Search VoyageForum
FR
24 jours à la découverte de l'Ouest américain (+ New York) en famille English translation pending
by Mim69210 · 2017-08-31 · 329 replies
Bonjour Nous sommes revenus vendredi 25/08 de notre 1er road trip dans l’Ouest américain. 3,5 semaines de bonheur, des images plein les têtes, de belles rencontres aussi, quelques rares déceptions et l’envie de prolonger encore un peu cette fantastique aventure.

Alors pour ne rien oublier et faire partager à ceux qui le souhaitent notre belle aventure, j’ai décidé de me lancer de suite dans la rédaction du carnet, avant même d’avoir fait le tri dans les photos.

Je m’étais longtemps interrogé sur l’utilité pour la communauté de rédiger un nième carnet, notre itinéraire était un grand classique vu et revu. Et puis, finalement, en réfléchissant bien, chaque expérience est unique. Chaque voyageur y construit sa propre aventure et les émotions sont forcément très personnelles. J’ai donc décidé de me lancer. C’est aussi un peu égoïstement, pour prolonger ce voyage de rêve qui a démarré il y a un peu plus d’un an lorsque l’idée a commencé à germer et s’est concrétisée avec la longue rédaction du road book et les premières réservations.

Pour dresser le tableau, nous sommes une famille de 5 avec ma femme Estelle, et nos 3 garçons : Louis (15 ans), en pleine adolescence …., Noé (11 ans) et Tom (8 ans) tous deux fans de basket et pour qui les USA constituent le rêve ultime ! Pas de chance, en plein mois d’aout, pas de possibilité de voir un match. Ils devront se contenter de fouler le « city » de Venice Beach et bien sûr, de faire un long passage au NBA Store de New-York (étape finale de notre périple).

La prépa / le road book Pour la prépa, c’est moi qui m’en suis occupé quasi exclusivement (Estelle a un peu regardé le programme des villes uniquement). J’ai trouvé ça tellement excitant de commencer le voyage un an à l’avance. Estelle n’arrêtait pas de me dire d’arrêter de tout prévoir et de laisser de la place à l’imprévu. C’est la 1ère fois qu’on part en road trip en famille. Habituellement on achète le Routard et on se dit qu’on verra bien sur place, chaque matin au petit dej. Mais les US c’est différent. Tu ne peux pas te permettre cela et au final on s’est rendu compte qu’on a été beaucoup plus zen de se laisser porter par le road book. Je regrette même de ne pas avoir suffisamment prévu de choses certaines journées car on s’est retrouvé certains jours à avoir un petit creux dans le planning et je n’avais pas forcément anticipé ça. Le problème, c’est que quand tu prévois un truc et que tu ne le fais pas au final, ça a tendance a engendré chez moi une certaine frustration !!

Au départ tout est parti de la lecture du carnet d’Eric (69Eric). Les inconditionnels du forum l’auront forcément lu. Tellement bien écrit, tellement précis ! Son programme me paraissait coller parfaitement avec ce que l’on souhaitait faire, qu’après lecture de plusieurs autres carnets, et d’autres blogs (notamment celui d’ITAT), je suis parti sur le même itinéraire.

J’ai donc démarré le programme jour par jour en attendant avec impatience l’ouverture de la vente des billets d’avion pour le mois d’août.

Une fois les billets d’avions réservés (j’y reviens plus tard), j’ai réservé progressivement les nuits d’hôtels, un peu chaque mois, ce qui permettait d’étaler les dépenses sur 1 an, puis la voiture et enfin les attractions (Universal, Antelope, location de bateau à Page et enfin Alcatraz).

Pour le roadbook, sur les conseils du forum, je suis parti sur un format porte documents avec feuilles transparentes. Cela permet de prendre chaque jour les pages dont on a besoin et laisser le book dans la voiture. Pour chaque jour, j’indiquais l’itinéraire google map, le programme de la journée détaillé, les changements d’heure éventuels, quelques photos pour savoir ce que l’on allait voir, les heures de lever et de coucher de soleil et les infos sur les résa d’hôtel (notamment si l’hôtel était déjà payé, si piscine, machine à glace, etc.). J’indiquais également lorsqu’il fallait prévoir un pique-nique à l’avance. Au total une centaine de page.

Certains en font beaucoup plus mais au final il a bien répondu à notre besoin sur place.

On avait également prévu une sauvegarde de tous les documents, ainsi que les passeports consultables sur nos téléphones en cas de besoin.

Avant de démarrer, un grand merci donc à Eric (69Eric) pour son formidable carnet de voyage qui nous a tant inspiré dans notre préparation et ses judicieux conseils ! Eric, saches que toute la famille te connait maintenant car il n’y a pas eu une seule journée sans que l’on parle de toi ! Merci également à tous les membres du forum pour leur aide tant durant la préparation, qu’au cours de notre trip.

Un petit coucou à Emmanuelle (Nanane25) que j’ai eu la chance de croiser à plusieurs reprises durant notre périple. C’est toujours sympa quand le virtuel rencontre le réel ! Son carnet est en cours sur le forum donc pour les rares d’entre vous qui ne le suivent pas encore, foncez-y !

Comme prévu, on ne revient pas indemne d’un tel voyage ! Dur de s’en remettre et difficile d’imaginer une seule seconde ne pas y retourner un jour. Les photos, les vidéos, les témoignages sont sans commune mesure avec le fait de voir cela de ces propres yeux. Le meilleur des photographes, le plus sophistiqué des appareils photos ne peuvent retranscrire ce que l’on ressent en découvrant avec ses propres yeux, ces immensités, en traversant ces routes aux lignes jaunes, en rencontrant ces personnes qui nous accueillent tellement bien, en dégustant sa gastronomie (euh non ça on aurait pu s’en passer ! mdr) …

Voici notre itinéraire : J1 : Lyon – Paris en voiture puis vol Air France Lyon Los Angeles. J2 – J3 : Los Angeles J4 : LA – Grand Canyon J5 : GC – Page J6 : Page Lake Powell J7 : Page – MV J8 : MV – Moab J9 : Moab J10 – Moab – Torrey J11 – Torrey – Bryce J12 : Bryce – Valley of fire - Las Vegas J13 : LV J14 : LV – Death Valley J15 : Death Valley – Three rivers J16 : Three rivers – Fresno J17 : Fresno – SF J18 – J19 : SF J20 : SF – NY en vol intérieur J21-J23 : NY J24/J25 : NY – Paris - Lyon

Globalement, à quelques rares exceptions, nous avons pu faire l’intégralité du programme. Je craignais avoir trop prévu, avoir trop minuté le parcours, avoir été trop ambitieux, ne pas laisser suffisamment de place à l’imprévu et finalement être trop gourmand sachant qu’il fallait que toute la famille suive le rythme. Au final, c’était quasi parfait. Il a fallu faire quelques concessions, s’adapter parfois aux aléas de la météo (notamment à GC) et à la fatigue de chacun. Nous ne sommes pas de grands randonneurs, mais je me suis rendu compte que chacun va à son rythme et que généralement, les temps de visite réels étaient souvent bien inférieurs à ce qu’on avait prévu initialement.

A titre personnel, j’ai eu un peu de mal à profiter de la fin de road trip une fois les parcs terminés. J’ai eu le sentiment que le plus beau était derrière nous en en sortant de la Death Valley (un grand moment). Sequoia Parc, certes très beau, ne pouvait pas rivaliser d’après moi avec le dépaysement ressenti sur la route 66, à Bryce, Grand Canyon, Death Valley ou Valley of fire. San Francisco et New York n’avait plus la saveur que l’on pouvait attendre après avoir traversé des paysages aussi exceptionnels. Je voyais cependant mal, surtout pour les enfants qui ne sont pas des fans de rando et de nature, comment caler toutes les villes au début du périple et enchaîner ensuite par 100% de nature. Là au moins, ils avaient New York en bout de course comme cerise sur le gâteau !

