur le Tonlé Sap. Au-delà de son histoire sinistre Kampong Poy ou Barrage de la Mort qui servait aux khmers rouges à éliminer les ennemis de la révolution, est devenu un lieu de ballade pour les Cambodgiens avec son immense jardin de lotus et ses fermes de pêcheurs perchés sur pilotis. Encore des aventures : alors que nous étions arrêtés pour admirer un magnifique coucher du soleil le batelier a rompu le fil du démarreur. Alors qu’il commence à ramer pour rentrer, mais avec une seule rame la technologie nous sauve. Il appelle avec son portable un copain qui vient nous secourir avec son bateau. En arrivant près de notre embarcation, il casse son gouvernail et finalement tombe en panne d’essence ! Nous revenons finalement au bord du lac avec un bon fou rire quelque peu nerveux mais qui clôturera joyeusement cette journée tourmentée !

Un autre moyen de transport excitant : le moto-dop (guide-conducteur et moi en passager) et Daniel seul sur une autre moto. C’est ainsi que nous avons traversé la campagne sur des pistes avec les nids de poules énormes, des chemins en terre dans lesquels les roues de la moto s’enfonçaient, avec une poussière qui s’infiltre partout, dans les cheveux, les narines, les oreilles. Les masques chirurgicaux, tant prisées par les Asiatiques, feront dorénavant partie de nos accessoires indispensables.

Que de bons moments autour de Battambang, avec les paysans dans leur champs et les femmes qui viennent nous accueillir à l’entrée de leur village. Elles rient de bon cœur en étant impressionnées par le ventre de Daniel, mes rondeurs et la taille de mes seins !

Et au détour d’un chemin, ce merveilleux mariage Khmer sous un énorme chapiteau. Sans manières, nous sommes cordialement invités à y participer. Les gens insistent pour que nous prenions des photos et des films. Nous sentons très bien leur envie de partager avec nous leur joie et leur bonheur. Nous admirons les magnifiques costumes colorés des mariés avec leurs garçons et demoiselles d’honneur. On nous invite à nous asseoir avec eux et leur hospitalité et amitié, toutes simples nous fait si chaud au cœur.

A Battambang, nous avons passé trois jours chez Sam, jeune franco –khmer qui est retourné au pays où il a aménagé la maison familiale avec trois chambres pour ses hôtes. Il nous a fait découvrir sa ville et les alentours en évitant totalement les circuits touristiques classiques. Sam a su partager avec nous l’amour de son pays. Son enthousiasme et sa gentillesse nous a rendu ce séjour inoubliable. Nous avons vécu des moments d’intense émotion : la sortie par milliers des chauves souris de la montagne, le ballet des cormorans et des aigrettes au soleil couchant, des familles chinoises et vietnamiennes qui nous invitent pour le nouvel an et la fête de Têt. On brûle avec elles de faux billets de banques, des dollars, francs et euros pour se remémorer nos ancêtres disparus. Nous goûtons aussi des mets cambodgiens sur le bord des chemins: du rat et les blettes grillés, des œufs de canard avec, à l’intérieur, l’embryon, ses plumes et son bec, des gâteaux de bambous au lait de coco, de riz gluant et des haricots noirs, des galettes de riz et de l’alcool de palme. Je retrouve encore l’odeur inoubliable de la pâte à poisson fermentant dans les cuves géantes, difficile à supporter !

Un peu en dehors de la ville, nous empruntons le Bamboo train sur lequel nous avons placé nos motos. Nous nous sommes bien cramponnés pour filer à travers la campagne avec ce train original dans claquement métallique et infernal des rails à peine parallèles.

Ban Lung : le pays de la Terre Rouge

La province de Ratanakiri est réputée pour la beauté de ses sites naturels mais aussi pour ses routes en très mauvais état ! Pendant la saison sèche, les routes sont envahies par une poussière ocre d’où le surnom de la région : « Terre rouge». Nous étions très vite recouverts de cette couleur de la tête aux pieds. Seule une grosse brosse à chiendents peut nous aider à retrouver une apparence humaine normale !

