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Cuisine réunionnaise English translation pending
Si vous avez été charmé par les carris et les rougails, ou que vous aimeriez tenter l'expérience, rien de plus simple que la cuisine créole!
Un repas créole commence avec un bon riz. La plupart du temps, c'est aliment pas trés appréçié, mais il faut savoir le faire cuire 😏
D'un point de vue qualité, le riz basmati est incontestablement le meilleur. Pour la cuisson, à défaut de posséder un rice cooker, une marmite à fond plutot épais fera l'affaire. Il suffit de doser votre riz, de bien le laver, en le brassant sous l'eau dans la marmite à plusieurs reprises jusqu'à ce que l'eau devienne claire. Une fois le riz lavé, le débarasser de l'eau pour pouvoir doser correctement: pour la cuisson, il faut autant d'eau que de riz. Ajoutez un peu de sel, et surtout laissez à couvert sur feu moyen, le riz cuit à la vapeur! Jetez un coup d'oeil de tps en tps pour verifier que le riz ne brule pas. Il est cuit lorsque toute l'eau a été absorbée par les grains, c'est à dire aprés une vingtaine de minute environ, mais cela dépend de la quantité.
Une fois le riz cuit, on peut s'attaquer à préparer un carri.
Je vous propose le plus simple, le
Carri Poulet
Ingrédients:
Un poulet de bonne qualité pour ne pas qu'il se décharne à la cuisson - 3-4 petites tomates - 2-3 oignons - 7-8 gousses d'ail - 1 petit morceau de gingembre - curcuma - clous de girofle - huile de mais ou de tournesol
1- coupez le poulet en morceaux et les faites revenir dans l'huile à feu vif jusqu'à ce qu'ils soient bien dorées sans trop cuire. Otez du feu, reservez.
2-dans la meme huile, sur feu moyen, faites fondre les oignons émincés, l'ail, le gingembre, et deux clous de goroflele tt mixés mais sans enfaire une purée, il faut que se soit en petits morceaux. Ajoutez un pincée de curcuma et enfin les tomates épépinées et coupés en dés. Salez, poivrez. Laissez mijoter quelques minutes à feu doux.
3-Ajoutez les morceaux de poulet dans la sauce, tjrs sur feu doux, tournez pour qu'ils soient impregnés. Couvrez pour laisser cuire à feu doux afin que tous les parfums s'expriment.
4-Lorsque la sauce est réduite et onctueuse, la viande moelleuse, c'est prêt!
Dressez une belle asiette avec du riz, un morceau ou deux de poulet et sa sauce. On accompagne généralement de haricots rouges ou rosés, communément appelés "grains". On fait revenir un peu d'ail et d'oignon émincé, on ajoute une branche de thym, les haricots, on couvre d'eau, salez et poivrez au gout et on laisse cuire.(Cette préparation s'applique aussi pour les lentilles, et les gros pois)
Faites moi part de vos remarques, et n'hésitez pas à me demandez d'autres recettes ou renseignements, je reponds avec plaisir 😉
Sur ce, bon apétit!
Un repas créole commence avec un bon riz. La plupart du temps, c'est aliment pas trés appréçié, mais il faut savoir le faire cuire 😏
D'un point de vue qualité, le riz basmati est incontestablement le meilleur. Pour la cuisson, à défaut de posséder un rice cooker, une marmite à fond plutot épais fera l'affaire. Il suffit de doser votre riz, de bien le laver, en le brassant sous l'eau dans la marmite à plusieurs reprises jusqu'à ce que l'eau devienne claire. Une fois le riz lavé, le débarasser de l'eau pour pouvoir doser correctement: pour la cuisson, il faut autant d'eau que de riz. Ajoutez un peu de sel, et surtout laissez à couvert sur feu moyen, le riz cuit à la vapeur! Jetez un coup d'oeil de tps en tps pour verifier que le riz ne brule pas. Il est cuit lorsque toute l'eau a été absorbée par les grains, c'est à dire aprés une vingtaine de minute environ, mais cela dépend de la quantité.
Une fois le riz cuit, on peut s'attaquer à préparer un carri.
Je vous propose le plus simple, le
Carri Poulet
Ingrédients:
Un poulet de bonne qualité pour ne pas qu'il se décharne à la cuisson - 3-4 petites tomates - 2-3 oignons - 7-8 gousses d'ail - 1 petit morceau de gingembre - curcuma - clous de girofle - huile de mais ou de tournesol
1- coupez le poulet en morceaux et les faites revenir dans l'huile à feu vif jusqu'à ce qu'ils soient bien dorées sans trop cuire. Otez du feu, reservez.
2-dans la meme huile, sur feu moyen, faites fondre les oignons émincés, l'ail, le gingembre, et deux clous de goroflele tt mixés mais sans enfaire une purée, il faut que se soit en petits morceaux. Ajoutez un pincée de curcuma et enfin les tomates épépinées et coupés en dés. Salez, poivrez. Laissez mijoter quelques minutes à feu doux.
3-Ajoutez les morceaux de poulet dans la sauce, tjrs sur feu doux, tournez pour qu'ils soient impregnés. Couvrez pour laisser cuire à feu doux afin que tous les parfums s'expriment.
4-Lorsque la sauce est réduite et onctueuse, la viande moelleuse, c'est prêt!
Dressez une belle asiette avec du riz, un morceau ou deux de poulet et sa sauce. On accompagne généralement de haricots rouges ou rosés, communément appelés "grains". On fait revenir un peu d'ail et d'oignon émincé, on ajoute une branche de thym, les haricots, on couvre d'eau, salez et poivrez au gout et on laisse cuire.(Cette préparation s'applique aussi pour les lentilles, et les gros pois)
Faites moi part de vos remarques, et n'hésitez pas à me demandez d'autres recettes ou renseignements, je reponds avec plaisir 😉
Sur ce, bon apétit!
Canoa Coral Hotel Bayahibe English translation pending
Je recherche tout type de feedback à propos de cet hotel. Côtés positifs, négatifs, comparatifs Casa del Mar si possible. Quels sont les buildings les mieux situés entre mer et centre village? C'est pour organiser le voyage de 5 papis et mamies de 75 ans et plus mais encore dynamiques.Merci AnneDo
Le catamaran à Playa Pesquero English translation pending
qqun a été en catamaran? est ce que ça vaut la peine pour le snorkling et est ce qu'ils servent un bon repas?
Retour du Casa Marina beach English translation pending
😎 Bonjour,
J'ai passé 2 semaines au Casa Marina Beach à Sosua en République Dominicaine, du 25 janvier au 8 février derniers et voici quelques commentaires pour les personnes intéressées. Premièrement, le Casa Marina Beach est un hôtel 3 étoiles, mais un très bon standard. Les chambres et le site sont très propres, on y mange bien et vous avez le choix de 3 restaurants à la carte (1 italien, 1 mexicain et 1 restaurant fruits de mer), pour lesquels vous devez faire votre réservation à l'avance. Vous avez également accès au Casa Marina Reef ainsi qu'à sa salle de buffet. On retrouve 3 piscines sur le site, une petite, une moyenne et une grande, des bains tourbillons sur la falaise avec une vue magnifique, des hamacs sous les palmiers et près de la falaise, un aire de jeux (billards, table de hockey, machines à boules), les sports nautiques possibles. La plage est bien et surtout, aucun vendeur ne vient vous importuner pour vous vendre quelque chose. Autre point agréable, il y a un restaurant sur la plage où l'on retrouve des repas de 12h30 à 15h00 (hamburgers, hot dogs, spaghetti, pita au boeuf, porc, poulet frit, frites, salades, jus de fruits etc... Nous avons apprécié ce restaurant car nous pouvions aller manger même si nos maillots étaient encore mouillés et que nous avions du sable un peu partout 😉...
L'animation : très bonne équipe, bons spectacles en soirée et amphithéâtre comfortable. Les employés sont très très gentils et ils ont toujours le sourire. Vous êtes situés à proximité de marche du village de Sosua et de la plage publique, qui vaut le déplacement. Les chambres sont spacieuses, sans "grand luxe" mais très propre et elles ont toutes un balcon ou une terrasse.
Je terminerai en vous disant que le Casa Marina Beach est un excellent rapport qualité-prix et que nous avons passé 2 superbes semaines de vacances. Nous y retournerons certainement.
À bientôt !
J'ai passé 2 semaines au Casa Marina Beach à Sosua en République Dominicaine, du 25 janvier au 8 février derniers et voici quelques commentaires pour les personnes intéressées. Premièrement, le Casa Marina Beach est un hôtel 3 étoiles, mais un très bon standard. Les chambres et le site sont très propres, on y mange bien et vous avez le choix de 3 restaurants à la carte (1 italien, 1 mexicain et 1 restaurant fruits de mer), pour lesquels vous devez faire votre réservation à l'avance. Vous avez également accès au Casa Marina Reef ainsi qu'à sa salle de buffet. On retrouve 3 piscines sur le site, une petite, une moyenne et une grande, des bains tourbillons sur la falaise avec une vue magnifique, des hamacs sous les palmiers et près de la falaise, un aire de jeux (billards, table de hockey, machines à boules), les sports nautiques possibles. La plage est bien et surtout, aucun vendeur ne vient vous importuner pour vous vendre quelque chose. Autre point agréable, il y a un restaurant sur la plage où l'on retrouve des repas de 12h30 à 15h00 (hamburgers, hot dogs, spaghetti, pita au boeuf, porc, poulet frit, frites, salades, jus de fruits etc... Nous avons apprécié ce restaurant car nous pouvions aller manger même si nos maillots étaient encore mouillés et que nous avions du sable un peu partout 😉...
L'animation : très bonne équipe, bons spectacles en soirée et amphithéâtre comfortable. Les employés sont très très gentils et ils ont toujours le sourire. Vous êtes situés à proximité de marche du village de Sosua et de la plage publique, qui vaut le déplacement. Les chambres sont spacieuses, sans "grand luxe" mais très propre et elles ont toutes un balcon ou une terrasse.
Je terminerai en vous disant que le Casa Marina Beach est un excellent rapport qualité-prix et que nous avons passé 2 superbes semaines de vacances. Nous y retournerons certainement.
À bientôt !
Japan in August: Is it really a bad time?
Hey everyone,
Next year, we’re celebrating 20 years of marriage (and travel 🙂), and we’re looking for something new, pretty legendary, and something the teens will enjoy too.
The family council has settled on Japan for now. And it’d have to be a summer trip—no choice there.
The catch: I keep reading that August isn’t the right season for southern Japan. It’s hot, humid, and there’s a risk of typhoons… Okay, but what does that *actually* mean in practice? Are there any travelers who’ve been there during this time? Is it *that* unbearable? We’re pretty familiar with Southeast Asia—last year, we dealt with scorching heat in Vietnam and insane humidity, plus a typhoon we experienced from a distance, and visiting Angkor in the blazing sun. Is it worse than that?
Thanks for your feedback 😉
Next year, we’re celebrating 20 years of marriage (and travel 🙂), and we’re looking for something new, pretty legendary, and something the teens will enjoy too.
The family council has settled on Japan for now. And it’d have to be a summer trip—no choice there.
The catch: I keep reading that August isn’t the right season for southern Japan. It’s hot, humid, and there’s a risk of typhoons… Okay, but what does that *actually* mean in practice? Are there any travelers who’ve been there during this time? Is it *that* unbearable? We’re pretty familiar with Southeast Asia—last year, we dealt with scorching heat in Vietnam and insane humidity, plus a typhoon we experienced from a distance, and visiting Angkor in the blazing sun. Is it worse than that?
Thanks for your feedback 😉
Memphis Tour Egypt: Major Disappointment
After a perfect first experience as a couple with Memphis Tour in 2020—where we left an outstanding review—we’ve just returned from Egypt with our family of six plus a baby, and we have numerous complaints:
On the day our cruise was supposed to depart, the boat stayed docked in Aswan for over 24 hours without starting the Nile navigation as scheduled. We only left the next day at 3:30 PM for a quick stop/visit to Kom Ombo at 6:00 PM, followed by nighttime navigation until arriving in Esna at 2:00 AM!
The next day, we departed at 9:30 AM and arrived around noon in Luxor, where the boat docked in the middle of nowhere, 12 km from the city center!
In the end, we were charged for 4 days on the magnificent Nile but only got a maximum of 5 hours and 45 minutes of daytime navigation!
And, to top it off, there was no stop in Edfu—meaning no carriage ride to the Temple of Edfu, which was advertised as one of Egypt’s largest and best-preserved temples. Instead, without informing us, they replaced it with a visit to Esna.
During a West Bank visit in Luxor, we had to wait for our kids, who were with another guide for a longer tour. When our guide contacted Memphis Tour, they refused to let us visit the Temple of Medinet Habu (just 5 € away) on our own! We were forced to go through them and pay 25 € per person.
Instead of letting us wait in front of the temple for our kids and the other guide, they dropped us off alone for a full hour in what they called an "alabaster factory"—which was just the usual overpriced tourist shop where all guides take you.
I’ll skip the overly simplistic meal at Philae: grilled chicken and rice with no dessert or coffee. And the amateurish organization where the guide on the boat wasn’t even informed about the next day’s exact program.
Finally, despite our repeated priority requests and Memphis Tour’s promises during booking, there was no baby car seat provided for several long trips—even though the traffic is certainly colorful but not always reassuring.
Nor was the promised baby bed available on the boat—only a third adult bed. We had to insist strongly to get one.
Even though the complimentary carriage and felucca rides in Luxor were nice, they don’t make up for everything else.
This is despite the skills and kindness of the guides and boat staff.
Since 2020, we’ve sent several groups of friends to Memphis Tour for their Egyptian trips, but that definitely won’t happen again in the future.
Too bad
On the day our cruise was supposed to depart, the boat stayed docked in Aswan for over 24 hours without starting the Nile navigation as scheduled. We only left the next day at 3:30 PM for a quick stop/visit to Kom Ombo at 6:00 PM, followed by nighttime navigation until arriving in Esna at 2:00 AM!
The next day, we departed at 9:30 AM and arrived around noon in Luxor, where the boat docked in the middle of nowhere, 12 km from the city center!
In the end, we were charged for 4 days on the magnificent Nile but only got a maximum of 5 hours and 45 minutes of daytime navigation!
And, to top it off, there was no stop in Edfu—meaning no carriage ride to the Temple of Edfu, which was advertised as one of Egypt’s largest and best-preserved temples. Instead, without informing us, they replaced it with a visit to Esna.
During a West Bank visit in Luxor, we had to wait for our kids, who were with another guide for a longer tour. When our guide contacted Memphis Tour, they refused to let us visit the Temple of Medinet Habu (just 5 € away) on our own! We were forced to go through them and pay 25 € per person.
Instead of letting us wait in front of the temple for our kids and the other guide, they dropped us off alone for a full hour in what they called an "alabaster factory"—which was just the usual overpriced tourist shop where all guides take you.
I’ll skip the overly simplistic meal at Philae: grilled chicken and rice with no dessert or coffee. And the amateurish organization where the guide on the boat wasn’t even informed about the next day’s exact program.
Finally, despite our repeated priority requests and Memphis Tour’s promises during booking, there was no baby car seat provided for several long trips—even though the traffic is certainly colorful but not always reassuring.
Nor was the promised baby bed available on the boat—only a third adult bed. We had to insist strongly to get one.
Even though the complimentary carriage and felucca rides in Luxor were nice, they don’t make up for everything else.
This is despite the skills and kindness of the guides and boat staff.
Since 2020, we’ve sent several groups of friends to Memphis Tour for their Egyptian trips, but that definitely won’t happen again in the future.
Too bad
1 month in northern Laos (Oct 23 to Nov 24, 2025)
Northern Laos, Nov 25
Thursday, Oct 23. Left home at 8:25 AM, took the bus from St Cyp to Perpignan, then a BlaBlaBus to Barcelona airport. Last night, a huge storm crossed France, and the bus was an hour late. We finally left at 11 AM. At the Spanish border, we were checked—several Africans were traveling on the bus, and their document verification took quite a while. In the end, everything was in order, and we set off again a good half-hour later. We finally arrived at Barcelona airport after 2 PM, but no stress since my flight was scheduled for 4:30 PM with Saudia. At check-in, the hostess told me there’d be a 1-hour delay due to bad weather in France and Belgium. In the end, the flight didn’t just have a 1-hour delay but a 5-hour one because of a technical issue. The next flight wouldn’t wait for us. When we arrived in Jeddah, they gave us another ticket for the following day—the flight to Bangkok was scheduled for 11:55 AM. The airline assigned us a room, which was good news since I was exhausted. Friday morning, the flight was still scheduled for 11:55 AM, but the gate wasn’t displayed. It was announced with a 1-hour delay, but that stretched to 4 hours. They handed out drinks and a snack—again, the delay was due to technical problems. In Bangkok, I had a connecting flight to Chiang Rai, where I’d also booked a room—I lost everything. We finally arrived in Bangkok on Saturday at 4 AM. I had to buy another ticket for a 7 AM flight. The formalities were quick, and my flight went smoothly. A taxi took me to Bus Terminal 1, where I caught a bus leaving at 10 AM, and we arrived at the Thailand-Laos border. I shared a taxi with other travelers, which took us to Houay Xai. The guesthouse I’d booked was right across from the stop—that was great. I exchanged some money and bought a SIM card at the guesthouse. Despite the fatigue, I needed to stretch my legs, so I walked down the street to the temple.




