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Treks au Pérou, Bolivie et nord du Chili English translation pending
by Julien92Sui · 2016-05-26 · 23 replies
Bonjour, Ma liste de treks pour cet été, lors de mon voyage Pérou/Bolivie/Nord du Chili est en pleine construction. Je ne veux évidement pas m’organiser ce que je vais faire chaque jour, je voyage "au jour le jour", mais je souhaite quand même me concocter une liste des treks et recueillir toutes les infos utile avant de partir. Je dispose de 60 jours sur place, de mi-juin à mi-août. Voilà les trek que je pense faire : - Tour de l’Alpamayo (dont Santa Cruz) - Tour de la Cordillère Huayshuasa, en prenant les variantes plus “alpines/andines”, comme le col de San Antonio - Tour de l’Ausangate avec un boucle dans les collines rouges (au Sud-Ouest) - Tour de l’Immapu - Trek entre Condoriri et le HP, finir par El Choro - Ascension du Nevada Sajama - Trek en enchainant l’ascension du Parinacota, de l’Acotongo et du Gullatiri - Trek dans un canyon au Pérou.

Puis quelques balades comme Lagune 69, Pastoruri Glacier, sur l’île de Taquile et d’Isla del Sol.

Voici mes questions (pour le moment) : - Est-ce vrai (pas de “on dit” svp, mais un de vous qui en aurait fait l’expérience) qu’on arrive facilement à contourner l’obligation d’avoir un guide pour Santa Cruz et l’Alpamayo ? - Doit-on être totalement autonome pour la nourriture sur le tour de Huayshuasa ? Est-ce que quelqu’un a fait une partie de cet itinéraire : photo ci-dessous ? Quelle difficulté ? Est-ce vraiment de la rando ? Besoin de crampons etc. ?



- D’ailleurs, si j’ai bien compris, à part sur El Choro, sur tout le reste de ma liste de treks, il faut être complètement autonome ? (pas de ravitaillement nourriture possible, ni logement chez l’habitant). Aucune exception dans la liste des treks ci-dessus ? - Quel canyon conseilliez vous pour un trek de 3-4 jours au Pérou ? Merci de vos conseils,

Julien
To be or not to be.... à Phu Quoc English translation pending
by Larsay · 2016-03-04 · 58 replies
Enfin allé à Phu Quoc, après de longues hésitations vu que je m’ennuie à ne rien faire sur une plage (qui se ressemblent d’ailleurs toutes, palmiers/sable/mer !) et suite à un tas de rapports négatifs « trop touristique, cher ». Disons-le tout de suite, j’ai trouvé ça super. Belle ile, locaux très sympas pas bruyants sans gêne, propreté très acceptable, (plages d’hôtels immaculées) et, pour ceux qui croient au « trop touristique », des dizaines de kilomètres de plages désertes sorti de celle de la « capitale » Duong Dang, et au « cher », des hôtels de toutes sortes du dortoir à 5$ le lit au petit bungalow sympa à 100m d’une plage à 20$ au duplex avec piscine privée à … 665$.

En plu des produits de la mer et du ngoc mam, réputé le meilleur du Vietnam (vous pouvez visiter une fabrique, la Khai Hoan, dans Duong Dang au 11 rue Hung Vuong), Phu Quoc est un grand centre de production de poivre, réputé le meilleur du monde (certains disent que c’est celui du cambodgien Kampot ; à mon humble avis, celui de PQ a plus de saveur) ; donc petites plantations de poivriers partout ; le français Eric et sa femme Le Ho (tel 01 28 58 46 413) en vendent en sachets (leur poivre rouge est exceptionnel).

Belles plongées MAIS bien vérifier la bonne saison car la visibilité peut être nulle. Le français Pascal tient l’excellent centre Rainbow Divers. 11 Tran Hung Dao.

Il y a un choix fondamental à faire : loger dans le bourg de Duong Dang ou à l’extérieur. Avantage du premier : tout à portée de la main, ou plutôt du pied : restos, bars, loueurs de motos, agences de plongée, de voyage, etc. ; inconvénient : plages toutes occupées par des resorts et autres établissements. Le deuxième choix offre les éléments contraires : isolation sur de belles plages souvent privées – ou tout près - mais souvent rien autour donc on est plutôt « coincés » question restaurants. Pour les deux, la question est réglée si on loue une moto : on va sur une page différente chaque jour si on est à Dong Dang, et à Dong Dang pour se changer les idées si on loge en dehors.

J’ai choisi Duong Dang et la moto et ai donc logé au très sympa THANH HAI GH, au 118 Trung Han Dao à Duong Dang, 20$ sans pt déj pour un petit bungalow impec avec petite terrasse et hamac dans jardin à 5 mn à pied de la plage (15$ pour une chambre dans petit bâtiment en rez–de-chaussée) et avec Le Bistrot, un des meilleurs restos de l'ile (et, pour le pt déj, les excellents croissants et viennoiseries du grand professionnel de la pâtisserie Christophe du TOP BAKERY à 100 m, mangés chaque matin a la terrasse sur plage de l’hôtel de sa femme, le Phu Quoc Kim) ; la GH loue des motos.

J’ai mis les pieds 2 fois une heure sur une plage en 8 jours ; je préfère explorer en moto et j’ai donc sillonné l’ile, au demeurant fort belle. Dong Dang n’a rien d’extra sauf le port de pèche, le marché de jour et celui de nuit. A noter un intéressant musée privé, le Coi Nguong, rempli de vaisselles et amphores de toutes provenances, récupérées des nombreuses épaves (y compris un bateau chinois du 18e).

Le sud de l’ile, direction le petit port de pèche de An Thoi, est le moins intéressant. A visiter avant d’y arriver, l’infâme Coconut Prison créée par les français et « récupérée » par les Sud-vietnamiens, qui l’ont transformée en un camp immense de hangars tout en tôle ondulée (des fours … volontairement !) et de containers « Made in USA » comme cachots, où ont été enfermés jusqu’à 40 000 prisonniers ; petit musée où, comme d’habitude, on ne parle pas des milliers de prisonniers sud-vietnamiens enfermés par les « libérateurs » nordistes à la fin de la guerre du Vietnam ; en face, un grand monument honore tous les Viêt-Cong qui y sont restés. On revient à Duong Dang par une route côtière en terre longeant une plage sur des kilomètres, bordées de gigantesques resorts en construction (projets lancés du temps où les Russes commençaient à envahir l’ile et il était prévu des vols directs Moscou-Phu Quoc, mais comme ils sont maintenant fauchés, les promoteurs doivent pleurer !). De An Hoi partent des bateaux pour la journée sur un petit archipel d’ilots, une excursion très prisée.

Le Nord est beaucoup plus beau ; route côtière direction Ong Lang et Ganh Dau ; on commence par arriver à Ong Lang, avec de multiples établissements allant de l’ultra-chic ultra-cher Chen Sea à de petit hôtels en jardin pas loin de la plage à 15-20$ comme le Gecko. C’est ensuite la plage de Vung Bao, avec d’autres resorts, et enfin la plage de Bai Dai, avec un gigantesque Disneyworld (en fait, il y a une copie en béton comme tout le reste du château symbole de Disney) hotel/parc d’attraction/Safari Park, avant d’arriver au petit bourg de Ganh Dau ; fuir les grands restos sur la plage à moins de vouloir payer 30$ et plus pour un poisson grillé ; à la sortie du bourg, tourner à gauche au grand panneau vert « Cai Dua 754 » et vous arrivez sur une chouette crique avec un petit hôtel de plage, le Cua Dua 754 (bungalows 20$), et un resto en terrasse servant de l’excellente cuisine viet (poissons grillés, etc.). Vous continuez la route ; elle devient en latérite et traverse une grande forêt primaire (sans animaux, tous mangés ainsi que les chiens et les chats, invisibles dans toute l’ile !) pour arriver sur Bai Rach Vem, plage sympa avec grande resort en construction, mais à la pointe nord de la plage. Retour par la route intérieure.

Je suis allé également par la route intérieure à la pointe nord-est, plage de Bain Thom, sans aucun intérêt (quelques maisons éparses et 2 restos lambda).

OÙ DORMIR ET MANGER

Pour les hôtels, aucun souci, il y a de tout du dortoir à 5$ le lit au super-luxueux à 600$ et plus. Presque tous les hotels ont leur resto, ceux sur plage en terrasse sur la plage. Entre autres (attention : certains hôtels « cartonnent » entre le 20 décembre et le 15 février) :

A Duong Dang, un tas d’établissements pas chers sur la rue Tran Hung Dao du coté opposé à la plage (y compris des dortoirs à 5$ le lit) et la multitude d’hôtels en bungalows dans le dédale de ruelles du 118 Tran Hung Dao avant d’arriver dans le centre ; le Thanh Hai GH déjà mentionné, en plus cher sur la plage le Phu Quoc Kim (50-80$); encore plus cher La Mer (piscine) et un que j’aime bien, l’Arcadia (60-130$) ; et enfin le luxueux La Veranda, mais à 220-400$, je passe …. Tous ces hôtels ont un resto. Pour en finir avec Duong Dang, où manger ? Voici quelques bonnes adresses : sur la 118 Tran Hung Dao, le resto de plage du Phu Quoc Kim (fermé le soir), Le Bistrot déjà mentionné, Chez Carole (excellent en belle terrasse) ; en « ville », le marché de nuit avec un incroyable étalage de produits de la mer (négocier les prix), Mystic et Itaca (chers) et, pour changer, le petit Love Sushi au 78 Tan Hung Dao.