J’ai grimpé sur la moto de Lena, notre guide et Daniel a emprunté la moto de sa femme. C’est ainsi que nous avons visité des villages où vivent plusieurs minorités. On a garé nos motos et on s’est baigné dans le lac volcanique de Yeak Lom malgré les mystérieuses créatures peuplant les eaux selon les légendes des ethnies locales. Nous nous sommes recueillis dans les cimetières noyés dans la jungle. Les morts sont enterrés et leurs tombes sont entourées de sculptures en bois les représentant dans leurs activités durant leur vie.

Les ethnies vénèrent les esprits de la Terre, du Ciel et de leurs ancêtres. Le village que notre guide visite d’habitude a eu trop de malédictions récemment et les habitants du village sont persuadés que les étrangers en passant dans leur cimetière ont dérangé ces esprits. Lena nous emmène dans un village qu’il n’a jamais visité. Nous payons l’entrée dans le village, nous payons pour prendre des photos, nous sommes étroitement surveillés et on nous accompagne partout. Nous sommes également priés d’acheter un paquet de biscuit dans une boutique du village pour honorer les esprits et mettre des offrandes sur les tombes des ancêtres. Finalement, c’est notre surveillant du village qui a mangé tout le paquet !!! Je n’apprécie pas trop cet accueil et Lena non plus et il décide de ne plus revenir avec ses touristes. L’avantage est que nous étions toujours seuls, pas de Coréens ou d’américains dans ces contrées si primitives ! Si ces visites sont toujours intéressantes, souvent j’éprouve une certaine gêne, un sentiment de voyeurisme qui me met mal à l’aise.

Nous n’y avons pas fait de trek mais nous avons pris une douche tonique dans les cascades de Chaa Ong Ka tieng et Kinchaan. Nous avons aussi cherché des améthystes et du zircon dans les mines de pierres précieuses qui sont exploitées sur les bords des routes.

A Ban Lung nous avons logé dans la villa en bois de l’ancien gouverneur de Ban Lung, devenu le « Lodge des Terres Rouges », une oasis de calme et de sérénité, dans un grand jardin luxuriant de belles plantes, fleurs et orchidées sauvages et décoré de totems Jaraï.

Les mariés de la région viennent pour des séances de photos dans ces jardins et autour de la magnifique piscine. Pour moi, massages tous les soirs dans le somptueux spa de l’auberge. Nous avons diné un soir avec Lena et sa femme, qui ne parle pas anglais, qui, une fois passée sa timidité du premier contact, s’est avérée être une jeune femme souriante et curieuse de notre mode de vie. Que des moments de grand bonheur.

Kratie : les dauphins d’eau douce

On aurait pu se passer de notre journée à Kratie sans grand intérêt mais qui nous a permit de faire une pause. Nous avons parcouru la campagne et visité quelques pagodes en moto. Nous avons navigué sur le Mékong pour voir les quelques rares dauphins de l’Irrawaddy et de très beaux paysages tout le long des berges.

Là encore quelques belles rencontres.

Les jeunes lycéens viennent sur les berges au moment du coucher du soleil. Ils engagent la conversation dans le but de pratiquer leur anglais. C’était le cas de ces deux jeunes garçons de 17 ans, en dernière année du lycée, qui habitent à 20 kms de Kratie et retournent chez eux pour le weekend. Ils ont déjà un très bon niveau d’anglais et souhaitent continuer leurs études en langues. Mais les frais de scolarité (300$ pour l’année) et la vie à Phnom Penh, où ils devraient poursuivre leurs études, représentent une somme trop importante pour leurs familles. Les bourses sont rares et souvent ne suffisent pas. Une autre jeune fille de 12 ans s’approche de nous pour discuter et nous invite à venir manger chez ses parents. Daniel et moi, fan de l’émission d’Antoine de Maximy « J’irai dormir chez vous » nous amusons de cette invitation. Elle parle très bien l’anglais et elle nous demande de l’aider à acheter un dictionnaire pour ses études en lui donnant un peu d’argent. Je lui propose d’aller l’acheter directement. Elle est très étonnée et semble si heureuse. Malheureusement il est déjà tard et la librairie est fermée. Elle n’était pas au rendez vous que nous avions fixé pour le lendemain. J’étais vraiment très triste de ne pas pouvoir l’aider.

