Results for "Villars+ou+Dombes+|+127"
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Cayo Santa Maria: hôtel Iberostar Ensenachos ou le Melia? English translation pending
J'aimerais aller a Cayo Santa Maria a la fin octobre.
Que me conseillez vous entre le iberostar ensenacho et le mélia?
Baisser les yeux ou pas quand on fait le Waï? (Thaïlande) English translation pending
Faut il regarder les gens dans les yeux ou plutôt les baisser quand on fait le Waï?
Faire un retour en Thaïlande (centre et nord) ou aller au Vietnam? English translation pending
Bonjour, nous avons effectué un superbe premier voyage en Thaïlande cet été (été 2011). Cependant, avec seulement trois semaines, nous ne sommes qu'allé un peu dans le sud (Koh Samui, Koh Tao) et un peu de Bangkok, donc, par choix, nous avons laissé tomber de bangkok au Nord...
Nous prévoyons repartir l'été prochain (3 à 4 semaines), alors voilà, est-il préférable de retourner en Thaïlande pour faire le nord, car sincèrement, nous croyons avoir manqué quelque chose... Nous sommes un peu déchiré car nous aimerions aussi visiter un nouveau pays, comme le Vietnam... Ma question est : est-ce que nous avons manqué un gros morceau en ne visitant pas Chiang Mai, etc.???
merci!
Nous prévoyons repartir l'été prochain (3 à 4 semaines), alors voilà, est-il préférable de retourner en Thaïlande pour faire le nord, car sincèrement, nous croyons avoir manqué quelque chose... Nous sommes un peu déchiré car nous aimerions aussi visiter un nouveau pays, comme le Vietnam... Ma question est : est-ce que nous avons manqué un gros morceau en ne visitant pas Chiang Mai, etc.???
merci!
Hôtel Playa de Oro, Villa Cuba ou Arenas Blancas? English translation pending
J'aimerais savoir lequel de ces trois hotels je devrais choisir. Mes priorités: Une belle plage, pas trop loin de la ville, hotel propre et relativement tranquille, nourriture mangeable, départ prévu en novembre, merci,
Holguin: Le Playa Pesquero ou le Sol Rio de Luna y Mares? English translation pending
Bonjour,
Nous voulons aller a Holguin cet hiver, a la fin février 2012.
Nous sommes des amateurs de tennis.
Nos critères sont simples :
Chambres propres avec eau chaude suffisante Bonne nourriture, chaude et variée Belle plage et mer agréable à la baignable Terrain de tennis en bon état
Nous voulons un bon rapport qualité/prix en payant au maximum 2700$ total tout compris, taxe, etc, par couple.
Lequel de ces deux hôtels nous conseillez-vous ?
Merci beaucoup pour vos conseils, cela est très apprécié !
Nous voulons aller a Holguin cet hiver, a la fin février 2012.
Nous sommes des amateurs de tennis.
Nos critères sont simples :
Chambres propres avec eau chaude suffisante Bonne nourriture, chaude et variée Belle plage et mer agréable à la baignable Terrain de tennis en bon état
Nous voulons un bon rapport qualité/prix en payant au maximum 2700$ total tout compris, taxe, etc, par couple.
Lequel de ces deux hôtels nous conseillez-vous ?
Merci beaucoup pour vos conseils, cela est très apprécié !
Grand Sunset Princess ou Riu Palace Riviera Maya? English translation pending
Bonjour nous sommes un couple de 29 et 35 ans et nous venons de réserver pour le grand sunset princess suite platinum. Depuis plus d'une semaine nous doutons de plus en plus de notre choix par les nombreux commentaires négatifs sur trip advisor * genre vol dans le coffre, très mauvais service àa la clientèle, nourriture ordinaire. Je me demande si je suis mieux de changer pour le riu place riviera maya qui semble avoir meilleure réputation. Svp si vous pouvez nous conseiller.. je n'ai que quelques jours pour changer d'idée .
Nos critères les plus importants sont la nourriture, la plage, ... Nous désirons un hôtel où les gens sont de notre âge et un juste milieu entre la tranquillité et la fiesta !
merci pour vos réponses
Nos critères les plus importants sont la nourriture, la plage, ... Nous désirons un hôtel où les gens sont de notre âge et un juste milieu entre la tranquillité et la fiesta !
merci pour vos réponses
Île Sainte-Marie à Madagascar: hôtels, lodges ou maison d'hôtes? (saison des baleines) English translation pending
Bonjour a vous tous...
Penser aux vacances cela fait du bien ..donc...
Nous préparons nos vacances de Aout 2012 et nous envisageons l’île sainte Marie a Madagascar.
Au niveau de l' hotelerie j'ai vu Hotel Boraha et Lakana Hotel, vous qui avez fait cette île que me conseillez vous.? Nous sommes deux adultes et 1 enfant de 15ans et 1 de 10ans.
Nous vivons a l’île de la Réunion et fanatiques des baleines nous avons envie d'aller les voir là bas.
Nous sommes preneurs de tous les renseignements que vous pourrez nous faire passer.Y compris si vous avez d'autres noms d’hôtels, lodge ou maisons d’hôtes...
A bientôt
Au niveau de l' hotelerie j'ai vu Hotel Boraha et Lakana Hotel, vous qui avez fait cette île que me conseillez vous.? Nous sommes deux adultes et 1 enfant de 15ans et 1 de 10ans.
Nous vivons a l’île de la Réunion et fanatiques des baleines nous avons envie d'aller les voir là bas.
Nous sommes preneurs de tous les renseignements que vous pourrez nous faire passer.Y compris si vous avez d'autres noms d’hôtels, lodge ou maisons d’hôtes...
A bientôt
Hôtels Sirenis Playa Turquesa, Playa Pesquero ou Sol Rio de Luna y Mares? English translation pending
Nous hésitons entre les 3!??!?!?!?? Des commentaires. NOus sommes aller au Playa costa verde à Holguin et nous avions adoré...
Moi ce qui est important est le bouffe et la plage...
Est-ce qu'il y a beaucoup de palapas à la plage ? Car que désire avoir une place à l'ombre peut împorte l'heure que j'arrive...
Merci
Merci
Recherche une très grande villa sur Koh Samui ou Koh Phi Phi fin février 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Thailande fin février 2012 pour une dizaine de jours. Nous sommes un groupe d'amis et recherchons une très belle et grande villa à louer (pour 6 adultes et 5 enfants).
En termes de destination, nous nous intéressons à Phuket, Koh Samui, Koh Phi Phi... Nous n'avons pas une destination bien déterminée, nous privilégions les beaux endroits, proches de la mer.
Un grand merci à tous ceux qui ont de bonnes adresses...
Blandine
Un grand merci à tous ceux qui ont de bonnes adresses...
Blandine
Deux filles à l'hôtel Ifa Villas Bavaro Punta Cana English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 amies qui partons du 07 au 21 mai à Punta Cana au ifa villas bavaro. J'aurais voulu en savoir un peu plus sur l'hotel, les animations, les excursions et surtout savoir si l'on pouvait sortir hors des sentiers battus sans risques. Etant donné que nous ne serons que 2 filles on prefere éviter de prendre des risques. Merci d'avance pour vos réponses
Nous sommes 2 amies qui partons du 07 au 21 mai à Punta Cana au ifa villas bavaro. J'aurais voulu en savoir un peu plus sur l'hotel, les animations, les excursions et surtout savoir si l'on pouvait sortir hors des sentiers battus sans risques. Etant donné que nous ne serons que 2 filles on prefere éviter de prendre des risques. Merci d'avance pour vos réponses
Hôtel Cayo Santa Maria ou Cayo Largo pour avril 2011? English translation pending
Bonjour j'aimerais que quelqu'un m'aide s.v.p. car je ne sais pas où aller entre Cayo Santa Maria ou Cayo Largo.
Mon critère #1, une belle plage!!! Ensuite un bon hotel...
Donc est-ce que quelqu'un peut me dire si les plages sont belles actuellement à ces 2 endroits, car je lis des forums qui disent que la plage est parfois rongées et qu'on est sur le gazon.
Aussi, précision, cette année on voyagera avec bébé de 17 mois. Donc il me faut une plage proche de l'hotel. J'ai lu qu'à Cayo largo on doit aller à la plage paraiso et sirenas en taxi. On ne veut pas faire du taxi à tous les jours pour aller à la plage avec tout le bagage, bébé et poussette. L'idéal pour nous serait une longue plage avec une eau calme, turquoise où il faut marcher longtemps pour avoir creux d'eau (plus facile pour jouer avec bébé) devant l'hotel. Quoique j'aime aussi avoir des vagues à l'occasion.
Est-il possible de faire une croisière en catamaran et visiter un peu une petite ville à ces 2 endroits?
Nous avons des bons prix et hésitons entre ces hotels, pouvez-vous m'aider à choisir? Critère #1 une belle plage devant mon hotel!!!#2 Un bel hotel bonne bouffe. Je suis habituée de voyager et la plage est mon critère #1.