A Ong Lang, ça va du super-luxe Chen Sea (un duplex avec piscine privée à 665$ la nuit, ça vous va ?), à l’étonnant Mango Bay sur 100 ha de terrain et 1 km de plage privée avec 2 restos sur plage, le central et le Beach Bar à 300 m ; ce n’est pas le luxe m’as-tu-vu du Chen Sea, mais une très agréable atmosphère de Relais et Châteaux traditionnels (bungalows, y compris certains en pisé, de 150 à 300$ environ). Le Freedomland est sympa, mais à 300 m de la plage. Le Coco Palm est très bien (bungalows jardin 70$, plage 80$) ; cadeau : le petit Gecko à 20 m d’une grande plage (chambres 18-30$ selon exposition).

Sur Bai Vung Bau, rien de transcendant ; le Bamboo cottages n’a de bambou que le nom, c’est du béton ! Pas grand-chose non plus sur Ganh Dau à part le petit Cai Dua 754 mentionné plus haut.

CONCLUSION : certainement y aller sauf juillet et août, mousson et certains hôtels ferment.
Journée en bateau à Santorini English translation pending
by Djackx67 · 2016-02-07 · 9 replies
Santorini, mai 2015

Nous voila parti cet apres midi, ma copine et moi, pour une petite promenade en bateau sur la mer Egee. Au programme (sur le papier) petite marche sur un volcan, baignade dans des sources d 'eau chaude et couché de soleil.

Un premier petit pincement me vint au cœur lorsqu'embarquèrent une cinquantaine de passagers au lieu des 15 prévus (sur le papier). Nous voila donc parti sur notre bateau de pirate, tout de bois, et canons sur le pont principal, direction "THE volcano" comme nous disait l'animatrice de l’équipe. Après 20 minutes de traversée quelle ne fut pas notre surprise en arrivant sur l'ile. Nous qui étions en tong uniquement (recommandée par la réception de l’hôtel), on ne nous avait pas prévenu qu'il fallait du matériel "lourd" pour cette "petite promenade" d'environs une heure: chaussures de marche, bâtons de rando, piolets pour escalader, bref nous sommes rester sur le bateau à papoter avec l’équipage.

En route pour notre deuxième étape: les sources d'eau chaude. "Enjoy the sound of waves!" hurla l'animatrice, la main posée sur le bouton volume de la sono du bateau. Vous avez déjà écouté le son des vagues tapant sur le bateau avec une musique à fond les ballons à coté de vous? Nous oui. Résultats des courses je partagerai mes "unforgetable memories (dixit l'animatrice)" avec un ORL à mon retour en France.

Nous voila maintenant en face des sources d'eau chaude. Une petite ile avec une petite église comme seul bâtiment (que fait elle la??) nous fit face. J'ai compris, après avoir frôlé l'hypothermie en posant le pied dans l'eau (il faut aller aux sources a la nage), que l’église devait sans doute servir a organiser immédiatement les enterrements de ceux qui n'auraient pas survécu à la nage, dans cette eau verte et GLACÉE, jusqu'aux sources. Les sources en elles mêmes n’étaient pas chaudes d'ailleurs mais juste assez tiède pour réanimer quelqu'un en passe de mourir gelé. C'est sur que comme le disait l'animatrice (Nadia) "only the brave" se jetteront a l'eau. Entre les lignes il fallait lire seulement les suicidaires habitués aux eaux glaciales du pole nord.

Nous voici en route pour notre dernier stop: Le buffet. Oui il y avait un buffet sur le bateau. "buffet with a sunset" comme l'expliquait la brochure. On s’arrête donc dans une crique pour le diner qui était très bon. Tout a volonté, mais il fallait tout de même boire les verres de vins culs secs pour être sur d'avoir le temps d'en boire 3 puisque les cubis ont été rangés après 20 minutes.

"the best part of the cruise: the sunset". Après un copieux repas, place a la digestion. Le capitaine jugea bon de nous entrainer dans une mer démontée pour rejoindre son emplacement pour le coucher de soleil. Avec ma copine, nous essayâmes de trouver une position suffisamment confortable pour ne pas passer par dessus bord. La musique de fin du monde que crachait la sono avait l'air d'annoncer notre naufrage, mais c'est saints et saufs ( et 50 hauts de cœurs plus tard) que nous arrivâmes a notre emplacement pour le coucher de soleil.

Alors que je voulais prendre des photos, les voiles ont été tirées ce qui masquait tout le paysage. Il fallait donc faire un choix: Tenter de prendre une photo en sautant à la mer ou attendre que les voiles soient rangées. Une fois les voiles rangées, voila que le soleil disparu derrière les nuages, on ne le verra plus et c'en était donc terminé pour ce coucher de soleil. Retour au port après cette, néanmoins, sympathique promenade. La seule chose vraie d’écrite sur la brochure était finalement "you wille never forget it". Ça c'est sur!
Retour d'une croisière sur le Costa Diadema, Noël 2015 English translation pending
by Corseb · 2015-12-30 · 4 replies
bonjour

Nous revenons d'une croisiére sur le Diadema pour Noel

c'est un tres beau bateau, un peu différent des autres que nous avons pris,

l' atrium se trouve a l'avant sur les autres c est au milieu, une fois que l'on a compris cela l'orientation est plus facile.

les points négatifs

pas de repas de Noel, le soir nous avons eu un repas commun tenue de ville sur le journal de bord j avis lu déjeuner de Noel, nous ne l avons pas eu car nous étions en excursion, nos amis restés sur le bateau se sont régalés.

pour le réveillon de Noel, le repas etait correct sans plus, il y a des soirs ou nous avons mieux mangés, par contre le désert décevant il est noté petits fours sur 7 personnes a notre table 6 prendrons ce desert et nous avons le plaisir de nous retrouver avec une assiette de fruits sec pas de desert de noel de prevu nous avons tous laisser dans les assiettes

de même la soirée italienne ne nous a pas été annoncé. Nous l'avons remarqué une fois arrivés au restaurant ( tablier et nœud papillon des serveurs)

le petit dejeuner a changé , nous avons une carte au restaurant ou nous pouvons choisir different type de petit dejeuner, j'ai gouté l americain pancake et bacon , je ne le prendrai plus car tres mauvais pancakes sec 2 gouttes de sirop d 'érable et surtout 2 mini tranches de bacon ma fille tres decue car c est le seule moyen que nous avons trouver pour avoir du bacon pour cette croisiere, nous avons fait autrement. Un peu triste c'était un plaisir de la croisière

je souhaiterais savoir si sur d autres bateaux cela se passe ainsi.

les bars nous voila partis pour le bar a biere, nos amis ont pris le all inclusive et la surprise c est un bar ou ce forfait ne s'applique pas donc on doit payer les bieres. pour le vins et le bar a champagne tous sont payant.

les points positifs

C'est un très beau bateau

les serveurs et serveuses tres agréable, ainsi que le personnel de cabine.

cette année nous n'avons pas eu de chocolat sur le lit pour la soiree de gala aucune déco sur les lits, mais la cabine était tres propres.

a chaque repas nous avons eu une spécialité par région italienne, cela est bien, nous avons pu gouter des plats différents tous les soirs, de très bonne qualité et en quantité suffisante pour nous. les soirs et midi aucun plat identique, donc beaucoup de choix, il reste bien évidement les plats typiques italiens.

Nous n'avons pas vu de spectacle au théatre.

sur l ensemble du bateau nous avons toujours trouvés des places pour déjeuner, il me semble qu il y a plus des places au niveau du ponts 10 le buffet

Pas de probleme de bruit nous etions proche des ascenseurs et les nuits ont été tres calme

embarquement a Marseille pour 13 h 30 a peine 1/4 d'heure après nous etions sur le bateau grace au costa club. pour les escales tres peu d attente c'est bien organisé et pour le retour de même.

voila ce que je peut dire de notre 4eme croisiere , un peu de changement dans les escales serait le bien venu.

nous vous souhaitons de tres bonnes fetes de fin d'année.

corine et sa famille
Comment se deplacer dans Palawan? English translation pending
by Mariouch84 · 2015-09-30 · 9 replies
Bonjour, je suis nouvelle sur le site et j, envisage de partir 10 jours sur Palawan (avril 2016) avec mon mari et mon fils de 12 ans.Ne parlant que tres peu anglais ma question est la suivante: comment se deplacer d'un hotel a un autre faut-il demander a la reception de nous faire venir 1 van ou tricycle ou faut-il partir a pied en galere avec sa valise (on rentre a 3 dans 1 tricycle + valise ?) a la recherche de quel'un qui daigne nous prendre ?Je suppose que les tricycles ne font que de courtes distances.Nous pensons faire 1 nuit a Manille a notre arrivee puis depart pour PP +Port Barton+El nido et retour a Manille.Nous comptons tous reserver avant notre depart Merci
Retour de trek au Ladakh: Padum (Pigmo) - Lamayuru (Photoksar) English translation pending
by Noirdez · 2015-08-13 · 2 replies
Bonjour à tous,

Deuxième retour de trek, cette fois pour Padum (ou plutôt Pigmo) – Lamayuru (ou plutôt Photoksar, on est fainéant :) ). A nouveau, ce sont des détails pratiques. Pour un texte plus romancé (et avec photos), voir sur notre blog
http://2gnomesenbalade.wordpress.com Trek effectué entre le 6 août et le 11 août 2015, quelques jours après les grosses pluies. A Padum, nous avons négocié pour un donkey man via un gars de notre hotel (Ibex hotel). Résultats : 1000rp/jour pour le donkeyman (et en théorie deux ânes, en réalité il y en aura 3), départ de Pigmo (3000rp le lift jusque là, une 40aine de km… cher mais on avait la flemme de trouver ailleurs !) et possibilité de dormir dans la tente du donkeyman quand pas de homestay ou tea tent disponible.