Nous sommes monté sur le Phnom Sombok (300marches) où j’ai faillit avoir une insolation. Deux nonnes discutent et nous nous arrêtons pour nous reposer à côté d’elles. L’une, sans âge, fume sa cigarette comme si elle fumait un joint et l’autre prend soin de moi en me faisant de l’air avec son éventail. Notre conversation est très limitée car elles ne parlent que le khmer mais, comme d’habitude, nous échangeons sourires et signes de sympathie. Elles nous permettent de les photographier, des modèles hors du temps.

Phnom Penh : La renaissance d’une capitale

Phnom Penh est une ville fascinante où richesse et pauvreté se côtoient à chaque coin de rue. Les mendiants sont nombreux, adultes et enfants mutilés, souvent victimes des mines,

blessés pendant la guerre ou en travaillant et en jouant dans les champs. En haillons ils dorment directement sur le sol le long du Mekong. Triste spectacle.

La ville s’éveille dès 6 heures du matin avec les bruits intenses d’une vie quotidienne trépidantes. Le soir l’animation est entretenue par les cocktails des happy hours et un amok délicieux dans un bon restaurant khmer.

Les nombreux bâtiments du Palais Royal dominent la ville de leurs flèches étincelantes. Dans les jardins luxuriants du Palais, des pagodes couvertes de dorures et la pagode d’Argent qui brille de mille feux au soleil. Le musée national renferme une magnifique collection de sculptures khmères et les salles ouvertes sur un très joli patio qui permet de se reposer à l’ombre des frangipaniers et de faire de nouvelles rencontres.

Le Happy Hour au FCC (Foreign Correspondants Club) sur le quai est une étape incontournable. Fréquenté par les expatriés du monde entier, sa terrasse offre une vue imprenable sur le Tonlé Sap qui se jette lentement dans le Mekong. L’ambiance y est agréable, confortable, très « coloniale ».

Le somptueux Hôtel Le Royal (du groupe Raffles) est imprégné de son passé glorieux et cela se ressent aussi bien dans son style, sa décoration que dans le service. Y prendre un café ou un jus de fruit et se reposer après une longue promenade dans le centre ville est un moment de grand délice.

Le Vat Phnom, site de mille légendes, se dresse sur la seule colline de la ville et nous nous trouvons plongés parmi toutes les festivités du Nouvel An Chinois. Beaucoup sont venus pour prier et pour porter des offrandes : guirlandes de jasmins, fruits, morceaux de viande et os, dégoulinant de graisse que l’on offre aux lions qui gardent l’escalier, les nombreuses statues disséminées sur le chemin qui mène au sommet de la colline, les esprits gardiens aux allures terrifiantes, Vishnou et Nâga. Les vendeurs d’oiseaux sollicitent les visiteurs pour faire des offrandes et les libérer. Surprenant, si l’on observe ce manège, on se rend compte qu’ils sont dressés à revenir dans leur cage ! D’énormes tables sont dressées couvertes de nourriture, de boissons et de billets de banque. Il faut croire que les esprits sont particulièrement gourmands !!!

Le Psar Tuol Tom Pong ou le marché russe grouille de monde et se trouve être un des meilleurs endroits pour acheter des souvenirs et des vêtements. On trouve de tout : objets d’artisanat, des soieries, des bijoux, des instruments de musique, de la maroquinerie, des contrefaçons de tout genre plus une multitude de marchands allant du tailleur au vendeur de pneu, de quincailler aux esthéticiennes. Très amusant et un lieu incontournable !

Le S-21 ou le musée Tuol Sleng est un témoignage des atrocités commises par les Khmer rouges. Comme à Auschwitz la banalité de l’endroit rend la visite très éprouvante. Le film « Bophana » (1996), le documentaire du réalisateur franco-cambodgien Rithy Panh est projeté tous les jours sur place, relatant l’histoire de la révolution Khmer Rouge et racontant le pays transformé en « une prison sans mur ». Ce régime priva les Cambodgiens de ce à quoi ils tenaient le plus : la famille, la nourriture, la terre et la foi. Le génocide a fait plus de deux millions de victimes.