CAYO SANTA MARIA - Melia las dunas - Barcelo cayo santa maria - Sol cayo santa maria
CAYO LARGO - Hotel playa blanca - Sol cayo largo
Un gros merci de vouloir m'aider Sophie
Donc est-ce que quelqu'un peut me dire si les plages sont belles actuellement à ces 2 endroits, car je lis des forums qui disent que la plage est parfois rongées et qu'on est sur le gazon.
Aussi, précision, cette année on voyagera avec bébé de 17 mois. Donc il me faut une plage proche de l'hotel. J'ai lu qu'à Cayo largo on doit aller à la plage paraiso et sirenas en taxi. On ne veut pas faire du taxi à tous les jours pour aller à la plage avec tout le bagage, bébé et poussette. L'idéal pour nous serait une longue plage avec une eau calme, turquoise où il faut marcher longtemps pour avoir creux d'eau (plus facile pour jouer avec bébé) devant l'hotel. Quoique j'aime aussi avoir des vagues à l'occasion.
Est-il possible de faire une croisière en catamaran et visiter un peu une petite ville à ces 2 endroits?
Nous avons des bons prix et hésitons entre ces hotels, pouvez-vous m'aider à choisir? Critère #1 une belle plage devant mon hotel!!!#2 Un bel hotel bonne bouffe. Je suis habituée de voyager et la plage est mon critère #1.
CAYO SANTA MARIA - Melia las dunas - Barcelo cayo santa maria - Sol cayo santa maria
CAYO LARGO - Hotel playa blanca - Sol cayo largo
Un gros merci de vouloir m'aider Sophie
Excursions de Koh Samui à Hua Hin ou autre? English translation pending
Bonjour,
Depuis pas mal d'années maintenant, je suis une passionnée de la Tahailande comme vous tous ! et je voudrai savor si de KOH Samui où je suis assez souvent, on pourrait aller sur la côte de Surat tani et aller du côté de HUA HIN en, excursion pour quelques jours, je sais que l'oin peut traverser avec le Ferry, mais à partir de là que faire ?, je n'ai jamais fait ce coin et aimerai que l'on me conseille sachant que nous aimons les belles plages et les hôtels 2 * minimum, sur cette côte que doit on faire ? y a t il de belles choses à voir à découvrir ? si vous pouviez me donner quelques renseignements et hôtels ce serait bien, on voudrait y passer 4 jours et retourner à KS pour finir notre mois de vacances. Merci à ceux qui pourront me conseiller .
Depuis pas mal d'années maintenant, je suis une passionnée de la Tahailande comme vous tous ! et je voudrai savor si de KOH Samui où je suis assez souvent, on pourrait aller sur la côte de Surat tani et aller du côté de HUA HIN en, excursion pour quelques jours, je sais que l'oin peut traverser avec le Ferry, mais à partir de là que faire ?, je n'ai jamais fait ce coin et aimerai que l'on me conseille sachant que nous aimons les belles plages et les hôtels 2 * minimum, sur cette côte que doit on faire ? y a t il de belles choses à voir à découvrir ? si vous pouviez me donner quelques renseignements et hôtels ce serait bien, on voudrait y passer 4 jours et retourner à KS pour finir notre mois de vacances. Merci à ceux qui pourront me conseiller .
Image de Chine: mais c'est où? English translation pending
Bonjour,
J'ai reçu une jolie présentation powerpoint pleine de bonnes énergies (vous savez celles avec une petite histoire....) et des images de Chine étaient utilisées comme illustration.
Il y avait cette image (annexe). Quelqu'un sait-il où cela se trouve ?
Je n'ai aucune information supplémentaire.... J'essaie à tout hasard.
Merci d'avance !
Marcocohiba
J'ai reçu une jolie présentation powerpoint pleine de bonnes énergies (vous savez celles avec une petite histoire....) et des images de Chine étaient utilisées comme illustration.
Il y avait cette image (annexe). Quelqu'un sait-il où cela se trouve ?
Je n'ai aucune information supplémentaire.... J'essaie à tout hasard.
Merci d'avance !
Marcocohiba
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1 English translation pending
Big 5 pour small 4 ou l’Afrique Australe en famille : Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1
La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.
Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.
Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.
L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.
En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.
29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.
30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».
Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay
Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"
31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.
1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.
Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach
Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...
Maison, que tu es loin, c'est si bon...
Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance
Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive
2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.
Une cellule collective dans la prison de Robben Island
La cellule de Nelson Mandela
3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.

Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniforme
Retour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.
4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.
Au loin, les Montagnes du Naukluft
Premier camping : le bonheur !
5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…
L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir
Le sommet est proche
Le désert à perte de vue
6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.
L'imposante dune "Big Daddy"
Vue du sommet de "Big Daddy"
Lever de soleil sur Dead Vlei
Au coeur de Dead Vlei
La traversée de Dead Vlei
Après un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…
La photo parle d'elle-même...
Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ?
7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.
Là encore, la légende est superflue
8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.
Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay
L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...
Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.
Tout plein de flamands dans le lagon
Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc
une petite chance de rester stable.
9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.
On se croirait effectivement en Allemagne
Une église Luthérienne !
10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.
Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4
Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...
11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.
Sur les routes du Damaraland...
Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"
12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.
De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse,
c'est un peu surréaliste
Natacha passe en premier : l'expérience est unique
Bataille de gros chats dans un jardin namibien
Le dîner des guépards en semi-liberté
Les bébés du printemps dernier
13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.
Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.
La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.
Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.
Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.
L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.
En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.
29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.
30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».
Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay
Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.
1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.
Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach
Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...
Maison, que tu es loin, c'est si bon...
Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance
Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.
Une cellule collective dans la prison de Robben Island
La cellule de Nelson Mandela3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.

Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniformeRetour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.
4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.
Au loin, les Montagnes du Naukluft
Premier camping : le bonheur !5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…
L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir
Le sommet est proche
Le désert à perte de vue6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.
L'imposante dune "Big Daddy"
Vue du sommet de "Big Daddy"
Lever de soleil sur Dead Vlei
Au coeur de Dead Vlei
La traversée de Dead VleiAprès un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…
La photo parle d'elle-même...
Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ? 7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.
Là encore, la légende est superflue8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.
Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay
L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...
Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.
Tout plein de flamands dans le lagon
Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc
une petite chance de rester stable.9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.
On se croirait effectivement en Allemagne
Une église Luthérienne !10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.
Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4
Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.
Sur les routes du Damaraland...
Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.
De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse,
c'est un peu surréaliste
Natacha passe en premier : l'expérience est unique
Bataille de gros chats dans un jardin namibien
Le dîner des guépards en semi-liberté
Les bébés du printemps dernier13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.
Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.
La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
Y a t'il du monde en hiver à Rabat ou triste? English translation pending
BOnjour,
Suis nouveau sur ce forum, j'envisage de partir quelques jours à RABAT en janvier prochain car ma copine est originaire de la bas. Fait-il bon vivre en hiver, les restaurants sont-ils ouverts, y a t'-il toujours des touristes ? J'aime le monde et j'ai peur de m'ennuyer à RABAT. Je suis avant tout amateur de restaurant et autres cafés mais je doute qu'ils soient remplis de monde en saison d'hiver. Merci à tous. Pierre
Suis nouveau sur ce forum, j'envisage de partir quelques jours à RABAT en janvier prochain car ma copine est originaire de la bas. Fait-il bon vivre en hiver, les restaurants sont-ils ouverts, y a t'-il toujours des touristes ? J'aime le monde et j'ai peur de m'ennuyer à RABAT. Je suis avant tout amateur de restaurant et autres cafés mais je doute qu'ils soient remplis de monde en saison d'hiver. Merci à tous. Pierre
Hôtel Royal Decameron Golf, Beach Resort & Villas Panama English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention d'aller 2 semaines à partir du 21 février 2011 au Royal Decameron au Panama. J'aurais quelques questions à poser.Comment est la météo à ces dates?Nous désirons réserver une chambre sur la plage au 3ème étage. Selon vous quel est le meilleur bloc? Connaissez-vous les blocs 12 et 31?Nous prévoyons faire 3 excursions en 2 semaines, pouvez-vous nous suggèrer les meilleurs?Quels sonts les meilleurs restaurants à la carte?Merci beaucoup
Cécile😏
J'ai l'intention d'aller 2 semaines à partir du 21 février 2011 au Royal Decameron au Panama. J'aurais quelques questions à poser.Comment est la météo à ces dates?Nous désirons réserver une chambre sur la plage au 3ème étage. Selon vous quel est le meilleur bloc? Connaissez-vous les blocs 12 et 31?Nous prévoyons faire 3 excursions en 2 semaines, pouvez-vous nous suggèrer les meilleurs?Quels sonts les meilleurs restaurants à la carte?Merci beaucoup
Cécile😏
Visiter Los Angeles ou non? English translation pending
Voilà
De retour d'un trip dans l'ouest, je voulais ouvrir une discussion sur le fait d'aller ou non a LA, et surtout de rester quelques jours làbas; en effet en lisant les divers post, 80% étaient négatifs " grande métropole tentaculaire sans âme, ..........." Je me faisais beaucoup de soucis sur le fait de conduire a LA, de fréquenter des quartiers a risque et sur le fait d'avoir réellement des choses a voir, surtout quand on est fan de cinéma: Je ne regrette donc pas du tour d'avoir prolongé mon séjour a LA, et en plus cela m'a permis de me remettre du décalage horaire.
