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Forfaits boissons MSC English translation pending
by Naxa · 2018-11-13 · 441 replies
Bonsoir à tous les croisiéristes Grand déception et abus de msc Les forfaits boissons sont passés à un tarif exhorbitant Easy équivalent brindiamo SANS cocktails 406€ Premium ex all inclusive 550€ Soft 266€ Pire que le carburant 😠 Faites passer Costa va sûrement récupérer des clients à moins qu’ils ne prennent le mauvais exemple

Bonne soirée
Ile Sainte Marie (Madagascar), octobre 2018 English translation pending
by 1sitraka2 · 2018-10-21 · 78 replies
C' est toujours décevant d' être dans l' obligation de modifier un voyage, surtout quand on l' a préparé minutieusement et qu 'on en a rêvé. Contraint peu de temps avant le départ de réduire de moitié, la durée de mon séjour à Madagascar, le voyage prévu dans l' ouest du Pays devenait impossible même en adoptant un rythme de marathon touristique. Ce n' est que partie remise. Tout en conservant le destination de la Grande Île, j' ai décidé de passer quinze jours à Sainte Marie. Le voyage devenait totalement différent, beaucoup moins de route, plus de temps à la contemplation et au plaisir de retrouver ce Pays, tout en gardant quand même de l' intérêt. Il n' y a pas beaucoup de renseignements sur Sainte Marie sur le forum, ce qui s' explique par la faible fréquentation touristique, je vais donc essayer de d' apporter une modeste contribution, pour faire connaître un peu cette île que j' ai beaucoup appréciée. J' ai trouvé des conseils sur des blogs et j' ai été aidé par quelques internautes que je remercie et qui se reconnaîtront. Il me restait à modifier les billets d' avion, Air Madagascar a une ligne directe La Réunion/Sainte. Il devenait inutile de perdre deux jours de route pour rejoindre Sainte Marie depuis Antananarivo. Il n' est pas toujours nécessaire d' aller très loin pour découvrir et satisfaire sa curiosité.

5 octobre 2018, départ pour Gillot l' aéroport nord de la Réunion.

Le vol se fait sur un ATR 72 de la compagnie Air Madagascar, vol court 1h50, départ 12h15 arrivée Sainte Marie 15h05 compte tenu du décalage horaire d' une heure.

Départ en fait avec 15 minutes d' avance, dès l' embarquement d' environ 25 passagers, arrivée avec la même avance.



Descente sur le tarmac et nous sommes à quelques mètres d' un minuscule, mais sympathique aéroport. Passage de le Police de l' air et des frontières sans le moindre problème. J' avais demandé le visa à l' ambassade de Madagascar avant mon départ ( 31 € pour 30 jours ) mais il est possible de se le faire délivrer sur place. Passage en douane, l' ambiance est bon enfant, le douanier fait ouvrir un sac de temps en temps et ça passe très vite. Sur le parking, chauffeurs de taxi et tuk tuk attendent les clients potentiels. On est bien loin de l' agressivité à Antananarivo (Ivato) des rabatteurs, ici tout se passe dans le calme et la bonne humeur. Par contre à l' aéroport il n' y a ni bureau de change, ni distributeur de billets.

En hébergement j' avais choisi, une petite structure hôtelière, dans le sud de l' île, au cœur du village de Vohilava. Quatre bungalows, deux personnes et un familial tout en bord de mer. 62000 ariary/jour. Construction traditionnelle ( briques rouges, falafa et raty) avec douche, toilettes intérieures (eau chaude) L' endroit est particulièrement calme.







Au mois d'octobre durant tout mon séjour, le taux de change était particulièrement avantageux (plus de 4000 ariary pour un euro)

Devant l' hôtel sur la plage, des jeunes femmes, proposent de l'artisanat, des épices, des huiles essentielles mais sans insistance aucune, chose appréciable à Madagascar. Pour les petits déplacements, j' ai loué un scooter ( négocié à 20 000 ariary/jour, pour 15 jours) ça évite d' attendre les tuk tuk qui passent sur la route mais de façon irrégulière et ça revient beaucoup moins cher.

A suivre...
Trois jours en février: Rome ou Lisbonne? English translation pending
by SteakFrite · 2018-10-16 · 26 replies
Salut à tous !

Je compte faire une surprise à ma copine et partir 3 jours en février avec elle, mais j'hésite entre Rome et Lisbonne.

Les 2 villes me tentent beaucoup mais je n'arrive pas à en choisir une..

Pourriez-vous me conseiller ?

À noter que Rome est un peu plus cher (avion et logement) et j'ai vu qu'il pleuvait souvent beaucoup en hiver à Lisbonne.

Merci à vous :)

SteakFrite
Discussion autour du thème du mois d'octobre 2018: "Toutes voiles dehors" English translation pending
by Jemaflor · 2018-10-04 · 108 replies
L'espace de discussions pour ce mois, c'est ici ....
Escapade au Portugal, de l'Algarve à la capitale English translation pending
by Barney64 · 2018-09-28 · 16 replies
Bonjour à tous ! 🙂

En avril dernier, nous sommes partis en famille à la découverte d'un nouveau pays (en ce qui nous concerne), le Portugal. Ce voyage s'est partagé en deux, entre une partie 'road trip' dans la région de l'Algarve, et l'autre partie consacrée à la découverte de la capitale : Lisbonne.

Entre plages sauvages de la côte ouest, falaises jaunes de la côte sud, et beautés monumentales (et gastronomiques) de la capitale, retour sur un voyage qui nous aura enchanté dans sa globalité, autant les petits que les grands !



Préambule

Après de longs mois de traversée d'un hiver particulièrement maussade, le besoin de s'évader commençait sérieusement à se faire ressentir. Cette année, deux contraintes ont guidé notre projet vacances de printemps : 1. petit budget, et 2. pas en voiture (cette dernière n'étant pas en état de nous emmener bien loin ..).

Après passage en revue des destinations au départ des aéroports des environs, nous jetons notre dévolu sur Lisbonne. Cela fait un certain temps que l'on en entend parler autour de nous, et les retours sont systématiquement positifs = "vous allez adorer" - "idéal pour des vacances en famille" - etc .. Ce sera donc au départ de Bordeaux, et le vol se fera avec EasyJet (je rappelle le critère petit budget^^).

Ensuite, nous nous sommes penchés sur un semblant d'itinéraire, combinant notre goût pour le mode road trip nature, et la visite de la capitale qui apparemment est incontournable. Nous décidons de louer une voiture pour un circuit de 3 jours dans l'Algarve, puis remonter à Lisbonne pour les 4 derniers jours. Voiture louée chez Europcar, rien à signaler. Pour les logements, nous avons préféré un point de chute unique dans l'Algarve, à Aljezur, nous permettant de rayonner facilement entre la côte ouest et la côte sud. Côté Lisbonne, nous avons choisi de nous excentrer un peu, tout en se positionnant stratégiquement par rapport aux lignes de métro. Nous avons donc trouvé un appartement spacieux en face du parc Gulbenkian, au terminus de la ligne de métro venant de l'aéroport, et sur la ligne qui va au centre ville. Le voyage organisé, ne restait plus qu'à gentiment poireauter jusqu'à ce 17 avril 2018 ......

Jour 0 Voiture, bus, Avion, bus, Voiture .. et pizza !

Aujourd’hui, c’est une journée de trajet qui nous attend. Départ de Bordeaux, qu’il faut déjà rejoindre par 1h30 de voiture. Arrivé là-bas, le parking longue durée est complet, fort heureusement nous avions réservé notre place à l’avance, pour un tarif imbattable (35€ la semaine). De là, une navette nous amène jusqu’à l’aéoport, où nous prenons la direction du terminal ‘low cost’. Il a été refait le mois dernier, et nous appréhendions de vivre les mêmes soucis que les usagers qui y ont subi les bugs des premiers temps. Il n’en fut rien, passés comme une lettre à la Poste, embarquement en suivant dans un avion siglé de la compagnie EasyJet, et c’est parti pour 2h de vol (on reste constant dans la durée des vols pour le moment, ça se passe bien avec les enfants).

​Atterrissage à Lisbonne, il fait beau, et la semaine s’annonce assez favorable, malgré que l’on soit dans l’hiver.

​Nous rejoignons la zone des locations de voiture, pour récupérer celle que nous avions réservée à l’avance. Là encore, nous avons joué la sûreté avec une compagnie ‘sûre’, et affublée d’excellents retours pour l’agence de Lisbonne Aéroport : Europcar. Une Ford Punto récente, Diesel, 5 portes, pour 3 jours avec deux sièges enfants et le télépéage = 180€. Rien à signaler, remise des clés rapide, sièges installés, plus qu’à prendre la direction de l’Algarve.

​Nous nous engageons assez rapidement sur le célèbre pont Vasco de Gama, interminable ! Et de l’autre côté, nous sommes rapidement surpris par le nombre impressionnant de nids de cigogne que l’on retrouve partout, dès que c’est un peu en hauteur (les pylônes électriques en comptent parfois plus d’une dizaine). Le soleil se met rapidement à décliner, la journée touche presque à sa fin, quand nous approchons de notre objectif : Aljezur. Mais quelques kilomètres avant, nous passons près du village d’Odeceixe, au même moment où le soleil s’apprête à passer sous l’horizon. Une lumière sublime sur le petit village surplombé de son moulin, un joli timing pour réaliser la première photo de cette escapade portugaise !



Nous finissons par arriver à Aljezur, de nuit donc, où nous retrouvons notre hôte qui nous guidera jusqu’à notre location, une jolie maisonnette typique, sur les hauteurs, offrant une vue panoramique sur les environs. La maison n’est pas très grande, mais elle offre ce qu’il faut.

Après une pareille journée, pour le moins exténuante, et rien dans le frigo, nous décidons de manger local en allant chercher ….. des pizzas ^^ Ok, pour le local, on repassera. Mais on ne se voyait pas aller au restaurant vu l’état de fatigue de tout le monde, et notamment des enfants !

Le dîner aura raison de nous, et nous voilà endormis pour recharger les batteries.

Jour 1 Algarve - Cote ouest

Le lendemain matin, je descends en bas du village, par de jolies ruelles sacrément raides, jusqu’à une épicerie fine, permettant de nous procurer de quoi petit déjeuner, faire des sandwichs pour le midi, et à dîner pour le soir. Après un bon petit déjeuner avalé, nous décidons de commencer la journée à pied, par une balade dans les vieux quartiers d’Aljezur. Le soleil est déjà de plomb, ça chauffe vite .. ça promet pour la suite ! Crème solaire indispensable !



Après cette agréable balade en boucle, entre le château (du moins ce qu’il en reste) et le bas de la cité, nous repassons par la location pour prendre les pique-niques et prenons la route pour aller découvrir les principales plages de la côte ouest. Nous commençons par la plage d'Amoreira, jolie au demeurant, mais les conditions ne nous permettront pas franchement d’en profiter, à cause des embruns qui forment comme un brouillard nous privant quasi totalement de visibilité.