J1 Padum - Pigmo Départ de Padum vers 10h. En théorie nous en avons pour 2-3 petites heures de route jusque Pigmo. En pratique, un pont a cédé il y a quelques jours suite aux grosses pluies et impossible d’atteindre Zangla en jeep. Nous traversons la rivière Zumlung à pied et atteignons Zangla avec nos gros sac à dos sur le dos… Il reste 2h de marche jusque Pigmo, et le driver de la jeep nous trouve 2 ânes pour rallier le village. Arrivée bien plus tard que prévu, et nuit dans une maison du village (500Rp/pers, dinner + breakfast + lunch inclus). Sur place, beaucoup d’ânes disponibles sans « réservation ». Eau « potable » fort trouble.

J2 Pigmo – Hanumil Toute petite journée de marche : 2h. 2 maisons, un peu plus loin une guesthouse (700rp/chambre avec dinner/breakfast/lunch inclus, beaucoup moins poussiéreux qu’à Pigmo), et plus loin encore, un terrain de camping assez sympa (avec petite échoppe : eau, jus, biscuits, bières fraiches et quelques trucs cuisinés).

J3 Hanumil – Nyete/Snertse Longue journée de marche pour les débutants que nous sommes (col Parfi la à 3900m). Tea tent en bas du col (entre le col et Nyete donc) fermée. Il semble qu’il y soit possible d’y dormir (pas de cadenas sur la pièce avec matelas) mais aucun moyen de se restaurer. Belle montée vers Nyete. Le shopman de la teatent n’est pas là à notre arrivée (15h30), il arrivera plus tard (vers 18h30). Possibilité de manger rice+dhal et de dormir dans la tea tent (muret en pierres recouvert de tapis, plutôt sympa). On nous a demandé 300rp/pers pour nuit tea tent + dinner + breakfast (chapati et œufs) + lunch (idem breakfast). Eau claire à la rivière. Possibilité d’acheter eau, biscuits et maggi.

J4 Nyete – Lingshed Début de marche dans les gorges, puis plus facilement. Col Hanumala à 4700m. Longue descente. Possibilité de tea (et restauration ?) à la tea tent en bas. Deuxième montée vers Lingshed. Possibilité de restauration au camping site à côté de la gompa. Guesthouse de la gompa : 4 murs et 2 matelas au sol, prix au choix. Il s’est avéré que c’était bourré de mille-pattes, araignées, cloportes et autres beaux insectes, nous avons donc décidé de dormir à même le sol devant la « tea tent » du camping site. Le lendemain, ils nous ont demandé 500rp pour la chambre (bonne blague, la veille c’était prix libre). Vu la « qualité », nous avons décidé de payer la même somme que si nous avions campé : 150rp.

J5 Lingshed – Sengge la basecamp Passage de 3 cols à 4300-4400m. Avant la dernière montée, possibilité d’achat d’eau/pepsi etc au village (dans la dernière descente). Arrivée 5h plus tard au basecamp. Tea tent ouverte (possibilité de restauration (maggi), mais semble être fermé assez tôt le soir). Tea tent très rudimentaire (murets en pierre sans tapis, pas de table ni rien). Avons dormi dans la « tent » de notre donkey man : une bache maintenue avec un baton et un parapluie.

J6 Sengge la basecamp – Lamayuru Départ tôt vers le sengge la (4900m). 2h-2h30 plus tard nous sommes au sommet. 2 camions de militaires rentrent vers Leh et nous en profitons pour nous faire déposer sur la route vers Lamayuru (5h de route !), où nous ferons du stop pour arriver à destination.

Si vous avez des questions plus précises, n'hésitez pas !

Eva
Idées de visite à Marrakech en juillet English translation pending
by Carla66 · 2015-06-22 · 14 replies
Bonjour, Nous sommes à Marrakech, dans la médina ( couple avec 1 enfant de 6 ans) du 5 au 10 juillet.

Que pouvons nous faire comme excursion ?

Avec la forte chaleur, je pense que cela limite. Je pensais à Essaouira, mais en partant en taxi. Quel peut-être le prix ? ou une ballade à dos de dromadaire dans la palmeraie. La cascade d' Ouzoud est t-elle possible en Juillet. Connaissez vous un guide sérieux et raisonable ?

Je suis impatience de vous lire. A bientôt.
Rattlesnakes Badlands (Arizona) English translation pending
by Pioupiou94 · 2015-04-18 · 31 replies
Bonjour a tous,

j'ai suivi les discutions sur le sujet sur le forum et me suis renseigné sur divers sites lors de nos premieres randos "hors pistes". Les conseils a suivre sont souvent juste du bons sens et peuvent paraitre des évidences; les lieux communs qui peuvent maintenant paraitre dangereux comme l'incision, la succion ou le garrot total sont très instructifs comme les premiers soins réellement nécessaires a prodiguer.

Ma question : Même si les statistiques sont relativement basses, quel serait la meilleure conduite a suivre lors d'une morsure a plus d'une 1/2 heure du premier médecin sachant que l'on se trouve a 2 heures de tout véhicule en plein milieu d'un Badland ?
Echantillon photo "Dublin au hasard" English translation pending
by Christiang · 2015-04-10 · 17 replies
Court séjour irlandais (quatre jours, exclusivement dublinois) 24 nuances de Dublin, au gré des rues et du hasard, dans un nouveau carnet de voyage photographique sans texte (une photo nette vaut souvent mieux qu'un discours flou !..🤪) :

https://www.flickr.com/photos/27857697@N05/sets/72157649536584104/

En manque évident d'inspiration 😠 car d'avantage concentré sur les bières (goûter la stout "Beamish"), les whiskeys (goûter le Rouge-gorge "Redbreast 12 years old" avec modération) et la musique celtique et pop des pubs du quartier de Temple Bar, de Capel Street ou de Merrion Row (goûter à tout sans modération) ! Il faut toujours faire des choix cornéliens dans la vie voyageuse... Et ici, pas trop de regret a posteriori 😎 Les critiques photos restent donc les bienvenues (même saignantes, à partir du moment où elles sont intelligemment argumentées 😛)

Bonne "lecture" (une photo ne se regarde pas, elle se lit, et quand le style est baveux ou approximatif, on a bien évidemment le droit, voire le devoir, de se plaindre !🙂)
Canyon de Colca à vélo English translation pending
by Serge1951 · 2015-02-02 · 7 replies
bonjour je n'avais pas prévu de m'y rendre , mais à la lecture des guides , et le plaisir de découvrir ce petit paradis , quelqu'un serait-il en mesure de me donner qqs renseignements sur ce canyon . a savoir un mélange de BUS et Vélo étant possible . Je serai coté PUNO vers le 22/23 septembre prochain . Une visite à Aréquipa est possible aussi , suivant le temps que cela pourrait me prendre . Merci pour votre contribution .

SERGE
Acheter un 4x4 en Mongolie et rentrer en France avec English translation pending
by Pins15 · 2014-12-28 · 31 replies
Bonjour a tous..

Ceci est mon premier post sur voyageforum. Tout d'abord merci à tous car les informations présentent sur ce site m'ont toujours était d'une grande aide.

Voila, actuellement au Laos, ou nous faisons un tour du pays en 4X4 ( de location sans chauffeur ) et encore en asie du Sud Est jusqu'à la mi-avril. Nous envisageons sérieusement par la suite de mettre les voiles vers la Mongolie.

Arrivée estimé à Oulan Bator fin avril, début mai.

Ayant déja une petite expérience de la conduite en pays étrangers et sur piste je pense sérieusement opter pour un 4X4 pour la découverte de ce nouveaux pays. J'ai vu en consultant différents post qu'il était possible d'acheter un véhicule dans la capitale au Tsaiz zakh (marché aux voitures) Possibilités de trouver à des prix intéressants des 4X4 de marques russes, assez pratiques en cas de réparation à faire la bas (disponibilités des pièces par exemple)

cependant à l'idée d'acheter un véhicule la bas me vient tout de suite en tête l'idée de : pourquoi pas rentrer en France avec?

La je suis perdu!!🤪

Est-ce possible administrativement d'acheter un 4X4 en Mongolie, de passer par la Russie et d'entamer la traversée de l'Europe par l'Estonie?

A t'on besoin d'un passeport pour la voiture?

Quand est il au niveau des douanes Russes et Européennes?

En termes d'assurance, une assurance voiture peut elle se contracter en Mongolie?

Si quelqu'un à déjà vécu une expérience de la sorte je suis preneur de toutes informations qui pourrait me permettre de mener ce projet à termes.

Merci pour vos retours qui seront je l'espère nombreux...
GR20 Sud au Nord English translation pending
by Cedric78700 · 2014-12-19 · 25 replies
bonjour cet été nous nous lancons le défi depuis qu'on en parle du GR20 , pour une première approche , après réflexion, faire le GR20 du sud au nord jusqu'a vizzavone j'ai une petite interrogation je viens d'acheter le topo mais le guide ne parle que du nord au sud ... comment çà se passe la bas , le fléchage ne marche que dans un sens ??? comment avez vous géré la bas ? merci pour vos retours d'expérience bonne journée
Concours Photo Novembre 2014 "C'est ma tournée!" English translation pending
by Masterpo · 2014-10-30 · 226 replies
Bonsoir,

Je déclare ouvert ce jour le 52e concours de photo VF. 52... C'est dire le nombre d'idées déjà prises, de découragements passagers, de frustrations pénibles, que la recherche d'un tel thème génère.

