Results for "Ani+|+123+>+233"
1541 results found.
Air France: Flying Blue Platinum English translation pending
J'ai la chance d'etre passé Platinum au 01/01/07.
Merci à ceux qui le sont déjà de me dire quels sont les avantages concrets de ce niveau (par concrets, je veux dire des exemples précis avec AF lors de vols ; je connais déjà les avantages détaillés sur le site AF).
Pratiquement, à part les 25 % de miles prime en plus que la FB Gold, qu'apporte, pratiquement parlant ce niveau par rapport au Gold ?
Merci d'avance de vos réponses.
HLT
Merci à ceux qui le sont déjà de me dire quels sont les avantages concrets de ce niveau (par concrets, je veux dire des exemples précis avec AF lors de vols ; je connais déjà les avantages détaillés sur le site AF).
Pratiquement, à part les 25 % de miles prime en plus que la FB Gold, qu'apporte, pratiquement parlant ce niveau par rapport au Gold ?
Merci d'avance de vos réponses.
HLT
Savez-vous dire "bon voyage" dans d'autres langues? English translation pending
...En d'autre langue que le français?
Ma belle-soeur qui est professeur a pris comme thème d'entrée scolaire "les voyages" elle aimerait avoir 5 façons de dire "bon voyage" en d'autre langue que le français.
Nous avons déjà "Buen viaje"
En savez-vous?Aidez nous 😕
Merci!
Ma belle-soeur qui est professeur a pris comme thème d'entrée scolaire "les voyages" elle aimerait avoir 5 façons de dire "bon voyage" en d'autre langue que le français.
Nous avons déjà "Buen viaje"
En savez-vous?Aidez nous 😕
Merci!
Incontournable entre Banfora et Kerfiguéla (Burkina Faso) English translation pending
Salut !
Les guides touristiques (Routard, etc...) n'en faisant pas mention, je tiens à signaler une excellente adresse à proximité des cascades de Kerfiguéla, à quelques kilomètres de Banfora. Le campement s'appelle "Le Baobab" (et pour cause...), a été entièrement construit par un français répondant au nom de Tiri Sanon, à l'aide de ses amis villageois. Le village, justement, est Lémouroudougou (l'endroit où poussent des citrons), à mi parcours sur la route menant de Banfora aux cascades. Je vous le recommande plus que fortement. Perdu dans la brousse, le repos, le dépaysement et l'étonnement sont garantis. Le village voisin offre milles occasions de rencontres drôles et surprenantes. Il est tellement bon de se perdre dans des dédales de sentiers entre champs, rizières, cours disséminées, villages... A pied, en vélo... Les guides touristiques semblent ignorer ce lieu magnifique ! Accessible à pied depuis Banfora (7 km), aussi bien pour des gens seuls qu'en famille.
Sam
Mort en Inde d'une blessure au pied mal soignée... English translation pending
Hello Ji :)
La semaine passée, je tombe sur un article... "On a laissé mourrir mon frère"
Erwin à 33 ans, et voyage depuis 4 mois en Inde. Son assurance santé est en ordre, carte visa en poche, la vie est belle. A Goa, il se blesse au pied. Rien de grave, il se rétabli. Enfin, il a une grosse douleur au pied de temps à autre, il retourne donc à l'hosto. Un mois après, il tel à sa soeur... "Viens me chercher"!!! Sa soeur arrive, et deux jours après, Erwin ferme les yeux et meurt. Il s'était chopé une infection au pied, qui s'est généralisée. Les autorités n'ont RIEN fait!!! Allant même jusqu'a dire "Vous ne feriez pas bruler son corps? cela prend moins de place dans les bagages"... Finalement, ce sont les pompes funebres du village ou habite la famille d'Erwin qui ont avancer les sous pour le rapatriement...
Bref, l'assurance santé "normale" ne couvre que 3 mois, l'ambassade, le consul là bas avaient d'autres choses à faire, et n'en n'ont rien eu à faire, pas question d'avancer les sous pour un quelconque rapatriement, vivant ou mort...
C'est affolant... Ca aurait pu être moi...
La semaine passée, je tombe sur un article... "On a laissé mourrir mon frère"
Erwin à 33 ans, et voyage depuis 4 mois en Inde. Son assurance santé est en ordre, carte visa en poche, la vie est belle. A Goa, il se blesse au pied. Rien de grave, il se rétabli. Enfin, il a une grosse douleur au pied de temps à autre, il retourne donc à l'hosto. Un mois après, il tel à sa soeur... "Viens me chercher"!!! Sa soeur arrive, et deux jours après, Erwin ferme les yeux et meurt. Il s'était chopé une infection au pied, qui s'est généralisée. Les autorités n'ont RIEN fait!!! Allant même jusqu'a dire "Vous ne feriez pas bruler son corps? cela prend moins de place dans les bagages"... Finalement, ce sont les pompes funebres du village ou habite la famille d'Erwin qui ont avancer les sous pour le rapatriement...
Bref, l'assurance santé "normale" ne couvre que 3 mois, l'ambassade, le consul là bas avaient d'autres choses à faire, et n'en n'ont rien eu à faire, pas question d'avancer les sous pour un quelconque rapatriement, vivant ou mort...
C'est affolant... Ca aurait pu être moi...
Dommage pour l'Ile de la réunion English translation pending
attention pour ceux qui partent prochainenement....
dire que je me prélassait là il y a 2 mois!
journal clicanoo.com
"Le ciel, le soleil... et la merde Le lagon de l’Hermitage-les-bains est pollué, sa baignade est interdite jusqu’à nouvel ordre. La Drass a décelé la présence de matières fécales lors d’un prélèvement réalisé le 5 juillet dernier. La station d’épuration ne serait pas en cause. A la mairie, on penche pour un acte de vandalisme écologique.
[14 juillet 2005]
La mairie opte pour un acte de vandalisme
C’est inodore et incolore. Mais c’est infecte. Le lagon de l’Hermitage est pollué. Lors de prélèvements qu’elle effectue tous les quinze jours, la Drass (Direction régionale des affaires sanitaires et sociales) décèle la présence de matières fécales dans les eaux de baignades. Quatre prélèvements sont été effectués le 5 juillet dernier dont les résultats ont été publiés hier après-midi. Édifiant ! Les eaux de baignade à l’embouchure de la ravine de l’Hermitage, à 50 mètres au sud et à 50 mètres au nord sont saines. En revanche, à une cinquantaine de mètres au nord du poste des maîtres nageurs sauveteurs de l’Hermitage, la présence de matière fécale, sans doute d’origine humaine, est indéniable. Julien Thiria, de la Drass, livre ces analyses : “Nous regardons trois paramètres bactériologiques. Coliformes totaux, une bactérie présente dans l’environnement : 2300 pour 100 ml. La normale est au niveau 500, le seuil d’alerte à 10 000. Pour l’escherichia coli, le niveau est à 8329. Le niveau normal est 100, le seuil d’alerte, largement dépassé, 2000. Cette bactérie est présente dans la matière fécale humaine. Enfin, nous recherchons la présence de streptocoques fécaux. Le niveau atteint le 5 juillet est de 179. La normale est à 100."
Ci-joint le courrier des lecteur du journal du 23 juillet: http://www.clicanoo.com/article.php3?id_article=108986
"Réserve naturelle... fécale ?
[23 juillet 2005]
On a pu lire dans la presse que la pollution ces jours-ci du lagon de l’Hermitage par des matières fécales serait le fait du déversement du contenu d’un camion de vidange de fosses septiques dans le réseau d’évacuation d’eaux pluviales du lotissement des Filaos. On nous dit même que cela se serait passé de nuit. Le maire de Saint-Paul assure que la station d’épuration est hors de cause et, comme il a porté plainte, la gendarmerie n’aura sûrement pas de mal à découvrir laquelle de la demi douzaine de sociétés spécialisées dans ce genre de vidanges avait un camion en vadrouille de nuit dans ce secteur. Une semaine auparavant, des riverains de la ravine de l’Hermitage avaient constaté, et les médias en avaient fait état, que des paquets de boue noirâtre et nauséabonde recouvraient l’eau de cette ravine. Là aussi, tant du côté de la CGE que de la mairie, on affirmait que la station d’épuration n’était pas en cause, et que cette pollution pouvait provenir de riverains ou que la cause pouvait en être recherchée en amont de la station. C’est vraiment nous prendre pour des imbéciles. On ne peut pas être de plus mauvaise foi. En effet, premièrement en amont de la station de l’Hermitage il n’y a pas une goutte d’eau dans la ravine, et cela fait beaucoup de mois que cette ravine n’a pas coulé. Il n’y a de l’eau qu’à partir du déversoir de la station. En conséquence toute l’eau que l’on voit dans cette ravine, et qui coule vers le lagon, provient exclusivement de la station d’épuration implantée à quelques centaines de mètres de la plage. Deuxièmement, entre la station d’épuration et la route nationale il n’y a ni habitations, ni autres installations riveraines. Aucune origine riveraine de pollution ne peut donc être évoquée, au moins sur cette portion de la ravine, pourtant la plus touchée : on peut même encore aujourd’hui voir en amont de la route une épaisse nappe de boue dont l’origine évidente c’est la buse par laquelle les bassins de la station d’épuration se vident dans la ravine. Depuis le temps que la mairie accuse les riverains, pourquoi ne les poursuit-elle pas en justice ? Des déversements polluants dans un cours d’eau, cela se verrait, cela ne saurait certainement pas échapper à des investigations même sommaires ! Nous en tout cas nous voyons bien, et malheureusement nous sentons aussi, les effluents puants et chargés s’écouler de la station d’épuration de l’Hermitage ! La réalité des faits c’est cela. Mairie et CGE le savent bien, même s’ils disent le contraire. Ces faits sont d’autant plus dramatiques que le dossier de classement du lagon en réserve naturelle arrive dans sa phase finale : le décret de création de la réserve naturelle marine sortirait à la fin de cette année. Il est évident que ce qui se passe aujourd’hui se reproduira demain, réserve ou pas. Le décret annoncé n’y changera rien, tant que la station d’épuration sera là où elle est et fonctionnera comme elle fonctionne. Quand une collectivité ne respecte pas les règles élémentaires de protection de l’environnement et les lois qui les consacre, n’est-ce pas du devoir des services de l’État de réagir ? Il y a urgence, sinon nous aurons une réserve naturelle... de coliformes fécaux.
Un riverain"
journal clicanoo.com
"Le ciel, le soleil... et la merde Le lagon de l’Hermitage-les-bains est pollué, sa baignade est interdite jusqu’à nouvel ordre. La Drass a décelé la présence de matières fécales lors d’un prélèvement réalisé le 5 juillet dernier. La station d’épuration ne serait pas en cause. A la mairie, on penche pour un acte de vandalisme écologique.
[14 juillet 2005]
La mairie opte pour un acte de vandalisme
C’est inodore et incolore. Mais c’est infecte. Le lagon de l’Hermitage est pollué. Lors de prélèvements qu’elle effectue tous les quinze jours, la Drass (Direction régionale des affaires sanitaires et sociales) décèle la présence de matières fécales dans les eaux de baignades. Quatre prélèvements sont été effectués le 5 juillet dernier dont les résultats ont été publiés hier après-midi. Édifiant ! Les eaux de baignade à l’embouchure de la ravine de l’Hermitage, à 50 mètres au sud et à 50 mètres au nord sont saines. En revanche, à une cinquantaine de mètres au nord du poste des maîtres nageurs sauveteurs de l’Hermitage, la présence de matière fécale, sans doute d’origine humaine, est indéniable. Julien Thiria, de la Drass, livre ces analyses : “Nous regardons trois paramètres bactériologiques. Coliformes totaux, une bactérie présente dans l’environnement : 2300 pour 100 ml. La normale est au niveau 500, le seuil d’alerte à 10 000. Pour l’escherichia coli, le niveau est à 8329. Le niveau normal est 100, le seuil d’alerte, largement dépassé, 2000. Cette bactérie est présente dans la matière fécale humaine. Enfin, nous recherchons la présence de streptocoques fécaux. Le niveau atteint le 5 juillet est de 179. La normale est à 100."
Ci-joint le courrier des lecteur du journal du 23 juillet: http://www.clicanoo.com/article.php3?id_article=108986
"Réserve naturelle... fécale ?
[23 juillet 2005]
On a pu lire dans la presse que la pollution ces jours-ci du lagon de l’Hermitage par des matières fécales serait le fait du déversement du contenu d’un camion de vidange de fosses septiques dans le réseau d’évacuation d’eaux pluviales du lotissement des Filaos. On nous dit même que cela se serait passé de nuit. Le maire de Saint-Paul assure que la station d’épuration est hors de cause et, comme il a porté plainte, la gendarmerie n’aura sûrement pas de mal à découvrir laquelle de la demi douzaine de sociétés spécialisées dans ce genre de vidanges avait un camion en vadrouille de nuit dans ce secteur. Une semaine auparavant, des riverains de la ravine de l’Hermitage avaient constaté, et les médias en avaient fait état, que des paquets de boue noirâtre et nauséabonde recouvraient l’eau de cette ravine. Là aussi, tant du côté de la CGE que de la mairie, on affirmait que la station d’épuration n’était pas en cause, et que cette pollution pouvait provenir de riverains ou que la cause pouvait en être recherchée en amont de la station. C’est vraiment nous prendre pour des imbéciles. On ne peut pas être de plus mauvaise foi. En effet, premièrement en amont de la station de l’Hermitage il n’y a pas une goutte d’eau dans la ravine, et cela fait beaucoup de mois que cette ravine n’a pas coulé. Il n’y a de l’eau qu’à partir du déversoir de la station. En conséquence toute l’eau que l’on voit dans cette ravine, et qui coule vers le lagon, provient exclusivement de la station d’épuration implantée à quelques centaines de mètres de la plage. Deuxièmement, entre la station d’épuration et la route nationale il n’y a ni habitations, ni autres installations riveraines. Aucune origine riveraine de pollution ne peut donc être évoquée, au moins sur cette portion de la ravine, pourtant la plus touchée : on peut même encore aujourd’hui voir en amont de la route une épaisse nappe de boue dont l’origine évidente c’est la buse par laquelle les bassins de la station d’épuration se vident dans la ravine. Depuis le temps que la mairie accuse les riverains, pourquoi ne les poursuit-elle pas en justice ? Des déversements polluants dans un cours d’eau, cela se verrait, cela ne saurait certainement pas échapper à des investigations même sommaires ! Nous en tout cas nous voyons bien, et malheureusement nous sentons aussi, les effluents puants et chargés s’écouler de la station d’épuration de l’Hermitage ! La réalité des faits c’est cela. Mairie et CGE le savent bien, même s’ils disent le contraire. Ces faits sont d’autant plus dramatiques que le dossier de classement du lagon en réserve naturelle arrive dans sa phase finale : le décret de création de la réserve naturelle marine sortirait à la fin de cette année. Il est évident que ce qui se passe aujourd’hui se reproduira demain, réserve ou pas. Le décret annoncé n’y changera rien, tant que la station d’épuration sera là où elle est et fonctionnera comme elle fonctionne. Quand une collectivité ne respecte pas les règles élémentaires de protection de l’environnement et les lois qui les consacre, n’est-ce pas du devoir des services de l’État de réagir ? Il y a urgence, sinon nous aurons une réserve naturelle... de coliformes fécaux.
Un riverain"
Liaison Guyane Pérou English translation pending
Bonjour
Je pars rejoindre mon copain en Guyane début février. Il a très envie d'aller au Pérou. On a un peu moins d'un mois de voyage et pas beaucoup de sous (original!!!) On a regardé les liaisons aériennes, c'est horrible le prix que çà coûte.😕 On pensait donc prendre une liaison férroviaire ou en bus. Je ne connais pas bien la carte du Brésil et je ne sais pas trop par où ce serait le plus simple de passer et le plus rapide (ce serait dommage de passer trois semaines en voyage et de ne pas profiter du Pérou). Il veut absolument aller à Machu-Pichu. Si quelqu'un a une expérience à ce sujet, je suis preneuse. C'est la galère, je n'arrive pas à trouver de cartes des liaisons bus du Brésil.
Merci beaucoup
Je pars rejoindre mon copain en Guyane début février. Il a très envie d'aller au Pérou. On a un peu moins d'un mois de voyage et pas beaucoup de sous (original!!!) On a regardé les liaisons aériennes, c'est horrible le prix que çà coûte.😕 On pensait donc prendre une liaison férroviaire ou en bus. Je ne connais pas bien la carte du Brésil et je ne sais pas trop par où ce serait le plus simple de passer et le plus rapide (ce serait dommage de passer trois semaines en voyage et de ne pas profiter du Pérou). Il veut absolument aller à Machu-Pichu. Si quelqu'un a une expérience à ce sujet, je suis preneuse. C'est la galère, je n'arrive pas à trouver de cartes des liaisons bus du Brésil.
Merci beaucoup
Northern Vietnam Trip Report
Hi there,
I’ve found so many tips and reviews on this forum, so it’s my turn to contribute a little.
We spent just over two weeks with our family, with the following itinerary:
- Hanoi: 5 days
- Halong Bay: 3 days and 2 nights
- Tam Coc: 3 days
- Mai Chau: 2 days
- Sapa: 3 days
We got around by bike, scooter, Grab, and bus.
Our main accommodations were homestays and hotels in Hanoi.
We visited lots of museums, temples, and neighborhoods in Hanoi.
We did a 2-day, 1-night trek in Sapa with May, a Hmong local, without going through an agency.
A few small regrets: the weather was overcast, and we couldn’t make it to Fansipan, but nothing major 😅. We also couldn’t find transport to get from Sapa to Mu Cang Chai.
Other than that, this trip will stay in our memories for the kindness of the Vietnamese people, the connections we made, the food (street food, homestays...), the coffee 😋, the landscapes, and how easy it was to get around...
Our goal was to take our time and focus only on a small part of northern Vietnam.
If you need any tips or recommendations, don’t hesitate to ask.
Looking forward to hearing from you.
Cédric.
Costa Rica: The dry season isn't what it used to be!
Introduction:
For years, I’ve heard about Costa Rica, which seems like a country "made for me"—nature, not cities.
I almost went in 2019, but a family issue made me cancel.
Initially, I wanted to spend at least three weeks there, planning to go in our summer despite it being the rainy season. Then I realized what I wanted to do could fit into two weeks, so I ended up going in February.
Plus, January’s weather was so awful that some sunshine should do me good.
I found a flight at a decent price, but with two downsides.
The first is that it leaves from Paris CDG, and the second is that it’s with Air France—a airline I’d sworn off after my misadventures with them back in 2008. We’ll see how it goes!
Another side of my trip to Thailand: Villages, nature, countryside, mountains...
February 9th is a pivotal day during my trip to Thailand. Up until this date, my focus had been on cities, temples, and other urban landmarks. Starting February 10th, I’ll finally leave the city behind for the outskirts—one town, one life, farther from tourism, more real, more authentic... Then comes the bucolic surroundings of Chiang Mai, nature, the countryside, the mountains.
This morning, I head to visit the ethnographic museum. I’d been told about another one, but it’s permanently closed. I wonder if it’s the same one that might have changed its name and location.
I thoroughly enjoy visiting this museum. At first, I’m a bit annoyed because the place is packed with noisy school groups blocking the display cases without even showing the slightest interest. But soon, their chaperones manage to lead them into another room, giving me some peace. They maintain this distance throughout the tour, allowing me to explore the museum in complete tranquility. I really appreciate their tact.
I’m amazed by the absolutely stunning fabric displays and the countless everyday objects, especially the very old pottery. There’s so much beautiful basketry and intricately carved wood. The statues are also incredible... After seeing all of them, I no longer feel like buying any from the shops.
On my way back, not far from my hotel, I discover a rather unique place that only serves one drink, which they’ve made their specialty: egg coffee! A pretty surprising novelty. I have to try it.

