Search VoyageForum
FR
Les cinq plus belles villes italiennes? English translation pending
by MaximeRG · 2010-01-01 · 22 replies
Bonjour, suite à ce classement qu'un des forumeurs à ouvert sur la France, et qui me sert en même temps pour la conception de mon voyage que je ferai (vous pouvez aller aussi voir un autre post que j'ai fais (Quoi faire en dix semaines en Europe), j'aimerais savoir vos villes favorites en Italie dans un top 5!

Selon moi, Rome est classé numéro 1... mais mis à part Rome, qu'on pourrait enlever du concours, j'aimerais que vous me nommiez votre top 5 excluant Rome bien sur.!

Merci beaucoup d'avance!🙂
Hôtel à Venise après la croisière? English translation pending
by Pate · 2009-08-22 · 26 replies
Bonjour, Nous ne pouvons restez à Venise qu'une journée après notre croisière du 25 avril 2010 sur le Séréna donc arrivée le dimanche matin du bateau une nuit à Venise et nous aimerions être dans un hotel a proximité de tout au centre ville pour un prix qui pourrait se situé" entre 150 et 200€ lorsque je regarde les hotels il y en a tellement, que le choix est dur. Merci si vous avez un petit renseignement. Quand a nous notre croisière est Visiont d'orient sur le Séréna pour le 25 avril 2010. Déja fait Magique méditerranée sur le Concordia en avril 2008 Patricia
Circuit en Floride English translation pending
by Caryy · 2009-07-05 · 7 replies
Bonjour, Nous projetons de faire un circuit en Floride. Nous partirons de Destin en Floride (apres 3 jours passes sur place) pour rejoindre Miami. Nous souhaitons visitrer pendant 1 journee. Ensuite Miami Everglades, 1 journee. Everglades, Saniberl, 1 journee. Sanibel Sarasota, 1 journee. Apres que visiter en remontant? , car notre destination finale est Nashville.

Est ce que Naples, Belle Meade, Fort Myers, Tampa valent le coup? En sachant certainement que nous pourrons certainement pas tout faire. Notre objectif et de profiter des plages. Nous voyagerons avec nos 4 enfants de 4 ans a 12 ans. Nous disposons d'une semaine. Merci de m'eclairer😉
Pique-Nique aux Iles de Lérins le dimanche 29 juin 2008 English translation pending
by Darkette · 2008-06-03 · 43 replies
Bonjour à tous,

Je vous propose de nous réunir autour d'un pique nique dans un joli cadre :

LES ILES DE LERINS (dans la Baie de Cannes).

La date : le Dimanche 29 Juin avant qu'il n'y ait trop de monde...

Il y a des départs en bateau environ toutes les heures (durée 15mn) de Juan les Pins, Cannes, Mandelieu et peut être d'ailleurs.

Au niveau de l'horaire ça serait un départ vers 10H ou maxi 11H et il faut compter dans les 10 euros aller/retour.

Le lieu du RV : à l'embarcadère de Cannes.

Voilà, voilà, qui est partant ?

A bientôt 😎
Croisière sur le Costa Europa en avril 2008 English translation pending
by Domlo · 2007-09-19 · 9 replies
Bonsoir Nous avons réservé la croisière Grandes civilisations antiques à bord du Costa Europa pour le 18 avril 2008. Nous partons en croisière pour la 1ère fois avec nos 2 enfants (12 et 8 ans). J'ai plein de questions relatives à la préparation. Surtout sur les excursions, peut-on vraiment se débrouiller seul? Merci à vous tous pour votre aide
Itinéraire en Italie du sud English translation pending
by Martialsteph · 2007-07-20 · 3 replies
buonasera a tutti,

nous avons décidé avec mon chéri de faire un petit périple italien en aout. Nous atterissons à Venise à 8h du matin le 4 aout (que je ne connais pas mais lui y est déjà allé avec sa famille l'an dernier) et y restons jusqu'au dimanche fin de journée.Nous n'avons pas un très gros budget car les 15 jours aux Etats unis en mai nous ont ruinés...

à 18h30 train pour Florence où nous dormons une nuit aussi. Nous connaissons tous deux la ville, c'est juste un petit clin d'oeil ensuite on a rien de prévu donc on se disait qu'on pourrait descendre quelques jours à rome dont nous sommes amoureux (et un ami peut nous héberger)

puis descendre sur Naples, pompéi et la côté amalfitaine (positano, amalfi, capri, sorrento, ischia que l'on dit très belle..) pour quelques jours encore et là on a besoin de vous : combien de jours estimez vous necessaires?que faire absolument?que ne doit pas faire du tout?

avez vous des adresses d'hotels ou de chambres chez l'habitant? nous n'avons pas de voiture et voudrions louer une vespa.Je pensais que nous pourrions arriver sur naples et dormir 3 nuits dans un seul et même endroit sur la côte amalfitaine par exemple mais pas à Naples (trop dangereuse apparemment).Une vespa pour rejoindre chacun des points me semble être un bon point mais bcp d'entre vous disent que c dangereux.

avez vous des suggestions resto aussi?la meilleure pizza de napoli par ex?

ensuite nous partirons sur palerme (en ferry mais je dois chercher le moyen le moins cher, avez vous une compagnie à me recommander?) nous dormirons chez une amie quelques jours et irons ensemble dans les iles éoliennes.

nous devons ensuite rentrer sur Nice, avez vous un conseil?ferry jusqu'à naples puis train jusqu'à Rome et avion (30€)pour nice ou avion direct 185€ ou autre voie?

merci d'avance de vos réponses qui nous ont beaucoup aidé pour notre road trip américain.
Bons plans pour Pompéi en Italie English translation pending
by Eire · 2007-02-19 · 4 replies
😉 Salut, Pouvez vous me donner des tuyaux (vols, hébergement ...) pour une amie, sa fille souhaite se rendre à Pompéi en avril 2007 au meilleur prix . Connaissez vous des possiblités d'échanges ou de chantiers de bénévolat et ou de co-voiturage si certains doivent s'y rendre à cette période. C'est une suprise pour son anniversaire elle rêve d'y aller depuis longtemps. D'avance merci
Excursion à Pompei (Italie) English translation pending
by Pirouette · 2006-06-12 · 17 replies
je souhaite des renseignements pour faire pompei a partir du port si quelqu'un a fait cette excursion en solo merci de me donner des infos: prix du taxi, temps pour y aller, possibilites d'un audioguide, temps necessaire pour faire la visite ect.... je fais une escale de 13 heures a 18 heures a naples merci a tous!
Séjour en Italie début juillet English translation pending
by Bellikus · 2006-06-06 · 13 replies
Bonjour Voila je souhaite partir en italie debut Juillet, je ne connais pas du tout l'italie comme je m'y prends au dernier moment je suis un peu pressé pour reserver quelque chose... je pars avec ma copine donc je souhaiterais trouver un coin en bord de mer bien sur, a la fois joli, typique et pas hyper touristique, c'est a dire ou c'est pas hors de prix, mais pas non plus trop eloigné de la civilisation !on part en voiture .J'ai reperé plusieurs appart dans des regions tres differentes : rimini sur la cote adriatique ça a l'air tres touristique mais bon ...cest peu etre tres sympa... La region de Naples et notamment une ville nomée sorrento, il parait que c tres beau et il y a enormement de chose a visiter..assez touristique ausssi.. Et la region des Pouilles plutot vers Lecce vers leuca gallipoli ou tricase ça a l'air tres tres beau mais peu etre un peu trop calme.. Alors pouvez vous me renseigner et m'aider a faire un choix ?merci
Road trip de 18 nuits à travers l'Italie English translation pending
by Sandchar · 2017-01-15 · 29 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de préparer un autotour à travers l'Italie pour le mois d'Août et je souhaiterais savoir si mon planning est cohérent et si je n'ai pas trop chargé la mule !!!

- départ de Toulon => Milan pour 2 nuits - Milan => Gênes pour 2 nuits - Gênes => visite de Camogli => visite de Portofino => photo de la tour de Pise => Florence pour 3 nuits - Florence => Sienne pour 2 nuits - Sienne => visite de Civita di Bagnoregio => Rome pour 3 nuits - Rome => Naples pour 3 nuits - Naples => visite d'Amalfi => visite de Matera pour 1 nuit - Matera => visite d'Albarebello => Bari pour 1 nuit - Bari => Ravenne pour 1 nuit - Ravenne => retour sur Toulon

Qu'en pensez-vous ? Nous sommes déjà allés à Venise et nous souhaiterions aller pour d'autres vacances visiter 1 semaine les lacs italiens et 1 semaine les 5 Terres. C'est pour cette raison que je ne les ai pas inclus dans ce programme. Merci pour vos conseils. A bientôt
Première croisière Costa en Méditerranée English translation pending
by Alainjo74 · 2016-03-28 · 17 replies
Bonjour, Nous allons bientôt faire notre première croisière avec COSTA sur le Fascinosa en méditerranée. Que pourrais t'on nous conseiller sur les services à prendre à bord (boissons, bien-être, etc) et sur les escales à faire ou à ne pas faire ? Nous partons sur 8 jours et le trajet est le suivant : Savone, Barcelone, Valence, Palma, Palerme et Naples : quelles escales peuvent valoir le déplacement à terre ? Nous ne sommes pas musée ou autres, nous aimons mieux nous promener. A bord, y a t'il des services à éviter ou d'autres qui valent le coup ? Merci.
Croisière sur le Norwegian Epic, départ Barcelone 25 octobre 2015 English translation pending
by SML · 2015-02-15 · 62 replies
bonsoir 🙂

avec 2 couples d'amis nous partons sur le Norwegian Epic au départ de Barcelone le 25 Octobre 2015. Nous ferons en escales Naples, Livourne, Rome, Cannes et Palma de Majorque.

Nous sommes preneurs pour toutes infos sur ces escales et sur le bateau, car se sera notre première avec cette compagnie !!

merci 😉
Récit 15 jours en Floride English translation pending
by AnOneYme · 2014-07-13 · 27 replies
Bonjour à tous !

M'étant fortement inspirée des récits et conseils donnés sur le forum avant mon voyage, voici à mon tour un résumé de nos vacances en Floride. J'espère que ça vous plaira :) A savoir qu'avant de partir j'avais uniquement réservé les billets d'avion, les deux premières nuits d'hôtel, trois nuits d'hôtel à Miami, une croisière à Miami et la location de la voiture. J'ai fais les autres réservations sur place, toutes sont faites sur Expedia, sauf pour l'hôtel à Ocala que nous avons choisi une fois sur place. Du coup il est normal que les tarifs soient parfois en € et parfois en $

Billets d'avion : 1425,76€ montant total pour deux chez Air France avec toutes les assurances

Jeudi 19 juin : 13h30, départ de Roissy Charles de Gaulle 16h20 / 20h11, escale à Détroit 22h51, arrivée à Tampa L'escale s'est très bien passée, nous avons récupéré les valises pour un rapide check obligatoire puis elles sont reparties rapidement. Nous avons passé les douanes et contrôles en moins d'une heure et nous avons pu prendre le temps de manger et même de s'ennuyer avant de décoller à nouveau. Le deuxième vol était dur et long. Arrivés à Tampa il était l'équivalent de 6h du matin pour nos organismes donc un peu dur. Pas de controles puisque vol interne, nous récupérons rapidement la voiture (j'évoquerais ce point en fin de récit) mon chéri trouve rapidement la solution de la boîte manuel et après quelques passages dans des stations essences pour demander de l'aide, nous avons fini par trouver l'hôtel

Hôtel Tampa : Clarion Inn, réservé à 89,98€ pour 2 nuits sur Expedia. Très correcte, grand chambre, propre, très jolie piscine que nous n'avons malheureusement pas eu le temps de tester, parking et petit déjeuners compris et restaurant juste à côté. Seul petit bémols, il n'était pas très loin de l'aéroport, environ 15/20min mais complètement à l'est de la ville, dont obligés de faire pas mal de route pour bouger. Et la clim est un peu bruyante et nous n'étions pas encore habitués.

Vendredi 20 juin : Levés pas trop tôt, on passe l'après midi à Clearwater (1h de route pour y aller), qui est une station balnéaire comme je n'aime pas vraiment. Beaucoup de monde même pour un vendredi, 10$ de parking, et uniquement des magasins et restaurant de bord de plage hors de prix. Mais l'eau est chaude, il fait beau et on commence à se sentir en vacances !



Au retour nous nous arrêtons dans notre premier Mall, premiers achats à l'Appel store et achat d'une carte sim prépayée qui fera office de GPS et dont je parlerais aussi plus en détail à la fin.

Samedi 21 juin : A Tampa nous ne sommes tombés que sur les fameuses routes Sunpass, nous en avons d'ailleurs prit une sans le vouloir le soir de notre arrivée et de ce fait on est pas très rassurés car ils affichent clairement 100$ d'amende si tu n'as pas le Sunpass. On décide alors de repasser à l'aéroport et de prendre l'option. On le regrettera finalement car avec le GPS et l'option "sans péage" et une fois que tu as compris comment fonctionnent les routes il n'est franchement pas nécessaire. On essaye de visiter au passage le centre ville de Tampa mais il n'y a pas grand chose à voir dans cette ville. Donc en début d'après midi nous prenons la direction d'Ocala. Première erreur de ma part car il n'y a rien à faire à Ocala. Je m'étais aussi inspirée de ce blog pour le voyage, mais au lieu de le relire avant de partir j'ai foncée tête baissée vers Ocala pour se rendre compte une fois sur place que les activités sympas étaient toutes sur le trajet. On décide tout de même de dormir là et de prendre la soirée pour mieux organiser la suite du voyage. Je passe donc la soirée à chercher un hôtel à Orlando et je me rends compte que même si nous sommes en basse saison, beaucoup d'hôtels sont complets !

Hôtel Ocala : Howard Johnsson Inn - 50$ pour une nuit Prix correct pour un hôtel un petit peu vieillot mais confortable avec petit déjeuner compris, parking, piscine et wifi. Nous n'avons toujours pas testé la piscine.

Dimanche 22 juin : Départ d'Ocala, nous prenons la route qui mène à Daytona en nous arrêtant à Silver Spring. C'est un petit parc au milieux duquel se trouve une sorte de petit lac d'eau de source. Il fait très chaud mais l'eau de source est vraiment très froide ! Je n'y mets pas plus d'un pied (je suis très frileuse) et mon homme arrive à entrer jusqu'aux cuisses. Les américains y vont à cœur joie, c'est assez drôle à voir. Nous faisons un petit tour du parc sur le petit pont, c'est très joli mais il se met à pleuvoir donc nous décidons de repartir.





Direction Daytona, pause sur la route pour manger et visite rapide de la ville avec une petit halte sur la plage. Le seul jour où la température était aussi faible, l'eau était plus chaude que l'air, ciel noir, du vent et de la petite pluie donc nous ne nous sommes pas attardés et avons continué notre route jusqu'à Orlando.



Hôtel Orlando : Extended Stay America - 205,56$ pour 3 nuits Hôtel que je déconseille. Chambre vieille et pas terrible, la moitié de la moquette trempée par la clim, parking complet le soir, petit déjeuner qui consiste à proposer 2 sortes de cafés et des muffins sous emballage dans le hall d'accueil, vraiment histoire de pouvoir l'ajouter dans les prestations. L'accueil est correct mais nous n'y retournerons pas si c'était à refaire. A 30min des parcs Universal

Le soir nous décidons de nous rendre dans le centre ville d'Orlando et nous débarquons à la fin d'un match de qualification des États-Unis dans la coupe du monde de soccer. Impressionnant !! Tout le monde est habillé aux couleurs du drapeau, au pire en superman ! Un fête s'improvise dans les rues, des piscines ont été installées et ça boit comme pas permis. Très bonne ambiance même si on comprend vite que le match n'était vraiment qu'une excuse ;)

Lundi 23 juin : Levés tôt direction Universal ! Nous décidons de prendre des billets pour faire les 2 parcs en deux jours, ce qui nous reviens à 332,26$ pour 2. On s'est renseigné pour prendre le Fastpass et c'était plus de 700$ donc non. Nous avons également payé deux fois 20,65$ de parking à l'entrée (il y avait moins cher à 17$ mais garés plus loin) Nous sommes arrivés à 9h, nous avons opté pour Island of Adventure pour commencer et à 18h nous avions fait toutes les attractions. Au pire 1h15 d'attente, au mieux 10min, une moyenne de 30/40min par attraction je pense. Donc plutôt correcte !





