Search VoyageForum
FR
Commodités dans les villes de Namibie English translation pending
by Adumas4 · 2018-01-06 · 25 replies
Bonjour à partir d'un fichier trouvé sur le net, j'ai essayé de mettre à jour ce tableau :



Si quelqu'un voit des erreurs ou souhaite l'utiliser ou le compléter cela peut être utile SM = supermarché. Anne
10 jours dans la région d'Oaxaca en décembre 2017 English translation pending
by Klopik · 2017-12-27 · 0 replies
10 jours dans l'état d'Oaxaca du 29.11.17 au 09.12.17

Voici un petit rapport sur notre voyage. Pour éviter des longueurs (et c'est déja très long), j'ai opté pour le style télegraphique et les données purement pratiques.... le reste, vous le trouverez, en mieux, dans les guides. Nous avons utilisé le Lonely Planet et le Petit Futé Avant tout, je recommande de lire le roman Azteca de Gary Jennings C'est un roman brique très facile à lire qui m'a beaucoup aidée à m'y retrouver dans toutes ces populations en -èques et leur chronologie. Les descriptions ont également été d'une grande aide pour mieux visualiser les ruines de Monte Alban etc... La période choisie était idéale : saison basse, peu de monde, pas trop chaud, idéal pour les tortues en bord de mer, les baleines etc... A partir du 15 décembre et les fêtes de fin d'année, les prix montent et la foule arrive.

Vol Aeromexico d'Amsterdam à Oaxaca via Mexico +/- 550€ Location de voiture Europcar via AutoEurope petite berline Chevrolet 270€, km illimités et grosse assurance incluse. Attention : il n'est pas facile du tout de rouler au Mexique. Les routes sont en tres tres mauvais état, de nombreux trous très profonds et, partout, les TOPE, ces talus ralentisseurs qui peuvent atteindre des tailles énormes et qui ne sont pas toujours signalés. Il est fortement recommandé d'éviter de rouler la nuit. De plus, de nombreuses routes ne sont que des chemins de terre ou de sable où un 4x4 serait bien nécessaire. Conducteurs frileux, s'abstenir. Par contre, nous n'avons jamais eu aucun sentiment d'insécurité ni avec la population ni avec les policiers (qu'on n'a quasiment jamais vus). Attention au timing de route. Tout prend énormément de temps, plus que prévu. De plus, les hôtels servent le petit dej très tard, 8-8.30. Donc le départ est retardé. D'ailleurs, à Oaxaca, je conseille de ne pas prendre le petit dej a l'hôtel. Des possibilités abondent dans la ville, à tous les coins de rue.

nous avions réservé les 3 premiers hôtels à l'avance Pour info, nous sommes des quinquas cherchant plutôt le calme et la simplicité que le luxe.

Oaxaca : Hôtel Parador San Augustin (850 $M 1 lit double) à un bloc au nord de la place principale. Choisi pour sa situation (ok), son calme (chambre sur la rue.... quand même bruyante toute la nuit malgré que la rue était fermee à la circulation), son décor mexicain (bof, moins joli que sur les photos) et son parking (à 5 min à pied). Au retour de notre séjour sur la côte, nous étions à l'Hôtel Trebol, à un bloc au sud de la place, juste en face du marché du 20 novembre (1100 $M pour chambre deux lits doubles).Beaucoup mieux, Beaucoup plus joli. Parking à 10 min à pied. Restaurants, bars et alimentation : Nous n'avons pas toujours fait les meilleurs choix à Oaxaca donc je ne retiendrai que les bons. Pour un verre et des spécialités à grignoter, sans rechercher la gastronomie : Pour la vue : La terrasse de Los Amantes, au début de la rue Allende, juste en face de l'Eglise San Domingo. Pour regarder la vie défiler : la terrasse du café El Jardin, en bordure du Zocalo. Privilegier le côté le plus proche de l'église, pour voir les danseurs du soir. Pour manger, les aventuriers tenteront les comedores qu'on trouve dans les marchés. Dans le marché du 20 Novembre, on trouve une zone BBQ tres aisément repérable de loin, à l'odeur. Moi, j'ai aimé. Les guides parlent de la zone comedore du marché Sanchez Pascuas mais nous ne l'avons pas trouvée.

La ville en elle même est très jolie et mérite au moins 3 jours. Le musée principal est passionnant mais il y en a d'autres. Plusieurs églises et de tres nombreuses galeries d'art de grande qualité. Ne parlons pas des marchés et des innombrables boutiques d'artisanat . A ce sujet, la qualité est souvent meilleure dans les boutiques, les modèles plus originaux et les prix pas forcément plus chers qu'au marché ou sur le Zocalo où tout sent fort le 'Made in China'.

Excursions à la journée : Hierve el Agua - Mitla - Yagul - Tlacoluna. Départ 9h - retour 19h Hierve el Agua, bassins d'eau chaude et cascade pétrifiee. Diverses possibilités de visiter le site, balades d'un quart d'heure juste pour se baigner ou plus longues, de une ou deux heures. Attention, en arrivant d'Oaxaca, à hauteur de Mitla, suivez les grandes indications Hierve el Agua et ne rentrez pas dans Mitla, sinon vous êtes bons pour faire le long chemin peu carrossable via la montagne. Du coup le trajet a pris deux heures Prix : 10 $M Repas sur la route de H.el.A vers Mitla, à droite en montant, Comedor del Tigre. super ' bouillabaisse' (Co.. de pesce) Mitla : quelques ruines et marché artisanal. Bof Prix : 65$M Yagul : coup de coeur. Ruines. pas un chat. Magique . Ferme à 17h Prix : 65$M Tlacoluna : belle église avec magnifique chapelle. Vaut le tout petit détour On aurait pu passer voir l'arbre de Tulé mais il était trop tard.

Monte Alban - Atzompa - Cuilapam Guerrero - Départ 9h - Retour 17h Monte Alban : ruines à ne pas manquer. A une grosse 1/2h de route. Arriver tôt. Ou tard. Ouvre à 9h Prix : 70 $M Aztompa : coup de coeur. Ruines plus petites à 6 km de Monte Alban. Excellentes explications et vue sur Monte Alban Dans le village de Aztompa, ne pas louper la flèche à gauche indiquant la zone archéologique. Cuilapan Guerrero : ancien monastère. Tres beau, explications intéressantes. A voir en fin de journee, pour la lumière Prix : 40$M

En route vers le Pacifique :

Trajet Oaxaca - Agua Blanca (Puerto Escondido) avec arrêts - Départ 8.50 - Arrivée 19.30 (Départ de Ocotlan à 13.30) Route tres belle mais épuisante se terminant par des lacets sans fin, sur des kilometres. Puis, la route 200 vers Puerto Escondido est en travaux et pleine de trous. A refaire, on la ferait en deux étapes avec arrêt nuit à San Juan del Pacifico, dans la tres belle montagne. Départ Oaxaca 8.50 Santo Tomas Jalieza 11.00 h. Trop tôt. Village de tisserands. Tout est encore fermé San Miguel Tilcajete : village des Alebrijes, animaux en bois Ateliers visités (il y en a au moins 20/30...) La Iguana Magica. Grand choix à prix intéressants. Travail fin. Diverses qualités. Bon rapport qualité prix Famille Mendez Ortega, atelier plus loin dans le village. Petite famille sympathique, le papa est très fier de son travail Le grand magasin au carrefour à l'entrée du village, conseillé par les guides est tres cher. Certains objets sont en effet de grande qualité. Mais d'autres se retrouvent ailleurs bien moins cher Ocotlan - Arrêt pour visiter le grand marché du vendredi. Bouchons et quasi impossible de se parquer. Mais pour qui aime les marchés, il vaut la peine San Juan del Pacifico - Arrêt pour manger, avant le village, comedore surplombant la vallée, Luz de la Luna. Ce village est connu pour ses champignons hallucinogènes. Ce qui explique la déco 'street art' de nombreux établissements de la rue principale. Sortis de cette rue atypique, le paysage de montagne est magnifique. A refaire, nous y passerions la nuit.

Agua Blanca, km 173 de la route 200 B&B Eco casa de las 3 lunas (1000 $M) Impossible à trouver sans aide dans la nuit (et même de jour). Absolument demander des explications précises pour accéder car chemin de sable difficilement trouvable et praticable. Hameau au milieu de nulle part. Belle éco maison au toit de palme en bord de plage. LEs pieds dans l'eau, en bout de hameau. IDyllique quand on aime le calme. Immense plage quasi déserte. 4 chambres avec terrasse et hamac. Jacuzzi. Peut être un certain manque d'intimité quand les 4 chambres sont occupées. Pettit dejeuner en commun à 8.30. Sympa quand on aime les échanges. Une volée de tavernes familiales sur la plage, à 5 minutes à pied. Chez Olguita ! Notre meilleur repas ! Essayez le poisson en papillotte aux fruits de mer(pescado relleje con mariscos) L'Eco centre des tortues Escobillas n'est qu'à 7 km (km 180.5). Sorties au lever et au coucher du soleil, début décembre. Bien se renseigner sur les heures car elles changent tous les jours (facebook Escobilla ecoturismo tortugas marinas) Puerto Escondido à 1/2h

Excursion à la mangrove, Lagunas de Chacahua Départ Agua Blanca 7.30 - arrivée à Zapolito à 9.15. Tres bien signalé sur la grand route Bateau pour 10 personnes, pour un tour de la mangrove de 4h : 2500$M. Nous n'etions que deux.... donc on a payé la somme totale. En saison, il est interessant d'attendre d'autres passagers. Arrêt obligatoire sur l'île de Chacahua à midi pour le repas..... arnaque totale si on va dans le resto conseillé par le guide, juste à l'accostage des bateaux. Ils nous ont compté le prix des boissons et du repas du guide. Et ça n'était ni bon ni sympa. La visite du refuge pour crocodiles ne vaut pas la peine.

Au retour, arrêt à Matahalpec pour se renseigner sur les biofluorescences. Pas de chance, nous etions en période de pleine lune, donc le phenomène n'était pas visible

Plus pres de Mazunte/Zipolite/San Agustinillo Ventanilla : Autre Centre de revalidation de tortues et de crocodiles. Promenade d'une heure en barque dans la petite mangrove. Plus petit mais plus sympa que Chacahua Nous n'avons pas payé le bateau et la visite etait à la discretion du client. Le centre vit grâce aux 30 villageois bénévoles et aux rentrées touristiques.

Nous avons traversé deux fois MAzunte et San Agustinillo...mais j'avoue que nous n'avons pas vu la mer vu les nombreuses constructions, hôtels, restos, boutiques. (Sans que cela soit immense, non plus..ca n'est quand même pas Benidorm)

Nous avons logé durant deux nuits à Zipolite, la troisieme plage dans la foulée. Nombreux logements et restos également le long de la baie et grimpant à flanc de collines. Plage frequentée par les naturistes. Nous étions au bout Est de la baie, au Castillo Oasis, tenu par Corinnna, charmante autrichienne. La Casa est en deuxieme ligne donc tres peu de vue sur la mer mais le concept est assez sympa avec des mini cabanes en hauteur, reliées par des passerelles et des escaliers, dans un jardin tres vert sous les palmiers. Attention, certaines chambres sont vraiment tres sombres et sans vue du tout. Mais Corinna a fait son possible pour nous changer. Nombreux restos et bars sur la plage, à une minute. Nous avons pris nos petits déjeuners et mangé un soir chez Lola, tres copieux.

Les plages entre Puerto Angel (petit port de pêcheurs avec une plage bordée de restos, le nez sur les barques et les poissonniers, qui ne manque pas de charme. Le poisson frais est déchargé sous vos yeux) et Huatulco sont parmi les plus belles de la région, allant de la longue plage de sable fin, à la baie tranquille ou aux visions des caraïbes. Voici une liste des plus jolies plages que nous a donné un habitant du coin, dans l'ordre, en partant de Puerto Angel vers Huatulco Attention. Leur accès est souvent long et difficile en voiture...plusieurs km de chemins à peine carrossables...mais ça vaut la peine. Nous n'avons pu les voir toutes malheureusement

Estacahuite : double petite baie avec 2/3 restos qui louent aussi des masques et palmes. Le premier resto de la baie du fond, qui propose de la cuisine familiale et qui loue les masques, est tres tres mauvais. Le chemin d'accès à la plage est assez facile Tahueca Baia de la luna. Une des plus belles. Long chemin d'accès difficile et parfois tres pentu mais c'est pour arriver au paradis. Nous avons logé deux nuits dans l'hôtel Bahia de la luna, cabanes en bord de plage ou à flanc de colline (4000 $M). Endroit de rêve et personnel aux petits soins, repas aux chandelles sur la plage, masques et tubas, paddle, kayaks, gratuits. Massages. Tout est parfait.... sauf le WC directement dans la chambre sans porte . Et le repas du soir.... celui ci n'est pas à la carte et change tous les jours.... on nous a proposé de la salade grecque, du boeuf bourguignon, des pommes de terre béchamel ! Grosse déception.... nous qui rêvions de poissons, calamars et langoustes... et remonter à Puerto Angel dans le noir...bof ..... pas évident du tout ! C'est vraiment dommage. A la limite, il vaut mieux manger à la carte durant la journee, c'est tres bon jusque 16h...et puis zapper le repas du soir... La Mina : bizarrement, tres long bon chemin pavé ..puis sur la fin, pas carrossable du tout. Mais on peut laisser la voiture là, si on ose

Plus loin, apres avoir rejoint la route 200

Tiquera Tembo Bajo de Coiula : tourner a droite au km 133 juste apres le grand pont. coup de coeur...apres 7 km de chemin difficile. Une plage de sable fin immense, avec juste deux ou trois comedores dans le sable dont celui de la sympathique Conchita (ref facebook Conchita de Mar) où nous avons vu mangé d'excellentes huîtres, pas chères du tout. Conchita loue aussi deux chambres sur la plage. Certitude d'être seuls au monde pour 150 $M par personne. San Agustin de las Flores : connue pour être tres belle et sauvage, sans comedores..... mais c'etait encore plus loin sur la route 200 donc nous n'avons pas été la voir

Retour de Baia de la Luna à Oaxaca : 9h de route avec arrêts repas et shopping Arrêt petit dejeuner en bord de route dans petit comedor coquet avec belle vue à Loma Marilia , entre le km 148 et 149, Un peu avant San Juan Pacifico Arrêt repas dans un joli comedor, Los Pilares, à droite, au km 92 . viandes diverses dont de la chèvre au BBQ. Serveur tres aimable.