At the bottom of the cup, they pour a layer of milk, topped with a layer of liquid coffee, followed by a layer of egg yolk, and finally a top layer that turns out to be a mix of coffee and cocoa powder. It’s a cold drink that, in the end, doesn’t have much flavor, and the price is pretty steep for such a small cup. You’re paying for the exclusivity!
Later in the day, I venture once again into small alleys, something I love doing when exploring a new city—no specific goal, just wandering east of the city, outside the walls.

I encounter very few tourists there and discover unsuspected little shops overflowing with lovely items, much cheaper than what you find in the heart of the tourist district. Then I wander through the floors of Warorot Market. I discover another kind of temple there: the temple of good deals. I love finding clothes that are really original for locals, not the flood of shirts and pants that tourists love but no Thai would ever buy, which invade the shops in the "Historic Square." I stop in my tracks in front of a stall with beautiful shirts featuring stunning geometric patterns in elegant color combinations and very short sleeves. Hmm, these would be perfect for showing off my biceps, one of which is adorned with the magnificent Ganesh tattoo I got last year in Bali. "When you’ve got nice things, you’ve got to show them off!" he said. 😜🙏💪 I pick out two for 380 baht and negotiate them down to 300. But the seller won’t go any lower. I understand I’ve reached the limit of her commercial possibilities. Just as I’m leaving the shop, happy with my purchase, my ever-helpful inner voice, Petite Voix, suggests: - You didn’t try them on because you were too lazy to take off the one you’re wearing and also because of the sweat, but you could just put one on over the one you’re wearing. It’s light enough that it won’t bother you.
I go back to the two sellers, who burst out laughing when I ask to try them on. - Oh no, it’s way too small for you! It’s a women’s shirt! - But they don’t look particularly feminine in style! And I chose XXL... I put the shirt on, and of course, it won’t close. Then I notice the buttons are on the wrong side. That’s why the sleeves seemed so short!!! They put the shirts back on the rack and refund me without any fuss, commenting amid total hilarity: - Well, thank goodness you tried it on just as you were leaving the shop!
Since I don’t want to walk too much before tomorrow’s first Big Outing with the driver, I end my stroll with a visit to two very pretty temples recommended by Joël.