and continued to Fort Carnot, built by the French.

The views of the Mekong are beautiful for a first glimpse of the country.


yum-yum, bon appétit!
At 6:30 PM, I went to dinner at a restaurant across from the guesthouse—a chicken curry with vegetables.

I didn’t linger and went back to bed. I slept well, even if I woke up often.
Thursday, Oct 23. Left home at 8:25 AM, took the bus from St Cyp to Perpignan, then a BlaBlaBus to Barcelona airport. Last night, a huge storm crossed France, and the bus was an hour late. We finally left at 11 AM. At the Spanish border, we were checked—several Africans were traveling on the bus, and their document verification took quite a while. In the end, everything was in order, and we set off again a good half-hour later. We finally arrived at Barcelona airport after 2 PM, but no stress since my flight was scheduled for 4:30 PM with Saudia. At check-in, the hostess told me there’d be a 1-hour delay due to bad weather in France and Belgium. In the end, the flight didn’t just have a 1-hour delay but a 5-hour one because of a technical issue. The next flight wouldn’t wait for us. When we arrived in Jeddah, they gave us another ticket for the following day—the flight to Bangkok was scheduled for 11:55 AM. The airline assigned us a room, which was good news since I was exhausted. Friday morning, the flight was still scheduled for 11:55 AM, but the gate wasn’t displayed. It was announced with a 1-hour delay, but that stretched to 4 hours. They handed out drinks and a snack—again, the delay was due to technical problems. In Bangkok, I had a connecting flight to Chiang Rai, where I’d also booked a room—I lost everything. We finally arrived in Bangkok on Saturday at 4 AM. I had to buy another ticket for a 7 AM flight. The formalities were quick, and my flight went smoothly. A taxi took me to Bus Terminal 1, where I caught a bus leaving at 10 AM, and we arrived at the Thailand-Laos border. I shared a taxi with other travelers, which took us to Houay Xai. The guesthouse I’d booked was right across from the stop—that was great. I exchanged some money and bought a SIM card at the guesthouse. Despite the fatigue, I needed to stretch my legs, so I walked down the street to the temple.




and continued to Fort Carnot, built by the French.

The views of the Mekong are beautiful for a first glimpse of the country.


yum-yum, bon appétit!

At 6:30 PM, I went to dinner at a restaurant across from the guesthouse—a chicken curry with vegetables.

I didn’t linger and went back to bed. I slept well, even if I woke up often.
Cruise around the islands of Komodo
5-day cruise around Komodo
Not usually a fan of organized trips, during my stay in Labuan Bajo on Flores in May 2024, I started looking for a fisherman who could show me the islands around Komodo. At the port, I met Ari, a former freediver who knows the islands well, especially the best spots for fish and coral.
At the Bohême guest house, I proposed this outing, and one of the activity leaders was happy to join. We headed to Angel Island, where Ari took us snorkeling around the island. During this beautiful day, we appreciated his professionalism, and I suggested coming back the following year for a 5-day cruise. We had to agree on a budget and the period to consider.
Over the next year, we kept in touch via WhatsApp.
However, a month before departure, Ari told me he had lent his boat to a friend, who ran it aground on a rock, causing it to sink. No boat, no cruise! Since we had an agreement, I asked him to find another solution. His searches in the port, where everyone knows each other, turned out to be fruitful.
A certain "Captain" Kambar agreed to take us. He sometimes charters his boat for local travel agencies and could free up the requested period.
There will be six of us on board, as in the meantime, my daughter’s friend, Amandine, could join us for the cruise. Ari will act as a guide, and a mechanic will also be present. To reserve the boat for September 4th, Ari asked me to transfer a deposit of 5 million IDR to his account. After some hesitation, I decided to trust him and made the transfer. A few days later, he confirmed receipt of the amount.
In early September, we arrived in Labuan Bajo. Our first mission was to check the boat’s condition, the presence of life jackets, what we would eat, and if there were any restrictions on drinks. Everything was in order and met our expectations.
The day before departure, we met a 26-year-old Czech woman traveling alone after a stay in New Zealand. The description of our cruise excited her, and she got Ari’s number. That evening, at the restaurant, while we discussed the final preparations, Thérèsa joined us and asked if she could come along for the five-day cruise. Since she seemed like good company, I gladly accepted. However, following Indonesian custom, I negotiated firmly with Ari for a discount, and he agreed to lower the price by 2 million.
On September 4th, we set sail to explore the islands of Komodo and, above all, the seabeds, equipped with fins, masks, and snorkels. We had brought a board game for the trips between islands or for the evenings. In the end, it wasn’t used: the crossings rarely lasted more than an hour, except for two two-hour trips, and the conditions on board weren’t suitable for playing.

The first island we visited is north of Labuan Bajo: Seraya Small.
We didn’t disembark but anchored a short distance away. The coral reef, between 5 and 10 meters deep, offered visibility of 8 to 10 meters. We started with a few dives from the boat, as the water was so inviting. As with most of the upcoming sites, we were the only ones enjoying this little paradise.
Over about a kilometer along the drop-off, colorful corals and fish abound. As long as you don’t go past the rocky point on the right, the currents remain very weak, and the spot is accessible to beginners. After enjoying the sea enough, we returned to the boat, where Ari had prepared a good meal of rice, chicken, and vegetables. It was simple but excellent after all that effort.
In the afternoon, we discovered Bero Island, where it was very hot. There were fewer fish and corals than at Seraya, but the corals were on white sand, allowing for beautiful, bright photos.
In the evening, we visited Hatamin, a fishing village. The population is very young and curious about our visit. At our request, we could have watched a local dance, but it would have taken some time to organize, and we didn’t plan to return. Ari asked if we wanted to take a shower, as on the boat, we could only rinse off with a little water from a basin.
On the second day, snorkeling near Hatamin, a small paradise island with white sand like in a travel brochure. A small temple is located in the middle of the island. In the water, we saw our first small reef sharks, some clownfish, and a sergeant major fish that followed us throughout our swim. The most beautiful part to explore is opposite the beach. Many corals and fish of all colors. A sailboat was anchored a short distance away, but we didn’t see anyone except an old man who apparently lived in the temple above.


