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Ascension du massif du Toubkal ou du M'Goun? (Maroc) English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu de faire un trek au Maroc la 3ème semaine de juin mais j'hésite encore sur le lieu exact.
Qu'est ce qui est le mieux : faire l'acsension du Massif du Toubkal ou du M'Goun ?
Merci d'avance pour tous vos conseils !!!
julie
J'ai prévu de faire un trek au Maroc la 3ème semaine de juin mais j'hésite encore sur le lieu exact.
Qu'est ce qui est le mieux : faire l'acsension du Massif du Toubkal ou du M'Goun ?
Merci d'avance pour tous vos conseils !!!
julie
Randonnée en étoile dans le Queyras (France) English translation pending
Nous sommes à la recherche de conseils pour randonner en étoile cet été à partir d'un gite ou refuge du Queyras pendant 5-6 jours Nous aurions aimé faire de refuge en refuge mais devons rester plus ou moins joignables et accessibles pour des raisons familiales Nous souhaitons marcher seuls et faire des ballades entre 4 et 7 heures de marche Comme c'est la semaine du 9 au 16 août nous craignons la foule et sommes ouverts à tous conseils.Merci beaucoup!
Des ergs et des regs English translation pending
Visage buriné, yeux vifs et volontiers rieurs, la quarantaine bien tassée, solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches de son jean serré, la barbe poivre et sel, un ton sans réplique lorsqu’il s’agissait d’apprivoiser le désert, ne négligeant aucun détail, méticuleux sans manie, amoureux fou des grands espaces, Christian était le type même de l’aventurier moderne. Il avait baroudé sur toute la planète depuis un quart de siècle, mais il revenait toujours au désert, à son désert, le Sahara. Le soir, à la veillée devant un bon feu de bois, il ne tarissait pas des multiples anecdotes que buvaient sur ses lèvres les clients voyageurs, frémissants de crainte à l’évocation des djennoun, les petits démons des sables.
Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.
La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces légères d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.
L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.
Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.
- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.
Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :
« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.
Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.
Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.
Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »
Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.
Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.
- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.
Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.
- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.
- Mais elles sont effacées !
- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.
A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.
- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.
L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.
Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...
La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.
- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.
- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.
La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces légères d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.
L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.
Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.
- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.
Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :
« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.
Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.
Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.
Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »
Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.
Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.
- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.
Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.
- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.
- Mais elles sont effacées !
- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.
A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.
- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.
L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.
Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...
La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.
- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.
- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
Quel trek de dix jours (seule) en France? English translation pending
Bonjour, ,
Je cherche a faire un treck de 10 jours (seulE) en debut juin, donc pour un sac pas trop lourd, avec logement et repas trouvable en route...
Je voulais faire la fin de compostelle, mais je suis plutot sportive et la fin de saint jacque me semble trop en descente..
qq un a t il un conseil?
En france ce serai pratique.
merci.
merci.
Quatre jours sur le GR TMB (tour du Mont Blanc) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes trois à partir 4 jours sur le GR TMB. Conscient que le tour complet n'est pas possible, pouvez vous nous aidez sur le parcours à faire.
Nous partons tout début juin et avons envie de faire les Houches courmayeur par le Sud.
Merci de vos réponses
Eric, François et Nico
Merci de vos réponses
Eric, François et Nico
Relier Valence à l'Atlantique en cyclo-camping English translation pending
L'idée : relier Valence à l'Atlantique en cyclo camping
Durée : quelques jours (une semaine environ)
Peu importe le point d'arrivée, pourvu qu'il y ait une belle plage 😎
Entre temps, l'idée c'est de franchir de jolis cols, par des routes pas trop fréquentées (on ne cherche pas à éviter le relief, mais on ne cherche pas non plus les pentes les plus raides) , de s'arrêter dans de beaux coins l'après-midi (villages, rivières, etc ...)
Avez-vous des idées, des trucs à ne pas manquer, des bons plans, des gourmandises à goûter absolument 😏 ?
PS je connais bien les premiers 100 km autour de Valence, mais presque rien après.
Peu importe le point d'arrivée, pourvu qu'il y ait une belle plage 😎
Entre temps, l'idée c'est de franchir de jolis cols, par des routes pas trop fréquentées (on ne cherche pas à éviter le relief, mais on ne cherche pas non plus les pentes les plus raides) , de s'arrêter dans de beaux coins l'après-midi (villages, rivières, etc ...)
Avez-vous des idées, des trucs à ne pas manquer, des bons plans, des gourmandises à goûter absolument 😏 ?
PS je connais bien les premiers 100 km autour de Valence, mais presque rien après.
Xinjiang: trek vers le Mustagh Ata (Chine) English translation pending
Salut à tous !
