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Le bus: un voyage a lui tout seul! Bulgarie English translation pending
"hey stef qu'est ce qu'on fait, on y va apres les cours???ouais ok tu passes chez moi est on va a la gare routiere"
On n'en parlait depuis l'annee derniere mais c'est decidé on ira en bulgarie a la toussain, en bus, tout le monde nous prend pour des fous, mais le probleme s'est qu'on est des fous!!!!!!!!!😎
24/10/2003: "putain c'est pire que la SNCF 45 minutes de retard" 12h45 "ahhhhhhhh enfin là, bise mon amour et a dans 10 jours si je meurs pas en route😛" (Malheureusement je n'ai pas du toucher du bois a ce moment là!!) Pas grand monde dans le bus, on doit etre une dizaine tous a l'avant, des gitans dont le visa gratuit de trois mois expire et donc sont obligés de rentrer au pays ainsi que des etudiants rentrant aussi aux pays. C'est parti pour 30 heures de bus et 5 pays a traverser.
Tout se passe bien, un arret d'une heure sur nice, le temps de boire un petit café et c'est reparti sur milan. Siege confortable, espacé, on se croirait dans la classe affaire d'air france!!!.
17h30 frontiere franco italienne avec sa belle autoroute, tres dangereuse car n'ayant pas de bande d'arret d'urgence avec ces milliers de pont et de tunnels sur pres de 300 km, toute a coups 100km apres avoir traversée la frontiere le car ralenti, et s'arrete totalement sur la voie de droite (car pas de bande d'arret d'urgence): "merde on est en panne" oui mais panne d'essence, j'en crois pas mes yeux, on est en panne d'essence, depuis que j'utilise le bus c'est la premiere fois que cela m'arrive!!! Les chauffeurs pas affolés du tout, sortent du bus, prennent un gericane de 5 l d'essence et le verse dans le réservoir et op on repart jusqu'a la prochaine aire de repos.
19h00: Les gens roulent vitent, surtout les italiens, nous aussi on roule tres vite, le temps passe tranquilement je me lis un bon SAS sur la serbie histoire de passer un peu le temps. Tout a coups dans un virage on aperçoit une voiture en travers de la route, le bus commence a piler, on touche personne, une voiture passe a coté de nous et par chance ne touche personne non plus, par reflexe je pose mes bras sur le siege avant et les tend de toutes mes forces au cas ou quelqu'un viendrait nous percuter. 2 seconds apres un camoin nous tape de plein fouet dernier nous, je tourne la tete et je vois le chauffeur je trimbaler comme un pantin, comme un con je cris "il est mort", il ne bougait plus, la moitier de sa cabine est encastrée dans l'arriere de notre bus, auquelle il manque tout l'arriere et son moteur est parterre. Pas d'affolement dans le bus, de tout façon on peut pas sortir car les portent sont bloquées par le rail de sécurité, aucun blessé dans le car, et on entend a l'arriere des voitures qui s'encastrent encore. 10 minutes sont passés ma mere m'appelle pour venir aux nouvelles, elle prend, sur la nouvelle 10 ans de vieux dans la tête, on casse une vitre et on commence a sortir. Les sercours sont la, ils ferment l'autoroute totalement, dans les 2 sens. Sur la macadam c'est l'apocalypse des voitures encastrées les unes contre les autres, on s'occupe du chauffeur de camion, a coups de scie pour enlever le tableau de bord, il parle, ouf, mais bon il a ete sectionné au niveau des jambes, cela a ete un choc psychologique, chaques fois que je vois un accident je me rappelle de ce mec. 4heures apres la route est degagé, on est sur le coté, un autre car qui etait dans l'embouteillage recupere quelques personnes mais la plupart du monde attend, dont mon pote et moi, sur le bord de la route. La croix rouge arrive, il fait pas loin de 4 degres, il distribue des couvertures de survie et des gateaux. Un autre bus arrive, il va sur munich mais nous depose a milan, il est 23h30 et je m'endors jusqu'a milan.
1h30: On arrive a milan, des bus d'intercars sont la ils nous attendent, on a le choix entre un bus pour zagreb ou un bus pour bucarest mais qui fera un detour sur zagreb pour nous. Il reste 3 places dans ce dernier, aller on est go, 2 places a l'arriere, c'est pire que le cirque bouglione, mais cela ne m'empeche pas de m'endormir...
25/10/2003 "waouh on est en laponie????non juju on arrive en autriche" La neige vient juste de s'arreter de tomber, tout est blanc, on se croirait voler
!!!!!!!!!!La frontiere avec la slovenie approche:7h00.
8h00 frontiere slovenienne: autre probleme: on ne peut rentrer en territoire slovenne, des gens dans le bus avait ete expulsés de slovenie et donc ne peuvent entrer sur le territoire. On attend deux heures, un autre bus arrive, tous les passagers pour sofia sont priés de descendre. On monte dans l'autre bus, pendant ce temps le bus de bucarest reprend son itineraire normal. Malheureusement le bus ne peut rouler a l'internationnal, on nous signal qu'un autre bus arrive pour nous recuperer.
15h30 apres 7h d'attente on repart, on a juste un retard de 10 heures, on arive a zagreb vers les 20h00 pour recuperer les autres passagers laissés à milan et qui nous sont attendus pendant 7 heures.
21h00 je me suis caller au fond avec mon pote, c'est mieux pour dormir, juste devant moi, une jeune fille, 18 ans, avec un gitan a coté, celui ci donne 30 euros et op elle est a lui pendant tout le reste du trajet, mon pote bulgare est degouté, comme la plupart des bulgares il n'aime pas les gitans. Devant ce spectacle je prefere m'endormir!!
26/10/2003
5h00: PROUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU je me reveil en sursaut "ne me dit pas qu'on a crevé???non c'est la route entre Nîs et la frontiere bulgare, elle est encore pavée.a ok" et op je me rendors jusqu'a l'arrivé sur sofia et cette magnifique ville pour un magnifique séjour.
Peut etre que je vous mettrais mon recit en ligne, si je me sens un jour de tout ecrire!!!
a+ et bonne fêtes
24/10/2003: "putain c'est pire que la SNCF 45 minutes de retard" 12h45 "ahhhhhhhh enfin là, bise mon amour et a dans 10 jours si je meurs pas en route😛" (Malheureusement je n'ai pas du toucher du bois a ce moment là!!) Pas grand monde dans le bus, on doit etre une dizaine tous a l'avant, des gitans dont le visa gratuit de trois mois expire et donc sont obligés de rentrer au pays ainsi que des etudiants rentrant aussi aux pays. C'est parti pour 30 heures de bus et 5 pays a traverser.
Tout se passe bien, un arret d'une heure sur nice, le temps de boire un petit café et c'est reparti sur milan. Siege confortable, espacé, on se croirait dans la classe affaire d'air france!!!.
17h30 frontiere franco italienne avec sa belle autoroute, tres dangereuse car n'ayant pas de bande d'arret d'urgence avec ces milliers de pont et de tunnels sur pres de 300 km, toute a coups 100km apres avoir traversée la frontiere le car ralenti, et s'arrete totalement sur la voie de droite (car pas de bande d'arret d'urgence): "merde on est en panne" oui mais panne d'essence, j'en crois pas mes yeux, on est en panne d'essence, depuis que j'utilise le bus c'est la premiere fois que cela m'arrive!!! Les chauffeurs pas affolés du tout, sortent du bus, prennent un gericane de 5 l d'essence et le verse dans le réservoir et op on repart jusqu'a la prochaine aire de repos.
19h00: Les gens roulent vitent, surtout les italiens, nous aussi on roule tres vite, le temps passe tranquilement je me lis un bon SAS sur la serbie histoire de passer un peu le temps. Tout a coups dans un virage on aperçoit une voiture en travers de la route, le bus commence a piler, on touche personne, une voiture passe a coté de nous et par chance ne touche personne non plus, par reflexe je pose mes bras sur le siege avant et les tend de toutes mes forces au cas ou quelqu'un viendrait nous percuter. 2 seconds apres un camoin nous tape de plein fouet dernier nous, je tourne la tete et je vois le chauffeur je trimbaler comme un pantin, comme un con je cris "il est mort", il ne bougait plus, la moitier de sa cabine est encastrée dans l'arriere de notre bus, auquelle il manque tout l'arriere et son moteur est parterre. Pas d'affolement dans le bus, de tout façon on peut pas sortir car les portent sont bloquées par le rail de sécurité, aucun blessé dans le car, et on entend a l'arriere des voitures qui s'encastrent encore. 10 minutes sont passés ma mere m'appelle pour venir aux nouvelles, elle prend, sur la nouvelle 10 ans de vieux dans la tête, on casse une vitre et on commence a sortir. Les sercours sont la, ils ferment l'autoroute totalement, dans les 2 sens. Sur la macadam c'est l'apocalypse des voitures encastrées les unes contre les autres, on s'occupe du chauffeur de camion, a coups de scie pour enlever le tableau de bord, il parle, ouf, mais bon il a ete sectionné au niveau des jambes, cela a ete un choc psychologique, chaques fois que je vois un accident je me rappelle de ce mec. 4heures apres la route est degagé, on est sur le coté, un autre car qui etait dans l'embouteillage recupere quelques personnes mais la plupart du monde attend, dont mon pote et moi, sur le bord de la route. La croix rouge arrive, il fait pas loin de 4 degres, il distribue des couvertures de survie et des gateaux. Un autre bus arrive, il va sur munich mais nous depose a milan, il est 23h30 et je m'endors jusqu'a milan.
1h30: On arrive a milan, des bus d'intercars sont la ils nous attendent, on a le choix entre un bus pour zagreb ou un bus pour bucarest mais qui fera un detour sur zagreb pour nous. Il reste 3 places dans ce dernier, aller on est go, 2 places a l'arriere, c'est pire que le cirque bouglione, mais cela ne m'empeche pas de m'endormir...
25/10/2003 "waouh on est en laponie????non juju on arrive en autriche" La neige vient juste de s'arreter de tomber, tout est blanc, on se croirait voler
!!!!!!!!!!La frontiere avec la slovenie approche:7h00.
8h00 frontiere slovenienne: autre probleme: on ne peut rentrer en territoire slovenne, des gens dans le bus avait ete expulsés de slovenie et donc ne peuvent entrer sur le territoire. On attend deux heures, un autre bus arrive, tous les passagers pour sofia sont priés de descendre. On monte dans l'autre bus, pendant ce temps le bus de bucarest reprend son itineraire normal. Malheureusement le bus ne peut rouler a l'internationnal, on nous signal qu'un autre bus arrive pour nous recuperer.15h30 apres 7h d'attente on repart, on a juste un retard de 10 heures, on arive a zagreb vers les 20h00 pour recuperer les autres passagers laissés à milan et qui nous sont attendus pendant 7 heures.
21h00 je me suis caller au fond avec mon pote, c'est mieux pour dormir, juste devant moi, une jeune fille, 18 ans, avec un gitan a coté, celui ci donne 30 euros et op elle est a lui pendant tout le reste du trajet, mon pote bulgare est degouté, comme la plupart des bulgares il n'aime pas les gitans. Devant ce spectacle je prefere m'endormir!!
26/10/2003
5h00: PROUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU je me reveil en sursaut "ne me dit pas qu'on a crevé???non c'est la route entre Nîs et la frontiere bulgare, elle est encore pavée.a ok" et op je me rendors jusqu'a l'arrivé sur sofia et cette magnifique ville pour un magnifique séjour.
Peut etre que je vous mettrais mon recit en ligne, si je me sens un jour de tout ecrire!!!
a+ et bonne fêtes
France – Liban en voiture (été 2003) English translation pending
France – Liban (2003)
Cette année j’étais motivé ! J’étais motivé pour partir au Tibet… oui mais voilà, un impondérable : le SRASM. Sous ces quelques lettres anodines se cache une nouvelle maladie pulmonaire qui fit quelques centaines de morts en Asie, et qui, surtout, fut très médiatisé… Jusque là, rien de suffisamment alarmant pour me faire changer de projet. Mais c’est sous la pression de mes proches et surtout la fermeture temporaire d’une frontière qui me décida à mettre un terme a ce fabuleux voyage.C’est alors, qu’un petit mois avant mon future départ, JiJoe, un amis, me fait une proposition qui ne peut se refuser : partir de France au Liban en voiture. Pour le parcours, j’eu tous loisir de faire gambader mon imagination le temps de se mettre d’accord sur les grandes lignes : France – Italie – Slovénie – Croatie – Monténégro – Kosovo – Serbie – Bulgarie – Turquie – Syrie – Liban et un retour plus rapide par la Grèce.
10 Juillet 2003 C’est comme cela que je me retrouve dans une Twingo rose en direction de Lyon où l’on s’arrêtera quelques jours pour penser à tous ce que l’on aurait oublié et surtout se refroidir dans une piscine avant un été qui promet d’être chaud : la météo annonce déjà 38°C dans toute la région !
Lundi 14
Nous quittons Lyon un beau matin autours des 6h30, direction Genève. C’était prévue, nous ne visiterions pas l’Italie : après le tunnel du mont blanc les villes s’enchaînes, Milan où l’on prend à penne le temps de se restaurer et Venise dont nous verrons que le périphérique…Vers 17h nous entrons sur les verdoyante terre de Slovénie. Et là, lassé des autoroutes et désireux de découvrir le paysage, nous nous dirigeons vers la capitale Lubjana à travers la montagne et sur des routes pas indiqué sur notre atlas routier… On est joueur en cette fin de journée ! Après 15 km de virage incessant, nous passons au travers d’un village nommé Logatec et à proximité d’un sapin démunie de toutes ses branches à la base. Bref, on veut savoir se que c’est exactement et on s’arrête.Après une visite des environs, on rencontre un vieux qui nous parle dans sa langue, le slovène… La voisine nous traduit quelques minutes puis nous invites chez elle : on discute un peut, et à cause de notre pauvre anglais, on confond le tilleul avec cet arbre que l’on à vue dans le village. A partir de là débute un gros malentendu qui ne sera élucidé que le soir dans la tente en écrivant ces lignes. Eux parlant des tilleuls et nous de ces sortes de sapins, on apprendra quand même que les tilleuls sont le symbole du pays depuis le passage de Napoléon.On plante notre tente à coté d’une chapelle et de ce fameux arbre !
Mardi 15
On part pour lubjana : la capital. Une petite balade dans les rues s’impose, une église par ci, un château par là. Puis, sous les conseils de la voisine du vieux de Logatec, nous partons en début d’après-midi pour Bled et un parc naturel non loin de là : un haut lieu touristique de Slovénie.Et en effet, le cadre est tous simplement magnifique. Nous en profitons pour faire un petit plongeon dans cette eau si claire. Visiblement c’est interdit, mais personne n’ose venir nous chercher au beau milieu du lac. Le soir, nous nous imprégnons de cette ambiance de vacance qui règne sur les berges avant de s’endormir dans la voiture.
Mercredi 16 Le matin nous prenons tous notre temps pour la visite du château surplombant le lac. Nous rejoignons un second lac à une heure de route d’ici pour prendre du bon temps à flémarder sur ses berges. L’eau est toujours aussi claire et rafraîchissante (Il fait extrêmement chaud). On tente ensuite de manger pour 365 tolar : c’est ce qu’il nous reste et ça fait environs 1.5€. En fait je me trompe sur les prix et nous lâchons encore quelques euro.Vers 17h, nous nous décidons enfin pour partir vers Postojna à travers la montagne… Et là, ce qui devais être un agréable raccourci et malgré notre sens aigu de l’orientation, se transforme en une rallonge incroyable dans un dédale de chemin pour le moins pittoresques. Le soleil disparue derrière les monts et la faim venant, nous terminons notre folle course à environ 1300m d’altitude sur un chemin de terre où nous pouvons enfin demander notre chemin : tous rentre dans l’ordre. Avec un tel retard, plus question de dormir en Croatie ce soir, on stop donc à Postojna où l’on dépense nos quelques Tolar en bière. Cela nous permet de rencontrer des habitués qui nous explique à grand renfort de dessin la signification des fameux sapins rencontrés deux jours plus tôt. A priori, ils sont typiques de la région, (quelques villages) et sont mis ici pour la fêtes nationale du 24 juin. En outre, ils nous déconseillent le camping sauvage à cause des petits grizzlys du coin. De toute façon, il est bien trop tard pour trouver un camping, le montage de la tente se fera donc de nuit et sauvage.
Jeudi 17
Au réveil, un paysans passant ;-) se met à nous parler dans une langue incompréhensible pendant quelques minutes pour finir par glisser le mot bien compris de nos deux campeurs : police. Sans changer nos plans, nous quittons la Slovénie en fin de matinée pour faire halte à Rijeka en Croatie. C’est une ville sans grand intérêt à nos yeux. On galère un peut pour ce garer, on mange une pizza pour notre premier restaurant du voyage avant de déambuler une heure ou deux et remplir quelques formalités : argent, timbre, Email.Nous poursuivons donc notre route le long de la cote adriatique, les rumeurs avaient raison : c’est magnifique ! On plante notre tente dans un des nombreux campings coincés entre la montagne, la route et la mer. L’eau (salé cette fois) est limpide, le soleil tape toujours aussi fort et nous nous exerçons quelques peut au diabolo et à l’art de la jonglerie.En résumé, nous passons une fin de journée tranquille et bien agréable.
Vendredi 18
La nuit à été tourmenté par de violents vents qui arrachèrent la première toile mal fixé de notre tente : réveil vers 5h. Après un petit déjeuné sous de nouvelles bourrasques entre un muret et la voiture (abri totalement inefficace), nous continuerons la descente de la cote adriatique entamée la veille. C’est à ce moment que l’on eu une idée absolument génial : plutôt que de suivre cette belle route bien droite, dirigeons nous vers Vire, ce petit village indiqué sur notre carte dans l’espoir de trouver une communauté de pêcheur jusqu'à présent absent du littoral. Très mal indiqué, Vire se situe sur une pointe voisine d’une pointe touristique et n’est desservie que par une unique petite route. Ca parait bien partis, mais l’aventure coupe cours : après 35km d’une route tortueuse, nous découvrons avec horreur un village vacance en pleine construction et déjà habité… Les rues ne sont pas terminées, entre deux chantiers une décharge utilisée pour brûler tout les immondices, sans oublier l’usine de béton érigé là pour l’occasion. Même les plages sont couvertes de gravas et autres déchets de chantier : malgré la chaleur toujours aussi étouffante, nous nous privons de notre baignade ! Ce serait quand même mentir par omission que de passer sous silence Nin, le charmant village touristique non loin de là.Le soir, dans un coin un peut à l’écart pour planter notre tente, deux policiers interrompent notre dîné et nous invite à rejoindre notre camping… Nous reprenons dons la route à la tombé de la nuit pour la passer sur un parking de Zadar. On en profite pour visiter cette très jolie ville et très animé en ce vendredi soir. Nous nous faisons littéralement attaquer par une nuées de moustiques pendant la nuit : dans la voiture on en recense une bonne vingtaine au levé du jours ! Mais il y en avait sûrement plus car nous en tuerons jusqu’au lendemain soir !
Samedi 19
Après une nouvelle visite de Zadar de jour cette fois-ci, notre descente de la cote se poursuit tranquillement au rythme effréné des baignades tri quotidiennes. De l’avis du narrateur (oui oui, c’est moi J ), Split est une ville à ne pas manquer : toute une partie de la ville voie ses maisons et ruelles enchevêtré avec les vestiges d’un palais romain. Tout comme les belles croates, cela donne à ses quartiers un charme indéfinissable. De plus, les terrasses des cafés et une scène de pleine air laissent penser que les vendredis soir doivent être animées. Oui mais voilà, on est samedi et ici les week-ends sembles correctement respectés et c’est tout à leur honneurs.Nous faisons donc encore quelques kilomètres afin de trouvé un paisible village ou quelconque havre de paix susceptible d’accueillir notre Twingo et leurs passagers pour la nuit. Et on trouve notre bonheur sur une plage privé avec douche et parking, que demander de mieux !
Dimanche 20 Après ce camping improvisé où nous avons tous deux passé une excellente nuit, nous mettons le cas sur la ville mythique de Dubrovnik. Par chance, nous trouvons un parking gratuit pour la journée ainsi que la nuit non loin du centre culturel. Dubrovnik est une vielle ville toute neuve ! Je m’explique, c’est une ville historique qui à subit de grand dommage lors de la dernière guerre et qui a été entièrement rénové pour le plus grand bonheur des nombreux touristes. En une journée, nous croisons plus de Français que depuis tous le début du voyage. Comme beaucoup de ville extrêmement touristique, nous en prenons plein les yeux et puis… c’est tous. Pas de rencontre si ce n’est une petite discussion avec un barman. (L’avantage c’est tous le monde parle anglais) Nous finissons la journée dans la mer avant d’errer de nuit dans les rues pour finalement assister à un concert de jazz en sirotant quelques bières locales pour dilapider notre monnaie.
Lundi 21
Nouvelle semaine, nouveau pays ! Nous faisons nos adieux à la Croatie et sa belle ville pour s’enfoncer dans les terres. La Yougoslavie c’est visiblement éteinte depuis le début de l’année laissant place au derniers pays qui la composait : La république du Monténégro et de Serbie. Le Kosovo quand à lui est toujours sous contrôle des Nations Unis mais fait partie de la serbie. (Ca, c’est la version que l’on a compris)Afin de rentrer dans les terres, il nous faut trouver un col que l’on pourra traverser. Celui que nous choisissons n’est pas si haut que cela, il ne fait que 1006m. Mais les milles mètres de déniveler se transforme en un enchaînement de lacet interminable se terminant tous de même au beau milieu de magnifique paysage du terroir Yougoslave. Ou plutôt Monténégrin devrais je dire… Nous en profitons égoïstement, et c’est bien dommage.Nous passons la nuit à Podgoritsa où un jeune parlant quelques mots d’anglais (c’est rare en cette contré) commence par nous dire qu’il n’y à rien à faire et rien à visiter ici ! Sans nous décourager nous trouvons un cybercafé sans Internet, deux distributeurs de billets en panne, une poste sans téléphone qui marche ni timbre et même la carte de téléphone acheté le matin se révèle être une carte pour téléphone portable ! On accuse un peut le coup, mais après une petite pause bien mérité nous finissons par trouver des timbres (toujours inutilisé à se jour faute de carte postale) et surtout un téléphone. Je remercie au passage mes prof. d’allemand qui ont tous de même réussi à m’inculquer les bases.

