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Voyage de plus d'un mois à Cuba English translation pending
by Allansd · 2018-01-25 · 33 replies
Bonjour à tous,

Nous désirons partir en couple à Cuba pour un peu plus d'un mois, mi mars. Nous voudrions faire un peu plus de 3 semaines de visites et terminer par 8 jours de farniente sur une plage idyllique...... . ( en temps que jeune retraités, ils nous faudra bien un peu de repos après toutes ces visites...) Pourriez-vous nous donner des conseils, des idées, des adresses de casa particulieres, des sites incontournables, du temps à consacrer à chaque ville et une pt idée de budget pour découvrir cette belle île. Merci d'avence, Allan.
Retour d'une croisière d'Afrique du Sud avec Oceania sur le Nautica English translation pending
by 4yne · 2018-01-02 · 248 replies
Bonjour à tous !

Très bonne et très belle année 2018 ! Je vous souhaite de tout cœur de très belles croisières et de beaux voyages !

C'est une croisière qui avait tout pour être une réussite, une bonne compagnie et une très belle destination...

Pendant la semaine de la croisière du mois d’avril je trouve une offre qui me parait intéressante de Cape Town à Cap Town sur le Nautica un petit bateau de 680 passagers.



L'Afrique et ses parcs, nombreux et magnifiques, est une destination que nous n'aurions jamais choisie pour un voyage terrestre. Nous n'avons pas l'esprit assez aventurier pour aller courir les grandes réserves, ou faire un safari, ce n'est pas notre truc.

Cet itinéraire comporte beaucoup d'escales et peu de jours de mer. La compagnie Oceania en laquelle j'ai toute confiance suite à notre première expérience très réussie me parait idéale pour cette destination dont je n'avais jamais rêvé avant. Nous voilà décidés pour cette croisière qui me parait un peu comme un menu dégustation avec à chaque escale un échantillon d'Afrique.

Pour la première fois de notre vie de croisiéristes nous réservons toutes les excursions avec le bateau pour des raisons de sécurité et de distances entre les ports et les parcs visités. Nous avons un programme varié et bien diversifié très alléchant.

Avant de partir il est nécessaire pour les ressortissants français et beaucoup d'autres d’obtenir un visa pour le Mozambique. J'ai reçu un grand nombre de messages d'Oceania pour me le rappeler. Le bateau offre de s’occuper de cette démarche pour 125 $ par personne.

En le demandant moi même directement à l’ambassade à Paris cela coûte 40 € par personne, plus les frais de photos et de recommandé, le prix de revient est de 120 € pour 2 visas ; nous l'obtenons facilement en 15 jours.

Le Mozambique est une zone de paludisme mais pour une journée d'escale, en ville, en pleine journée nous choisissons de ne pas prendre de traitement malgré les nombreux mails de la compagnie pour nous y encourager.
Préparation d'une semaine à San Francisco en mai 2018 English translation pending
by Youtoo3 · 2017-12-15 · 13 replies
Bonjour à tous.

Je suis en préparation d'un voyage d'une semaine à San Francisco pour mon épouse, moi même et nos deux enfants de 15 et 17 ans. J'ai reservé les billets d'avion Paris/Oakland via Norwegian. (tarifs très intéressant au passage !) Voici une première ébauche de notre planning :

samedi 5 mai : voyage Paris/Oakland (arrivée fin d'après midi), prise en compte de la voiture de location et direction San Francisco Dimanche 6 mai : visite dans San Francisco (?) Lundi 7 mai : départ San Francisco / visite littoral sud (jusqu'à Santa Cruz ?) / arrivée San José vers 16/17h00 / Concert U2 au Sap Center / nuit à SAN JOSE Mardi 8 mai : balade dans San José / second Concert U2 / retour direct San Francisco Mercredi 9 mai : visite dans San Francisco (?) Jeudi 10 mai : visite dans San Francisco (?) Vendredi 11 mai : visite dans San Francisco (?) Samedi 12 mai : départ SF / journée Napa Valley / aéroport Oakland (soirée)

Je compte réserver un appartement dans San Francisco pour la semaine complète via Airbnb. Y a t-il des quartiers à éviter ou privilégier ?

Il y a pas mal de trous dans notre planning, mais je commence juste à m’intéresser à la ville et j'ai donc 4 jours complets pour la visiter (6,9,10 et 11 mai), ce qui je pense devrait être suffisant. Je souhaite faire la visite d'Alcatraz, ainsi que le golden bridge. Nous ne sommes pas musées, mais plutôt visites extérieures (points de vue, balades côtières, ville, parcs...) Quels sont les incontournables dans le style ?

De la même façon y a t'il des choses à voir absolument le lundi lorsque je vais me rendre à San José en passant pas la côte sud ouest ?

Aurais-je besoin ou la possibilité d'utiliser le véhicule de location tout les jours ? (problème de parking, transport en commun, distances...

Merci d'avance de vos réponses.

Jeff
2 semaines au Japon: passage par Kyushu English translation pending
by Seskap · 2017-12-12 · 2 replies
Bonjour à tous,

Après avoir préparé mon séjour à Kyushu à l’aide de ce forum, et grâce aux précieux conseils et au blog de BeneFukuoka (que je remercie !), je souhaite apporter à mon tour ma contribution en faisant ce petit retour d’expérience de mon voyage réalisé sur 2 semaines en novembre 2017. Les moments forts de mon séjour furent le tournoi de Sumo à Fukuoka, les bains de Kurokawa Onsen, et Tokyo dont je ne me lasse pas.

J’espère que ça aidera les suivants 🙂

Remarques générales : Programme : · Tokyo : 2 jours (2 nuits) 😎 · Fukuoka : 2 jours (1 nuit) 😎 · Nagasaki : 1 jour (2 nuits) 🙂 · Kumamoto : 1 jour (1 nuit) 🙂 · Aso : 1 jour (1 nuit) 🙂 · Kurokawa Onsen : 1 jour (1 nuit) 😎 · Yufuin : 1 jour (1 nuit) 😠 · Beppu : 1 jour (1 nuit) 😐 · Hiroshima : 1 jour (1 nuit) 🙂 · Tokyo : 2 jours (2 nuits) 😎

Transports : Avion J’ai voyagé avec Finnair (527 €, billet acheté 3 mois à l’avance). Les avions sont en bon état, et je n’ai pas été secoué lors des vols. J’ai trouvé l’espace assez restreint.

· 1er vol vers Helsinki (3h) : aucune collation n’a été proposée malgré l’heure (du déjeuner) 🙁, mais des mini bouteilles de Champagne ont été distribuées à ceux qui en avaient prépayées ! Retard d’une heure 😕. · Correspondance à Helsinki très courte (40 min), mais ça se fait très bien : le contrôle des passeports est électronique ; pas de contrôle de sécurité dans le sens de sortie de l’Europe, en revanche il y en a un dans le sens du retour. · 2e vol vers Tokyo (9h) : cabine peu chauffée, films proposés bien pourris 🤪 (Batman, Wonder Woman, Transformers, etc…).

Train JR Pass 456 € pour 14 jours en classe Green (= 1ère classe) ; acheté 1 semaine avant mon départ J’ai opté pour la classe Green, étant donné que j’allais passer 18h en train. Je n’ai pas regretté mon choix 🙂 Intérêts : · Wagons plus cosys, avec moquette · Fauteuils plus confortables, chauffants, bien plus larges (3 ou 4 par rangée au lieu de 4 ou 5) : c’est l’avantage principal · Distribution de serviette humide pour se laver les mains ; un gentil luxe En revanche : · Pas plus d’espace pour les jambes : en 2nde classe, c’est déjà confortable à ce niveau-là · Certains trains ont très peu de sièges en classe Green, et du coup sont complets avant l’arrivée au Japon (le 1er train que je prenais Tokyo-Fukuoka était dans ce cas-là).

J’ai activé mon JR Pass dès l’aéroport. Et j’y ai pris mes billets pour le séjour. Là, malgré une préparation précise et listée des trains que je souhaitais prendre (faite à l’aide du site Hyperdia), l’employée a pris beaucoup de temps à vérifier dans son livre les trains disponibles (et non dans le système informatique) ! Elle a pris 30 min pour sortir les 6 billets dont j’avais besoin 🤪 ! J’ai également pris le train JR Narita Express pour aller en centre-ville. Il y en a toutes les 30 min, il prend quasi 1 heure. Moins rapide que le Skylinner.

Bus Pas de train entre Kumamoto et Aso suite au dernier tremblement de terre. Du coup, il faut prendre le bus. Il y en a 2 par jour entre Kumamoto et Yufuin ou Beppu. Horaires à ce lien. Réservation possible 1 mois à l’avance depuis la France à ce lien. Les 3 bus que j’ai pris avaient chaque fois 20 min de retard (sauf au départ de Kumamoto).

Hôtels : J’ai réservé au moins 1,5 mois à l’avance, et j’ai bien fait car les tarifs augmentent et les places s’amenuisent. Réservations faites sur Booking. Je trouve que ce site se détériore 😕 : avertissements inutiles et agaçants sur ses pages, tarifs parfois trompeurs (taxes ou ménages en suppléments écrits en tout petit), affichage systématiques d’hôtels complets dans ses pages de résultats. Malheureusement Booking est en train de devenir quasi un monopole.

Les hôtels au Japon sont en général très propres, avec un horaires de check-in à 15h quasi systématique et non négociable, et parfois un check-out demandé avant 10h. Brosse à dent, rasoir et même pyjama sont fournis 😊. Dans les ryokans, on dort sur un futon posé sur le tatami. C’est un peu dur mais ça va. En revanche, le chauffage est quasi toujours assuré par la climatisation, ce qui est assez désagréable : air sec, bruit, chaleur qui ne dure pas 😮. L’étage 1 correspond au rez-de-chaussée. Les Japonais utilisent souvent les bains publics des hôtels lorsqu’il y en a, à toute heure (17h, minuit ou tôt le matin) ; on y voit peu les étrangers par contre. Une taxe de 150 Y peut être demandée lorsque l’hôtel dispose d’un bain public.