Mardi 24 juin : Arrivés au parc à 10h (plus de monde pour le parking) et répartis à 19h ayant eu le temps de tout faire sauf un que nous avons zappé volontairement et un autre que nous avons fait une seconde fois. Pour essayer d'économiser un peu, ces deux jours nous sommes passés au 7 eleven pour acheter des sandwichs, nous avions de l'eau en bouteille et de toute façon il y a des fontaines pour boire partout dans les parcs et dans les files d'attente. Très bonne expérience pour ma part, mon conjoint regrette un peu d'avoir fait les deux et aurait préféré un parc aquatique le deuxième jour. Retour au centre ville pour manger.

Mercredi 25 juin : Encore levés tôt, direction Cap Canaveral ! Nous avions prévu d'y arriver à 9h mais nous avons perdu du temps sans trop savoir comment et on arrive à 10h. Comme d'autres l'ont déjà dit, pas d'attractions dans ce centre hormis un simulateur (pas terrible d'ailleurs) mais de la visite. Nous avons pris les audio guide que nous n'avons pas regretté et le tout nous aura coûté 118,72$. Nous commençons par la visite en bus, super !! Nous mangeons dans le hall qui fait escale après le bus, hors de prix et pas bon ! Sauf les cookies... :p Puis nous sommes retournés avec un bus dans le centre principal, visite du Hall Atlantis et nous décidons de ne pas faire les autres pour nous rendre au fameux Hall of Fame un petit peu en retrait du CSC. Évidemment on arrive pile quand les portes se ferment donc je ne peux pas vous dire ce qu'il y a dedans ! Mais nous avons beaucoup aimé ce "musée".





Nous prenons donc la route direction Miami.

Hôtel Miami : Best Western Plus On the Bay Inn & Marina - 302,28$ pour 3 nuits et 217$ une fois sur place pour deux nuits supplémentaires (après négociation ^^) Sans aucun doute l'un des meilleurs hôtel que nous avons eu en Floride ! Petit balcon privatif + un second devant la porte de la chambre avec transats et qui donne sur la piscine, parking gratuit, wifi, petit déjeuner très correcte, super piscine donnant sur la baie de Miami, petits pontons accessibles derrière la piscine, donnant sur la baie de Miami et sur lesquels nous avons eu la chance d'apercevoir une raie et LA clim la moins bruyante qu'on ait eu ! Bref, si je dois retourner à Miami un jour, ce sera ici, en plus il est bien situé et avec tout ce qu'il faut à proximité.

Jeudi 26 juin : Encore levés très tôt ce matin car à 8h50 nous avons rdv avec deux français proposant des croisières journalières sur la baie de Miami (je ne cache pas qu'on commence à être plus fatigués qu'avant de partir) qui étaient conseillés par plusieurs personnes sur ce forum. A peut près 20min de voiture et nous sommes sur place. La journée se déroule bien, nous sommes les seuls à avoir réservés cette journée donc nous pouvons parler de beaucoup de choses à ce gentil couple. Le repas était très bon, en revanche, ayant déjà fait des journées de ce type en Guadeloupe et en Thaïlande dans des lieux vraiment paradisiaques, j'avoue qu'en fin de journée on était un petit peu déçus... Enfin, on savait que la baie de Miami ne ressemblerait pas à une île déserte, mais nous avons juste vu une suite sans fin d'énormes villas, fait un petit plongeons dans une eau pas transparente du tout et puis voilà. Donc on a trouvé ça cher pour ce que c'était (258$ pour deux, sans compter les boissons prises sur place et non inclues dans le prix de base) mais au moins on en savait plus sur la vie à Miami et les endroits où se rendre.





Vendredi 27 juin : Dodo !!! Puis après-midi tranquille où nous avons été visiter Miami Beach. Et petit restau hyper sympa dans un quartier aux murs très décorés !



Samedi 28 juin : Matinée passée à la piscine de l'hôtel le temps que je faisais tourner et sécher une machine de linge sale. Puis nous nous sommes rendus au Aventura Mall, qui est principalement une suite de magasin de luxe (d'ailleurs en se plaçant devant l'entrée principale vous pourrez admirer de jolies voitures confiées aux voituriers) et dans la foulée aux Outlets dont j'ai oublié le nom, mais les plus connus de Miami. Autant dire que la CB a chauffée et qu'une après-midi pour faire les deux c'est un peu juste ! Nous sommes ressortis à la fermeture des magasins et avec plusieurs kilomètres dans les jambes.

Dimanche 29 juin : Direction les Everglades ! Petite pause sur la route dans un Walmart pour acheter des sandwichs (pas bons...) et surtout LA bombe anti-moustiques (interdit en Europe car ce produit donne le cancer, détruit la planète et tout ce qui l'approche d'un peu trop prêt !) indispensable pour ces marécages.



Nous avons opté pour l'entrée principale car j'avais peur que la seule balade de Shark Valley ne suffise pas. Au final je ne suis pas certaine d'avoir fait le bon choix. Il y avait très peu de monde, la plupart étaient d'ailleurs en short/tee-shirt/tong alors que nous étions en pantalon/manches longues avec notre super produit et qu'on se faisait bouffer quand même, les autres n'avaient pas l'air embêtés... J'ai pas compris :/ Mais bref on a fait 4 ou 5 des premières balades qui sont sur la route et on était un peu déçu car on a pas croisé grand chose hormis des sauterelles en pleine période de reproduction, un alligator qui ne nous a montré que son dos et un second au loin qui s'est planqué 30sec après. Et des tortues aussi. Et les moustiques qui attaquent littéralement... Pourtant nous avons passé pas loin de 6h dans le parc. Pas de chance pour cette fois !



Sur le retour il pleut des trombes d'eau, et ça durera jusqu'au soir. On a tellement crevé de chaud dans la journée qu'on aurait aimé pouvoir aller dans la piscine mais le tonnerre et les éclaires nous en dissuadent rapidement.

Lundi 30 juin : Direction Key Largo ! Je suis excitée à l'idée d'aller des les Keys, les photos sur Internet me faisaient rêver et j'en attend beaucoup ! Comme on a déjà dépensé pas mal d'argent et d'énergie lors de la première semaine on souhaite faire cool pour la deuxième et du coup nous serons fortement déçus...

Hôtel Key Largo : Bayside Inn Key Largo - 166,72€ pour 2 nuits Là aussi je ne conseillerais pas cet hôtel. La "plage" fait à peu prêt 3 mètres de long, avec un énorme tuyau déversant je ne sais quoi dedans mais la mer est sale, mousseuse et pleine d'algues. La piscine est une baignoire, les chambres sont grandes mais la clim fait un bruit atroce, la lumière est tellement faible dans la salle de bain qu'on se lavait porte ouverte et des voisins de chambre ont trouvé des punaises dans leur lit et ont demandé à changer de chambre.

Arrivés à l'hôtel à 11h on se fait recaler car les chambres ne sont pas prêtes. On se rend donc dans un bar car on avait soif et très envie de faire pipi puis comme ils diffusaient l'un des matchs de la France nous y sommes resté jusqu'à la fin. Ensuite nous avons été manger et les 15h étaient arrivés donc nous sommes allé déposer les bagages à l'hôtel. On pensait pouvoir aller profiter de la plage et de la piscine (que nous n'avions pas encore vu) mais le plus bel orage de nos vacances est arrivé entre temps ! Impressionnant, il n'y avait pas d'autres mots ! Des trombes d'eau qui tombent du ciel, un bruit assourdissant lorsque le tonnerre frappe au dessus de nos têtes. C'était étrangement génial à vivre ! Mais bon, ça a duré 2h non stop, puis petite pluie fine jusqu'à ce que la nuit tombe. Aux infos le soir on a pu voir des images de Miami, la ville était complètement inondée, impressionnant à voir également.

Mardi 1 juillet : Ce matin là mon homme à la bonne idée d'empêcher la portière de la voiture de se fermer avec son doigt. Heureusement plus de peur que de mal, nous avons une pharmacie/supermarché juste en face de l'hôtel pour lui désinfecter et protéger le doigt, un grand verre avec des glaçons et nous sommes opérationnels pour la journée ! On prend la route principale, je veux passer au dessus de ces fameux ponts à tout prix ! Comme le ciel est couvert ça n'est pas exceptionnel mais nous continuons jusqu'à Marathon. On passe devant l'un des fameux centre où l'on peut nager avec les dauphins. Je décide d'entrer, fais un petit tour à l'accueil pour voir les tarifs et les différentes activités mais ma conscience reprend le dessus : ces dauphins sont enfermés et doivent faire les guignols toute la journée avec les touristes, hors de question que je paye pour ça ! On continue notre route, on s'arrête à l'office du tourisme et elle me parle du Turtle Hospital. Là ça m'intéresse ! On s'y rend, réservons la visite de 16h et allons manger en attendant (32$ pour 2 adultes) La visite était géniale, il vaut mieux maîtriser un minimum l'anglais car ils expliquent beaucoup de choses intéressantes sur la diversité des tortues, les maladies ou accidents qu'ils soignent dans le centre etc... Et bien sûr on visite les pensionnaires et on croise aussi tout un tas d'iguanes qui lézardent dans le parc au soleil.



Puis retour vers Key Largo, on tente une plage au retour mais là aussi l'eau ne nous donne vraiment pas envie d'y aller et les moustiques sont de sortie !! Donc on rebrousse chemin rapidement. On s'arrête par contre au magasin de pêche Bass Pro Shop (à Islamorada) et même si à la base on voulait voir des armes (bah oui on a jamais vu d'armes vendues en magasin de notre vie !) et qu'il n'y en a pas, j'avoue que le magasin est assez impressionnant et vaut le détour.

Mercredi 2 juillet : Départ des Keys direction Naples (à prononcer Naipeuls). L'un des trajets que j'ai préféré durant ce voyage ! On passe d'abord devant les terres agricoles de la Floride, sur le bord de la route vous trouverez fruits et légumes (ne faites pas comme moi et ne pensez pas pouvoir en retrouver à Naples car ce n'est pas le cas !) et des orchidées à des prix imbattables (entre 6 et 8$). Puis vous traverserez les Everglades et moi qui était déçue de ne pas avoir pu faire d'Airboat lors de notre visite du dimanche, j'ai pu me rattraper car il y en a tous les kilomètres !! Nous avons fait l'impasse sur ceux qui débordaient de monde et avons opté pour un plus petit centre tenu par des indiens. Nous avons payé 55$ pour deux, un tour d'environ 3/4 d'heure. Un alligator tournait déjà autour de l'Airboat avant même notre départ, puis notre guide nous en présenté deux autres durant la promenade (impressionnant d'en avoir un à portée de bras, même si bien sûr on ne le tend pas !) puis petite halte au super bon moment car nous avons eu une averse, sur un petit îlot qui était apparemment un ancien lieu d'habitation de sa tribu. Et là nous avons pu rencontrer un racoon !! Ou raton laveur si vous préférez, j'en avait déjà vu dans un parc en Guadeloupe, mais là j'ai pu le toucher et c'est franchement trop mignon !!



Retour sur la route, arrivés à Naples nous déposons les affaires à l'hôtel, sommes passés par un Mall pour recharger le forfait du téléphone et direction la plage !!! Elles sont belles, en plus il y a des vagues, l'eau est aussi chaude que l'air, c'est le bonheur !

Hôtel Naples : Ramada Naples - 121,92$ pour 2 nuits Le deuxième hôtel que je recommande vivement et que je reprendrais si j'y retourne un jour. Super accueil (comme partout de toute façon), super chambre même si pas très bien insonorisées, super piscine, super petit dej, vraiment top pour ce prix ! Le seul soucis que nous avons rencontré c'était un groupe de français. Persuadés d'être les seuls ils se permettaient de gueuler dans la cantine le matin, de juger les gens, ils s'insultaient entre eux (enfin, la mère insultait les enfants...) se gavaient comme des porcs au petit dej et en mettaient dans leurs sacs pour ne pas avoir à payer pour manger le midi ! Mais ils ne doivent pas être là toute l'année 😏

Jeudi 3 juillet : Visite du centre ville de Naples le matin, puis plage. L'après midi nous avons refait un petit tour dans le Mall, nous avons été promener en voiture devant les énormes villas de la ville et avons terminé la journée dans la piscine de l'hôtel (avec les français !!).



Vendredi 4 juillet : Je redoutais cette journée autant que je l'attendais ! Elle signait la fin du voyage mais quel bonheur de pouvoir vivre la journée nationale des américains ! Tout est ouvert, en tout cas jusque 15h donc pas de quoi s'affoler si vous avez besoin de faire des emplettes. Mais le drapeau et ses couleurs sont partout ! Nous prenons la route de Fort Myers où notre dernier hôtel nous attend. Enfin pas vraiment car encore une fois on arrive trop tôt, nous ne pouvons pas la récupérer mais la nana est arrangeante et nous propose de revenir à 13h30.

Hôtel Fort Myers : Howard Johnson Inn Fort Myers - 39,85€ la nuit On ne voulait pas dépenser beaucoup pour cette dernière nuit, l'hôtel est très correcte pour ce prix là, par contre pas du tout bien situé car loin du downtown et des plages ! La piscine n'était pas très propre non plus, mais le petit dej correcte et la clim n'était pas la pire qu'on ait eu.

Petit zieutage dans le guide du routard et à 15min de route se trouvait le parc naturel Six Mile Cypress Slough donc nous nous y rendons. 1$ pour une heure de parking, et un petit chemin d'une heure à faire en prenant son temps. Un endroit très charmant, pas de moustiques (étonnant car toutes les conditions étaient réunies pour qu'ils pullulent), très calme car il est indiqué partout de rester discret et c'était franchement chouette !



Le temps de retourner à l'hôtel nous pouvons déposer nos affaires dans la chambre, un Dinner typique des USA se trouvait juste en face de l'hôtel donc nous y avons mangé avant de prendre la route de Fort Myers Beach. Première fois que nous sommes confrontés à des embouteillages !! 1h30 pour y arriver au lieu de 25min en temps normal. En même temps nous nous rendons sur une île, desservie par une seule route et nous ne sommes pas les seuls à vouloir y aller ! Nous allons nous garer assez loin, et réussissons à trouver un parking d'un magasin fermé. Le reste est soit déjà complet, soit payant (et complet aussi). On remonte jusqu'au ponton d'où sera tiré le feu d'artifice. Visiblement les gens sont là depuis un moment, installés sous des tentes avec tables, chaises et tout ce qu'il faut pour un pic-nic. Nous choisissons de retourner au niveau de la voiture, c'est éloigné du ponton mais il y a moins de monde et à près tout, un feu d'artifice c'est tiré en l'air n'est ce pas ? :) Et nous avons bien fait ! Petite baignade, puis dès que le soleil commence à se coucher, les premiers feux d'artifices (non professionnels) démarrent. Il y en a de plus en plus au fur et à mesure que le temps passent, à croire parfois qu'ils font des compétitions entre eux. Les gens portent des bracelets, colliers et même tee-shirts lumineux, la plage s'allume de tout son long. Il y a des lumière à droite, à gauche et même en face de nous !! L'île de Sanibel je suppose. Le feu était très joli, on le voyait parfaitement bien, c'était vraiment super ! Puis nous avons mangé à la terrasse d'un petit restau qui faisait karaoké et le tout en pouvant continuer à voir régulièrement des feux d'artifice. Même après avoir mangé c'était encore le gros bordel sur la route du retour mais on était ravis de cette dernière soirée ! :)





Samedi 5 juillet : Dernier réveil en Floride, nous négocions pour garder la chambre une heure de plus ce qui nous laisse le temps de profiter de la piscine une petite heure et de parfaire notre bronzage. Alors qu'il était l'heure de se préparer pour prendre la direction de l'aéroport un gros orage éclate et il y aura de plus ou moins grosses averse durant tout notre trajet jusqu'à Tampa. A croire que la météo nous mettait dehors !