I’d rather not post more temple photos. But these ones smell like village and countryside...



I’ve never seen anything like Wat Ket Karam, so extravagant...


And I end my day with two other lesser-known temples: Wat Noung Kham, simple and finally free of gold and glitter,

and Wat Dap Phai, where an intimate ceremony is taking place at the end of the day.
This morning, I head to visit the ethnographic museum. I’d been told about another one, but it’s permanently closed. I wonder if it’s the same one that might have changed its name and location.
I thoroughly enjoy visiting this museum. At first, I’m a bit annoyed because the place is packed with noisy school groups blocking the display cases without even showing the slightest interest. But soon, their chaperones manage to lead them into another room, giving me some peace. They maintain this distance throughout the tour, allowing me to explore the museum in complete tranquility. I really appreciate their tact.
I’m amazed by the absolutely stunning fabric displays and the countless everyday objects, especially the very old pottery. There’s so much beautiful basketry and intricately carved wood. The statues are also incredible... After seeing all of them, I no longer feel like buying any from the shops.
On my way back, not far from my hotel, I discover a rather unique place that only serves one drink, which they’ve made their specialty: egg coffee! A pretty surprising novelty. I have to try it.

At the bottom of the cup, they pour a layer of milk, topped with a layer of liquid coffee, followed by a layer of egg yolk, and finally a top layer that turns out to be a mix of coffee and cocoa powder. It’s a cold drink that, in the end, doesn’t have much flavor, and the price is pretty steep for such a small cup. You’re paying for the exclusivity!
Later in the day, I venture once again into small alleys, something I love doing when exploring a new city—no specific goal, just wandering east of the city, outside the walls.

I encounter very few tourists there and discover unsuspected little shops overflowing with lovely items, much cheaper than what you find in the heart of the tourist district. Then I wander through the floors of Warorot Market. I discover another kind of temple there: the temple of good deals. I love finding clothes that are really original for locals, not the flood of shirts and pants that tourists love but no Thai would ever buy, which invade the shops in the "Historic Square." I stop in my tracks in front of a stall with beautiful shirts featuring stunning geometric patterns in elegant color combinations and very short sleeves. Hmm, these would be perfect for showing off my biceps, one of which is adorned with the magnificent Ganesh tattoo I got last year in Bali. "When you’ve got nice things, you’ve got to show them off!" he said. 😜🙏💪 I pick out two for 380 baht and negotiate them down to 300. But the seller won’t go any lower. I understand I’ve reached the limit of her commercial possibilities. Just as I’m leaving the shop, happy with my purchase, my ever-helpful inner voice, Petite Voix, suggests: - You didn’t try them on because you were too lazy to take off the one you’re wearing and also because of the sweat, but you could just put one on over the one you’re wearing. It’s light enough that it won’t bother you.
I go back to the two sellers, who burst out laughing when I ask to try them on. - Oh no, it’s way too small for you! It’s a women’s shirt! - But they don’t look particularly feminine in style! And I chose XXL... I put the shirt on, and of course, it won’t close. Then I notice the buttons are on the wrong side. That’s why the sleeves seemed so short!!! They put the shirts back on the rack and refund me without any fuss, commenting amid total hilarity: - Well, thank goodness you tried it on just as you were leaving the shop!
Since I don’t want to walk too much before tomorrow’s first Big Outing with the driver, I end my stroll with a visit to two very pretty temples recommended by Joël.

I’d rather not post more temple photos. But these ones smell like village and countryside...



I’ve never seen anything like Wat Ket Karam, so extravagant...


And I end my day with two other lesser-known temples: Wat Noung Kham, simple and finally free of gold and glitter,

and Wat Dap Phai, where an intimate ceremony is taking place at the end of the day.

Un petit tour au bout du monde: Ushuaïa English translation pending
Un libro como un viaje se comienza con inquietud y se termina con melancolía. José Vasconcelos Calderón
CHAPITRE 1 : USHUAÏA
Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.
Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.
Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.
À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.
Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).
Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.
Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.
Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.
Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.
À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.
Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.
Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.
Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.
Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.
En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.
En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.
Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.
J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
CHAPITRE 1 : USHUAÏA
Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.
Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.
Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.
À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.
Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).
Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.
Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.
Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.
Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.
À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.
Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.
Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.
Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.
Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.
En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.
En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.
Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.
J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
Le Costa Rica en famille et en 4x4 English translation pending
Voici le recit de notre voyage au Costa Rica en été 2018
Voyage en famille à 5 : 2 adultes et 3 enfants de 14,10 et 8 ans qui ont l’habitude de voyager et de bivouaquer au milieu de nul part avec couchage en tente de toit . Mais au cours de ce voyage la partie camping sera trés minoritaire en raison de la saison des pluies
J0 samedi 14 juillet
Bordeaux à Paris CDG
CDG 13h40 à SJO21h51 1 escale à Panama
San José aeroport situé à Alajuela
Hotel chez pierre alajuela
J1 dimanche 15 juillet
Briefing chez pierre 7h30 nous ayant permi d’envisager 2 reserves que nous n’avions pas prevu de visiter. Le reste des infos est tres generaliste et utile uniquement pour des personnes n’ayant pas l’habitude de voyager ( ambiance : « Ici le soleil brule mettre de la creme solaire aux enfants… ».
10h Recuperation 4x4 chez Nomad america. Ils viennent vous chercher à l’hotel et vous ramenent à l’aeroport à la fin. Service et organisation parfaits. Le vehicule un FJ cruiser bon état, pneu nickel (contrairement à d’autre experience notamment en islande). Equipement : snorkel, tente de toit, materiel camping, pelle, machette.

J’avais juste apporté une sangle et des manilles qui nous ont servi à desembourber un camion sur La pavona 11h départ Premiere journée d’organisation ravitaillement et peu de km Alajuala à zone volcan Poas 30km 1h Visite Chutes d’eau et la paz waterfall gardena (très cher mais interressant pour débuter le voyage et faire la connaissance avec les animaux que l’on va avoir l’occasion de rencontrer à l’etat sauvage au cours du voyage.

Nuit dans le coin à El Churrasco Hotel (fonctionnel, chambre avec cheminée : on est en altitude à la saison des pluies . Il ne fait pas chaud) 101€ = 125$
J2 lundi 16 juillet
Volcan Poas malheureusement fermé lors de notre passage pour risque d’eruption
départ pour zone nord 70km 1h40
Région de sarapiqui
Visite sur la route d'une exploitation de café

Etape à selva verde rainforest qui se trouve a chilamate ( 5 km à l’ouest de puerto viejo de sarapiqui)
Balade nocturne avec guide (19h) chauve-souris, kinkajous (petit mammifère arboricoles) dont un recueuilli et soigné qui sera remis en liberté au début de la marche par une association locale.Pleins de grenouilles ( yeux rouges, bleu jeans, verte et noires, ice, …) insectes, arachnidées…

nuit à selva verde (sarapiqui room 187$)
J3 mardi 17 juillet Balade guidée foret primaire dans selva verde rainforest ( 9h ) durée 2h Singes hurleurs, paresseux deux et trois doigts et toute la faune décrite hier soir...



Départ pour La Fortuna
Passage par Hot springs Baldi : multiples bassins d’eau chaude voir très chaude. une pose sympathique avec les enfants. Initialement nous avions prévu un bivouac au village el castillo au bord du lac (vue sur lac et volcan). Mais au vu de la pluie incessante, on se rabat sur Hotel Essence Arenal qui propose un camping ou des chambres en dure ou un compromis que nous avons choisis: des grandes tentes type campement militaire sur plateforme en bambou surplombant la jungle. Très chouette vue sur la jungle depuis les tentes et sur le lac depuis un jacusi en plein air. Cuisine vegetarienne faite devant vous. Ambiance très cool.
J4 mercredi 18 juillet Visite du parc national du volcan arenal: il existe trois entrées possibles pour le Parc du Volcan. Celle du Parc National du Volcan , celle du Resort Arenal Observatory Lodge et celle de Arenal 68. Elles sont à environ 1 km l’une de l’autre. On a opté pour arenal observatory. Nous n’aurons pas de vue sur le sommet du volcan en raison des épais nuages qui pleurent à grosses larmes pendant presque toute notre rando. Nous sommes trempés jusqu'aux sous vêtements malgré les ponchos, mais la balade reste sympa. Nous verrons de nombreux coatis...

L’après midi sera consacrée à une activité ludique, absolument démentielle. Des tyrolliennes géantes jusqu’à 750 m de long . sensation garantie et une équipe très sympa et très sécurisante y compris pour les enfants.

Nous avions prévu de continuer vers monteverde mais nous avons opté pour partir vers une région un peu moins humide vers la cote pacifique.
J5 jeudi 19 juillet
Nous avions 2 options de route une courte par le coté sud du lac arenal via la piste et une plus longue qui nous obligeait à faire le tour par le nord du lac. La nature a choisi! le premier gué de la piste était non franchissable le courant avait emporté la berge ce qui créait un marche d’un metre de haut et l’ eau charriait des troncs d'arbres. Bref demi tour vers la route…

Direction Barra Honda à l’entrée de la presqu’ile de Nicoya Belle rando pleins de singes hurleurs, coatis, singes araignées, iguanes… Nuit en tente de toit devant la reserve de Barra Honda
J6 Vendredi 20 juillet Visite des grottes de barra honda
Dépaart pour lapresqu’ile de Nicoya
Visite Reserve Curu
Baignade à la plage, ratons laveurs, singes capucins, coatis, iguanes, cerfs, arrats…


J7 samedi 21 juillet Isla tortuga à environ 45min de bateau. snorkeling : sympa sans plus. eau chargée en particule, visibilité moyenne. Puis passage par une très jolie plage en dehors de la zone touristique trop fréquentée. Présence de pas mal de sangliers peu farouches. L'après midi: Balade a cheval permettant de s’approcher des cervidés présents en grand nombre.