Et bien oui, il y a beaucoup de choses a voir a LA, je n'y ai passé que 3 jours pleins, mais 1 ou 2 jours de plus n'auraient pas été de trop sortie des hollywood, beverly hills, santa monica, venice beach, et universal studio qui vous prennent déjà au moins 2 jours; il reste encore plein de choses a voir Monter au griffith observatory: superbe, aller visiter les cimetieres de hollywood ou westwood :" marilyn monroe " pour le côté nostalgie, voir downtown et son vieux quartier mexicain, monter jusqu'au sign HOLLYWOOD: oui c'est possible, passadena trés joli au style hispanique; aller voir un match des dodger's ou des laker's au stabbles stadium.
De plus il y a plein de restos et de bar sympa a LA: chez MEL'S DRIVE IN par exemple un vrai diner des années 50, 60.
Pour en finir avec ce post, mes enfants ados ont adorés et la conduite a LA , n'est pas difficile du tout, voir trés agréable, même sur autoroute Il faut arréter de ce faire des films sur l'effroyable los angeles, le seul coyote que j'ai vu en 3 semaines de trip ce trouvé sur les hauteurs de hollywood; un - tout de même le prix des parkings, mais en s'écartant un peu des endroits touristique et en marchant un peu, le prix baisse nettement.
PS: de + aprés le choc LA, le retour a la nature d'un trip dans les parcs de l'ouest est d'autant meilleur et la nature est encore plus belle.
De retour d'un trip dans l'ouest, je voulais ouvrir une discussion sur le fait d'aller ou non a LA, et surtout de rester quelques jours làbas; en effet en lisant les divers post, 80% étaient négatifs " grande métropole tentaculaire sans âme, ..........." Je me faisais beaucoup de soucis sur le fait de conduire a LA, de fréquenter des quartiers a risque et sur le fait d'avoir réellement des choses a voir, surtout quand on est fan de cinéma: Je ne regrette donc pas du tour d'avoir prolongé mon séjour a LA, et en plus cela m'a permis de me remettre du décalage horaire.
Et bien oui, il y a beaucoup de choses a voir a LA, je n'y ai passé que 3 jours pleins, mais 1 ou 2 jours de plus n'auraient pas été de trop sortie des hollywood, beverly hills, santa monica, venice beach, et universal studio qui vous prennent déjà au moins 2 jours; il reste encore plein de choses a voir Monter au griffith observatory: superbe, aller visiter les cimetieres de hollywood ou westwood :" marilyn monroe " pour le côté nostalgie, voir downtown et son vieux quartier mexicain, monter jusqu'au sign HOLLYWOOD: oui c'est possible, passadena trés joli au style hispanique; aller voir un match des dodger's ou des laker's au stabbles stadium.
De plus il y a plein de restos et de bar sympa a LA: chez MEL'S DRIVE IN par exemple un vrai diner des années 50, 60.
Pour en finir avec ce post, mes enfants ados ont adorés et la conduite a LA , n'est pas difficile du tout, voir trés agréable, même sur autoroute Il faut arréter de ce faire des films sur l'effroyable los angeles, le seul coyote que j'ai vu en 3 semaines de trip ce trouvé sur les hauteurs de hollywood; un - tout de même le prix des parkings, mais en s'écartant un peu des endroits touristique et en marchant un peu, le prix baisse nettement.
PS: de + aprés le choc LA, le retour a la nature d'un trip dans les parcs de l'ouest est d'autant meilleur et la nature est encore plus belle.
Maldives: choisir Conrad, Lily Beach, The Beach House ou Kanuhura avec deux enfants? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais partir une semaine en février 2011 pour la première fois aux Maldives, avec deux enfants 9 et 11 ans. Nos priorités : plongée avec tuba et masques, sports nautiques, gastronomie, belle chambre design avec belle sdb extérieure. J'ai sélectionné 4 hotels parmi la multitude de propositions qui ont l'air bien : le Conrad, Lily Beach, the beach house et le Kanuhura. Pouvez-vous m'aider à en sélectionner un ? ou éventuellement me conseiller la perle idéale...
Merci pour vos infos. Mapi
Je voudrais partir une semaine en février 2011 pour la première fois aux Maldives, avec deux enfants 9 et 11 ans. Nos priorités : plongée avec tuba et masques, sports nautiques, gastronomie, belle chambre design avec belle sdb extérieure. J'ai sélectionné 4 hotels parmi la multitude de propositions qui ont l'air bien : le Conrad, Lily Beach, the beach house et le Kanuhura. Pouvez-vous m'aider à en sélectionner un ? ou éventuellement me conseiller la perle idéale...
Merci pour vos infos. Mapi
Témoignage sur l'hôtel Pyramisa Resort & Villas à Hurghada avec Marmara? English translation pending
Bonjour a tous ,
tout est dans le titre , je devrais partir a la fin juillet un semaine en Égypte au pyramisa par marmara , et j'aimerai avoir des avis concernant le déroulement du séjour , les rendez vous aéroport l'hôtel , le représentant sur place etc ...
Dans l'ensemble sur le site de marmara , il figure de très bonnes critiques seulement je doute que le site de marmara soit fiable . J'ai également effectué ma recherche sur trip advisor sur lequel il y a également de bonnes critiques mais personne ne parle de marmara
donc j'espère trouver ici des gens qui sont partis a hurghada et de préférence au pyramisa avec marmara 😉😉😉😉
Merci a tous
tout est dans le titre , je devrais partir a la fin juillet un semaine en Égypte au pyramisa par marmara , et j'aimerai avoir des avis concernant le déroulement du séjour , les rendez vous aéroport l'hôtel , le représentant sur place etc ...
Dans l'ensemble sur le site de marmara , il figure de très bonnes critiques seulement je doute que le site de marmara soit fiable . J'ai également effectué ma recherche sur trip advisor sur lequel il y a également de bonnes critiques mais personne ne parle de marmara
donc j'espère trouver ici des gens qui sont partis a hurghada et de préférence au pyramisa avec marmara 😉😉😉😉
Merci a tous
Quel hôtel choisir entre le Palmiste, le Magarita et l'Ocean Villas? English translation pending
Bonjour tout le monde !🙂
Comme je le disais sur une autre discussion , l'organisation de notre voyage commence à prendre forme.😊
Description du voyage destination Ile Maurice : - Séjour 12jrs/10nuits - Demi pension - Dans un hôtel bien située avec un peu d'animation le soir. (belle plage, bus, et surtout pas dans un coin isolée lol, a proximité des plus belles choses à visiter)
Parmi mes diverses recherches qui comprends (hôtel, vol ar, demi pension, transfert + taxes incluses) , j'ai trouvé 3 hotels pouvant correspondre à nos critères en terme de prix .
A présent je fais appel à vous, si vous avez déjà séjournée la-bas ou vos amies, j'aimerais connaitre vos impressions sur les 3 l'hotel, plage de l'hotel (au eau bleu turquoise?), faciliter de déplacement(bus, taxi)?, situation géo de l'hotel(pas dans un coin perdu?), niveau repas de l'hotel est-ce variée ?.
Je fais appel aux personnes bien sympa du forum, vos avis vont me permettre de me guider au mieux pour avoir un voyage trés convenable.
Voici les hôtels sélectionner 😉
- Hôtel Palmiste 3* (j'ai lu quelques avis sur le net qui m'ont l'air plutôt ++)😎
-Hôtel Magarita 2* (j'ai lu des avis sur le net plutôt mitigés )😕
-Hôtel Océan vilass 3*sup (j'ai lu des avis sur le net qui m'ont fais super peur lol pourtant c'est un 3*+)🤪
A vos claviers 😊
UN GRAND MERCI 😎
Comme je le disais sur une autre discussion , l'organisation de notre voyage commence à prendre forme.😊
Description du voyage destination Ile Maurice : - Séjour 12jrs/10nuits - Demi pension - Dans un hôtel bien située avec un peu d'animation le soir. (belle plage, bus, et surtout pas dans un coin isolée lol, a proximité des plus belles choses à visiter)
Parmi mes diverses recherches qui comprends (hôtel, vol ar, demi pension, transfert + taxes incluses) , j'ai trouvé 3 hotels pouvant correspondre à nos critères en terme de prix .
A présent je fais appel à vous, si vous avez déjà séjournée la-bas ou vos amies, j'aimerais connaitre vos impressions sur les 3 l'hotel, plage de l'hotel (au eau bleu turquoise?), faciliter de déplacement(bus, taxi)?, situation géo de l'hotel(pas dans un coin perdu?), niveau repas de l'hotel est-ce variée ?.