Mardi 22

Il n’y à donc pas grand-chose à visité ici ? Nos difficultés de communication et surtout notre longue route encore à parcourir nous décident à traverser la Yougoslavie rapidement : 400km dans la journée devrais nous permettre de découvrir une autre ville. C’était sans compter sur les limitations de vitesses ainsi que le piteux états des routes : il nous faudra donc dix heures, sans compter les arrêts, pour les parcourir. Nous traverserons quatre postes de douanes plus un autre contrôle dans la journée qui seras la plus épuisante du voyage.Toujours à travers les mêmes magnifiques paysages nous traversons un pays en pleine reconstruction : le Kosovo. Nous prenons même un raccourci pour le plaisir des yeux… mais un 4*4 aurait sans doute été préférable pour ce col de 12km non goudronné ! On ne s’attendait pas à ce qu’une piste soit indiquée sur notre carte.Au terme de cette journée pour le moins aventureuse : ce sont les journées où l’on se retrouve au sommet d’un col dans un dédale de piste non indiqué sur notre carte avec un soleil de plomb pour toute boussole… Nous arrivons finalement dans la ville de Nis vers 18h00 où nous avons à penne le temps de traverser un parc au milieu de remparts. Après avoir fait la connaissance de trois Françaises/Yougoslaves nous expliquant un certain nombre de chose et d’état de fait, nous partons en quête de nourriture. Ici, il faut payer en dinar (non non, on a pas quitter la Yougoslavie :-). Il est trop tard pour faire changer quelques-uns de nos euros et notre carte visa n’est acceptée nulle part.On s’endort donc le ventre vide et mort de fatigue. Bref, après une excellente journée.
Cette année j’étais motivé ! J’étais motivé pour partir au Tibet… oui mais voilà, un impondérable : le SRASM. Sous ces quelques lettres anodines se cache une nouvelle maladie pulmonaire qui fit quelques centaines de morts en Asie, et qui, surtout, fut très médiatisé… Jusque là, rien de suffisamment alarmant pour me faire changer de projet. Mais c’est sous la pression de mes proches et surtout la fermeture temporaire d’une frontière qui me décida à mettre un terme a ce fabuleux voyage.C’est alors, qu’un petit mois avant mon future départ, JiJoe, un amis, me fait une proposition qui ne peut se refuser : partir de France au Liban en voiture. Pour le parcours, j’eu tous loisir de faire gambader mon imagination le temps de se mettre d’accord sur les grandes lignes : France – Italie – Slovénie – Croatie – Monténégro – Kosovo – Serbie – Bulgarie – Turquie – Syrie – Liban et un retour plus rapide par la Grèce.
10 Juillet 2003 C’est comme cela que je me retrouve dans une Twingo rose en direction de Lyon où l’on s’arrêtera quelques jours pour penser à tous ce que l’on aurait oublié et surtout se refroidir dans une piscine avant un été qui promet d’être chaud : la météo annonce déjà 38°C dans toute la région !
Lundi 14
Mardi 15
Mercredi 16 Le matin nous prenons tous notre temps pour la visite du château surplombant le lac. Nous rejoignons un second lac à une heure de route d’ici pour prendre du bon temps à flémarder sur ses berges. L’eau est toujours aussi claire et rafraîchissante (Il fait extrêmement chaud). On tente ensuite de manger pour 365 tolar : c’est ce qu’il nous reste et ça fait environs 1.5€. En fait je me trompe sur les prix et nous lâchons encore quelques euro.Vers 17h, nous nous décidons enfin pour partir vers Postojna à travers la montagne… Et là, ce qui devais être un agréable raccourci et malgré notre sens aigu de l’orientation, se transforme en une rallonge incroyable dans un dédale de chemin pour le moins pittoresques. Le soleil disparue derrière les monts et la faim venant, nous terminons notre folle course à environ 1300m d’altitude sur un chemin de terre où nous pouvons enfin demander notre chemin : tous rentre dans l’ordre. Avec un tel retard, plus question de dormir en Croatie ce soir, on stop donc à Postojna où l’on dépense nos quelques Tolar en bière. Cela nous permet de rencontrer des habitués qui nous explique à grand renfort de dessin la signification des fameux sapins rencontrés deux jours plus tôt. A priori, ils sont typiques de la région, (quelques villages) et sont mis ici pour la fêtes nationale du 24 juin. En outre, ils nous déconseillent le camping sauvage à cause des petits grizzlys du coin. De toute façon, il est bien trop tard pour trouver un camping, le montage de la tente se fera donc de nuit et sauvage.
Jeudi 17
Vendredi 18
Samedi 19
Dimanche 20 Après ce camping improvisé où nous avons tous deux passé une excellente nuit, nous mettons le cas sur la ville mythique de Dubrovnik. Par chance, nous trouvons un parking gratuit pour la journée ainsi que la nuit non loin du centre culturel. Dubrovnik est une vielle ville toute neuve ! Je m’explique, c’est une ville historique qui à subit de grand dommage lors de la dernière guerre et qui a été entièrement rénové pour le plus grand bonheur des nombreux touristes. En une journée, nous croisons plus de Français que depuis tous le début du voyage. Comme beaucoup de ville extrêmement touristique, nous en prenons plein les yeux et puis… c’est tous. Pas de rencontre si ce n’est une petite discussion avec un barman. (L’avantage c’est tous le monde parle anglais) Nous finissons la journée dans la mer avant d’errer de nuit dans les rues pour finalement assister à un concert de jazz en sirotant quelques bières locales pour dilapider notre monnaie.
Lundi 21
Mardi 22
Il n’y à donc pas grand-chose à visité ici ? Nos difficultés de communication et surtout notre longue route encore à parcourir nous décident à traverser la Yougoslavie rapidement : 400km dans la journée devrais nous permettre de découvrir une autre ville. C’était sans compter sur les limitations de vitesses ainsi que le piteux états des routes : il nous faudra donc dix heures, sans compter les arrêts, pour les parcourir. Nous traverserons quatre postes de douanes plus un autre contrôle dans la journée qui seras la plus épuisante du voyage.Toujours à travers les mêmes magnifiques paysages nous traversons un pays en pleine reconstruction : le Kosovo. Nous prenons même un raccourci pour le plaisir des yeux… mais un 4*4 aurait sans doute été préférable pour ce col de 12km non goudronné ! On ne s’attendait pas à ce qu’une piste soit indiquée sur notre carte.Au terme de cette journée pour le moins aventureuse : ce sont les journées où l’on se retrouve au sommet d’un col dans un dédale de piste non indiqué sur notre carte avec un soleil de plomb pour toute boussole… Nous arrivons finalement dans la ville de Nis vers 18h00 où nous avons à penne le temps de traverser un parc au milieu de remparts. Après avoir fait la connaissance de trois Françaises/Yougoslaves nous expliquant un certain nombre de chose et d’état de fait, nous partons en quête de nourriture. Ici, il faut payer en dinar (non non, on a pas quitter la Yougoslavie :-). Il est trop tard pour faire changer quelques-uns de nos euros et notre carte visa n’est acceptée nulle part.On s’endort donc le ventre vide et mort de fatigue. Bref, après une excellente journée.
Mes conseils de sécurité pour le Brésil English translation pending
Salut!
Bon alors comme je reviens du Brésil et que je lis sans cesse des trucs sur ce site sur le Brésil et sur la sécurité voilà ce que j'ai a dire... Mais surtout j'aimerais rassurer certains et conseiller d'autres gens sur les régions que j'ai visité. J'y suis passé 6 semaines en tant qu'étudiante et touriste et laissez moi vous dire que comme bien des voyageurs, le Brésil me faisait un peu peur a cause du climat de violence. Mais voilà que je suis revenue chez moi en un seul morceau avec tous mes bagages. Oui c'est vrai que le Brésil c'est dangeureux mais il faut savoir être aux bons endroits aux bons moments. Si vous avez à passer quelques jours dans une ville pourquoi ne pas faire des activités de touristes si vous avez peur d'aller explorer. Je crois que la chose la plus importante c'est de ne pas avoir l'allure d'un touriste. Dès votre arrivée observer le look des brésiliens et courez vous acheter des sandales en plastique. Moi j'ai compris très vite que le truc pour éviter les ennuies c'est de passer inapercu. Et c'est beaucoup plus simple qu'on peut le croire (si bien sûr on n'a pas son 70 litres sur le dos!!). Une fois légèrement bronzé, quelques mots en brésiliens en poche et quelques attitudes brésiliennes dans le corps vous êtes en buizness. A noter que les brésiliens font très peu de salut de la main, il utilise le pouce dans les airs pour dire salut, ok, c'est bon. A adopter dès que l'avion atterit, c'est un must!
Pour ce qui concerne la violence, il est clair que certaines villes sont pires que d'autres... Mais une favelas reste une favelas alors éviter de vous y approcher. La police très corrompue dans les favelas ne vous aidera surement pas et demander vous aussi une chose: qu'est-ce que vous avez à faire là? Allez donc dans un autre pays pour voir la pauvreté et de toute façon la pauvreté n'a rien d'une attraction c'est un mode de vie à respecter, selon moi! Sinon dans les rues, promenez vous avec rien, sinon privilégier un sac en bandouillère banal. Parce qu'une fois sur la rue vous verrai bien assez vite que le sac à dos n'est pas très à la mode en ville. Ah aussi, éviter les guichets automatiques du type Banco do Brasil 24 horas sur les trottoirs, j'ai l'impression que retirer de l'argent là peut vous causer des ennuis. Les centres commerciaux et les banques sont favorables. Éviter de prendre le bus à Rio de Janeiro, même les habitants le déconseille, le métro est par contre très fiable.
Alors voici les endroits que j'ai vus au Brésil pour ceux qui ont le goût de me demander conseils ou de partager: Belo Horizonte et les alentours (j'y ai passé un mois pour mes études) et principalement les quartiers de Pampulha et Savassi (où je vivais et sortais), Diamantina (Biribiri, la Serra do Cipo), Ouro Preto (journée à Congonhas, Tiradentes, Mariana), Parque Estadual da Rola Moça (Serra do Curral), Parque Estadual do Rio Doce, Parque Nacional de Caparao, tous ça dans l'État du Minas Gerais, l'état d'Espirito Santo (Victoria, Santa Cruz), l'État de Rio de Janeiro (la ville elle-même), et Ilha Grande.
Tchau, até mais!
Bon alors comme je reviens du Brésil et que je lis sans cesse des trucs sur ce site sur le Brésil et sur la sécurité voilà ce que j'ai a dire... Mais surtout j'aimerais rassurer certains et conseiller d'autres gens sur les régions que j'ai visité. J'y suis passé 6 semaines en tant qu'étudiante et touriste et laissez moi vous dire que comme bien des voyageurs, le Brésil me faisait un peu peur a cause du climat de violence. Mais voilà que je suis revenue chez moi en un seul morceau avec tous mes bagages. Oui c'est vrai que le Brésil c'est dangeureux mais il faut savoir être aux bons endroits aux bons moments. Si vous avez à passer quelques jours dans une ville pourquoi ne pas faire des activités de touristes si vous avez peur d'aller explorer. Je crois que la chose la plus importante c'est de ne pas avoir l'allure d'un touriste. Dès votre arrivée observer le look des brésiliens et courez vous acheter des sandales en plastique. Moi j'ai compris très vite que le truc pour éviter les ennuies c'est de passer inapercu. Et c'est beaucoup plus simple qu'on peut le croire (si bien sûr on n'a pas son 70 litres sur le dos!!). Une fois légèrement bronzé, quelques mots en brésiliens en poche et quelques attitudes brésiliennes dans le corps vous êtes en buizness. A noter que les brésiliens font très peu de salut de la main, il utilise le pouce dans les airs pour dire salut, ok, c'est bon. A adopter dès que l'avion atterit, c'est un must!
Pour ce qui concerne la violence, il est clair que certaines villes sont pires que d'autres... Mais une favelas reste une favelas alors éviter de vous y approcher. La police très corrompue dans les favelas ne vous aidera surement pas et demander vous aussi une chose: qu'est-ce que vous avez à faire là? Allez donc dans un autre pays pour voir la pauvreté et de toute façon la pauvreté n'a rien d'une attraction c'est un mode de vie à respecter, selon moi! Sinon dans les rues, promenez vous avec rien, sinon privilégier un sac en bandouillère banal. Parce qu'une fois sur la rue vous verrai bien assez vite que le sac à dos n'est pas très à la mode en ville. Ah aussi, éviter les guichets automatiques du type Banco do Brasil 24 horas sur les trottoirs, j'ai l'impression que retirer de l'argent là peut vous causer des ennuis. Les centres commerciaux et les banques sont favorables. Éviter de prendre le bus à Rio de Janeiro, même les habitants le déconseille, le métro est par contre très fiable.
Alors voici les endroits que j'ai vus au Brésil pour ceux qui ont le goût de me demander conseils ou de partager: Belo Horizonte et les alentours (j'y ai passé un mois pour mes études) et principalement les quartiers de Pampulha et Savassi (où je vivais et sortais), Diamantina (Biribiri, la Serra do Cipo), Ouro Preto (journée à Congonhas, Tiradentes, Mariana), Parque Estadual da Rola Moça (Serra do Curral), Parque Estadual do Rio Doce, Parque Nacional de Caparao, tous ça dans l'État du Minas Gerais, l'état d'Espirito Santo (Victoria, Santa Cruz), l'État de Rio de Janeiro (la ville elle-même), et Ilha Grande.
Tchau, até mais!
Qui a séjourné à l'hôtel Reina Cumayasa? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes très tentés par la "pub" sur partirpascher pour un séjour de 8 jours mi septembre à l'hotel Reina Cumayasa. Nous sommes à la recherche de tranquilité, belle plage et bonne bouffe 😉 L'hotel parait prometeur mais nous aimerions avoir des avis non professionels sur cet hotel et surtout la réponse à quelques questions : allons nous trouver la tranquilité, la belle plage et la bonne bouffe ? La mini plage de l'hotel donne bien sur une rivière ? moustiques ? on peut s'y baigner ou faut il absoluement aller sur l'ile en face pour se baigner .... combien de temps d'ailleurs en bateau ? La piscine est elle très fréquentée? le fait qu'elle soit d'eau de mer est-il gênant.
Je précise que nous sommes un couple de trentenaires et non de retraités comme peut le laisser croire les questions que nous posons mais nous avons vraiment besoin d'un break où rien n'est imposé (bruit discothèque, animations, foule ...) et ou il fait bon resté toute une semaine (je sais je sais c'est dommage d'aller si loin pour rester à l'hotel) mais on veut vraiment se poser et voir le temps passer car on le fait si rarement.
Merci par avance de vos réponses.
Bonnes vacances à toutes et à tous.
Christine et Gilles
Nous sommes très tentés par la "pub" sur partirpascher pour un séjour de 8 jours mi septembre à l'hotel Reina Cumayasa. Nous sommes à la recherche de tranquilité, belle plage et bonne bouffe 😉 L'hotel parait prometeur mais nous aimerions avoir des avis non professionels sur cet hotel et surtout la réponse à quelques questions : allons nous trouver la tranquilité, la belle plage et la bonne bouffe ? La mini plage de l'hotel donne bien sur une rivière ? moustiques ? on peut s'y baigner ou faut il absoluement aller sur l'ile en face pour se baigner .... combien de temps d'ailleurs en bateau ? La piscine est elle très fréquentée? le fait qu'elle soit d'eau de mer est-il gênant.
Je précise que nous sommes un couple de trentenaires et non de retraités comme peut le laisser croire les questions que nous posons mais nous avons vraiment besoin d'un break où rien n'est imposé (bruit discothèque, animations, foule ...) et ou il fait bon resté toute une semaine (je sais je sais c'est dommage d'aller si loin pour rester à l'hotel) mais on veut vraiment se poser et voir le temps passer car on le fait si rarement.
Merci par avance de vos réponses.
Bonnes vacances à toutes et à tous.
Christine et Gilles
Madagascar - June 2025
Five years of an unintended break... The closure of VF, COVID... What a joy to rediscover the pleasure of sharing!
I’ve stayed true to my habits: the following account is a collection of practical tips rather than a travel journal...
Madagascar is as big as France and Belgium combined. In three weeks, choices have to be made! It was the Great Tsingy that inspired our trip. We decided to focus on the southwest and the RN7. We skipped the Deep South and the North. Oh well...
OUR ITINERARY IN 3 WEEKS:
Fri 6 June – Direct AF flight to Tana – Flight arrives at 10:30 PM – Tana Sat – Antsirabe Sun – Miandrivazo Mon – Drive to the Masiakampy pier – Descent of the Tsiribihina River by pirogue - Bivouac Tue – Descent of the Tsiribihina River by pirogue - Bivouac Wed – Descent of the Tsiribihina River by pirogue – Bekopaka Thu – Pirogue on the Manambolo River and Small Tsingy of Bemaraha – Bekopaka Fri – Great Tsingy of Bemaraha – Bekopaka Sat – Avenue of the Baobabs – Morondava Sun – Belo sur Mer Mon – Free day – Belo sur Mer Tue – Manja Wed – Andavadoaka Thu – Free day – Andavadoaka Fri – Salary Lagoon – Mangily Sat – Ranohira Sun – Isalo National Park - Ranohira Mon – Anja Reserve - Ambalavao - Fianarantsoa Tue – FCE train canceled – Visit to a Tanala village - Manakara Wed – Pirogue on the Pangalanes Canal – Ranomafana Thu – Ranomafana NP – Ranomafana Fri – Ambositra – Antsirabe Sat 28 June – AF flight to Paris – Flight departs at 11:55 PM
TRIP ORGANIZATION: I prepared my trip using the usual guides (LP and Rough Guide), the internet, and the Freytag & Berndt map (1:1,000,000). I’m old-school—I still love visualizing my route on a paper map, even though in Madagascar, it’s misleading because some National Roads are only national in name!...
The agency: Since we couldn’t deal directly with a driver-guide (we lacked reliable info to take the plunge), we went through an agency to organize the logistics of our trip. We didn’t feel like using bush taxis (not enough time) or driving a 4x4 ourselves (neither the skills nor the boldness). The French agency connected us with a local agency, to whom I sent my detailed itinerary by email. A few exchanges via email and WhatsApp calls allowed us to finalize everything quickly after some adjustments. As you’ve gathered... we multiplied the commissions, which inflated the budget. That said, in the end, we were thrilled with our decision and our choice. Our trip was booked by the end of 2024, and reservations were made immediately. No bad surprises: the bookings in the planned hotels were honored, often with one of the best rooms. On our last day in Tana, before departure, we were lucky enough to meet the director I’d been communicating with, who helped build and validate our circuit. A very warm debriefing.
The driver-guide: The agency assigned us Faly, 33, a driver-guide for over 10 years. He stayed with us from start to finish: he picked us up at the airport on arrival and dropped us off 23 days later. A very experienced driver (which is important here), an open and cultured guide, reliable, punctual, and a great companion. And a provider of good advice throughout the trip. We made the most of the long stretches on dirt roads or highways to listen to him talk about daily life, rituals, wildlife, and flora... No time wasted! With a great playlist in the background, we combined business with pleasure! Faly’s accommodation and meals were included (quite often, hotels offer free lodging and meals to driver-guides who bring clients), as was the fuel. That didn’t stop us from inviting Faly to share a beer or our evening meal sometimes. He didn’t always accept, wanting to let us "enjoy our romantic evenings," as he put it. Present without being intrusive! Faly is fully capable of organizing a tailor-made trip directly. I recommend him without any hesitation—we were delighted with his service. I’ll gladly share his contact details via PM to anyone who asks.
Local guides: It’s the national guide’s prerogative to choose the local guides (mandatory in the parks). Thanks to his experience, Faly always booked us amazing, competent, and interesting local guides.
Hotels: I told the agency I wanted charming, comfortable accommodations, without falling into flashy luxury. We loved all the hotels (except the Hôtel Kanto in Manja). The rooms, mostly bungalows, were always spacious and clean. Unfortunately, I can’t give the prices—I didn’t get the details. Breakfast is always included, usually fresh and hearty. Very often, a small bottle of water is provided in the room.
Tana Hôtel Les 3 Métis Power cuts are common (!) in Tana. Bring a headlamp.
Antsirabe Ecolodge – Les chambres du voyageur Maybe our favorite! A few bungalows, beautifully arranged in a splendid tropical garden. The dog Kodak welcomes us warmly.
Miandrivazo Hôtel Princesse Tsiribihina Magnificent view of the valley.
Bekopaka Hôtel Orchidée du Bemaraha 2 (yes, 2) beautiful pools, a large open common room.
Morondava Hôtel Baobab Café Brand new or at least, according to Faly, just renovated. Very comfortable but without much charm (international style).
Belo sur Mer Ecolodge du Menabe The bungalows, all made of wood, bamboo, and thatch, are set on the beach. Very spacious and fully equipped! Large open-air restaurant by the sea. No hot water from the tap—it’s available in plastic bottles heated by the sun in front of each bungalow. Actually, we never used it... Another very, very beautiful spot.
Manja Hôtel Kanto The only hotel on this leg of the journey, so no choice. The owner knows it and, as a result, doesn’t bother. It’s a real dive! Tiny, dark room, a sordid bathroom with only a trickle of water—we skipped the shower! Clean sheets, though. Obviously, no Wi-Fi. The only place where I didn’t leave a tip. We were well warned about the discomfort of this stop, both by the agency and Faly. We weren’t surprised, and it even became a running joke during the trip. On the other hand, we found a nice little market in town.
Andavadoaka Manga Lodge What bliss! Especially after the horrible Hôtel Kanto. A paradise-like spot, overlooking three beautiful deserted white-sand beaches. Meals are served on the terrace facing the sea. Stunning sunset. We loved spending a day lounging here! We were the only guests and were pampered.
Mangily (Ifaty) Mangily is the "suburb" of Ifaty. Hôtel Vovo Telo A large beachfront bungalow complex. More touristy but pleasant—we spent a lovely evening there with our feet in the sand.
Ranohira Le Relais de la Reine A splendid resort built by a Frenchman, at the foot of the rocks, very well integrated into the environment. Beautiful marked trail starting from the garden.
Fianarantsoa Villa Sylvestre Contrary to what its name suggests, it’s a hotel right in the city center. Quite decent, though.
Manakara Parthenay Club Pretty bungalows in a large garden by the sea, but swimming isn’t safe—the water is too dangerous and rough.
Ranomafana Hôtel Thermal Very spacious rooms.
Meals: Not all our meals were included. It’s really not expensive. 1 meat or fish dish: around 35,000 Ar 1 full menu (starter, main, dessert): around 70,000 Ar 1 large THB beer (65 cl): between 8,000 and 12,000 Ar 1 piña colada: 15,000 Ar 1 flavored rum: 6,000 Ar (sometimes free) 1 glass of baobab juice (!): 5,000 Ar
We always ate very well. Rice is everywhere, served in large quantities. Zebu meat is quite good if not overcooked. Personally, I prefer fish, and I feasted: grouper, captain, crab, small lobsters...
We happily discovered baobab juice (especially in Belo, on the west coast). And of course, flavored rums!
We bought 2 packs of 6 bottles of mineral water at Carrefour (!) (about 5,000 Ar per large bottle) at the start of our trip. That was enough, especially since we often got water in the bungalows.
We had a few picnics included in our trip. Instead of picking up the hotel’s lunchbox, Faly prepared delicious, fresh, and varied picnics for us: tuna pasta salad, fried rice with eggs, grilled vegetables, and avocado...
An exceptional address not to miss: Mad Zébu – Belo sur Tsiribihina A highly reputed restaurant, a favorite of LP and Rough Guide, and rightly so! Gourmet cuisine, refined and elegant. Barely more expensive than elsewhere, and it’s worth it. We stopped there on our way up to Bekopaka and the Tsingy NP. Fully booked! So Faly reserved for our return, three days later. We’re still thanking him! What a treat!
THE BUDGET: Ariary exchange rate: 5,000 Ar = 1 €
Pre-trip expenses: Direct Air France flights: 930 € per person round trip Cost of the circuit with the agency: 2,880 € per person
The visa: Issued on arrival, very quickly. 35 € per person for a stay under 30 days. Super simple. Super fast.
On-site expenses: As soon as we arrived at the airport (it was nearly midnight), Faly advised us to exchange our euros for all our needs. There are few opportunities on our route to find an ATM or an open bank with a good rate. To be more comfortable, he took us to a small office under military protection just outside the airport. I exchanged 1,200 € (I had asked the agency for advice on the amount to bring) at a rate of 4,750 Ar and became a millionaire. Faly recounted all the stacks. That covered all our expenses (meals, drinks, tips) without ever feeling deprived. Personal purchases were made at the end of the trip. Convenient—it served as an adjustment variable. We spent our last million (200 €) on marquetry and vanilla. Tip: We asked for 200,000 Ar in 5,000 Ar bills for tips. That wasn’t too much—I even ran short of small bills in the last two days.
Tips: Madagascar is a poor country where every service deserves a small reward. While not mandatory, it’s customary. But no one ever demanded or expected it openly. On the contrary, I sometimes had to remind a porter to give them my small bill. We never carried our luggage—porters were always present when the car arrived or waiting at our door to watch for our departure. I gave each of them 5,000 Ar. In restaurants, I rounded up to the nearest ten and left the change. Local guides also expect a tip: I gave around 20,000 Ar per day for the two of us. Finally, the national guide also expects a gratuity. I had read online to budget 5 € per day per person. I added more since we were so happy with his services. The tip was given at the end of the trip, in euros, outside the budget.
Total budget all included (excluding personal purchases): 8,690 € Clearly, Madagascar is a country where life isn’t expensive, but travel costs add up quickly due to the need to rent a 4x4 with a driver.
HIGHLIGHTS:
· The dirt roads Yes, I’m listing them among the highlights! We loved those long hours spent driving at 20 km/h on rocky, muddy, white, red, or gray sand tracks... surrounded by tropical vegetation, palm trees, pandanus, mango trees... The experiences were sometimes thrilling: crossing a river on a ferry (just planks of wood fixed on two motorized pirogues side by side) or crossing a river without a ferry, with just a kid running ahead of the 4x4 to show the way; soft sand where the 4x4 easily gets stuck... The tracks are quite narrow, and crossing paths with a bush taxi, a zebu cart, or a herd of goats is always epic. So many beautiful images, so many beautiful photos! Much more beautiful than on asphalt. So yes, we loved those long stretches on dirt roads. For us, it was clearly part of the journey. Faly was particularly careful, and the 4x4 was comfortable. No injuries, no fatigue, even after 7 or 8 hours on rough tracks. The national roads (including the famous RN7) are badly damaged by cyclones, huge trucks, and lack of maintenance. Potholes have turned into ostrich nests, and we didn’t drive much faster than on the dirt roads.
· The landscapes, villages, encounters... We crossed a variety of stunning landscapes: mountains with slopes covered in terraced crops, rice fields from apple green to emerald green, sugarcane fields, then tropical forests, baobab forests (they deserve a special paragraph below), traveler’s tree forests. And then coastlines with white sand dunes against a backdrop of blue hues!... Magical! We also passed through many villages with houses whose architecture varied by region. The Betsileo houses display beautiful decorative brick reliefs. On the west coast, the houses are more precarious, made of bamboo with palm-thatched roofs. In the Highlands region, we found solid houses with pastel plaster. Each region has its own landscape, crops, habitat, and clothing. Zebu carts are often the only means of transport in remote villages. We saw them very frequently. Again, the cart’s decoration depends on the region. And then, we met many villagers coming out of the bush and walking to the next market, carrying their crops on their heads or shoulders. More beautiful photos!
· The descent of the Tsiribihina River We boarded around 9 AM in a long pirogue with Gana, the local guide, and two pirogue men. So, five of us. The pirogue is long but narrow, about 65 cm wide. We sat one behind the other at the front on seats padded with what would become our mattresses during the bivouacs. We only took the bare essentials for two nights. A little goodbye to Faly, whom we’d see again in three days! Don’t forget us! The river is silty—meaning orange, opaque but clean. We glided along silently. Gana showed us the trees, birds, crocodiles (we saw five—apparently, we were lucky). The pirogue men rowed to get us as close as possible to these crocs sunbathing on the roots of big trees. Yeah, right!... as soon as we got too close, *splash*, they disappeared into the water. We marveled at the mini rice fields lining the river. Every tiny plot, no matter how small, is cultivated. Above them, banana fields. And on the water, a whole life of fishermen and villagers living with and from the river. Gana warned us we’d eat on the pirogue because the journey was long. So, I expected chips... But no—fried rice and zebu steak, cooked right in the pirogue!! Incredible! In the middle of the afternoon, we reached a small beach where we disembarked. Gana led us about a hundred meters to a sublime waterfall. We were alone there. We had time to swim. We’d brought our swimsuits and a towel (bought at the Carrefour in Antsirabe on Faly’s wise advice!). This swim in this paradise-like spot remains one of our best memories. We found our pirogue again and set off until our first bivouac. We’d sailed for 7 hours today. The tents were set up on a wide beach, without a single tree. A moment of solitude... Uh, where can we go to the bathroom?... Especially since it was a full moon, so we felt like we were in the spotlight. Anyway... we did as everyone else—walked away, dug a hole, and the others turned their backs. A hearty meal on the beach before a comfortable and silent night. The next day, same program, with slightly different landscapes. The gorges widened, the trees were different. But still many colorful birds. Again, we ate on the pirogue: grilled chicken and vegetables. 9 hours of sailing. A similar bivouac. This time, we got it. On the third day, we finished the descent with 5 hours of sailing. So, 7 hours, 9 hours, 5 hours... doing nothing. It might sound boring... but it wasn’t. Like the dirt roads, these were contemplative moments. It glides, it’s calm, relaxing, and there’s a lot of life on this river, animal and human. Contemplation. Suspended time. On arrival, we disembarked at a sort of joyful, bustling river port. Of course, Faly was already there to pick us up.
· The Tsingy de Bemaraha NP (Small and Great) I have vertigo. During my research, several agencies advised me against visiting the Great Tsingy. "Stick to the Small ones," they said. Grrr, no, not what I wanted—we’ve dreamed of this for years! The agency we chose also warned me but didn’t discourage me. So we started with the Small Tsingy, quite close to Bekopaka, guided by Alisha. This forest of sharp limestone rocks is impressive. No vertigo issues here. The day was completed with a short pirogue ride on the Manambolo River and a visit to two caves with pretty formations. The next day, Faly and Alisha drove us to the Great Tsingy (a good hour on a terrible track). Arriving at the park entrance, Alisha equipped us with harnesses, carabiners, and gave us some safety instructions. Faly was also equipped. Wait? He’s coming with us? I quickly understood he was there for me—if I got stuck, he could go back with me, and Philippe could continue with Alisha. A wise precaution that delighted and reassured me. In the end, it was unnecessary since the famous bridge crossing was fully secured by the harness and carabiners. 18 meters on planks, one by one, it didn’t sway too much—I walked looking straight ahead, not a glance down. I even managed to smile in the middle of the crossing—I have a photo to prove it! I was overjoyed! The circuit in the Great Tsingy is a loop, so we didn’t have to cross the bridge again. We climbed to viewpoints offering breathtaking panoramic views. It’s extraordinary, unique, incredible. All this to say that if you have vertigo, don’t hesitate! It’s doable! It’s completely safe and really worth pushing your limits a bit! For those who’ve done treetop adventure courses, it’s similar. Also, no need to be a great athlete—just a bit of agility to climb a few ladders and high steps. Don’t censor yourself! I even had a small regret—the loop was a bit short (about 2 hours). I would’ve liked to continue or even redo it, with less apprehension. Tip: Do the Small Tsingy before the Great ones, or not at all. And if you can only do one, do the Great ones without hesitation.
· Canoeing in the Belo mangrove The Belo sur Mer ecolodge lends small individual canoes for free to go to the mangrove. We left at high tide, paddled for about twenty minutes to reach a fairly sparse forest where we could easily venture in. Very shallow water, crystal clear—we could see the roots of all these trees, schools of tiny fish... It was quite surprising. Until then, I only knew impenetrable, tangled mangroves. Here, nothing like that—we walked through an aquatic forest. We loved this adventure so much we left a bit late. The tide had gone out, and we had to carry our canoes for the last few meters... Of course, the staff came to help (probably laughing silently!). The lodge owners gave all the necessary explanations and lent a waterproof bag for the phone (because yes, it’s worth taking photos!). A very useful precaution—the canoes are small, low in the water, and paddling quickly soaks you. Again, this isn’t just for Tony Estanguet! It didn’t cause us any problems, not even sore muscles the next day. A great experience. It’ll take about 2 hours.
· Isalo NP Big surprise when we saw this huge rocky massif appear on the RN7! A massif of colored sandstone, carved with crevasses giving it a ruined look. Le Relais de la Reine is a little gem cleverly nestled in the heart of these rocks. A small marked trail starts from the garden. We picked up the description at reception and set off. Without a guide, alone following the markers, it took us 2 hours to complete this magnificent little trail, giving us a first glimpse of the massif before the hike the next day. And we enjoyed being completely alone for this walk. It’s free, easy, and well-signposted. Don’t miss it. In the evening, Faly took us to the so-called Isalo Window site—a hole in a wall through which we could see the sunset. We met all the tourists in the area here. We weren’t blown away by the show... The next day, we left early to reach the start of the hike. We met Zozoly at the guides’ office in the small town of Ranohira. During this hike, we climbed through the rocks to a viewpoint offering stunning 360° views of the massif. Then we reached a site called the "natural pool," breathtakingly beautiful, especially since we were alone again. A sort of oasis, a cascading waterfall, palm trees and tree ferns, fine sand, all nestled at the bottom of a small canyon. Paradise-like. We resisted swimming, but it was really tempting. A long walk on the plateaus then led us to a well-equipped picnic site where a local team prepared grills. Concrete tables were tiered in a spacious, shady clearing where a whole family of ring-tailed lemurs frolicked. They knew the tourists’ habits and tried to snatch food. Playful and not very shy, they amused us with their antics! We had to resist not luring them with a piece of banana!! Thousands of photos!! After the meal, we set off again with Zozoly for another landscape. This time, we were by a small river at the bottom of a canyon with high walls covered in vegetation. The trail was narrow and slippery, on a ledge of the wall. We progressed carefully. No danger, though. We first reached the Blue Pool, which only turns blue in photos (surprise!), then the Black Pool fed by a shower of waterfalls. Two magnificent spots that showed us a completely different aspect of the massif.
· Anja Reserve This ficus forest is home to many groups of lemurs. Used to humans, whom they don’t fear, they move around us, ignoring us completely. It’s almost annoying... The best place on our trip to see lemurs.
· The FCE train To the great regret of Manakara’s inhabitants, the FCE train hasn’t reached here for over a year and a half. As a result, there are far fewer tourists—the train was part of the experience. We drove there and didn’t regret coming to this port on the east coast.
· Visit to a Tanala village This visit wasn’t part of our program—it was added by the agency to compensate for the train not running. Which was the case. Not big fans of this kind of visit, where we feel like we’re at a zoo, voyeuristic, lacking authenticity, we followed the local guide with some skepticism and exchanged dubious looks. And yet... the guide’s explanations about village life and the warm, smiling welcome from the villagers charmed us and dispelled all our concerns. We learned a lot, met smiling families, and were able to enter these beautiful bamboo houses. A very pleasant surprise, rich in lessons.
· The Pangalanes Canal Arriving in Manakara, we crossed a bridge overlooking the Pangalanes Canal. A cry of surprise: the water is turquoise! We took a short pirogue ride with a team of three pirogue men and Joël, a local guide who explained the drama caused by the train’s halt. We stopped in a fishing village where Joël bought fish for the barbecue. We ended up on a beach where the team prepared the meal while we went to watch the fishermen return on the nearby beach. We admired the fishermen’s dexterity in untangling their nets, sorting their fish, cleaning their gear. On our return, we found a small table set up on the beach, in the shade of palm trees and casuarinas. Lobsters, captain fish, grilled vegetables, sautéed potatoes. A real feast (included in the trip cost).
· Ranomafana NP A 4-5 hour hike (some climbing) in a dense secondary forest to look for lemurs. As usual, we were accompanied by a local guide who, while waiting to find our furry friends, gave us lots of info on the vegetation, birds, and Tanala ethnic rituals. In the forest, we met 4 or 5 trackers, armed with radios to alert guides of their findings. In the end, we saw several lemurs of different types. Quite far, quite high... A nice complement to our lemur encounters in Isalo. Here, it rains 200 days a year. We started the hike in thick fog, but the forest’s density protected us from the humidity. Be careful—it can be a bit frustrating to see the lemurs so far away, so high. Nothing like the Anja Reserve or Isalo NP. Here, what’s fun is the hunt.
· The baobabs We were captivated by these kings of the forest, noble, imposing, majestic. We spotted them from very far away, towering over the rest of the vegetation. Alone, in small groups, or in forests, our trip allowed us to see hundreds of them! Mainly on the west coast. All different—bald, hairy, shaggy, short and stout, tall and thin, like Laurel and Hardy. Philippe took to naming them. Respectfully!
OUR FAVORITES: · The variety of landscapes. · The Tsingy NP.
OUR DISAPPOINTMENTS: · The Avenue of the Baobabs, very overrated and the only place where we saw crowds. We saw many other "forests" of baobabs that were much more impressive. · It’s hard to approach the population calmly as swarms of children run up as soon as we arrive, asking for sweets. Without any aggression, their smiles and laughter quickly made us forget this small inconvenience. We never gave out candy, clothes, or money. We left pens at a school and clothes with Faly.
IF WE WERE TO DO IT AGAIN: · Same period, same duration, same pace, same itinerary, but if we were to do it again today, I’d go through Faly directly! · Maybe we should’ve stayed in Ambalavao instead of Fianarantsoa. · Plan a longer loop in the Great Tsingy—it felt a bit too short.
MISCELLANEOUS: The welcome: ‘Samala Vazaha,’ there are many, many kids, sometimes overwhelming, never aggressive. We were impressed by the villagers’ smiles and good humor, towards us or even among themselves—laughter was everywhere. Safety: No problems. Out of (excessive?) caution, we spread all our money across several bags that we padlocked whenever we left the hotel. Bribes: We were stopped several times on the road by police or gendarmes. They checked our papers, sometimes our passports. Faly was perfectly in order. No discussion, no bribes, a cordial greeting from the officers. However, several times we found ourselves at small "tolls" on the tracks for villagers who had leveled the road or filled a hole, or for the young guy who ran through the river to show the way... Faly complied without discussion: every service deserves a small bill. Language: French is still widely spoken. Credit card: Unused. Cash: You need it! The climate at this time: Ideal—blue skies, sunshine, and mild temperatures (20-25°C) throughout our trip. Temperatures started to drop by our departure—winter was setting in. Clothing: T-shirt or polo and a vest sometimes in the evening, sandals on our feet, hiking shoes for all the hikes. Tip: We left a bag in the car (completely safe) with things we didn’t need daily and dirty laundry. The two bags to take out at each stop were much lighter. Before leaving, we left several polos and T-shirts with Faly, which, once washed, will make a few people happy. Tourist crowds at this time: Low—we were sometimes the only guests at the hotel. Faly explained that at the Isalo picnic site, in high season, you have to queue for a table, whereas we had our pick. Photos: Lots! Too many! That’s the problem with digital—we take so many! Health issues: Nothing serious, just the usual mild traveler’s diarrhea. Mosquitoes: They’re voracious. We took anti-malaria treatment. I’m still not sure if it was the right thing to do... I’m always very skeptical about such precautions. Internet: Free Wi-Fi at the lodges’ reception (except at Hôtel Kanto!), sometimes (rarely) in the bungalows. Phone: We didn’t try to get a local SIM card—the evening Wi-Fi was enough for us to make calls and send messages via WhatsApp. Make sure to turn off mobile data and switch to airplane mode (I activated it a bit late—received calls, spam ones at that, were charged...). Electricity: French plugs. Personal purchases: Beautiful wooden objects (sculptures and marquetry) or zebu horn items in Ambositra. 1 kg of vanilla (400,000 Ar – 80 € per kg) in Tana.
IN CONCLUSION: A trip of contemplation. A pause for admiration, as our local guide in Isalo NP said. Nothing else to do but walk, look, and enjoy. Here, there are no old stones, no museums—it’s a trip where nature reigns supreme. And what nature!
I’ve stayed true to my habits: the following account is a collection of practical tips rather than a travel journal...
Madagascar is as big as France and Belgium combined. In three weeks, choices have to be made! It was the Great Tsingy that inspired our trip. We decided to focus on the southwest and the RN7. We skipped the Deep South and the North. Oh well...
OUR ITINERARY IN 3 WEEKS:
Fri 6 June – Direct AF flight to Tana – Flight arrives at 10:30 PM – Tana Sat – Antsirabe Sun – Miandrivazo Mon – Drive to the Masiakampy pier – Descent of the Tsiribihina River by pirogue - Bivouac Tue – Descent of the Tsiribihina River by pirogue - Bivouac Wed – Descent of the Tsiribihina River by pirogue – Bekopaka Thu – Pirogue on the Manambolo River and Small Tsingy of Bemaraha – Bekopaka Fri – Great Tsingy of Bemaraha – Bekopaka Sat – Avenue of the Baobabs – Morondava Sun – Belo sur Mer Mon – Free day – Belo sur Mer Tue – Manja Wed – Andavadoaka Thu – Free day – Andavadoaka Fri – Salary Lagoon – Mangily Sat – Ranohira Sun – Isalo National Park - Ranohira Mon – Anja Reserve - Ambalavao - Fianarantsoa Tue – FCE train canceled – Visit to a Tanala village - Manakara Wed – Pirogue on the Pangalanes Canal – Ranomafana Thu – Ranomafana NP – Ranomafana Fri – Ambositra – Antsirabe Sat 28 June – AF flight to Paris – Flight departs at 11:55 PM
TRIP ORGANIZATION: I prepared my trip using the usual guides (LP and Rough Guide), the internet, and the Freytag & Berndt map (1:1,000,000). I’m old-school—I still love visualizing my route on a paper map, even though in Madagascar, it’s misleading because some National Roads are only national in name!...
The agency: Since we couldn’t deal directly with a driver-guide (we lacked reliable info to take the plunge), we went through an agency to organize the logistics of our trip. We didn’t feel like using bush taxis (not enough time) or driving a 4x4 ourselves (neither the skills nor the boldness). The French agency connected us with a local agency, to whom I sent my detailed itinerary by email. A few exchanges via email and WhatsApp calls allowed us to finalize everything quickly after some adjustments. As you’ve gathered... we multiplied the commissions, which inflated the budget. That said, in the end, we were thrilled with our decision and our choice. Our trip was booked by the end of 2024, and reservations were made immediately. No bad surprises: the bookings in the planned hotels were honored, often with one of the best rooms. On our last day in Tana, before departure, we were lucky enough to meet the director I’d been communicating with, who helped build and validate our circuit. A very warm debriefing.
The driver-guide: The agency assigned us Faly, 33, a driver-guide for over 10 years. He stayed with us from start to finish: he picked us up at the airport on arrival and dropped us off 23 days later. A very experienced driver (which is important here), an open and cultured guide, reliable, punctual, and a great companion. And a provider of good advice throughout the trip. We made the most of the long stretches on dirt roads or highways to listen to him talk about daily life, rituals, wildlife, and flora... No time wasted! With a great playlist in the background, we combined business with pleasure! Faly’s accommodation and meals were included (quite often, hotels offer free lodging and meals to driver-guides who bring clients), as was the fuel. That didn’t stop us from inviting Faly to share a beer or our evening meal sometimes. He didn’t always accept, wanting to let us "enjoy our romantic evenings," as he put it. Present without being intrusive! Faly is fully capable of organizing a tailor-made trip directly. I recommend him without any hesitation—we were delighted with his service. I’ll gladly share his contact details via PM to anyone who asks.
Local guides: It’s the national guide’s prerogative to choose the local guides (mandatory in the parks). Thanks to his experience, Faly always booked us amazing, competent, and interesting local guides.
Hotels: I told the agency I wanted charming, comfortable accommodations, without falling into flashy luxury. We loved all the hotels (except the Hôtel Kanto in Manja). The rooms, mostly bungalows, were always spacious and clean. Unfortunately, I can’t give the prices—I didn’t get the details. Breakfast is always included, usually fresh and hearty. Very often, a small bottle of water is provided in the room.
Tana Hôtel Les 3 Métis Power cuts are common (!) in Tana. Bring a headlamp.
Antsirabe Ecolodge – Les chambres du voyageur Maybe our favorite! A few bungalows, beautifully arranged in a splendid tropical garden. The dog Kodak welcomes us warmly.
Miandrivazo Hôtel Princesse Tsiribihina Magnificent view of the valley.
Bekopaka Hôtel Orchidée du Bemaraha 2 (yes, 2) beautiful pools, a large open common room.
Morondava Hôtel Baobab Café Brand new or at least, according to Faly, just renovated. Very comfortable but without much charm (international style).
Belo sur Mer Ecolodge du Menabe The bungalows, all made of wood, bamboo, and thatch, are set on the beach. Very spacious and fully equipped! Large open-air restaurant by the sea. No hot water from the tap—it’s available in plastic bottles heated by the sun in front of each bungalow. Actually, we never used it... Another very, very beautiful spot.
Manja Hôtel Kanto The only hotel on this leg of the journey, so no choice. The owner knows it and, as a result, doesn’t bother. It’s a real dive! Tiny, dark room, a sordid bathroom with only a trickle of water—we skipped the shower! Clean sheets, though. Obviously, no Wi-Fi. The only place where I didn’t leave a tip. We were well warned about the discomfort of this stop, both by the agency and Faly. We weren’t surprised, and it even became a running joke during the trip. On the other hand, we found a nice little market in town.
Andavadoaka Manga Lodge What bliss! Especially after the horrible Hôtel Kanto. A paradise-like spot, overlooking three beautiful deserted white-sand beaches. Meals are served on the terrace facing the sea. Stunning sunset. We loved spending a day lounging here! We were the only guests and were pampered.
Mangily (Ifaty) Mangily is the "suburb" of Ifaty. Hôtel Vovo Telo A large beachfront bungalow complex. More touristy but pleasant—we spent a lovely evening there with our feet in the sand.
Ranohira Le Relais de la Reine A splendid resort built by a Frenchman, at the foot of the rocks, very well integrated into the environment. Beautiful marked trail starting from the garden.
Fianarantsoa Villa Sylvestre Contrary to what its name suggests, it’s a hotel right in the city center. Quite decent, though.
Manakara Parthenay Club Pretty bungalows in a large garden by the sea, but swimming isn’t safe—the water is too dangerous and rough.
Ranomafana Hôtel Thermal Very spacious rooms.
Meals: Not all our meals were included. It’s really not expensive. 1 meat or fish dish: around 35,000 Ar 1 full menu (starter, main, dessert): around 70,000 Ar 1 large THB beer (65 cl): between 8,000 and 12,000 Ar 1 piña colada: 15,000 Ar 1 flavored rum: 6,000 Ar (sometimes free) 1 glass of baobab juice (!): 5,000 Ar
We always ate very well. Rice is everywhere, served in large quantities. Zebu meat is quite good if not overcooked. Personally, I prefer fish, and I feasted: grouper, captain, crab, small lobsters...
We happily discovered baobab juice (especially in Belo, on the west coast). And of course, flavored rums!
We bought 2 packs of 6 bottles of mineral water at Carrefour (!) (about 5,000 Ar per large bottle) at the start of our trip. That was enough, especially since we often got water in the bungalows.
We had a few picnics included in our trip. Instead of picking up the hotel’s lunchbox, Faly prepared delicious, fresh, and varied picnics for us: tuna pasta salad, fried rice with eggs, grilled vegetables, and avocado...
An exceptional address not to miss: Mad Zébu – Belo sur Tsiribihina A highly reputed restaurant, a favorite of LP and Rough Guide, and rightly so! Gourmet cuisine, refined and elegant. Barely more expensive than elsewhere, and it’s worth it. We stopped there on our way up to Bekopaka and the Tsingy NP. Fully booked! So Faly reserved for our return, three days later. We’re still thanking him! What a treat!
THE BUDGET: Ariary exchange rate: 5,000 Ar = 1 €
Pre-trip expenses: Direct Air France flights: 930 € per person round trip Cost of the circuit with the agency: 2,880 € per person
The visa: Issued on arrival, very quickly. 35 € per person for a stay under 30 days. Super simple. Super fast.
On-site expenses: As soon as we arrived at the airport (it was nearly midnight), Faly advised us to exchange our euros for all our needs. There are few opportunities on our route to find an ATM or an open bank with a good rate. To be more comfortable, he took us to a small office under military protection just outside the airport. I exchanged 1,200 € (I had asked the agency for advice on the amount to bring) at a rate of 4,750 Ar and became a millionaire. Faly recounted all the stacks. That covered all our expenses (meals, drinks, tips) without ever feeling deprived. Personal purchases were made at the end of the trip. Convenient—it served as an adjustment variable. We spent our last million (200 €) on marquetry and vanilla. Tip: We asked for 200,000 Ar in 5,000 Ar bills for tips. That wasn’t too much—I even ran short of small bills in the last two days.
Tips: Madagascar is a poor country where every service deserves a small reward. While not mandatory, it’s customary. But no one ever demanded or expected it openly. On the contrary, I sometimes had to remind a porter to give them my small bill. We never carried our luggage—porters were always present when the car arrived or waiting at our door to watch for our departure. I gave each of them 5,000 Ar. In restaurants, I rounded up to the nearest ten and left the change. Local guides also expect a tip: I gave around 20,000 Ar per day for the two of us. Finally, the national guide also expects a gratuity. I had read online to budget 5 € per day per person. I added more since we were so happy with his services. The tip was given at the end of the trip, in euros, outside the budget.
Total budget all included (excluding personal purchases): 8,690 € Clearly, Madagascar is a country where life isn’t expensive, but travel costs add up quickly due to the need to rent a 4x4 with a driver.
HIGHLIGHTS:
· The dirt roads Yes, I’m listing them among the highlights! We loved those long hours spent driving at 20 km/h on rocky, muddy, white, red, or gray sand tracks... surrounded by tropical vegetation, palm trees, pandanus, mango trees... The experiences were sometimes thrilling: crossing a river on a ferry (just planks of wood fixed on two motorized pirogues side by side) or crossing a river without a ferry, with just a kid running ahead of the 4x4 to show the way; soft sand where the 4x4 easily gets stuck... The tracks are quite narrow, and crossing paths with a bush taxi, a zebu cart, or a herd of goats is always epic. So many beautiful images, so many beautiful photos! Much more beautiful than on asphalt. So yes, we loved those long stretches on dirt roads. For us, it was clearly part of the journey. Faly was particularly careful, and the 4x4 was comfortable. No injuries, no fatigue, even after 7 or 8 hours on rough tracks. The national roads (including the famous RN7) are badly damaged by cyclones, huge trucks, and lack of maintenance. Potholes have turned into ostrich nests, and we didn’t drive much faster than on the dirt roads.
· The landscapes, villages, encounters... We crossed a variety of stunning landscapes: mountains with slopes covered in terraced crops, rice fields from apple green to emerald green, sugarcane fields, then tropical forests, baobab forests (they deserve a special paragraph below), traveler’s tree forests. And then coastlines with white sand dunes against a backdrop of blue hues!... Magical! We also passed through many villages with houses whose architecture varied by region. The Betsileo houses display beautiful decorative brick reliefs. On the west coast, the houses are more precarious, made of bamboo with palm-thatched roofs. In the Highlands region, we found solid houses with pastel plaster. Each region has its own landscape, crops, habitat, and clothing. Zebu carts are often the only means of transport in remote villages. We saw them very frequently. Again, the cart’s decoration depends on the region. And then, we met many villagers coming out of the bush and walking to the next market, carrying their crops on their heads or shoulders. More beautiful photos!
· The descent of the Tsiribihina River We boarded around 9 AM in a long pirogue with Gana, the local guide, and two pirogue men. So, five of us. The pirogue is long but narrow, about 65 cm wide. We sat one behind the other at the front on seats padded with what would become our mattresses during the bivouacs. We only took the bare essentials for two nights. A little goodbye to Faly, whom we’d see again in three days! Don’t forget us! The river is silty—meaning orange, opaque but clean. We glided along silently. Gana showed us the trees, birds, crocodiles (we saw five—apparently, we were lucky). The pirogue men rowed to get us as close as possible to these crocs sunbathing on the roots of big trees. Yeah, right!... as soon as we got too close, *splash*, they disappeared into the water. We marveled at the mini rice fields lining the river. Every tiny plot, no matter how small, is cultivated. Above them, banana fields. And on the water, a whole life of fishermen and villagers living with and from the river. Gana warned us we’d eat on the pirogue because the journey was long. So, I expected chips... But no—fried rice and zebu steak, cooked right in the pirogue!! Incredible! In the middle of the afternoon, we reached a small beach where we disembarked. Gana led us about a hundred meters to a sublime waterfall. We were alone there. We had time to swim. We’d brought our swimsuits and a towel (bought at the Carrefour in Antsirabe on Faly’s wise advice!). This swim in this paradise-like spot remains one of our best memories. We found our pirogue again and set off until our first bivouac. We’d sailed for 7 hours today. The tents were set up on a wide beach, without a single tree. A moment of solitude... Uh, where can we go to the bathroom?... Especially since it was a full moon, so we felt like we were in the spotlight. Anyway... we did as everyone else—walked away, dug a hole, and the others turned their backs. A hearty meal on the beach before a comfortable and silent night. The next day, same program, with slightly different landscapes. The gorges widened, the trees were different. But still many colorful birds. Again, we ate on the pirogue: grilled chicken and vegetables. 9 hours of sailing. A similar bivouac. This time, we got it. On the third day, we finished the descent with 5 hours of sailing. So, 7 hours, 9 hours, 5 hours... doing nothing. It might sound boring... but it wasn’t. Like the dirt roads, these were contemplative moments. It glides, it’s calm, relaxing, and there’s a lot of life on this river, animal and human. Contemplation. Suspended time. On arrival, we disembarked at a sort of joyful, bustling river port. Of course, Faly was already there to pick us up.
· The Tsingy de Bemaraha NP (Small and Great) I have vertigo. During my research, several agencies advised me against visiting the Great Tsingy. "Stick to the Small ones," they said. Grrr, no, not what I wanted—we’ve dreamed of this for years! The agency we chose also warned me but didn’t discourage me. So we started with the Small Tsingy, quite close to Bekopaka, guided by Alisha. This forest of sharp limestone rocks is impressive. No vertigo issues here. The day was completed with a short pirogue ride on the Manambolo River and a visit to two caves with pretty formations. The next day, Faly and Alisha drove us to the Great Tsingy (a good hour on a terrible track). Arriving at the park entrance, Alisha equipped us with harnesses, carabiners, and gave us some safety instructions. Faly was also equipped. Wait? He’s coming with us? I quickly understood he was there for me—if I got stuck, he could go back with me, and Philippe could continue with Alisha. A wise precaution that delighted and reassured me. In the end, it was unnecessary since the famous bridge crossing was fully secured by the harness and carabiners. 18 meters on planks, one by one, it didn’t sway too much—I walked looking straight ahead, not a glance down. I even managed to smile in the middle of the crossing—I have a photo to prove it! I was overjoyed! The circuit in the Great Tsingy is a loop, so we didn’t have to cross the bridge again. We climbed to viewpoints offering breathtaking panoramic views. It’s extraordinary, unique, incredible. All this to say that if you have vertigo, don’t hesitate! It’s doable! It’s completely safe and really worth pushing your limits a bit! For those who’ve done treetop adventure courses, it’s similar. Also, no need to be a great athlete—just a bit of agility to climb a few ladders and high steps. Don’t censor yourself! I even had a small regret—the loop was a bit short (about 2 hours). I would’ve liked to continue or even redo it, with less apprehension. Tip: Do the Small Tsingy before the Great ones, or not at all. And if you can only do one, do the Great ones without hesitation.
· Canoeing in the Belo mangrove The Belo sur Mer ecolodge lends small individual canoes for free to go to the mangrove. We left at high tide, paddled for about twenty minutes to reach a fairly sparse forest where we could easily venture in. Very shallow water, crystal clear—we could see the roots of all these trees, schools of tiny fish... It was quite surprising. Until then, I only knew impenetrable, tangled mangroves. Here, nothing like that—we walked through an aquatic forest. We loved this adventure so much we left a bit late. The tide had gone out, and we had to carry our canoes for the last few meters... Of course, the staff came to help (probably laughing silently!). The lodge owners gave all the necessary explanations and lent a waterproof bag for the phone (because yes, it’s worth taking photos!). A very useful precaution—the canoes are small, low in the water, and paddling quickly soaks you. Again, this isn’t just for Tony Estanguet! It didn’t cause us any problems, not even sore muscles the next day. A great experience. It’ll take about 2 hours.
· Isalo NP Big surprise when we saw this huge rocky massif appear on the RN7! A massif of colored sandstone, carved with crevasses giving it a ruined look. Le Relais de la Reine is a little gem cleverly nestled in the heart of these rocks. A small marked trail starts from the garden. We picked up the description at reception and set off. Without a guide, alone following the markers, it took us 2 hours to complete this magnificent little trail, giving us a first glimpse of the massif before the hike the next day. And we enjoyed being completely alone for this walk. It’s free, easy, and well-signposted. Don’t miss it. In the evening, Faly took us to the so-called Isalo Window site—a hole in a wall through which we could see the sunset. We met all the tourists in the area here. We weren’t blown away by the show... The next day, we left early to reach the start of the hike. We met Zozoly at the guides’ office in the small town of Ranohira. During this hike, we climbed through the rocks to a viewpoint offering stunning 360° views of the massif. Then we reached a site called the "natural pool," breathtakingly beautiful, especially since we were alone again. A sort of oasis, a cascading waterfall, palm trees and tree ferns, fine sand, all nestled at the bottom of a small canyon. Paradise-like. We resisted swimming, but it was really tempting. A long walk on the plateaus then led us to a well-equipped picnic site where a local team prepared grills. Concrete tables were tiered in a spacious, shady clearing where a whole family of ring-tailed lemurs frolicked. They knew the tourists’ habits and tried to snatch food. Playful and not very shy, they amused us with their antics! We had to resist not luring them with a piece of banana!! Thousands of photos!! After the meal, we set off again with Zozoly for another landscape. This time, we were by a small river at the bottom of a canyon with high walls covered in vegetation. The trail was narrow and slippery, on a ledge of the wall. We progressed carefully. No danger, though. We first reached the Blue Pool, which only turns blue in photos (surprise!), then the Black Pool fed by a shower of waterfalls. Two magnificent spots that showed us a completely different aspect of the massif.
· Anja Reserve This ficus forest is home to many groups of lemurs. Used to humans, whom they don’t fear, they move around us, ignoring us completely. It’s almost annoying... The best place on our trip to see lemurs.
· The FCE train To the great regret of Manakara’s inhabitants, the FCE train hasn’t reached here for over a year and a half. As a result, there are far fewer tourists—the train was part of the experience. We drove there and didn’t regret coming to this port on the east coast.
· Visit to a Tanala village This visit wasn’t part of our program—it was added by the agency to compensate for the train not running. Which was the case. Not big fans of this kind of visit, where we feel like we’re at a zoo, voyeuristic, lacking authenticity, we followed the local guide with some skepticism and exchanged dubious looks. And yet... the guide’s explanations about village life and the warm, smiling welcome from the villagers charmed us and dispelled all our concerns. We learned a lot, met smiling families, and were able to enter these beautiful bamboo houses. A very pleasant surprise, rich in lessons.
· The Pangalanes Canal Arriving in Manakara, we crossed a bridge overlooking the Pangalanes Canal. A cry of surprise: the water is turquoise! We took a short pirogue ride with a team of three pirogue men and Joël, a local guide who explained the drama caused by the train’s halt. We stopped in a fishing village where Joël bought fish for the barbecue. We ended up on a beach where the team prepared the meal while we went to watch the fishermen return on the nearby beach. We admired the fishermen’s dexterity in untangling their nets, sorting their fish, cleaning their gear. On our return, we found a small table set up on the beach, in the shade of palm trees and casuarinas. Lobsters, captain fish, grilled vegetables, sautéed potatoes. A real feast (included in the trip cost).
· Ranomafana NP A 4-5 hour hike (some climbing) in a dense secondary forest to look for lemurs. As usual, we were accompanied by a local guide who, while waiting to find our furry friends, gave us lots of info on the vegetation, birds, and Tanala ethnic rituals. In the forest, we met 4 or 5 trackers, armed with radios to alert guides of their findings. In the end, we saw several lemurs of different types. Quite far, quite high... A nice complement to our lemur encounters in Isalo. Here, it rains 200 days a year. We started the hike in thick fog, but the forest’s density protected us from the humidity. Be careful—it can be a bit frustrating to see the lemurs so far away, so high. Nothing like the Anja Reserve or Isalo NP. Here, what’s fun is the hunt.
· The baobabs We were captivated by these kings of the forest, noble, imposing, majestic. We spotted them from very far away, towering over the rest of the vegetation. Alone, in small groups, or in forests, our trip allowed us to see hundreds of them! Mainly on the west coast. All different—bald, hairy, shaggy, short and stout, tall and thin, like Laurel and Hardy. Philippe took to naming them. Respectfully!
OUR FAVORITES: · The variety of landscapes. · The Tsingy NP.
OUR DISAPPOINTMENTS: · The Avenue of the Baobabs, very overrated and the only place where we saw crowds. We saw many other "forests" of baobabs that were much more impressive. · It’s hard to approach the population calmly as swarms of children run up as soon as we arrive, asking for sweets. Without any aggression, their smiles and laughter quickly made us forget this small inconvenience. We never gave out candy, clothes, or money. We left pens at a school and clothes with Faly.
IF WE WERE TO DO IT AGAIN: · Same period, same duration, same pace, same itinerary, but if we were to do it again today, I’d go through Faly directly! · Maybe we should’ve stayed in Ambalavao instead of Fianarantsoa. · Plan a longer loop in the Great Tsingy—it felt a bit too short.
MISCELLANEOUS: The welcome: ‘Samala Vazaha,’ there are many, many kids, sometimes overwhelming, never aggressive. We were impressed by the villagers’ smiles and good humor, towards us or even among themselves—laughter was everywhere. Safety: No problems. Out of (excessive?) caution, we spread all our money across several bags that we padlocked whenever we left the hotel. Bribes: We were stopped several times on the road by police or gendarmes. They checked our papers, sometimes our passports. Faly was perfectly in order. No discussion, no bribes, a cordial greeting from the officers. However, several times we found ourselves at small "tolls" on the tracks for villagers who had leveled the road or filled a hole, or for the young guy who ran through the river to show the way... Faly complied without discussion: every service deserves a small bill. Language: French is still widely spoken. Credit card: Unused. Cash: You need it! The climate at this time: Ideal—blue skies, sunshine, and mild temperatures (20-25°C) throughout our trip. Temperatures started to drop by our departure—winter was setting in. Clothing: T-shirt or polo and a vest sometimes in the evening, sandals on our feet, hiking shoes for all the hikes. Tip: We left a bag in the car (completely safe) with things we didn’t need daily and dirty laundry. The two bags to take out at each stop were much lighter. Before leaving, we left several polos and T-shirts with Faly, which, once washed, will make a few people happy. Tourist crowds at this time: Low—we were sometimes the only guests at the hotel. Faly explained that at the Isalo picnic site, in high season, you have to queue for a table, whereas we had our pick. Photos: Lots! Too many! That’s the problem with digital—we take so many! Health issues: Nothing serious, just the usual mild traveler’s diarrhea. Mosquitoes: They’re voracious. We took anti-malaria treatment. I’m still not sure if it was the right thing to do... I’m always very skeptical about such precautions. Internet: Free Wi-Fi at the lodges’ reception (except at Hôtel Kanto!), sometimes (rarely) in the bungalows. Phone: We didn’t try to get a local SIM card—the evening Wi-Fi was enough for us to make calls and send messages via WhatsApp. Make sure to turn off mobile data and switch to airplane mode (I activated it a bit late—received calls, spam ones at that, were charged...). Electricity: French plugs. Personal purchases: Beautiful wooden objects (sculptures and marquetry) or zebu horn items in Ambositra. 1 kg of vanilla (400,000 Ar – 80 € per kg) in Tana.
IN CONCLUSION: A trip of contemplation. A pause for admiration, as our local guide in Isalo NP said. Nothing else to do but walk, look, and enjoy. Here, there are no old stones, no museums—it’s a trip where nature reigns supreme. And what nature!
Découvrir la Pologne, oui, sans hésitation English translation pending
A force d'entendre toutes sortes de choses bizarres à propos de la Pologne, j'ai eu envie d'écrire un petit mot.
Je ne comprends pas pourquoi la Pologne a une image toute noire et arriérée dans la tête de beaucoup de Français. Je ne comprends pas pourquoi certain·e·s font plus de 2 500 km pour aller seulement à Auschwitz. Je ne comprends pas pourquoi on valorise celui-celle qui part en Espagne et on s'interroge sur la santé mentale de celui-celle qui va passer un moment de vacances en Pologne.
Bon, d'accord, la situation politique n'est pas idéale mais il faut aller s'asseoir sur un banc public qui diffuse du Chopin à Varsovie, se plonger dans la vie de Copernic à Torun... et, surtout, surtout, rencontrer les Polonais d'aujourd'hui. Aspects pratiques : le coût de la vie quotidienne est très avantageux pour les Français ;) et oui, oui, la frontière est ouverte, sans contraintes particulières https://reopen.europa.eu/fr/map/POL
Je ne cherche pas à faire la promotion du tourisme en Pologne, mais après y être retourné l'année dernière, je tente de modifier un peu des représentations qui me paraissent datées et injustes. Je ne veux pas allonger trop ce premier message. D'autres personnes viendront peut-être le compléter...
Je ne comprends pas pourquoi la Pologne a une image toute noire et arriérée dans la tête de beaucoup de Français. Je ne comprends pas pourquoi certain·e·s font plus de 2 500 km pour aller seulement à Auschwitz. Je ne comprends pas pourquoi on valorise celui-celle qui part en Espagne et on s'interroge sur la santé mentale de celui-celle qui va passer un moment de vacances en Pologne.
Bon, d'accord, la situation politique n'est pas idéale mais il faut aller s'asseoir sur un banc public qui diffuse du Chopin à Varsovie, se plonger dans la vie de Copernic à Torun... et, surtout, surtout, rencontrer les Polonais d'aujourd'hui. Aspects pratiques : le coût de la vie quotidienne est très avantageux pour les Français ;) et oui, oui, la frontière est ouverte, sans contraintes particulières https://reopen.europa.eu/fr/map/POL
Je ne cherche pas à faire la promotion du tourisme en Pologne, mais après y être retourné l'année dernière, je tente de modifier un peu des représentations qui me paraissent datées et injustes. Je ne veux pas allonger trop ce premier message. D'autres personnes viendront peut-être le compléter...
Faut-il organiser le tour de France en 2020? English translation pending
c'est un peu en dehors de notre mouvement, mais la question peut se poser
https://www.cyclismactu.net/news-tour-de-france-une-epidemiologiste-tire-la-sonnette-d-alarme-90384.html
Et vous qu'en pensez vous ?
Discussions du concours "Les édifices religieux dans le monde" English translation pending
C'est ici que l'on discute dans la bonne humeur et le respect de l'autre du concours du mois de novembre.😏
C'est aussi ici que l'on partage des photos en "OFF du concours" avant d'avoir trouver "la" bonne photo pour le concours.
Retour au concours de novembre:
voyageforum.com/...5795;live=1;#9805795
Aigle Azur en très grosses difficultés English translation pending
La compagnie aérienne Aigle Azur, se trouverait actuellement en très grosse difficultés financières et risque de voir sa flotte clouée au sol
La compagnie loue la totalité de ses appareils, au nombre de 12. Elle aurait des difficultés a payer les loyers de ses avions. Un de ses neufs A320 a été repris par son loueurs. D autres loueurs souhaiteraient récupérer ses appareils.
A noter que la compagnie a pour premier actionnaire le HNA Group originaire de la Chine Communiste (possédant Swissport et Hanian Airlines) dont le PDG l’année dernière est mort en France en “tombant” d’un muret alors qu’il allait prendre une photo souvenir.
Aigle Azur Le Figaro
Aigle Azur Visa Algerie
La compagnie loue la totalité de ses appareils, au nombre de 12. Elle aurait des difficultés a payer les loyers de ses avions. Un de ses neufs A320 a été repris par son loueurs. D autres loueurs souhaiteraient récupérer ses appareils.
A noter que la compagnie a pour premier actionnaire le HNA Group originaire de la Chine Communiste (possédant Swissport et Hanian Airlines) dont le PDG l’année dernière est mort en France en “tombant” d’un muret alors qu’il allait prendre une photo souvenir.
Aigle Azur Le Figaro
Aigle Azur Visa Algerie
From France to Bulgaria by Train
September 2017. I’m setting off on a journey from the Atlantic to the Black Sea—entirely by TRAIN—crossing Switzerland, Austria, Slovenia, Serbia, and Bulgaria all the way to Varna. I leave the house, walk briskly for half an hour to the station. Haven’t carried a backpack in years. I arrive at the station drenched in sweat. It’s a scorching late summer. My T-shirt is soaked. First minor challenge, first thought: travel is discomfort. You have to put yourself in a state of discomfort, accept it, and move beyond it. My T-shirt will dry on me—portable, self-contained heating at a steady 37°C.