In the afternoon, we headed to the nearby island of Sabolong Besar. It’s a pretty little island with a harmonious resort made up of luxury huts that don’t spoil the landscape. In some places, the water is very clear with good visibility, and some schools of very young blacktip reef sharks swirl near the boat. There are beautiful corals on the left side of the resort and a bit of current when you approach the drop-off. Since the area to explore wasn’t very large, we had time to head to Sabolong Kecil. Then we went to the fishing village of Messah, where a Muslim celebration was taking place. There were people everywhere with many food offerings—what activity! It was like an anthill.

And at the end of the day, we anchored near Kanawa with a beautiful sunset.
On the third day, we discovered Kanawa and some hawksbill turtles. There were many colorful corals, but we didn’t stay long. During this day, the stops were close together, making it intense with four visits.
Then we arrived at Sebayur Besar with a different snorkeling approach: Ari dropped us in the current, and we drifted for over a kilometer before he came to pick us up. At first, it seemed a bit worrying to see the boat move away while we were offshore, but we were quickly carried by the current and passed almost too quickly by so many corals and fish to see. What a pleasure to drift and freedive with little effort.
The drift lasted a good hour, and we reached Siaba Island, where the water was colder. There were many boats, and we had quickly lost the habit of seeing other tourists. Visibility was average—it was a nice spot, but after the drift at Sebayur, we liked it less. Around 1 p.m., we anchored with other boats because Ari met up with some friends, and we ate heartily since the cool water had whetted our appetites.

In the afternoon, we were at Manta Point. The water was cool, and there was a lot of excitement trying to follow the giant manta rays. We managed to dive down and get close to them, but it took a lot of effort and breath because, despite their leisurely appearance, they move quite fast for us little swimmers. Here, they come to feed and then return to the depths, and it’s not always certain you’ll encounter them. We ended the day at Makassar with a two-hour sail. There was a lot of wind and swell, the boat rocked, and we hoped there wouldn’t be an engine breakdown. We had to take down the tent on the boat’s roof, which had also been used for sleeping. Makassar’s beach is pink, caused by microorganisms called foraminifera. There are many beach huts along the shore, and we were alone, though it must get busy here during the day. On the fourth day, we visited Padar Island for its viewpoint amid hordes of tourists, then headed to Rinca and its Komodo dragons. Rinca is much less crowded than Komodo, which is why we chose this visit. We saw a few and took the usual photos. In the late afternoon, we snorkeled at Pempend Island, where the sea was choppy and the water a bit murky. And on the last day, we visited Strawberry Rock, named after the reddish rock overlooking the sea. There were many corals, but the water was rough with reduced visibility, and then we went to Kelor with its tourist "bars" and the pretty viewpoint.
In conclusion, we shared amazing moments and managed to complete our program. Luckily, the weather was very kind, and not a drop of rain fell in early September, except just upon returning to the port. It’s worth noting that after five intense days in the water from morning to night, we were glad to return to dry land because we were exhausted.
My daughter and her friend were so thrilled that, in return, they developed a website for Ari to help him get known, and I can share the link if you’d like. I visit Voyage Forum from time to time, so if you have any questions, don’t hesitate—I’ll answer them.
Not usually a fan of organized trips, during my stay in Labuan Bajo on Flores in May 2024, I started looking for a fisherman who could show me the islands around Komodo. At the port, I met Ari, a former freediver who knows the islands well, especially the best spots for fish and coral.
At the Bohême guest house, I proposed this outing, and one of the activity leaders was happy to join. We headed to Angel Island, where Ari took us snorkeling around the island. During this beautiful day, we appreciated his professionalism, and I suggested coming back the following year for a 5-day cruise. We had to agree on a budget and the period to consider.
Over the next year, we kept in touch via WhatsApp.
However, a month before departure, Ari told me he had lent his boat to a friend, who ran it aground on a rock, causing it to sink. No boat, no cruise! Since we had an agreement, I asked him to find another solution. His searches in the port, where everyone knows each other, turned out to be fruitful.
A certain "Captain" Kambar agreed to take us. He sometimes charters his boat for local travel agencies and could free up the requested period.There will be six of us on board, as in the meantime, my daughter’s friend, Amandine, could join us for the cruise. Ari will act as a guide, and a mechanic will also be present. To reserve the boat for September 4th, Ari asked me to transfer a deposit of 5 million IDR to his account. After some hesitation, I decided to trust him and made the transfer. A few days later, he confirmed receipt of the amount.
In early September, we arrived in Labuan Bajo. Our first mission was to check the boat’s condition, the presence of life jackets, what we would eat, and if there were any restrictions on drinks. Everything was in order and met our expectations.
The day before departure, we met a 26-year-old Czech woman traveling alone after a stay in New Zealand. The description of our cruise excited her, and she got Ari’s number. That evening, at the restaurant, while we discussed the final preparations, Thérèsa joined us and asked if she could come along for the five-day cruise. Since she seemed like good company, I gladly accepted. However, following Indonesian custom, I negotiated firmly with Ari for a discount, and he agreed to lower the price by 2 million.
On September 4th, we set sail to explore the islands of Komodo and, above all, the seabeds, equipped with fins, masks, and snorkels. We had brought a board game for the trips between islands or for the evenings. In the end, it wasn’t used: the crossings rarely lasted more than an hour, except for two two-hour trips, and the conditions on board weren’t suitable for playing.

The first island we visited is north of Labuan Bajo: Seraya Small.
We didn’t disembark but anchored a short distance away. The coral reef, between 5 and 10 meters deep, offered visibility of 8 to 10 meters. We started with a few dives from the boat, as the water was so inviting. As with most of the upcoming sites, we were the only ones enjoying this little paradise.
Over about a kilometer along the drop-off, colorful corals and fish abound. As long as you don’t go past the rocky point on the right, the currents remain very weak, and the spot is accessible to beginners. After enjoying the sea enough, we returned to the boat, where Ari had prepared a good meal of rice, chicken, and vegetables. It was simple but excellent after all that effort.
In the afternoon, we discovered Bero Island, where it was very hot. There were fewer fish and corals than at Seraya, but the corals were on white sand, allowing for beautiful, bright photos.
In the evening, we visited Hatamin, a fishing village. The population is very young and curious about our visit. At our request, we could have watched a local dance, but it would have taken some time to organize, and we didn’t plan to return. Ari asked if we wanted to take a shower, as on the boat, we could only rinse off with a little water from a basin.On the second day, snorkeling near Hatamin, a small paradise island with white sand like in a travel brochure. A small temple is located in the middle of the island. In the water, we saw our first small reef sharks, some clownfish, and a sergeant major fish that followed us throughout our swim. The most beautiful part to explore is opposite the beach. Many corals and fish of all colors. A sailboat was anchored a short distance away, but we didn’t see anyone except an old man who apparently lived in the temple above.


In the afternoon, we headed to the nearby island of Sabolong Besar. It’s a pretty little island with a harmonious resort made up of luxury huts that don’t spoil the landscape. In some places, the water is very clear with good visibility, and some schools of very young blacktip reef sharks swirl near the boat. There are beautiful corals on the left side of the resort and a bit of current when you approach the drop-off. Since the area to explore wasn’t very large, we had time to head to Sabolong Kecil. Then we went to the fishing village of Messah, where a Muslim celebration was taking place. There were people everywhere with many food offerings—what activity! It was like an anthill.

And at the end of the day, we anchored near Kanawa with a beautiful sunset.
On the third day, we discovered Kanawa and some hawksbill turtles. There were many colorful corals, but we didn’t stay long. During this day, the stops were close together, making it intense with four visits.
Then we arrived at Sebayur Besar with a different snorkeling approach: Ari dropped us in the current, and we drifted for over a kilometer before he came to pick us up. At first, it seemed a bit worrying to see the boat move away while we were offshore, but we were quickly carried by the current and passed almost too quickly by so many corals and fish to see. What a pleasure to drift and freedive with little effort.The drift lasted a good hour, and we reached Siaba Island, where the water was colder. There were many boats, and we had quickly lost the habit of seeing other tourists. Visibility was average—it was a nice spot, but after the drift at Sebayur, we liked it less. Around 1 p.m., we anchored with other boats because Ari met up with some friends, and we ate heartily since the cool water had whetted our appetites.