Bon, je suis pas vraiment un habitué de cette partie du forum mais comme notre prochain voyage se déroulera en Chine, je voulais savoir si vous aviez quelques info à me donner.
Pour la fin de notre voyage, nous serons du côté de Kashgar. Nous devons prendre en compte les paramètres suivants : - Nous prévoyons de faire un petit trek du côté du lac Karakul et du Mustagh Ata. - Nous aurions 9 jours une fois arrivés au lac Karakul. - A savoir qu'un paramètre rentre en compte. On a un ami qui va devoir partir avant nous. On pensait donc à commencer un trek et lui donner la possibilité au bout du 4ème jour de pouvoir repartir - Le but pour nous serait de pouvoir marcher, de voir des paysages sympas et aussi de pouvoir rencontrer des gens de là-bas. - le fait de pouvoir rencontrer des gens est vraiment important pour nous.
1. Itinéraire On avait rapidement pensé à faire le tour du Mustagh Ata mais j'ai l'impression qu'on n'aura pas l'opportunité de rencontrer vraiment des gens si on fait ça. a) quel itinéraire est-ce que vous me conseillez ? b) est-ce que le trajet lake Karakul => Mustagh Ata vous paraît intéressant ? c) Est-ce qu'il vaut mieux pour nous faire un trek rapide autour du lac Karakul puis un autre trek du côté du Mustagh Ata ? d) Pour la partie Mustagh Ata, savez-vous si nous aurions plus intérêt a nous concentrer sur la partie Nord/Sud/Est ou Ouest afin de pouvoir rencontrer des gens ?
2. Guide de voyage a) Apparemment, la référence en la matière reste le John's café quand on veut organiser cela sur place. Avez-vous quelqu'un d'autre à nous recommander ? b) Savez-vous sur quelles variables d'ajustement nous pourrons jouer pour pas que le prix soit trop élevé ?
Voila, je suis preneur de tous vos commentaires.
j'ajoute une petit map Google pour se donner une idée de la région.
http://maps.google.fr/maps/ms?oe=utf-8&client=firefox-a&ie=UTF8&hl=fr&msa=0&msid=117330951536192844559.000485a26afa00ecabeaf&ll=38.655488,74.251099&spn=1.589291,3.56781&z=9
Merci d'avance :)
Bon, je suis pas vraiment un habitué de cette partie du forum mais comme notre prochain voyage se déroulera en Chine, je voulais savoir si vous aviez quelques info à me donner.
Pour la fin de notre voyage, nous serons du côté de Kashgar. Nous devons prendre en compte les paramètres suivants : - Nous prévoyons de faire un petit trek du côté du lac Karakul et du Mustagh Ata. - Nous aurions 9 jours une fois arrivés au lac Karakul. - A savoir qu'un paramètre rentre en compte. On a un ami qui va devoir partir avant nous. On pensait donc à commencer un trek et lui donner la possibilité au bout du 4ème jour de pouvoir repartir - Le but pour nous serait de pouvoir marcher, de voir des paysages sympas et aussi de pouvoir rencontrer des gens de là-bas. - le fait de pouvoir rencontrer des gens est vraiment important pour nous.
1. Itinéraire On avait rapidement pensé à faire le tour du Mustagh Ata mais j'ai l'impression qu'on n'aura pas l'opportunité de rencontrer vraiment des gens si on fait ça. a) quel itinéraire est-ce que vous me conseillez ? b) est-ce que le trajet lake Karakul => Mustagh Ata vous paraît intéressant ? c) Est-ce qu'il vaut mieux pour nous faire un trek rapide autour du lac Karakul puis un autre trek du côté du Mustagh Ata ? d) Pour la partie Mustagh Ata, savez-vous si nous aurions plus intérêt a nous concentrer sur la partie Nord/Sud/Est ou Ouest afin de pouvoir rencontrer des gens ?
2. Guide de voyage a) Apparemment, la référence en la matière reste le John's café quand on veut organiser cela sur place. Avez-vous quelqu'un d'autre à nous recommander ? b) Savez-vous sur quelles variables d'ajustement nous pourrons jouer pour pas que le prix soit trop élevé ?
Voila, je suis preneur de tous vos commentaires.
j'ajoute une petit map Google pour se donner une idée de la région.
http://maps.google.fr/maps/ms?oe=utf-8&client=firefox-a&ie=UTF8&hl=fr&msa=0&msid=117330951536192844559.000485a26afa00ecabeaf&ll=38.655488,74.251099&spn=1.589291,3.56781&z=9
Merci d'avance :)
Où partir en trek pour cinq/six jours: îles Baléares ou les Canaries? English translation pending
Bonjour,
Je recherche un lieu pour faire en solo, un trek ou rando de 5-6 jours et j'hésite entre les baléares ou les canaries (tenerife sud). Quelqu'un a t il des conseils ?
merci
Je recherche un lieu pour faire en solo, un trek ou rando de 5-6 jours et j'hésite entre les baléares ou les canaries (tenerife sud). Quelqu'un a t il des conseils ?
merci
Faire l'ascension du M'Goun sans guide? (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite effectuer prochainement l ascension du m'goun au Maroc.