Le Cambodge se reconstruit aujourd’hui mais il y a encore du chemin à faire. Les gens sont heureux et souriants mais vivent encore avec le souvenir de l’horreur des années du régime khmer rouge et évoquent souvent leurs tragédies personnelles, leurs familles décimées et les souffrances endurées. Générations anciennes et nouvelles vivent avec ce traumatisme. La vie est difficile pour les Cambodgiens et le pays reste l’un des plus pauvres d’Asie. Les revenus de nombreux Cambodgiens stagnent, les maigres salaires ne leur permettent pas de vivre décemment. Et malgré des années de massacres, de misère et d’instabilité politique ils on gardé le sourire. On ne peut quitter les splendeurs du Cambodge sans un sentiment d’affection et d’admiration pour son peuple. Et selon les différentes facettes que l’on découvre, le Cambodge a deux visages: un pays qui enchante et déconcerte à la fois, le yin et le yang du Cambodge.

Février/Mars 2010
Croisière à bord du Royal Caribbean: prix du forfait liqueur? English translation pending
by Pantouf · 2010-01-22 · 3 replies
J'aimerai savoir le prix des forfait liqueur sur ces bateaux ? Et sont-il valable à la salle à mangé du souper ?

Merci,
Croisière Costa Cruises annule ma réservation English translation pending
by Fanny44 · 2010-01-15 · 2 replies
Bonjour à tous, fidèle à Costa, j'ai éffectué une reservation debut du mois pour la magie des caraibes en février encore diposnible au moment de la reservation. Je reserve auprès de mon agence avec préacheminement de province statuts des vols en Attente. Donc risque de ne pas avoir de vols ce que je comprends. Coup de fil le lendemenain, plus de vols province paris. Ok nous faisons un achat de billets de train et une nuit d'hotel à CDG cout 430€ pour nous tous! les vols paris miami étaient ok donc pas de raison de ne pas reserver. Coup de théâtre ce matin appel de l'agence costa n'a plus de vols paris miami! j'ai été obligé de demandé l'annulation de mon voyage et le remboursement. Je ne comprends pas costa qui est d'habitude sérieux. La personne de l'agence spécialisée en croisière m'a dit qu'elle n'avait jamais vu ça!

bonne croisière à vous sans nous !!!
Hôtel Caracol Santa Lucia (Camaguay) English translation pending
by Justefield · 2010-01-11 · 3 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir de l'information sur cet hôtel, à savoir est-ce qu'on y mange bien (en considérant que c'est un 3 étoiles)? Est-il possible d'y faire de la plongée en apnée? Est-ce que c'est beau? Y a-t-il des villages cubains proches? Qu'en est-il de la plage? Est-ce que les employés sur le site sont gentils? Nous prévoyons partir pour 2 semaines à la fin mars, début avril moi et mon conjoint pour une période de 2 semaines, est-ce un endroit approprié pour les amoureux? Merci à l'avance pour vos réponses, elles nous seront très utiles car, comme nous partons 2 semaines nous voulons être certain de nous amuser. 🙂😉
Avis sur itinéraire de trois semaines en Tunisie English translation pending
by Bossgps · 2009-10-28 · 30 replies
Bonjour, Nous sommes en train de planifier un périple de 3 semaines en Tunisie via la magie du web (arrivée le 23 février 2010 à Tunis) . Nous faisons affaire en ligne avec l'agence de voyage "Tunisie Souvenir Travel" de Tunis et nous comptons faire le voyage en circuit autonome en voiture. Voici ce qui nous est proposé comme itinéraire:

1) Nuit à TUNIS (2 nuits) : visite de BARDO, SIDI BOU SAID, LAC ICHKEUL - 23 et 24 février 2) Nuit à KEF ou TEBOURSOUK (1nuit): visite de DOUGGA, CHEMTOU, BULLA REGIA - 25 février 3) Nuit à SBEITLA (1 nuit): visite de MAKTHAR dans le trajet - 26 février 4) Nuit à TOZEUR (3 nuits): visite de TOZEUR, TAMERZA, CHEBIKA, MIDES, NEFTA, METLAOUI et Lézard Rouge - 27-28 février et 1er mars 5) Nuit à DOUZ (1 nuit) - 2 mars 6) Nuit à MATMATA (1 nuit)- 3 mars 7) Nuit à DJERBA (1 nuit) - 4 mars 8) Excursion dans le désert - 5 au 7 mars 9) Nuit à DJERBA (3 nuits) (repos et cures) 7-8-9 mars 10) Nuit à KAIROUAN (1 nuit): visite de GABES dans le trajet - 10 mars 11) Nuit SOUSSE (1 nuit): En passant par EL JEM - 11 mars 12) Nuit à HAMMAMET (2nuits): visite des villages KELIBIA, NABEUL...et aussi ZAGHOUANE et THUBURBO MAJUS archéologique -12-13 mars 13) Nuit à Nuit à TUNIS (1 nuit)-14 mars Retour au Canada 15 mars.