Je fais appel aux personnes bien sympa du forum, vos avis vont me permettre de me guider au mieux pour avoir un voyage trés convenable.
Voici les hôtels sélectionner 😉
- Hôtel Palmiste 3* (j'ai lu quelques avis sur le net qui m'ont l'air plutôt ++)😎
-Hôtel Magarita 2* (j'ai lu des avis sur le net plutôt mitigés )😕
-Hôtel Océan vilass 3*sup (j'ai lu des avis sur le net qui m'ont fais super peur lol pourtant c'est un 3*+)🤪
A vos claviers 😊
UN GRAND MERCI 😎
Idée de randonnée de cinq/six jours au départ de Vallouise ou alentour en juillet? English translation pending
Bonjour,
J'ai trouvé quelques id��es pour une rando de qqs jrs mais plutôt vers l'Ouest. Nous aimerions partir du côté de Vallouise d'où nous avons, en revenant du tour, des idées de rando en étoile.
C'est pour Juillet. Pas de pb de difficultés sauf marche sur glacier, ou besoin de matériel plus spécifique.
Merci de vos conseils
Trouver un poste dans un pays sous le soleil où l'on parle le français? English translation pending
😉 bonjour tout le monde, voici ma situation actuelle; je suis donc belge, notre pays est tellement envahi, que je ne parviens quasi plus à reconnaitre mes semblables et donc, je me suis dit que, puisque JE ne suis pas "amoureux" de mon pays natal, que j'aime le soleil et que j'ai besoin de chaleur , (pas à l'excès!!), pourquoi , ne ferais je pas comme certains et partir voir ailleurs?! Je suis artisan, passionné par les enduits, donc...s'il y avait une possibilité de trouver un poste là où l'ont parle le français(la seule langue que je connaisse!), cela m'arrangerait très bien, mais...où?! là est toute la question!! SI c'est pour me retrouver dans un pays où il fait froid, pleut les 3/4 du temps, laissez tomber!!
Je profite donc de ce site , en espérant recevoir soit des offres plausibles, soit des conseils! Je suis conscient que la crise budgétaire actuelle n'arrange rien, certes, mais je suis persuadé que quelque part, quelqu'un recherche un artisan sérieux, honnête, qui est donc passionné par les ENDUITS NATURELS, tel que LA CHAUX, L'ARGILE, BÉTON CIRE, et ceci en peinture aussi!! de plus, je suis peintre décorateur/plafonneur/enduiseur!
S'il existe quelque part des personnes qui construisent leurs maison, villas, bungalow, (bref, leurs cocoon!!), qu'ils me fassent signe, en me contactant!
Je suis donc tout proche du DEMI SIÈCLE, ne manque pas d'expérience, ouvert à bcp (je ne dirai pas "à tout" car déjà reçu propositions malhonnête!!).
N'oubliez cependant pas que j'ai besoin de logement, par contre, je possède mon permis c et.....JE NE SUIS PAS CÉLIBATAIRE, (je suis marié, heureux dans mon couple et des enfants ) avec pour PROJETS , de finir mes jours avec ma famille au soleil!!
MERCI DE VOS RÉPONSES, ne vous privez pas, je répondrai à tous, excepté les pervers ou profiteurs
A très bientôt 😄
"la plus grande découverte de notre génération à été de s'apercevoir qu'un homme peut changer sa vie, en modifiant sa façon de penser!" > William James.
N'oubliez cependant pas que j'ai besoin de logement, par contre, je possède mon permis c et.....JE NE SUIS PAS CÉLIBATAIRE, (je suis marié, heureux dans mon couple et des enfants ) avec pour PROJETS , de finir mes jours avec ma famille au soleil!!
MERCI DE VOS RÉPONSES, ne vous privez pas, je répondrai à tous, excepté les pervers ou profiteurs
A très bientôt 😄
"la plus grande découverte de notre génération à été de s'apercevoir qu'un homme peut changer sa vie, en modifiant sa façon de penser!" > William James.
Retour de l'hôtel IFA Villas Bavaro à Punta Cana (20 au 27 février) English translation pending
Avant notre départ, je suis souvent venue poser des questions sur ce forum, alors, à mon tour de partager mon expérience.
Nous sommes partis à 5 (2 adultes et 3 ados) du 20 au 27 février et nous avons passé un excellent séjour à l'hôtel IFA. Cet hôtel est un très bon 4 étoiles. Les chambres dans la partie océan sont très belles. Les repas très bons et variés et il y a le choix entre les nombreux restos. La plage est très belle et pas bruyante si on s'éloigne des animations. Nous avons beaucoup aimé les spectacles de danse le soir, mais moins les animations avant, mais ça, c'est une question de goût. Les piscines sont très sympas aussi et il y a le choix entre celle avec animations et les deux autres, beaucoup plus calmes. Le personnel est toujours souriant et agréable. Il faut pas mal marcher dans cet hotel, mais je trouve ça très agréable dans un tel décors. Les représentantes de Vacances Transat (une canadienne et une française) sont très agréables et toujours prêtent à renseigner, même si nous ne leur avons pas acheté d'excursions.
Notre regret : seulement 4 jours de vrai beau soleil et 3 jours de nuages !
Les points négatifs de l'hotel : pas de paillottes sur la plage et à la piscine pour protéger du soleil et le ménage des chambres pas toujours nickel, mais bon, pas catastrophique quand même. Quelques groupes de jeunes espagnols et américains assez bruyants (mais là, l'hôtel n'y peut pas grand chose). Les serviettes de toilette qui sont prisent le matin et redonnées uniquement le soir (le jour de notre départ, nous avons rusés en planquant nos serviettes dans un placard, comme ça nous avons pu prendre une douche vers 11h avant de rendre les chambres !!!!). Finalement, il n'y a donc pas grand chose de négatif !
Nous avons fait deux excursions avec Captain'Pat : Saona Super et le Safari. Vraiment très bien organisé, vraiment rien à dire de mal, que du positif et la langouste grillée sur la plage, un vrai délice.
Pour finir, nous ne regrettons absolument pas notre choix. Il est certain qu'un 5 étoiles, c'est encore mieux, mais aussi beaucoup plus cher.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Nous sommes partis à 5 (2 adultes et 3 ados) du 20 au 27 février et nous avons passé un excellent séjour à l'hôtel IFA. Cet hôtel est un très bon 4 étoiles. Les chambres dans la partie océan sont très belles. Les repas très bons et variés et il y a le choix entre les nombreux restos. La plage est très belle et pas bruyante si on s'éloigne des animations. Nous avons beaucoup aimé les spectacles de danse le soir, mais moins les animations avant, mais ça, c'est une question de goût. Les piscines sont très sympas aussi et il y a le choix entre celle avec animations et les deux autres, beaucoup plus calmes. Le personnel est toujours souriant et agréable. Il faut pas mal marcher dans cet hotel, mais je trouve ça très agréable dans un tel décors. Les représentantes de Vacances Transat (une canadienne et une française) sont très agréables et toujours prêtent à renseigner, même si nous ne leur avons pas acheté d'excursions.
Notre regret : seulement 4 jours de vrai beau soleil et 3 jours de nuages !
Les points négatifs de l'hotel : pas de paillottes sur la plage et à la piscine pour protéger du soleil et le ménage des chambres pas toujours nickel, mais bon, pas catastrophique quand même. Quelques groupes de jeunes espagnols et américains assez bruyants (mais là, l'hôtel n'y peut pas grand chose). Les serviettes de toilette qui sont prisent le matin et redonnées uniquement le soir (le jour de notre départ, nous avons rusés en planquant nos serviettes dans un placard, comme ça nous avons pu prendre une douche vers 11h avant de rendre les chambres !!!!). Finalement, il n'y a donc pas grand chose de négatif !
Nous avons fait deux excursions avec Captain'Pat : Saona Super et le Safari. Vraiment très bien organisé, vraiment rien à dire de mal, que du positif et la langouste grillée sur la plage, un vrai délice.
Pour finir, nous ne regrettons absolument pas notre choix. Il est certain qu'un 5 étoiles, c'est encore mieux, mais aussi beaucoup plus cher.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Retour de l'hôtel Ifa Villas Bavaro à Punta Cana English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons passé une semaine de vacances en République Dominicaine à Punta Cana du 3 au 10 mars 2010 à l’IFA Villas Bavaro.
Malheureusement nous avons du choisir la mauvaise semaine de l’année car nous n’avons eu que 2/3 jours de soleil et le reste soit de la pluie soit gris ! C’est vraiment très peu quand on est venu chercher le beau temps.
Sinon à Punta Cana il n’y a pas grand-chose mis à part des hotels et il faut faire des km pour faire des excursions notamment Saona, à ne manquer sous aucun prétexte.
Quand il pleut (je sais que c’est rare mais bon… !) il n’y a pas grand-chose à faire dans l’hotel et tous les cafés sont bondés… les places sont chères ! C’est comme pour les transats des piscines quand il fait beau. Là on avait le choix des transats !!! On aurait préféré ne pas avoir le choix !!!