In the afternoon, we were at Manta Point. The water was cool, and there was a lot of excitement trying to follow the giant manta rays. We managed to dive down and get close to them, but it took a lot of effort and breath because, despite their leisurely appearance, they move quite fast for us little swimmers. Here, they come to feed and then return to the depths, and it’s not always certain you’ll encounter them. We ended the day at Makassar with a two-hour sail. There was a lot of wind and swell, the boat rocked, and we hoped there wouldn’t be an engine breakdown. We had to take down the tent on the boat’s roof, which had also been used for sleeping. Makassar’s beach is pink, caused by microorganisms called foraminifera. There are many beach huts along the shore, and we were alone, though it must get busy here during the day. On the fourth day, we visited Padar Island for its viewpoint amid hordes of tourists, then headed to Rinca and its Komodo dragons. Rinca is much less crowded than Komodo, which is why we chose this visit. We saw a few and took the usual photos. In the late afternoon, we snorkeled at Pempend Island, where the sea was choppy and the water a bit murky. And on the last day, we visited Strawberry Rock, named after the reddish rock overlooking the sea. There were many corals, but the water was rough with reduced visibility, and then we went to Kelor with its tourist "bars" and the pretty viewpoint.
In conclusion, we shared amazing moments and managed to complete our program. Luckily, the weather was very kind, and not a drop of rain fell in early September, except just upon returning to the port. It’s worth noting that after five intense days in the water from morning to night, we were glad to return to dry land because we were exhausted.
My daughter and her friend were so thrilled that, in return, they developed a website for Ari to help him get known, and I can share the link if you’d like. I visit Voyage Forum from time to time, so if you have any questions, don’t hesitate—I’ll answer them.
Where to buy alcohol in Chefchaouen and Merzouga?
Hi, I’d like to know where we can buy beer or wine in Chefchaouen and around Merzouga. We’ll be doing a circuit and staying at the Parador Hotel in Chefchaouen and in a bivouac in Merzouga.
Thanks for any info you can share!
Your tips and recommendations for a trip through southern Morocco
Hello VF friends!
We’re planning to leave Marrakesh by rental car—this will be our second trip to Morocco. While we want to revisit some places, we also hope to explore new regions. Here’s the start of our itinerary, which could take 2 to 3 weeks. We don’t want to cover too many kilometers each day.
- Depart Marrakech for Essaouira, stopping to visit the Inzerki beehive. We’ll stay 3 nights in Essaouira to explore the city and the surrounding area. - Head toward Tamanar or that region for another 3 nights, exploring on a star-shaped route. We’d like to see the Paradise Valley and the coast. Not really keen on stopping in Agadir.
We’ve been to Tafraoute before, but I’d love to see some *greniers* (granaries) again, so we’re considering 1 or 2 nights there.
- Tiznit for 2 nights, making our way to Plage Blanche. - Guelmin and the Tighmert oasis for 2 nights. - Tata for 2 nights, visiting Akka Iguane and other villages.
After that, we’ll head east.
We’d love to hear about your experiences, great tips, and recommendations!
Thanks so much, and happy holidays!
- Depart Marrakech for Essaouira, stopping to visit the Inzerki beehive. We’ll stay 3 nights in Essaouira to explore the city and the surrounding area. - Head toward Tamanar or that region for another 3 nights, exploring on a star-shaped route. We’d like to see the Paradise Valley and the coast. Not really keen on stopping in Agadir.
We’ve been to Tafraoute before, but I’d love to see some *greniers* (granaries) again, so we’re considering 1 or 2 nights there.
- Tiznit for 2 nights, making our way to Plage Blanche. - Guelmin and the Tighmert oasis for 2 nights. - Tata for 2 nights, visiting Akka Iguane and other villages.
After that, we’ll head east.
We’d love to hear about your experiences, great tips, and recommendations!
Thanks so much, and happy holidays!
Three weeks in Yunnan in October 2025
We just spent three weeks in Yunnan.
I’ve started writing up a travel journal about the trip.
Road trip in Botswana in July 2025
The departure:
David was on time, as always, to drive us to the airport. At the check-in counter, I was told my passport was damaged and they needed to check if I could board the plane or not. Huge stress. We waited a good twenty minutes while a supervisor checked my passport and let me through. Meanwhile, we’d already come up with backup plans in case I had to stay in Brussels. Anyway, it all worked out in the end—we’ll see in Addis Ababa and Maun if they let me through. Needless to say, I’m really nervous.
The Ethiopian Airlines flight went smoothly. We met up with Jean-Mi and Nadette, our friends from Marseille, in a café at the airport in Ethiopia. We recounted our adventures over coffee. Oh boy, things were getting hectic at the boarding gates—we got in line, and after a long wait, a bus took us to a plane that, hopefully, was headed to Maun and not the Congo.
Four hours later, we arrived. After clearing immigration—phew, my passport was accepted—a rep from the agency picked us up in a taxi to our guesthouse for two days, Riverfront. The hotel was nice, with large rooms featuring mosquito nets, a small kitchenette, and a huge bathroom. There was also a balcony overlooking the river, where water had only arrived the day before. Massive electric fences separated the garden from the river—hard to tell if they were for animals or thieves, probably both, especially since rising water attracts hippos and crocs. We took a walk along the river, and the two French guys from the agency joined us, confirming they’d be back the next afternoon for a briefing. We ordered food to be delivered to the hotel—too lazy to take a taxi.
After a good night’s sleep, we were ready for the 4x4 briefing. We’d rented two Hilux trucks with rooftop tents for the two of us. We spent nearly three hours going over mechanics, camping gear, setting up and taking down the tents, tire management for different terrains, water and fuel tanks—basically, we *think* we’re ready. Time to grab food and do some shopping. We already got lost in town—this bodes well for the rest of the trip.
We decided to eat at a sort of chicken fast-food place in Maun Mall, called Chicken Liken. What a mess. You order, but you have no idea how to get your food. The overwhelmed cashier checked our order four times, forgot Cochies’ dish, and the food was cold. Avoid this place. The supermarket was well-stocked, but with health restrictions, we had to rely on a lot of canned goods. This whole errand took up the entire day. Looks like we’ll be eating a lot of corned beef—should be interesting. After a good shower, Nadette took us to Boma, a really nice restaurant with a touristy but fun vibe. One more good night’s sleep, and the adventure begins!
The Ethiopian Airlines flight went smoothly. We met up with Jean-Mi and Nadette, our friends from Marseille, in a café at the airport in Ethiopia. We recounted our adventures over coffee. Oh boy, things were getting hectic at the boarding gates—we got in line, and after a long wait, a bus took us to a plane that, hopefully, was headed to Maun and not the Congo.
Four hours later, we arrived. After clearing immigration—phew, my passport was accepted—a rep from the agency picked us up in a taxi to our guesthouse for two days, Riverfront. The hotel was nice, with large rooms featuring mosquito nets, a small kitchenette, and a huge bathroom. There was also a balcony overlooking the river, where water had only arrived the day before. Massive electric fences separated the garden from the river—hard to tell if they were for animals or thieves, probably both, especially since rising water attracts hippos and crocs. We took a walk along the river, and the two French guys from the agency joined us, confirming they’d be back the next afternoon for a briefing. We ordered food to be delivered to the hotel—too lazy to take a taxi.
After a good night’s sleep, we were ready for the 4x4 briefing. We’d rented two Hilux trucks with rooftop tents for the two of us. We spent nearly three hours going over mechanics, camping gear, setting up and taking down the tents, tire management for different terrains, water and fuel tanks—basically, we *think* we’re ready. Time to grab food and do some shopping. We already got lost in town—this bodes well for the rest of the trip.
We decided to eat at a sort of chicken fast-food place in Maun Mall, called Chicken Liken. What a mess. You order, but you have no idea how to get your food. The overwhelmed cashier checked our order four times, forgot Cochies’ dish, and the food was cold. Avoid this place. The supermarket was well-stocked, but with health restrictions, we had to rely on a lot of canned goods. This whole errand took up the entire day. Looks like we’ll be eating a lot of corned beef—should be interesting. After a good shower, Nadette took us to Boma, a really nice restaurant with a touristy but fun vibe. One more good night’s sleep, and the adventure begins!
That's Kenya too...
Hey fellow travelers,
I'm back in the "travel journal" section to share our 15-day adventure in Kenya in November 2024. It was pretty much our first time in East Africa (since Zanzibar doesn’t really count 😜).
As usual, I’m sharing the journal I made for our loved ones—still as casual and cheerful as ever, just to give them a little break from their tough workdays 😄.
We organized the whole trip ourselves, and to be original here LOL, we took some *very* well-trodden paths: Naivasha, Tsavo, and Diani. But what I loved about this country is that it’s so easy to go off the beaten track—even on the "tourist highways" 😉.
So, if you're a safari fanatic or after stunning wildlife photos, you might be disappointed. But if you want to discover other sides of Kenya, you might just find what you're looking for 😉.
Looking forward to sharing this fun journey with you all 😊.

I'm back in the "travel journal" section to share our 15-day adventure in Kenya in November 2024. It was pretty much our first time in East Africa (since Zanzibar doesn’t really count 😜).
As usual, I’m sharing the journal I made for our loved ones—still as casual and cheerful as ever, just to give them a little break from their tough workdays 😄.
We organized the whole trip ourselves, and to be original here LOL, we took some *very* well-trodden paths: Naivasha, Tsavo, and Diani. But what I loved about this country is that it’s so easy to go off the beaten track—even on the "tourist highways" 😉.
So, if you're a safari fanatic or after stunning wildlife photos, you might be disappointed. But if you want to discover other sides of Kenya, you might just find what you're looking for 😉.
Looking forward to sharing this fun journey with you all 😊.

Our first trip to Senegal – a review
Hey everyone,
I wanted to share a little feedback on our first trip to Senegal, hoping it might help others who are on the fence about taking the plunge. We went in mid-February with my wife and our two daughters (6 and 9 years old), for 15 days in Saly, on the Petite Côte. It was our first time in West Africa, and honestly, we fell in love with the place.
We landed at Blaise Diagne Airport, and right away, the change of scenery hit us. The weather was pleasantly warm, the people were super welcoming, and it felt like we’d arrived somewhere where time moves differently. The ride to Saly was by taxi, and I’ll admit, the first encounter with Senegalese traffic was a bit of an adventure! 😅 But you get used to it fast—it’s lively, colorful, and there’s a lot of honking, but there’s a kind of logic in the chaos.
We rented a small apartment in Saly Niakh Niakhal, a 10-minute walk from the beach. It was perfect for the kids: huge beach, golden sand, warm water, and not too crowded. We went every morning—the girls built sandcastles, we chatted with the street vendors (who were really friendly, not pushy at all), and my wife quickly became addicted to iced bissap juice.
We did quite a few excursions: Bandia Reserve (the kids loved the giraffes and zebras roaming free), Gorée Island (a deeply moving experience, especially visiting the House of Slaves—it really puts things into perspective), and Lake Retba (which was a little less pink than we’d hoped, but the 4x4 tour was worth it!).
Fun little story: one day, we went to the market in Mbour, and our 6-year-old daughter was given a mango by a vendor just because she said “Bonjour Monsieur” with a big smile. It might seem like nothing, but those little gestures of kindness are what stood out the most during our trip. Senegalese people have a natural warmth and friendliness you don’t find everywhere. That famous “Teranga”—you really understand what it means when you’re there.
Food-wise, we ate grilled fish every other day, the girls discovered a love for chicken yassa, and I fell for thiéboudienne (with plenty of spice 😅). We also tried dishes at local spots—never got sick, and always felt welcome.
The trip back to Dakar was relaxed; we’d planned one night there before our flight. On our last evening, we sat on the corniche, watching the ocean and the sun set slowly. The girls didn’t want to leave. And honestly... neither did we.
So, if you’re hesitating about discovering Senegal with your family, go for it. Sure, it’s different. But that’s exactly what makes it so refreshing.
Happy to answer any questions!
– Nico.
Uzbek notes
The Afrosiyob races through a premature twilight, lashed by a blizzard of thick snow. In the endless gray, a monumental industrial complex occasionally emerges, ghostly. Here and there, in the middle of nowhere, a human silhouette appears (a soldier?), standing motionless by the tracks. On the screen mounted in the middle of the ceiling, a dashing Bollywood cat in vibrant colors writhes in all directions, throwing smoldering glances at a dancer on the verge of fainting. A server moves down the central aisle, offering crepes for sale—ones I suspect are stuffed with ground beef. I’m in Central Asia, in Uzbekistan, somewhere between Bukhara and Samarkand.
I chose the title "notes"—scattered thoughts, rough drafts. I’m not sure what I’ll write, but one thing’s certain: this won’t be a linear travel journal.
And a photo... there must be a photo, so here:

Local tourists between a Bactrian camel and an electric car, in front of ancient walls—it’ll do.
I chose the title "notes"—scattered thoughts, rough drafts. I’m not sure what I’ll write, but one thing’s certain: this won’t be a linear travel journal.
And a photo... there must be a photo, so here:

Local tourists between a Bactrian camel and an electric car, in front of ancient walls—it’ll do.
Coût de la vie aux Philippines en 2020 English translation pending
Salut à toutes et tous,
enfin un frenchy qui donne des chiffres "réalistes"... ça change de tous ces foreigners qui te disent que tu peux vivre pour moins de 200$/mois sous les cocotiers ! 😉
https://m.youtube.com/watch?fbclid=IwAR3S9qW-bvomF5hMKJO_pZyGBtsggKJgB1IneoxAWgqqdpxFV8cH8FOqGaM&v=5dDJZfOw0E4
enfin un frenchy qui donne des chiffres "réalistes"... ça change de tous ces foreigners qui te disent que tu peux vivre pour moins de 200$/mois sous les cocotiers ! 😉
https://m.youtube.com/watch?fbclid=IwAR3S9qW-bvomF5hMKJO_pZyGBtsggKJgB1IneoxAWgqqdpxFV8cH8FOqGaM&v=5dDJZfOw0E4
Quand l'été s'achève... English translation pending
Ce n’est pas un carnet de voyage.
C’est un petit carnet de vacances.
Et, peut-être, avez-vous aussi vécu des instants, des heures, des jours, des semaines comme les miennes.
Sur place, sans voiture, sans train, sans avion, sans vélo.
Enveloppé de joie, de vie, de sourires, de douceur, de tendresse.
Un été entre parenthèse.
...
Dans la grange, la deuxième couvée d’hirondelles apprend à voler. Les parents perchés sur la poutre, pépient avec ardeur et les oisillons semblent écouter. Encore quinze jours et c’est l’envol pour l’Afrique.
Dans la maison, notre volière estivale, le silence s’est installé. Enfants et petits-enfant ont migré vers la ville. Un silence si parfait que j’entends Tiko, l’animal favori de Petit Jules. Tiko est un escargot des haies. Sa coquille jaune vif cerclée de fines bandes noires à ne pas confondre avec l’escargot des jardins, arbore un minuscule morceau de sparadrap. J’ai la garde de Tiko jusqu’en Octobre, nouvelles vacances d’automne. Il croque la salade vert tendre et l’infime bruit de ses mandibules fait écho aux touches de mon clavier.
Notre saison s’est achevée sur le spectacle de théâtre, rituel familial. Pour la première fois les enfants étaient les seuls scénaristes et je n’ai fait qu’orchestrer les répétitions. L’affiche était : « Les virus et les médecins » et l’action se déroulait en 1398 durant la peste noire entre le médecin à cape et bec noir et le médecin du futur, 2020. Les cinq plus jeunes étaient des virus et avaient fabriqué de larges masques ronds et colorés avec deux trous pour les yeux, attachés avec de la ficelle. C’étaient Zika, Ebola, chikungunya, variole et covid (corona pour les intimes, dans le texte). Tous les adultes présents, les parents, ont beaucoup ri et la parodie était parfaite sans qu'ils en aient conscience.
La conclusion était qu’il fallait utiliser les moyens connus au moyen âge et ceux d’aujourd’hui et ils ont fabriqué sur scène une poudre de rat malade à boire diluée dans de l’eau. Astucieux ces petits. Zika, Ebola, chikungunya, les virus africains, trépignaient en disant « pour nous aussi, on nous oublie toujours, c’est pas juste »
Bref, quelle longue digression pour vous dire que même dans le monde magique de l’enfance, ceux-ci sont bien marqués par l’épidémie dont on nous remplit le tête et les oreilles. Ils appréhendent la rentrée masquée au collège, craignent de ne pas se reconnaître dans les nouvelles classes constituées et se demandent comment les profs les reconnaîtront. Et des questions fusaient : « Comment on va faire l’hiver, faudra mette le masque par-dessus l’écharpe dans le bus ? » « Et quand il pleut, comment mon masque va tenir quand il est tout mouillé » « Et pourquoi on peut manger tous ensemble à la cantine sans masque, on est tous collés à la cantine » « Et si j’ai pas ma règle, je pourrais prendre celle de ma copine ? » « Et Jules, il a dix ans et il sera au collège avec ceux de 11ans, il sera obligé de mettre le masque ? ».
Ici dans notre Morvan écrasé de chaleur, pourtant, tout l’été nous avons voyagé. Voyage immobile, sans avion, sans test, sans masque, dans les rires, les cris, les cavalcades, un bazar, un souk, un cirque permanent.
Italie : pizza maison (ahhh les pizzas de Papiluc!) Japon : sushi (beurq, c’était pas ma fête) Inde :poulet byriani (tu mets pas du piment hein mamido) Russie : pelmini ( 480 pelmini, 32 mains pour les faire, 6h pour les préparer) Argentine : asado (souvent et pratique) Grèce : moussaka France : ratatouille
Ainsi, les enfants fabriquaient les petits drapeaux correspondants pour décorer la table et les adultes inventaient des mini quizz sur chaque pays.
On s’est bien marré et l’été s’achève.
Notre maison, comme un coeur palpitant depuis mars, où se sont retrouvés toutes les générations, est redevenue silencieuse.
Je me sens remplie et vide. J’crois bien que si l’on approche un doigt sur mes antennes, j’vais rentrer dans ma coquille, comme Tiko. Mais pour l’heure, ce n’est pas le temps de l’hibernation et je ne vais pas fabriquer mon épiphragme protecteur.
On est bien sur vf, chuis en vacances, en vacance. Contente de vous retrouver.
Crouchhhh, crouchhhh, Tiko poursuit son festin.
A bientôt !
...
Dans la grange, la deuxième couvée d’hirondelles apprend à voler. Les parents perchés sur la poutre, pépient avec ardeur et les oisillons semblent écouter. Encore quinze jours et c’est l’envol pour l’Afrique.
Dans la maison, notre volière estivale, le silence s’est installé. Enfants et petits-enfant ont migré vers la ville. Un silence si parfait que j’entends Tiko, l’animal favori de Petit Jules. Tiko est un escargot des haies. Sa coquille jaune vif cerclée de fines bandes noires à ne pas confondre avec l’escargot des jardins, arbore un minuscule morceau de sparadrap. J’ai la garde de Tiko jusqu’en Octobre, nouvelles vacances d’automne. Il croque la salade vert tendre et l’infime bruit de ses mandibules fait écho aux touches de mon clavier.
Notre saison s’est achevée sur le spectacle de théâtre, rituel familial. Pour la première fois les enfants étaient les seuls scénaristes et je n’ai fait qu’orchestrer les répétitions. L’affiche était : « Les virus et les médecins » et l’action se déroulait en 1398 durant la peste noire entre le médecin à cape et bec noir et le médecin du futur, 2020. Les cinq plus jeunes étaient des virus et avaient fabriqué de larges masques ronds et colorés avec deux trous pour les yeux, attachés avec de la ficelle. C’étaient Zika, Ebola, chikungunya, variole et covid (corona pour les intimes, dans le texte). Tous les adultes présents, les parents, ont beaucoup ri et la parodie était parfaite sans qu'ils en aient conscience.
La conclusion était qu’il fallait utiliser les moyens connus au moyen âge et ceux d’aujourd’hui et ils ont fabriqué sur scène une poudre de rat malade à boire diluée dans de l’eau. Astucieux ces petits. Zika, Ebola, chikungunya, les virus africains, trépignaient en disant « pour nous aussi, on nous oublie toujours, c’est pas juste »
Bref, quelle longue digression pour vous dire que même dans le monde magique de l’enfance, ceux-ci sont bien marqués par l’épidémie dont on nous remplit le tête et les oreilles. Ils appréhendent la rentrée masquée au collège, craignent de ne pas se reconnaître dans les nouvelles classes constituées et se demandent comment les profs les reconnaîtront. Et des questions fusaient : « Comment on va faire l’hiver, faudra mette le masque par-dessus l’écharpe dans le bus ? » « Et quand il pleut, comment mon masque va tenir quand il est tout mouillé » « Et pourquoi on peut manger tous ensemble à la cantine sans masque, on est tous collés à la cantine » « Et si j’ai pas ma règle, je pourrais prendre celle de ma copine ? » « Et Jules, il a dix ans et il sera au collège avec ceux de 11ans, il sera obligé de mettre le masque ? ».
Ici dans notre Morvan écrasé de chaleur, pourtant, tout l’été nous avons voyagé. Voyage immobile, sans avion, sans test, sans masque, dans les rires, les cris, les cavalcades, un bazar, un souk, un cirque permanent.
Italie : pizza maison (ahhh les pizzas de Papiluc!) Japon : sushi (beurq, c’était pas ma fête) Inde :poulet byriani (tu mets pas du piment hein mamido) Russie : pelmini ( 480 pelmini, 32 mains pour les faire, 6h pour les préparer) Argentine : asado (souvent et pratique) Grèce : moussaka France : ratatouille
Ainsi, les enfants fabriquaient les petits drapeaux correspondants pour décorer la table et les adultes inventaient des mini quizz sur chaque pays.
On s’est bien marré et l’été s’achève.
Notre maison, comme un coeur palpitant depuis mars, où se sont retrouvés toutes les générations, est redevenue silencieuse.
Je me sens remplie et vide. J’crois bien que si l’on approche un doigt sur mes antennes, j’vais rentrer dans ma coquille, comme Tiko. Mais pour l’heure, ce n’est pas le temps de l’hibernation et je ne vais pas fabriquer mon épiphragme protecteur.
On est bien sur vf, chuis en vacances, en vacance. Contente de vous retrouver.
Crouchhhh, crouchhhh, Tiko poursuit son festin.
A bientôt !
Les Cyclades en juillet: Anafi, Amorgos, Astypaléa English translation pending
GENESE
Comme tous, le COVID a chamboulé nos plans. Normalement nous devions aller à Madagascar pendant un mois, projet reporté à l’année prochaine. Seulement, n’ayant jamais arrêté de travailler, malgré le confinement et le Covid j’avais réellement besoin de faire une « pause ».
Souhaitant limiter les risques de restrictions de déplacements nous ne quitterons pas l’Europe en nous centrant sur des endroits que nous avons toujours voulu visiter, mais habituellement trop fréquentés pour nous. Il y avait la Suisse avec ses montagnes et ses trains de légende, l’Islande et les îles Grecques.
Au final c’est l’attrait du soleil qui l’a emporté … enfin surtout auprès de madame ! Nous avions « entrevu » Santorin et Myconos lors d’une croisière en méditerranée en 2007 avec les enfants. Nous avions adoré … sauf la fréquentation !
Le premier élément à choisir est le point d’entrée, accessible en avion. Il y a Santorin et Myconos dans les Cyclades. Comme je rêvais de revoir la caldera de Santorin, le choix fut rapide. Ensuite je voulais des îles peu fréquentées ne nécessitant pas de trop long trajet en ferry. Sur 2 semaines 3 îles m’a paru être le bon choix. Avec le recul je confirme que c’est un bon dosage. Je me suis beaucoup servi du site Hellenica et Cycladen.be, qui sont très bien, pour faire mes choix.
La première sera Anafi, dans la catégorie « peu fréquentée » elle est très bien placée, en plus elle est petite, montagneuse et avec de belles plages. Une des raisons de sa faible fréquentation est le peu de liaison maritimes, ce sera donc à partir de cette contrainte que s’articulera le voyage.
Le second choix sera Astypalea car il y a un aéroport pour repartir, en plus c’est aussi une île peu fréquentée par les étrangers. Elle fait partie des Dodécanèse mais géographique se trouve proche des Cyclades.
Amorgos se glissera très naturellement entre les deux.
Une fois le planning établi j’ai réservé les vols chez Volotea qui a le bon goût de partir de Strasbourg … mauvais choix car les vols seront annulés 2 semaines plus tard.🏴☠️ Je me suis retourné vers Easy Jet qui part de Bâle Mulhouse, finalement tout aussi proche de chez nous que Strasbourg. Il faut dire qu’en Alsace nous avons la chance d’avoir pas mal d’aéroports dans un rayon de 3 heures autour de chez nous (en plus des deux précités il y a surtout Zurich et Frankfurt). Nous ferons donc BSL – Athènes – Santorin puis Astypalea – Athènes – BSL.
J’ai réservé par internet en direct les pensions : Villa Kalamiotissa pour Anafi Emprostiada Traditional Guest House et Pano Gitonia pour Amorgos Studio Killindra pour Astypalea Je réserve aussi une voiture à Amorgos puisque l’île est assez grande … et au final, suite à un échange avec mon logeur, également à Anafi.
Le roadbook sera assez rapide à établir … tant mieux car je n’ai que très peu de temps disponible, relancer mon entreprise suite au Covid-19 a accaparé tout mon temps.
En voiture ... pour ceux qui veulent 🙂
Comme tous, le COVID a chamboulé nos plans. Normalement nous devions aller à Madagascar pendant un mois, projet reporté à l’année prochaine. Seulement, n’ayant jamais arrêté de travailler, malgré le confinement et le Covid j’avais réellement besoin de faire une « pause ».
Souhaitant limiter les risques de restrictions de déplacements nous ne quitterons pas l’Europe en nous centrant sur des endroits que nous avons toujours voulu visiter, mais habituellement trop fréquentés pour nous. Il y avait la Suisse avec ses montagnes et ses trains de légende, l’Islande et les îles Grecques.
Au final c’est l’attrait du soleil qui l’a emporté … enfin surtout auprès de madame ! Nous avions « entrevu » Santorin et Myconos lors d’une croisière en méditerranée en 2007 avec les enfants. Nous avions adoré … sauf la fréquentation !
Le premier élément à choisir est le point d’entrée, accessible en avion. Il y a Santorin et Myconos dans les Cyclades. Comme je rêvais de revoir la caldera de Santorin, le choix fut rapide. Ensuite je voulais des îles peu fréquentées ne nécessitant pas de trop long trajet en ferry. Sur 2 semaines 3 îles m’a paru être le bon choix. Avec le recul je confirme que c’est un bon dosage. Je me suis beaucoup servi du site Hellenica et Cycladen.be, qui sont très bien, pour faire mes choix.
La première sera Anafi, dans la catégorie « peu fréquentée » elle est très bien placée, en plus elle est petite, montagneuse et avec de belles plages. Une des raisons de sa faible fréquentation est le peu de liaison maritimes, ce sera donc à partir de cette contrainte que s’articulera le voyage.