Départ pour montezuma Petit village ambiance baba cool Nuit dans structure tenue par un couple de chilien super accueillants sur les hauteurs de montezuma : casa colores plusieurs petites maisons en location avec cuisine équipée et chambres au milieu d’un jardin très joli occupé par des agoutis.
J8 dimanche 22 juillet
Rando pour aller faire du murray a playa grande : plage accessible uniquement à pied par chemin entre jungle, plage et cascade sur environ 45 minutes
J9 lundi 23 juillet
Montezuma à Paquera environ 30km 45 min Traversée en ferry vers puntarenas (1h30 6/j) direction Quepos vers le sud à 138km 2h15
Passage par le pont de Tarcoles où l’on voit de multiples et énormes crocodiles

Nuit au sud de quepos au jungle beach hotel 170$ J10 Mardi 24 juillet visite du Parc national Manuel Antonio (!fermé le lundi) Très touristique mais très riche en animaux singes écureuils, hurleurs, , paresseux, iguanes, serpents. Se garer le plus prés possible de l’entrée, ne pas écouter les rabateurs, nourriture type snack interdite, prévoir maillot de bains


Depart vers camping Playa Matapalo ou l'on a bivouaqué sur la plage ( charli jungle beach) . on était tout seul!
J 11 mercredi 25 juillet
Reveil avec un paresseux dans l’arbre au dessus de la tente.


J’avais juste apporté une sangle et des manilles qui nous ont servi à desembourber un camion sur La pavona 11h départ Premiere journée d’organisation ravitaillement et peu de km Alajuala à zone volcan Poas 30km 1h Visite Chutes d’eau et la paz waterfall gardena (très cher mais interressant pour débuter le voyage et faire la connaissance avec les animaux que l’on va avoir l’occasion de rencontrer à l’etat sauvage au cours du voyage.

Nuit dans le coin à El Churrasco Hotel (fonctionnel, chambre avec cheminée : on est en altitude à la saison des pluies . Il ne fait pas chaud) 101€ = 125$
J2 lundi 16 juillet
Volcan Poas malheureusement fermé lors de notre passage pour risque d’eruption
départ pour zone nord 70km 1h40
Région de sarapiqui
Visite sur la route d'une exploitation de café

Etape à selva verde rainforest qui se trouve a chilamate ( 5 km à l’ouest de puerto viejo de sarapiqui)
Balade nocturne avec guide (19h) chauve-souris, kinkajous (petit mammifère arboricoles) dont un recueuilli et soigné qui sera remis en liberté au début de la marche par une association locale.Pleins de grenouilles ( yeux rouges, bleu jeans, verte et noires, ice, …) insectes, arachnidées…

nuit à selva verde (sarapiqui room 187$)
J3 mardi 17 juillet Balade guidée foret primaire dans selva verde rainforest ( 9h ) durée 2h Singes hurleurs, paresseux deux et trois doigts et toute la faune décrite hier soir...



Départ pour La Fortuna
Passage par Hot springs Baldi : multiples bassins d’eau chaude voir très chaude. une pose sympathique avec les enfants. Initialement nous avions prévu un bivouac au village el castillo au bord du lac (vue sur lac et volcan). Mais au vu de la pluie incessante, on se rabat sur Hotel Essence Arenal qui propose un camping ou des chambres en dure ou un compromis que nous avons choisis: des grandes tentes type campement militaire sur plateforme en bambou surplombant la jungle. Très chouette vue sur la jungle depuis les tentes et sur le lac depuis un jacusi en plein air. Cuisine vegetarienne faite devant vous. Ambiance très cool.

J4 mercredi 18 juillet Visite du parc national du volcan arenal: il existe trois entrées possibles pour le Parc du Volcan. Celle du Parc National du Volcan , celle du Resort Arenal Observatory Lodge et celle de Arenal 68. Elles sont à environ 1 km l’une de l’autre. On a opté pour arenal observatory. Nous n’aurons pas de vue sur le sommet du volcan en raison des épais nuages qui pleurent à grosses larmes pendant presque toute notre rando. Nous sommes trempés jusqu'aux sous vêtements malgré les ponchos, mais la balade reste sympa. Nous verrons de nombreux coatis...

L’après midi sera consacrée à une activité ludique, absolument démentielle. Des tyrolliennes géantes jusqu’à 750 m de long . sensation garantie et une équipe très sympa et très sécurisante y compris pour les enfants.

Nous avions prévu de continuer vers monteverde mais nous avons opté pour partir vers une région un peu moins humide vers la cote pacifique.
J5 jeudi 19 juillet
Nous avions 2 options de route une courte par le coté sud du lac arenal via la piste et une plus longue qui nous obligeait à faire le tour par le nord du lac. La nature a choisi! le premier gué de la piste était non franchissable le courant avait emporté la berge ce qui créait un marche d’un metre de haut et l’ eau charriait des troncs d'arbres. Bref demi tour vers la route…

Direction Barra Honda à l’entrée de la presqu’ile de Nicoya Belle rando pleins de singes hurleurs, coatis, singes araignées, iguanes… Nuit en tente de toit devant la reserve de Barra Honda
J6 Vendredi 20 juillet Visite des grottes de barra honda

Dépaart pour lapresqu’ile de Nicoya
Visite Reserve Curu
Baignade à la plage, ratons laveurs, singes capucins, coatis, iguanes, cerfs, arrats…


J7 samedi 21 juillet Isla tortuga à environ 45min de bateau. snorkeling : sympa sans plus. eau chargée en particule, visibilité moyenne. Puis passage par une très jolie plage en dehors de la zone touristique trop fréquentée. Présence de pas mal de sangliers peu farouches. L'après midi: Balade a cheval permettant de s’approcher des cervidés présents en grand nombre.

Départ pour montezuma Petit village ambiance baba cool Nuit dans structure tenue par un couple de chilien super accueillants sur les hauteurs de montezuma : casa colores plusieurs petites maisons en location avec cuisine équipée et chambres au milieu d’un jardin très joli occupé par des agoutis.
J8 dimanche 22 juillet
Rando pour aller faire du murray a playa grande : plage accessible uniquement à pied par chemin entre jungle, plage et cascade sur environ 45 minutes
J9 lundi 23 juillet
Montezuma à Paquera environ 30km 45 min Traversée en ferry vers puntarenas (1h30 6/j) direction Quepos vers le sud à 138km 2h15
Passage par le pont de Tarcoles où l’on voit de multiples et énormes crocodiles

Nuit au sud de quepos au jungle beach hotel 170$ J10 Mardi 24 juillet visite du Parc national Manuel Antonio (!fermé le lundi) Très touristique mais très riche en animaux singes écureuils, hurleurs, , paresseux, iguanes, serpents. Se garer le plus prés possible de l’entrée, ne pas écouter les rabateurs, nourriture type snack interdite, prévoir maillot de bains


Depart vers camping Playa Matapalo ou l'on a bivouaqué sur la plage ( charli jungle beach) . on était tout seul!
J 11 mercredi 25 juillet
Reveil avec un paresseux dans l’arbre au dessus de la tente.

Un "Esta" bientôt nécessaire pour se rendre au Royaume-Uni? English translation pending
Visiblement, les autorités britanniques auraient dans l'idée de mettre en place un système d'Esta identique à celui existant pour les USA pour tous les voyageurs actuellement dispensés de visa (y compris donc les ressortissants de l'U.E.) souhaitant se rendre dans le pays une fois le Brexit effectif (s'il le devient un jour...).
Lire la suite...
Visites des "tribus" en Afrique et dans le monde en général English translation pending
je me pose la question sur les visites aux "tribus" en afrique et dans le monde en general
nicolas hulot a ete le premier a faire des emissions a grande ecoute sur la vallee de l omo les himbas les san et autres nous donnant l impression a l epoque que tout ca n etait pas accessible
maintenant ca l est
des flopees de touristes defilent tous les ans a travers ces musees humains
on va se faire les himbas visiter les villages san
les autorites des pays interesses se foutent de ces minorites qu ils aimeraient voir disparaitre
l afrique en "marche" ce n est pas ces sauvages
mais bon si ca amene des touristes pourquoi pas
demande t on a ces gens si ils veulent nous voir
parce que on les payent d une certaine facon argent petits cadeaux produits de premiere necessite, notre necessite
je ne suis pas donneuse de lecons
j etais en equateur il y a 30 ans dans les marches ruraux mais je n ai pas ose prendre de photos etant les seuls touristes j etais genee
j ai ete dans la vallee de l omo il y a 25 ans quand le to m a dit qu il fallait se munir de billets de 1 birr pour prendre les photos alors la c etait le pompon j admire l inde qui pour des raisons que j ignore interdit l acces a une partie des andaman ou vivent des gens de l age de pierre
je prone l interdiction de certaines zones de cette planete y compris l antarctique
je ne suis pas militante mais j ai beaucoup voyage
depuis 16 ans au botswana je ne bouge plus
Renards arctiques en Islande English translation pending
Chers amis voyageurs,
je viens de mettre en ligne mon nouveau récit de voyage. Il a ceci de particulier qu'il parle du Hornstrandir, une réserve naturelle très sauvage située au nord de l'islande où peu de gens s'aventurent.
J'y suis parti pendant 5 jours en totale autonomie car il n'y a ni réseau, ni possibilité de rejoindre cette zone en voiture : il faut compter 6 heures aller-retour en bateau... et le bateau ne passe que tous les 5 jours !
J'ai mis 3 mois à rédiger et mettre en forme ce récit. J'espère qu'il vous plaira. Je serais très d'y lire un de vos commentaires.
Bonne lecture ! https://international-photographer.com/recit-voyage-islande-hornstrandir-sommaire/
je viens de mettre en ligne mon nouveau récit de voyage. Il a ceci de particulier qu'il parle du Hornstrandir, une réserve naturelle très sauvage située au nord de l'islande où peu de gens s'aventurent.
J'y suis parti pendant 5 jours en totale autonomie car il n'y a ni réseau, ni possibilité de rejoindre cette zone en voiture : il faut compter 6 heures aller-retour en bateau... et le bateau ne passe que tous les 5 jours !
J'ai mis 3 mois à rédiger et mettre en forme ce récit. J'espère qu'il vous plaira. Je serais très d'y lire un de vos commentaires.
Bonne lecture ! https://international-photographer.com/recit-voyage-islande-hornstrandir-sommaire/
Mésaventure Chez Lida & Jacques (Île Sainte-Marie) English translation pending
Proposé sur AirBNB, bungalow "chez Lida & Jacques- J ai demandé une reservation pour 5 nuits-passé en direct, pas d 'acompte;
A priori, site allechant, on parle de"" une famille"..."lida" fait la cuisine, photos correctes, pas d 'adresse sur le site, donnée après la resa, mais comme ils vous assurentle transfert port/hotel on ne vous dit pas ou cela se trouve-proche dela capitale ok c est tout.
L'endroit ou ça se trouve est à l opposé d'où il faut sejourner à Ste Marie: c est au nord de Ambodofitotra , là ou il n y a ..rien! pas un autre hotel à la ronde!si, qques cases et l on est à5kms au moins de la ville- Les bungalows sont dans une propriété (3) corrects, mais si vous fermez les volets en bois massif sur fenêtre et portes, alors vous êtes dans le noir absolu! pas de vitre! invivable.
La mer?......on la voit sur les photos airbnb, mais à 4m de votre bungalow, après le petit muret c 'est un platier d'algues de toutes sortes sur 30cm d'eau sur 2 à300m au large! inutile de vous dire que la baignade est impossible là.
J ai pris le 1er soir un repas proposé par elle: servi à ma table devant mon bungalow… poisson à l'eau, riz!!! au moins ca ne vous coupe pas le sommeil de le digerer….
J ai decidé dans la nuitde partir le lendemain matin! ce que j'annonce à Jacques, à son bungalow,
qui s 'etonne et me dit ok mais tu payes les 5 nuits!malgré mon refus, et j insiste , ni lui , ni elle ne veulent negocier quoi que ce soit! OK je decide d aller en ville faire un tour; là je rencontre de spro de l hotellerie, OT etc... tous me disent si tu ne restes, tu ne payes rien, tu pars! Un loueur de moto /quad, Français sympa ou j ai loué une moto (face htl lakana)me dit qu ils les appelera si je rencontre un pb;
je repars avec un tuk tuk qui me suit, moi en moto( je dois recuperer mon bagage) j explique au tuk tuk de prendre mon bagage pendant que je m occupe avec les proprios.
Je les rencontre à nouveau, prend mon bagages que je donne au chauffeur tuk tuk, et demande le montant de mon reglement: 1 nuit, 1diner...leur visage change de couleur- j annonce que je quitte leur bungalow sur le champ.- je laisse mon reglement et quitte ce lieu!
La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos English translation pending
Mais pourquoi donc aller aux Célèbes (Sulawesi en Indonésien) ?
Parce j'ai toujours rêvé des Célèbes 🙂
A part ça, voici quelques arguments plus convaincants :