Je voulais initialement un thème purement graphique, mais conscient du tollé que je risquais de rencontrer, j'ai délaissé cette idée. Une couleur ? Rouge ? Trop facile. Et en relisant pour la x-ième fois la liste des 51 thèmes déjà abordés, une idée, plus consensuelle, a germé.

L'avant-dernier thème de l'année sera donc : C'est ma tournée ! (novembre 2014).

Un café abandonné près de la route 66, des rousses irlandaises buvant d'autres rousses irlandaises dans un pub de Limerick, une taverne bavaroise, des bédouins sirotant un thé à la menthe sous la fraîcheur des acacias, un distributeur de boissons, des moines bhoutanais avalant de la tsampa à l'abri des murs d'un dzong, un verre de Cola US dans un McDo... passe-temps ou réconfort, boire est pratiqué sous toutes les latitudes.

Votre photo présentera aussi bien des gens en train de boire ou des boissons typiques que des endroits où l'on trouve les premiers et les secondes.

il lui apporta du vin et il se mit à boire.

Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute anecdote ou explication sur ces photos sera la bienvenue, sauf si elles se passent de commentaire (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, ce qui manque parfois dans les images proposées. Essayez d'apporter du plaisir à ceux qui regarderont vos photos.

Vous avez jusqu'au samedi 22 novembre 2014, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, dimanche 23 novembre, zéro heure au samedi 29 novembre, minuit. Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul.

Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de décembre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.

Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.

Bon concours ! Ganbatte kudasai !

Fil parallèle consacré aux discussions : ici Diaporama présentant les photos proposées : là
Achat d'un sac de randonnée/trek English translation pending
by Roseleigh · 2014-08-08 · 22 replies
Bonjour à vous, Mon Sac de rando Quechua, qui m'a accompagné pour mes premier trek et voyages, et en train de rendre l'âme (fermeture éclair). Je pourrais peut-être le réparer, mais j'aimerais profiter de l'occasion pour en acheter un nouveau, afind e palier aux défauts de celui-ci. Mais voilà, une quantité de sac existe, et j'ai trouvé peu d'avis sur des sac de différentes marque... Je me tourne donc vers vous pour avoir vos conseils. Je cherche un sac : Budget autour des 150€ Utilisation : Pour faire des trek de 3 à 10 jours (avec tente, donc, du volume pour la mettre dans le sac) mais aussi comme sac de voyage (c'est plus pratique qu'une valise) Confortable (pour faire des treks) Volume : Mon Quechua faisais 60+10. je trouve ça bien (je suis grand en plus, 1m95). ça permet de mettre la tente, et sac de couchage, tout en laissant encore de la place, et en configuration voyage, ça permet de ne pas être limité. Equipement : La capote protège pluie intégré, poches latérale, possibilité de fixer quelque chose sur l'extérieur (un sac de provision, ou poubelle, ou chaussure...). C'est ce qui me manque le plus sur le sac actuelle. Dès que je ne veux pas mettre un truc dans le sac, mais sur le sac, ça devient galère. Porte baton (je pense bientot devenir un adpete), si possible, poche sur la ceinture, pour pouvoir et glisser la carte et une ou deux barres céréales... Durée de vie : au moins 5 ans

voilà, je suis à l'écoute de vos avis.

Merci d'avance et à bientot.

Roseleigh
17 jours en Thaïlande avec un enfant de 2 ans en décembre English translation pending
by Deedou · 2014-08-06 · 29 replies
Bonjour à tous,

Après avoir parcouru mon forum préféré, quelques sites internets spécialisés sur la destination ainsi qu'usé des calculs d'itinéraires de Google map...j'ai concocté un projet de circuit sur lequel j'aimerai votre avis, notamment sur la faisabilité avec un enfant de 2 ans.

Le fil rouge c'est de se détendre mais avec découverte du pays et en évitant les longs trajets fatiguants pour un enfant.

J'ai ajouté la région de l'Isan car mon cousin y habite mais en fait...il faudrait presque l'enlever parce que je sens que ça fait beaucoup... Ou alors enlever la visite d'Angkor, peut être pas l'idéal avec une enfant (il vaudra mieux y retourner quand elle sera + grande ?). Comment faire ?

Voilà donc le circuit que je vous soumet avec les options entre lesquelles j'hésite :

14/12/2014 Départ de Paris / 19h30 15/12/2014 Arrivée à Bangkok / 18h05 NUIT à Bangkok

16/12/2014 Départ pour Ko Phangan en avion via Ko Samui (1h) ou Ko Chang 3 NUITS à Had Tien Bay 17/12/2014 18/12/2014

19/12/2014 Retour à Bangkok en avion (1h) puis Phetchaburi (2h de route) ou Kanchanaburi (2h de route) 2 NUITS à Petchaburi ou Kanchanaburi 20/12/2014

21/12/2014 Départ pour Sukhotai (5h30 de route depuis Kanchanaburi et 7h depuis Phetchaburi) ETAPE ? 🤪 Lopburi ? (singes agressifs ?!) Uthai Thani ? (croisière sur la rivière Sakaekrang ?)

21/12/2014 Sukhotai / Sri Satchanalai 2 NUITS 22/12/2014 visite de Sri Satchanalai historical park

23/12/2014 Départ pour Chiang Mai (4h de route ou 1h d’avion) 3 NUITS 24/12/2014 Noël 25/12/2014

26/12/2014 Départ vers Udon Thani (9/10h de route ou 1h d’avion) 2 NUITS 27/12/2014 Isan et Mékong

28/12/2014 Départ vers Angkor (via Bangkok en 2h d’avion) 2 NUITS 29/12/2014 Visite

30/12/2014 Départ vers Bangkok 3 NUITS 31/12/2014 Réveillon 01/01/2015

02/01/2015 Départ de Bangkok / 06h10 02/01/2015 Arrivée à Paris / 17h45

Merci à tous ceux qui voudront bien me donner leur conseils pour profiter de ce beau pays avec notre pitchoune. 😉 A très vite pour vous lire.
Guided Walk et autres balades pour se dégourdir les jambes en Afrique du Sud English translation pending
by FamilleUS · 2014-07-19 · 4 replies
Bonjour,

Notre départ est dans 15 jours (famille de 5 avec 3 ados de 14 ans à 18 ans).

On a un programme chargé mais on ne voudrait pas faire que de la bagnole dans les parcs. Bref on s'est dit qu'on essaierait au maximum de se dégourdir les jambes et on a pensé au guided walk (en + tout le monde est bilingue).

Au programme coté park, nous avons :

- 2 nuits à St Lucia avec 1 journée complète au Cape Vidal / iSimangaliso, et là si vous avez une idée de balade, on prend...

- 2 jours à Hluhluwe avec 1 nuit à Mpila et une nuit à Hluhluwe : On envisage de faire le guided walk matinal de Mpila. Qu'en avez vous pensé ?

- 2 nuits au Mlilwane Wildlife Sanctuary dont une journée complète dans le parc. Quelle est la meilleure formule : à pied, en VTT... Disons que le VTT changerait un peu mais j'espère que ce n'est pas a montée à l'Alpe d'Huez...

- Au passage entre Hluhluwe et Mlilwane puis Mlilwane et Berg en dal, y a t'il des haltes sympa à faire ou à visiter pour couper la route ? Pour l'instant j'ai noté Ezulwini Mantenga Falls puis Ngwenya, Pigg’s Peak ...

- 4 nuits au Kruger dont 1 à Berg en Dal, 1 à Lower Sabie et 2 à Olifants. On vise le guides walk à Olifants. Faut il reserver à l'avace ou on le book sur place en arrivant la première nuit ? et qu'en avez vous pensé ?

- 1 nuit à Blyde River resort, y a t'il une balade sympa à pied entre Blyde et l'étape suivante (Lydenburg) ?

Par avance merci Manu
Chiens errants sur l'Eurovélo 6: légende ou réalité? English translation pending
by Sanoliv · 2014-05-18 · 16 replies
Bonjour, J'ai pu lire sur différents sites ou posts que les chiens errants le long de l'euro velo 6 étaient un véritable fleau surtout en Roumanie. Vous qui l'avez pratiqué, avez vous été vraiment embêté par ces chiens errants ? Merci pour votre retour, Olivier
À ceux qui aiment les devinettes d'une autre Espagne English translation pending
by Hannahannah · 2014-05-17 · 81 replies
Voilà un lieu qui m'enchante , un peu de monde en Août , mais ce n'est tout de même pas la ruée vers le sable , pas de béton, un petit hôtel pas loin .