Des regrets ? Peut-être quelques-uns et tant mieux ça justifiera un prochain voyage ! Je dirai : - Zion que nous n’avions pas le temps de faire et que nous avons juste traversé - Le choix de Sequoia plutôt que Yosemite.

Pour finir sur la préparation, on avait décidé de faire un carnet en live pour la famille et les amis. Estelle s’en est chargé en créant un groupe sur WhatsApp. Tous les 2 ou 3 jours elle postait photos et vidéos des jours passés avec les commentaires. Les retours ont fait chaud au cœur et permettaient de garder le contact. On avait peur de saouler tout le monde avec notre "super voyage". Au final on a eu que des remerciements et des retours élogieux ! Seul problème, on a saturé les mémoires des téléphones de tout notre entourage !!

Bon assez parlé, il est temps de partir maintenant ! Direction LA !!
Retour du Pacifica Norvège jusqu'au cap Nord English translation pending
by Vsylvie · 2017-06-13 · 159 replies
Bonjour tout le monde !! me voici revenue d'une croisière sur costa pacifica partie de hambourg jusqu'au cap nord

Petites "généralités" : pourquoi la norvège ? il y a deux ans, alors que nous étions fâchés contre costa, nous avons essayé MSC partis sur le sinfonia, nous avions passé 3 escales en norvège, et même si le temps n'avait pas été de la partie, je rêvais d'y revenir, avec plus d'escales, et plus longues ...

bref depuis la nouvelle carte de fidélité, et la nouvelle politique "suite" de costa, je me suis réconciliée avec cette compagnie... et je ne le regrette toujours pas ...

l'année dernière j'ai donc réservé une suite "classique", et pour organiser une rencontre, pap et Mme PAP se sont rajoutés ...(bon ils ont pris leur propre cabine hein !!!😉 )après des années d'échanges nous allions enfin nous rencontrer...

grâce à la carte club diamanté, à notre unique croisière de 2016 bookée in extrémiste, et celle de mars, j'ai pu grâce à un savant mic mac d'annulation et de rereservation et de temps passé chez le conseillé de croisière du magica en mars, passer de cabine suite "normale" à une suite samsara avec une très jolie économie de surcroit !!

nous aurons donc la cabine 1018 située à l'avant, et qui est à moins de 20 mètres d'un pont extérieur situé tout à l'avant (bon réservé normalement au personnel, mais utilisé par quelque passagers dont moi 😊) c'est un véritable plus surtout en norvège, car il permet de passer très rapidement de bâbord à tribord, ce qui est génial lors des navigations en norvège .... le bateau :

nous connaissions déjà le pacifica, donc pas de surprise... mais bon de toute façon, ils sont à peu près tous taillés dans le même modèle (du moins dans la disposition) étant en suite nous avions donc le restaurant blue moon réservé pour nous ce restaurant est un véritable plus pour la croisière horaires libres petits déjeuner : bon la j'ai regretté des horaires un peu "restreint" au moins pour les jours de mer, j'aurai aimé un accueil jusqu'à 9H30 au lieu de 9H .... un petit buffet avec produits salés, fruits, fruits secs, yaourt, fromage etc etc cartes sur la table avec grand choix de plats chauds serveurs qui passent très régulièrement pour la commande de boissons jus de fruits pressés, thé café et pour des viennoiseries pains confitures miel dispo sur la table presse en toutes les langues disponibles etc le midi : en général accueil de 12H à 13H30 horaires libres, buffet de hors d'oeuvres fromage et fruits dispo carte normale et toujours dispo filet de boeuf ou gambas

soir : je ne sais plus les horaires mais libres en arrivées ... la maitre d'hôtel repère vite les habitudes, et nous place toujours à la même table avec le même serveur, qui lui aussi repère nos habitudes, ainsi, plus besoin de demander pour les boissons, il se tiendra prêt chaque soir, avec les bonnes bouteilles !! à disposition, le menu du soir de "tout le bateau" le menu du chef, dispo pour ce restaurant et pour les diamants qui ont une partie réservée au "grand restaurant" et toujours filet de boeuf ou gambas si on ne trouve pas notre bonheur !!

le restaurant est calme, le service est plus rapide qu'au restaurant normal, et le fait qu''il n'y ai pas de service, mais qu'on y retrouve quand même nos habitudes quelque soit l'heure on on se présente, (mais qui reste dans une zone de Une DEMI HEURE, de battement, voir 45 min ) est vraiment bien nous y prendrons tous nos repas du soir avec pap et mme pap, ce qui a entrainé des discussions jusque souvent la fermeture... Mais bon à notre décharge, les allemands très nombreux sur cette croisière, mangent tôt, et nous n'arrivions que rarement avant 20 h30

le self, je dirai egal à lui même, lorsque j'y allais en retour d'excursion, je me faisais souvent une assiette que je remontais en cabine pour être tranquille

Comme d'habitude je ne vous parlerai pas des animations, car je ne les pratique pas ..

les spectacles: j'en ai très peu vu mais contrairement aux deux dernières croisières, il y avait des personnes qui contrôlaient les places réservées aux diamants et au suites, ce qui est très bien, car sur le magica et le favolosa il n'y en avait pas, et du coup ces places étaient prisent d'assaut comme avant la on pouvait arriver que quelque minutes avant le spectacle et avoir une place bon je 'ai fait le jongleur .... spectacle qui se veut humoristique, fait par un français je pense, vu l'absence d'accent, mais qui était un peu lourd ..... le début d'un autre le tenor, mais je suis partie rapidement ...

par contre un soir, il était annoncé une magicienne, n'étant qu'à moitié motivée, je me suis présentée 10 min en retard, (je suis allée au pont 5 ou je ne dérangerais personne) et ben pas de magicienne ! mais un duo d'acrobates qui ont fait un spectacle absolument merveilleux !! j'ai vraiment eu les boules, car de un, j'avais raté le début et de deux, je n'étais pas très bien placée, (sur les tabourets de bars tout en haut !!! ) le lendemain, la même magicienne était de nouveau annoncé dans le today en passant j'ai regardé, : c'était un spectacle avec les chanteurs et danseurs du bateau !! 🏴‍☠️ bref c'est le dernier soir qu'elle a décidé de se produire !!

finalement le soir, comme costa ne sait plus faire de desserts dignes de ce nom, nous finissions la soirée à la chocolaterie avec les paps !

sur cette croisière, il y a eu un élément très perturbant, c'était l'absence de "nuit" d'ailleurs je vais faire une lettre de réclamation auprès de costa, car j'ai acheté une croisière de 11 nuits 12 jours, mais je n'ai eu au final que 2nuits ET 3 jours !!!!!! 😄😄😄😄😮😮😮 si il n'y avait pas eu la course des aiguilles sur les montres et les réveils, pour nous rappeler l'heure de nous coucher après avoir essayé en vain de calfeutrer nos fenêtres, nous aurions erré sur le bateau jusqu'à épuisement ... c'est d'ailleurs ce que beaucoup faisaient !! en effet très souvent, impossible de trouver une place à la chocolaterie vers 22H30 !! ni dans les autres bars d'ailleurs !! tous semblaient pris d'assaut pas une foule errant les yeux hagards refusant de se coucher avec un soleil aussi haut dans le ciel .... cette foule se retrouvait aussi à minuit sur les ponts extérieurs à se prendre en photo ou prendre le réveil en photo avec le soleil de minuit en arrière plan ....

le spa : il est disposé de la manière que je préfère, donc pas de problème, les salles et le jaccuzi étaient d'une température convenable et comme costa ne pratique pas la nudité comme msc, il n'y avait pas de festival de fesses et autres avec des allemands qui ne savent pas lire l'heure .... et heureusement, car les allemands étaient en majorité numéraire.... pas trop d'italiens non plus, du coup pas de cris et de conversations haut perchées .... par contre, bizarrement, au "stand thé" pas de petites tasses !! il devait y en avoir 5/6, à peine, ce qui fait que toute la croisière j'ai du verser mon thé dans les verres en plastique réservés pour l'eau ! bof... ça n'a quand même pas le même "charme" ...les buveurs de thé comprendront surement ce que je veux dire ....

voilà pour les généralités, je vais faire ensuite les escales dès que j'aurai chargé les photos, les photos les photos.... je ne sais pas encore combien j'en ai fait, mais ............ je me suis lâchée !!!! 😮difficile de resister et de ne pas mitrailler pour essayer de ramener un petit "bout" de ses merveilleux paysages qui me feront rêver encore quelque temps !!
Le MSC Opera positionné à Cuba cet hiver English translation pending
by Marianna16 · 2015-07-03 · 519 replies
bonjour

une nouvelle qui vient d'être publiée - MSC positionnera ce bateau à LA HAVANNE cet hiver.
January 2015 Photo Contest: A Monumental World
by Atila · 2014-12-28 · 385 replies
Many of us longtime members surely remember the little frieze of monuments that used to decorate the top of VF pages.