Tokyo : Hôtels : 1er séjour : Hotel Lifetree Ueno, 20.300 Y les 2 nuits ; chambres petites aux 20ème à 24ème étages, très propres, jolie vue sur Tokyo, accueil très gentil et en anglais ; je recommande (à privilégier pour la vue) 😎

2e séjour : Hotel Shimbashi Sambankan, 18.060 Y les 2 nuits ; chambres petites dans un quartier vivant assez central (un tout petit peu chaud la nuit : quelques prostituées et gentlemen éméchés), accueil très gentil mais peu de connaissance de l’anglais, bain extérieur sur le toit (mais très petit et sans vue particulière) ; petit déjeuner inclus au café voisin d’une valeur de 500 Y (ramen) ; je recommande également (à privilégier pour la localisation) 🙂

Visites : Etant déjà venu, j’ai surtout souhaité retourner dans mes endroits favoris ou inconnus : Ueno et son parc, Asakusa et sa rue des ustensiles de cuisine, Akihabara et ses librairies de mangas (rues fermées aux voitures le dimanche), Ginza pour son shopping (Muji, …), Harajiku et son incroyable foule déguisée du dimanche, Shibuya la fourmilière du soir, Shinjuku et sa vie trépidente et étincelante du samedi soir 😎, Odaiba l’île futuriste et ses bains à l’Oedo Onsen Monogatari, Shinagawa et ses jardins Hamarikyu, etc…

Remarques sur le métro : Il y a le wifi dans de nombreuses stations, voire dans certains trains. Le métro étant géré par 2 sociétés (au moins), il n’est pas toujours facile de savoir comment trouver les bons tarifs pour les correspondances. Mais les chefs de stations sont toujours très gentils et prêts à aider pour les ajustements 😉 Beaucoup de petites affichettes ont fait leur apparition pour inciter les gens à moins marcher le nez rivé sur leur smartphone, mais je n’ai pas l’impression que ces panneaux soient vus 😛

Fukuoka : Arrivée : Train vers Fukuoka (5h40) 10:03 Tokyo : SHINKANSEN HIKARI 467 -13:14 Shin-Kobe ; correspondance 13:23 Shin-Kobe : SHINKANSEN SAKURA 557 -15:43 Hakata (Fukuoka)

Hôtel : Eclair Hakata, 10.476 Y Je recommande 🙂 J’avais choisi la grande chambre à 2 lits très bon accueil, chambre très agréable, très bonne localisation, ronronnement de la VMC un peu bruyant.

Sumo : J’étais à Fukuoka au moment du tournoi de sumo annuel 🙂 Il se déroule sur 2 semaines en novembre ; planning accessible à ce lien. J’ai acheté mes places le jour de l’ouverture de la vente sur internet, à savoir le 07/10/2017 sur le site officiel accessible à ce lien. Place assise en haut, catégorie B : 4.200 Y ; l’emplacement est très suffisant ; les places « en bas » sont plus larges, avec tatami pour permettre de s’installer toute la journée confortablement, presque comme pour un pique-nique en famille 😛 Les tournois du jour durent toute la journée jusqu’à 18h (précises !), et montent en intensité (les seniors se présentant en fin d’après-midi). J’y suis entré à 14h, et il y avait peu de spectateurs ; le lieu s’est rempli peu à peu pour être complet vers 17h. Pendant les tournois, on peut se balader, aller faire des achats de souvenirs ou de boissons à l’entrée.

Je dois dire que j’ai vraiment adoré 🙂 ! Le côté traditionnel de la présentation, la tension entre les lutteurs, la passion des spectateurs, les combats souvent impressionnants même si de courtes durées, ont contribué à un spectacle qui vaut le coup.

Visites : Fukuoka reste une ville assez petite qui se parcourt bien à pied elle est quand même dotée du métro. J’y ai bien mangé : poisson et sashimis 😊 J’y ai trouvé un restaurant où les clients pêchent dans un bassin eux-mêmes le poisson qu’ils vont manger ! Dans une atmosphère assez ludique. Situé à côté du bain, voir ci-dessous.

Parc Ohori (190 Y) jardin japonais très mignon où les couples se font photographier en habits traditionnels. Temple Tôcho-ji Kushida Shrine

Bain : Onsen Natural Hot Spring Tenjin : grand, nombreux bains, population locale, très bien.

Nagasaki Arrivée : Train vers Nagasaki (2h02) 18:55 Hakata : LTD. EXP KAMOME 43 - 20:57 Nagasaki

Hôtel : JR Kyushu Hotel Nagasaki, 16.500 Y /2 nuits Je recommande. Chambre très bien ; localisation dans la gare, ce qui est très pratique à l’arrivée, à mi-chemin des lieux touristiques (tous à 15 min à pied). A côté on trouve quelques restaurants très sympas et locaux ; j’ai dîné d’un okonomiyaki dans un resto très accueillant, au côté d’un japonais désireux de discuter avec moi (on a communiqué comme on a pu, lui ne parlant pas l’anglais) 🙂

Visites : J’ai aimé mon escale : j’ai trouvé chacune des visites ci-dessous intéressante ; peu de touristes et une ambiance assez sympathique ; on sent que la ville est plus petite que celles visitées précédemment. Un tram sillonne la ville du nord au sud, vestige de l’époque coloniale portugaise. Au nord (Urakami), sites liés à la bombe : musée, cathédrale d'Urakami, parc de la Paix ; le musée est intéressant mais j’aurais aimé en savoir un peu plus sur la raison pour laquelle les USA ont fait le choix de larguer la bombe nucléaire 😐. De l'autre coté de la baie : funiculaire qui monte sur l'Inasayama : belle vue sur la baie de Nagasaki, restaurant pas cher et très sympa (j’y ai pris mon déjeuner, seul client !). Au sud-est de la gare : le fameux pont à lunettes Megane-bashi où les familles aiment à se prendre en photo temples sur la rive gauche du canal, notamment le Kofuku-ji et le Soufuku-ji : lieux calmes et agréables à visiter 🙂 Chinatown au centre-ville : boutiques et restaurants chinois.

Kumamoto Arrivée : Train vers Kumamoto (2h03) 10:20 Nagasaki ; LTD. EXP KAMOME 16 -11:48 Shin-Tosu ; correspondance 12:09 Shin-Tosu : SHINKANSEN SAKURA 549 -12:33 Kumamoto

Hôtel : Dormy Inn Kumamoto, 7.191 Y Je recommande. Localisation centrale, à 3 min. de l’arrêt du bus qui part vers Aso. J’ai pu y faire une lessive (gratuite et 200 Y les 40min de séchage). J’ai dîné dans le centre-ville qui est très vivant le soir : de nombreux restaurants proposent notamment des plats très bons à base d’huîtres (généralement cuites).

Visites : J’ai aimé Kumamoto : ville assez animée, dotée d’un château massif et historique que je regrette de n’avoir pu visiter (fermeture pour quelques années suite au tremblement de terre). Peu de touristes 😛. Depuis la gare, on rejoint le centre-ville par le tram un ticket à la journée y est vendu, intéressant si on veut aller au parc Suizenji. Parc Suizenji (7h30-18h 400 Y) : très beau jardin traditionnel conçu au 17e siècle, autour d’un lac très mignon, dans un paysage de collines dont l’une imite le Mont Fuji. Visite d’une ancestrale maison de thé au bord du lac où j’ai été convié (100 Y) à assister à une cérémonie traditionnelle du thé : étapes lentes, calmes, qui permettent de se poser un peu 😊 Château de Kumamoto : en travaux ; on peut faire le tour des remparts et accéder à une entrée, fermée (on y voit bien les dégâts causés par le tremblement de terre).

Bain : Kumamotojoonsen Jo Hot Spring : assez grand, plusieurs bains, familiale, agréable

Aso Surveillance de l’activité des volcans accessible à ce lien.

Arrivée : Bus vers Aso (1h56) / 1.250 Y 08:16 Kumamoto Bus Terminal Bus stop No.26 -10:00 Aso gare

Un chef de gare à Aso organise les files pour les bus, et c’est très pratique. En effet, il y a pas mal de touristes, quasi tous étrangers (coréens, chinois, anglais...), et qui s'inquiètent de savoir quel est leur bus.

Hôtel : Guest House Asora, 6.481 Y pour une chambre dédiée Je recommande. L'endroit est très bien, à 10 min à pied de la gare. Arrivée très organisée : la propriétaire vit seule, parle peu l'anglais mais prend le temps de lire les instructions avec moi en anglais : dire bonjour aux autres (personne ce jour-là), éteindre les lumières, etc... Elle propose plusieurs options pour des bains et dîner.

Bain pris à l'hôtel voisin, très agréable et pas cher (Aso No Tsukasa Villa Park). Cet hôtel propose aussi 2 restos : mais l'un ferme tôt et l'autre est hors de prix. J’ai donc dîné au genre de 7/11 juste à côté, très bien (ils y ont un petit resto). Le matin, la propriétaire m'a raccompagné en voiture à la gare.

Visites : Valise mise en casier (500 Y) Bus pour monter à 10h30 ; vitres pas très propres, donc pas possible de profiter du paysage. En haut : bâtiment de départ du téléphérique (fermé, il n'y a même plus de câbles), boutique de souvenirs, parking. En fait, il n'y a quasi rien à y faire 😕 ! J’y ai déjeuné, seul. Le restaurant est pourtant pas mal, et pas cher.

Tous les chemins qui se dirigent vers le cratère sont fermés. Et à raison : de larges volutes d’une épaisse fumée sortent du cratère, et celle-ci contient des vapeurs toxiques qui pourraient asphyxier quelqu'un qui s'approcherait trop près.

Plusieurs bâtiments autour du parking sont à l'abandon ; c'est un peu décevant sur le coup 😐.