Je randonne assez régulièrement et j ai déjà effectué plusieurs randonnées relativement physique (plusieurs fois au Ladakh)!
Ma question est la suivante: est il possible de faire l ascension du m goun sans guide?
je vous remercie par avance pour vos réponses.
Benoit
Je souhaite effectuer prochainement l ascension du m'goun au Maroc.
Je randonne assez régulièrement et j ai déjà effectué plusieurs randonnées relativement physique (plusieurs fois au Ladakh)!
Ma question est la suivante: est il possible de faire l ascension du m goun sans guide?
je vous remercie par avance pour vos réponses.
Benoit
Circuit France-Italie en juillet 2010: adresses d'hôtels, incontournables...? English translation pending
Bonsoir,
Ma copine et moi allons passer en Juillet 16J dans le sud de la France et de l'Italie nous voulons faire grosso modo le Circuit suivant:
Marseille-Cassis (les calanques)-Gorges du Verdon-Saint-tropez-Saint-raphael-Antibes-Cannes-Nice-Menton-Monaco-Arriere pays Niçois le tout en 8J
J'ai déja eu l'occasion de visiter quelques unes de ces villes (Cannes, Nice, Menton)
Nous voulons nous baigner le plus possible, 1 fois par jour ou 1 j/2, voir un peu de l'arrière pays et visiter la cote, trouvez vous que c'est réaliste faire toutes ces places en 8? Nous louerons une Auto
Pensez vous qu'il est préférable de prendre uniquement deux hôtels un à Marseille et l'autre à Nice ou bien ajouter un autre dans un ville entre les deux?
Connaissez vous de bonnes adresses d'hôtels ou studios propres pas cher (entre 50 et 60 euro /nuit pour deux), avec stationnement?
Pour les 7à8j en Italie, nous voulons voir les 5 terres, Florence, la compagne de toscane (chianti) et Rome, d'ou nous reviendrons au Québec (le tout en train) Pensez vous que c'est faisable en train en 7,8j?
Connaissez vous adresses d'hôtels ou studios propres pas cher (entre 55 et 65 euro /nuit pour deux)? Dans des villes comme LA Spezia ou Levanto, Florence, Rome
Rome en 2j c'est faisable?
Nous à Budget relativement serré, voulons visiter mais relaxer profiter de la mer et du soleil aussi
C'est quoi les incontournables dans un circuit comme ca sans passer notre temps a courir?
Tous vos conseils sur les choses a faire et éviter sont les bienvenus!
Merci beaucoup, c'est vraiment super ce site, une véritable mine d'or d'échanges fructueux!
Nous voulons nous baigner le plus possible, 1 fois par jour ou 1 j/2, voir un peu de l'arrière pays et visiter la cote, trouvez vous que c'est réaliste faire toutes ces places en 8? Nous louerons une Auto
Pensez vous qu'il est préférable de prendre uniquement deux hôtels un à Marseille et l'autre à Nice ou bien ajouter un autre dans un ville entre les deux?
Connaissez vous de bonnes adresses d'hôtels ou studios propres pas cher (entre 50 et 60 euro /nuit pour deux), avec stationnement?
Pour les 7à8j en Italie, nous voulons voir les 5 terres, Florence, la compagne de toscane (chianti) et Rome, d'ou nous reviendrons au Québec (le tout en train) Pensez vous que c'est faisable en train en 7,8j?
Connaissez vous adresses d'hôtels ou studios propres pas cher (entre 55 et 65 euro /nuit pour deux)? Dans des villes comme LA Spezia ou Levanto, Florence, Rome
Rome en 2j c'est faisable?
Nous à Budget relativement serré, voulons visiter mais relaxer profiter de la mer et du soleil aussi
C'est quoi les incontournables dans un circuit comme ca sans passer notre temps a courir?
Tous vos conseils sur les choses a faire et éviter sont les bienvenus!
Merci beaucoup, c'est vraiment super ce site, une véritable mine d'or d'échanges fructueux!