Devinez où il se trouve . Qu'est ce qu'on gagne ? pouvoir se donner les moyens de découvrir une autre Espagne bien sur 😎



Retour de 20 jours en Birmanie: conseils et bons plans English translation pending
by Oisifsmig · 2014-03-06 · 23 replies
Voici un retour d’expérience de 20 j en Birmanie en février 2014, dans lesud-est principalement, avec quelques bons plans pour les futurs voyageurs. - Passage de frontière Thailande – Birmanie à MaeSot : aucun problème, passage les doigts dans le nez. Pour rejoindreMawlawmyne, il est facile de trouver une place dans un taxi collectif pourenviron 10$/pers, 5h à 6h de route bien défoncée mais magnifique. - Mawlamyine :On a adoré. L’enfilade de temple au coucher du soleil est un des moments fortsdu voyage. Pour le logement, on conseille d’éviter la Breeze Guest House, LAguest house où tout le monde va (on yest resté une nuit) : les chambres sont les pires que l’on ait vu enBirmanie, une vraie cage à lapin, pour 16$... a quelques pas, mieux vaut laAurora Guest House, 12$ la double, ça reste du très sommaire, soyons clair, maispas aussi glauque que la Breeze, certes sans le petit dejeuner mais le salon dethé sous l’hotel vaudrait à lui seul le détour…. Pour manger, le soir une dizainede gargotes s’installent le long de la rive. Vous trouverez grillades, soupes, riz sauté… et aussi un excellent stand de yaourt ! Testez le« milk-cream », une vraie tuerie ! Du yaourt, du lait, dupudding, du lait concentré, de la glace… dans un grand verre, une vraiedrogue pour les amateurs! - Ile del’Ogre : les ferrys officiels partent à 8h30 ou 10h45, et mettent uneheure pour traverser. Sinon vous pouvez passer en long tail, 10 min detraversée, il suffit d’aller prêt des berges. Nous avons loué un vélo à Mawlamyineet avons traversé avec un long tail (3$). Super option ! On a réussi àfaire la « boucle » de l’Ile de l’Ogre dans la journée en traversantplusieurs villages : on voit vraiment la vie des villageois, les gens sontadorables et les gargotes font des repas délicieux pour une somme vraimentsymbolique ! On conseille le village des ardoises (oublié le nom, sorry)et celui de Yam-Lut pour la fabrication d’élastiques. Retour en ferry à 17h.Très sympa ! Sinon, la Breeze organise des tours en tuk-tuk, mais rien nevaut l’indépendance du vélo (enfin, pour nous..), d’autant que lesrencontres sont très faciles. - Depuis Mawlamyne, louer un scoot (8$ la journée)et aller vers le village de Kyaikmaraw… pour une superbe ballade dans lescampagnes environnantes. Palmiers, rizières vert vif, villages, la totale ! La locde scoot est vraiment facile en Birmanie comparée à la Thailande. Pas depasseport ni de caution, c’est à la confiance, et ça roule bien. - Méditation :pour les amateurs du genre et même pour les autres comme nous, l’un des plus importantcentre de méditation bouddhiste Theravada se situe à quelques km de Mawlamyne.Nous y sommes restés 3j. Un des grands moments du voyage, mais cela reste très personnel et subjectif et attentionaux conditions ! Lever 3h30, méditation, déjeuné, méditation, dernierrepas à 10.00, de nouveau méditation etdodo 20.00… - Bateaupour Hpa-An : encore une fois, tout le monde passe par la Breeze GH….Alors que quelques dizaine de mètres plus loin, une autre agence (qui faitaussi salle de billard et loc de scoot) propose le même trajet au même prix(7000 kyats). Résultat, on était que tous les 2 sur notre bateau long tail, royal, alors que ceux de la Breeze étaient 13, avec pas assez de chaises pourtout le monde. Et puis, il faut partager les ressources, pas tout pour lesmêmes ! - Hpa-An :louer un scoot pour la journée pour faire les attractions du coin (toutesdécrites dans les guides), c’est superbe. Sinon la Soe Brother (chambre doublecorrecte pour 14$ sans sdb) propose le tour en tuk tuk pour pas très cher (5$si le tuk tuk est plein). - Bago :on a bien aimé. On a dormi à la San Francisco GH, un peu cher certes (20$) maisnégociable, et on a été très très bien traités. Les proprios nous ont fait untopo sur la ville, avec pleins de bons plans. Le lendemain, on est parti aveceux faire un tour en scoot dans la campagne environnante, pas aussi jolie queHpa-An, mais comme ils connaissaient bien les environs, on a pu tester pas malde choses nouvelles que l’on n’aurait pas trouvé seuls (jus de fruits depalmier, déjeuner offert dans un monastère, etc.). Le soir, ils nous ont invitéà manger des morning glory et du riz cuisinés spécialement pour nous (on estdes grands fans de morning glory !) et emmener gratuitement à la gareroutière. Adorables, vraiment. - Bon planvisite de BAGO : pour éviter de payer les 10$ de taxesgouvernementales de visite des temples, voila notre bon plan : Les 10$concernent en réalité 4 monuments, tous les autres sont gratuits! Sur les 4payant, 2 sont incontournables : la paya Shwemawdaw et le bouddhashwethalyaung (les deux autres sont le palais et la paya Kyaik Pun) OR, la payane contrôle les entrées que par une porte (ouest je crois), il suffit decontourner la paya par l’une des 3 autres entrées, et le tour est joué !Concernant le bouddha, après 17 ou 18h, plus de contrôle, le monsieur rentrechez lui… - Bagan :bus Bago – Bagan pour 14$, départ 19h, arrivée vers 5h du mat. Un bon plan pour la GuestHouse : A1, qui vient juste d’ouvrir (en février 2014) : literie superdouillette, chambre confortable (mais sdb exterieure), clim, pour 20$, négociéà 16$ sans le petit dej. Un bon plan à Bagan ! Le contact si ça intéresse quelqu’un: 09.204.2167. A Nyaung U, près de la gare routière. - Yangoon :On a dormi à la Pyy oo Lin GH, à deux pas de la Paya Sule. 20$ la double avecsdb et clim, un bon prix pour Yangoon. On conseille de prendre le ferry pourDalah, de l’autre côté de la rive. C’est vraiment authentique ! Prenez unvélo (1$) et partez au hasard ! On a du mal à imaginer que l’on est à 10min de ferry de Yangoon…. Des maisons en bambous, des gamins qui jouent, desplus grands qui vont chercher de l’eau au puit et du street food inédit àchaque coin de rizière! Goutez à tout ! C’est délicieux et c’est lemeilleur moyen de créer du lien. - Et Mandalay ? Et Inle ? On a choisi deprivilégier un itinéraire un peu moins classique pour passer plus de temps dansle sud-est. Sans regrets, on a passé des journées en vélo, en scooter, à allerà la rencontre des gens et à découvrir les campagnes et la vie des villagessans trop de touristes. Authenticité et sourires garantis ! - budget : étonnamment, la Birmanie a étéle pays le moins cher de l’Asie du Sud Est ! 650€ à deux pour 20j(mais 3 jours de retraite de méditation dans un temple à cout 0 soit 17jeffectifs), considérant toutefois que les zones du sud sont bien moins chèresque le circuit ‘classique’ Yangoon – Bagan – Mandalay – Inle. - Visa: obtenu à Vientiane au Laos en ... 4h! Ultra efficaces! Si vous passez par le Laos, c'est beaucoup plus simple qu'à Bangkok apparemment.

Bon voyage enBirmanie, c’est un pays magnifique, notre coup de cœur incontesté en Asie duSud Est !
Aléafrica, dix semaines au hasard dans le sud de l’Afrique English translation pending
by Voyajou · 2014-02-19 · 243 replies
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc

Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.

Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.

Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.

Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.

Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Voir et visiter Cilaos English translation pending
by Cilaosmême · 2014-02-18 · 4 replies
bonjour. je vous informe d'un site citoyen sur Cilaos riche en photos haute résolution qui jusqu'à là manquaient sur internet http://www.cilaos-mon-amour.com mais ce site est là aussi pour inviter au respect des lieux pour qui habite ou visite.

nous demandons aux touristes qui viennent nous voir d'éviter en premier lieu le recours aux hélicoptères et avions en raison des dérives apportant une dégradation importante du cadre de vie et de la qualité du tourisme (nuisances sonores répétées et intenses). prenez le car pour 3 euros aller-retour au depart de st-louis, asseyez vous pres des vitres droite pour monter, et regardez seulement...

bien à vous futurs visteurs et amoureux de Cilaos
Conduite en Italie English translation pending
by Claude48 · 2014-02-03 · 20 replies
bonjour, je vous communique une information qui peut avoir son importance pour tous ceux qui voyagent en Italie. Sachez que bcp de villes appliquent des contraventions pour circulation en zones de trafic limité, par exemple centres historiques. Ces zones sont très mal signalées et pour nous touristes (vaches à lait par cons��quent) je dirai qu'il faut vraiment "tomber" sur la signalisation. Donc des caméras de surveillance sont installées et enregistrent les plaques d'immatriculation. Double peine si vous circulez (comme moi) en véhicule de location, merci le loueur qui vous facture 40 euros (pour SIXT) par exemple par contravention. Certes cette pénalité est prévue dans le contrat, maintenant je choisirai le loueur qui sera moins gourmant ! Pire si vous avez la "poisse" de vous faire prendre 2 ou 3 pourquoi pas plus de fois (je me suis fais prendre 2 fois à Bergame...) on vous facture tranquillement autant de fois. Là je trouve le comportement du loueur simplement scandaleux, car communiquer les coordonnées aux autorités n'est pas bien difficile, donc il devrait se limiter à une pénalité. Puis pas la peine de s'expliquer avec eux, leur contrat "béton" les protège et le geste commercial...ils ne s'en soucient pas. Jusqu'à quand ? Je conduit très souvent à l'étranger, et c'est vrai l'Italie est un pays particulièrement difficile pour les touristes qui se font piéger facilement. Signalisation routière discutable plus maintenant ces problèmes en ville. Et les loueurs de voitures profitent bien de la situation. Il faudra qu'un jour les organismes de défense des consommateurs puissent dénoncer cette pratique qui s'approche bien de l'arnaque. Voilà renseignez vous bien si vous voyagez en Italie, très beau pays mais...............
Randonnée au-dessus de Menton English translation pending
by BDFourmis · 2014-01-07 · 9 replies
Bonjour, En parcourant ce forum, j'ai pris connaissance d'un c-r (initié par Régis, complété par Eze) qui concerne une rando qui mène au sommet du Berceau, sur les hauteurs de Menton.