Ce circuit m'embête car nous devrions nous rendre à Djerba avant de retourner vers le désert (c'est le seul bout qu'on voudrait faire avec un guide).

Connaissez-vous quelqu'un qui pourrait nous prendre en charge à Tozeur ou Douz le 2 mars et nous faire "vivre" le désert (en randonnée chamelière, mahérée ou autre) et qui nous laisserait à Matmata le 6 mars?

Nous sommes également ouverts à toutes autres suggestions, bien entendu! Nous sommes un couple de 40 et 46 ans et seront en plein voyage de noces.

Également, avez-vous des commentaires sur l'agence "Tunisie Souvenir travel"
http://www.tunisie-souvenirs.com/

Merci de vos précieux renseignements! La Tunisie n'est pas à la porte du Québec.

Marianne
Où manger pour pas trop cher à Londres? English translation pending
by DID75 · 2009-10-06 · 11 replies
Bonjour à toutes et tous. Nous partons prochainement à Londres et j'aurais voulu savoir ou vous avez mangé là-bas pour pas trop cher. Merci d'avance pour vos réponses.
Recherche des "quarters" de différents états américains English translation pending
by Zazazazou · 2009-08-05 · 16 replies
bonsoir ,

Afin de terminer ma collection je recherche les quarters du KAnsas , Misourri, Arkansas , missipi, Alabama, Virginie occidentale , Pensyvalnie , Maine , OHIO. echange ou argent français et frais d'envois remboursés.

merci
La pêche au cyanure: une pratique facile mais destructrice English translation pending
by Vivlavie · 2009-07-06 · 3 replies
Un copain m'avait glissé un mot sur le sujet pendant mon séjour en Thailande, depuis qques jours je mange plus souvent du poissons, et ce fait mes revenu en mémoire, bien que plusieurs ici connaisse surement le problème, je post ce texte que j'ai trouvé sur Panda pour ceux qui ignore cette pratique;