Sinon l’hôtel était très agréable. Nous étions dans la partie Villa 1221 dans les derniers bungalows au calme sauf quand une centaine d’étudiants américains, venus feter leur fin de diplôme sont arrivés. Ils sont plutot bruyants et sans gêne. Même quand on est dans les derniers bungalows, le côté agréable est de marcher dans un décor de verdure avec pleins d’animaux : les poules avec leurs petits poussins, les paons faisant la roue, les flamands roses… et je dirai que marcher un peu fait du bien surtout que l’on a tendance à manger plus que d’habitude !
Et si on a la fleme de marcher, le petit train est là !
Les chambres sont simples mais correctes et confortables… parfois petit problème d’eau chaude mais pour nous ça allait… certains étaient obligés de faire couler l’eau pendant 10 mn.
Très bonne impression pour les restaurants et je pense qu’il faut vraiment être difficile pour ne pas trouver son bonheur… et en plus c’est bon. Le snack pizza : les pizzas y sont délicieuses et même quand on choisissait d’aller déjeuner ailleurs, on piquait une petite part de pizza en passant… C’est peut etre pour cela que l’on a pris quelques kg !!! LOL !
Le snack de la plage est sympa. Dommage que la musique y est un peu forte. On adorait y manger des crêpes… les plats y sont corrects. Le soir et le matin, on mangeait dans l’un des deux restaurants. Beaucoup de choix pour le petit déjeuner et de bons jus de fruits frais pressés (banane, goyave, ananas…). On peut les mélanger et se faire un cocktail…
Le soir, on aimait bien le stand « pate » où l’on choisit les formes de pates, la sauce et les ingrédients : très sympa. Sinon bon choix de plats.
Sinon 3 restaurants à la carte mais il faut faire la queue tot le matin pour réserver et avoir de la place et ne pas avoir un horaire trop tardif style 22h/22h30. Donc plutot « chiant » en vacances. Alors finalement nous avons fait que le Caribe (poissons et viandes). Cadre sympa mais j’ai été décu par mon plat que je n’ai pas aimé. J’ai dû faire un mauvais choix car en général les gens sont plutot satisfaits. Donc après ça, on a laissé tombé pour les 2 autres restaurants Mexicain et Japonais… le buffet nous convenait bien et pas d’attente le matin.
Les bars sont sympas surtout le Dominicano. Au début on essaye les cocktails mais on les trouvait un peu trop sucrés… et oh que de calories engloutis !! Le problème c’est qu’ils ne sont pas réguliers, on peut demander 3 fois le meme et suivant la personne qui le fera, il sera totalement différent. En plus, on n’aime pas trop l’alcool. Donc après on prenait plus souvent du thé ou du café ! Mais c’est vraiment suivant les gouts de chacun.
La formule « all inclusive » est vraiment génial. On peut boire ou manger à tout moment sans rien dépenser… peut etre un petit pourboire de temps en temps pour ceux qui veulent mais pas obligatoire.
Concernant les animations de l’hotel nous n’avons pas fait grand-chose ni vu specialement les spectacles le soir donc nous n’avons pas trop d’avis. Nous sommes allés plusieurs fois à la salle de sport (il faut dire qu’avec le temps que nous avons eu…). Elle est correcte.
Pour les excursions nous avons fait Saone (trop bien) et le safari. Nous les avons pris avec Captain Pat qui est bien moins cher et super ! Avant de partir je suis allée sur leur site et pré-réservé mes excursions sans rien payer d’avance. On paye le jour meme donc pas d’arnaque !
Bien sur à l’hotel il incite fortement les gens à prendre les excursions chez eux en leur faisant peur etc etc… C’est plus cher et moins bien !
Donc dès que je suis arrivée j’ai appelé Patricia pour vraiment réserver (téléphoner de la salle d’internet c’est moins cher que dans la chambre).
Nous sommes allés à Saone mais de l’autre coté de l’ile où il n’y avait que nous cad un petit groupe de 25 personnes ! Très très cool ! Pas de plage aménagé, qu’un petit barbecue pour faire les langoustes. La plage s’appelle la plage du Docteur.
Idem pour l’excursion du safari, c’est très familial. Seul petit bémol c’est qu’il faut aller chez Paul (un peu plus loin que Higuey) donc quelques km en plus. Pour Saono il n’y a pas ce problème.
Mais dans tous les cas je conseille tout de meme Captain Pat pour son coté petit groupe familial, et ils sont très sympas.
N’ayez pas peur de passer par eux.
Pour l’avion on a eu XL Airway. On va dire moyen.
A l’aller on a eu 4h de retard ce qui fait énorme car on arrive déjà 3h à l’avance ! C’était épuisant. Pour le retour on a eu que 30 mn de retard et c’était à cause de passagers qui c’étaient fait controlés.
Les sièges sont vraiment très très étroits et il vaut mieux être menus !! Personnel de bord sympathique et les repas sont bons. Pas de petits écrans individuels mais je le savais après l’avoir lu sur internet donc pas surprise !
Je souhaite un bon voyage à ceux qui vont partir…
Myriam
De retour de l'hôtel Villas Telamar, au Honduras English translation pending
Voici le récit de notre voyage fait au Honduras du 31 décembre 2009 au 14 janvier 2010, à l’hôtel Villas Telamar, situé à Tela.
Nous avons décollé de l’aéroport Pierre-Elliot-Trudeau de Montréal à l’heure prévue sur les ailes de CanJet. Le vol, d’une durée de cinq heures environ, a été ponctué de nombreuses turbulences.😛 L’espace était très restreint à bord de l’appareil, surtout quand on est assis dans la dernière rangée, comme c’était notre cas. Petit déjeuner peu mémorable et film projeté. Il faut payer un supplément pour obtenir écouteurs et couvertures.
L’arrivée à l’aéroport international Golosón de La Ceiba a été assez pénible. On descend directement sur le tarmac de l’aéroport et il faut attendre un bon bout de temps en plein soleil avant de pouvoir entrer dans l’aérogare qui, heureusement, est climatisée. En tout, il a fallu au moins une bonne heure avant de franchir les formalités des douanes parce que seulement deux postes (il n’y en a pas plus!) étaient ouverts.😠
Par la suite, tout s’est passé assez rondement. On nous attribue les bracelets et les clés des chambres dans le stationnement, à côté de l’autobus qui nous amène à l’hôtel. Le trajet en bus entre l’aéroport et l’hôtel dure environ une heure et demie. Les paysages à admirer sont très beaux : champs d’ananas, montagnes, dont le Pico Bonito, rivières, etc.😮
À notre arrivée à l’hôtel Villas Telamar, on peut se diriger directement à notre chambre, laquelle est située dans la section «standard», c’est-à-dire des blocs de quatre chambres dans d’anciennes villas. Le site est très beau. Il s’agit des habitations où logeaient les dirigeants de l'United Fruit Company (les bananes Chiquita).
D’entrée de jeu, je dois dire que nous n’avons pas été choyés par le temps. En effet, nous avons eu à peine deux belles journées ensoleillées en deux semaines!😛 Selon les gens rencontrés sur place, c’est plutôt rare que cela se produise au début du mois de janvier. Nous n’avons donc pas eu de chance, d’autant plus que juste avant notre arrivée et tout de suite après notre départ, c’était soleil mur à mur au Honduras!😎
Le lendemain de notre arrivée, nous avons donc bien profité de ce qui allait être notre seule belle journée de la semaine. 🤪La plage est assez bien, le sable est brun et la mer, assez agitée, avec de grosses vagues. L’eau n’est pas cristalline, mais plutôt verdâtre. Chose très emmerdante, ce sont les VTT (quatre-roues) qui prennent d’assaut la plage le week-end. 😠Ce sont les enfants des riches clients honduriens de l’hôtel qui les conduisent. Nous avons même vu une gamine d’à peine 5 ou 6 ans au volant d’un de ces engins! 😮Incroyable! Il semble que la direction ne peut rien y faire, car la plage est publique, mais c’est fort désagréable. Heureusement, ce problème est inexistant la semaine, mais encore faut-il qu’il fasse beau pour pouvoir profiter de la playa, ce qui n’a malheureusement pas été notre cas!!
Tout au long de notre séjour, nous avons trouvé que la nourriture était excellente, beaucoup mieux qu’à Cuba en tout cas. Il y a toujours au moins deux choix de viandes au souper, la soupe est excellente le midi, et au petit-déjeuner, on peut demander des omelettes ou des œufs à notre goût. Il arrive que le service soit un peu lent, mais nous recommandons Mauricio et Haylin, deux serveurs très professionnels, toujours souriants et très aimables.😇 En plus, ils parlent un peu français!
