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Séjour à Essaouira et Agadir en septembre English translation pending
Bonjour
Je compte partir au Maroc en Septembre et j'aimerai qu'on m'indique les lieux interessants à visiter à Essaouira et à Agadir, bien sur je demande ca à ceux qui ont déja visité ces villes.
De meme si possible de bons hotels et restaurants.
Merci bien
Retour de croisière sur le Costa Luminosa "Fjords et Baltique" du 9 au 23 juin 2012 English translation pending
Après la déception de l'annulation de la croisière sur le NEO ROMANTICA, nous voici de retour
du LUMINOSA d'une croisière , je dois le dire pratiquement réussie, juste un bémol à SAINT- PETERSBOURG,
ou COSTA n'y est pour rien.Alors que nous devions quitter le port vers minuit, et après une journée surperbe
et pleinement ensoleillée, le vent est monté vers 21h 30, de ce fait les autorités russes ont fermé le port
et nous ont bloqué jusqu'au lendemain 16 heures, ce qui a valu de voir notre escale de STOCkHOLM supprimée
la première semaine dans les fjords fut très belle avec un très beau temps alors que nous entendions qu'à PARIS
il pleuvait.
Nous voici donc parti ce 9 juin par l'avion de7 heures de Roissy.Arrivés moins de 2 heures plus tard, accueillis et
très bien guidés par le personnel de COSTA.Suite à nos déboires du NEO ROMANTICA, nous avions été réclassés
en mini suite ce qui nous a permis d'embarquer en priorité et à 12 heures 30 nous étions à bord.
direction pont 9 où le buffet nous attend.13 heures 15, les cabines sont prêtes.nous prenons possession de notre
minisuite au pont 7 complètement à l'arrière.Tout d'abord un peu sceptique sur cet emplacement, nous ne regretterons
pas car nous avons pu bénéficier de magnifiques panoramas en particulier dans les fjords, d'autant plus qu'en ce moment
il faisait jour pratiquement 22 heures sur24, et les 2 heures restantes pas vraiment noires
En résumé, je dirais que le bateau est nickel, le personnel (cabiniers, serveurs toujours souriants et efficaces)
le personnel de la réception et du bureau des excursions répondant à nos questions avec courtoisie.
Nous avons toujours pris nos repas , matin , midi et soir au restaurant, qui est, il est vrai quelquefois un peu bruyant
cela dépend en partie des personnes qui se trouvent à proximité.)mais nous nous étions sur une table de 2
dans un coin tranquille à proximité de l'entrée.(nous avons apprécié de retouver les petits spectacles faits par les
serveurs enfin de repas) et l'ambiance que nous avions connu aux Antilles en 2009, mais complètement absente
lors de notre croisière sur le BRESil en 2010.La nourriture correcte.
Nous sommes allés , puisque invités par COSTA, au "club LUMINOSA", la nourriture un peu plus gastronomique,
mais l'ambiance triste.et un peu trop guindée, c'est évidemment mon avis personnel.
Etant pour les excursions organisées par Costa, (explications par des guides souvent compétents)et sécurité
je vous parlerai des excursions que nous avons choisies et mon avis sur celles-ci si cela vous intéresse.
Hôtel Rimel à Djerba et excursions avec enfant English translation pending
bjr, nous partons le 21 juin prochain pour djerba, hotel rimel, nous souhaiterions aller a djerba explore (crocodiles) et faire le bateau pirate, peut on faire par nous meme ces excursions sans danger ?? prendre un taxi a la sortie de l'hotel et se rendre directement sur les lieux ?? merci... Si oui, pour ceux qui connaissent, dans quelle ville exact faut il se rendre pour aller faire ces excursions ?? je pense qu'il suffit de dire le nom des excursions au conducteur qui nous y amenera ?? merci...
Programme d'un voyage au Canada en août 2012 English translation pending
Bonsoir à toutes et tous,
J’utilise pour la première fois le forum de discussion (voyagesforum.com) (hé oui il faut un début à tout) pour demander votre aide et votre avis sur le programme que je suis occupée à préparer pour notre voyage au Canada, mon mari et moi.
Voici ce que j’ai préparé :
Départ le 21/08 de Paris pour Toronto (arrivée à 17h15, heure locale).
Mercredi 22/08 : départ pour Niagara Falls toute la journée (j’ai réservé un billet combiné pour les chutes et le Citysightseeing tour) ? Jeudi 23/08 : tour en bus
Vendredi 24/08 : récupération voiture de location (quelles sont les sociétés de location de véhicules présentes au Canada ?) puis route vers Ottawa.
Samedi 25/08 : relève de la garde à la Colline du Parlement. Mon mari souhaite absolument voir la Police Montée Canadienne (ce qui est différent de la relève de la garde apparemment). Où peut-on les voir ?
Après-midi, visite d’1h30 avec l’Amphibus puis route vers Montreal où nous resterons 2 nuits. J’ai vu sur un site Internet un circuit dans Montreal mais je ne sais pas s’il est réalisable à pieds (en sachant que nous ne sommes pas « Musée ») sinon que nous conseillez-vous de voir en priorité dans ce laps de temps ?
Lundi 27/08 : départ pour Québec où là aussi nous resterons 2 nuits. A ce stade des préparatifs, je n’ai encore aucune idée de ce qu’on peut faire à Québec.
Mercredi 29/08 : départ pour la Gaspésie, plus précisément Carleton-sur-Mer (Baie des Chaleurs) où nous logerons chez des amis que nous avons rencontrés l’an dernier en vacances. Nous reviendrons en principe dormir tous les soirs chez eux. Je ne sais pas encore si on restera 4 nuits ou 5. Tout dépend du programme. En tout cas, j’aimerais aller à Percé, l’Ile Bonaventure, Gaspé. Mais il y a certainement d’autres endroits qu’on peut visiter aussi. Ma première idée était de quitter Carleton le 03/09 au matin pour aller à La Malbaie (région de Charlevoix). J’ai réservé pour la soirée du 03/09 un repas au Restaurant du Bootlegger. J’aimerais aussi faire une excursion pour voir les baleines mais je ne sais pas où la faire (à Tadoussac ou en Gaspésie ?). Il faut aussi que je vous dise que nous quitterons La Malbaie le 04/09 pour rejoindre Montréal où notre vol vers Paris est à 21h55 (ne pas oublier de rendre la voiture de location). A quel endroit prendre le traversier en Gaspésie pour rejoindre soit Tadoussac si excursion baleines à cet endroit, soit un autre lieu de la région de Charlevoix ?
Voilà tout mon programme. Je ne sais pas s’il est clair pour vous et s’il y a des modifications majeures à apporter. En tout cas, je n’hésiterai pas à remanier mon programme au besoin.
Pour l’instant, à part la Gaspésie, tous les hôtels sont réservés par Booking.com donc je peux les annuler sans frais s’il fallait modifier.
Un grand merci pour votre et à bientôt j’espère avec vos commentaires.
Akhesa403
J’utilise pour la première fois le forum de discussion (voyagesforum.com) (hé oui il faut un début à tout) pour demander votre aide et votre avis sur le programme que je suis occupée à préparer pour notre voyage au Canada, mon mari et moi.
Voici ce que j’ai préparé :
Départ le 21/08 de Paris pour Toronto (arrivée à 17h15, heure locale).
Mercredi 22/08 : départ pour Niagara Falls toute la journée (j’ai réservé un billet combiné pour les chutes et le Citysightseeing tour) ? Jeudi 23/08 : tour en bus
Vendredi 24/08 : récupération voiture de location (quelles sont les sociétés de location de véhicules présentes au Canada ?) puis route vers Ottawa.
Samedi 25/08 : relève de la garde à la Colline du Parlement. Mon mari souhaite absolument voir la Police Montée Canadienne (ce qui est différent de la relève de la garde apparemment). Où peut-on les voir ?
Après-midi, visite d’1h30 avec l’Amphibus puis route vers Montreal où nous resterons 2 nuits. J’ai vu sur un site Internet un circuit dans Montreal mais je ne sais pas s’il est réalisable à pieds (en sachant que nous ne sommes pas « Musée ») sinon que nous conseillez-vous de voir en priorité dans ce laps de temps ?
Lundi 27/08 : départ pour Québec où là aussi nous resterons 2 nuits. A ce stade des préparatifs, je n’ai encore aucune idée de ce qu’on peut faire à Québec.
Mercredi 29/08 : départ pour la Gaspésie, plus précisément Carleton-sur-Mer (Baie des Chaleurs) où nous logerons chez des amis que nous avons rencontrés l’an dernier en vacances. Nous reviendrons en principe dormir tous les soirs chez eux. Je ne sais pas encore si on restera 4 nuits ou 5. Tout dépend du programme. En tout cas, j’aimerais aller à Percé, l’Ile Bonaventure, Gaspé. Mais il y a certainement d’autres endroits qu’on peut visiter aussi. Ma première idée était de quitter Carleton le 03/09 au matin pour aller à La Malbaie (région de Charlevoix). J’ai réservé pour la soirée du 03/09 un repas au Restaurant du Bootlegger. J’aimerais aussi faire une excursion pour voir les baleines mais je ne sais pas où la faire (à Tadoussac ou en Gaspésie ?). Il faut aussi que je vous dise que nous quitterons La Malbaie le 04/09 pour rejoindre Montréal où notre vol vers Paris est à 21h55 (ne pas oublier de rendre la voiture de location). A quel endroit prendre le traversier en Gaspésie pour rejoindre soit Tadoussac si excursion baleines à cet endroit, soit un autre lieu de la région de Charlevoix ?
Voilà tout mon programme. Je ne sais pas s’il est clair pour vous et s’il y a des modifications majeures à apporter. En tout cas, je n’hésiterai pas à remanier mon programme au besoin.
Pour l’instant, à part la Gaspésie, tous les hôtels sont réservés par Booking.com donc je peux les annuler sans frais s’il fallait modifier.
Un grand merci pour votre et à bientôt j’espère avec vos commentaires.
Akhesa403
Endroits à voir à Montréal et New York? English translation pending
Bonjour à tous
je prévois de me rendre à Montréal et New York en juillet , est ce que quelqu'un peut me dire quels sont les endroits sympas à voir a Montréal?
J'y serai pendant une bonne semaine, j'ai donc le temps de voir pas mal de choses aussi bien dans la ville qu'en dehors, alors j'attends vos conseils!
Ensuite je me rendrai à New york, en bus probablement, des conseils??ou est ce mieux de prendre le train??
Et a New York mis à part les endroits connus qui pourrait me conseiller des endroits sympas, pour la détente pour le shopping!!
merci a tous😄
Navette du port de Bruges vers le centre-ville? English translation pending
Bonjour,
je cherche un transport en commun pour aller du port (bateau de croisière) à Brugges. pouvez vous me renseigner. j'ai cherché mais rien trouvé.
merci infiniment pour vos réponses.
je cherche un transport en commun pour aller du port (bateau de croisière) à Brugges. pouvez vous me renseigner. j'ai cherché mais rien trouvé.
merci infiniment pour vos réponses.
Costa Mediterranea - Iles et Terres du Soleil - avril-mai 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous rentrons d'une croisière sur le Costa Mediterranea (Iles et Terres du Soleil du 26.04 au 7.05.2012). Notre fille de 18 ans a sympathisé avec une des serveuses du restaurant Argentieri pont 2 table 102. Elles doivent échanger sur Facebook mais Camille n'arrive pas à la retrouver car son nom est commun : elle s'appelle Marie JOSOL. Si vous partez prochainement merci d'essayer d'entrer en contact avec elle afin qu'elle contacte Camille FAVERET sur Facebook.
Par ailleurs notre croisière s'est formidablement bien passée et je suis à votre disposition pour tout renseignement concernant les escales et les bons plans ! N'hésitez pas à me contacter !
Bien cordialement à tous !
Nous rentrons d'une croisière sur le Costa Mediterranea (Iles et Terres du Soleil du 26.04 au 7.05.2012). Notre fille de 18 ans a sympathisé avec une des serveuses du restaurant Argentieri pont 2 table 102. Elles doivent échanger sur Facebook mais Camille n'arrive pas à la retrouver car son nom est commun : elle s'appelle Marie JOSOL. Si vous partez prochainement merci d'essayer d'entrer en contact avec elle afin qu'elle contacte Camille FAVERET sur Facebook.
Par ailleurs notre croisière s'est formidablement bien passée et je suis à votre disposition pour tout renseignement concernant les escales et les bons plans ! N'hésitez pas à me contacter !
Bien cordialement à tous !
Caraïbes: Saba et Anguilla, deux îles si proches et pourtant si différentes! English translation pending
Quelques touristes blasés risquent de vous l’affirmer haut et fort, toutes les îles de la Caraïbe se ressemblent. Certes, dans toutes les îles de l’arc antillais on retrouve une mer bleue ainsi qu’une atmosphère tropicale et insulaire …
Mais les voyageurs curieux vous diront que chaque île a ses spécificités et son propre charme. Certaines d’entre elles offrent aux visiteurs des paysages totalement différents … à l’image de deux îles qui émergent de mes souvenirs de voyage.
Je veux évoquer ici, Saba la hollandaise et Anguilla l’anglaise.

L’une est toute plate et longiligne, l’autre montagneuse et circulaire. Et si Anguilla est renommée pour ces longues plages, Saba n’en possède à proprement parler aucune, il s’agit seulement d’une île volcan ! Portrait croisé de deux îles distantes de seulement 32 miles marins (60 kms) et dont les aspects sont pourtant parfaitement opposés.
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Même mon moyen de transport pour parvenir sur chacune de ces îles s’est avéré différent … Abordage classique à Anguilla avec une arrivée par la mer. Depuis les flots, l’île apparaît comme posée sur l’horizon, ses terres sans relief forment une ligne qui sépare le bleu azur du ciel du bleu marine de la mer. C’est Christophe Colomb qui a baptisé l’île, le nom d’Anguilla a été choisie par référence au poisson longiligne, lui aussi tout en longueur. En bateau depuis Marigot (île française de Saint-Martin) Il faut une quarantaine de minutes environ pour atteindre le petit port de Blowing Point, la porte d’entrée de la côte Est d’Anguilla.

