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Trouver et recharges de gaz en Inde? English translation pending
by Cindy60 · 2008-11-21 · 8 replies
salut à tous !

Nous partons mardi pour 6 mois en inde, nous embarquons un petit réchaud à gaz, et nous voulons savoir si on y trouve facilement des recharges de gaz..... merci de vos reponses, on ne voudrais pas se charger inutilement !!!
Oman, au rythme du soleil English translation pending
by Genevois · 2008-11-16 · 12 replies
Récit d’un voyage effectué à deux couples (Laurent/Dominique et Fabrice/Michèle) du 29 octobre au 9 novembre.

Mercredi 29 octobre

Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…

Jeudi 30 octobre

Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.

Vendredi 31 octobre

Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.

Samedi 1er novembre

Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.

Dimanche 2 novembre

On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.

Lundi 3 novembre

La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.

Mardi 4 novembre

Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.

Mercredi 5 novembre

Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.

Jeudi 6 novembre

Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.

Vendredi 7 novembre

Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.

Samedi 8 novembre

Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.

Dimanche 9 novembre

Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Olympic Airlines English translation pending
by Tatra · 2008-11-05 · 21 replies
Bonjour,

J'ai dans mes projets un bref vol debut janvier sur Olympic Airlines.

il me semble avoir entendu dire que la compagnie etait en difficultes - je veux dire, encore plus que d'habitude...

Qu'en est-il ?

Michel
Destination avec une belle plage dans les Antilles? English translation pending
by Josee185 · 2008-09-30 · 18 replies
Bonjour j'aimerais avoir une bonne idée de voyage, nous ne savons pas trop où aller mais nous voulons une destination avec une belle plage, bonne nourriture bon service et encore mieux 18 ans et plus.

Si vous avez des idées ça me ferais bien plaisir que vous me le laissiez savoir.

Merci
Escapade marocaine English translation pending
by Genevois · 2008-09-22 · 2 replies
Printemps 2007, petit voyage en couple ...

Mercredi 25 avril 2007

Notre vol AtlasBlue partant de Lyon vers 22h00, nous prenons l’autoroute depuis Genève en fin de journée pour à peine 1h20 de trajet jusqu’à l’aéroport de St-Exupéry. Notre avion décolle avec à peine 15 minutes de retard et le vol sera tranquille jusqu’à Marrakech. Vu l’arrivée tardive, nous avions organisé un pick-up à l’aéroport de la part de notre Dar. Le chauffeur est bien là et nous amène dans la Medina pour notre première nuit sur le sol marocain. La chambre est très correcte, même si le lit grince … A 04h00, le muezzin se fait entendre pour la première prière du jour.

Jeudi 26 avril 2007

Lever vers les 08h00, une bonne douche et départ pour le petit-déjeuner. Le pain est très bon. N’ayant pas eu le temps de faire du change, nous partons dans la Medina pour trouver un dab. Une femme nous aide à trouver ce que nous cherchons. Notre premier contact avec le Maroc est dépaysant : on se croirait revenu 50 ans en arrière, l’activité dans la Medina est incroyable. Nous prenons nos sous, retournons au Dar et réglons notre nuit. Puis, nous prenons un taxi pour aller chercher notre voiture de location que nous avions réservé depuis Genève. Le premier taxi refuse d’enclencher le compteur, nous décidons donc d’en prendre un autre qui pratiquera un tarif honnête. Nous arrivons à l’agence Yacout où on prend en charge notre Fiat Palio (25 Euros/jour). La sortie de Marrakech est épique vu la circulation. Mais nous ne perdons pas notre chemin et on prend la direction du col Tizi n’Tichka. Le paysage devient splendide dès les premiers kilomètres. Dommage, le temps est couvert et le ciel est bouché. Pour midi, on s’arrête « Chez Ahmed » à Taddart où on déguste une très bonne tagine d’agneau avec des brochettes et des côtelettes, le tout sur une terrasse à l’abri du vent. Il fait tout de même assez frais. Puis, continuation et passage du col direction Aït-Benhaddou. Le temps se découvre et dévoile des paysages splendides. A Tabouraht, nous prenons la route d’Aït, que nous traversons jusqu’à Asfalou, soit le village suivant. Notre destination, le Dar Aïcha, est marqué depuis la route et il faut pénétrer dans le village sur des chemins en terre, slalomer entre les maisons pour l’atteindre. On arrive sur un endroit de rêve, une maison splendide avec une terrasse donnant sur les jardins au bord de l’oued. Après un accueil chaleureux de Dominique, la patronne, on part à pied à travers les jardins direction le ksar d’Aït que nous atteignons après 45 minutes de marche. On franchit l’oued à gué et on visite le ksar qui est splendide. La vue depuis le haut de la colline est magnifique, mais le vent souffle fort. Il fait assez frais, mais il faut dire que nous sommes à plus de 1400m. d’altitude. Un orage lointain a fait monter les eaux et la traversée de l’oued se fait avec de l’eau jusqu’à mi-cuisse. Dominique vient ensuite nous chercher en voiture. Pour le souper, Aïcha, la cuisinière, nous a préparé une succulente tagine de bœuf aux pommes et aux pruneaux ... avec une bouteille de vin marocain. La nuit sera très calme (pas de mosquée dans le coin) et reposante.