Departure on the Ouigo from Rennes station, arriving in Massy 1.5 hours later. And then the rush toward the exit. In a frantic rhythm, hundreds of passengers trample in the same direction like a single organism, as if driven by some urgency. The human snake with things to do. Meanwhile, the metal snake that teleported us here continues on its infinite path, perched on its two rails. At the station exit, ticket machines for the RER are under siege, lines stretching outside the building. I watch for a moment, then... veer off toward a café 200 meters away. A guy at the entrance greets me at the top of the stairs with humor. I stir my espresso and think how hot it is to be setting off on a trip—especially since I’m heading toward Southern Europe. Then comes a thought, maybe cliché but fitting: if you wait for ideal conditions to act, to leave, to do, you might wait forever.

PARIS, youth hostel at 8 Jules Ferry Street, 21 € for a bed in a dorm. Unbeatable price for sleeping in the capital. Friendly welcome and a nice neighborhood near République. They don’t ask for a hostel federation card. Paris is as beautiful as ever—and as polluted. My eyes and throat sting a little. I buy a ukulele (the reason for this stop in Paris), using my backpack as a case. First notes strummed in the empty hostel room. We’ll end up being four people sleeping here, mostly in their thirties or older. In the evening, I have a Grimp on the terrace of a nearby café. After a day of carrying my backpack in the heat, the first sips of cold beer are pure bliss. The window stays wide open all night because of the heat, to let in a little air. Feels like sleeping right on the boulevard, with motorcycles and cars passing all night long.

TGV from Paris to Strasbourg. The sound of the train is smooth and soft, almost nonexistent. I think to myself that the TGV is already a thing of the past—a time when we believed abolishing time would mean abolishing finitude, when in reality it only erased life. A time when we believed in the rise of a single, affluent upper-middle class with access to immediacy in a world of efficiency, profit, cleanliness, straight lines, no sweat, no dust. I think speed is part of the past. When you go fast, you rush, you’re never where you are—always just ahead, never here and now. Speed is a rejection of life, a sick movement, an illusion of power and joy. No yawning, no breathing, no dozing, no thinking. Speed abolishes time and space. People get sucked in. Quick, into the vacuum—never inspired, no time. Aspiration versus inspiration. A battle between unreal times (past and future) and the only real time: the present.


Second night. Youth hostel in Lucerne, Switzerland. Tough end to the day—tired, starting to get blisters. Lucerne, with its charms and hordes of tourists, wears me out. With my blisters, I drag myself to the station, buy some Asian takeaway, and wait for the bus to escape to the hostel. There, three massive Russian-speaking guys chat and down beers around a table on the terrace by the entrance. I sit a little apart. The Swiss hostel is twice as expensive as the one in Paris. The common areas are spacious, but the rooms are cramped and lack a sink. The opposite of the Parisian hostel, where the common spaces were minimal but the room was spacious and had a sink. I share the small room with two students from Singapore. Lights go out around 10 PM, but in the hallway, a group of overexcited girls from the next room scream, laugh, slam doors, and keep coming and going for over an hour. The next day, I’d find the girls’ bathroom floor covered in chips.

Day three. Departure from Lucerne station in the morning, change in Zurich, heading to Villach in Austria near the Slovenian border. The train is slow, skirting a large lake with mountains where rocks jut out by the water. The view through the window is soothing. The sounds of the train are pleasant. In front of me, two women speak softly while eating Swiss crackers. Then the train speeds up as we leave the lakeside. I decide to get off at Wörgl, a small station surrounded by mountains, instead of continuing to Salzburg. The train I take in Wörgl looks like our TER. Not many people, just three small carriages, well-balanced air conditioning. Good call: this little train winds through the Austrian mountains. It stops often, but the scenery is beautiful, and I’m in no hurry. Typical little villages, chalets on the mountainside, coniferous forests. To be honest, after a while, I get a bit tired of these endless valleys. Lack of perspective and distant views.


Villach. A pleasant town with a well-maintained old pedestrian center and its old bridge spanning the Drava. I arrive in the early evening. After a good walk, I pass through a mixed zone (industrial and sports) and find the youth hostel 2–3 km from the station. 25 € a night, but the hostel is "full," and of course, I haven’t booked. I never book in advance or use a phone to navigate. I prefer to improvise and ask for directions. I head back to the city center and find a room for 76 € in a three-star hotel. The guy at reception, very kind, looks like he stepped out of a comic book—a short, chubby guy with a serene face and voice. He’s not rushed at all, takes his time, which is really nice. The room isn’t great in terms of essentials, but a lot of effort (finishes, furniture) has gone into matching the hotel’s standards. No free space, window overlooking a narrow courtyard (smell of cooking in the morning), and a small, not-very-firm bed. Bathroom’s fine, and there’s a big screen (one channel in French). In the morning, a free breakfast with an incredibly varied spread—salty and sweet, meats, cooked dishes, pastries, dried fruits, cereals... Sitting with me in the room are mostly couples in their sixties.

Departure from Villach station. Train at 12:53 PM to Ljubljana. 17 €. Quite an old train, compartments with six seats, some patched up. I share a compartment with a very nice Croatian woman around 35. We start chatting, and I explain the nature of my trip. I also tell her about my first big train trip in Asia, which piques her interest, and she asks me quite a few questions. She’s seen documentaries about trains in Russia or India, and I give her a firsthand account from "reality." Her English is a bit better than mine, but we’re more or less on the same level, which I think helps the conversation flow and last. You could almost say we meet while traveling not because of shared interests but because our language levels match!


Ljubljana. No idea what this city looks like. I quickly checked a few forums and was expecting a somewhat dreary big city, pollution... Not at all. After a few minutes’ walk from the station, I enter a pedestrian and tourist area with beautiful, well-maintained, colorful buildings. The city seems immediately very pleasant, everything within reach. At the tourist office, I grab a map and see there’s no shortage of hostels. I find one in the city center in a large old building, with big rooms that haven’t been renovated in decades. 15 € a night. Ljubljana is actually a charming little city, touristy, with a completely pedestrianized center. Prices are already a bit lower than in big French cities. Example prices: 6 € for a large, very filling plate of excellent falafel, hummus, fries, and raw veggies; 2.5 € for a half-pint on a terrace in the city center; 1.50 € for a lungo coffee; 60 cents for a kind of jam-filled bread. In the narrow streets, you come across lots of bikes that seem to rule here. Pedestrians have to move aside. I reach a pedestrian crossing—maybe the only street in the city center open to cars. I’m about to cross (against the light for pedestrians), but a young Slovenian woman warns me in English; she says I could get fined for that.

The next day, it’s raining. During a break in the clouds, I manage to have breakfast on a terrace. I find a slightly more expensive hostel (21 €) but with nice common areas. A smaller room but better designed, with a locker for securing your bag. It’s going to rain all morning. I head up to the castle—a walk that, besides getting the legs moving, offers a great view of Ljubljana rather than the castle itself. Midday. It’s raining, so I eat a plate of fish with potatoes cooked by a street vendor at a market, sheltered by a flimsy umbrella. Not many people at the market brave the rain. But I’m loving it. The vendor, very Slavic-looking, corrects my attempt to say "thank you" in Slovenian ("hvala"). A few minutes’ walk away, I reach Ljubljana’s big park. You quickly arrive after a small climb into wild forest—seemingly not maintained at all. And we’re only 1 or 2 km from the tourist office! My feet are soaked—damn shoes that were supposed to be waterproof!
More travels and train sounds on my site crilef.free.fr and also crilef.fr

Departure on the Ouigo from Rennes station, arriving in Massy 1.5 hours later. And then the rush toward the exit. In a frantic rhythm, hundreds of passengers trample in the same direction like a single organism, as if driven by some urgency. The human snake with things to do. Meanwhile, the metal snake that teleported us here continues on its infinite path, perched on its two rails. At the station exit, ticket machines for the RER are under siege, lines stretching outside the building. I watch for a moment, then... veer off toward a café 200 meters away. A guy at the entrance greets me at the top of the stairs with humor. I stir my espresso and think how hot it is to be setting off on a trip—especially since I’m heading toward Southern Europe. Then comes a thought, maybe cliché but fitting: if you wait for ideal conditions to act, to leave, to do, you might wait forever.

PARIS, youth hostel at 8 Jules Ferry Street, 21 € for a bed in a dorm. Unbeatable price for sleeping in the capital. Friendly welcome and a nice neighborhood near République. They don’t ask for a hostel federation card. Paris is as beautiful as ever—and as polluted. My eyes and throat sting a little. I buy a ukulele (the reason for this stop in Paris), using my backpack as a case. First notes strummed in the empty hostel room. We’ll end up being four people sleeping here, mostly in their thirties or older. In the evening, I have a Grimp on the terrace of a nearby café. After a day of carrying my backpack in the heat, the first sips of cold beer are pure bliss. The window stays wide open all night because of the heat, to let in a little air. Feels like sleeping right on the boulevard, with motorcycles and cars passing all night long.

TGV from Paris to Strasbourg. The sound of the train is smooth and soft, almost nonexistent. I think to myself that the TGV is already a thing of the past—a time when we believed abolishing time would mean abolishing finitude, when in reality it only erased life. A time when we believed in the rise of a single, affluent upper-middle class with access to immediacy in a world of efficiency, profit, cleanliness, straight lines, no sweat, no dust. I think speed is part of the past. When you go fast, you rush, you’re never where you are—always just ahead, never here and now. Speed is a rejection of life, a sick movement, an illusion of power and joy. No yawning, no breathing, no dozing, no thinking. Speed abolishes time and space. People get sucked in. Quick, into the vacuum—never inspired, no time. Aspiration versus inspiration. A battle between unreal times (past and future) and the only real time: the present.


Second night. Youth hostel in Lucerne, Switzerland. Tough end to the day—tired, starting to get blisters. Lucerne, with its charms and hordes of tourists, wears me out. With my blisters, I drag myself to the station, buy some Asian takeaway, and wait for the bus to escape to the hostel. There, three massive Russian-speaking guys chat and down beers around a table on the terrace by the entrance. I sit a little apart. The Swiss hostel is twice as expensive as the one in Paris. The common areas are spacious, but the rooms are cramped and lack a sink. The opposite of the Parisian hostel, where the common spaces were minimal but the room was spacious and had a sink. I share the small room with two students from Singapore. Lights go out around 10 PM, but in the hallway, a group of overexcited girls from the next room scream, laugh, slam doors, and keep coming and going for over an hour. The next day, I’d find the girls’ bathroom floor covered in chips.

Day three. Departure from Lucerne station in the morning, change in Zurich, heading to Villach in Austria near the Slovenian border. The train is slow, skirting a large lake with mountains where rocks jut out by the water. The view through the window is soothing. The sounds of the train are pleasant. In front of me, two women speak softly while eating Swiss crackers. Then the train speeds up as we leave the lakeside. I decide to get off at Wörgl, a small station surrounded by mountains, instead of continuing to Salzburg. The train I take in Wörgl looks like our TER. Not many people, just three small carriages, well-balanced air conditioning. Good call: this little train winds through the Austrian mountains. It stops often, but the scenery is beautiful, and I’m in no hurry. Typical little villages, chalets on the mountainside, coniferous forests. To be honest, after a while, I get a bit tired of these endless valleys. Lack of perspective and distant views.

Villach. A pleasant town with a well-maintained old pedestrian center and its old bridge spanning the Drava. I arrive in the early evening. After a good walk, I pass through a mixed zone (industrial and sports) and find the youth hostel 2–3 km from the station. 25 € a night, but the hostel is "full," and of course, I haven’t booked. I never book in advance or use a phone to navigate. I prefer to improvise and ask for directions. I head back to the city center and find a room for 76 € in a three-star hotel. The guy at reception, very kind, looks like he stepped out of a comic book—a short, chubby guy with a serene face and voice. He’s not rushed at all, takes his time, which is really nice. The room isn’t great in terms of essentials, but a lot of effort (finishes, furniture) has gone into matching the hotel’s standards. No free space, window overlooking a narrow courtyard (smell of cooking in the morning), and a small, not-very-firm bed. Bathroom’s fine, and there’s a big screen (one channel in French). In the morning, a free breakfast with an incredibly varied spread—salty and sweet, meats, cooked dishes, pastries, dried fruits, cereals... Sitting with me in the room are mostly couples in their sixties.

Departure from Villach station. Train at 12:53 PM to Ljubljana. 17 €. Quite an old train, compartments with six seats, some patched up. I share a compartment with a very nice Croatian woman around 35. We start chatting, and I explain the nature of my trip. I also tell her about my first big train trip in Asia, which piques her interest, and she asks me quite a few questions. She’s seen documentaries about trains in Russia or India, and I give her a firsthand account from "reality." Her English is a bit better than mine, but we’re more or less on the same level, which I think helps the conversation flow and last. You could almost say we meet while traveling not because of shared interests but because our language levels match!


Ljubljana. No idea what this city looks like. I quickly checked a few forums and was expecting a somewhat dreary big city, pollution... Not at all. After a few minutes’ walk from the station, I enter a pedestrian and tourist area with beautiful, well-maintained, colorful buildings. The city seems immediately very pleasant, everything within reach. At the tourist office, I grab a map and see there’s no shortage of hostels. I find one in the city center in a large old building, with big rooms that haven’t been renovated in decades. 15 € a night. Ljubljana is actually a charming little city, touristy, with a completely pedestrianized center. Prices are already a bit lower than in big French cities. Example prices: 6 € for a large, very filling plate of excellent falafel, hummus, fries, and raw veggies; 2.5 € for a half-pint on a terrace in the city center; 1.50 € for a lungo coffee; 60 cents for a kind of jam-filled bread. In the narrow streets, you come across lots of bikes that seem to rule here. Pedestrians have to move aside. I reach a pedestrian crossing—maybe the only street in the city center open to cars. I’m about to cross (against the light for pedestrians), but a young Slovenian woman warns me in English; she says I could get fined for that.

The next day, it’s raining. During a break in the clouds, I manage to have breakfast on a terrace. I find a slightly more expensive hostel (21 €) but with nice common areas. A smaller room but better designed, with a locker for securing your bag. It’s going to rain all morning. I head up to the castle—a walk that, besides getting the legs moving, offers a great view of Ljubljana rather than the castle itself. Midday. It’s raining, so I eat a plate of fish with potatoes cooked by a street vendor at a market, sheltered by a flimsy umbrella. Not many people at the market brave the rain. But I’m loving it. The vendor, very Slavic-looking, corrects my attempt to say "thank you" in Slovenian ("hvala"). A few minutes’ walk away, I reach Ljubljana’s big park. You quickly arrive after a small climb into wild forest—seemingly not maintained at all. And we’re only 1 or 2 km from the tourist office! My feet are soaked—damn shoes that were supposed to be waterproof!
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Vols Ryanair pas chers pour Fès English translation pending
Bonjour à tous
Je tiens à vous signaler des vols pas chers du tout sur Ryanair:60 euros l'aller retour Marseille-Fès, en février... Moi, j'ai sauté sur l'occasion.
Beaux voyages! Odalie
Je tiens à vous signaler des vols pas chers du tout sur Ryanair:60 euros l'aller retour Marseille-Fès, en février... Moi, j'ai sauté sur l'occasion.
Beaux voyages! Odalie
Une souris 3 semaines en Russie (Saint-Pétersbourg et Moscou) English translation pending
Me voilà rentrée de 3 semaines dans le plus grand pays du monde... dont je n'ai vu qu'une petite partie, puisque je me suis contentée de rester à Saint-Pétersbourg (11 jours pleins) et Moscou (6 jours pleins), avec deux journées de "transit" entre l'aller puis le retour de Moscou.
Cela peut paraître beaucoup mais nous aimons prendre le temps de flâner dans une ville, n'aimons pas vraiment les séjours "marathon" ni passer notre séjour à bouger dans trop de villes différentes.
Ceux qui me lisent depuis un certain temps savent que c'était un "rêve" que de découvrir la Russie, et après l'Ukraine l'an dernier c'était la suite logique. Je rêvais surtout de voir la belle Saint-Pétersbourg, mais comme ce n'est pas représentatif de la Russie, je voulais également voir autre chose, notamment des églises à bulbes, comme je les affectionne tant.
Pour ceux qui voudraient plus de photos (des milliers...), de détails pratiques et de balades illustrées, c'est sur mon blog !
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/saint-petersbourg/
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/moscou/
Moscou paraissait logique, à seulement 4h de train, capitale de la Russie, avec des lieux emblématiques qui me faisaient fantasmer (Place Rouge et Saint-Basile, le Kremlin, les églises et monastères...).
Vu le prix pour entrer dans le pays (pas de vols low-cost, et visa) nous avons choisi de lisser les frais sur 3 semaines pour bien en profiter !
Nous avons donc passé d'abord une semaine (enfin 6 jours pleins) à Saint-Pétersbourg, dans un studio Airbnb très bien mais un peu loin à pied des attractions touristiques. Nous avons ensuite pris le Sapsan pour Moscou, où nous avions trouvé un très authentique petit appartement resté dans son jus, à quelques stations de métro du centre, pour 6 jours plein également, avant de repartir 5 jours plein à Saint-Pétersbourg, plus près du centre cette fois.
Pourquoi avoir fractionné ainsi le séjour ? Et bien parce que repartir en avion de Moscou coutait bien plus cher... l'option la plus économique était donc un vol AR Paris-SP et le train AR entre les deux (environ 18€ par personne et par sens, pourquoi se priver ?)
Avant d'entrer dans les détails je livre d'abord quelques impressions !
SAINT-PÉTERSBOURG :
J'en rêvais, je ne fus pas déçue ! Aussi belle que je l'imaginais, un vrai décor destiné à en mettre plein la vue ! Moins dépaysante il est vrai... Ce n'est pas forcément les monuments qui m'ont le plus plu, mais l'architecture globale des rues, les bâtiments colorés, bien sûr les canaux, si romantiques, et plus tranquilles que les grandes artères... Pour moi la ville sans fausse note, où tout est beau, un régal pour mes yeux d'esthète. J'aime beaucoup les "villes sur l'eau" donc entre la Néva et les canaux ce fut un plaisir.
Mais Saint-Pétersbourg n'est pas qu'une ville-musée, c'est une ville vivante, qui "grouille" de monde, surtout dans les quartiers plus populaires que nous avons explorés. On y trouve tout de même "l'âme russe", j, ai aimé me mêler aux locaux dans leurs petites cantines, les cafés, voir les marchés, les regarder vivre, aller et venir, découvrir les transports en commun, sortir des quartiers très touristiques.
Car c'est aussi une ville touristique, oui... Pour cela que nous avons préféré y aller en septembre plutôt qu'en plein été ou pire pendant les nuits blanches. On rencontre surtout des troupeaux de Chinois... Je n'ai rien contre eux mais quand on les voit débarquer en masse, je ne vais pas mentir, ça soule...
Bien sûr les Russes visitent aussi leur ancienne capitale, mais ils se fondent plus dans la masse.
En 11 jours plein nous avons surtout marché, marché, et encore marché... la ville se découvre surtout ainsi, et si on ne se rend pas de suite compte, elle est GRANDE. Les distances le sont également, on se dit "on va voir ça puis on va là" et on marche des kms. Je crois que je n'ai autant marché dans ma vie en voyage, sauf peut-être à Rome (je ne fais pas de randonnées donc je compare avec mon rythme de petite souris 😛)
Nous avons donc surtout découvert les extérieurs, l'ambiance de la ville, ses différents quartiers, son architecture, ses canaux... et il y a à faire !
Petit tour en bateau finalement (avec des Russes, commentaires en russe, hum), certes c'est cliché mais j, aime bien le bateau...
Point noir de la ville pour moi : trop de voitures, pas assez de rues piétonnes. Ils roulent vite et l'essence utilisée pue, ce n'est pas agréable. Bien sûr il y a des coins plus tranquilles, notamment le long de certains canaux, mais ne pas s'attendre au petit centre historique mignon comme Prague par ex. C'est une grande métropole, avec des rues plutôt droites, et le paradis des voitures...
Bien sûr nous avons été voir l'intérieur de quelques églises, dont deux payantes : Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé, la plus typique, et Saint-Isaac, la plus grande ! Nous sommes également grimpés au sommet de cette dernière, pour admirer la vue. La ville étant plate (pour le coup, tant mieux pour mes pattes) il n'est pas aisé de trouver des points de vue en hauteur.
Niveau musées et palais, j'ai beau être une amatrice du jour, quand je découvre une ville, je la découvre avant tout par les extérieurs, surtout quand il y a en beaucoup. Nous nous sommes donc contentés de 3h à l'Ermitage (en nocturne... on était les derniers à sortir, on était tranquilles dans les salles) et du musée Fabergé.
Petite excursion à Peterhof et ses fontaines, un super moment !
L'idée c'est de retourner là-bas en hiver, et de profiter des musées et palais. Oui, aller l'hiver en Russie, c'est mon côté maso...
Quelques photos, sans doute un peu clichés : (en attendant les autres...)









MOSCOU :
Bon, sans mentir, impression globale plus mitigée. Je me doutais que j'aimerais moins, pour ça qu'on y est resté moins également.
De belles choses, mais surtout, comme j'en rêvais, la place Rouge et Saint-Basile, les rues autour dans le quartier du Kitaï Gorod (donc pas mal de rues piétonnes, ce qui tranche avec le reste de la ville) et autour du Bolschoï, le Kremlin est à voir bien sûr ! J'ai aimé les églises, monastères... Beaucoup de choses en travaux en ville, notamment le monastère de Novodievitchi...
Le reste de la ville... bah, beaucoup d'artères à voiture, ça roule vite, on ne peut pas traverser, il faut trouver un passage souterrain (pas si fréquent) c'est moche et c'est mastoc.
Pas de charme particulier dès qu'on sort de l'hyper-centre. Et dans ce dernier, c'est mignon et tout propret, mais ça manque d'âme selon moi : que des boutiques de luxe avec des madames en talons maquillées comme des camions volés qui font leurs emplettes, que des chaînes pour s'arrêter boire un café ou manger un gâteau (je suis devenue allergique à la chocolaterie qu'on a vu tous les 500 m et même hors du centre... hum, je me demande à quel oligarque cela appartient), bref ça sent le fric et l'envie de faire "international".
Le paradoxe pour moi... Saint-Pétersbourg n'arbore pas une architecture russe mais semble plus authentique, au niveau de l'ambiance et des gens. Moscou c'est une "vraie" ville russe, avec plein de bulbes, mais elle a perdu de son âme je trouve.
Mon copain qui y avait été il y a 17 ans trouve que cela n'a pas changé en bien. Ils semblent avoir démoli des bâtiments anciens pour construire des merdes en béton.
Attention, cela ne veut pas dire que je n'ai pas aimé du tout. On y trouve des choses très intéressantes et de jolis endroits.
Pas le temps pour les musées (idem ce sera en hiver), nous avons néanmoins pu voir la maison de Gorki, de style Art nouveau (j'aime ce style) et celle de Tolstoï, en bois.
Et même si la voiture domine, on trouve encore des coins paisibles et sympathiques.
Je souhaite retourner pour approfondir, je pense que cette ville ne se dévoile pas si facilement.
Mais la place Rouge et le Kremlin étaient un rêve, très contente de l'avoir réalisé... Beaucoup beaucoup d'émotions en découvrant cette place mythique en fin de journée, de voir l'étonnante Saint-Basile illuminée. Un vrai décor de contes de fées, mais bien réel !
Coup de coeur pour le métro aussi, à ce qu'il parait, le plus beau du monde, et je veux bien le croire... et d'une propreté exemplaire (comme les rues en fait)











Niveau météo, ce fut très mitigé...
La première semaine à Saint-Pétersbourg nous avons eu un temps franchement pas terrible, grisaille, grisaille, pluie... L'idée était de visiter d'abord les extérieurs, sachant qu'il faisait nuit plus tard, et au retour, visiter plus de musées. Mais finalement c'est au retour, fin septembre, que nous avons eu du soleil ! Nous avons donc préféré continuer à nous balader, quitte à repasser dans des endroits déjà vus, refaire des photos au soleil, et simplement profiter de la ville... Tant pis, c'est ainsi, nous aurons au moins vu cette ville avec du soleil !
À Moscou ce fut plus mitigé : du soleil et de la pluie. Une journée entière sous la pluie fine (qui m'a valu une crève, mais passons), une autre au soleil (bien pour la visite du Kremlin), une autre mi-soleil mi-averse, et une journée froide et grise mais sans pluie.
Les premiers jours à Saint-Pétersbourg nous avons eu très froid (vive la doudoune !) puis cela s'est radoucit. Il faisait moins froid à Moscou sauf le dernier jour.
Et en revenant à Saint-Pétersbourg il faisait encore moins froid !
Bref, météo imprévisible, il faut bien prévoir un peu de tout dans sa valise ! Des manches courtes des manches longues des gilets... je suis même partie avec un manteau mi-saison et une doudoune !
En ce qui concerne les Russes, on lit souvent qu'ils sont froids et peu aimables. Certes ils ne sont pas d'une grande chaleur quand on ne les connait pas, mais ne sont pas antipathiques, et seront prêts à vous aider en cas de soucis.
Nous avons trouvé les villes très très propres (jamais vu autant d'endroits être nettoyés) et très sûres. La police est globalement assez présente, même en civil (j'aurai une anecdote à raconter plus tard)
Nous avons également plutôt bien mangé, alternant les "cantines" (stolovaya) à Saint-Pétersbourg, et les restaurants de cuisine du Caucase, pour des prix plus que corrects : entre 6 et 10€ À DEUX dans les cantines, 20-25€ à deux dans les restaurants. Bon nous ne sommes pas de gros mangeurs non plus.
Peu de cantines à Moscou, tout est plus cher, mais surtout les boissons... En moyenne 4€ un cappuccino et autant pour de la bière ! Deux fois plus cher qu'à Saint-Pétersbourg. Pour la nourriture la différence est moins flagrante.
Voilà, petit résumé et impressions, le reste viendra au fur et à me sure, j'ai 5000 photos à trier, des souvenirs plein la tête, je dois organiser tout ça !
En attendant n'hésitez pas si vous avez des questions !
Cela peut paraître beaucoup mais nous aimons prendre le temps de flâner dans une ville, n'aimons pas vraiment les séjours "marathon" ni passer notre séjour à bouger dans trop de villes différentes.
Ceux qui me lisent depuis un certain temps savent que c'était un "rêve" que de découvrir la Russie, et après l'Ukraine l'an dernier c'était la suite logique. Je rêvais surtout de voir la belle Saint-Pétersbourg, mais comme ce n'est pas représentatif de la Russie, je voulais également voir autre chose, notamment des églises à bulbes, comme je les affectionne tant.
Pour ceux qui voudraient plus de photos (des milliers...), de détails pratiques et de balades illustrées, c'est sur mon blog !
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/saint-petersbourg/
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/moscou/
Moscou paraissait logique, à seulement 4h de train, capitale de la Russie, avec des lieux emblématiques qui me faisaient fantasmer (Place Rouge et Saint-Basile, le Kremlin, les églises et monastères...).
Vu le prix pour entrer dans le pays (pas de vols low-cost, et visa) nous avons choisi de lisser les frais sur 3 semaines pour bien en profiter !
Nous avons donc passé d'abord une semaine (enfin 6 jours pleins) à Saint-Pétersbourg, dans un studio Airbnb très bien mais un peu loin à pied des attractions touristiques. Nous avons ensuite pris le Sapsan pour Moscou, où nous avions trouvé un très authentique petit appartement resté dans son jus, à quelques stations de métro du centre, pour 6 jours plein également, avant de repartir 5 jours plein à Saint-Pétersbourg, plus près du centre cette fois.
Pourquoi avoir fractionné ainsi le séjour ? Et bien parce que repartir en avion de Moscou coutait bien plus cher... l'option la plus économique était donc un vol AR Paris-SP et le train AR entre les deux (environ 18€ par personne et par sens, pourquoi se priver ?)
Avant d'entrer dans les détails je livre d'abord quelques impressions !
SAINT-PÉTERSBOURG :
J'en rêvais, je ne fus pas déçue ! Aussi belle que je l'imaginais, un vrai décor destiné à en mettre plein la vue ! Moins dépaysante il est vrai... Ce n'est pas forcément les monuments qui m'ont le plus plu, mais l'architecture globale des rues, les bâtiments colorés, bien sûr les canaux, si romantiques, et plus tranquilles que les grandes artères... Pour moi la ville sans fausse note, où tout est beau, un régal pour mes yeux d'esthète. J'aime beaucoup les "villes sur l'eau" donc entre la Néva et les canaux ce fut un plaisir.
Mais Saint-Pétersbourg n'est pas qu'une ville-musée, c'est une ville vivante, qui "grouille" de monde, surtout dans les quartiers plus populaires que nous avons explorés. On y trouve tout de même "l'âme russe", j, ai aimé me mêler aux locaux dans leurs petites cantines, les cafés, voir les marchés, les regarder vivre, aller et venir, découvrir les transports en commun, sortir des quartiers très touristiques.
Car c'est aussi une ville touristique, oui... Pour cela que nous avons préféré y aller en septembre plutôt qu'en plein été ou pire pendant les nuits blanches. On rencontre surtout des troupeaux de Chinois... Je n'ai rien contre eux mais quand on les voit débarquer en masse, je ne vais pas mentir, ça soule...
Bien sûr les Russes visitent aussi leur ancienne capitale, mais ils se fondent plus dans la masse.
En 11 jours plein nous avons surtout marché, marché, et encore marché... la ville se découvre surtout ainsi, et si on ne se rend pas de suite compte, elle est GRANDE. Les distances le sont également, on se dit "on va voir ça puis on va là" et on marche des kms. Je crois que je n'ai autant marché dans ma vie en voyage, sauf peut-être à Rome (je ne fais pas de randonnées donc je compare avec mon rythme de petite souris 😛)
Nous avons donc surtout découvert les extérieurs, l'ambiance de la ville, ses différents quartiers, son architecture, ses canaux... et il y a à faire !
Petit tour en bateau finalement (avec des Russes, commentaires en russe, hum), certes c'est cliché mais j, aime bien le bateau...
Point noir de la ville pour moi : trop de voitures, pas assez de rues piétonnes. Ils roulent vite et l'essence utilisée pue, ce n'est pas agréable. Bien sûr il y a des coins plus tranquilles, notamment le long de certains canaux, mais ne pas s'attendre au petit centre historique mignon comme Prague par ex. C'est une grande métropole, avec des rues plutôt droites, et le paradis des voitures...
Bien sûr nous avons été voir l'intérieur de quelques églises, dont deux payantes : Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé, la plus typique, et Saint-Isaac, la plus grande ! Nous sommes également grimpés au sommet de cette dernière, pour admirer la vue. La ville étant plate (pour le coup, tant mieux pour mes pattes) il n'est pas aisé de trouver des points de vue en hauteur.
Niveau musées et palais, j'ai beau être une amatrice du jour, quand je découvre une ville, je la découvre avant tout par les extérieurs, surtout quand il y a en beaucoup. Nous nous sommes donc contentés de 3h à l'Ermitage (en nocturne... on était les derniers à sortir, on était tranquilles dans les salles) et du musée Fabergé.
Petite excursion à Peterhof et ses fontaines, un super moment !
L'idée c'est de retourner là-bas en hiver, et de profiter des musées et palais. Oui, aller l'hiver en Russie, c'est mon côté maso...
Quelques photos, sans doute un peu clichés : (en attendant les autres...)









MOSCOU :
Bon, sans mentir, impression globale plus mitigée. Je me doutais que j'aimerais moins, pour ça qu'on y est resté moins également.
De belles choses, mais surtout, comme j'en rêvais, la place Rouge et Saint-Basile, les rues autour dans le quartier du Kitaï Gorod (donc pas mal de rues piétonnes, ce qui tranche avec le reste de la ville) et autour du Bolschoï, le Kremlin est à voir bien sûr ! J'ai aimé les églises, monastères... Beaucoup de choses en travaux en ville, notamment le monastère de Novodievitchi...
Le reste de la ville... bah, beaucoup d'artères à voiture, ça roule vite, on ne peut pas traverser, il faut trouver un passage souterrain (pas si fréquent) c'est moche et c'est mastoc.
Pas de charme particulier dès qu'on sort de l'hyper-centre. Et dans ce dernier, c'est mignon et tout propret, mais ça manque d'âme selon moi : que des boutiques de luxe avec des madames en talons maquillées comme des camions volés qui font leurs emplettes, que des chaînes pour s'arrêter boire un café ou manger un gâteau (je suis devenue allergique à la chocolaterie qu'on a vu tous les 500 m et même hors du centre... hum, je me demande à quel oligarque cela appartient), bref ça sent le fric et l'envie de faire "international".
Le paradoxe pour moi... Saint-Pétersbourg n'arbore pas une architecture russe mais semble plus authentique, au niveau de l'ambiance et des gens. Moscou c'est une "vraie" ville russe, avec plein de bulbes, mais elle a perdu de son âme je trouve.
Mon copain qui y avait été il y a 17 ans trouve que cela n'a pas changé en bien. Ils semblent avoir démoli des bâtiments anciens pour construire des merdes en béton.
Attention, cela ne veut pas dire que je n'ai pas aimé du tout. On y trouve des choses très intéressantes et de jolis endroits.
Pas le temps pour les musées (idem ce sera en hiver), nous avons néanmoins pu voir la maison de Gorki, de style Art nouveau (j'aime ce style) et celle de Tolstoï, en bois.
Et même si la voiture domine, on trouve encore des coins paisibles et sympathiques.
Je souhaite retourner pour approfondir, je pense que cette ville ne se dévoile pas si facilement.
Mais la place Rouge et le Kremlin étaient un rêve, très contente de l'avoir réalisé... Beaucoup beaucoup d'émotions en découvrant cette place mythique en fin de journée, de voir l'étonnante Saint-Basile illuminée. Un vrai décor de contes de fées, mais bien réel !
Coup de coeur pour le métro aussi, à ce qu'il parait, le plus beau du monde, et je veux bien le croire... et d'une propreté exemplaire (comme les rues en fait)