Voilà, tout ça est peut être un peu confus et n'est pas de la grande littérature mais j'espère que ces détails pratiques aideront l'un ou l'autre d'entre vous
De la Corse à l'Ouest américain en famille: 23 jours de bonheur! English translation pending
by Heliodelie · 2017-08-02 · 203 replies
Bonjour !

Inspirée et aidée par de nombreuses personnes du forum, je voulais partager notre premier roadtrip familial ! (et le début de nombreux autres, je l’espère!) En effet j’ai passé tellement de temps à lire tous vos carnets de voyages ou autres messages qu’il me paraissait inconcevable de ne pas partager notre expérience, si petite soit-elle. Et puis, depuis notre retour (d’ailleurs suis-je vraiment revenue ?) je me sens tellement nostalgique que narrer nos aventures me permet de prolonger le voyage, et aussi de le graver dans la pierre.

Alors les présentations :

Moi Sabrina, 41 ans, initiatrice, organisatrice, rédactrice un peu obsessionnelle... Lionel, mon amoureux, 45 ans, qui me suit les yeux fermés, sauf quand il conduit bien sûr ! Et nos 2 loulous : Hélio 12 ans et Adélie 10 ans, qui m’auront épatés pendant ces 3 semaines ! Ils se chamaillent beaucoup mais s’aiment beaucoup aussi, bien qu’ils ne veuillent pas se l’avouer... Nous vivons en Haute-Corse et de ce fait, avons l’habitude des randonnées en terrain accidenté. L’été dernier, en « vieux » couple que nous sommes, nous nous sommes enfin dits « oui »... Après avoir eu deux beaux enfants...

Je cherchais une destination pour notre voyage de noces, qui se déroulerait à 4 ! En effet, nous étions 3 ans auparavant, partis en amoureux 10 jours à NYC... On aime bien faire les choses de « travers », en quelque sorte un voyage de noces pré-nuptial ! 😉 Nous avons hésité... L’Islande, le Pérou, l’Ouest Américain, ou le Costa Rica, ou … Finalement, on se décide pour les USA ! On se dit que pour un premier roadtrip home made, cela sera plus facile et surtout que cela sera plus ludique pour nos 2 moustiques !

Tout s’enchaîne assez vite car quand bibi a une idée en tête et bien, elle l’a en tête... J’écume Internet, je lis beaucoup et comme conseillé, je prépare l’itinéraire avant de prendre les billets d’avion.

Le programme :

J1-28 juin : Vol Paris-San Francisco. J2-29 juin : San Francisco J3-30 juin : Les alentours de San Francisco J4-01 juillet : San Francisco J5-02 juillet : De San Francisco à Yosémite J6-03 juillet : Yosémite/Panorama Trail J7-04 juillet : Yosemite-Bridgeport via la Tioga Road+Mono Lake J8-05 juillet : Bridgeport-Death Valley via Bodie J9-06 juillet : Death Valley-Las Vegas J10-07 juillet : Las Vegas/Spectacle The Dream J11-08 juillet : Las Vegas-Zion J12-09 juillet : Zion/Observation Point-Bryce J13-10 juillet : Bryce/Navajo loop, Queen Garden-Torrey via l’UT12 J14-11 juillet : Torrey-Moab/Capitol Reef & Goblins Valley J15-12 juillet : Moab-Arches National Park & Mill Creek J16-13 juillet : Canyonlands-Arches/Windows Section J17-14 juillet : Moab à Monument Valley/Natural Bridges+Muley Point & Mocky Dugway J18-15 juillet : De Monument Valley à Page J19-16 juillet : Page/Lower Antelope Canyon-Horseshoe Bend J20-17 juillet : Page-Grand Canyon J21-18 juillet : Grand Canyon-Los Angeles (oups...) J22-19 juillet : Los Angeles-Universal Studios J23-20 Juillet : Los Angeles J24-21 juillet : Le départ et la conclusion

Les préparatifs :

Je m’inscris sur "algofly " et saute sur une promo au mois d’octobre en direct sur" United" : Environ 2.000 € pour nous 4, pour un Paris-San Francisco, Los Angeles-Paris du 28 juin au 21 juillet !!! Je trépigne ! Enfin du concret !!!

Le plus " compliqué " sera par contre le transport Bastia-Paris... Rien à moins de 1.000€, soit la moitié de la somme investie pour nous rendre outre-atlantique... Psychologiquement, je ne suis pas prête, je fulmine et je rage. Et je trouve une « solution »... Alors pour sûr cela sera moins cher mais plus long... Nous ferons : A l’aller : Vol Bastia-Lyon, nuit à Lyon où vit ma soeurette et le lendemain Ouigo jusqu’à Paris, et nuit à Paris où vit ma petite tantine ! Pour le retour, nous ferons un Ouigo Paris-Aix, nuit à Aix où vit ma belle-soeur et le lendemain vol Marseille-Bastia, où vit ...où nous vivons..

L’opération nous permet tout de même d’économiser près de 400€...

Ensuite s’enchaînent les réservations d’hôtels et de campings ! En effet, le blog de BonCampeur (Orionide), que je remercie au passage, nous a inspiré et décidé à sauter le pas. Nous casserons tout de même la tirelire dans quelques hôtels... Au Coventry Motor Inn à San Francisco car c’est la ville qui le veut, dans la Death Valley au Furnace Creek Ranch, à Las Vegas au Marriott Grand Château, à Dead Horse State Park pendant 2 nuits dans une yourte, le Red Cliff Lodges à Moab, et à Page au Best Western View. Pour les campings, les réservations ont été faites dès l’ouverture des ventes... Pour Zion, Bryce, le Grand Canyon, aucun problème, par contre pour Yosemite, j’ai dû batailler pour les 2 nuits. La 1ère nuit dans la vallée au Upper Pines Campground et la 2ème au Hodgdon Meadows Campground...Mon dieu, la bouffée de stress, pourtant je m’étais entraînée !!!

Et puis je me prends au jeu... Après les réservations, je me lance dans le programme un peu plus détaillé... Oh non je ne ferai pas de roadbook, c’est trop long et trop « rigide ». Et en fait j’en ferai un. Un gros classeur, qui nous sera utile, indispensable.

Pour ce voyage nous avons décidé de payer au fur et à mesure les logements, location de voiture et activités quand cela était possible afin d’étaler les dépenses. Du coup, je paie des frais bancaires quand les transactions sont en $. A cette époque 1€=1,05$, ce qui je pense gonflera bien la note par rapport à cet été où l’€ remonte... Ultérieurement, j’apprendrai que la Société Générale propose des forfaits mensuels qui permettent l'exonération des frais... 10€ pour un mois pour 6 opérations, 17,50€ en illimité... Finalement, sur place ne nous resteront à payer « que » quelques nuits d’hôtel, la nourriture, l’essence et les souvenirs...

Budget détaillé pour 4 personnes pour 23 nuits : A la louche environ 10.000€

Vol Paris-San Francisco/ Los Angeles-Paris : 1.979,16€ Hôtels et campings : 2.800€ Location Avis SUV standard sur le site irlandais : 820€ Visite Alcatraz : 126€ Navette Yosémite jusqu’à Glacier Point : 75€ Spectacle The dream à las Vegas : 512€ Visite Lower Antelope : 80€ Universal studios par Viator : 367€ Et tous les frais classiques afférents à l’ESTA, le Passeport...

Sur place nous dépenserons : Nourriture : 2.400€ Matériel camping : 117€ Essence : 370€ Et les souvenirs, visites...
Trek en septembre: Kungsleden (+ Sarek / Lofoten?) English translation pending
by Sylvainnancy · 2017-05-23 · 32 replies
Bonjour à tous,

je pars en Suède fin août / début septembre, mes billets d'avion sont déjà réservés : aller le 30/08 pour Stockholm, retour de Stockholm le 18 septembre. Je pense prendre le train le 30/08 pour arriver sur place (je ne sais pas encore où !) le 31 et repartir vers Stockholm le 16 ou 17 septembre (avion le 18 à 7h30). Ce qui me laisse 15 à 16 jours pour randonner, j'ai donc envisagé de faire la Kungsleden, sens Nord Sud, de Kvikkjokk à Abisko, mais d'après ce que j'ai vu ici ou là il faut compter 11 à 12 jours max. Reste donc 4 ou 5 jours, j'avais au départ pensé à une escapade aux Lofoten (train ou bus pour Narvik, puis bus) pour repartir à Stockholm de Narvik. Mais cela me semble un peu court (même si le voyage en train ou en bus, ça fait aussi partie du voyage !). Puis j'ai vu que le Sarek avait l'air plutôt sympa, quoique plus "exigeant" pour le randonneur semi-novice que je suis... donc, je m'interroge : - rester sur la Kungsleden et faire durer la rando avec des "extras" (je n'avais pas spécialement prévu de faire l'ascension du kebnekaise, est ce incontournable ? faut il un équipement spécial à cette période ?) - pousser jusqu'aux Lofoten ? - débuter la rando par une petite virée dans le Sarek et rejoindre la Kungsleden ? - faire l'inverse, commencer à Abisko et terminer par une petite virée dans le Sarek pour finir, avec un sac plus léger ? - en solo, semi-novice, est-ce raisonnable ?

Je pense partir en autonomie semi-complète (peut être quelques compléments par ci par là, si je trouve à cette époque...), nuit sous tente (pour limiter le budget, et aussi par défi ;)). Ma seule expérience de randonnée sur plusieurs jours : la West Highland Way en mai 2016.

Merci pour vos conseils :)
Recherche bons tuyaux pour voyager pas cher au Canada English translation pending
by Misscath84 · 2017-03-14 · 23 replies
Bonjour, Ca fait longtemps que mon compagnon et moi voulons aller au Canada, surtout pas en été (nous ne sommes pas frileux !). Nous aimons la montagne, les lacs, les paysages boisés, le calme et la tranquillité de la campagne. Je voudrai profiter des 50 ans de mon chéri pour lui offrir ce voyage. Malheureusement, nos moyens sont limités et je me suis dit que ce serait peut-être une solution de loger chez l'habitant. Nous ne sommes pas des aventuriers (style camping sauvage) ; nous préférons avoir un minimum de confort. Si mon message vous interpelle, merci de bien vouloir me donner quelques conseils. A bientôt !
Sénégal avec enfant: niveau sanitaire English translation pending
by Kifanoumel · 2017-01-17 · 31 replies
Bonjour,

J'aimerai échanger avec des personnes qui sont partis en voyage avec de jeunes enfants. Notre fille a 3 ans et on y part 3 semaines en juillet.

Merci Mélanie
Coût de la restauration dite familiale au Maroc English translation pending
by Laury13 · 2016-11-18 · 26 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je voudrais poser diverses questions sur le coût de la vie au Maroc à celles et ceux qui y vont bien plus souvent que moi, je pense en particulier à la nourriture.

Je m'explique :

Il y a une chose qui m'a surprise pour mes 4 jours sur place à Marrakech, c'est que j'ai trouvé le prix des petits resto/snacks plus qu'abordables, surtout en tant que ville touristique, je n'ai pas trouvé les tarifs pratiqués excessifs.

Pour info, là pour le coup, j'avais pris pour habitude de prendre mes repas dans un snacks/resto autour de la place pour me restaurer, et là, je n'en reviens toujours pas des prix pratiqués : tajine, couscous 30-35 dhs, un coca 15 dhs, je me suis servit de ce lieu comme de ma petite cantine.😛

De plus c'est une cuisine familiale qui me convient très bien, et je dois avouer que si je compare à l'Espagne ou au Portugal, mon porte-monnaie s'y retrouve de loin mais vraiment très loin au Maroc, le soleil en plus 😎😎 Je n'ai aucun intérêt donc de privilégier l'Espagne ou le Portugal pour des futures vacances. Sans parler du dépaysement assuré.

Je voudrais savoir si les prix pratiqués à Marrakech qui pourtant est une ville très touristique, sont les mêmes dans d'autres villes du Maroc ? Ai-je raison de penser que dans des localités rurales, c'est forcément moins cher ?

Attention, je ne parle pas des restaurants grands luxe, je parle de la cuisine familiale que l'on mange ici ou là.

En fait, je crois que si demain je décide de louer un appartement, ce ne sera même la peine que j'aille faire les courses pour cuisiner, car en allant dans ces petits restos midi et soir, j'arrive à peine sur 2 repas pris, au prix d'un repas à Lisbonne où je payais en terrasse entre 8 et 9 euros.

Merci pour vos retours
Passer une semaine à Sao Miguel et voir les baleines (Açores) English translation pending
by Tortue47 · 2016-11-11 · 9 replies
Bonjour Nous réfléchissons à passer une semaine aux acores pendant les vacances de pâques, fin avril 2017. Pour profiter du Whale-watching et de la randonnée, j'aurais aimé aller sur l'ile de Pico qui semble avoir le plus de potentiel. Le problème étant que les vols ne permettent pas de faire un aller retour du dimanche au dimanche, je pense à la possibilité de faire une semaine sur Sao Miguel. Des avis ? Merci
Budget pour le trek des Annapurnas English translation pending
by Justlovelife · 2016-11-10 · 27 replies
Bonjour

Actuellement au Nepal nous nous préparons pour le trek des Annapurnas.

Combien d'argent doit on prévoir pour monter? Sachant que nous partons sans guise ni porteur, que nous avons déjà les en cas (chocolat, amandes, barres céréalières), que nous ne buvons ni alcool ni mangeons de viande et qu'au niveau du couchage un confort sommaire nous convient.

Certains connaissent ils le budget en 2016?

Merci :)
Retour d'expérience au Machu Picchu English translation pending
by Yolamontagne · 2016-10-27 · 34 replies
voici quelques astuces concernant le MP

Savoir que le MP est une de seules merveilles du monde très peu accessible (engoncée dans les montagnes). Cela dit tout: tout est fait pour que cette MACHINE à FRIC soit plus rentable qu'un casino !!!!!

A savoir:

- le trajet se fait dans ce sens: Cusco-Ollantaytabo-(hydroelectrica)-Aguas Calientes-MP

- l'accès à Aguas calientes (lieu d'étape quasi indispensable pour monter au MP) est accessible qu'EN TRAIN ou presque! la dernière portion de train (d'Ollantaytanbo à AG) est la plus chère au monde: minium 70 euros soit environ 300 soles pour 42 kms l'aller !!! cela grimpe vite à 100 voire 150 euros ! les compagnies de train à savoir Perurail et Incarail ont le monopole donc s'en mettent plein les poches !!! forcément ce sont des entreprises privées!