A terre, quelques bâtiments aux teintes claires éblouissantes sous les rayons du soleil, un drapeau aux couleurs locales, un « Welcome to Anguilla » en grandes lettres et les « smile » des enfants accueillent les visiteurs. Territoire étranger oblige, on est également accueilli par des douaniers, ma fois pas trop ennuyeux, le passage en douane sera finalement très bref. Ensuite, pour visiter l’île (à peine 30 km sur environ 5 de large) nous devons faire un choix : emprunter un des taxis qui se proposent ou louer une voiture ? Cette dernière option sera la nôtre, pour plus de liberté dans la découverte. Une voiture au volant à droite pour une conduite à gauche, histoire de ne pas oublier que l’on vient de poser les pieds sur un territoire britannique d’outre-mer !
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Saba est une île plus inhospitalière avec ses côtes rocheuses fouettées par de puissants courants agités en tout sens. L’arrivée par les airs en avion permet d’éviter le mal de mer d’une part mais aussi de bénéficier de spectaculaires points de vue, le tout accompagné de quelques émotions ! Le petit avion de 12 places dans lequel nous avons pris place vire maintenant en longeant des falaises aux à-pics vertigineux puis se met à plonger vers la minuscule piste d’atterrissage de Saba. Une piste très courte qui a été tracé sur l’unique partie plane de l’île. Une fois le train d’atterrissage posé, l’avion semble presque s’immobiliser sur place, une obligation pour les pilotes (très expérimentés) car la piste ne mesure que 400 mètres ! Ouf, ça y est, tout s’est bien passé ! A nous maintenant la découverte de Saba. Là aussi, Christophe Colomb a laissé son empreinte en donnant un nom à cette île volcanique : le jour (13 novembre 1493) où le célèbre navigateur-explorateur a aperçu depuis sa Caravelle la silhouette conique de ce territoire inconnu était un samedi (sabato en Italien) … d’où le nom de Saba. Notre valeureux découvreur devait être en mal d’imagination et d’originalité ! L’homme qui s’avance maintenant vers moi s’appelle, Eddie. Il sera notre chauffeur sur les 14 kms de route de l’île-volcan.

Les virages en épingles à cheveux se succèdent, une quinzaine en tout avant de faire un premier arrêt afin de profiter d’un point de vue vertigineux. Tout en bas, en surplomb de la mer, on aperçoit la lilliputienne piste de l’aéroport tracée sur une coulée de lave, un lieu parmi les moins accidentés de l’île. C’est un vrai défi qu’a relevé l’aviateur Rémy de Haenen. N’écoutant pas les avis défavorables des ingénieurs et avec l’aide de courageux habitants de Saba il se lança dans les années cinquante dans la construction de cette piste. Le projet lui paraissait réalisable et il le prouva ! Et en 1959, aux commandes de son petit avion, il fut le premier à se poser sur « sa » piste … son pari était réussi ! Le premier hameau traversé, en fait une simple enfilade de cases et d’habitations sans caractère, porte le « doux » nom d’Hell’s Gate (Porte de l’Enfer), drôle d’introduction pour notre visite de Saba !
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Quant au paradis, il paraît que l’on peut en avoir un aperçu le long du littoral d’Anguilla, allons voir … Shoal beach est notre première étape balnéaire. Les habitants d’Anguilla ne sont pas avares de superlatifs quand ils vantent les plages de leur île, les plus belles de toute la Caraïbe, Shoal Bay en serait une preuve incontestable. Passées les paillotes et cases multicolores du bord de mer, l’horizon s’ouvre sur une palette de tons bleus qui ont, en effet, tout pour émerveiller le visiteur.

Ajoutez-y une guirlande blanche formée par les vagues qui déferlent sur la barrière de corail puis un long ruban de sable clair idéal à fouler pour une promenade en amoureux. Et dire que j’allais oublier de citer la touche de vert donnée par les cocotiers et leurs palmes qui bruissent doucement sous le souffle des alizés … Quel décor ! Si ce n’est pas le paradis, cela y ressemble. Devant un tel panorama enchanteur, l’amateur de photo ne peut s’empêcher de l’immortaliser … mais bien vite, une autre envie vous pousse à poser l’appareil afin de profiter pleinement des eaux cristallines et douces à souhait. A Anguilla, il y a deux Shoal bay… Après avoir admiré la plage de Shoal Bay Est gagnons celle de Shoal Bay Ouest située presque à l'extrémité ouest, pour cela il faut traverser toute l’île, et là encore le décor justifie le déplacement. Place au sable blanc, aux délicieuses eaux turquoise, au farniente au soleil … en un mot, place au réveil éveillé !

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L’atout principal de Saba ? Bien entendu c’est son volcan et sa végétation luxuriante qui recouvre ses versants pentus. Les distances sont courtes à Saba, aussi, après environ un kilomètre et demi on arrive vite à une agglomération qui prend ici l’aspect d’une ville compte tenu des faibles dimensions de l’île. Windwardside mérite que l’on y fasse une halte prolongée. Blottie dans un écrin de verdure le paisible bourg est construit en partie sur le flanc du volcan. Majestueusement le Mont Scenery veille du haut de ses 887 mètres sur la communauté. Anecdote amusante, cette montagne volcanique se trouve être le point culminant des Pays-Bas ! Saba étant une commune de la Hollande d’outre-mer. A la sortie du village, en plein virage, un panneau indicateur marque le départ du chemin de randonnée à emprunter pour gravir le volcan. A travers la forêt la trace progresse vers le sommet d’où la vue panoramique sur 360° est à couper le souffle, vers le Nord on peut apercevoir l’île longiligne d’Anguilla … sauf qu’il faut avoir un peu de chance pour bénéficier d’une éclaircie, finalement peu fréquente là-haut. La forêt humide porte bien son nom, les brumes et la bruine nimbent la plupart du temps le sommet de cette montagne volcanique. Devant moi, un couple de randonneurs, sac au dos et allure décidée débute l’ascension … Bonne chance pour la vue et bon courage ! Au fait, j’ai oublié de vous donner un détail concernant cette ascension : le sentier très raide est composé de 1064 marches façonnées dans les rochers !

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Justement, à propos d’Anguilla, le relief en plateau laisse supposer que l’île est aussi plate qu’une crêpe ! Finalement ce n’est qu’en partie vrai … Notre balade le long du littoral va nous le montrer. Une longue route en faux-plat puis une bifurcation sur la droite et voici qu’un large panorama s’offre à nos yeux. Depuis ces falaises escarpées, on domine la mer d’une hauteur d’environ 60 mètres, un vrai belvédère ! La vue s’étend sur une superbe baie de sable, longue et régulière … une autre plage d’Anguilla, celle de Sandy Ground.

De l’autre côté de la petite route trône un hôtel, type auberge locale, le confort y semble simple mais la vue dont bénéficient les résidents de passage est idyllique, elle embrasse une large partie de la côte ouest. Le nom de l’hôtel ? « La Vue », avec un tel emplacement cela s’imposait ! Sur l’île, il y a en réalité bien plus d’hôtels haut de gamme que de Guest houses, la destination est très prisée essentiellement par une clientèle fortunée appréciant le luxe et le grand confort. Le hasard d’une route sinueuse nous conduit à l’entrée d’un hôtel de charme … et de luxe. Entrons, les vigiles semblent un peu distraits … Si la végétation de l’île est plutôt quelconque avec des arbustes rabougris et des champs d’herbes folles, il n’en est pas de même dans le parc du Cap Juluca Resort à Maunday’s Bay . Ici les massifs multicolores abondent, les haies sont taillées au cordeau et les pelouses verdoyantes toutes fraîchement tondues. Les nombreux cocotiers aux palmes bercées par les alizés complètent s’il en était besoin ce tableau aux allures de paradis. Les chambres, enfin les suites … bénéficient de piscine privée et donnent directement sur la plage. Sable fin, eaux bleues et pour horizon une vue imprenable sur les crêtes des montagnes de l’île de Saint Martin/Sint Maarten. Quant aux vacanciers, ils sirotent calmement à l’ombre de leur paillote privée, les cocktails que leur apporte, sourire aux lèvres, un personnel très complaisant.


Autre plage, tout aussi enchanteresse, autre hôtel, tout aussi luxueux mais là, à Shoal Bay Ouest, l’architecture hôtelière est plus originale et très contemporaine … on aime ou on aime pas mais force est de constater que le lieu ne laisse pas indifférent ! Côté architecture, pour plusieurs complexes hôteliers de l’île, il est difficile de vraiment apprécier leur style … en effet, ils sont en cours de construction et ne laissent apparaître que des blocs de bétons superposés. Apparemment l’île est en plein boum immobilier, le paradis semble donc intéresser les promoteurs !
L’île d’Anguilla est quadrillée par de nombreuses routes, les unes presque rectilignes, les autres le plus souvent sinueuses ; certaines bien bitumées et d’autres caillouteuses, à peine carrossables. L’île n’est pas très grande mais trouver facilement une baie ou une plage relève parfois du jeu de pistes, il faut reconnaître que les panneaux indicateurs sont rares. De toute façon chaque route mène invariablement à une plage … et toujours à une plage de rêve, comme celle-ci qui répond au joli nom très français de Rendez-vous Bay.

Retour à Saba. Peu de temps après avoir repris la route, notre chauffeur s’arrête déjà sur un étroit bas côté, il tient absolument à nous montrer une plaque commémorative scellée dans la roche ; l’hommage est mérité, les Sabans sont très reconnaissants envers Joseph Lambert Hassel. Cet ingénieur a été le concepteur de cette unique route de l’île et en 1938 il était le bien seul à croire en son projet. Car imaginer que sur le relief si escarpé de Saba on pouvait envisager la construction d’une route relevait à l’époque d’un rêve un peu fou. Qu’à cela ne tienne, l’homme se forma par correspondance puis dirigea les volontaires afin de déjouer les pièges des terrains accidentés des flancs du volcan ! A mains d’hommes utilisant pour seuls outils, pioches, pelles et brouettes, charriant ainsi des tonnes de pierres, il aura fallu 5 ans de travaux pour réaliser le premier tronçon reliant la mer au village. Quant à la dernière portion des 14 kilomètres de cette surprenante voie, elle ne fut achevée qu’en 1958. Un telle route se devait d’avoir un nom, savez-vous comment elle est appelée ? « The Road » (la Route) évidemment !

Eddie, notre conducteur, en poursuivant le trajet nous fait remarquer l’aspect que prend la route dans cette partie aride de l’île : un long ruban de bitume serpentant sur cette paroi pentue du volcan et soutenu par d’imposants murs constitués de moellons de pierre. Et avec un demi sourire d’ajouter : « Devant vous, c’est la grande muraille de Saba que vous voyez ! ».

Tout territoire possède sa capitale même si comme ici, elle ressemble plus à un hameau qu’à une métropole ! Etonnant village, The Bottom est nichée au fond d’un cratère, une bourgade modeste de moins de 500 habitants avec ses quelques commerces, le siège de la police locale, la petite caserne des pompiers, un dispensaire-hôpital et la belle résidence du Gouverneur de Saba. Comme dans tout bon tour de ville, qui plus est de celui d’une capitale, on admire les monuments … Cela se résume ici à deux églises. L’Anglicane d’abord, plantée au milieu d’une pelouse qui fait office de cimetière, elle a été édifiée au 18ème siècle : soubassement de pierres volcaniques, façades blanchies et ouvertures rouge grenat, un aspect identique à celui des cottages avoisinants. A seulement quelques dizaines de mètres, se dresse le minuscule clocher de l’église catholique du Sacré-Cœur (1877). Il suffit de pousser la porte d’entrée pour admirer les peintures qui ornent les murs et la voute du chœur, des scènes liturgiques colorées qui lui donne un petit aspect de Chapelle Sixtine … des Caraïbes !


La petite localité à beaucoup de charme, Il faut se promener dans ses ruelles et chemins au gré des jolis cottages. De superbes jardins tropicaux les entourent avec une profusion de végétation fleurie, la palette de couleurs est presque complète entre le jaune des hibiscus et le fuchsia des bougainvillées. Ajoutons-y le rouge des toits, le blanc des murs rehaussé par les encadrements des fenêtres peints en rouge ou vert. Le regard, parfois indiscret il faut l’avouer, permet d’admirer les terrasses et aussi les belles frises de bois qui ornent les toitures, de vraies dentelles … qui rappellent les broderies traditionnelles, une des spécialités des femmes de Saba.
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Revenons à Anguilla, plus précisément à The Valley. Une minuscule capitale située quant à elle au milieu de l’île sur une partie toute plane, il fallait s’en douter ! On ne peut pas dire que le lieu soit particulièrement pittoresque, quelques bâtiments alignés constituent le centre ville … et le centre commercial. Parmi cette petite agglomération seule l’église catholique St Gerard’s attire le regard avec son intéressante architecture.

Nous sommes dimanche et c’est l’heure de l’office. Les portes sont grande ouvertes et laissent entendre depuis l’extérieur une ambiance style gospel. Les cantiques sont très rythmés et les fidèles dans un ensemble presque parfait frappent leurs mains en mesure. A propos du style des maisons d’habitation, leur forme souvent cubique ou rectangulaire n’est pas particulièrement esthétique ; à défaut d’originalité, elles sont parfois égayées par des murs aux couleurs éclatantes, roses, vertes, mauves ou bleues …
Dans la campagne, on remarque quelques cases en bois, en voici une charmante avec ces teintes chatoyantes, une vraie maison de poupée. Une autre, aperçue sur le bord d’une route de l’intérieur est encore plus rustique avec ces murs recouverts de bardeaux de bois, un témoignage des anciennes cases traditionnelles de l’île. Un type d’habitat dont le confort semble à mille lieux du luxe des complexes hôteliers qui s’étendent le long des rivages d’Anguilla …

Poursuivre la visite de l’île de Saba passe obligatoirement par la reprise de notre véhicule en empruntant toujours cette voie unique qui parcourt Saba … Les visiteurs curieux ne se font jamais à l’idée de découvrir un lieu en ne suivant qu’un circuit organisé et un trajet tracé par avance, cette route exclusive me donne l’envie de s’en échapper et de prendre un chemin de traverse. Le choix ne se fera pas au hasard. Juste à côté du dispensaire, une piste en pente s’engage vers la forêt tropicale, une voie sans issue qui se termine par un escalier appelé « The Ladder ». A défaut d’échelle, ce sont des marches façonnées dans la roche et la terre, 400 en tout, qui mènent au rivage en traversant la forêt. Je tenais absolument à voir ce qui, autrefois, était le seul accès aux villages depuis la mer ; là où de vaillants hommes transportaient sur leur dos tout le ravitaillement nécessaire à la population de l’île … le dénivelé est impressionnant, courageux habitants de Saba !