18h30 départ de Tampa 20h30 / 23h27 escale à Atlanta Arrivée à Roissy à 14h le lendemain

Et pour l'anecdote, en arrivant il pleuvait, une de nos valise avait été forcée et fermeture cassée par la douane Américaine et en moins de 30sec après avoir passé la douane je me suis embrouillée méchamment avec un rabatteur de faux taxi ! Il a pas aimé que je lui dise que son affaire était illégale et était à deux doigts de me sauter dessus. Les flics n'ont pas bougé et moi je me demandais vraiment ce que je foutais là !! Bref, de super vacances, mais qui m'ont complètement déprimée sur l'état actuel de la France et des français... La location de voiture : Nous sommes passé par le site BSP Auto pour être certains d'être bien assuré et surtout car qu'il était recommandé pour son sérieux et pour être sûr de ne pas payer plus une fois sur place. Nous avons loué une Dodge (sur le site) pour les 15 jours et pour un montant de 427€ à récupérer dans l'agence Thrifty Une fois sur place nous avons eu à payer en plus :Un plein d'essence (on avait demandé sur le site à la prendre vide et rendre avec le plein mais ce fut l'inverse) : 58,99$Un conducteur additionnel : 176$ (annoncé à 128€ sur le site)Les "fee" et taxes : 44,54$le Sunpass : 73,97$ Soit 353,50$ non prévus et à mon avis pas très honnêtes. Surtout que quand t'arrive t'es complètement déphasé, t'es pas encore bien accommodé avec l'anglais et on te demande de valider sur un boîtier électronique des pages et des pages de blabla en anglais, donc pas vraiment le temps ni l'envie d'y comprendre quoi que ce soit. Pour le Sunpass, on regrette de l'avoir prit car apparemment les voitures sont équipées par défaut du boîtier. Donc si vous prenez une route payante, elle vous sera juste facturée par le loueur mais il n'y aura pas l'amende de 100$ annoncée en gros sur les panneaux. Et avec le GPS Google map on peut demander pour chaque trajet "sans péages" et ainsi les éviter. Surtout que franchement, ça fait gagner entre 3 et 10min pour les plus gros trajets, ça ne faut vraiment pas le coup !

La carte SIM : Nous sommes allé chez T-mobile, nous avons prit une carte rechargeable proposant 200Mb par jour de 4G, puis le reste en Edge illimité, ainsi que les appels à 3$ par jour. En tout nous en avons eu pour 60$. 50$ lorsque nous avons prit la carte et 10$ pour la recharger en fin de séjour. Donc beaucoup moins cher que la location (ou l'achat) d'un GPS et beaucoup plus pratique car en plus on a internet partout et il nous a permit d'appeler deux ou trois fois en appel local. Par contre il a fallut acheter un chargeur allume cigare car le GPS bouffe la batterie du téléphone 😕 Les Keys : Contrairement donc, aux photos que peut vous montrer Google, pas de plages paradisiaques aux Keys, ou en tout cas pas dans la première partie des îles. Les Keys c'est le top si vous êtes amateurs de plongée ou de pêche, que vous voulez goûter l'ambiance à priori très animée de Key West et si vous êtes prêt à payer pour aller au large avec un bateau pour faire du snorkeling. Mais pour du farniente plage, pas du tout. Si c'était à refaire je passerais mon chemin et me rendrais directement à Naples qui m'a complètement séduite !! Voilà pour moi, n'hésitez pas si vous avez des questions ou des remarques ! :)
Train en Italie English translation pending
by Fechatuboca · 2013-10-01 · 15 replies
Bonjour, j'aimerais vous faire part de mon eventuel itinéraire pour l'Italie en été 2014

1st: Milan 2nd: Lac Majeur 3nd: Lac Come 4nd: Verone 5th: Bolzano 6th: Cortina d'Ampezzo 7-9th: Venise 10th: Vinci, Pise, Lucques, Montecatini therme (apercu) 11th: Cinque Terres 12th: Sienne San Gimignano 13-18: Florence 19th: Napoli capri 20th: Herculanum-Pompei 21th Vesuve 22th-33th Rome

On pense p-e à coté 3 jours quelques part pour se rendre faire l'etna, le stromboli et le vulcano en Sicile.

J'aimerais savoir, Étant donner que nous devrions prendre le train pour presque toutes les destination. Le prix d'une passe reviendrais au alentour de 500$ Il serait probablement préférable, que je choisi des journées spécifique (les plus chères) pour la Pass, et payer le train sans pass pour les petit prix

Petit prix ex: Milan-Stresa-Milan 14.20 $CA Prix chère ex: Venise-Florence

Donc serait-il plus avantageux de choisir euralpass pour 4-5 jours ( Milan-Verone Venise-Florence Florence-Naples Naples-Rome et peut-être Rome-Sicile) ou de acheter tout les billets ''en billet unique'' et non en pass? Car par moment j'ai l'impression que les Pass sont plus chères. Mais j'imagine que les prix des billets vont augmenter pour le temps de l'été 2014 à comparer à octobre, septembre, donc la pass serait plus avantageux?

Merci.
Séjour en Floride en juillet/août 2013 English translation pending
by Alex31s · 2013-03-17 · 42 replies
Bonjour,

Je souhaite partir 15 jours en Floride cet été, mais avec ce que j'aimerai faire, je dépasse un peu Merci à Caussat qui m'a déjà répondu sur certains points, mais j'aimerai avoir d'autres avis De même, je me casse la tête pour trouver un hôtel à Orlando ; pas facile de choir 🤪 1/ Orlando 4j Seaworld, Animal Kingdom, Wet'n'Wild (ou Aquatica) Je fais l'impasse sur Magic Kingdom et les studios qui sont l'équivalent de notre Disneyland Par contre j'hésite encore sur Universal Studios ... L'ayant fait à Singapour l'année dernière, je ne sais pas si ça vaut le coup de le faire cette année (pourtant on s'est bien éclaté 🙂) Kennedy Space Center => est-ce que ça vaut vraiment le coup avec un endant de 6 ans ? Le Cirque du Soleil (La Nouba) : le soir après le Kennedy Space Center

2/ St Pete+Tampa 2j Musée Dali Bush Gardens et Florida Aquarium

3/ Etape à Sarasota en allant à Fort Myers ??

4/ Fort Myers + Sanibel Island 4j

5/ Naples 1j (ou étape en route vers les Everglades)

6/ Les Everglades 2j J'avais pensé aller jusqu'à Florida City pour y dormir et que ça soit le point de départ pour les visites Par contre, bcp de moustiques en été, du coup je ne sais pas si je vais tenter les quelques balades pédestres => pousser jusqu'à Flamingo pour une balade sur la mangrove ... ? J'ai aussi vu qu'il y a des balades en canoë : est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ? Tour en air boat bien sûr => y'at-il en endroit mieux que d'autres pour faire de l'air boat ? Vers l'entrée de Shark Valley, il y a apparemment une balade sympa à faire à vélo (à faire tôt le matin pour ne pas fondre sous le soleil). Du coup ne serait-il pas plus logique de dormir 1 nuit à Everglades city pour être à l'ouverture du parc à Shark Valley pour la balade à vélo. Rejoindre ensuite Florida City. Et le lendemain, aller à Royal Palm pour les autres balades ?

7/ Les Keys 3j Il me reste à trouver le point de chute ... 1 journée à Key West au programme

8/ Finalement 1 journée à Miami et flâner dans le quartier Art Deco

Tout cela nous amène à 17j ... 🙁 Bon ce n'est pas trop cata par rapport aux 15j mais il y a le temps de transport entre chaque étape ; il faut donc que j'en supprime, mais difficile de choisir. En surfant et en lisant les posts, on trouve les mêmes avis et ses contraires (normal, chacun ne peut pas avoir les mêmes goûts) Je voudrai quand même privilégier une partie de mon séjour au farniente

Merci de votre aide
Douze jours en Floride English translation pending
by Arnho · 2012-11-09 · 46 replies
Bah voilà, tout est dit dans le titre, on vient juste de passer 12 jours en Floride, histoire de faire un break après avoir passé un mois à Hawaii en juin/juillet (oui je sais j'ai honte mais je suis français donc toujours en vacances, on a une réputation à entretenir 😉)

Alors plutôt que de vous faire un résumé chiant jour par jour, genre "ce matin on s'est levés de bonne heure et on a pris le petit dej dans les assiettes en plastique de l'hôtel, mais comme y'avait pas les céréales que j'aime et bah j'ai boudé, pis on a mis les bagages dans la voiture et on a fait le plein juste après les courses au Walmart où y z'avaient même pas de moutarde...", je vais essayer de vous faire un truc un peu plus visuel, jour par jour mais avec des photos et des j'aime/j'aime pas. Si vous me poussez un peu, je ferai peut-être la même chose pour Hawaii... (hein Maxou!)

Donc nous sommes arrivés (nous c'est Madame et moi) à Miami Beach le 24 octobre. B&B sympa aux allures de petit hôtel, le "SoBeYou" il fait pas beau mais chaud et comme on a la tête dans le c.. après le voyage on se contente d'un petit tour du quartier art-déco et d'un vent à décorner qui vous savez sur la fameuse beach de Miami.



Au premier coup d’œil Miami Beach c'est sympa mais un peu vide, un peu calme, on saura bientôt pourquoi 🤪



Pipi room Art-Déco, la classe non?



En rentrant au B&B et en regardant la téloche, on commence à entendre à parler d'une certaine Sandy qui est au large de la Floride et qui arrive aux Bahamas...

En attendant, on voit des parasols encore debout, c'est bon signe ça!



Et pendant ce temps, qu'elle est belle la campagne:



Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, la suite est à suivre...
Voyage prévu en Floride en février 2013 English translation pending
by Cad14 · 2012-10-01 · 44 replies
Conseil pour loger à Miami ou les environs ? combien de temps y rester ? ou dormir à key west hôtel ou chambre d'hôte ? faire les everglades indispensable d'y rester une nuit alentours ? es indispensable d'aller vers Naples ? pour 10 jours au total faut-il louer une voiture dès notre arrivée ? attendons des conseils et des adresses, sommes une famille de 4 personnes ! budget limité !! merci
Croisière "Grandes routes maritimes" sur le Costa Luminosa du 14 juin 2012 English translation pending
by Luigi250771 · 2011-11-22 · 37 replies
ca y est j'ai remis ca , je viens de réservé pour une nouvelle croisiere , le 14 mai 2012 sur le costa luminosa : grandes routes maritimes 🙂 cabine vue mer balcon type B3 chambre 5207 : nice/savone , naples , la valette(malte) , cagliari(sardaigne) , ajaccio(corse) , savone/nice ce sera une premiere pour nous sur costa, je suis preneur pour tout renseignements sur le bateau et les escales 😛 merci a tous
Détour à Pompéi depuis Rome en une journée? English translation pending
by Arkadashim · 2009-04-14 · 30 replies
Bonjour, J'ai prévu d'aller une semaine à Rome, en juin. Je voudrais en profiter pour visiter le site de Pompéï. Pensez-vous que cela soit faisable sur une journée, en train ? Ou alors, peut-être y a t-il des excursions en car organisées depuis Rome ? Merci de bien vouloir me renseigner. Marie
Deux Marseillais à Rio English translation pending
by Stef2Mars · 2009-01-17 · 41 replies
« Deux Marseillais à Rio »

Dimanche 26 octobre Galeão, 5h30 du mat. Les bagages récupérés, nous cherchons la sortie. A l’extérieur, il fait lourd. Nous ne supportons plus nos vestes. Le soleil n’a pas encore fait son apparition, mais la température dépasse déjà les 20° ! Nous voilà dans le bain. Impossible d’échapper aux sollicitations des taxis à l’affût de potentiels clients. Nous repoussons poliment leurs avances, préférant aux voitures jaunes l’autocar, plus économique. Vingt minutes plus tard, la navette de la compagnie Real pointe son nez. Santa Clara, Copacabana. C’est ce que je me contente de glisser au chauffeur qui hoche la tête. En espérant qu’il ait compris, je viens m’asseoir à côté d’Anne. Derrière les vitres défile la proche banlieue de la « cidade ». Et pour le moment, elle n’a vraiment rien de « maravilhosa » avec ses favelas où s’étale la misère. Cramponnés à nos fauteuils, nous faisons connaissance avec la conduite à la brésilienne. Je me souviens avoir évoqué les automobilistes italiens sur Voyage Forum. Un post qui m’avait d’ailleurs attiré les foudres d’un membre sans doute originaire de la botte et visiblement froissé par mes propos. Ce dernier louait mon culot, soulignant qu’un Marseillais été bien mal placé pour critiquer la façon de conduire des transalpins. Et bien, qu’il soit rassuré ! Car si Naples et Rome sont cauchemardesques pour les piétons, ce n’est rien en comparaison de Rio ! Dépassements dangereux, vitesse excessive, feux rouges grillés… Je vous en passe et des meilleures. Ayrton Senna a visiblement fait des émules dans son pays, et pas seulement sur les circuits de F1. Moins d’une heure de trajet et l’on nous dépose sains et saufs sur l’Avenida Atlantica. Nos sacs sur le dos, nous pénétrons dans Santa Clara. J’ai mon plan du quartier dans les mains mais je n’hésite pas toutefois pas à demander mon chemin. Un marchand de journaux nous explique clairement où trouver la rua Lacerda Coutinho. Au numéro 45, le Bamboo Rio Hostel, une adresse discrète adossée au pied d’une colline. Nous sommes bien en avance sur l’horaire prévu. A la réception, un imbroglio administratif nous attend… Un bug a semble-t-il perturbé notre réservation en ligne. Résultat des courses, la première nuit a été enregistrée mais pas les deux suivantes. Idem pour la seconde partie du séjour à Rio prévue ici même. Dans un anglais qu’elle manie difficilement, la réceptionniste nous invite à laisser nos bagages dans le hall, d’aller faire un tour et de revenir d’ici deux heures afin qu’elle puisse trouver une solution avec le gérant. Vu les options qui nous sont offertes, nous nous exécutons. A deux pas du Bamboo, découverte de l’Apolo, une sorte de boulangerie où nous prenons place pour un petit déj qui commençait à se faire désirer. Café pour Anne, chocolat chaud pour moi, et gâteaux pour tout le monde. C’est acté, ce sera notre squat pour les matinées à venir. Rassasiés, nous ne pouvons pas faire autrement que de prendre la direction de la plage. Ciel bleu et soleil sont présents. Peaux blanches et jeans baskets, on ne passe pas inaperçus. Autant déambuler avec une pancarte « TOURISTE » autour du cou. Les vendeurs à la sauvette se succèdent tous les 50 mètres, arborant bracelets, t-shirts, casquettes et bibelots en tous genres. L’un d’eux, moyennant 15R$, réussi à me refourguer un paréo aux couleurs de la « bandeira brasileira ». Une courte pause sur un banc ne tarde pas à se transformer en petite sieste pour Anne qui essaye de terminer sa nuit. Au terme de Copa, nous tournons les talons et rentrons à l’hôtel. Nous avons enfin une chambre, du moins pour la nuit à venir. Nous installons donc nos quartiers dans une pièce exiguë occupée par deux lits superposés et une salle d’eau. Nous y déballons le minimum car il faudra déménager dès le lendemain matin. De toute façon, nous disposons de si peu d’espace que le problème ne se pose même pas. Une douche salvatrice pour nous requinquer et nous quittons nos pénates. Il est 14h passé, nos estomacs se manifestent. A l’angle de l’Avenida Atlantica et de Santa Clara, un resto au nom bien franchouillard : « la Maison ». Pour pas cher, nous mangeons si copieusement que nous ne viendrons jamais à bout de nos assiettes. En guise de digestion, une balade s’impose. Anne et moi optons pour traîner sur Copacabana le restant de la journée. Pas très rassuré jusqu’à lors par tout ce que j’avais pu lire sur la dangerosité de Rio, j’hésite encore à sortir mon numérique. Mais l’envie l’emportant sur la précaution, je me décide à réaliser mes premiers clichés. J’entame une longue série de photos par des sculptures de sable. Anne ne tient plus le coup, elle souhaite rentrer pour se reposer. Je l’accompagne jusqu’à Santa Clara puis guide mes pas vers le Othon Palace, un établissement de luxe planté au milieu de l’Avenida Atlantica. Un ascenseur me hisse au dernier étage qui héberge un bar et une piscine. Mais c’est surtout un point de vue imprenable sur la plus célèbre plage du monde que je découvre. Vagues de mosaïques, palmiers, parasols multicolores, écume de l’océan… Rien n’échappe à mon appareil. Le soleil disparaît lentement. Je m’en vais rejoindre Anne. Elle a un peu dormi, mais pas suffisamment pour reprendre des forces, et ne trouve pas le courage de sortir à nouveau. Je me charge donc d’aller acheter de quoi grignoter dans le quartier. Ainsi prend fin notre première soirée à Rio. Nous avons vraiment besoin de repos. Demain, nous attaquons les visites…