Nous descendons alors plus au sud, pour découvrir la plage d’Arrifana. Nous en profiterons pour déjeûner face à ce superbe panorama. Nous n’avons pas pris le temps de descendre jusqu’en bas, n’y voyant pas nécessairement un intérêt particulier, surtout vis-à-vis du temps que prendrait l’aller-retour. Nous préférons pousser encore plus loin, pour admirer la Praia Da Bordeira. Avec ses nombreux sentiers aménagés sur des pontons de bois, elle nous a offert un spectacle incroyable de vagues gigantesques poussées par un vent off shore, qui formait une dentelle au dessus de ces monstres qui s’éclataient sur les falaises, tout près de nous. Spectacle saisissant !



Nous continuons la piste jusqu’à la Praia do Amado, puis nous réengageons sur la route principale, pour continuer, toujours direction sud.

Prochain arrêt, la Praia do Castelejo (comprenez ‘château’), nommée ainsi à cause de son rocher représentant, sans besoin de trop d’imagination, un château fort. Comme pour Amoreira, les embruns rendent la vue bouchée, et la marée haute nous empêche de nous aventurer sur la plage, plage qui se limite à une zone de quelques mètres carrés. En revanche, je garde l’endroit dans un coin de ma tête, notamment pour le coucher de soleil, si jamais nous sommes dans le coin, ça peut être très chouette.



Nous filons donc plus au sud, jusqu’à ne plus pouvoir aller plus bas, et nous retrouvons donc au Cap San Vicente, et son phare, surplombant de hautes falaises. Autant jusqu’ici, sur la côte ouest, nous n’avons pas croisé grand monde, c’était même franchement très calme, autant là, à la croisée de l’ouest et de la côte sud (connue pour être très touristique), on commence à sentir la différence. Le parking est jonché de bus, du monde partout, des vendeurs itinérants sont là aussi, pour des souvenirs ou des gourmandises .. bref, l’ambiance change du tout au tout, et on regrette assez vite nos plages désertes !



Vue l’heure, nous prenons tout de même la décision de partir sur la côte sud, direction lagos, et sa Ponta da Piedade. La lumière s’estompe, nous passons à côté du phare et descendons les nombreuses marches jusqu’au plongeoir de la pointe, niché à l’abris de falaises à la couleur flamboyante.



L’heure tournant, nous reprenons la route de l’ouest, avec la maison en ligne de mire, et la possibilité d’un détour pour le coucher de soleil en fonction du timing.

Finalement, nous retournerons à la Praia Do Castelejo, où la marée basse nous permet de profiter pleinement de la plage et approcher le rocher à la forme qui a sans nul doute inspirer le nom de cette plage. Beaucoup d’embruns, l’air est chargé, ce n’est pas idéal pour les images mais nous profitons quand même pleinement de la magie de ce coucher de soleil.



Puis nous rentrons à Aljezur, pour un dîner à la maison, et une grosse nuit.



Jour 2 Algarve - Cote Sud

Le lendemain, nous avons pour projet de reprendre un peu la côte sud, là où nous l’avons laissée la veille, du côté de Lagos.

Mais avant cela, un petit crochet par Odeceixe, pour déambuler dans ce petit village, de jour. Nous nous garons tout en bas, puis remontons les ruelles au hasard, avec le moulin comme point de repère. L’endroit est très charmant, peu fréquenté, et les maisons d’un blanc éclatant agrémenté de jolies touches de couleurs nous immergent totalement dans un décor typique de l’Algarve. Nous arrivons finalement au moulin, près duquel une terrasse est aménagée pour profiter du panorama sur la ville.



Après cette agréable étape, nous prenons donc la route de Lagos, pour y voir un peu plus clairement la jolie vue que l’on peut y trouver. Nous nous garons sur le parking près du restaurant O Camilo, depuis lequel la vue est superbe. Des petits sentiers permettent d’atteindre des plateformes, parfois jonchées de jolies fleurs jaunes.



Certains passages demandent d’avoir le pied sûr ! Les couleurs donnent un côté paradisiaque à l’endroit. Nous descendons également les escaliers de bois pour atteindre la plage en contrebas, Praia Do Camilo, où quelques personnes prennent le soleil. La plage, au sable fin, est nichée entre les imposantes falaises de couleur ocre. L’eau est turquoise, avec un tel décor, on se croirait en Australie. Un tunnel taillé dans la roche permet de traverser la falaise et atteindre une autre plage (Praia Da Boneca).



​Après une petite étape rafraîchissante dans les ruelles de Lagos, nous continuons de longer la côte, direction l’est vers Abufeira, pour y découvrir la plage de Benagil et sa célèbre grotte. L’accès à cette grotte mythique, sans doute l’une des plus belles, peut se faire à la nage (pour les plus courageux), ou en bateau, si tant est que les conditions soient suffisamment bonnes pour pouvoir débarquer. Nous n’avons pas tenté le coup, et avons simplement observé cette grotte d’en haut.

Mais l’intérêt y est beaucoup plus limité, et ça ne vaut pas vraiment le coup à mon goût.

Nous poursuivons donc rapidement vers Praia Da Marhina, et l’arche d’Albandeira, où les paysages sont là encore magnifiques avec ces couleurs incroyables.



A chaque fois, des parkings permettent d’approcher les sites, et les accès sont relativement bien fléchés. Une fois garés, ne pas hésiter à se promener le long des nombreux sentiers, tout le long de cette côte regorge de merveilles.



Nous pourrions aller encore bien loin, à ce rythme, jusqu’à Faro, mais nous décidons de varier les plaisirs, et de s’éloigner de la côte, pour découvrir les richesses à l’intérieur des terres, et trouver aussi un peu de fraîcheur, car le soleil tape fort !! L’heureuse élue sera Silves, une jolie cité offrant une forteresse, une cathédrale, un pont, et des centaines de cigognes !!



Nous laissons la voiture le long du fleuve, puis montons en direction de la forteresse (ça grimpe). Arrivés au château, que nous comptions visiter, nous apprenons qu’il a fermé à 16h .. il est 18h en même temps, c'est plutôt l’heure de l’apéro que d’une visite.



Nous nous installons donc en terrasse d’un bar pour y déguster quelques tapas et nous désaltérer.



Une nouvelle journée de passée, nous repartons vers Aljezur que nous atteignons à 20h. Le soleil n’est plus très loin du lit, et après une photographie de la cité d'Aljezur et son château aux lumières du couchant, nous tentons le coup pour assister aux dernières lumières sur la plage la plus proche, et potentiellement photogénique, la Praia Amoreira.



Il faut tout de même un bon quart d’heure pour la rejoindre, et arrivés là-bas, les conditions ne sont toujours pas idéales. Ciel bouché, peu de lumières, cela n’empêchera pas d’en rapporter quelques images.

Itinéraire de 10 jours au Portugal English translation pending
by Protestous · 2018-08-18 · 25 replies
Bonjour, nous envisageons d'aller au Portugal en avril pour 10 jours. Nous pensions faire Lisbonne et sa région ainsi que l'Algarve qui n'est pas très loin. Qu'en pensez-vous ? Merci.
Projet de voyage de 3 à 4 mois au Brésil English translation pending
by Mrnike · 2018-07-12 · 9 replies
Bonjour,

J'envisage de partir au Brésil d'ici à la mi-aout pour une durée de 3 - 4 mois. Toutefois j'ai de la peine à me faire une idée du budget nécessaire.

Je disposerai d'environ 75€ journaliers pour toutes les dépenses sur place, yc transports.

Je voyage sac à doc et souhaite éviter les lieux trop touristiques.

Je souhaite loger dans des petits hotels avec sdb privée et concernant la nourriture j'aime me faire plaisir raisonablement de temps en temps. Niveau sorties je suis plutôt calme. En ce qui concerne les activités, j'évite autant que possible les tours et autres activités pour touriste pour me debrouiller seul.

Vu que je dispose de pas mal de temps, je pense sillonner le pays du sud au nord en bus (étapes max de 12-14h) ou si nécessaire quelques fois en avion.

Pensez-vous qu'un budget journalier de 75€ soit possible à tenir dans ces conditions, en se faisant plaisir de tant à autre ?

Je précise (afin d'anticiper une "reserve" tarif gringo) que je ne parle (pas encore) portugais.

Voilà, merci pour vos réponses.

Nico
Croisière du 25 octobre au 2 novembre sur le MSC Preziosa English translation pending
by Sylvie84 · 2018-07-06 · 19 replies
Bonjour,

Nous partons en croisière du 25 octobre au 3 novembre sur MSC PREZIOSA. Escales prévues à : Gênes, Malaga, Casablanca, Lisbonne et Barcelone.

Y a t-il d'autres croisiéristes qui vont faire cette croisière ?

Merci beaucoup

Sylvie
Croisière "Les douceurs de la Méditerranée" Costa Favolosa du 14 au 24 avril 2018 English translation pending
by Prorel05 · 2018-05-07 · 44 replies
Bonjour à tous, Rappel pour une fois nouveau bateau le Costa FAVOLOSA Espagne, Portugal et Italie à bord du Costa Favolosa, 11 jours / 10 nuits • Au départ de Marseille Itinéraire:

Jours Escales Arr. Départ 1° Marseille (emb. dès 13.00) 17H00 2°. Plaisirs en mer 3° Malaga (Espagne) 09H00 19H00 4° Cadix (Espagne) 08H00 18H00 5° Lisbonne (Portugal) & 09H00 - 6° Lisbonne (Portugal) - 14H00 7° Plaisirs en mer 8°. Valence (Espagne) 13H00 19H00 9° Barcelone (Espagne). 08H00 13H00 10° Savone (Italie) 09H00 16H30 11° Marseille 09H00

Bonjour à tous ceux qui vont nous suivre lors de notre voyage. Nous voilà parti de bonne heure le vendredi 13Avril il a neigé 10 cm dans la nuit. On part sur Gap ou j’ai une réunion. De la on repart cet après-midi pour descendre sur Marseille ou nous allons coucher. Samedi 14, on se lève 7h30 petit déjeuner et hop nous prenons la route. Nous arrivons au port, on se gare au parking puis allons déposer les bagages et enregistrements. Mauvaise pioche on arrive au terminal À Comme d’habitude mais on nous informe que ce n’est pas là. Il faut repartir avec nos bagages 600 M plus loin devant le bateau pour les bagages etc. Enfin on arrive et il y a la queue déjà il n’est que 10h05. A 10h30 des gens embarquent en fait ils vont faire seulement la visite du bateau. Pour nous ce sera à 12h00, on a le N° 1 Yesss.