Eiffel Tower, Statue of Liberty, Taj Mahal...

The famous must-see icons of architectural heritage!

Today, I’m inviting you to dig through your archives and share 3 photos of these international stars made of stone, marble, concrete, or steel.

I can already hear some of you protesting that this theme isn’t very original.

Well, it’s up to you to think outside the box...

So the monument doesn’t have to be the original. It could be its twin in Las Vegas, a matchstick replica made by Uncle Bob, a piece of jewelry, a gorgeous snow globe made in China, and so on.

The monument can be photographed from above, below, in the rain, as a reflection...

Deserted or swarming with visitors...

Montages are also allowed! 😉

In short, a classic topic that’ll become original thanks to your creative take.

Now, there are still 3 rules:

- No selfies (But a photo showing people taking selfies in front of a monument is allowed...🤪)

- Once a monument has been posted by someone, no one else can post it again. I don’t want to see the same thing 10 times...😊

- The theme isn’t about the monument’s originality. Please don’t post a photo of a monument known only to you or almost no one...😏

You can post your photos (one per message) until January 21, 2015, at 11:55 PM

Voting will take place from January 22, 2015, at 12:05 AM to January 29, 2015, at 11:55 PM.

During the vote, you’ll choose your 3 favorite photos, awarding 3 points to your top pick, 2 to your second, and 1 to your third.

Please clearly indicate the photographer’s name and the number of the winning photo!

For the rest, I’m using Cocottte’s rules:

The winner is the one with the most points. In case of a tie, the winner will be the one with the most first-place votes, or, if still tied, the most second-place votes. If there’s a perfect tie, the winner will be the one who reached their score first. The winner will then choose a theme for February’s contest and organize it. Ties for any place other than first won’t be broken.

You can vote without participating, participate without voting, or do neither. Slideshow

Finally, here’s the little off-topic link where all your comments and other expressions of good humor are welcome!
Concours photo août 2014: "la foule" English translation pending
by Herikles · 2014-08-01 · 176 replies
Vous voulez de l'humain ? Ce concours est pour vous ! 😉

Le thème du concours photo de ce mois sera "LA FOULE".

La foule statique, en recueillement ou en mouvement (plutôt que mouvement de foule 🤪)… Quelques synonymes pour clarifier ou étendre le sujet: attroupement, cohue, affluence, assistance, assemblée, rassemblement, public, peuple, populace, monde, masse, tripotée… On ne confondra pas la foule et le portrait. 😠 Inutile de préciser le nombre minimum de participants devant figurer sur la photo, il faut du monde ! 😎

Quelques règles, issues de questions ou situations rencontrées au fil des concours :

Le concours photo mensuel est ouvert à tout membre VF sans distinction d'ancienneté. Tout participant s'engage à proposer des photos dont il est l'auteur. Les photographies présentées ne pourront en aucun cas porter atteinte aux bonnes moeurs et à l’intégrité des personnes physiques ou morales. L'organisateur se réserve le droit de juger de l'incongruité d'une photo proposée, 😛 mais décline toute responsabilité en cas de critiques formulées par les membres du forum sur les photos émises. 😏

Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au 24/08 à 22h00, heure de Paris. 😮 Chaque photo sera présentée seule dans un message, en indiquant le n° de sa photo (1, 2 ou 3). Ceci, entre autres, pour aider le diaporameur à classer les images sans équivoque. 😇 Un commentaire est le bienvenu pour situer le cadre de la photo proposée ou les circonstances de la prise de vue. Eventuellement des informations techniques sur l'ouverture, la sensibilité, le temps de pause, etc. pourront intéresser les amateurs les plus férus.

Chaque membre VF est habilité à voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères. Les votes se feront du 25/08 au 29/08 à 22h00, heure de Paris. 😮 Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo recevra 3 points du votant ; - la 2e recevra 2 points ; - la 3e recevra 1 point. Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.

Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/08. En cas d'égalité, le nombre de 1er choix prévaudra, suivi du nombre de 2e choix puis de 3e si nécessaire. La même règle départagera les éventuelles photos arrivées en 2e ou en 3e position. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de septembre. En cas de carence de vainqueur au dernier jour du mois, le VFiste dont la photo est classée 2e se verra attribué l'organisation du concours suivant. Si besoin, le 3e, et ainsi de suite.

Le diaporama.

La discussion annexe pour ne pas polluer le dépôt des images 😠 (en attendant la fin du concours 🏴‍☠️).

A vos photothèques ! 🙂
Compte-rendu retour croisière tropicale avec CDF Horizon du 4 janvier 2014 English translation pending
by Rcoucou · 2014-01-13 · 208 replies
bonjour

un bref compte rendu de notre croisière faite avec Croisière de France sur le bateau Horizon départ le 4 janv de la république dominicaine

je développerai ce CR à la fin avec des photos mais voici en quelques paragraphes des choses utiles et les différentes escales pour ceux qui partent bientôt

vêtement prévoir un polo léger pour l'arrivée =28d chaleur humide après on s'habitue très vite 😉

départ d'Orly SUD porte B enregistrement porte 90 à 111 en face brioche dorée

l' enregistrement commence 4H décollage pas avant 2 étiquette par valises une avec le numéro de cabine > à donner ou prévoir le numéro localisateur en haut a droite réservation

la seconde classique avec code barre pour le vol collé par hôtesse accueil pds maxi 20kg + 1 bagage main vérifier tampon pour nbres de bagages main sinon on vous les réclames

à l'enregistrement vous aurez une grande enveloppe avec vos billets retour et carte embarquement retour (à ne pas perdre)

vol Pullmantur PLM6021, vol correct de 9H type charter avec 1 repas cèleri râpé , riz et poulet (très bon ), pain , fromage, cake boisson coca ou sprite ou J orange , eau = 1 verre, après on réclame café ou thé 2 films en boucle si l'écran fonctionne sinon grand écran central mais on ne choisit pas le film dans ce cas écouteur à acheter 3€ 2H avant atterrissage boite collation avec sandwich jambon fromage , cake + café ou Thé

décollage 1H de retard mais rattrapé

A+

Retour de la croisière Costa Club du 15 septembre, Pacifica English translation pending
by Pascale4567 · 2013-09-30 · 31 replies
Bonsoir à tous,

Ouf, le retour au travail est dur ! Mais bon, ce fut une super croisière. Tout d’abord ça a commencé avec la réservation… petit problème, le prix en single avait beaucoup augmenté en peu de temps en juin 😠. Je suis donc passée par la Belgique car le prix y était beaucoup plus raisonnable, et j’ai trouvé une agence en ligne qui m’avait l'air sympa... avec des personnes compétentes. Réservation donc faite en juillet.

Départ de Paris en train le 14 septembre et nuit à l’hôtel… le lendemain, une forumeuse m'a prévenue qu'il y avait déjà des cars en place. J’avais prévu d’y être à 10h30… je me suis donc dépêchée et j’ai réussi à monter dans un car qui est parti à 10h30.