Parmi les nombreuses raisons d'aller jusqu'aux lointaines Célèbes : - découvrir la riche et surprenante culture Toraja, en particulier ses cérémonies funéraires - buller dans l'archipel paradisiaque des Togians frangé de récifs coralliens et y taquiner le poisson, - nager avec les méduse multicolores (non urticantes 😉 ), une expérience unique - rencontrer des habitants adorables dans des villages isolés sur des iles du bout du monde - nager au milieu des tortues et requins le long du célèbre tombant de Bunaken, l'un des meilleurs spots du monde d'après les spécialistes - partir à la recherche de l'étrange tarsier, qui ne vit qu'ici et à Bohol, une ile des Philippines- parcourir le pays Minahasa et ses volcans - randonner dans la forêt de Lore LIndu à la recherche de ses étonnants mégalithes à la façon ile de Paques - se baigner le long des immenses plages désertes de la région de Bira - rencontrer le si chaleureux peuple indonésien et ses multiples ethnies- nager avec les requins baleines.. et beaucoup d'autres raisons
Si quelques uns de ces arguments vous ont convaincus, suivez moi pour cette traversée sud-nord de Sulawesi en photos
Avant de commencer la traversée, quelques infos générales de présentation des Célèbes et du contexte du voyage ... que vous pouvez sauter pour aller directement à l'EPISODE 1 Makassar" avec ses photos :
Pour commencer à découvrir Sulawesi, à l'est de Bornéo, dont l'ile principale a une forme si étrange, il faut du temps, les trajets sont interminables, les bateaux sont incertains, le centre de l'ile est une zone de montagnes longtemps infranchissables (pour aller du nord au sud il fallait passer pas la mer). Pour donner une idée, il faut 5-6 jours par la route de Makassar a Manado (cf carte avec notre trajet terre-mer ... les petites huttes sont nos haltes).
- Voyage réalisé en couple: c'est notre 3ème voyage en Indonésie après Java-Bali-Lombok et Flores-Komodo, environ 10ème en Asie du Sud-Est Depuis un 4eme voyage a été effectué aux Moluques, les fameuses iles aux Epices dont le nom m'a aussi longtemps fait réver🙂. Cf mon carnet de voyage "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes" voyageforum.com/...-touristes-d9181018/. ... les Moluques sont vraiment inconnues des touristes (rencontrés 4 en 3 semaines)
- En septembre (en 25 jours), un bon mois coté météo et avec très peu de touristes, ce qui permet de ne jamais réserver quoi que ce soit, il y a de la place partout (logements, transports, ...) . De toute façon Sulawesi n'est pas une destination très touristique ... bien que les Togians vont rapidement le devenir depuis qu'un aéroport à ouvert à proximité 🤪 (sans avions lors de notre passage 🙂) - Ce voyage a déjà 2 ans, le carnet a été réalisé grâce aux notes que j'ai prises sur place (nom d’hôtels, de lieux, horaires, ...) et à ce que mémoire n'a pas oublié.
- Si certains préparent leur voyage aux Célèbes, vous trouverez des infos pratiques regroupées à la fin.
Trajet prévu/réalisé
Arrivée par Jakarta-Makassar, retour Manado-Kuala Lumpur
Trajet prévu : Makassar - Bira - Pays Toraja - Togians - forêt de Lore Lindu - région de Gorontalo, peut-être Tumbak - Pays Minahasa / Tangkoko / Tomohon /- Manado
- La forêt de Lore-Lindu et ses mégalithes me tentait beaucoup, mais est abandonnée par manque de temps, sauf a courir tout le temps, ce qui n'est pas dans nos habitudes. - Idem pour Dongalla (région de Palu) décimé depuis par un séisme et un tsunami en sept 2018. Le trajet Poso Palu est vraiment trop long, ça nous a découragé 😛 - On n'a jamais mis le lac de Senkang avec ses villages lacustres à notre programme, car on est allé au merveilleux lac Inle en Birmanie 2 ans plus tôt .. et on a eu peur d'être déçu tant la barre a été mise haute au lac Inle 😊
Finalement, la région de Gorontalo sera supprimée , ainsi que Tumbak et les volcans du pays Minahasa Bunaken sera ajouté : les raisons de ces changements sont décrites au fil de l'eau dans le carnet.
Jusqu'au dernier jour avant le départ, on aurait aimé passer qqs jours dans la région de Bira tout au sud de l'ile, on y renonce finalement la veille de notre départ, on n'aura pas le temps d'aller partout.
Pour les logements et les transports, on voit au jour le jour comme d'habitude : ça a tjs marché ... à l'exception quasi-systématique d'une nuit lors de chacun de nos voyages. Il y a tjs un jour ou le trajet est plus long que prévu, ce qui nous fait arriver de nuit, ou la guesthouse repérée n'existe pas, ou est fermée ... Sur le coup c'est une galère, on se demande se qu'on fait ici ... puis dès qu'on a trouvé un arrangement, il nous reste le souvenir d'un moment difficile, mais c'est aussi ce qui fait le charme d'un voyage !
Assez discuté, c'est parti pour Makassar Viendront ensuite le Pays Toraja, les iles Togians, le pays Minahasa (et le tarsier🙂) et l'ile de Bunaken
EPISODE 1 : Makassar Après une arrivée à Makassar dans la matinée, le 1er objectif est de prendre le bus de nuit pour Rantepao (pays Toraja) et donc d'aller acheter des billets.
Il y a 3 terminaux de bus a Makassar, coup de chance le Terminal Daya pour le nord de l'ile (donc le pays Toraja) se situe sur la route de l’aéroport au centre ville. Il suffit donc de prendre le bus aéroport-centre ville pour qqs roupies et de se faire déposer au terminal. Plusieurs compagnies proposent des bus VIP pour Rantepao, on en choisit une au hasard, après s'être assuré que ce bus avait bien 3 sièges frontaux (au lieu de 4 comme ds tous les bus) et des gros sièges couchettes :
Il est 10h, le bus part vers 21h, ça nous laisse un peu de temps pour une rapide visite de Makassar. (aussi appelée Ujung Pandang) et pour se remettre dans l'ambiance si chaleureuse de l'Indonésie Donc direction Paotere en taxi, le vieux port commercial au nord de la ville. Le port est très plaisant, on se croirait dans une petite ville alors que Makassar a 2 millions d'habitants. Balade sur les quais très animés, avec le marché aux poissons, qqs petits canaux, mais le clou du spectacle est l'alignement des voiliers de commerce bugi tout en bois.




Ensuite direction le centre ville (Port Rotterdam) en becak, un tuktuk à pédales (c'est le moyen de transport des habitants de Paotere)

On passe par des petites rues très animées avec des marchés on l'on peut trouver de tout, y compris des chèvres vivantes (bien plus sympa que ce qu'on découvrira plus tard au marché de Tomohon 🏴☠️ 😮 photos a venir)
ça fait envie à beaucoup d'entre vous .. mais pas de bol, j'aime pas les bananes 🙁 :

En s'approchant du centre, on serre un peu les fesses au milieu de la circulation plus dense, mais tout se passe bien Quelques touristes arpentent la place devant le Fort Rotterdam, mais il n'a pas l'air en très bon état : on s'en passera donc et on préfère flaner au hasard dans des ruelles et en bord de mer au milieu des vendeurs de jus de fruits frais ... un délice comme toujours, des jeunes qui dansent, chantent ... un moment agréable. Rien d'extraordinaire, mais on aime bien se plonger dans cette ambiance locale.

Concours de Hijab ? En tout cas cas, le sud de l'ile est bien musulman (à Sulawesi, les musulmans, les catholiques, les protestants et les animistes se partagent les différentes régions) :
Pour finir la journée avant de prendre le bus de nuit, un petit repas-apéro avec coucher du soleil sur les cocotiers de la petite ile en face :
Après cette rapide visite de Makassar, on retrouve notre bus de nuit qui est bien un VIP avec 3 fauteuils de front seulement. Très confortable, j'ai de quoi allonger mes longues jambes. Une bonne nuit, un arrêt pipi-boisson-repas au milieu, et nous voila au pays Toraja au lever du jour.
A part ça, voici quelques arguments plus convaincants :





Parmi les nombreuses raisons d'aller jusqu'aux lointaines Célèbes : - découvrir la riche et surprenante culture Toraja, en particulier ses cérémonies funéraires - buller dans l'archipel paradisiaque des Togians frangé de récifs coralliens et y taquiner le poisson, - nager avec les méduse multicolores (non urticantes 😉 ), une expérience unique - rencontrer des habitants adorables dans des villages isolés sur des iles du bout du monde - nager au milieu des tortues et requins le long du célèbre tombant de Bunaken, l'un des meilleurs spots du monde d'après les spécialistes - partir à la recherche de l'étrange tarsier, qui ne vit qu'ici et à Bohol, une ile des Philippines- parcourir le pays Minahasa et ses volcans - randonner dans la forêt de Lore LIndu à la recherche de ses étonnants mégalithes à la façon ile de Paques - se baigner le long des immenses plages désertes de la région de Bira - rencontrer le si chaleureux peuple indonésien et ses multiples ethnies- nager avec les requins baleines.. et beaucoup d'autres raisons
Si quelques uns de ces arguments vous ont convaincus, suivez moi pour cette traversée sud-nord de Sulawesi en photos
Avant de commencer la traversée, quelques infos générales de présentation des Célèbes et du contexte du voyage ... que vous pouvez sauter pour aller directement à l'EPISODE 1 Makassar" avec ses photos :
Pour commencer à découvrir Sulawesi, à l'est de Bornéo, dont l'ile principale a une forme si étrange, il faut du temps, les trajets sont interminables, les bateaux sont incertains, le centre de l'ile est une zone de montagnes longtemps infranchissables (pour aller du nord au sud il fallait passer pas la mer). Pour donner une idée, il faut 5-6 jours par la route de Makassar a Manado (cf carte avec notre trajet terre-mer ... les petites huttes sont nos haltes).