Lundi 27 octobre La nuit a été des plus bénéfiques. La chambre jouxtant la forêt, le chant des oiseaux nous tire doucement des bras de Morphée. Une douche rapide et nous filons à l’Apolo. Le planning de la journée n’est pas encore établi. Mais d’ores et déjà, Corcovado et Pain de Sucre sont à exclure, car le ciel laiteux qui plane sur nos têtes ne s’y prête guère. Ce sera donc le Jardin Botanique. Je consulte la liste des lignes d’autobus que j’ai déniché sur le web avant le départ. Mon papier m’indique le 572, mais outre le numéro, je ne dispose pas davantage d’indices. Et trouver le bon transport se révèle être un sacré casse-tête. Les principales lignes sont circulaires, il y a plusieurs abribus sur une même rue et certains n’affichent aucune information ! On se fait indiquer par des passants l’arrêt correspondant sur Barata Ribeiro, une quatre voies à sens unique comme la majorité des artères de Copa. La circulation automobile y est dense, composée en grande partie de taxis et de bus. Le notre ne tarde pas. Cela devient une habitude, je demande confirmation de la destination auprès du chauffeur, sait-on jamais. Un receveur encaisse nos piécettes et nous fait passer par un tourniquet. Original. Un petit quart d’heure de route et l’on nous fait signe de descendre. Nous y voilà. 4R$ chacun pour entrer, c’est cadeau. Cet espace de verdure, deux fois centenaire, s’étend sur plus de 130 hectares entièrement dédiés à la flore mondiale. On ne peut être qu’impressionné par les allées de palmiers impériaux, dont la cime semble tutoyer les cieux. Des héliconias écarlates font briller les yeux d’Anne, fervente amatrice de fleurs tropicales. Cet endroit respire le calme. Seuls le crissement des bambous géants caressés par le vent et des mélodies d’oiseaux parviennent à troubler cette quiétude. La minuscule silhouette du Cristo Redentor peine à se détacher d’un ciel qui tend désormais vers le gris. Soudain, au détour d’un chemin, sous le regard amusé de privilégiés, deux puis trois singes « macaco-prego » descendent des branches les plus hautes en quête de nourriture. Ils viennent chiper un morceau des énormes fruits jaunâtres du jacquier, un arbre tropical qui prolifère dans le parc. Un peu plus loin, ce sont deux ouistitis qui cherchent de quoi se ravitailler près d’un banc abandonné par des enfants. Le Jardin Botanique est tout proche de Tijuca, la plus grande forêt urbaine du monde. Approcher aussi facilement des singes en liberté n’est donc pas si surprenant. Nous sortons du jardin pour nous rendre au Lagoa Rodrigo de Freitas, une immense étendue d’eau située à quelques minutes de marche. Mais il nous faut traverser une route pour y accéder. Etre un piéton, c’est pourtant si simple partout ailleurs. Oui, partout, sauf à Rio. Sûrement le troisième sport national après le foot et le volley… Sans avoir manqué de laisser nos vies sur le bitume, l’obstacle est victorieusement franchi. Les ventres commencent à gargouiller, il est temps pour nous de les remplir. Un resto snack en bordure du lac fera l’affaire. Nous tombons par hasard sur le siège du Clube de Regatas do Flamengo. Créé à l’origine pour la pratique de l’aviron, ce club a vu sa section football devenir au fil des décennies l’une des plus titrées du Brésil. Anne et moi entrons pour jeter un œil. Piscines, terrains d’entraînement et courts de tennis agrémentent ce joli complexe sportif. Dans la salle des trophées s’alignent les coupes et les récompenses glanées dans chaque discipline. Le rayon foot n’est pas en reste avec notamment la prestigieuse Coupe Intercontinentale remportée en 1981 par la bande à Zico face aux Anglais de Liverpool. Notre itinéraire se poursuit naturellement jusqu’à Ipanema, l’autre fameuse plage de Rio. Les fesses incrustées dans le sable fin, le Morro Dois Irmãos pour décor, nous prenons la pose à tour de rôle pour une petite séance photo. Puis on s’attable un instant sur le front de mer pavé de mosaïques pour plonger une paille dans une coco bien fraîche. Un artiste expose ici diverses peintures inspirées des beautés de Rio. L’une de ses œuvres attise notre envie, mais le prix nous refroidi un peu. Entre hésitations et marchandages, nous repartons finalement avec la toile qui trouvera sa place dans notre salon. Nous atteignons tranquillement la Pedra do Arpoador, belvédère naturel séparant Copacabana et Ipanema. En contrebas, les surfeurs défient les vagues de l’océan qui s’échouent sur la Praia do Diabo. Arpoador semble être le coin romantique par excellence. Le coucher de soleil depuis ce promontoire rocheux est réputé magnifique, mais nous n’aurons hélas pas le loisir de le vérifier. Les nuages qui tapissent l’horizon empêchent l’astre du jour de nous offrir ses plus belles couleurs. Deux ou trois clichés tout de même, mais on ne campe pas bien longtemps. Le spectacle ne sera pas pour ce soir. On reviendra si l’occasion se présente et à condition que le ciel veuille bien y mettre un peu du sien. Ce soir, pas de prise de tête pour le dîner. Nous échouons dans un fast food. Dernier petit détour par l’Othon afin d’admirer la vue panoramique, avec Anne cette fois-ci. La nuit est tombée sur la ville. Parasols et paréos ont déserté le sable refroidi. Eclairés par les lampadaires de l’Avenida Atlantica, quelques gamins courent après un ballon. Jusqu’à quelle heure vont-il encore taper le cuir ? Pour nous en revanche, la journée s’achève…

Mardi 28 octobre Petit flash-back. Fin septembre, rivé sur mon ordi, je navigue sur le web. Je suis en pleine préparation du voyage. Mais j’ai un peu de mal à dénicher des infos très précises sur le football brésilien. Google me renvoie vers le blog d’un dénommé Sergio. C’est un passionné de football qui vit à Rio et qui supporte Flamengo. Il propose ses services en qualité de guide pour assister à un match ou tout simplement pour répondre aux questions des internautes. Je crois que j’ai trouvé la bonne personne. Je lui envoie un mail afin qu’il m’aide dans mes investigations. Il me répond très gentiment et, dans un français remarquable, m’explique précisément à quelles rencontres je peux assister lors de mon séjour, où et comment me procurer les billets, les tarifs, etc… Retour à Rio, un mois plus tard. En ce mardi matin, je reçois un mail signé Sergio. Il m’informe de l’ouverture officielle de la billetterie pour Flamengo-Portuguesa, match du championnat brésilien qui doit se tenir dans quatre jours. Ce qui tombe bien, car la visite du Maracanã étant au menu du jour, autant faire d’une pierre deux coups. Si le bus est de loin la meilleure option pour accéder aux principales attractions touristiques de la ville, le métro s’avère en revanche plus approprié pour rallier des points plus éloignés tel que le stade. A la station Siqueira Campos, la plus proche du Bamboo, nous empruntons pour la première fois les couloirs souterrains de Rio. Achats de cartes magnétiques que la machine avale dès la première validation. Les rames sont très spacieuses, rien à voir avec les wagons étriqués des métros européens. Changement à Estacio, unique carrefour des deux lignes que compte la ville. Le stade est cerné par les bidonvilles. Il y en aurait plus de 700 dans la seule ville de Rio ! Des agences de voyage proposent même à leurs clients des excursions dans Rocinha, la plus grande favela d’Amérique du Sud. Un peu trop malsain pour nous, on se contentera des classiques. Nous voici donc devant les grilles de l’Estadio Jornalista Mario Filho, mondialement connu sous le nom de Maracanã. Depuis le temps que j’en rêvais ! Mais je ne m’extasie pas bien longtemps. Ma bien-aimée est là pour me rappeler que la priorité du moment, ce sont les billets pour la rencontre de samedi. Les infos de Sergio sous le nez, Anne me suit à la recherche des précieux sésames. Ne me demandez pas comment on s’y est pris, mais une heure et deux tours de stade plus tard (et croyez-moi qu’il est grand !), nous n’avions toujours pas trouvé le guichet en question. Finalement, c’est chose faite grâce aux indications des supporters présents autour des grilles, et auprès desquels nous avons parlementé dans un spanglish approximatif. Le fameux guichet 8, ce sont en fait deux petits fenestrons creusés dans un mur (à l’époque médiévale, on aurait appelé ça des meurtrières…) par lesquels des employés cachés délivrent les tickets. Cela nous revient à 30R$ par personne, soit une dizaine d’euros. Le « futbol » est un sport grandement populaire au Brésil, et assister à un match ne coûte pas bien cher. Nos poches sont désormais vides. Nous visitons le quartier voisin dans l’espoir d’y trouver une banque. Nous questionnons une passante qui nous renvoie à une autre. Cette dernière habite ici et parle un peu français. Quelle chance ! Elle pourrait se contenter de nous indiquer où retirer de l’argent, mais elle nous prend en main et se propose de nous accompagner. Nous suivons donc Marisa - c’est son prénom - dans la première agence bancaire qui se présente. Elle se renseigne auprès d’un employé pour savoir si nos cartes de retrait peuvent y être utilisées. Raté ! Deuxième essai un peu plus loin. Idem. Nous poussons alors la porte d’une station service dans laquelle se trouve un distributeur « 24 Horas ». Le sigle Visa est apposé sur la machine, c’est bon signe. Nous tirons de quoi tenir plusieurs jours. Sourires aux lèvres, nous rejoignons Marisa qui faisait le guet à l’entrée. Nous redescendons la rue pour revenir là où nous l’avions rencontré. Nous l’embrassons et la couvrons de remerciements. Sans son aide, je pense qu’on aurait pu galérer bien longtemps. Nous pouvons maintenant partir à l’assaut du stade. Mon numérique s’attarde sur les plaques du « Hall of Fame » qui fleurissent à l’entrée. Garrincha, Romario, Ronaldo... Les plus grands joueurs de la Seleção ont laissé ici leurs empreintes de pieds. La visite débute par la présentation de Flamengo, Fluminense, Botafogo et Vasco. L’histoire et les principaux faits d’armes des quatre grands clubs cariocas sont retracés via une expo photo. Sur un mur voisin, une énorme plaque rend hommage à l’équipe nationale qui remporta la Coupe du Monde en 1958, la toute première pour le Brésil et pour un gamin de 18 ans, un certain Pelé. Après avoir découvert les vestiaires et la salle d’échauffement, nous abordons un couloir décoré des portraits géants des idoles de tout un pays. Anne me mitraille alors que je pose aux côtés de Ronaldinho et de Kaka. Au bout du tunnel, l’arène nous attend. C’est étrange, mais du bord de la pelouse, ce colosse de béton n’en n’impose pas tant que ça. Bâti pour la Coupe du Monde de 1950 que le Brésil perdit face à l’Uruguay (un véritable drame national !), il pouvait alors contenir jusqu’à 200.000 personnes ! Mais après des années de travaux et de mises aux normes, sa capacité fut réduite à 95.000 places. De nouveaux chantiers sont prévus très bientôt car le Brésil organisera la Coupe du Monde de 2014. Mais pour l’heure, le Maracanã accueille certains matchs de la Seleção, mais surtout les rencontres des meilleurs ennemis de Rio, Flamengo et Fluminense. D’ailleurs, les derbies entre ces deux équipes, les « Fla-Flu » comme on les surnomme ici, déclenchent la passion de toute une ville ! Anne et moi posons pour une photo souvenir. Il nous faut grimper dans les tribunes pour mieux apprécier l’immensité de l’enceinte. En temps normal, nous devrions pouvoir admirer le Cristo Redentor, mais le sommet du Corcovado est noyé sous d’épais nuages… Le soleil n’est encore pas de la partie aujourd’hui. Nous ne tardons pas à déserter les abords du stade. Non sans avoir au passage relevé dans le hall d’entrée une citation de Mario Filho. Le journaliste y a résumé avec humour l’engouement que le football peut susciter auprès du peuple brésilien : « E mais dificil deixar de amar um clube do que uma mulher ». Traduisez par : « Il est plus difficile d’arrêter d’aimer un club qu’une femme ». La gente féminine appréciera… Un rapide trajet en métro jusqu’à la station Carioca. Il est presque 14h30. Nous déjeunons dans un Bob’s, le Mc Do local. Bon, c’est vrai, de la malbouffe à la sauce carioca, ça reste de la malbouffe ! Sur mon plan, j’ai repéré deux ou trois curiosités à voir dans le coin. Autant vous le dire tout de suite, le Centro n’est pas le quartier le plus touristique de la ville, loin s’en faut. Nous improvisons une balade qui nous amène pour commencer à la Nossa Senhora de la Candelaria. Nous y entrons brièvement pour l’admirer. Nous arrivons ensuite devant une autre église, celle attenante au Monastère de São Bento. Mais l’intérieur est si sombre que même avec mon flash je ne réussis pas à capturer d’images potables. Ce qui m’amuse davantage, c’est ce que nous apercevons de l’autre côté de la rue. Un terrain de football sur le toit d’un parking ! J’adore ! Je shoote sans retenue. L’insolite, nous le rencontrons également un peu plus tard lorsqu’un groupe de jeunes, armés de palangrottes artisanales, s’amuse à ramener d’énormes poissons des eaux de Guanabara. On s’en voit même proposer… Euh, sans façon non ! Notre vadrouille s’achève sur la Praça XV, en référence au 15 novembre 1889, date de la proclamation de la République. On y trouve le modeste Paço Imperial, ancien palais reconverti en musée, ainsi que la statue équestre un peu altérée du Général Osorio, un politique brésilien. La station Carioca est toute proche, la boucle est bouclée. Nous tirons jusqu’à la route menant à Lapa. Derrière l’immense cube de métal qui abrite le siège de la Petrobras, la Catedral Metropolitana nous dévoile sa surprenante structure conique. Le cœur de cet édifice est illuminé par quatre vitraux vertigineux qui s’élancent jusqu’au sommet, un immense cercle serti d’une croix translucide. Anne et moi continuons sur l’Avenida Republica do Paraguai d’où nous apercevons les Arcos de Lapa, un ancien aqueduc sur lequel circule désormais le vieux tramway de Santa Teresa. Justement, nous décidons de finir la journée par une virée en tram. Nous sommes parmi les premiers à monter à bord de cette machine d’un autre temps. Et nous faisons bien, car le wagonnet jaune se rempli rapidement de nouveaux passagers. Les plus chanceux se serrent sur les banquettes de bois, les retardataires devant se contenter du marchepied. Après une longue attente, le « bondinho » se réveille brutalement. Le franchissement périlleux des Arcos de Lapa marque le début d’un circuit d’une heure à travers les rues sinueuses de Santa Teresa. Nous en revenons enchantés, tant et si bien que nous convenons de renouveler l’expérience au retour d’Iguaçu. Il est 19h30. L’obscurité s’est emparée de la ville. Un copieux dîner dans un resto de Santa Clara conclura parfaitement une journée riche en émotions...