Passé The Bottom, « The Road » se faufile entre deux versants abrupts parsemés de lauriers roses. Après deux épingles à cheveux, les plus serrées de toute la route, la voie descend rapidement vers la côte et le port de Saba. En arrivant sur le quai, le panorama s’élargit, plus de relief à l’horizon, seule une ligne rectiligne qui sépare le ciel des eaux bleues de la mer des Caraïbes. A côté de quelques bâtiments ordinaires une fresque murale immense souhaite, en guise d’accueil, un « Welcome to Saba » aux visiteurs arrivant par la mer.

Pour nous, ce quai représente le terminus de notre visite, comme si cette île au charme et la nature si généreuse n’avait plus rien à nous offrir. Et pourtant … Près de la petite jetée, un bateau s’apprête à quitter le port. Les passagers chargent méticuleusement des bouteilles de plongée. Chanceux amateurs de plongée sous-marine, à eux de partir découvrir un autre trésor de Saba : son univers sous-marin exceptionnel avec ses aiguilles rocheuses telles des montagnes surgies des entrailles de la mer, ses tunnels de laves, ses grottes et ses poissons tropicaux. Une féerie de renommée mondiale. Et là, pour la découverte, il n’y a aucune voie à suivre, il suffit seulement de se laisser guider par la magie des lieux.
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Le port d’Anguilla dont j’ai le plus apprécié le cadre est situé au bord d’une plage, évidemment ! Assis à l’ombre d’un palmier j’observe les barques des pêcheurs locaux dont une, au nom chantant de « Baby singer », est posée juste devant moi, à même le sable. D’autres amarrées à des bouées dansent au gré des clapotis. A Island Harbour, le port se résume finalement à un simple ponton de bois … et surtout à la vision apaisante d’un superbe paysage avec en point de mire l’îlot de Scilly Cay.

Le crépuscule arrive vite sous les tropiques, le soleil est maintenant passé sous l’horizon, le temps pour nous de regagner un autre port, Blowing Point sur la côte Est. Celui par lequel nous sommes arrivés et celui qui signe aussi notre point de départ d’Anguilla …
Dans la nuit, le ferry fend les vagues en direction de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten … une autre île des Antilles qui elle aussi possède une forte identité … enfin, une double. Moitié française au Nord et à demi Hollandaise au Sud, original n’est-ce pas ! Une autre spécificité qui nous montre une fois encore que les îles des Caraïbes ne sont vraiment pas toutes identiques.

L’une est toute plate et longiligne, l’autre montagneuse et circulaire. Et si Anguilla est renommée pour ces longues plages, Saba n’en possède à proprement parler aucune, il s’agit seulement d’une île volcan ! Portrait croisé de deux îles distantes de seulement 32 miles marins (60 kms) et dont les aspects sont pourtant parfaitement opposés.
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Même mon moyen de transport pour parvenir sur chacune de ces îles s’est avéré différent … Abordage classique à Anguilla avec une arrivée par la mer. Depuis les flots, l’île apparaît comme posée sur l’horizon, ses terres sans relief forment une ligne qui sépare le bleu azur du ciel du bleu marine de la mer. C’est Christophe Colomb qui a baptisé l’île, le nom d’Anguilla a été choisie par référence au poisson longiligne, lui aussi tout en longueur. En bateau depuis Marigot (île française de Saint-Martin) Il faut une quarantaine de minutes environ pour atteindre le petit port de Blowing Point, la porte d’entrée de la côte Est d’Anguilla.

A terre, quelques bâtiments aux teintes claires éblouissantes sous les rayons du soleil, un drapeau aux couleurs locales, un « Welcome to Anguilla » en grandes lettres et les « smile » des enfants accueillent les visiteurs. Territoire étranger oblige, on est également accueilli par des douaniers, ma fois pas trop ennuyeux, le passage en douane sera finalement très bref. Ensuite, pour visiter l’île (à peine 30 km sur environ 5 de large) nous devons faire un choix : emprunter un des taxis qui se proposent ou louer une voiture ? Cette dernière option sera la nôtre, pour plus de liberté dans la découverte. Une voiture au volant à droite pour une conduite à gauche, histoire de ne pas oublier que l’on vient de poser les pieds sur un territoire britannique d’outre-mer !
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Saba est une île plus inhospitalière avec ses côtes rocheuses fouettées par de puissants courants agités en tout sens. L’arrivée par les airs en avion permet d’éviter le mal de mer d’une part mais aussi de bénéficier de spectaculaires points de vue, le tout accompagné de quelques émotions ! Le petit avion de 12 places dans lequel nous avons pris place vire maintenant en longeant des falaises aux à-pics vertigineux puis se met à plonger vers la minuscule piste d’atterrissage de Saba. Une piste très courte qui a été tracé sur l’unique partie plane de l’île. Une fois le train d’atterrissage posé, l’avion semble presque s’immobiliser sur place, une obligation pour les pilotes (très expérimentés) car la piste ne mesure que 400 mètres ! Ouf, ça y est, tout s’est bien passé ! A nous maintenant la découverte de Saba. Là aussi, Christophe Colomb a laissé son empreinte en donnant un nom à cette île volcanique : le jour (13 novembre 1493) où le célèbre navigateur-explorateur a aperçu depuis sa Caravelle la silhouette conique de ce territoire inconnu était un samedi (sabato en Italien) … d’où le nom de Saba. Notre valeureux découvreur devait être en mal d’imagination et d’originalité ! L’homme qui s’avance maintenant vers moi s’appelle, Eddie. Il sera notre chauffeur sur les 14 kms de route de l’île-volcan.

Les virages en épingles à cheveux se succèdent, une quinzaine en tout avant de faire un premier arrêt afin de profiter d’un point de vue vertigineux. Tout en bas, en surplomb de la mer, on aperçoit la lilliputienne piste de l’aéroport tracée sur une coulée de lave, un lieu parmi les moins accidentés de l’île. C’est un vrai défi qu’a relevé l’aviateur Rémy de Haenen. N’écoutant pas les avis défavorables des ingénieurs et avec l’aide de courageux habitants de Saba il se lança dans les années cinquante dans la construction de cette piste. Le projet lui paraissait réalisable et il le prouva ! Et en 1959, aux commandes de son petit avion, il fut le premier à se poser sur « sa » piste … son pari était réussi ! Le premier hameau traversé, en fait une simple enfilade de cases et d’habitations sans caractère, porte le « doux » nom d’Hell’s Gate (Porte de l’Enfer), drôle d’introduction pour notre visite de Saba !
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Quant au paradis, il paraît que l’on peut en avoir un aperçu le long du littoral d’Anguilla, allons voir … Shoal beach est notre première étape balnéaire. Les habitants d’Anguilla ne sont pas avares de superlatifs quand ils vantent les plages de leur île, les plus belles de toute la Caraïbe, Shoal Bay en serait une preuve incontestable. Passées les paillotes et cases multicolores du bord de mer, l’horizon s’ouvre sur une palette de tons bleus qui ont, en effet, tout pour émerveiller le visiteur.

Ajoutez-y une guirlande blanche formée par les vagues qui déferlent sur la barrière de corail puis un long ruban de sable clair idéal à fouler pour une promenade en amoureux. Et dire que j’allais oublier de citer la touche de vert donnée par les cocotiers et leurs palmes qui bruissent doucement sous le souffle des alizés … Quel décor ! Si ce n’est pas le paradis, cela y ressemble. Devant un tel panorama enchanteur, l’amateur de photo ne peut s’empêcher de l’immortaliser … mais bien vite, une autre envie vous pousse à poser l’appareil afin de profiter pleinement des eaux cristallines et douces à souhait. A Anguilla, il y a deux Shoal bay… Après avoir admiré la plage de Shoal Bay Est gagnons celle de Shoal Bay Ouest située presque à l'extrémité ouest, pour cela il faut traverser toute l’île, et là encore le décor justifie le déplacement. Place au sable blanc, aux délicieuses eaux turquoise, au farniente au soleil … en un mot, place au réveil éveillé !

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L’atout principal de Saba ? Bien entendu c’est son volcan et sa végétation luxuriante qui recouvre ses versants pentus. Les distances sont courtes à Saba, aussi, après environ un kilomètre et demi on arrive vite à une agglomération qui prend ici l’aspect d’une ville compte tenu des faibles dimensions de l’île. Windwardside mérite que l’on y fasse une halte prolongée. Blottie dans un écrin de verdure le paisible bourg est construit en partie sur le flanc du volcan. Majestueusement le Mont Scenery veille du haut de ses 887 mètres sur la communauté. Anecdote amusante, cette montagne volcanique se trouve être le point culminant des Pays-Bas ! Saba étant une commune de la Hollande d’outre-mer. A la sortie du village, en plein virage, un panneau indicateur marque le départ du chemin de randonnée à emprunter pour gravir le volcan. A travers la forêt la trace progresse vers le sommet d’où la vue panoramique sur 360° est à couper le souffle, vers le Nord on peut apercevoir l’île longiligne d’Anguilla … sauf qu’il faut avoir un peu de chance pour bénéficier d’une éclaircie, finalement peu fréquente là-haut. La forêt humide porte bien son nom, les brumes et la bruine nimbent la plupart du temps le sommet de cette montagne volcanique. Devant moi, un couple de randonneurs, sac au dos et allure décidée débute l’ascension … Bonne chance pour la vue et bon courage ! Au fait, j’ai oublié de vous donner un détail concernant cette ascension : le sentier très raide est composé de 1064 marches façonnées dans les rochers !

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Justement, à propos d’Anguilla, le relief en plateau laisse supposer que l’île est aussi plate qu’une crêpe ! Finalement ce n’est qu’en partie vrai … Notre balade le long du littoral va nous le montrer. Une longue route en faux-plat puis une bifurcation sur la droite et voici qu’un large panorama s’offre à nos yeux. Depuis ces falaises escarpées, on domine la mer d’une hauteur d’environ 60 mètres, un vrai belvédère ! La vue s’étend sur une superbe baie de sable, longue et régulière … une autre plage d’Anguilla, celle de Sandy Ground.

De l’autre côté de la petite route trône un hôtel, type auberge locale, le confort y semble simple mais la vue dont bénéficient les résidents de passage est idyllique, elle embrasse une large partie de la côte ouest. Le nom de l’hôtel ? « La Vue », avec un tel emplacement cela s’imposait ! Sur l’île, il y a en réalité bien plus d’hôtels haut de gamme que de Guest houses, la destination est très prisée essentiellement par une clientèle fortunée appréciant le luxe et le grand confort. Le hasard d’une route sinueuse nous conduit à l’entrée d’un hôtel de charme … et de luxe. Entrons, les vigiles semblent un peu distraits … Si la végétation de l’île est plutôt quelconque avec des arbustes rabougris et des champs d’herbes folles, il n’en est pas de même dans le parc du Cap Juluca Resort à Maunday’s Bay . Ici les massifs multicolores abondent, les haies sont taillées au cordeau et les pelouses verdoyantes toutes fraîchement tondues. Les nombreux cocotiers aux palmes bercées par les alizés complètent s’il en était besoin ce tableau aux allures de paradis. Les chambres, enfin les suites … bénéficient de piscine privée et donnent directement sur la plage. Sable fin, eaux bleues et pour horizon une vue imprenable sur les crêtes des montagnes de l’île de Saint Martin/Sint Maarten. Quant aux vacanciers, ils sirotent calmement à l’ombre de leur paillote privée, les cocktails que leur apporte, sourire aux lèvres, un personnel très complaisant.


Autre plage, tout aussi enchanteresse, autre hôtel, tout aussi luxueux mais là, à Shoal Bay Ouest, l’architecture hôtelière est plus originale et très contemporaine … on aime ou on aime pas mais force est de constater que le lieu ne laisse pas indifférent ! Côté architecture, pour plusieurs complexes hôteliers de l’île, il est difficile de vraiment apprécier leur style … en effet, ils sont en cours de construction et ne laissent apparaître que des blocs de bétons superposés. Apparemment l’île est en plein boum immobilier, le paradis semble donc intéresser les promoteurs !
L’île d’Anguilla est quadrillée par de nombreuses routes, les unes presque rectilignes, les autres le plus souvent sinueuses ; certaines bien bitumées et d’autres caillouteuses, à peine carrossables. L’île n’est pas très grande mais trouver facilement une baie ou une plage relève parfois du jeu de pistes, il faut reconnaître que les panneaux indicateurs sont rares. De toute façon chaque route mène invariablement à une plage … et toujours à une plage de rêve, comme celle-ci qui répond au joli nom très français de Rendez-vous Bay.

Retour à Saba. Peu de temps après avoir repris la route, notre chauffeur s’arrête déjà sur un étroit bas côté, il tient absolument à nous montrer une plaque commémorative scellée dans la roche ; l’hommage est mérité, les Sabans sont très reconnaissants envers Joseph Lambert Hassel. Cet ingénieur a été le concepteur de cette unique route de l’île et en 1938 il était le bien seul à croire en son projet. Car imaginer que sur le relief si escarpé de Saba on pouvait envisager la construction d’une route relevait à l’époque d’un rêve un peu fou. Qu’à cela ne tienne, l’homme se forma par correspondance puis dirigea les volontaires afin de déjouer les pièges des terrains accidentés des flancs du volcan ! A mains d’hommes utilisant pour seuls outils, pioches, pelles et brouettes, charriant ainsi des tonnes de pierres, il aura fallu 5 ans de travaux pour réaliser le premier tronçon reliant la mer au village. Quant à la dernière portion des 14 kilomètres de cette surprenante voie, elle ne fut achevée qu’en 1958. Un telle route se devait d’avoir un nom, savez-vous comment elle est appelée ? « The Road » (la Route) évidemment !

Eddie, notre conducteur, en poursuivant le trajet nous fait remarquer l’aspect que prend la route dans cette partie aride de l’île : un long ruban de bitume serpentant sur cette paroi pentue du volcan et soutenu par d’imposants murs constitués de moellons de pierre. Et avec un demi sourire d’ajouter : « Devant vous, c’est la grande muraille de Saba que vous voyez ! ».