Vendredi 27 avril 2007

Au lever, le ciel est sans nuage, même s’il fait encore un peu frais. Nous prenons la route direction Ouarzazate que nous traversons sans problème. Les routes sont très bonne et la circulation facile. La ville semble agréable, même si nous ne voyons rien de particulier, à part des studios de cinéma à l’entrée de la cité. Après Ouarzazate, le paysage devient aride et désertique jusqu’à Skoula. Nous nous arrêtons pour le repas de midi sur une terrasse de la rue centrale de El-Kelaa-des-M’Gouna, où nos brochettes d’agneau sont très bonnes. Dom achète des pétales de rose à un petit papy qui nous lançait des regards et nous faisaient des sourires. Les gens sont très accueillants et aimables. Nous repartons direction les gorges du Dadès. La première partie est magnifique, avec des contrastes de couleur splendides. La route monte en lacets et nous nous arrêtons pour la nuit à l’hôtel « Berbère de la Montagne » où on prend une chambre avec la demi-pension. L’accueil est chaleureux, la chambre est propre. Nous mettons nos baskets et partons nous promener dans le village voisin au bord de la rivière. Nous sommes rapidement rejoints par 3 gamins qui nous accompagnent, mais sans rien nous réclamer, contrairement aux autres enfants rencontrés jusqu’à maintenant. Nous passons la rivière sur un pont artisanal en bois et Dom a la trouille et manque de passer à l’eau. Cela fait rire une famille de Marocains qui se trouvent là. Nous mangeons un melon que nous avions acheté dans la journée et nous en partageons avec les 3 gosses qui semblent apprécier. On revient vers l’hôtel et on passe les gorges à pied le long de la route, pour aller prendre un thé de l’autre côté sur une terrasse. Au retour, une bonne douche chaude et on se rend dans la salle à manger où un bon feu brûle dans la cheminée. Il fait frais, mais nous sommes à plus de 1500m. Au souper, un couscous et une potée locale (oignons, tomates, agneau, poivron, épices), c’est très bon. La pluie se met à tomber alors que nous partons nous coucher. Un violent orage éclate pendant la nuit, avec un tonnerre assourdissant vu les montagnes environnantes. La journée fut riche en rencontres et en paysages splendides. Nous commençons à voir le vrai Maroc, la vie ne semble pas avoir changé depuis des années …

Samedi 28 avril 2007

Départ ce matin avec le soleil. Nous avons fait l’idéal : monter dans les gorges le soir et en redescendre le matin. C’est ainsi que la luminosité est la plus belle. Ces gorges sont vraiment splendides. Une fois à Boulmane-du-Dadès, on s’arrête à la sortie de la ville d’où la vue est magnifique. C’est aussi le coin des roses, plein d’enfants en vendent sur le bord des routes. Peu après Boulmane, l’épisode oueds débute … Une rivière a débordé et la route est couverte de boue, un camion s’est même enlisé. Nous passons tout de même. Nous voulons monter aux gorges du Toghdra : impossible, un oued a inondé la route … Donc on continue. Nous mangeons à Tinejad au restaurant « Le jardin de Ferkla » à la sortie de la ville. Superbe terrasse, super accueil et très bon repas. On voulait prendre le raccourci via Touroug pour Erfoud, impossible à cause …. d’un oued qui a débordé. On fait donc le détour via Er-Rachidia, puis on arrive au promontoir d’Aousfous. On a une vue splendide sur la palmeraie en contrebas. On peut voir que la rivière est particulièrement grossie et qu’elle a inondé une partie des berges. Arrivés à Aousfous, il y a un bouchon. Pourquoi ? L’oued a débordé … mais sérieusement cette fois, car la route est coupée et personne ne passe ! Des dizaines de véhicules sont bloqués. Le courant est encore fort, apparemment il faudra 3-4 heures au minimum pour l’eau baisse et que les plus gros véhicules puissent passer. On décide de ne pas attendre, car nous n’avons aucune garantie de passer avant la nuit, et ici pas d’hébergement en vue. Donc retour sur Er-Rachidia où nous trouvons un hôtel à côté de la gare routière. Sommaire, mais propre. Le quartier grouille, nous sommes les seuls occidentaux. Nous partons aux souks, aucune agressivité, aucune sollicitation. Nous mangeons au restaurant Inchimil sur la rue principale. C’est bon sans être vraiment spécial.

Dimanche 29 avril 2007

Lever tôt et petit-déjeuner sur une terrasse au soleil. Puis nous reprenons la route et nous décidons de partir en direction de la vallée du Drâa, plutôt que de tenter le passage jusqu’à Merzouga vu les inondations. Le temps est beau et plus chaud. Les oueds sont maintenant rentrés dans leur lit. Du coup, on profite pour monter dans les gorges de Toghdra vu que c’est sur le chemin. Le début de la route est vraiment splendide avec des couleurs incroyables. Les touristes sont nombreux à monter, même avec des cars. Une fois en haut, l’endroit est impressionnant avec des falaises de plusieurs centaines de mètres qui entourent la gorge. On profite des lieux au soleil, en se trempant les pieds dans la rivière, puis on reprend la route. Pour midi, on s’arrête à l’entrée de Boulmane où on mange sur une belle terrasse qui surplombe la ville. Puis redépart, direction Ouarzazate. Evidemment, on se dirige tout droit vers l’orage. La vallée du Drâa est le seul endroit où les nuages sont présents … ça s’appelle de la poisse ? La route traverse de belles montagnes, style « ouest américain ». On attendra demain pour les photos, en espérant du soleil. Après Agdz, on prend la direction des « Jardins de Tameghalt », une belle auberge en pleine nature. Il y a même une piscine, mais vu le temps… Le chemin est parsemé de flaques et on ne voit pas où on roule. C’est l’aventure … Les chambres sont très propres. On mange sur place, les portions sont énormes. La nuit sera calme, sans pluie, le ciel s’est dégagé.