- l'accès au MP est sujette au contingentement: environ 2500 personnes, au delà on doit obligatoirement prendre un billet combiné MP+ montana ou MP + Wayana Pichu ce qui rajoute facile 10 euros en plus. le billet seul MP = 130 soles. une réservation sur internet ne vaut pas pour billet d'entrée définitif ! et votre réservation devient caduque dans les 3 jours si vous n'avez par confirmé celle ci !

- bien préparer à l'avance donc son arrivée: les tarifs grimpent dès que les places standard sont prises. càd réserver l'accès au site et surtout le transport en train

les astuces pour les sportifs et plus téméraires:

- il existe des billets de bus/taxi co Cusco--hydroelectrica pour 40 soles (10euros environ) disponible dans certaines agences le long de l'allée del sol à Cusco. en comparaison Cusco-ollantaytabo c'est 10 soles pour 100 kms en gros, puis Ollantaytabo-Hydroelectrica 70 soles pour 17 kms, pris séparément. A Hydroelectrica il n'existe plus de moyen de transport: il faut donc marcher sur les rails: environ 15 kms soit 3heures.

- le bus entre AG et le MP coûte 12 dollars l'aller, et 50 minutes-1h sont nécessaires pour y monter soit 500m de dénivelé. il faut rajouter 12 dollars pour le retour. à partir de 4 heures du matin les gens commencent à faire la queue à AG pour prendre le premier bus à 6heures soit minimum 1h d'attente voire 2h avant de pouvoir monter dans le bus.

- au MP attention: à partir du cadran solaire qui domine tout le MP il est IMPOSSIBLE de revenir en arrière, autrement dit vous êtes obligés de sortir du MP, la parcours est bien balisé et surveillé

- à partir de 14h 15h l'affluence devient bien plus réduite, donc vous serez bien plus tranquilles et notamment si vous décidez de prendre le bus pour monter vous pourrez éviter la queue en partant que plus tard. billet du soir dispo à 45 soles.

- exécuter la marche A/R AG-MP + montana ou wayana Picchu + visite du MP est très très très sportive ! encore plus si vous décidez de faire la marche hydroelectrica-AG A/R.

- la montée à la montana est très difficile: 550m de dénivelé de marches mais la vue est absolument formidable!

en résumé:

-si vous vous débrouillez par vous même à grandes suées et à petit budget: 40 (bus) + 45 (entrée tardive) + 40 (bus) = 125 soles soit 34 euros

- si vous êtes à budget illimité: 10 (bus) + 300 (train à billet peu cher) + 40 (bus AG) + 142 (entrée) + 40 (bus AG) + 300 (train retour) + 10 (bus Cusco) = 842 soles = 230 euros

voyez la différence, sans compter sur l'hébergement + alimentation à AG

Enfin, sachez que les termes d'AG sont pitoyables, sales, surpeuplés, inpittoresques et hors de prix (environ 6 euros)

Voilà comment ils ont réussi à faire d'une merveille du monde une formidable mine d'or !! on peut dire merci aux porte monnaie sur pattes alias nous ! bon...cela reste beau quand même
Cuba, ville et mer pour une semaine English translation pending
by Varginie · 2016-07-30 · 18 replies
Bonjour, moi mon mari et ma fille de 2 ans aimerions aller une semaine à Cuba en novembre. Lui, il veut la ville, moi je veux la plage. Existe t il de beaux endroits qui sont à mi chemin entre la Havane et la plage?

Nous n'aimons pas trop les ressorts tout inclus mais en même temps nous aimerions un peu de confort et surtout de facilité avec notre fille. Du genre on passe une partie de la journée en ville et on la termine à la plage... Faisable?

Vos conseils et suggestions sont les bienvenus! Merci
Une semaine aux îles Féroé English translation pending
by Marcelica · 2016-06-29 · 53 replies
Bonjour à tous,

Je n'ai pas l'habitude de ce genre de post mais je reviens enchanté d'un voyage d'une semaine aux îles Féroé. Ceci ne sera pas vraiment un compte rendu, mais je voulais partager quelques infos et photos.

Nous sommes partis à deux en avion avec une escale à Edimbourg où nous sommes restés 3 jours avant le départ pour les Féroé. Il n'y a d'ailleurs qu'une seule compagnie qui dessert les îles à savoir Atlantic Airways.

La météo était avec nous durant toute la semaine. A vrai dire, cela faisait déjà 3 semaines qu'il n'y avait pas eu une goutte d'eau là bas et ça a donc duré pendant notre séjour avec seulement 3 gouttes lors du dernier jour. D'ailleurs, la cascade Fossá près de Tjørnuvík était complètement asséchée, du jamais vu !! A part un ciel gris le jour du départ, le temps a donc été au beau fixe.

Bien que les transports en communs soient relativement bien développés, nous avons choisi de louer une voiture afin d'être libre de nos déplacements. On a envie de s'arrêter tous les 100 mètres pour faire des photos tellement que c'est beau.

Nous avons donc visiter les îles de Vagar, Eysturoy, Streymoy, Kunoy, Kalsoy, Bordoy, Vidoy et Mykines. En Juin la haute saison n'a pas encore commencé mais il est nécessaire de réserver en avance le bateau pour Mykines qui est assez petit et il n'y a que deux départs par jour il me semble. Kalsoy est également accessible par ferry depuis Klaksvík (piétons ET voitures) mais impossible de réserver en avance ! Si on effectue la traversée avec sa voiture, le site internet qui indique les horaires conseillait d'être là 15 minutes avant le départ, mais ça ne suffit pas parfois ! Même avec 30 minutes d'avance nous n'avons pas pu embarquer sur le ferry par manque de place.

Bref, les îles Féroé c'est surtout beaucoup de balades et/ou randonnées. Je ne vais pas vous les compter mais plutôt vous montrer quelques clichés en espérant donner envie aux autres ! N'hésitez surtout pas si vous avez des questions, je serais ravi d'y répondre.



Île de Mykines

Gjógv

Slættaratindur

Oyndarfjørður

Viðareiði



Saksun

Klaksvík

Île de Kunoy

Île de Kalsoy



Tórshavn

Leitisvatn

Gásadalur

Falaises de Vestmanna

Phare de Kallur (île de Kalsoy)
Islande mai 2016 English translation pending
by Mlefevre · 2016-06-10 · 40 replies
Bonjour à tous,

Voici le récit illustré de notre récente virée islandaise



Il me reste à insérer pas mal de photos, ma connexion est capricieuse donc je ferai ça plus tard. Edit : le récit est achevé.

Une petite vidéo de la piste vers Thorsmork : 14 gués et un paysage fantastique!

En plus une petite vidéo de la piste vers Thorsmork, 14 gués dans un paysage fantastique!

Cliquer ici pour le récit illustré.

Bonne lecture!

Marie

Le texte seul:

ISLANDE MAI 2016 4ème voyage en Islande, on adore ce pays ! Juillet 2003 : 1er voyage en famille camping-car : émerveillement et petite frustration de ne pas pouvoir aller « partout » sites.google.com/...elaterreislande/Home

Juillet 2012 : 2ème voyage toujours avec nos 3 enfants en louant sur place un 4X4 et en emmenant le matériel pour bivouaquer où bon nous semble : même émotion que la 1ère fois, décidément ce pays a tout pour nous plaire. sites.google.com/...sterresdislande/home

Juin 2013 : 3ème voyage juste nous 2 les parents pour faire le trek Landmannalaugar Skogar, en tout début de saison : pas grand monde et météo sympa ! sites.google.com/...nnalaugarskogar/home

Pour ce 4ème voyage, nous avons la chance de disposer d’un fourgon aménagé 4X4 : la formule idéale je pense pour profiter en toute liberté de cette île au climat si fantasque. Nous n’avons pas de programme pré-établi mais avons répertorié les randos qui pourraient nous plaire. Nous allons avancer au fil de la météo : flexibilité et opportunisme sont au programme ! Les enfants ont grandi et sont maintenant (relativement) autonomes, c’est l’occasion de découvrir l’Islande autrement qu’en été ! Nous réservons donc en novembre la traversée sur le Norröna (Cie Smyril Line), appareillage du Danemark (Hirtshals) le samedi 14 mai à 15h, courte escale à Torshavn aux Féroé le 16 mai et arrivée à Seydisfjordur en Islande le mardi 17 mai à 9h00. Nous espérons voir des paysages encore enneigés, pouvoir profiter des longues journées de printemps, et d’une fréquentation touristique encore raisonnable. Certes la plupart des pistes de l’intérieur seront fermées mais comme nous y retournerons en août, aucune frustration ! Préparatifs : En plus de l’incontournable Google Earth, des cartes compatibles garmin pour mapsource ourfootprints.de/...apsource-island.html, j’ai utilisé la carte Michelin Islande (très bien mais échelle un peu grande), téléchargé l’appli wikiloc sur mon smartphone avec la carte d’Islande (utilisable offline) et les parcours qui nous intéressent, acheté un petit bouquin pas mal du tout qui répertorie les pistes : Trackbook, 58 highland adventures de Melina Lindenblatt et Mathias Gottenauer. Pour le fourgon, nous y avons rajouté un snorkel afin d’être sereins pour les gués, des plaques de protection à l’avant et pour la boite de transfert, des pneus tout terrain, procédé à la mise à l’air du pont arrière, embarqué mèches et compresseur, sangle de traction et manilles, pelle et plaques de désensablement. Après avoir hésité jusqu’au dernier moment, nous embarquons raquettes et crampounets (microspikes de Kahtoola) : l’étude des webcams sur le site www.road.is montre qu’il reste encore pas mal de neige dans le nord-est en particulier. Je mets en marque-page sur mon portable ce site www.road.is qui informe en temps réel sur l’état des routes et les ouvertures de pistes, et en.vedur.is/ pour suivre plusieurs fois par jour l’évolution de la météo. Je prévois d’acheter à notre arrivée une carte sim SIMINN, qui placée dans un petit routeur wifi va nous permettre une connexion facile à internet pour un coût très raisonnable www.siminn.is/prepaid/

Vendredi 13 mai 2016 Départ de Nancy vers 8h00, traversée pénible de l’Allemagne (70 km/h de moyenne par les autoroutes…), et nuit au Danemark un peu après la frontière en bord de mer. Déjà 1000 km au compteur, encore 240 jusqu’au bateau… Samedi 14 mai 2016 Route parfaite au Danemark, nous arrivons comme des fleurs avec 3h d’avance à Hirtshals. Le temps de faire un tour rapide sur le port où trainent 1 ou 2 plates-formes pétrolières (c’est graaand !), de voir arriver le Norröna, de manger un morceau, le guichet de pré-embarquement ouvre à 12h30. J’indique que je souhaite débarquer avec le fourgon aux Féroé (j’avais eu auparavant confirmation par mail que c’était possible), si bien que nous embarquons parmi les derniers, après une très longue attente due à l’inspection des innombrables semi-remorques (chien renifleur + miroir) qui composent au moins les 4/5ème du chargement. Quelques bus de tourisme, des voitures et quelques camping- cars plus ou moins équipés nous accompagnent. A cette époque, le Norröna transporte énormément de fret. Nous appareillons avec 3h de retard, alors que souffle un fort vent de nord-ouest.

Dimanche 15 mai 2016 Les heures s’écoulent lentement… Lundi 16 mai 2016 Enfin un peu d’action ! L’escale prévue de 5h à 14h est amputée des 3h de retard à l’appareillage, que le bateau face au vent et à la mer n’a pas pu rattraper. Nous arrivons donc à 8h à Torshavn, capitale des Féroé (50000 habitants, 80000 moutons). Le ciel est bien bas Peu importe, nous débarquons les premiers (enfin après un certain nombre de camions), ravis de respirer un peu d’air frais (les passagers des bus allemands et polonais fument et picolent 24/24, même en zone non-fumeur, beurk !) Il est déjà 9h00 et nous devons être de retour pour 13h : tout petit aperçu des îles Féroé en quelques photos. Les montagnes d’origine volcanique plongent dans la mer, quelques coquets villages reliés par des routes audacieuses où se serrent les unes contre les autres de jolies maisonnettes aux couleurs vives. Un climat très humide avec de rares lueurs solaires (températures moyennes de 11°C en été, 4°C en hiver), un printemps tardif (les arbres sont encore « tout nus ») Le pays vit de la pêche depuis « toujours » et la moindre crique même minuscule pas trop exposée aux vents dominants a permis l’implantation d’un petit hameau. Nous réembarquons rapidement, appareillons à 14h00, passons entre les îles, reconnaissons le petit village de Gjov où nous étions tout-à-l’heure, au pied du Slættaratindur, sommet de l’archipel (880 m), puis c’est la haute mer…