Tout territoire possède sa capitale même si comme ici, elle ressemble plus à un hameau qu’à une métropole ! Etonnant village, The Bottom est nichée au fond d’un cratère, une bourgade modeste de moins de 500 habitants avec ses quelques commerces, le siège de la police locale, la petite caserne des pompiers, un dispensaire-hôpital et la belle résidence du Gouverneur de Saba. Comme dans tout bon tour de ville, qui plus est de celui d’une capitale, on admire les monuments … Cela se résume ici à deux églises. L’Anglicane d’abord, plantée au milieu d’une pelouse qui fait office de cimetière, elle a été édifiée au 18ème siècle : soubassement de pierres volcaniques, façades blanchies et ouvertures rouge grenat, un aspect identique à celui des cottages avoisinants. A seulement quelques dizaines de mètres, se dresse le minuscule clocher de l’église catholique du Sacré-Cœur (1877). Il suffit de pousser la porte d’entrée pour admirer les peintures qui ornent les murs et la voute du chœur, des scènes liturgiques colorées qui lui donne un petit aspect de Chapelle Sixtine … des Caraïbes !


La petite localité à beaucoup de charme, Il faut se promener dans ses ruelles et chemins au gré des jolis cottages. De superbes jardins tropicaux les entourent avec une profusion de végétation fleurie, la palette de couleurs est presque complète entre le jaune des hibiscus et le fuchsia des bougainvillées. Ajoutons-y le rouge des toits, le blanc des murs rehaussé par les encadrements des fenêtres peints en rouge ou vert. Le regard, parfois indiscret il faut l’avouer, permet d’admirer les terrasses et aussi les belles frises de bois qui ornent les toitures, de vraies dentelles … qui rappellent les broderies traditionnelles, une des spécialités des femmes de Saba.
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Revenons à Anguilla, plus précisément à The Valley. Une minuscule capitale située quant à elle au milieu de l’île sur une partie toute plane, il fallait s’en douter ! On ne peut pas dire que le lieu soit particulièrement pittoresque, quelques bâtiments alignés constituent le centre ville … et le centre commercial. Parmi cette petite agglomération seule l’église catholique St Gerard’s attire le regard avec son intéressante architecture.

Nous sommes dimanche et c’est l’heure de l’office. Les portes sont grande ouvertes et laissent entendre depuis l’extérieur une ambiance style gospel. Les cantiques sont très rythmés et les fidèles dans un ensemble presque parfait frappent leurs mains en mesure. A propos du style des maisons d’habitation, leur forme souvent cubique ou rectangulaire n’est pas particulièrement esthétique ; à défaut d’originalité, elles sont parfois égayées par des murs aux couleurs éclatantes, roses, vertes, mauves ou bleues …
Dans la campagne, on remarque quelques cases en bois, en voici une charmante avec ces teintes chatoyantes, une vraie maison de poupée. Une autre, aperçue sur le bord d’une route de l’intérieur est encore plus rustique avec ces murs recouverts de bardeaux de bois, un témoignage des anciennes cases traditionnelles de l’île. Un type d’habitat dont le confort semble à mille lieux du luxe des complexes hôteliers qui s’étendent le long des rivages d’Anguilla …

Poursuivre la visite de l’île de Saba passe obligatoirement par la reprise de notre véhicule en empruntant toujours cette voie unique qui parcourt Saba … Les visiteurs curieux ne se font jamais à l’idée de découvrir un lieu en ne suivant qu’un circuit organisé et un trajet tracé par avance, cette route exclusive me donne l’envie de s’en échapper et de prendre un chemin de traverse. Le choix ne se fera pas au hasard. Juste à côté du dispensaire, une piste en pente s’engage vers la forêt tropicale, une voie sans issue qui se termine par un escalier appelé « The Ladder ». A défaut d’échelle, ce sont des marches façonnées dans la roche et la terre, 400 en tout, qui mènent au rivage en traversant la forêt. Je tenais absolument à voir ce qui, autrefois, était le seul accès aux villages depuis la mer ; là où de vaillants hommes transportaient sur leur dos tout le ravitaillement nécessaire à la population de l’île … le dénivelé est impressionnant, courageux habitants de Saba !


Passé The Bottom, « The Road » se faufile entre deux versants abrupts parsemés de lauriers roses. Après deux épingles à cheveux, les plus serrées de toute la route, la voie descend rapidement vers la côte et le port de Saba. En arrivant sur le quai, le panorama s’élargit, plus de relief à l’horizon, seule une ligne rectiligne qui sépare le ciel des eaux bleues de la mer des Caraïbes. A côté de quelques bâtiments ordinaires une fresque murale immense souhaite, en guise d’accueil, un « Welcome to Saba » aux visiteurs arrivant par la mer.

Pour nous, ce quai représente le terminus de notre visite, comme si cette île au charme et la nature si généreuse n’avait plus rien à nous offrir. Et pourtant … Près de la petite jetée, un bateau s’apprête à quitter le port. Les passagers chargent méticuleusement des bouteilles de plongée. Chanceux amateurs de plongée sous-marine, à eux de partir découvrir un autre trésor de Saba : son univers sous-marin exceptionnel avec ses aiguilles rocheuses telles des montagnes surgies des entrailles de la mer, ses tunnels de laves, ses grottes et ses poissons tropicaux. Une féerie de renommée mondiale. Et là, pour la découverte, il n’y a aucune voie à suivre, il suffit seulement de se laisser guider par la magie des lieux.
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Le port d’Anguilla dont j’ai le plus apprécié le cadre est situé au bord d’une plage, évidemment ! Assis à l’ombre d’un palmier j’observe les barques des pêcheurs locaux dont une, au nom chantant de « Baby singer », est posée juste devant moi, à même le sable. D’autres amarrées à des bouées dansent au gré des clapotis. A Island Harbour, le port se résume finalement à un simple ponton de bois … et surtout à la vision apaisante d’un superbe paysage avec en point de mire l’îlot de Scilly Cay.

Le crépuscule arrive vite sous les tropiques, le soleil est maintenant passé sous l’horizon, le temps pour nous de regagner un autre port, Blowing Point sur la côte Est. Celui par lequel nous sommes arrivés et celui qui signe aussi notre point de départ d’Anguilla …
Dans la nuit, le ferry fend les vagues en direction de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten … une autre île des Antilles qui elle aussi possède une forte identité … enfin, une double. Moitié française au Nord et à demi Hollandaise au Sud, original n’est-ce pas ! Une autre spécificité qui nous montre une fois encore que les îles des Caraïbes ne sont vraiment pas toutes identiques.
Melbourne et ses environs: moyens de locomotion? English translation pending
Bonjour a tous,
Je vais dans le cadre du travail passer 3 semaines a Melbourne (25 juin-17juillet). J'aurais de libre le week-end donc et du 14 au 17 juillet. Je n'ai pas le permis (inconvénient je sais bien surtout dans un pays comme l'Australie). Néanmoins, est-il possible de se rendre a Philipp Island, Great Ocean Road et/ou Wilson Promontory? Si certains l'ont déja fait, vos conseils sont extremement bienvenus! De meme pour Melbourne, que faire en priorité? Que voir/visiter? Ou sortir? Un énorme merci d'avance.
Aussi, si des gens pensent etre la-bas et veulent organiser soit une visite en commun ou un co-voiturage, les propositions sont les bienvenues. Merci d'avance et désolé si le sujet a déja été abordé.
G.
Je vais dans le cadre du travail passer 3 semaines a Melbourne (25 juin-17juillet). J'aurais de libre le week-end donc et du 14 au 17 juillet. Je n'ai pas le permis (inconvénient je sais bien surtout dans un pays comme l'Australie). Néanmoins, est-il possible de se rendre a Philipp Island, Great Ocean Road et/ou Wilson Promontory? Si certains l'ont déja fait, vos conseils sont extremement bienvenus! De meme pour Melbourne, que faire en priorité? Que voir/visiter? Ou sortir? Un énorme merci d'avance.
Aussi, si des gens pensent etre la-bas et veulent organiser soit une visite en commun ou un co-voiturage, les propositions sont les bienvenues. Merci d'avance et désolé si le sujet a déja été abordé.
G.
Visites incontournables à Nice et Marseille pour six jours? English translation pending
🙂 Salut besoin de vos conseils J'arrive à Nice le 20 juillet et repart de Marseille le 26 je prévoit demeurer à Nice 3jours puis prendre le train pour Marseille et demeurer 3 jours, besoin de vos conseils, quoi visiter (incontournable)pour ces deux endroits,3jours -3jours ou 2-4? ou 4-2 sans location de voitures je suis ouvert à tous vos conseils merçi
Escale de croisière à Tunis (gare TGM): sortir du port par le Village Harbor? English translation pending
Bonjour, je prépare activement ma croisière du 2 juin à bord du Fantasia (apparemment pour le moment je suis la seule du forum à bord).
A Tunis, l'escale est suffisamment longue pour me permettre de me déplacer avec le TGM pour visiter la médina et Sidi Bou Saïd. Il faudra marcher un peu plus, mais prendre le train typique local nous intéresse plus que les taxis ou les excursions proposées.
J'explore le forum (super toutes ces infos !) mais il me reste quelques questions : si j'en crois Google map l'arrêt le plus proche du quai et du terminal est "le bac", juste à côté du village harbor (la galerie marchande construite à l'intérieur du port).
Or sur le forum tout le monde oriente vers un arrêt plus éloigné en direction de la ville de La Goulette (arrêt "Goulette vieille" - ou en encore plus loin : "Goulette neuve" et parfois même "Goulette Casino").
D'où ma question : peut-on sortir du port par le village harbor ? A la gare ils ne prennent pas les euros. Le bureau de change du port se trouve-t-il dans le village harbor ou à un autre endroit ?
Pour ceux que cela pourrait intéresser, les tarifs du TGM sont ici : http://www.transtu.tn/titre_de_transport/tickets.php?type=2#
Le train passe à horaires réguliers à partir de 3h45 du matin jusqu’à minuit le soir, départ toutes les 6 minutes en heure de pointe, jusqu’à 15 minutes le reste du temps.
Mais j'ai aussi trouvé l'info suivante sur un site d'actualité de Tunis :
A partir du 12 mars 2012 et pour une durée d’au moins douze mois, la société des transports tunisiens procède à des travaux de réaménagement des voies du TGM. Au cours de cette période, depuis Tunis deux départs successifs ont lieu toutes les 14 minutes aux heures de pointe à destination de Marsa Plage et Carthage Présidence (au lieu des 6 minutes habituelles, mais ça reste très raisonnable ! avec un intervalle de 2 minutes entre les deux départs), et le reste du temps, comme d’habitude un seul départ toutes les 14 minutes à destination de Marsa Plage.
A Tunis, l'escale est suffisamment longue pour me permettre de me déplacer avec le TGM pour visiter la médina et Sidi Bou Saïd. Il faudra marcher un peu plus, mais prendre le train typique local nous intéresse plus que les taxis ou les excursions proposées.
J'explore le forum (super toutes ces infos !) mais il me reste quelques questions : si j'en crois Google map l'arrêt le plus proche du quai et du terminal est "le bac", juste à côté du village harbor (la galerie marchande construite à l'intérieur du port).
Or sur le forum tout le monde oriente vers un arrêt plus éloigné en direction de la ville de La Goulette (arrêt "Goulette vieille" - ou en encore plus loin : "Goulette neuve" et parfois même "Goulette Casino").
D'où ma question : peut-on sortir du port par le village harbor ? A la gare ils ne prennent pas les euros. Le bureau de change du port se trouve-t-il dans le village harbor ou à un autre endroit ?
Pour ceux que cela pourrait intéresser, les tarifs du TGM sont ici : http://www.transtu.tn/titre_de_transport/tickets.php?type=2#
Le train passe à horaires réguliers à partir de 3h45 du matin jusqu’à minuit le soir, départ toutes les 6 minutes en heure de pointe, jusqu’à 15 minutes le reste du temps.
Mais j'ai aussi trouvé l'info suivante sur un site d'actualité de Tunis :
A partir du 12 mars 2012 et pour une durée d’au moins douze mois, la société des transports tunisiens procède à des travaux de réaménagement des voies du TGM. Au cours de cette période, depuis Tunis deux départs successifs ont lieu toutes les 14 minutes aux heures de pointe à destination de Marsa Plage et Carthage Présidence (au lieu des 6 minutes habituelles, mais ça reste très raisonnable ! avec un intervalle de 2 minutes entre les deux départs), et le reste du temps, comme d’habitude un seul départ toutes les 14 minutes à destination de Marsa Plage.
Mes étapes entre San Francisco et Los Angeles via la côte pacifique English translation pending
Bonjour à tous,
mes étapes entre San Francisco et Los Angeles via la Pacific Coast 1 sont-elles bonnes? Indiquez moi votre avis et/ou modifications à apporter.
- à J1: départ midi pour monterey (3h de route), à l'arrivée visite monterey (wharf), promenade Ocean view blvd et la 17 miles drives. Nuit au Howard Johnson Express Monterey - à J2: départ de monterey pour Carmel (Carmel Beach, horloge rolex, peut-être Mission San Carlos Borromeo), puis Point Lobos State Reserve, Bixby Creek Bridge, Phare de Point Sur, Andrew Molera State Park, Pfeiffer Big Sur State Park, Pfeiffer Beach, Julia Pfeiffer Burns State Park, Eléphants de mer sur plage de Piedras Blancas. Mais où dormir? J'hésite entre San Luis Obispo, Santa Maria ou Buellton. Votre avis? - à J3: visite de Solvang, de Santa Barbara (avec State Street, Le port, la plage, le wharf, Mission de Santa Barbara, El Presidio Santa Barbara et County Courthouse), Malibu, Santa Monica, Venice beach. Nuit au motel 6 hollywood. - à J4: suite visite Los angeles...
merci pour toutes vos réponses.
mes étapes entre San Francisco et Los Angeles via la Pacific Coast 1 sont-elles bonnes? Indiquez moi votre avis et/ou modifications à apporter.
- à J1: départ midi pour monterey (3h de route), à l'arrivée visite monterey (wharf), promenade Ocean view blvd et la 17 miles drives. Nuit au Howard Johnson Express Monterey - à J2: départ de monterey pour Carmel (Carmel Beach, horloge rolex, peut-être Mission San Carlos Borromeo), puis Point Lobos State Reserve, Bixby Creek Bridge, Phare de Point Sur, Andrew Molera State Park, Pfeiffer Big Sur State Park, Pfeiffer Beach, Julia Pfeiffer Burns State Park, Eléphants de mer sur plage de Piedras Blancas. Mais où dormir? J'hésite entre San Luis Obispo, Santa Maria ou Buellton. Votre avis? - à J3: visite de Solvang, de Santa Barbara (avec State Street, Le port, la plage, le wharf, Mission de Santa Barbara, El Presidio Santa Barbara et County Courthouse), Malibu, Santa Monica, Venice beach. Nuit au motel 6 hollywood. - à J4: suite visite Los angeles...
merci pour toutes vos réponses.
Sortie et visites à Kep au Cambodge? English translation pending
Bonjour,
nous partons à 4 avec des amis au cambodge début mars.
Aprés 3 jours à Phnom penh nous partons vers Kep passer le reste de notre séjour (6 jours).
Nous hésitons car nous savons que Kep est un petit village calme (c'est ce qui nous plait aussi) mais y a t'il assez de sorties et visites à faire autour pour nous occuper pendant 6 jours ?
Que nous conseillez vous à voir et a faire aux alentours ( à part l'ile du lapin bien sur?)?
Merci pour vos conseils si vous y etes allés.😇
Merci pour vos conseils si vous y etes allés.😇
Quels sont les jardins et places à ne pas rater à Casablanca? English translation pending
Bonjour à tous ! Je voudrais savoir quels sont les jardins les plus Vert , là ou il y'a beaucoup d'arbres et différentes plantes que l'on puisse visiter à Casablanca ?? Et quelles sont les endroits à ne pas rater à Casa ! Merci 😎
Escales de croisière à Messine (Italie) et à Dubrovnik (Croatie) English translation pending
pouvez vous me donner des infos pour des escales à Messine (seulement un après midi) et à Dubrovnik (seulement une matinée)
d'avance merci
d'avance merci
Escale à Barcelone: visites et moyens de transport? English translation pending
Bonjour ! Lors de notre croisière sur le Silhouette celebrity au mois de mai , nous ferons une escale à Barcelone de 8h à 18h . J`aimerais savoir comment nous rendre par nos propre moyens à la Rambla et de là nous voulons aller visiter La Sagra Familia et le parc Guell et quel moyen de transport est préferable de prendre pour visiter ces lieux.Est-ce que cela est trop de visites pour les heures où nous serons là . Je veux être de retour au bateau pour 4h.Le port des bateaux de croisières est-il bien loin de La Rambla?merci
Changement d'horaires et itinéraires sur le MSC Divina au départ de Saint-Nazaire English translation pending
Je viens de recevoir un mail de MSC m'indiquant un changement d'horaires pour la croisière pré inaugurale;en effet Cadiz/Séville a été rajouté par contre nous serons de 23h à 8h du matin à Gibraltar, déçue!!!
ANNIE
ANNIE
Le Québec et les provinces maritimes en 5 semaines English translation pending
Bonjour,
Je publie ici mon carnet de voyage au Québec et dans les provinces martimes.
Toutefois, il est possible que les images prennent du temps à s'afficher vu que le site accepte de longues séquences sur une même page. Si vous avez des difficultés à voir les images, je vous propose d'aller directement sur mon site pour visionner le carnet jour par jour en cliquant ici
Vendredi 1er juillet
Premières impressions de la Nouvelle France ... On dit souvent que l'on a jamais deux fois l'occasion de faire une première bonne impression. Aussi, dès que l'on touche le sol d'un pays, c'est l'agent d'immigration qui donne cette première impression.... plus ou moins bonne...
Après un voyage sans problème sur Air Canada nous voici arrivés à Montréal. Nous nous avançons vers le guichet pour le contrôle des passeports où un jeune agent de l'administration canadienne ressemblant à Rock Voisine attend, avachi sur son siège. Visiblement, en ce 1er juillet, jour de la fête du Canada et donc férié pour nombre de personnes, nous avons le sentiment de le déranger. Sans même nous jeter un regard (encore moins un sourire) il nous pose les quelques questions d'usage sur ce que l'on vient faire au Canada, où l'on va se rendre, dans quel hotel nous serons logés à Montréal. Puis après les avoir tamponnés, il nous remet les passeports sans dire un mot... Les silences valent parfois des paroles et en l'occurence ça serait plutôt : " c'est bon cassez-vous ! "
Au moins quand on arrive aux USA, on sait combien l'administration de l'immigration est stricte mais on a toujours droit à un « Welcome in the US » fier et souriant... . Bref, nous sommes déçu car cela correspond plus à l'image que nous nous faisons du fonctionnaire français que celle du québécois... La récupération du véhicule chez ALAMO se fait rapidement car il n'y a personne au comptoir et le véhicule est directement avancé près de la porte de l'agence si bien que nous n'avons pas à nous aventurer dans les méandres du parking. Il s'agit d'un ford escape tout neuf (3000km), impeccable pour nos 2 valises et 2 nos deux sacs .