Randonnée dans les Hautes-Pyrénées d'Hendaye à Gavarnie puis la vallée d'Ordesa (Espagne) en juillet 2010 English translation pending
bonjour,
je souhaite faire la hrp d'hendaye à gavernie puis 5 jours dans la vallée d'ordesa. je prevois en bivouac et autonomie presque tout le temps sauf si les orages pyrénéen arrivent à dégouter une bretonne.😉 je suis + ou - moins le topo de Veron , mais j'aurais besoin de détaillé sur les passages délicats techniquement , aériens permettant de répondre à la question : piolet ou pas piolet? (idem crampon , corde)? les carte au 1/50000 sont -elle suffisantes ou faut-il du 1/25000? (question de poids)? il me manque aussi certaine cartes (n° 1 et 2, des pyrénnens au 50000)
mmerci pour vos réponses
je souhaite faire la hrp d'hendaye à gavernie puis 5 jours dans la vallée d'ordesa. je prevois en bivouac et autonomie presque tout le temps sauf si les orages pyrénéen arrivent à dégouter une bretonne.😉 je suis + ou - moins le topo de Veron , mais j'aurais besoin de détaillé sur les passages délicats techniquement , aériens permettant de répondre à la question : piolet ou pas piolet? (idem crampon , corde)? les carte au 1/50000 sont -elle suffisantes ou faut-il du 1/25000? (question de poids)? il me manque aussi certaine cartes (n° 1 et 2, des pyrénnens au 50000)
mmerci pour vos réponses
Albertville-Antibes à vélo à travers les Alpes English translation pending
Bonjour ,
j'envisage un trajet de 6 étapes à travers les Alpes , pour rejoindre Antibes depuis Albertville , au mois de Juillet .
😉
j'envisage un trajet de 6 étapes à travers les Alpes , pour rejoindre Antibes depuis Albertville , au mois de Juillet .
😉
Genève: partir un week-end à la belle étoile/randonnée à la montagne? English translation pending
Heloo evebody🙂🙂🙂🙂
Moi et mon loulou partout pour weekend de Juin a Genve en train, sac a dos et saucisson dans la poche Dans l espoir d un super weekend rando dans la montagne et de dormir a la belle etoile comme nous l avions fait a Morzine Mais il se trouve que selon certaine source Geneve est hors de prix dormir a la belle etoile est illegale!! Nous recherchons des infos de rando a pattes, des endroits ou nous pouvons dornir a la belle etoile, ame charitable avec jardin ou bon plan... Si vous avez quelque info que se soit, so bienvenue!! D'avance Merci
Moi et mon loulou partout pour weekend de Juin a Genve en train, sac a dos et saucisson dans la poche Dans l espoir d un super weekend rando dans la montagne et de dormir a la belle etoile comme nous l avions fait a Morzine Mais il se trouve que selon certaine source Geneve est hors de prix dormir a la belle etoile est illegale!! Nous recherchons des infos de rando a pattes, des endroits ou nous pouvons dornir a la belle etoile, ame charitable avec jardin ou bon plan... Si vous avez quelque info que se soit, so bienvenue!! D'avance Merci
Itinéraire de dix-huit jours Bali-Java-Lombok English translation pending
Bonjour à tous !
J'aurais besoin de votre précieuse aide afin d'organiser un voyage de 18 jours en juin 2010 à Bali, Java et Lombok idéalement.
Nous aimerions alterner découvertes culturelles et humaines avec quelques jours de farniente pour cloturer le périple.
Je vous remercie par avance pour vos réponses !
Très cordialement
Nous aimerions alterner découvertes culturelles et humaines avec quelques jours de farniente pour cloturer le périple.
Je vous remercie par avance pour vos réponses !
Très cordialement
Toscane: côte ou centre? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je compte beaucoup sur vous pour résoudre ma dilemme … Nous, mon mari et moi, partons pour Toscane une semaine en mois de mai (du 8 au 15) pour faire toutes les visites classiques. Je n’arrive pas à me décider entre deux options Louer un appart au centre (Poggibonsi par ex.) et rayonner autourPrendre un appart à la cote (Marina di Bibbona par ex), faire les visites et profiter de la mer.Toutes le deux me tentent. Avec la première les visites sont plus faciles à faire et on profite plus de Toscane authentique. La deuxième permet admirer les couchés de soleil à la plage et on dit aussi que la côte Etrousque est très joli.
Qu’en pensez-vous ?
Merci pour toutes vos opinions.
PS On loue une voiture.
Je compte beaucoup sur vous pour résoudre ma dilemme … Nous, mon mari et moi, partons pour Toscane une semaine en mois de mai (du 8 au 15) pour faire toutes les visites classiques. Je n’arrive pas à me décider entre deux options Louer un appart au centre (Poggibonsi par ex.) et rayonner autourPrendre un appart à la cote (Marina di Bibbona par ex), faire les visites et profiter de la mer.Toutes le deux me tentent. Avec la première les visites sont plus faciles à faire et on profite plus de Toscane authentique. La deuxième permet admirer les couchés de soleil à la plage et on dit aussi que la côte Etrousque est très joli.