Les deux restaurants à la carte, un italien et un steakhouse, sont excellents. Les pâtes sont préparées à notre goût, avec les ingrédients de notre choix, sous nos yeux. Au steakhouse, ne pas manquez l’excellent guacamole et les crevettes grillées à l’ail. Un vrai délice!🙂
Internet sans fil est offert sans frais dans les chambres, mais le service est souvent coupé. Il est aussi possible d’utiliser deux postes reliés à Internet à la réception. Il suffit de demander un numéro, et les 30 premières minutes sont gratuites. On peut revenir plus tard dans la journée et demander un autre numéro bon pour 30 minutes, aucune question ne sera posée. La réception est aussi dotée d’un réseau Internet sans fil distinct de celui des chambres et qui m’apparaissait un peu plus fiable.
Bon, comme le dit si bien l’adage, malgré le mauvais temps, nous avons quand même su faire contre mauvaise fortune bon cœur😇. Nous sommes allés plusieurs fois dans la petite ville de Tela, située à une vingtaine de minutes à pied de l’hôtel. Ce n’est pas une ville très belle, mais il s’y trouve quelques commerces où on peut acheter souvenirs et autres babioles, ainsi que des restaurants, comme l’excellent Luces del Norte, où peut déguster d’excellents plats honduriens typiques. La ville est sécuritaire le jour, mais le soir, il est recommandé de ne pas flâner dans les rues et de prendre un taxi.
Pendant notre première semaine, nous sommes aussi allés à Copán Ruinas, entre autres pour voir les célèbres ruines mayas. Nous avons pris l’autocar de l’hôtel. Il s’agit de la ligne d’autobus Hedman Alas. Pour 912 lempiras pour deux personnes, soit environ 45 $, on peut se rendre à Copán à bord d’un autobus très confortable et climatisé. On y projette même un film, on nous sert un jus et une collation… le grand luxe quoi! Il faut toutefois changer de bus à San Pedro Sula, où nous devions normalement attendre deux heures, mais, finalement, en raison du retard, il a fallu attendre trois heures. Le trajet direct Tela-Copán se fait en cinq heures. Certaines agences offrent de faire l’excursion en une journée, mais nous ne le recommandons absolument pas. À cause des dix heures de bus, il ne reste qu’environ deux heures pour visiter les ruines, ce qui est très peu, sans compter toutes les autres attractions qu’il vaut la peine de visiter une fois rendus à Copán. Outre les ruines, il est possible de visiter un musée de la sculpture maya très impressionnant situé tout à côté du site. Le musée municipal situé tout près du parc central de Copán vaut aussi le détour.😏
Nous recommandons aussi fortement une petite visite au Macaw Mountain Bird Park, à quelques minutes en moto-taxi du centre de Copán. On peut y voir, en captivité, des aras, des perroquets, des rapaces, etc. Il s’y trouve aussi beaucoup d’oiseaux en liberté, dont certains d’une très grande beauté (notamment les motmots et les orioles).
Une autre petite randonnée fort intéressante est celle de l’Hacienda San Lucas. Ce domaine se trouve dans les montages, et il est tout à fait possible de s’y rendre à pied à partir du centre de Copán. Il s’y trouve des sentiers de randonnée, dont celui de Los Sapos, un ancien site maya où l’on peut voir des crapauds sculptés dans la pierre. On peut aussi se rendre dans un petit village d’Indiens chortis (La Pintada), descendants des Mayas, tout près de là. J’y ai acheté une écharpe fabriquée à l’atelier des femmes. Dépaysement assuré!
Il est possible de se loger et de manger à prix très raisonnable à Copán. Par exemple, notre hôtel, le Clasico, ne nous a coûté que 480 lempiras, soit environ 25 $ pour deux nuits pour deux personnes. Il suffit de marchander un peu! 😉Les repas aussi étaient très raisonnables : soit quelque 6 ou 7 $ pour un repas très complet typiquement hondurien (le plato típico : bifteck, œuf à la poêle, fromage blanc, haricots noirs, plantain frit, crème sûre et tortillas… ça nourrit bien son homme😮). Et on s’envoie une bonne Salva Vida (la bière nationale) pour faire descendre tout ça! Mais, surtout, ne pas manger copieusement avant de prendre le bus qui quitte Copán, sinon, gare aux nausées!🤪 La route serpente dans la montagne et le chauffeur, un peu fou de la vitesse sur les bords, nous bardasse dans tous les sens. Heureusement que les sièges sont munis de petits sacs à utiliser en cas d’urgence!😛
À notre retour aux Villas Telamar, nous sommes allés au jardin botanique Lencetilla. Nous avons loué des vélos à l’hôtel. C’est environ 15 km aller-retour, ce qui se fait assez bien sur des vélos en bon état. Le jardin est très beau, surtout l’arche en bambou à l’entrée, et il y a plein de sentiers où l’on peut observer diverses espèces d’arbres et de plantes. Les lieux sont aussi très fréquentés par des oiseaux de toutes sortes. Il est aussi possible de se baigner dans le lagon d’une rivière, ce que nous avons fait. Excellent rafraîchissement lorsqu’il fait très chaud! Ne pas manquez non plus les litchis vendus sur le bord de la route. Seulement 20 lempiras le sac, et ces fruits sont très désaltérants!
Nous avons également fait une excursion au parc national Punta Izopo. C’est Miguel, un Français qui habite au village garifuna de Triunfo de la Cruz et qui est propriétaire de l’agence Coco Tours, qui nous avait organisé une belle visite en compagnie d’un excellent guide, Carlos, qui est aussi le gardien du parc. Pour se rendre au parc, nous avons fait un bout de chemin en charrette tiré par un cheval, puis nous avons traversé la rivière à bord d’une barque. Dans le parc, nous nous sommes baladés sur le río Plátano en grosse barque. Nous avons pu voir plusieurs espèces d’oiseaux (surtout des hérons et aigrettes), un singe hurleur (surtout entendu!) et un bébé crocodile. Étant donné que Carlos connaît le parc comme le fond de sa poche, il a pu nous emmener dans les bons endroits pour les observations. N’hésitez pas aller manger dans un des restos du village garifuna Triunfo de la Cruz pour déguster une excellente soupe aux fruits de mer parfumée au coco.
Voilà, l’heure du départ avait déjà sonné. Trajet en autobus entre l’hôtel et l’aéroport sans histoire. Toutefois, encore une très longue attente à l’aéroport. Toutes les valises sont fouillées à la main🤪! Par la suite, on doit se rendre à un guichet pour payer la taxe de départ. Ensuite, on nous dirige vers un autre endroit, où une nouvelle file nous attend avant d’aller à un comptoir pour présenter notre passeport. Enfin, contrôle de sécurité! Il faut s’armer de patience. Vol de retour sans histoire, repas indigeste, trajet effectué en quatre heures.🙂
En somme, malgré le mauvais temps, nous avons fait un très beau voyage, ponctué de découvertes de toutes sortes. Les Honduriens sont très aimables, souriants et amicaux. Ils sont toujours prêts à aider, et nous nous sommes toujours sentis en sécurité. Nous comptons bien y retourner un jour pour découvrir d’autres facettes de ce pays fascinant, mais aussi très méconnu!😎
Nous avons décollé de l’aéroport Pierre-Elliot-Trudeau de Montréal à l’heure prévue sur les ailes de CanJet. Le vol, d’une durée de cinq heures environ, a été ponctué de nombreuses turbulences.😛 L’espace était très restreint à bord de l’appareil, surtout quand on est assis dans la dernière rangée, comme c’était notre cas. Petit déjeuner peu mémorable et film projeté. Il faut payer un supplément pour obtenir écouteurs et couvertures.
L’arrivée à l’aéroport international Golosón de La Ceiba a été assez pénible. On descend directement sur le tarmac de l’aéroport et il faut attendre un bon bout de temps en plein soleil avant de pouvoir entrer dans l’aérogare qui, heureusement, est climatisée. En tout, il a fallu au moins une bonne heure avant de franchir les formalités des douanes parce que seulement deux postes (il n’y en a pas plus!) étaient ouverts.😠
Par la suite, tout s’est passé assez rondement. On nous attribue les bracelets et les clés des chambres dans le stationnement, à côté de l’autobus qui nous amène à l’hôtel. Le trajet en bus entre l’aéroport et l’hôtel dure environ une heure et demie. Les paysages à admirer sont très beaux : champs d’ananas, montagnes, dont le Pico Bonito, rivières, etc.😮
À notre arrivée à l’hôtel Villas Telamar, on peut se diriger directement à notre chambre, laquelle est située dans la section «standard», c’est-à-dire des blocs de quatre chambres dans d’anciennes villas. Le site est très beau. Il s’agit des habitations où logeaient les dirigeants de l'United Fruit Company (les bananes Chiquita).