On nous appelle à 10h50 on embarque. :youpi: Première fois que nous montons sitôt à bord. On va découvrir le FAVOLOSA, on va au spa prendre un forfait pour la croisière 130 €. A 16h30 exercice de sécurité + le baratin habituel sur le bateau.
Retour sur 15 jours au Cap Vert: Sao Vicente, Santo Antao et Sal English translation pending
by Zazabenji · 2018-03-26 · 85 replies
Bonjour à tous,

Je suis rentrée hier du Cap Vert et souhaitais vous livrer un peu à chaud mes impressions et ressentis. Un carnet de voyage complet verra le jour plus tard... avec photos et infos pratiques (traces gpx notamment)

Tout d'abord, grand merci aux membres actifs du forum (Ptitortue, Snoopy et Willempsie notamment) qui m'ont permis de monter ce voyage de bout en bout, qui ont tous un avis personnel et parfois divergent sur le pays, nous présentant les différentes facettes de celui-ci. A chacun ensuite de trouver ce qui lui correspond. J'aime cette idée du partage. Merci à vous !

Itinéraire : J1-2 : Sao Vicente J3-11 : Santo Antao J12 : Mindelo bis J13-15 : Sal

Le coeur de notre voyage était la rando sur S Antao. S Vicente était une étape incontournable pour se rendre à S Antao. Sal n'avait pour but que de nous offrir des horaires de vol plus confortables pour notre retour en province, et un peu de repos après la rando. Nous n'en attendions rien de précis.

Au global nous avons beaucoup aimé ces 3 iles, habitants, paysages, accueil, gastronomie.

Sao Vicente Elle offre finalement assez peu au visiteur et 2 jours sont suffisants pour la découvrir. Nous y avons passé 2.5j, nous aurions pu supprimer une journée. 1/2j à notre arrivée et 1j au retour de Santo Antao pour découvrir Mindelo. C'était un samedi aprèm, pas grande activité, mais peu de monde pour prendre les photos c'est bien aussi. Heureusement qu'on avait une autre journée au retour pour apprécier l'animation en semaine. Passage à Laginha Beach en fin de journée. 1j pour Salamansa, Baia das Gatas, avec sentier côtier entre les 2. Retour anticipé de Baia pour cause de nuages et fraicheur, annulant toute envie de baignade et pas très photogénique de ce fait. C'était un dimanche, pas grande animation même si j'avais lu que les Capverdiens ont plaisir à s'y retrouver le WE. On a aimé les couleurs des bâtiments sur le front de mer, la simplicité de la ville. En y allant 2 fois on avait l'impression de rentrer chez soi.

Logement : Basic Hotel. Très bon rapport qualité prix. Un peu excentré (10' à pied de Laginha beach / 10' du ferry ou du centre-ville) mais très calme.

Transport depuis / vers l'aéroport : en arrivant nous avons cherché à prendre l'aluguer au rond-point de l'aéroport mais un taxi nous a proposé un tarif sur sa course (600 cve le taxi, contre 1000 tarif officiel), on n'a donc pas hésité. Déposé directement à l'hotel. En partant, aluguer depuis la Praça Estrela (100 cve/p).

Santo Antao Exceptionnelle selon nous ! 9 jours de rando en itinérant, sac au dos mais logements réservés en pension, hotel ou chez l'habitant. Préparation de toutes les randos en amont avec carte et tracés GPX (merci Snoopy !) Les temps de marche comprennent la pause repas de 30' environ.

j1-Morro de Campo > Cha de Morte : Dépose à Morro de Campo par Nelson qui nous a récupéré à l'arrivée du ferry (résa depuis la France pour assurer le coup, et ne pas attendre l'aluguer de 11h depuis Porto Novo) Chouette rando, pas évidente en repérage pour rejoindre la Bordeira de Norte, grosse descente (attention genoux !). 6h de marche. Nous l'avons faite sous une chaleur écrasante et avons bien souffert de celle-ci. Je me demande comment on peut randonner en plein été.... Logement : Residencial Pinto (Nelson et Suzeth). Très bien, propre, spacieux, confortable et bonne table. Nelson ns a vraiment rendu service que ce soit pour nous réserver les logements à venir ou nous déposer à Morro de Campo (moyennant frais).

j2-Cha de Morte > Alto Mira III Petite rando, mais belle montée au col. Vue extra sur Alto Mira pour la descente. 3h de marche. Logement : Amadeu Ramo. Excellent. Nouveau logement super propre et confortable. Vue extra sur les montagnes. Très bon repas. Espace extérieur pour prendre un thé ou se reposer. A recommander

j3-Alto Mira III > Figueira de Baixa par le Salto Preto C'est la rando que j'appréhendais vu les commentaires sur le Salto Preto. En fait, il n'y a que cette montée qui est difficile sur la journée. En démarrant à 8h30 nous sommes restés dans l'ombre pour presque toute la montée, confortable. L'effort est intense mais pas si long que ça, environ 2h30 depuis Alto M. Le reste est très facile jusque Figueira. Nelson nous avait réservé le logement à Figueira de Baixa, mais m'avait confirmé qu'il était à Figueira de Cima... ça nous a juste un peu rallongé la balade... 17 km sur la journée. Logement : Joanna y Miguel. Logement chez l'habitant, très basique, mais chaleureux dans l'accueil. Pas d'eau chaude. Excellent repas. Très peu de possibilités sur le secteur, on était contents de nous trouver chez Joanna !

j4-Figueira de Baixa > Cha de Igreja Très beaux points de vue car la rando ne fait que monter et descendre pour passer d'une vallée à l'autre. Assez fatigante pour moi. Le passage de la plage de galets est effectivement stressant. Bien évaluer le risque en fonction de la montée des vagues et des marées. 6h de marche Logement : Mite e Banana. Très bon rapport qualité-prix. Propre, confortable, bons repas. Accueille les groupes, il est donc bon de réserver !

j5-Cha de Igreja > Ponta do Sol Sentier côtier "classique". Temps mitigé lors de notre passage, les petits villages n'ont pas eu les couleurs que nous espérions. Sentier surtout intéressant dans la partie finale, à partir de Forminguinhas. 6h. Logement : Miranda e Miranda. Super mais même s'il est tenu par des Capverdiens les chambres et le resto n'ont pas de touche capverdienne, ce que j'ai regretté. C'était malgré tout parfait, tant pour la propreté que la qualité des équipements ou les petits déjeuners.

j6-PdS > Cha de Mato > Rba Grande > PdS ce devait étre une journée de repos, mais nous n'avons pas résisté et sommes partis en balade au départ de PDS. Nous avons donc gouté aux joies de la rando sans sac à dos ;-) Aluguer pour Ribeira Grande puis pour Cha de Mato. C'était un samedi, pas d'aluguer sur la route de la Corde avant 11h... nous avons donc patienté... à la capverdienne :-) Magnifique rando malgré le temps très brumeux. Je recommande. Facile et variée. Retour sur PdS par aluguer

j7-PdS > Cova de Paul > Vila das Pombas Aluguer privatisé avec un autre couple pour monter à la Cova, dimanche oblige. Descente par la 101 puis 102 via le Pico de Antonio. Superbe. Un classique mais un Must ! 6h de marche. Logement : Misurino. Situé juste avant le pont pour Vila das Pombas. Très bon rapport qualité prix. Simple, avec SDB partagée mais très propre avec très bon petit déj. Tenue par un Italien.

j8-Vila das Pombas > Pico da Cruz via Sta Isabel Dur, très dur pour moi ! Effort constant, à la différence du Salto Preto où l'effort ne dure "que" 2h. Mais... quels paysages ! Epoustouflant, surtout dans la partie entre Sta Isabel et le Pico. Très frisquet là-haut, prévoir de quoi se couvrir ! 6h de marche Logement : Manuela. Chez l'habitant donc simple sans eau chaude, mais chaleureux, propre avec de très bons repas. Elle fait aussi épicerie pour le ravitaillement.

j9-Pico da Cruz > Janela par la 106 Conditions ensoleillées au départ mais ensuite brume et grosse humidité, le tout avec un vent fort. On a eu bien du mal à profiter et apprécier le paysage ! Mieux en fin de descente. La végétation semble être très variée sur ce secteur, on regrette un peu d'avoir joué de malchance, c'est ainsi. 4h de marche (sans pause lunch). Retour sur Porto Novo par l'aluguer puis ferry pour Mindelo.

Sal 3 jours de farniente au programme, mais on ne se refait pas, on a marché ! j1- Balade sur la plage entre Santa Maria et Ponta Preta. Très joli, venté au possible, avec de très belles vagues... parfait pour le photographe. j2- Aluguer pour Espargos (25') puis marche jusque Pedra Lume, tour des Salines sur la crête. Meilleure vue que depuis le bas, car on aperçoit toutes les nuances de couleurs du sel, et c'est gratuit ! Retour sur Espargos (15 km). Aluguer pour Palmeira (10'). Très joli petit port de pêche. Retour Sta Maria en aluguer j3- Salines derrière Santa Maria. Accès à pied en 10' puis balade jusque la plage des Kite Surfs sur la côte est, et retour Sta Maria. Aprèm plage... quand même !

Sal n'a pour moi rien du Cap Vert. C'est une ile très belle, mais tellement touristique qu'on a eu bien du mal a retrouver l'esprit de Santo Antao ou de Mindelo. Heureusement que nous logions chez un Capverdien, dans le quartier plus "local" de Sta Maria. Aller à Sal et dire "je suis allée au Cap Vert" me semble juste inconcevable. Juste mon avis. J'ai apprécié m'y poser, mais c'était presque comme si j'avais changé de pays.

Excellent logement chez Casa Pau, dans le secteur habitation de Santa Maria, à l'opposé des Resorts. Calme et accueil parfait. très bons petits dej, on recommande !

Transport depuis / vers l'aéroport : Arrivés à 18h30 nous avons tenté de prendre un aluguer en se postant sur la route principale. Peu de passage et surtout, aluguer plein venant d'Espargos. Un taxi s'est arrêté et nous a proposé 400 cve (contre 10€ px officiel), c'était parti ! Pour nous déposer à la guesthouse, il a prix 100 cve de plus. Correct. A savoir, un taxi pour se déplacer dans Sta Maria c'est 200 cve la course. Pour repartir, nous n'avons eu aucun mal à trouver un aluguer à 20h30 pour nous amener à l'aéroport. 100 cve/p.

Ceci est un 1er retour, n'hésitez pas si vous souhaitez plus d'infos.
Cap Vert: 6 escales et 6 îles English translation pending
by Jemaflor · 2018-03-07 · 76 replies


Boa Vista, Santiago, Fogo, Sâo Vicente, Santo Antão et Sal, voici les six îles au programme de ce récit de voyage au Cap-Vert. Un périple en bateau d'île en île … avec des découvertes à terre au gré des escales. De l'archipel du Cap-Vert, je n'avais qu'une vague idée, un petit pays composé d'îles éparpillées bien au large des côtes de l'Afrique de l'Ouest. En revanche, cela faisait longtemps que j'associais ces îles aux mélodies des chansons de Cesaria Evora … Et c'est sans doute elle, en grande ambassadrice du Cap-Vert, qui est à l'origine de mon envie d'en connaître un peu plus sur son « Petit pays ». Ce récit vous invite à une visite virtuelle particulièrement ... visuelle ! De très nombreuses photos illustrent le texte. Alors prêt à embarquer ? Le cap est mis sur Boa Vista, la première île du périple …

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BOA VISTA, dunes de sable et désert de pierres



Une photo souvenir, celle d'une arrivée au petit matin en rade de Sal Rei, un petit port niché sur la côte de l'île de Boa Vista, notre première escale capverdienne. Le jour se lève à peine, les premières lueurs nous offrent un joli ciel teinté de rose orangé. Assurément une belle vision qui a tout pour vous mettre en forme pour débuter une journée de visites à terre et qui aussi, correspond parfaitement au nom donné à cette île :« Belle vue », « Boa vista » en portugais. C'est ainsi que s'étaient exprimés les découvreurs portugais en abordant l'île. C'était en 1456 et sans s'en douter ils venaient de baptiser définitivement le territoire.