Qu’en pensez-vous ?
Merci pour toutes vos opinions.
PS On loue une voiture.
Location d'appartement en Alsace? English translation pending
Bonjour,
Auriez-vous des sites à me suggérer pour la location
d'appartement en Alsace - Strasbourg. J'ai déjà
Homelidays. Merci!😊
Trek au Maroc en mai: choisir Toubkal ou M'Goun? English translation pending
Bonjour,
Je pars au Maroc du 18 au 27 mai. Je compte faire un trek de 8 jours aux alentours du Toubkal + ascension ou aux alentours du M'goun + ascension (si possible car neige dans les 2 cas). Apparemment le M'goun via la "vallée heureuse" et tout aussi bien que le TRES fameux Toubkal... j'hésite... Je connais déjà l'Atlas via voitures de locations et 4x4 mais pas en randonnée trek
Avez-vous des expériences/conseils à me faire partager concernant ces 2 destinations?
D'avance merci,
Julien
Je pars au Maroc du 18 au 27 mai. Je compte faire un trek de 8 jours aux alentours du Toubkal + ascension ou aux alentours du M'goun + ascension (si possible car neige dans les 2 cas). Apparemment le M'goun via la "vallée heureuse" et tout aussi bien que le TRES fameux Toubkal... j'hésite... Je connais déjà l'Atlas via voitures de locations et 4x4 mais pas en randonnée trek
Avez-vous des expériences/conseils à me faire partager concernant ces 2 destinations?
D'avance merci,
Julien
Suggestions de petites escapades de deux/trois jours en Provence? English translation pending
Salut! je pars 2 sem. en provence a la mi-mai. Je vais partager une maison avec des amis près de Montpellier, mais je veux partir faire quelques escapades de 2 ou 3 jrs a quelques reprises. Avez-vous des suggestions. ? je ne voudrais pas non plus trop m'éparpiller. Je suis du genre a aimer sentir le poul d'une endroit... j'aime les petits villages, randonnées et le bord de la mer...🙂
Week-end de randonnée dans les Calanques: temps des parcours? English translation pending
Bonjour
Nous allons passer un WE dans les calanques, nous voulons dormir à l'auberge de la fontasse. Nous sommes si possible en bus, sinon en voiture.
Combien de temps de marche de luminy juqu'à l'auberge de la fontasse (sans compter ou en comptant (preciser!!) les descentes dans les calanques, les pauses... )
Sinon, que me conseillez vous comme trajet, sachant que nous voulons marcher les deux jours, et arriver si possible à l'auberge à pied ( sans reprendre le bus!!)?
pouverz vous au moins m'indiquez des approximations de temps de marche entre les differentes calanques!
Je vous remercie beacoup!!!!!!
impossible de trouver en effet des réponses sur le net à ce sujet!
merci!
camille
Trek du mont Ararat en Turquie: adresses d'agences? English translation pending
J'envisage un trek en Turquie l'été prochain avec l'ascension du Mt Ararat. J'ai lu qu'il fallait une autorisation pour escalader ce sommet. Si c'est le cas, le mieux est donc de passer par une agence locale. Je recherche des adresses d'agences et des renseignements sur les démarches à effectuer pour grimper cette montagne. En plus, je prend tous topos sur l'itinéraire, difficulté, durée d'ascension etc.
Merci
Deux semaines de vacances dans le sud de la France English translation pending
Bonjour
Nous avons 2 semaines de vacances fin avril 2010.Nous arriverons à Nice. Est-que prendre un appart aux environs de Nimes/Montpelleir serait une bonne idée.
Nous aimerions visiter Carcassonne, Narbonne , Chateaux Cathares, Avignon, Orange, Arles.Gordes, Marseille et un vignoble n'importe où.
Est-ce qu'il serait mieux pour nous de prendre un appart pour une semaine dans l'est (près d'Aix-en-Provence)et l'autre dans l'ouest(près de Montpellier).
Il est difficile pour nous d'évaluer les distances et nous ne voudrions pas toujours être en auto. Est-ce que le train est facile d’accès
Merci de me répondre
Francine, Québec
Nous avons 2 semaines de vacances fin avril 2010.Nous arriverons à Nice. Est-que prendre un appart aux environs de Nimes/Montpelleir serait une bonne idée.
Nous aimerions visiter Carcassonne, Narbonne , Chateaux Cathares, Avignon, Orange, Arles.Gordes, Marseille et un vignoble n'importe où.
Est-ce qu'il serait mieux pour nous de prendre un appart pour une semaine dans l'est (près d'Aix-en-Provence)et l'autre dans l'ouest(près de Montpellier).