- Voyage réalisé en couple: c'est notre 3ème voyage en Indonésie après Java-Bali-Lombok et Flores-Komodo, environ 10ème en Asie du Sud-Est Depuis un 4eme voyage a été effectué aux Moluques, les fameuses iles aux Epices dont le nom m'a aussi longtemps fait réver🙂. Cf mon carnet de voyage "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes" voyageforum.com/...-touristes-d9181018/. ... les Moluques sont vraiment inconnues des touristes (rencontrés 4 en 3 semaines)
- En septembre (en 25 jours), un bon mois coté météo et avec très peu de touristes, ce qui permet de ne jamais réserver quoi que ce soit, il y a de la place partout (logements, transports, ...) . De toute façon Sulawesi n'est pas une destination très touristique ... bien que les Togians vont rapidement le devenir depuis qu'un aéroport à ouvert à proximité 🤪 (sans avions lors de notre passage 🙂) - Ce voyage a déjà 2 ans, le carnet a été réalisé grâce aux notes que j'ai prises sur place (nom d’hôtels, de lieux, horaires, ...) et à ce que mémoire n'a pas oublié.
- Si certains préparent leur voyage aux Célèbes, vous trouverez des infos pratiques regroupées à la fin.
Trajet prévu/réalisé
Arrivée par Jakarta-Makassar, retour Manado-Kuala Lumpur
Trajet prévu : Makassar - Bira - Pays Toraja - Togians - forêt de Lore Lindu - région de Gorontalo, peut-être Tumbak - Pays Minahasa / Tangkoko / Tomohon /- Manado
- La forêt de Lore-Lindu et ses mégalithes me tentait beaucoup, mais est abandonnée par manque de temps, sauf a courir tout le temps, ce qui n'est pas dans nos habitudes. - Idem pour Dongalla (région de Palu) décimé depuis par un séisme et un tsunami en sept 2018. Le trajet Poso Palu est vraiment trop long, ça nous a découragé 😛 - On n'a jamais mis le lac de Senkang avec ses villages lacustres à notre programme, car on est allé au merveilleux lac Inle en Birmanie 2 ans plus tôt .. et on a eu peur d'être déçu tant la barre a été mise haute au lac Inle 😊
Finalement, la région de Gorontalo sera supprimée , ainsi que Tumbak et les volcans du pays Minahasa Bunaken sera ajouté : les raisons de ces changements sont décrites au fil de l'eau dans le carnet.
Jusqu'au dernier jour avant le départ, on aurait aimé passer qqs jours dans la région de Bira tout au sud de l'ile, on y renonce finalement la veille de notre départ, on n'aura pas le temps d'aller partout.
Pour les logements et les transports, on voit au jour le jour comme d'habitude : ça a tjs marché ... à l'exception quasi-systématique d'une nuit lors de chacun de nos voyages. Il y a tjs un jour ou le trajet est plus long que prévu, ce qui nous fait arriver de nuit, ou la guesthouse repérée n'existe pas, ou est fermée ... Sur le coup c'est une galère, on se demande se qu'on fait ici ... puis dès qu'on a trouvé un arrangement, il nous reste le souvenir d'un moment difficile, mais c'est aussi ce qui fait le charme d'un voyage !
Assez discuté, c'est parti pour Makassar Viendront ensuite le Pays Toraja, les iles Togians, le pays Minahasa (et le tarsier🙂) et l'ile de Bunaken
EPISODE 1 : Makassar Après une arrivée à Makassar dans la matinée, le 1er objectif est de prendre le bus de nuit pour Rantepao (pays Toraja) et donc d'aller acheter des billets.
Il y a 3 terminaux de bus a Makassar, coup de chance le Terminal Daya pour le nord de l'ile (donc le pays Toraja) se situe sur la route de l’aéroport au centre ville. Il suffit donc de prendre le bus aéroport-centre ville pour qqs roupies et de se faire déposer au terminal. Plusieurs compagnies proposent des bus VIP pour Rantepao, on en choisit une au hasard, après s'être assuré que ce bus avait bien 3 sièges frontaux (au lieu de 4 comme ds tous les bus) et des gros sièges couchettes :
Il est 10h, le bus part vers 21h, ça nous laisse un peu de temps pour une rapide visite de Makassar. (aussi appelée Ujung Pandang) et pour se remettre dans l'ambiance si chaleureuse de l'Indonésie Donc direction Paotere en taxi, le vieux port commercial au nord de la ville. Le port est très plaisant, on se croirait dans une petite ville alors que Makassar a 2 millions d'habitants. Balade sur les quais très animés, avec le marché aux poissons, qqs petits canaux, mais le clou du spectacle est l'alignement des voiliers de commerce bugi tout en bois.




Ensuite direction le centre ville (Port Rotterdam) en becak, un tuktuk à pédales (c'est le moyen de transport des habitants de Paotere)

On passe par des petites rues très animées avec des marchés on l'on peut trouver de tout, y compris des chèvres vivantes (bien plus sympa que ce qu'on découvrira plus tard au marché de Tomohon 🏴☠️ 😮 photos a venir)

ça fait envie à beaucoup d'entre vous .. mais pas de bol, j'aime pas les bananes 🙁 :


En s'approchant du centre, on serre un peu les fesses au milieu de la circulation plus dense, mais tout se passe bien Quelques touristes arpentent la place devant le Fort Rotterdam, mais il n'a pas l'air en très bon état : on s'en passera donc et on préfère flaner au hasard dans des ruelles et en bord de mer au milieu des vendeurs de jus de fruits frais ... un délice comme toujours, des jeunes qui dansent, chantent ... un moment agréable. Rien d'extraordinaire, mais on aime bien se plonger dans cette ambiance locale.

Concours de Hijab ? En tout cas cas, le sud de l'ile est bien musulman (à Sulawesi, les musulmans, les catholiques, les protestants et les animistes se partagent les différentes régions) :

Pour finir la journée avant de prendre le bus de nuit, un petit repas-apéro avec coucher du soleil sur les cocotiers de la petite ile en face :

Après cette rapide visite de Makassar, on retrouve notre bus de nuit qui est bien un VIP avec 3 fauteuils de front seulement. Très confortable, j'ai de quoi allonger mes longues jambes. Une bonne nuit, un arrêt pipi-boisson-repas au milieu, et nous voila au pays Toraja au lever du jour.
Visa d'entrée au Bénin English translation pending
Où chercher un visa d'entrer au Bénin.
Je suis au Burundi; il n'y a ni ambassade, ni consulat du Bénin au Burundi.
Ile Sainte Marie (Madagascar), octobre 2018 English translation pending
C' est toujours décevant d' être dans l' obligation de modifier un voyage, surtout quand on l' a préparé minutieusement et qu 'on en a rêvé. Contraint peu de temps avant le départ de réduire de moitié, la durée de mon séjour à Madagascar, le voyage prévu dans l' ouest du Pays devenait impossible même en adoptant un rythme de marathon touristique. Ce n' est que partie remise.
Tout en conservant le destination de la Grande Île, j' ai décidé de passer quinze jours à Sainte Marie.
Le voyage devenait totalement différent, beaucoup moins de route, plus de temps à la contemplation et au plaisir de retrouver ce Pays, tout en gardant quand même de l' intérêt.
Il n' y a pas beaucoup de renseignements sur Sainte Marie sur le forum, ce qui s' explique par la faible fréquentation touristique, je vais donc essayer de d' apporter une modeste contribution, pour faire connaître un peu cette île que j' ai beaucoup appréciée.
J' ai trouvé des conseils sur des blogs et j' ai été aidé par quelques internautes que je remercie et qui se reconnaîtront.
Il me restait à modifier les billets d' avion, Air Madagascar a une ligne directe La Réunion/Sainte. Il devenait inutile de perdre deux jours de route pour rejoindre Sainte Marie depuis Antananarivo.
Il n' est pas toujours nécessaire d' aller très loin pour découvrir et satisfaire sa curiosité.
5 octobre 2018, départ pour Gillot l' aéroport nord de la Réunion.
Le vol se fait sur un ATR 72 de la compagnie Air Madagascar, vol court 1h50, départ 12h15 arrivée Sainte Marie 15h05 compte tenu du décalage horaire d' une heure.
Départ en fait avec 15 minutes d' avance, dès l' embarquement d' environ 25 passagers, arrivée avec la même avance.

Descente sur le tarmac et nous sommes à quelques mètres d' un minuscule, mais sympathique aéroport. Passage de le Police de l' air et des frontières sans le moindre problème. J' avais demandé le visa à l' ambassade de Madagascar avant mon départ ( 31 € pour 30 jours ) mais il est possible de se le faire délivrer sur place. Passage en douane, l' ambiance est bon enfant, le douanier fait ouvrir un sac de temps en temps et ça passe très vite. Sur le parking, chauffeurs de taxi et tuk tuk attendent les clients potentiels. On est bien loin de l' agressivité à Antananarivo (Ivato) des rabatteurs, ici tout se passe dans le calme et la bonne humeur. Par contre à l' aéroport il n' y a ni bureau de change, ni distributeur de billets.
En hébergement j' avais choisi, une petite structure hôtelière, dans le sud de l' île, au cœur du village de Vohilava. Quatre bungalows, deux personnes et un familial tout en bord de mer. 62000 ariary/jour. Construction traditionnelle ( briques rouges, falafa et raty) avec douche, toilettes intérieures (eau chaude) L' endroit est particulièrement calme.