Lundi 30 avril 2007

On prend le petit-déjeuner sur la terrasse au soleil. Les flaques ont diminué, on n’aura pas de peine à sortir d’ici. On reprend la direction du sud, de Zagora. La vallée est belle, avec tout le long de l’oued une belle palmeraie. Nous arrivons à Zagora où on se gare pour aller nous promener et boire un thé. On achète aussi des fruits et des épices au souk, après avoir goûté plusieurs échantillons et discuté avec un commerçant. La ville est sympa le long de sa rue principale. Après cette pause, on repart toujours vers le sud, direction les dunes de Tindouf. Il y a là un monticule de sable (une dune) où on fait un tour en chameau, histoire de marquer le coup. Puis on repart vers le nord, pour remonter toute la vallée du Drâa. On s’arrête juste pour manger quelques fruits sur le bord de la route. Vers 17h00, on arrive à Asfalou où on retrouve Dominique et sa splendide maison. Cet endroit est vraiment exceptionnel. Le souper du soir, concocté par Aïcha, est une nouvelle fois excellent (poulet au citron, vermicelles aux raisins et épices). Il y a de l’air, la nuit sera agréable.

Mardi 1er mai 2007

Avant de reprendre la route, on pousse 3 km plus haut jusqu’à Tamdaght. L’arrivée à la kasbah est vraiment extraordinaire. On part faire une balade dans les jardins où il y a des roses sauvages. Puis on repart direction le Tichka. La route est splendide, le temps est cette fois au beau fixe. Le paysage est impressionnant et sauvage. Comme à l’aller on s’arrête chez Ahmed à Taddart, sur la terrasse. Des hommes vendent des morilles sur le bord de la route, mais nous y renonçons puisque nous ne savons pas ce que cela vaut. Puis nous avalons les derniers kilomètres jusqu’à Marrakech. A l’entrée de la ville, la circulation redevient dantesque. Mais avec le plan, nous trouvons facilement l’agence de location pour rendre notre Fiat. Nous restituons la voiture et discutons avec le patron qui est très sympa. Il nous ramène même à la Medina, ce qui nous économise un taxi. Le reste de la journée sera consacré aux souks et à la place Jemaa-el-Fna. Les souks sont grouillants de monde, mais les vendeurs ne sont encore pas trop insistants. La place, elle, est incroyable de monde, touristes et indigènes mélangés. Il y a de l‘animation avec tout ce monde et les dizaines de stands de nourriture et de boissons. La nuit à l’hôtel sera assez bruyante avec les rues de la Medina et le muezzin à 0400h.

Mercredi 2 mai 2007

Matinée consacrée aux achats, notamment de chaussures pour les enfants . On négocie, on parlemente, tout en souriant. Le prix qui nous est proposé est trop haut alors nous quittons les lieux. Le vendeur nous rattrape dans la rue et nous vend les baskets choisies au prix que nous voulions finalement … Il faut le vivre, c’est vraiment l‘image du souk que l’on se fait, mais toujours dans la bonne humeur. Nous voyons tout de même des touristes (français) qui se comportent comme des malotrus, étant malhonnêtes et hautains, voire limite racistes, avec les Marocains. Sur la place Jemaa-el-Fna, il y a des charmeurs de serpents et je prends une vipère autour du cou, pour faire une photo. Nous quittons cet univers incroyable pour faire nos sacs et nous préparer à aller à l’aéroport. Pour l’aéroport, pas de compteur, il faut négocier le prix. Nous trouvons un taxi avec qui nous obtenons un bon prix et départ pour l’aéroport. Là, c’est aussi le souk, il n’y a que quelques guichets d’ouverts pour une foule de départs. Nous voyons même Gérard Jugnot à côté de nous. Après quelques jours sans poisse, ça recommence : 6 heures de retard et nous arrivons à Lyon au milieu de la nuit au lieu de 2100h. Le vol a été tranquille et le retour à la maison sera pénible vu la fatigue.
Trois personnes aux États-Unis: budget pour un circuit de vingt jours? English translation pending
by Diddy11 · 2008-09-20 · 19 replies
Bonjour,

Petits changements dans mon programme.. donc je viens vous demander si notre budget initial est toujours suffisant par rapport à ce que l'on veut faire. Je sais que ca dépend beaucoup des personnes mais je vais détailler au mieux ce que l'on a prévu..

Nous sommes 3 jeunes (21, 21, et 20 ans) et notre budget est de 2000€ par personne (assez serré mais étudiants..donc..).

Notre Circuit (20 jours) : LA (3/4 jours) (pas de visites payantes a part Universal studios) Grand canyon Monument valley Page/lake powell Bryce Zion Las vegas + Hoover daam Death valley Bodie + Monolake Yosemite San francisco Retour sur LA par la cote

Ce que l'on veut faire :

Vol paris-LA (aller retour)Location de voiture (classe intermediaire pour 3 c ok ?) + essenceNourriture (resto pas cher en ville, et pic nique avec achat au "walmart" pour le reste..)Hebergement (Auberges de jeunesse dans les 3 grandes ville et camping (on a le matos) pour le reste).En règle générale, on ne fera pas beaucoup de visites payantes à part Universal, studios warner, le pass pour les parcs.

Donc pour un budget total de 6000 €, vous pensez que c'est faisable ou non ?