En utilisant du cyanure, pêcher du poisson vivant devient presque un jeu d'enfant. Il suffit d'introduire quelques comprimés de cyanure de sodium dans une poire en caoutchouc remplie d'eau, de plonger vers un récif corallien à la recherche d’un poisson que vous avez envie d’attraper, et d'envoyer une giclée du liquide toxique dans sa direction. Le poisson sera étourdi et pourra être capturé sans difficulté au moyen d'un filet ou même à la main. La pêche au cyanure a débuté dans les années 1960 dans les Philippines, et était destinée à alimenter le commerce international des poissons d'aquarium. Cependant, depuis le début des années 1980, un marché beaucoup plus juteux a vu le jour : l'approvisionnement en poissons vivants des restaurants de Singapour, de Hong Kong et, de plus en plus, du reste de la Chine. Ainsi, près de 20, 000 tonnes de ces poissons sont consommés, chaque année, dans les restaurants de Hong Kong. Les clients huppés sont prêts à y dépenser un paquet de dollars pour choisir un gros mérou dans le bassin piscicole, et se le faire cuisiner. Pour beaucoup d’amoureux de la bonne cuisine à Hong Kong, les poissons pêchés dans les eaux philippines ont un meilleur goût. Dans l'archipel, ce type de commerce connaît donc un véritable boom. Un pêcheur philippin peut gagner entre 300 et 1100 pesos (l’équivalent de $US22) pour une truite corallienne de première qualité, pêchée vivante. C'est cinq fois plus que pour un poisson mort, de quoi opter sans hésiter pour ce genre de pêche. Le problème, cependant, est que cette dernière repose en grande partie sur le recours au cyanure. Avec un hameçon et une ligne, cela peut prendre une journée entière pour attraper deux poissons de taille respectable, alors qu’avec du cyanure, on en prend une douzaine dans le même temps. Selon certaines estimations, plus de mille tonnes de cyanure auraient déjà été déversées dans les eaux des Philippines par les pêcheurs, avec des conséquences catastrophiques. Le cyanure détruit les algues et les polypes coralliens, transformant ainsi de nombreux récifs, ces forêts tropicales des océans, en déserts marins. "Pour chaque poisson pêché vivant à l’aide du cyanure, un mètre carré de récif est détruit, " explique le biologiste Sam Mamauag de l’Alliance Internationale pour la vie marine (IMA), aux Philippines. En outre, l’utilisation du cyanure accroît de manière considérable le nombre de poissons capturés. Avec, pour résultat, une surpêche chronique qui sape les moyens de subsistance des Philippins. “Par exemple, les zones dans lesquelles la capture des poissons vivants dans les récifs coralliens a commencé il y a une décennie sont aujourd'hui épuisées, " se désole Joe Padilla, du WWF-Philippines. “Les commerçants et les pêcheurs itinérants ont tout pris avant d'aller voir ailleurs.” “Nos stocks halieutiques ont été réduits de 90 pour cent au cours des 50 dernières années, ” explique Lory Tan, président du WWF-Philippines. “Que ferons-nous dans 30 ans lorsque nous n’aurons plus de poisson, et que notre population aura dépassé les 100 millions d’habitants?” Les îles Calamianes, dans les Phillipines occidentales, sont actuellement le théâtre d’intenses activités de pêche aux poissons vivants. A en croire Joe Padilla, les eaux de ce secteur fournissent les deux tiers des exportations nationales de poissons pêchés vivants. Elles constituent l’une des principales sources d’approvisionnement du marché international. Chaque jour, les avions-cargos embarquent près d’une tonne de poissons de ces îles. Bien que la pêche au cyanure soit interdite dans les Philippines, il semblerait que cette substance toxique soit frauduleusement introduite par ces mêmes avions privés qui décollent chaque matin avec des caisses de poissons pêchés vivants. A Hong Kong, Frazer McGilvray, de l’IMA, m’a laissé entendre que le cyanure est de plus en plus utilisé dans la région de Coron où, selon lui, on peut s’en procurer clandestinement moyennant quelque rétribution.” Aucun contrôle n’est fait pour déterminer la présence de cyanure dans l'organisme des poissons avant leur exportation vers Hong Kong. De plus, l’application des lois dans les zones marines n’est qu’une vue de l’esprit. “Il n’y a pratiquement pas de sanction contre la pêche illicite. Quelques procès verbaux sont bien dressés, mais très peu de condamnations sont prononcées, " précise Dante Dalabajan, un juriste du Groupe d’assistance légale en matière d’environnement. En l'occurrence, seules six condamnations ont été recensées au cours des six dernières années. Un garde-côte local affirme quant à lui "qu’il n’a pas connaissance d’une quelconque poursuite ou condamnation prononcée pour pratique de la pêche au cyanure" et précise "qu'il n’est pas facile d'arrêter les contrevenants.” La solution au problème ne