Située la plus à l'est de l'archipel du Cap-Vert, Boa Vista se trouve ainsi à quelques 700 kilomètres des côtes de Mauritanie. Côté population, localement on ne se bouscule pas sur l'île, sa densité s'avère la plus faible des îles habitées de l'archipel, seulement 12 000 habitants vivent sur ce cailloux presque désertique. A l'époque coloniale portugaise et dès 1620, on exploitait ici le sol riche en sel. Un sel roi (Sal Rei, le nom de la ville principale en témoigne) pour assurer une certaine prospérité à l'île. Avouons tout de même qu'il n'y avait à cette période pas seulement le sel qui était exploité mais aussi la main d’œuvre, de pauvres esclaves déportés d'Afrique. Triste époque !

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Nous voilà partis sur une piste à la découverte de l'île. Une piste chaotique entre cailloux, terre, poussières et sable …



Du sable, sur Boa Vista, il y en a en quantité ! Sur une grande partie du littoral avec de belles plages mais également dans l'intérieur de l'île. Là, ce sont d'immenses dunes qui s'étendent entre affleurement de pierres et crêtes volcaniques. L'entrelacs de courbes est particulièrement photogénique comme le contraste, saisissant, entre la blondeur des dunes et la noirceur de la roche.







Quant à la végétation, elle est de plus en plus rare. Comment résister à l'avancée du désert ? Les racines effilées des arbustes tentent bien de s'accrocher mais la progression du sable alliée à la sécheresse les condamne inexorablement à une mort certaine !

La « sahélisation », on va à nouveau la constater en traversant la partie centrale de l'île comme ici à Fonte Vicent où nous arrivons. Il y avait là une vraie oasis avec un point d'eau, on y cultivait le maïs, les gombos (variété de haricots des régions tropicales) et des choux … mais la sécheresse a mis à mal ces cultures et le fertile lopin de terre semble aujourd'hui presque à l'abandon. Les chèvres errent à la recherche de très rares brins d'herbes totalement secs, même les palmiers n'ont plus fière allure …







Près de la piste un baobab trône avec ses fruits suspendus aux branches. Ces fruits appelés aussi « pain de singe » sont utilisés pour confectionner des confitures ou des punchs … la dégustation viendra un peu plus tard. Mais sur Boa Vista, il ne persiste plus que deux baobabs dont cet imposant spécimen. Alors pour la consommations des préparations à base de ces fruits les îliens en importent depuis le Sénégal.

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Sur une île tous les chemins, même les plus tortueux, mènent toujours à un rivage ! C'est bien le cas sur cette île arrondie d'environ 30 kilomètres de diamètre. La piste caillouteuse sur laquelle nous venons de rouler nous conduit d'abord à une saline, une longue étendue blanche qui s'étire en parallèle au cordon dunaire.





La voie se poursuit parmi un paysage « lunaire » longeant la côte est. Pas âme qui vive dans cet univers minéral balayé par le vent … enfin, si. Nous croisons une chèvre solitaire juchée sur un tas de pierre, elle semble scruter les alentours afin de dénicher du regard quelques touffes à brouter. On lui souhaite bon courage à cette brave biquette !



D'ici, l'horizon marin se dévoile, austère et esthétique. La mer est agitée et de puissantes vagues viennent se briser sur les falaises en contrebas. Entre les avancées rocheuses, des plages de sable épousent le tracé du rivage. Peu fréquentées par les touristes qui préfèrent s'amasser sur les plages plus hospitalières de l'ouest de l'île, elles ont séduit les tortues marines. Chaque année, elles viennent y pondre en masse. D'ailleurs ces rives sablonneuses sont devenues des aires naturelles protégées.

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Un peu plus au nord, la baie d'Ervatão est plus favorable au farniente et à la baignade , les vagues y sont moins fortes. Même si le soleil s'est recouvert d'un voile, la baignade me tente … car je n'oublie pas que 36 heures auparavant j'étais encore sous la grisaille hivernale de la région parisienne, autant profiter du bienfait de ces eaux à 20/22 ° C.





Encore des cailloux et de la poussière … avant de parvenir à un village aux façades particulièrement colorées. Cela contraste avec l'environnement minéral et presque monotone que nous venons de parcourir sur des kilomètres.

-- Suite récit --> message suivant
Deux îles capverdiennes sous le vent: No Stress English translation pending
by Rouquine38 · 2018-01-23 · 83 replies
Nous sommes de retour depuis déjà 3 semaines, il est grandement temps de commencer ce carnet.

Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.

Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits

Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.

Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.

Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Discussion autour du thème de décembre 2017 "Les statues" English translation pending
by Vazyvite · 2017-11-28 · 214 replies
Bonjour,

C'est ici qu'on discute ....

Boukhara en Ouzbékistan : Nasreddin Khodja

Tranches de voyage - l'Amazonie péruvienne English translation pending
by Denis007 · 2017-10-15 · 40 replies
Bonjour à tous et toutes

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux:
https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.

Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.

Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...

Mercredi 7 Juin 2017:

Enfin j'arrive à Yurimaguas.

Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!

Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:



"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.

Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.

Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!

Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!

J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.

Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.

OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!

Jeudi 8 Juin 2017:

Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...

Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.



Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!

"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"

J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.

Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.

Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.



Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!



Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!

Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!

En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.

J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).

Un vrai travail de forçat!



Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!



Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.

Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...

Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...

Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...

L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!

Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...



A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!

Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.



La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...







La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.

Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!

L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.

Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

"Bahia, terre du bonheur" English translation pending
by IvanBahiaG · 2017-10-04 · 6 replies
Il est facile de comprendre pourquoi les Brésiliens surnomment Bahia "Terra da Felicidade" (la terre du bonheur). L'État du Nord-Est, avec son littoral ensoleillé, est un paradis tropical. Salvador, la capitale (originale du Brésil), est aussi le théâtre de l'une des plus grandes célébrations du carnaval au monde. Mais un coup d'œil aux blazon officiel de Bahia, ornée de la devise latine per ardua surgo (je me lève dans l'adversité), laisse entrevoir une passé plus sombre. Bahia est plus que le soleil, le sable et les fêtes de rue ... à partir du XVIe siècle, c'était un carrefour de la traite négrière. Des millions d'esclaves africains sont déportés vers le Brésil; plus d'un million d'entre eux sont passés par Salvador et ont été immédiatement envoyés travailler dans les plantations sucrières voisines. Aujourd'hui, Bahia est une terre de contrastes imprégnée de traditions culturelles africaines. Pour vivre l'expérience de la capitale colorée d'Afro-Brésil, faites comme les locaux. Embrassez le présent et profitez de la plage - mais n'oubliez jamais le passé, même lorsque la fête bat son plein.

La capoeira en action La capoeira - une forme d'art afro-brésilien unique qui mélange les arts martiaux et la danse - est née dans les quartiers esclavagistes surpeuplés des plantations sucrières de Bahia. Là-bas, sous le couvert de la nuit, les esclaves pratiquaient l'autodéfense. Afin de masquer leur entraînement physique auprès de leurs maîtres, ils ont commencé à incorporer l'acrobatie et la danse, en ajoutant le rythme des instruments de percussion simples. A la moitié du XIX siècle, l'esclavage est proscrit et une paire de maîtres de capoeira développe la discipline en une forme d'art dans deux écoles distinctes. Un de ces capoeiristes, le légendaire Mestre Bimba, s'est produit pour le président brésilien en 1928 - et le reste est de l'histoire. Aujourd'hui, vous pouvez voir les capoeiristes dans les rues, ou des 'Rodas' (cercles de capoeira) sur la plage, et surtout dans les académies traditionnelles de capoeira du Pelourinho et dans le Fort Santo Antonio, le centre historique salvadorien, qui a été honoré par l'UNESCO. Jetez un coup d'oeil à l'Associação de Capoeira Mestre Bimba, la plus ancienne école de capoeira du monde, pour voir les maîtres pratiquer, ou pour vous inscrire à un cours vous-même.

Essayez l'encas de rue afro-brésilien Cherchez les odeurs qui montent des stands de nourriture et des petits chariots le long des plages et des rues de la ville. C'est ici que vous trouverez les Baianas - des femmes bahianaises vêtues de robes traditionnelles en dentelle blanche, de foulards superposés et de bijoux colorés en perles - préparant des plats d'inspiration africaine. Le classique à essayer est l'acarajé, un beignet frit en purée de pois noirs. A noter la cuve d'huile en ébullition: c'est le dendê, une huile de palme (non rafinée) forte originaire d'Afrique, et un aliment de base de la cuisine bahianaise. C'est la base d'un certain nombre de plats que vous voudrez essayer, comme le moqueca (un riche ragoût de fruits de mer à base de tomates et d'ail.) N'oubliez nonplus de boire une caipirinha, le cocktail national brésilien à base de limes, de sucre et de cachaça, un alcool de rhum à base de canne à sucre. Au Salvador, vous trouverez des variations sur la caipirinha classique qui incorporent des fruits colorés comme la pastèque et le fruit de la passion.

Assistez à une représentation du Balé Folclorico Le Balé Folclórico de Bahia (ballet folklorique de Bahia de renommée mondiale) vous propose un spectacle inoubliable au Teatro Miguel Santana. Ce n'est pas comme n'importe quel ballet que vous avez déjà vu. Des dizaines de musiciens, danseurs et chanteurs interprètent un répertoire de danses traditionnelles "d'esclaves", de capoeira, de samba et de danses cérémonielles associées au Candomblé, une religion culte qui s'est développée en Afro-Brésil. C'est un spectacle visuel extravagant - les points forts incluent des danseurs de feu tournoyants et des capoeiristes agiles qui se déplacent au rythme des cloches, des tambours et des percussions africaines - qui donne un aperçu pratique de l'histoire et de la culture bahianaises.

Cherchez la musique au vif dans la rue Il n'est pas dificile de rencontrer de la musique afro-brésilienne: c'est la bande originale de Bahia. La vie quotidienne à Salvador semble s'animer au rythme des instruments de percussion traditionnels comme le berimbau (instrument en forme d'archet utilisé dans la capoeira), l'atabaque (un grand tambour en bois) et l'agogô (une cloche aiguë). Le mardi soir, rendez-vous au Pelourinho pour assister à une puissante performance d'Olodum, le légendaire corps de tambours afro fondé en 1979 (le même groupe a participé au clip vidéo de l'hymne de protestation de Michael Jackson, 'They Don't Care About Us', dirigé par Spike Lee en 1995). Ensuite, halte dans l'atelier de Mestre Lua Rasta, maître capoeira, musicien, artisan et érudit des percussions afro-brésiliennes. Mestre Lua Rasta tanne son propre cuir et récolte le bois sur une île de l'autre côté de la baie de Salvador, ramenant les matériaux à son atelier pour fabriquer de beaux instruments uniques. Vous pouvez lui en acheter un ou organiser un cours de percussion.