Dès la sortie de l'aéroport, nous nous rendons compte de suite que la conduite est plus nerveuse qu'aux USA c'est à dire plutôt équivalente à ... la France (C'est dingue comme on ne peut s'empêcher d'établir des comparaisons). Les voitures sont également plus petites que chez le grand voisin américain. Aujourd'hui c'est fête nationale c'est à dire aussi la journée des déménagements parait-il ! Le GPS nous mène sans encombre à notre but. Il y a peu de circulation. L'HOTEL du SQUARE PHILLIPS est un bel établissement situé en centre ville. L'accueil est aimable et le valet de parking très serviable. La chambre est vaste, située au 10ème étage et nous offre la vue sur … le parking d'en bas, mais aussi la tour du parc olympique plus loin.

Au dessus, il y a une jolie piscine de style rétro, musique jazzy cool et une salle de musculation.

Nous partons à la découverte de la cité en taxi qui nous mène à « la montagne » c'est à dire le parc du mont Royal de façon à avoir une vue sur la ville. D'ici, nous nous apercevons que Montréal est une ville très verte.

Au loin le parc olympique et sa fameuse tour penchée.

Mais ce qui nous marque c'est que nous rencontrons nos premiers ratons laveurs, les seuls "vivants" et en liberté de tout notre voyage puisque nous en verrons beaucoup d'écrasés sur les bords des chaussées !


Bigre que ces bêtes sont dodues ! … moi qui imaginait de petites bestioles de la taille des écureuils !! En fait ils sont aussi gros que des chats obèses à force, sans doute, d'être nourris par les touristes de passage et les poubelles de la ville !!!

Nous prenons la direction du vieux port et arrivons près de la place Jacques Cartier.





Nous déambulons sur les quais parmi les stands de la fête du Canada. Beaucoup de badauds arborent les couleurs nationales et ici et là on distribue les petits drapeaux à la feuille d'érable.


Nicolas ne se fait pas prier pour arborer le drapeau à la feuille d'érable. A peine quelques heures que nous sommes ici et il trouve déjà que c'est le plus beau pays du monde... allez savoir pourquoi !


Fier d'être Canadien !

C'est la fête partout, il fait soleil et c'est plutôt cool.

On aperçoit le chapiteau du cirque du soleil...

Port de plaisance de Montréal.Ce n'est pas Saint Tropez mais il y a tout de même de beaux spécimen de yachts.

Un autobus amphibie qui propose des tour de ville sur route et sur le fleuve.

Nous ne verrons pas la police montée mais la police à vélo qui règle la circulation des chevaux, entre autre.... l'uniforme est cool et les mollets musclés !

Il fait chaud, très chaud et nous souhaitons visiter la cathédrale. Sur le chemin nous repérons un scooter rose et ...un drapeau belge ...


Moulinsart est le chateau du capitaine Haddock dans Tintin et Milou. Nous empruntons quelques ruelles étroites du vieux Montréal.

Manque de chance la cathédrale ferme à 16h pour pouvoir installer le spectacle du soir.


Près de la cathédrale la vitrine d'une boutique de noël attire les regards...


Face à la cathédrale s'élèvent de hautes tours. L'urbanisme dans cette ville est aussi débridé qu'à Bruxelles !


Est-ce parceque c'est jour férié que les poubelles débordent ? Entre travaux et détritus, la ville ne donne pas l'impression d'être très ouverte au tourisme...

... enfin, c'est ce qu'en disent les commères...

Retour par la très plaisante et animée rue St Paul et la place Jacques Cartier.




Nous retrouvons le restaurant originaire de Lille et qui a fait des petits dont celui-ci à Montréal.. Nous n'avons pas testé pour savoir si l'on y servait du welch ou bien des tartines gratinées au Maroilles !


Nous avons réservé à 19H30 au CABARET DU ROY mais le décalage horaire faisant son effet, c'est à 18h45 que nous nous présentons devant l'entrée du restaurant, tenaillés par la faim et déjà bien fatigués C'est un restaurant à recommander aux nouveaux arrivants fraichement débarqués du bateau ! Et oui, ici vous êtes au XVIII ème siècle et on accueille les immigrants qui viennent coloniser la "Nouvelle France".

La nourriture est bonne, québécoise, et le cabaret est joyeusement animé. Le violoneux n'est pas manchot et des jeux sont menés tambour battant par un drôle de pirate .




La sympathique serveuse manie aussi bien le vieux "françois "que ses assiettes, ce qui participe efficacement à l'ambiance de cette amicale taverne.

Des plats copieux et roboratfs...


Il est 21h15 lorsque nous quittons les lieux. Nous n'attendons pas le feu d'artifice car nous sommes exténués. Le temps de rentrer à l'hotel en taxi il est 22h15 lorsque nous nous glissons sous les draps, ce qui fait 4h15 de chez nous. Comme nous nous sommes levés à 4h30 cela fait presque 2 fois le tour de l'horloge...

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Je publie ici mon carnet de voyage au Québec et dans les provinces martimes.
Toutefois, il est possible que les images prennent du temps à s'afficher vu que le site accepte de longues séquences sur une même page. Si vous avez des difficultés à voir les images, je vous propose d'aller directement sur mon site pour visionner le carnet jour par jour en cliquant ici
Vendredi 1er juillet
Premières impressions de la Nouvelle France ... On dit souvent que l'on a jamais deux fois l'occasion de faire une première bonne impression. Aussi, dès que l'on touche le sol d'un pays, c'est l'agent d'immigration qui donne cette première impression.... plus ou moins bonne...
Après un voyage sans problème sur Air Canada nous voici arrivés à Montréal. Nous nous avançons vers le guichet pour le contrôle des passeports où un jeune agent de l'administration canadienne ressemblant à Rock Voisine attend, avachi sur son siège. Visiblement, en ce 1er juillet, jour de la fête du Canada et donc férié pour nombre de personnes, nous avons le sentiment de le déranger. Sans même nous jeter un regard (encore moins un sourire) il nous pose les quelques questions d'usage sur ce que l'on vient faire au Canada, où l'on va se rendre, dans quel hotel nous serons logés à Montréal. Puis après les avoir tamponnés, il nous remet les passeports sans dire un mot... Les silences valent parfois des paroles et en l'occurence ça serait plutôt : " c'est bon cassez-vous ! "
Au moins quand on arrive aux USA, on sait combien l'administration de l'immigration est stricte mais on a toujours droit à un « Welcome in the US » fier et souriant... . Bref, nous sommes déçu car cela correspond plus à l'image que nous nous faisons du fonctionnaire français que celle du québécois... La récupération du véhicule chez ALAMO se fait rapidement car il n'y a personne au comptoir et le véhicule est directement avancé près de la porte de l'agence si bien que nous n'avons pas à nous aventurer dans les méandres du parking. Il s'agit d'un ford escape tout neuf (3000km), impeccable pour nos 2 valises et 2 nos deux sacs .

Dès la sortie de l'aéroport, nous nous rendons compte de suite que la conduite est plus nerveuse qu'aux USA c'est à dire plutôt équivalente à ... la France (C'est dingue comme on ne peut s'empêcher d'établir des comparaisons). Les voitures sont également plus petites que chez le grand voisin américain. Aujourd'hui c'est fête nationale c'est à dire aussi la journée des déménagements parait-il ! Le GPS nous mène sans encombre à notre but. Il y a peu de circulation. L'HOTEL du SQUARE PHILLIPS est un bel établissement situé en centre ville. L'accueil est aimable et le valet de parking très serviable. La chambre est vaste, située au 10ème étage et nous offre la vue sur … le parking d'en bas, mais aussi la tour du parc olympique plus loin.

Au dessus, il y a une jolie piscine de style rétro, musique jazzy cool et une salle de musculation.

Nous partons à la découverte de la cité en taxi qui nous mène à « la montagne » c'est à dire le parc du mont Royal de façon à avoir une vue sur la ville. D'ici, nous nous apercevons que Montréal est une ville très verte.

Au loin le parc olympique et sa fameuse tour penchée.

Mais ce qui nous marque c'est que nous rencontrons nos premiers ratons laveurs, les seuls "vivants" et en liberté de tout notre voyage puisque nous en verrons beaucoup d'écrasés sur les bords des chaussées !


Bigre que ces bêtes sont dodues ! … moi qui imaginait de petites bestioles de la taille des écureuils !! En fait ils sont aussi gros que des chats obèses à force, sans doute, d'être nourris par les touristes de passage et les poubelles de la ville !!!

Nous prenons la direction du vieux port et arrivons près de la place Jacques Cartier.





Nous déambulons sur les quais parmi les stands de la fête du Canada. Beaucoup de badauds arborent les couleurs nationales et ici et là on distribue les petits drapeaux à la feuille d'érable.


Nicolas ne se fait pas prier pour arborer le drapeau à la feuille d'érable. A peine quelques heures que nous sommes ici et il trouve déjà que c'est le plus beau pays du monde... allez savoir pourquoi !


Fier d'être Canadien !

C'est la fête partout, il fait soleil et c'est plutôt cool.

On aperçoit le chapiteau du cirque du soleil...

Port de plaisance de Montréal.Ce n'est pas Saint Tropez mais il y a tout de même de beaux spécimen de yachts.

Un autobus amphibie qui propose des tour de ville sur route et sur le fleuve.

Nous ne verrons pas la police montée mais la police à vélo qui règle la circulation des chevaux, entre autre.... l'uniforme est cool et les mollets musclés !

Il fait chaud, très chaud et nous souhaitons visiter la cathédrale. Sur le chemin nous repérons un scooter rose et ...un drapeau belge ...