Puis il est possible de faire la randonnée en direction du mont Kijima à l'ouest 🙂 Sur le chemin, je vois l'hélicoptère touristique faire ses aller et venues : 5.000 Y pour 3min30 de survol du cratère (je pense que c'est intéressant, mais ça me faisait peur ; notamment ça permet de voir le lac d'acide bleu du cratère) ; des touristes surexcités faisaient la queue : des thaïs et des chinois 😄. La montée vers le mont Kijima est facile, tranquille (j’y ai croisé 2 groupes : 3 français et 5 chinois), et la vue est très agréable. Le chemin qui redescend de l'autre côté vers la gare d'Aso est fermé ; je m'y risque quelques mètres : la lave a formé des crevasses importantes : je comprends pourquoi le chemin est fermé. Je redescends par le même chemin, et décide de rentrer à la gare à pied. La randonnée se fait très bien : on suit un peu la route, puis ce sont des chemins passant au pied du mont Ojodake et au milieu des vaches (seul bétail que j'ai vu au Japon !). L'appli Maps.me est très utile pour se repérer. Au total, j'ai marché 16km en 4h 🙂

Kurokawa Onsen Arrivée : Bus vers Kurokawa Onsen (0h48) / 1.200 Y 10:10 Aso gare -10:58 Kurokawa Spa

Hôtel : Okyoakya : 19.440 Y dîner et petit déjeuner inclus Je recommande (pas beaucoup de choix de toute façon : j’ai choisi le moins cher, si on peut dire). Navette à l'arrêt de bus à l'arrivée et au départ, même si à moins de 10 min à pied ; prêt de parapluie si besoin. Check-in très gentil, avec accompagnement : visite des lieux, explications dans la chambre sur le port du yukata, les traditions, etc… 🙂 Chambre assez grande, calme et très traditionnelle. Dîner (assis sur le tatami) dans la chambre à 18h, avec les différents plats qui se succèdent boissons alcoolisées non inclues (mais pas chères). Entre autres : poisson cru, poisson cuit, viande crue (cheval), viande cuite (poulet, bœuf), soupe miso, crème aux œufs, et dessert (petit gâteau au chocolat et morceau de melon), le tout avec du riz ; quasi pas de légumes thé vert. Petit déjeuner à 8h ou 8h30, dans la salle commune, assis par terre entre autres : poisson cru et cuit, soupe, tofu, crème aux œufs, riz

Bains : Par curiosité, j’ai souhaité en voir plusieurs pour voir la spécificité de chacun. En général, chaque onsen a son originalité, plus ou moins attrayante. J’ai finalement acheté 2 pass de 3 entrées chacun, me permettant d’entrer dans 6 onsens, en plus des bains de mon ryokan ! Il est possible d’accéder aux bains (autres que ceux de l’hôtel) avec le pass jusqu’à 21h. Un plan est fourni avec le pass il est précis, indiquant quels sont les bains qui disposent de douches, leur particularité, lesquels sont mixtes ou non. Généralement des casiers (payants, 100 Y non remboursés) sont à disposition, mais j’ai trouvé qu’il n’était pas nécessaire d’y mettre mes affaires. J’ai beaucoup aimé l’expérience de Kurokawa Onsen 🙂 : les bains sont tous très agréables, reposant ; il n’y avait pas beaucoup de touristes à ce moment-là, les locaux sont aimables, les couleurs automnales rendent le décors bucolique.

Voici les bains que j’ai visités, dans l’ordre (les numéros correspondent à ceux du plan accessible à ce lien) ; et une note /10 que j’ai attribuée à chacun selon mes goûts personnels).

· 23 Ryokan Konoyu : à 10 min de marche, douches, bain extérieur agréable mais pas très grand, et un bain profond (1,6m) un peu plus petit ; 5/10 · 17 Ryokan Yamanoyu : au centre ; 1 bain pour chaque sexe dans une grotte assez grande, agréable, et un bain extérieur mixte, mais il n'y avait pas de femmes ; passer d'un bain à l'autre impose de se rhabiller ; pas de douche ; 6/10 · 4 Yamamizuki : à 20 min de marche ; navette avec l'office du tourisme toutes les 30 min, elle m'a pris sur le chemin ; bain intérieur sympa, et bain extérieur grand et avec une très jolie vue sur la rivière ; endroit vraiment agréable ; 9/10 · 15 Wafuryokan Misato : à côté de l'office du tourisme, douche ; petit bain extérieur avec une eau bleue trouble ; pas d'intérêt particulier hormis la couleur de l'eau ; 3/10 · 11 Ikoi Ryokan : à 5 min du centre, douches, bain extérieur mixte assez grand dans un décor végétal très sympathique ; 7/10 · 12 Okyoakya (mon ryokan) : à 5 min du centre, douches, 2 bains qui alternent hommes / femmes chaque jour ; 1 bain est petit sans vue, 1 bain est un peu plus grand avec des poutres pour s'appuyer avec les coudes ; ne vaut pas vraiment le détour 2/10 · 20 Ryokan Yumotoso : à 5 min du centre, douches, 2 bains extérieurs qui alternent hommes / femmes chaque jour ; 1 bain est petit, 1 bain est grand avec une belle vue et très agréable ; 8/10

16 Ryoken Nanjyoen est fermé suite au dernier gros tremblement de terre 🤪

Yufuin Arrivée : Bus vers Yufuin (1h35) / 2.000 Y 10:58 Kurokawa Spa -12:33 Yufuin gare

Hôtel : Yufuin Yamaboushi, 10.800 Y petit déjeuner inclus Je recommande (si vraiment vous tenez à venir à Yufuin – voir plus bas). Cher mais bien avec un petit bain extérieur très agréable. Le propriétaire est gentil. A ma demande de suggestion pour dîner, il m'a orienté vers le Joyfull, ou vers la rue de la gare, ou vers le 割烹サトウ à 5 min de marche, qui est une très bonne option : quasi aucun touriste, typique, bon et pas trop cher. Petit déjeuner japonais à l’hôtel très bon.

Visites : Cette destination est vraiment à éviter 😕 l’eussé-je su, j’aurais davantage pris mon temps à Fukuoka ou à Hiroshima. Les restaurants se concentrent dans la rue devant la gare, ensuite il n'y a plus que des boutiques de gâteaux, de souvenirs (identiques mais plus chers qu’à Kurokawa Onsen), et des supérettes. Enormément de touristes chinois et un peu d’Asie du sud-est, valise à roulettes dans une main, perche à selfie dans l'autre. Je me suis baladé 2 heures autour, puis vers le fameux lac, qui est en fait tout petit. Quelques arbres colorés pimentent le décor, mais les boutiques à bibelots, les nombreux cars de touristes et ces derniers les yeux rivés sur leur smartphone dénaturent un peu l'ambiance 🙁. Et en plus, il pleut. J’ai pris mon déjeuner par dépit au 7/11, puis suis allé à mon hôtel, décidé à m'y reposer dès 16h !

J’avais noté sur ce forum les informations suivantes, mais la pluie ne m’a pas permis d’en profiter : è Ascension facile du Mont Yufu (~4h) : Randonnée au mont Yufu (由布岳, Yufudake) : Prenez le bus (1 par heure) reliant les gare de Yufuin et de Beppu et descendez à Yufutozanguchi (由布登山口), le début du sentier. Vous pouvez randonner jusqu'au sommet de ce volcan, voir le cratère et la très belle vue sur les environs. Comptez 2 h pour atteindre le cratère (de 800 m à 1.500 m). Il y aura ensuite une jonction, le chemin de gauche menant au sommet ouest (由布岳西峰, yufudake-nishimine 1.583 m), celui de droite au sommet est (由布岳東峰, yufudake-higashimine 1.580 m). Aller au pic est représente une marche facile, mais raide, alors que le pic ouest nécessite plus d'escalade, des chaînes étant là pour vous aider. Il y a aussi un sentier reliant les deux sommets au nord du cratère, mais soyez prudent car cette section est plus technique et nécessite une certaine connaissance de l'escalade ; il est fortement recommandé d'utiliser le sentier sud pour les débutants.

Beppu Arrivée : Train pour Beppu 10:03 Yufuin ; LTD. EXP YUFU 81 -11:02 Beppu

Bus côté ouest de la gare, arrêt n°2, jusqu’au Kannawa bus terminal (30 min) ; environ toutes les 20 min.

Hôtel : Guesthouse Onsenkaku, 6.000 Y Je ne recommande pas 😐 Grande chambre, mais propriétaires qui ne parlent pas un mot d'anglais, et j’ai trouvé l’accueil assez compliqué. Les vieux parents sont charmants, mais leur fils (20 ou 30 ans) est plutôt antipathique (sermonnant devant moi son père lorsqu’il m’indique où est la salle de bain intérieure 🙁). L'emplacement, difficile à trouver, est idéalement situé entre l'arrêt de bus Kannawa, les Enfers et les onsens intéressants.

Visites : J’ai bien aimé Beppu, mais sans plus. J’y ai trouvé trop de touristes armés de leur perche à selfie. La ville est effectivement ornée de volutes de vapeur çà et là, ce qui lui donne son charme. On y trouve plusieurs bains publiques gratuits où les gens vont se laver, au long de la journée ! Les touristes n'y sont pas forcément bien vus ; et il faut y apporter son savon et sa serviette. Le bord de mer est totalement bétonné, et donc quasi inaccessible à pied, ce qui est fort dommage.

Les Enfers Un carnet est proposé à 2.000 Y pour les 7 entrées ; sinon le prix est de 400 Y pour 1 entrée. J'envisageais d'en visiter 3 ou 4 parmi ceux recommandés, mais une hong-kongaise s’est présentée à moi devant l'un d'eux pour me vendre 1.500 Y son carnet qu'elle n'avait pas le temps d'utiliser 🙂 ! Du coup, j’ai visité les 5 Enfers de Kannawa, et mais n’ai pas pris le temps pour les 2 autres situés plus loin à Shibaseki. Un « Enfer » est un lieu finalement assez petit, qui peut se visiter en 15 min., sauf si on veut s’y reposer (mais l’ambiance générale ne s’y prête guère).