Vous voyez, il y en a pour tous les gouts et les couleurs à Bahia.
Retour d'une croisière expédition autour du Svalbard (Spitzberg, Norvège) à bord de l'Ocean Nova English translation pending
by Vivilabib · 2017-08-11 · 26 replies
Bonjour à tous,

Je suis de retour d'une magnifique croisière autour du Svalbard (le Spitzberg n'étant que l'île principal de cet archipel). Comme il y a vraiment très peu de retour de ce genre de croisière, je me permets de vous faire part de mon ressenti, de décrire notre voyage dans les grandes lignes et d'évoquer un peu le bateau. Evidemment ces quelques lignes n'engagent que moi-même, mais nous avons tous été ravis de nos 10 jours à bord et sur terre. Départ de Genève pour Paris où nous passerons la nuit dans un hôtel de l'aéroport... en effet le vol le lendemain, affrété par notre tour opérator, est très tôt. Nous sommes 19 au départ de GVA et faisons déjà connaissance avec un de nos guide Rémi, Haut-Savoyard. C'est déjà chouette de prendre le pouls de notre virée avec lui. Lors du souper parisien, nous faisons connaissance avec une vingtaine d'autres passagers venus de différents horizons. Nous serons 73 passagers en tout, 8 guides, 1 médecin et 1 hôtel manager plus tous l'équipage du bateau (35 personnes), toute petite capacité par rapport au MSC Magnifica pris il y a 3 ans ! Et hop tous au lit tôt, le petit déjeuner sera servi à 5h... du matin ! Vol sans encombre jusqu'à Longyearben (on a bien de la place dans l'appareil !) et accueil par le staff complet dans le hall de ce petit aéroport polaire. Départ en car pour la ville où nous ferons le tour avec commentaires d'Alain et Bruno, chacun à la tête d'un car ! Notre pique-nique n'ayant pas suivi (grève... no comment :-) ), ils ont trouvé une solution dans un hôtel de la place, ouf chacun aura son sandwich et aura 2h de temps libre pour le dernier shopping... car ensuite plus de contact avec la civilisation !! Ensuite départ pour notre navire que nous rejoindrons en zodiac !! Il est au large, donc une légère appréhension de monter dans ces petites embarcations pour la première fois... Gilet de sauvetage enfilé, embarquement gérés par deux marins, moteur allumé et nous voilà à bord ! Pas le temps de réaliser ! Accueil digne des grands paquebots, nous sommes tous emmenés à notre cabine par un membre souriant de l'équipage. Installation, consigne de sécurité et démonstration de l'enfilage de la combinaison de survie ! Oups !! Là, on est moins bien !! Repas, premières consignes, découverte de notre Ocean Nova, présentation de notre équipe de guides et on file au lit, la journée a été longue...

Le voyage :

Dans la présentation du voyage du catalogue, nous avions découvert un itinéraire prévu avec des arrêts commentés, l'itinéraire parfois avait deux routes de dessinées, mais des pourcentages nous faisaient comprendre que la météo ferait partie intégrante des décisions à prendre sur place. Dans le carnet de voyage, il nous est redit que le capitaine et le chef d'expédition sont les seuls maîtres à bord, donc nous savons avant de partir que tout est sujet à changement. Les escales seront faites en fonction de ce qu'il y a à voir, de la sécurité, de la météo.

Nous avons donc bien fait le tour de l'archipel, mais notre virée (de 2 jours) dans la banquise a été écourtée d'une journée (banquise trop prise plus loin et brouillard), mais nous avons retrouvé de la banquise le surlendemain vers le glacier de Brasvellbreen que nous avons longé. Les journées commencaient tôt par le réveil aimable de notre chef d'expédition par hauts-parleurs à 7h et nos premières soties en zodiac avaient lieu vers 8h45. Nous sortions deux fois par jour (virée en zodiac de 2h - marche à terre de 2h en moyenne). Certaines balades en zodiac ont été annulées ou écourtées pour cause de vent ou mauvaise mer, mais notre capitaine Oleg les a remplacé par une navigation proche des côtes, notamment à la fameuse falaise aux 60'000 couples de Guillemots de Brünnich "Alkefjellet". Retour au bateau pour le dîner, repos et départ vers 15h pour la virée de l'après-midi. Au retour, goûter et apéro avant la "récap" du jour (deux conférences sur ce que l'on a vu et programme du lendemain avec les cartes météo et des glaces), souper vers 19h30 et soirée d'observation dans le salon panoramique au dernier étage. Les paysages sont grandioses, nos balades en zodiac dans le brash ("soupe" de morceaux de glace, plus ou moins grands/gros dû aux icebergs)resteront gravées dans ma mémoire, tellement c'est incroyable. Icebergs impressionnants, glaciers immenses, vélâges tonitruants (perte d'énormes morceaux de glace du glacier sous la pression avec un bruit sourd), toundra, fleurs, désert arctique... et les animaux ! 6 ours polaires dont 2 tout prêts, des morses, des phoques, une multitudes d'oiseaux accrochés à des falaises avec leurs petits, en vol ou en piqué ! Des renardeaux polaires jouant à 10 mètres de nous, du silence, du crépitement de glace, un soleil magnifique 24h/24h, une température presque "trop" douce (on est vraiment à 80° Nord ???)

Fin du premier épisode : La suite, l'équipe des guides et le bateau, conclusion (ressenti)

Merci de m'avoir lu ! ;-)

Virginie
MSC Meraviglia: retour de l'inaugurale - grands plaisirs & petits couacs English translation pending
by Meeuwen · 2017-06-11 · 170 replies
Bonjour, Je suis dans le tgv Nice Paris, je ne pourrai joindre de photos que mardi ou mercredi. Ce CR a deux buts : partager mon ressenti sur cette croisière et ce nouveau navire et surtout je souhaite qu'il vienne s'enrichir du vécu des membres de vf qui voudront bien y ajouter leurs propres impressions. Tout d'abord une précision concernant la réservation à l'origine de cette croisière : nous avons réservé en juillet 2015. Comme toutes les cabines étaient alors "en garantie" nous avons choisi l'ambiance Aurea par sécurité quant au placement de la cabine. Nous n'avons bénéficié d'aucune réduction personnelle Arrivés au Havre le samedi 3, nous avons pu admirer le bateau l'après midi et assister au feu d'artifices le soir. Du bout du quai de Southamton, nous avions une très belle vue sur le spectacle. Ayant appris qu'il était possible d'embarquer dès le milieu de la matinée (alors que le Check in était noté à midi), nous avons demandé un taxi pour 10h. Comme nous étions avec des amis, le taxi à faite 2 navettes pour nous déposer ... A quelques centaines de metres du terminal. Nous avons roulé nos valises et à 10h 15 nous étions dans la salle après avoir déposé nos valises. Après les formalités de sécurité (un peu d'attente), nous sommes passés dans la salle d'enregistrement à 10h55 et là, aucune attente ... Le pré-enregistrement ayant été fait quelques jours avant en ligne, à 11h 10 nous débouchons sur la Promenade du Meraviglia 😇 Un document remis à l'enregistrement nous informait que les cabines seraient disponibles à 13h30 et que nous pouvions aller nous restaurer au buffet Market Place. Que demander de plus ? A l'heure dite, la cabine était prête : sobre dans ses coloris, elle manquait un peu de lumière car située au pont 13, dans le retrait bâbord avant du bateau. Nous devions avoir une cabine au pont 14 sur le débord bâbord mais suite à une modification incompréhensible pour nous, les numéros de cabine de plusieurs passagers ont été changés 48h avant le départ ... A 17h, nous étions sur les ponts extérieurs, prêts pour le départ ... Mais ... Suite un peu plus tard (dans le tgv, je crains les coupures de réseau et ne veux pas perdre mon texte !!!)
Retour d'escapade en camping-car au Portugal English translation pending
by Micrisan · 2017-05-04 · 12 replies
Bonjour à tous. Heureuse d'avoir pu trouver sur ce forum divers renseignements bien utiles pour notre voyage en camping car à travers le Portugal, j'ai fait un compte rendu qui servira peut-être à d'autres forumeurs intéressés par ce parcours. Nous sommes partis 3 semaines, du 5 au 28 mars 2017 et ce fut notre première "virée" en camping car hors de France.

PREMIERE SEMAINE :

Dimanche 5 mars :

Nous ne sommes pas encore partis qu'il pleut déjà ! Puis ce sera plutôt galère pour arriver à la première étape prévue au bout de 500 kms de tempête de vent, d'averses de neige, de pluie abondante... Faut sûrement être un peu… NOUS ! Pour faire autant de kilomètres par un temps pareil !



Un peu de mal pour trouver l'aire de services de CC sur le parking du Leclerc de La Teste de Buch. Il se trouve juste à côté de la station essence, 4 ou 5 places pour CC. C'est plat, il y a possibilité de se brancher à l'électricité (pour 2euros les 20mn je crois!). Petit hic ! Un peu près d'une route assez fréquentée et surtout, une ligne à haute tension juste au-dessus de nos têtes ! Il a plu fortement toute la nuit avec toujours beaucoup de vent mais on a relativement bien dormi.

Lundi 6 mars :

Environ 600kms à faire encore aujourd'hui pour arriver à SALAMANCA (Espagne). Nous ne voulions pas arriver au Portugal par le nord que nous connaissions déjà!. Encore de la pluie ! Après le passage de la frontière à IRUN, le temps commence à s'éclaircir un peu. Sur le chemin, un joli petit village :



PANCORBO au pied de belles roches escarpées. Puis ce sera la « Beauce espagnole » sur des kilomètres et des kilomètres…



Au fur et à mesure de notre avancée le temps devient de plus en plus clair. Nous avons choisi de nous arrêter au « camping Don Quijote »qui se trouve un peu avant SALAMANCA, pour avoir le temps de visiter cette ville qui mérite vraiment le détour.



Le camping est très bien, les emplacements sont pratiquement plats, ombragés. Les sanitaires sont neufs et très propres et les douches sont bien chaudes. IL y a un petit sentier qui longe le camping et la rivière et qui mène à SALAMANCA. On fait juste un petit tour à pied ce soir sur ce chemin pour se dégourdir les jambes après cette longue journée de route : c'est plutôt sympa et demain nous prendrons les vélos pour nous rendre au centre-ville (environ 6kms). A l'accueil du camping on a pu avoir un plan et des explications pour notre balade.