Mercredi 29 octobre Depuis notre arrivée à Rio, nous cherchons de quelle manière rallier l’aéroport en autocar. En vain. Sur Copa, nous en avons vu passer plusieurs, mais impossible de savoir d’où ils viennent et surtout où ils s’arrêtent. Nous ne prendrons pas de risques, c’est un taxi qui nous amènera à Galeão. Ce matin, on s’est levé plus tôt que d’habitude. Nos bagages bouclés depuis la veille, nous faisons une halte à l’Apolo avant d’attraper un taxi sur Santa Clara. Il nous demande 40R$. C’est ce que nous avions prévu, nous embarquons. La circulation est fluide, l’aéroport est bientôt en vue. L’enregistrement des bagages vite expédié, nous nous accordons une séance de lèche-vitrine avant le décollage. A 10h20 et des poussières, l’appareil s’élance, cap à l’ouest. Pour tuer le temps, on s’adonne au rituel des cartes postales. Au terme de trois heures de vol, ponctuées d’une escale à Curitiba, l’avion atterrit sur le tarmac détrempé du champêtre aéroport de Foz do Iguaçu. Il tombe des cordes. Décidément, la météo est bien cruelle avec nous. Nos sacs sur les épaules, Anne et moi nous dirigeons vers la sortie. Le guide de l’agence Brésil Découverte nous guette, nos noms inscrits sur un panneau. Il se présente à nous dans un français hésitant, et sur le ton de la plaisanterie : « Je m’appelle Edio, attention pas idiot !». Sur ce coup-là, il aura perdu l’occasion de se taire… A l’extérieur, un van nous récupère. Edio ne m’a pas encore réclamé les vouchers, ce qui m’étonne un peu. Mais bon, je me dis qu’il doit avoir l’habitude, ça ne m’inquiète pas davantage. Le chauffeur décharge tout son petit monde devant les portes du San Martin Hotel. Edio nous abandonne aussi vite. Il nous récupèrera dans une petite heure pour nous emmener au Parc des Oiseaux Tropicaux. Nous voilà seuls à nous débrouiller avec le réceptionniste. Mais le type à beau feuilleter à plusieurs reprises les pages de son registre, nos noms ne figurent nulle part ! Troublé, je sors mes papiers. Nous ne sommes pas au bon endroit. Pas de panique. Nous stockons les bagages dans le hall et, affamés, nous prenons une table au restaurant de l’hôtel pour déguster un repas chaud. Edio se pointe avec un léger retard. Nous lui expliquons son erreur. Les sacs à dos réintègrent le coffre du van. Un court trajet et on nous dépose sur le parking du site. La pluie est plus que jamais présente. Et nous n’avons pas l’ombre d’un parapluie ! Edio, en bon guide qu’il est, nous achète nos billets et nous lâche à l’entrée. Colibris, ibis rouges, toucans, perroquets et aras multicolores cohabitent au cœur de cette réserve tropicale. Tropical l’est tout autant le déluge qui s’abat sur nos têtes, nous empêchant de profiter pleinement de la visite. Des rares photos que je tente de faire, le résultat s’avèrera désastreux. Nous retrouvons Edio dans une boutique après une bonne heure et demie sous la flotte. Trempés jusqu’aux os, le van nous rapatrie jusqu’au bon logement cette fois-ci. L’Iguassu Charm Suites est une belle pousada proche du centre ville de Foz do Iguaçu. La chambre est spacieuse, elle nous convient parfaitement. Premier réflexe en arrivant, nous débarrasser de nos vêtements humides. Nous tentons de les faire sécher avec les moyens dont nous disposons, c'est-à-dire pas grand-chose. Pendant que certaines fringues pendent sur des cintres, je m’attaque au jean gorgé d’eau de ma chère Anne avec un sèche-cheveux branché sur du 110 ! Au bout d’une demi-heure, le résultat n’est guère encourageant, je stoppe mes efforts. Des habits secs sur le dos, nous partons dîner dans le centre. Nous trouvons facilement un restaurant. Nous y mangeons abondamment et ce à un prix raisonnable. Le repas terminé, on se contente d’une petite flânerie dans le supermarché local, plus par curiosité que par nécessité. D’ailleurs, nous en ressortons les bras vides. Cette soirée aurait dû s’achever de la sorte, mais c’était sans compter sur un évènement inattendu. Figurez-vous qu’on ne trouva plus notre chemin ! A l’aller, encore éclairés par un soleil couchant, nous avions dévalé avec insouciance une longue avenue menant au centre ville. Mais la nuit est apparue et nous voilà bêtement piégés par l’obscurité. Au bout d’une bonne demi-heure de déambulations et d’inquiétude, nous décidons de frapper à la porte d’une maison. Par chance, j’avais gardé dans la poche de ma veste un papier avec les coordonnées de notre hôte, informations qu’Anne aussi bien que moi n’avions même pas pensé à retenir. Une femme se présente à nous et nous indique la direction à suivre. Nous n’étions en réalité pas si perdus que ça, encore fallait-il connaître les lieux. Encore une péripétie à classer au rayon des anecdotes. Remis de nos frayeurs, nous ne tarderons pas à nous endormir…

Jeudi 30 octobre La nuit s’est très bien passée. Dans la salle à manger, une multitude de gâteaux, pains et fruits sont dispersés sur une grande table. Il n’y a que l’embarras du choix. Alors que je me restreins au classique cacao et tartines de confiture, Anne ne peut s’empêcher de goûter à toutes les sortes de pâtisseries qui sont à sa portée. Le ventre plein, nous rejoignons le van stationné devant la pousada. La pluie de la veille a cessé, mais les nuages eux, n’ont pas disparu. Une petite demi-heure de route est nécessaire pour atteindre le Parc National d’Iguazu. Le passage de la frontière brésilo-argentine se fait sans aucun souci. A l’entrée du site, je me procure un plan, histoire de suivre le déroulement de la journée. Edio nous amène jusqu’à une petite gare. Il nous faut en effet emprunter un train puis marcher un petit kilomètre pour approcher l’une des principales attractions, la Garganta del Diablo (Gorge du Diable). Depuis le belvédère stratégiquement placé, Anne et moi sommes émerveillés par cette cascade de 90 mètres, la plus haute du parc. Ces tonnes d’eau qui se déversent forment des embruns, rendant la prise de photos délicate. De petits malins exploitent à merveille la situation en faisant commerce de cirés et de parapluies ! Après être revenus sur nos pas, la visite se poursuit par le circuit inférieur qui permet d’explorer les chutes d’en bas. Nous y croisons de nombreuses personnes avec un maillot de bain comme unique vêtement. Et pour cause, ils vont se placer au plus près des torrents pour une douche 100% naturelle. L’expérience est tentante, mais nous n’avons pas l’équipement pour les imiter. 11h50. Après avoir conversé avec un employé posté à un guichet, Edio nous remet les tickets pour la balade en bateau. Comme à son habitude, il ne nous donne aucune explication, si ce n’est qu’il nous attendra au terme de notre parcours d’environ une heure trente. Il aurait pu par exemple nous dire que notre embarcation partait à 12h ! Nous descendons prudemment la petite voie pentue menant à la rivière, et alors que nous nous apprêtons à intégrer le zodiac, on se fait gentiment refouler. Je suis furieux lorsque je comprends que la navette de midi vient de nous passer sous le nez ! Maudissant Edio pour cette nouvelle bourde, je suis Anne dans la remontée du sentier jusqu’au guichet. Là, l’employé nous confirme qu’il nous faudra patienter une petite heure pour le prochain départ. C’est parfait, ça me laisse assez de temps pour me calmer. 13h. Cette fois-ci, c’est la bonne. Nous ôtons chaussures, chaussettes, et retroussons les pantalons dans le but de limiter les dégâts. Quelle naïveté de notre part ! Nos effets à l’abri dans des pochettes étanches, nous sommes prêts pour le moment fort de la journée. Le zodiac démarre bientôt, garni d’une trentaine de passagers, et s’approche doucement des torrents. En quelques secondes, la foule se retrouve noyée sous des trombes d’eau. Le pilote prend plaisir à zigzaguer d’une cascade à l’autre avant de ramener une deuxième puis une troisième fois son embarcation sous une nouvelle rincée. Nous voilà trempés comme si on avait plongé dans l’eau tout habillés. A peine les pieds posés sur la terre ferme, nous enchaînons par une traversée de la forêt à bord d’un camion. Afin de savoir dans quelle langue elle va s’exprimer, la guide qui nous accueille questionne les participants sur leur nationalité. Et elle ne va pas être déçue. Français, Italiens, Espagnols, Britanniques, Argentins, etc… Bon, alors ce sera anglais pour tout le monde. Tandis que le véhicule s’enfonce dans l’épaisse jungle, elle délivre à son auditoire diverses explications sur les espèces végétales qui peuplent cet espace naturel préservé. En mauvais élève, je n’écoute que d’une demi oreille son discours et concentre mon attention sur ce qui nous entoure. 14h30. Le camion stoppe sa course. Evidement, Edio n’est pas un brin surpris de nous voir réapparaître avec une bonne heure de retard. Mais le meilleur reste à venir… Alors que nous manifestons auprès de lui une faim insistante, nous le suivons vers un établissement qu’il nous dit connaître à deux pas de là. Il va enfin nous être utile ! Je ravale vite mes pensées. Il nous fait sortir puis semble aussi surpris que nous de ne trouver trace d’un quelconque restaurant. Là, il ose nous proposer de rentrer à notre hébergement pour y déjeuner. Mais lorsque ma chère et tendre le questionne sur le programme de l’après-midi, il ne se démonte pas en lui répondant que les visites de la journée s’arrêtent là. Pour Anne, qui a fait preuve jusqu’à présent d’un sang-froid admirable, c’est la goûte d’eau qui fait déborder le vase. Elle me prend le plan des mains pour le coller sous le nez d’Edio et lui fait remarquer preuve à l’appui qu’il a omis l’un des itinéraires. Gêné, il nous fait donc réintégrer le parc pour trouver un snack. Anne donne sèchement congé à notre guide afin que nous puissions manger en paix. Enervée, elle grommelle que s’il avait l’intention de profiter du restant de l’après-midi en nous lâchant à Foz, il a eu tout faux. Et elle a bien l’intention de squatter les lieux pour en découvrir les moindres recoins. Le repas achevé, Edio nous conduit jusqu’au petit sentier où débute le parcours supérieur des chutes. Il se propose de patienter là et de nous laisser continuer seuls. Nous le plantons, soulagés de nous débarrasser pour un temps d’un guide plus encombrant qu’autre chose. Et le temps, nous le prenons ! Suivant une passerelle qui domine et enjambe les cascades, nous pouvons les admirer sous un angle nouveau mais tout aussi merveilleux. Mon numérique est en pleine effervescence devant l’impressionnant mur d’eau formé par le Salto San Martin. Une fois n’est pas coutume, les nuages gris en suspension au-dessus des torrents se fondent bien dans ce décor sauvage. Papillons aux couleurs éclatantes posent également devant mon objectif. Edio nous aura attendu 90 bonnes minutes au final. Mais avant de partir, passage obligé par les boutiques de souvenirs. Le hic, c’est que nous nous trouvons en territoire argentin. Certes, nous pouvons régler en réals brésiliens, mais c’est en pesos que la monnaie nous est rendue… S’ensuit alors pour Anne et moi une séance de calcul mental à vous filer une migraine. Mais je perds vite patience à jongler entre les devises et tente de convaincre Anne de freiner sa fièvre acheteuse. Il est 17h30 environ quand nous retrouvons le proche Brésil. De retour à la pousada, nous convenons avec Edio d’un horaire pour le lendemain. Nous partons ensuite en direction du centre. Pour éviter de nous paumer une nouvelle fois, nous prenons un ou deux repères. Nos pas nous mènent un peu plus loin que la veille, en chasse d’une curiosité à se mettre sous les yeux. Mais Foz n’est définitivement pas d’un grand intérêt touristique. Principalement dédiée à l’hôtellerie, elle ne semble exister que par la présence des Cataratas voisines. En cette douce soirée, nous nous contenterons seulement d’un dîner en terrasse. Nous faisons ainsi nos adieux à cette ville, sans vraiment de regrets…

Vendredi 31 octobre Le soleil daigne enfin se montrer. Ca tombe bien, nous repartons cet après-midi ! Notre hôte nous fait part de l’existence d’une boutique de souvenirs à la sortie de la ville. Frustrés du peu d’emplettes que nous avons eu le loisir d’effectuer jusqu’ici, l’info est la bienvenue. Nous demandons à Edio d’y faire une halte avant de nous rendre aux chutes. Le magasin en question, au nom évocateur de « Tres Fronteiras », est en fait un véritable hypermarché. Du calendrier illustré des « Cataratas » aux toucans de bois, en passant par les produits artisanaux sud-américains, il y a ici de quoi ravir le plus exigeant des touristes. On nous laisse quartier libre une petite demi-heure, plus qu’il n’en faut pour faire marcher la carte bancaire. L’exploration du côté brésilien est assez courte. 90 minutes nous suffisent pour sillonner le chemin balisé qui fait face à l’Argentine. Ce sont des vues inédites qui se dévoilent devant nous. Aidé par un soleil radieux, je parviens à réaliser de superbes images, agrémentées pour la plupart d’arcs-en-ciel féeriques ! Je capture également une petite dizaine de séquences vidéo de la grandeur du spectacle dont nous sommes les témoins. Une passerelle de bois et de métal permet au visiteur d’accéder au cœur de la rivière. Cernés de part et d’autre par des torrents assourdissants, Anne et moi nous y aventurons pour un ultime frisson. A l’extrémité du promontoire, on peine à distinguer la Garganta del Diablo derrière un rideau de vapeur d’eau. Les photos y sont très difficiles à faire. Alors on se contente d’admirer la puissance de la nature. Les yeux écarquillés par tant de beauté, nous prenons congé des merveilles d’Iguaçu pour rejoindre l’aéroport. Nous disons au revoir à Edio, sans regrets et sans pourboire. Le vol est prévu pour 14h, nous avons le temps de prendre un repas avant d’embarquer. Nous nous installons dans une cafétéria pour reprendre des forces avant les trois heures de voyage qui nous attendent. Avec un peu de retard sur l’horaire, nous finissons par décoller. Derrière le hublot, la nature nous offre un dernier récital. Un fleuve couleur ocre serpente à travers une verte et dense jungle, ce qui est du plus bel effet. 17h30. L’appareil effleure les toits des favelas avant de se poser sur la piste de Galeão. Pour rallier Santa Clara, nous attrapons un autocar Real qui se retrouve bientôt piégé dans les embouteillages. La soirée sera des plus calmes. Dans notre fast food préféré de Copa, nous faisons un passage éclair pour un dernier casse-croûte avant de rentrer. Quelques mails vers la France, puis nous allons dormir. Demain, c’est une grande journée qui s’annonce…