J'ai compilé les infos disponibles, à savoir : - départ de la gare sncf de Menton-Garavan - itinéraire emprunté : GR 52, tout balisé - dénivelée positive : 1100 mètres

Questions : - quand on sort de la gare, où attaque-t-on l'itinéraire (points caractéristiques, grandes directions) ? - Y-a-t-il un marquage rouge/blanc dès le départ ? Sur tout l'itinéraire ? (il semblerait que oui) - durée moyenne de l'ascension ?

Merci d'avance pour les éventuels "retours d'expérience" et infos pratiques !
La ville aux roses en pays Betsileo (Madagascar) English translation pending
by Mesrob · 2013-12-30 · 8 replies


Après avoir quitté Antsirabe, ‘la Vichy malgache’ du temps de la colonisation, pour prendre la direction du sud vers Ambositra, il faut empreinter la nationale sept. C’est l’axe routier incontournable permettant les transhumances touristiques en taxi-brousse bondé ou en 4X4 climatisé, pour traverser la région agricole du betsileo jusqu’à celle du grand sud, déshéritée et aride.... Cet axe nord-Sud avait fait l’objet d’un vaste projet ferroviaire éphémère, abandonné à l’aube d’une seconde guerre mondiale, gourmande en hommes et en capitaux ....

On est très vite charmé par une succession des paysages bucoliques s'entremêlant dans un patchwork de rizières en terrasses aux couleurs caméléonnes tirant du vert pomme au moment des repiquages à celui du jaune paille à l'approche des récoltes.... Les maisons en pisé ocre rouge des villages portent dans l'entrebâillement de leurs maigres ouvertures, des traces indélébiles de fumée et de suie provenant du foyer intérieur, sans cheminée existante, par tradition et par superstition….

La route, long serpent bitumeux se faufile, entre champs cultivés de maïs et de manioc, succédant à des parcelles forestières partiellement défigurées.

Les premières l’ont été à la suite d’incendies successifs et pour les autres, ce sont les coups de machettes répétés sur les troncs d’eucalyptus qui donnent ainsi cette vision pathétique d’un milieu forestier, vaste réserve en charbon de bois du pays, programmée pour disparaître progressivement…. La nationale traverse ainsi une immense plaine où les rizières remplissent l'oeil du voyageur d'un exotisme au parfum d’Asie . Cette impression est accentuée par la présence d’habitations aux toits de chaume de riz noyées au beau milieu de cette verdure, mélange de parcelles colorées rappelant les meilleurs spots touristiques .. A cet endroit bucolique, le bas-côté de la chaussée est occupé par des paysans vendant à la sauvette des légumes fraîchement cueillis et rangés méticuleusement sur des étals de fortune en attendant le client de passage … Le voyage est souvent interrompu par des contrôles routiers fréquents, transformés en péage informel. C’est une invitation discrète pour le conducteur local à glisser un billet dans les papiers présentés afin d’assurer un petit plus, au maigre ordinaire de ces vérificateurs nonchalants en uniformes à l'affût de la moindre occasion... Ils savent se montrer plus gourmands et tenaces encore, à l'approche des fêtes dépensières….



Au kilomètre 69, la route passe à côté d’un pont en béton armé, ‘Ilaka’, inauguré en 1953 et détruit en 2OO2 sous les ordres mégalomaniaques d'un ancien président, marin de formation promu amiral rouge des années noires du pays…

Ce geste belliqueux de ses partisans mercenaires à la sauce locale, n'aura servi qu'à détruire un bien collectif pourtant épargné par un climat érosif....avant d'être remplacé par un autre pont, quelques centaines de mètres plus loin, entièrement financé par une généreuse communauté européenne, roue de secours permanente, d'un certain nombre de carences locales….

Juste avant d'arriver à Ambositra, la route slalome au milieu de plantation d'eucalyptus, arbre dominant d'une île de plus en plus chauve, qui distille dans l'air chaud, des odeurs d'huile essentielle provenant d'un feuillage d'un vert cuivré…. La proximité de la ville est marquée par l'implantation des premières boutiques d'artisanat censées séduire le voyageur pressé de rentrer sur la capitale ou de descendre vers un sud lointain….. Une grande ligne droite séparant des grandes rizières en deux parties, annonce l'entrée de la ville où stationnent, dans un désordre coutumier, des taxi-brousses fatigués en partance vers Antsirabe et la capitale… Puis, la route empreinte un raidillon goudronné qui, à l'issue de deux virages successifs débouche sur l'artère principale de la ville. Cette voie principale peine, à certaines heures de la journée, à supporter un trafic disproportionné au regard de l'étroitesse de la chaussée conçue par un colonisateur constructeur auquel n’a succédé qu’une relève idéologique….

La ville est bâtie sur un mamelon dominant les rizières environnantes. Elle est constituée de maisons betsileo datant, pour la plupart, de cette époque coloniale dont certaines, en mauvais état, sont rafistolées de bric et de broc atténuant le charme indéniable qu’il s’en dégageait au temps de leur jeunesse perdue…

En contre-bas de la cité, des nombreux hameaux sont disséminés aux pieds des rizières où réside une majorité de petits artisans travaillant le bois à l’aide d’outils dérisoires, avec pour chacun, sa spécialité comme celle des figurines d’échec ou de la marqueterie à copie multiple voir de la corne de zébu travaillée à chaud…

L’approvisionnement en bois est devenu un véritable problème d’inquiétude pour ces artisans privés de leur matière première, liée à une déforestation des plus inquiétantes... Le bois de rose est devenu rare, extrêmement réglementé et cher, le bois d'ébène a lui quasiment disparu étant remplacé par une couche de cirage noir ou de noir de fumée sur des bois blancs...

Les bois fraîchement abattus sont travaillés sans un séchage, ni stockage préalables ce qui entraine un fendage fréquent des objets sculptés et de la marqueterie vendus..... Le meilleur d'entre ces artisans, étant sans conteste, un couple d'anciens universitaires, formés à l'archéologie, mais qui, par la faute d’une promesse non tenue pour travailler pour l'Unesco, se sont reconvertis dans la marqueterie originale et la lutherie d'une finesse élégante .

Cette agglomération est une cité paysanne tranquille du betsileo, point de passage obligé des transhumances sud et nord vivant essentiellement de ses activités d'artisanat et du travail de la terre…. Le passage de camions chargés de zébus destinés à l’approvisionnement de la capitale est journalier... Les bêtes transportées sont parqués en quinconce à l’arrière des véhicules tout en étant maintenues par des cordes pour éviter des blessures inutiles au cours de leur long transport. La traversée de la ville les contraint à l’obligation d’un arrêt à proximité de la gendarmerie pour être contrôlés afin d’en juguler, sans grande efficacité notoire, un trafic juteux d’animaux volés dans le sud…

Chaque samedi, jour de marché, la ville est prise dans un tourbillon de va-et-vient d'un monde paysan qui déferle tôt le matin en apportant ses productions familiales. Seules, les rues conduisant au commissariat de police sont réservées à cet événement, mais, il faut s'armer de patience pour avancer au milieu de ce flot de badauds bigarrés qui monopolise ces rues devenues, l'espace d'un matin, un immense marché à ciel ouvert ….

Le jour est à peine levé lorsque descendent les premiers vendeurs partis de leurs villages situés dans les montagnes environnantes à plusieurs heures de marche, en majorité des femmes par groupe de quatre ou cinq, échangeant histoires et ragots pour passer le temps d'une marche interminable….

Sur le marché même, c'est l'occasion des rencontres hebdomadaires où chacun discute avec son voisin d'un jour en disposant sa marchandise à même le sol sur des emplacements convenus à l'avance, présentée en petits tas pour les légumes ou dans des sacs de jute pour les pistaches ou le riz avec le fameux kapoka, boîte de lait vide servant d'unité de mesure….



Plus loin, des stands improvisés, sortes d'assemblages improbables en rondins de bois tordus, permettent la vente de marchandises "made in china", sacs à dos, chaussures, appareils de musique ou lunettes contrefaites….sans parler de vieilles fripes chiffonnées, commerce fleurissant issu de collectes européennes vendues au poids à des importateurs insulaires qui plombent à jamais une production locale, hier florissante mais aujourd’hui, réduite à peu…. Le centre ville est délimité à ses extrémités par deux marchés couverts Nord/Sud permettant aux habitants un approvisionnement rapide à quel endroit qu’ils se trouvent....



Un chemin circulaire encercle la ville permettant au promeneur tranquille d'observer le travail ingrat des rizières, du repiquage du riz réservé aux femmes, à celui du sarclage attribué aux hommes poussant une houe entre les plants alignés de riz déjà bien vigoureux…. Sur cette piste giratoire, dans un espace en friche et en broussailles, à quelques encablures du centre, des pauvres filles tapinent à l’affût ... En bordure de route, à proximité d'abris de misère recouverts de plastiques servant occasionnellement de lupanar champêtre, elles attendent de croiser du regard celui d'un passant, client potentiel de ces femmes sans ressources, aux destins de vie tragique, d'une noirceur absolue..

Les hôtels à touristes, au confort simple mais approprié pour un voyageur peu exigeant et pressé, sont disséminés dans la partie haute de la ville.... Avec une attention particulière pour le plus prisé d'entre eux, situé en direction d'un temple protestant, qui propose une dizaine de bungalows en bois.