Moulinsart est le chateau du capitaine Haddock dans Tintin et Milou. Nous empruntons quelques ruelles étroites du vieux Montréal.

Manque de chance la cathédrale ferme à 16h pour pouvoir installer le spectacle du soir.


Près de la cathédrale la vitrine d'une boutique de noël attire les regards...


Face à la cathédrale s'élèvent de hautes tours. L'urbanisme dans cette ville est aussi débridé qu'à Bruxelles !


Est-ce parceque c'est jour férié que les poubelles débordent ? Entre travaux et détritus, la ville ne donne pas l'impression d'être très ouverte au tourisme...

... enfin, c'est ce qu'en disent les commères...

Retour par la très plaisante et animée rue St Paul et la place Jacques Cartier.




Nous retrouvons le restaurant originaire de Lille et qui a fait des petits dont celui-ci à Montréal.. Nous n'avons pas testé pour savoir si l'on y servait du welch ou bien des tartines gratinées au Maroilles !


Nous avons réservé à 19H30 au CABARET DU ROY mais le décalage horaire faisant son effet, c'est à 18h45 que nous nous présentons devant l'entrée du restaurant, tenaillés par la faim et déjà bien fatigués C'est un restaurant à recommander aux nouveaux arrivants fraichement débarqués du bateau ! Et oui, ici vous êtes au XVIII ème siècle et on accueille les immigrants qui viennent coloniser la "Nouvelle France".

La nourriture est bonne, québécoise, et le cabaret est joyeusement animé. Le violoneux n'est pas manchot et des jeux sont menés tambour battant par un drôle de pirate .




La sympathique serveuse manie aussi bien le vieux "françois "que ses assiettes, ce qui participe efficacement à l'ambiance de cette amicale taverne.

Des plats copieux et roboratfs...


Il est 21h15 lorsque nous quittons les lieux. Nous n'attendons pas le feu d'artifice car nous sommes exténués. Le temps de rentrer à l'hotel en taxi il est 22h15 lorsque nous nous glissons sous les draps, ce qui fait 4h15 de chez nous. Comme nous nous sommes levés à 4h30 cela fait presque 2 fois le tour de l'horloge...