Niveau météo, ce fut très mitigé...
La première semaine à Saint-Pétersbourg nous avons eu un temps franchement pas terrible, grisaille, grisaille, pluie... L'idée était de visiter d'abord les extérieurs, sachant qu'il faisait nuit plus tard, et au retour, visiter plus de musées. Mais finalement c'est au retour, fin septembre, que nous avons eu du soleil ! Nous avons donc préféré continuer à nous balader, quitte à repasser dans des endroits déjà vus, refaire des photos au soleil, et simplement profiter de la ville... Tant pis, c'est ainsi, nous aurons au moins vu cette ville avec du soleil !
À Moscou ce fut plus mitigé : du soleil et de la pluie. Une journée entière sous la pluie fine (qui m'a valu une crève, mais passons), une autre au soleil (bien pour la visite du Kremlin), une autre mi-soleil mi-averse, et une journée froide et grise mais sans pluie.
Les premiers jours à Saint-Pétersbourg nous avons eu très froid (vive la doudoune !) puis cela s'est radoucit. Il faisait moins froid à Moscou sauf le dernier jour.
Et en revenant à Saint-Pétersbourg il faisait encore moins froid !
Bref, météo imprévisible, il faut bien prévoir un peu de tout dans sa valise ! Des manches courtes des manches longues des gilets... je suis même partie avec un manteau mi-saison et une doudoune !
En ce qui concerne les Russes, on lit souvent qu'ils sont froids et peu aimables. Certes ils ne sont pas d'une grande chaleur quand on ne les connait pas, mais ne sont pas antipathiques, et seront prêts à vous aider en cas de soucis.
Nous avons trouvé les villes très très propres (jamais vu autant d'endroits être nettoyés) et très sûres. La police est globalement assez présente, même en civil (j'aurai une anecdote à raconter plus tard)
Nous avons également plutôt bien mangé, alternant les "cantines" (stolovaya) à Saint-Pétersbourg, et les restaurants de cuisine du Caucase, pour des prix plus que corrects : entre 6 et 10€ À DEUX dans les cantines, 20-25€ à deux dans les restaurants. Bon nous ne sommes pas de gros mangeurs non plus.
Peu de cantines à Moscou, tout est plus cher, mais surtout les boissons... En moyenne 4€ un cappuccino et autant pour de la bière ! Deux fois plus cher qu'à Saint-Pétersbourg. Pour la nourriture la différence est moins flagrante.
Voilà, petit résumé et impressions, le reste viendra au fur et à me sure, j'ai 5000 photos à trier, des souvenirs plein la tête, je dois organiser tout ça !
En attendant n'hésitez pas si vous avez des questions !
Ryanair: attention aux faux motifs d'annulations English translation pending
La compagnie Ryanair a annulé ces derniers jours de nombreux vols.
Dimanche et Lundi, ce sont des raisons météorologiques qui ont été évoquées pour justifier l'annulation de vols Ryanair de/vers Charleroi.
Mardi, 110 vols ont été annulés, officiellement en raison de la grève du contrôle aérien français. Or, malgré un préavis d'un des syndicats de la DGAC, aucune demande d'annulation de vols n'avais été demandée aux compagnies. Seuls quelques petits retards ponctuels et localisés ont été constatés.
Avec ces fausses raisons d'annulations, la compagnie cherche à s'exonérer du paiement des pénalités de retards et d'annulations.
La vraie raison serait interne à la compagnie et à un manque de personnels. Dimanche, la compagnie offrait 289 € aux pilotes pour renoncer à un jour de congé pour venir travailler et opérer les vols. Les pilotes se plaignent de conditions de travail très dures et intenses. Beaucoup cherchent à quitter la compagnie des que possible.
Un pilote s'est plein d'avoir été logé en escale dans un pension de famille, sans savon, sans rideau, avec une porte cassée, réservé par la compagnie mais qu'il a dû lui-même payer (après les passagers logés dans un centre de demandeurs d'asile en Allemagne suite...)
Alors attention en cas d'annulation de vol par la compagnie et à s'assurer que les raisons évoquées par celle ci soient bien réelles et non une fausse excuse pour ne pas assumer ses obligations légales.
Sources: http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2017/09/12/97002-20170912FILWWW00199-greves-ryanair-annule-ses-vols.php http://fr.newsmonkey.be/article/19988
Dimanche et Lundi, ce sont des raisons météorologiques qui ont été évoquées pour justifier l'annulation de vols Ryanair de/vers Charleroi.
Mardi, 110 vols ont été annulés, officiellement en raison de la grève du contrôle aérien français. Or, malgré un préavis d'un des syndicats de la DGAC, aucune demande d'annulation de vols n'avais été demandée aux compagnies. Seuls quelques petits retards ponctuels et localisés ont été constatés.
Avec ces fausses raisons d'annulations, la compagnie cherche à s'exonérer du paiement des pénalités de retards et d'annulations.
La vraie raison serait interne à la compagnie et à un manque de personnels. Dimanche, la compagnie offrait 289 € aux pilotes pour renoncer à un jour de congé pour venir travailler et opérer les vols. Les pilotes se plaignent de conditions de travail très dures et intenses. Beaucoup cherchent à quitter la compagnie des que possible.
Un pilote s'est plein d'avoir été logé en escale dans un pension de famille, sans savon, sans rideau, avec une porte cassée, réservé par la compagnie mais qu'il a dû lui-même payer (après les passagers logés dans un centre de demandeurs d'asile en Allemagne suite...)
Alors attention en cas d'annulation de vol par la compagnie et à s'assurer que les raisons évoquées par celle ci soient bien réelles et non une fausse excuse pour ne pas assumer ses obligations légales.
Sources: http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2017/09/12/97002-20170912FILWWW00199-greves-ryanair-annule-ses-vols.php http://fr.newsmonkey.be/article/19988
Récit de voyage 15 jours Hongrie: Budapest Eger Pecs English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a environ 2 mois j'avais sollicité la communauté VoyageForum pour nous aider dans l'organisation de nos vacances en Hongrie : on partait, avec ma conjointe, 15 jours et on ne voulait pas se limiter qu'à Budapest. Non, on voulait aussi voir un peu de pays ! 🙂 J'avais eu beaucoup de mal à trouver des personnes pour nous aider (il est vrai qu'en dehors de Budapest, ça n'est pas très touristique). Il y a un membre tout de même qui avait pu me donner quelques tuyaux, aussi je te renouvelle mes remerciements Patrick (Patdan) ! ;))
Et voilà, on revient juste de notre petite escapade, qui fut forte agréable. Aussi si ça peut en aider certains, je vous copie colle notre récit de voyage. N'hésitez pas si vous avez des questions, si je suis en mesure de vous répondre, je n'y manquerai pas ! ;) Bonne soirée à tous, Bye
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Séjour réalisé du 8 au 10 juin 2017 sur Budapest (groupe de copains d'environ la 30aine). Séjour réalisé du 10 au 22 Juin 2017 sur budapest, Eger, Pecs (en couple, de la 30aine).
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@ @ @ @ BUDAPEST @ @ @ @ __
-- Aéroport + Différents trspts --
A l'aéroport, retirer directement de l'argent depuis les ATM. Oubliez les bureaux de change c'est une arnaque (1e = 244ft alors que le cours est à 307ft). Prenez le minimum ds l'ATM de l'aéroport (de quoi payer votre tkt de metro) car ici comme en ville, les petits ATM mobiles st très chers (1e = 277ft. Soit 10e de com ts les 100e retirés). Enfin, le top du top, les distributeurs en ville rattachés à des banques (100e retirés ns a coûté 1,6e de frais. Important : lors de la transaction choisir "equivalent forints" et pas l'inverse, ici ça coûte moins cher).
Après la douane, dans le hall de l'aéroport, il faut se diriger sur la droite vers un bureau violet où il est marqué : "information and tickets", car directement dans les transports (qd ils en vendent) vs paierez 2 fois le prix. Le mieux c'est de prendre un "transfer ticket" à 530 ft, on vs remettra 2 tickets : 1 pr le bus et 1 autre pr le metro, ils st numérotés 1 et 2 pr les trspts ds cet ordre. On doit composter en montant ds le bus, et pr le metro c'est ds le couloir avt d'y accéder. Attention les tkts sont fragiles, si les contrôleurs n'arrivent pas à les lire ac leur machine pke ils sont abîmés ou froissés c'est l'amende! En sortant de l'aéroport prendre le bus 200E, il vous déposera au terminus en 25min, c'est ici qu'il y a le metro ligne bleue : Kobanya kispest m.
Pr la suite, Budapest se visite très bien à pied. Occasionnellent selon l'état de fatigue il peut être intéressant de prendre le tram ou autre, c'est 350ft le trajet mais ça revient à 300 en prenant un paquet de 10.
Le taxi est cher pr la Hongrie, surtout de nuit (à partir de 22h). Compter 5 000ft pr 7min de route (si ça roule bien).
Le tram 4/6 fonctionne H24 et est fréquent même de nuit.
Enfin, en cas de location de voiture pr visiter la hongrie (où si vs amenez votre propre véhicule), il faut savoir que : Tolérance zéro niveau alcool au volant (lors des ctrl il faut être à zéro sinon amende+confiscation du permis) ; Hors agglomération obligation de rouler de jours comme de nuits ac les feux de croisements allumés ; Les autoroutes sont payantes en Hongrie. Le règlement se fait au moyen de vignettes (matrica) de durée variable en vente notamment dans les stations-services (si vs louez une voiture en Hongrie, vérifiez ac le loueur mais normalement c'est bon c'est inclus).
Pour information, nous avons loué une voiture sur AutoEurope du 16 juin au 21 juin 2017 (soit 6 jours), auprès de Sixt Budapest Vaci utca 141. Ceci nous a coûté 160 euros avec assurance zéro franchise et kilométrage illimité.
-- Hôtel --
Quasiment ttes les activités (points d'intérêts à visiter+coins où sortir) st concentrés ds le carré central des stations blaha lujza ter/astoria/deak/oktogon. Se trouver un hôtel proche de ce carré est l'idéal (mais attention de ne pas être dans ou collé à un ruin bar/boite de nuit!!).
Budapest Budget Hostel - Ipar u. 21. On a payé 59e/2 nuits chbre dble ac sdb, et 61e/2 nuits chbre triple ac sdb. Hôtel ok, ca va (litterie, propreté). Il s'agit d'appartements ac plusieurs chbres et cuisine commune ds immeuble d'habitation. 7min en voiture du centre où ça bouge, mais compter 40min à pied, 25min en trspts en commun. En revanche il n'est pas loin du Danube.
Fanni Budapest GuestHouse - Rakoczi u 61. Prix : 26e/nuit pr chbre dble ac sdp privée. Hôtel et litterie ok, ca va. Assez loin du Danube, en revanche on est à 15min à pied de bcp de restos, bars, boites, etc (dc bien mieux situé que le précédent). Petit bémol insonorisation pas terrible, la courette est très bruyante dès 6-7hrs du matin lorsque les habitants se préparent pr aller au travail.
-- Laverie --
On a lavé notre linge dans une laverie en plein centre de Budapest. Elle est ouverte tous les jours avec des horaires très larges. Le patron s’occupe de tout, on dépose notre linge et on revient le chercher plus tard. 800ft par machine de 7kilos (lavage/essorage) ; 800 de plus si vous voulez aussi le séchage. Le produit est inclus dans le prix. Adresse : Dohany u37.
-- Activités --
Synagogue - dohany u2 : 4000ft/pax. Visite guidée ds notre langue ttes les 45min, inclus ds le prix. 4200ft/2 (carte handi+accompagnateur). La visite n'est pas très riche en infos, et la synagogue en elle même sans plus (on peut s'en passer). Il faut avoir un short arrivant au moins aux genoux (homme comme femme) sinon ils vendent des foulards à 500ft.
Opera - andrassy u22 : environ 10e/pax la visite. 7,5e/pax (handi ou student). Concerts le soir env 10euros les 3hrs pr un bon placement. A faire absolument ! Le bâtiment est magnifique, mais ne pas se limiter qu'à la visite, il faut réserver pr un opéra en soirée (dc penser à passer réserver qqes jrs avt).
Basilique st etienne - szent istvan ter1 : vue panoramique 600ft/pax (gratuit pr handi ac accompagnateur). Ça vaut grave le coup de monter (plus haut et bien mieux que la grde roue). Visite de la basilique est gratuite (le mec à l'entrée c'est un don qu'il demande, c'est pas obligé). Elle est magnifique, il faut y aller! La place où se situe la basilique est très agréable.
Citadelle/mont gellert : la citadelle se situe en haut du mont. On y monte depuis la droite de l'hôtel Gellert, il faut suivre le petit signe représentant une sorte de drapeau sur les arbres et rochers. La vue depuis là haut est très belle, beau panorama sur la ville!
Pont des chaines - szechenyi lanchid : celui ci comme celui face au bains Gellert (szabadsag hid) st vraiment magnifiques. A faire dans la journée, au coucher du soleil, ou mm de nuit!
Vaci utca : rue très longue et ac ts les restos spéciaux touristes et magasins ac ttes les marques connues. À moins de rechercher ça sinon ça ne vaut pas le coup.
Bastion des pêcheurs - adresse idem Eglise Matyas : Sorte de rampards, très jolie et une place très agréable. Pr monter en haut des rampards il faut payer ce qui n'est pas du tt nécessaire car au bas des rampards on a une très belle vue -2m plus bas- (meilleur point de vue entre l'église et les rampards).
Eglise Matyas - szentharomsag ter : Juste à côté du bastion des pêcheurs. Elle est très jolie de l'extérieure, à voir! Pr l'intérieur (payant) on ne peut pas dire, ns ne sommes pas entrés.
Palais royal et Gallerie nationale - szent gyorgy ter : il s'agit du mm bâtiment. Il est grandiose à voir de loin (de près ça ne fait pas le mm effet, on ne voit pas grd chose vu qu'on n'a pas le mm recul). Ns ne sommes pas entrés dedans.
Hôpital souterrain - lovas u4 : 4000ft/pax, gratuit handi. La visite se fait obligatoirement en groupe avec un guide en anglais. Compter 50min environ. C'est intéressant, c'est bien fait, dommage que certains guides ne racontent pas tout et ne laissent pas le tps de bien tout regarder (ca va trop vite, résultat on est frustré. On a été obligé de le refaire une 2eme fois pr avoir le tps de tout voir, mais pr ça il faut re-payer, ils ne st pas du tt compréhensifs).
Ile Marguerite : A 10min max du centre ville en tram. Grand parc très agréable pr une belle ballade.
Parlement - kossuth lajos ter u1 : bâtiment impressionnant d'extérieur. Apparemment la visite à l'intérieur est immanquable. Ça se fait ac 1 guide ds notre langue, par cntr faut s'y prendre en avance pr réserver car en venant le matin même, pr ns, il n'y avait plus de place pr les grpes anglais et français sur la journée!
Marché central : vem haz korut 1 : ts les jrs de 10h à 18h. prix très intéressants pr les fruits et légumes. Il est face aux bains Gellert (à côté du pont).
Monument aux chaussures (antall jozsof rakprt) et ballade le long du Danube : le monument étant sur la ballade, tt se fait ensemble. Cette ballade est très agréable. Bcp de terrasses éphémères ac transats, bars extérieurs, péniches, super agréable pr se ballader ou boire un coup. A faire en journée, fin d'aprem ou soirée, mais à faire! Depuis Boraros ter (sud) jusqu'au monument aux chaussures (plus au nord).
Place des Héros - hosok tere : passer la voir si vs allez aux bains Szechenyi, c'est à côté. Place très jolie (vaut le coup si on est ds le coin ou si on a la carte de trspts, sinon ça ne vaut pas le coup de faire 2hrs de marche a/r rien que pr ça).
Szentendre (ville en banlieue) : nul nul archi nul ! Merci de me présenter les gens qui postent des commentaires sur le net disant que c'est bien! Village typique ? Ouais plutôt archi touristique ac des prix bien pr les touristes. Romantique ? Que ce soit la ballade près du Danube ou le village, c'est zéro! Sinon pr ceux qui veulent à tt pris y aller il faut prendre la ligne H5 (utiliser un tkt de metro normal pr le début de la ligne, puis acheter auprès du controleur ds le train 1 tkt "15kms" à 310ft), il y a un train ttes les 20min ds les 2 sens.
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Si je reviens je fais quoi que je n'ai pas eu le tps de faire ? : - Visite guidée du parlement sans hésitation (réserver à l'avance). - Musée de la terreur (pkoi pas?) : andrassy u60. - "Free walking tours" triptobudapest.hu (apparemment il est possible de faire différentes visites guidées gratuites, se renseigner). - Vizegrad : c'est une ville en banlieue, il paraît que c'est à faire notamment pour monter jusqu'en haut de la colline ("Pour la randonnée, suivre les panneaux citadella / fellegvár. C’est assez physique et il faut compter une demi-heure en montée, moins en descente, forcément.")
-- Bars / Boites -- Doboz - Klauzal utca 10. Boite de nuit, 1000ft/pax. Cadre très sympa (1 partie ext. et 1 intérieure). Éclairage agréable.
Szimpla kert - Kazinczy utca 14. Ruin bar noté 3eme meilleur bar mondial. Ancien immeuble d'habitation en ruine reconvertis en bar. Pleiiiiin de salles différentes ac déco atypique (à voir). On y va pr boire un verre (il n'y a pas d'espace dancing). Ne pas se restaurer la bas, la bouffe est dégueu (mais vraiment) et chère!
Udvar rom - klauzal u 21. Petit Ruin Bar qui bouge bien, l'ambiance y est cool et régulièrement les serveuses, habillées en coyote girls, ft l'animation avec des ptites danses sympas et entraînantes. Sur les côtés, pas mal de jx à l'ancienne (baby et autres), c'est cool!
Temple Bar - 30 nadymezo. Bar ac un intérieur très agréable (des énormes fauteuils et canap + bonne musique, bon atmosphère!). A faire en couple ou entre potes. La limonade coco est excellente. La traditionnelle bière Dreher très bonne.
Barrio latino - O utca 33 : bar à cocktail avec piste de danse (salsa, bachata, etc.). L'ambiance est cool qd il y a du monde. Pr les cocktails bien vérifier qu'il mette une dose raisonnable d'alcool sinon lui dire, il le refera.
Hello Baby : on n'a pas fait mais il paraît que c'est une très bonne discothèque. A voir éventuellement pr une prochaine fois ?
Kuplung – kiraly u46 : Ruin bar où toutes les boissons sont à -50% uniquement le lundi soir.
-- Spécialités bouffe à goûter --
kurtoskalacs : Le meilleur que l'on ai mangé est au bord du Danube ds un ptit stand situé entre le bar/resto Jónás Craft Beer House (Fovam ter 11) et le parc. 1000ft, enorme (se mange à 2!). Parfum cannelle au top! (Pr info, les terrasses ici donnant sur le danube ac transats etc st super agréables. Compter environ 2x plus cher les consos, mais le coin est super agréable!)
Tehénturo Felzsiros : (trouvé ds supermarché Spar) c'est une sorte de fromage type greuil, à mélanger ac de la crème fraîche + éventuellement sucre ou miel.
-- Sptés boissons à goûter --
Vin : Tokaji : très bon vin blanc sec La bière Dreher est très bien et rafraîchissante. L'eau de vie locale : Palinka (on n'a pas goûté).
-- Petits encas --
Fornetti : il y en a un peu partout, notamment ds la station de metro Blaha lujza ter. Ce st des viennoiseries sucrées et salées, pas chères du tt (la majorité à 199ft les 100grs. Parfait pr dépanner, les feuilletés salés. En pâtisseries, celui à la cerise est très bon.
Streetfood karavan (c'est un marché de rue ac pas mal de stands différents) y aller plutôt le soir car peu st ouverts en journée - 18u Kazinczy utca : le stand de Langos (sptés hongroises qu'on achète sur les marchés) st très bon, le classique au fromage au top, celui aux poivrons rges pas mal. Le stand de glace faites sous vos yeux ac produits frais : Apple crumble (excellent!), Thai pie (ok pas mal!), berry basil (goût surprenant mais sans plus), chucky chew (en remplaçant le chocolat par du toffee, pas mal du tout).
-- Restos --
Jacks burger - hercegprimas u4 : bon ptit burger resto pr manger vite fait. Se poser à l'extérieur est agréable (cette rue est calme). Le menu ac les 3 saucisses différentes et frites est bon et pas bien cher 1490ft.
Most - zichy jeno u 17 : le top pour le midi ! Grand resto ac grde terrasse agréable. Le top du top c'est le "menu lunch" de 12h à 16h : 1290ft pr 2 plats et 1490ft pr les 3 plats. Très bon et ça coûte rien ce menu. Pr bien se désaltérer les 2l de limonade à 2900ft.
Vak varju - paulay ede u 7 : cadre agréable mais nos choix furent pas terrible (la pizza vakvarju et la pizza harom kismalac). Peut-être que des plats st meilleurs ? à voir!...
Paprika Vendéglo - Dozsa Gyorgy u 72 : déco super agréable, très beau cadre. Près des bains Szechenyi. Le plat Goulash (spté hongroise) ac Gnocchi est excellent. Prix intéressants.
Buddha Original : il y en a plusieurs dans la ville. Créer votre Pad Thaï pr environ 1500ft. Les qtés st importantes et c'est bien fait!
Mazel tov - akacfa u49 : le cadre est super agréable, très bel atmosphère. Bon surtout NE PAS prendre la Mixed salad 1390, ni même aucune salade chez eux, ce st de grosses arnaques. Le Falafel pitaban 1690, ça va, sans plus. Faut tester d'autres produits, à voir !
On ns en a parlé (sur des blogs) mais on n'a pas eu le tps de tester : - Menza - Liszt Ferenc tér 2 - Pizza EATaliano :Il y a 3 restaurants Pizza EATaliano à Budapest, je préfère celui situé à côté du Parlement" : Vécsey u. 5 - Bordó Bisztró (propose des formules lunch et brunch) : Nagymezo u. 3 - Koleves - Kazinczy u. 41 - Fruccola (Composez votre salade avec vos ingrédients préférés. Il y a également des sandwichs et des plats chauds.) : Kristóf tér 3 - Buddha Original ou Parázs Presszó (Vous ne pouvez pas repartir de Budapest sans avoir mangé un bon plat thaï ! Ils sont excellents, copieux et vraiment pas chers. Je vous conseille 2 chaînes : Buddha Original et Parázs Presszó, ils sont tous les 2 très bons ! Buddha Original : Ils ont 6 restaurants Thaï à Budapest. Je vous conseille celui sur Teréz Krt ou Nagymezo utca. Parázs Presszó : Ils ont 3 restaurants Thaïlandais à Budapest. Je vous conseille celui sur Király utca ou Jókai utca.) - Burger Market : Király u. 8, 1061 ou Zing Burger : Király u. 60, 1068 ou Bamba Marha Burger Bar : Andrássy út 46, 1062 - Pizzica : Nagymezo u. 21 ou La Pizza Di Mamma Sofia : Király u. 20 - IÑEZ Bagel : Bajcsy-Zsilinszky út 40
-- Bains thermaux --
Gellert : ds hôtel de luxe. 5 300ft/pax ac casier (un peu plus cher qd on prend la cabine, ça sert à rien à part à se changer caché). Le week end c'est l'équivalent de 1 ou 2 euros de plus l'entrée. L'architecture est magnifique, c'est propre et bien fréquenté. De plus si certains ft les cons, sautent ds les piscines ou crient, ils se font vite rappeler à l'ordre. Les bassins sont organisés ac logique niveaux températures (chaud/froid), le hammam est au top, et à l'extérieur les bains st très bien (la piscine se transforme de tps en tps en piscine à vague). Possibilité de se restaurer sur place mais cher et pas terrible, de plus petites quantités!!
Szechenyi - allatkerti krt 9 : 4900/pax en semaine, 1 ou 2 euros de plus le week end. J'ai pas kiffé par rapport à Gellert, bien moins joli, bassins organisés sans logique et bassins plus petit (on est les uns sur les autres), ça donne l'impression que c'est sale (bassins à l'intérieur), et mal fréquenté (bcp de jeunes qui ft n'importe quoi et qui crient). Les bassins à l'extérieur st jolis mais c'est bliiiiindé. Bref, on peut s'en passer laaargement si on fait Gellert.
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@ @ @ @ HOLLOKO @ @ @ @ __
Situé à environ 1h15 de voiture de Budapest. Charmant petit village typique avec un beau château très bien conservé. L'ensemble se visite aisément en 2hrs. Ca vaut le coup d'aller y faire un tour si on passe dans le coin (si le détour est trop grand, pas indispensable). Le château est vraiment agréable à visiter, belle vue en hauteur sur tte la vallée (entrée payante, gratuit pr handi).
Il y a 2 restos dans le village, nous avons testé Var Etterem situé Kossuth ut 67 on y mange très bien pr pas bien cher, et les qtés sont importantes!
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@ @ @ @ EGER @ @ @ @ __
-- Hôtel --
Almagyar Vendeghaz - egri csillagok u 28 : chbre dble ac sdb privée 81e pr 3 nuits. Il s'agit de 3 chambres qu'ils louent au bas de leur maison (entrée indépendante). La chambre est vraiment clean, jolie, confortable. La dsb très bien. Cuisine commune équipée et agréable. l'hôte est très sympa. Situé à 15min à pied du centre ville.
-- Activités --
Château d'Eger : 1600ft/pax l'entrée ac la visite du musée. Il y a d'autres expo mais c'est à payer en supplément. On n'a pas eu de coup de coeur, ni pour le château, ni pour la vue, et encore moins pr ce qui est exposé.
Marché : il y a un marché le matin jusqu'à 13h. Pas mal pr acheter des fruits et légumes (à côté de la place principale où il y a l'église).
Bains turcs (Torok furdo) - fuerdo u2. 2200ft/pax 2h30 : bien surveiller sa montre car les entrées vendues sont pr 2h30 et les minutes supplémentaires coûtent chères. On a eu un doute sur le fait que c'était de l'eau termale ou pas ? Aucune odeur.. au delà de ça, la salle principale avec la coupole est magnifique, mais vraiment! Vaut le coup d'y aller au moins pr ça et de se baigner sans ce bain là, la tête vers le ciel!
Szechenyi utca : Eger est une grande ville très étendue mais le centre ville où tout se passe est tout petit. Cette rue est la rue piétonne principale. C'est agréable, c'est ds ce coin que se concentrent la majorité des restos.
La basilique - au bout de la rue Szechenyi. Elle est jolie. L'extérieur est surprenant pr une basilique.
Egerzsalok (ville voisine) : Au sein du Saliris Resort, il y a des termes (Thermal furdo). C'est cher mais l'entrée est à tarif réduit en fin de journée, 2200ft/pax pr 2h30 de 17h à 19h30 (le complexe ferme à 20h). Ça vaut le coup d'y aller, c'est joli (en plus ac les montagnes de sel), des bains intérieurs et extérieurs. Il faut goûter la panacotta au bar, elle est très bonne! Dommage qu'il n'y ait pas de bain d'eau froide ici. Adresse : Forras u4. Site web : Salirisresort.hu.
Szilvasvarad (à 30min de route, il s'agit d'un parc naturel). - Resto : Grill Terasz - (lorsque vs rentrez dans le parc -passez la barrière ac le gars qui donne les tkts pr le parking- , après vs être garé, vs allez passer la petite voie ferrée du train du parc, il s'agit du premier resto terrasse direct à droite) : De gros escrocs! À éviter absolument ! Les produits st vraiment mauvais, pas bien cuits et de mauvaise qualité. Et le pire c'est qu'ils ft payer bien plus cher que prévu en prétextant qu'on n'a pas compris ce qu'ils disaient lorsqu'ils parlaient anglais!! Il y a plein d'autres restos que ça soit sur la gauche ou sur la droite, vs ne pouvez trouver que mieux! - Le parc : la ballade peut se faire à pied sans problème jusqu'au lac (à peine plus d'une hre de marche) c'est cool, c'est joli, mais c'est trop aménagé, c'est dommage. Les cascades sont sans plus, le lac bleu au bout, en revanche, est joli lui. Mais franchement, rien d'exceptionnel, on peut se passer de cette sortie. Ns ne sommes pas allés jusqu'à la tour millénium (un autre itinéraire de promenade) par manque de tps, il fallait compter 2 à 3h A/R à pied.
Activités pas faites, dans la région d'Eger, par manque de tps et à faire la fois prochaine : - le minaret (nous n'y sommes pas montés car en travaux lors de notre passage... Après cela vaut il vraiment le coup d'y aller ?...) - Demjen (ville voisine) : ils viennent de faire un tout nouveau complexe aquatique avec termes et plein de toboggans. D'après ce qu'on ns a dit, c'est super!
-- Restos --
Foter kavezo - gerl matyas u2 : le restaurant que l'on a préféré à Eger. Il est sur la place principale où il y a l'église. Le soir il y a des groupes de musiciens/chanteurs qui se produisent juste devant. Endroit très agréable. Les pizzas st très bonnes et peu chères 1490ft (la 4 fromages est au top).
Falank fanny etterem : self (ac plats hongrois peu chers) + glaces 200ft la boule, elles st très bonnes + patisseries.
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@ @ @ @ PECS @ @ @ @ __
-- L'hôtel --
Joker Hostel - martirok utja 14 : 57e pr 2 nuits en chbre dble ac sdb privée. Le pire hôtel qui soit! Les matelas sont extrêmements mous, impossible de faire pire du coup tout tordu en dormant/fait mal au dos. Le drap housse est trop petit et ne recouvre pas l'intégralité du matelas (pas top pr l'hygiène), les oreillers ne devraient même pas porter ce nom vu leur état. Enfin, il fait très chaud dans la chbre du coup on ouvre les fenêtres et là impossible de dormir à cause des clients du bar en dessous qui fument et rigolent dehors jusqu'à pas d'heure. Pas de volets ni de rideaux occultants. A fuir !!
-- Activités --
Pecs a été notre grosse déception du séjour. En fait si on passe dans le coin (sans faire aucun détour) ok pr y faire une halte, au delà ça n'en vaut pas la peine!
La cathédrale de Pecs - Dom ter : là pr le coup elle est magnifique! Notre coup de coeur pour cette ville. Elle est immense et on a accès gratuitement à ses sous sol, son clocher, et lorsqu'on y était quelqu'un jouait de l'orgue.
Szechenyi ter + kiraly utca : le centre de la ville. Très agréable.
Mosquée de Pasha Kassim - Szechenyi ter : une mosquée reconvertie en église catholique. L'entrée est payante. Pas indispensable à visiter.
Synagogue de Pecs - kossuth ter : on ne l'a pas faite, mais de l'extérieur elle est jolie.
Jakovali Hassan Mosquée - Rakoczi ut2 : 1000ft/pax. Vraiment rien d'exceptionnel.
-- Grignotage --
Jokai cukraszda - ferencesek utcaja 6 : des crèmes glacées excellentes artisanales. La chocolat blc caramélisé est très bonne, la caramel au top aussi. Il faut y aller en plus c'est pas cher et les qtés st cools !
-- Restaurants --
Eozin Grillterasz - Esze Tamas u5 : Restaurant super agréable avec très grde terrasse. Les qtés ds l'assiette st belles et c'est bon (essentiellement orienté bbq). Prix intéressants. A faire!
Kiraly 21 - varoshaz koz 2 : restaurant à fuir ! La terrasse est agréable mais ça s'arrête là. Les serveurs ft la gueule et st désagréables. Les produits pas terribles, de plus lorsqu'on paye le prix fort pr la "large quantité", on est surpris de constater que la quantité est vraiment ridicule. A éviter !
Apollo Etterem - Oz u5 : Restaurant avec énormément de choix de pizzas risotto pates et autres plats. Qtés très bien, petits prix, très bon ! Bonne adresse.
Il y a environ 2 mois j'avais sollicité la communauté VoyageForum pour nous aider dans l'organisation de nos vacances en Hongrie : on partait, avec ma conjointe, 15 jours et on ne voulait pas se limiter qu'à Budapest. Non, on voulait aussi voir un peu de pays ! 🙂 J'avais eu beaucoup de mal à trouver des personnes pour nous aider (il est vrai qu'en dehors de Budapest, ça n'est pas très touristique). Il y a un membre tout de même qui avait pu me donner quelques tuyaux, aussi je te renouvelle mes remerciements Patrick (Patdan) ! ;))
Et voilà, on revient juste de notre petite escapade, qui fut forte agréable. Aussi si ça peut en aider certains, je vous copie colle notre récit de voyage. N'hésitez pas si vous avez des questions, si je suis en mesure de vous répondre, je n'y manquerai pas ! ;) Bonne soirée à tous, Bye
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Séjour réalisé du 8 au 10 juin 2017 sur Budapest (groupe de copains d'environ la 30aine). Séjour réalisé du 10 au 22 Juin 2017 sur budapest, Eger, Pecs (en couple, de la 30aine).
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@ @ @ @ BUDAPEST @ @ @ @ __
-- Aéroport + Différents trspts --
A l'aéroport, retirer directement de l'argent depuis les ATM. Oubliez les bureaux de change c'est une arnaque (1e = 244ft alors que le cours est à 307ft). Prenez le minimum ds l'ATM de l'aéroport (de quoi payer votre tkt de metro) car ici comme en ville, les petits ATM mobiles st très chers (1e = 277ft. Soit 10e de com ts les 100e retirés). Enfin, le top du top, les distributeurs en ville rattachés à des banques (100e retirés ns a coûté 1,6e de frais. Important : lors de la transaction choisir "equivalent forints" et pas l'inverse, ici ça coûte moins cher).
Après la douane, dans le hall de l'aéroport, il faut se diriger sur la droite vers un bureau violet où il est marqué : "information and tickets", car directement dans les transports (qd ils en vendent) vs paierez 2 fois le prix. Le mieux c'est de prendre un "transfer ticket" à 530 ft, on vs remettra 2 tickets : 1 pr le bus et 1 autre pr le metro, ils st numérotés 1 et 2 pr les trspts ds cet ordre. On doit composter en montant ds le bus, et pr le metro c'est ds le couloir avt d'y accéder. Attention les tkts sont fragiles, si les contrôleurs n'arrivent pas à les lire ac leur machine pke ils sont abîmés ou froissés c'est l'amende! En sortant de l'aéroport prendre le bus 200E, il vous déposera au terminus en 25min, c'est ici qu'il y a le metro ligne bleue : Kobanya kispest m.
Pr la suite, Budapest se visite très bien à pied. Occasionnellent selon l'état de fatigue il peut être intéressant de prendre le tram ou autre, c'est 350ft le trajet mais ça revient à 300 en prenant un paquet de 10.
Le taxi est cher pr la Hongrie, surtout de nuit (à partir de 22h). Compter 5 000ft pr 7min de route (si ça roule bien).
Le tram 4/6 fonctionne H24 et est fréquent même de nuit.
Enfin, en cas de location de voiture pr visiter la hongrie (où si vs amenez votre propre véhicule), il faut savoir que : Tolérance zéro niveau alcool au volant (lors des ctrl il faut être à zéro sinon amende+confiscation du permis) ; Hors agglomération obligation de rouler de jours comme de nuits ac les feux de croisements allumés ; Les autoroutes sont payantes en Hongrie. Le règlement se fait au moyen de vignettes (matrica) de durée variable en vente notamment dans les stations-services (si vs louez une voiture en Hongrie, vérifiez ac le loueur mais normalement c'est bon c'est inclus).
Pour information, nous avons loué une voiture sur AutoEurope du 16 juin au 21 juin 2017 (soit 6 jours), auprès de Sixt Budapest Vaci utca 141. Ceci nous a coûté 160 euros avec assurance zéro franchise et kilométrage illimité.
-- Hôtel --
Quasiment ttes les activités (points d'intérêts à visiter+coins où sortir) st concentrés ds le carré central des stations blaha lujza ter/astoria/deak/oktogon. Se trouver un hôtel proche de ce carré est l'idéal (mais attention de ne pas être dans ou collé à un ruin bar/boite de nuit!!).
Budapest Budget Hostel - Ipar u. 21. On a payé 59e/2 nuits chbre dble ac sdb, et 61e/2 nuits chbre triple ac sdb. Hôtel ok, ca va (litterie, propreté). Il s'agit d'appartements ac plusieurs chbres et cuisine commune ds immeuble d'habitation. 7min en voiture du centre où ça bouge, mais compter 40min à pied, 25min en trspts en commun. En revanche il n'est pas loin du Danube.
Fanni Budapest GuestHouse - Rakoczi u 61. Prix : 26e/nuit pr chbre dble ac sdp privée. Hôtel et litterie ok, ca va. Assez loin du Danube, en revanche on est à 15min à pied de bcp de restos, bars, boites, etc (dc bien mieux situé que le précédent). Petit bémol insonorisation pas terrible, la courette est très bruyante dès 6-7hrs du matin lorsque les habitants se préparent pr aller au travail.
-- Laverie --
On a lavé notre linge dans une laverie en plein centre de Budapest. Elle est ouverte tous les jours avec des horaires très larges. Le patron s’occupe de tout, on dépose notre linge et on revient le chercher plus tard. 800ft par machine de 7kilos (lavage/essorage) ; 800 de plus si vous voulez aussi le séchage. Le produit est inclus dans le prix. Adresse : Dohany u37.
-- Activités --
Synagogue - dohany u2 : 4000ft/pax. Visite guidée ds notre langue ttes les 45min, inclus ds le prix. 4200ft/2 (carte handi+accompagnateur). La visite n'est pas très riche en infos, et la synagogue en elle même sans plus (on peut s'en passer). Il faut avoir un short arrivant au moins aux genoux (homme comme femme) sinon ils vendent des foulards à 500ft.
Opera - andrassy u22 : environ 10e/pax la visite. 7,5e/pax (handi ou student). Concerts le soir env 10euros les 3hrs pr un bon placement. A faire absolument ! Le bâtiment est magnifique, mais ne pas se limiter qu'à la visite, il faut réserver pr un opéra en soirée (dc penser à passer réserver qqes jrs avt).
Basilique st etienne - szent istvan ter1 : vue panoramique 600ft/pax (gratuit pr handi ac accompagnateur). Ça vaut grave le coup de monter (plus haut et bien mieux que la grde roue). Visite de la basilique est gratuite (le mec à l'entrée c'est un don qu'il demande, c'est pas obligé). Elle est magnifique, il faut y aller! La place où se situe la basilique est très agréable.
Citadelle/mont gellert : la citadelle se situe en haut du mont. On y monte depuis la droite de l'hôtel Gellert, il faut suivre le petit signe représentant une sorte de drapeau sur les arbres et rochers. La vue depuis là haut est très belle, beau panorama sur la ville!
Pont des chaines - szechenyi lanchid : celui ci comme celui face au bains Gellert (szabadsag hid) st vraiment magnifiques. A faire dans la journée, au coucher du soleil, ou mm de nuit!
Vaci utca : rue très longue et ac ts les restos spéciaux touristes et magasins ac ttes les marques connues. À moins de rechercher ça sinon ça ne vaut pas le coup.
Bastion des pêcheurs - adresse idem Eglise Matyas : Sorte de rampards, très jolie et une place très agréable. Pr monter en haut des rampards il faut payer ce qui n'est pas du tt nécessaire car au bas des rampards on a une très belle vue -2m plus bas- (meilleur point de vue entre l'église et les rampards).
Eglise Matyas - szentharomsag ter : Juste à côté du bastion des pêcheurs. Elle est très jolie de l'extérieure, à voir! Pr l'intérieur (payant) on ne peut pas dire, ns ne sommes pas entrés.
Palais royal et Gallerie nationale - szent gyorgy ter : il s'agit du mm bâtiment. Il est grandiose à voir de loin (de près ça ne fait pas le mm effet, on ne voit pas grd chose vu qu'on n'a pas le mm recul). Ns ne sommes pas entrés dedans.
Hôpital souterrain - lovas u4 : 4000ft/pax, gratuit handi. La visite se fait obligatoirement en groupe avec un guide en anglais. Compter 50min environ. C'est intéressant, c'est bien fait, dommage que certains guides ne racontent pas tout et ne laissent pas le tps de bien tout regarder (ca va trop vite, résultat on est frustré. On a été obligé de le refaire une 2eme fois pr avoir le tps de tout voir, mais pr ça il faut re-payer, ils ne st pas du tt compréhensifs).
Ile Marguerite : A 10min max du centre ville en tram. Grand parc très agréable pr une belle ballade.
Parlement - kossuth lajos ter u1 : bâtiment impressionnant d'extérieur. Apparemment la visite à l'intérieur est immanquable. Ça se fait ac 1 guide ds notre langue, par cntr faut s'y prendre en avance pr réserver car en venant le matin même, pr ns, il n'y avait plus de place pr les grpes anglais et français sur la journée!
Marché central : vem haz korut 1 : ts les jrs de 10h à 18h. prix très intéressants pr les fruits et légumes. Il est face aux bains Gellert (à côté du pont).
Monument aux chaussures (antall jozsof rakprt) et ballade le long du Danube : le monument étant sur la ballade, tt se fait ensemble. Cette ballade est très agréable. Bcp de terrasses éphémères ac transats, bars extérieurs, péniches, super agréable pr se ballader ou boire un coup. A faire en journée, fin d'aprem ou soirée, mais à faire! Depuis Boraros ter (sud) jusqu'au monument aux chaussures (plus au nord).
Place des Héros - hosok tere : passer la voir si vs allez aux bains Szechenyi, c'est à côté. Place très jolie (vaut le coup si on est ds le coin ou si on a la carte de trspts, sinon ça ne vaut pas le coup de faire 2hrs de marche a/r rien que pr ça).
Szentendre (ville en banlieue) : nul nul archi nul ! Merci de me présenter les gens qui postent des commentaires sur le net disant que c'est bien! Village typique ? Ouais plutôt archi touristique ac des prix bien pr les touristes. Romantique ? Que ce soit la ballade près du Danube ou le village, c'est zéro! Sinon pr ceux qui veulent à tt pris y aller il faut prendre la ligne H5 (utiliser un tkt de metro normal pr le début de la ligne, puis acheter auprès du controleur ds le train 1 tkt "15kms" à 310ft), il y a un train ttes les 20min ds les 2 sens.
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Si je reviens je fais quoi que je n'ai pas eu le tps de faire ? : - Visite guidée du parlement sans hésitation (réserver à l'avance). - Musée de la terreur (pkoi pas?) : andrassy u60. - "Free walking tours" triptobudapest.hu (apparemment il est possible de faire différentes visites guidées gratuites, se renseigner). - Vizegrad : c'est une ville en banlieue, il paraît que c'est à faire notamment pour monter jusqu'en haut de la colline ("Pour la randonnée, suivre les panneaux citadella / fellegvár. C’est assez physique et il faut compter une demi-heure en montée, moins en descente, forcément.")
-- Bars / Boites -- Doboz - Klauzal utca 10. Boite de nuit, 1000ft/pax. Cadre très sympa (1 partie ext. et 1 intérieure). Éclairage agréable.
Szimpla kert - Kazinczy utca 14. Ruin bar noté 3eme meilleur bar mondial. Ancien immeuble d'habitation en ruine reconvertis en bar. Pleiiiiin de salles différentes ac déco atypique (à voir). On y va pr boire un verre (il n'y a pas d'espace dancing). Ne pas se restaurer la bas, la bouffe est dégueu (mais vraiment) et chère!
Udvar rom - klauzal u 21. Petit Ruin Bar qui bouge bien, l'ambiance y est cool et régulièrement les serveuses, habillées en coyote girls, ft l'animation avec des ptites danses sympas et entraînantes. Sur les côtés, pas mal de jx à l'ancienne (baby et autres), c'est cool!
Temple Bar - 30 nadymezo. Bar ac un intérieur très agréable (des énormes fauteuils et canap + bonne musique, bon atmosphère!). A faire en couple ou entre potes. La limonade coco est excellente. La traditionnelle bière Dreher très bonne.
Barrio latino - O utca 33 : bar à cocktail avec piste de danse (salsa, bachata, etc.). L'ambiance est cool qd il y a du monde. Pr les cocktails bien vérifier qu'il mette une dose raisonnable d'alcool sinon lui dire, il le refera.
Hello Baby : on n'a pas fait mais il paraît que c'est une très bonne discothèque. A voir éventuellement pr une prochaine fois ?
Kuplung – kiraly u46 : Ruin bar où toutes les boissons sont à -50% uniquement le lundi soir.
-- Spécialités bouffe à goûter --
kurtoskalacs : Le meilleur que l'on ai mangé est au bord du Danube ds un ptit stand situé entre le bar/resto Jónás Craft Beer House (Fovam ter 11) et le parc. 1000ft, enorme (se mange à 2!). Parfum cannelle au top! (Pr info, les terrasses ici donnant sur le danube ac transats etc st super agréables. Compter environ 2x plus cher les consos, mais le coin est super agréable!)
Tehénturo Felzsiros : (trouvé ds supermarché Spar) c'est une sorte de fromage type greuil, à mélanger ac de la crème fraîche + éventuellement sucre ou miel.
-- Sptés boissons à goûter --
Vin : Tokaji : très bon vin blanc sec La bière Dreher est très bien et rafraîchissante. L'eau de vie locale : Palinka (on n'a pas goûté).
-- Petits encas --
Fornetti : il y en a un peu partout, notamment ds la station de metro Blaha lujza ter. Ce st des viennoiseries sucrées et salées, pas chères du tt (la majorité à 199ft les 100grs. Parfait pr dépanner, les feuilletés salés. En pâtisseries, celui à la cerise est très bon.
Streetfood karavan (c'est un marché de rue ac pas mal de stands différents) y aller plutôt le soir car peu st ouverts en journée - 18u Kazinczy utca : le stand de Langos (sptés hongroises qu'on achète sur les marchés) st très bon, le classique au fromage au top, celui aux poivrons rges pas mal. Le stand de glace faites sous vos yeux ac produits frais : Apple crumble (excellent!), Thai pie (ok pas mal!), berry basil (goût surprenant mais sans plus), chucky chew (en remplaçant le chocolat par du toffee, pas mal du tout).
-- Restos --
Jacks burger - hercegprimas u4 : bon ptit burger resto pr manger vite fait. Se poser à l'extérieur est agréable (cette rue est calme). Le menu ac les 3 saucisses différentes et frites est bon et pas bien cher 1490ft.
Most - zichy jeno u 17 : le top pour le midi ! Grand resto ac grde terrasse agréable. Le top du top c'est le "menu lunch" de 12h à 16h : 1290ft pr 2 plats et 1490ft pr les 3 plats. Très bon et ça coûte rien ce menu. Pr bien se désaltérer les 2l de limonade à 2900ft.
Vak varju - paulay ede u 7 : cadre agréable mais nos choix furent pas terrible (la pizza vakvarju et la pizza harom kismalac). Peut-être que des plats st meilleurs ? à voir!...
Paprika Vendéglo - Dozsa Gyorgy u 72 : déco super agréable, très beau cadre. Près des bains Szechenyi. Le plat Goulash (spté hongroise) ac Gnocchi est excellent. Prix intéressants.
Buddha Original : il y en a plusieurs dans la ville. Créer votre Pad Thaï pr environ 1500ft. Les qtés st importantes et c'est bien fait!
Mazel tov - akacfa u49 : le cadre est super agréable, très bel atmosphère. Bon surtout NE PAS prendre la Mixed salad 1390, ni même aucune salade chez eux, ce st de grosses arnaques. Le Falafel pitaban 1690, ça va, sans plus. Faut tester d'autres produits, à voir !
On ns en a parlé (sur des blogs) mais on n'a pas eu le tps de tester : - Menza - Liszt Ferenc tér 2 - Pizza EATaliano :Il y a 3 restaurants Pizza EATaliano à Budapest, je préfère celui situé à côté du Parlement" : Vécsey u. 5 - Bordó Bisztró (propose des formules lunch et brunch) : Nagymezo u. 3 - Koleves - Kazinczy u. 41 - Fruccola (Composez votre salade avec vos ingrédients préférés. Il y a également des sandwichs et des plats chauds.) : Kristóf tér 3 - Buddha Original ou Parázs Presszó (Vous ne pouvez pas repartir de Budapest sans avoir mangé un bon plat thaï ! Ils sont excellents, copieux et vraiment pas chers. Je vous conseille 2 chaînes : Buddha Original et Parázs Presszó, ils sont tous les 2 très bons ! Buddha Original : Ils ont 6 restaurants Thaï à Budapest. Je vous conseille celui sur Teréz Krt ou Nagymezo utca. Parázs Presszó : Ils ont 3 restaurants Thaïlandais à Budapest. Je vous conseille celui sur Király utca ou Jókai utca.) - Burger Market : Király u. 8, 1061 ou Zing Burger : Király u. 60, 1068 ou Bamba Marha Burger Bar : Andrássy út 46, 1062 - Pizzica : Nagymezo u. 21 ou La Pizza Di Mamma Sofia : Király u. 20 - IÑEZ Bagel : Bajcsy-Zsilinszky út 40
-- Bains thermaux --
Gellert : ds hôtel de luxe. 5 300ft/pax ac casier (un peu plus cher qd on prend la cabine, ça sert à rien à part à se changer caché). Le week end c'est l'équivalent de 1 ou 2 euros de plus l'entrée. L'architecture est magnifique, c'est propre et bien fréquenté. De plus si certains ft les cons, sautent ds les piscines ou crient, ils se font vite rappeler à l'ordre. Les bassins sont organisés ac logique niveaux températures (chaud/froid), le hammam est au top, et à l'extérieur les bains st très bien (la piscine se transforme de tps en tps en piscine à vague). Possibilité de se restaurer sur place mais cher et pas terrible, de plus petites quantités!!
Szechenyi - allatkerti krt 9 : 4900/pax en semaine, 1 ou 2 euros de plus le week end. J'ai pas kiffé par rapport à Gellert, bien moins joli, bassins organisés sans logique et bassins plus petit (on est les uns sur les autres), ça donne l'impression que c'est sale (bassins à l'intérieur), et mal fréquenté (bcp de jeunes qui ft n'importe quoi et qui crient). Les bassins à l'extérieur st jolis mais c'est bliiiiindé. Bref, on peut s'en passer laaargement si on fait Gellert.
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@ @ @ @ HOLLOKO @ @ @ @ __
Situé à environ 1h15 de voiture de Budapest. Charmant petit village typique avec un beau château très bien conservé. L'ensemble se visite aisément en 2hrs. Ca vaut le coup d'aller y faire un tour si on passe dans le coin (si le détour est trop grand, pas indispensable). Le château est vraiment agréable à visiter, belle vue en hauteur sur tte la vallée (entrée payante, gratuit pr handi).
Il y a 2 restos dans le village, nous avons testé Var Etterem situé Kossuth ut 67 on y mange très bien pr pas bien cher, et les qtés sont importantes!
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@ @ @ @ EGER @ @ @ @ __
-- Hôtel --
Almagyar Vendeghaz - egri csillagok u 28 : chbre dble ac sdb privée 81e pr 3 nuits. Il s'agit de 3 chambres qu'ils louent au bas de leur maison (entrée indépendante). La chambre est vraiment clean, jolie, confortable. La dsb très bien. Cuisine commune équipée et agréable. l'hôte est très sympa. Situé à 15min à pied du centre ville.
-- Activités --
Château d'Eger : 1600ft/pax l'entrée ac la visite du musée. Il y a d'autres expo mais c'est à payer en supplément. On n'a pas eu de coup de coeur, ni pour le château, ni pour la vue, et encore moins pr ce qui est exposé.
Marché : il y a un marché le matin jusqu'à 13h. Pas mal pr acheter des fruits et légumes (à côté de la place principale où il y a l'église).
Bains turcs (Torok furdo) - fuerdo u2. 2200ft/pax 2h30 : bien surveiller sa montre car les entrées vendues sont pr 2h30 et les minutes supplémentaires coûtent chères. On a eu un doute sur le fait que c'était de l'eau termale ou pas ? Aucune odeur.. au delà de ça, la salle principale avec la coupole est magnifique, mais vraiment! Vaut le coup d'y aller au moins pr ça et de se baigner sans ce bain là, la tête vers le ciel!
Szechenyi utca : Eger est une grande ville très étendue mais le centre ville où tout se passe est tout petit. Cette rue est la rue piétonne principale. C'est agréable, c'est ds ce coin que se concentrent la majorité des restos.
La basilique - au bout de la rue Szechenyi. Elle est jolie. L'extérieur est surprenant pr une basilique.
Egerzsalok (ville voisine) : Au sein du Saliris Resort, il y a des termes (Thermal furdo). C'est cher mais l'entrée est à tarif réduit en fin de journée, 2200ft/pax pr 2h30 de 17h à 19h30 (le complexe ferme à 20h). Ça vaut le coup d'y aller, c'est joli (en plus ac les montagnes de sel), des bains intérieurs et extérieurs. Il faut goûter la panacotta au bar, elle est très bonne! Dommage qu'il n'y ait pas de bain d'eau froide ici. Adresse : Forras u4. Site web : Salirisresort.hu.
Szilvasvarad (à 30min de route, il s'agit d'un parc naturel). - Resto : Grill Terasz - (lorsque vs rentrez dans le parc -passez la barrière ac le gars qui donne les tkts pr le parking- , après vs être garé, vs allez passer la petite voie ferrée du train du parc, il s'agit du premier resto terrasse direct à droite) : De gros escrocs! À éviter absolument ! Les produits st vraiment mauvais, pas bien cuits et de mauvaise qualité. Et le pire c'est qu'ils ft payer bien plus cher que prévu en prétextant qu'on n'a pas compris ce qu'ils disaient lorsqu'ils parlaient anglais!! Il y a plein d'autres restos que ça soit sur la gauche ou sur la droite, vs ne pouvez trouver que mieux! - Le parc : la ballade peut se faire à pied sans problème jusqu'au lac (à peine plus d'une hre de marche) c'est cool, c'est joli, mais c'est trop aménagé, c'est dommage. Les cascades sont sans plus, le lac bleu au bout, en revanche, est joli lui. Mais franchement, rien d'exceptionnel, on peut se passer de cette sortie. Ns ne sommes pas allés jusqu'à la tour millénium (un autre itinéraire de promenade) par manque de tps, il fallait compter 2 à 3h A/R à pied.
Activités pas faites, dans la région d'Eger, par manque de tps et à faire la fois prochaine : - le minaret (nous n'y sommes pas montés car en travaux lors de notre passage... Après cela vaut il vraiment le coup d'y aller ?...) - Demjen (ville voisine) : ils viennent de faire un tout nouveau complexe aquatique avec termes et plein de toboggans. D'après ce qu'on ns a dit, c'est super!
-- Restos --
Foter kavezo - gerl matyas u2 : le restaurant que l'on a préféré à Eger. Il est sur la place principale où il y a l'église. Le soir il y a des groupes de musiciens/chanteurs qui se produisent juste devant. Endroit très agréable. Les pizzas st très bonnes et peu chères 1490ft (la 4 fromages est au top).
Falank fanny etterem : self (ac plats hongrois peu chers) + glaces 200ft la boule, elles st très bonnes + patisseries.
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@ @ @ @ PECS @ @ @ @ __
-- L'hôtel --
Joker Hostel - martirok utja 14 : 57e pr 2 nuits en chbre dble ac sdb privée. Le pire hôtel qui soit! Les matelas sont extrêmements mous, impossible de faire pire du coup tout tordu en dormant/fait mal au dos. Le drap housse est trop petit et ne recouvre pas l'intégralité du matelas (pas top pr l'hygiène), les oreillers ne devraient même pas porter ce nom vu leur état. Enfin, il fait très chaud dans la chbre du coup on ouvre les fenêtres et là impossible de dormir à cause des clients du bar en dessous qui fument et rigolent dehors jusqu'à pas d'heure. Pas de volets ni de rideaux occultants. A fuir !!
-- Activités --
Pecs a été notre grosse déception du séjour. En fait si on passe dans le coin (sans faire aucun détour) ok pr y faire une halte, au delà ça n'en vaut pas la peine!
La cathédrale de Pecs - Dom ter : là pr le coup elle est magnifique! Notre coup de coeur pour cette ville. Elle est immense et on a accès gratuitement à ses sous sol, son clocher, et lorsqu'on y était quelqu'un jouait de l'orgue.
Szechenyi ter + kiraly utca : le centre de la ville. Très agréable.
Mosquée de Pasha Kassim - Szechenyi ter : une mosquée reconvertie en église catholique. L'entrée est payante. Pas indispensable à visiter.
Synagogue de Pecs - kossuth ter : on ne l'a pas faite, mais de l'extérieur elle est jolie.
Jakovali Hassan Mosquée - Rakoczi ut2 : 1000ft/pax. Vraiment rien d'exceptionnel.
-- Grignotage --
Jokai cukraszda - ferencesek utcaja 6 : des crèmes glacées excellentes artisanales. La chocolat blc caramélisé est très bonne, la caramel au top aussi. Il faut y aller en plus c'est pas cher et les qtés st cools !
-- Restaurants --
Eozin Grillterasz - Esze Tamas u5 : Restaurant super agréable avec très grde terrasse. Les qtés ds l'assiette st belles et c'est bon (essentiellement orienté bbq). Prix intéressants. A faire!
Kiraly 21 - varoshaz koz 2 : restaurant à fuir ! La terrasse est agréable mais ça s'arrête là. Les serveurs ft la gueule et st désagréables. Les produits pas terribles, de plus lorsqu'on paye le prix fort pr la "large quantité", on est surpris de constater que la quantité est vraiment ridicule. A éviter !
Apollo Etterem - Oz u5 : Restaurant avec énormément de choix de pizzas risotto pates et autres plats. Qtés très bien, petits prix, très bon ! Bonne adresse.
Passage de frontières Ukraine - Russie - Géorgie English translation pending
BONJOUR
A quels endroits peut on passer la frontière entre l'Ukraine et la Russie et entre la Russie et la Géorgie en moto ?
MERCI
A quels endroits peut on passer la frontière entre l'Ukraine et la Russie et entre la Russie et la Géorgie en moto ?
MERCI
Vol Bangkok - Toulouse Turkish Airlines English translation pending
bonsoir
Turkish vient de me changer la date de retour de mon vol
à l'origine bankok toulouse départ le 29 arrivée le 30
après changement départ 29 arrivée le 31 donc 1 jour d'attente à Istanbul
qui connait un numéro de téléphone de préférence à toulouse sinon paris et pas surtaxé
merci de vos réponses
Namibie en mai 2016 English translation pending
Bonjour à toutes et tous, c'est notre premier contact avec la communauté VF et il faut bien se mettre dans le bain pour avancer.
Pour une première fois c'est aussi pour nous le grand saut dans l'inconnue Afrique australe...destination la Namibie en mai prochain. Avec mon épouse ce projet habitait notre esprit depuis un bon moment, comme toujours à la recherche des étendues désertiques, au plus près de la nature, de la faune et de la flore, des populations (surtout nomades).
Pourquoi en mai 2016...parce que le 16 du mois ce sera notre premier anniversaire de mariage 🙂 , nous sommes dans le registre "mariage plus vieux (...oui oui en deux mots!) mariage heureux".
Pourquoi la Namibie...parce que nature et désert coulent dans nos veines.
Depuis plusieurs semaines je parcours re, re et re tous les posts et autres carnets de voyages sur le sujet 🤪 , je déchiffre, je note, j'admire toutes vos photos...toutes magnifiques, je visite les sites d'hébergements, je jongle avec le taux de change et aussi...l'anglais, j'évolue sur Google Earth et piste sur T4A au fil de vos itinéraires et aujourd'hui , comme lu sur un post, "j'ai la tête en tambour" 🤪 et les yeux explosés de lapin "myxomateux" 😕. Donc je me lance sur VF alors soyez indulgents.
Durée du voyage 28/30 jours avec location 4x4 équipé camping, hébergement en campsite et 1 lodge par semaine...surtout le 16 mai...voyage de noce oblige 😇 😊.
NB: A chaque ville indiquée correspond 1 nuitée, si plus c'est noté à côté. Itinéraire 1er jet: Wdk-Mariental-FishRC (2nuits)-Luderitz-Aus-NamibRandHideout (2nuits)-Sesriem/Sossusvlei-Solitaire-Brandberg-Swakopmund (2nuits)-Palmwag-Koakoland (2nuits)-Epupa (2nuits)-Etosha (4nuits)-Grootfontein (2nuits)-Waterberg-Otjiwarango-Okahandja-Wdk.
Après réflexions, lectures de vos avis nombreux et analyse de ce que nous recherchions vraiment dans ce projet, un second itinéraire a vu le jour. Itinéraire 2ième jet: Wdk-Mariental-NamibRandHideout (2nuits)-Sesriem/Sossusvlei (2nuits)-Swakopmund (2nuits)-Spitzkoppe-Twifelfontein-Palmwag (2nuits)-Opuwo-Epupa (2nuits)-Kamanjab-Okaukuejo (2nuits)-Halali-Namutomi-Rundu-Mahango (2nuits)-Goma et/ou Maun-Tsumkwe-Grootfontein-Palmberg-Otiwarango (CCF)-Erindi-N/a'an ku se-Wdk.
Voilà, un peu touffu pour ce premier contact, les hébergements sont presque tous trouvés (à discuter sur un prochain post), reste à voir la prise en compte ou non du projet par un TO (Tourmaline entre autre) ce qui pour un premier voyage semblerait être plus "confortable" pour la tranquillité d'esprit et donc pour profiter au mieux de chaque journée. Nous attendons vos retours éclairés sur ce projet. A très vite 😉. PS: si ce premier post est mal construit merci de nous le faire savoir...
NB: A chaque ville indiquée correspond 1 nuitée, si plus c'est noté à côté. Itinéraire 1er jet: Wdk-Mariental-FishRC (2nuits)-Luderitz-Aus-NamibRandHideout (2nuits)-Sesriem/Sossusvlei-Solitaire-Brandberg-Swakopmund (2nuits)-Palmwag-Koakoland (2nuits)-Epupa (2nuits)-Etosha (4nuits)-Grootfontein (2nuits)-Waterberg-Otjiwarango-Okahandja-Wdk.
Après réflexions, lectures de vos avis nombreux et analyse de ce que nous recherchions vraiment dans ce projet, un second itinéraire a vu le jour. Itinéraire 2ième jet: Wdk-Mariental-NamibRandHideout (2nuits)-Sesriem/Sossusvlei (2nuits)-Swakopmund (2nuits)-Spitzkoppe-Twifelfontein-Palmwag (2nuits)-Opuwo-Epupa (2nuits)-Kamanjab-Okaukuejo (2nuits)-Halali-Namutomi-Rundu-Mahango (2nuits)-Goma et/ou Maun-Tsumkwe-Grootfontein-Palmberg-Otiwarango (CCF)-Erindi-N/a'an ku se-Wdk.
Voilà, un peu touffu pour ce premier contact, les hébergements sont presque tous trouvés (à discuter sur un prochain post), reste à voir la prise en compte ou non du projet par un TO (Tourmaline entre autre) ce qui pour un premier voyage semblerait être plus "confortable" pour la tranquillité d'esprit et donc pour profiter au mieux de chaque journée. Nous attendons vos retours éclairés sur ce projet. A très vite 😉. PS: si ce premier post est mal construit merci de nous le faire savoir...
Stage de photo à Madagascar English translation pending
Bonjour , Voila je pars a madagascar du 23 février au 20mars 2015 a peu près 1mois, j'ai 19ans je vais faire mon stage en photographie la bas donc je rejoindrais un photographe qui est sur Tana. En sachant que je vais devoir amener avec moi mon ordinateur et mon appareil photo. Le photographe ne peux pas me loger. J'aimerais avoir des renseignement sur comment s'habiller quoi faire a Mada sahcant que les weekend je n'aurais pas stage. Je voulais savoir aussi si des personnes habitant sur Tana et qui sont sur ce forum serrais prés a m'acceuillir car j'aimerais beaucoup aprendre la culture de ce pays.
Désoler pour certaines formulation de phrases j'ai un peu de mal.
En vous remerciant pour vos réponses :)
Elora
Quel est le pays le plus désagréable pour voyager à vélo? English translation pending
Pour les comportements automobiles.
Moi, j'en mets deux : l'Angleterre et la France.
Travelgenio - billet avion USA - erreur prénom des passagers English translation pending
Bonjour,
j'ai effectué une réservation de deux billets d'avion aller/ retour pour San Francisco au départ de l'aéroport Paris - Charles de Gaulle. A la reception du mail contenant mes e-tickets, j'ai constaté qu'un des deux prénoms était mal orthographié. En effet, il manque la dernière lettre du prénom de mon amie. Il est écrit Audre alors qu'elle s'appelle Audrey.
Je suis très inquiet car les services de douanes et d'immigrations aux Etats-Unis sont extrêmement rigoureux et je ne souhaite pas qu'il me refuse d'embarquer dans l'avion pour avoir oublier une lettre dans le prénom de mon amie.
Dès l'erreur constatée, j'ai contacté la compagnie aérienne, XL airways afin de connaitre les conséquences que cela pouvait entrainer. J'étais extrêmement serein. Une si petite erreur ne pouvait pas avoir de dramatiques incidences, pensais-je.
Mauvaise évaluation des risques de ma part. A l'autre bout du fil, l'interlocutrice d'XL airways avec qui j'étais en communication à insisté sur le fait que je risquais de me faire refouler à l'embarquement que je devais absolument contacté Travelgenio pour leur demandé d'effectuer la modification du prénom erroné.
Le lendemain, dès la première heure, j'appelle travelgenio pour qu'ils effectuent la modification. Ceux-ci me disent qu'ils ont ajouté une note à mon dossier et qu'avec cela je devrais pouvoir voyager sans accrocs.
Afin d'être sûr je rappelle XL airways. Le son de cloche est totalement différent. Selon eux cette note est insuffisante pour pouvoir embarquer. Le risque de refus d'embarquement est encore présent. Il faut que travelgenio annule mon billet et me réedite un autre billet avec le prénom de mon amie correctement orthographié. Hormis cela, je ne pourrais pas voyager tranquillement.
Re-belote, je re-contacte Travelgenio. Cette fois-ci, l'interlocuteur avec lequel je converse me dit qu'il existe des accords entre les compagnies aériennes qui tolèrent jusqu'a trois erreurs de lettres dans les prénoms. Je lui demande s'il en est sûr. Il me répond que oui, avec une confiance dans la voix, sans faille. Je faiblis, accepte son explication.
Puis le doute s'installe et là, je rappelle XL airways. Pour eux, il n'y a pas 36 solutions. Tant que Travelgenio n'aura pas fait l'effort de modifier le prénom au sein dun service qu'ils appellent HELP DESK, rien ne garanti mon départ.
J'ai tenté une dernière fois de rappelé Travelgenio. J'ai réussi à communiqué avec un espagnol qui parlait un anglais moyen. Il m'a dit de rappeler demain pour effectuer ces modifications avec la possibilité de devoir payer des frais de modifications, d'annuler mon billet et de devoir en racheter un autre, pas au même prix, sans doute plus chère, forcément.
Ce soir je suis donc extrêmement inquiet. D'abord parce que j'entends deux sons de cloches différents. D'un coté, Travelgenio pour qui l'oublie de la dernière lettre du prénom de mon amie est une erreur minime et qui compte sur la tolérance des services de douanes et d'immigrations. De l'autre XL airways, pour qui cette coquille peut générée des conséquences importantes allant jusqu'au refus d'embarcation.
Personnellement, et parce que je suis naturellement pessimiste, je me fie plus au discours d'XL airways qu'à celui de Travelgenio mais pour l'instant mes tentatives de modification sont des échecs.
C'est pourquoi, je cherche des personnes qui ont déjà rencontré ce genre de problemes avec Travelgenio. Une modification d'une lettre d'un prénom sur un billet d'avion est-elle impossible? Les services de douanes et d'immigration aux USA tolèrent-ils ce genre d'erreurs ?
Je suis à trois semaines de mon départ et je suis un peu en panique. Je ne suis pas crésus, je ne peux pas racheter un autre billet. C'est impensable! J'ai offert ce voyage à mon amie, faire une croix dessus serait extrêmement douloureux. C'est plus qu'un voyage, c'est un rêve qui pourrait partir en fumée pour avoir oublier le Y de AudreY, un Y à 1200 euros. Je suis ouvert à tous conseils et/ou récit d'expériences similaires.
Cordialement
j'ai effectué une réservation de deux billets d'avion aller/ retour pour San Francisco au départ de l'aéroport Paris - Charles de Gaulle. A la reception du mail contenant mes e-tickets, j'ai constaté qu'un des deux prénoms était mal orthographié. En effet, il manque la dernière lettre du prénom de mon amie. Il est écrit Audre alors qu'elle s'appelle Audrey.
Je suis très inquiet car les services de douanes et d'immigrations aux Etats-Unis sont extrêmement rigoureux et je ne souhaite pas qu'il me refuse d'embarquer dans l'avion pour avoir oublier une lettre dans le prénom de mon amie.
Dès l'erreur constatée, j'ai contacté la compagnie aérienne, XL airways afin de connaitre les conséquences que cela pouvait entrainer. J'étais extrêmement serein. Une si petite erreur ne pouvait pas avoir de dramatiques incidences, pensais-je.
Mauvaise évaluation des risques de ma part. A l'autre bout du fil, l'interlocutrice d'XL airways avec qui j'étais en communication à insisté sur le fait que je risquais de me faire refouler à l'embarquement que je devais absolument contacté Travelgenio pour leur demandé d'effectuer la modification du prénom erroné.
Le lendemain, dès la première heure, j'appelle travelgenio pour qu'ils effectuent la modification. Ceux-ci me disent qu'ils ont ajouté une note à mon dossier et qu'avec cela je devrais pouvoir voyager sans accrocs.
Afin d'être sûr je rappelle XL airways. Le son de cloche est totalement différent. Selon eux cette note est insuffisante pour pouvoir embarquer. Le risque de refus d'embarquement est encore présent. Il faut que travelgenio annule mon billet et me réedite un autre billet avec le prénom de mon amie correctement orthographié. Hormis cela, je ne pourrais pas voyager tranquillement.
Re-belote, je re-contacte Travelgenio. Cette fois-ci, l'interlocuteur avec lequel je converse me dit qu'il existe des accords entre les compagnies aériennes qui tolèrent jusqu'a trois erreurs de lettres dans les prénoms. Je lui demande s'il en est sûr. Il me répond que oui, avec une confiance dans la voix, sans faille. Je faiblis, accepte son explication.
Puis le doute s'installe et là, je rappelle XL airways. Pour eux, il n'y a pas 36 solutions. Tant que Travelgenio n'aura pas fait l'effort de modifier le prénom au sein dun service qu'ils appellent HELP DESK, rien ne garanti mon départ.
J'ai tenté une dernière fois de rappelé Travelgenio. J'ai réussi à communiqué avec un espagnol qui parlait un anglais moyen. Il m'a dit de rappeler demain pour effectuer ces modifications avec la possibilité de devoir payer des frais de modifications, d'annuler mon billet et de devoir en racheter un autre, pas au même prix, sans doute plus chère, forcément.
Ce soir je suis donc extrêmement inquiet. D'abord parce que j'entends deux sons de cloches différents. D'un coté, Travelgenio pour qui l'oublie de la dernière lettre du prénom de mon amie est une erreur minime et qui compte sur la tolérance des services de douanes et d'immigrations. De l'autre XL airways, pour qui cette coquille peut générée des conséquences importantes allant jusqu'au refus d'embarcation.
Personnellement, et parce que je suis naturellement pessimiste, je me fie plus au discours d'XL airways qu'à celui de Travelgenio mais pour l'instant mes tentatives de modification sont des échecs.
C'est pourquoi, je cherche des personnes qui ont déjà rencontré ce genre de problemes avec Travelgenio. Une modification d'une lettre d'un prénom sur un billet d'avion est-elle impossible? Les services de douanes et d'immigration aux USA tolèrent-ils ce genre d'erreurs ?
Je suis à trois semaines de mon départ et je suis un peu en panique. Je ne suis pas crésus, je ne peux pas racheter un autre billet. C'est impensable! J'ai offert ce voyage à mon amie, faire une croix dessus serait extrêmement douloureux. C'est plus qu'un voyage, c'est un rêve qui pourrait partir en fumée pour avoir oublier le Y de AudreY, un Y à 1200 euros. Je suis ouvert à tous conseils et/ou récit d'expériences similaires.
Cordialement
Retour de Lerida, Teruel, Cuenca, Aranjuez, Madrid, Tolède et Saragosse English translation pending
Nous devions partir le jeudi précédant Pâques pour faire le tour décrit ci-après et continuer après Tolède jusqu'à La Coruna et revenir par le nord de l'Espagne vers le 5 juin, etc.
Nous sommes bien partis le jeudi, mais n'avons pas dépassé Aix-les-Bains. Je me suis arrêtée à un passage piétons, et... boum à l'arrière... Vu l'état du coffre et du pare-choc, nous sommes revenus à Genève, allés au garage, etc. Il a fallu trouver une voiture de location et on a supprimé la fin du voyage pour cette fois-ci... 😠
1er jour – mardi 22 avril 2014
Départ à 7 h 15 de Bandol, 632 km au compteur de la voiture de location.
Petit déjeuner à Saint-Cyr-sur-Mer, 2 croissants, 4 cafés = 8.80 euros et lecture des journaux. Départ vers 8 h 15.
Autoroute pour Marseille, 2.20 euros.
Tunnel Prado Carénage, 2.80 euros, peu de bouchons, on en sort à 9 h.
Martigues, Arles, La Grande Motte, Sète, quelques averses... Travaux, on quitte Sète vers 12 h...
12 h 30, arrêt au restaurant La Camargue sur la route après Sète, sur la commune de Marseillan.
Restaurant La Camargue avec, à côté, le Ranch, promenades à cheval, etc. Voir http://www.ranchlacamargue.fr/
2 menus (entrée, plat principal, dessert) à 13.50 euros, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 33 euros.
Buffet d'entrées, 1 faux filet, 1 escalope de porc aux champignons, 1 tarte aux pommes, 1 fromage.
Simple et très correct, départ vers 13 h 30.
Route pour Béziers, Narbonne...
15 h 30, arrêt 15 min. à Salses. On a déjà visité la forteresse. 1 coca light = 2.80 euros
Suite de la route, traversée de Perpignan... On arrive à 16 h 30 à l'hôtel Acajou, réservé sur internet, à Argelès-Plage. On connaît, on est déjà venu à Noël... c'est pratique.
Chambre 10, avec voiture devant. Je règle tout de suite, 38.50 euros pour la chambre sans petit déjeuner (dont 1 euro de taxes de séjour pour deux).
Installation, on repart pour Saint-André à 8 km. Arrivée à 17 h 10. Visite de l'église, intérieur intéressant, mais surtout le linteau au dessus de la porte d'entrée ainsi que la fenêtre au dessus dudit linteau. L'église ferme normalement à 17 h, mais il semble y avoir une messe à 17 h 30 ce jour. Puis, visite du petit musée à côté sur l'art roman, 2 euros par personne. On nous remet un pass si l'on a d'autres visites dans la région, elles seront à mi-prix. Diaporama intéressant également. Le musée ferme à 18 h. Ca va juste, on a terminé à 17 h 55.
On décide d'aller quand même à Saint Genis des Fontaines à quelques kilomètres de là malgré l'heure.
Parking vers 18 h 10, le cloître reconstitué depuis 1995 ferme à 18 h. L'église est fermée. On admire le linteau. Demain, ouverture à 9 h 30... Petit tour dans le village... 1 sandwich et 1 coca light au supermarché = 4.40 euros. 2 cafés dans un bar = 3 euros.
On revient reprendre la voiture, tiens l'église est ouverte, on profite d'entrer, je préfère l'intérieur de l'église de Saint-André, resté « plus roman » qu'ici...
Départ vers 19 h 10, arrivée à l'hôtel à 19 h 30.
2e jour – mercredi 23 avril 2014
On va au centre ville d'Argelès pour déjeuner. 2 croissants + 4 cafés = 7.40 euros.
Départ d'Argelès vers 8 h 45 pour Céret, Amélie-les-Bains, Arles sur Tech, Prats de Mollo... ça ne roule pas vite dans le Vallespir, mais très agréable car temps splendide ce jour...
Essence en Espagne à Camprodon, 1.459 euro le litre de sans plomb 95 = 61 euros.
En Espagne, ailleurs en Europe ?, faire attention à ne pas se faire refiler de pièces de 1 bolivar vénézuélien qui ressemblent beaucoup aux pièces de 1 euro...
11 h. on est garé au centre de Ripoll près du monastère, parking 2 euros jusqu'à 13 h, après gratuit jusqu'à 16 h.
Visite du monastère + cloître, 3 euros par personne.On était déjà venus il y a fort longtemps et on voulait revoir surtout le portail du monastère et le cloître.
11 h 45, repas en face du monastère. Cafétéria La Parada. 1 salade, 2 x 2 oeufs au plat/frites, 1 verre de vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 15.25 euros.
Petit tour dans Ripoll, fête de San Jordi.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sant_Jordi
13 h, on quitte Ripoll, direction Vic et Lleida. Autovia presque tout le long du trajet, surtout des camions (notamment de transport de porcs...), mais relativement peu de trafic.
15 h, on arrive à Lleida, on trouve un parking gratuit pas trop loin de l'hôtel réservé. On y va à pied avec les valises, installation, etc.
Hostal Goya, chambre 36, avec balcon. Parfait et très propre. Je règle tout de suite les 33 euros pour la nuit sans petit déjeuner (dont 1 euro de taxe de séjour). Le seul problème, dû peut-être à la chaleur ce jour, de très fortes odeurs émanant des canalisations dans la salle de bains et même dans la chambre...
La gare routière est assez près de l'hôtel.
16 h, on repart à pied dans la rue piétonne centrale, quelques belles maisons, cathédrale, mairie. puis place Saint-Jean, ascenseurs pour monter à l'ancienne cathédrale où on arrive vers 16 h 45. Petit tour sur la colline, on n'entre pas dans le château, on fait le tour de la cathédrale fermée. Le château ferme à 17 h 30 de toute façon... La vue d'ensemble est belle surtout.
Il fait 27 degrés... 2 glaces à l'extérieur vers le parking, 3.60 euros.
On redescend, on poursuit la rue piétonne jusqu'à la gare des trains. On remarque un hôtel Transit dans la gare.
On revient en partie par une autre rue vers l'hôtel. Il y a de plus en plus de monde notamment pour la San Jordi.
19 h. arrêt dans une cafétéria près de l'hôtel. 1 salade mêlée, 1 plat avec 2 brochettes de viande, 1 spaghetti, 1 coca light, 1 eau minérale (il arrive un « Vichy catalan »), 2 cafés = 24.10 euros.
20 h, retour à l'hôtel, au calme, après avoir subi pas mal de bruit en ville avec la fête...
Disons que je ne passerais pas 1 semaine dans cette ville...
3e jour – jeudi 24 avril 2014
7 h 30, dans un café-boulangerie à 100 mètres de l'hôtel, 4 cafés et 2 croissants = 5.50 euros.
On retourne à pied à la voiture, départ 8 h 30 pour Teruel ce soir.
La N211 traverse de très beaux paysages.
Mequilenza au bord de l'Ebre semble très jolie.
Caspe au loin également...
11 h arrêt à Alcaniz au bas de la vieille ville.
1 jus d'abricot et 1 coca light au Café des Sports = 3.10 euros.
On monte visiter la cathédrale, on y voit encore les objets récemment transportés en procession lors de la semaine sainte... puis, on monte au Parador, on entre dans la cour, au fond église, cloître, faudrait prendre une visite guidée (4 euros), etc. On renonce. Belles vues d'en haut en revanche.
12 h 15, on retourne au même bar que ce matin. 2 filets de porc, patates, poivrons, salade verte, 2 gâteaux San Marco, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 26.15 euros.
Départ vers 13 h 30. A la sortie de la ville, essence sans plomb 95 à 1.409 euro le litre = 29 euros.
Départ vers 13 h 45.
Montalban, joli village
Utrillas, patrimoine minier ancien
Alfambra, superbe village « rouge » entouré de terres et roches très colorées. La vue d'ensemble est splendide.
Arrivée à Teruel à 15 h 45. Pas grand monde sur la nationale...
On trouve facilement l'hôtel fléché en ville. Places de parking gratuites dans la rue devant (sinon, il y a un parking réservé à l'hôtel à l'arrière, payant je suppose...).
Hôtel Civera, Chambre 504, 5e étage, réservée par Booking = 40.50 euros sans petits déjeuners, que je règle immédiatement. Si pas réservé par Booking, 5 euros de plus pour 6 h d'internet.
On repart à pied vers 16 h 20.
Visite en ville du mausolée des Amants de Teruel, de l'église adjacente (San Isidoro) et de son cloître. Billet groupé à 8 euros par personne.
Puis, visite du centre ville, de 2 ou 3 tours (sans monter à l'intérieur). Les façades des tours sont remarquables.
Visite de la cathédrale (plafond remarquable) et du musée diocésain à côté (de beaux objets, notamment 3 vierges romanes en bois), billet groupé 3 euros.
On va voir de près l'aqueduc, on rentre en passant par la gare routière. Ascenseur à l'arrière et vue panoramique.
Arrêt pour 3 parts de tortilla au thon, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 9.20 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
J'ai trouvé Teruel beaucoup plus jolie et intéressante que Lleida hier.
4e jour – vendredi 25 avril 2014
Petit déjeuner dans un café-boulangerie à 50 mètres de l'hôtel. 2 croissants et 4 cafés = 6 euros.
Départ pour Cuenca à 8 h 25.
A nouveau, très jolis paysages sur la route... Pratiquement personne sur cette route...
Canete est un très joli site. Village avec ancien village ou château au dessus.
Fuentes, de nombreux hostals, semble être sur la route de Compostelle.
10 h 30, on arrive à Cuenca.
Du bon côté, on trouve facilement l'hôtel, parking gratuit dans la rue devant ou dans la rue au dessus.
On s'installe, ça ne va pas vite, il y a d'autres clients et la patronne, fort sympathique, nous explique tout ce qu'il faut voir sur un plan, en répétant tout 3 fois, en espagnol, mais je la comprends à 80 %...
Je règle la chambre réservée sur Booking = 45 euros avec les petits déjeuners.
Hotel Plaza, Chambre 10, au rez-de-chaussée. Apparemment, toutes les chambres sont au rez. La nôtre donne à l'arrière sur un toit (il ne faudrait pas laisser la fenêtre ouverte, on pourrait entrer). Beaucoup de bois, c'est assez sombre, très très propre. WIFI gratuit dans la chambre.
A côté de l'hôtel, passage chez le cordonnier pour déposer 2 paires de chaussures à réparer qui seront prêtes ce soir à 19 h paraît-il.
Donc, départ à pied de l'hôtel à 11 h 30.
La gare routière est près de l'hôtel, on passe devant (il y a un resto à l'intérieur).
On se dirige vers les 4 maisons suspendues, jolie route le long de la rivière. On va sur la passerelle en face pour mieux les voir de loin (s'abstenir de la passerelle si on a le vertige...). En face, de l'autre côté de la rivière, le Parador et son église.
On monte dans la vieille ville visiter la cathédrale, entrée 3.80 euros (5 euros si on veut également voir le musée diocésain adjacent, on renonce). La cathédrale est splendide, bien éclairée et mise en valeur. Visite de son cloître également. Etonnamment, il y a des WC dans le cloître.
On en ressort vers 13 h 20. Nous sommes sur la Plaza Mayor où se trouve la Mairie.
Repas au Restaurant San Juan, dans une salle arrière assez jolie. Il y a des menus à 10 et à 20 euros.
2 menus à 10 euros. 1 grosse salade pour deux. 1 tagliatelle bolognaise, 1 tagliatelle carbonara, 2 grillades boeuf avec légumes (excellente viande), on renonce au dessert et on prend le café à la place, 1 coca light, 1 verre de vin rouge (excellent paraît-il) = 20 euros. L'endroit est à recommander... Plein de monde du coin apparemment. Ceci : http://sanjuanplazamayor.com/indexb.htm
Vers 14 h 30, on sort et on monte par un chemin sans voiture derrière la cathédrale jusqu'au château. On dépasse le château pour aller jusqu'au parking à l'entrée de la vieille ville. Parking gratuit, possible pour camping cars. En face, parking non goudronné également possible pour camping-cars. Plein de restaurants entre le parking et le château.
On redescend par la route des voitures. Forte pente entre le château et la cathédrale, faire attention aux véhicules et aux bus qui descendent à tombeau ouvert... ça, c'est n'importe quoi en ville... Sinon, magnifiques vues sur l'autre versant de la ville. C'est vraiment une ville musée. J'y reviendrai sûrement car le site est fantastique.
On continue à descendre par la route, on ne va pas voir le musée des Sciences. Arrivés au bas de la vieille ville, on va à la place d'Espagne voir un Bodeguilla recommandé par la patronne de l'hôtel = Bodeguilla de Basilis. Ca ferme à 13 h et ça réouvre à 20 h. On a pu juste voir l'intérieur de ce bar assez sombre plein de photos jusqu'au plafond... On peut dire que c'est typique... Il semble qu'on y serve des tapas notamment. Bon, on est pas très intéressés, on ne va pas y revenir à 20 h...
On continue et on s'assied 30 min. dans un magasin de glaces = Capri. 2 très grosses glaces maison dans un gobelet = 8 euros, une chocolat noir, l'autre mandarine. Délicieux... = 8 euros.
On continue à pied et on arrive à l'hôtel vers 18 h.
Il y a 2 lignes de bus qui traversent la ville pour aller au parking au dessus du château : lignes 1 et 2, voir http://www.urbanoscuenca.com/ L'une d'entre elles passe dans la rue au bas de l'hôtel (la 1 sauf erreur)
Repos et internet dans la chambre avant d'aller chercher les chaussures...
On va récupérer les chaussures = 35 euros.
Près de l'hôtel, 2 tartes aux pommes, 3 cafés = 8.80 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 40.
5e jour – samedi 26 avril 2014
Petit déjeuner vers 8 h.
La propriétaire m'offre un pendentif en fossile en souvenir de l'hôtel...
Départ 8 h 45 avec la voiture direction Aranjuez.
On prend l'autovia gratuite tout le long. A nouveau, très peu de véhicules sur cette route...
Arrivée vers 10 h 15, on voit le palais de loin en arrivant.
On trouve assez facilement l'hôtel réservé.
Aucun souci pour se garer gratuitement devant et dans les rues proches.
Hôtel Santa Marta, chambre 7. Je règle les 59 euros pour la chambre et les petits déjeuners. Là aussi, ça ne va pas vite, il y a d'autres personnes. Au 1er étage, sans ascenseur, escalier assez pentu... un serveur monte nos 2 valises, ça nous arrange... On s'installe.
La chambre est un peu triangulaire, c'est très propre, il y a un tout petit balcon. Les maniaques du détail pourraient avoir des soucis par ici en revanche..., mais pas nous... Pas assez de prises électriques dans la chambre.
11 h, on repart à pied direction le palais royal proche.
C'est ouvert de 10 h à 20 h, on reviendra tout à l'heure...
On poursuit pour aller voir la gare pour demain matin.
On pourrait se parquer gratuitement facilement à côté de la gare, mais l'endroit est désert, on préfère laisser la voiture en ville comme on va rester à Madrid 1 semaine...
Billets à 4 euros aller simple par personne, environ 40 min. de trajet, un train toutes les 30 min. environ, même demain dimanche. Il faut acheter les billets au distributeur demain (le même jour que le départ).
Exactement en face de notre hôtel, dans la même rue, se trouve la station des bus pour Madrid notamment, ils arrivent à la station Sud à Madrid. Mais on préfère le train... l'appartement réservé à Madrid étant proche d'Atocha.
Bus vert clair no 423, compagnie AISA, http://www.elportaldelautobus.es/horarios-y-planos/39/840-linea-423-madrid-estacion-sur-aranjuez
On revient en arrière.
12 h, restaurant La Riberena. On peut manger à cette heure-ci. OK.
= http://www.lariberena.es/
2 menus à 15 euros + 2 cafés = 33.60 euros. 2 lasagnes maison, salade. 2 escalopes panées frites, 2 macédoines de fruits. Très bien.
Vers 13 h 30, on est de retour au Palais. 2 entrées à 9 euros par personne (sinon il y a des visites guidées à 15 euros). Consignes pour déposer le sac à dos, scanner à l'entrée, etc. On y reste env. 45 min.
Dans tous les monuments, prévoir une pièce de 1 euro pour l'utilisation des consignes (la pièce nous est restituée après usage de la consigne).
On part ensuite en ville visiter les cours des bâtiments adjacents, puis en direction de la place des taureaux, on voit l'ancien hôpital et on va visiter le parc le long du Tage (Jardin del Principe)... très loin à pied... quelques fontaines...
16 h 30, affalés sur la terrasse d'un bar au centre ville, mal aux pieds... 2 coca light avec pop corn = 4.60 euros. Le vent se lève, tempête de pollens des érables, on se replie vite fait...
On rentre un moment à l'hôtel proche, internet, etc.
Vers 19 h, on retourne sur la place centrale.
12 gambas à la plancha, 1 salade de pommes de terre, 1 sandwich avec tortilla, 1 plat de morceaux de porc, 1 Schwepps, 1 coca light = 23.50 euros. La vaisselle est maltraitée, que de bruit... sinon tout était très bon...
Plus loin, 1 gâteau = 1.90 euro, 2 cafés = 2.40 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 45.
6e jour – dimanche 27 avril 2014
Petit déjeuner vers 8 h
Départ à pied vers 8 h 35 pour la gare où on arrive à 9 h 05.
2 billets pour Madrid aux machines = 8 euros
Le train part à 9 h 21, on arrive à Atocha vers 10 h 05
Aujourd'hui, c'est le marathon de Madrid, on le savait, mais pas trop gênant dans le secteur de la gare.
Petit tour dans la gare, on en sort devant, on prend la rue Santa Isabella, au passage, bref arrêt au musée de la Reine Sophie pour constater qu'il est gratuit aujourd'hui (jour de la danse). Sinon, entrée 12 euros apparemment.
On va voir où se trouve l'appartement loué (rue Salitre 22), nous devons y être à 14 h.
On trouve un café-restaurant dans l'angle de la rue. 1 café, 1 croissant, 1 eau minérale = 4.60 euros. On y laisse nos 2 valises « en consigne », sympa le garçon
Pas très intéressé par le musée de la Reine Sophie, on voulait surtout voir Guernica et le bâtiment lui-même, bon, c'est l'occasion.
On y retourne à 11 h. Tour rapide des 3 étages, de la cour, puis de la partie nouvelle, terrasses, vues sur le marathon qui se déroule aujourd'hui en partie au dessous... Le 2e étage est le plus intéressant pour moi, le reste, je n'en parle même pas... pas mon truc.
Dans la boutique du musée, achat d'un plan de Madrid = 7.90 euros.
13 h 30, on est ressorti et on trouve une terrasse pour 1 coca light, 1 verre de vin, 2 sandwich jambon, 2 cafés = 13.90 euros
A 14 h, on est à l'appartement, on s'installe.
Appartement réservé sur Tripadvisor, 240 euros pour 6 nuits.
Difficile de trouver ce que je voulais, à savoir près d'Atocha, pas au 5e étage sans ascenseur... et calme.
Nous sommes au niveau de la rue, l'appartement a une petite cour intérieure et ne donne que dans cette cour, 1 lit en mezzanine et 1 canapé transformable en lit. L'immeuble est ancien, mais c'est propre et pratique. Impossible de se garer dans la rue devant...
Cuisine avec frigo, micro-onde, hotte. Machine à laver dans une alcôve. 1 salle de bain/WC et 1 sorte de dressing au dessous de la mezzanine. 1 pièce avec une grande table pour manger.
15 h, on ressort et on va voir à pied où se situe le marché du Retiro (ils sont en train de ranger, on y retournera), puis on va voir la Piazza Mayor. Splendide.
On revient par la rue Atocha.
En route, sur la place Benavente, 2 grosses glaces, une rhum raisin, une menthe chocolat et 1 coca light = 8.90 euros = www.dolceangelo.com
On va acheter quelques commissions pour l'appartement = 8 euros
Un peu de repos dans l'appartement, puis on ressort vers 19 h
En haut de la rue, 1 grosse salade saumon, 1 steack frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 22.10 euros.
Retour vers 20 h 30 à l'appartement.
7e jour – lundi 28 avril 2014
Petit déjeuner vers 8 h, 4 cafés, 2 croissants = 7.60 euros
On va à pied voir la Porta del Sol, le théâtre de la Zarzuela, la place Cybeles, une petite exposition de photos dans la poste, la place de l'Indépendance, la Casa America (sans entrer) = http://www.casamerica.es/visitas.
11 h 45, repas près du musée Thyssen, à l'arrière. Menus du jour à 10 euros. 1 salade mêlée, 1 spaghetti bolognaise, 1 churrasco, 1 escalope de poulet, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 20 euros
Vers 13 h, musée Thyssen, entrées gratuites tous les lundi de 12 h à 16 h (sinon 10 euros, hors expositions temporaires). Que de tableaux... Magnifique ! On en repart vers 15 h 15.
On revient à l'appartement en prenant une rue piétonne montant à l'arrière du musée.
Quelques achats au magasin Dia à côté de l'appartement = 8 euros.
Repos, internet, petit repas tranquille.
2 cafés sur une terrasse à côté = 3.40 euros.
Retour à l'appartement vers 20 h 15.
8e jour – mardi 29 avril 2014
Petit déjeuner vers 7 h 30 près de la gare d'Atocha, café Le Brillant, un des seuls ouverts à cette heure-là... 4 cafés, 1 croissant = 6.90 euros
On va prendre un billet de train cercanas pour aller à El Escorial, même tarif, même zone que pour Aranjuez, 2 billets aller simple = 8 euros.
Un peu d'hésitation entre lignes C3 et C8... Bon, finalement, faut se rendre sur le quai du C3 pour une raison que je n'ai pas comprise. On attend le prochain train qui arrive à l'heure à 8 h 40. Donc, c'est un C3 qui arrive. Depuis la gare de Villalba, il va changer de nom et afficher C8... Il faut 1 heure environ pour arriver à El Escorial.
Depuis la gare de El Escorial, il est aussi possible de prendre un train pour Avila.
Ensuite, on monte 100 mètres à pied, là, soit on suit la route, soit on monte par un chemin en terre sur la gauche, soit on monte à gauche en traversant le parc de la Case Felipe (le parc ouvre à 10 h.). On opte pour la route. En montant tranquillement, il faut 30 min. pour arriver devant le musée à San Lorenzo de El Escorial.
Sinon, taxis à la sortie de la gare ou bus L1 vert clair qui monte à San Lorenzo de El Escorial.
Ceci : http://www.aytosanlorenzo.es/Contenidos/_tP40_H9xYr_DZARGg24aZDf6w52BOAzsOtKkLZ5KOa8
Pour ceux qui veulent venir depuis Madrid en bus, il y a un bus 661 qui part à Madrid de la station de Moncloa.
Ceci : http://www.sanlorenzoturismo.org/ingles/localizacion/horarios_661.htm
On entre au monastère, scanner, billets 2 entrées à 10 euros par personne, WC, on est opérationnels à 10 h 30. Visite en suivant les flèches, facile. Très beau et intéressant.
13 h 15, on a fini.
Repas plus haut en ville, Bar Alaska, dehors sur la terrasse sous les arbres. 2 menus du jour à 12.50 euros. 1 gambas salade, 1 oeuf/haricot/jambon, 1 saumon patates, 1 entrecôte patates, 1 crème vanille, 1 gâteau chocolat, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, pas de café. = 25 euros.
Vers 14 h, petit tour en ville, 2 cafés au soleil = 3 euros. Très jolie cette petite ville...
15 h 10, on redescend à la gare en traversant le parc de la Casa Felipe, ça va plus vite...
Je reprends 2 billets de train à 4 euros par personne pour le retour.
15 h 30, on attend le train de 16 h 01 sur le quai. Il arrive un C8... qui se transformera en C3 en route après Chamartin...
17 h 05, on est à Atocha.
On monte la rue Alfonse III et on tourne à gauche dans la rue piétonne (rue Claudio Moyano) pour redescendre. Boutiques de bouquinistes dans la rue piétonne.
Un petit saut au musée du Prado pour vérifier les heures d'ouverture gratuites, tous les jours de 18 h à 20 h, le dimanche et jours fériés de 17 h à 19 h. Le 2 mai est un jour férié à Madrid.
On coupe par les petites rues et à 18 h on est à l'appartement.
Repos un moment.
19 h 15, on va manger au café de l'Alma à côté (celui qui a gardé nos valises le premier jour). 1 salade tomates/mozzarella, 1 saucisse de Francfort, 1 eau minérale, 1 coca light, 3 cafés = 22 euros. Rien d'extraordinaire, mais on avait dit qu'on reviendrait, promesse tenue...
20 h 30, on est rentré à l'appartement.
9e jour – mercredi 30 avril 2014
Petit déjeuner vers 8 h 15 au même café qu'hier, Le Brillant. 2 croissants + 4 cafés = 8.20 euros.
Départ à pied vers 8 h 45.
Ronda de Atocha, Ronda de Valencia, Glorieta de Embajadores, Ronda de Toledo, Porta Toledo, Eglise Virgen de la Paloma, extérieur et intérieur, Gran via San Francisco, église San Francisco, terrasse avec vue à côté. Extérieur et intérieur, visite guidée possible si intéressé vers 10 h 30 avec montée dans la coupole, pas fait. Pas possible de voir le cloître et le reste des salles (travaux). Pas compris jusqu'à quand les travaux... Dommage, le cloître nous aurait intéressés. Très belle coupole à l'intérieur (fresques).
On passe par les parcs à l'arrière, un pont sur une autre rue au bas et on va voir les restes de la muraille arabe (derrière la cathédrale, calle Mayor, à côté de l'ambassade d'Arménie).
Possibilité d'entrer dans une crypte néoromane à l'arrière de la cathédrale (1 euro). Après avoir jeté un oeil et vu des chapiteaux romans newlook, on abandonne tout de suite...
On revient devant la cathédrale (La Almudena), on entre. On peut faire un don de 1 euro. Les vitraux et les peintures murales sont très modernes. Heureusement, certains objets anciens ont été installés dans cette cathédrale assez moderne...
On passe voir le côté du Palais Royal sans y entrer. Puis place d'Orient, l'opéra et place Isabel II (où se tient un marché de fromages, jambons, etc.). On coupe pour aller manger plaza Mayor.
11 h 45, repas à Cafétéria Cristina, plaza Mayor 7. Menus du jour à 9.50 euros. = 19 euros. 1 assiette de charcuterie, 1 assiettes avec 2 croquettes et 2 empanadas, 2 plats boulettes + pommes sautées, 1 flans caramel, 1 coca light, 1 verre de vin rouge. Pas de cafés.
Départ vers 12 h 45, arrêt derrière l'opéra au soleil pour 2 cafés. 2 euros (self service).
On repasse vers le palais royal.
Puis on continue, on passe devant le Sénat, on va au Temple de Debrod. Joli parc. Le temple rouvrira de 18 h à 20 h. Entrée gratuite. On abandonne et on continue dans le parc jusqu'au téléphérique où on arrive vers 14 h 45. 2 billets aller-retour = 5.80 euros par personne. (Il existe des billets aller simple à 4 euros). Belles vues sur Madrid et Palais Royal, trajet une dizaine de minutes.
Sur place, une cafétéria, 2 x 2 boules de glace (rhum raisin et chocolat) = 6.50 euros. 1 bouteille d'eau (0.5 litre) à une machine = 1.50 euros.
On revient, vers 15 h 45, nous sommes redescendus du téléphérique.
On coupe pour rejoindre la via Princesa, on passe 1/2 h. dans le magasin El Corte Ingles.
16 h 30, on descend la via Princesa et la Gran Via pour rejoindre la plaza Cybeles où nous arrivons à 17 h 30. 1/4 d'heure de repos sur un banc à l'ombre. Aujourd'hui, c'est la journée mondiale de lutte contre le bruit, on ne peut pas dire qu'ils aient l'air au courant dans le secteur...
17 h 45, on descend l'avenue du Prado, on coupe sur la droite pour rejoindre l'appartement.
Petit arrêt dans un Carrefour Market pour acheter quelques victuailles pour demain soir, comme demain c'est le 1er mai... 7.90 euros.
18 h 30, on arrive à l'appartement. Un peu mal aux pieds...
Petit pique nique sur place, on ne ressort pas.
10e jour – jeudi 1er mai 2014
On ne sait pas ce qu'on va trouver d'ouvert en ce 1er mai, les musées sont fermés en tout cas. On a prévu le marché aux puces et le parc du Retiro.
Petit déjeuner vers 8 h 20 au café El Brillante. 4 cafés et 2 croissants = 8.20 euros
On rejoint le haut du marché El Rastro par la via Argumosa, place Lavapiès, rue Lavapies, rue Jesus y Maria, rue Duque Alba jusqu'au croisement avec rue Ribera de Curtidores. On descend cette rue, puis autres stands sur la place en bas à droite, puis on remonte 1 rue et quelques rues voisines, on redescend à la place ensuite.
Nous avons fini avec le marché aux puces et prenons le Paseo des Acacias jusqu'au rond-point des Pyramides pour voir l'ancien pont (Pont de Toledo). Nous le franchissons et revenons au rond point des Pyramides (qui sont plutôt des obélisques d'ailleurs)...
On remonte jusqu'au croisement avec le Paseo de la Esperanza pour aller manger à un resto repéré tout à l'heure... avec terrasse ombragée. On y arrive à 13 h.
2 menus du jour à 10 euros. 2 paellas en entrée, 1 encornets salade, 1 entrecôte panée patates, 2 boules de glace vanille, 2 boules de glace chocolat, pas de café = 20 euros.
Départ vers 14 h 15. On descend le paseo de la Esperanza et on tourne à gauche dans le paseo du Docteur Vallejo Najera. Depuis le croisement, rue piétonne et pour vélos seulement.
En route, 2 cafés en terrasse = 3.20 euros.
On continue jusqu'à la gare d'Atocha, on y arrive à 15 h 15. On entre pour revoir le hall avec les plantes, un bassin plein de tortues, etc. On ressort à 15 h 35, un bruit atroce, il y a un concert devant le musée Reine Sofia, enfin si on peut appeler ça un concert...
On contourne la place pour aller voir le parc du Retiro par rue du Prado et rue Espalter. Dans le parc, on va essentiellement regarder le Palais de Cristal et son lac, le palace de Velazquez, le monument à Alfonso XII, l'étang (avec locations de petits bateaux) et on ressort Place de l'Indépendance. Beaucoup de monde dans ce magnifique parc en ce jour férié... Il est 17 h 30.
On rejoint la place Cybeles en jetant un oeil à la Galerie de Cristal (derrière la Poste), la rue du Prado, on coupe et on arrive à l'appartement vers 18 h 15.
Repos, petit repas tranquille.
11e jour – vendredi 2 mai 2014
Aujourd'hui, musées ouverts, mais fête locale (jour férié) ici à Madrid.
Ceci :
Dos de mayo, 2 mai Le 2 mai 1808, les habitants de Madrid se révoltèrent contre Joseph Bonaparte, le frère de Napoléon, pour se libérer de l'occupation française. S'en suivent 6 années de guerre d'indépendance espagnole et la 1ère constitution espagnole. Madrid célèbre chaque année ces évènements autour de la Plaza de 2 de mayo dans le quartier de Malasana important de lieu de combat et aujourd'hui le centre de la contre-culture madrilène (voir La Movida). La police a aujourd'hui plus ou moins levé l'interdiction de boire sur la plaza juste pour cette occasion, ravivant l'esprit du Dos de Mayo.
Petit déjeuner vers 8 h 15 au même café qu'hier, Le Brillant. 2 croissants + 4 cafés = 8.20 euros.
On va à la gare prendre le métro 1 pour aller à la station Bilbao. De là, on pourrait prendre le métro 4 pour aller à la Plaza Colon, mais nous irons à pied. 1.70 euro le ticket par personne aux appareils.
Arrivée vers 9 h 30, on va voir la place Colon. Petite la colonne au milieu de cette immense place...
A côté une énorme grenouille en statue... porte-chance devant le casino... La statue semble dater de 2014.
On se rapproche du musée du Prado et on s'arrête à 11 h 30 pour manger avant d'y aller...
On mange dans un resto de chaîne VIP'S. Rien de notoire, donc on prend un « English breakfest » (pain grillé, champignons, tomate, oeufs brouillés, frites, lard, saucisse avec un jus d'orange frais), on ajoute 1 coca, 1 verre de vin et 2 cafés = 15.85 euros. Très étonnée de voir beaucoup d'Espagnols dans ce resto... à touristes... Bon, le mieux, c'était le jus d'orange, le reste, pas trop pour moi...
Vers 13 h, on arrive au musée du Prado, pour constater qu'il y a 50 mètres de queue...
On décide de rentrer préparer nos valises pour demain et de revenir à 17 h lorsque l'entrée sera gratuite, on verra bien, ça ne doit pas être pire... et cela ne le sera pas...
Retour à l'appartement, rangement.
C'est là qu'il devient impossible de pousser le verrou de la porte-fenêtre de la cour dans laquelle mon linge est sec sur le séchoir. Très bien, je monte sur la table de la cuisine et je passe par la fenêtre, je saute dans la cour, je récupère le linge, le séchoir, et je rentre par le même chemin via une chaise de jardin... ! Olé !
14 h 30, on ressort en direction de la Plaza Mayor, 2 glaces au même endroit que l'autre jour = 6.40 euros.
16 h 45, on est de retour au musée.
Il y a toujours 50 mètres de queue. On s'assied sur un banc à l'ombre et on observe... La queue ne bouge pas d'un centimètre pendant au moins 15 min. puis avance très légèrement...
Vers 17 h 10, tout à coup, ça avance très rapidement. On s'encourage, on se met dans la queue, en 10 min. nous sommes à l'intérieur du musée !
Pour info, le prix normal d'entrée du Musée du Prado = 14 euros par personne.
On commence par aller voir 2 ou 3 tableaux (Menines, etc), puis un tour rapide du reste.
A l'étage 0, sculptures et les fresques d'une chapelle entière (de Ségovie). Sinon, évidemment, de nombreux tableaux...
18 h 50, on est dehors, ouf !
On remonte en ville, une pizza dans la rue Cabeza fera l'affaire. 1 salade mêlée, 2 pizzas, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 32.50 euros.
20 h 45, retour à l'appartement.
12e jour – samedi 3 mai 2014
A 1 h 10 du matin, la propriétaire de l'appartement m'envoie un SMS pour me dire qu'elle ne pourra pas venir ce matin à 9 h et que nous n'avons qu'à laisser les clefs dans l'appartement...
8 h 15, on quitte l'appartement avec les valises direction la gare.
Petit déjeuner vers 8 h 25 au café El Brillante. 4 cafés et 2 croissants = 8.20 euros
On va à la gare, 2 billets à 4 euros par personne pour Aranjuez
Train à 9 h 23, on arrive à 10 h 11 à Aranjuez. Footing jusqu'au centre ville... 10 h 35, 2 cafés avant de reprendre la voiture = 3 euros
On se perd un peu en ville en cherchant la route de Tolède...
Essence super sans plomb 95 à 1.359 euro le litre = 42 euros.
11 h 25, on sort par la N400, route quasiment toute droite jusqu'à Tolède, pleine de flics qui surveillent les vitesses...
12 h, on passe devant la gare de Tolède, très belle.
12 h 10, on est garé gratuitement devant l'hôtel Godofredo. Paperasses, je paie les 2 nuits = 94 euros et on s'installe chambre 214, beaucoup de place, grands lits, double vitrage, climatisation, parfait. Ascenseur, WIFI. 1 plan de la ville = 2 euros.
Quasiment devant l'hôtel, arrêt des bus 91, 5, 10, 93 et B2 en direction du centre ville voir http://www.t-descubre.com/es/info/autobuses_urbanos_toledo.php
Juste à côté de notre hôtel, il y a un autre hostal = Hostal Toledo, ceci http://www.hostaltoledo.com/fr
Vers 12 h 50, on arrive à pied dans un centre (pour touristes) proche = Toletum On commence par nous dire que l'on peut manger à 13 h, ensuite, on nous dit 13 h 30. Bon, on attend...
2 menus du jour, 1 coca light, 2 verres de vin, 2 cafés = 26.40 euros. 2 macaroni bolognaise, 1 lapin, 1 côtelette de porc, 2 gâteaux. On est dans un truc pour touristes, mais c'est très bon.
14 h 20, on part à pied direction le centre ville, on passe devant l'arène des taureaux (corrida prévue ce soir à 18 h...). Quelqu'un nous ouvre l'arrière et on peut voir brièvement l'intérieur, très joli. Architecture extérieure également spéciale.
On poursuit et on entre dans le musée Tavera, 2 billets à 3 euros. Cour de l'ancien hôpital, tableaux de Gréco, etc. Assez petit comme musée, on y reste env. 30 min.
Les parkings zone bleue en ville sont gratuits du samedi à 14 h au dimanche soir.
On entre en ville, portes, remparts, pas facile de s'y retrouver sur le plan... On tourne un peu au petit bonheur... et on voit l'extérieur de nombreuses églises, voire l'intérieur d'autres transformées en cafés, etc...
Eglise des Jésuites, 2.50 euros l'entrée par personne. On peut monter sur les tours pour la vue sur Tolède, nous capitulons...
Il semble qu'il existe un pass pour env. 5 églises en ville à 8 euros par personne.
17 h 30, visite de la cathédrale et musées adjacents (sacristie, etc) = 8 euros par personne. Tickets à acheter en face dans un magasin avec WC au fond si nécessaire... Fermeture à 18 h 30 ce jour.
Magnifique la cathédrale, intérieur et extérieur.
En route, 1.5 litre d'eau Bezoya dans une épicerie = 1 euro.
Ensuite, nous rentrons à l'hôtel oû nous arrivons vers 19 h.
Nous ressortons à 20 h. On s'arrête au Toletum, c'est pratique. 1 salade mixte, 1 oeuf, jambon, patates, 1 crevettes à l'ail, 2 coca light = 22 euros.
Vers 21 h, nous avançons vers la porte d'entrée de la ville, juste avant de la franchir, 2 cafés = 2.40 euros. On attend qu'il fasse nuit pour les illuminations, Essentiellement l'alcazar et le clocher de la cathédrale visibles de cet endroit, magnifique. On recule jusqu'à l'hôtel, à mi-chemin, on voit mieux l'alcazar illuminé, splendide.
22 h, retour à l'hôtel.
13e jour – dimanche 4 mai 2014
Comme festivités, aujourd'hui, c'est la fête des mères... Rien de très visible à ce sujet.
Départ à pied de l'hôtel vers 8 h 15, on descend en direction de la station de bus où on arrive vers 8 h 40. Pour info, une trentaine, pas plus, de casiers consignes de 1.30 à 3 euros la journée selon la taille.
Petit déjeuner au café de la station de bus, qui semble le seul ouvert en ce dimanche matin... 4 cafés, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 6.20 euros.
Juste en face de la station de bus, grand parking, avec de nombreux camping-cars. Dans d'autres parkings, sans limitateurs de hauteur, ils ne semblent pas agréés du tout et c'est affiché « amende 500 euros »...
On passe le pont de Azarquiel pour aller voir la gare, extérieur et intérieur, magnifique.
On revient en arrière et on passe le pont ancien = pont de Alcantara.
Après le pont, en traversant la rue, fléchage pour un escalier roulant (sous le palais des Congrès en fait), on suit le chemin qui monte, il nous fait entrer dans le parking Miradero, tourner à gauche, un petit escalier, en face derrière une porte vitrée, on voit l'escalier roulant. On le prend et on arrive près de la plaza Zocodover où nous nous rendons.
Parking Miradero, tarif affiché pour 24 h = env. 20 euros.
10 h 35, 2 cafés sur la place Zocodover = 3 euros.
Puis, nous entrons dans l'Alcazar par le nouveau bâtiment, entrée gratuite le dimanche (sinon 5 euros par personne), ceci nous fait suivre un cheminement montrant des restes archéologiques sous l'Alcazar. Nous voulions essentiellement voir la cour centrale et la chapelle royale. Un petit tour rapide à l'étage consacré à l'histoire. On en ressort à 12 h environ. Ca devient insupportable, les cars de touristes arrivent...
On se rend ensuite au musée Santa Cruz proche. Aucune place ce jour pour la visite de l'exposition sur le Greco, on s'en doutait... On entre dans le cloître somptueux. On se repose un moment avec un diaporama sur le Greco, on monte à l'étage supérieur...
Vers 13 h, on a rejoint la place Zocodover, on va à l'arrière manger à l'hostal Maravilla (menus du jour à 11 euros) + 1 coca light, un verre de vin = 24.20 euros (l'eau était comprise dans le menu, pas le coca). Entrées, 1 paella, 1 macaroni bolognaise, puis 1 darne de saumon et 1 steak, puis 1 glace et 1 salade de fruits. Très bien, sauf les desserts, n'importe quoi, 1 glace en bâton et 1 salade de fruit en boîte...
Départ vers 14 h, rue du Commerce, rue Trinidad
Eglise del Salvador, 2 entrées à 2.50 euros. Restes archéologiques, pilier visigoth
Plus loin, église Santo Tomé, 2 entrées à 2.50 euros. Essentiellement, un tableau du Gréco.
Plus loin, visite de la Synagogue Santa Maria La Blanca, 2 entrées à 2.50 euros. Très spécial ce lieu.
Encore plus loin, visite du cloître (gothique) et de l'église de San Juan de los Reyes, 2 entrées à 2.50 euros. Très imposant comme lieu, très chargé, pas trop mon style...
On descend ensuite voir le pont de San Martin, joli site, comme l'autre pont ce matin.
On remonte à la Porte del Cambron qu'on ne franchit pas, puis rue Real jusqu'à la rue Santa Leocadia qu'on prend à gauche pour descendre avec un autre escalier roulant rejoindre la Porte Alfonso et la Porte Bisagra ; de là, nous sommes à env. 10 à 12 min. de notre hôtel.
Nous rentrons en partie à travers le parc (ombre !) et arrivons à l'hôtel vers 17 h 30. Il fait encore 26-27 degrés...
Je reprends un code internet à la réception, celui d'hier étant valable 24 h. On me demande 3 euros aujourd'hui, rien hier, bon, c'est notifié sur Booking, rien compris pourquoi on nous a rien demandé hier, mais on s'en fiche...
Repos un moment.
Vers 20 h, repas au Toletum à côté. 1 crevettes grillées, 1 hamburger, 1 patates, 2 coca light, 2 cafés = 21.40 euros
21 h 15, retour à l'hôtel
14e jour – lundi 5 mai 2014
A 8 h 15, on a pris la voiture et on est garés à la station de bus (parcomètres gratuits jusqu'à 10 h du matin, il n'y a personne ou presque donc facile de s'arrêter à cette heure-ci à côté de la station de bus...)
1 croissant, 1 pain au chocolat, 4 cafés = 6.20 euros
Départ 8 h 45, on repasse devant l'hôtel et on trouve la route pour Madrid.
Après, on a dû faire une conn... et on s'égare un peu trop à l'ouest. On prend l'autoroute à péage pour Mostoles = 3.05 euros, puis un autre péage à 1.30 euro, la route M45 et l'autoroute A2 direction Saragosse, pas mal de circulation, surtout jusqu'à Guadalajara, après moins de monde, mais ça avance bien.
11 h, 2 cafés dans un bar sur l'autoroute à Ledanca = 2.40 euros On y reste environ 20 min.
12 h 30, on sort dans Calatayud, on se gare, on part à pied, un peu sinistré l'endroit, beaucoup de magasins fermés... on arrive au Paseo Cortes de Aragon, là, on trouve quelques cafés...
Arrêt dans la Cafeteria Munich, rien de transcendant... 2 plats avec tranche de porc, oeuf, frites, salade, saucisses, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 19 euros.
Départ avec la voiture vers 14 h. A 15 h, on entre dans Saragosse, on tourne un peu, je trouve une place gratuite derrière la poste, rue Escoriazo y Fabro. Vers 15 h 45, on arrive à pied avec les valises à l'hostal Holgado où j'avais réservé. Chambre 501, tout en haut, ascenseur, avec balcon, climatisation, WIFI = 30 euros. Pas mal du tout. On est tout près de la Place des Taureaux.
On est déjà venu à Saragosse. Vers 16 h 30, on repart à pied en direction de la cathédrale. 2 entrées à 4 euros avec le musée adjacent. On ne visite que la cathédrale (qui ferme à 18 h 30), pas envie d'aller au musée. Il fait environ 30 degrés...
2 glaces sur la place = 7 euros
On entre dans la basilique également, puis plus loin dans San Pablo.
Retour près de l'hôtel vers 20 h. Rien de très gastronomique dans le secteur. Dans un café proche, 1 portion de calamar, 1 tortilla, 1 portion de jambon, 3 coca light, 1 café = 13.30 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30, il commence à souffler, ouf, moins chaud !
15e jour – mardi 6 mai 2014
8 h 15, petit déjeuner dans le Bar Tauro sur la place en face de l'hôtel. 2 croissants, 4 cafés = 7.20 euros
On revient chercher les valises à l'hôtel, personne à la réception, on laisse la clef sur la porte de la chambre...
Petit footing jusqu'à la voiture, départ vers 9 h 15. On va nous promener dans toute la ville pour retrouver l'A2 direction Barcelone...
Vers 10 h, on est enfin sur cette route. Arrêt essence, sans plomb 95 à 1.429 euros le litre = 51 euros.
On poursuit sur la NII jusqu'à Lerida. Beaucoup de camions, surtout dans l'autre sens, 1 seule voie dans chaque sens jusqu'à Fraga, après ça va mieux, 2 x 2 voies...
11 h 20, Lerida, on trouve relativement facilement la route pour Andorre.
Vers 13 h 20, arrêt à Organya, restaurant La Cabana, 2 menus à 10.50 euros + 2 cafés = 23.40 euros. 1 macaroni, 1 salade pâtes/fruits de mer, 2 poulets frites, 2 glaces. Très copieux et bon.
Départ vers 14 h 30, on va juste entrer en Andorre pour voir de ce côté-là, jusqu'à San Julia (env. 7 km), on remarque un magasin E. Leclerc et on s'arrête juste après prendre de l'essence sans plomb 95 à 1.259 euros le litre = 22 euros. Dans la station service, on voit alcools et tabacs très présents évidemment...
On redescend à La Seu d'Urgel. Arrêt vers 15 h 30, église fermée (enterrement à 16 h) et musée adjacent fermé l'après-midi en mai. On est déjà venus de toute façon.
2 cocas light sur une terrasse = 4.40 euros.
Départ vers 16 h 10, en direction de Puigcerda et de Prades où j'ai réservé un hôtel.
On arrive à 18 h 10 à l'hôtel.
Hôtel Hexagone, plaine Saint-Martin. Chambre 501, 58 euros, wifi mais ne fonctionne pas. Sinon, simple et correct. En fait 1 lit pour un couple et 1 lit pour 1 personne à côté.
Vers 19 h, on reprend la voiture et on retourne en ville. Parking sur la place centrale (gratuit dès 19 h d'ailleurs). Grand marché sur cette place le mardi matin.
Petit tour, visite de l'église, voir le retable et l'extérieur surtout.
Repas sur la place, dans une brasserie qui existe depuis 1919. 1 agneau, girolles, haricots, pommes de terre. 1 cuisse canard morilles, haricots, pommes de terre, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 36.20 euros. Très bon.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
16e jour – mercredi 7 mai 2014
Vers 7 h 30, petit déjeuner en ville. 1 pain au chocolat, 1 croissant = 1.90 euros. 4 cafés = 5.60 euros.
Départ de Prades vers 8 h 15. Il pleuvra jusqu'à Perpignan.
nationale via Perpignan, Narbonne
Vers 9 h 45, on s'arrête 20 min. à Coursan. 2 cafés = 2.60 euros
nationale via Béziers, Sète, Palavas, Lunel
12 h 45, on s'arrête juste avant Saint-Gilles, restaurant Le Provence, menu à 12 euros, 1 coca, 1 verre de vin et 2 cafés = 26 euros. Restaurant avec petit magasin de produits régionaux, terrasse, accueil très sympathique. 1 anchoiade avec légumes, 1 assiette de charcuterie, 2 mijotés de veau avec riz local, 1 assiette de fromage, 1 glace chocolat. Très bon, bien que je ne trouve rien de notoire au riz camarguais...
Départ vers 14 h 10.
Près de Fos sur Mer, essence sans plomb 95 à 1.465 euro le litre = 40 euros.
On arrive à 15 h 15 à Marseille, bouchon dès le silo de la Madrague...
16 h 15, on atteint le péage à la sortie du tunnel Prado Carénage, ouf ! Péage, 2.80 euros
On prend l'autoroute jusqu'à Saint-Cyr, péage 2.20 euros.
17 h, on est à Bandol, 3.290 km au compteur de la voiture de location.
Nous sommes bien partis le jeudi, mais n'avons pas dépassé Aix-les-Bains. Je me suis arrêtée à un passage piétons, et... boum à l'arrière... Vu l'état du coffre et du pare-choc, nous sommes revenus à Genève, allés au garage, etc. Il a fallu trouver une voiture de location et on a supprimé la fin du voyage pour cette fois-ci... 😠
1er jour – mardi 22 avril 2014
Départ à 7 h 15 de Bandol, 632 km au compteur de la voiture de location.
Petit déjeuner à Saint-Cyr-sur-Mer, 2 croissants, 4 cafés = 8.80 euros et lecture des journaux. Départ vers 8 h 15.
Autoroute pour Marseille, 2.20 euros.
Tunnel Prado Carénage, 2.80 euros, peu de bouchons, on en sort à 9 h.
Martigues, Arles, La Grande Motte, Sète, quelques averses... Travaux, on quitte Sète vers 12 h...
12 h 30, arrêt au restaurant La Camargue sur la route après Sète, sur la commune de Marseillan.
Restaurant La Camargue avec, à côté, le Ranch, promenades à cheval, etc. Voir http://www.ranchlacamargue.fr/
2 menus (entrée, plat principal, dessert) à 13.50 euros, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 33 euros.
Buffet d'entrées, 1 faux filet, 1 escalope de porc aux champignons, 1 tarte aux pommes, 1 fromage.
Simple et très correct, départ vers 13 h 30.
Route pour Béziers, Narbonne...
15 h 30, arrêt 15 min. à Salses. On a déjà visité la forteresse. 1 coca light = 2.80 euros
Suite de la route, traversée de Perpignan... On arrive à 16 h 30 à l'hôtel Acajou, réservé sur internet, à Argelès-Plage. On connaît, on est déjà venu à Noël... c'est pratique.
Chambre 10, avec voiture devant. Je règle tout de suite, 38.50 euros pour la chambre sans petit déjeuner (dont 1 euro de taxes de séjour pour deux).
Installation, on repart pour Saint-André à 8 km. Arrivée à 17 h 10. Visite de l'église, intérieur intéressant, mais surtout le linteau au dessus de la porte d'entrée ainsi que la fenêtre au dessus dudit linteau. L'église ferme normalement à 17 h, mais il semble y avoir une messe à 17 h 30 ce jour. Puis, visite du petit musée à côté sur l'art roman, 2 euros par personne. On nous remet un pass si l'on a d'autres visites dans la région, elles seront à mi-prix. Diaporama intéressant également. Le musée ferme à 18 h. Ca va juste, on a terminé à 17 h 55.
On décide d'aller quand même à Saint Genis des Fontaines à quelques kilomètres de là malgré l'heure.
Parking vers 18 h 10, le cloître reconstitué depuis 1995 ferme à 18 h. L'église est fermée. On admire le linteau. Demain, ouverture à 9 h 30... Petit tour dans le village... 1 sandwich et 1 coca light au supermarché = 4.40 euros. 2 cafés dans un bar = 3 euros.
On revient reprendre la voiture, tiens l'église est ouverte, on profite d'entrer, je préfère l'intérieur de l'église de Saint-André, resté « plus roman » qu'ici...
Départ vers 19 h 10, arrivée à l'hôtel à 19 h 30.
2e jour – mercredi 23 avril 2014
On va au centre ville d'Argelès pour déjeuner. 2 croissants + 4 cafés = 7.40 euros.
Départ d'Argelès vers 8 h 45 pour Céret, Amélie-les-Bains, Arles sur Tech, Prats de Mollo... ça ne roule pas vite dans le Vallespir, mais très agréable car temps splendide ce jour...
Essence en Espagne à Camprodon, 1.459 euro le litre de sans plomb 95 = 61 euros.
En Espagne, ailleurs en Europe ?, faire attention à ne pas se faire refiler de pièces de 1 bolivar vénézuélien qui ressemblent beaucoup aux pièces de 1 euro...
11 h. on est garé au centre de Ripoll près du monastère, parking 2 euros jusqu'à 13 h, après gratuit jusqu'à 16 h.
Visite du monastère + cloître, 3 euros par personne.On était déjà venus il y a fort longtemps et on voulait revoir surtout le portail du monastère et le cloître.
11 h 45, repas en face du monastère. Cafétéria La Parada. 1 salade, 2 x 2 oeufs au plat/frites, 1 verre de vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 15.25 euros.
Petit tour dans Ripoll, fête de San Jordi.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sant_Jordi
13 h, on quitte Ripoll, direction Vic et Lleida. Autovia presque tout le long du trajet, surtout des camions (notamment de transport de porcs...), mais relativement peu de trafic.
15 h, on arrive à Lleida, on trouve un parking gratuit pas trop loin de l'hôtel réservé. On y va à pied avec les valises, installation, etc.
Hostal Goya, chambre 36, avec balcon. Parfait et très propre. Je règle tout de suite les 33 euros pour la nuit sans petit déjeuner (dont 1 euro de taxe de séjour). Le seul problème, dû peut-être à la chaleur ce jour, de très fortes odeurs émanant des canalisations dans la salle de bains et même dans la chambre...
La gare routière est assez près de l'hôtel.
16 h, on repart à pied dans la rue piétonne centrale, quelques belles maisons, cathédrale, mairie. puis place Saint-Jean, ascenseurs pour monter à l'ancienne cathédrale où on arrive vers 16 h 45. Petit tour sur la colline, on n'entre pas dans le château, on fait le tour de la cathédrale fermée. Le château ferme à 17 h 30 de toute façon... La vue d'ensemble est belle surtout.
Il fait 27 degrés... 2 glaces à l'extérieur vers le parking, 3.60 euros.
On redescend, on poursuit la rue piétonne jusqu'à la gare des trains. On remarque un hôtel Transit dans la gare.
On revient en partie par une autre rue vers l'hôtel. Il y a de plus en plus de monde notamment pour la San Jordi.
19 h. arrêt dans une cafétéria près de l'hôtel. 1 salade mêlée, 1 plat avec 2 brochettes de viande, 1 spaghetti, 1 coca light, 1 eau minérale (il arrive un « Vichy catalan »), 2 cafés = 24.10 euros.
20 h, retour à l'hôtel, au calme, après avoir subi pas mal de bruit en ville avec la fête...
Disons que je ne passerais pas 1 semaine dans cette ville...
3e jour – jeudi 24 avril 2014
7 h 30, dans un café-boulangerie à 100 mètres de l'hôtel, 4 cafés et 2 croissants = 5.50 euros.
On retourne à pied à la voiture, départ 8 h 30 pour Teruel ce soir.
La N211 traverse de très beaux paysages.
Mequilenza au bord de l'Ebre semble très jolie.
Caspe au loin également...
11 h arrêt à Alcaniz au bas de la vieille ville.
1 jus d'abricot et 1 coca light au Café des Sports = 3.10 euros.
On monte visiter la cathédrale, on y voit encore les objets récemment transportés en procession lors de la semaine sainte... puis, on monte au Parador, on entre dans la cour, au fond église, cloître, faudrait prendre une visite guidée (4 euros), etc. On renonce. Belles vues d'en haut en revanche.
12 h 15, on retourne au même bar que ce matin. 2 filets de porc, patates, poivrons, salade verte, 2 gâteaux San Marco, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 26.15 euros.
Départ vers 13 h 30. A la sortie de la ville, essence sans plomb 95 à 1.409 euro le litre = 29 euros.
Départ vers 13 h 45.
Montalban, joli village
Utrillas, patrimoine minier ancien
Alfambra, superbe village « rouge » entouré de terres et roches très colorées. La vue d'ensemble est splendide.
Arrivée à Teruel à 15 h 45. Pas grand monde sur la nationale...
On trouve facilement l'hôtel fléché en ville. Places de parking gratuites dans la rue devant (sinon, il y a un parking réservé à l'hôtel à l'arrière, payant je suppose...).
Hôtel Civera, Chambre 504, 5e étage, réservée par Booking = 40.50 euros sans petits déjeuners, que je règle immédiatement. Si pas réservé par Booking, 5 euros de plus pour 6 h d'internet.
On repart à pied vers 16 h 20.
Visite en ville du mausolée des Amants de Teruel, de l'église adjacente (San Isidoro) et de son cloître. Billet groupé à 8 euros par personne.
Puis, visite du centre ville, de 2 ou 3 tours (sans monter à l'intérieur). Les façades des tours sont remarquables.
Visite de la cathédrale (plafond remarquable) et du musée diocésain à côté (de beaux objets, notamment 3 vierges romanes en bois), billet groupé 3 euros.
On va voir de près l'aqueduc, on rentre en passant par la gare routière. Ascenseur à l'arrière et vue panoramique.
Arrêt pour 3 parts de tortilla au thon, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 9.20 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
J'ai trouvé Teruel beaucoup plus jolie et intéressante que Lleida hier.
4e jour – vendredi 25 avril 2014
Petit déjeuner dans un café-boulangerie à 50 mètres de l'hôtel. 2 croissants et 4 cafés = 6 euros.
Départ pour Cuenca à 8 h 25.
A nouveau, très jolis paysages sur la route... Pratiquement personne sur cette route...
Canete est un très joli site. Village avec ancien village ou château au dessus.
Fuentes, de nombreux hostals, semble être sur la route de Compostelle.
10 h 30, on arrive à Cuenca.
Du bon côté, on trouve facilement l'hôtel, parking gratuit dans la rue devant ou dans la rue au dessus.
On s'installe, ça ne va pas vite, il y a d'autres clients et la patronne, fort sympathique, nous explique tout ce qu'il faut voir sur un plan, en répétant tout 3 fois, en espagnol, mais je la comprends à 80 %...
Je règle la chambre réservée sur Booking = 45 euros avec les petits déjeuners.
Hotel Plaza, Chambre 10, au rez-de-chaussée. Apparemment, toutes les chambres sont au rez. La nôtre donne à l'arrière sur un toit (il ne faudrait pas laisser la fenêtre ouverte, on pourrait entrer). Beaucoup de bois, c'est assez sombre, très très propre. WIFI gratuit dans la chambre.
A côté de l'hôtel, passage chez le cordonnier pour déposer 2 paires de chaussures à réparer qui seront prêtes ce soir à 19 h paraît-il.
Donc, départ à pied de l'hôtel à 11 h 30.
La gare routière est près de l'hôtel, on passe devant (il y a un resto à l'intérieur).
On se dirige vers les 4 maisons suspendues, jolie route le long de la rivière. On va sur la passerelle en face pour mieux les voir de loin (s'abstenir de la passerelle si on a le vertige...). En face, de l'autre côté de la rivière, le Parador et son église.
On monte dans la vieille ville visiter la cathédrale, entrée 3.80 euros (5 euros si on veut également voir le musée diocésain adjacent, on renonce). La cathédrale est splendide, bien éclairée et mise en valeur. Visite de son cloître également. Etonnamment, il y a des WC dans le cloître.
On en ressort vers 13 h 20. Nous sommes sur la Plaza Mayor où se trouve la Mairie.
Repas au Restaurant San Juan, dans une salle arrière assez jolie. Il y a des menus à 10 et à 20 euros.
2 menus à 10 euros. 1 grosse salade pour deux. 1 tagliatelle bolognaise, 1 tagliatelle carbonara, 2 grillades boeuf avec légumes (excellente viande), on renonce au dessert et on prend le café à la place, 1 coca light, 1 verre de vin rouge (excellent paraît-il) = 20 euros. L'endroit est à recommander... Plein de monde du coin apparemment. Ceci : http://sanjuanplazamayor.com/indexb.htm
Vers 14 h 30, on sort et on monte par un chemin sans voiture derrière la cathédrale jusqu'au château. On dépasse le château pour aller jusqu'au parking à l'entrée de la vieille ville. Parking gratuit, possible pour camping cars. En face, parking non goudronné également possible pour camping-cars. Plein de restaurants entre le parking et le château.
On redescend par la route des voitures. Forte pente entre le château et la cathédrale, faire attention aux véhicules et aux bus qui descendent à tombeau ouvert... ça, c'est n'importe quoi en ville... Sinon, magnifiques vues sur l'autre versant de la ville. C'est vraiment une ville musée. J'y reviendrai sûrement car le site est fantastique.
On continue à descendre par la route, on ne va pas voir le musée des Sciences. Arrivés au bas de la vieille ville, on va à la place d'Espagne voir un Bodeguilla recommandé par la patronne de l'hôtel = Bodeguilla de Basilis. Ca ferme à 13 h et ça réouvre à 20 h. On a pu juste voir l'intérieur de ce bar assez sombre plein de photos jusqu'au plafond... On peut dire que c'est typique... Il semble qu'on y serve des tapas notamment. Bon, on est pas très intéressés, on ne va pas y revenir à 20 h...
On continue et on s'assied 30 min. dans un magasin de glaces = Capri. 2 très grosses glaces maison dans un gobelet = 8 euros, une chocolat noir, l'autre mandarine. Délicieux... = 8 euros.
On continue à pied et on arrive à l'hôtel vers 18 h.
Il y a 2 lignes de bus qui traversent la ville pour aller au parking au dessus du château : lignes 1 et 2, voir http://www.urbanoscuenca.com/ L'une d'entre elles passe dans la rue au bas de l'hôtel (la 1 sauf erreur)
Repos et internet dans la chambre avant d'aller chercher les chaussures...
On va récupérer les chaussures = 35 euros.
Près de l'hôtel, 2 tartes aux pommes, 3 cafés = 8.80 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 40.
5e jour – samedi 26 avril 2014
Petit déjeuner vers 8 h.
La propriétaire m'offre un pendentif en fossile en souvenir de l'hôtel...
Départ 8 h 45 avec la voiture direction Aranjuez.
On prend l'autovia gratuite tout le long. A nouveau, très peu de véhicules sur cette route...
Arrivée vers 10 h 15, on voit le palais de loin en arrivant.
On trouve assez facilement l'hôtel réservé.
Aucun souci pour se garer gratuitement devant et dans les rues proches.
Hôtel Santa Marta, chambre 7. Je règle les 59 euros pour la chambre et les petits déjeuners. Là aussi, ça ne va pas vite, il y a d'autres personnes. Au 1er étage, sans ascenseur, escalier assez pentu... un serveur monte nos 2 valises, ça nous arrange... On s'installe.
La chambre est un peu triangulaire, c'est très propre, il y a un tout petit balcon. Les maniaques du détail pourraient avoir des soucis par ici en revanche..., mais pas nous... Pas assez de prises électriques dans la chambre.
11 h, on repart à pied direction le palais royal proche.
C'est ouvert de 10 h à 20 h, on reviendra tout à l'heure...
On poursuit pour aller voir la gare pour demain matin.
On pourrait se parquer gratuitement facilement à côté de la gare, mais l'endroit est désert, on préfère laisser la voiture en ville comme on va rester à Madrid 1 semaine...
Billets à 4 euros aller simple par personne, environ 40 min. de trajet, un train toutes les 30 min. environ, même demain dimanche. Il faut acheter les billets au distributeur demain (le même jour que le départ).
Exactement en face de notre hôtel, dans la même rue, se trouve la station des bus pour Madrid notamment, ils arrivent à la station Sud à Madrid. Mais on préfère le train... l'appartement réservé à Madrid étant proche d'Atocha.
Bus vert clair no 423, compagnie AISA, http://www.elportaldelautobus.es/horarios-y-planos/39/840-linea-423-madrid-estacion-sur-aranjuez
On revient en arrière.
12 h, restaurant La Riberena. On peut manger à cette heure-ci. OK.
= http://www.lariberena.es/
2 menus à 15 euros + 2 cafés = 33.60 euros. 2 lasagnes maison, salade. 2 escalopes panées frites, 2 macédoines de fruits. Très bien.
Vers 13 h 30, on est de retour au Palais. 2 entrées à 9 euros par personne (sinon il y a des visites guidées à 15 euros). Consignes pour déposer le sac à dos, scanner à l'entrée, etc. On y reste env. 45 min.
Dans tous les monuments, prévoir une pièce de 1 euro pour l'utilisation des consignes (la pièce nous est restituée après usage de la consigne).
On part ensuite en ville visiter les cours des bâtiments adjacents, puis en direction de la place des taureaux, on voit l'ancien hôpital et on va visiter le parc le long du Tage (Jardin del Principe)... très loin à pied... quelques fontaines...
16 h 30, affalés sur la terrasse d'un bar au centre ville, mal aux pieds... 2 coca light avec pop corn = 4.60 euros. Le vent se lève, tempête de pollens des érables, on se replie vite fait...
On rentre un moment à l'hôtel proche, internet, etc.
Vers 19 h, on retourne sur la place centrale.
12 gambas à la plancha, 1 salade de pommes de terre, 1 sandwich avec tortilla, 1 plat de morceaux de porc, 1 Schwepps, 1 coca light = 23.50 euros. La vaisselle est maltraitée, que de bruit... sinon tout était très bon...
Plus loin, 1 gâteau = 1.90 euro, 2 cafés = 2.40 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 45.
6e jour – dimanche 27 avril 2014
Petit déjeuner vers 8 h
Départ à pied vers 8 h 35 pour la gare où on arrive à 9 h 05.
2 billets pour Madrid aux machines = 8 euros
Le train part à 9 h 21, on arrive à Atocha vers 10 h 05
Aujourd'hui, c'est le marathon de Madrid, on le savait, mais pas trop gênant dans le secteur de la gare.
Petit tour dans la gare, on en sort devant, on prend la rue Santa Isabella, au passage, bref arrêt au musée de la Reine Sophie pour constater qu'il est gratuit aujourd'hui (jour de la danse). Sinon, entrée 12 euros apparemment.
On va voir où se trouve l'appartement loué (rue Salitre 22), nous devons y être à 14 h.
On trouve un café-restaurant dans l'angle de la rue. 1 café, 1 croissant, 1 eau minérale = 4.60 euros. On y laisse nos 2 valises « en consigne », sympa le garçon
Pas très intéressé par le musée de la Reine Sophie, on voulait surtout voir Guernica et le bâtiment lui-même, bon, c'est l'occasion.
On y retourne à 11 h. Tour rapide des 3 étages, de la cour, puis de la partie nouvelle, terrasses, vues sur le marathon qui se déroule aujourd'hui en partie au dessous... Le 2e étage est le plus intéressant pour moi, le reste, je n'en parle même pas... pas mon truc.
Dans la boutique du musée, achat d'un plan de Madrid = 7.90 euros.
13 h 30, on est ressorti et on trouve une terrasse pour 1 coca light, 1 verre de vin, 2 sandwich jambon, 2 cafés = 13.90 euros
A 14 h, on est à l'appartement, on s'installe.
Appartement réservé sur Tripadvisor, 240 euros pour 6 nuits.
Difficile de trouver ce que je voulais, à savoir près d'Atocha, pas au 5e étage sans ascenseur... et calme.
Nous sommes au niveau de la rue, l'appartement a une petite cour intérieure et ne donne que dans cette cour, 1 lit en mezzanine et 1 canapé transformable en lit. L'immeuble est ancien, mais c'est propre et pratique. Impossible de se garer dans la rue devant...
Cuisine avec frigo, micro-onde, hotte. Machine à laver dans une alcôve. 1 salle de bain/WC et 1 sorte de dressing au dessous de la mezzanine. 1 pièce avec une grande table pour manger.
15 h, on ressort et on va voir à pied où se situe le marché du Retiro (ils sont en train de ranger, on y retournera), puis on va voir la Piazza Mayor. Splendide.
On revient par la rue Atocha.
En route, sur la place Benavente, 2 grosses glaces, une rhum raisin, une menthe chocolat et 1 coca light = 8.90 euros = www.dolceangelo.com
On va acheter quelques commissions pour l'appartement = 8 euros
Un peu de repos dans l'appartement, puis on ressort vers 19 h
En haut de la rue, 1 grosse salade saumon, 1 steack frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 22.10 euros.
Retour vers 20 h 30 à l'appartement.
7e jour – lundi 28 avril 2014
Petit déjeuner vers 8 h, 4 cafés, 2 croissants = 7.60 euros
On va à pied voir la Porta del Sol, le théâtre de la Zarzuela, la place Cybeles, une petite exposition de photos dans la poste, la place de l'Indépendance, la Casa America (sans entrer) = http://www.casamerica.es/visitas.
11 h 45, repas près du musée Thyssen, à l'arrière. Menus du jour à 10 euros. 1 salade mêlée, 1 spaghetti bolognaise, 1 churrasco, 1 escalope de poulet, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 20 euros
Vers 13 h, musée Thyssen, entrées gratuites tous les lundi de 12 h à 16 h (sinon 10 euros, hors expositions temporaires). Que de tableaux... Magnifique ! On en repart vers 15 h 15.
On revient à l'appartement en prenant une rue piétonne montant à l'arrière du musée.
Quelques achats au magasin Dia à côté de l'appartement = 8 euros.
Repos, internet, petit repas tranquille.
2 cafés sur une terrasse à côté = 3.40 euros.
Retour à l'appartement vers 20 h 15.
8e jour – mardi 29 avril 2014
Petit déjeuner vers 7 h 30 près de la gare d'Atocha, café Le Brillant, un des seuls ouverts à cette heure-là... 4 cafés, 1 croissant = 6.90 euros
On va prendre un billet de train cercanas pour aller à El Escorial, même tarif, même zone que pour Aranjuez, 2 billets aller simple = 8 euros.
Un peu d'hésitation entre lignes C3 et C8... Bon, finalement, faut se rendre sur le quai du C3 pour une raison que je n'ai pas comprise. On attend le prochain train qui arrive à l'heure à 8 h 40. Donc, c'est un C3 qui arrive. Depuis la gare de Villalba, il va changer de nom et afficher C8... Il faut 1 heure environ pour arriver à El Escorial.
Depuis la gare de El Escorial, il est aussi possible de prendre un train pour Avila.
Ensuite, on monte 100 mètres à pied, là, soit on suit la route, soit on monte par un chemin en terre sur la gauche, soit on monte à gauche en traversant le parc de la Case Felipe (le parc ouvre à 10 h.). On opte pour la route. En montant tranquillement, il faut 30 min. pour arriver devant le musée à San Lorenzo de El Escorial.
Sinon, taxis à la sortie de la gare ou bus L1 vert clair qui monte à San Lorenzo de El Escorial.
Ceci : http://www.aytosanlorenzo.es/Contenidos/_tP40_H9xYr_DZARGg24aZDf6w52BOAzsOtKkLZ5KOa8
Pour ceux qui veulent venir depuis Madrid en bus, il y a un bus 661 qui part à Madrid de la station de Moncloa.
Ceci : http://www.sanlorenzoturismo.org/ingles/localizacion/horarios_661.htm
On entre au monastère, scanner, billets 2 entrées à 10 euros par personne, WC, on est opérationnels à 10 h 30. Visite en suivant les flèches, facile. Très beau et intéressant.
13 h 15, on a fini.
Repas plus haut en ville, Bar Alaska, dehors sur la terrasse sous les arbres. 2 menus du jour à 12.50 euros. 1 gambas salade, 1 oeuf/haricot/jambon, 1 saumon patates, 1 entrecôte patates, 1 crème vanille, 1 gâteau chocolat, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, pas de café. = 25 euros.
Vers 14 h, petit tour en ville, 2 cafés au soleil = 3 euros. Très jolie cette petite ville...
15 h 10, on redescend à la gare en traversant le parc de la Casa Felipe, ça va plus vite...
Je reprends 2 billets de train à 4 euros par personne pour le retour.
15 h 30, on attend le train de 16 h 01 sur le quai. Il arrive un C8... qui se transformera en C3 en route après Chamartin...
17 h 05, on est à Atocha.
On monte la rue Alfonse III et on tourne à gauche dans la rue piétonne (rue Claudio Moyano) pour redescendre. Boutiques de bouquinistes dans la rue piétonne.
Un petit saut au musée du Prado pour vérifier les heures d'ouverture gratuites, tous les jours de 18 h à 20 h, le dimanche et jours fériés de 17 h à 19 h. Le 2 mai est un jour férié à Madrid.
On coupe par les petites rues et à 18 h on est à l'appartement.
Repos un moment.
19 h 15, on va manger au café de l'Alma à côté (celui qui a gardé nos valises le premier jour). 1 salade tomates/mozzarella, 1 saucisse de Francfort, 1 eau minérale, 1 coca light, 3 cafés = 22 euros. Rien d'extraordinaire, mais on avait dit qu'on reviendrait, promesse tenue...
20 h 30, on est rentré à l'appartement.
9e jour – mercredi 30 avril 2014
Petit déjeuner vers 8 h 15 au même café qu'hier, Le Brillant. 2 croissants + 4 cafés = 8.20 euros.
Départ à pied vers 8 h 45.
Ronda de Atocha, Ronda de Valencia, Glorieta de Embajadores, Ronda de Toledo, Porta Toledo, Eglise Virgen de la Paloma, extérieur et intérieur, Gran via San Francisco, église San Francisco, terrasse avec vue à côté. Extérieur et intérieur, visite guidée possible si intéressé vers 10 h 30 avec montée dans la coupole, pas fait. Pas possible de voir le cloître et le reste des salles (travaux). Pas compris jusqu'à quand les travaux... Dommage, le cloître nous aurait intéressés. Très belle coupole à l'intérieur (fresques).
On passe par les parcs à l'arrière, un pont sur une autre rue au bas et on va voir les restes de la muraille arabe (derrière la cathédrale, calle Mayor, à côté de l'ambassade d'Arménie).
Possibilité d'entrer dans une crypte néoromane à l'arrière de la cathédrale (1 euro). Après avoir jeté un oeil et vu des chapiteaux romans newlook, on abandonne tout de suite...
On revient devant la cathédrale (La Almudena), on entre. On peut faire un don de 1 euro. Les vitraux et les peintures murales sont très modernes. Heureusement, certains objets anciens ont été installés dans cette cathédrale assez moderne...
On passe voir le côté du Palais Royal sans y entrer. Puis place d'Orient, l'opéra et place Isabel II (où se tient un marché de fromages, jambons, etc.). On coupe pour aller manger plaza Mayor.
11 h 45, repas à Cafétéria Cristina, plaza Mayor 7. Menus du jour à 9.50 euros. = 19 euros. 1 assiette de charcuterie, 1 assiettes avec 2 croquettes et 2 empanadas, 2 plats boulettes + pommes sautées, 1 flans caramel, 1 coca light, 1 verre de vin rouge. Pas de cafés.
Départ vers 12 h 45, arrêt derrière l'opéra au soleil pour 2 cafés. 2 euros (self service).
On repasse vers le palais royal.
Puis on continue, on passe devant le Sénat, on va au Temple de Debrod. Joli parc. Le temple rouvrira de 18 h à 20 h. Entrée gratuite. On abandonne et on continue dans le parc jusqu'au téléphérique où on arrive vers 14 h 45. 2 billets aller-retour = 5.80 euros par personne. (Il existe des billets aller simple à 4 euros). Belles vues sur Madrid et Palais Royal, trajet une dizaine de minutes.
Sur place, une cafétéria, 2 x 2 boules de glace (rhum raisin et chocolat) = 6.50 euros. 1 bouteille d'eau (0.5 litre) à une machine = 1.50 euros.
On revient, vers 15 h 45, nous sommes redescendus du téléphérique.
On coupe pour rejoindre la via Princesa, on passe 1/2 h. dans le magasin El Corte Ingles.
16 h 30, on descend la via Princesa et la Gran Via pour rejoindre la plaza Cybeles où nous arrivons à 17 h 30. 1/4 d'heure de repos sur un banc à l'ombre. Aujourd'hui, c'est la journée mondiale de lutte contre le bruit, on ne peut pas dire qu'ils aient l'air au courant dans le secteur...
17 h 45, on descend l'avenue du Prado, on coupe sur la droite pour rejoindre l'appartement.
Petit arrêt dans un Carrefour Market pour acheter quelques victuailles pour demain soir, comme demain c'est le 1er mai... 7.90 euros.
18 h 30, on arrive à l'appartement. Un peu mal aux pieds...
Petit pique nique sur place, on ne ressort pas.
10e jour – jeudi 1er mai 2014
On ne sait pas ce qu'on va trouver d'ouvert en ce 1er mai, les musées sont fermés en tout cas. On a prévu le marché aux puces et le parc du Retiro.
Petit déjeuner vers 8 h 20 au café El Brillante. 4 cafés et 2 croissants = 8.20 euros
On rejoint le haut du marché El Rastro par la via Argumosa, place Lavapiès, rue Lavapies, rue Jesus y Maria, rue Duque Alba jusqu'au croisement avec rue Ribera de Curtidores. On descend cette rue, puis autres stands sur la place en bas à droite, puis on remonte 1 rue et quelques rues voisines, on redescend à la place ensuite.
Nous avons fini avec le marché aux puces et prenons le Paseo des Acacias jusqu'au rond-point des Pyramides pour voir l'ancien pont (Pont de Toledo). Nous le franchissons et revenons au rond point des Pyramides (qui sont plutôt des obélisques d'ailleurs)...
On remonte jusqu'au croisement avec le Paseo de la Esperanza pour aller manger à un resto repéré tout à l'heure... avec terrasse ombragée. On y arrive à 13 h.
2 menus du jour à 10 euros. 2 paellas en entrée, 1 encornets salade, 1 entrecôte panée patates, 2 boules de glace vanille, 2 boules de glace chocolat, pas de café = 20 euros.
Départ vers 14 h 15. On descend le paseo de la Esperanza et on tourne à gauche dans le paseo du Docteur Vallejo Najera. Depuis le croisement, rue piétonne et pour vélos seulement.
En route, 2 cafés en terrasse = 3.20 euros.
On continue jusqu'à la gare d'Atocha, on y arrive à 15 h 15. On entre pour revoir le hall avec les plantes, un bassin plein de tortues, etc. On ressort à 15 h 35, un bruit atroce, il y a un concert devant le musée Reine Sofia, enfin si on peut appeler ça un concert...
On contourne la place pour aller voir le parc du Retiro par rue du Prado et rue Espalter. Dans le parc, on va essentiellement regarder le Palais de Cristal et son lac, le palace de Velazquez, le monument à Alfonso XII, l'étang (avec locations de petits bateaux) et on ressort Place de l'Indépendance. Beaucoup de monde dans ce magnifique parc en ce jour férié... Il est 17 h 30.
On rejoint la place Cybeles en jetant un oeil à la Galerie de Cristal (derrière la Poste), la rue du Prado, on coupe et on arrive à l'appartement vers 18 h 15.
Repos, petit repas tranquille.
11e jour – vendredi 2 mai 2014
Aujourd'hui, musées ouverts, mais fête locale (jour férié) ici à Madrid.
Ceci :
Dos de mayo, 2 mai Le 2 mai 1808, les habitants de Madrid se révoltèrent contre Joseph Bonaparte, le frère de Napoléon, pour se libérer de l'occupation française. S'en suivent 6 années de guerre d'indépendance espagnole et la 1ère constitution espagnole. Madrid célèbre chaque année ces évènements autour de la Plaza de 2 de mayo dans le quartier de Malasana important de lieu de combat et aujourd'hui le centre de la contre-culture madrilène (voir La Movida). La police a aujourd'hui plus ou moins levé l'interdiction de boire sur la plaza juste pour cette occasion, ravivant l'esprit du Dos de Mayo.
Petit déjeuner vers 8 h 15 au même café qu'hier, Le Brillant. 2 croissants + 4 cafés = 8.20 euros.
On va à la gare prendre le métro 1 pour aller à la station Bilbao. De là, on pourrait prendre le métro 4 pour aller à la Plaza Colon, mais nous irons à pied. 1.70 euro le ticket par personne aux appareils.
Arrivée vers 9 h 30, on va voir la place Colon. Petite la colonne au milieu de cette immense place...
A côté une énorme grenouille en statue... porte-chance devant le casino... La statue semble dater de 2014.
On se rapproche du musée du Prado et on s'arrête à 11 h 30 pour manger avant d'y aller...
On mange dans un resto de chaîne VIP'S. Rien de notoire, donc on prend un « English breakfest » (pain grillé, champignons, tomate, oeufs brouillés, frites, lard, saucisse avec un jus d'orange frais), on ajoute 1 coca, 1 verre de vin et 2 cafés = 15.85 euros. Très étonnée de voir beaucoup d'Espagnols dans ce resto... à touristes... Bon, le mieux, c'était le jus d'orange, le reste, pas trop pour moi...
Vers 13 h, on arrive au musée du Prado, pour constater qu'il y a 50 mètres de queue...
On décide de rentrer préparer nos valises pour demain et de revenir à 17 h lorsque l'entrée sera gratuite, on verra bien, ça ne doit pas être pire... et cela ne le sera pas...
Retour à l'appartement, rangement.
C'est là qu'il devient impossible de pousser le verrou de la porte-fenêtre de la cour dans laquelle mon linge est sec sur le séchoir. Très bien, je monte sur la table de la cuisine et je passe par la fenêtre, je saute dans la cour, je récupère le linge, le séchoir, et je rentre par le même chemin via une chaise de jardin... ! Olé !
14 h 30, on ressort en direction de la Plaza Mayor, 2 glaces au même endroit que l'autre jour = 6.40 euros.
16 h 45, on est de retour au musée.
Il y a toujours 50 mètres de queue. On s'assied sur un banc à l'ombre et on observe... La queue ne bouge pas d'un centimètre pendant au moins 15 min. puis avance très légèrement...
Vers 17 h 10, tout à coup, ça avance très rapidement. On s'encourage, on se met dans la queue, en 10 min. nous sommes à l'intérieur du musée !
Pour info, le prix normal d'entrée du Musée du Prado = 14 euros par personne.
On commence par aller voir 2 ou 3 tableaux (Menines, etc), puis un tour rapide du reste.
A l'étage 0, sculptures et les fresques d'une chapelle entière (de Ségovie). Sinon, évidemment, de nombreux tableaux...
18 h 50, on est dehors, ouf !
On remonte en ville, une pizza dans la rue Cabeza fera l'affaire. 1 salade mêlée, 2 pizzas, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 32.50 euros.
20 h 45, retour à l'appartement.
12e jour – samedi 3 mai 2014
A 1 h 10 du matin, la propriétaire de l'appartement m'envoie un SMS pour me dire qu'elle ne pourra pas venir ce matin à 9 h et que nous n'avons qu'à laisser les clefs dans l'appartement...
8 h 15, on quitte l'appartement avec les valises direction la gare.
Petit déjeuner vers 8 h 25 au café El Brillante. 4 cafés et 2 croissants = 8.20 euros
On va à la gare, 2 billets à 4 euros par personne pour Aranjuez
Train à 9 h 23, on arrive à 10 h 11 à Aranjuez. Footing jusqu'au centre ville... 10 h 35, 2 cafés avant de reprendre la voiture = 3 euros
On se perd un peu en ville en cherchant la route de Tolède...
Essence super sans plomb 95 à 1.359 euro le litre = 42 euros.
11 h 25, on sort par la N400, route quasiment toute droite jusqu'à Tolède, pleine de flics qui surveillent les vitesses...
12 h, on passe devant la gare de Tolède, très belle.
12 h 10, on est garé gratuitement devant l'hôtel Godofredo. Paperasses, je paie les 2 nuits = 94 euros et on s'installe chambre 214, beaucoup de place, grands lits, double vitrage, climatisation, parfait. Ascenseur, WIFI. 1 plan de la ville = 2 euros.
Quasiment devant l'hôtel, arrêt des bus 91, 5, 10, 93 et B2 en direction du centre ville voir http://www.t-descubre.com/es/info/autobuses_urbanos_toledo.php
Juste à côté de notre hôtel, il y a un autre hostal = Hostal Toledo, ceci http://www.hostaltoledo.com/fr
Vers 12 h 50, on arrive à pied dans un centre (pour touristes) proche = Toletum On commence par nous dire que l'on peut manger à 13 h, ensuite, on nous dit 13 h 30. Bon, on attend...
2 menus du jour, 1 coca light, 2 verres de vin, 2 cafés = 26.40 euros. 2 macaroni bolognaise, 1 lapin, 1 côtelette de porc, 2 gâteaux. On est dans un truc pour touristes, mais c'est très bon.
14 h 20, on part à pied direction le centre ville, on passe devant l'arène des taureaux (corrida prévue ce soir à 18 h...). Quelqu'un nous ouvre l'arrière et on peut voir brièvement l'intérieur, très joli. Architecture extérieure également spéciale.
On poursuit et on entre dans le musée Tavera, 2 billets à 3 euros. Cour de l'ancien hôpital, tableaux de Gréco, etc. Assez petit comme musée, on y reste env. 30 min.
Les parkings zone bleue en ville sont gratuits du samedi à 14 h au dimanche soir.
On entre en ville, portes, remparts, pas facile de s'y retrouver sur le plan... On tourne un peu au petit bonheur... et on voit l'extérieur de nombreuses églises, voire l'intérieur d'autres transformées en cafés, etc...
Eglise des Jésuites, 2.50 euros l'entrée par personne. On peut monter sur les tours pour la vue sur Tolède, nous capitulons...
Il semble qu'il existe un pass pour env. 5 églises en ville à 8 euros par personne.
17 h 30, visite de la cathédrale et musées adjacents (sacristie, etc) = 8 euros par personne. Tickets à acheter en face dans un magasin avec WC au fond si nécessaire... Fermeture à 18 h 30 ce jour.
Magnifique la cathédrale, intérieur et extérieur.
En route, 1.5 litre d'eau Bezoya dans une épicerie = 1 euro.
Ensuite, nous rentrons à l'hôtel oû nous arrivons vers 19 h.
Nous ressortons à 20 h. On s'arrête au Toletum, c'est pratique. 1 salade mixte, 1 oeuf, jambon, patates, 1 crevettes à l'ail, 2 coca light = 22 euros.
Vers 21 h, nous avançons vers la porte d'entrée de la ville, juste avant de la franchir, 2 cafés = 2.40 euros. On attend qu'il fasse nuit pour les illuminations, Essentiellement l'alcazar et le clocher de la cathédrale visibles de cet endroit, magnifique. On recule jusqu'à l'hôtel, à mi-chemin, on voit mieux l'alcazar illuminé, splendide.
22 h, retour à l'hôtel.
13e jour – dimanche 4 mai 2014
Comme festivités, aujourd'hui, c'est la fête des mères... Rien de très visible à ce sujet.
Départ à pied de l'hôtel vers 8 h 15, on descend en direction de la station de bus où on arrive vers 8 h 40. Pour info, une trentaine, pas plus, de casiers consignes de 1.30 à 3 euros la journée selon la taille.
Petit déjeuner au café de la station de bus, qui semble le seul ouvert en ce dimanche matin... 4 cafés, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 6.20 euros.
Juste en face de la station de bus, grand parking, avec de nombreux camping-cars. Dans d'autres parkings, sans limitateurs de hauteur, ils ne semblent pas agréés du tout et c'est affiché « amende 500 euros »...
On passe le pont de Azarquiel pour aller voir la gare, extérieur et intérieur, magnifique.
On revient en arrière et on passe le pont ancien = pont de Alcantara.
Après le pont, en traversant la rue, fléchage pour un escalier roulant (sous le palais des Congrès en fait), on suit le chemin qui monte, il nous fait entrer dans le parking Miradero, tourner à gauche, un petit escalier, en face derrière une porte vitrée, on voit l'escalier roulant. On le prend et on arrive près de la plaza Zocodover où nous nous rendons.
Parking Miradero, tarif affiché pour 24 h = env. 20 euros.
10 h 35, 2 cafés sur la place Zocodover = 3 euros.
Puis, nous entrons dans l'Alcazar par le nouveau bâtiment, entrée gratuite le dimanche (sinon 5 euros par personne), ceci nous fait suivre un cheminement montrant des restes archéologiques sous l'Alcazar. Nous voulions essentiellement voir la cour centrale et la chapelle royale. Un petit tour rapide à l'étage consacré à l'histoire. On en ressort à 12 h environ. Ca devient insupportable, les cars de touristes arrivent...
On se rend ensuite au musée Santa Cruz proche. Aucune place ce jour pour la visite de l'exposition sur le Greco, on s'en doutait... On entre dans le cloître somptueux. On se repose un moment avec un diaporama sur le Greco, on monte à l'étage supérieur...
Vers 13 h, on a rejoint la place Zocodover, on va à l'arrière manger à l'hostal Maravilla (menus du jour à 11 euros) + 1 coca light, un verre de vin = 24.20 euros (l'eau était comprise dans le menu, pas le coca). Entrées, 1 paella, 1 macaroni bolognaise, puis 1 darne de saumon et 1 steak, puis 1 glace et 1 salade de fruits. Très bien, sauf les desserts, n'importe quoi, 1 glace en bâton et 1 salade de fruit en boîte...
Départ vers 14 h, rue du Commerce, rue Trinidad
Eglise del Salvador, 2 entrées à 2.50 euros. Restes archéologiques, pilier visigoth
Plus loin, église Santo Tomé, 2 entrées à 2.50 euros. Essentiellement, un tableau du Gréco.
Plus loin, visite de la Synagogue Santa Maria La Blanca, 2 entrées à 2.50 euros. Très spécial ce lieu.
Encore plus loin, visite du cloître (gothique) et de l'église de San Juan de los Reyes, 2 entrées à 2.50 euros. Très imposant comme lieu, très chargé, pas trop mon style...
On descend ensuite voir le pont de San Martin, joli site, comme l'autre pont ce matin.
On remonte à la Porte del Cambron qu'on ne franchit pas, puis rue Real jusqu'à la rue Santa Leocadia qu'on prend à gauche pour descendre avec un autre escalier roulant rejoindre la Porte Alfonso et la Porte Bisagra ; de là, nous sommes à env. 10 à 12 min. de notre hôtel.
Nous rentrons en partie à travers le parc (ombre !) et arrivons à l'hôtel vers 17 h 30. Il fait encore 26-27 degrés...
Je reprends un code internet à la réception, celui d'hier étant valable 24 h. On me demande 3 euros aujourd'hui, rien hier, bon, c'est notifié sur Booking, rien compris pourquoi on nous a rien demandé hier, mais on s'en fiche...
Repos un moment.
Vers 20 h, repas au Toletum à côté. 1 crevettes grillées, 1 hamburger, 1 patates, 2 coca light, 2 cafés = 21.40 euros
21 h 15, retour à l'hôtel
14e jour – lundi 5 mai 2014
A 8 h 15, on a pris la voiture et on est garés à la station de bus (parcomètres gratuits jusqu'à 10 h du matin, il n'y a personne ou presque donc facile de s'arrêter à cette heure-ci à côté de la station de bus...)
1 croissant, 1 pain au chocolat, 4 cafés = 6.20 euros
Départ 8 h 45, on repasse devant l'hôtel et on trouve la route pour Madrid.
Après, on a dû faire une conn... et on s'égare un peu trop à l'ouest. On prend l'autoroute à péage pour Mostoles = 3.05 euros, puis un autre péage à 1.30 euro, la route M45 et l'autoroute A2 direction Saragosse, pas mal de circulation, surtout jusqu'à Guadalajara, après moins de monde, mais ça avance bien.
11 h, 2 cafés dans un bar sur l'autoroute à Ledanca = 2.40 euros On y reste environ 20 min.
12 h 30, on sort dans Calatayud, on se gare, on part à pied, un peu sinistré l'endroit, beaucoup de magasins fermés... on arrive au Paseo Cortes de Aragon, là, on trouve quelques cafés...
Arrêt dans la Cafeteria Munich, rien de transcendant... 2 plats avec tranche de porc, oeuf, frites, salade, saucisses, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 19 euros.
Départ avec la voiture vers 14 h. A 15 h, on entre dans Saragosse, on tourne un peu, je trouve une place gratuite derrière la poste, rue Escoriazo y Fabro. Vers 15 h 45, on arrive à pied avec les valises à l'hostal Holgado où j'avais réservé. Chambre 501, tout en haut, ascenseur, avec balcon, climatisation, WIFI = 30 euros. Pas mal du tout. On est tout près de la Place des Taureaux.
On est déjà venu à Saragosse. Vers 16 h 30, on repart à pied en direction de la cathédrale. 2 entrées à 4 euros avec le musée adjacent. On ne visite que la cathédrale (qui ferme à 18 h 30), pas envie d'aller au musée. Il fait environ 30 degrés...
2 glaces sur la place = 7 euros
On entre dans la basilique également, puis plus loin dans San Pablo.
Retour près de l'hôtel vers 20 h. Rien de très gastronomique dans le secteur. Dans un café proche, 1 portion de calamar, 1 tortilla, 1 portion de jambon, 3 coca light, 1 café = 13.30 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30, il commence à souffler, ouf, moins chaud !
15e jour – mardi 6 mai 2014
8 h 15, petit déjeuner dans le Bar Tauro sur la place en face de l'hôtel. 2 croissants, 4 cafés = 7.20 euros
On revient chercher les valises à l'hôtel, personne à la réception, on laisse la clef sur la porte de la chambre...
Petit footing jusqu'à la voiture, départ vers 9 h 15. On va nous promener dans toute la ville pour retrouver l'A2 direction Barcelone...
Vers 10 h, on est enfin sur cette route. Arrêt essence, sans plomb 95 à 1.429 euros le litre = 51 euros.
On poursuit sur la NII jusqu'à Lerida. Beaucoup de camions, surtout dans l'autre sens, 1 seule voie dans chaque sens jusqu'à Fraga, après ça va mieux, 2 x 2 voies...
11 h 20, Lerida, on trouve relativement facilement la route pour Andorre.
Vers 13 h 20, arrêt à Organya, restaurant La Cabana, 2 menus à 10.50 euros + 2 cafés = 23.40 euros. 1 macaroni, 1 salade pâtes/fruits de mer, 2 poulets frites, 2 glaces. Très copieux et bon.
Départ vers 14 h 30, on va juste entrer en Andorre pour voir de ce côté-là, jusqu'à San Julia (env. 7 km), on remarque un magasin E. Leclerc et on s'arrête juste après prendre de l'essence sans plomb 95 à 1.259 euros le litre = 22 euros. Dans la station service, on voit alcools et tabacs très présents évidemment...
On redescend à La Seu d'Urgel. Arrêt vers 15 h 30, église fermée (enterrement à 16 h) et musée adjacent fermé l'après-midi en mai. On est déjà venus de toute façon.
2 cocas light sur une terrasse = 4.40 euros.
Départ vers 16 h 10, en direction de Puigcerda et de Prades où j'ai réservé un hôtel.
On arrive à 18 h 10 à l'hôtel.
Hôtel Hexagone, plaine Saint-Martin. Chambre 501, 58 euros, wifi mais ne fonctionne pas. Sinon, simple et correct. En fait 1 lit pour un couple et 1 lit pour 1 personne à côté.
Vers 19 h, on reprend la voiture et on retourne en ville. Parking sur la place centrale (gratuit dès 19 h d'ailleurs). Grand marché sur cette place le mardi matin.
Petit tour, visite de l'église, voir le retable et l'extérieur surtout.
Repas sur la place, dans une brasserie qui existe depuis 1919. 1 agneau, girolles, haricots, pommes de terre. 1 cuisse canard morilles, haricots, pommes de terre, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 36.20 euros. Très bon.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
16e jour – mercredi 7 mai 2014
Vers 7 h 30, petit déjeuner en ville. 1 pain au chocolat, 1 croissant = 1.90 euros. 4 cafés = 5.60 euros.
Départ de Prades vers 8 h 15. Il pleuvra jusqu'à Perpignan.
nationale via Perpignan, Narbonne
Vers 9 h 45, on s'arrête 20 min. à Coursan. 2 cafés = 2.60 euros
nationale via Béziers, Sète, Palavas, Lunel
12 h 45, on s'arrête juste avant Saint-Gilles, restaurant Le Provence, menu à 12 euros, 1 coca, 1 verre de vin et 2 cafés = 26 euros. Restaurant avec petit magasin de produits régionaux, terrasse, accueil très sympathique. 1 anchoiade avec légumes, 1 assiette de charcuterie, 2 mijotés de veau avec riz local, 1 assiette de fromage, 1 glace chocolat. Très bon, bien que je ne trouve rien de notoire au riz camarguais...
Départ vers 14 h 10.
Près de Fos sur Mer, essence sans plomb 95 à 1.465 euro le litre = 40 euros.
On arrive à 15 h 15 à Marseille, bouchon dès le silo de la Madrague...
16 h 15, on atteint le péage à la sortie du tunnel Prado Carénage, ouf ! Péage, 2.80 euros
On prend l'autoroute jusqu'à Saint-Cyr, péage 2.20 euros.
17 h, on est à Bandol, 3.290 km au compteur de la voiture de location.
Souvenirs d'une croisière "Au Fil du Danube" English translation pending
😉 Bonjour
La croisière de 12 jours que je vais vous compter a été effectuée en mai 2013, juste avant les grandes inondations qui ont ravagé les Pays de l'Est de l'Europe. Des villes et des villages, une dizaine de jours après notre passage, étaient inondés par le Danube.
Certains d'entre vous seront sûrement intéressés par cette croisière qui permet de découvrir la navigation fluviale avec de magnifiques paysages, des villes inconnues (pour nous !) et une compagnie de croisières allemande MS/AROSA possédant des bateaux impeccables. Nous avons acheté notre voyage à Rivages du Monde par l'intermédiaire des Voyages Philibert à Caluire.
Donc c'est parti pour 12 jours de croisière sur le "Beau Danube Bleu" !!!!!!
Lyon/Munich/Passau (Allemagne)
5 h du matin le réveil sonne … mais je suis réveillée bien avant !
Tout le monde est fin prêt : valises, pochette de voyage à portée de main, et nous voilà partis pour l’Aéroport de Lyon /St Exupéry à environ 45 mn de chez nos enfants. Le trafic est peu important mais un accident vient de se produire sur l’autre sens de circulation les secours viennent juste d’arriver et la voiture n’est pas … »belle » à voir …
Bernard nous dépose au terminal 2 et nous voilà partis Christelle, Bernard (le mien) et moi-même pour un rodéo dans l’aéroport car bien sûr nous n’avons fait que de regarder le billet d’avion pas la convocation …pour des personnes connaissant le métier ce n’est pas fort ! Mais nous arrivons au terminal 1 où nous attends un assistant (pas très aimable…) qui vas nous conduire à l’enregistrement et c’est reparti dans l’autre sens !!!! Nous sommes 16 clients Philibert. Le premier contact n’est pas des plus agréable mais nous allons bien voir la suite !
Christelle et Bernard nous quittent et nous voilà entrain d’enregistrer nos valises aux comptoirs Lufthansa avec les autres clients Philibert et toujours pas un mot ni même un sourire pourtant j’essaie d’engager la conversation mais rien n’y fait ! Enfin on verra bien par la suite !
Les valises sont enregistrées, maintenant passage au contrôle douanier, bien entendu tout le monde plus où moins « sonne » et nous ne passons pas au travers ! Voilà Bernard entrain de quitter ses chaussures, enlever la ceinture, les lunettes enfin c’est presque amusant mais les douaniers ne rigolent pas … et me voilà dans la même situation mais moi j’ai droit à la fouille au corps et pas discret ! en bout de ligne de bagages mais bon ce « petit cinéma » détend l’atmosphère avec nos autres compagnons de voyage.
Et l’attente commence !
Vol LH2247 à destination de Munich …nous annonce « la voix » de l’aéroport , il est 8 h 55 nous décollons à l’heure dans 1 h 20 nous serons dans la capitale de la Bavière .
L’avion est confortable, un petit ..;tout petit "en cas" nous est proposé avec boisson à volonté …. Enfin ne soyons pas difficile on vas se « goinfrer » durant 12 jours une petite diète ne feras pas de mal !!!!!
A peine au-dessus des nuages que nous commençons notre descente .
La campagne bavaroise s’étend à nos pieds, le paysage est sympa, le vert et le jaune des champs fait un charmant tableau.
L’atterrissage se fait sans encombre. Direction la récupération des bagages , nous sommes dans les premiers, nous laissons nos compagnons se débrouiller et partons à la recherche de la sortie … et de l’accompagnateur de « Rivages du Monde » le TO de cette croisière. La pancarte est là tenue par une jeune femme qui nous accueille avec un charmant sourire . Boyana c’est son prénom ! Ils sont trois accompagnateurs 2 filles et un garçon et ils sont Serbes
Nous sommes conduits au car avec lequel nous allons visiter la ville de Munich puis ensuite direction Passau.
Tranquillement nous nous installons à nos places préférées …au fond ! Tout le monde est tassé devant et nous deux à l‘aise …derrière ! Il est pas loin de midi et il commence a y avoir un léger soucis … allons nous déjeuner quelque part ? depuis 5 h c’est un peu long !!!
Voilà notre car qui démarre après un comptage en règle de notre accompagnatrice. Les autres accompagnateurs attendent d’autres groupes dont des Québécois, je pense à mon amie Monique !
La pluie commence à faire son apparition sur la route entre l’aéroport et l’entrée de Munich (30 Kms environ). Nous passons tout à côté de l’Aréna fief du Bayern, les voyageurs se demande de quoi il s’agit Capucine un peu tordue ne bronche pas « ils n’ont qu’à chercher ».
Nous avons récupéré une guide à l’entrée de la ville capitale de la Bavière que j’ai visité plusieurs fois au volant de mon car. Il tombe des trombes d’eau, impossible de faire les arrêts prévus. La guide nous explique tant bien que mal la ville de Munich et son passé. Elle nous propose de nous conduire aux installation olympiques des JO de 1972, terrible souvenirs dans la mémoire olympique :Septembre Noir a pris en otages des sportifs israéliens et le tout c’est terminé par une tuerie qui a laissé un souvenir épouvantable sur ces JO.
Il pleut toujours autant lorsque nous arrivons tout près du centre ville et de la place Marienplatz et ses superbes bâtiments. Aujourd’hui nous ne verrons pas les personnages du clocheton de horloge sonner midi car voilà déjà longtemps que l’heure du repas est passée . La guide nous propose d’aller jusque sur la place pour acheter des sandwiches car aucun arrêt n’est prévu de Munich à Passau vu les conditions de circulation dues aux trombes d’eaux tombants dans la région . Donc si on veut manger et bien casse-croûte dans le car ! Pour nous pas de souci car nous sommes habitués mais certains rouspètent un peu. Le conducteur possède des bouteilles d’eau donc pas de problème … le seul c’est d’aller sur la place !!! Mais comme la faim fait sortir le loup du bois, nous voilà tous partis chercher des victuailles. Une fois les emplettes faites nous revenons au car dégoulinants d’eau .
Et là départ pour Passau . Munich ? et bien je n’avais déjà pas tellement aimé cette ville mais là c’est la catastrophe …pourvu que la suite soit ensoleillée !!!!!!!
Le trajet de Munich à Passau est d’ environ 3 h et se déroule sans souci … tout le monde fait la sieste !! même Capucine
En arrivant à Passau nous découvrons ce fleuve mythique, le Danube .
De nombreux bateaux sont amarrés aux quais en centre ville mais le notre est accosté à l’extérieur de la ville.
Passau est située sur le Danube à la confluence de la rivière l’Inn qui arrive d’Autriche et qui passe par Innsbruck .
Passau possède une très belle et imposante cathédrale St Etienne. La ville est la dernière ville allemande avant la frontière autrichienne et se situe dans la province de Bavière. On la surnomme la « Venise bavaroise » ……..
Voilà notre bateau, le MS/AROSA RIVA, avec sa rose rouge peinte sur la proue.
Nous identifions nos valises et le personnel de bord vas se charger de nous les livrer dans nos cabines .
L’accueil est fort agréable. Un charmant membre de l’équipage nous accueille en offrant une magnifique rose rouge à chaque passagère et les autres membres de l’équipage nous font une haie d’honneur en nous dirigeant vers nos cabines.
Notre cabine est la 120 au pont Principal, tout en bas au ras des flots, au milieu du bateau. Nous angoissons un peu car ayant l’habitude des grosses unités et des cabines balcon comment allons nous supporter le confinement ?
Nous entrons dans notre résidence de 12 jours et sommes agréablement surpris.
La déco est sympa, un grand lit, un bureau avec miroir, des placards dans l’entrée, un fauteuil et un grand sofa juste sous la fenêtre et là effectivement nous sommes …à portée de main du Danube !
La salle de bain est fonctionnelle, un peu étroite pour Bernard mais ce n’est pas un drame. Les rangements sont fait de petits casiers sur la droite du lavabo qui s’avéreront très pratiques.
Sur le lit sont déposés notre carte/clef, un mot de notre femme de chambre qui est Philippine, le programme de la fin de journée et il est un peu chargé.
Nous sommes conviés a une collation au Lounge Bar et comme nous avons quand même un petit creux et pour …certain ..un grand creux nous décidons d’aller de suite nous restaurer.
Les bagages arrivent entre temps. Les rangements se feront plus tard ! Nous découvrons un sympathique buffet de douceurs salées et sucrées avec boissons chaudes ou froides à volonté servies par du personnel en gants blancs !
L’accueil est des plus attentionné. Nous nous installons dans le salon très lumineux et quatre personnes du groupe viennent se joindre à nous. Nous retournons, après cette prise de contact, à notre cabine et nos voisins de …salon sont nos voisins de cabines. Rendez vous est pris pour 19 h 15 pour la réunion d’information, pour les règles de sécurité et pour la vente des excursions. Les rangements mis à notre disposition sont impeccables, tout est en ordre nous pouvons un peu souffler car la fatigue commence à se faire sentir .
A plus
Capucine
La croisière de 12 jours que je vais vous compter a été effectuée en mai 2013, juste avant les grandes inondations qui ont ravagé les Pays de l'Est de l'Europe. Des villes et des villages, une dizaine de jours après notre passage, étaient inondés par le Danube.
Certains d'entre vous seront sûrement intéressés par cette croisière qui permet de découvrir la navigation fluviale avec de magnifiques paysages, des villes inconnues (pour nous !) et une compagnie de croisières allemande MS/AROSA possédant des bateaux impeccables. Nous avons acheté notre voyage à Rivages du Monde par l'intermédiaire des Voyages Philibert à Caluire.
Donc c'est parti pour 12 jours de croisière sur le "Beau Danube Bleu" !!!!!!
Lyon/Munich/Passau (Allemagne)
5 h du matin le réveil sonne … mais je suis réveillée bien avant !
Tout le monde est fin prêt : valises, pochette de voyage à portée de main, et nous voilà partis pour l’Aéroport de Lyon /St Exupéry à environ 45 mn de chez nos enfants. Le trafic est peu important mais un accident vient de se produire sur l’autre sens de circulation les secours viennent juste d’arriver et la voiture n’est pas … »belle » à voir …
Bernard nous dépose au terminal 2 et nous voilà partis Christelle, Bernard (le mien) et moi-même pour un rodéo dans l’aéroport car bien sûr nous n’avons fait que de regarder le billet d’avion pas la convocation …pour des personnes connaissant le métier ce n’est pas fort ! Mais nous arrivons au terminal 1 où nous attends un assistant (pas très aimable…) qui vas nous conduire à l’enregistrement et c’est reparti dans l’autre sens !!!! Nous sommes 16 clients Philibert. Le premier contact n’est pas des plus agréable mais nous allons bien voir la suite !
Christelle et Bernard nous quittent et nous voilà entrain d’enregistrer nos valises aux comptoirs Lufthansa avec les autres clients Philibert et toujours pas un mot ni même un sourire pourtant j’essaie d’engager la conversation mais rien n’y fait ! Enfin on verra bien par la suite !
Les valises sont enregistrées, maintenant passage au contrôle douanier, bien entendu tout le monde plus où moins « sonne » et nous ne passons pas au travers ! Voilà Bernard entrain de quitter ses chaussures, enlever la ceinture, les lunettes enfin c’est presque amusant mais les douaniers ne rigolent pas … et me voilà dans la même situation mais moi j’ai droit à la fouille au corps et pas discret ! en bout de ligne de bagages mais bon ce « petit cinéma » détend l’atmosphère avec nos autres compagnons de voyage.
Et l’attente commence !
Vol LH2247 à destination de Munich …nous annonce « la voix » de l’aéroport , il est 8 h 55 nous décollons à l’heure dans 1 h 20 nous serons dans la capitale de la Bavière .
L’avion est confortable, un petit ..;tout petit "en cas" nous est proposé avec boisson à volonté …. Enfin ne soyons pas difficile on vas se « goinfrer » durant 12 jours une petite diète ne feras pas de mal !!!!!
A peine au-dessus des nuages que nous commençons notre descente .
La campagne bavaroise s’étend à nos pieds, le paysage est sympa, le vert et le jaune des champs fait un charmant tableau.
L’atterrissage se fait sans encombre. Direction la récupération des bagages , nous sommes dans les premiers, nous laissons nos compagnons se débrouiller et partons à la recherche de la sortie … et de l’accompagnateur de « Rivages du Monde » le TO de cette croisière. La pancarte est là tenue par une jeune femme qui nous accueille avec un charmant sourire . Boyana c’est son prénom ! Ils sont trois accompagnateurs 2 filles et un garçon et ils sont Serbes
Nous sommes conduits au car avec lequel nous allons visiter la ville de Munich puis ensuite direction Passau.
Tranquillement nous nous installons à nos places préférées …au fond ! Tout le monde est tassé devant et nous deux à l‘aise …derrière ! Il est pas loin de midi et il commence a y avoir un léger soucis … allons nous déjeuner quelque part ? depuis 5 h c’est un peu long !!!
Voilà notre car qui démarre après un comptage en règle de notre accompagnatrice. Les autres accompagnateurs attendent d’autres groupes dont des Québécois, je pense à mon amie Monique !
La pluie commence à faire son apparition sur la route entre l’aéroport et l’entrée de Munich (30 Kms environ). Nous passons tout à côté de l’Aréna fief du Bayern, les voyageurs se demande de quoi il s’agit Capucine un peu tordue ne bronche pas « ils n’ont qu’à chercher ».
Nous avons récupéré une guide à l’entrée de la ville capitale de la Bavière que j’ai visité plusieurs fois au volant de mon car. Il tombe des trombes d’eau, impossible de faire les arrêts prévus. La guide nous explique tant bien que mal la ville de Munich et son passé. Elle nous propose de nous conduire aux installation olympiques des JO de 1972, terrible souvenirs dans la mémoire olympique :Septembre Noir a pris en otages des sportifs israéliens et le tout c’est terminé par une tuerie qui a laissé un souvenir épouvantable sur ces JO.
Il pleut toujours autant lorsque nous arrivons tout près du centre ville et de la place Marienplatz et ses superbes bâtiments. Aujourd’hui nous ne verrons pas les personnages du clocheton de horloge sonner midi car voilà déjà longtemps que l’heure du repas est passée . La guide nous propose d’aller jusque sur la place pour acheter des sandwiches car aucun arrêt n’est prévu de Munich à Passau vu les conditions de circulation dues aux trombes d’eaux tombants dans la région . Donc si on veut manger et bien casse-croûte dans le car ! Pour nous pas de souci car nous sommes habitués mais certains rouspètent un peu. Le conducteur possède des bouteilles d’eau donc pas de problème … le seul c’est d’aller sur la place !!! Mais comme la faim fait sortir le loup du bois, nous voilà tous partis chercher des victuailles. Une fois les emplettes faites nous revenons au car dégoulinants d’eau .
Et là départ pour Passau . Munich ? et bien je n’avais déjà pas tellement aimé cette ville mais là c’est la catastrophe …pourvu que la suite soit ensoleillée !!!!!!!
Le trajet de Munich à Passau est d’ environ 3 h et se déroule sans souci … tout le monde fait la sieste !! même Capucine
En arrivant à Passau nous découvrons ce fleuve mythique, le Danube .
De nombreux bateaux sont amarrés aux quais en centre ville mais le notre est accosté à l’extérieur de la ville.
Passau est située sur le Danube à la confluence de la rivière l’Inn qui arrive d’Autriche et qui passe par Innsbruck .
Passau possède une très belle et imposante cathédrale St Etienne. La ville est la dernière ville allemande avant la frontière autrichienne et se situe dans la province de Bavière. On la surnomme la « Venise bavaroise » ……..
Voilà notre bateau, le MS/AROSA RIVA, avec sa rose rouge peinte sur la proue.
Nous identifions nos valises et le personnel de bord vas se charger de nous les livrer dans nos cabines .
L’accueil est fort agréable. Un charmant membre de l’équipage nous accueille en offrant une magnifique rose rouge à chaque passagère et les autres membres de l’équipage nous font une haie d’honneur en nous dirigeant vers nos cabines.
Notre cabine est la 120 au pont Principal, tout en bas au ras des flots, au milieu du bateau. Nous angoissons un peu car ayant l’habitude des grosses unités et des cabines balcon comment allons nous supporter le confinement ?
Nous entrons dans notre résidence de 12 jours et sommes agréablement surpris.
La déco est sympa, un grand lit, un bureau avec miroir, des placards dans l’entrée, un fauteuil et un grand sofa juste sous la fenêtre et là effectivement nous sommes …à portée de main du Danube !
La salle de bain est fonctionnelle, un peu étroite pour Bernard mais ce n’est pas un drame. Les rangements sont fait de petits casiers sur la droite du lavabo qui s’avéreront très pratiques.
Sur le lit sont déposés notre carte/clef, un mot de notre femme de chambre qui est Philippine, le programme de la fin de journée et il est un peu chargé.
Nous sommes conviés a une collation au Lounge Bar et comme nous avons quand même un petit creux et pour …certain ..un grand creux nous décidons d’aller de suite nous restaurer.
Les bagages arrivent entre temps. Les rangements se feront plus tard ! Nous découvrons un sympathique buffet de douceurs salées et sucrées avec boissons chaudes ou froides à volonté servies par du personnel en gants blancs !
L’accueil est des plus attentionné. Nous nous installons dans le salon très lumineux et quatre personnes du groupe viennent se joindre à nous. Nous retournons, après cette prise de contact, à notre cabine et nos voisins de …salon sont nos voisins de cabines. Rendez vous est pris pour 19 h 15 pour la réunion d’information, pour les règles de sécurité et pour la vente des excursions. Les rangements mis à notre disposition sont impeccables, tout est en ordre nous pouvons un peu souffler car la fatigue commence à se faire sentir .
A plus
Capucine
Air France un service inexistant English translation pending
Vraiment la Cie AIR FRANCE devient impossible. Vol de retour au départ de Nice en retard de 45 mn + paiement de 30 € pour une valise classique de dimension et de poids normal alors que pour l'aller rien de tel. Aucune explication du peu de personnel présent. Les difficultés rencontrées par cette Cie s'expliquent et la désaffection des clients également ...
Une semaine à Stockholm en été English translation pending
Bonjour!
Le mercredi 11 Juillet 2012, mon ami et moi avons passé une semaine fantastique à Stockholm. C'était une première pour nous et nous avons beaucoup aimé.
Je ne connaissais pas de forum. D'ailleurs, petite précision: je n'ai jamais rédigé de carnet de voyage. J'ai longtemps hésité, j'ai peur de ne pas me souvenir de tout, de ne pas savoir rédiger....Cependant, les infos que je puise dans les carnets que je lis pour préparer mon voyage cet été aux US sont inestimables, alors je me suis dit que ce serait bien de rendre la pareille.... peut être que ce récit pourrait aider quelqu'un qui souhaiterait partir à Stockholm. Je vais faire de mon mieux 😉
Voilà donc nous sommes deux, la trentaine bien passée 😉 et nous aimons découvrir de nouveaux horizons.
Nous avons la chance d'avoir un petit aéroport à une quarantaine de minutes de chez nous, qui propose des vols low cost pour Porto, Dublin....et Stockholm, entre autres!
Nous sommes partis avec la compagnie Ryanair, pour la deuxième fois (la première fois, en Juillet 2011, au départ de Beauvais pour Séville.) Au moment de réserver les billets d'avion, je me suis trompée dans mes dates de vacances, j'ai donc du repousser le départ d'une semaine (occasionnant du stress et des frais avec Ryanair, bien entendu....)
Nous sommes donc partis le mercredi 11 Juillet, sans aucune connaissance du suédois et du pays, à part quelques infos chinées dans les guides: Lonely Planet, Le Guide du Routard (Danemark, Suède) et l'indispensable Cartoville. Nous ne pouvons plus nous en passer depuis qu'un ami nous a prêté le sien pour un séjour à New York, vraiment très utile, et format pratique pour le glisser dans la poche.
Le Jour J, nous arrivons à Vatry et l'enregistrement se passe sans problème, le personnel est très aimable et l'aéroport tout petit!! Donc moins stressant q'un gros aéroport ou 3 km séparent deux terminaux....L'avion est mini aussi, nous sommes loin de l'A380 😛
Départ à 13h20 arrivée à 15h40. Quelques photos du vol...