Merci beaucoup !
Restaurants et café bar à Marrakech English translation pending
by 34pauline34 · 2008-09-17 · 53 replies
bonjour à tous, je pars pour marrakech en octobre et je voulais savoir tous les bons plan resto (notament sur la place jemaa el fna) si yen a qui ont des bons plans visites et trucs typiques, je suis toute ouie merci
Distance entre Phoenix, Las Vegas et Los Angeles et coût de location d'un véhicule? English translation pending
by Doudida · 2008-09-07 · 5 replies
Bonjour, Je prevois un voyage dans l'ouest américain d'ici quelques mois. J'atteris à phoenix et souhaite découvrir le Gd Canyon ainsi que las Vegas et los Angeles mais j'aimerais connaitre la distance qui sépare ces villes ainsi que les tarifs (environ) pour une location de voiture. Merci pour votre aide
Huit jours à Las Vegas: visites, survol du grand canyon English translation pending
by Gilloupard · 2008-08-31 · 9 replies
Bonjour toutes et à tous,

J ai la chance et la joie de partir 8 jours à Las Vegas fin Septembre. Logé au Bellagio pendant toute la durée du séjour(1250€/pers Vol+ Hotel en mai sur internet), j'ai déjà réservé 2 spectacles ("O" 170$ et "le rêve" 130$ toujours sur le net). Je prévois également, et d'ores et déjà, une journée entière au Grand Canyon A/R via Helicoptère. Abstraction faites du prix, à votre avis quel est le meilleur tour à prendre ?(Car je trouve que c'est un peu la jungle au niveau de l'offre...).

Dans le même esprit, hors du Strip et du vieux Vegas, quels sont vos incontournables sur la ville elle même ou dans les environs(- de 2h de voiture) ?

Enfin, avez quelques conseils ou bons plans à me communiquer pour que je puisse profiter à plein de mon séjour et/ou éventuellement économiser quelques dollars?

D'avance merci de votre aide
Location et bons plans pour Palm Springs? (Californie) English translation pending
by GabyS · 2008-08-24 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouvellement inscrite sur ce forum qui est très convivial et qui regorge d'infos !

Je souhaite me rendre à Palm Springs (USA) l'année prochaine et je suis à la recherche d'une location, de préférence une maison pour 1 mois ou 2. Pourriez-vous me faire part de vos bons plans ou alors de votre expérience dans cette ville ?

Si certains d'entre vous proposent des locations, je suis également preneuse.

Merci par avance. 😉
Recette sicilienne des "Penne all'Arrabbiata" English translation pending
by Bossanova · 2008-08-20 · 20 replies
Voici ma recette des "Penne all'arrabbiata" :

La préparation est très rapide, et c'est délicieux. Faire revenir 3 échalottes émincées dans pas mal d'huile d'olive, pendant 10-15 minutes. Ajouter 2 grosses boites de tomates pelées et concassées. Après 10-15 minutes, y ajouter 2 piments "cloches" (un seul si vous n'aimez pas trop pimenté) finement émincés. Laisser mijoter en remuant régulièrement, pendant au moins une heure, une heure et demi c'est mieux (il faut que la sauce ait une texture épaisse, liée) Ajouter une pincée de sel. 5 minutes avant la fin, ajouter petit à petit un demi berlingot de demi crème fraiche tout en remuant. Juste avant de servir, ajouter du basilic haché menu (ou du persil). Et bien sûr, 10 minutes avant la fin, faire cuire les penne, al dente. Disposer la sauce sur les penne. C'est prêt ! 🙂
Partir en camionnette en Inde pour une personne paraplégique? English translation pending
by Pommefraise · 2008-08-19 · 12 replies
Coucou à tous! Moi c'est Julie je suis para depuis quelques années, je pars dans 6 mois avec ma camionette en Inde... Est que certains d'entre vous ont déjà fait ce type de parcours? Toutes les infos m'interesse! A bientot! Ju.
Huit/neuf jours dans les îles Ioniennes: quelle île choisir? English translation pending
by Misterobit · 2008-08-19 · 4 replies
Bonjour la communauté ! Voila 3 mois après notre retour de voyage de 6 mois dans les caraibes, nous ressentons de nouveau le besoin de repartir et nous souhaitons passer 8-9 jours dans les iles Ioniennes. La question, après avoir parcouru ce forum et d'autre sites, c'est quelle ile choisir? Et c'est la que je fais appel aux connaisseurs. En effet, il y a 2 ans, nous avons voyage 15 jours entre Athènes, le Peloponese et l'ile de Zante (qui est par ailleures vraiment magnifique). Nous souhaitons donc découvrir une ou deux autres iles. Nous sommes deux jeunes (25 ans) et nous recherchons de belles criques et plages (pour y faire du snorkling), des jolis petits villages traditionnels, des bons petits resto et la possibilite de dormir en camping (a moins d'adresse chez l'habitant pas cher...). Si il y a des jolies marches à faire, nous sommes preneur aussi... Voila, si quelqu'un a eu un coup de coeur et souhaite nous en faire part, nous sommes a l'affut. En attendant, profitez bien de votre été ! Salutations