Voici ceux que j’ai visités, et une note que j’y ai attribuée selon mes propres goûts : · Kamado Jigoku (l'enfer du chaudron) : beaucoup de monde, joli petit lac bleu avec vapeur d'eau sous pression, mais intérêt limité ; 6/10 · Oniishibozu Jigoku (l'enfer des bonzes d'Oniishi) : agréable promenade, les bulles de boues sont amusantes à regarder ; 7/10 · Umi Jigoku (l'enfer de la mer) : plus grand que les autres, bel endroit, beaucoup de monde aussi, lac bleu au milieu des arbres, belle serre tropicale ; 8/10 · Oniyama Jigoku (l'enfer de la montagne aux démons) : lac en ébullition et cages à côté avec impressionnante quantité de gros crocodiles agglutinés (qui ne sont guère rassurants) ; 4/10 · Shiraike Jigoku (l'enfer du lac blanc) : lac blanc pas très grand, et aquarium avec poissons carnivores ; 5/10

Bains : Je voulais aller aux bains de sable et d'eau en cascade au Hyotan Onsen (9h-1h AM ; 750 Y), mais ils étaient fermés ce jour-là 😕 ! De l'extérieur l'endroit a l'air sympa. Finalement je me suis rendu aux bains de boue de HoyoLand Onsen (9h-20h, 1.100 Y), malgré des avis mitigés que j’avais lus. Longue marche pour y parvenir (20 à 30 min), et sous la pluie ! L'endroit est assez isolé ; on paye, on dépose ses affaires précieuses dans un casier (100 Y non remboursés attention de ne pas y laisser le ticket d'entrée des bains !). Serviette non fournie. Surprise : aux bains il est clairement écrit de ne pas se laver ! Quelques bains intérieurs dont 1 de boue, 1 bain extérieur et 1 hammam. Et 2 grands bains extérieurs mixtes de boue : en fait ils sont profonds de 60 cm environ, et au fond il y a 10 à 20 cm de vase. Même si mixtes, hommes et femmes étaient séparés par une poutre en bambou (on ne se mélange pas !). Et comme l’eau était trouble, ça n’était pas très gênant, sauf l’arrivée dans le bain qui se fait en tenue d’Adam 😉. Le côté « boue » est amusant, sans plus. Mais l'endroit reste agréable (bien que très bruyant à l'extérieur en raison du « pschhht » continu de la vapeur). Ça vaut le coup 🙂.

Hiroshima Arrivée : Train vers Hiroshima (2h35) 09:47 Beppu ; LTD. EXP SONIC 20 -11:03 Kokura ; correspondance 11:32 Kokura ; SHINKANSEN SAKURA 548 -12:21 Hiroshima

Hôtel : Rihga Royal Hotel Hiroshima, 8.550 Y Je recommande chaudement 🙂. Un hôtel de luxe ! Check-in à 14h mais permis dès 13h30, accueil absolument charmant, grande chambre et en hauteur avec une vue merveilleuse sur le château, localisation en plein centre-ville.

Visites : 3 ou 4 lignes touristiques sont gratuites avec le JR Pass (wifi dans le bus !) se renseigner dans la gare. Depuis le centre, on peut accéder aux lieux touristiques à pied 🙂. Dôme de Genbaku, autour duquel des « bénévoles » invitent dans un très bon anglais les touristes à signer une pétition contre les armes de destruction massive. Musée du mémorial pour la paix : beaucoup d’enfants visitent le musée ce jour-là explications sur la bombe, ses effets, mais je regrette un peu comme à Nagasaki quelques manque d’éléments historiques permettant de comprendre comment on a pu en arriver là.

Conclusion : J’étais déjà venu au Japon, mais il ressort de ce séjour des nouveautés ou des éléments dont je n’avais pas pris conscience la dernière fois. La foule dans Tokyo, et malgré cela le silence dans les transports en commun est frappant. La gentillesse des Japonais, mais hélas leur méconnaissance de l’anglais. Le personnel, dans les cars, les restaurants ou ailleurs, est toujours très courtois et gentil 🙂. Des habitudes que nous avions mais qui nous surprennent aujourd’hui : dans la plupart des restaurants on peut fumer, et les sacs plastiques sont distribués sans concession dans les supérettes 😮. La beauté des jardins japonais, qui contraste avec les immeubles ternes et les fils électriques nombreux partout. La nourriture bonne et dépaysante, bon marché, mais manquant à mes yeux cruellement de légumes. La « french touch » est toujours très en vogue 😄 : on ne peut pas rater les nombreuses boulangeries ou les magasins de vêtements baptisés de noms français parfois très originaux (salon de bazaar, bar des voleurs, la chèvre, …) La sécurité y rend la vie très confortable : dans le métro, il n’est pas rare de voir une petite vieille assise près de la porte, son sac posé dans le porte-bagage au-dessus de sa tête, en train de dormir sereinement (qui donc aurait l’idée saugrenue de lui chiper son sac au moment où les portes se ferment 😊 !?)… Les portillons d’accès aux métros sont ouverts par défaut, et se ferment si le billet introduit n’est pas suffisant : ils ne sont pas là pour réprimer, mais pour signaler que le prix du billet doit être ajusté dans la machine généralement située à côté (en entrant comme en sortant de la station). Les rues sont très propres, mais étonnamment j’ai trouvé qu’il y avait peu de poubelles publiques.

Concernant mon parcours, je pense qu’il est pas mal si on ne veut pas rester trop longtemps dans les petites villes. En revanche, j’ai vraiment regretté mon escale à Yufuin qui n’offre aucun intérêt si ce n’est des troupeaux de touristes venus chercher on ne sait quoi. Ou alors j’ai raté quelque chose. J’avoue que, étant seul, j’ai peut-être opté pour un circuit « au pas de course » et non pour un parcours calme avec notamment recherche des bons restaurants je voulais aussi pouvoir profiter de Tokyo. En tout cas, ces visites se font bien sans voiture.

Quelques impressions pêle-mêle : Positives 🙂 : · Très belles couleurs automnales des arbres, notamment des hérables du Japon · Gentillesse des Japonais, toujours prêts à aider · Propreté des rues · Prix des repas très accessibles (ramen dans les 700 Y, soit 5 ou 6 €, bière à 500 Y, assiette de sushis à 1.500 Y) · Les trains toujours à l’heure (sauf le JR Harakura Express en direction de l’aéroport qui eut 15 min de retard), et avec leurs sièges toujours dans le sens de la marche ! · Sécurité et fiabilité (dans la monnaie rendue, dans les horaires, …).

Mitigées 😐 : · Chauffage avec la clim désagréable · Pas de légumes aux repas après 10 jours, je commençais à rêver d’assiettes de haricots verts et carottes vapeur :-) · Choix aux supermarchés assez restreints (notamment par rapport aux supermarchés de Chine !), que ce soit au niveau des légumes, des gâteaux, etc… Et tout est toujours bien emmailloté dans des plastiques multiples · Les Japonais même jeunes ne parlent pas l’anglais, ce qui empêche toute discussion possible avec l’autochtone · Le climat de Kuyshu est moins chaud que je ne l’espérais : Fukuoka n’est pas à Tokyo ce que Marseille est à Paris
Japon avec enfant en été English translation pending
by Karen2014 · 2017-11-08 · 73 replies
bonjour

nous partirons l'été prochain au japon avec nos 3 enfants et j'ai quelques questions a priori nous partirons environ 15 à 16 nuits sur place comme nous voyageons avec nos enfants qui auront 9, 12 et 15 ans nous pensons faire une semaine à tokyo et une semaine environ sur la région de kyoto nous aimons faire découvrir de nouvelles cultures à nos enfants mais plutôt en mode vacances et en raison de la chaleur de l'été ce ne sera pas la course; pas question de courir toute la journée pour cela je pense plutôt louer un appartement et rayonner à la journée donc voici mes questions:

dans la région de kyoto, je pense faire kyoto, nara, peut être le chateau himeji, osaka avec l'aquarium, peut être universal studio est ce que tout peut se faire assez facilement de kyoto ou vaut il mieux faire 4- 5 jours à kyoto et 2-3 jours à osaka? a priori je préfèrerait ne pas changer d'hébergement mais peut être est ce mieux ? dans quel quartier de kyoto est il plus interessant de se loger pour rayonner facilement ? la gare de Kyoto? on chercherait un quartier agréable aussi pour se promener (par exemple sortir manger dehors sans reprendre un transport)

mon mari et mon fils sont fan de chateaux japonais je sais que celui d'himeji est le plus beau mais si nous désirons en visIter un autre vaut il mieux celui de kyoto ou celui d'Osaka ?

avez vous un avis sur le parc d'attraction prés d'osaka sur les décors de cinéma ? c'est le parc TOEI je crois

de même est ce que universal studio est accessible facilement depuis kyoto ?

quelqu'un connait il le muse du manga a kyoto et cela peut il plaire à un ado fou de manga mais ne parlant pas japonais !!!!

mon mari adorant la culture samourai, est ce qu'il y a des visites sur ce théme que je n'ai aps cité ?

encore deux questions: idem pour tokyo quel serait un quartier pour se loger et assez facile pour rayonner (on m'a parlé du quartier ueno prés de la yamanote line)

existe -til des onsens éventuellement privatifs autorisant les maillots de bains ? ça a l'air idiot comme question j'ai bien compris que les japonais se baignent nus sans difficulté mais mes enfants sont ado donc trés pudiques et je ne crois pas qu'ils iront dans un onsen sans ça donc je pose la question au cas où ça existerait....

merci de vos réponses
Escales à Aruba et Curaçao, îles des anciennes Antilles néerlandaises English translation pending
by Jemaflor · 2017-11-04 · 40 replies
Aruba et sa voisine Curaçao sont des territoires insulaires des Pays Bas … mais des Pays Bas d'outre-mer ! Situées dans la mer Caraïbe à proximité de la côte du Venezuela, elles offrent aux visiteurs leur festival de couleurs où domine le bleu et leur douce ambiance tropicale. J'y ai fait récemment escale et vous propose de partager dans ce récit quelques impressions illustrées de nombreuses photos. « Bon Bini ! » dans l'archipel, c'est ainsi que l'on dit « Bienvenu ! » dans la langue locale, le papiamento.

Pour débuter la visite, suivons l'ordre alphabétique avec un A comme … Aruba, la plus à l'ouest des deux îles.