Ca sent bon les vacances… 2 heures plus tard avec le Pacifica en face de nous… ca commence à sentir moins bon !!! En effet, il y avait une queue de cars et ça ne bougeait pas. Seuls les cars pour le Serena pouvaient passer. Les autres, attente, et attente, et … et 3/4 d’heure plus tard, enfin, c’est notre tour. Une hôtesse monte dans le car et nous donne le numéro 15 pour le passage vers le bateau… et pas la peine de demander un autre numéro puisque nous sommes très nombreux à être Costa Club… Mais qui ne demande rien n’a rien et je demande donc quand même au comptoir. Et j’ai eu… le 11 😏. Donc re-attente, puis montée sur le bateau. Avec tout ca, je pense qu’il était 14h bien passé. Certains passagers sont arrivés beaucoup plus tard. Passage à la cabine qui était prête, et passage au buffet.

Et le soir… j’arrive à ma table… Des belges… pas francophones. Oops. Puis arrivent 2 personnes de plus… Oswald avec qui j'avais discuté sur le forum (Lowaly52). Il me reconnait tout de suite grâce à ma photo. Première rencontre super sympa. Et ils sont à ma table. Encore des belges ?! et là je comprends… et oui, je suis belge… ayant réservé par la Belgique ! Oswald et Patricia sont les premières personnes du forum que j'ai rencontrées, mais pas les dernières. Mais avoir des personnes du forum à ma table par hasard... c'est top, et en plus super sympas... c'est méga top 🙂

Suite avec la journée suivante 😉

Pascale
Croisière sur le Costa Favolosa English translation pending
by Alcati · 2013-08-28 · 40 replies
😉 Prochain départ le 16 septembre 2013 pour 08 jours.

Les escales sont sympas :

SAVONE/BARCELONE/PALMA/MALTE/CATANE/NAPLES/SAVONE.

Ce circuit rappelle-t-ils de bons souvenirs à certains ?

Confirmation : certaines réservations sur le site de Costa Croisières ne sont plus accessibles notamment pour les packs d'eau ou Boys and Girls. Voir avec son agence de voyage ou attendre d'être sur le bateau.

Question : Y a-t-il des personnes de ce forum qui seront à bord pendant cette traversée ?

Bonne journée à tous.

JC
Compte rendu de la croisière sur l'Independence of the Seas Espagne-Canaries-Madère English translation pending
by Croisifan · 2012-11-18 · 111 replies
Bonjour à tous,

Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.

Prologue

Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.

J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.

Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.

Nous avons donc passé un week-end affreux🏴‍☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.

Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.

Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.

Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.

Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement

Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.

Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.

Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.

Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.

M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.

Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).

Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.

Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.

Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.

A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...

Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.

On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴‍☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.

En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴‍☠️.

En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.

Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.

Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.

Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.

Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.

Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.

Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.

Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.

L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.

Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.

On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.

Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.

Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.

Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.

Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.

A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.

A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.

Plus d’informations sur le bateau à suivre…

Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5

Photo 2 : notre cabine

Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy

Photo 6 : le départ de Southampton

Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
Croisière sur le MSC Preziosa du 27 avril au 4 mai 2013 English translation pending
by Pietrofamili · 2012-10-08 · 132 replies
Bonjour, Après une croisière réussie sur le Splendida cet été nous repartons au mois d'avril 2013! Si quelqu'un fait cette croisière et souhaite échanger avec nous ce sera avec plaisir! 🙂
De retour d'une croisière sur le Costa neoRomantica English translation pending
by PAP86 · 2012-09-18 · 161 replies
Bonjour à tous !

Bon, on va essayer de mettre quelques photos qui permettent de mieux illustrer un C/R, mais qui étaient impossibles à "faire passer" avec le wifi et l'internet de bord...

Comme d'habitude, on va commencer par la cabine, dite "grande suite Samsara". Il y a une grande suite sur chaque coin avant du bateau, donc 6, aux ponts 14 (les Samara), 12 et 11 (ce dernier pont bénéficie d'un balcon plus grand, et c'est les cabines - 1103 et 1104 - que nous avons dans le collimateur pour une prochaine croisière). A priori, les grandes suites des ponts 12 et 11 sont identiques (ou symétriques) à la nôtre. Ce sont les plus grande (et de loin) "grandes suites" de tous les bateaux Costa (même si l'Europa ne devait pas en être loin), elles doivent faire autour de 45 m², plus le balcon... Comme sur le Romantica ou sur l'Europa, la chambre est totalement séparée, et même si les Cabines et suites Samsara sont, sur le Catalogue, prévues uniquement pour deux, on se demande alors à quoi peut servir le canapé convertible dans la petite alcôve du salon (une fois les rideaux tirés, ce petit coin est séparé du salon).

Un grand couloir d'entrée dessert le salon (dont il est séparé par des étagères), la salle de bains, et la chambre. Le salon est en "véranda" face à la direction du bateau, et c'est la chambre qui donne sur le balcon, à la fois sur l'avant et sur le côté. De grand placard sont situés dans le couloir (3 placards à deux portes, dont l'un contient le coffre fort - plus petit que d'habitude chez Costa - et quelques tiroirs), et dans le "coin bureau (1 placard à deux portes). La surface de rangement est large, mais Mme PAP regrette les étagères basses (sans doute pour mettre les chaussures en dessous, mais elles ne servent pas à grand chose, en fait) dans tous les placards, qui empêchent de pendre correctement les pantalons (par les pieds, sans les plier) et les robes longues (même celle de Mme PAP, qui pourtant, ne sont pas bien longues, vu son 1.535 m... 😉 elle tien beaucoup aux 5 mm ! 😎)

Quant aux cintres, contrairement à d'habitude chez Costa, là, y en avait au moisn une dizaine de trop... Y a pas eu à en redemander à Ricardo...

S'il n'y avait pas cette f... vibration (qui est beaucoup plus nette quand on est allongé sur le lit (le sommier, peut-être trop "frêle" doit l'amplifier), et qui est cyclique avec un cycle de l'ordre de 3 ou 4 minutes, et pas tout le temps... De quoi faire se gratter la tête aux ingénieurs...), cette cabine serait parfaite. C'est notamment la seule cabine des bateaux Costa où nous avons pu organiser des "réceptions à 8 personnes" sans problème de place. A 6 ou à 4 (marrant, - presque - toujours des nombres pairs), ça tient dans toutes les grandes suites Costa. Ca aurait sans doute tenu aussi sur l'Europa, dont le canapé en L était immense, mais on n'a jamais dépassé 4, sur ce bateau...

Et ça, c'est pour nous un des plus grands avantages de la suite (dont on discute par ailleurs sur un autre fil) : pouvoir se réunir *en privé*, pour des apéritifs, avec des amis, sans se heurter aux contraintes (et notamment le froid ou le bruit) des bars du bord.

Photos 1 à 3 : l'entrée vue de la porte d'entrée Photo 4 : l'entrée vue de la porte de la chambre Photos 5 à 9 : le salon, vu de l'entrée Photo 10 : le salon et l'entrée, vus de la véranda Photo 11 : le petit coin alcôve avec son canapé convertible.
Croisière Odyssée avec l'Horizon en juin 2013 English translation pending
by Stony · 2012-06-18 · 35 replies
Bonjour à tous Après notre croisière Tutti Frutti du 6 juin, nous avons réservé (5 couples) la croisière Odyssée. D'après notre agence de voyage il y a déjà pas mal de réservations (1 an à l'avance) Alors que ceux qui envisage cette croisière, ne tardez pas trop😏
De retour d'une croisière sur le Celebrity Solstice English translation pending
by PAP86 · 2012-06-06 · 153 replies
Lundi 4 juin : Barcelone --> Arcachon

Lever de bonne heure, en ce dernier matin, le débarquement est prévu de bonne heure. Pas de réunion d'information, on n'a pas eu, nous, de questionnaire qualité... Juste un papier explicatif, et des étiquettes à mettre sur les valises (fragiles, les étiquettes, on va en rajouter des "maison" collées sur les valises avec "Solstice Disembark 06/04 Group 18"). Alors il y a beaucoup plus de groupes que chez Costa (une cinquantaine, c'est le numéro qui compte, pas la couleur... dans chaque groupe, 40 à 50 passagers seulement, bref, un car, pour ceux qui ont un transfert).