Il est difficile pour nous d'évaluer les distances et nous ne voudrions pas toujours être en auto. Est-ce que le train est facile d’accès
Merci de me répondre
Francine, Québec
Accessibilité du Ladakh en février/mars? English translation pending
Bonjour,
je prévois mon 1er voyage en Inde du Nord dans quelques semaines, et en grand passionné de montagne, le Ladakh m'attire énormément, ainsi que l'Himachal Pradesh. J'ai l'intention de partir seul, sac au dos, et vadrouiller pour environ un mois, un mois et demi, avec qq villes étapes, et puis de l'improvisation sur place histoire de prendre le temps. Pas de treck au programme (c'est surement pas le moment) mais plutôt une immersion, un premier contact, une découverte, éventuellement proposer une aide bénévole pour une asso (si vous en connaissez je suis preneur). Seulement qq infos me laissent perplexe sur l'accès au Ladakh et sur la région, par rapport d'une part au climat, et également au consignes de sécurité actualisées.
- En février Mars, ne peut-on envisager que l'avion pour se rendre à Leh? - Est-ce intéressant à cette période, ou tout vit au ralenti et tout est bloqué - Si certains ont des infos sur la descente du Chadar, la rivière gelé ?
Dans l'idée, j'aimerais arriver à Leh par avion, y passer une semaine ou 2, puis quitter la région pour rejoindre l'Himachal Pradesh. Seulement, le site des affaires étrangères semble indiquer que le Jammu et Cachemire est très instable en ce moment, donc je me pose pas mal de questions, étant donné que je serai à priori seul et pas vraiment un grand explorateur terrestre!
Si des âmes avisées ont qq conseils à me donner, c'est avec plaisir!
je prévois mon 1er voyage en Inde du Nord dans quelques semaines, et en grand passionné de montagne, le Ladakh m'attire énormément, ainsi que l'Himachal Pradesh. J'ai l'intention de partir seul, sac au dos, et vadrouiller pour environ un mois, un mois et demi, avec qq villes étapes, et puis de l'improvisation sur place histoire de prendre le temps. Pas de treck au programme (c'est surement pas le moment) mais plutôt une immersion, un premier contact, une découverte, éventuellement proposer une aide bénévole pour une asso (si vous en connaissez je suis preneur). Seulement qq infos me laissent perplexe sur l'accès au Ladakh et sur la région, par rapport d'une part au climat, et également au consignes de sécurité actualisées.
- En février Mars, ne peut-on envisager que l'avion pour se rendre à Leh? - Est-ce intéressant à cette période, ou tout vit au ralenti et tout est bloqué - Si certains ont des infos sur la descente du Chadar, la rivière gelé ?
Dans l'idée, j'aimerais arriver à Leh par avion, y passer une semaine ou 2, puis quitter la région pour rejoindre l'Himachal Pradesh. Seulement, le site des affaires étrangères semble indiquer que le Jammu et Cachemire est très instable en ce moment, donc je me pose pas mal de questions, étant donné que je serai à priori seul et pas vraiment un grand explorateur terrestre!
Si des âmes avisées ont qq conseils à me donner, c'est avec plaisir!
Trek au Népal dans la région du Manaslu en mars 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
On me propose l'itinéraire suivant dans la région du Manaslu au Népal. Si par hasard l'un de vous a déjà opté pour ce trek, je serais ravie de pouvoir avoir ses impressions ! ou d'autres suggestions d'ailleurs (pour un trek d'une quinzaine de jours pas trop extrême).
Merci
détail du trek : Départ 1 Katmandu-Gorkha-Kalikasthan, Etape 2 Kalikasthan-Dhuteni, 6H00 de marche Etape 3 Dhuteni-Barpak, 6H00 de marche Etape 4 Barpak-Laprak, 6H00 de marche Etape 5 Laprak-Macha khola, 7H00 de marche Etape 6 Macha khola-Kashigaon, 6H00 de marche Etape 7 Singhu Kharka-Bangsher Kharka, 5H30 de marche Etape 8 Bangsher Kharka-Burang Kharka, 7H00 de marche Etape 9 Ghyampesal–Burang Kharka, 6H00 de marche Etape 10 Burang Kharka-Camp de base du Singla, 5H00 de marche Etape 11 C.B de Sing La 4040m-Malmitchet Kharka, 5H00 de marche Camp à 3400m Etape 12 Malmitchet Kharka–Kispang gaon, 7H00 de marche Etape 13 Kispang gaon-Bedrawati, 3H30 de marche
On me propose l'itinéraire suivant dans la région du Manaslu au Népal. Si par hasard l'un de vous a déjà opté pour ce trek, je serais ravie de pouvoir avoir ses impressions ! ou d'autres suggestions d'ailleurs (pour un trek d'une quinzaine de jours pas trop extrême).