Les panneaux en palissandre utilisés pour ces bungalows sont sculptés de fresques dans le plus pur style zafimaniry. Ils donnent ainsi aux visiteurs d’un jour, une impression recherchée d'authenticité de plus en plus diluée, aujourd’hui, sous les coups de butoirs d’une mondialisation envahissant même les endroits les plus discrets...

La place de la mairie est un espace goudronné planté d'un terrain de sport équipé, d’un unique côté, d'un panneau de basket fatigué dont il ne subsiste que le cercle métallique du panier… Des jeunes viennent régulièrement y disputer des parties entre copains sous le regard d'un public jeune, oisif, assis sur une tribune en béton. Cette construction domine l'ensemble du site partagé entre cet espace sportif et deux stèles commémorant l'indépendance et l’insurrection de 47, ciment historique d’une unité malgache rebelle à toute ingérence étrangère....

Tous les jours de la semaine, en fin d’après-midi, les pousses-pousse affluent sur cette place située à proximité des écoles en attendant de transporter les élèves jusqu’à leurs domiciles..... Souvent, il n’est pas rare de voir, quatre voir cinq petits écoliers monter dans un même pousse tandis que le tireur amorce le départ en prenant, sous les enthousiasmes communicatifs des enfants, des allures de courses de kermesse en dévalant la pente sous les regards amusés des passants...

Un peu plus loin, lorsqu'on redescend vers la rue circulaire commerçante, on passe devant le bâtiment neuf de l'alliance française. C’est l’unique lieu culturel où la petite bourgeoise locale inscrit ses enfants afin d’y entretenir, tant bien que mal, un bilinguisme en perte de vitesse avec une langue de Molière passée du stade culturel à celui, bien moins prestigieux d’une possible issue de secours d’un avenir insulaire fragile….

Le soir, les aboiements fréquents des chiens rôdeurs, se déplaçant dans la cité endormie au fil des longues heures de la nuit, agacent le dormeur insomniaque car ces bêtes ne mettront un terme à leur concert monotone qu'à l'approche des premières lueurs du jour ... Un panneau de béton en lettres peintes défraîchies indique "tuerie d'Ambositra", mais, il s'agit, en réalité, d'un abattoir municipal dont l’activité atypique mérite d’en comprendre son fonctionnement. A chaque aube de la semaine, d'autres aboiements de chiens très localisés succéderont à ceux de la nuit pour retentir uniquement dans la partie basse de la ville, ce sont les chiens des bouviers, chargés de rabattre les zébus depuis leurs enclos de nuit jusqu'à l'abattoir municipal, pour un ultime voyage ….

Ils s'acquittent de cette tâche avec ardeur, comme d'un jeu méritant une récompense, le droit à quelques morceaux de lambeaux de viandes chaudes lorsque ces bêtes seront égorgées. Et tout en pataugeant dans les rigoles de l'abattoir qui servent à l'évacuation de tous les liquides, ces chiens lapent le sang des bêtes égorgées pour ressortir au dehors munis de bottines rouges aux pattes et affublés d'une muselière écarlate…. Ce manège coloré dure le temps qu'un quota d'animaux abattus soit atteint tandis qu'au dehors, toute cette petite foule se presse en attendant que les employés terminent leur travail de dépeçage à l'intérieur, sous les derniers beuglements des bêtes saignées à vif…. Dans ce groupe attentiste, chacun repartira avec un bucrane, des pattes ou des sabots ainsi récupérés au profit de l'artisanat local....



Des quartiers entiers de viandes sont ainsi empilés dans les coffres de ces voitures, empêchant leur fermeture, déjà compromise à vide, pour aller approvisionner les boucheries de quartier…

A quelques encablures de là, sur la hauteur perchée, à l'abri des regards, un cimetière, abandonné aux broussailles impénétrables et au mauvais entretien évidant, laisse apparaître de nombreuses tombes de vahaza, modestes colons décédés durant l'occupation française et les premières années d’indépendance….

Avec, dans sa partie basse, une zone bien entretenue, celle d’un carré de tombes alignées au cordeau, surmontées de croix blanches aux cocardes tricolores repeintes des légionnaires français qui ont perdu la vie sur une île où l’état colonisateur s’est fourvoyé et dont certaines sont ornées du croissant musulman attestant du respect du communautarisme de chacun…..

Un ensemble de bâtisses en briques rouges entourés d’un haut mur d’enceinte jouxte ce cimetière en déshérence... Il s’agit du couvent de soeurs bénédictines, bâtiments en brique rouge d’une petite communauté d’environ vingt-cinq religieuses malgaches.. Par une porte d’entrée en tôle peinte en gris, on pénètre dans ce monastère qui tranche avec l’extérieur par un environnement joliment entretenu et une quiétude des lieux invitant à la méditation.... Cette communauté vit en autarcie avec une fabrication notoire de fromages au lait de vache mais aussi avec quelques productions maraichères provenant de leur jardin potager et de leur ferme... Elles logent les visiteurs sans aucun prosélytisme en leur proposant un hébergement simple accompagné d’une cuisine familiale qui mérite un détour pour ceux qui recherchent le calme et le silence du soir dans un lieu d’exception à l’écart d’un tourisme banalisé...



Plus loin, en empruntant une piste en direction de la partie montagneuse qui domine la ville, au pied d’un massif boisé, on peut découvrir une plantation de thé de forêt, unique production de ce type sur île....

L'appellation d'Ambositra ‘la ville des roses’ date du temps de la colonisation où les autorités locales avaient décidé de donner une image plus touristique à la bourgade en plantant des rosiers dans toute la commune…. De cette époque, il ne reste plus que quelques plants rescapés, dégénérés, qui poussent encore à l'état sauvage sur quelques talus.... La ville a abandonné son nom colonial dans les années 7O pour faire table rase d’un passé et d’une époque oubliés et révolus....

Cette ville possède de réels atouts à découvrir qui séduiront le voyageur amateur d'authenticité et de simplicité et cela, malgré sa réputation de capitale de l'artisanat qui pourrait laisser supposer, à tort, devoir supporter une importante fréquentation touristique ...

Elle a su conserver une atmosphère de terroir rizicole aux couleurs harmonieuses et douces en constituant un bel ensemble imprégné d’une ambiance bon enfant de la part de la population locale ... Et lorsqu’on s’échappe du centre ville animé, on peut entendre durant la journée, le bruit des outils sur le bois, maniés par ces artisans dans de modestes ateliers, à proximité des rizières....

Ambositra mériterait plus qu’un simple arrêt souvenir pour convenir à tous ceux qui sont à la recherche d’un bon équilibre entre campagne/ville de province avec un artisanat qui se mêle au dur labeur imposé par la culture hydraulique du riz....



C’est une pause agréable et nécessaire pour bien comprendre ce qui fait le quotidien de cette population betsileo, son charme discret avant d’aborder les paysages du sud ou de la cote est, aux environnements si différents......

10 jours en Slovénie English translation pending
by Turbain · 2013-09-01 · 7 replies
Je pars avec mon épouse 10 jours en Slovénie fin septembre. Je compte louer une voiture à l'aéroport et j'ai réservé 3 nuits dans un hôtel proche de Ljubljana. Nous envisageons de voir la mer. Avez-vous des conseils à me prodiguer pour la suite de mon séjour? Merci Je résume mes voyages sur mon site : www.thierryurbain.be
Des conseils pour un troisième voyage en Thaïlande? English translation pending
by Miguelin · 2013-05-18 · 24 replies
Bonjour à tous, Je suis déjà allé deux fois en Thailande. A chaque fois j'ai passé 7 semaines. Dans mon premier voyage j'ai visité Bangkok, Koh Samet et Koh Chang. J'ai fait la route vers Chiang Mai en m’arrêtant à Ayutaya, Loup Bouri, Soukothai et Chiang Mai, Chiang Rai. A moto j'avais un peu bougé vers le triangle d'or. J'ai fait un saut aussi au Cambodge et au Vietnam.

Dans mon deuxième voyage je suis retourné a Bangkok mais je suis allé directement a Chiang Mai ou j'ai fait des cours de cuisine et de massage.

Cette été entre juillet et août je pars 5 semaines avec ma copine qui a déjà été en Inde mais jamais en Thailande.

Voilà, ma demande de conseil est concernant le sud que je n'ai jamais fait. Selon j'ai compris la côte est moins affecté par la mousson. Nous avons penser faire Krabi, Koh Tao, Koh Samui, des autres suggestions? Avez vous des pistes à me donner pour le sud entre juillet et août?

Et puis à part Chiang Mai, que j'avais trouvé sympa mais avec trop de touristes connaissez vous des autres villes où l'on peut tout aussi manger bien et se faire masser? A part les villes cités dans mon message je ne connais rien d'autre donc je trouve qu'il serait préférable de découvrir ensemble des autres endroits, même si je reviens sur mes pas (on a pensé à faire un cours de massage à l huile a Chiang Mai, un cours de cuisine, et un trekking avec balade à dos d’éléphant), l'idée est de ne pas trop rester pour que tout les deux on découvre.