Le plus surprenant, quand on sort de notre cabine, en ce jour de débarquement, c'est le calme qui règne... Aucune effervescence, presque personne dans les couloirs, ni les salons... Ce débarquement est à l'image de toute la croisière : jamais "speed", jamais personne qui court, qui crie... 😎

Pour la seule et unique fois (sauf le jour du brunch) on va prendre notre petit déj au buffet... Whaoo ! diversifié et des viennoiseries excellentes, avec des brioches "parisiennes", des pains au raisin... sans parler de toute la "mangeaille à l'anglosaxonne", que nous ne concevons pas au petit déjeuner... En tous cas, heureusement qu'on est resté sagement en cabine pour le petit déjeuner... sinon bonjour le poids... 😇

En suite, on est "prioritaire" pour sortir, mais les premiers numéros sont attribués aux transferts... Et notre heure de sortie est prévue à 7h 40... C'est déjà bien assez tôt alors que notre voiture est en principe prête pour 9h 30 (on pouvait pas demander plus tôt sur le site de Valet-Parking). Ils appellent un groupe en gros toutes les trois minutes, et à 7h 40 pétantes (pas 39, ni 41, hein), ils appellent le 18... On repasse à la cabine où on avait laissé nos bagages à mains pour aller déjeuner, et zou, direction la sortie, en 3 minutes on est dehors, par la grande passerelle comme à l'embarquement. Les valises arrivent sur tapis roulant qui tournent en boucle, les groupes les prennent au fur et à mesure, pas d'engorgement, Mme PAP, dont la logistique est la seconde nature, est bluffée par une telle organisation... sans qu'on sache d'ailleurs si on doit l'attribuer à Celebrity ou à la gare maritime de Barcelone.

Nous sortons dans le terminal B, il nous faut trois minutes pour récupérer nos 4 grosses valises... Je sors pour voir sur le parking, devant le terminal, si des fois Valet-Parking aurait de l'avance, mais non... J'essaie de revenir auprès de Mme PAP, mais paf ! je me fais arrêter par la police ! je dois faire le tour de l'autre côté, par l'entrée, pour revenir... Je leurs dis qu'ils viennent de me voir sortir 10 secondes et que je revenais juste sur mes pas, mais ils sont intraitables (j'ai comme l'impression qu'ils m'ont très bien compris, et qu'ils s'amusent à me forcer à faire le tour...)...

Il est 8 heures et nous allons attendre donc un moment dans le hall d'arrivée... A la relecture du papier (en Espagnol, j'avais pas bien lu 😊), je constate que si nous avons abandonné notre voiture ici même, il faut aller la rechercher à leur garage, à 5 minutes d'ici, et que c'est une navette qui va venir nous chercher... Je ressors "pour voir" vers 8h 45... Aaahhh ! le monsieur de l'autre jour, avec sa pancarte "VALET-PARKING" est déjà là (j'espère qu'il n'est pas là depuis 1/2 heure... 😕🤪 ). On confie tout notre barda à un porteur (il a un grand chariot, hein, on n'est pas des esclavagistes ! 😎 ) qui nous accompagne jusqu'au van du monsieur, nous dit que c'est gratuit (et empoche quand même un petit billet)... 10 minutes après, notre van se gare dans le garage où notre Vel Satis était bien à l'abri, lavée et sous housse platique (superbe prestation, pour un total de 159 euros les 12 jours + 10 euros pour le lavage).

Il n'est pas 9 heures 30 quand nous quittons Barcelone... Comme de bien entendu, le temps devient un peu plus nuageux quand nous passons en France, mais il ne pleuvra pas, et après plusieurs arrêts café et détente (car on a peu dormi, et l'autoroute n'est pas un endroit correct pour finir sa nuit 😇 ), nous serons à Arcachon vers 17 heures, pour dîner avec le mini-PAP n°5...

Et après une bonne nuit, et sans se presser, par un beau soleil, nous regagnons Poitiers...

Et une première pensée-bilan nous vient, concernant des éléments ne relevant pas de Celebrity.. mous aurons eu 12 jours de croisière *sur un lac* (jamais eu la moindre petite vague) et sous un soleil splendide voire trop chaud (et les deux heures d'orages en quittant Kotor ont fait partie du spectacles, avec les superbes éclairs sur les fjords et la montagne... mais ça n'a pas fait bouger le bateau, et l'orage a cessé dès que nous avons rejoint l'Adriatique...)

De superbes vacances, une croisière 100% réussie, yahooooooo ! Celebrity, c'est top ! (Dès aujourd'hui, même si c'est "pour le fun", je nous inscris au Captain Club) Même si, point par point, la comparaison avec nos souvenirs Costa est parfois en faveur de ce dernier... Mais il faut le reconnaître, 😕 , pas très souvent... mais c'est pas toujours la faute de Costa... Les passagers (enfin certains) sont parfois pour beaucoup dans les désagréments de croisière...

Bon, ben "y a plus qu'à" trier les photos , et revenir pour essayer de comparer point par point les choses que l'on connait, et à la lumière de nos expériences... C'est dire que, comme tout comparatif, ce sera à prendre avec moult pincettes... 😇 Notre avis n'est en rien "la" vérité absolue, si tant est que cette dernière existe... Je rappelle que nous nous classons sur cette croisière en "visiteurs curieux" (60% escales 40% bateau) voire même peut-être, du fait que nous n'avons pas fait "d'excursions bateau", en "visiteurs" (50 - 50)

Bon, alors voyons... on y retourne quand, chez Celebrity ? la question n'est plus en effet de savoir si on y retournera, mais juste *quand* et *où* 🙂🙂😎
Croisière transatlantique en mer des Caraïbes, départ le 27 avril 2012 à bord du Costa Luminosa (suite) English translation pending
by Virginie1978 · 2012-03-13 · 542 replies
Notre post a été fermé donc je le ré-ouvre à J-45 !!
Croisière Celebrity: premiers préparatifs English translation pending
by PAP86 · 2012-02-16 · 122 replies
Bonjour les gens !

Certains ne savent peut-être pas encore que notre président est candidat, mais nul n'ignore que j'ai commandé une croisière sur le Solstice pour le 23 mai prochain... 😎 😊

Alors la première chose que je fais quand je signe un contrat, c'est d'éplucher les CGV... ce que tout le monde fait, je n'en doute pas... 😉

et ça va commencer par un "coup de gu... " 😊

Je passe très vite sur les conditions d'annulation qui se situent je dirais entre Costa et MSC (annulation sans pénalités jusqu'à 70 jours - 90 pour Costa - et pour 90 euros comme MSC alors que c'est 30 euros chez Costa)...