Mardi 7 mars :

Un peu de fraîcheur ce matin mais on se réveille sous le soleil. Il est aux alentours de 10h30 lorsqu'on part à vélo en prenant le sentier le long de la rivière. Tout se passe bien jusqu'à l'arrivée aux portes de SALAMANCA lorsqu'un piéton nous signale, en espagnol, que nous ne pouvons pas aller plus loin par la piste cyclable… Apparemment, un accident au niveau de la rivière. Les policiers présents interdisent l'accès à tout le monde, y compris les piétons… Problème : nous n'avons pas de plan bien précis et ne savons donc pas vers quelle nouvelle direction nous diriger ( la personne à l'accueil du camping nous avait juste conseillé d'aller jusqu'au pont romain pour nous retrouver au pied de la ville!)... Et nous ne sommes pas encore au niveau de ce fameux pont ! Nous voyant un peu en difficulté, un adorable Espagnol nous propose son aide (en français!) et nous accompagne même un bout de chemin en nous conseillant de ne pas manquer la visite du couvent de San Esteban(que je n'avais même pas prévu dans ma préparation de voyage!).



Et nous avons bien fait de suivre son conseil ! Comme c'était pratiquement au départ de notre visite, nous avons même commencé par ce fameux couvent : SUPERBE ! A ne manquer sous aucun prétexte ! (tarif : 3,50euros/personne).

On récupère ensuite nos vélos laissés à l'entrée du couvent et poursuivons dans le centre historique. Nous arrivons Plazza Mayor qui commence à bien s'animer : beaucoup de jeunes ! C'est une ville universitaire. On déambule au gré des petites rues. On avait prévu de visiter le Palais Monterey mais il semble en réfection et ce n'était pas ouvert lorsque nous y sommes passés.

La place Mayor La tour du Palais Monterey

On revient sur la Plazza Mayor puis vers la Place du Corillo en direction de la cathédrale. Entre les deux, nous nous arrêtons pour déjeuner d'une pizza dans une rue piétonne après avoir trouvé un emplacement où laisser nos vélos (ce sera plus pratique pour la suite des visites!).

Après notre pause-repas, visite de la cathédrale Nueva suivi de la Vieja : visite très intéressante avec les audios-guides même si parfois un peu longuet dans les descriptions. Superbe visite également. (tarif : 4euros/pers. Avec l'audio-guide et réduction pour les + de 65 ans. Eh oui ! On a parfois quelques privilèges!).

Porte Juan Gil de Hontanon (nouvelle cathédrale)

le dôme

Le pélican qui se perce le coeur : pélican de piété. Symbole du sacrifice du martyr et de la résurrection comparant l'oiseau au Christ se sacrifiant pour la rédemption des pêcheurs.

Porte d'accès à l'ancienne cathédrale à l'intérieur de la nouvelle

retable de l'ancienne cathédrale

Puis visite du petit musée de SALAMANCA, Patio de las Escuelas Menores (1,20euro/pers.) après avoir fait le tour du vieux cloître de las Escuelas Menores qui se trouve juste à gauche, dans l'angle, lorsqu'on est face à l'entrée du musée. Musée intéressant pour ses pièces d'archéologie.

Nous voulions voir la Bibliothèque Universitaire avant le retour au camping mais nous n'avons pas bien compris les indications des personnes interrogées au musée et nous ne l'avons pas trouvée ! On récupère enfin nos vélos et descendons par d'autres petites rues tranquilles et bien pentues parfois pour reprendre la piste cyclable et le chemin qui nous ramène au camping.
Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s English translation pending
by Abélios · 2017-04-13 · 1045 replies
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s

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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.

Cordialement

Didier
Compte rendu de ma croisière MSC Poesia (Antilles) English translation pending
by Madisson · 2017-01-10 · 122 replies
...et bien bonsoir à tous ; me revoilà pour un compte rendu détaillé de mon retour des antilles sur le msc poesia ; je reviens malade , grippée mal de gorge alors que là bas tout allait si bien bon allez vous êtes prêt pour les madi's advendure ??? alors c est maintenant sans plus attendre !

samedi 31 /12 de Niort vers Paris les bagages sont prêts mais guère que de la veille et nous prenons la route pour Niort là ou la maman de mon conjoint nous emmenera à la gare pour 15H15 ; un dejeuner rapide et nous voilà prêts pour le train qui sera à l heure ; il fait froid on se gèle sur le quai et nous ne sommes pas les seuls à partir pour Paris ! l arrivée à paris Montparnasse dans le froid et le brouillard nous remontons directement l avenue Mouchotte afin de monter dans le car airfrance jusqu à l hotel ibis d orly ou nous dormirons avant notre vol ; je ne pensais pas l hotel si loin de l aeroport au point de prendre la navette des hôtels gratuite ! il fait tellement froid nous sommes gelés Nous arrivons à l hotel Ibis (le rouge ) 😉 chance ! on nous attribue une chambre fumeur ! au 4eme étage ; nous descendons quelques minutes plus tard prendre un verre ce soir c'est reveillon mais nous sommes fatigués alors on va s installer au buffet sans plus tarder et c'est drôlement copieux : tout est à volonté : foie gras ! langoustines ! et autres mets gouteux ! super soirée ; nous apprenons qu hier des vols ont été retardés en raison de l épais brouillard et nous voici inquiets à présent pour notre vol le lendemain matin nous discutons avec des personnes qui vont s envoler pour la laponie ! bon sang je me dis à cet instant mieux vaut aller au soleil ! nous restons un peu après le repas puis vers 23h nous regagnons notre chambre ;







Donc nous n'attendrons que le lendemain matin pour nous souhaiter nos vœux ; j envoie un sms à mon fils avant d aller me coucher en espérant que notre vol ne soit pas retardé ; je scrute le ciel à plusieurs reprises;

Dimanche 01/01/2017

Une nuit bien calme pas de bruit dans l hotel je me lève la premiere , tire le rideau le ciel est rose mais un peu plus dégagé moins de brouillard à cet instant je suis bien plus inquiète de savoir si notre vol sera retardé ou pas , que de ma peur de l avion d ailleurs j ai decidé cette fois de ne prendre aucun cachet j ai pas eu peur comme les fois précédentes j étais et je suis zen ce matin ; le petit dejeuner est royal buffet encore bien garni invite à la faim 😏 nous quittons l hotel à pied sous le froid glacial en direction du terminal sud environ 500m à pied et nous nous engouffrons par la premiere porte afin d éviter le froid notre vol est bien affiché et prévu à l heure air caraibes vol TX 540 on time ! ouf l angoisse tombe nous pouvons meme commencer l enregistrement et nous délester de nos bagages ! nous trouvons un couple de quinquagénaire comme nous qui eux aussi partent en croisiere sur le meme bateau🙂 ça me rassure encore plus ; d ailleurs je ne sais pas encore mais une 40 aine de personnes seront à bord de l avion pour la même croisiere que nous places à l avant sieges et rangées 22 hublot et centre en configuration 3/4/3 voilà nous faisons connaissance avec nos croisiéristes qui ont pris une cabine à l arriere du bateau 11248 et nous 11249 ! incroyable😮 Nous reprenons un café au starbuck dans le terminal j ai très soif je demande deux verres d eau ; le froid surement Nous embarquons à l heure ; prenons nos places à bord le temps ne s est pas dégagé y a toujours du brouillard il est bientôt 11h du matin nous attendons longtemps très longtemps avant le décollage une bonne heure s écoule et on nous prévient que l on doit attendre une 20 aine de personnes manquantes finalement on va partir vers midi moins 10 l avion est sur la piste de roulage moi le nez au hublot et soudain j aperçois !!!......

et oui qu est ce que j aperçois à ce moment là ??? 😉 vous le saurez demain passez une bonne nuit



Traversée de Santo Antao au Cap Vert English translation pending
by Marc029 · 2016-12-24 · 38 replies
Bonjour; Je prépare mon voyage au Cap Vert, on pense faire la traverser d'Ouest en Est, en partant de Tarrafal pour Ponta do sol. Il y a des choix à faire. De tarrafal, soit on va : 1) à Monte Trigo (pas d’hébergement?) puis on grimpe à Cha de Feijoal. 2) directement à Cha de Feijoal par le sentier de Morro da estancinha. On pense bivouaquer vers Cha de Feijoal, mais je ne sais pas trop ou! Autre choix, arriver à Alto MiraIII, on peut: 1) Redescendre vers Figueras de Cima, puis vers Chupador, et enfin Cha de Igreja 2) Aller vers Salto Petro (sentier 2014) puis vers Garça de Cima (sentier 210), Horta da Garça, et enfin Cha de Igreja. Quand pensez vous? Merci d'avance. Marco
Projet de 16 jours au Portugal English translation pending
by Luke06 · 2016-12-19 · 8 replies
Bonjour , voilà je ne connais pas du tout cette destination mais à force d'en entendre parler j'aimerais bien découvrir ce pays. Alors voilà j'essaye de trouver le parcours me permettant de voir l'essentiel en prenant mon temps. Pour l'instant je suis partit sur une base de 16 jours mais je peux en ajouter 2 si cela est nécessaire.

Avant de commencer des petites questions : je suis partit sur une boucle depuis Lisbonne mais est il possible de faire une arrivée à Lisbonne et un départ de Porto ? Y aura t'il des frais de drop off pour la voiture ? J'ai vu qu'il y avait beaucoup d'autoroute : comment cela fonctionne t'il ? Sont elles aussi cher qu'en France?

En gros le trajet donnerait ça , je n'ai pas encore vu les visites à faire , si vous avez des suggestions :

J1 Arrivée tôt le matin à Lisbonne début des visites J2 Lisbonne J3 Lisbonne J4 Route vers Lagos par le bord de mer stop à Sagres J5 Lagos visite en direction de Faro et autour de Lagos J6 Rte vers Evora que voir J7 Evora et alentour J8 Route vers Sintra J9 Sintra J10 RTE vers Porto J11 Porto J12 Porto J13 Rte vers Geres visite du parc J14 Geres ou route vers Lisbonne pour couper le trajet : ou le faire J15 Lisbonne ou route depuis Geres J16 Départ

Qu'en pensez vous? la fin est rapide et ne sachant quoi voir je ne sais pas comment la rendre plus sympas.

Bon je vais regarder quoi voir en attendant vos réponse Par avance merci
Itinéraire pour 3 semaines au Portugal English translation pending
by Chris59320 · 2016-10-12 · 16 replies
Bonjour a tous , je prépare un circuit pour mes parents pour leur permettre de visiter le Portugal avec un roadbook que je leur préparerai aux ptits oignons. Ils partent du Nord de la France et feront tout leur périple avec leur vehicule. Au Portugal , ils seront 3 semaines completes sur place.

1) Tout d'abord , ils pensent partir le mois de mai . Est-ce que c'est une bonne periode , car ils veulent biensur une bonne meteo ( pas trop chaud , ils n'aiment pas les grosses chaleur et bienentendu pas de pluie !! ) et eviter les périodes d'affluences

2) Ils etaient interréssé pour visiter l'ile de Madere !! Dites moi si c'est possible en bateau et la durée de la traversée , car ils ne veulent pas prendre l'avion ( trop peur de l'avion ) , mais d'apres ce que j'ai regardé ça ferait loin 🙁

3) Et donc, surtout, pour leur périple de 3 semaines , en sachant qu'ils arriveront au Nord du Portugal , quels itinéraires leur serait le mieux adapté pour visiter les incontournables et aussi les petits coins sympa tranquille et authentique , et pour ceux qui ont de bonnes adresses gastronomiques , n'hésitez pas car ils aiment bien les bon ptis resto.