Le mercredi 11 Juillet 2012, mon ami et moi avons passé une semaine fantastique à Stockholm. C'était une première pour nous et nous avons beaucoup aimé.
Je ne connaissais pas de forum. D'ailleurs, petite précision: je n'ai jamais rédigé de carnet de voyage. J'ai longtemps hésité, j'ai peur de ne pas me souvenir de tout, de ne pas savoir rédiger....Cependant, les infos que je puise dans les carnets que je lis pour préparer mon voyage cet été aux US sont inestimables, alors je me suis dit que ce serait bien de rendre la pareille.... peut être que ce récit pourrait aider quelqu'un qui souhaiterait partir à Stockholm. Je vais faire de mon mieux 😉
Voilà donc nous sommes deux, la trentaine bien passée 😉 et nous aimons découvrir de nouveaux horizons.
Nous avons la chance d'avoir un petit aéroport à une quarantaine de minutes de chez nous, qui propose des vols low cost pour Porto, Dublin....et Stockholm, entre autres!
Nous sommes partis avec la compagnie Ryanair, pour la deuxième fois (la première fois, en Juillet 2011, au départ de Beauvais pour Séville.) Au moment de réserver les billets d'avion, je me suis trompée dans mes dates de vacances, j'ai donc du repousser le départ d'une semaine (occasionnant du stress et des frais avec Ryanair, bien entendu....)
Nous sommes donc partis le mercredi 11 Juillet, sans aucune connaissance du suédois et du pays, à part quelques infos chinées dans les guides: Lonely Planet, Le Guide du Routard (Danemark, Suède) et l'indispensable Cartoville. Nous ne pouvons plus nous en passer depuis qu'un ami nous a prêté le sien pour un séjour à New York, vraiment très utile, et format pratique pour le glisser dans la poche.
Le Jour J, nous arrivons à Vatry et l'enregistrement se passe sans problème, le personnel est très aimable et l'aéroport tout petit!! Donc moins stressant q'un gros aéroport ou 3 km séparent deux terminaux....L'avion est mini aussi, nous sommes loin de l'A380 😛
Départ à 13h20 arrivée à 15h40. Quelques photos du vol...