Mais j'ai relevé quelques alinéas "très américains" qui m'ont mis "mal à l'aise", de la part de cette compagnie qui prétend conquérir les marchés européens... (tant qu'on reste *aux USA*, je ne dis rien, hein... ) Elle prend nos jeunes *majeurs* pour des incapables (au sens juridique du terme), puisqu'elle leur interdit l'accès à leurs bateaux (nausée)... Une demi-exception pour les couples mariés... union libre s'abstenir ! (nausée) et encore à condition que l'un des conjoints ait plus de 21 ans... Le couple, même marié, de 20 ans chacun (et il est pourtant rappelé que dans tous les droits des pays "occidentaux", le mariage émancipe automatiquement, c'est à dire que même mineurs, les protagonistes ont tous les droits et devoirs juridiques de majeurs), ne peut partir en voyage de noces sur un bateau Celebrity 😠 sans au moins une personne responsable qui serait "autorisée" par les parents (laquelle autorisation n'aurait d'ailleurs strictement aucune valeur juridique en France, puisqu'un majeur ne dépend plus, juridiquement, pour *rien* de ses parents...).😠

Mais surtout, il est clair que du coup, à lire ces CGV, des 18-21 ans français, orphelins de père et mère, ne peuvent absolument pas partir en croisière sur un bateau Celebrity... C'est purement de la discrimination anti-jeunes. (nausée). 😠😠

Mais ça va plus loin : si on tient compte de l'article 1.1 sous-cité, il faut que l'un au moins des participants à la croisière ait plus de 25 ans... Donc un couple non marié de 24 ans et 24 ans ne peut pas non plus, sauf à être accompagné dans les conditions du 4.3, partir en croisières... alors qu'un couple marié 21 ans et 15 ans, toujours à lire ces CGV, peut.

Encore une fois discrimination en fonction du mariage... Et le texte ne précise pas si le mariage doit être religieux 😠😠 (nausée) et s'il faut l'avis du PAP... 😎 (là, il est donné favorable, global et universel... Urbi et orbi, comme il se doit ! 😎 )

Après, pour l'alcool, par contre, s'il s'agit d'une politique "sanitaire", je ne vois pas pourquoi à bord du même bateau, certains jeunes 18-21 pourraient consommer "en public" alors que d'autres pas... Le bateau ne devrait, là, avoir qu'une seule politique... De la même façon que l'entrée dans les salles de jeux (pas dans les "halls" avec machines à sous) de casino est très longtemps après 1974 restée en France limitée à 21 ans...

en tous cas, moi, dans ma famille, c'est de notoriété que la majorité est toujours restée à 21 ans (et les 5 mini-PAP ont toujours trouvé ça très bien 😇), mais ceci seulement dans le cercle *privé* de la famille. en droit, ils étaient bien sûr majeurs à 18 ans. Je ne sais pas si c'est "bien", mais c'est la loi (et à peu près partout en Europe), je la respecte, et j'aimerais que ceux qui viennent chez moi respectent la loi de mon pays, et ne cherchent pas à *m'imposer* la leur...

Si on ne veut pas des jeunes, il faut le dire *clairement* ("bateau interdit aux moins de 21 ans". POINT) et ne pas jongler hypocritement avec ces histoires d'autorisations sans aucune valeur juridique...

Bref, philosophiquement, pour cette limite d'âge (pour l'alcool le médecin que je suis aurait tendance à trouver très bien que les moins de 21 ans n'y aient pas accès en public, mais *sans exception*), toute une série de choses que j'aime pas, qui consistent à se considérer d'une "civilisation supérieure" (ce qui est une façon bien criarde et que personne ne critique, pour le coup, là, de dire que "toutes les civilisations ne se valent pas") et à vouloir l'imposer aux autres, fussent-ils clients, et qui me font (un petit peu), sur le plan des *principes*, regretter ma commande...

Mais bon, ça va pas durer et on va pouvoir passer aux choses sérieuses... 😉

Extraits des CGV sur lesquels repose cet exposé :

(1.1) ............La première personne figurant sur la réservation doit être âgée d’au moins 25 ans...........

(3.4) .........Nous ne vendons ni servons de boissons alcoolisées à toute personne âgée de moins de 21 ans. Cependant, sur les navires navigants en Europe, Amérique du Sud et Australie où l’âge légal pour boire de l’alcool est inférieur à 21 ans, un parent qui voyage avec son fils ou sa fille, dont l’âge est compris entre 18 et 21 ans, peut signer une décharge autorisant son enfant à consommer des boissons alcoolisées............

(4.3) ......... Sauf dispositions légales contraires, les passagers âgés de moins de 21 ans ne sont pas autorisés à voyager seuls et/ou à être logés seuls dans une cabine. Les passagers âgés de moins de 21 ans doivent être accompagnés : - de l’un de leurs deux parents - d’un tuteur âgé de plus de 21 ans - d’une personne majeure autorisée à accompagner le passager mineur, et qui doit être en possession d’une autorisation signée par au moins un des deux parents, par le tuteur ou par un représentant de la loi............

Note : ce dernier alinea se prend d'ailleurs les pieds dans le tapis avec ces notions non chiffrées de "personne majeure" et de "passager mineur"...

...........Si aucune des autorisations précitées n’est présentée, le mineur peut se voir refuser le droit à l’embarquement........... ..........Ces limites d’âge ne s’appliquent pas aux couples mariés dès lors qu’une des deux personnes du couple a au moins 21 ans (un certificat de mariage leur sera demandé au moment de l’enregistrement). Les enfants de moins de 18 ans doivent être placés dans une cabine adjacente à celle de leurs parents.
Costa Concordia: l'enquête English translation pending
by Mookat · 2012-01-22 · 759 replies
J'ai pensé qu'il serait bien de créer un fil consacré exclusivement aux derniers développements de l’enquête concernant le naufrage du Costa Concordia dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012 :

Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.

Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.

Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n��était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.

Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.

Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
En direct d’une croisière Hurtigruten Kirkenes - Bergen en novembre 2011 (peut-être) English translation pending
by Cat25 · 2011-11-17 · 122 replies
Bonjour,

L’automne venant timidement, je me suis dit que cette année devrait être idéale pour une visite du grand Nord. Apres avoir consulté le forum et lu les CR des convertis d’Hurtigruten (Salut!) j’ai décidé de tenter l’aventure.

Réservation prise pour un départ le 16 Novembre de Kirkenes, à bord du MS Richard With (départ le 15 en soirée de Londres, nuit a Oslo, puis vol pour Kirkenes le matin). Il ne me reste que quelques 15 jours pour préparer mon départ. J’avoue que je préfère les départs dernières minutes. Ca m’évite de me languir de mon voyage pendant des mois, et avoir à tout organiser d’un coup, c’est plutôt excitant. La preuve, j’investis dans mes premiers Damart !😎

Je consulte la météo régulierement. Les prévisions évoluent dans tous les sens. Mes émotions aussi. De “Oh, non, on dirait qu’il va neiger!” a “Oh non, on dirait qu’l ne va pas neiger!”. Le week-end avant le départ, je vois des grosses flèches bleues apparaitre sur le site, au lieu des nuages habituels et les températures annoncées descendent dans le négatif. Automne timide, mais oui !🤪

Comment il a dit le cher Pap ? C’est bouclé …on part ! Ou peut-être pas…🤪

Le 15 je suis contactée par Hurtigruten. Le MS Richard WIth n’accostera pas a Kirkenes en raison du mauvais temps (il ne doit pas aimer les flèches bleues). On me propose un départ le 17 sur le MS Trollfjord. Première inquiétude, j’ai pris mon billet indépendamment, je vais avoir des frais. Surtout qu’au moment de la réservation, j’avais constaté que les prix montaient vite. En effet, ils sont maintenant le double de ce que j’ai payé 15 jours plus tôt. Mais Hurtigruten m’annonce que mes frais de transport seront pris en charge. J’apprécie énormément. Je me lancerai dans un éloge quand j’aurai pu leur envoyer le reçu et que le remboursement sera fait. Mais si tout se passe comme ils l’ont promis, cet éloge sera dithyrambique. 🙂😉

Heureusement, changer mes congés à la dernière heure n’est pas un problème avec mon travail. Faire le changement de billet d’avion fut long, fastidieux et couteux. Mais c’est bon.

Ce message est tapé depuis le vol Oslo-Kirkenes, ou a priori le temps est « neigeux » et la température de –2 degrés. Espérons qu’il y a un bateau qui m’attend là-bas...

PS: J'ai apercu le bataeu de l'avion. a suivre.