MisterObit
Groupe cherche cinq guides francophones pour quinze jours en Thaïlande English translation pending
by Marcresgrp · 2008-07-31 · 13 replies
bonjour

on est un groupe de 30 personnes tous de la même entreprise, nous allons voyager en Thailande, mais nous allons pas tous réaliser les mêmes circuits

on a 15 jours de vacances, nous allons nous repartire en sous groupe et voir chacun deux destinations (une semaine pour chaque destination)

pour cela, je cherche pour mon groupe 5 guides

<> un a Bangkok <> un a chiang may <> un a HuaHin <> un a Phuket <> un a ko samui

merci de nous indiquez des guides francophone sympa connaissant les environs de leur zone indiquée

nous avons une préférence pour les thaï parlant français plutôt que les guide français

merci de vos réponse et conseil
Circuit en camping-car de trois semaines en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Massime · 2008-07-22 · 5 replies
Fin septembre, avec deux amis nous allons faire le tour de la Nouvelle-Zélande en camping-car. Pour ce faire, nous avons esquissé un programme de visite pour ces 3 semaines. Que pensez-vous de cette programmation ? Avez-vous des conseils ou des anecdotes sur les lieux, les trajets, … ? J1 : Journée à Christchurch Ballade le long de l’Avon, architecture victorienne, the cathedral, le tramway, Hagley Park le plus grand parc de la ville et son jardin botanique, Godley Head Road : point de vue accessible en voiture, Port Hills entre Christchurch et Lyttelton, Boire un verre dans les bars branchés de Lyttelton J2 : Visite de la presqu’île de Banks et d’Akaroa Suivre itinéraire jusqu’à Akaroa, visite d’Akaroa et ballade, route autour d’Akaroa J3 : Aoraki / Mt Cook Balade autour du Mt Cook (Red Tarns Track) J4 : Visite de Dunedin Balade dans Dunedin, Baldwin Street la rue la plus pentue du monde, Soirée à Dunedin (ville étudiante), Monter le Mt Cargill pour le panorama (10km au Nord) J5 : Otago Penninsula Plages / anses / falaises escarpées, faune : manchots / otaries / lions de mer / albatros, balade J6 : Te Anau Balade autour du lac, nombreuses activités proposées : VTT, voile, bateau, quad J7: Milford Sound Route Milford Sound est l’une des plus belles du pays, sortie bateau dans le fjord J8 : Queenstown Queenstown s’autoproclame capitale mondiale de l’aventure : multitude d’activités à faire : saut à l’élastique, shotover jet (bateau ultra-puissant et rapide) J9et10: Wanaka et Mt Aspiring National Park Randonnée French Ridge Hut : 2 jours avec nuit en refuge J11 : Franz Josef / Waiau ou Fox Glacier Balade autour du glacier J12 : Punakaïki Pancake Rocks, Exposition géologique, Grottes naturelles J13 : Kaïkoura Traversée des Alpes, Dauphins, baleines, phoques, Sortie bateau, … J14 : Nelson – Wellington visite de Nelson : centre ville, plage J15 : Wellington Balade le long de la mer, soirée à Cuba Street ou sur Courtney Square, visite du musée Te Papa, visite de la ville, balade sur les collines de la banlieue où ont été tournées des scènes du Seigneur des Anneaux J16et17 : Tongariro National Park Arrivée aux abords du parc (National Park), balade dans le parc, Randonnée tongariro crossing J18 : Lac Taupo visite de Taupo, balade le long du lac J19 : Rotorua Sources d’eau chaude, jeysers (uniques au monde avec l’Islande), balade dans les rues J20 : Coromandel Peninsula Plages de sable fin, îles à proximité de la côte, Cathedral Cove, Hot water beach J21 : Auckland visite d’Auckland Merci d’avance pour votre aide Maxime
Nouvelle-Zélande en camping-car: endroits pour dormir? English translation pending
by Labrocheuse · 2008-07-17 · 17 replies
Bonjour à tous. 😏

Je part pour la Nouvelle-Zélande bientot et je fais quelques recherches sur les options qui s'offrent la-bas. Je suis intéressée par l'option de louer un camping-car quelques semaines. Mais je me demaidais si on peu seulement dormir dans les endroit prévus a cette fin (Park de camping-car) ou si sur le bord des routes, dans la nature ou sur la bord de la mer, on peu y aller quand meme... Merci pour les réponses 😉
Quel coin tranquille en Turquie au mois de septembre? English translation pending
by Korbain · 2008-07-09 · 12 replies
Bonjour,

Je vais passer 2 semaines en turquie en septembre, en commençant par quelques jours à istanbul. Ensuite, je voudrais me reposer avec femme et enfant au bord de la mer, dans un coin tranquille, mais pas mort non plus. Le guide du routard, que j'ai déjà bien entamé, et un peu décourageant: izmir, kusadasi, antalya, bodrum sont toutes bétonnées et surpeuplées. J'ai regardé du coté de kas/patara, mais c'est un peu loin des sites à visiter.

En fait je veux aussi voir une turquie authentique, sentir la générosité des gens, pas cotoyer ceux qui sont contaminés par le tourisme, mais aussi me balader dans des villages typiques.

Que me conseillez vous? Peut on encore trouver ça en bord de mer?
Où aller en Martinique? English translation pending
by M5d2n0 · 2008-05-24 · 17 replies
Boujour à tous,

Je souhaiterai partir en vacances vers la mi-juillet (seule p-e) en Martinique, j'aimerai savoir quelle ville vous me conseillez (Fort de France, les 3 illets, ...).

Je suis belge, faut-il un visa?, y-a-t-il des vacins obligatoires pour se rendre en Martinique.

Pourriez-vous me renseigner si il existe un site internet qui regroupe toutes les offres last minute (de préférence belge).