Merci

détail du trek : Départ 1 Katmandu-Gorkha-Kalikasthan, Etape 2 Kalikasthan-Dhuteni, 6H00 de marche Etape 3 Dhuteni-Barpak, 6H00 de marche Etape 4 Barpak-Laprak, 6H00 de marche Etape 5 Laprak-Macha khola, 7H00 de marche Etape 6 Macha khola-Kashigaon, 6H00 de marche Etape 7 Singhu Kharka-Bangsher Kharka, 5H30 de marche Etape 8 Bangsher Kharka-Burang Kharka, 7H00 de marche Etape 9 Ghyampesal–Burang Kharka, 6H00 de marche Etape 10 Burang Kharka-Camp de base du Singla, 5H00 de marche Etape 11 C.B de Sing La 4040m-Malmitchet Kharka, 5H00 de marche Camp à 3400m Etape 12 Malmitchet Kharka–Kispang gaon, 7H00 de marche Etape 13 Kispang gaon-Bedrawati, 3H30 de marche
Faire une randonnée pour débutant? English translation pending
Bonjour,
Voila j'ai très envi de faire une randonnée. De préférence je préférerai la faire seul. Le problème c'est que je n'en n'ai jamais fait encore et je recherche quelque chose de long ( minimum 5 jours ) et assé ardu tout en marchant au millieu de paysages magnifiques.
Bon biensur, il y a des contraintes : Tout d'abord je déteste l'escalade ( vertige... ), de plus je n'ais pas beaucoup d'argent donc je n'ais pas les moyens d'aller tres loin en dehors de la France ( peut être espagne , corse ou italie... ) et il me faudrait une carte du lieu pour me repérer.
Je précise que j'ai pratiqué l'endurance pendant 4 ans avec un bon niveau donc au niveau physique sa devrait aller ! ( et puis je suis jeune :p )
Voila j'ai ce projet en tête depuis plusieurs années et j'aimerais vraiment le réaliser pour ensuite m'atteler à quelque chose de beaucoup plus long et intense...
Merci de votre aide car je suis un peu pomé !
Avis sur itinéraire de douze jours au Japon en avril 2010? English translation pending
Bonsoir à tous,
J'aurai besoin de quelques avis éclairés sur l'itinéraire de notre second séjour au Japon en avril 2010. Nous sommes tombés amoureux du pays et souhaitons vivre quelque chose de plus rural. nous avons déjà fait Tokyo, Kyoto, Osaka, Nara, Kamakura. La seule ville ou nous souhaitons passer à nouveau un peu de temps c'est Tokyo!!!Magique!! A savoir, nous arrivons et repartons de Tokyo!! Ce qui complique un peu les choses pour les trajets!!! Nous nous préparons à faire qqs heures de train. Voici donc notre itinéraire tel qu'il est aujourd'hui.
J1-J2 Tokyo
J3 départ pour Takayama le matin
J4 Takayama la matin + Shiragawa l'après midi (cela vaut il le coup de dormir à Shiragawa ou non??)
J5 Kanazawa
J6 Koya san (premier grand saut de puce!!!)
J7 Hiroshima
J8 Miajyma
J9 Hakone (mais là on doute franchement, j'ai lu beaucoup d'avis très contraires sur le coin) (deuxième grand saut de puce!!)😕
J10 Vallee d'Owakudani+retour Tokyo
J11 Tokyo
J12 voilà c'est fini!!
Merci à ceux qui pourrons nous aider. Si vous avez des suggestions, nous sommes preneurs!!🙂
J'aurai besoin de quelques avis éclairés sur l'itinéraire de notre second séjour au Japon en avril 2010. Nous sommes tombés amoureux du pays et souhaitons vivre quelque chose de plus rural. nous avons déjà fait Tokyo, Kyoto, Osaka, Nara, Kamakura. La seule ville ou nous souhaitons passer à nouveau un peu de temps c'est Tokyo!!!Magique!! A savoir, nous arrivons et repartons de Tokyo!! Ce qui complique un peu les choses pour les trajets!!! Nous nous préparons à faire qqs heures de train. Voici donc notre itinéraire tel qu'il est aujourd'hui.
J1-J2 Tokyo
J3 départ pour Takayama le matin
J4 Takayama la matin + Shiragawa l'après midi (cela vaut il le coup de dormir à Shiragawa ou non??)
J5 Kanazawa
J6 Koya san (premier grand saut de puce!!!)
J7 Hiroshima
J8 Miajyma
J9 Hakone (mais là on doute franchement, j'ai lu beaucoup d'avis très contraires sur le coin) (deuxième grand saut de puce!!)😕
J10 Vallee d'Owakudani+retour Tokyo
J11 Tokyo
J12 voilà c'est fini!!