Je m'etais préparé un roadbook quand j'etais parti aux Etas-Unis avec chaque jour le programme des choses a voir et les hôtels déjà réservés a l'avance pour suivre un circuit et ainsi ne pas faire de détours kilometrique . Je veux donc ainsi leur préparer le meme genre , mais biensur , ne connaissant pas du tout le Portugal , j'aurai donc besoin de vos avis , conseils et idées pour pouvoir leur preparer un super voyage afin qu'ils visitent le Portugal mais sans courir biensur tous les jours.

D'avance , je vous remercie pour vos infos , conseils et bonne idées.🙂
Discussion autour du thème du mois d'octobre 2016: "Géométrie urbaine" English translation pending
by Masterpo · 2016-10-03 · 317 replies
Bonjour,

Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Jeux voyages. Il s'intitule "Géométrie Urbaine" et se trouve ici. Seules les photos doivent y être postées.

Ce fil recevra tous les autres messages. Le diaporama des photos proposées se trouve là.

Mais voici quelques photos personnelles on topic.



Dans l'ordre : Hong-Kong La mosquée bleue d'Amman Atlantic City New-York Cathédrale de Tokyo
Retour MSC Opera côte atlantique English translation pending
by Eterlous · 2016-10-02 · 20 replies
Bonjour, Nous avions décidé de partir deux jours plus tôt, en faisant une halte à Berlin, afin de profiter de cette croisière pour découvrir cette ville. Départ de Nice via Dusseldorf, malheureusement, arrivés à Berlin, nous avons regardé en vain tourner le tapis roulant... nos valises n'étaient pas au rendez-vous... une erreur à Dusseldorf, à laquelle s'est ajoutée celle d'un transporteur... après quelques complications dont je vous fait gràce, nous n'avons finalement récupéré, que par le plus grand des hasards... une première valise à l'aéroport, juste avant de prendre notre vol pour Copenhague et la seconde valise a été livrée sur le bateau lors de notre première escale à Warnemude, gràce à l'amabilité et au professionalisme d'une employée du service bagages de l'aéroport. Embarquement rapide sur l'Opéra, pas vraiment gràce à notre black, car il n'y avait que peu de monde lorsque nous sommes arrivés en taxi, les différents transferts MSC étant entrain d'attendre leur regroupement à l'aéroport. Le lendemain, à Warnemude, ce n'était plus la même chanson, avec l'arrivée massive des allemands... Renseignement pris : 60% de germanophones contre... 53 français... Petite déception, j'avais prévu de montrer la petite sirène à Mme, mais le bateau était ancré au diable vauvert... ceci étant, elle n'a pas perdu grand chose...

Découverte de l'Opéra, déco discrète et sympa, mais la cabine balcon semble bien petite en comparaison de celles de Costa ou même de Célébrity et les rangements sont un peu faibles.

Berlin soleil et chaleur Visite des principaux points touristiques, tour de TV, île aux musées, reichstag, bundestag, check point charlie, mémorial, mur, gendarmenplatz, etc.. promenade en bateau er dîners dans des biergarten.
De la Nouvelle-Orléans à Chicago English translation pending
by Chrisjodana · 2016-09-01 · 122 replies
Bonjour à vous tous,

Je me lance dans mon premier récit de voyage ici pour vous faire partager notre expérience mais aussi pour vous mettre l’eau à la bouche car nous avons vécu des moments inoubliables.

Avant toute chose, je remercie à nouveau, notre ami Jean (du Nord 😉) pour ses précieux conseils et son aide à la finalisation de certains détails ainsi que les autres forumeurs du site qui grâce à leur récits, ont contribué à l’élaboration de mon planning Notre trip débute à la Nouvelle Orléans le 20 avril et se termine à Chicago le 14 mai 2016. Je vous laisse découvrir les diverses étapes au fur et à mesure de mon récit.

Petite précision, entre la prise des billets d’avion et la finalisation complète des détails, résa des logements (airbnb, hôtels et les différentes attractions réservables en ligne) j’ai mis environ 5 mois pour boucler le tout.

Commençons donc par le côté logistique du voyage :

Nous avons pris les billets d’avion par AA le 30 octobre 2015 (Paris-NOLA avec un transit à Dallas et un Chicago-Boston-Paris au retour) pour un budget de 1900 € environ (surtout majoré par des taxes et frais du transporteur 🙁)

Un petit mail la veille du départ nous alerte que l’avion aura 1 h de retard, puis dans la nuit, nous recevrons 2 autres mails de AA nous indiquant une nouvelle heure de retard à chaque fois, ce qui nous donne un retard cumulé au décollage de 3 h dû à des très fortes pluies à Dallas, empêchant tout décollage ou atterrissage…

ce retard au décollage nous fera, évidemment, rater la correspondance pour NOLA -prévu à la base, 3 h après l’heure d’arrivée à Dallas-…. 😠 grrr !

Concernant l’avion en lui-même, il s’agit d’un Boeing 777-200 pas de toute jeunesse, mais il a quand même des sièges inclinables 😉 et un petit écran individuel sur le siège devant nous.

Rien à redire concernant le personnel au sol ou en vol : très aimable et souriant - le repas servi est tout à fait convenable et nous avons même plusieurs collations (glaces, boissons, crackers..) – petit bémol (à toutes fins utiles pour de futurs utilisateurs) concernant la filmographie en français ( 2 films en tout…)

Mais, avec le roadbook à réviser, il y avait de quoi nous occuper, donc pas de souci de ce côté-là.

A l’arrivée à Dallas, nous devons récupérer nos valises (si, si !) pour les réenregistrer via NOLA – le préposé de AA est ahuri et ne comprend pas pourquoi on nous a donné de telles consignes puisque les bagages étaient enregistrés jusqu’à la destination finale…. ceci dit, heureusement que l’on nous avait prévenus à Paris, car nous serions arrivés à NOLA, sans nous en préoccuper.

Nous arrivons à NOLA vers 23 h 35 et c’est au pas de course (après environ 27 h de transit sans vraiment fermer les yeux) que je me dirige vers le comptoir DOLLAR chez qui nous avions réservé notre véhicule. ( précision : le comptoir fermait à minuit – le bon de sortie du véhicule est imprimé à 23 h 49 ! il était temps, sinon nous devions revenir le lendemain, ce qui nous aurait perdre une bonne partie de la matinée – ouf ! c’est tjs ça de gagné 😊

Mon mari pendant ce temps là, s’occupe de récupérer (une fois de plus) nos bagages arrivés à bon port, mais une des valises a bien été endommagée (cf photo)



Chez Dollar, il n’y a personne, mais la voisine de comptoir « Thrifty’s» me fait signe de venir auprès d’elle et c’est elle qui gèrera ma réservation, tout d’abord avec le sourire, mais lorsqu’elle s’aperçoit que je ne prendrai pas de surplus d’assurance, de surclassement ou de gadgets (gps, badge pour télépéage, assurance crevaison) son comportement est moins agréable pour ne pas dire, irrascible.

Concernant la réservation du véhicule, J’étais passée par RENTALCARS (pour la seconde fois puisque notre 1ère expérience s’était super bien passée)

Anecdote concernant RENTALCARS :

moins de 8 jours avant notre départ, j’ai fait le point avec RENTALCARS pour vérifier qu’il ne manque rien au niveau des options et assurances souscrites, et la bonne surprise ce jour là, était que le commercial, agissant de sa propre initiative, se propose de vérifier s’il ne pouvait pas « trouver moins cher » une location en tous points similaires. Et par je ne sais quel miracle, il nous a trouvé un contrat pour 50 € de moins au titre du DROP OFF (250 € au lieu de 300 €) et de 86 € de réduction sur les 25 jours de location (passant de 746 à 659,31 €) ce qui à mon avis, n’est pas excessif vu la qualité de la voiture (une CHEVROLET MALIBU qui n’avait que 2000 miles au compteur et qui sentait encore le cuir neuf 🙂 (le deal de départ était : Mitsubishi galant ou similaire on a bien évidemment préféré « le similaire » puisqu’on nous l’a gentiment proposé 😉 )

Il y aura bien évidemment un petit couac au retour, pour des frais supplémentaires facturés par le loueur, mais après une réclamation auprès de Rentalcars, ces derniers ont procédé à leur remboursement 😉

Nous récupérons donc notre petit joujou nous branchons « notre » GPS TOMTOM tout neuf, et filons en direction de notre Airbnb très bien situé par rapport au centre ville de NOLA…..mais ça restera le seul point positif de ce logement 🤪 car l’état du logement laisse à désirer et dès l’entrée, une forte odeur de moisi nous interpelle.

Mais, vu notre état de fatigue, nous n’avons qu’une envie : nous coucher ! ce d’autant, que quelques heures plus tard, nous avons RV pour une visite guidée du French Quarter de NOLA (cf plus loin)

Après une bonne nuit de sommeil, nous émergeons à NOLA, prêts à débuter notre roadtrip 🙂

Anecdote concernant notre Airbnb (The Green Room, Iberville St à NOLA) : un rapide tour dans le logement et nous nous apercevons que celui-ci n’a pas vu de balai ni de chiffon depuis belle lurette – mieux encore : le frigo dégueulasse, regorge de denrées laissées là par de précédents voyageurs, le marc de café est moisi dans la cafetière et le dernier café qui a dû y couler, est resté dans la verseuse

🤪 Un petit rappel à l’ordre par SMS aux propriétaires (un jeune couple qui ne fait visiblement qu’encaisser les loyers de son « hangar ») et nous nous apercevons le soir, qu’un aspirateur a dû faire une légère apparition pendant notre absence. Le frigo quant à lui est toujours aussi crasseux et les denrées périmées n’ont pas été jetées…. Il va s’en dire que nous ne prenons aucun repas dans ce lieu.

le pire, selon nous, sera le 2ème (et heureusement, dernier soir) lorsque nous apercevons des cafards dans la Salle De Bains (qui au passage, ne correspond en rien aux photos publiées sur AIRBNB).



J’envoie immédiatement un SMS au propriétaire qui me répond « que les petites bêtes ne mangent pas les grandes » !!! qu’à NOLA, c’était monnaie courante et qu’il fallait « vivre avec » !! mouais..

Mon commentaire sur AIRBNB a été à la hauteur de l’état des lieux (et de la réponse indigne d’un propriétaire quant à la présence de cafards) ; j’espère qu’il fera « courir » les éventuelles personnes intéressées par ce bouis bouis, vers d’autres destinations, loin des « bêbêtes » et de la crasse. (Crasse + humidité = cafards….)