Merci

;)
Recette pour faire un bon couscous tunisien, marocain ou algérien? English translation pending
by Lesaa · 2008-05-21 · 11 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je cherche la recette d'un bon couscous que se soit de Tunisie ou Maroc ou Algérie .................... je suis prenante. Merci à vous
Où s'installer à Agadir? English translation pending
by Cathéjo · 2008-05-18 · 2 replies
Bonjour, Nous sommes un couple de français et devons nous installer à Agadir (ou à El Jadida un message est déjà sur le forum). J'ai une proposition de directrice d'école sur Agadir. Nous devons nous y rendre le 25 mai, après avoir été à El Jadida pour les mêmes raisons. Nous sommes surpris par la multitude d'informations contradictoires que l'on peut lire. Quelle différence entre Agadir et El Jadida? Le cout de la vie? Nous sommes deux adultes avec deux enfants de 5 et 15 ans. Quelles sont les charges mensuelles d'eau et électricité? de téléphone? Nous aurons un logement de fonction. Quel budget de nourriture, je cuisine beaucoup et nous mangeons local. Pas spécifiquement français ! Quel est le pris du gasoil actuellement? J'ai vécu à Libreville, il n'était pas envisageable d'y acheter vêtements, appareils electro ménager. Et au Maroc? Que me conseillez vous comme mutuelle maladie? comme assurance? Quels en sont les couts? Quels sont les services à garder en France? (type assurance) ou est il obligatoire de tout transférer? J'ai remarqué que certains gardaient leur mutuelle maladie. Mon mari travaille dans le transport (poids lourds super lourds et tourisme) A-t-il une chance de trouver du travail? A quel salaire? Lucy qui a 5 ans va venir à l'école (marocaine) avec moi, quant à Laura je vais essayer de faire la part des choses pour trouver la meilleure solution. CNED et lycée privé marocain. Merci à tous.

MSN : lencrierdecassandre@hotmail.fr
Visites à Bordeaux en juillet? English translation pending
by Purplephil · 2008-05-17 · 3 replies
bonjour je fait une voyage en france en juillet puis dans ce voyage je vais a bordeaux je voulais savoir si l'un d'entre vous avait des idé de chose a y voir
Compte rendu d'une croisière aux Bermudes sur le RCCL Explorer of the Seas du 4 au 9 mai 2008 English translation pending
by MyDyingBride · 2008-05-13 · 15 replies
Je ne suis pas très douée pour faire un compte rendu alors j'ai aucune idée comment ca va sortir!

Compte rendu, croisière du 4 au 9 mai 2008 aux Bermudes en partance de Bayonne au New-Jersey.

Port de Bayonne

L'embarquement le plus rapide que j'ai jamais vécu! Et pourtant, j'étais certaine de l'inverse étant donné qu'après l'enregistrement, il fallait attendre pour prendre un bus qui nous emène au bateau. Finalement, ca s'est fait de façon très rapide et bien organisée.

Pareil au débarquement. On avait la 3ème avant dernière couleur mais on n'a eu aucune difficulté à trouver une place où s'asseoir dans le studio B à regarder le cruise director et son assistant en direct du théatre sur des télés où ils répondaient à des questions du public sur tout plein de sujets divers concernant Royal Caribbean. Très agréable et j'étais presque déçue quand ils ont nommé notre couleur! Par la suite, quasi pas d'attente, tout au plus 5-10 min pour passer aux douanes.

Bateau en général

Que dire d'autre que WOW!

J'ai fait 4 croisières avec Carnival et j'étais une convaincue de cette compagnie mais niveau beauté du bateau, c'est Royal Caribbean haut la main! (je ferai une comparaison des 2 bateaux à la fin). Ca a beau être un 130 000 tonnes, je n'ai jamais aussi peu marché dans une croisière tellement tout est placé de façon logique et central. La Promenade m'a jeté à terre et je ne sais pas si je vais pouvoir un jour faire une croisière dans un bateau où il n'y a pas de promenade. Du coup, je suis encore entrain de changer mes plans pour mes 2 prochaines croisières qui sont déjà réservées pourtant! Mon agent de voyage va vouloir m'assassiner :P

Cabine

Nous étions dans une cabine intérieure, vue promenade et nous avions un peu peur de nous ennuyer du balcon mais on voulait l'essayer. Finalement, nous ne nous sommes pas du tout ennuyés du balcon, même qu'on pense continuer avec des cabines intérieures à partir de maintenant! Nous n'utilisions quasi jamais le balcon de toute façon et Dieu qu'on dort bien dans la noirceur totale!!

Très jolie cabine, bien décorée. La vue sur la Promenade est sympa au début mais par la suite elle s'avère inutile car on doit garder toujours les rideaux fermés, question d'intimité! Par contre, les cabines vue promenade sont très bien situées et comme elles sont en plein centre du bateau, autant en hauteur qu'en longueur, on ne sent pour ainsi dire aucun mouvement..ca m'a même manqué de dormir sous le doux roulis du bateau.

Par contre, nous sommes tombés sur un stewart complètement incompétant! Aucun turndown service le soir les 3 premiers jours..on a dû aller se plaindre au guest relations. Par la suite, on avait un turndown service mais le strict minimum : Lit refait en vitesse, 1 petit chocolat sur chaque oreiller, pas d'animal sur le lit, pas de glace la moitié du temps et le compass plié dans la craque de la porte. La salle de bain n'était jamais nettoyée. Je perds beaucoup de cheveux et à la fin de la semaine, ca m'écoeurait de voir plein de cheveux sous le comptoir et autour de la toilette. Le comptoir avait des traces de maquillage qui y sont restées toute la semaine, le robinet n'était quasi jamais nettoyé. Bref...très pauvre service mais j'ose espérer que ce n'est pas standard chez Royal Caribbean mais plutôt un évènement unique causé par un employé incompétant.

Salle à manger

Dès notre arrivée dans le bateau, nous sommes allés voir où était notre table et comme c'était une table de 6 dans un coin perdu de la salle, nous avons fait une demande pour avoir une des rares tables pour 2. J'ai fait semblant que mon mari et moi ne parlions pas du tout anglais et que c'était gênant d'être avec des anglophones. Ca a marché! On a été transféré sur une table pour 2 juste en biais de la table du Capitaine avec une vue magnifique sur toute la salle à manger.