Merci à ceux qui pourrons nous aider. Si vous avez des suggestions, nous sommes preneurs!!🙂
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (2ème partie, Allemagne) English translation pending
Allemagne 28 juillet 3 août 800km
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
Traverser les montagnes Rocheuses à moto en juillet: dangers? English translation pending
je souhaite traverser les rocky mountains en moto en juillet 2010; y a t il une contre indiquation ou un danger particulier
Les Cyclades: découverte de Naxos English translation pending
Les vacances sont terminées, et il ne nous reste que de bons souvenirs des 3 îles que nous avons visitées à savoir: Naxos, Amorgos et Santorin🙂
Compte rendu de notre 1ère journée: la découverte de Chora, capitale de Naxos.
http://www.lanoque.com/article-36672713.html
Par la suite, nous avons découvert ces 3 îles en les parcourant en randos pédestres😉
A bientôt pour la suite..@+
Préalpes sur huit jours: itinéraire à vélo Grenoble-Marseille? English translation pending
Bonjour,
Je projette un voyage Grenoble-Marseille pendant les vacances de la toussaint. Je souhaite voir le Vercors la chartreuse et éventuellement le Verdon. Le lubéron, je connais déjà et ne tiens pas à y retourner.
A part ça, je ne sais pas encore trop!!
Avez vous des itinéraire à me conseiller? Il est envisageable de faire des morceaux en TER.
Par ailleurs, savez vous où trouver une liste de gites d'étapes dans la région?
Merci d'avance
Je projette un voyage Grenoble-Marseille pendant les vacances de la toussaint. Je souhaite voir le Vercors la chartreuse et éventuellement le Verdon. Le lubéron, je connais déjà et ne tiens pas à y retourner.
A part ça, je ne sais pas encore trop!!
Avez vous des itinéraire à me conseiller? Il est envisageable de faire des morceaux en TER.
Par ailleurs, savez vous où trouver une liste de gites d'étapes dans la région?
Merci d'avance
Tour de la Guadeloupe en octobre (saison des cyclones) English translation pending
Bonjour,
Je me présente, je m'appel Kévin j'ai 23 ans et je part en Guadeloupe du 1er Au 20 octobre, billet d'avion pas cher car saison pluvieuse + cyclone j'en suis conscient. Je compte faire le tour de l'ile à pied et en Stop. J'ai déjà quelques hébergement en couchsurfing mais j'aurai voulu faire un peu de rando et donc dormir quelques nuit en tente. Donc j'aurai voulu profiter de l'expérience de certain concernant cette période hostile. Mon projet est t'il possible si je respecte scrupuleusement les infos météo une fois sur place ? ou alors je vais devoir rester cloitrer 24h/24 ?
De deux, j'ai plusieur amis Guadeloupéen et une des personne en CS qui va m'acceuilir qui affirme que la Guadeloupe n'est pas un pays à visiter seul, nottament en terme d'insécurité. Certains dises qu'il n'y à pas plus de problème en Guada qu'en Metrop' d'autre affirme se faire un peu agresser parfois (à en croire le CS guadeloupéen natif, il se serai "encore" faire agréssé le soir dernier, il est de pointe à pitre)
Qu'en pensez vous ? des expérinces vécu ? Je pense que ce genre d'avis rebuterai un peu tout le monde de partir à l'aventure seul.
merci de vos réponses
Kévin
Je me présente, je m'appel Kévin j'ai 23 ans et je part en Guadeloupe du 1er Au 20 octobre, billet d'avion pas cher car saison pluvieuse + cyclone j'en suis conscient. Je compte faire le tour de l'ile à pied et en Stop. J'ai déjà quelques hébergement en couchsurfing mais j'aurai voulu faire un peu de rando et donc dormir quelques nuit en tente. Donc j'aurai voulu profiter de l'expérience de certain concernant cette période hostile. Mon projet est t'il possible si je respecte scrupuleusement les infos météo une fois sur place ? ou alors je vais devoir rester cloitrer 24h/24 ?
De deux, j'ai plusieur amis Guadeloupéen et une des personne en CS qui va m'acceuilir qui affirme que la Guadeloupe n'est pas un pays à visiter seul, nottament en terme d'insécurité. Certains dises qu'il n'y à pas plus de problème en Guada qu'en Metrop' d'autre affirme se faire un peu agresser parfois (à en croire le CS guadeloupéen natif, il se serai "encore" faire agréssé le soir dernier, il est de pointe à pitre)
Qu'en pensez vous ? des expérinces vécu ? Je pense que ce genre d'avis rebuterai un peu tout le monde de partir à l'aventure seul.
merci de vos réponses
Kévin