Merci infiniment de vos réponses. Miguel

Vélo et chien au Pérou English translation pending
by Rodolphe78 · 2013-05-05 · 11 replies
Je vais voyager en vélo au perou et d aprés certains cyclotouriste la question des chiens qui attaquent est un vrai probleme !! Je ne compte pas me munir de quelconque objet d attaque / defense ( bombe au poivre , matraque ...) mais j aimerais avoir vos témoignage d experience en ce genre de circonstance pour pouvoir mieux réagir ! J ai deja vécu quelque cas en montagne avec les Patous et la solution avec eux c de descendre du velo et de marcher sans etre agressif , le chien s en vas normalement des que l on s eloigne du troupeaux . Au perou j ai vu les gens se munir d un cailloux et le simple geste de mimer le lancer suffit a faire fuir le chien ! L acceleration me semble peu efficace en montée , chargé et surtout si le chien arrive de face !!!! voila mes quelques reflexions sur la question , j attend vos experiences et/ou reflexions sur le sujet . Merci
Peur des ours en Alaska! English translation pending
by Plouf38180 · 2013-04-05 · 43 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en Alaska 5 semaine cet été, et dormirons dans notre voiture... Nous passerons une nuit dans la Aspen Cabin sur le Russian Lake trail dans le Kenaï mi-juillet. Nous prévoyons aussi de faire des randonnées à la journée un peu partout dans l'état.

Ma compagne a une peur bleu des ours, que lui dire pour la rassurer ? Sur internet on tombe plus facilement sur des récits d'accidents que sur des statistiques représentant la réalité du risque.

Merci pour vos réponses.
Oman en dix points English translation pending
by Saint · 2013-04-04 · 10 replies
Oman en 10 points. Avril 2013.

1- Le pays. Proche de Dubai, une frontière au sud avec le Yémen, tout en longueur, avec 800 kms de désert en son centre, doté d'une infrastructure routière excellente . ( Lire mon post sur ce sujet: Oman pas vraiment pour les Routards. Sur ce même forum). De muscat à Salalah ( la ville côtière du Sud) comptez 1000 kms par la route centrale. Douze heures de voiture sur un long ruban de bitume presque toujours tout droit.!!🙁🤪 C'est le trajet le moins intéressant du Sultanat d'Oman car c'est plat, désertique, et finit par être monotone, lassant, soporifique après quelques centaines de kilométres sans virage. Attention à l'assoupissement..! Beaucoup préfèrent la liaison aérienne entre ces 2 villes. Environ 60 euros un aller simple. Une ou deux fréquences quotidiennes. En bordure de mer, paysages somptueux, eaux turquoises. Criques escarpées et plages incroyables de sable blanc. Désertes pour la plupart. Pas de béton. Nulle part. De nombreuses anciennes citadelles , pour la plupart restaurées, constituent un élément de visites intéressantes. Peu de touristes. Nombreux taxis, pas chers, pratiquant parfois le ramassage collectif. Plutôt honnêtes sauf à la sortie de l'aéroport , comme presque partout, oserais-je affirmer. Hôpitaux, banques et supermarchés modernes en nombre. Vous trouverez tous les produits de première necéssité sans problème. Location de voitures à l'aéroport, à Muscat ou Salalah. Réservations par internet possibles. Pays sûr avec une délinquance proche de zéro. Et enfin, pour terminer, pas de ces tenaces vendeurs qui vous collent aux chaussures comme du chewing-gum.!!

2- L'argent La monnaie nationale est le Rial Omanais. (OMR). L'unité est le " paisa" . Il en faut 1000 pour un rial. Billets de 100, 500 paisas. Billets de 1, 5, 10 et 20 OMR . Des pièces aussi. Le taux de change de l'euro est de 0,5 en moyenne. Ce qui signifie que pour un rial vous devrez payer 2 Euros.. Cela simplifie grandement les calculs de coûts car il suffit de multiplier le prix Omanais par 2 pour avoir le prix en Euros. Pour un OMR vous obtenez 2,5 dollars us. Cours avril 2013. Il faut changer chez les changeurs.( Cqfd). Pas de commissions et taux identiques à celui des banques. Donc... pas de soucis.😎 Les banques n'effectuent pas l'opération de change sauf dans les " head office". Nombreuses représentations mais peu voire aucune banque européenne.. HSBC, Banque de Muscat, etc... ATM fréquents. Visa et Master Card. Retirer de l'argent n'est donc pas un problème dans ce pays et l'euro cash est parfaitement accepté.

3- l'hôtellerie. Gros point faible du tourisme Omanais. Peu d'hôtels de moyenne gamme et prix plutôt élevés pour la prestation offerte. Compter 50 dollars Us par nuit sans petit déjeuner pour une chambre parfois assez défraîchie. Hôtels de chaînes internationales en général superbement situés en bordure de mer. Entre 150 et 500 euros la nuitée. Un excellent rapport qualité prix cependant à Salalah. Le "City Center" Hotel. Dans le New Salalah. Neuf, propre et personnel souriant. 20 OMR sans petit déjeuner. Tel : +9678 92701057 ou +968 23295252. Site web: cityhotelsalalah.com . Management indien d'un ancien de l'Oberoi et de la chaine Taj.. A côté du "Salalah hôtel" qui était jusqu'alors le mieux côté dans cette gamme de 2 étoiles.

4- la restauration. Une foule de restaurants en tous genres. De la petite gargote où l'on mange pour pas cher au restaurant d'hôtel international qui pratique ... des prix internationaux. Faute d'être succulente, la nourriture reste correcte bien que peu diététique. Le riz est la base de l'alimentation. Poisson et poulet complètent l'ensemble. On peut trouver également quasiment partout des frites pour ceux qui viendraient à se lasser du " Shawarma ". Je les comprends.😕 Pas d'alcool en terre d'Islam sauf dans les grands hôtels et à des prix conséquents. Parfait pour perdre du poids..! Des fruits sur les marchés et surtout d'EXCELLENTS jus de fruits frais à des prix très honnêtes. Un délice à moins d'un euro. Possibilité de fumer la "Chicha", pipe à eau, pour les amateurs. Restaurant ARABEELA à Salalah.. Un must vraiment local tenu par un Bengali. A 500 mètres a peine du City hôtel. 800 paisas pour une chicha au tabac aromatisé à la pomme.

5 - la police. Assez présente dans les agglomérations mais peu visible en dehors. Certains locaux affirment qu'elle est corrompue. Je n'ai jamais pu le constater et à l'inverse, ils se sont toujours montrés courtois et aidants.

6- Infrastructure routière. Exceptionnel.!! En Oman on ne regarde pas à la dépense. Il est vrai que le goudron ne coûte pas cher. Les routes majeures sont dans un état parfait et toujours très bien entretenues. Pour le reste, ce sont des pistes caillouteuses mais très carrossables, même avec une berline d'entrée de gamme non 4x4. N'hésitez donc pas a visiter les "wadi ". La vitesse maxi est de 120 sur les autoroutes et 100 sur les autres voies sauf indications contraires. Très nombreux radars dont on se demande souvent s'ils fonctionnent... Brûler un feu rouge est sévèrement condamné dans le pays. Lourde amende. Caméras. Attention donc.

7- la religion. N'a pas d'impact majeur sur le touriste mais est très respectée par les locaux. Ne vous attendez donc pas à des discothèques ouvertes tard la nuit, emplies de go-go girls. Si c'est ce que vous cherchez pendant vos vacances , choisissez une destination plus asiatique. Les femmes ici sortent peu, peuvent cependant conduire et se former. Mais le port du voile est assez strict. Elles restent très peu représentées dans la vie civile ou politique malgré un effort d'ouverture dans ce sens du Sultan au pouvoir. De nombreuses et splendides mosquées dans tous le pays. Ne surtout pas rater, sous aucun prétexte, la Mosquée du Sultan Qaboos , non loin de l'aéroport international de Muscat. Sortie " Ghala " quand vous venez du centre ville.. Visite gratuite tous les matins de 8 h à 11 heures.. Une merveille.

8- le carburant - l'électricité C'est la très bonne nouvelle. Le litre de super est à un prix que vous n'osez même pas croire lors de votre premier plein. Au moment de payer, vous faites et refaites le calcul convaincu que vous vous êtes trompé dans le taux de change. Il est à 0,12 rial le litre ( soit 24 cts d'euro). A ce prix là, on garde le sourire quand on s'arrête à une des 3 stations- essence représentées dans le pays. (Oman oil , Shell, et Al Maha). Le budget carburant est donc globalement négligeable pour un séjour en Oman. Cela compense un peu le prix de l'hôtellerie. Attention aux pleins car parfois les distances entre les pompes est longue. Oman produit son électricité. Du 220 volts. Les prises ne sont pas en standard européen et nécessitent un adaptateur 3 broches. On peut l'acheter sur place aisément.

9- les paysages et le climat. Vous verrez des endroits somptueux si vous avez loué une voiture. N'hésitez pas, parfois à emprunter certaines pistes non asphaltées. Elles sont souvent en bon état. Et si vous avez loué un 4x4 , alors profitez de vous perdre ... Un bon GPS vous remettra sur la route et à défaut, un local vous indiquera la direction que vous cherchez. La période ensoleillée et pas trop chaude est en février. Mais les paysages sont secs. Pour un peu plus de verdure, préférez juillet et août , mais attendez vous à plus de grisaille voire de pluie, notamment à Salalah . Certains endroits semblent coupés du monde.

10- l'artisanat L'artisanat typique Omanais est plutôt pauvre. Les objets que vous trouverez dans les souks touristiques proviennent de Syrie pour les boîtes et couteaux, d'Egypte ou d'Inde pour les bijoux. Seul l'encens est une réelle production omanaise. Si vous êtes intéressé préférez l'achat de cette gomme à Salalah , dans le Dofhar , là ou croissent les arbres d'où est tirée cette substance. A moins que vous ne préfériez la récolter vous même...

Une dernière chose.. N'achetez pas de guides papier francais. Ils ne vous serviront à rien. C'en est désolant.

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