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Venise: transfert de l'aéroport au port pour croisière Royal Caribbean? English translation pending
bonjour,
arrivant à MIDI 10 l'aéroport Marco polo de Venise pour une croisière sur le Voyager of the seas partant à 5PM ;
pouvez vous me confirmer que mon bateau part bien du port situé sur l'ile de venise elle meme ( station maritime de ile de tronchetta ) ?? aurais-je le temps de prendre le bus public jusqu'à la piazza Roma et me rendre à pied à l'embarcadère situé apparement à 10 min à pied ? ou me recommandez vous de prendre un taxi privé pour arriver plus vite ( mais bien plus chère ?) et etre certaine de ne pas rater le bateau ?? et aussi peut etre le bateau est il situé dans un autre lieu de l'autre coté de la lagune ???
un peu stressée en fait de rater mon bateau car je voyage avec mon filleul et transport individuel ...
aussi, j'ai lu que certaines compagnie de croisière mettait en place des navettes depuis l'aéroport de Venise, savez vous si Royal Caribbean fait de meme ? et à quel prix ?
arrivant à MIDI 10 l'aéroport Marco polo de Venise pour une croisière sur le Voyager of the seas partant à 5PM ;
pouvez vous me confirmer que mon bateau part bien du port situé sur l'ile de venise elle meme ( station maritime de ile de tronchetta ) ?? aurais-je le temps de prendre le bus public jusqu'à la piazza Roma et me rendre à pied à l'embarcadère situé apparement à 10 min à pied ? ou me recommandez vous de prendre un taxi privé pour arriver plus vite ( mais bien plus chère ?) et etre certaine de ne pas rater le bateau ?? et aussi peut etre le bateau est il situé dans un autre lieu de l'autre coté de la lagune ???
un peu stressée en fait de rater mon bateau car je voyage avec mon filleul et transport individuel ...
aussi, j'ai lu que certaines compagnie de croisière mettait en place des navettes depuis l'aéroport de Venise, savez vous si Royal Caribbean fait de meme ? et à quel prix ?
Deux semaines à Tanger et ses environs (4-17 mai 2011) English translation pending
VOYAGE DE DEUX SEMAINES AU MAROC du 4 au 17 mai 2011.
Mardi 3 mai, départ aéroport Charleroi, remplissant mes poches pour ne pas dépasser le poids permis par Ryanair. Une marocaine s’enfile djellabas sur djellabas pour alléger sa valise. Embarquement sans problème. C’est le premier atterrissage aussi spectaculaire que je fais car l’aéroport de Tanger est à 100 m de la mer donc en descendant, l’avion survole la mer très bas. Obligation de prendre un taxi; une anglaise veut partager mon taxi mais ils refusent. Pas le choix où 15 km à pied! Il y a un bus à 15’de marche mais avec la valise et sans connaître l’horaire! ce sera le taxi.
J’ai réservé quatre nuits à l’hôtel Continental dominant sur le port de pêche. Cet hôtel est formidable date de 1870 et on sent qu‘il un vécu. C’était la demeure d’un notable. Il est décoré comme un petit palais; il y a des tas de photos anciennes sur les murs. Ma chambre est à l’arrière, sans vue mais calme; pour ce que j’y suis! J’ai réservé via internet-Hotelopia à 20€/nuit.PDC. Sur place, elles sont à 50€nuit sans le petit déj!
Les formalités terminées et ma chambre rangée, je vais manger un couscous poulet près de l’hôtel. Je rentre tôt car ce lieu n’est pas fréquentable le soir, surtout que c’est foot Barsa/Madrid; ambiance phénoménale dans les cafés situés sur mon passage.
Mercredi 4 mai, je m’assieds sur une chaise au coussin mouillé, ça commence bien! Petit déj copieux. Ensuite, j’ai droit à une visite guidée par un gars de l’hôtel qui voit que je m’intéresse aux photos affichées aux murs. Il m’explique que jadis, en bas de l’hôtel, c’était la douane; tout trafic passait là en-dessous pour entrer dans Tanger (Tingi av JC puis Tingis ap JC avant de devenir Tanger). Maintenant, le port est ailleurs pour dégorger la ville; il reste juste le port de pêche.
Il m’informe qu’on a tourné un film ici qui raconte une très belle histoire d’un sultan s’intitulant le vent et le loup ou l’inverse, j‘ai oublié…
Excitée de ce début de journée emballant, je rate une marche en remontant à la chambre. La gêne! Je n’échappe pas à la coutume!
Vers 9H, commence la visite du grand socco (souk) encore calme car les boutiques ouvrent à 10H. Donc, tranquille, j’arrive Pl du 9 Avril pour déjà me reposer un peu sur un banc, contemplant la population qui commence à s‘activer. Le soleil est au rendez-vous. J’aperçois le ciné Rif; j’y jette un œil des fois qu’il projeterait un super film mais c’est Popeye à l’affiche! Ca me projette en arrière de quelques années.
Près du ciné, il y a la maison communautaire des femmes qui est un lieu où on apprend à les insérer dans la vie en leur donnant divers cours; on vend leurs ouvrages pour subvenir à l’association; elles font aussi resto.
En haut de la rue, il y a l’église St Andrews. Au moment d’entrer dans le jardin qui y mène, je ressens une grande sérénité. Le jeune qui entretient le cimetière avec son papa habite là dans une petite maison. Il ouvre l’église et me donne des explications. Elle est de style Protestant. Le Notre Père est gravé en arabe ainsi qu’un extrait du Coran. Plusieurs personnalités sont passées par là. Le petit cimetière adjacent donne une impression de bien-être. L’idée m’effleure que j’aimerais être enterrée là.
Je continue à monter la rue en coupant par un petit sentier où je découvre d’anciennes tombes à l’abandon mais l’endroit me plait; j’ai l’impression d’être seule au milieu de Tanger qui grouille non loin de là. Je récupère sur un banc quand un vieil homme me propose de la Marijuana. Jusque là, je n’avais jamais eu ce genre de proposition. Je refuse. Il n’insiste pas comme la plupart des gens ici qui proposent mais ne harcèlent pas. Ils sont corrects dans leurs prix; pas trop d‘arnaques. C’est le grand point que je retiens pour l’instant des Tangérois.
J’arrive au musée d’art contemporain mais il n’y a rien pour l’instant. Vendredi, il y aura un vernissage mais j’aurais d’autres occupations.
Continuant à monter la rue, je trouve la cathédrale, fermée. Je m‘assieds sur un banc (hé oui, encore un), profitant pleinement de mon temps. Je suis au soleil. Je suis bien.
Je prolonge jusqu’à la Mosquée Mohamed V où je me repose à nouveau, toujours sur un banc! Il y a des bancs partout ici. C’est super pour moi! Un homme me propose tout ce que je veux, dit-il; il n’insiste pas lors de mon refus à tout ce qu’il veut…
Je rebrousse chemin; plus loin, il n’y a rien à voir. C’est le chemin pour aller au Cap Spartel. Je passe par les rues de Belgique, d’Angleterre, du Portugal, d’Amérique, d’Espagne sans compter le bld Pasteur, l’avenue Mohamed V et la place de France; tout y est, on a rien oublié; j’ai même vu sur le plan rue de Russie, etc…
On sent vraiment que toutes les générations, toutes les nationalités et toutes les mentalités sont passées dans cette ville. Pour ma part, elle me plait car son passé est intéressant. Je découvre que le peintre MATISSE y est resté ainsi que l’écrivain Jean GENET mais ce n’est qu’un détail dans la palette. Combien d’artistes, poètes, musiciens, peintres, écrivains, photographes et aussi truands y ont laissé leurs traces.
Les anciens bâtiments reflètent la lueur de pays étrangers. C’est ici que tout se passe. Il existe tout à Tanger y compris trafics de toutes sortes sans parler des marocains qui attendent le bon moment pour passer le détroit de Gibraltar qui n’est qu’à quelques kilomètres de l’Espagne mais qui ne sont jamais sûrs d’y arriver vivants.
Il est midi ; je mange un kebab au poulet pour 25 dirhams.
Je suis Place de France, bonne direction pour arriver à la terrasse dite des Paresseux d’où on aperçoit le détroit de Gibraltar et les côtes espagnoles par temps clairs. Personnellement, je ne les ai pas vues.
C’est encore et toujours sur un banc que je reste un moment pour admirer ce paysage avant de me rendre à la parfumerie en face, conseillée dans ma documentation; j’y achète de l’huile essentielle de Lavande.
Je bois un café crème à une terrasse Avenue Pasteur; je vois l’hôtel que j’ai failli réservé; je suis soulagée de ne pas l’avoir fait, pour le bruit!
Un peu plus loin, d’un autre angle, je vais revoir le détroit et la mer.
Je cherche le théâtre Cervantès; j’ai du mal à trouver; pour cause, il a changé de nom et suis passée deux fois devant. Après mes aller/retours, je reviens le visiter. Construit par les espagnols en 1913, il était jadis le plus important théâtre du Magreb. Il ne reste plus ni salle ni scène, ce n‘est plus qu‘une école en très mauvais état!
Maintenant, je cherche la légation américaine; encore des va et viens; je me retrouve dans un souk puis un marché de poissons avant d’y arriver. Enfin j‘y suis; endroit bizarre; on rentre par de petites ruelles. Vu le nom de la rue, je m’attendais à une grande avenue! Visitant les lieux, je lis la première lettre, traduite en français, que George Washington a écrite au dirigeant du Maroc dans les années 1700 suite au fait que le Maroc a été le premier à reconnaître l‘Amérique.
En sortant, j’engage la remontée des ruelles mais il y a beaucoup de jeunes et je fais demi-tour. Je redescends vers le port, m’installe à une terrasse, bois un thé menthe et enlève mes chaussures car j’ai mal aux pieds. Je suis surprise voyant les marocains se promener, sous un soleil de plomb, en manteau ou veste en cuir. Ils ont froid; je cuis.
Fini pour aujourd‘hui; je remonte à l’hôtel, mange une tortilla avant de me doucher et me relaxer. Ma première impression de Tanger est bonne.
jeudi 5 mai, direction du musée Dar El Mekhzen, ancien palais d’un sultan de 1740, abritant des objets préhistoriques et romains venant des sites archéologiques voisins.
Au moment de prendre la direction de la Kasbah où le musée se trouve, un homme propose de me guider; j’accepte; heureusement car il me fait visiter l’ancienne médina aux milles et une rues que je n’aurais pu faire seule. Il m’a montré le point de vue magnifique d’où on voit tout Tanger. Cette médina ne ressemble pas à toutes celles où j’ai eu l’occasion de flâner. Je ne sais comment l’expliquer mais elle me plait. J’ai vu pour la première fois la mosquée des femmes; je n’avais jamais entendu parler de mosquée de femmes; elles sont petites et sans minaret. Un peu plus loin, la première mosquée des hommes construite à Tanger il y a 350 ans, en rénovation.
L’ancienne médina est construite sur la montagne depuis 800 ans quand Tanger était aux portugais. Je n’ose plus penser aux montées et descentes. Les personnes âgées habitant ici sont moins fatiguées que moi tant elles ont l’habitude de parcourir leur médina depuis l’enfance. Certains vont toujours à la fontaine car n’ont pas l’eau.
Au retour, je n’échappe pas à la règle des guides qui est de me conduire dans un magasin de tapis. Le vendeur m’offre un thé à la menthe comme c’est la coutume et nous discutons longuement; c’est sans rancune qu’il me laisse partir sans que je fasse le moindre achat. C’est pourquoi, je trouve que les tangérois sont plus cordiaux que dans d’autres villes marocaines. Je me répète en disant que j'aime cette ville.
Je mets fin à la visite guidée; j’ai faim et je dois me reposer les jambes.
Le guide me conseille un petit resto que j’ai eu raison d’accepter car ce fut excellent. En guise de bienvenue, le chef apporte un plat d’olives et un autre de lentilles crème; je ne sais comment il fait sa manœuvre mais il renverse les olives sur moi. Encore bien que ce n’est pas les lentilles! Ce n’est pas grave. Il est sympa. Je commande une salade et un couscous. C’est délicieux et copieux; je n’ai pas pu achever.
Je me repose l’après-midi pour mes jambes. Ce n’est que vers 20H que je sors faire un tour et me renseigner car demain, je fais une excursion.
Je sirote un thé à la menthe à une terrasse avant la balade dans le port de pêche; c’est décidé demain matin j’y retourne pour manger du poisson.
Vendredi 6 mai: j’ai réservé un taxi pour l’excursion et le réceptionniste en a réservé un aussi. Au final, j’annule. Pas de soleil, donc pas la peine d’aller voir son coucher…
Je me lève plus tard et ne déjeune pas. Je me réserve pour l’assiette poisson au port.
Ma visite du jour est basée sur les tombeaux phéniciens et le café el Hafa d’où, parait-il, vue spectaculaire sur l’océan. Le petit taxi tourne et vire pour trouver les tombeaux et après plusieurs renseignements, nous les trouvons! Les tombeaux phéniciens sont des tombes creusées dans la pierre, au bord de la falaise. Maintenant, elles servent de poubelles… Dommage, la vue est surprenante. Il y a du vent aujourd‘hui.
En chemin, je suis intriguée par des cris au stade de foot, je pousse mon nez pour faire une photo; j’assiste dix minutes à un tournoi de rugby.
Après, je vais boire un thé au café El Hafa, cité dans tous les guides touristiques; la vue est géniale; il y a plusieurs terrasses et des grisous.
Je reprends un taxi pour le port afin d’aller finalement manger cette assiette de poisson tant désirée. Je ne suis pas déçue et une fois de plus, n’arrive pas à finir mon assiette. J’ai donné 2-3 poissons à mes voisins avec qui je fais connaissance; c’est une famille marocaine d’Asilah, qui est ma prochaine étape. La dame me propose de dormir chez eux au prix de l‘hôtel. J’accepte. Ils ont l’air sympa.
Après midi, je me rends aux grottes d’Hercule à 15 km et au cap Spartel, point qui réuni la Méditerranée et l’Atlantique. C’est un site magnifique. C’est marrant de voir une grosse vague emportant violemment chaises et table de trois marocains qui pic-niquaient trop près du bord. Ici les rouleaux s’écrasent sur les rochers avec violence.
Au retour, je m’arrête Place du 9 Avril et écris mes cartes postales; j’ai bien profité des bancs de Tanger! Je m’y sens super bien, m’endors presque, le soleil est revenu.
Ensuite, je remonte la médina pour retrouver le petit resto de hier midi. Je prends une salade du port et un pain mixte. Ils servent allègrement ici!
Samedi 7 mai, je quitte TANGER non sans regret car j’ai adoré cette ville. Mais d’autres aventures m’attendent ailleurs. Direction ASILAH à 45 km de Tanger. La journée commence mal; il n’y a pas de clients pour Asilah dans les taxis en commun; je dois attendre une bonne heure avant de partir; je prends deux places pour être à l’aise devant sinon on est serré comme des sardines. Ils roulent vite ces chauffeurs de taxis collectifs mais ce sont de sacrés conducteurs! Une heure de parcours.
Asilah est une petite ville d’une propreté exemplaire. Dimanche, un ouvrier municipal ramassait le moindre papier sur son passage.
Je me dirige chez l’habitant et me rends compte que j’ai oublié mon pull dans le taxi. Avec le fils de la famille, nous parcourons les rues d’Asilah en vain. En rentrant, la dame me fait visiter ma chambre qui, en fait, n’en est pas une; c’est un salon; je n’ai pas aimé; je vais à l’hôtel Andalous qui est très propre et sympa. La dame comprend.
A peine installée que je pars en quête d’une Tajine; ce n’est pas la même qu’ailleurs ici, c’est viande et sauce tandis qu’à Marrakech, il y a des légumes. Elle est bonne!
Je cherche un taxi pour aller au site de Cromlech (un des buts de mon voyage). Un petit taxi me conduit chez un paysant qui m’emmènera là-bas car il faut prendre la piste; les petits taxis ne le font pas. En principe, il y a 6 km de piste d’après les guides touristiques mais nous, on a tout fait par la piste soit 15 km aller et le retour. J’ai cru ne jamais arriver, je me dit qu’on va tomber dans un trou et s’embourber à un moment donné, mais tout s’est bien passé. Nature à 100%. J’ai vu des figuiers de barbarie en fleurs mélangés aux fougères, des ânes, des champs à perte de vue.
Voici le site de Cromlech. Impressionnant. 170 menhirs forment un cercle autour d’un tumulus; le plus haut mesure 6 m; les autres 1,5m. Le site date de la préhistoire; certains éléments datent de 10000 ans av JC. Personne ne sais ce qu’il représentait exactement; ça pouvait être un observatoire astronomique ou la tombe d’un notable ou encore, d’après la mythologie grec, Antée (fils du Dieu de la Terre et de la Mer) serait enseveli là après avoir été terrassé par Hercule. Ce site situé en pleine nature est entouré de collines; aucun panneau ne le renseigne; aucun touriste sauf moi.
En revenant, le jeune paysan m’offre un thé au beau milieu des champs; il n’y avait rien d’autres que des vaches et des ânes mais bien un café!!! C’est toujours avec plaisir que j’accepte ce genre d‘invitation.
Après-midi, je me balade le long de l’océan puis tourne dans la ville. J’assiste à un mariage. Puis ne trouve plus l’hôtel; je n’ai pas l’adresse.
Dimanche 8 mai, petit déjeuné au café du coin avant de faire le tour extérieur des remparts de la vieille médina d’Asilah. Par une des trois portes, j‘y pénètre. Elle est petite et jolie. Certains murs sont dessinés par des artistes locaux. Je me retrouve à un super point de vue donnant sur l’océan. Il fait beau; je me repose un peu. Je me trouve devant le palais de Raissouni, célèbre brigand du début du 20ème siècle. Je sors par la porte de la mer pour rejoindre l’hôtel où je boucle ma valise.
A midi, je vais à la station de taxis pour Larache. Je rencontre l’homme qui, hier, m’a trouvé un taxi pour Cromlech. Il m’accompagne tirant ma valise, quelle chance car ça monte! Rebelotte, pas de client pour Larache. Je vais donc attendre le bus durant trois quart d’heure. Le bus sera, en fait, un minibus. Le trajet dure une petite heure.
A Larache, l’hôtel Espana où j’ai réservé deux nuits se trouve à 500 m de la gare routière. L’accueil est chaleureux. L’hôtel date de 1921 et a une bonne réputation. Ma chambre me convient, propre, wifi, salle de bain, bon lit. L’écrivain Jean Genet et le Général Franco y ont séjourné.
Je range mes affaires puis vais manger un panini. Ensuite, j’entreprends un grand circuit qui n’était pas programmé au départ. Je me promène sur la corniche et aperçoit le fort de Kabilat. Je vais voir de plus près. C’est plus tard que j’apprends qu’il faut éviter ce vieux quartier pauvre.
Je fais un tour dans la médina. Ensuite, l’idée me prend d’aller voir le cimetière musulman. Puis, de fil en aiguille, je me retrouve au cimetière espagnol sur la tombe de l’écrivain Jean Genet. Je suis surprise de la simplicité de celle-ci. Mais quand même de sa dernière demeure, on a vue sur l’océan et la prison. Hasard ou pas?
Je suis fatiguée, vais boire un thé menthe puis rentre à l’hôtel pour ne plus en sortir même pas pour souper.
Lundi 9 mai, le 2ème but du voyage est de visiter le site archéologique de Lixus à 4 km de Larache. Je m’y rends en taxi ce matin. Il fait très chaud.
Le site fait 75 hectares. Seulement 20% ont été fouillés. Le gardien propose de m’accompagner; je n’accepte pas car j’aime mieux être seule. Par la suite, j’ai su que c’est risquer de faire ce site désertique seule. Il est vrai que parfois, j’ai eu un peu peur d’être suivie ou de tomber dans une des nombreuses oubliettes. Je commence par les réservoirs de salaisons; il y en avait 140 autrefois. Ensuite, j’entame mon escapade vers l’amphi- théâtre puis continue jusqu’à la nécropole. Là haut, j’admire le paysage en contemplant Lixus au loin et récupérant un peu. Je suis seule au monde dans cette nature luxuriante! Seuls de beaux papillons jaunes m‘accompagnent. Pas un bruit à part les insectes. La descente est périlleuse car je sors des sentiers battus en regardant à chaque pas où je mets les pieds, ne sachant pas trop si je vais retrouver le sentier principal. Je vagabonde parmi les hautes herbes et les chardons. Je ne sais pas trop si je dois être fière de cela ou si ça relève de l’inconscience! Toujours est-il qu’après deux bonnes heures de balade, j’arrive en bas. La visite m’a plu. J’aime ce genre d’aventure. J’attends le bus; une voiture me charge.