va sans doute pas venir de l'autre bout de la chaîne. M. Lee, restaurateur à Hong Kong, importe chaque jour une tonne de mérous pêchés vivants dans les eaux philippines. Il dit ne pas se sentir concerné par la pêche au cyanure puisqu'il a demandé à ses partenaires commerciaux de ne pas acheter du poisson pêché de cette manière. "Il n'y a aucun risque pour mes clients, ” assure-t-il. La vérité est que les poissons excrètent rapidement le cyanure, et qu'il n’est guère possible d’en déceler la présence. La suite est aisément prévisible: les stocks halieutiques des îles Calamianes vont s'effondrer, les prises sont déjà en chute libre, et la taille moyenne des poissons pêchés ne fait que diminuer. "Un signe classique de la surpêche, " ajoute Sam Mamauag. Pour compliquer le problème, à Hong Kong, les consommateurs de poissons préfèrent manger du poisson ayant la même taille que les assiettes qui les contiennent. Or, les mérous n’atteignent leur taille normale qu'à l'approche de la maturité sexuelle. Nombre d'entre eux finissent ainsi dans la marmite avant même d'avoir pu exercer leur fonction de reproducteurs. Devrait-on alors purement et simplement interdire la pêche aux poissons vivants des récifs philippins? C’est la question à laquelle tente de répondre un projet original du WWF qui se propose d'évaluer la durabilité des ressources. Et dont la conclusion n'est pas aussi négative que prévue. "Si on interdisait le commerce du poisson pêché vivant dans les récifs coralliens, cela conduirait tout d’abord les pêcheurs à se tourner vers le commerce du poisson mort, " explique Nilo Brucal, responsable de la politique dans le projet du WWF. "Cependant, Le poisson mort ne se vend, tout au plus, qu’à un cinquième du prix d’achat du poisson pêché vivant. Cela veut dire que les pêcheurs devraient attraper cinq fois autant de poisson en mer, et utiliseraient probablement beaucoup plus de cyanure. De plus, comme il importerait peu de savoir si le poisson doit être pêché vivant ou mort, il y aurait sans doute une intensification de la pêche à l’explosif." A cela s'ajoute le problème de l'application d'une telle interdiction. “Cela ne ferait que pousser dans la clandestinité toute la filière, ” poursuit Nilo Brucal. “Le poisson serait embarqué dans des vedettes par les trafiquants et acheminé directement à Hong Kong. Il nous serait encore plus difficile de surveiller la filière." L'étude du WWF se propose de passer en revue tout ce qui est envisageable sur le quadruple plan politique, social, économique et environnemental. L’idée est d'aller au-delà de la simple enquête environnementale, des limites des études d'impact sur l'environnement, et d’examiner de manière plus approfondie les questions sociales et de développement. Cela contribuera de manière significative à proposer une série d’options possibles au lieu d’assener une réponse “scientifique” sur ce qui doit être fait. Cette étude sur la durabilité devrait également amener d'autres sujets de débat. Par exemple, il serait peut-être intéressant de confisquer entièrement le rôle de supervision des récifs aux structures étatiques, et de le confier aux communautés locales. Elles savent mieux que quiconque ce qui se passe dans leurs terroirs. Leur donner le pouvoir de tenir à l’écart les intrus accroîtrait sans doute leur intérêt pour la protection à long terme de leurs propres ressources naturelles. Cependant, une étude sur la durabilité ne peut pas donner une réponse toute faite. Les poissons, par exemple, ne connaissent pas les frontières qui existent entre les différentes communautés. Qui accepterait, par exemple, de déclarer sa zone de pêche "zone interdite à la pêche" afin de permettre la reconstitution des stocks de poisson des autres communautés? En dépit de tout cela, le WWF pense que les études sur la durabilité constituent un important outil qui permet d’identifier les mesures appropriées et efficaces à prendre pour protéger les ressources naturelles mondiales au profit des générations futures. D’aucuns pensent que ces recherches remplaceront à terme les études d’impact sur l'environnemental, souvent mal utilisées et qui ne prennent pas toujours en considération les aspirations ou l’avenir à long terme des populations concernées. "Nous espérons que les gouvernements finiront par adopter les études sur la durabilité comme un outil à utiliser aussi bien dans la planification économique que dans les négociations commerciales, dans le cadre de l’OMC par exemple, “ déclare Joe Padilla. Joselito Bernardo, de l’Agence nationale philippine pour l’économie et le développement, émet pour sa part le vœu que "les gouvernements utilisent les études sur la durabilité pour déterminer des politiques générales comme celles relatives au commerce, et évaluer des projets spécifiques." Et