Nos 2 serveurs étaient parfaits du début à la fin! Le head waiter, qu'on ne voit quasi jamais, est venu nous voir le 3ème soir pour nous inviter à la table du Capitaine le lendemain. Wow..pourquoi nous sur 3000 passagers? Aucune idée mais c'était une très belle expérience!

Au niveau de la nourriture, menu très limité, qualité de la nourriture et de la préparation correcte mais sans plus. Comme j'avais beaucoup lu à ce sujet, comme quoi Carnival est mieux que Royal Caribbean au niveau de la nourriture de la salle à manger, je m'y attendais donc je n'ai pas été déçue. Comme une personne a mentionné lors d'une discussion, de la dinde avec sa farce accompagnée de sauce brune et de patates pilées, je peux m'en faire tous les jours à la maison.

Mais la beauté de la salle à manger et le service hors pair qu'on y a reçu (les serveurs viennent décortiquer les crevettes et désosser le canard/agneau directement dans notre assiette) compensent pour la moins bonne qualité de la nourriture.

Portofino

Resto à la carte, 20$ par personne. Nourriture franchement supérieure mais je trouvais ca un peu ironique de payer pour avoir la qualité de nourriture de la salle à manger principale de Carnival. Mais bon, ca valait quand même la peine. Très bon service également.

Windjammer

Buffet. Très agréablement surprise! Aucune ligne d'attente car plusieurs stations au lieu d'une seule longue rangée. Nourriture très variée, tellement que nous n'arrivions pas à manger tout ce que nous avions envie de manger. Nous n'avons pas essayé le soir mais à ce que je lis, de plus en plus de gens commencent à préférer y manger plutôt qu'à la salle à manger principale tellement le choix est vaste et la qualité impressionnante. Le service est excellent, quasi aussi bien qu'à la salle à manger!

Café Promenade

Snacks 24/24. Pizza (très moyenne malheureusement), sandwichs, biscuits, pâtisseries, café, thé. Notre endroit préféré! Parfait en fin de soirée, en sortant de la discothèque. Quand tout le monde est couché et qu'on a l'impression d'être les seuls sur le bateau.

Entertainment

Nous n'avons été à aucun spectacle, trop de choses intéressantes à faire ailleurs! Bien aimé pouvoir nous promener d'un endroit à l'autre en écoutant la musique. Quasi tout est à aire ouverte alors l'ambiance est plus conviviale. J'aimais beaucoup passer par le Schooner Bar en route vers la discothèque et m'arrêter quelques minutes pour écouter le Piano Man. J'aimais beaucoup passer par le Aquarium Bar en allant vers les ascenceurs et écouter un groupe de zik latino. J'aimais bien traverser la promenade en écoutant un groupe jouer du Reggae ou du Classique. Pas besoin d'entrer dans une salle pour écouter quelques minutes..ca met de l'ambiance car partout où on va dans le bateau, nous sommes accompagnés par une musique ou une autre.

Mon mari a gagné 130$ aux machines à 2¢ !! 6100 crédits, c'est long longtemps à entendre le ding ding ding de la machine! Et que dire du temps que ca prend ramasser pour 130$ de 25¢ !! À 1h30 du mat, ca a bien fini la soirée..pour un petit 5$, ca a payé une petite partie de nos dépenses à bord!

Bermudes

Coup de coeur. Magnifique endroit! J'y retournerais n'importe quand!

Évidemment, nous n'avons pu nous empêcher de comparer chaque détail avec les croisières qu'on a faites sur Carnival alors voici nos appréciations.

Bateau en général : Avantage Royal Caribbean. Les bateaux récents de Carnival sont très bien mais il n'y a pas ce facteur WOW qu'on retrouve sur Royal Caribbean. Jamais je ne me suis autant arrêtée pour contempler avec la bouche ouverte, même à la fin de la croisière. Pour la première fois, j'avais un serrement de coeur quand j'ai jeté un dernier oeil sur la promenade avant de partir. Pour la première fois, je n'aurais aucun problème à refaire 2 fois de suite le même bateau.

Cabine : Avantage Carnival. Cabines plus grandes, plus spacieuses, lits plus confortables et service plus qu'excellent.

Salle à manger : Pour la beauté de la salle à manger, avantage Royal Caribbean. Le fait d'avoir une salle à manger sur 3 étages rend le tout beaucoup plus majestueux. Pour le service, pas mal à égalité. Royal Caribbean va plus loin dans le service comme de décortiquer les crevettes mais Carnival a un personnel plus chaleureux qui prend le temps de discuter avec les gens. Pour la nourriture, avantage Carnival sans aucune hésitation. Menus beaucoup plus variés, beaucoup plus de choix, plats plus haut de gamme du genre que je ne ferais probablement pas chez moi.

Resto à la carte : Avantage Carnival avec son caviar et son foie gras au menu, même s'il y a un supplément, au moins c'est possible d'en commander. Les petits hors d'oeuvres au tout début et bouchées chocolatées à la fin du repas sont une autre petite touche de plus pour Carnival.

Buffet : Avantage Royal Caribbean. Le buffet de Carnival est plutôt ordinaire. Ce qui le sauve, ce sont les stations séparées asiatique, deli, fish n ship, pizza...en fait, sur Carnival, je ne mange quasi jamais au buffet mais plutôt aux stations tout autour. Les files sont longues sur Carnival ce qui m'énerve vraiment, je hais attendre en file dans un buffet!