Après un repos bien mérité, je repars dans la ville et vais jusqu’au petit port de pêche par la médina. Ensuite, je vais voir l’ancienne prison puis la nouvelle construite à côté où il y a quand même 200 prisonniers. En chemin, je discute avec Mustapha qui me dit qu’on est à l’endroit même où Jean Genet venait discuter tous les soirs avec ses copains. Je reviens longeant la mer avant d’aller manger et acheter un schampooing pour ma chute importante de cheveux. Je vais rester un jour de plus à Larache au lieu d’aller à Moulay-Bousselham car c’est compliqué pour s’y rendre, de plus on me dit que tout est fermé là-bas en cette saison.
Mardi 10 mai, ce matin, je fais un tour de ville, passant par le grand Bl. Mohamed et revient par le petit port de pêche, longeant ensuite l’océan. J’évalue ce tour à 4 km. Je suis fatiguée et vais boire un thé menthe sans sucre à une terrasse bord mer.
Je constate que dans cette ville, les femmes portent toutes le foulard et, pour la plupart, la djellaba. Par contre, ici, elles viennent boire un verre aux terrasses des cafés; je n’avais vu ça nulle part ailleurs au Magreb.
Après une sieste, car il fait très chaud depuis deux jours, je termine d’explorer la médina. Je mange un panini fromage puis rentre faire ma valise.
Mercredi 11 mai, bus local vers Tétouan à 11H30. Je n’ai pas dû attendre. Le bus est bondé. Il fait chaud à l’extérieur et étouffant à l’intérieur. Mais, au fur et à mesure du trajet, le temps change. En arrivant à Tétouan, il tombe de la grisaille et il y a du vent.
Le riad Dalia réservé se trouve loin dans la vieille médina et pas de taxis; après l’avoir visité, je renonce car la chambre est au 2ème étage; grosse erreur de ma part car, j’ai dû faire des kilomètres pour trouver un hôtel correct. Après le 6ème hôtel visité, je me retrouve dans un pas correct du tout mais tant pis, j’en ai marre; je reste.
Le faux guide qui m’a trouvé cet hôtel minable m’attend pour me faire visiter la médina; il me conduit tout en haut de la kasbah où on ne voit rien car il fait gris…
La descente se fait, en partie, par le cimetière, où des chèvres sautent de tombes en tombes; il est mal entretenu donc elles ont de quoi manger!
Une fois en bas, le marocain veut me conduire à l’autre médina, dit-il!!! Ce sera non car mes pieds et mes jambes en ont assez. J’ai appris que c’était pour me conduire chez des marchands de tapis et d’épices. Chez les marocains, c’est qu’ils sont copains mais à la moindre occasion, ils les cassent! Quoique chez nous, n’est-ce pas ainsi aussi? Je n’aime pas Tétouan. Peut-être vais-je partir plus tôt? La nuit m’inspirera! J’ai du mal à m’endormir à cause de l’odeur de moisissure et d’humidité qui m’incommodent; le matelas parait potable.
Jeudi 12 mai: Au réveil, j’ai plusieurs piqûres de puces. Ca m’apprendra à changer d’avis! Je zappe le musée archéologique, ce n'est pas peu dire! C’est décidé, direction taxis collectifs pour Chafchaouen. On part direct et, cette fois, à sept dans la voiture. Après les piqûres de puces, c’est serré comme des sardines qu’on fait 70 km.
Un homme me conduit au riad situé en pleine médina. Seule, impossible à trouver parmi ces ruelles qui vont dans tous les sens. Le riad me plait. Il est petit, chaleureux.
A Peine installée que le marocain vient me chercher pour faire le tour de la médina. Pas de regrets, elle est charmante, blanche et bleue. Il me fait voir cascade; l’eau descend de la montagne très fraîche et très claire. Les femmes viennent laver le linge. L'été, l'endroit est réputé pour sa fraîcheur; c'est le rendez-vous des marocains…
Je mange une tagine poulet, fais un hammam collectif et une coupe de cheveux.
En revenant, deux jeunes m’accostent pour discuter; ils m’invitent à boire un thé; j’accepte. Il fume du hachisch, m’en propose. C’est courant à Chafchaouen. On m’a dit qu’au riad où je suis, ils fument aussi!
Pour revenir aux deux jeunes, en fait, surtout un m'a parlé beaucoup du Coran et de l’Islam; il voudrait être pratiquant mais avant il doit arrêter la came. Il va droit au but, en me demandant 4000€ pour ouvrir un atelier. Droit au but aussi en proposant de passer la nuit ensemble pour boire, fumer, rigoler! tout un programme. Que tout le monde se rassure, je n’ai fait ni l’un ni l’autre.
Vendredi 13 mai, aujourd’hui, j’ai flâné dans ma chambre puis dans la médina. J’ai réservé mon billet CTM pour dimanche (FES).J’ai visité la kasbah et son petit musée.
Au riad, ça sent la came jusque dans ma chambre; ça ne me fait pas planer du tout; ça me fait mal la tête! Je pense qu’ils sont plusieurs à fumer. C'est vendredi, à minuit, les enfants courent et crient dans la médina. Je suis au premier en plus fenêtre ouverte pour ceux du bas qui fument. Voilà le décor de cette soirée sans charme!
Samedi 14 mai, en me réveillant, j’ai l’impression d’avoir la gueule de bois pourtant je n’ai ni bu ni fumé. Il est midi et je suis retournée au lit. Je ne ferai rien aujourd’hui. Je me repose. Je ne me lève que pour monter à la terrasse du riad pour faire des mots fléchés mais je m’endors sur les gros coussins aux côtés d’un chinois et de sa copine. A mon réveil, il n’y avait plus personne! Le soir, je prends un thé avec le jeune marocain rencontré jeudi. En rentrant au riad, j’achète non pas de l’herbe mais des épices!!! pour la cuisine! En fait, ça fume moins aujourd’hui au riad!
Dimanche 15 mai, départ pour Fes avec CTM. 5 H de bus.
Adresses des hôtels ou riad - les prix sont pour une single.
Hôtel Continental. Rue Dard Baroud, 36 TANGER(00212/539931024) 25 euros
Hôtel Dar Andalous. Pte rue près pl. principale. ASILAH (propre, coquet):20 euros
Hôtel Espana, Av. Hassan II LARACHE 00212/539913195 hotelespana@yahoo.frh,
Riad Dalia, rue Ouesaa, 25 TETOUAN (00212/539964318) Contactdalia@googlemail.com : 15 euros
Hôtel oumaima , av 10 Mai. Sinistre. À éviter. 210 Dhrs
Hôtel Baraka, rue Derb Ben Yakoub CHEFCHAOUEN (00212539882910) 24€ av HOSTELBOOKERS
Hôtel Fez Inn, rue N°2 Sidi Brahim, 47 Fez (00212/535640089)34 euros av EDREAMS
Nom du port de Marseille pour embarquement Costa? English translation pending
Bonjour,
Je compte faire la Dolce vita avec Costa le 03 septembre Qui peux me dire le nom exact du port d'embarquement à Marseille? Merci
Je compte faire la Dolce vita avec Costa le 03 septembre Qui peux me dire le nom exact du port d'embarquement à Marseille? Merci
Rejoindre la gare d'Amsterdam depuis le port? English translation pending
bonjour a tous
comment rejoindre la gare de train a amsterdam depuis le port ou le ba teau acoste.
merci
Que voir à Olbia (Italie), Yalta et Odessa (Ukraine)? (escales de croisière) English translation pending
Bonjour à tous,
Notre départ sur le Mistral commence à approcher et nous commençons à nous pencher sur le catalogue des excursions. Je viens demander de l'aide aux spécialistes :
Que faut-il aller voir à OLBIA en Sardaigne, à ODESSA et YALTA en Ukraine ???
Les ports sont-ils à proximité des villes et y a t-il des visites à faire facilement (à pied ou taxi) sans forcément prendre une excursion organisée ?
Merci d'avance de vos réponses.
Cordialement.
Pascale
Notre départ sur le Mistral commence à approcher et nous commençons à nous pencher sur le catalogue des excursions. Je viens demander de l'aide aux spécialistes :
Que faut-il aller voir à OLBIA en Sardaigne, à ODESSA et YALTA en Ukraine ???
Les ports sont-ils à proximité des villes et y a t-il des visites à faire facilement (à pied ou taxi) sans forcément prendre une excursion organisée ?
Merci d'avance de vos réponses.
Cordialement.
Pascale
Croisière sur le Norwegian Jade dans les îles grecques et retour à Venise English translation pending
Nous partons 1 semaine sur le Norwégian Jade pour une croisière dans les iles grecque et retour à Venise , port de départ où nous resterons 4 jours. Qui a fait cette croisière sur ce bateau. Donnez-moi des infos utiles, pratiques. Je part le 27 mai jusqu'au 7 juin. Merci à tous.
Itinéraire et budget pour trois semaines au Pérou en mai 2011: vos avis? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de partir à 2 au Pérou au mois de Mai 2001 pendant 3 semaines. On partira sac au dos, seulement avec le billet d'avion et on se restreindra au Sud Pérou. Nous voulons faire une boucle sans trop dépenser, donc privilégier le bus et le train, l'hébergement chez l'habitant.
Voici en gros ce que je prévois, je ne veux pas non plus nous fixer un planning trop précis pour pouvoir nous laisser la possibilité de profiter un peu plus longtemps d'un site si on s'y sent bien ; néanmoins j'aimerais vos conseils : quels sites sont à privilégier par rapport à d'autres?
J1-J2 : visite de Lima
J3-J4-J5-J6-J7-J8-J9: Lima-Punto en bus en faisant des escales régulières d'une journée ou 2 (Pisco pour la réserve de Paracas, Nasca pour les lignes, Arequipa pour la ville et le canyon del colca)
J10-J11-J12 : Lac Titicaca
J13-J14-J15-J16-J17-J18 : Cuzco et Vallée sacrée (1 journée pour le MacchuPicchu, autres sites moins touristiques qui valent le détour dans la vallée sacrée ???)
J19-J20-J21 : Descente vers Lima par Ayacucho et Huancayo en bus et/ou train (?) avec des escales en fonction de nos envies.
J22 : retour en France
Nous n'avons pas encore acheter de guide type GDR, ça pourra peut-être répondre à certaines de nos questions.
Pour une question de budget nous ne prévoyons pas de faire de treck organisé, cependant les balades et visites seuls valent-elles le coup dans tous les sites ? Ou faut il prévoir un treck particulier qui vaut vraiment le détour dans la vallée sacrée par exemple ? Quels sont les prix des guides au Pérou ? Avez-vous une idée du budget pour logement/repas pour une journée au Pérou ?
Faut-il réserver les différents hébergements et la visite du Macchu Picchu à l'avance à cette période de l'année ?
Merci de votre aide :)
Transport du port Civitavecchia vers l'aéroport Fiumicino de Rome? English translation pending
Le 16 mai 2011, nous serons 4 personnes qui arriveront au port Civitavecchia à la fin d'une croisière transatlantique. Nous projetons de nous rendre directement à Nice par avion pour continuer notre périple. Après avoir consulté le Forum, nous comprenons que le transfert offert par Celebrity Cruises (90 $ par personne - 66 Euros) vers l'aéroport est très cher. Nous avons fait quelques recherches et ce qui nous conviendrait le mieux est le service Airport Shuttle (36 Euros par personne) = une économie de =/- 120 Euros pour 4. Quelqu'un d'entre vous a-t-il déjà utilisé ce service et comment faire pour reconnaître le transporteur réservé parmi les milliers de gens qui seront sur le quai le matin du débarquement ? Si oui, comment fait-on ? Et est-ce nécessaire de faire une réservation à l'avance, ce service étant offert sur place ?
Merci
Merci
Koh Tao et Koh Phi Phi en décembre, hôtels? English translation pending
Bonjour à tous! Merci de m'accueillir sur ce forum🙂
Nous partons avec ma "douce" à la decouverte de la Thailande au mois de decembre (3 semaines)... Autre les curiosités Bangkok et Chang Mai, nous allons passez quelques jours à Ko Tao et Ko PhiPhi. Pour cela, nous quettons les bons plans et autres conseils de personnes connaisseuses de ces iles... afin qu'elles soient paradisiaques sur tous les points de vues.
Un voyage semble etre un subtil jeu de nuances entre rencontres et nuisances, accessibilités et tranquilité... Sans demander d'adresses d’hôtels ( il y en a tellement, et quasi tous paraissent sympa...) je cherche des infos sur des coins calmes mais pas abandonnés sur ces îles, aussi bien pour profiter de la nature, des plages, des gens en vacances comme nous, mais aussi pour pouvoir dormir la nuit, loin des fêtes jusqu’à pas d'heures🤪.
Sur Ko Tao, nous hesitons entre Shark Bay et Tanote bay, sans savoir laquelle des deux est la plus agreable... Sur Koh Phi Phi , faut il eviter les hotels pret du "pont view" ou ceux de la plage??
N'etant jamais allé la bas, je suis preneur de toute remarque qui pourra m'aiguiller vers la route des bonheurs aquatiques thai....😉
Nous partons avec ma "douce" à la decouverte de la Thailande au mois de decembre (3 semaines)... Autre les curiosités Bangkok et Chang Mai, nous allons passez quelques jours à Ko Tao et Ko PhiPhi. Pour cela, nous quettons les bons plans et autres conseils de personnes connaisseuses de ces iles... afin qu'elles soient paradisiaques sur tous les points de vues.
Un voyage semble etre un subtil jeu de nuances entre rencontres et nuisances, accessibilités et tranquilité... Sans demander d'adresses d’hôtels ( il y en a tellement, et quasi tous paraissent sympa...) je cherche des infos sur des coins calmes mais pas abandonnés sur ces îles, aussi bien pour profiter de la nature, des plages, des gens en vacances comme nous, mais aussi pour pouvoir dormir la nuit, loin des fêtes jusqu’à pas d'heures🤪.
Sur Ko Tao, nous hesitons entre Shark Bay et Tanote bay, sans savoir laquelle des deux est la plus agreable... Sur Koh Phi Phi , faut il eviter les hotels pret du "pont view" ou ceux de la plage??
N'etant jamais allé la bas, je suis preneur de toute remarque qui pourra m'aiguiller vers la route des bonheurs aquatiques thai....😉
Voyage à Tanger: hôtels et activités? English translation pending
Bonjour a tous,
je m'apprête à partir ce dimanche à Tanger et j'aurais besoins de vos conseil concernant les hôtels, les activités à faire sur place, des idées pour passer une agréable semaine!! Concernant les hôtels j'aurais un budget journalier d'environ 50€ mais si il y en a moins cher et que c'est propre pourquoi pas, j'en ai même trouvé à 18€ sur internet mais ca fait peur, ça fait longtemps que je ne suis pas parti en vacances et je n'ai pas envie de les gâcher à cause d'un hôtel, j'attends vos précieux conseils et votre expérience, car je ne sais pas s'il faut que je réserve via internet ou bien que j'attende d'etre sur place pour avoir le meilleur rapport qualité/prix. J'ai envie de rester sur Tanger durant cette semaine ou des villes ou villages aux alentours. Me conseillez vous de louer une voiture ou de prendre les taxis? Si louer est plus intéressant, connaissez une boite de location sans surprises avec toujours un bon rapport qualité/prix.
Merci d'avance pour tous vos conseils!
je m'apprête à partir ce dimanche à Tanger et j'aurais besoins de vos conseil concernant les hôtels, les activités à faire sur place, des idées pour passer une agréable semaine!! Concernant les hôtels j'aurais un budget journalier d'environ 50€ mais si il y en a moins cher et que c'est propre pourquoi pas, j'en ai même trouvé à 18€ sur internet mais ca fait peur, ça fait longtemps que je ne suis pas parti en vacances et je n'ai pas envie de les gâcher à cause d'un hôtel, j'attends vos précieux conseils et votre expérience, car je ne sais pas s'il faut que je réserve via internet ou bien que j'attende d'etre sur place pour avoir le meilleur rapport qualité/prix. J'ai envie de rester sur Tanger durant cette semaine ou des villes ou villages aux alentours. Me conseillez vous de louer une voiture ou de prendre les taxis? Si louer est plus intéressant, connaissez une boite de location sans surprises avec toujours un bon rapport qualité/prix.
Merci d'avance pour tous vos conseils!
Bali, Komodo, Flores, plongées et volcans English translation pending
Salut a vous, voyageurs!
Je pars dans 1 semaine a Bali, flores et komodo pour 2 semaines et j'ai besoin de quelques infos coplementaires pour boucler mon périple...
- infos sur volcan kelimutu, durée et difficulté de l'ascension (sans guide), trajet (temps et couts) pour y arriver depuis moni. Faut il prendre un bus ou un bemo?
- comment rejoindre depuis l'aeroport de maumere, le bus pour moni (y a t il un terminal de bus a maumere?)
- temps et coût du trajet moni-labuan bajo sachant que je prefer ne pas m'arrêter a bajawa pour gagner du temps. Faut il prendre un Bus ou un bemo?
- homestay pas cher a labuan bajo?
- formule la plus intéressante pour visiter rinca et ses dragons? 1 ou 2 jours? Prix du bateau ? Faut il forcément passer par agence?
- pour Bali: ascension du gunung agung. D'où faut il partir pour que la marche ne soit pas trop longue (j'ai entendu parler de 3 h de montee) et comment rejoindre en moto ou scooter ce point de départ? Un guide est il nécessaire? Le gunung batur est il plus intéressant? Sans guide est ce possible de le gravir?
Merci d'avance a tous pour vos réponses
Nicolas
Je pars dans 1 semaine a Bali, flores et komodo pour 2 semaines et j'ai besoin de quelques infos coplementaires pour boucler mon périple...
- infos sur volcan kelimutu, durée et difficulté de l'ascension (sans guide), trajet (temps et couts) pour y arriver depuis moni. Faut il prendre un bus ou un bemo?
- comment rejoindre depuis l'aeroport de maumere, le bus pour moni (y a t il un terminal de bus a maumere?)
- temps et coût du trajet moni-labuan bajo sachant que je prefer ne pas m'arrêter a bajawa pour gagner du temps. Faut il prendre un Bus ou un bemo?
- homestay pas cher a labuan bajo?
- formule la plus intéressante pour visiter rinca et ses dragons? 1 ou 2 jours? Prix du bateau ? Faut il forcément passer par agence?
- pour Bali: ascension du gunung agung. D'où faut il partir pour que la marche ne soit pas trop longue (j'ai entendu parler de 3 h de montee) et comment rejoindre en moto ou scooter ce point de départ? Un guide est il nécessaire? Le gunung batur est il plus intéressant? Sans guide est ce possible de le gravir?
Merci d'avance a tous pour vos réponses
Nicolas
Croisière "Corail et trésors antiques" avec Costa English translation pending
Post pour ceux et celles qui vont faire la nouvelle croisière Costa en Mer Rouge
au départ de Sharm El Cheik et ce sur les Costa Marina et Allegra.
Nous partons le 17 février sur la croisière du jeudi ou jeudi.
Costa vend en france cette croisière avec le vol. Concernant celui-ci Costa utilise auprés de la compagnie MERIDIANA un avion affrêté par Costa au départ de CDG Paris pour Sharm El Cheik.
Les horaires de départ de CDG sont 16:50 arrivée 22:50 Sharm El Cheik le premier jour le jeudi.
Le retour c'est 11:30 Sharm El Cheik pour arrivée CDG paris 16:00.
Dans l'attente des premiers départ en novembre pour avoir des retours d'informations.
Nous partons le 17 février sur la croisière du jeudi ou jeudi.
Costa vend en france cette croisière avec le vol. Concernant celui-ci Costa utilise auprés de la compagnie MERIDIANA un avion affrêté par Costa au départ de CDG Paris pour Sharm El Cheik.
Les horaires de départ de CDG sont 16:50 arrivée 22:50 Sharm El Cheik le premier jour le jeudi.
Le retour c'est 11:30 Sharm El Cheik pour arrivée CDG paris 16:00.
Dans l'attente des premiers départ en novembre pour avoir des retours d'informations.