D’entrée de jeu, je dois dire que nous n’avons pas été choyés par le temps. En effet, nous avons eu à peine deux belles journées ensoleillées en deux semaines!😛 Selon les gens rencontrés sur place, c’est plutôt rare que cela se produise au début du mois de janvier. Nous n’avons donc pas eu de chance, d’autant plus que juste avant notre arrivée et tout de suite après notre départ, c’était soleil mur à mur au Honduras!😎
Le lendemain de notre arrivée, nous avons donc bien profité de ce qui allait être notre seule belle journée de la semaine. 🤪La plage est assez bien, le sable est brun et la mer, assez agitée, avec de grosses vagues. L’eau n’est pas cristalline, mais plutôt verdâtre. Chose très emmerdante, ce sont les VTT (quatre-roues) qui prennent d’assaut la plage le week-end. 😠Ce sont les enfants des riches clients honduriens de l’hôtel qui les conduisent. Nous avons même vu une gamine d’à peine 5 ou 6 ans au volant d’un de ces engins! 😮Incroyable! Il semble que la direction ne peut rien y faire, car la plage est publique, mais c’est fort désagréable. Heureusement, ce problème est inexistant la semaine, mais encore faut-il qu’il fasse beau pour pouvoir profiter de la playa, ce qui n’a malheureusement pas été notre cas!!
Tout au long de notre séjour, nous avons trouvé que la nourriture était excellente, beaucoup mieux qu’à Cuba en tout cas. Il y a toujours au moins deux choix de viandes au souper, la soupe est excellente le midi, et au petit-déjeuner, on peut demander des omelettes ou des œufs à notre goût. Il arrive que le service soit un peu lent, mais nous recommandons Mauricio et Haylin, deux serveurs très professionnels, toujours souriants et très aimables.😇 En plus, ils parlent un peu français!
Les deux restaurants à la carte, un italien et un steakhouse, sont excellents. Les pâtes sont préparées à notre goût, avec les ingrédients de notre choix, sous nos yeux. Au steakhouse, ne pas manquez l’excellent guacamole et les crevettes grillées à l’ail. Un vrai délice!🙂
Internet sans fil est offert sans frais dans les chambres, mais le service est souvent coupé. Il est aussi possible d’utiliser deux postes reliés à Internet à la réception. Il suffit de demander un numéro, et les 30 premières minutes sont gratuites. On peut revenir plus tard dans la journée et demander un autre numéro bon pour 30 minutes, aucune question ne sera posée. La réception est aussi dotée d’un réseau Internet sans fil distinct de celui des chambres et qui m’apparaissait un peu plus fiable.
Bon, comme le dit si bien l’adage, malgré le mauvais temps, nous avons quand même su faire contre mauvaise fortune bon cœur😇. Nous sommes allés plusieurs fois dans la petite ville de Tela, située à une vingtaine de minutes à pied de l’hôtel. Ce n’est pas une ville très belle, mais il s’y trouve quelques commerces où on peut acheter souvenirs et autres babioles, ainsi que des restaurants, comme l’excellent Luces del Norte, où peut déguster d’excellents plats honduriens typiques. La ville est sécuritaire le jour, mais le soir, il est recommandé de ne pas flâner dans les rues et de prendre un taxi.
Pendant notre première semaine, nous sommes aussi allés à Copán Ruinas, entre autres pour voir les célèbres ruines mayas. Nous avons pris l’autocar de l’hôtel. Il s’agit de la ligne d’autobus Hedman Alas. Pour 912 lempiras pour deux personnes, soit environ 45 $, on peut se rendre à Copán à bord d’un autobus très confortable et climatisé. On y projette même un film, on nous sert un jus et une collation… le grand luxe quoi! Il faut toutefois changer de bus à San Pedro Sula, où nous devions normalement attendre deux heures, mais, finalement, en raison du retard, il a fallu attendre trois heures. Le trajet direct Tela-Copán se fait en cinq heures. Certaines agences offrent de faire l’excursion en une journée, mais nous ne le recommandons absolument pas. À cause des dix heures de bus, il ne reste qu’environ deux heures pour visiter les ruines, ce qui est très peu, sans compter toutes les autres attractions qu’il vaut la peine de visiter une fois rendus à Copán. Outre les ruines, il est possible de visiter un musée de la sculpture maya très impressionnant situé tout à côté du site. Le musée municipal situé tout près du parc central de Copán vaut aussi le détour.😏
Nous recommandons aussi fortement une petite visite au Macaw Mountain Bird Park, à quelques minutes en moto-taxi du centre de Copán. On peut y voir, en captivité, des aras, des perroquets, des rapaces, etc. Il s’y trouve aussi beaucoup d’oiseaux en liberté, dont certains d’une très grande beauté (notamment les motmots et les orioles).
Une autre petite randonnée fort intéressante est celle de l’Hacienda San Lucas. Ce domaine se trouve dans les montages, et il est tout à fait possible de s’y rendre à pied à partir du centre de Copán. Il s’y trouve des sentiers de randonnée, dont celui de Los Sapos, un ancien site maya où l’on peut voir des crapauds sculptés dans la pierre. On peut aussi se rendre dans un petit village d’Indiens chortis (La Pintada), descendants des Mayas, tout près de là. J’y ai acheté une écharpe fabriquée à l’atelier des femmes. Dépaysement assuré!
Il est possible de se loger et de manger à prix très raisonnable à Copán. Par exemple, notre hôtel, le Clasico, ne nous a coûté que 480 lempiras, soit environ 25 $ pour deux nuits pour deux personnes. Il suffit de marchander un peu! 😉Les repas aussi étaient très raisonnables : soit quelque 6 ou 7 $ pour un repas très complet typiquement hondurien (le plato típico : bifteck, œuf à la poêle, fromage blanc, haricots noirs, plantain frit, crème sûre et tortillas… ça nourrit bien son homme😮). Et on s’envoie une bonne Salva Vida (la bière nationale) pour faire descendre tout ça! Mais, surtout, ne pas manger copieusement avant de prendre le bus qui quitte Copán, sinon, gare aux nausées!🤪 La route serpente dans la montagne et le chauffeur, un peu fou de la vitesse sur les bords, nous bardasse dans tous les sens. Heureusement que les sièges sont munis de petits sacs à utiliser en cas d’urgence!😛
À notre retour aux Villas Telamar, nous sommes allés au jardin botanique Lencetilla. Nous avons loué des vélos à l’hôtel. C’est environ 15 km aller-retour, ce qui se fait assez bien sur des vélos en bon état. Le jardin est très beau, surtout l’arche en bambou à l’entrée, et il y a plein de sentiers où l’on peut observer diverses espèces d’arbres et de plantes. Les lieux sont aussi très fréquentés par des oiseaux de toutes sortes. Il est aussi possible de se baigner dans le lagon d’une rivière, ce que nous avons fait. Excellent rafraîchissement lorsqu’il fait très chaud! Ne pas manquez non plus les litchis vendus sur le bord de la route. Seulement 20 lempiras le sac, et ces fruits sont très désaltérants!
Nous avons également fait une excursion au parc national Punta Izopo. C’est Miguel, un Français qui habite au village garifuna de Triunfo de la Cruz et qui est propriétaire de l’agence Coco Tours, qui nous avait organisé une belle visite en compagnie d’un excellent guide, Carlos, qui est aussi le gardien du parc. Pour se rendre au parc, nous avons fait un bout de chemin en charrette tiré par un cheval, puis nous avons traversé la rivière à bord d’une barque. Dans le parc, nous nous sommes baladés sur le río Plátano en grosse barque. Nous avons pu voir plusieurs espèces d’oiseaux (surtout des hérons et aigrettes), un singe hurleur (surtout entendu!) et un bébé crocodile. Étant donné que Carlos connaît le parc comme le fond de sa poche, il a pu nous emmener dans les bons endroits pour les observations. N’hésitez pas aller manger dans un des restos du village garifuna Triunfo de la Cruz pour déguster une excellente soupe aux fruits de mer parfumée au coco.
Voilà, l’heure du départ avait déjà sonné. Trajet en autobus entre l’hôtel et l’aéroport sans histoire. Toutefois, encore une très longue attente à l’aéroport. Toutes les valises sont fouillées à la main🤪! Par la suite, on doit se rendre à un guichet pour payer la taxe de départ. Ensuite, on nous dirige vers un autre endroit, où une nouvelle file nous attend avant d’aller à un comptoir pour présenter notre passeport. Enfin, contrôle de sécurité! Il faut s’armer de patience. Vol de retour sans histoire, repas indigeste, trajet effectué en quatre heures.🙂
En somme, malgré le mauvais temps, nous avons fait un très beau voyage, ponctué de découvertes de toutes sortes. Les Honduriens sont très aimables, souriants et amicaux. Ils sont toujours prêts à aider, et nous nous sommes toujours sentis en sécurité. Nous comptons bien y retourner un jour pour découvrir d’autres facettes de ce pays fascinant, mais aussi très méconnu!😎
Retour de l'hôtel Blue Bay Villas Playa Dorada (Puerto Plata) English translation pending
J'ai séjourné a Puerto Plata du 23 décembre 2009 au 6 janvier 2010 au Blue Bay Villas. C'est un hôtel interdit aux moins de 18 ans fréquenté principalement par des Nord Américains. Très peu d'Européens, surtout des Anglais. L'hôtel est plutôt mignon, environ 250 chambres, réparties en plusieurs bâtiments à deux étages. Les jardins sont magnifiques et très bien entretenus. La chambre que nous avons eu était assez grande et propre. La plage est correcte mais l'eau est très sablonneuse et pas très agréable pour la baignade. Il faut marcher quelques minutes en direction de Puerto Plata pour trouver un eau plus claire qui donne envie de faire trempette.