Samedi 1er novembre En préparant le voyage, j’ai découvert l’existence d’une curiosité située non loin du Centro. En cette grise matinée, Lapa est donc notre première destination. Aux pieds des Arcos, nous questionnons les passants. Le coin n’est pas très fréquentable, nous y croisons un groupe de toxicos défoncés. Une habitante du quartier semble avoir deviné le but de notre visite. Elle nous indique une ruelle escarpée qu’Anne et moi gravissons sous une pluie fine. Puis, sur notre gauche, se déroule un escalier… Nous y sommes ! L’Escadaria Manuel Carneiro, rebaptisé Selaron par l’artiste qui l’a métamorphosé en œuvre d’art. Il est chilien et son look soigneusement travaillé n’est pas sans rappeler un certain Dali. Son travail a vu le jour en 1990. Il a commencé par décorer les marches de mosaïques bleues, vertes et jaunes, aux couleurs du Brésil. Et depuis, il n’a cessé de transformer son œuvre, grâce notamment aux petits carreaux que les visiteurs lui apportent des quatre coins de la planète. Une œuvre qu’il qualifie lui-même de « rêve unique et fou qui ne prendra fin que le jour de sa mort ». Le résultat est spectaculaire. Dans un troquet tout proche, nous demandons si quelqu’un sait où vit l’auteur de cet ouvrage. Un jeune se lève. Il nous demande de patienter avant d’avaler une bonne dizaine de marches. Posté devant une fenêtre, il se met à hurler « Selaron ! Selaron ! ». L’épaisse moustache de notre artiste fait son apparition. Il nous convie dans une minuscule pièce qui lui sert d’atelier. De nombreuses peintures recouvrent les murs et le sol. Autoportraits, femmes enceintes et vues de Rio constituent ses principales sources d’inspiration. Nous lui remettons un carreau déniché à Marseille, illustré du Vieux Port et de la Bonne Mère. Pour nous remercier, il nous fait cadeau de jolies cartes postales, puis nous présente fièrement les nombreuses photos et articles de presse relatant son histoire et son travail. On y apprend que les escaliers ont servi de décor pour des séries télévisées et même pour des clips de U2 ou de Snoop Dogg. Nous le suivons ensuite à l’extérieur où il s’improvise en guide pour nous expliquer la provenance de ses plus beaux carreaux, dont certains sont rares et précieux. Il y en a du monde entier. La France y est bien sûr représentée. Notre surprise est totale lorsqu’on tombe nez à nez avec deux tuiles estampillées « MARSEILLE » qui se mélangent aux centaines de mosaïques. Je multiplie les clichés avant que nous posions avec Selaron devant les marches colorées. Nous le quittons bientôt, satisfait de notre rencontre avec ce drôle de personnage. La Confeitaria Colombo est l’étape suivante. Ce somptueux salon de thé situé dans une ruelle du Centro arbore marbres et vitraux. Pendant que je m’attarde pour une poignée de photos, Anne s’en va acheter des pâtisseries qui lui font de l’œil. Le tram n’est pas très loin, autant refaire un tour de Santa Teresa. Dans la file d’attente, les pasteis de chez Colombo nous aident à patienter. Ces petits flans sont délicieux, mais rien à voir avec ceux de Belém que nous avions goûté à Lisbonne lors de notre escapade portugaise. A bord du tram, nous nous rappelons des sensations ressenties quatre jours auparavant. Le chauffeur se plait à divertir ses passagers, bringuebalant son jouet dans les virages les plus serrés. La bruyante carcasse peine à avaler les pentes du quartier perché entre les favelas. Elle souffle un court instant devant un Corcovado toujours embrumé. Tout au long du trajet, des jeunes s’amusent à attraper le véhicule en marche. Folklorique au possible ! Lorsque la virée prend fin, on s’engouffre dans le métro pour en ressortir à Copa. On y avale un bon repas avant de retrouver le Bamboo. Nous avons rendez-vous avec Sergio à 16h30. A Siqueira Campos, les couleurs rouges et noires commencent à fourmiller. Station après station, ils sont de plus en plus nombreux. Le temple du football brésilien se dessine bientôt derrière les vitres de notre rame. Drapeaux et maillots contrefaits s’étalent autour de l’enceinte. Parmi les supporters agglutinés devant le socle de la statue de Bellini, je reconnais facilement Sergio. Il parle aussi bien le français qu’il ne l’écrit. Il nous présente un couple de touristes finlandais qui, comme nous, viennent pour la première fois voir un match dans ce stade mythique. Nous suivons Sergio jusqu’à l’entrée. En habitué des lieux, il nous place au cœur de l’ « arquibancada verde », un peu à l’écart des supporters les plus chauds. Près de l’ambiance mais loin des embrouilles. C’est parfait ! En l’espace d’un an et demi, je réalise mes deux plus grands rêves footballistiques. Après avoir vu jouer le Barça au Nou Camp, me voici donc dans les gradins du Maracanã. Je suis comme un gosse ! Le coup d’envoi est donné à 18h30. Les « Mengão » ouvrent rapidement le score. Un but superbe qui fait s’enflammer le stade. Dans la tribune que nous occupons, c’est du délire ! Les supporters « Rubro Negra » font le show. J’immortalise l’instant par quelques photos et vidéos. Après ça, Flamengo joue moins bien et la rencontre perd de son intensité. A la mi-temps, les deux équipes se séparent sur ce score de 1-0 en faveur des locaux. Sur l’un des écrans géants s’affiche le nombre de spectateurs. Il dépasse à peine les 44.000. C’est peu, moins de la moitié des places ont trouvé preneur. Dès le retour des vestiaires, le match prend une autre tournure. Portuguesa fait parler son réalisme et inscrit deux buts en moins de cinq minutes. C’est la douche froide pour Sergio. Les supporters commencent à siffler leurs joueurs. A cinq minutes du coup de sifflet final, Flamengo égalise pour le plus grand bonheur des torcidas. Malgré ce sursaut d’orgueil, ce résultat nul n’est pas une bonne opération pour le club carioca. Le titre de champion semble s’éloigner… Alors que le stade se vide, Sergio nous propose de terminer la soirée avec lui. Nous acceptons bien volontiers. Il est tellement sympa que c’est un plaisir d’être en sa compagnie. Il dépose les deux finlandais devant leur hôtel et trace en direction d’Ipanema. Dans le resto où il nous entraîne, nous faisons connaissance avec ses amis, Jean-Michel et Caro. Ce couple de français n’en est pas à sa première expérience en terre brésilienne. Ils nous racontent de petites anecdotes de leurs nombreux voyages à travers le pays. D’ailleurs, leur prochaine destination s’appelle… Iguaçu ! Comme nous, ils ont acheté un pack auprès de l’agence Brésil Découverte. Nous leur relatons les exploits de notre fameux guide, leur souhaitant de ne pas tomber sur le même. Aux dernières infos de Sergio, ils y auront échappé… Le repas terminé, Sergio nous dépose à Santa Clara. Nous le remercions pour cette soirée inoubliable, la plus belle de notre séjour dans la Cidade Maravilhosa…

Dimanche 2 novembre Nous entamons la journée par une image insolite. Depuis la fenêtre de notre chambre, nous assistons au ballet d’une petite dizaine de ouistitis débarqués des branches. Des pensionnaires du Bamboo prennent leur petit dej en terrasse et les singes de la forêt voisine s’y sont invités. Le soleil brille enfin ! Il faut en profiter, on ne sait pas trop si ça va durer. Un petit tour à l’Apolo comme tous les matins, puis nous attrapons le 511 qui trace vers Urca. Même pas besoin de demander au chauffeur si c’est la bonne ligne. On constate rapidement qu’il n’y a que des touristes à bord. Le trajet n’est pas très long. Le bus décharge tous ses occupants près de la Praia Vermelha. Le téléphérique du Pain de Sucre apparaît bientôt. Il n’y a pas encore foule. La première cabine qui se présente à nous est la bonne. En quelques minutes, nous voilà à mi-chemin du sommet. La vue y est splendide mais nous ferons des photos plus tard. Pour l’heure, c’est l’un des grands moments du voyage qui nous attend. C’est ici que se trouve l’un des héliports destiné aux touristes. Auprès du stand qui gère les vols, nous choisissons un circuit parmi ceux qui nous sont proposés. Le notre durera 11 à 12 minutes pour la modique somme de… 120€ par personne ! Je vous l’accorde, c’est pas donné. Avant de quitter la France, j’étais très hésitant quant à l’utilité d’une telle dépense. J’avais d’ailleurs questionné des membres de VF qui, avant moi, avaient déboursé une petite fortune pour découvrir Rio depuis le ciel. Est-ce que ça valait le coup de sortir tant d’argent pour une visite aussi courte ? Tous m’avaient répondu de manière positive. Et bien, je peux maintenant confirmer leurs propos. Oui, il faut le faire ! Notre hélicoptère se pose, mais il ne stationne guère longtemps. Nous prenons place, Anne derrière, moi aux côtés du pilote, prêt à filmer. Nous décollons dans la foulée. Première étape du circuit, le stade. Après une longue ligne droite, l’appareil fait un lent virage au-dessus d’un Maracanã plus impressionnant que jamais ! Puis il prend la direction du Corcovado. Anne et moi sommes subjugués par l’image de carte postale que nous découvrons. Arrivant derrière le Cristo Redentor, la baie de Rio s’offre à nos yeux émerveillés. Une rotation autour de la statue colossale, puis nous traçons vers l’océan. Nos regards sont braqués sur Ipanema et Copa, dont on peut mesurer toute la beauté. Magique ! De retour sur Terre, Anne et moi échangeons nos premières impressions. Tous deux sommes d’accord, c’était fantastique. On se remet doucement de nos émotions pour continuer la visite des lieux. Dans une petite salle de projection, un film passe en boucle. Il raconte l’histoire du téléphérique et de sa construction. Un projet qui a semble-t-il suscité beaucoup de doutes et d’interrogations lors de son lancement au début des années 1900. D’après les interviews et les archives, l’idée même qu’on puisse relier le sommet du pic rocheux par des cabines semblait relever de la pure folie. Près d’un siècle plus tard, à en juger par l’affluence touristique présente sur le site, force est de constater que les précurseurs avaient vu juste. On a jamais été aussi proches du Pain de Sucre. Avant que nous empruntions le second tronçon, je shoote ce symbole de la ville, encore et encore. La cabine nous dépose bientôt au sommet. Nous dominons les plages et les îles qui baignent dans la baie. Anne et moi posons devant ces jolis décors. Nous errons là près d’une heure, à la recherche de vues toujours plus belles. Revenus 400 mètres plus bas, nous battons le pavé de l’Avenida Pasteur. Dans une station service, on se pose le temps d’avaler un morceau et de décider de la suite des opérations. Le ciel est avec nous aujourd’hui, nous n’hésitons pas longtemps. Le Corcovado n’attend que nous. Botafogo est toute proche. De nombreux bateaux sont amarrés dans cette paisible plage sur laquelle semble veiller le Pain de Sucre. Je jette un œil sur mon papelard. Le hasard faisant bien les choses, le bus dont nous avons besoin passe par là. Mais le problème est toujours le même. On a le numéro mais pas l’arrêt. Nous sollicitons à nouveau la gentillesse des cariocas. Mais ils semblent aussi pommés que nous. C’est finalement escortés par un flic bien sympa que nous débusquons le bon abribus. Le 583 nous ouvre bientôt ses portes. Un bus qui se videra presque entièrement devant la gare de Cosme Velho, point de départ du train à crémaillère. Le wagon rouge transperce la dense forêt de Tijuca pour nous emmener au sommet du Corcovado. Le trajet compte quelques étapes, où passagers entrent et sortent. Les « Bom de Samba » s’invitent bientôt à bord. C’est un groupe de musiciens qui, plusieurs fois par jour, vient égayer le court voyage des visiteurs contre quelques réals. La vidéo est à faire. Je filme Anne pendant qu’elle s’essaye à la pratique du ganza, un instrument à percussion que l’un des musiciens lui a prêté. Mais bon, n’est pas « sambista » qui veut… « Bem-vindo ao Cristo Redentor ». C’est ce qu’indique un écriteau. On emprunte un escalier pour accéder au sommet. Au fur et à mesure des marches, le panorama se dévoile. L’hippodrome, proche du Jardin Botanique, est le premier à se mettre en évidence. La statue, de dos, se dresse droit devant. Nous sommes bientôt à ses pieds. Nous pouvons alors contempler la Cidade. Sur notre droite, le Lagoa Rodrigo de Freitas dont les eaux verdâtres contrastent avec le bleu de l’Atlantique. La plage se cache derrière les immeubles d’Ipanema. Nous découvrons aussi le Morro dos Cabritos, l’énorme colline boisée au flanc de laquelle se trouve le Bamboo. A notre gauche, le paysage est moins glamour. Des favelas qui s’entassent ici et là, triste écrin pour l’ovoïde Maracanã facilement repérable. Le Christ Rédempteur ouvre ses bras face à la baie, comme pour protéger la cité carioca. Anne s’impatiente pendant que je fais tourner mon numérique à plein régime, capturant des clichés de l’imposante statue sous tous les angles. En vrai gosse, je demande à Anne de me tirer le portrait les bras en croix devant le colosse. Ça fait touriste de base mais j’assume ! D’ailleurs, je me demande encore comment j’ai convaincu Anne d’en faire autant. Non, en réalité, elle faisait des essais de pose pour moi quand je l’ai shootée à son insu… En éternel insatisfait de mes photos, je propose à ma chère et tendre de revenir ici même le lendemain matin pour de nouveaux clichés. En effet, j’ai le soleil en pleine poire et le rendu des images n’est pas à la hauteur de mes espérances. De toute façon, le programme du séjour est bouclé, autant continuer en roue libre jusqu’au départ. Avant de retrouver le train, courte halte par le socle, occupé par une petite chapelle. Bus et métro pour Copa. Sur un marché nocturne face à la plage, nous achetons deux ou trois souvenirs avant d’aller dîner. On dînera asiatique ce soir. Aussitôt quitté le resto, il commence à pleuvoir. C’est bientôt un déluge qui s’abat sur nos têtes. C’est ça les averses tropicales, il tombe des cordes, mais ça ne dure jamais bien longtemps. Je ne me doutais pas à quel point le ciel pouvait être capricieux. Sitôt passée cette rincée, nous regagnons notre chambre…

Lundi 3 novembre Nous commençons la journée par… une grasse matinée. Nous n’émergeons réellement qu’attablés à l’Apolo pour un petit dej un peu tardif. Puis, comme convenu, nous retrouvons les sentiers menant au Corcovado pour un pèlerinage photographique. Nous aurons finalement dû attendre les ultimes jours pour bénéficier d’un soleil brésilien digne de ce nom. Aux pieds du Cristo, je m’attarde pour des photos. Comme la veille, Anne est presque déçue par la taille de la statue. A l’été 2007, nous avions visité le Cristo Rei à Lisbonne, une statue inspirée de celle de Rio, deux mètres plus petite. Ce qui explique qu’elle s’attendait à une œuvre plus impressionnante. L’heure passe, il fait faim. Nous déjeunons sur place. Dans le train qui nous rapatrie vers Cosme Velho, nous tombons par hasard sur le couple de Finlandais rencontré lors du match. Ils ne sont toujours pas très causants… Les « Bom de Samba » sont de retour. Cette fois, je me porte volontaire pour faire vibrer le ganza. Anne se saisit du numérique pour immortaliser la scène. L’après-midi est déjà bien entamé. Et nous n’avons pas encore en notre possession tous les souvenirs que nous comptons ramener à nos proches et… à nous-mêmes. C’est à Copa que nous trouvons de quoi étancher notre soif d’achats. Les échoppes se suivent et se ressemblent, mais chaque fois que nous entrons dans une boutique, nous trouvons quelque chose que la précédente n’avait pas. La carte bleue chauffe, le porte-monnaie se vide. Drapeaux, bracelets, posters, magnets… Nous trouvons presque tout ce que nous cherchons, voire même ce que nous ne cherchons pas. Pour nous remettre de cette séance de shopping intensive, nous nous asseyons pour siroter nos premiers « sucos ». Du coup, on enrage de ne pas avoir testé avant ces délicieux jus de fruits qu’il est possible de déguster à chaque coin de rue. La soirée s’achève comme souvent sur la plage. Dans le marché nocturne de l’Avenida Atlantica, les dernières emplettes finissent de nous plumer. Nous squattons Santa Clara pour le dîner avant de rentrer. Demain soir, l’aventure brésilienne prendra fin…