Ceci dit, nous n’en sommes pas à notre dernière anecdote 😊 …

Rentrons à présent dans le vif du sujet :

3 minutes à pieds de notre logement nous séparent de la ligne de tram 47 sur Canal street en direction du centre ville.

Notre première exclamation en voyant NOLA de jour, a été « WOUAH » et c’est avec plein d’entrain que nous sautons dans le tram, ce d’autant qu’il fait un soleil radieux : tout est réuni pour passer une belle journée.

Tout en dépliant le plan de NOLA, nous prenons place à côté d’une charmante dame d’un certain âge. Celle-ci nous aborde en français et se propose de nous aider pour trouver notre arrêt le plus proche du lieu de RV. Nous nous arrêtons au niveau de Royal St à peine 15 min plus tard, tout comme la charmante dame.

Quelques gentillesses seront encore échangées et nous prenons congé.

Décidément, notre 1ère impression se confirme par 1 second WOUAH ! je me sens superbement bien, mais n’ai pas l’impression de me trouver aux Etats Unis puis un 3ème WOUAH lorsque nous pénétrons dans le « quartier français » séparé par Canal street du quartier « américain » qui lui, me fera l’effet d’un « OH NON… 🤪 » mais uniquement au retour de la visite parce que je n’avais pas eu l’idée de me retourner en sortant du tram, mes yeux étant irrémédiablement attirés par le quartier français.

nous déambulons dans les rues adjacentes en attendant l’heure de RV elles sont comme on les imagine et telles qu’on les voit en photos, sauf que là, c’est moi qui prend les photos 😇





9 h 45 : Paul, notre guide (fondateur et éditeur du MONDE CREOLE) nous accueille et nous distribue de la documentation qui servira de base à la visite et qui s’appuie sur un arbre généalogique d’un jeune ardéchois. Je ne saurais que vous conseiller cette visite qui à mon sens, est une très bonne approche de NOLA, surtout pour 1 premier jour. Je vous laisse découvrir mon avis déposé sur Tripadvisor (www.tripadvisor.fr/...leans_Louisiana.html



l’après midi sera consacré à la visite du Garden District en profitant, de long en large du Tramway nommé désir 🙂

retour vers Bourbon Street et déambulation dans toutes les rues adjacentes

decatur street bien plus jolie que bourbon



riverfront : bâteau à aube sur le riverfront

en fin d’après midi, nous nous dirigeons vers LE SNUG HARBOR où nous avons pu réserver pour un concert du soir. (UPTOWN JAZZ ORCHESTRA (dirigé par Terence Taplin) un régal pour les yeux et les oreilles !

Préparation de 2ème séjour au Portugal fin septembre / début octobre 2016 English translation pending
by Yellowmop · 2016-08-01 · 29 replies
B🙂njour/Bom dia, Camarades d'la Rubrique Portugaise (Championne d'Europe svp),

Je me permets de vous solliciter pour la préparation d'un second séjour (après celui, tant kiffé, de 6 semaines du Nord au Sud, d'Est en Ouest en...oct-nov 2010). Nous venons de réserver nos billets Marseille-Lisboa (fin sept)/Porto-Marseille (début oct) chez RyanAir. Nous prévoyons 3-4 nuits à Lisboa (en début de séjour) et 2-3 nuits à Porto (en fin de périple) et nous interrogeons sur l'"emploi" des 7-9 jours dispos entre ces 2 villes, sachant que:

-Nous aimerions aller saluer l'Océan (1-2 nuits, pas forcément dans le même port/station-village côtier); Nous avions découvert Nazaré (jolie) lors de notre 1er voyage, auriez-vous d'autres lieux à nous recommander? si possible tranquille(s), typique(s), pas ambiance station balnéaire bétonnée (avons ça pas loin de chez nous, dans le Gard).

-Nous envisageons de retourner au "boisdormantesque" Buçaco Palace Hôtel où nous avions merveilleusement dîné en 2010 et, ce coup-ci peut-être s'y offrir le grand luxe d'une nuitée (les lieux sont tellement extra-ordinaires).Dans un rayon de 100 kms de Luso, ptêtre un peu plus bas/haut/à l'Est, auriez-vous dans vos précieux "cartons", des suggestions de coins de jolie campagne où nous pourrions faire de chouettes marches ? La Serra da Estrela, vous connaissez? Pensez-vous que ce massif puisse correspondre à notre recherche?

-D'autres conseils d'étapes, ptêtre, en précisant qu'entre Lisboa&Porto nous louerons une voiture? Pour rappel, en 2010, dans ce secteur du Pays, avions visité: Coimbra , Fatima, Alcobaça&Batalha, Golega (Fête du Cheval).Avions fait l'impasse sur Tomar (ptêtre une idée, de s'y arrêter ce coup-ci?).

Si nous partons moins à l'"assaut" du fantastique Patrimoine Culturel du Pays dans ce futur séjour que lors du 1er, nous demeurons toujours épris d'églises barroques et curieux de joyaux architecturaux.Néanmoins nous envisageons prioritairement ces 2 semaines Lusitaniennes sous l'angle du dépaysement et des plaisirs "authentiques": des papilles (cuisine locale&Brasilienne, pourquoi pas aussi Cap Verdienne?), des oreilles (Fado), du contact des Portugais, sans foncer partout ni avaler les distances, prendre du bon temps au Portugal quoi !!!

Pardon pour mon laïus, mais la description détaillée de nos attentes&goûts me semble utile à vos avis&suggestions.

Je vous remercie grandement de votre attention et d'avance, de vos tuyaux.Je précise que j'ai édité les 2 trésors sur Lisboa&Porto de Monsieur Larazou qui, incha Allah, me lira&répondra, lui aussi...

@ vous lire donc.

Cordialement,

Yell😉wmop.

ps: nous souhaitons ramener 2-3 m2 d'azulejos (pour habiller une façade de cheminée intérieure), des adresses de points de fabrication et/ou vente, sur notre parcours?
Voyage en Europe avec Eurolines English translation pending
by Misteralex63 · 2016-06-16 · 12 replies
Bonjour à tous j'ai une idée de parcours en Europe avec la compagnie de car Eurolines et leur pass illimité de 30 jours et j'aimerais avoir votre avis sur le trajet et bien sur la durée du séjour et transport, donc voici:

Départ de Clermont Fd ===> Lisbonne3 jours sur place

Lisbonne ===> Londres5 jours sur place

Londres ===> Oslo3 jours sur place

Oslo ===> Hambourg3 jours sur place

Hambourg ===> Amsterdam3 jours sur place

Amsterdam===> Venise4 jours sur place

Venise===> Lyon..............je connais déjà Lyon je la choisis pour rentrer en co voiturage ou en train jusqu'à Clermont Ferrand c'est seulement 01h30 de trajet.

Avec les temps de route on est quasi à 28 jours de voyage soit presque l'intégralité du Pass illimité . Pensez vous ça raisonnable? Les temps de séjour dans chaque ville sont définis en fonction des correspondances qui ne sont pas quotidiennes pour la plupart des trajets.

Crdlt.
Retour sur quatre jours à Lisbonne, en avril 2016 English translation pending
by Wallis06 · 2016-04-20 · 27 replies
Bonjour à tous,

Nous étions à la recherche d'une destination à moins de 3h d'avion, où passer quelques jours pendant les vacances d'avril. Lisbonne s'est imposée assez rapidement : ville ni trop grande, ni trop petite, et vols Easyjet très abordables au départ de Nice .... Nous y avons passé quatre jours pleins en famille avec nos filles de 15 et 17 ans.

Pour le logement, nous sommes passés par Booking pour louer un appartement dans le quartier du Chiado .

Petit inconvénient du vol EasyJet, l'horaire tardif. Nous devions atterrir à presque 23 h, heure locale (Au Portugal, il y a une heure d'avance car eux ne trichent pas sur leur fuseau horaire) mais l'avion est parti avec une demi-heure de retard. Cela nous a fait atterrir un peu avant minuit. J’avais lu, notamment sur des guides que les taxistes lisboètes n'ont pas toujours bonne réputation. Là, franchement, rien à dire ! Un policier dispatchait les clients en fonction de la taille des taxis qui se présentaient. J'ai demandé le prix avant de monter, le taxiste m'a répondu que ce serait 19, 20 €, prix correct, je pense, vu l'heure. Il nous a même fait une petite présentation de la ville dans un anglais du même niveau que le mien (vous avez compris 😉).

Il faut compter 20 min pour le centre ville. Cela étant dit, à cette heure là, pas de bouchons évidemment et de plus, notre chauffeur devait être un ancien coureur de formule 1.

Le propriétaire de l'appartement, nous attendait avec le sourire malgré l'heure tardive. Très bel appartement de deux chambres exactement comme sur les photos et qui s'est avéré très bien situé.

Avant de détailler nos quatre jours sur place (3 à Lisbonne et un à Sintra), je donne le lien vers la version complète avec les infos pratiques sur les transports et les quartiers touristiques : www.deparlemonde.com/nos-voyages/lisbonne/

J1 : Le centre historique Première étape de la journée, passer à la station de métro Rossio pour y acheter une carte Viagem avec un Pass 24 h. Il y a des distributeurs et ils sont assez faciles d'utilisation. Le Pass permet de prendre tous les transports pendant 24 h, à partir de la première heure de son activation et est intéressant si on veut prendre un ascenseur ou un funiculaire. Notre logeur nous ayant fourni des cartes (elles coûtent seulement 50 centimes de toute façon), nous n'avons eu qu'à les charger.

Nous allons ensuite à la place Martim Moniz pour prendre le mythique tram 28. L'arrêt se repère facilement, il suffit de chercher un attroupement de touristes. J'avais lu plusieurs fois qu'il valait mieux le prendre au terminus mais on ne doit pas être les seuls à avoir lu le conseil. Finalement l'attente a été raisonnable (surtout par rapport à ce que nous connaitrons le lendemain ... ) et nous sommes montés dans le deuxième tram avec moins de 20 min d'attente. Les tramways sont indissociables de l'image de Lisbonne qu'ils sillonnent depuis plus d'un siècle. Les touristes adorent le tram 28, les pickpockets adorent les poches des touristes, bref, vous avez compris : PRUDENCE !

Idées de vacance pour jeunes, une semaine en août (Europe) English translation pending
by Ant07 · 2016-02-26 · 26 replies
Bonjour à tous,

Voila, nous somme 5 jeunes agés de 20 à 21 ans et nous cherchons des idées, des conseils de destination de vacance pour 1 semaines milieu/fin août.

Nous cherchons une destination pour profitez de la ville la journée (activité, visite...) et faire la fête le soir. Donc une ville assez festive et dynamique mais qui n'est pas hors de prix.

Notre budget serait de maximum 800€/pers tout compris.

Nous nous sommes deja rendu un été à Lloret del mar (bien pour des premieres vacances mais bof avec du recul) et Barcelone que nous avons adoré (chaleur, fête, du monde...).

Nous avons donc voyager seulement en Espagne donc pourquoi pas découvrir autres choses.

Donc à votre avis ? 😏

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