Echapper à un récit de voyage en Thaïlande English translation pending
Une femme se réfugie dans sa vie intérieure pour échapper à un nouveau récit de vacances en Thaïlande
Cela vous est peut-être déjà arrivé aussi. Ce week-end, Sophie Joubert, 28 ans, a vécu une expérience des plus déplaisantes. En effet, la jeune professeure de français, à l’instar de bien d’autres personnes, a été la victime d’un récit de vacances plus qu’ennuyeux. Anecdotes culinaires, compte-rendu du mode de vie local et même photos d’enfants : elle a eu le droit à une totale description des deux semaines passées en Thaïlande par un couple « d’amis ». Reportage.
Trouver un espace de silence en soi
« Je n’ai aucun souci dans ma vie et pourtant ils ont failli tout gâcher, ces deux-là. » nous confie Sophie à propos de Cécile et Luc, ses « amis » tout droit revenus du continent asiatique. C’est à l’occasion d’un café dans Paris hier après-midi que la scène s’est déroulée. Un guet-apens que Sophie avait pourtant senti venir : « Je savais qu’ils allaient me raconter leur séjour en Thaïlande. Mais jamais je n’aurais pensé que ce serait aussi long et surtout aussi chiant ! »
Après de brèves salutations et amabilités de courtoisie, Sophie Joubert se retrouve prise au piège d’une interminable narration : « Tout. Ils m’ont tout raconté. Tout montré. Leurs photos pourries devant des temples. Les clichés mal cadrés de plats exotiques. Sans parler du traditionnel refrain sur le coût dérisoire de la vie là-bas. J’ai eu droit à la totale. Ça a été terrible de supporter ça. Aujourd’hui je crois que je comprends mieux les gens qui peinent à se reconstruire psychologiquement après une agression. »
Malgré les assauts conjugués de ses deux « amis » aux histoires plus insipides les unes que les autres, celle qui aujourd’hui se dit meurtrie avoue avoir essayé de s’échapper spirituellement au moment du drame : « Je n’avais pas le choix. La politesse m’empêchait de leur dire d’arrêter avec leur récit à la con. Alors j’ai encaissé et j’ai tenté de me concentrer sur autre chose. J’ai continué à hocher la tête pour leur donner l’impression de les écouter – je vois souvent les journalistes faire ça en interview à la télé – mais au fond je me suis mise à réfléchir à ma vie, sur qui j’étais vraiment. »
Sophie fait alors diversion et parvient à supporter l’intégralité du périple thaïlandais de ses copains. Les minutes passent. Le compte-rendu des vacances prend fin. L’intéressée prétexte alors un autre rendez-vous et réussit à échapper à ses geôliers.
Apprendre à retrouver goût à la vie
Depuis son agression, Sophie Joubert dit avoir entamé une thérapie pour tenter d’exorciser ses démons. Un travail de longue haleine selon le psychanalyste qui la suit désormais : « La 1ère étape consiste à reconnaître qu’il s’est passé quelque chose de grave. Ne pas le nier. Ensuite, Sophie devra travailler sur elle avec détermination pour essayer d’oublier, petit à petit, cette expérience qu’elle a vécue. » Et le thérapeute de continuer : « Ce sera dur. Très dur même. En plus, de ce que je sais, ses amis lui ont raconté comment ils avaient réussi à nager avec des dauphins pendant ces fameuses vacances. C’est le genre d’anecdotes qui demande des années à exorciser. »
voir http://www.legorafi.fr/2013/04/15/une-femme-se-refugie-dans-sa-vie-interieure-pour-echapper-a-un-nouveau-recit-de-vacances-en-thailande/
Cela vous est peut-être déjà arrivé aussi. Ce week-end, Sophie Joubert, 28 ans, a vécu une expérience des plus déplaisantes. En effet, la jeune professeure de français, à l’instar de bien d’autres personnes, a été la victime d’un récit de vacances plus qu’ennuyeux. Anecdotes culinaires, compte-rendu du mode de vie local et même photos d’enfants : elle a eu le droit à une totale description des deux semaines passées en Thaïlande par un couple « d’amis ». Reportage.
Trouver un espace de silence en soi
« Je n’ai aucun souci dans ma vie et pourtant ils ont failli tout gâcher, ces deux-là. » nous confie Sophie à propos de Cécile et Luc, ses « amis » tout droit revenus du continent asiatique. C’est à l’occasion d’un café dans Paris hier après-midi que la scène s’est déroulée. Un guet-apens que Sophie avait pourtant senti venir : « Je savais qu’ils allaient me raconter leur séjour en Thaïlande. Mais jamais je n’aurais pensé que ce serait aussi long et surtout aussi chiant ! »
Après de brèves salutations et amabilités de courtoisie, Sophie Joubert se retrouve prise au piège d’une interminable narration : « Tout. Ils m’ont tout raconté. Tout montré. Leurs photos pourries devant des temples. Les clichés mal cadrés de plats exotiques. Sans parler du traditionnel refrain sur le coût dérisoire de la vie là-bas. J’ai eu droit à la totale. Ça a été terrible de supporter ça. Aujourd’hui je crois que je comprends mieux les gens qui peinent à se reconstruire psychologiquement après une agression. »
Malgré les assauts conjugués de ses deux « amis » aux histoires plus insipides les unes que les autres, celle qui aujourd’hui se dit meurtrie avoue avoir essayé de s’échapper spirituellement au moment du drame : « Je n’avais pas le choix. La politesse m’empêchait de leur dire d’arrêter avec leur récit à la con. Alors j’ai encaissé et j’ai tenté de me concentrer sur autre chose. J’ai continué à hocher la tête pour leur donner l’impression de les écouter – je vois souvent les journalistes faire ça en interview à la télé – mais au fond je me suis mise à réfléchir à ma vie, sur qui j’étais vraiment. »
Sophie fait alors diversion et parvient à supporter l’intégralité du périple thaïlandais de ses copains. Les minutes passent. Le compte-rendu des vacances prend fin. L’intéressée prétexte alors un autre rendez-vous et réussit à échapper à ses geôliers.
Apprendre à retrouver goût à la vie
Depuis son agression, Sophie Joubert dit avoir entamé une thérapie pour tenter d’exorciser ses démons. Un travail de longue haleine selon le psychanalyste qui la suit désormais : « La 1ère étape consiste à reconnaître qu’il s’est passé quelque chose de grave. Ne pas le nier. Ensuite, Sophie devra travailler sur elle avec détermination pour essayer d’oublier, petit à petit, cette expérience qu’elle a vécue. » Et le thérapeute de continuer : « Ce sera dur. Très dur même. En plus, de ce que je sais, ses amis lui ont raconté comment ils avaient réussi à nager avec des dauphins pendant ces fameuses vacances. C’est le genre d’anecdotes qui demande des années à exorciser. »
voir http://www.legorafi.fr/2013/04/15/une-femme-se-refugie-dans-sa-vie-interieure-pour-echapper-a-un-nouveau-recit-de-vacances-en-thailande/
Dernières nouvelles de Birmanie English translation pending
Nous sommes actuellement en THAILANDE et venons tout juste de rentrer de notre voyage annuel en BIRMANIE.
Qu'est-ce qui a changé en 1 an ?
Il y a maintenant des Distribanques un peu partout.
Toutes les stations service sont ouvertes donc plus de rationnement.
Les routes s'améliorent sans cesse.
Il y a partout de belles voitures et des BUS très confortables.
La durée des longs déplacements a considérablement diminuée.
Il y a énormémenr de monde et tous les hôtels sont complets .
L'envers de la médaille c'est que les prix des Hôtels ont considérablement augmentés et ont pratiquement tous doublés.
Nous avions heureusement réservé tous nos hôtels il y a 6 mois.
Nous descendons toujours dans les mêmes hôtels confortables.
Il y a un an pour 28 jours nous avions payé 700 Dollars et cette année 800
ce qui reste correct.Mais je crains pour l'année prochaine.
Les prix des restos et des transports ont peu changés
Les sites sont toujours au mêmes prix.
La foule des touristes est uniquement concentrée sur MANDALLAY BAGAN INLE.
Partout ailleurs il n'y a pratiquement personne.
Ne pas hésiter à aller A MAYMIO , MONYWA ( nous étions seuls pour le coucher du soleil sur le Grand Boudha debout ) Personne non plus aux Grottes de POW WIN DOUNG.Peu de monde à PINDAYA qui vaut vraiment le détour.
Il y a des superbes ballades à faire à vélo autour du LAC INLE.
MRAUK U est toujours interdit.
Ce qui n'a vraiment pas changé, c'est la gentillesse des gens.
Je reste à votre disposition pour toutes sortes de renseignements.
LOBO
LOBO
Namibie en camping-car avec 4 enfants. Un rêve devenu réalité. English translation pending
Voici le récit de nos trois semaines en Namibie, voyage qui s'est déroulé du 24 septembre au 14 octobre 2012. Nous sommes partis avec nos quatre enfants de 4, 7, 9 et 12 ans. Nous avons loué un camping-car pour six chez B*b*-camper, loueur installé à Windhoek. Je préciserai autant que possible le prix que nous avons payé pour chaque nuit, sachant que souvent notre plus jeune ne payait pas et que deux de nos enfants payaient moitié prix. Eau et électricité entre parenthèse voudront dire robinet à l'emplacement et prise de courant (souvent locale) pour se brancher.
Notre trajet:

Voyageant avec des jeunes enfants et pour la première fois en Afrique, j'avais fait le choix de réserver un maximum de nuits d'avance. Les réservations ont été faites en direct auprès de la majorité des campings, via Cardboard Box Travel Shop pour les campings du NWR. Je ne regrette pas ce choix car il nous avait permis de préparer un itinéraire assez précis à l'avance, ce qui était rassurant pour nous. Par contre pas de paiement des réservations par internet quand pas de site sécurisé, donc pas de paiement du tout dans ces cas là. Malgré tout, certaines modifications ont eu lieu qui n'ont pas posé de problème. En effet, même dans les campings les plus remplis, il y avait des places libre, même si nos semaines 2 et 3 coïncidaient avec les vacances scolaires d'Afrique du Sud. Le problème principal qui s'est présenté à nous a été dû à notre loueur. En effet, nous avons découvert (mauvaise lecture du site ou du contrat? à vérifier...) le jour de la prise du camping-car que nous n'avions pas le droit de rouler sur des routes D. Bien sûr, notre itinéraire en comportait un certain nombre. Nous avons pris la décision de nous adapter aux circonstances (état des routes), d'assumer en cas de problème et de voir venir...
Budget (hors avion 3900 euro depuis la Réunion):
- Camping Car 6 couchages (le plus gros) pour 3 semaines, 21 j, km illimités , avec options assurance maxi CDW 6090 NS (609 euros), retour dimanche 350 NS, transfert airport vers loueur 155 NS/personne gratuit en dessous de 12 ans, location une paire de jumelle 135 NS, total = 39 445 NS. L'assurance CDW couvre les crevaisons qui nous serons remboursés. Pas d'état des lieu de carrosserie donc pas de soucis au retour pour les griffures par branches diverses.
(Note sur le loueur : pas de compresseur fourni nous avions apporté le nôtre, fort utile pour les gonflages lorsqu'on quitte une gravel pour revenir sur bitume.)
- Campings: 8525 $N - Alimentation: 8558 $N - Divers: 4783 $N - Essence: 6843 $N
Total: 68154 $N sans l'avion
Le change était à peu près de 1 euro pour 10 rands ou 10 dollars namibiens, allant en notre faveur au fur et à mesure du voyage, je laisse les prix en monnaie locale. Les indispensables emportés: des écrans dvd et un stock de films pour les enfants, la route est parfois longue, un doubleur de port allume cigare, un transfo pour convertir l'allume cigare en 220V, un adapteur prise namibienne, des draps pour les enfants (parce que le loueur considère qu'un duvet, c'est le couchage enfant et moi, glisser mes enfants dans un duvet inconnu, bof bof!) Les pas si nécessaires que ça: des duvets supplémentaires, ceux du loueur suffisaient largement, en cette saison, on a eu froid à Swakopmund et à Aus, c'est tout; le stick à lèvres (en vente absolument partout), les vêtements chauds que j'avais pris en bcp trop grande quantité pour les enfants.
Première semaine:
Le 23 septembre: Partant de la Réunion, nous n'avions pas la possibilité d'aller directement à Windhoek. Arrivant à 23h, nous avons choisi de dormir à Johannesburg et de prendre l'avion le lendemain à 12h pour Windhoek. Nous avions réservé et payé par Internet, une voiture de l' Emerald Guesthouse est venue nous chercher à l'aéroport et nous avons passé la nuit dans une maisonnette pour six personnes, deux chambres et salon, petit dèj inclus pour 1450 rands.
Le 24 septembre: Nous sommes à 14h15 à Windhoek, il y fait bien plus chaud qu'en Afrique du Sud malgré l'altitude et je vois mon premier chacal le long des pistes. Le loueur est là et en 20 minutes, avec tous nos bagages, nous sommes arrivés. Nous prenons possession de notre maison pour trois semaines. Les explications sont longues, il fait chaud, même pas un petit verre d'eau offert, c'est pro mais pas plus quoi! Nous partons pour la capitale, le GPS avec sa carte tracks 4 Africa est branché et nous trouve un supermarché où je fais le premier plein. Je trouve de tout, même du beurre breton. Les prix sont bien moins élevés qu'à la Réunion mais me semblent terribles pour le pays! Il faut être super vigilant pour la conduite à gauche, surtout aux carrefours. Ensuite, la nuit tombe déjà et nous allons dormir à Arrebush, le camping en ville pour 450$N (eau et électricité)
Le 25 septembre: Nous devons faire un saut à l'ambassade pour avoir une traduction du permis de Raphaël qui n'a pas pu avoir de permis international. Une fois cette formalité expédiée, nous prenons enfin la route pour Etosha!!!! La route est un peu monotone, le paysage pas très intéressant, hormis quelques termitières, des magnifiques Jacarandas à Otjiwarango