Au mois d'octobre durant tout mon séjour, le taux de change était particulièrement avantageux (plus de 4000 ariary pour un euro)
Devant l' hôtel sur la plage, des jeunes femmes, proposent de l'artisanat, des épices, des huiles essentielles mais sans insistance aucune, chose appréciable à Madagascar. Pour les petits déplacements, j' ai loué un scooter ( négocié à 20 000 ariary/jour, pour 15 jours) ça évite d' attendre les tuk tuk qui passent sur la route mais de façon irrégulière et ça revient beaucoup moins cher.
A suivre...
5 octobre 2018, départ pour Gillot l' aéroport nord de la Réunion.
Le vol se fait sur un ATR 72 de la compagnie Air Madagascar, vol court 1h50, départ 12h15 arrivée Sainte Marie 15h05 compte tenu du décalage horaire d' une heure.
Départ en fait avec 15 minutes d' avance, dès l' embarquement d' environ 25 passagers, arrivée avec la même avance.

Descente sur le tarmac et nous sommes à quelques mètres d' un minuscule, mais sympathique aéroport. Passage de le Police de l' air et des frontières sans le moindre problème. J' avais demandé le visa à l' ambassade de Madagascar avant mon départ ( 31 € pour 30 jours ) mais il est possible de se le faire délivrer sur place. Passage en douane, l' ambiance est bon enfant, le douanier fait ouvrir un sac de temps en temps et ça passe très vite. Sur le parking, chauffeurs de taxi et tuk tuk attendent les clients potentiels. On est bien loin de l' agressivité à Antananarivo (Ivato) des rabatteurs, ici tout se passe dans le calme et la bonne humeur. Par contre à l' aéroport il n' y a ni bureau de change, ni distributeur de billets.
En hébergement j' avais choisi, une petite structure hôtelière, dans le sud de l' île, au cœur du village de Vohilava. Quatre bungalows, deux personnes et un familial tout en bord de mer. 62000 ariary/jour. Construction traditionnelle ( briques rouges, falafa et raty) avec douche, toilettes intérieures (eau chaude) L' endroit est particulièrement calme.