Cat
Cool concours du mois d'août. Thème: le bateau en voyage English translation pending
by Ragamuffin · 2011-08-01 · 90 replies
Le Cool-concours du mois d'Août va être pris en main par un grand ami de nous tous... j'ai nommé Ragamuffin 😉

Merci Cleastre de me prêter la barre 😛. Ça va te faire des vacances 😎

Je vous propose un thème bateau : le(s) bateau(x) en voyage

Du gigantesque transatlantique ou de croisière au pédalo en passant par les bateaux en papier plié pour ceux qui ne peuvent pas s'approcher de l'eau ou bien qui l'ont en horreur (style Capitaine Haddok)

J'espère qu'un gentil membre 😉 voudra bien mettre les photos sur un diaporama (ça aidera bien pour tout visualiser)

On votera du samedi 27 au mardi 30 août. Palmares le 30 août.

Nombre de photos limité à 50 par participant 😠

Merci de bien vouloir veiller à la qualité des photos proposées. Faudrait pas prêter le flanc à des critiques acerbes 😊

J'ouvre le bal avec deux photos d'un bateau de pêche à balanciers dans le détroit des Mentawai entre Padang (Sumatra) et Gunung Sitoli (Nias) en Indonésie. Les photos ont été prises depuis le KM Lawit, bateau de voyageurs de la Pelni



Voyage au Maghreb, juillet 2011 English translation pending
by Lsttx · 2011-07-04 · 71 replies
Bonjour la famille !

Après de joyeuses aventures au Moyen Orient en 2008-2009 (trois gros carnets de voyages ici, ici, ici et là), je reprends enfin la route ! Pour être tout à fait exact, je vais passer quelques semaines de l'autre côté de la Méditerranée (Algérie, Tunisie) pour retrouver les sensations, impressions, le bonheur de la vadrouille. Le voyage en Inde, qui devait avoir lieu en 2010 (mais qui a été repoussé, pour valider le concours de l'agrégation en sciences économiques et sociales), devrait se faire en 2012.. si Dieu le veut :)

Bref en route ! Il y a énormément de choses à voir/à dire me semble-t-il, d'autant plus en cette merveilleuse année de révoltes. Je n'ajoute rien pour ceux qui m'ont déjà lu ; pour les autres (que j'invite à lire, ou à tenter/commencer de lire mes précédents carnets) les choses se font donc en quasi-direct, je me débrouille en arabe, je pars sans vêtements ni bagages comme toujours, seul. On s'efforcera de s'ouvrir aux pays et aux gens rencontrés, histoire d'en cerner les beautés et richesses. Yallah !
Croisière Perle des Antilles sur le Costa Luminosa le 2 mars 2012 English translation pending
by Vivie0178 · 2011-05-25 · 467 replies
Nous avons réservé la croisière Perle des Antilles sur le Costa Luminosa du 2 au 10 mars 2012 avec vol à départ de Paris et embarcation en Guadeloupe. Nous recherchons les expériences d'anciens croisièristes sur ce bateau ou ce circuit pour conseils mais aussi des contacts avec de futurs passagers du Costa Luminosa aux même dates. Nous serons en couple (33 et 35 ans) accompagnés de nos deux enfants de 5 et 8 ans.
Croisière sur le Costa Mediterranea le 12 mai 2011 English translation pending
by Mala84 · 2011-03-29 · 417 replies
bonjour a tous les croiséristes. on aimerai partir sur le costa méditérranéa(méditérranée orientale)12 jours nice 17h - civitavecchia/rome 08h 19h - navigation - le pirée/athène 12h 19h - izmir 09h 18h - rhodes 09h 19h - limassol 13h 19h - alanya 08h 18h - santorin 13h 18h - katakolon/olympie 08h 13h - navigation - nice 09h

on aimerai faire les escursions tous seul avec notre fils de 12 mois le jour du départ. est ce possible? pouvez vous nous aidé c est notre 1 ere croisière et il faut que l on se dépèche pour réservé. merci beaucoup
Croisière aux îles grecques sur le Costa Fortuna en avril 2011 English translation pending
by Mezard · 2011-02-17 · 73 replies
Bonsoir, 🙂 je suis dans les préparatifs pour une croisière Iles grecques avec pour escales Bari, Rhodes, KataKolon, Santorin, Dubrovnik.Est ce que quelqu'un aurait des renseignements pour des excursions "bons plans " .je voulais savoir aussi si c était plus

intéressant pour les boissons de prendre 1 forfait ou bien a l unité . Toutes les informations seront les bienvenues d autant plus que c est notre 1er croisière😉..........
Compte rendu de croisière "Dolce Vita" sur le Costa Concordia du 2 au 9 mai 2010 English translation pending
by Vinsandra · 2010-05-12 · 64 replies
Nous voici donc rentrés de notre 1ère croisière. Le contexte :une épouse qui ne veut plus prendre l’avion :je lui ai donc proposé la croisière. Pour cette 1ère expérience, j’avais mis les moyens :un gros bateau :le concordia (inpressionnant !) et une suite avec balcon :31m2 + 1 balcon avec transats :le Top !

Les points forts de cette croisière :un circuit harmonieux avec des temps d’escale/navigation bien répartis, une météo agréable dans 4 escales sur 6, services à bord excellent , organisation Costa remarquable et repas de bonne qualité :j’y reviendrai au fur et à mesure du compte rendu.

Les regrets/déception :la température extérieure qui était un peu fraîche avec du vent et qui ne nous a pas permis de profiter pleinement des ponts et du soleil(bon ça c’est pas la faute de Costa !!!) , la francophonie à bord qui est vraiment « légère » et qui parfois pose quelques soucis de compréhension en cabine ou au resto, les jus de fruits au petit déjeuner qui sont absolument infects (espèce de tang chimique horrible, j’y reviendrai aussi…), alors certes c’est un détail, mais comme je ne bois pas de boissons chaudes le matin…, et puis enfin, l’amabilité très relative des serveuses aux bars :je ne me suis pas renseigné, mais je pense que ces demoiselles doivent être payées proportionnellement à leur chiffre d’affaire ;parce qu’entre une commande avec 2 cafés et une commande avec 2 coktails, le service est différent, mais globalement, elles ne sont pas aimables comparativement aux autres membres d’équipages, qui eux sont vraiment très très sympas !

Bref, nous sommes très satisfaits de cette première expérience et commençons dès à présent à envisager la prochaine pour 2011, que nous ferons peut être en juin afin d’avoir un peu plus de chaleur.

Voici donc le compte rendu étape/étape afin que le pavé ne soit pas trop difficile à digérer.🤪 J’en profite pour remercier particulièrement Alcati et bruno06220 pour leurs précieux conseils qui m’ont permis d’avoir tous les bons tuyaux et gagner un temps précieux pour profiter pleinement de la croisière. Je vais éssayer de vous faire partager au maximum ce que l’on a vécu avec les bons plans excursions…

Dimanche 2 Mai 2010 :embarquement à Savone.