Une île se dévoile de la plus belle façon depuis la mer. Des eaux bleues, une pointe de sable blanc … voilà que nous longeons lentement la côte sud. Depuis le pont supérieur d'un bateau de croisière on bénéficie toujours d'un point de vue imprenable ainsi, sous nos yeux admiratifs défile au ralenti le paysage côtier d'Aruba. N'est-il pas séduisant ce camaïeu de bleus ? Une belle invitation à poursuivre la découverte.



Cette île des petites Antilles s'étend sur un peu plus de trente kilomètres sur à peine onze de large. Ils sont plus 110 000 arubiens à y vivre et à jouir de l'agréable climat tropical dont bénéficie le territoire. Une île devenue autonome sur le plan administratif sauf en ce qui concerne la défense et les affaires étrangères encore sous la tutelle de la lointaine mère patrie, la Hollande, située au-delà de l'océan Atlantique à plus de 8000 kilomètres. Ici, nous sommes à quelques encablures des côtes d'Amérique du sud, plus précisément des côtes du Venezuela localisées à moins de trente kilomètres. Des côtes que l'on aperçoit depuis l'île … mais seulement par temps très clair ce qui n'est pas tout à fait le cas en cette journée nimbée par quelques brumes de chaleur, mais le soleil brille généreusement, ne soyons pas trop exigeant.



Avec cette vue plongeante, on le constate, un tel littoral où se succèdent tant de jolies plages donne le ton : Aruba est une destination rêvée pour les amateurs de farniente entre mer et cocotiers. Mais Aruba a bien d'autres atouts à offrir aux visiteurs, suivez-moi, je vais vous en présenter quelques-uns … Justement, nous venons d'accoster sur le quai de débarquement d'Oranjestad, la capitale insulaire.





Impatient de poser pieds à terre, je jette un dernier coup d’œil à la ville depuis « mon » belvédère au point de vue si privilégié. Dans le centre ville et en front de mer, un bâtiment se remarque un peu plus que ceux des alentours. Le Royal Plaza est un grand Mall à l'architecture un peu kitsch qui fait penser à … un gros gâteau. Ses murs roses évoquent un parfum fraise et ses frises et pignons blancs à de la meringue ou de la chantilly. Quant à la coupole centrale, j'ai envie de la comparer au chapeau d'un gros choux … à la crème bien sûr ! Nous irons nous balader sur le front de mer et voir de plus près le bâtiment mais ce sera à la fin de notre visite d'Aruba, en guise de dessert.

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Pour l'instant, direction vers le centre de l'île, pour être plus précis nous prenons la route pour aller découvrir les étonnantes formations rocheuses de Casibari. Ici, on est bien loin des minuscules grains de sable des plages de rêve bordant l'île, des blocs de pierre gigantesques s'amoncellent en grappe ou par endroits semblent être le résultat d'un éboulement. Dans ce décor où chaque grain, enfin rocher ! pèse plusieurs tonnes, les hommes apparaissent minuscules comme des « lilliputiens » au pays des géants. On les aperçoit sur le sommet de Casibari, ils donnent ainsi une idée de l'échelle de ces énormes cailloux.



Il faut monter tout en haut pour admirer le paysage alentour : des amas de pierres arrondies qui contrastent avec les cactus droits comme des « i ». Et au-delà du premier plan, des yeux on balaye le panorama en mode 360°. D'un sommet à l'autre … Dans ce plat pays des Pays Bas ultramarin, en arrière plan, la pyramidale Jamanota avec ses 188 mètres de haut accroche le regard en prenant l'allure d'une vraie montagne.





C'est bien sûr le lent travail d'érosion qui a façonné ainsi ce relief, les angles des rochers sont tout en rondeur même si de plus près la surface paraît granitée. Et comme souvent, l'observation des formes des rochers a stimulé l'imagination des hommes. Vous le voyez le poisson de Casibari ? Sur la photo (du bas), on devine en scrutant ce rocher un profil évoquant celui d'un poisson. Une fissure dessine la bouche de ce gros « Nemo », il a l'air bien triste et terne sans aucune écaille colorée !



A bien contempler ces amas de rocs, voilà que ce paysage me remémore quelques souvenirs de voyage … Cet aspect ressemble beaucoup aux rochers de l'île de Virgin Gorda aux Îles Vierges Britanniques ou encore à ceux qui bordent aux Seychelles la fameuse plage d'Anse Source d'argent (île de La Digue). Si vous connaissez ces lieux enchanteurs, vous ne contredirez certainement pas ma comparaison, même si là, ce décor est à distance du rivage.

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Avec un climat semi aride et peu de précipitations, Aruba offre des conditions idéales pour la pousse des plantes cactées. Aussi les cactus prolifèrent sur une grande partie du territoire et à certains endroits ce sont de véritables champs de cactus candélabres (cadushien papiamento) qui s'étendent à perte de vue. Des cactus, Il y en même autour des habitations. Une haie en cactus est aussi dissuasive qu'une barrière en fil de fer barbelé. Car, qui s'y frotte à de grands risques de s'y piquer !

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On chemine maintenant sur une route sinueuse (et poussiéreuse) du centre de l'île. De chaque côté, les cactus sont en nombre, toujours ! Des cadushi que j'ai envie de nommer cactus « cierges », cette appellation semble parfaite dans un tel lieu où les fidèles catholiques se pressent. D'ailleurs la route d'accès s'avère être un chemin de croix, au vrai sens du terme. Tout le long de la route ont été placées des croix blanches.



Au point culminant de cette petite colline a été érigée une chapelle, très coquette avec ces murs peints en jaune. Alto Vista est un lieu de culte catholique construit en 1952. Cet emplacement dominant la région a été choisi car c'est ici que la première église catholique d'Aruba avait été bâtie, bien auparavant, c'était dans les années 1750 sur proposition d'un missionnaire espagnol.



L'intérieur avec son autel paré de bleu peut sembler exigu, il s'agit bien d'une chapelle. Cela suffit amplement pour les rares visiteurs voulant se recueillir mais tout est prévu pour les offices des dimanches : à l'extérieur, des bancs de pierre sont disposés en demi cercle pour accueillir une foule bien plus nombreuse.

Dans cette île où l'on n'économise pas les peintures de couleur pour décorer les habitations même modestes, on n'oublie pas d'égayer également les tombes des cimetières. Voici un exemple de cimetière arubien, avec des teintes éclatantes qui donnent une certaine gaîté aux dernières demeures locales.



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Parmi les paysages insulaires, il y a une variété d'arbre très présente : les Divi divi . Ilssont même devenus un des emblèmes d'Aruba. Ces petits arbres ont la spécificité de résister à la sécheresse locale et surtout au vent. Ils s'adaptent en s'orientant dans le sens des alizés. Mais un emblème se doit d'être protégé, aussi les plus vieux spécimens avec leurs troncs tortueux et leur branchages effilés ont parfois besoin d'être soutenus par quelques poteaux.



Aruba, suite …. message suivant -->
Itinéraire à Cuba avec jeune enfant English translation pending
by Autechre · 2017-10-24 · 39 replies
Salut la communauté,

Comme chaque année, je reviens à la source, c'est à dire ici, pour préparer au mieux mon voyage. Les Guides papiers c'est bien, les avis des forumeurs c'est mieux. Bref, je pars à Cuba l'été 2018 avec ma femme et ma petite fille qui aura 2 ans 1/2. Les billets d'avion sont déjà en poche (très bon prix d'ailleurs). Il est temps de m'atteler aux préparatifs. J'ai un itinéraire à vous présenter et quelques questions en tête.

Les règles du jeu sont cependant importantes : avec ma compagne nous sommes habitués à voyager à l'étranger en mode routard mais depuis que l'on a un enfant, ça modifie nos habitudes. Autrement dit, désormais nous bougeons moins vite, on essaie de rester minimum 2 nuits dans un endroit mais le mieux c'est de miser sur 3. On évite les trop longs trajets aussi (ceux qui prennent une journée complète). D'ailleurs les trajets se feront majoritairement en bus Viazul (que je compte réserver en avance). De plus, nous avons un budget relativement restreint. Enfin, l'idée est de mixer culture et plages.

Voici l'itinéraire que j'ai en tête : J1 - Arrivée La Havane J2 - La Havane J3 - La Havane J4 - Vinales J5 - Vinales J6 - Vinales (escapade à Cayo Levisa) J7 - Playa Larga J8 - Playa Larga J9 - Trinidad J10 - Trinidad J11 - Trinidad (escapade possible à Playa Ancon) J12 - Varadero J13 - Varadero J14 - La Havane J15 - La Havane J16 - Retour France

Ca vous semble cohérent et pertinent ? Je peux clairement tout modifier puisque je n'ai pas encore effectuer de réservations de logement.

Maintenant les questions : - J'aurai idéalement voulu que l'on se pose dans un cayo pour quelques jours mais j'ai vite déchanté en voyant le prix des hôtels balnéaires. Notre seule option c'est donc Varadero et ses casas particulares malgré son tourisme de masse. A moins que vous n'ayez un lieu méconnu, accessible et aussi paradisiaque (tant qu'à faire) ? - On arrive à la Havane le 24 juillet au soir. Le lendemain c'est férié ainsi que les 2 jours suivants. Je compte arriver avec une petite somme en euros sur moi. Cependant, les banques seront fermés. Comment faire pour le change ? Est-ce que je peux retirer facilement à La Havane à la place (carte Visa) ? Et la ville est elle vivante durant ces jours fériés ? Les bus Viazul circulent-ils ? - Pour les logements, j'aimerai réserver via airbnb pour éviter des déconvenues. Est ce que l'on y trouve essentiellement des casas particulares pour Cuba ? Est-ce que airbnb est fiable pour Cuba ?

Voilà. Tout est résumé. J'attends vos suggestions, vos idées et avis. Je n'hésiterai pas à à livrer un message final qui résumera l'ensemble pour mieux aider les futurs voyageurs avec enfants sur Cuba.