et des babouins qui traversent la route.

Nous passons la gate d'Okaukuejo et notre première girafe nous attend...

Je suis super émue!

Puis nos premiers zèbres

et nos premiers springboks.

Difficile d'imaginer à ce moment là qu'on va s'en lasser et trois jours plus tard dire "Non, rien, c'est encore des zèbres!" :-)... Nous arrivons au camping, payons la taxe du parc pour les quatre nuits 680 $N puis allons prendre possession de notre emplacement poussiéreux (500 $N la nuit, eau et électricité). Les sanitaires sont propres et nombreux et on apprécie la piscine qui est un peu fraîche mais il fait tellement chaud et sec! Puis nous allons découvrir à deux pas l'attraction du camp, le trou d'eau! Il y a un chacal qui traîne mais peu de temps après, c'est rhino,

girafes,

éléphants sur fond de coucher de soleil.

Pour une première journée, c'est extraordinaire, ils sont là à quelques dizaines de mètres de nous, les enfants sont scotchés, on reste un long moment.

Il y a une hiérarchie pour l'accès à l'eau, les girafes n’accéderont que quand l'éléphant sera parti.




Puis zèbres et springboks.

Nous sommes très surpris de voir traîner des chacals entre les tentes et surtout, de constater que nos enfants phobiques des chiens sont très intéressés et pas effrayés!
Notre trajet:

Voyageant avec des jeunes enfants et pour la première fois en Afrique, j'avais fait le choix de réserver un maximum de nuits d'avance. Les réservations ont été faites en direct auprès de la majorité des campings, via Cardboard Box Travel Shop pour les campings du NWR. Je ne regrette pas ce choix car il nous avait permis de préparer un itinéraire assez précis à l'avance, ce qui était rassurant pour nous. Par contre pas de paiement des réservations par internet quand pas de site sécurisé, donc pas de paiement du tout dans ces cas là. Malgré tout, certaines modifications ont eu lieu qui n'ont pas posé de problème. En effet, même dans les campings les plus remplis, il y avait des places libre, même si nos semaines 2 et 3 coïncidaient avec les vacances scolaires d'Afrique du Sud. Le problème principal qui s'est présenté à nous a été dû à notre loueur. En effet, nous avons découvert (mauvaise lecture du site ou du contrat? à vérifier...) le jour de la prise du camping-car que nous n'avions pas le droit de rouler sur des routes D. Bien sûr, notre itinéraire en comportait un certain nombre. Nous avons pris la décision de nous adapter aux circonstances (état des routes), d'assumer en cas de problème et de voir venir...
Budget (hors avion 3900 euro depuis la Réunion):
- Camping Car 6 couchages (le plus gros) pour 3 semaines, 21 j, km illimités , avec options assurance maxi CDW 6090 NS (609 euros), retour dimanche 350 NS, transfert airport vers loueur 155 NS/personne gratuit en dessous de 12 ans, location une paire de jumelle 135 NS, total = 39 445 NS. L'assurance CDW couvre les crevaisons qui nous serons remboursés. Pas d'état des lieu de carrosserie donc pas de soucis au retour pour les griffures par branches diverses.
(Note sur le loueur : pas de compresseur fourni nous avions apporté le nôtre, fort utile pour les gonflages lorsqu'on quitte une gravel pour revenir sur bitume.)
- Campings: 8525 $N - Alimentation: 8558 $N - Divers: 4783 $N - Essence: 6843 $N
Total: 68154 $N sans l'avion
Le change était à peu près de 1 euro pour 10 rands ou 10 dollars namibiens, allant en notre faveur au fur et à mesure du voyage, je laisse les prix en monnaie locale. Les indispensables emportés: des écrans dvd et un stock de films pour les enfants, la route est parfois longue, un doubleur de port allume cigare, un transfo pour convertir l'allume cigare en 220V, un adapteur prise namibienne, des draps pour les enfants (parce que le loueur considère qu'un duvet, c'est le couchage enfant et moi, glisser mes enfants dans un duvet inconnu, bof bof!) Les pas si nécessaires que ça: des duvets supplémentaires, ceux du loueur suffisaient largement, en cette saison, on a eu froid à Swakopmund et à Aus, c'est tout; le stick à lèvres (en vente absolument partout), les vêtements chauds que j'avais pris en bcp trop grande quantité pour les enfants.
Première semaine:
Le 23 septembre: Partant de la Réunion, nous n'avions pas la possibilité d'aller directement à Windhoek. Arrivant à 23h, nous avons choisi de dormir à Johannesburg et de prendre l'avion le lendemain à 12h pour Windhoek. Nous avions réservé et payé par Internet, une voiture de l' Emerald Guesthouse est venue nous chercher à l'aéroport et nous avons passé la nuit dans une maisonnette pour six personnes, deux chambres et salon, petit dèj inclus pour 1450 rands.
Le 24 septembre: Nous sommes à 14h15 à Windhoek, il y fait bien plus chaud qu'en Afrique du Sud malgré l'altitude et je vois mon premier chacal le long des pistes. Le loueur est là et en 20 minutes, avec tous nos bagages, nous sommes arrivés. Nous prenons possession de notre maison pour trois semaines. Les explications sont longues, il fait chaud, même pas un petit verre d'eau offert, c'est pro mais pas plus quoi! Nous partons pour la capitale, le GPS avec sa carte tracks 4 Africa est branché et nous trouve un supermarché où je fais le premier plein. Je trouve de tout, même du beurre breton. Les prix sont bien moins élevés qu'à la Réunion mais me semblent terribles pour le pays! Il faut être super vigilant pour la conduite à gauche, surtout aux carrefours. Ensuite, la nuit tombe déjà et nous allons dormir à Arrebush, le camping en ville pour 450$N (eau et électricité)
Le 25 septembre: Nous devons faire un saut à l'ambassade pour avoir une traduction du permis de Raphaël qui n'a pas pu avoir de permis international. Une fois cette formalité expédiée, nous prenons enfin la route pour Etosha!!!! La route est un peu monotone, le paysage pas très intéressant, hormis quelques termitières, des magnifiques Jacarandas à Otjiwarango

et des babouins qui traversent la route.

Nous passons la gate d'Okaukuejo et notre première girafe nous attend...

Je suis super émue!

Puis nos premiers zèbres

et nos premiers springboks.

Difficile d'imaginer à ce moment là qu'on va s'en lasser et trois jours plus tard dire "Non, rien, c'est encore des zèbres!" :-)... Nous arrivons au camping, payons la taxe du parc pour les quatre nuits 680 $N puis allons prendre possession de notre emplacement poussiéreux (500 $N la nuit, eau et électricité). Les sanitaires sont propres et nombreux et on apprécie la piscine qui est un peu fraîche mais il fait tellement chaud et sec! Puis nous allons découvrir à deux pas l'attraction du camp, le trou d'eau! Il y a un chacal qui traîne mais peu de temps après, c'est rhino,

girafes,

éléphants sur fond de coucher de soleil.

Pour une première journée, c'est extraordinaire, ils sont là à quelques dizaines de mètres de nous, les enfants sont scotchés, on reste un long moment.

Il y a une hiérarchie pour l'accès à l'eau, les girafes n’accéderont que quand l'éléphant sera parti.




Puis zèbres et springboks.

Nous sommes très surpris de voir traîner des chacals entre les tentes et surtout, de constater que nos enfants phobiques des chiens sont très intéressés et pas effrayés!
Jeu des mots (seconde édition) English translation pending
Les indices pour m'identifier sont les suivants :
Si j'avais été voyageur à une lointaine époque, il m'eût mieux valu arriver tôt à l'auberge ! Un amateur de machine excessive aura une (toute petite) chance de me trouver. Et un peu plus encore s'il est picard, et s'il vit chez ma soeur. On me trouve juste de l'autre côté du pont ...
Je suis un lieu.
P.S. : à défaut du reste (🤪), j'espère ne plus être limité en nombres de messages par 24 heures, mais par prudence le ferai moi-même en regroupant mes réponses à vos brillantes divagations pérégrinatives. Restez patients ! 🙂
Si j'avais été voyageur à une lointaine époque, il m'eût mieux valu arriver tôt à l'auberge ! Un amateur de machine excessive aura une (toute petite) chance de me trouver. Et un peu plus encore s'il est picard, et s'il vit chez ma soeur. On me trouve juste de l'autre côté du pont ...
Je suis un lieu.
P.S. : à défaut du reste (🤪), j'espère ne plus être limité en nombres de messages par 24 heures, mais par prudence le ferai moi-même en regroupant mes réponses à vos brillantes divagations pérégrinatives. Restez patients ! 🙂
Agences locales sur Tamanrasset? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple à la recherche d'une bonne adresse sur Tamanrasset, pour un séjour de 7/10 jours courant dec/janvier.
nous cherchons qlq chose d'authentique ( maison traditionnels , kheima...), avec des sorties pas trop épuisantes .
j'ai parcouru tout le forum, j'ai relevé une adresse "akar akar" mais celle ci n'est pas une agence locale. sinon tous les autres membres se passent les infos par iMp...mais comme je n'ai pas le droit pour le moment d'envoyer des MP, je n'ai pas pu contacter ces membres .
j'ai eu une propositiin ode mzabtous ( caravaneserail) pour 50000 DA/personne . qu'en pensez vous de l'agence ? ( voir le circuit ci dessous )
autre chose : mon mari est français, il aura un visa touriste avec une attestation d’hébergement de ma famille dans le nord du pays, pourra t il quand même partir dans le sud avec une une agence ?
merci d'avance
circuit Mzab tours :
Circuit Spéciale Tamanrasset – Assekrem par illamane 07 jrs Ref/05/012 01 - : Arrivée par à Tamanrasset préfecture du Hoggar, 45000 ha. Altitude : 1450M, transfert et installation au Caravansérail. Centre d'hébergement saharien. centre ville de Tamanrasset 02 - : Matinée petit tour de la ville de Tamanrasset. Départ en voitures tout terrain vers l’Assekrem, par la piste ouest de Tamakrest. arrivée a la cascades de Tamakrest nous installerons notre campement nuitée en bivouac 03 - : Après le petit déjeuner, départ en direction du campement touaerzg IZARNENE par l’oued INDALAG arrivée. déjeuner au campement rencontre avec les chameliers. après midi ballade a dos de chameaux nuitée au campement. 04- : Nous reprenons la piste pour gagne de l’altitude. Les gueltas d’afillale, Tidiamaine, le Tirdent. Tezouiag ; aux bosses jumelles, Assouinan 2700 M. Arrivée a l’assekrem installation au refuge visite de la chapelle du pére DeFaucoult. Assister à l’un des plus beau coucher de soleil au monde du sommet de l’Assekrem. Repas du soir et nuitée au refuge. 05- : Lever de soleil au sommet de l’Assekrem : 2706 M, Ermitage du père deFoucault 30 minutes de montée à pieds. Vue sur le Tahat 3004 M. continuation sur Tamanrasset, par la piste d’Illamane. déjeuner pique-nique. Passage par le campement de Tirhananete (point d’eau) nuitée en bivouac. 06 - : Continuation vers Tamanrasset en passant par les gravures de T’agmarte. Après midi visite de la ville et du marché, les artisans. Dîner nuitée au Caravansérail. 07 - : départ vers Abalessa visite du tombeau de la reine touareg Tinhinane et retour en fin d’après midi. Visite de la chapelle du père DeFoucault et le musée. Dîner et transfert vers l’aéroport.
j'ai parcouru tout le forum, j'ai relevé une adresse "akar akar" mais celle ci n'est pas une agence locale. sinon tous les autres membres se passent les infos par iMp...mais comme je n'ai pas le droit pour le moment d'envoyer des MP, je n'ai pas pu contacter ces membres .
j'ai eu une propositiin ode mzabtous ( caravaneserail) pour 50000 DA/personne . qu'en pensez vous de l'agence ? ( voir le circuit ci dessous )
autre chose : mon mari est français, il aura un visa touriste avec une attestation d’hébergement de ma famille dans le nord du pays, pourra t il quand même partir dans le sud avec une une agence ?
merci d'avance
circuit Mzab tours :
Circuit Spéciale Tamanrasset – Assekrem par illamane 07 jrs Ref/05/012 01 - : Arrivée par à Tamanrasset préfecture du Hoggar, 45000 ha. Altitude : 1450M, transfert et installation au Caravansérail. Centre d'hébergement saharien. centre ville de Tamanrasset 02 - : Matinée petit tour de la ville de Tamanrasset. Départ en voitures tout terrain vers l’Assekrem, par la piste ouest de Tamakrest. arrivée a la cascades de Tamakrest nous installerons notre campement nuitée en bivouac 03 - : Après le petit déjeuner, départ en direction du campement touaerzg IZARNENE par l’oued INDALAG arrivée. déjeuner au campement rencontre avec les chameliers. après midi ballade a dos de chameaux nuitée au campement. 04- : Nous reprenons la piste pour gagne de l’altitude. Les gueltas d’afillale, Tidiamaine, le Tirdent. Tezouiag ; aux bosses jumelles, Assouinan 2700 M. Arrivée a l’assekrem installation au refuge visite de la chapelle du pére DeFaucoult. Assister à l’un des plus beau coucher de soleil au monde du sommet de l’Assekrem. Repas du soir et nuitée au refuge. 05- : Lever de soleil au sommet de l’Assekrem : 2706 M, Ermitage du père deFoucault 30 minutes de montée à pieds. Vue sur le Tahat 3004 M. continuation sur Tamanrasset, par la piste d’Illamane. déjeuner pique-nique. Passage par le campement de Tirhananete (point d’eau) nuitée en bivouac. 06 - : Continuation vers Tamanrasset en passant par les gravures de T’agmarte. Après midi visite de la ville et du marché, les artisans. Dîner nuitée au Caravansérail. 07 - : départ vers Abalessa visite du tombeau de la reine touareg Tinhinane et retour en fin d’après midi. Visite de la chapelle du père DeFoucault et le musée. Dîner et transfert vers l’aéroport.
Traversée maritime Sète-Tanger English translation pending
BONSOIR , quelqu, un est-il au courant si la sociétée COMARIT à repris ses liaisons maritimes entre SETE et TANGER , avec leurs bateaux habituels . MERCI SALUTATIONS