Mardi 4 novembre Nous terminons notre séjour comme il avait commencé, sur la plage de Copa. Le soleil brille, la balade est plaisante. Le thermomètre affiche 27°. De courageux joggers brûlent leurs calories sur l’Avenida Atlantica. Les inflexibles marchands ambulants ont bien du mal à écouler leurs stocks de paréos. Anne et moi errons en suivant le dessin du littoral pour rejoindre Ipanema. Nous n’avons encore jamais pris de bain depuis notre arrivée au Brésil. Anne avait bien approché les eaux de l’océan le premier jour, tentative avortée par un orteil trop frileux. Cette fois-ci, c’est moi qui m’y colle. Anne s’est calée à l’ombre d’un palmier. J’hésite un peu avant de me jeter dans les rouleaux. Je la trouve à mon goût, si bien que ma chère et tendre ne me reverra réapparaître qu’une bonne demi-heure plus tard ! Ici, les ballons roulent et volent à longueur de journée. Après la baignade, j’aimerai bien taquiner le cuir comme le font les cariocas. On stagne un moment devant une partie de foot-volley prenante. Têtes, ailes de pigeon, amortis poitrine… C’est un vrai récital de gestes techniques ! Cela à l’air si facile. A l’air seulement… Je ne me démonte pas. Aussitôt la partie terminée, je demande la permission de prendre part à la suivante. Ni une, ni deux, me voilà tout fier, planté dans le sable d’Ipanema. Je rattrape ou tente de rattraper ce que je peux, conseillé que je suis par une équipière désabusée mais compréhensive. Malgré quelques rares ballons bien négociés, mon niveau me trahit rapidement et cause l’inéluctable défaite du binôme improvisé. Je remercie les jeunes pour la leçon, et c’est encore essoufflé que je suis Anne dans le quartier jouxtant la plage pour y casser la croûte. Nous ne ferons pas grand-chose du restant de la journée. Nous errons dans les rues jusqu’à remonter à l’hôtel. Sur le trajet, nous nous délectons d’un dernier jus de mangue « do Brasil ». En passant devant Arpoador, nous distinguons le Morro Dois Irmãos perdu dans la brume. Nous faisons ainsi le deuil d’un beau coucher de soleil. Nous quittons définitivement Santa Clara à bord d’un taxi. Galeão est atteint dans la nuit tombante. Dans le hall, des fresques représentant le Corcovado, le Pain de Sucre et le Maracanã nous font prendre conscience de ce que nous laissons dans notre sillage. En 1999, l’aéroport a été rebaptisé Antonio Carlos Jobim, en mémoire d’un grand compositeur brésilien. Mon dernier cliché est destiné à une plaque qui lui rend hommage, et sur laquelle on peut lire les paroles de sa chanson « Samba do Avião » : « Minha alma canta Vejo o Rio de Janeiro Estou morrendo de saudade Rio, teu mar, praias sem fim Rio, você foi feito pra mim ».

« Mon âme chante Je vois Rio de Janeiro Je me meurs de mélancolie Rio, ta mer, tes plages sans fin Rio, tu a été faite pour moi ».

Tout est dit…

* * * * *
Départ sur le MSC Poesia le 26 novembre 2008 English translation pending
by Desbell83 · 2008-11-14 · 50 replies
Bonjour à tous ce jour je viens de reserver une croisiere de 12 jours a partir du 26 Novembre a bord du MSC Poesia en route pour :

Genes, Katakolon, Athenes, rhodes, Alexandrie, Limassol, Marmaris, Heraklion, Naples et Genes.

Y a t'il d'autres participants du forum qui partent a cette date, ainsi que des croisieristes ayant deja fait ce periple, si oui avez vous quelques renseignements utiles concernant les differentes excursions lors des escales ?

En vous remerciant, je ne manquerai pas a mon retour de vous faire part de mes impressions concernant ce voyage - bien cordialement
Recherche d'hôtels à Cuzco English translation pending
by Yandelachute · 2006-10-21 · 5 replies
vous pouvez maider a choisir mon hotels a cuzco je vais sur http://www.french.hostelworld.com/availability.php/HostalCasablanca-Cusco-1072

je crois que cest bien !!!!

je serais 8 a 12 jours a cuzco et je veux payer entre 20 et 75 soles par nuit petit déjeuner inclus !!!

merci a tous pour vos réponse a mes autre demande
Retour de l'Italie du Sud English translation pending
by Yau · 2006-08-14 · 19 replies
bonjour à tous!

voila, j'avais découvert ce site juste avant de partir, et il m'avait été vraiment utile, alors voila..... je lui (et vous) rend la pareil; petit guide du touriste roots et (parfois) illégal!!!

ROME: Ryanair c'est vraiment pas cher, si on fait abstraction du billet de car à 13€ pour aller de paris (seul moyen si vous avez pas de caisse) à....Beauvais (il est inutile de chercher sur la carte!), petit aeroport, bien pour ceux qui n'ont pas l'habitude (on ne risque pas de se perdre dans ce "courte-paille" pour mouche anorexique!)

Rome, putain c'est beau! mais on dirait que la ville toute entière est dédiée au tourisme..... il vaut mieux donc faire gaffe dans le choix des restos dont les prix varient du quitte au double (nous prendrons en référence le prix de la Margarita!); de 5€ pour les moins chers à 7 ou 8€ pour les attrapes-nigauds......les plus miteux ne sont pas forcément les moins chers, et on peut (presque) tjrs emporter (évite le service) d'autant plus qu'il y a un nb incalculable de placettes, d'escaliers et de perrons qui attendent vos fesses douillettes). Idem pour les glaces......si vous voyez un glacier, ne pas se précipiter, il n'y a jamais qu'une seule mouche au cul d'une vache.... et les différence sont plus que frappantes!.....mes préférés: à droite de la fontaine de Trévil (un peu cher mais succulent, bcp de parfums), et "Tutti i Frutti" via Arenula, 25-Roma, vraiment bon et à prix très corrects, situé près d'un parc miteux (comme tous les parc que j'ai vu). Finito avec l'aspect régime alimentaire.....faite quand meme gaffe au supermercato, pour la plupart minuscules et chers (comme d'hab' ça dépend de son emplacement) Ah! si, pas besoin d'acheter de l'eau, les fontaines pullulent, ttes plus fraiches les unes que les autres Le bus? pas mal, assez clair, 1€ le ticket et pas de controleurs, idem metro....avec controleurs!

Passons à la région de naples sans plus attendre. (10€ le billet aller) A la gare centrale vous attend le "circumvesuviana", lignes de metro et bus désservant les villes de la côte (très cher car monopolistique mais si vous etes malin un ticket peut vous faire deux trajets, de plus les billets sont soit disant km tandis qu'ils affichent des durées (60min = 1€), en général enlevez trois à quatres stations à votre destination réelle quand vous l'achetez au guichet. ne parlons meme pas du bus... faite quand meme gaffe aux qq controleurs, seulement le soir, très ennervés, et finalement drolatiques dans leur italien-bouilli/postillon. Ne pas répondre!) villes balnéaires crasseuses (pompéie, herculano), mais il ya moins de touristes qu'à Sorrento par exemple. A vous de choisir entre beauté agoraphobique et cosmopolite de la côte Sorrento/Amalfi et réalité crade des sous-banlieues de Naples où chacun s'amusera de vous voir et de commenter tel ou tel aspect de votre personne (assez rébarbatif au bout d'un moment).....les prix y ont tendance à s'effondrer dès que vous vous éloignez des centres tourista-historiques. Au fait! tout est payant dans ce pays, de Pompéie (on s'en doutera)....aux parcs nationaux (Vésuve-6€ le sommet!). Il y a bien qq réduc' pour les moins de 26 ans (ticket 11€ passe à 5, 5€.......idem que colisée/palatina à Rome), n'oubliez par votre passeport, ils sont très à cheval sur le règlement, et meme imberbe et pré-puberd vous ne passeriez pas sans racler vos fond de poche! Mais ça vaut vraiment le coup: Pompéie pour l'architecture et l'urbanisme, le bordel et les bites ailées jonchant le chemin (j'ai adoré leurs passages piétons!), Herculano pour l'état de conservation presque parfaite des domus aux fresques incroyables (vous pouvez y entrer contrairement à Pompéie)...

Sorrento: c'est beau! seule ville un peu ancienne, perchée sur des falaises, minuscules ruelles et placettes donnant sur la mer (couchés de soleil) mais tout y gacher par des essaims de touristes et les traditionelles échoppes de souvenirs. Deux supermercato; l'un près de la gare, grand, pas mal. l'autre en allant vers le camping (suivre la rue principale tjrs tt droit jusqu'à la sortie de la ville) "Conrad".....jamais de bières au frais mais l'astuce du congélo marche à merveille; placez vos bouteilles dans les surgelés soit profondement sans se faire voir, soit en demandant à un responsable de les laisser et promettant de revenir 1h ap (y sont très cool).......ça vous évitera de payer 50cents/1€ en plus dans une épicerie! Super beignet (gros/1€) a l'angle gauche de la place en descendant de la gare Plus vous vous éloignez du centre, plus les prix baisses, idem avec l'aspect miteux! Peu de plages, minuscules et bondées, préférez Capo di Sorrento si vous avez plus peur de la tourista que des déferlentes sur les rochers! (baignade sans danger, c'est plutot l'entrée qui pose pb. Ne pas y dormir, les moustiques sont coriaces

Bus jusqu'à Amalfi. Willy's info, un gars sympa et parfaitement anglophone propose des conseils gratuitement à la gare des bus......souvent de bon augure. Mon conseil à moi? faite vos courses et cassez-vous le plus vite possible vers Atrani! (1 quart d'h de marche sur la falaise), n'oubliez pas votre carte de la région avec itinéraires rando, gratuite à l'office du tourisme, sur le chemin d'atrani. plages tout aussi bondées, mais par des italiens cette fois! (très à cheval sur les questions de pudeur). La plupart s'en va entre 4 et 6h. La seconde plage d'Atrani se trouve derrière la pointe, plus petite, mais plus sympa, si vous débarquez tard vous pourrez surement y dormir Atrani est vraiment magnifique, que des escaliers dans ts les sens, des passages voutés: très beau et très vide (enfin!). De là Ravello peut se faire à pied (0/300 mètres de dénivellé avec des marches ça comme, vous finirez sur les genoux!).... le routard à dit "peu touristique" le routard s'est planté! c'est pas mal mais sans plus, pizza pas cher tout droit à partir de la place centrale, en tenant la grosse église à votre droite. bien si vous voulez faire de la rando, au milieu des terrasses de citronniers, avec vue sur la mer......

Evitez Salerno. Evitez Grosseto (bcp plus au Nord)

voila. faites quand meme gaffe dans le train, les deux minutes d'arrêt passent plus vite qu'en France! quant au Stop, ce ne sera pas un rital qui vous prendra.....
Voyager sans argent en Italie English translation pending
by Floradns · 2019-03-07 · 65 replies
Bonjour à tous !

Avec ma coloc, nous avons décidé cet été de partir 2/3 semaines en Italie... sans argent ! Ce voyage est pour nous le moyen de nous détacher de notre confort matériel mais aussi de réduire notre consommation et notre empreinte carbone pour voyager plus écologiquement : voyager en co-voiturage ; manger les restes de restaurants ou les invendus des supermarchés ; dormir en camping sauvage... Seules exceptions : nous avons payé le trajet de Paris à Naples, et prévoyons tout de même une carte bleue au cas où nous aurions un gros problème de santé.

Nous partons donc de Naples pour remonter jusqu'à la région des lacs en deux semaines et demi, avant de rentrer en France. Nous souhaiterions idéalement passé par Florence, Bologne, les Dolomites, le parc national des Abruzzes, découvrir au moins un lac...

Comme c'est une première expérience pour nous, j'aurai souhaité savoir si certains d'entre vous avaient déjà voyagé de cette manière ? Auriez-vous des conseils à nous donner (sachant que nous sommes deux filles de 20 ans) ?

Pour ceux ayant déjà voyagé en Italie, quelles sont selon vous les étapes à ne pas manquer ? Nous connaissons déjà toutes les deux bien Rome.

Merci d'avance pour vos réponses !
Floride: ville où se poser pour rayonner sur la côte Ouest? English translation pending
by Carthage1 · 2016-03-23 · 32 replies
Bonjour à tous! 🙂

Un vrai casse-tete cet itinéraire de 17 jours autour de la Floride! Bon je parle pour moi! 😛 J'aimerais trouver un point de chute sur la cote Ouest qui me permettrait de rayonner et de pouvoir rentrer chaque soir au même hôtel pour environ 4-5 jours... J'aimerais, dans la mesure du possible, éviter de changer, chaque jour d’hôtels! 🙂 Alors, oui, la cote Ouest est grande...de Naples en remontant jusqu'à Clearwater...mais beaucoup de plages y sont magnifiques à lire les témoignages... Siesta Key, Fort de Soto, Fort Myers beach, etc... En observant la carte sur google map, Les villes de Port Charlotte ou Punta Gorda sont à mi-chemin entre le nord et le sud de la cote Ouest... Des conseils, des bons plans pour des villes où se poser et pouvoir rayonner?? A bons entendeurs! Merci! 🙂
Croisière MSC mai 2016 - Enivré par les parfums de la Méditerranée English translation pending
by Gise50 · 2016-01-29 · 26 replies
Bonjour,

Je me prépare a effectuer ma première croisière en mai 2016!! Un rêve 😉!!!!! Nous partons donc la dernière semaine de mai avec MSC avec embarcation à Cannes moins cher que le départ initial de Gênes la vieille! J'ai cru voir que ce n'était pas commun est ce que quelqu'un à déjà embarqué à Cannes et "en cours de croisière"?? comment ça se passe??

Sinon une fois embarqué nous avons comme escales: - Palma de Majorque - Barcelone - Ajaccio - Naples - La Spezia et retour à Gênes avec le transfert vers Nice.

Auriez vous des infos sur ce qui peux être fait lors des escales de Naples et La Spezia? Pour les autres escales nous avons réussi à trouvez en se promenant (beaucoup sur ce forum^^) sur le net mais concernant l'Italie beaucoup plus compliqué pour Naples, l'île de Capri nous intéresse mais le prix de l'excursion (82€/pers.) est exorbitant avec 7h sur place est ce possible par nos propre moyens?

Merci pour vos réponses et votre aide!!!

Gise50
Première croisière Costa Diadema du 22 au 29 mars 2015 English translation pending
by Alphazoulou · 2015-02-22 · 8 replies
Bonjour, Il s'agit en fait d'une première croisière sur un grand bateau blanc, ayant navigué plusieurs années sur de grands bateaux gris sans hublots, je souhaitais partager avec mon épouse, le bonheur de la navigation sur des bâtiments plus confortable ! En revanche, à lire les commentaires de trop grand nombre, je me pose légitimement la question : Ne me suis-je pas trompé de compagnie, de bateau, de périmètre de navigation ? Ai-je bien fait de de réservé des excursions à toutes les escales ? J'ai également choisi un forfait appelé Buon Appetito > qui comprend 4 dîners "gastronomiques" dans 4 restaurants différents, une bonne idée ? Merci pour vos avis amicaux et/ou éclairés.
Itinéraire 3 semaines en Italie en juin 2015 English translation pending
by Mél76 · 2015-01-13 · 38 replies
Bonjour,

Nous visiterons en couple, pour une première fois, l'Italie en juin prochain. Nous en sommes à planifier notre itinéraire de 3 semaines et avons besoin de conseils. Nous nous déplacerons en train et bus et pensons louer surtout des appartements.