Les vendeurs de plage sont très présents mais plutôt sympatiques et pas trop insistants. Attention aux vendeurs de séjours dans les différents hôtels du groupe BlueBay. Si vous avez 2-3 heures à perdre (et quelques milliers de dollars) à écouter leur baratin vous pouvez tenter l'aventure. La nourriture est correcte mais pas à la hauteur des standards qu'on pourrait attendre d'un hôtel qui se prétend 4 étoiles. Les cocktails sont très médiocres et le vin carrément mauvais. Il s'agit d'un all inclusive, pas le pire que j'ai expérimenté mais pas le meilleur non plus. Mon pire souvenir de ce séjour a été l'attitude du directeur de cet hôtel qui nous a menacés de nous expulser de l'hôtel parce que nous riions trop fort. Nous étions en compagnie d'un groupe de personnes rencontrées sur place (10 personnes de 33 à 50 ans) en train de passer notre dernière soirée ensemble au bar de la plage. Ce bar est situé à environ 300 mètres des habitations, il est ouvert 24h/24h et c'est le seul endroit ou l'on peut boire un verre et se restaurer (hamburger, frites, ailes de poulet, salade) après minuit. Ce soir là il pleuvait des cordes et le bruit de la pluie couvrait certainement le bruit de nos rires. Le lendemain, lors d'une rencontre entre le directeur et 2 convives participant à cette soirée, le directeur à reconnu avoir "perdu le contrôle" parce qu'il avait trop bu ce soir là. C'est totalement inadmissible de se faire traiter de la sorte car nous n'avons à aucun moment eu une attitude méritant l'expulsion. De plus après avoir discuté avec plusieurs clients de l'hôtel, les prix payés par les nord américains pour leur séjour était moitié moins cher que celui que nous avons payé depuis la Suisse - même le voyage plus long ne justifie pas une telle différence. Je comprends mieux les critiques très positives trouvées sur TripAdvisor, c'est vrai que si j'avais payé moitié moins j'aurais été plus indulgente sur la qualité très moyenne des prestations en général. En conclusion, pour nous qui avons payé le prix fort, le rapport qualité/prix est très médiocre et je ne retournerais certainement pas dans cet hôtel.
Choisir l'île Maurice ou Zanzibar pour août 2010? English translation pending
Bonjour à tous!
En aout 2010, nous avons programmé un circuit au Botswana et en Zambie. En suivant, nous aimerions profiter de quelques jours de farniente au bord d'une plage de sable blanc, sachant qu'il s'agit de notre de noce. Idéalement nous aurions aimé partir à l'île maurice (secteur sud-ouest de l'île), mais nous craignions que les températures ne soient pas idéales et que l'eau soit troublée par des algues. Aussi, nous hésitons maintenant avec Zanzibar mais nous n'arrivons pas à trouver des avis de voyageurs qui y seraient partis en cette période. Pourriez vous nous faire part de vos expériences en ce qui concerne ces deux îles en cette période, en sachant que nous ne pouvons partir qu'au mois d'aout. Merci de nous donner des informations précises comme les températures ou les endroits conseillés ou à éviter!
encore une fois, merci à tous!!!
Céline et Bertrand
En aout 2010, nous avons programmé un circuit au Botswana et en Zambie. En suivant, nous aimerions profiter de quelques jours de farniente au bord d'une plage de sable blanc, sachant qu'il s'agit de notre de noce. Idéalement nous aurions aimé partir à l'île maurice (secteur sud-ouest de l'île), mais nous craignions que les températures ne soient pas idéales et que l'eau soit troublée par des algues. Aussi, nous hésitons maintenant avec Zanzibar mais nous n'arrivons pas à trouver des avis de voyageurs qui y seraient partis en cette période. Pourriez vous nous faire part de vos expériences en ce qui concerne ces deux îles en cette période, en sachant que nous ne pouvons partir qu'au mois d'aout. Merci de nous donner des informations précises comme les températures ou les endroits conseillés ou à éviter!
encore une fois, merci à tous!!!
Céline et Bertrand
Maroc avec petit bonhomme de 18 mois: mer ou Atlas? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis bien contente d'écrire sur cette page "voyager avec des enfants" ça fait longtemps que j'attendais ça! 🙂
Pour notre premier voyage en famille nous partons au Maroc au mois de mai, 10j, nous voudrions louer une maison confortable qui sera notre point de chute et se balader ensuite la journée par voiture de location. Le but de ces vacances est de visiter tranquilou, de voir un peu du Maroc "authentique" , d'éviter la foule et de se reposer.
J'ai vu 2 maisons qui m'interessent l'une est a Mirleft avec un jardin directement face a la mer, l'autre a quelques kilometres de Marrakesh avec un grand jardin et une piscine.
A votre avis laquelle nous permettrait de passer des vacances sympas avec un p'tit bonhomme de 18 mois? Peut-on deja se baigner à cette période? les routes sont-elles faciles avec un petit si on veut rayonner? Qu'apportent chacune de ces 2 régions au niveau interet touristique?
Merci de tous vos conseils! eve
Je suis bien contente d'écrire sur cette page "voyager avec des enfants" ça fait longtemps que j'attendais ça! 🙂
Pour notre premier voyage en famille nous partons au Maroc au mois de mai, 10j, nous voudrions louer une maison confortable qui sera notre point de chute et se balader ensuite la journée par voiture de location. Le but de ces vacances est de visiter tranquilou, de voir un peu du Maroc "authentique" , d'éviter la foule et de se reposer.
J'ai vu 2 maisons qui m'interessent l'une est a Mirleft avec un jardin directement face a la mer, l'autre a quelques kilometres de Marrakesh avec un grand jardin et une piscine.
A votre avis laquelle nous permettrait de passer des vacances sympas avec un p'tit bonhomme de 18 mois? Peut-on deja se baigner à cette période? les routes sont-elles faciles avec un petit si on veut rayonner? Qu'apportent chacune de ces 2 régions au niveau interet touristique?
Merci de tous vos conseils! eve
Hôtel Club Amigo Guadarlavaca Holguin: bungalow, villa ou section tropicale? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un groupe de 7 personnes qui regarde à réserver au Club Amigo Guadarlavaca pour fin mars début avril. Nous avons plusieurs choix de réservation qui se présente à nous. Soit dans Bungalow caméléon et/ou Villa avec Nolitours ou soit section tropicale vue sur la mer avec Sunquest. Mes questions sont les suivantes: Quels est la différence en bungalow ou en villa? On me dit aussi qu'il y a une rue qui sépare de la Mer ? Quel genre de rue et à combien de distance de la mer sont les bungalows ou villa? Quel genre de chambres à la section tropicale avec Sunquest qui offre vue sur la mer? est-ce dans le gros hotel ou bien en villa ou bungalow? Nous sommes des gens surtout de plage et non de piscine. Y a t'il des gens habitués de la place ou qui connaissent bien l'endroit qui pourrait m'éclairer ?😎
Nous sommes un groupe de 7 personnes qui regarde à réserver au Club Amigo Guadarlavaca pour fin mars début avril. Nous avons plusieurs choix de réservation qui se présente à nous. Soit dans Bungalow caméléon et/ou Villa avec Nolitours ou soit section tropicale vue sur la mer avec Sunquest. Mes questions sont les suivantes: Quels est la différence en bungalow ou en villa? On me dit aussi qu'il y a une rue qui sépare de la Mer ? Quel genre de rue et à combien de distance de la mer sont les bungalows ou villa? Quel genre de chambres à la section tropicale avec Sunquest qui offre vue sur la mer? est-ce dans le gros hotel ou bien en villa ou bungalow? Nous sommes des gens surtout de plage et non de piscine. Y a t'il des gens habitués de la place ou qui connaissent bien l'endroit qui pourrait m'éclairer ?😎
Quinze jours en Asie en décembre: où partir? English translation pending
Bonjour,
Ma question est très vague, mais où puis-je partir en Asie de mi a fin décembre?
Je recherche du dépaysement, de la culture, du beau temps, (et si le hasard le permettait, des plages où l'on peut se baigner, mais ca ne serait qu'un plus)
Mon intérêt se tourne vers : le Vietnam, le Laos, Le Cambodge, la Thailande ou la Birmanie (clairement, je peux oublier la plage dans certains pays)
Les éléments: je voyage seule, au départ de Hong Kong, budget serré
15j c'est peu, mais c'est tout ce que j'ai à consacrer, et ma seule periode disponible est decembre, ce qui devrait exclure qq regions / pays du fait de la météo.
je ne pretends pas visiter un pays entier en 2semaines, mais avoir un aperçu et m'ouvrir d'autres horizons, me changer d'univers, et me cultiver qq peu
merci de me faire profiter de vos suggestions et de vos expériences