Grill et pizzeria : Avantage Carnival. Sur Royal Caribbean, les boulettes de hamburger et les saucisses hot dog sont dans le réchaud du buffet avec le reste de la bouffe tandis que Carnival te fait cuire tes choses au fur et à mesure. La pizza de Carnival est extraordinaire et a beaucoup plus de choix comme la épinards et fromage de chèvre.

Entertainment : Avantage Royal Caribbean. Plus de zik live, mieux situés, peu de salles fermées, plus de choix d'activités....et la promenade!

Il y a plusieurs autres choses à comparer mais on a pas eu le temps de tout voir ou tout faire vu que ce n'était qu'une croisière de 5 jours mais même s'il y a des pours et des contres de chaque côté, notre appréciation générale penche vers Royal Caribbean, surtout pour la beauté du bateau et la variété de l'entertainment. Mais ca m'a quand même prouvé que la différence entre les 2 compagnies est minime et que pour quelqu'un qui priorise la qualité de la nourriture et le confort de la cabine, Carnival serait probablement un meilleur choix.

Mes photos :

Voici le lien de mes photos

http://angelofdistress.smugmug.com/gallery/4922769_nhXr4#294093688_q4p3r
Circuit individuel de quinze jours au Québec et dans le nord-est des Etats-Unis English translation pending
by Bukka · 2008-05-12 · 10 replies
Bonjour, On est un couple (la petite cinquantaine), et envisageons un circuit individuel de 15 jours fin juillet. Arrivée Montreal Voilà les premières idées pour notre séjour quebecois2 jours à Montréal:1 jour pour Tremblant rt 3 rivières1 jour à Quebec2 jours à Baie St Paul (on est evidemment demandeurs d'infos sur ces régions)

Descente sur les US côté Nord Est, afin d'effectuer une boucle de 8 jours pour un retour vers la Suisse par Montréal. (on connait déjà bien Boston et sa région, et on connait également bien l'Ontario et Niagara falls)

On est donc demandeur d'informations sur: le Maine, Le New Hampshire le Vermont

Les guides et forums que nous consultons sont bien discrets sur cette région... Il nous semble qu'elle est pourtant digne d'intérêt...

Personnellement, on apprécie bien: les petits villages typiques, les coins perdus (mais intéressants), les rencontres avec les habitants, les centres villes chargés d'histoire (comme Boston) On apprécie moins: les parcs nationaux et les réserves fauneques. La "chasse" aux baleines les parcs aquatiques ou d'attractions

Merci donc à ceux qui connaissent de nous faire profiter de leurs expériences. On dispose d'un véhicule et on a un budget de 100/150€ par jour.
Le couscous tunisien English translation pending
by Jp06 · 2008-05-12 · 33 replies
Bonjour,

Ma femme et moi adorons le couscous.

Ayant fait plusieur séjours en Tunisie du nord, et, après plusieurs expériences, nous avons été très déçu des couscous qui nous ont été servi dans les restaurants. Pourtant, nous avions choisi des endroits recommandés par des habitants.

Nous voudrions savoir, pourquoi sont-ils toujours servi à l'assiette? Et encore, pas une grande! Une assiette creuse normale. De plus, nous cherchions le goût des épices?

Nous, nous attendions, au plat de semoule, plat de viande et sauce à part. Le dessert, des patisseries Tunisienne excellentes, fraîches, tendre à souhait, à se mettre à genoux.

Faut-il aller plus dans le sud pour déguster un bon couscous? Je vous souhaite une bonne journée Cordialement
Cyclone Nargis en Birmanie English translation pending
by Lipfy · 2008-05-03 · 9 replies
Bonjour à tous,

je pars demain en Birmanie (Rangoon) je n'ai trouvé qu'une dépeche de yahoo annoçant que le cyclone a frappé ce matin la capitale birmane.... De gros dégats... Si quelqu'un en sait plus....

Sinon ça sera pour demain.
Recherche recettes indiennes English translation pending
by Lily71 · 2008-04-20 · 10 replies
Simples, bonnes et faciles à faire pour la novice que je suis. Si vous aviez des sites à me proposer, en français, ce serait parfait.

Merci à tous et bonne soirée !
Visite de la France en août: Normandie, Bretagne, vallée de la Loire English translation pending
by Didydo · 2008-04-10 · 18 replies
Bonjour, Je suis Québécoise et avec mon copain nous irons visiter en août les régions de la France ci-haut mentionnées. Bien sûr je vais me référer à des livres pour voyageurs pour préparer notre voyage et avoir une idée sur ce que nous devrions voir mais j'aurais aimé avoir l'avis de gens de la place ou de gens ayant déjà visités ces endroits. Souvent les conseils des gens valent beaucoup plus que ceux des livres ! Donc si cela vous dit de me répondre pour me donner vos préférences, ce sera très apprécié 😉.

Merci et à bientôt
Température en Afrique du Sud au mois d'octobre? English translation pending
by Domidom01 · 2008-03-22 · 8 replies
bonjour nous partons au mois octobre en afrique du sud pour 15 jours quel temps fait il a cette periode de l annee merci des vos reponses d avance
Viande de dromadaire au Maroc English translation pending
by Catcareri · 2008-03-16 · 17 replies
J'ai souvent entendu dire que la viande de dromadaire entrait dans la composition de plats marocains. Je serai en avril au Maroc (Essaouira+Marrakech+Vallée du Drâa et Merzouga) et j'ai bon chercher dans les guides, je ne trouve aucun endroit ou manger cette viande. Quelqu'un connaitrai-t-il un endroit où je puisse la trouver ? Par avance, merci

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