Merci.
Villages ou villes typiques en Russie English translation pending
by Puffin88 · 2017-10-01 · 46 replies
Bonjour, je commence à préparer un voyage en Russie. Il est évident que je vais passer du temps soit à Moscou ou à St-Pétersbourg. Cependant, j'aimerais passer du temps dans des villages ou des petites villes. Dans un précédent voyage à Berlin, j'ai trouvé un merveilleux café russe, dans la région de Potsdam. C'était magique: forte ambiance d'Europe de l'Est, samovar, grosse fournaise en porcelaine avec tuiles en céramiques, beaucoup de décoration russe. Vraiment magique. Je me demande s'il reste des endroits en Russie, avec ce genre d'ambiance authentique. Merci. Josée
De Calgary à Vancouver, dans les brumes de l'Ouest canadien English translation pending
by Zitounet · 2017-09-22 · 176 replies
Pour suivre Bilan :voyageforum.com/...post=8297827#8297827 J21 - Totems et pont suspendu :voyageforum.com/...post=8293112#8293112 J20 - Squamish : voyageforum.com/...post=8290060#8290060 J19 - voyageforum.com/...post=8283941#8283941 J18 - Petrogliph et bouillabaisse :voyageforum.com/...post=8283192#8283192 J17 - Cathedral Grove :voyageforum.com/...post=8282396#8282396 J16 - Pacific Rim NP :voyageforum.com/...post=8281351#8281351 J13 - Wells Gray :voyageforum.com/...post=8278499#8278499 J12 - River Safari :voyageforum.com/...post=8277098#8277098 J11 - Mount Robson park : voyageforum.com/...post=8274028#8274028 J10 - Canyon et lac Maligne : voyageforum.com/...post=8272833#8272833 J9 - Miette Hot Springs : voyageforum.com/...post=8271950#8271950 J8 - Icefields Parkway :voyageforum.com/...post=8271127#8271127 J7 - Yoho NP :voyageforum.com/...post=8267735#8267735 J6 - de Banff au lac Louise :voyageforum.com/...post=8266467#8266467 J5 - Banff city :voyageforum.com/...post=8264696#8264696 J4 - Rodéo à Okotoks :voyageforum.com/...post=8255350#8255350 J3 - Spray et Kanaski Trail :voyageforum.com/...post=8254026#8254026 J2 - Héritage Historic Village :voyageforum.com/...post=8253719#8253719 J1 - Tyrell Museum :voyageforum.com/...post=8252517#8252517



Après 8 séjours dans le grand west américain, je me disais qu'il y avait peut-être quelque chose à voir au-dessus de cette ligne droite qui borde au nord les états de Washington, Idaho et Montana. Les sites des parcs nationaux canadiens pas plus que les quelques carnets de voyage qui en parlent ne m'avaient pas vraiment convaincu. Mais l'appel vers le soleil couchant m'a amené à y regarder de plus près. Pourquoi pas ? faudrait voir ! La question s'est vraiment posé à la mi-juin, le choix des dates vite réglé, le 19 juin, l'avion était réservé, départ le 22/08, retour le 13 septembre soit 22 jours sur place. Restait à refaire les passeports périmés depuis 2 ans, ce n'a pas été le plus simple.

L'avion : Nantes Amsterdam Calgary (arrivée à 13h20) avec KLM – 4 h d'escale à Amsterdam, c'est de trop mais pas le choix. Retour de Vancouver par CDG avec AF – 1h15 d'escale, trop court en cas de retard, je raconterai le retour. Coût 1477 € mais en choisissant bien ses jours.

La voiture : j'ai réservé chez Hertz un SUV, à l'aéroport de Calgary pour le rendre à celui de Vancouver.

Le logement : priorité aux Best Western lorsqu'il y en a d'abordables pour faire étape ou résider plusieurs jours. Un séjour en Super 8 et des B&B, avec les avantages et inconvénients de ces logements. Un objectif, de pas dépasser la moyenne de 100€ par nuit, difficile à atteindre avec une nuit à Banff à plus de 280€. Je n'ai pas dit, camping ou auberge de jeunesse ne sont plus de notre âge, depuis longtemps hélas.

Les repas : le principe, un bon petit déjeuner, un sandwich le midi, un restaurant le soir.

L'argent : pas de change euro-dollar ni avant ni à l'arrivée, mais payement par carte au maximum et pour les besoins courants, sortie d'argent au distributeurs. Utilisation autant que possible de la carte American Express.

Mardi 22 août, bonnes et mauvaises surprises

Rien a dire sur le voyage, et je vous fais grâce des photos de nuages, de plateau repas et d'écrans cartographiques qui parsèment les premières pages des carnets de voyage. Je doit tout de même signaler que la qualité des images et des casques a progressé depuis nos précédentes traversées de l'Atlantique, autant chez KLM qu'au retour chez AF.

Pas de problème à l’immigration, l'AVE avait été obtenue instantanément le 21/07, un peu d'attente aux valises et nous voilà transportés par une mamy-guide vers la porte des rental-car.

Chez Hertz, bonne surprise, on me fournit une Jeep Cherokee, un peu moins chère que la Toyota figurant sur ma réservation. C'est un vrai 4x4, ce qui sera tout à fait inutile mais seuls la hauteur et l'ouverture du coffre SUV est important pour nous. Donc bonne nouvelle, sauf qu'il faut que je retourne demander comment on démarre le moteur et comment on arrête cette §%?§ de radio qui fonctionne à tue-tête ! Je découvrirai plus tard comment passer le compteur de miles en km, ouvrir le toit et autres babioles.



En route vers le Best Western de Airdrie, à 20 km au nord de l'aéroport. Nous utilisons notre vieux Tomtom, avec sa carte du nord américain. Arrivé en vue de l'hôtel, nous nous apercevons que l'échangeur a été modifié, et que notre GPS n'est pas à jours. Petite déconvenue qui nous fait faire un détour conséquent, ce qui se reproduira à plusieurs reprises.

Bien accueilli au Best Western, on nous remet les clés d'une très grande chambre où nous allons passer 3 nuits. Et oui, nous n'allons pas nous précipiter vers Banff, un événement nous retient dans le secteur jusqu'au week-end.
Je lis de moins en moins de récits de voyages à vélo English translation pending
by Dupontoto · 2017-09-19 · 41 replies
Bonjour,

Lorsque je prépare un voyage à vélo, j'aime bien fureter sur internet à l’affût d'informations pratiques. Mais le plus souvent, je tombe sur des récits et autres blogs qui racontent les aventures de leurs auteurs, leurs impressions, leurs ressentis. Et très peu d'informations pratiques, comme les éventuelles difficultés d'approvisionnement ou les raisons des pannes ou des casses matérielles qu'ils ont subi. Voire des infos sur l’accueil de la population qui est toujours nécessairement génial. Parfois même, les informations pratiques sont erronées, peut-être parce que la réalité risquerait de nuire au récit. En effet, beaucoup d'auteurs se contentent de se mettre en scène au point où je me demande si le récit de voyage sur internet n'est pas à la littérature ce que le selfie est à la photographie😎.

D'où ma question, à part poser une question précise sur VF, avez-vous une astuce pour trouver rapidement des infos pratiques sur telle ou telle partie du monde?
Entre San Francisco et Santa Fe - 4 semaines à l'Ouest English translation pending
by Zazabenji · 2017-09-09 · 144 replies
Comme beaucoup sur ce forum nous avons passé un été "à l'ouest" ! Comme beaucoup je me suis servie des commentaires, avis et conseils des Forumers pour construire un Roadtrip qui nous ressemble. Ce post est l'occasion de remercier tous ceux qui partagent généreusement leurs expériences, bons plans ou galères et permettent à chacun de se concocter un voyage sur-mesure. Je vous livre ici notre carnet de voyage, pour le plaisir du partage, le plaisir du voyage.

Pour planter le décor :

3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels

Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.

Bonne lecture, bon voyage !

vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO

Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !



Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...



Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.

Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...



C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.



Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.

Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Et si on parlait d'Hawaï en famille pour changer un peu English translation pending
by Saladnicoise · 2017-09-01 · 95 replies
Bonjour à tous les forumeurs,

En lisant tous les carnets de voyages depuis que je suis rentrée, je constate qu'il y en a beaucoup sur l'Ouest, un peu moins sur la Floride mais Hawaii semble un grand oublié. Certes la destination n'est pas simple venant d'Europe : le vol est long et il n'y a pas de guide en français. Cependant lors de notre périple nous avons rencontré plusieurs autres familles francophones donc je me dis que qui sait : c'est peut être la destination phare qui monte😊...

Donc pour tout ceux qui serait à la recherche d'infos pour la préparation d'un nouveau voyage ou qui aurait simplement envie de voyager, je vous propose ce modeste carnet. Il ne prétend pas concurrencer celui de Smartrippers qui est vraiment très bien fait mais il peut éventuellement le completer.

J'ai déjà posté d'autres carnets mais je nous re présente : Sophie (moi) 44 ans dans 15 jours, Jérôme (le mari) 45 ans et presque tous ses cheveux et nos 2 ados : Jules bientôt 16 (toujours content, toujours partant) et Clara 13 ans un peu plus compliquée à manager😇. Au passage bonjour aux copains de passage qui nous reconnaitraient😛

Ce voyage, comme beaucoup, je l'ai rêvé et préparer pendant plus d'un an. Comme beaucoup de mes consoeurs rédactrices de carnet, je suis celle qui est en charge de la préparation, de l'organisation et de la rédaction du roadbook..... Jérôme et les enfants suivent les yeux fermés... des poids morts dans la préparation😛 L'avantage c'est qu'ils ont passé l'âge de réclamer leur propres roadbook😄.

Que ceux qui veulent embarquer me suivent:

Tout d'abord une petite présentation du parcours Nous sommes partis du 01 au 18 août et compte tenu du temps impartis, je me suis cantonnée à 3 îles : Big Island pour la plongée, les volcans et ses 11 climats sur les 14 présents sur terre Kauai pour ses paysages de rêves et son côté plus "sauvage" O'ahu pour finir parce que les enfants voulaient voir Honolulu. Ils y sont allés, ils ont vu et ils n'ont pas été vaincus, ni convaincus d'ailleurs😏.