Mardi 17 mai 2016 Après une 3ème nuit à bord, notre 1er regard se porte vers le nord-ouest et oui ! C’est enfin l’Islande, encore bien enneigée comme nous l’espérions ! Nous embouquons le fjord de Seydisfjordur, sous les nuages mais une lueur d’espoir se profile au Nord-est… Au sud, l’atmosphère est franchement austère et hivernale mais de l’autre côté, ça sent le printemps ! Un regard en arrière sur l’entrée du fjord… Voilà Seydisfjordur, sous le soleil à présent ! Nous débarquons les premiers, avant les camions ! Petit salut des douaniers et nous voilà déjà sur la route qui monte sur les hauts plateaux dominant le fjord : de la neige d’un blanc éclatant partout, du ciel bleu orné de crème chantilly ! Nous jubilons ! Passage rapide à Egilstadir pour faire le plein de bouffe, acheter la carte sim pour les data (le beau temps devrait durer quelques jours !!), puis nous prenons la route 94 vers le nord et les monts Dyrfjoll. Et au milieu coule une rivière…. Il y a des centaines d’oies et de cygnes partout dans cette large vallée, nous n’en avons jamais vu en si grand nombre ! La brèche caractéristique du Dyrfjoll est à présent bien visible, énorme ! A l’est l’immense delta de la Lagafjlot. Nous nous arrêtons au col avant Bakkagerdi et partons équipés de nos crampounets (la neige est bien dure mais la pente est raide) sur la rando de Storurd. Le massif culmine à 1136 m et la neige est présente dès 300 m : atmosphère de haute montagne à quelques centaines de mètres de la mer ! L’heure avance, la neige se ramollit, il est illusoire d’aller jusqu’à Storurd (zone d’énormes éboulis en contrebas de la brèche) donc demi-tour jusqu’au fourgon, impatients que nous sommes de poursuivre notre exploration de ce coin magnifique. Nous longeons la côte ouest du Borgarfjordur, en examinant avec attention la côte est d’où part une rando vers la baie de Brunavik : hum, c’est encore très enneigé… Vue de la face est de la brèche du Dyrfjoll, pas mal non plus ! Au bout de la piste se trouve une ferme à eiders (on en verra plein partout sur la côte nord, elles sont facilement repérables d’abord grâce aux volatiles très nombreux mais aussi du fait de la présence de petits fanions et autres épouvantails destinés à éloigner les importuns- grands corbeaux, grands labes et labes parasites en particulier) Un éperon rocher permet d’observer des pétrels fulmar, espèce d’oiseaux de loin la plus représentée durant notre voyage. Nous prenons la (mauvaise) piste vers Brunavik sur quelques centaines de mètres puis nous préférons stopper avant d’être coincés par la neige. Nous poursuivons à pied, hélas sans les raquettes (les crampounets ne sont pas adaptés car la neige est très molle sur ce versant ensoleillé) et bien qu’avides de découvrir plus avant ces belles montagnes colorées, nous devons renoncer (il faudra revenir !) Vue grandiose sur le Borgarfjordur… Le village de Bakkagerdi est vraiment situé dans un environnement grandiose… Retour vers le sud par la piste 94, où nous essayons d’approcher les oies, fort méfiantes. La compagnie des chevaux leur est plus familière ! Nous trouvons une petite piste près de la route 94 pour passer notre 1ère nuit en Islande : c’est si beau dans la lumière rasante du soleil couchant que j’en ai les larmes aux yeux…

Mercredi 18/05/16 Nous repassons à Egilstadir et comme la route directe vers Vopnafjordur est encore fermée, nous prenons la route N°1 sur quelques dizaines de kilomètres très enneigés. En altitude (relative hein, 300 m environ) la fonte s’amorce timidement, Alors que quelques dizaines de mètres plus bas, elle est plus franche. Nous bifurquons ensuite sur la 85, que nous allons rebaptiser la vallée des cygnes tant ils sont nombreux ! Plein d’essence et pause déjeuner à Vopnafjordur, puis nous continuons sur la belle route 85 qui parcourt une sorte de bout du monde désolé, ponctué de rares fermes dont la plupart semblent abandonnées. Sans doute pas toutes puisque quelques chevaux sont toujours là. Encore des nids d’eiders, toujours situés à l’embouchure d’une rivière où les canards s’amusent à se laisser porter à toute vitesse par le courant ! Partout sur cette côte, du bois flotté venu des forêts de Sibérie : une source inépuisable de matériaux utilisés dans les fermes pour les clôtures. J’ai repéré sur la côte ouest du Thistilfjordur une rando vers Raudanes. Mauvaise surprise la piste d’accès est fermée…mais le départ de la rando n’est qu’à 1.5 km selon wikiloc. On hésite un peu puis on se décide et on a bien fait ! Très vite apparaissent les premières arches basaltiques, avec une profusion d’oiseaux : pétrels, eiders en majorité. A l’est la péninsule enneigée de Langanes miroite au soleil. La côté s’étire vers le nord, ponctuée d’arches volcaniques érodées par les flots. Soudain, alors que je pensais que nous étions trop tôt en saison, surgit un premier macareux, puis un autre ! Alors que sur la côte la végétation n’a pas quitté sa rousseur hivernale, le sommet des rochers abritant des oiseaux, fertilisé par le guano est tout fleuri ! Voilà une bonne place qui semble convoitée ! Un rocher tout blanc attire notre attention, quel succès auprès des oiseaux ! Encore quelques centaines de mètres et nous découvrons émerveillés le clou du spectacle ! Le temps de penser que ce serait fun de photographier l’escargot à travers l’arche, nous découvrons un petit sentier qui mène au bord de l’eau. Et voilà ! Avec du recul, nous remarquons que le rocher blanc est en fait aussi une arche, qui en plus possède une jumelle ! L’endroit est aussi apprécié des oiseaux et…des macareux en particulier, qui ont investi le sommet d’un promontoire herbeux, transformé en forteresse imprenable ! Un véritable HLM avec vue sur mer ! Nous n’avions jamais remarqué le comportement grégaire des macareux : ils décollent ensemble pour aller à la pêche et reviennent tous de façon synchrone, trop marrant ! Nous observons longuement leur manège puis le ciel commence à se voiler, la température fraichit, il est temps de regagner le fourgon (ne faites pas comme nous : mieux vaut revenir par la côte plutôt que de continuer la boucle, parcours plus long et pas palpitant) Nous faisons un petit détour par Asbyrgi, qui ne nous enthousiasme toujours pas (pas de photos), constatons que la piste vers Hjodaklettar est toujours fermée (dommage !) et trouvons un coin pour la nuit pas loin de la 85 après Vogar. Accueil bruyant des sternes qui s’habituent très vite à notre présence.

Jeudi 19/05/16 Derrière cette langue de terre, les montagnes de Viknafjoll : nous approchons de Husavik. Nous profitons des dernières heures de beau temps pour aller nous balader sur la plage et la falaise de Hedingshofdi. Ciel pommelé et femme fardée sont de courte durée, dit le dicton. Aussi nous équipons nous rapidement, ajoutons ce système anti-sterne improvisé mais très efficace (les sternes attaquent le point le plus haut), et nous partons vers la falaise qui surplombe le petit îlot de Lundey. Encore un parc à eiders, comme toujours protégé des prédateurs et piétineurs… Le vent soulève quelques embruns… Peu d’oiseaux sur la falaise en dehors des sempiternels pétrels, mais des chevaux très avides de contact dans la prairie de l’autre côté. Les voilà qui approchent Puis nous passent au nasomètre… C’est étonnant comme leur pelage est inodore et non gras, à la différence des chevaux de chez nous… Si quelqu’un a une explication… Voilà, le soleil est parti, nous reprenons la route, contents de notre bol d’air matinal sous le soleil (balade pas indispensable cependant) Ravitaillement à Husavik (pas d’excursion baleine pour nous, on a déjà donné il y a 13 ans et c’était…bof et très froid !), petite pause au lac chaud à la sortie d’Husavik, où nous nous étions baignés lors de notre premier voyage. Ici le printemps est en avance grâce au microclimat généré par les vapeurs d’eau chaude. Un tout petit zoziau trop mignon et peu farouche se laisse prendre en photo, si quelqu’un connait son nom ? Le ciel est franchement menaçant quand nous arrivons au lac Myvatn où le cratère de Hverfjall à l’arrière-plan semble bien austère. Il est encore partiellement gelé… Quelques beaux ciels

Puis le temps se couvre complètement et il se met même à neigeoter lorsque nous commençons la petite balade de Hofdi, sur la rive est du lac. Cette petite presqu’île boisée, repaire de quelques jolis oiseaux comme ce lagopède encore en tenue hivernale, permet d’avoir une vue rapprochée sur les formations de lave et les pseudocratères qui sont la caractéristique de ce lac, connu par ailleurs pour ses moucherons, déjà présents mais pas encore gênants. Il est encore un peu tôt pour apprécier la végétation printanière, mais mousses et lichens semblent déjà en pleine forme. Nous gardons un très bon souvenir du site de Leirhnjukur à Krafla mais cette fois il neige et le site semble inaccessible. Les quelques touristes présents se contentent d’un aller-retour jusqu’au lac de Viti. Pause-déjeuner, qui porte conseil, un œil sur wikiloc pour apprécier la distance qui nous sépare du site : à peine un peu plus d’un petit km ! (il fait si moche qu’il est difficile d’apprécier les distances) Le temps de chausser les raquettes, le temps s’améliore et il cesse de neiger. Nous arrivons au pied de la montagne orange, dépassons une belle flaque bleue et montons d’abord jusqu’au sommet de cette montagne, ce qui nous permet de réaliser que nous avons fait des émules, qui se dirigent dans notre direction (avec pas mal d’énergie car sans raquettes, on s’enfonce bien !) La neige donne une cartographie des températures du sol. On repart vers le joli cratère miniature en longeant une faille d’où s’échappent de nombreuses fumerolles, Puis pour faire une boucle nous rechaussons les raquettes afin de continuer dans la neige. Le temps de dire à Fred qui marche devant qu’il pourrait y avoir des trous cachés sous la neige, que gloups, le voilà qui disparait presque tout-à-coup ! Pas de mal, bonne rigolade rétrospective, puis on regagne le fourgon sans autre incident. Fred a encore le courage de marcher jusqu’au Viti : je me doute qu’il est gelé et je reste au chaud. Bof en effet, pas de belle couleur bleue of course, ni de bel écrin jaune non plus. Ravis de notre petite escapade « privée », nous prenons sous la pluie la route vers Dettifoss où nous arrivons en fin de journée. Il fait moche, on en a plein les pattes, alors on décide de dormir là (théoriquement no overnight parking mais il n’y a pas de night !) et d’en profiter demain. 2 kangoo aménagés et 2 voitures passeront aussi la nuit sur place.

Vendredi 20/05/16 Nous sommes restés calés sur l’heure française, afin d’éviter la foule et de profiter de la belle lumière du matin, si bien que nous démarrons souvent nos journées de bonne heure. Un 6ème sens ce matin- là me réveille encore plus tôt : il fait beau ! Taïau ! A 6h00, nous partons vers Dettifoss par un sentier bien tracé, raquettes sur le dos, car il reste encore une bonne couche de neige et nous envisageons de pousser jusqu’à Hafragilfoss. Voilà les embruns de Dettifoss ! La cascade étant orientée au nord et malgré l’heure matinale, elle est déjà à contre-jour (le soleil se lève vers 3h) Avec ce ciel clair, il gèle un peu et c’est par endroit une vraie patinoire, en particulier sur la plate-forme d’observation. Au-delà, quelques traces et cairns nous conduisent en aval vers la 2ème chute. On descend dans un canyon noir, Parsemés de jolies dunettes décorées de quelques brins d’herbe jaunie par l’hiver. Après avoir un peu cafouillé, nous comprenons qu’il nous faut descendre jusqu’aux berges de la rivière par un raidillon qui passe dans un pierrier très instable (puisque remanié par le gel hivernal et quasi non fréquenté depuis) On prend notre temps, ce n’est pas l’endroit pour se faire mal (d’autant que j’ai oublié de prendre la petite balise de détresse bien sûr), la photo comme toujours ne rend pas justice à la raideur du passage… Nous voilà au fond du canyon, où nous allons longer la rivière, parfois sur des corniches de neige où nous essayons de nous faire aussi légers que possible… Une vraie petite aventure dans un site sans doute hyper fréquenté en été, on jubile derechef ! Nous voilà à Hafragilfoss, Avec son petit lagon d’eau tranquille, qui contraste avec le grondement de la rivière qui résonne entre les parois du canyon. Petite pause vraiment bucolique un peu plus loin : il fait si bon à l’abri du vent au pied de la falaise de basalte qui renvoie la chaleur accumulée au soleil matinal. Il nous faut à présent remonter sur le plateau, d’abord par un sentier bien tracé, puis un peu au pif en faisant un compromis entre ma trace GPS estivale et la neige accumulée cet hiver. Arrivés en haut, il nous faut chausser les raquettes pour les derniers km jusqu’au fourgon. Ouf ! Superbe balade où nous n’avons vu absolument personne. 5h en prenant tout notre temps Alors que nous arrivons sur le parking où c’est l’effervescence (il y a même des bus immanquablement attirés par les toilettes), le soleil nous abandonne. Quel timing ! Un peu de neige à nouveau alors que nous retournons vers Myvatn, puis le soleil réapparait quelques instants alors que nous passons près de l’usine de diatomée aux eaux azur avant de retrouver quelques flocons épars. Check météo : c’est décidé, on file vers le nord-ouest ! C’est la course avec les nuages, on retrouve le soleil à Akureyri, capitale du Nord magnifiquement située où nous faisons quelques courses avant de poursuivre par la 1 puis la 68 vers Holmavik. Voilà, le mauvais temps est derrière nous. Pas grand-monde non plus par ici, quelques fermes isolées, quelques moutons et chevaux. On se pose pour la nuit près d’une plage où les billes de bois ont été soigneusement collectées et rangées. Il faut dire que ces troncs semi-immergés constituent un vrai danger pour les quelques petits bateaux de pêche qui sillonnent les fjords. Ici aussi plein d’oiseaux qui s’habituent très vite à notre présence et finissent par nous oublier.

Samedi 21/05/16 Beau temps ! La météo avait vu juste ! Plein d’essence à Holmavik puis nous poursuivons sur la 643 en direction de Krossness (la piste vient d’ouvrir !) Nous passons à Djupavik, certainement une ancienne station baleinière, où nous voyons notre premier phoque, assez farouche… La route longe patiemment les courbes de chaque fjord où les maisons se font de plus en plus rares. Puis elle s’élève jusqu’à un joli lac d’allure assez andine je trouve. Ici on est si loin de tout que l’on garde tout ce que la mer dépose sur les côtes, ça pourrait servir un jour ! Peu après cette inattendue montagne rouge, nous arrivons à Nordurfjordur (de ce village de pêcheurs, on peut affréter un bateau vers le Hornstrandir mais c’est plus loin et donc plus cher que depuis Isafjordur, à moins de viser la côte est bien sûr) puis à Krossness, terminus de la piste, pour une baignade bien méritée… Tentative avortée (neige) sur la piste 647 pour aller jusqu’à Munadarnes (nous y sommes allés à pied du coup, bof) Nous retournons vers Holmavik pour analyser la météo (à faire plusieurs fois par jour car ça change tout le temps) puis nous décidons d’aller via la route 61 sur la piste 635 qui vient d’ouvrir elle aussi ! Partout chevaux et cygnes sauvages semblent faire bon ménage. C’est fou comme le Hornstrandir semble accrocher les nuages ! D’ailleurs il est encore très enneigé… La lumière de fin de journée est superbe quand nous découvrons la baie de Kaldalon, au débouché d’une langue glaciaire du Drangajokull, seul glacier des fjords du Nord Ouest. Une piste mène jusqu’aux premières moraines glaciaires, d’où nous partirons demain pour marcher jusqu’au glacier. Mais d’abord profitons du beau temps et allons jusqu’au bout de cette très belle piste. Cette maison idéalement située sur cette petite presqu’île semble occupée, on est samedi… Nous arrivons à Unadsdalur et nous posons pour la nuit à côté de la mignonne petite église, au bord de l’eau, juste à l’embouchure d’une rivière : comme toujours c’est un spot idéal pour les oiseaux dont l’observation va nous occuper toute la soirée ! Je ne connais pas le nom de ces petits oiseaux marrons au sol et bicolores en vol. Un grand corbeau va à plusieurs reprises venir les embêter. Nous observerons aussi amusés un trio de canard colvert (une femelle et 2 mâles = problème !) Les eiders sont toujours aussi craintifs dès qu’ils aperçoivent une silhouette humaine (par contre indifférents au fourgon), c’est la débandade dès qu’on s’approche à pied. Au loin Isafjordur, capitale des fjords du Nord Ouest (base de départ pour des navettes en bateau vers le Hornstrandir) et un peu plus près le phare de l’Ile de Aedey.