Le second choix sera Astypalea car il y a un aéroport pour repartir, en plus c’est aussi une île peu fréquentée par les étrangers. Elle fait partie des Dodécanèse mais géographique se trouve proche des Cyclades.
Amorgos se glissera très naturellement entre les deux.
Une fois le planning établi j’ai réservé les vols chez Volotea qui a le bon goût de partir de Strasbourg … mauvais choix car les vols seront annulés 2 semaines plus tard.🏴☠️ Je me suis retourné vers Easy Jet qui part de Bâle Mulhouse, finalement tout aussi proche de chez nous que Strasbourg. Il faut dire qu’en Alsace nous avons la chance d’avoir pas mal d’aéroports dans un rayon de 3 heures autour de chez nous (en plus des deux précités il y a surtout Zurich et Frankfurt). Nous ferons donc BSL – Athènes – Santorin puis Astypalea – Athènes – BSL.
J’ai réservé par internet en direct les pensions : Villa Kalamiotissa pour Anafi Emprostiada Traditional Guest House et Pano Gitonia pour Amorgos Studio Killindra pour Astypalea Je réserve aussi une voiture à Amorgos puisque l’île est assez grande … et au final, suite à un échange avec mon logeur, également à Anafi.
Le roadbook sera assez rapide à établir … tant mieux car je n’ai que très peu de temps disponible, relancer mon entreprise suite au Covid-19 a accaparé tout mon temps.
En voiture ... pour ceux qui veulent 🙂
Il est grand temps de rallumer les étoiles! English translation pending
Bonjour à tous
Le Vietnam pays magique multiculturel aux paysages diversifiés et époustouflants. Voilà ce que je vous invite à partager sans aborder s'il vous plaît ce qui aujourd'hui empêche la planète de vivre... Essayons d'être constructifs et positivons! Il est grand temps de rallumer les étoiles!
Pour commencer avec légèreté: La médecine des Dao, le bain aux herbes. C'est un moment délicieux après une journée de marche et de visites rien de tel pour vous requinquer! Ce bain est très souvent proposé aux touristes dans le nord, spécialité de l'ethnie Dao il est "accommodé" dans plusieurs maisons d'hôtes et hôtels aux besoins des touristes.
Traditionnellement les recettes sont destinées à chaque cas et en fonction de la pathologie: femmes enceintes ou qui viennent d'accoucher, nouveau-nés, malades, vieillards…les herbes seront donc choisies en fonction des besoins et du type de médication (orale, en bain, en emplâtre...). C'est dès l'aube que les femmes, les hommes, les chamanes iront cueillir ces plantes, racines et écorces dans la forêt, le tout sera combiné à un régime adapté (on ne mange pas de tout..) et souvent suivi d'un massage spécifique.
Nous en avons testé plusieurs à plusieurs endroits mais celui de la chamane Dao d'un petit village au nord de Muong Lay restera sans doute le plus authentique et le plus insolite.. On nous prend en main dès notre arrivée dans la maison de la chamane. Elle y vit avec sa fille et son gendre... Maison, je devrai plus dire assemblage de planches et de tôles et quand on connaît les rigueurs de l'hivers on peut rêver mieux. La pièce principale est bourrée de pots en tout genre remplis de décoctions plus ou moins troubles...ces sont les médications à avaler, beurk.. Il y a aussi de gros sacs (plastique) d'herbes, de racines, d'écorces, un vrai magasin d'herboriste (l'ordre et la propreté en moins) sans oublier bien sur l'hôtel des ancêtres. Derrière des rideaux, les couches des habitants, nous ne dormirons pas là, ouf.. Puis attenantes, les deux salles des bains avec 2 baquets chacune et entre les deux sous une pergola un énorme foyer construit en ciment surmonté d'une aussi énorme bassine où l'eau et les herbes "cuisent" jusqu'à parfois 12 heures...c'est là que l'on fait aussi cuire la soupe des cochons... Le feu est alimenté de poupée de maïs et de bois. C'est dans ces baquets que nous tromperont plus ou moins longtemps...le temps de "cuisson" est décidé par la chamane en fonction de chacun, jamais plus de 30 mm...et les herbes qui seront rajoutée dans les baquets seront aussi choisies en fonction de chaque "malade". C'est très très chaud, il faut vraiment se faire violence pour entrer là dedans et c'est sans compter qu'une fois immergés la dame ajoute de l'eau chaude bien sur...ouille. Une fois "les touristes bien cuits" on nous sort de là, inutile de préciser que nous ressemblons plus à des homards qu'à des visages pâles... Après cuisson, nous serons conduits ensuite vers le silo à grains, où une pièce spéciale massage à été aménagée à son top, on l'atteint via une échelle de bois...au sol deux couches. Ici commence le moment le plus douloureux de tous les massages faits au Vietnam par le gendre et la fille de la maison.. Pas de douces caresses, non, non, mais un pétrissage et un battage en bonne et due forme suivis de torsion, j'ai cru ma dernière heure arrivée... Pour clore la séance nous dînerons chez la chamane d'un souper spécial, la couleur des mets est importante, nous ne mangerons que du blanc et du vert....des légumes et des herbes inconnues de nous et un peu de poulet bouilli, élastique à souhait, sans doute celui que nous avons croisé sur le chemin en arrivant et des petits poissons frits (très bons). C'est sans conteste le meilleur soin reçu au Vietnam si l'on fait abstraction de la propreté des lieux, des serviettes (surtout apporter les siennes) et des moments douloureux.
Le Vietnam pays magique multiculturel aux paysages diversifiés et époustouflants. Voilà ce que je vous invite à partager sans aborder s'il vous plaît ce qui aujourd'hui empêche la planète de vivre... Essayons d'être constructifs et positivons! Il est grand temps de rallumer les étoiles!
Pour commencer avec légèreté: La médecine des Dao, le bain aux herbes. C'est un moment délicieux après une journée de marche et de visites rien de tel pour vous requinquer! Ce bain est très souvent proposé aux touristes dans le nord, spécialité de l'ethnie Dao il est "accommodé" dans plusieurs maisons d'hôtes et hôtels aux besoins des touristes.
Traditionnellement les recettes sont destinées à chaque cas et en fonction de la pathologie: femmes enceintes ou qui viennent d'accoucher, nouveau-nés, malades, vieillards…les herbes seront donc choisies en fonction des besoins et du type de médication (orale, en bain, en emplâtre...). C'est dès l'aube que les femmes, les hommes, les chamanes iront cueillir ces plantes, racines et écorces dans la forêt, le tout sera combiné à un régime adapté (on ne mange pas de tout..) et souvent suivi d'un massage spécifique.
Nous en avons testé plusieurs à plusieurs endroits mais celui de la chamane Dao d'un petit village au nord de Muong Lay restera sans doute le plus authentique et le plus insolite.. On nous prend en main dès notre arrivée dans la maison de la chamane. Elle y vit avec sa fille et son gendre... Maison, je devrai plus dire assemblage de planches et de tôles et quand on connaît les rigueurs de l'hivers on peut rêver mieux. La pièce principale est bourrée de pots en tout genre remplis de décoctions plus ou moins troubles...ces sont les médications à avaler, beurk.. Il y a aussi de gros sacs (plastique) d'herbes, de racines, d'écorces, un vrai magasin d'herboriste (l'ordre et la propreté en moins) sans oublier bien sur l'hôtel des ancêtres. Derrière des rideaux, les couches des habitants, nous ne dormirons pas là, ouf.. Puis attenantes, les deux salles des bains avec 2 baquets chacune et entre les deux sous une pergola un énorme foyer construit en ciment surmonté d'une aussi énorme bassine où l'eau et les herbes "cuisent" jusqu'à parfois 12 heures...c'est là que l'on fait aussi cuire la soupe des cochons... Le feu est alimenté de poupée de maïs et de bois. C'est dans ces baquets que nous tromperont plus ou moins longtemps...le temps de "cuisson" est décidé par la chamane en fonction de chacun, jamais plus de 30 mm...et les herbes qui seront rajoutée dans les baquets seront aussi choisies en fonction de chaque "malade". C'est très très chaud, il faut vraiment se faire violence pour entrer là dedans et c'est sans compter qu'une fois immergés la dame ajoute de l'eau chaude bien sur...ouille. Une fois "les touristes bien cuits" on nous sort de là, inutile de préciser que nous ressemblons plus à des homards qu'à des visages pâles... Après cuisson, nous serons conduits ensuite vers le silo à grains, où une pièce spéciale massage à été aménagée à son top, on l'atteint via une échelle de bois...au sol deux couches. Ici commence le moment le plus douloureux de tous les massages faits au Vietnam par le gendre et la fille de la maison.. Pas de douces caresses, non, non, mais un pétrissage et un battage en bonne et due forme suivis de torsion, j'ai cru ma dernière heure arrivée... Pour clore la séance nous dînerons chez la chamane d'un souper spécial, la couleur des mets est importante, nous ne mangerons que du blanc et du vert....des légumes et des herbes inconnues de nous et un peu de poulet bouilli, élastique à souhait, sans doute celui que nous avons croisé sur le chemin en arrivant et des petits poissons frits (très bons). C'est sans conteste le meilleur soin reçu au Vietnam si l'on fait abstraction de la propreté des lieux, des serviettes (surtout apporter les siennes) et des moments douloureux.
Les 10 plats thaïs préférés des touristes English translation pending
un classement des 10 meilleurs plats thaïs que les touristes adorent !
https://vivre-en-thailande.com/les-10-plats-thais-que-les-touristes-adorent/3781/?fbclid=IwAR0MfcHq0_k7Q1u_gelyLqFerGm334fa7CsY_My04nsYY8pHQTWImgkgLZs
https://vivre-en-thailande.com/les-10-plats-thais-que-les-touristes-adorent/3781/?fbclid=IwAR0MfcHq0_k7Q1u_gelyLqFerGm334fa7CsY_My04nsYY8pHQTWImgkgLZs
Transports à Cuba en mode sac à dos English translation pending
Bonjour , est il possible et facile de parcourir Cuba en mode sac à dos ?
Two Weeks in Dominica
Hi everyone, I’m sharing my travel journal from Dominica (not to be confused with the Dominican Republic) in January 2020. We wanted to escape the rain, gloom, and cold of France—and we got *some* rain and storms, but also warmth!
DOMINICA A small Caribbean island of 754 km², located between Guadeloupe and Martinique, Dominica is part of the Commonwealth. Roseau is its capital. The locals speak English and Creole. The currency is the East Caribbean Dollar (EC$). In October 2019, we decided to visit this little paradise from January 9 to 24, 2020—14 nights on the island. We traveled as two couples. Flight booking with Air Caraïbes: Orly Terminal 4 to Pointe-à-Pitre by plane, then P-à-P to Roseau with L’Express des Îles (boat) for the outbound trip. Marigot to Pointe-à-Pitre to Orly (all by plane on the return). Air Caraïbes: navigAir: plane + shuttle + boat. They handle everything, even delays. A shuttle waits for us at the airport to take us to the boat.
Accommodation bookings: 7 nights on the Caribbean coast in Salisbury (Sunset Bay Club), 4 nights on the Atlantic coast in Taberi La Plaine (Citrus Creek Plantation), and 3 nights in Marigot (Hibiscus Valley Inn). Car rental booked (Courtesy Rental Car).
Thursday, January 9 8:00 AM: Orly Airport, baggage drop-off—we checked in 48 hours earlier. Scheduled takeoff at 11:10 AM. Arrival in P-à-P at 2:30 PM local time after a 7-hour, 50-minute flight. We collect our luggage, and a shuttle is waiting to take us to the dock for L’Express des Îles. We check in, and a big storm hits P-à-P. Scheduled departure at 5:00 PM for a 2-hour, 20-minute crossing. Lots of waves—many passengers got seasick during the trip. Arrival in Roseau at 7:30 PM. We go through customs. Some clementines to declare… which they confiscated! A taxi takes us to the car rental: Courtesy. The ride is covered by the rental company. We get an automatic. You need a special permit to drive in Dominica (12 €, issued by the rental company). And remember—driving is on the left! It’s dark, and we have a good hour’s drive to reach our hotel. First intersection, headlights coming toward us, honking… we’re on the wrong side—driving on the left, remember? Most roads are in poor condition, narrow, with few signs and little to no street lighting. The island was hit by Tropical Storm Erika in 2015 and Hurricane Maria in September 2017, causing major damage. We finally arrive in Coulibistrie at Sunset Bay Club at 9:30 PM. The owner welcomes us, warms up some bread and cheese, and offers us four beers. We have pâté, sausage, and chips—we have a little picnic on the terrace of our bungalow. We have two adjoining rooms. It’s 11:00 PM when we go to bed… and it’s raining.
Friday, January 10 After a hearty breakfast (French toast or pancakes, jams, fresh juice, coffee or tea, eggs-bacon-cheese, bread, fresh fruit), the sun and rain take turns freely. We head north. Colihaut: a short walk through the village—we’re the only tourists. Portsmouth: lunch on Purple Turtle Beach at Sea Bird Bar and Grill (grilled fish, fries, salad, and the local beer: Kubuli). Then we visit Fort Shirley, part of Cabrits National Park. We do the yellow trail and part of the blue one. We buy a week-long pass, useful for some visits (no entry fee). On the way back, we stop at the market to buy some fruit. We arrive at Sunset in time to watch the sunset over the Caribbean Sea. All day, showers and sunshine.
Sunset at Sunset
Sunset Beach
Colihaut
Colihaut