Les billets ont été acheté 11 mois avant et les hébergements ont été réservé via airbnb dans la foulée. Seule exception Honolulu où nous logions au Pacific Beach Hotel (remarques à suivre) Coût : 2944 dollars pour les 4 logements

Les voitures seront réservées un peu plus tard sur Hawaii Rental Car (un grossiste comme rentalcar par ex) à un bon prix Coût : 846 pour 3 voitures (Jeep Compass sur Big Island, Jeep Wrangler sur Kauai et une berline full size sur O'ahu)

Pour la nourriture nous avons (j'ai) beaucoup cuisiné et nous nous sommes fait quelques restaurants sauf sur O'ahu où c'était restaurants tous les soirs, ce qui a fait plonger le budget alimentation🤪. Si vous voulez acheter à manger privilégier les magasins Foodland présents sur toutes les îles. On peut se faire délivrer une carte de fidélité gratuitement simplement en donnant un numéro de téléphone et ensuite on a accès à pleins de réductions sur la nourriture. Si vous n'avez pas de numéro de téléphone US, donnez celui de la première location ou de l'hôtel. Ils ne vérifient pas et ne vous appellent pas pour contrôler. C'est juste pour vous enregistrer. Ensuite on vous redemandera de le taper à chaque passage en caisse donc bien penser à le noter quelque part😛 C'est un vrai bon plan. On a économisé pleins de sous comme ça (presque 400 dollars). Sinon habitués que nous sommes aux prix de Boston nous n'avons pas trouvé les prix si élevés que ça.

31 juillet : Boston - San Diego Aujourd'hui c'est enfin le grand jour du départ. Mes ados sont surexcités et les valises bouclées. Seule ombre au tableau : lors du checking (la veille donc) seuls 2 de nous avaient des places attribuées dans l'avion pour le vol BOS - SAN et que le vol suivant SAN - KONA est lui surbooké (compagnie Alaska airline) et ils cherchent des volontaires pour décaler leur voyage🏴‍☠️ . Gros coup de chaud. Appel au service client de Jetblue qui nous confirme le fait et nous informe qu'ils ne peuvent rien faire, qu'il faudra voir à l'aéroport tente de me rassurer en me confirmant que leur compagnie ne fait pas de surbooking.... On aura donc tous une place... mais ils ne peuvent rien faire pour Alaska....Pendant ce temps, j'avais dans ma tête les images de ce pauvre passager d'United débarqué de force quelques mois avant... En plus moi qui est horreur des imprévus ce n'est pas fait pour me rassurer... Mais quand faut y aller, faut y aller. On va à l'aéroport 2 heures avant, et je me précipite au guichet du checking. Très vite la personne de service me rassure, nous confirme que nous avons tous des places mais qu'elle ne peut pas nous placer à côté ou 2 par 2 et qu'i faudra voir avec Alaska pour les places.... Pas grave. Les enfants sont grands, ils ont l'habitude des voyages en avions et l'essentiel est que nous partions tous.... enfin qu'on atteignent tous San Diego.

Le vol est sans soucis. Ecran individuel, snack basic mais OK. On arrive à 21h à l'aéroport, on récupère le sac et on file se coucher (dans un hôtel de la zone avec navette) car le lendemain les vraies vacances commencent et on décolle à 7h25 du matin. Hotel : Courtyard San Diego - Liberty Station Payé avec des miles.

01 août San Diego - Big Island (Kona) (Kona airport)Compte tenu du problème de surbooking nous sommes à l'aéroport à 5h30. Il y a déjà foule mais une dame adorable d'Alaska nous à pitié de nous et se démène comme elle peut pour qu'on puisse partir... je ne sais toujours pas comment elle a fait mais elle réussira à nous trouver 2 fois 2 places ....et encore elle s'est excusée de ne pas pouvoir nous faire voyager les 4 à côtés😄 Pas de problème....on prend😇 et soulagés on file avaler un café accompagné d'un muffin pas terrible à la buvette devant notre porte d'embarquement. Des départs en vacances comme ça on s'en passerait bien mais secrètement je remercie les passagers qui ont accepté d'être volontaires pour libérer des places. La encore vol sans soucis particuliers et on arrive enfin à Kauai notre première destination. Je n'avais jamais vu un aéroport comme ça... tout ouvert sur l'extérieur avec des salles d'attentes et tapis bagages ouverts sur les pistes et finalement très peu de contrôles😮. Pas grave on y est, il fait chaud et l'excitation est à son comble. On va pour récupérer nos bagages et la surprise juste au niveau de l'entrée des tapis je vois une pancarte avec nos noms et un type avec des colliers de fleurs autours du coup et une chemise hawaïenne. Jérôme et les enfants sont derrière moi, je les entends bouffés et pour sur je n'ai absolument pas prévu ça. Je vais voir le gars en me présentant et voila qu'il me souhaite la bienvenue et à ma grande surprise me met un collier autour du coup.. whaaaat! Les enfants sont morts de rire et Jérôme a un grand sourire. Il finit par m'avouer que c'est lui qui a commandé en cachette un collier de fleur (oui oui ca peut se commander en avance) et que c'était sa manière à lui de me remercier d'avoir tout prix en charge et il savait que j'allais adorer cette petite attention purement hawaïenne..... ohhhhh trop choux.

Nous filons ensuite récupérer la voiture un Jeep Compass et munis de Waze nous filons sur Kona pour récupérer notre logement. Les instructions sont claires, l'appartement est conforme à l'annonce et comme il est fourni avec tout le matos nécéssaire pour faire du snorkeling nous décidons d'aller nous baigner au State Park (Kahalu'u Beach) juste à côté réputé pour sa richesse sous marine. Le cadre est très sympa, l'eau super chaude, un peu trop peuplée à mon goût mais les poissons sont là... un vrai bonheur. Nous irons manger ensuite un Poké (Da Poke shack trouvé sur Yelp) qui est un plat traditionnel Hawaiien d'origine asiatique et qui consiste en du poisson cru (généralement du thon) coupé en gros cubes et mariné dans du soja ou d'autres préparations... excellent et très sain mais un peu cher. Le shack étant tout petit nous prenons à emporter et nous allons manger notre repas sur la très petite mais très jolie plage de White Sand Beach qui a l'avantage de proposer des tables pour le pique nique. Re baignade et regrets d'avoir laissé les plage de Booggie Board à l'appart. C'est un spot idéal pour s'y amuser.

Nous finirons la journée par faire les courses au supermarché du coin, puis repas à l'appart et dodo car on est tous claqués.

Promis demain je mets les photos mais faut que je rappelle comment faire🤪
24 jours à la découverte de l'Ouest américain (+ New York) en famille English translation pending
by Mim69210 · 2017-08-31 · 329 replies
Bonjour Nous sommes revenus vendredi 25/08 de notre 1er road trip dans l’Ouest américain. 3,5 semaines de bonheur, des images plein les têtes, de belles rencontres aussi, quelques rares déceptions et l’envie de prolonger encore un peu cette fantastique aventure.

Alors pour ne rien oublier et faire partager à ceux qui le souhaitent notre belle aventure, j’ai décidé de me lancer de suite dans la rédaction du carnet, avant même d’avoir fait le tri dans les photos.

Je m’étais longtemps interrogé sur l’utilité pour la communauté de rédiger un nième carnet, notre itinéraire était un grand classique vu et revu. Et puis, finalement, en réfléchissant bien, chaque expérience est unique. Chaque voyageur y construit sa propre aventure et les émotions sont forcément très personnelles. J’ai donc décidé de me lancer. C’est aussi un peu égoïstement, pour prolonger ce voyage de rêve qui a démarré il y a un peu plus d’un an lorsque l’idée a commencé à germer et s’est concrétisée avec la longue rédaction du road book et les premières réservations.

Pour dresser le tableau, nous sommes une famille de 5 avec ma femme Estelle, et nos 3 garçons : Louis (15 ans), en pleine adolescence …., Noé (11 ans) et Tom (8 ans) tous deux fans de basket et pour qui les USA constituent le rêve ultime ! Pas de chance, en plein mois d’aout, pas de possibilité de voir un match. Ils devront se contenter de fouler le « city » de Venice Beach et bien sûr, de faire un long passage au NBA Store de New-York (étape finale de notre périple).

La prépa / le road book Pour la prépa, c’est moi qui m’en suis occupé quasi exclusivement (Estelle a un peu regardé le programme des villes uniquement). J��ai trouvé ça tellement excitant de commencer le voyage un an à l��avance. Estelle n’arrêtait pas de me dire d’arrêter de tout prévoir et de laisser de la place à l’imprévu. C’est la 1ère fois qu’on part en road trip en famille. Habituellement on achète le Routard et on se dit qu’on verra bien sur place, chaque matin au petit dej. Mais les US c’est différent. Tu ne peux pas te permettre cela et au final on s’est rendu compte qu’on a été beaucoup plus zen de se laisser porter par le road book. Je regrette même de ne pas avoir suffisamment prévu de choses certaines journées car on s’est retrouvé certains jours à avoir un petit creux dans le planning et je n’avais pas forcément anticipé ça. Le problème, c’est que quand tu prévois un truc et que tu ne le fais pas au final, ça a tendance a engendré chez moi une certaine frustration !!

Au départ tout est parti de la lecture du carnet d’Eric (69Eric). Les inconditionnels du forum l’auront forcément lu. Tellement bien écrit, tellement précis ! Son programme me paraissait coller parfaitement avec ce que l’on souhaitait faire, qu’après lecture de plusieurs autres carnets, et d’autres blogs (notamment celui d’ITAT), je suis parti sur le même itinéraire.

J’ai donc démarré le programme jour par jour en attendant avec impatience l’ouverture de la vente des billets d’avion pour le mois d’août.

Une fois les billets d’avions réservés (j’y reviens plus tard), j’ai réservé progressivement les nuits d’hôtels, un peu chaque mois, ce qui permettait d’étaler les dépenses sur 1 an, puis la voiture et enfin les attractions (Universal, Antelope, location de bateau à Page et enfin Alcatraz).