Dimanche 22/05/16 Toujours autant d’activité chez les zoziaux au réveil ! Mais quand dorment-ils ? Beau temps comme prévu, quelle chance décidément avec la météo ! Nouvel éclairage sur Aedey qui semble plus proche. C’est là que nous avons dormi : nous n’avons vu personne dans le secteur, à part un camion de pompier allemand inoccupé garé un peu plus haut. Nous nous garons à l’extrémité de la piste au pied des grandes moraines : 5 km nous séparent du glacier lui-même. Il faut remonter la rivière en restant rive gauche, le sentier est cairné et quasi plat. Quelques flaques sont encore partiellement gelées. Ailleurs c’est déjà un peu le printemps. Encore quelques névés. Le glacier se mélange avec les nuages et seule l’ombre portée de la montagne sur le glacier le matérialise vraiment. L’eau des flaques gelées s’évaporant au fil des jours de beau temps, un tintement cristallin attire mon attention. La glace se fendille sous l’effet de la pesanteur comme les pierres se sont fendues sous l’effet du gel. Nous voilà au pied du glacier, d’allure vraiment débonnaire. Cette pente très douce nous incite à essayer d’y monter mais hélas, la neige est très molle (j’ai marché pendant quelques dizaines de minutes en T-shirt, seule fois de ces vacances) et la marche y est épuisante ! Erreur de casting, nous avons pris les crocs (nous attendant à devoir traverser moult ruisseaux, ce qui ne fut pas le cas) alors qu’il aurait fallu les raquettes ! Retour au fourgon (3h en prenant son temps pour cette balade à recommander !), puis nous reprenons la belle piste 635 vers le sud. Ces cailloux ont été déposés par le glacier qui allait autrefois jusqu’à la mer… Au sortir de la baie de Kaldalon, un aigle pêcheur décolle soudain sous nos yeux ébahis ! Ils sont deux, et vont se poser un peu plus loin sur un petit récif… Comme toujours nous n’avons pas le bon objectif : vite, vite on change et on déploie des ruses de sioux pour nous approcher à pied sans nous faire voir. C’est loupé pour le plus attentif, l’autre est toujours sur son rocher, un peu loin certes mais nous sommes ravis de cette rencontre inattendue. Une petite photo de pavot arctique au gros téléobjectif en passant… j’adore ces fleurs ! Pause-déjeuner tout au bout d’une amusante piste de sable qui mène au bord de la mer, puis nous reprenons la piste, quand, en pleine digestion, je diagnostique tout de go une baleine ! Fred, habitué à mon tempérament optimiste et prompt à voir des choses « inattendues » se retient de ricaner quand lui aussi aperçoit un souffle ! Ah ! Je n’avais pas rêvé ! Voilà les preuves ! En fait nous verrons (de très loin) une demi-douzaine de baleines (sans doute des rorquals communs) le long de la 635 donc puis de la 61 dans le fjord d’Isafjordur. Je détaille avec intérêt la péninsule du Hornstrandir où nous irons peut-être cet été, en particulier cette faille impressionnante (uniquement sous cet angle, en fait la vallée est plus douce et large qu’il n’y parait) Les fjords se succèdent Puis nous arrivons à Isafjordur dont le port abrite pour une fois de vrais voiliers ! La ville est agréable, bien que très calme en ce dimanche après-midi. Petit point routes et météo : la piste vers Skalavik vient d’ouvrir, allons-y ! Le temps se gâte un peu et au sortir du tunnel de Bolungarvik, le ciel est gris. La route (réservée aux 4X4) est très amusante puisqu’on chemine sur quelques dizaines de mètres entre de hauts murs de neige. On se pose au camping gratuit de Skalavik, où nous sommes seuls. L’endroit semble en tout cas très apprécié des oiseaux !

Lundi 23/05/16 Il fait beau, c’est inattendu mais on décide d’en profiter tant que ça dure. Nous sommes entourés de falaises abruptes et il n’est pas facile de randonner par ici alors nous quittons la baie, repassant dans la zone enneigée, puis devant les séchoirs à poissons de Bolungarvik, Faisons un petit tour sur le port du village (nombreux bateaux de pêche) puis prenons la piste 624 vers Saebol qui vient elle aussi d’ouvrir et est aussi réservée aux 4X4, d’autant plus qu’un petit panneau indique la possibilité d’y randonner. Pas de balisage mais on se doute qu’il faut grimper vers ce qui semble être un austère cirque hyper minéral. Nous voilà arrivés dans l’amphithéâtre, et nous remontons le joli ruisseau. Un peu plus tard en saison, le coin doit être vraiment charmant. Le beau temps se maintient pour le moment. On remonte jusqu’au pied des falaises mais de lac, point ! Redescente tranquille vers le fjord, avec une vue superbe, jusqu’au fourgon. La période de beau temps s’achève dans le nord, alors nous partons plus au sud, pour attraper le ferry Baldur à Brjanslaekur. Nous passons rapidement devant la cascade de Dyngjandi, faisons un petit détour pour une trempette à Reykjafjardarslaug (la piscine est HS, seul le bassin naturel est utilisable) Un huitrier pie pas très malin a pondu juste au bord de la route à 5m du bain chaud si bien qu’il abandonne ses œufs à chaque passage d’humain (mais les voitures ne le dérangent pas) Ces 3 œufs semblent mal partis… Il fait un temps pourri quand nous prenons le ferry presque vide (pas de photos) jusqu’à Stykkisholmur, sur la péninsule de Snaefellsness, où nous arrivons vers 20h30. On se pose pour la nuit près d’un petit lac pas loin de la ville, le vent se lève et va souffler toute la nuit. Jusqu’à présent, chose incroyable pour l’Islande, nous avons eu très peu de vent. Mardi 24/05/16 Voilà une semaine que nous sommes arrivés en Islande et nous avons eu jusqu’ici beaucoup de chance avec le temps. Aujourd’hui c’est différent : il fait gris et ça souffle très fort. 100 km/h selon la météo ! Les montagnes sont dans les nuages, les paysages sont bouchés, alors nous allons voir des zoziaux ! Même les énergiques sternes arctiques restent au sol, toutes dans le même sens, en attendant que ça se calme… Direction le phare de la pointe ouest de la péninsule de Snaefellsnes. Pas facile de faire des photos nettes dans ces conditions… Pour la première fois cette année, nous voyons des guillemots et bien sûr des pétrels, le plus souvent en couple, tandis que les guillemots sont plutôt en « tas » Activité intense chez les pétrels pour construire leurs nids : ils font des va et vient incessants entre la falaise et une zone herbeuse où se trouve en plus une mare de boue (asséchée) qui sert de liant à l’herbe qu’ils arrachent à grands coups de bec. Nous regagnons le fourgon, et reprenons la piste vers une zone autrefois habitée par des pêcheurs du temps des vikings: c’est le seul endroit sur la côte où celle-ci permet la mise à l’eau d’embarcations. En route, nous remarquons un couple de lagopèdes. Il reste quelques murs de pierre de lave et avec ce temps il est aisé d’imaginer ce qu’a pu être la vie de ces gens… La route 570 qui traverse la péninsule au niveau du Snaefellsjokull est dans les nuages et en plus fermée donc nous longeons la côte jusqu’à Arnastapi. Bonne surprise cet endroit ! Certes il y a du monde mais comme toujours dès qu’on fait 300 m il n’y a plus grand monde mais plein d’oiseaux (quasi uniquement des pétrels au nid, et des eiders en mer) et une côte très découpée et spectaculaire. J’adore cette maison et sa jolie clôture moussue ! Ne pas manquer depuis l’arche en face du parking de longer la côte vers l’est jusqu’au petit port de Arnastapi : plusieurs gouffres communiquant avec l’océan truffés d’oiseaux ! Nous reprenons la route vers l’est pour quelques km jusqu’au site de Ytri Tunga, connu pour sa colonie de phoques. Nous en voyons quelques- uns qui se prélassent sur un rocher jusqu’à ce que la marée montante les en déloge. Un local nous indique qu’ils sont toujours là le matin à marée haute, alors nous décidons de revenir le lendemain dans l’espoir de les voir dans de meilleures conditions. Nous trouvons un coin de bivouac au bord d’une piste qui mène à la rive est de la petite baie de Budir, où batifolent quelques phoques venus s’abriter du ressac.

Mercredi 25/05/16 Temps couvert au réveil et en arrivant à Ytri Tunga, et en plus pas de phoques ! Sans doute la mer est-elle trop agitée ? La mer n’est pas tout-à-fait haute alors on traine, on attend, mais de phoques…point. Je propose alors à Fred de remonter un peu la côte vers le nord, là où l’on voit de grosses vagues se briser sur la falaise. Nous effrayons quelques oiseaux, et alors que le soleil apparait soudain, de façon tout-à-fait imprévue, nous apercevons un phoque sur un rocher, en bordure d’une sorte de « piscine » d’eau calme cernée par le ressac. Il y a là quelques mamans phoques accompagnées de leurs petits, c’est trop mignon : les mamans n’ont d’yeux que pour nous et les petits que pour leur mère ! Cette éclaircie inespérée tombe à pic ! Au loin le Snaefellsjokull est toujours dans une épaisse couche de nuages : nous ne le verrons pas cette fois ! Il y a toujours autant de vent et ça creuse ! Après une pause déjeuner nous repartons vers l’est en direction des grottes de Surtshellir (après Reykholt et Husafell) Je réalise à l’occasion d’un point route/météo que la piste 550 a ouvert aujourd’hui ainsi que la 551 qui mène au glacier Langjokull : quelle chance ! Hop là, il y a une autre éclaircie, on file vers le glacier et on ira aux grottes demain ! On fuit donc le mauvais temps qui est juste un peu plus au nord…et nous arrivons au pied du glacier, où un bulldozer travaille au déneigement du bout de la piste qui mène au refuge, il n’est pas au bout de ses peines ! Une compagnie propose des tours en camion sur le glacier, on voit ici les traces du camion. Nous préférons y aller seuls, moins loin certes mais à notre rythme, alors nous chaussons les raquettes (il fait 8°C et la neige est très molle) Les sommets sont dans les nuages. On arrive bientôt à l’altitude du refuge. Il faut bien analyser le terrain pour ne pas se retrouver les pieds dans l’eau ! Le ciel est superbe mais la grimpette face au vent de plus en plus fort est épuisante. Tout petit sur l’immense glacier, nous apercevons le camion qui avance tout doucement. Finalement le vent forcit encore et le ciel se couvre, demi-tour, nous avons notre compte et retrouvons avec plaisir le confort douillet du fourgon. On reprend la piste 550 vers le nord puis tournons à droite vers la piste qui mène aux grottes. On se pose pour la nuit au bord de la rivière. Ouf !