d'assurer: "Je crois qu’elles sont bien meilleures que les études d'impact sur l'environnement.” Qu’adviendra-t-il du commerce des poissons vivants? Des progrès sont en passe d‘être accomplis. Le WWF vient de présenter aux pouvoirs publics locaux, aux pêcheurs, aux commerçants des Iles Calamianes ainsi qu’au Conseil de Palawan pour le Développement Durable, les résultats de son étude sur la durabilité. Dans la foulée, un forum sur les poissons pêchés vivants sera organisé dans quelques semaines pour ébaucher les grandes lignes de la gestion de cette filière. On ne peut que souhaiter que les pêcheurs et les commerçants, les politiciens et les forces de l’ordre, les maires et les biologistes marins, les gérants d’aquariums, et même les consommateurs de poisson de Hong Kong, puissent trouver un terrain d’entente, qu’ils reconnaissent les dilemmes qui se posent à eux, et qu'ils fassent les choix nécessaires, même difficiles. * Fred Pearce est un rédacteur indépendant Renseignement complémentaire : Commerce des poissons de récifs pêchés vivants: l'action du WWF L’objectif du WWF est de s’assurer que le commerce des poissons de récifs ne nuit pas à l’environnement. Outre les études sur la durabilité, le WWF voudrait aboutir à la réglementation du commerce international, afin de le rendre durable. Au cours de la dernière réunion de la CITES (Convention internationale sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d’extinction), en novembre 2002, le WWF a demandé à ce que le labre à tête bossue, qui est l’espèce de poisson des récifs la plus recherchée pour le commerce des poissons pêchés vivants, soit inscrit dans l’annexe II de la CITES. Une telle inscription aurait permis de s’assurer que son commerce au plan international est soutenable, et aurait pu venir en complément aux études sur la durabilité. Bien que la proposition ait été rejetée de justesse, la majorité des membres la CITES sont tombés d’accord sur le fait qu’elle peut bénéficier du listing et de la réglementation de la CITES. Le WWF-Hong Kong a publié un certain nombre de rapports relatifs au commerce des poissons pêchés vivants dans les récifs. Ces rapports font une analyse non seulement du commerce en lui-même mais aussi de l’attitude des consommateurs. L’organisation travaille également sur la sensibilisation des consommateurs de manière à ce qu’ils puissent éviter les espèces dites vulnérables telles que le labre bossu et le mérou géant, ainsi que celles qui n’ont pas encore atteint leur maturité sexuelle, et préférer les poissons de récifs élevés dans des fermes piscicoles, ou tout simplement les poissons d’eau douce. Outre le projet d’étude sur la durabilité, le WWF-Philippines a également un programme en cours pour faire respecter les textes en la matière. Dénommé Bantay Dagat, le programme forme les membres de la communauté locale, en particulier les pêcheurs, et les mandate à aider les pouvoirs publiques locaux et les autres organisations à patrouiller dans les zones de pêche, et à interpeller les pêcheurs hors-la-loi. Etudes sur la durabilité: le travail du WWF Le projet du WWF relatif à l’évaluation de la durabilité des ressources (études sur la durabilité) a démarré en janvier 2001 et prendra fin en décembre 2003. Exécuté en partenariat avec plusieurs organisations dans le monde, le projet a des activités aux Philippines, au Brésil, aux Etats-Unis, en Norvège, en Amérique Latine, et dans l’Union Européenne. Il est financé par dix pays européens et une fondation américaine. La vision globale de ce projet est de réformer les processus décisionnels et leurs résultats en matière de commerce, pour tendre vers un développement équitable et durable.

http://www.panda.org/
Cuba avec un enfant d'un an: amener son propre lait? English translation pending
by Miradelsol · 2009-05-02 · 7 replies
Bonjour,

Cela fait 7 fois que je vais à cuba par contre je n'ai jamais bu de lait.J'ai mangé du fromage qui goûte la vache, mais qui est bon......Cette fois si j'y vais avec mon petit gaçon de 1 an.Je voulais savoir comment était le lait? Il ne doit pas être comme nous pasteurisé et tout????Mon garçon boit du 2% car le 3.25% lui donne la diarrhé.Est ce que je suis mieux d'amener mon lait ou se sera correct?

MERCI
Passeport canadien déchiré English translation pending
by Danyt · 2009-04-22 · 2 replies
Bonjour a tous,

Malheureusement mon chien (Et non ce n'est pas un prétexte comme a l'école) a mangé un coin de mon passport tout est correct sauf le numéro du bas pour le scanner, je regardais pour un voyage d'une semaine dans un tout inclus soit Cuba, Mexique ou Republique est-ce que vous croyez que j'aurais de la difficulté la bas? J'aimerais avoir des opinions des gens qu'ils ont déja vécu ça.

Merci!

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