Fort Shirley


DOMINICA A small Caribbean island of 754 km², located between Guadeloupe and Martinique, Dominica is part of the Commonwealth. Roseau is its capital. The locals speak English and Creole. The currency is the East Caribbean Dollar (EC$). In October 2019, we decided to visit this little paradise from January 9 to 24, 2020—14 nights on the island. We traveled as two couples. Flight booking with Air Caraïbes: Orly Terminal 4 to Pointe-à-Pitre by plane, then P-à-P to Roseau with L’Express des Îles (boat) for the outbound trip. Marigot to Pointe-à-Pitre to Orly (all by plane on the return). Air Caraïbes: navigAir: plane + shuttle + boat. They handle everything, even delays. A shuttle waits for us at the airport to take us to the boat.
Accommodation bookings: 7 nights on the Caribbean coast in Salisbury (Sunset Bay Club), 4 nights on the Atlantic coast in Taberi La Plaine (Citrus Creek Plantation), and 3 nights in Marigot (Hibiscus Valley Inn). Car rental booked (Courtesy Rental Car).
Thursday, January 9 8:00 AM: Orly Airport, baggage drop-off—we checked in 48 hours earlier. Scheduled takeoff at 11:10 AM. Arrival in P-à-P at 2:30 PM local time after a 7-hour, 50-minute flight. We collect our luggage, and a shuttle is waiting to take us to the dock for L’Express des Îles. We check in, and a big storm hits P-à-P. Scheduled departure at 5:00 PM for a 2-hour, 20-minute crossing. Lots of waves—many passengers got seasick during the trip. Arrival in Roseau at 7:30 PM. We go through customs. Some clementines to declare… which they confiscated! A taxi takes us to the car rental: Courtesy. The ride is covered by the rental company. We get an automatic. You need a special permit to drive in Dominica (12 €, issued by the rental company). And remember—driving is on the left! It’s dark, and we have a good hour’s drive to reach our hotel. First intersection, headlights coming toward us, honking… we’re on the wrong side—driving on the left, remember? Most roads are in poor condition, narrow, with few signs and little to no street lighting. The island was hit by Tropical Storm Erika in 2015 and Hurricane Maria in September 2017, causing major damage. We finally arrive in Coulibistrie at Sunset Bay Club at 9:30 PM. The owner welcomes us, warms up some bread and cheese, and offers us four beers. We have pâté, sausage, and chips—we have a little picnic on the terrace of our bungalow. We have two adjoining rooms. It’s 11:00 PM when we go to bed… and it’s raining.
Friday, January 10 After a hearty breakfast (French toast or pancakes, jams, fresh juice, coffee or tea, eggs-bacon-cheese, bread, fresh fruit), the sun and rain take turns freely. We head north. Colihaut: a short walk through the village—we’re the only tourists. Portsmouth: lunch on Purple Turtle Beach at Sea Bird Bar and Grill (grilled fish, fries, salad, and the local beer: Kubuli). Then we visit Fort Shirley, part of Cabrits National Park. We do the yellow trail and part of the blue one. We buy a week-long pass, useful for some visits (no entry fee). On the way back, we stop at the market to buy some fruit. We arrive at Sunset in time to watch the sunset over the Caribbean Sea. All day, showers and sunshine.
Sunset at Sunset
Sunset Beach
Colihaut
Colihaut



Fort Shirley



Quel budget faut-il pour faire le Maroc en 4 mois avec mon camping-car English translation pending
bonjour
je voudrai savoir quel budget fau-til pour faire le maroc en 4 mois avec mon camping car ce sera mon premier voyage a l'etranger je vous remercie de votre réponses cdlt
je voudrai savoir quel budget fau-til pour faire le maroc en 4 mois avec mon camping car ce sera mon premier voyage a l'etranger je vous remercie de votre réponses cdlt
Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo English translation pending
Bonjour à tous,
Ici, vous trouverez la suite de notre périple au début de l'automne au Japon, qui aura duré 5 semaines et demi en tout, de fin septembre 2019 à début novembre 2019.
La suite, eh oui, car il y a un premier carnet intituléA la découverte du Japon : de Tokyo à l’archipel des Ryukyu (okinawa). Pour ceux que cela intéresserait, je vous mets les liens : Dans cette première partie, se trouve le récit de notre voyage à :
Tokyo (1ére partie), Kyoto et à Miyakojima (okinawa).
J’avais entamé l’écriture de la seconde partie du voyage mais visiblement voyageforum a supprimé ce deuxième carnet portant le même titre + Partie 2 et je ne le découvre que maintenant car je n’avais pas écrit depuis quelques temps. Qu’à cela ne tienne, je redémarre un second carnet avec un nouveau titre afin de partager la suite de notre voyage.
Dans cette deuxième partie, vous trouverez les lieux suivants :
A Shikoku: Takamatsu, Kotohira, La vallée de l’Iya, , Tokushima et Naruto, L’île de Yakushima, A Kyushu : Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, et Kumamoto, Et pour finir Tokyo (2éme partie). et "la conclusion"
Ici, vous trouverez la suite de notre périple au début de l'automne au Japon, qui aura duré 5 semaines et demi en tout, de fin septembre 2019 à début novembre 2019.
La suite, eh oui, car il y a un premier carnet intituléA la découverte du Japon : de Tokyo à l’archipel des Ryukyu (okinawa). Pour ceux que cela intéresserait, je vous mets les liens : Dans cette première partie, se trouve le récit de notre voyage à :
Tokyo (1ére partie), Kyoto et à Miyakojima (okinawa).
J’avais entamé l’écriture de la seconde partie du voyage mais visiblement voyageforum a supprimé ce deuxième carnet portant le même titre + Partie 2 et je ne le découvre que maintenant car je n’avais pas écrit depuis quelques temps. Qu’à cela ne tienne, je redémarre un second carnet avec un nouveau titre afin de partager la suite de notre voyage.
Dans cette deuxième partie, vous trouverez les lieux suivants :
A Shikoku: Takamatsu, Kotohira, La vallée de l’Iya, , Tokushima et Naruto, L’île de Yakushima, A Kyushu : Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, et Kumamoto, Et pour finir Tokyo (2éme partie). et "la conclusion"
Les mythes touristiques English translation pending
Les Mythes Touristiques
Dans un carnet que je suis en train d'écrire sur un voyage récent au Mexique, nous sommes arrivés à une petite discussion sur les fameux groupes de musiciens Mexicains, les mariachis. Il existe un mythe selon lequel « mariachi » serait une déformation du mot Français « mariage », et que cela viendrait des fêtes tenues par les Français lors de leurs quelques années d’occupation du Mexique, dans les années 1860 et quelques. Je cite l’un des intervenants sur mon poste Mexicain :
« Les français organisaient de grandes fêtes aux mariages et avaient l'habitude d'inviter des musiciens…. Mariachi serait une déformation du mot mariage ..? »
Ce mythe a été réfuté car il a été prouvé que le terme « mariachi » était d’usage longtemps avant la peu glorieuse « Intervention » de la France au Mexique (c’était sous Napoléon III).
Plusieurs mythes semblables circulent. Certains semblent être propagés à l’intention des touristes, pour leur donner l’illusion de « mieux comprendre le pays », pour donner une profondeur supplémentaire à leurs voyages, pour alimenter leurs conversations avec les amis quand ils sont de retour. Car tout cela gonfle l’égo et donne envie de faire d’autres voyages, ça alimente le tourisme. D’où revenus, tiens donc, pour qui ?
Mais d’autres mythes existent qui ne sont peut-être pas créés à but lucratif.
Vous connaissez sans aucun doute de tels mythes et je vous propose de les partager. Et de donner les raisons pour lesquelles ces mythes existent.
Dans un carnet que je suis en train d'écrire sur un voyage récent au Mexique, nous sommes arrivés à une petite discussion sur les fameux groupes de musiciens Mexicains, les mariachis. Il existe un mythe selon lequel « mariachi » serait une déformation du mot Français « mariage », et que cela viendrait des fêtes tenues par les Français lors de leurs quelques années d’occupation du Mexique, dans les années 1860 et quelques. Je cite l’un des intervenants sur mon poste Mexicain :
« Les français organisaient de grandes fêtes aux mariages et avaient l'habitude d'inviter des musiciens…. Mariachi serait une déformation du mot mariage ..? »
Ce mythe a été réfuté car il a été prouvé que le terme « mariachi » était d’usage longtemps avant la peu glorieuse « Intervention » de la France au Mexique (c’était sous Napoléon III).
Plusieurs mythes semblables circulent. Certains semblent être propagés à l’intention des touristes, pour leur donner l’illusion de « mieux comprendre le pays », pour donner une profondeur supplémentaire à leurs voyages, pour alimenter leurs conversations avec les amis quand ils sont de retour. Car tout cela gonfle l’égo et donne envie de faire d’autres voyages, ça alimente le tourisme. D’où revenus, tiens donc, pour qui ?
Mais d’autres mythes existent qui ne sont peut-être pas créés à but lucratif.
Vous connaissez sans aucun doute de tels mythes et je vous propose de les partager. Et de donner les raisons pour lesquelles ces mythes existent.
Concours photo du mois d'avril 2020: "En famille" English translation pending
Le monde traverse une crise éprouvante pour chacun, je vous propose donc un thème universel et optimiste: la famille.
Si une multitude de définitions peuvent s'appliquer au thème, je souhaite cependant que vous nous montriez des enfants et leurs parents (au moins un enfant, un parent). Plusieurs génération doivent-être représentées (minimum deux, vous l'aurez compris).
Ces photos peuvent être des plans larges ou serrés, prises lors de promenades, de scènes de la vie quotidienne, de voyages...
Quelques exemples:
A Bali

En Roumanie

Au Cambodge

Au Maroc

A Hong Kong

Evidemment, il ne vous sera pas demandé d'attestation sur l'honneur sur la véracité des relations familiales qui unissent les différents sujets de la photo 😉. Cette relation doit être supposée, suggérée.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au mercredi 22/04 à 20h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du jeudi 23/04 au mercredi 29/04 à 20h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/04. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de mai. Le diaporama est ici. La discussion est là.
Une pensée à tous dans ces moments troubles et prenez soin de votre famille 🙂 C'est parti ! 🙂
Quelques exemples:
A Bali