Jeudi 26/05/16 Quelques km nous séparent du parking des grottes de lave : la dernière fois nous avions visité Surtshellir (1970 m de long), la plus proche et la plus aisée à explorer. Cette fois nous espérons trouver une entrée pour Stefanshellir (1520 m), non balisée (en dehors de quelques cairns) car assez labyrinthique et plus fragile car on y trouve quelques stalactites et mites de lave ou de glace. Il reste encore plein de neige dans les entrées des grottes ce qui complique un peu les choses. Nous trouvons tout de même assez facilement une entrée pour Stefanshellir (cairnée) et nous y descendons prudemment. Il est 7h du matin, il n’y a personne, le sol est tapissé de glace et absolument chaotique : ce n’est pas l’endroit pour se faire mal ! Au moins sommes-nous à l’abri du vent, qui se déchaîne aujourd’hui comme hier ! Nous n’allons pas bien loin tant le cheminement est difficile (d’autant que nous n’aurons l’idée de mettre nos crampounets qu’au bout d’un temps certain…ce qui change tout !) En effet nous découvrons quelques stalactites de glace et de lave, que nous éclairons tant bien que mal pour les immortaliser. Certes ce n’est pas Lascaux mais c’est amusant ! Nous retrouvons une sortie un peu plus aisée que notre entrée… Retour vers le fourgon sous une averse d’énormes gouttes de pluie (première vraie pluie depuis que nous sommes en Islande) horizontale, aïe, aïe, aïe ! Du coup nous allons faire un petit tour dans la grotte de Surtshellir (entrée N°1) histoire de comparer avec Stefanshellir : atmosphère complètement différente ! Elle est beaucoup moins froide et humide, pas de glace, pas de stalactites. Nous avançons un peu plus loin dans la grotte jusqu’à ce que je réalise que ma lampe frontale est à plat et que l’autre lampe est du Made In China ! Demi-tour donc tant qu’elle fonctionne ! Ouf, on a trop chaud dans ces grottes abritées du vent avec nos grosses doudounes + vestes de pluie. Déjeuner, puis on reprend la route vers le sud, longeant le lac Thingvallavatn où nous rencontrons une très sympathique bergère islandaise ! Dans les fermes on trouve surtout cette race de chien ou des border collies. Avec ce temps pourri, autant rouler, alors on pousse jusqu’à Hjorleifshofdi, un peu à l’est de Vik, où nous nous arrêtons pour la nuit. Vendredi 27/05/16 J’ai beau scruter la carte météo sous tous les angles, je ne vois guère d’espoir d’amélioration au niveau de la météo. J’avais plus ou moins envisagé d’aller dans la vallée de Thorsmork mais il nous semble idiot d’aller prendre des risques sur une piste réputée difficile pour ne rien voir avec ce temps bouché. Nous faisons contre mauvaise fortune bon cœur et comme la pluie n’est attendue qu’à partir de midi, nous décollons de bonne heure pour faire les « marronniers » que nous avions toujours évités lors de nos précédents voyages, craignant la foule. Il est 6h du matin quand nous arrivons à Reynisdrangar et il y a déjà quelques personnes ! Nous grimpons ensuite sur la falaise (un sentier part de la petite église de Reynir) dans l’espoir d’y voir des macareux, mais de macareux…point, uniquement des pétrels, et encore, pas beaucoup. La grimpette est tout de même récompensée par la vue, sur les pics basaltiques (c’est amusant car depuis Reynisdrangar on n’en compte que 2 !) et sur Dyrholaey à l’ouest, qui disparait peu à peu dans la soupe. En redescendant nous inspectons l’endroit bruyamment défendu par un couple d’huitriers pie et découvrons deux petits oisillons, posés à même le sol. Ces oiseaux ne font pas de nid ! Nous reprenons le fourgon pour aller à Dyrholaey, temps de plus en plus bouché ! Allons faire un tour au Solheymajokull, langue glaciaire du Myrdallsjokull, accessible par une piste qui vient d’ouvrir. Il pleut, il y a foule sur le parking, pas envie… On décide de revenir ce soir en clandestin car on est sûr de se faire regarder de travers par les guides touristiques si on va sur le glacier sans utiliser leurs services. Nous reprenons la route N°1 vers Hvolsvöllur, histoire de faire un point météo. En effet il est plus difficile dans cette région sud hypertouristique de trouver de la 3 ou 4G que partout ailleurs en Islande ! Alors que nous passons le pont sur la Markafjlot, nous remarquons une éclaircie sur l’embouchure de la vallée de Thorsmork… Plein d’eau et d’essence à Hvolsvöllur, prévisions météo toujours aussi décourageantes, puis nous repartons vers Solheymajokull. L’éclaircie sur la Markafjlot est toujours là, encore plus belle même ! On se regarde et hop c’est décidé, on tente Thorsmork. Il est 14h, nous ne reprenons l’avion qu’après-demain matin, on a le temps ! Nous voilà dans la vallée de la Markafjlot et il y a carrément du ciel bleu vers l’est et c’est là que nous allons, yes ! On croise quelques voitures impressionnantes, qui nous regardent bizarrement, ce qui n’est pas fait pour nous rassurer… 1er gué gentillet, annoncé à 30 cm d’après mon guide. Plutôt 20 aujourd’hui, hé, hé… 2ème gué débonnaire… Pour le 3ème gué, il y a plus de courant alors on ne s’arrête pas pour la photo. Nous avons le soleil dans le dos et les couleurs sont superbes sur la Markafjlot dont ce 4X4 s’amuse à explorer les méandres (le hors-piste est formellement interdit en Islande sauf apparemment dans le lit des rivières qui se remodèle à chaque crue) Nous sommes en contrebas du célèbre Eyjafjallajokull dont le volcan a défrayé la chronique en 2010. Les gués se succèdent alors que le ciel se couvre. La prudence est de rigueur dans cette eau opaque qui dissimule d’éventuels obstacles. Un tourbillon très localisé soulève d’énormes quantités de sable. Nous reconnaissons l’Einhymingur, emblématique montagne de Thorsmork, que tous ceux qui ont fait le trek du Laugavegur reconnaitront aussi. Le Gigjokull, langue glaciaire de l’Eyjafjallajokull apparait : 2 pistes y mènent. Nous choisissons au pif la 2ème , celle de l’est (sans doute le temps que l’idée d’y aller ne nous monte au cerveau), mais un passage avec de grosses pierres nous oblige à faire demi-tour et à prendre la piste ouest. Encore un ou deux gués avant d’arriver au pied du Gigjokull. Avant l’éruption de 2010, le Gigjokull vêlait dans un lagon parsemé d’icebergs. Une énorme coulée de lave a fait disparaitre le lac ! Vous trouverez des photos sur Google Image. La piste mène donc à présent presqu’au pied du glacier dont le front est percé d’une grotte de glace. Impossible toutefois sans se mouiller de traverser la rivière qui nous sépare de celle-ci : une autre fois car nous sommes pressés de finir la piste tant qu’il fait beau. Remarquez tout en haut de la falaise la petite arche, mais surtout les traces laissées autrefois par le glacier, très haut sur la falaise polie par son avancée. Impressionnant ! Quelle journée ! Le ciel est noir lorsque nous arrivons à la jonction de la Krossa et de la Markafjlot, au pied du Valahnukur. Il y a ici une passerelle pour ceux qui ne souhaitent pas tenter le très dangereux gué qui mène à Husadalur, le camp principal de la vallée de Thorsmork. Nous continuons en rive G de la Krossa vers Basar, autre refuge dont l’accès est plus aisé en voiture. Vers 19h (oui, nous prenons notre temps pour déguster cette piste et ces lumières incroyables !), nous nous arrêtons pour faire une petite rando vers la cascade de Stakkholtsgia. On remonte le ruisseau en rive gauche dans une vallée encaissée parfaitement éclairée par le soleil du soir. Nous gardons les pieds secs jusqu’aux derniers 50 m (c’est toujours comme ça) : nous déchaussons-rechaussons pour un premier gué, immédiatement suivi d’un deuxième beaucoup plus long puisqu’il faut carrément remonter la gorge dans la rivière. Les crocs sont bien sûr restées dans le fourgon. Je sacrifie mes chaussures pour aller voir en amont comment ça se présente : il faut ensuite grimper sur un pont de neige en voie de fonte et l’on découvre enfin la cascade qui n’est pas très photogénique car masquée par des replis rocheux. Bref, je fais quelques photos et les montre à Fred qui s’en contente et garde les pieds secs ! Demi-tour toujours sous le soleil et alors que nous arrivons au débouché du canyon, nous apercevons un…renard arctique, qui ne nous a pas vus, occupé qu’il était à gagner la rivière pour s’y désaltérer ! Bien sûr je n’ai que le 24-105, trop court pour la circonstance mais j’ai tout de même le temps de déclencher quand il détecte enfin notre présence et détale à toute vitesse. Quelle journée ! Allez c’est pas fini, on continue, encore un gué, et ce ciel ! Mais quelle journée ! On s’amuse comme des enfants à traverser et retraverser juste histoire de faire quelques photos, avec cette lumière d’apocalypse Qui rend cette mousse fluorescente ! Et voilà, le dernier gué, le plus gros, avec un arc en ciel en prime ! C’est l’apothéose ! D’après mon guide, le gué le plus profond serait de 80 cm (comme celui sur la Krossa vers Husadalur mais avec beaucoup moins de courant et de grosses pierres) Je ne pense pas que nous ayons eu plus de 60 cm, avec toujours un courant raisonnable.

Nous reconnaissons le camp de Langidalur où nous étions passés il y a 3 ans lors de notre trek vers Skogar, puis nous arrivons au camp de Basar vers 20h00, toujours accompagnés de notre arc-en-ciel ! Le gardien est là, nous nous acquittons des 3000 kr pour la nuit et allons nous poser dans le camping presque vide. Nous nous endormons alors que l’arc en ciel est encore là : il a donc duré au moins 2 heures ! Ah ! Quelle journée magique, tellement inespérée alors qu’elle avait commencé de façon si ingrate…

Samedi 28/05/16 Le miracle continue : en dépit des prévisions, il fait beau ! C’est incroyable, il y a bien un microclimat dans cette vallée. A l’est de Basar, c’est-à-dire plus haut dans la vallée de la Krossa, le ciel est sombre mais le Valahnukur resplendit dans le soleil matinal. Deux passerelles nous permettent de traverser sans risque les deux bras de la Krossa et de rejoindre le camp de Langidalur. Nous nous élevons sur les pentes du Valahnukur, ce qui nous permet d’apercevoir à nos pieds Langidalur et au loin de l’autre côté de la Krossa notre petit fourgon. Ici c’est le printemps, quel plaisir que ce vert tendre après 10 jours de neige et de cailloux. Je comprends à présent pourquoi les Islandais adorent cet endroit, que nous avons le privilège de découvrir seuls. A l’est c’est le Mordor. A l’ouest il fait beau même si l’Eyjafjallajokull reste coiffé de nuages. En contrebas on devine le chalet d’Husadalur et l’on peut suivre le cours de la Markafjlot jusqu’à l’océan.

Au nord-est l’Einhymingur et Hattafell, puis d’autres montagnes inconnues pour nous. Nous voilà presqu’en haut, nous surplombons les collines boisées où passe le Laugavegur juste avant l’arrivée à Langidalur. Au sud, Basar et la vallée de Hvanngil et derrière la crête escarpée qui mène vers Fimmvorduhals Gros plan sur les séracs de l’Eyjafjallajokull Voici en « vue aérienne » le gué vers Langidalur Vers l’ouest la Krossa et l’Eyja et au loin l’océan. Immédiatement à l’ouest du Valahnukur de jolies montagnes de rhyolite et le sentier qui mène de la première passerelle vers Husadalur (je suppose qu’il en existe un autre qui passe par le bas) Nous profitons à fond du panorama, et c’est un vrai plaisir de reconnaitre certains sommets (aidés en cela par la table d’orientation), puis nous descendons vers Husadalur, du côté abrité du vent de la montagne : aussitôt on enlève 2 couches ! Ah qu’il fait bon au soleil et à l’abri du vent ! Plus bas, nous traversons une jolie vallée boisée, par endroit fleurie de lupins, avec de vrais arbres même si les glaciers ne sont jamais bien loin. Il y a de petits airs de Norvège par ici… Nous remarquons l’absence totale d’eau dans les nombreux ruisselets rencontrés, alors que les glaciers sont « sales » comme en fin d’été et que la neige a complètement disparu sauf sur les plus hauts sommets. Comme une impression de sécheresse ! Du coup nous voilà complètement rassurés pour la piste du retour que nous parcourons tranquillement cette fois sans nous arrêter (1h15, 25 km et une dizaine de gués) Nous passons rapidement à Reykjavik, encore sur notre petit nuage dont nous avons du mal à redescendre (bah, on la visitera une autre fois) et poursuivons jusqu’au phare de Gardur, situé à une quinzaine de km de l’aéroport de Keflavik où il est permis de camper gratuitement. Bagages, nettoyage, rangement… Nous prenons l’avion demain à 7h40, passant le relai à notre plus jeune fille Marion et son amie Nadia… A suivre
Trajet Manaus - Tucupita (Vénézuela) English translation pending
by Djackx67 · 2016-06-09 · 3 replies
Bonjour, je profite d'un peu de temps libre pour ecrire les infos (peut etre deja connues) du trajet Manaus (Bresil)/tucupita dans l'orenoque au Venezuela.

Depart du theatre amazonas de Manaus en taxi jusqu'au terminal de bus env 30min et prix 30 Reals, le bus coute 3 reals mais a l'heure de pointe vaut mieux prendre le taxi.

Prix du ticket Manaus => Santa Elena (Venez) 150 Reals Depart de Manaus a 19h (a l'heure) arrivée a Boa Vista vers 6h du matin. Bus tres, confortable, avec wifi, toilette....2 pauses repas. A/C supportable, prevoir tout de meme un pull. Changement de bus a Boa Vista, 1h30 de battement entre les bus. Depart pour Santa Elena a 7h30, durée du trajet 3h mais on a eu droit a une manif d'indiens qui bloquaient la route entre Boa et S.E du coup on a du attendre pendant 3h qu'ils laissent les vehicules passer. Arrivée a Pacaraima (Ville frontiere) a 13h30, ici on peut changer facilement des dollars (attention personne n'echangeait d'euros) et les reals contre des bolivares. Taux 800Bfs pour 1 dollar Post frontiere EXTREMEMENT lent (le pire que j'ai vu) On a du attendre 2h avant de pouvoir faire tamponner nos passeports coté bresiliens et 5min coté venezolanos. moins de 10Km entre le post frontiere et Santa Elena, des taxis peuvent vous y conduire depuis la frontiere. Arrivée a Santa Elena j'ai acheté tout de suite mon ticket pour Puerto Ordaz (2000 Bfs). Bus qui repartait dans la foulée donc depart de Santa elena vers17H et arrivée a Puerto Ordaz le lendemain a 4h du matin (3 controles en chemin dont un avec fouille complete des bagages). Arrivée a Puerto Ordaz, recherche d'un taxi por puesto pour Tucupita. quasi 2h d'attente pour qu'il y ai tous les passagers (2h de trajet pour 2000bfs). Arrivée vers 8h a Tucupita, pas de bateaux pour aller a mon lodge du coup recherche d'un mec qui voudra bien m'emmener. 4000Bfs, 1h30 de bateau entre Tucupita et l'orinoco delta Lodge ou je me trouve actuellement.

Voila si vous voulez plus d'infos sur l'orenoque en ce moment n'hesitez pas :)
Voyager en Afrique (sud et est), par rapport à voyager en Asie English translation pending
by ValeTudo · 2016-06-05 · 31 replies
J'aurais pu intituler ce message "Parlez-moi d'Afrique"...

Alors voilà, je connais bien l'Asie (en général), mais je n'ai jamais mis les pieds en Afrique, et l'idée commence à germer dans ma tête. Pour l'instant, ma curiosité me pousserait plutôt vers le sud et l'est du continent. Mes questions s'adressent à celles et ceux qui connaissent ces deux continents, que je voudrais comparer (en termes de voyage, d'aspects pratiques, hein, car je me doute bien que les cultures n'ont rien à voir😉). J'ai conscience de la difficulté qu'il y a à répondre à des questions aussi larges, sur des régions aussi étendues, au sujet de pays aussi divers. Malgré tout, je présume qu'il est possible de donner des grandes lignes, des tendances générales, et c'est ce qui m'intéresse. Maintenant, si vous voulez être plus spécifiques et me parler de pays bien précis, ne vous privez pas bien-sûr.