Après quelques heures de routes sous la pluie, nous arrivons à Savone vers 14h et découvrons au fur à mesure que nous nous dirigeons vers le palais des crosières Costa, notre bâteau, le Costa Concordia ! Imposant, splendide, étourdissant…bref il nous tombe vraiment sur la tête ! On arrive au parking et là, on découvre vraiment ce que c’est que « l’organisation Costa » ! Lisez bien ce qui suit :un agent arrive, prend mes clés de voitures, ouvre le coffre, prend nos 2 valises, me demande le bon de réservation, fais le tour de la voiture pour vérifier l’état de la carrosserie, et appelle une hotesse puisque nous sommes en embarquement prioritaire, à cause des suites :de là, elle écrit quelque chose sur nos feuilles d’enregistrement électronique , et on passe directement à l’embarquement ! Une photo et un coup de scan’ à la feuille d’enregistrement et hop, on se retrouve au pont 3 directement au bar atrium , là ou les ascenseurs panoramiques vont et viennent et ou un chanteur officie au piano bar :ahurissant ! Temps total entre le parking et le bar du bateau :4 minutes ! 2 minutes plus tard, nous sommes dans la suite et la, c’est le top ! Grand lit, fruits frais, balcon avec transats, bouteille de mousseux (c’est mieux que rien !)TV lcd, canapé, salle de bain avec 2 vasques, baignoires hydromassante, …Bref, le grand luxe, le tout sur une surface de 31m2 ! On est supers heureux ! Un point qui m’a aussi agréablement surpris, c’est l’insonorisation des cabines ! On n’entend pas grand-chose, et c’est plus silencieux qu’une chambre d’hotel, vraiment bluffant ! On s’installe tranquillement et on profite de la terrasse. Exercice d’abandon du navire, qui dure qq minutes, puis réunion pour les francophones à laquelle je ne participe pas, puisque’alcati m’avait tout dit avant !! De toute façon, la réunion est rediffusée en boucle sur la tv de votre cabine, donc no souci. On en profite pour faire le tour du bateau et boire un petit cocktail :ça démarre super bien ! Un petit bain hydromassant , histoire de récupérer du voyage et hop, un verre de Proseco sur le balcon :aucun bruit, si ce n’est le bruit du bateau fendant l’eau :le rêve ! Je prépare la commande pour le petit déjeuner en chambre le lendemain matin. Pour le dîner, nous avions choisi une table de 2 au 2ième service et notre souhait a été exaucé :direction le resto, ou nous découvrons un service de qualité et un diner très correct et facile à comprendre :vous prenez ce que vous voulez ! par exemple, si vous préférez 2 entrées ou 2 plats, pas de soucis ! Les tickets de bouteille d’eau que j’avais commandé sur internet , sont prêt :RAS ! Encore une promenade pour la poursuite de la découverte du bâteau et un très petit tour au casino puis on va essayer la dicothèque, mais la musique est vraiment monotone, alors on va se coucher et on fait de beaux rêves…alors que le vent souffle a plus de 60km/h et que la mer moutonne ! Demain, arrivée à Naples…
Croisière pour "jeunes" en mai: Costa, MSC, NCL ou RCL? English translation pending
by Heia · 2010-05-03 · 21 replies
Bonjour à tous! Je ne suis jamais partie en croisières mais avec une copine nous avons un peu de temps qui se libère en mai pour partir. Avec les offres croisières dernière minute, on peut partir en Méditerranée en respectant notre budget. Une de mes principales réticences est l'animation à bord. Nous avons bientôt 25 ans donc nous avons passé l'âge des débordements ados mais malgré tout, j'ai peur que l'animation ne soit pas suffisante pour nous. J'ai beaucoup lu qu'on trouvait beaucoup de passagers retraités ou parents, et que les animations pour "jeunes" étaient destinées aux moins de 18 ans. Pensez-vous qu'on risque de s'ennuyer à 25 ans en mer? Et quelle est à votre avis la compagnie la plus adaptée pour des vingtenaires : costa, msc, ncl ou rcl? Car malgré tout, si on veut partir en croisière, c'est aussi pour la qualité, donc si les animations sont plus nombreuses mais la qualité moindre sur une compagnie, pouvez-vous me dire si ça en vaut quand même la peine? Et autre question, est-ce que la sociabilisation est totalement inexistante? Que par conséquent, si on part toutes les deux, on restera en tête à tête pendant toute la semaine?

Merci pour vos réponses!
Explosion de l'économie chinoise English translation pending
by Jcender · 2010-05-02 · 625 replies
Je poste ce sujet car je suis actuellement en chine, une petite ville méconnue de 700000 habitants Laioyang dans la province du Liaoning, je voyage de temps en temps en chine depuis 5 ans pour le boulot, bien souvent dans des villes méconnues, bien loin de Beijing et Shangai. Et en fait je suis impressionné par le développement Chinois, j'imagine que je n'apprends rien à personne car on se fait rabâcher en permanence sur l'insolente explosion de l'économie chinoise, mais en fait je pense que nous n'avons aucune idée de la puissance de l'économie Chinoise, ce qui me marque c'est comme ce développement s'applique à l'ensemble du pays, en venant à Liaoyang j'ai longé la ligne de train rapide qui va être mise en service en 2011, voie reliant Harbin ( ce nom ne dit peu être pas grand chose à la plupart mais c'est une ville de 10 millions d'habitants) à Dalian, une ligne sortie de nul part au milieu d'une nature peu généreuse. Je pensais également à cette explosion de l'économie en rentrant hier par une magnifique autoroute 4 voies lors de mon retour de Shenyang, en fait à chaque voyage j'ai beau être dans des lieux reculés je retrouve toujours cette volonté de développement, de choses bien pensées avec une vision à long terme. Je passerai les edifices les grattes ciels, les demonstrations d'architecture comme le batiment de la pudong bank a coté de la gare nord de shenyang, si cela était uniquement a Shenyang, mais toutes les villes chinoises sont comme cela, Shangai elle est indescriptible on a l'impression d'être en 2050. Mon travail m'emene souvent dans des pays en voie de devellopement, Bresil, Inde, europe de l'est, ou bien dans des pays avec une economie stable, mais ce que je retrouve ici il n'y a pas un pays qui devellope autant ses infrastructures et qui met autant de piliers en place pour le futur. En fait la chine me donne l'impression d'avoir des infrastructures à l'européenne, une économie à l'américaine, et une vision et façon de penser à long terme à la japonaise, cela avec une population de la taille indienne, je laisse imaginer comment leur niveau sera dans 20 ans, en fait non, je pense que ce n'est même pas possible d'imaginer et que personne n'a une idée........
Synthèse des départs de croisières "îles grecques" sur le Costa Fortuna pour l’année 2010 English translation pending
by Friquette07 · 2010-04-07 · 103 replies
Comme je l’avais fait pour ma première croisière « Perles des Antilles », je vous propose de faire une synthèse des amis de Voyage Forum qui partent sur le Costa Fortuna dans les prochaines semaines ou prochains mois.

Ainsi, ce Post, nous permettra à tous :

- D’échanger sur les escales propres à cet itinéraire, de partager nos informations et nos bons tuyaux - De savoir qui fait cette croisière et cet itinéraire, - D'échanger des photos. - De ne pas « s’éparpiller » sur le forum et ainsi de regrouper nos ressources sur un seul Post.

Je tiens cependant à préciser, que ce post ne remplace en aucun cas le post de titi77310 : "calendrier des départs 2010 de membres VF en croisière" ici :
http://voyageforum.com/...955#3021955.....Mais il est un complément de ce dernier, afin de discuter uniquement de cet itinéraire, de ce bateau, et du départ Venise..

Rappel des escales pour 2010 : Venise – Bari – Katakolon – Santorin – Mykonos –Rhodes – Journée en Mer - Dubrovnic – Retour Venise.

Voici d’ailleurs le lien du post ou Bruno, Alcati et d'autres également ont déposé des photos (s'ils souhaitent les remettre dans ce post la de synthèse ce n'est pas de refus !!!!!) http://voyageforum.com/...post=2133639#2133639 .Je copierais Titi et je ferais une mise à jour chaque Mercredi...

A vos claviers pour nous donner vos souvenirs de ces escales..........et des excursions à ne pas manquer....

Sylive, Bruno, JC : A vous l'honneur..

Mise à jour N°1 - Mercredi 07 Avril 2010

OCTOBRE 2010 Lundi 25/10/2010 - Friquette07, son époux, son fils 15 ans et sa fille 7 ans
Mails de voyage des Comores, Ouganda, Rwanda, Burundi, Tanzanie, Kenya English translation pending
by Dju · 2010-03-24 · 8 replies
Bonjour tout le monde,

Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) �� je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.

17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.

18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.

19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.

20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.

21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).

22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.

23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.

24/02/2010

Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.

25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.

26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.

27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!

28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....

01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.

02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.

Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.

Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....

Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display