Au mois d'octobre durant tout mon séjour, le taux de change était particulièrement avantageux (plus de 4000 ariary pour un euro)
Devant l' hôtel sur la plage, des jeunes femmes, proposent de l'artisanat, des épices, des huiles essentielles mais sans insistance aucune, chose appréciable à Madagascar. Pour les petits déplacements, j' ai loué un scooter ( négocié à 20 000 ariary/jour, pour 15 jours) ça évite d' attendre les tuk tuk qui passent sur la route mais de façon irrégulière et ça revient beaucoup moins cher.
A suivre...
Traduction du wallisien / futunien English translation pending
Bonjour,
Je possède un tee-shirt représentant une tête de hibou avec dessous l'inscription
" a mata faa sio " , quelqu'un saurait-il traduire ?
ESTA et double nationalité English translation pending
Bonjour,
D'avance, je m'excuse si le sujet est redondant, mais je ne suis pas parvenue à trouver les réponses à mes questions.
J'envisage de faire un road-trip en Californie au mois de septembre avec mon compagnon. Ce sera la première fois que nous irons aux Etats-Unis, et il faut avoir qu'il y a pas mal de choses à préparer et à savoir...
Ma question pose bien évidemment sur l'ESTA, que nous avons déjà rempli et qui a été approuvé. Cependant, je n'ai pas fait mention de ma double nationalité franco-algérienne étant donné que je n'ai plus de passeport algérien.
Je suis née en France de parents français et algériens (ils sont nés en Algérie) donc j'ai acquis ma double nationalité algérienne par mes parents. Quand j'étais plus jeune, ils m'avaient fait faire un passeport pour faciliter nos voyages en Algérie, mais ce passeport est périmé depuis un petit moment et je ne l'ai plus...
Donc j'aimerai renouveler ma demande avec les bonnes informations si c'est possible. A la question, Un passeport ou une carte nationale d'identité vous ont-ils déjà été délivrés par un autre pays pour voyager? : si je réponds oui, on me demande numéro de passeport et date d'expiration. Comment faire si je n'ai pas ces informations?
Et aux prochaines questions : Etes-vous à présent citoyen ou ressortissant d'un autre pays ? : Je dois répondre oui? et Avez-vous déjà été citoyen ou ressortissant d'un autre pays? : Je trouve cette question redondante, dois-je de nouveau répondre oui vu que je n'ai jamais perdu cette double nationalité?
Merci de votre aide.
D'avance, je m'excuse si le sujet est redondant, mais je ne suis pas parvenue à trouver les réponses à mes questions.
J'envisage de faire un road-trip en Californie au mois de septembre avec mon compagnon. Ce sera la première fois que nous irons aux Etats-Unis, et il faut avoir qu'il y a pas mal de choses à préparer et à savoir...
Ma question pose bien évidemment sur l'ESTA, que nous avons déjà rempli et qui a été approuvé. Cependant, je n'ai pas fait mention de ma double nationalité franco-algérienne étant donné que je n'ai plus de passeport algérien.
Je suis née en France de parents français et algériens (ils sont nés en Algérie) donc j'ai acquis ma double nationalité algérienne par mes parents. Quand j'étais plus jeune, ils m'avaient fait faire un passeport pour faciliter nos voyages en Algérie, mais ce passeport est périmé depuis un petit moment et je ne l'ai plus...
Donc j'aimerai renouveler ma demande avec les bonnes informations si c'est possible. A la question, Un passeport ou une carte nationale d'identité vous ont-ils déjà été délivrés par un autre pays pour voyager? : si je réponds oui, on me demande numéro de passeport et date d'expiration. Comment faire si je n'ai pas ces informations?
Et aux prochaines questions : Etes-vous à présent citoyen ou ressortissant d'un autre pays ? : Je dois répondre oui? et Avez-vous déjà été citoyen ou ressortissant d'un autre pays? : Je trouve cette question redondante, dois-je de nouveau répondre oui vu que je n'ai jamais perdu cette double nationalité?
Merci de votre aide.
Les voyages et l'argent English translation pending
Ma question est curieuse. J'ai déjà fait de beaux voyages, j'ai eu des enfants et depuis le budget voyage a diminué... Je lis régulièrement les commentaires sur l'Ouest américain car j'y vais cette année mais quand je vois le prix d'un tel voyage, je me demande comment certains peuvent y aller tous les ans, aux States ou ailleurs.. Que font ces gens comme métiers, comment arrivent ils a se payer ces destinations paradisiaques. Je ne veux pas être indiscrète, culottée . Je veux seulement comprendre, trouver des idées pourquoi pas.. Je ne fume pas, ne boit pas, ne dépense pas mon argent dans des marques, pas de goût de luxe .. Mais comment faites vous???😉 Je vous envie tellement..
Merci beaucoup a tous ceux qui sauront être honnêtes avec moi.
Polynésie ou Nouvelle-Calédonie + Vanuatu English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage de 4 semaines dans le Pacifique.😎 Pour faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, pour la plongée sous-marine, le dépaysement aussi bien sur le plan humain que paysages, et randonner un peu.
La première destination qui m’est venue à l’esprit, car elle est mythique c’est la Polynésie avec un voyage qui ressemblerait à ça :
Archipel Marquises : NUKU HIVA, UA POU et éventuellement Hiva Oa pour un total de 12 jours (y compris les jours de transferts) Archipel Sous Le Vent : uniquement Maupiti 3 jours Archipel des Tuamotu : Rangiroa, Fakarava et Mataiva pour un total de 11 jours Tahiti et Moorea 2/3 jours
La seconde possibilité que j’ai commencé à étudier et qui semble aussi très intéressante est la Nouvelle Calédonie couplée au Vanuatu, qui pourrait ressembler à ça : Ile principale : une boucle Nouméa – Koné – Hienghène (plongée) : 4 jours La pointe Sud : 3 jours Ile des Pins : 3 jours Iles de la Loyauté : Ouvéa (3 jours), Lifou (3 jours) ou peut-être qu’une des deux ?
Puis direction le Vanuatu Passage rapide à Etafa puis Tanna (Volcans) et Santo (plongée et visite) pour un total de 10 jours
Entre les deux mon cœur balance, je suis donc intéressé par tout avis ou conseil sur l’une ou l’autre des destinations. 😛 Pour certains ça peut faire un peu « survol », mais ne vous inquiétez pas, si ça nous plait énormément on y retournera.😉
Merci d'avance
Max
Nous envisageons un voyage de 4 semaines dans le Pacifique.😎 Pour faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, pour la plongée sous-marine, le dépaysement aussi bien sur le plan humain que paysages, et randonner un peu.
La première destination qui m’est venue à l’esprit, car elle est mythique c’est la Polynésie avec un voyage qui ressemblerait à ça :
Archipel Marquises : NUKU HIVA, UA POU et éventuellement Hiva Oa pour un total de 12 jours (y compris les jours de transferts) Archipel Sous Le Vent : uniquement Maupiti 3 jours Archipel des Tuamotu : Rangiroa, Fakarava et Mataiva pour un total de 11 jours Tahiti et Moorea 2/3 jours
La seconde possibilité que j’ai commencé à étudier et qui semble aussi très intéressante est la Nouvelle Calédonie couplée au Vanuatu, qui pourrait ressembler à ça : Ile principale : une boucle Nouméa – Koné – Hienghène (plongée) : 4 jours La pointe Sud : 3 jours Ile des Pins : 3 jours Iles de la Loyauté : Ouvéa (3 jours), Lifou (3 jours) ou peut-être qu’une des deux ?
Puis direction le Vanuatu Passage rapide à Etafa puis Tanna (Volcans) et Santo (plongée et visite) pour un total de 10 jours
Entre les deux mon cœur balance, je suis donc intéressé par tout avis ou conseil sur l’une ou l’autre des destinations. 😛 Pour certains ça peut faire un peu « survol », mais ne vous inquiétez pas, si ça nous plait énormément on y retournera.😉
Merci d'avance
Max
Bangkok - Ayutthaya - Chiang Mai: est-ce réalisable selon vous? English translation pending
bonjour
Nous allons en Thaïlande en février avec 2 de nos enfants de 6 et 7ans.
Notre avion arrive sur Bangkok à 7h35
Nous avions au début prévu de visiter Bangkok 2-3 jours puis d'aller sur Ayutthaya et Chiang mai (puis le sud de la Thaïlande la 2ième semaine) Mais je viens de lire sur le forum que le week end de notre arrivée c'est la fête des fleurs à Chiang mai... Du coup je me triture le cerveau lol et je demande si c'est bcp trop fou (fatiguant surtt avec mes enfants) de: Prendre le taxi -> Ayutthaya (bcp plus cher que le train mais ça nous ferait gagner du temps et moins fatiguant que de rejoindre la gare, mais peut être ai je tord?) visiter Ayutthaya sur la journée (j'ai vu qu'on pouvait laisser ses bagages à l'endroit ou on Loue les vélos, quelqu'un me confirme?) je sais que la ville mérite d'y passer plus de temps... puis voyager le soir même en train de nuit direction Chiang mai et pouvoir apercevoir un bon de la parade qui se déroule le matin... (je crois surtout qu'on va rêver très très fort de prendre une douche 😄)
dites moi tout 😏😄
Nous avions au début prévu de visiter Bangkok 2-3 jours puis d'aller sur Ayutthaya et Chiang mai (puis le sud de la Thaïlande la 2ième semaine) Mais je viens de lire sur le forum que le week end de notre arrivée c'est la fête des fleurs à Chiang mai... Du coup je me triture le cerveau lol et je demande si c'est bcp trop fou (fatiguant surtt avec mes enfants) de: Prendre le taxi -> Ayutthaya (bcp plus cher que le train mais ça nous ferait gagner du temps et moins fatiguant que de rejoindre la gare, mais peut être ai je tord?) visiter Ayutthaya sur la journée (j'ai vu qu'on pouvait laisser ses bagages à l'endroit ou on Loue les vélos, quelqu'un me confirme?) je sais que la ville mérite d'y passer plus de temps... puis voyager le soir même en train de nuit direction Chiang mai et pouvoir apercevoir un bon de la parade qui se déroule le matin... (je crois surtout qu'on va rêver très très fort de prendre une douche 😄)
dites moi tout 😏😄
Budget pour 3 semaines en Thaïlande English translation pending
Quelqu’un(e) pourrait il me donner un budget moyen pour un couple pour un voyage de 3 semaines à travers la Thaïlande ?
Hôtels moyenne gamme, alimentation simple...
Merci
Joam
2016, l'année des lions (mais pas que...) English translation pending
Je me suis souvent plainte d'avoir vu peu de lions lors de mes précédents voyages (pas de lion à sabi sand, pas de lion à Hluhluwe, pas de lion au South Luangwa et au KTP, une malheureuse lionne agonisante et un mâle, très loin, encerclé par une vingtaine de 4x4!).
Alors cette année, j'ai décidé de mettre toutes les chances de mon côté et d'aller dans le pays d'Afrique où la population de lions est la plus importante, la Tanzanie.
Bon, en fait, j'avais hésité longuement entre l'Ouganda, le sud de l'Afrique du Sud, Oman ... et la Tanzanie.
Que les inconditionnels du self drive me pardonnent (j'espère qu'ils ne sont pas trop sectaires 😉) mais j'ai utilisé cette fois les services d' un chauffeur guide et suis passée par une agence (Corto safari). Certes, l'émotion ressentie quand on découvre soi même un animal reste incomparable. Et puis, conduire soi même sa voiture, c'est la liberté d'aller où on veut, de s'arrêter où et quand on veut ... Enfin, aller où on veut, c'est vite dit car mes limites en conduite de 4x4 auraient été très vite atteintes pour ce voyage ci. Et comme louer une voiture à l'étranger se révèle pour moi assez anxiogène (ai-je bien compris les clauses d'assurance en anglais? Vais-je avoir assez d'essence pour atteindre la prochaine pompe? Ai-je emmené suffisamment de chaussettes pour filtrer le gazoil? Que va dire le loueur quand il verra toutes ces griffes sur la carrosserie? etc....), j'ai tout compte fait profité d'une certaine tranquillité d'esprit.
C'est donc parti pour un court séjour au pays des lions (mais pas que...)
Muriel
Bon, en fait, j'avais hésité longuement entre l'Ouganda, le sud de l'Afrique du Sud, Oman ... et la Tanzanie.
Que les inconditionnels du self drive me pardonnent (j'espère qu'ils ne sont pas trop sectaires 😉) mais j'ai utilisé cette fois les services d' un chauffeur guide et suis passée par une agence (Corto safari). Certes, l'émotion ressentie quand on découvre soi même un animal reste incomparable. Et puis, conduire soi même sa voiture, c'est la liberté d'aller où on veut, de s'arrêter où et quand on veut ... Enfin, aller où on veut, c'est vite dit car mes limites en conduite de 4x4 auraient été très vite atteintes pour ce voyage ci. Et comme louer une voiture à l'étranger se révèle pour moi assez anxiogène (ai-je bien compris les clauses d'assurance en anglais? Vais-je avoir assez d'essence pour atteindre la prochaine pompe? Ai-je emmené suffisamment de chaussettes pour filtrer le gazoil? Que va dire le loueur quand il verra toutes ces griffes sur la carrosserie? etc....), j'ai tout compte fait profité d'une certaine tranquillité d'esprit.
C'est donc parti pour un court séjour au pays des lions (mais pas que...)
MurielKirkenes et les avions Wideroe (Norvège) English translation pending
Bonjour,
Je pars découvrir la côte Norvégienne pour mon plus grand bonheur en mars 2016... Le voyage se termine à Kirkenes mais sous souhaitons retourner sur Tromso pour 3 jours... Jusque là aucun problème sauf l'avion 😏
ayant très peur de l'avion, j'ai la joie de découvrir que les avions Wideroe 100 series sont des avions de moins de 40 places... Difficile de m'imaginer la dedans 🤪🤪 ... + si tempête de neige !
il me reste le choix de reprendre le bateau, repasser par Oslo (ou autre ?) ou prendre ses fameux avions... Y'aurait il des personnes parmi vous qui auraient testé ces avions ??? Leur altitude de vol est elle aussi élevée que des avions type A320 ou égal ?? Bref tout avis pour me rassurer est preneur 😄😄
Je vous remercie
Je pars découvrir la côte Norvégienne pour mon plus grand bonheur en mars 2016... Le voyage se termine à Kirkenes mais sous souhaitons retourner sur Tromso pour 3 jours... Jusque là aucun problème sauf l'avion 😏
ayant très peur de l'avion, j'ai la joie de découvrir que les avions Wideroe 100 series sont des avions de moins de 40 places... Difficile de m'imaginer la dedans 🤪🤪 ... + si tempête de neige !
il me reste le choix de reprendre le bateau, repasser par Oslo (ou autre ?) ou prendre ses fameux avions... Y'aurait il des personnes parmi vous qui auraient testé ces avions ??? Leur altitude de vol est elle aussi élevée que des avions type A320 ou égal ?? Bref tout avis pour me rassurer est preneur 😄😄
Je vous remercie
Voyage petit budget en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous allons en afrique du sud courant octobre 2016 (un super prix d avion nous a décidé aussi tôt ;-) ). Nous atterrissons au cap, quelques jours au cap, prendrons surement ensuite un vol intérieur pour Durban, se balader quelques jours près du saint lucia, et remonter ensuite vers le kruger pour ensuite reprendre notre vol de retour a jo'burg !
je suis a la recherche d'hébergement pas cher. nous sommes 4 : 2 adultes et 2 enfants : 8 et 11 ans. des guesthouse sympas, si vous avez, ça m intéresse. nous ne sommes pas exigent sur le confort, plutot des lieux sympas dans des coins sympas.
J'avais justement une autre question (peut être complément idiote ;-) )pour le kruger concernant les logements pas trop chers : Souvent sur les hut ou les tentes, ce sont salle de bain et toilettes communs, ça ne nous pose aucun problème ... juste la nuit .. comment on fait si on a envie d'aller aux toilettes au milieu de la nuit ? on ne risque pas de croiser des animaux qu'on préférerait ne pas croiser ?
Sinon, si vous avez de bons plans, je suis preneuse :-) je commence juste a regarder tout ça, je devore les discussion de VF ! j'aimerai réserver rapidement le Kruger pour pouvoir vraiment choisir nos hébergements.
Merci,
Elodie
Nous allons en afrique du sud courant octobre 2016 (un super prix d avion nous a décidé aussi tôt ;-) ). Nous atterrissons au cap, quelques jours au cap, prendrons surement ensuite un vol intérieur pour Durban, se balader quelques jours près du saint lucia, et remonter ensuite vers le kruger pour ensuite reprendre notre vol de retour a jo'burg !
je suis a la recherche d'hébergement pas cher. nous sommes 4 : 2 adultes et 2 enfants : 8 et 11 ans. des guesthouse sympas, si vous avez, ça m intéresse. nous ne sommes pas exigent sur le confort, plutot des lieux sympas dans des coins sympas.
J'avais justement une autre question (peut être complément idiote ;-) )pour le kruger concernant les logements pas trop chers : Souvent sur les hut ou les tentes, ce sont salle de bain et toilettes communs, ça ne nous pose aucun problème ... juste la nuit .. comment on fait si on a envie d'aller aux toilettes au milieu de la nuit ? on ne risque pas de croiser des animaux qu'on préférerait ne pas croiser ?
Sinon, si vous avez de bons plans, je suis preneuse :-) je commence juste a regarder tout ça, je devore les discussion de VF ! j'aimerai réserver rapidement le Kruger pour pouvoir vraiment choisir nos hébergements.
Merci,
Elodie
Afric'Addict English translation pending
Afrique du Sud
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Déception sur le rapport qualité/prix agence Ouzbékistan English translation pending
Nous revenons d'un circuit de 14 jours en Ouzbékistan organisé par une agence de voyage locale qui nous a beaucoup déçus quant au rapport qualité/prix et à l'attitude de notre guide.
Vous pouvez me contacter si vous désirez éviter le piège.
Simcard prepaid et téléphones géorgiens English translation pending
Bonjour (ou Bonsoir),
Je suis allé dans une boutique GeoCell pour obtenir une "prepaid simcard". Une vendeuse m'a remis le «Start Pack "Tourist"». J'ai acheté 10 laris de crédit pour faire des SMS vers la France, mais quand j'ai installé la simcard dans mon mobile (roumain, bas de gamme et désimlocké) ça ne marchait pas.
Le lendemain, je suis retourné dans la boutique et une vendeuse, après avoir testé dans son mobile le bon fonctionnement de cette simcard, m'a dit que les simcard géorgiennes ne fonctionnent que dans les mobiles géorgiens... du moins, c'est ce que j'ai compris.
Dois-je racheter un mobile? Ou y a t'il une astuce à connaître?
Yddé
Je suis allé dans une boutique GeoCell pour obtenir une "prepaid simcard". Une vendeuse m'a remis le «Start Pack "Tourist"». J'ai acheté 10 laris de crédit pour faire des SMS vers la France, mais quand j'ai installé la simcard dans mon mobile (roumain, bas de gamme et désimlocké) ça ne marchait pas.
Le lendemain, je suis retourné dans la boutique et une vendeuse, après avoir testé dans son mobile le bon fonctionnement de cette simcard, m'a dit que les simcard géorgiennes ne fonctionnent que dans les mobiles géorgiens... du moins, c'est ce que j'ai compris.
Dois-je racheter un mobile? Ou y a t'il une astuce à connaître?
Yddé