- Trouve t-on un réseau de transports en commun aussi développé qu'en Asie ? En gros, les déplacements sont-ils un problème ou pas ? - Qu'en est-il du budget ? J'ai toujours eu l'impression que voyager en Afrique coûtait une blinde. En Asie je voyage pour 250 à 600/700 € par mois (hors exceptions type Japon), je loge en dortoir dans des guest-houses ou des petits hôtels locaux miteux, je mange dans la rue/les marchés, et je me débrouille pour avoir un budget très serré. - L'offre hôtelière en Asie est énorme. Il n'est pas trop difficile de trouver à se loger à bas prix (moins de 10 €). Qu'en est-il en Afrique ? - Ce que j'aime en Asie, c'est que même dans une chambre à 2,50 €/nuit je peux avoir le wifi. C'est un paramètre indispensable pour moi car je dois travailler. Le wifi est omniprésent. Qu'en est-il en Afrique ? - J'ai adoré l'année que j'ai passée en Amérique latine, mais je n'ai pas aimé devoir tout le temps regarder derrière moi, faire attention à tout, et surtout savoir que je ne peux pas me promener trop librement, au hasard (ou le soir !), en raison des problèmes de sécurité et de la violence. L'inverse de l'Asie, où je me rends absolument partout ou presque, sans crainte pour ma sécurité. Où se situe l'Afrique entre ces deux extrêmes ? - Étant végétarien, l'alimentation a été un énorme souci pour moi en Amérique latine, où les légumes sont rarement cuisinés seuls. Pas de problème en Asie, avec les nombreux plats de légumes, et le principe de la cuisine au wok qui fait que je peux expliquer ce que je veux/ne veux pas. Et en Afrique, ça donne quoi ? - Concernant les safaris, je ne suis pas certain que cela soit nécessairement ma tasse de thé (à voir ; je suis plus paysages, personnes et lieux que faune) ou que j'aie le budget pour ça. Du coup, cela vaut-il quand même la peine de se rendre dans cette partie de l'Afrique ?

Si vous pensez à d'autres aspects du voyage qui différent entre l'Asie et l'Afrique, n'hésitez pas à les évoquer. Merci d'avance !
Le sud des USA 2016 English translation pending
by Suedois · 2016-04-21 · 135 replies
En avant pour le carnet SUD DES USA 2016.

Départ le 3 Avril pour un retour le 18. AF pour aller/retour (pas good les retards🏴‍☠️ ) Voiture loué chez AutoEurope et Avis; Les villes visitées ou esquissées :

Atlanta Auburn Pensacola Mobile Nlle Orléans Natchez Vicksburg Memphis Nashville Lynchburg Murphy Cherokee

Le meilleur souvenir : Graceland. et de très très loin. Le pire souvenir : Bourbon Street à NOLA, un cloaque sans nom ....Nous y reviendrons. Le meilleur repas : Passons .... La meilleure zizique : Beale Street. La plus belle surprise : La qualité du Chardonnay de Californie. Le plus belle connerie : Laissez le moteur de la voiture tourner et les portes non verrouillées, prête à partir sur un parking de Walmart et nous allant faire les courses. Avec inside la caisse, le matos photos, le sac de madame, les papiers... Et au retour des courses, voiture et contenu toujours là. Du bol.

Passons aux chose sérieuses.

Préparé de longue date, ce choix de voyage est avant tout axé sur la musique et l'histoire. L'espoir de l'absence relative de touristes m'a conforté dans mon choix de cette région du Sud.

Passons les détails insignifiants du commun des mortels pour rester sur du pratique.

Levé 3 heures du matin, mise en beauté (douche, parfum Habit Rouge de Guerlain, déodorant, lavage de ratiches), habillage, 35 minutes de route pour Montpellier-Méditerranée. Parking longue durée (40 euros pour 15 jours au P6).

Enregistrement rapide, deux valises à 18 kilos (faut prévoir pour le retour😎) , deux bagages à main de 8 kilos (pareil), contrôle tout aussi rapide et décollage à l'heure prévue soit 6h20.

Arrivée sur CDG en temps et en heure. Changement de terminal par les couloirs sans repasser les contrôles en 10/15 minutes max. Café, croissant, patience....

Décollage pour Atlanta dans les temps soit 10h55. Environ ....Apéro au champagne pour madame, Chardonnay pour moi, repas sympathique, sieste...

Le survol de la perfide Albion et du grand Nord Canadien est au programme et nous arriverons sur Atlanta vers 15h00 locale avec un peu de retard.

Débarquement OK. Nous allons maintenant passer une heure et demi dans la file d'attente de l'immigration. Bien drivé par le personnel, tout se passe comme sur des roulettes.

Il faut dire que le Master de Golf D'Augusta a bien chargé les vols et arrivées.Les bagages sont récupérés et nous voila à chercher un change pour une partie de nos euros. Pas de bol, les agents de change sont partis déjeuner.

Tant pis. Nous sortons et nous sommes dirigés vers un shuttle avec conductrice pour aller sur College Park récupérer la voiture.

Donc, il n'y a pas de métro, tramway ou autre pour les vols internationaux. Le Sky machin automatique vers les locations est réservé aux vols intérieurs. Qu'on se le dise !!

Le comptoir Avis est avalé rapidement, pas de problèmes. Voiture prévue pas disponible donc on bascule vers un SUV Chevrolet Équinoxe. A la prise en charge, l'information '' vidange moteur à faire '' s'affiche. On commence bien.

Nous verrons demain. GPS personnel réglé et nous voila partis sur la I85 South pour l'étape intermédiaire: Auburn, Alabama. Et le GPS Tomtom avec la carte USA acheté chez eux qui n’annonce pas les informations. Pourtant tout est réglé parfaitement. Tomtom ne va pas être sourd au retour. Difficile d'anticiper dans ces cas là les routes à prendre.

Hotel Quality Inn de fort bonne facture. Calme, très propre, salle de breakfast sous-dimensionnée mais bon ... Une visite rapide au Walmart voisin pour acheter de quoi grignoter. Hé oui, ce P.... de régime qui me suit partout. Et racheter une valise de cabine, car la mienne a rendue l'âme au moment de l’embarquement dans le shuttle. Premier souvenir des States !! On se sustente en vitesse et au dodo ! Demain, il fera jour.























Climat de Hanoï: quel mois pour voyager English translation pending
by Quoctoanph · 2016-03-30 · 20 replies
Salut à tous, bienvenue à mon premier article.

La météo est le facteur primordial sur laquelle les touristes se réfèrent pour décider de voyager ou pas. Or, j’aimerais vous présenter maintenant la météo par mois de Hanoi, ma ville natale, de manière brève et précise ainsi que les conseils sur le choix d’arriver à Hanoi.

1. Le climat de Hanoi en Janvier Généralement, il s’agit du plus froid mois de l’année. La température varie normalement de 14 à 21 degrés, cependant, pendant quelques semaines, les moussons du Nord-Est venus de la Chine arrivent en descendant la température et en apportant du vent et des crachins . Durant les premiers jours, il peut descendre à 6 degrés, le ciel est tout à fait nuageux sans aucun ensoleillement. Emportez de la parapluie pour éviter d’être interrompus à tout moment et portez des vêtements qui vous rechauffent à savoir calecon long, écharpes, pull. C’est par ailleurs le mois où le tourisme bat son plein à Hanoi. 2. Le climat de Hanoi en Février On ne constate pas de grands changements en matière de la météorologie en Février excepté plus de brumes et de crachins, il fait toujours assez froid et humide, de 15 à 22 degrés en général et parfois descend à 8 degrés, vous ne trouvez même pas de soleil. N’oubliez pas alors les vêtements gardant la température corporelle et les imperméable, parapluie. Le Février témoigne ainsi la plus spéciale et importante fête des Vietnamiens – le Têt. La décoration et le rythme exceptionnel: très tumultueux avant le Têt et totalement calme pendant le Têt. C’est une bonne occasion pour admirer de magnifiques visages de Hanoi. 3. Le climat de Hanoi en Mars Hanoi témoigne toujours un faible ensoleillement, une haute intensité de crachins, il fait légèrement plus chaud: de 18 à 24 degrés avec grande humidité. Par contre, c’est superbe de visiter Hanoi en printemps pendant ce passage saisonier puisque les belles fleurs s’épanouissent, surtout les alstonias blancs et odorants, la ville s’anime clairement après de longues mois hivernaux. Le climat de Hanoien Mars ne vous exige pas de porter d’énormes couches vestimentaires mais emportez toujours une parapluie ou un imperméable. Plusieurs festivaux ont lieu en avril. 4. Le climat de Hanoi en Avril En Avril, Hanoi bénifice d’une douce température ni froide ni chaude, la météo varie de 22 à 27 degrés, l’humidité reste élevée . Il s’agit du plus beau mois printanier, le soleil légère apparait et embellit tous les paysages. C’est totalement merveilleux de visiter Hanoi en ce mois avant que la saison pluviale arrive. 5. Le climat de Hanoi en Mai Au mois de Mai, le passage saisonnier entre le printemps et l’été, les précipitations s’intensifient, la météo est déséquilibrée, varie de 24 à 33 degrés. Il fait quasiment ensoleillé toute la journée, les visiteurs seront surpris par les pluies qui peuvent survenir à tout moment du jour avec intensité instable, tantôt fort tantôt faible. Or, pour faciliter la visite, il vous convient de préparer les parapluie et imperméable legers. 6. Le climat de Hanoi en Juin Bienvenue à l’été en canicule un peu gênante où il fait toujours entre 28 et 38 degrés, la chaleur infernale monte au pic à midi. Evitez alors de sortir sous le soleil intensif. Il existe peu de pluie mais les averses surviennent éventuellement. Le juin débute ainsi la période touristique de haute saison à Hanoi. 7. Le climat de Hanoi en Juillet Le juillet se caractérise par une série incessante des jours ensoleillés les plus intensifs de l’année. Il fait 27 degrés la nuit et plus de 36 degrés au jour, ce type météorologique se combine parfois avec la haute humidité en provoquant les grandes averses. Vous pouvez déguster la glace de Trang Tien ou le thé glacé pour vous rafraichir, portez des vêtements légers et évitez surtout de marcher longtemps sous le soleil. 8. Le climat de Hanoi en Aout Même s’il fait un peu moins chaud qu’en juillet, le soleil chauffe toujours la capitale, il existe heureusement plus de vents frais qui radoucissent la température, il fait normalement de 29 à 35 degrés. En particulier, c’est le mois le plus pluvial de l’année, les longues averses arrivent fréquemment, préprarez les vêtements contre les pluies. Par contre, au jour sans pluie, c’est aussi magnifique de se balader dans les rues ou diner à la terrasse. 9. Le climat de Hanoi en Septembre Ce passage saisonnier apporte une idéale météo pour arriver à Hanoi. Les pluies diminuent clairement, le temps fait doux: entre 26 – 34 degrés, le soleil brille moins fort. Baladez-vous sous les rangées d’arbres et dans les rues de Hanoi pour plonger dans une nouvelle ambiance de la capitale grâce à la fête Nationale 2 Septembre et la fête de mi-automne. N’hésistez pas de vous rendre à Hanoi en ce mois pour admirer les rues décorées, participer aux activités festives animées. Notez que les pluies peuvent aussi arriver sans prévu. 10. Le climat de Hanoi en Octobre Il fait généralement de 23 à 30 degrés avec moins de pluie. Il s’agit du plus beau mois de l’année où la température n’est ni froide ni chaude, beaucoup de fleurs se fleurissent, les feuilles jaunes rouges tombent sur le trottoirs en rendant Hanoi beaucoup plus romantique. 11. Le climat de Hanoi en Novembre Le Novembre marque le début de l’hiver par les vents forts et la manque de soleil et de pluie, il fait légèrement froid. La température moyenne varie de 19 à 25 degrés, très confortable pour les visiteurs. En revanche, faites attention aux moussons qui causent souvent des rhumes. Un jacket sera indispensable. 12. Le climat de Hanoi en Décembre C’est le plus sec mois de l’année, il fait très froid du aux moussons du Sud-Est venant de la Chine, entre 15 et 23 degrés. Ce type saisonnier est caractérisé par courte journée et longue nuit. Portez de chauds vêtements avant de sortir afin d’être atteint des maladies. Le petit conseil pour le voyage à Hanoi Les mois d’Octobre, de Novembre, de Décembre, d’Avril et de Mai sont les meilleurs moments pour partir à Hanoi , la capitale millénaire du Vietnam, où vous aurez surement des souvenirs inoubliables.
Trek dans les Alpes English translation pending
by Fraisedbois · 2016-03-13 · 12 replies
Bonjour,

Après des treks dans les pays scandinaves, en Alaska et en Amérique du sud, nous envisageons avec mon compagnon de faire, cet été, un trek dans les Alpes. Les possibilités sont nombreuses mais comme nous avons quelques critères déterminants, je sollicite votre aide pour m'aider dans notre choix. Nous souhaitons faire un trek d'au moins 12 jours, en bivouac. Il faut donc que l'on ait la possibilité de nous ravitailler en chemin. Nous aimons les coins sauvages et peu fréquentés (en reste-t-il dans les Alpes ?). Nous ne craignons pas de marcher hors sentiers balisés. J'ai vu le tour des Ecrins, intéressant de par sa longueur et le caractère sportif du trek mais je crains qu'il soit assez fréquenté. Si vous avez des suggestions ......
Cambodge - Thaïlande... Mon coeur balance English translation pending
by Fraisouille · 2016-03-10 · 22 replies
Bonjour,

Nous partons en mai juin pour 2 mois en Asie du sud-est. Nous sommes un couple avec un enfant de 5 ans. On atterrit à Hanoï et on repart de Bangkok. Initialement, nous avions prévu : - 3 semaines au Vietnam (train + bus + bateau) - arriver à Phnom Penh par bateau depuis le Mékong Vietnamien - rester 2 semaines au Cambodge - 2 semaines au Nord de la Thaïlande - 1 semaine au Sud de la Thaïlande dans les plages paradisiaques

Pour la partie Vietnamienne c'est à peu près réglé et l'itinéraire préparé. Pour le reste, je me demande toujours si c'est une bonne idée de ne passer que 2 semaines au Cambodge. J'entends bcp dire que la Thaïlande est devenue une autoroute à touristes... Je me demande s'il vaut mieux pas passer plus de temps au Cambodge et de peut-être sacrifier la dernière semaine de plage paradisiaques. Ceci dit, on est avec un enfant et forcément il va falloir aller a la plage de temps en temps.

Votre avis ? Doit-on privilégier le Cambodge ou pas ? Que feriez-vous ?
Vos hébergements ''coup de coeur'' au Québec English translation pending
by Lescaribous · 2016-02-20 · 151 replies
Bonjour à tous les VFistes, Fréquentant le forum ''Québec'' depuis quelque temps, j'ai remarqué qu'une des questions qui revenait le plus souvent était celle de l'hébergement. ''Avez vous une idée d'hébergement pour tel ou tel endroit?'' Je me dis qu'il pourrait être utile et ''pertinent'' d'ouvrir une discussion dans laquelle les VFistes posteraient un message avec une adresse d'hébergement qui leur a plu. Alors je lance la discussion en espérant qu'elle sera régulièrement alimentée de façon à apparaître dans les premiers messages plutôt que de ''sombrer'' dans les ''profondeurs'' du forum Section Québec!!