En Roumanie

Au Cambodge

Au Maroc

A Hong Kong

Evidemment, il ne vous sera pas demandé d'attestation sur l'honneur sur la véracité des relations familiales qui unissent les différents sujets de la photo 😉. Cette relation doit être supposée, suggérée.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au mercredi 22/04 à 20h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du jeudi 23/04 au mercredi 29/04 à 20h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/04. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de mai. Le diaporama est ici. La discussion est là.
Une pensée à tous dans ces moments troubles et prenez soin de votre famille 🙂 C'est parti ! 🙂
Alimentation pour les bivouacs en camping en Namibie English translation pending
Bonjour à tous
Bon quitte à me faire allumer je vais poser mes questions bêtes.
Nous partons avec tourmaline sur un circuit très classique de 20 jours.
Sur les 20 jours 2/3 des nuitées seront en tente sur le toit ( grande nouveauté pour moi qui n’est quasiment jamais campé)
Tourmaline nous conseille de prévoir nos menus ce que je conçois en théorie mais franchement quand on a que le brai et un réchaud je ne me projette pas.
Idem pour le midi ( j’ai 2 ados donc ça mange ). Peut on avoir beaucoup de stock, y a t il du dépannage type eau dans les stations services
Merci à ceux et celles qui m’aideront sur ce point
Nourriture en Jordanie en zones touristiques English translation pending
Bonjour, je prépare un séjour d'une semaine en Jordanie à l'automne avec un groupe d'amies.
Une de mes amies, pour raison de santé, ne peut pas manger de légumes ni de fibres (céréales entières) ni de fruits secs. (oui c'est casse-pieds, mais elle n'en peut rien et ce serait dommage pour elle de renoncer au voyage pour ça sans se renseigner)
En gros si un plat est servi avec les légumes à part, il n'y a pas de souci, elle les retire et mange la viande et le féculent (pain blanc, riz blanc, pâtes..), mais si on sert un plat où tout est mélangé, ou des choses comme du pain aux graines, du riz complet ou du taboulé aux herbes, elle ne peut pas manger.
Nous nous demandons si elle trouvera de quoi manger sur place : - dans les villes comme Madaba, près de Petra ou la Mer morte : j'imagine qu'il y a des restaurants touristiques avec des cartes variées qui permettront de trouver des plats sans légumes? Voire même quelques restos type pâtes, pizzas... Est-ce bien le cas? - dans le désert (l'idée est un séjour 2 jours+2 nuits): qu'est-ce qu'on mange? - trouve-t-on aisément des petits magasins où acheter des biscuits etc qui pourraient compenser les repas les fois où elle ne trouverait rien? (On compte rester dans les zones touristiques)
Merci si vous savez me renseigner, Valérie
Nous nous demandons si elle trouvera de quoi manger sur place : - dans les villes comme Madaba, près de Petra ou la Mer morte : j'imagine qu'il y a des restaurants touristiques avec des cartes variées qui permettront de trouver des plats sans légumes? Voire même quelques restos type pâtes, pizzas... Est-ce bien le cas? - dans le désert (l'idée est un séjour 2 jours+2 nuits): qu'est-ce qu'on mange? - trouve-t-on aisément des petits magasins où acheter des biscuits etc qui pourraient compenser les repas les fois où elle ne trouverait rien? (On compte rester dans les zones touristiques)
Merci si vous savez me renseigner, Valérie
Compte rendu croisière aux Antilles sur Costa Favolosa janvier 2020 English translation pending
bonjour
Notre Itinéraire 25 janv départ de Pointe à Pitre 26 janv en mer 27 janv la Romana 28 janv Catalina (ile face à la Romana) 29 janv Tortola 30 janv St Martin 31 janv Martinique Fort de France 1 fev Pointe à pitre
Nous avions réservé début 2019 cette croisière pour deux personnes et nous avions comme à l’habitude acheté nos vols A/R séparément au départ de Roissy avec la compagnie Xl airways.🤪
Malheureusement la compagnie ayant fait faillite en novembre nous avons dû remplacer nos transferts vers la Guadeloupe avec la compagnie Corsair avec un départ de Orly.
Un inconvénient supplémentaire pour nous qui demeurons près de Lille, car nous avons un accès direct à l’aéroport Charles de gaule via le TGV. Étant donné l’horaire de départ de notre vol à Orly nous avons donc réservé une chambre à Ibis cœur de Paris.
Finalement nous sommes partis avec un couple d’amis ayant l’opportunité d’avoir une cabine sur le même bateau à un bon prix.😎
Nos transferts : Nous sommes partis donc le 21 janv en TGV de Lille vers Paris Charles de Gaulle et pensions prendre le RER B et l’Orlyval pour rejoindre Orly.
Mais en cette période de grève nous avons finalement opté pour le Bus Direct assurant la liaison CDG ligne 3 vers Orly, ce que nous n’avons pas regretté, car pas de bousculade et les valises posées une fois pour toutes dans le coffre du bus. 22€ l’aller mais 19€ si vous êtes 4 en payant au chauffeur.
Arrivé à Orly T4 , nous avons pris l’ascenseur de la passerelle qui nous conduisait directement vers l’ibis cœur de Paris.
Aucun problème d’enregistrement à notre arrivée pour nous, mais pour mes amis, la réceptionniste ne trouvant pas leur réservation sur internet, une erreur sur la date (21/2 au lieu de 21/1) les taxa de 50% du prix de la chambre. Pas très commercial comme accueil surtout qu’il restait bien des chambres de libres.🤪
Nous passerons l’après-midi dans cet hôtel, et prendrons l’apéro au bar en attendant le dîner de 19H. La chambre bien insonorisée malgré la proximité de l’aéroport est confortable, la literie aussi. Le choix des repas est assez limité, c’est un hôtel de transit, les plats sont corrects le service à table efficace si vous ne prenez pas les formules buffets, malgré tout il y a pas mal de monde et trouver une place pour 4 c’est laborieux.


Une bonne nuit et nous prendrons notre petit-déjeuner vers 7H compris dans notre réservation , que nos amis devront eux repayer, leur réservation ayant été annulée.🤪
Nous reprendrons la grande passerelle couverte vers le terminal 4 juste en face pour déposer nos bagages pour le vol Corsair.
Notre enregistrement ayant déjà été fait la veille sur internet, il nous manquait seulement les porte étiquettes pour les valises, afin de glisser dedans nos feuilles comportant le code-barres relatif à notre vol vers Pointe à pitre. Une hôtesse Corsair devant les caisses d’enregistrement automatique nous donna les porte étiquettes plastifiés afin de déposer les valises sur le tapis d’enregistrement vite fait bien fait.
Notre vol a eu quand même une petite heure de retard au décollage mais nous étions déjà assis dans l’avion et pouvions profiter des écrans et films vidéo (j’ai donc prévenu notre taxi Ruddy à Pointe à pitre de notre probable retard).
Retard final de 15mn à l’atterrissage avec un vol très correct, nous étions assis derrière l’espace central où sont distribuées les boissons. J’en profitais pour demander s’il était possible d’avoir le seul « kit apéro payant » avant le repas que nous avons eu tout loisir de déguster.😉
Le plateau est correct, poulet ou poisson, servit avec du vin ou de la bière ou des sodas et de l’eau. Les boissons au repas sont incluses dans le prix du billet, un plus par rapport à XLairways où tout était payant sauf l’eau.
à suivre
Notre Itinéraire 25 janv départ de Pointe à Pitre 26 janv en mer 27 janv la Romana 28 janv Catalina (ile face à la Romana) 29 janv Tortola 30 janv St Martin 31 janv Martinique Fort de France 1 fev Pointe à pitre
Nous avions réservé début 2019 cette croisière pour deux personnes et nous avions comme à l’habitude acheté nos vols A/R séparément au départ de Roissy avec la compagnie Xl airways.🤪
Malheureusement la compagnie ayant fait faillite en novembre nous avons dû remplacer nos transferts vers la Guadeloupe avec la compagnie Corsair avec un départ de Orly.
Un inconvénient supplémentaire pour nous qui demeurons près de Lille, car nous avons un accès direct à l’aéroport Charles de gaule via le TGV. Étant donné l’horaire de départ de notre vol à Orly nous avons donc réservé une chambre à Ibis cœur de Paris.
Finalement nous sommes partis avec un couple d’amis ayant l’opportunité d’avoir une cabine sur le même bateau à un bon prix.😎
Nos transferts : Nous sommes partis donc le 21 janv en TGV de Lille vers Paris Charles de Gaulle et pensions prendre le RER B et l’Orlyval pour rejoindre Orly.
Mais en cette période de grève nous avons finalement opté pour le Bus Direct assurant la liaison CDG ligne 3 vers Orly, ce que nous n’avons pas regretté, car pas de bousculade et les valises posées une fois pour toutes dans le coffre du bus. 22€ l’aller mais 19€ si vous êtes 4 en payant au chauffeur.
Arrivé à Orly T4 , nous avons pris l’ascenseur de la passerelle qui nous conduisait directement vers l’ibis cœur de Paris.

Aucun problème d’enregistrement à notre arrivée pour nous, mais pour mes amis, la réceptionniste ne trouvant pas leur réservation sur internet, une erreur sur la date (21/2 au lieu de 21/1) les taxa de 50% du prix de la chambre. Pas très commercial comme accueil surtout qu’il restait bien des chambres de libres.🤪
Nous passerons l’après-midi dans cet hôtel, et prendrons l’apéro au bar en attendant le dîner de 19H. La chambre bien insonorisée malgré la proximité de l’aéroport est confortable, la literie aussi. Le choix des repas est assez limité, c’est un hôtel de transit, les plats sont corrects le service à table efficace si vous ne prenez pas les formules buffets, malgré tout il y a pas mal de monde et trouver une place pour 4 c’est laborieux.


Une bonne nuit et nous prendrons notre petit-déjeuner vers 7H compris dans notre réservation , que nos amis devront eux repayer, leur réservation ayant été annulée.🤪
Nous reprendrons la grande passerelle couverte vers le terminal 4 juste en face pour déposer nos bagages pour le vol Corsair.
Notre enregistrement ayant déjà été fait la veille sur internet, il nous manquait seulement les porte étiquettes pour les valises, afin de glisser dedans nos feuilles comportant le code-barres relatif à notre vol vers Pointe à pitre. Une hôtesse Corsair devant les caisses d’enregistrement automatique nous donna les porte étiquettes plastifiés afin de déposer les valises sur le tapis d’enregistrement vite fait bien fait.
Notre vol a eu quand même une petite heure de retard au décollage mais nous étions déjà assis dans l’avion et pouvions profiter des écrans et films vidéo (j’ai donc prévenu notre taxi Ruddy à Pointe à pitre de notre probable retard).
Retard final de 15mn à l’atterrissage avec un vol très correct, nous étions assis derrière l’espace central où sont distribuées les boissons. J’en profitais pour demander s’il était possible d’avoir le seul « kit apéro payant » avant le repas que nous avons eu tout loisir de déguster.😉
Le plateau est correct, poulet ou poisson, servit avec du vin ou de la bière ou des sodas et de l’eau. Les boissons au repas sont incluses dans le prix du billet, un plus par rapport à XLairways où tout était payant sauf l’eau.
à suivre
Randonner dans le sud du Maroc pour deux semaines début mars English translation pending
Bonjour les forumeux,
J'ai 2 semaines de vacances début mars et j'envisage d'aller au sud du Maroc. J'aimerais faire un sommet de 4000 m et voir le désert. J'ai pensé à aller à Ouarzazate comme base.
J'ai des idées en tête pour le 4000 comme le M'Goun mais rien pour le désert. Quid du climat à cette période en montagne?
Je ne réserve rien à l'avance et j'ai l'habitude de randonner haut et manger/loger dans du rustique.
Des idées de trajet ? y a t'il le temps de finir dans la mer à Essaouira avec 2 semaines (optionnel)?
Merci de votre aide,
Pacoloco