Nous arriverons sur Venise et y passerons 3 nuits.

Ensuite, nous nous déplacerons à Florence pour y visiter un peu la Toscane (Pise, Lucques, Sienne, excusions dans le Chianti...). Devrions-nous loger à Florence (6 nuits) et y rayonner, ou alors passer 3 nuits à Florence et 3 nuits à Sienne? Que devons-nous prioriser dans ce coin?

Nous nous déplacerons vers la région de Naples pour 6 nuits. Nous voulons visiter Pompéi/Vésuve, la côte Amalfitaine (Amalfi, Positano...), Capri. Pour faciliter nos déplacements et visites, devrions-nous loger à Naples pour la durée du séjour ou plutôt y passer 3 nuits, puis 3 nuits directement sur la côte (Sorrento ou autre)?

Finalement, nous irons à Rome pour 5 nuits. Notre vol repartira de là.

Est-ce un projet réaliste en 21 jours? Avez-vous des suggestions, des conseils?

Nous venons de savoir que Milan est l'hôte de l'Exposition universelle et ça nous fait douter... Y aura-t-il trop de touristes partout en Italie (plus qu'à l'habitude)?!

Merci beaucoup!

Mélanie, Saguenay
Compte rendu 10 jours en Floride en avril 2014 English translation pending
by AnneV78 · 2014-07-24 · 14 replies
Bonjour,

Cela fait déjà quelques semaines que l’on est rentré, mais le temps passe vite. J'avais pris pas mal d'infos sur ce forum, je reviens donc avec un petit CR qui en intéressera peut être certains. Nous étions donc 4, 2 adultes et 2 ados de 16 ans. Nous souhaitions faire du shopping, des parcs d'attractions, des balades, qq visites mais pas trop de route car seul mon mari conduit. Nous avons donc volontairement éviter les Keys.

Dimanche 13/04. Vol Paris Miami via Dallas J et oui, ce n’est pas le chemin le plus direct, mais pour un AR à 500€ pendant les vacances scolaires, je n’ai pas hésité une seconde. Nous sommes donc arrivés très tard à Miami (minuit). Nous avons récupéré notre voiture à la location (Alamo) et avons rejoins notre hôtel que j’avais choisi exprès près de l’aéroport : Spring hill suites Miami … Hotel nickel, avec une vue sur un lac, personnel très accueillant, petit déjeuner très bon, et copieux, aucun bruit des avions… nickel.

Lundi 14/04. Passage par un magasin Publix pour acheter de quoi faire un piquenique. Puis route 41 vers Naples avec arrêt à Shark Valley. On a loué des vélos, et fait la boucle pour voir les alligators, et autres oiseaux. Il faut bien compter 2h30 de vélo, c’est toujours plat, mais il fait hyper chaud, et il n’y a quasiment aucune ombre. Malgré la crème solaire, on a pris des mégas coups de soleil. Il n’y a pas de possibilité d’achat d’eau en route, il faut impérativement partir avec au minimum 1.5L d’eau par personne. On voit beaucoup d’alligators, certains sur le côté de la route, d’autres dans la rivière sur le côté, il y a également beaucoup d’oiseaux. A mi-parcours on peut monter sur une sorte d’observatoire pour voir le paysage au loin, mais sans trop d’intérêt. Le retour est beaucoup moins intéressant que l’allée, je pense qu’il faut mieux repartir sur le même chemin qu’à l’aller (plus de choses à voir). Vraiment sympa à faire, mais c’est assez fatiguant avec la chaleur. Aucun moustique en avril par contre. Nous avons ensuite pique niquer au niveau de la boutique du parc, mais tout ce qu’on avait acheté a eu du mal à supporter la chaleur dans la voiture, une glacière aurait été pratique… Nous avons ensuite repris la route vers Naples en prenant la Loop Road. Super chemin alternatif, à prendre avec n’importe quel véhicule (tout du moins en avril), on a vu des tortues, des serpents, oiseaux et aligators en liberté, depuis la voiture, donc pas fatiguant du tout et les paysages sont vraiment sympa. Par contre on ne roule pas vite, sinon on ne voit rien, donc ça prends beaucoup de temps. On comptait faire une ballade en airboat après mais on a renoncé car on était trop fatigué et trop collant de transpiration après le vélo ! On a donc rejoins notre hôtel à Naples (Ramada Inn Naples) pour piquer une tête dans la piscine avant de rejoindre le Naples Pier pour assister au coucher de soleil, superbe ! on a vu des dauphins, qui sont venus assez près. Il y avait pas mal de monde mais c’était vraiment sympa. Pour le dîner on voulait faire vite et manger dans un truc rapide et pas trop cher mais on a un peu galéré pour trouver, du coup on a prit à manger à emporter dans un resto asiatique dans un centre commercial près de l’hôtel. Très bon et pas cher, car le restaurateur fermait son resto et donc bradait ses plats. Hotel très sympa, propre, piscine vraiment agréable, beaucoup de fleurs, petit déjeuner pas mal mais avec pas mal de monde. Temps superbe.

Mardi 15/04 Au départ on avait prévu de ne rien faire le matin (farniente, piscine, ou plage à Naples) et finalement on a préféré revenir sur nos pas pour faire de l’airboat et on n’a pas regrété. Vraiment différent, on se promène dans la mangrove, parfois doucement et parfois rapidement (virages serrés, sensations garanties), on a vu des alligators, des ratons laveur, dont un a failli terminer dans la gueule d’un alligator J et on a même chercher un lamantin mais sans succès. Nous étions dans un airboat pour 6 personne, le pilote nous parlait en anglais dans nos casques. Déjeuner rapide d’un sandwich et on a pris la direction de Tampa. Arrivés en fin d’après-midi à l’hôtel tout près du parc d’attraction de Busch Garden (La quinta inn Near Busch Garden). Le soir nous avons diner chez des amis à Tampa. Hotel pas vraiment terrible, mais suffisant pour une nuit, et surtout juste en face du parc. Beau temps sur Naples, le ciel se couvre en arrivant sur Tampa. Pluie.

Mercredi 16/04 Journée au parc d’attraction de Busch Garden. On y est allé à pied (15mn car l’entrée était de l’autre coté du parc par rapport à notre hotel). Au final c’est le parc d’attraction que l’on a préféré. C’est à mi chemin entre Thoiry et le parc asterix ou Disney. Il y a tout un tas d’attraction à sensations, rollers coasters et autres, et tout un tas d’animaux en « semi liberté ». vraiment très agréable. Les attractions valent le détour (Sheikra, Cheetah Hunt, Kumba... ), il y a des attractions à eaux, il y a également une sorte de petit téléphériques pour apercevoir les animaux vu du ciel (éléphants, hippo, kangourou, flamants roses …). On peut également faire des sortes de mini safari, mais je pense que c'est quand meme loin d'un safari en Afrique :) Tout le monde est ressorti ravi de sa journée. Le soir diner dans un fast food tex mex. Et voiture direction Orlando. Comme il y a peu de route, on avait choisi de faire la route le soir pour être directement sur place le lendemain. Nuit à l’hotel La Quinta Inn Orlando International Drive North à Orlando. Beau temps toute la journée à Tampa.

Jeudi 17/04 Au départ, nous voulions faire sur 2 jours le parc Universal Island of adventures, et un parc aquatique, Wet’n Wild, situé juste à côté de notre hôtel. Nous voulions faire le parc aquatique sur une demi-journée, pour pouvoir aller dans des outlets. Mais le temps n’était pas de la partie pour faire de la piscine et des toboggans, nous avons donc acheté des places pour Universal Islands of Adventures et Universal Studios pour le jeudi et le vendredi. Nous avons acheté les billets à l’accueil de l’hotel le jeudi matin. Nous sommes donc allés en voiture à Universal Islands of adventures sous un ciel gris et menaçant. Il n’y avait pas trop de monde, donc nous avons fait pas mal d’attractions le matin : hulk, spiderman… nous nous sommes baladés dans le monde de Harry Potter mais il y avait énormement de queue pour l’attraction phare. Nous avons juste évité les attractions à eau, car nous étions déjà un peu mouillé par la pluie. En début d’après midi, fatigués nous avons décidé de retourner à notre hotel faire la sieste. L’hôtel est à 5-10mn max des parcs donc c’était nickel. Les garçons ont fait un peu de piscine puis on est retourné vers 19h au parc pour faire l’attraction d’HP. Il n’y avait plus que 40mn de queue, nickel ! sauf qu’il y a eu un pb dans l’attraction et au final nous avons fait 1h30 de queue ! J le parc fermait à 22h, et nous sommes sorties de l’attraction à 22h, il restait bcp de monde derrière nous. L’attraction est vraiment top, et l’attente avant d’arriver dans l’attraction est sympa, il y a plein de salles de poudlard, vraiment hyper bien fait. Par contre je ne sais pas si je l’aurais fait si j’avais su au départ qu’il y avait 1h30 d’attente. Retour à l’hotel vers minuit, après avoir diner dans un fast food à la sortie du parc. Les horaires d’ouvertures des parcs sont vraiment larges (8h-22h), cela permet de tout faire facilement et surtout de sortir se reposer l’après midi. Vraiment top. Météo pluvieuse

Vendredi 18/04 Direction Universal Studios. Le parc est vraiment différent de celui de la veille, car il s’agit surtout d’attractions en 3D : transformers, spiderman, les simpsons.. etc, c’est sympa mais toujours pareil. On a déjeuné dans la partie des Simpsons, et on a aperçu la nouvelle partie HP qu’ils sont entrain de construire : la gare de Kings Cross pour rejoindre Poudlard dans l’autre parc. Après déjeuner on a quitté le parc pour aller faire un tour dans les outlets. Après midi shopping pour tout le monde. Diner dans l’outlet. Météo pluvieuse

Samedi 19/04 Route pour Fort Lauderdale. En route on achète qq sandwich pour le déjeuner. La route est longue, on est limité en vitesse, c’est l’horreur de se trainer comme ça J on arrive vers 15h à notre hôtel, j’avais choisi un hôtel un peu plus haut de gamme, avec piscine sympa etc : le Hard Rock Hotel de fort lauderdale. Chambre très grande et très sympa, piscine aussi, avec un toboggan, une fausse plage etc. baignade rapide, puis direction Sawgrass mills pour continuer le shopping. Très grand Outlet ou tout le monde a trouvé son bonheur, mais on a été pris par le temps, le temps que chacun essaye ses vetements, se décide etc, ça passe vite. Les ados ont acheté Ipod, casques audio et Rayban, mais aussi tout un tas de fringues… heureusement que ce ne sont pas des filles ! J Le soir diner dans un resto de viande. Ciel gris mais pas de pluie

Dimanche 20/04 Le matin, farniente au bord de la piscine, déjeuner dans un resto de l’hotel. Bon au final, je regrette d’avoir payé si cher car la chambre était bien mais on n’y reste pas longtemps, et tout le reste est payant (petit déj notamment). Trop cher pour ce que c’est. En partant pour Miami, on repasse par Sawgrass Mills pour faire les derniers achats qu’on avait repéré la veille. Puis direction Miami Beach (1h de route), notre hôtel est au nord. Baignade dans la piscine, et diner de pizza pas loin de l’hôtel, promenade. Hotel Best Western Plus On the Bay Inn & Marina. Beau Temps sur Miami

Lundi 21/04 Là on a un peu loosé, car mon mari souhaitait qu’on change de voiture pour prendre une mustang, nous sommes donc retournés le matin à l’aéroport pour demander à changer, mais il n’y avait pas de voiture disponible, donc on décide d’en reserver une nouvelle sur internet pour le lendemain, mais nous avons bien perdu 1h30 dans l’affaire. En repartant de l’aéroport nous passons par le quartier de Wyndwood : à faire. C'est un quartier de street art, rempli de graffiti. Tous les murs sont peints par des artistes de rues. C'est vraiment chouette, les garçons ont beaucoup aimé. Puis nous rejoignons Lincoln Road (parking 1111, à faire au moins pour la vue) : balade à pied sur Lincoln Road. Puis on descend se garer dans un parking entre la 7è street et Washington avenue pour aller à la plage. Génial, pas trop de monde, eau chaude, beach volley etc… tout est bien organisé, il y a des douches en sortant pour se rincer… On y passe une bonne partie de l’après midi et du début de soirée. Retour à l’hotel pour le diner, on est claqué. Très beau temps

Mardi 22/04 Retour à l’aéroport pour notre changement de voiture, il n’y a toujours pas de mustang mais on récupère une décapotable, c’est pas ce que mon mari voulait mais c’est déjà mieux que le grand voyager que l’on avait… mais on a encore perdu 1h30 dans l’affaire… Direction Miami Downtown : petit circuit en métro aérien gratuit (pas indispensable), balade près de l’Arena du Miami Heat. Puis direction Coral Gabbles pour voir le Biltmore Hotel et les maisons de style normand, asiatique, italien etc. On passe voir la Venitian Pool : superbe, dommage qu’on n’avait pas assez de temps pour s’y baigner ça donne vraiment envie. On retourne ensuite sur South Beach pour faire un peu de plage et se promener sur collins Avenue, et Ocean Drive. On dine dans un resto japonais à volonté (pour 12$ J), les enfants sont ravis. Puis on se ballade de nouveau de nuit dans South Beach, c’est notre dernière soirée donc on en profite. Très beau temps

Mercredi 23/04 C’est la fin, il faut retourner à l’aéroport, le vol part à 13h et cette fois nous faisons escale à Chicago !!! :D

Si vous avez des questions n'hésitez pas !
Parcours 15 jours en Floride English translation pending
by AnOneYme · 2014-06-02 · 18 replies
Voila mon dernier post ici concernant mon voyage, dont le départ est dans deux semaines. Je voudrais peaufiner mon parcours avec vous, et poser encore quelques questions, si quelque uns d'entre vous ont le temps d'y répondre.

Départ de Paris-CDG le jeudi 19 juin, arrivé à Tampa à 22h30 où nous récupérons la voiture de loc' (déjà réservée) et l'hôtel est aussi déjà réservé pour deux nuits.

Vendredi 20 : Visite de Tampa et alentours Samedi 21 : Visite de St Petersburg + départ pour Ocala Dimanche 22 : Ocala Lundi 23 : Ocala Mardi 24 : Orlando (Parc Universal - Island of Adventure) Mercredi 25 : Kennedy Center + départ pour Miami (hôtel déjà réservé pour 3 nuits) Jeudi 26 : Journée croisière sur un bateau tenu par deux français, dont j'ai lu beaucoup de bien sur le forum Vendredi 27 : Visite Miami Samedi 28 : Visite Miami + départ pour les Keys Dimanche 29 : Keys Lundi 30 : Keys Mardi 1er : Everglades Mercredi 2 : Naples Jeudi 3 : Naples Vendredi 4 : Fort Mayers (Independance Days) Samedi 5 : Retour à Tampa et on remonte dans l'avion pour rentrer :(

Sachant que je n'ai réservé que l'hôtel lorsqu'on arrive et celui à Miami, le reste est ajustable en fonction de ce qu'on trouvera sur place, ce qui nous plaît ou non. Ou par exemple zapper les Everglades s'il y a trop de moustiques (même si ça m'embêterait pas mal !)

Première question : avec ce trajet, pensez-vous que le fameux "sunpass" soit obligatoire ? Ais-je un risque de me faire avoir et de me retrouver sur des routes où il est obligatoire ? Deuxième question : Sachant qu'on a quand même des chances d'avoir des jours de pluie, quels sont les Outlets intéressants où il sera possible de se retrancher ? Troisième question : J'ai déjà 300$ en liquide que mes parents n'avaient pas écoulé lors de leur dernier voyage, donc on a de quoi tenir le premier jour. Mais ensuite ? Vaut-il mieux tirer beaucoup d'un coup, faire du change avant de partir, ou payer au fur et à mesure en CB ?

Pour le moment je crois que c'est tout :)

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display