Pour plus de facilité de lecture je propose de présenter chaque message avec le nom de l'hébergement - la ville (ou le secteur) - le site internet dudit hébergement si il existe - et éventuellement un ptit commentaire personnel. On peut éventuellement ajouter une photo en lien avec cet hébergement, pourquoi pas !

Merci à tous les VFistes qui participeront à cette discussion 😉
Trek pour arriver au Machu Picchu English translation pending
by Elodielanton · 2016-02-19 · 26 replies
Bonjour voyageur, Nous sommes deux couples et nous souhaitons faire un trek pour arriver au Matchu Pitchu vers le 19-20 avril 2016. Nous aimerions avoir un guide qui parle français de préférence. Avez vous des agences a nous proposer, un trek a nous suggérer? Merci d'avance!! Elodie
La cuisine en Thaïlande, forcément grasse? English translation pending
by Estak13 · 2015-10-17 · 38 replies
Bonjour, nous partons dans 40 jours pour 3 semaines et je me demandais si cette cuisine que l'on dit delicieuse (et je le crois !) n'est pas un peu trop grasse ..... beaucoup de choses sont frites non ? Quels plats me conseilleriez-vous svp (sans trop de gras) ? Est-ce que les bonnes grillades sont courantes ? Concrètement que trouve-t-on sur les étals des petits marchés ? Et mange-t-on vraiment beaucoup de riz ... ? Je fais une hypertriglyceridemie (due à mon diabete) et dois éviter les plats gras.

Au niveau des soupes, on m'a dit que la plupart etaient fortement pimentées ... Est-ce une généralité ?

Si vous connaissez les noms de certains plats non gras (et délicieux), pouvez-vous svp me donner leur nom en phonétique ? Merci pour votre aide et vos conseils.🙂
Transit à Changsha: sortir de l'aéroport (Chine) English translation pending
by Mewmew · 2015-08-28 · 10 replies
Bonjour,

Suite à une modification des heures de vol, nous allons transiter pendant 13 h dans l'aéroport de Changsha. Il semblerait qu'il soit possible de sortir de l'aéroport pour se rendre en ville sans visa lorsque l'on a 1 transit de moins de 24h. Est-ce que quelqu'1 a testé?

Merci pour vos réponses

Mélo
Les cabines studios de NCL English translation pending
by Benjamin239 · 2015-07-09 · 47 replies
Bonsoir tout le monde,

Voilà j'embarque fin novembre pour 20 nuits à bord du NCL en cabine studio. Je dois dire que je me suis laissé appâter par le tarif vraiment attractif (1500€).

Est-ce que certains d'entre vous ont déjà essayé ce type de cabine ? Des conseils ?

Bonne soirée tout le monde :)
Retour sur 1 mois en Patagonie chilienne / Carretera Austral English translation pending
by Mercedes75 · 2015-06-15 · 60 replies
Après avoir souvent utilisé ce forum pour préparer nos voyages, nous souhaitions cette fois ci partager notre voyage inoubliable (!!) en patagonie chilienne afin d'aider ou d'inspirer les voyageurs avides de grands espaces, de montagnes, de glaciers, de lacs, de forêts. Nous sommes parties pendant l'été austral c'est à dire du 22 janvier au 22 février. Nous avons eu globalement très beau temps. En camping, les nuits sont fraîches en Patagonie (6°C voir parfois moins au Sud) mais les journées très agréables (entre 20 et 25°C, parfois plus). Nous avons globalement été très chanceux car le temps est parait il très capricieux (même en été).

Jour 1 Santiago Arrivée dans la matinée. Bus vers l'Estacion Centrale où nous prenons nos billets pour le bus de nuit vers Puerto Montt. Visite du centre historique (la Moneda, Plaza de Arma) et du Cerro Santa Lucia. Nous profitons des taux de change avantageux de la capitale pour changer nos euros. Départ le soir pour Puerto Montt

Jour 2 Puerto Montt - Petrohue Après 13heures de bus nous arrivons à la gare routière où nous récupérons notre voiture de location (chevrolet Sail). Rapide visite de Puerto Montt (sans intérêt). Ravitaillement au supermarché Jumbo et départ pour Petrohue. Belle vue sur le lac Llanquihue et le volcan Osorno malgrè le temps couvert (mais il ne fait pas froid). Nous longeons le magnifique Rio Petrohue jusqu'au lac Todos los Santos où nous campons face au volcan Osorno.

Tour de France à pied English translation pending
by Hakkana · 2015-05-19 · 27 replies
Bonjour a tous,

Je m'appelle julien. J'ai 33 ans. Depuis de nombreuses années, un projet muri dans ma tête. Celui de faire un tour de France à pied. plus le temps passe et plus se besoin de me retrouver "seul face à la nature" grandi.

Petit résumé sans rentrer dans les détails :

Avec mon épouse, nous regardions souvent les sites ou, les voyageurs comme vous, nous offrais leur témoignage, vos images, vos impressions et votre expérience. Nous avions toujours prévu qu'un jour, nous ferions un TREK. Nous sommes des amoureux de la nature et préférons la beauté, le calme et la violence de cette dernière qu’a la société qui nous pollue l’esprit a longueur de temps.

Malheureusement, un chauffard alcoolisé nous a privée de ce rêve il y a de cela 2 mois. ( Ma femme et mes 4 enfants âgé de 5 a 13 ans).

Deux solutions s'offre a moi. Les rejoindre dans un monde meilleur, ou honorer notre souhait de partir à l'aventure et connaitre le bonheur et les douleurs que peuvent nous procurer la nature. Après mur réflexion, j'opte pour le deuxième solution. Je n'ai plus rien a perdre de toute façon. par conséquent, je souhaite rendre hommage à un vœux que nous avions jamais pu exaucer à travers un périple de 7500 km pour Vivre de la nature, en dehors de la société et peut être, qui sais, faire mon deuil et retrouver une certaine sérénité de l'esprit et le gout de vivre)

Fin du résumé. ( Ce point est évoqué exprès pour vous montrer que je n'ai aucune contraire de temps ni d'argent pour exécuté ce voyage. Ma motivation est très forte).

Je fais appels au voyageur (expérimenté ou non) afin de me dire si mon projet est réalisable. J'étudie depuis des années les forums spécialisé dans la rando et le trek du coup, j'ai une connaissance assez complète de ce qui m'attends : La survie en milieu hostile, naturelle et urbain. ( merci internet + site vidéothèque tel que youtube ou dailymotion). Cependant, tous cela n'est que de la théorie. Je n'ai aucune pratique). J'ai de multiple bouquin sur la flore et champignon comestible, mais on n'est jamais a l'abri d'une erreur de jugement. (Christopher Mc Candless alias alexander supertramp/supervagabond....si tu m'entends...)

Mon voyage se fera, pour la plupart, par des GR pris sur ce site :
http://www.gr-infos.com/ ( carnet Gr déjà acheté).

Ce voyage se fera en une trentaine d'étape. ( Dommage que je puisse pas mettre de PJ sur le site)

Etape 1 ; Paris = Mont st michel Via Le GR 11/22 Etape 2 : Mont st michel - Vanne via Gr 34 Etape 3 : Vanne - Redon ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 4 : Redon - guerande ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 5 : Guérande - st etienne de Monluc ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 6 : St etienne de Monluc - Nantes ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 7 : Nantes - La roche sur yon ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 8 : La roche sur yon bournezeau ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 9 : Bournezeau - Talmont st hilaire ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) etape 10 : Talmont st hilaire - Sable d'Olonne ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 11 : Sable d'Olonne - La rochelle = en passant par l'ile de ré - ferry ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 12 : La rochelle - royan ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 13 : La plus rude : Royan / grasse (1466 km) via la GR4 Etape 14 : Grasse à arles (Voyage en train je pense - 250 km= Etape 15 : Arles - Pau = chemin de Compostelle 713 km via la GR653 Etape 16 : Pau - Lourdes ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 17 : Lourdes - Pau ( revenir en train je pense) Etape 18 : Pau (aragnon) - Amberieux en bugey 1065 km via la GR65 ( + ( Voyage libre sans Gr via des petites départementales prévu pour piéton) . Etape 19 : amberieu en bugey - Remiremont 643 km via la GR59 Etape 20 : Remiremont - epinal ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 21 : Epinal - Nancy ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 22 : Nancy - strasbourg. 200 km via la GR534 Etape 23 : Strasbourg - metz ( en train) Etape 24 : Metz - ars sur moselle ( ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) ) Etape 25 : Ars sur moselle - Bayonville sur mad via la GR5 Etape 26 : bayonville - Verdun : 60 km ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 27 : Verdun - varenne en argonne 30 km ( Voyage libre sans Gr via départementale prévu pour piéton) Etape 28 : Varenne en argonne - Paris : 485 km via la GR14.

Ca y est. la calvaire est fini. Vous pouvez souffler ( lol)

vous pourrez constater que je ne me coupe pas complètement de la civilisation. Je passe par de petit ou grande métropole afin de faire le plein de nourriture/eau. ( quitte a passer une nuit dans un hôtel pour profiter d'un bon lit, une bonne douche et surtout un bon rasoir!!! :D)

Je souhaite recueillir des témoignages de voyageurs qui ont parcouru ce/ces sentiers ( Gr ou Départemental) et qui pourrait me fournir des informations de tout type ( Tout type de climat, difficulté de la randonnée, difficulté a bivouaquer, risque sur le long terme ....

De plus Quatre grand GR me font passer par des sites très sauvages tel que le parc naturelle du limousin, parc naturelle de millevache, parc des volcans d'auvergne, les cevennes, parc des alpilles, parc du verdon, parc des cevennes, parc du haut Languedoc, parc du morvan... Ces lieux sont le plus excitants à mes yeux (mais aussi les plus dangereux). Par conséquent, si vous avez des infos a me communiquer sur la faune et flore des environs je vous en serais reconnaissant) j'aurai ma katadyn pour me ressourcer et peut vivre de la chasse ou de la pèche au besoin. ( grand pécheur, petit chasseur <===== collet /fronde/ arc pliable)

Le matériel est prêt a être commandé. J'attends simplement votre avis sur la faisabilité du périple. Départ prévu dans un mois.

Je ne vous détails pas la liste du matos. après avoir vider le net sur la qualité et durabilité du matériel désiré, je pense être au point. ( même peux être trop....1/3 du poids atteint de justesse)

Merci à tous pour vos commentaires.

Si vous souhaitez plus d'information sur le matériel où les endroits précis par lesquelles je vais passer, merci de me le faire savoir. Je vous les communiquerai.
Grève générale annoncée en Islande à partir du 28 mai English translation pending
by Burnoud · 2015-05-07 · 40 replies
Bonjour, il me revient par ailleurs qu'une grève générale est annoncée en Islande à partir du 28 mai. Un hotelier me l'a confirmé ainsi que le loueur d'auto. que faire ? Car je pars le 2.
50 jours de Delhi à Delhi, en passant au Ladakh/Zanzkar English translation pending
by Noirdez · 2015-04-20 · 8 replies
Bonjour à tous,

Dans le cadre d'un tour du monde, nous démarrons notre voyage par l'Inde. Nous arrivons à Delhi le 23 juillet et aimerions nous rendre au ladakh/zanzkar.

A l'heure actuelle, nous pensons faire le premier trajet vers Kargil en passant par Jammu (train depuis delhi) et Srinagar. Est-il "secure" de passer dans cette région ? Amritsar nous attire également. Y a t il toujours des tensions au point de ne pas y mettre les pieds ?

Une fois à Kargil, nous aimerions nous rendre par la route juste Padum. J'ai vu dans une précédente discussion qu'il était possible d'aller en voiture juste Cha afin de rejoindre ensuite Phuktal à pied. Après cette petite escapade vers le monastère, nous aimerions faire le trek Padum-Lamayuru. Etant donné que nous partons pour 1an de voyage, nous n'avons pas l'intention de trimballer une tente ni matelas, car cela nous encombrerait à plusieurs endroits où ce matériel n'est pas du tout nécessaire. Est-il possible de faire ce trek (ou du moins la partie sans route, entre Pidmu et Photoksar) en trouvant des mini guesthouses dans les villages traversés ? Je sais que cette option est envisageable sur le sham trek et sur le trek de la markha, mais qu'en est-il ici ?

Arrivé à Lamayuru, selon nos calculs, il devrait nous rester 2-3 semaines pour rejoindre Leh, et faire 1-2 trek (si le timing nous le permet). De là, nous prendrions un bus vers Manali suivi d'un autre vers Delhi (d'où nous aimerions aller voir le taj mahal, et d'où nous repartons pour Sulawesi aux alentours du 10 septembre).

Si vous avez des réponses à nos quelques petites questions quant à la sécurité dans la région amritsar/srinagar et quant à la faisabilité d'un trek padum-lamayuru sans tente (nous aurons juste un sac de couchage)... ça serait top :)

Merci beaucoup, Et nous ne manquerons pas de faire un retour sur la région par la suite !

Eva
Commencer par San Pedro de Atacama: risque altitude English translation pending
by Jerome72 · 2015-04-18 · 23 replies
Bonjour

Je voulais savoir si il était deconseillé de prendre un Vol Paris / Sandiego / Calama. Puis prendre le bus pour San Pedro de Atacama, faire des excursion pendant 2 a 3 jours, puis partir faire le Sud Lipez et Uyuni, puis continuer notre periple en Bolivie puis Perou.

Le fait d'arriver de Paris a San Pedro de Atacama n'est t'il pas risqué au niveau de l'altitude?

Merci pour vos infos
Yakushima infos English translation pending
by Sauen · 2015-04-09 · 18 replies
Bonjour, Je cherche des infos pratiques sur Yakushima, conseils/bon plans pour le ferry, les bus et les logements sur place mais surtout les meilleures randonnées à faire, j'aurais adoré consacrer plus de temps à cette île mais comme je compte faire Shikoku et Kyushu également, je ne peux y rester que 5~6 jours maximum, sachant que la météo est capricieuse en aout je souhaite optimiser mon séjour pour voir les plus beaux coins de l’île dans les meilleures conditions possibles. Merci d'avance pour vos conseils 🙂

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display