Pour le roadbook, sur les conseils du forum, je suis parti sur un format porte documents avec feuilles transparentes. Cela permet de prendre chaque jour les pages dont on a besoin et laisser le book dans la voiture. Pour chaque jour, j’indiquais l’itinéraire google map, le programme de la journée détaillé, les changements d’heure éventuels, quelques photos pour savoir ce que l’on allait voir, les heures de lever et de coucher de soleil et les infos sur les résa d’hôtel (notamment si l’hôtel était déjà payé, si piscine, machine à glace, etc.). J’indiquais également lorsqu’il fallait prévoir un pique-nique à l’avance. Au total une centaine de page.

Certains en font beaucoup plus mais au final il a bien répondu à notre besoin sur place.

On avait également prévu une sauvegarde de tous les documents, ainsi que les passeports consultables sur nos téléphones en cas de besoin.

Avant de démarrer, un grand merci donc à Eric (69Eric) pour son formidable carnet de voyage qui nous a tant inspiré dans notre préparation et ses judicieux conseils ! Eric, saches que toute la famille te connait maintenant car il n’y a pas eu une seule journée sans que l’on parle de toi ! Merci également à tous les membres du forum pour leur aide tant durant la préparation, qu’au cours de notre trip.

Un petit coucou à Emmanuelle (Nanane25) que j’ai eu la chance de croiser à plusieurs reprises durant notre périple. C’est toujours sympa quand le virtuel rencontre le réel ! Son carnet est en cours sur le forum donc pour les rares d’entre vous qui ne le suivent pas encore, foncez-y !

Comme prévu, on ne revient pas indemne d’un tel voyage ! Dur de s’en remettre et difficile d’imaginer une seule seconde ne pas y retourner un jour. Les photos, les vidéos, les témoignages sont sans commune mesure avec le fait de voir cela de ces propres yeux. Le meilleur des photographes, le plus sophistiqué des appareils photos ne peuvent retranscrire ce que l’on ressent en découvrant avec ses propres yeux, ces immensités, en traversant ces routes aux lignes jaunes, en rencontrant ces personnes qui nous accueillent tellement bien, en dégustant sa gastronomie (euh non ça on aurait pu s’en passer ! mdr) …

Voici notre itinéraire : J1 : Lyon – Paris en voiture puis vol Air France Lyon Los Angeles. J2 – J3 : Los Angeles J4 : LA – Grand Canyon J5 : GC – Page J6 : Page Lake Powell J7 : Page – MV J8 : MV – Moab J9 : Moab J10 – Moab – Torrey J11 – Torrey – Bryce J12 : Bryce – Valley of fire - Las Vegas J13 : LV J14 : LV – Death Valley J15 : Death Valley – Three rivers J16 : Three rivers – Fresno J17 : Fresno – SF J18 – J19 : SF J20 : SF – NY en vol intérieur J21-J23 : NY J24/J25 : NY – Paris - Lyon

Globalement, à quelques rares exceptions, nous avons pu faire l’intégralité du programme. Je craignais avoir trop prévu, avoir trop minuté le parcours, avoir été trop ambitieux, ne pas laisser suffisamment de place à l’imprévu et finalement être trop gourmand sachant qu’il fallait que toute la famille suive le rythme. Au final, c’était quasi parfait. Il a fallu faire quelques concessions, s’adapter parfois aux aléas de la météo (notamment à GC) et à la fatigue de chacun. Nous ne sommes pas de grands randonneurs, mais je me suis rendu compte que chacun va à son rythme et que généralement, les temps de visite réels étaient souvent bien inférieurs à ce qu’on avait prévu initialement.

A titre personnel, j’ai eu un peu de mal à profiter de la fin de road trip une fois les parcs terminés. J’ai eu le sentiment que le plus beau était derrière nous en en sortant de la Death Valley (un grand moment). Sequoia Parc, certes très beau, ne pouvait pas rivaliser d’après moi avec le dépaysement ressenti sur la route 66, à Bryce, Grand Canyon, Death Valley ou Valley of fire. San Francisco et New York n’avait plus la saveur que l’on pouvait attendre après avoir traversé des paysages aussi exceptionnels. Je voyais cependant mal, surtout pour les enfants qui ne sont pas des fans de rando et de nature, comment caler toutes les villes au début du périple et enchaîner ensuite par 100% de nature. Là au moins, ils avaient New York en bout de course comme cerise sur le gâteau !

Des regrets ? Peut-être quelques-uns et tant mieux ça justifiera un prochain voyage ! Je dirai : - Zion que nous n’avions pas le temps de faire et que nous avons juste traversé - Le choix de Sequoia plutôt que Yosemite.

Pour finir sur la préparation, on avait décidé de faire un carnet en live pour la famille et les amis. Estelle s’en est chargé en créant un groupe sur WhatsApp. Tous les 2 ou 3 jours elle postait photos et vidéos des jours passés avec les commentaires. Les retours ont fait chaud au cœur et permettaient de garder le contact. On avait peur de saouler tout le monde avec notre "super voyage". Au final on a eu que des remerciements et des retours élogieux ! Seul problème, on a saturé les mémoires des téléphones de tout notre entourage !!

Bon assez parlé, il est temps de partir maintenant ! Direction LA !!
Retour 3 semaines à Cuba juillet - août 2017 English translation pending
by Stefco · 2017-08-24 · 6 replies
Bonjour à tous, Lorsque je pars en voyage, j'ai l'habitude de prendre des infos sur les forums et de demander de l'aide pour certaines questions d'organisation. Ainsi, j'ai décidé de faire un petit bilan de mon voyage... ça pourra peut-être servir. C'est un bilan sans prétention car 3 semaines ne permettent pas d'avoir une vision approfondie mais plut��t un aperçu. Je remercie toutes les personnes qui ont répondu à mes questions lors de la préparation de mon voyage! Bons voyages à tous!

Période : Du 14 juillet au 7 août 2017

Durée du voyage sur place : 22 jours.

Objectifs de voyage : découvrir des paysages diversifiés, rencontrer une nouvelle culture et se réserver plusieurs journées à juste profiter de la plage.

Type de voyage : En couple, sac à dos. Budget moyen avec quelques plaisirs (bons restaus)

Température et climat à cette période : Il fait très humide et très chaud (parfois 40°C), de très rares pluies courtes en fin de journée mais elles sont les bienvenues car elles rafraîchissent. Des siestes sont idéales et en adéquation avec le rythme des vacances pour éviter les heures trop chaudes.

Fuseau horaire et indications : Retirer 6h par rapport à l’heure française. En été, lever du soleil vers 6h30 et coucher vers 20h30.

Billet d’avion : Réservé en janvier, soit 6 mois avant >> 680 euros environ (IBERIA avec escale à Madrid).

Visa : Il faut un visa de 1 mois pour Cuba. Le mieux étant de le faire avant de partir. A Paris, lorsque l’on se rend à l’Ambassade, il est de 25 euros si on se déplace par soi-même. Si on emmène les documents de ses partenaires de voyage, toute personne qui fait appel à un tiers paie 25 + 27 euros. Soit une taxe plus chère que le visa lui-même… allez comprendre !

Assurance : Parfois un document prouvant une assurance est demandé (celui de la CB suffit), faire la demande à la banque.

Guides utilisés : Nous avions les 2 : LP (LONELY PLANET) et GDR (GUIDE DU ROUTARD). Nous avons davantage utilisé le GDR, plus en adéquation avec nos ressentis et de très bons conseils.

Choix pour les déplacements : Bus et taxis (pas de location de voiture).

De l’aéroport au centre-ville : Aéroport > Centre ville : 30 CUC (25 mais même les officiels poussent à 30) Centre ville > Aéroport : 20 CUC (vas savoir pourquoi c’est moins cher dans ce sens !)

Réservation : En haute saison, il est conseillé de réserver à l’avance les bus, les logements et quelle que soit la saison, les vols internes se réservent vraiment vraiment en avance!

Attention : une taxe pour quitter l’aéroport (25CUC) est apparemment mise en place. Nous concernant, c’était inclus dans le billet d’avion.

Notre point de vue global sur Cuba : Une très belle destination avec des paysages variés. L’accueil des cubains peut également varier mais c’est globalement chaleureux et dans les casas, c’est au top !

Avant de partir, beaucoup de personnes nous disaient : "Ca a du bien changer... c'est le moment d'y aller... C'est limite trop tard"... Bref, nous n'y étions jamais allés donc, le fameux changement, nous n'avons pas pu le constater. Et je pense qu'il faut accepter que tous les pays changent, rien ne reste figé, c'est ainsi.

Cuba conserve un côté authentique et les températures sont agréables. La vie est cool et on y trouve toujours des solutions. Nous n’avons jamais été en difficulté ou en insécurité. La musique est partout et la vie semble paisible malgré les difficultés que doivent rencontrer certains cubains sur place. La double monnaie est parfois frustrante car la différence entre la vie locale et la vie touristique est énorme. Certains cubains ont des difficultés à s’offrir certains éléments de la vie courante. Alors, certains tentent de gonfler les prix pour les touristes. Il faut dire que leur salaire moyen est de 25 CUC. Pour les excursions, les agences classiques sont Infotur, Cubatur, Havanatur et Eco Tour. Beaucoup d’excursions peuvent se réserver auprès des hôtes. Très beau voyage, on aurait bien prolongé !

Comment se loger ? - - Pas d’auberge de jeunesse sur place. - - Système de casa : on loge chez l’habitant : une chambre + une salle de bain. Très bien conçu, car permet une indépendance dans la maison. Les habitants donnent également la clef de la maison. Je conseille ce système tout au long du voyage : confort, propreté et des hôtes attentifs. Budget : environ 20 à 30 CUC par nuit par chambre. Chambre pouvant accueillir 2 à 3 personnes. Symbole des casas : comme un petit œil (ou une ancre) bleu . - - Les hôtels ne sont pas terribles du tout, je déconseille. Nous avons tenté une nuit au Sévilla. Le cadre était sympa mais le service lent, le personnel peu motivé et l’entretien irrégulier. Les prix sont surestimés au regard du service. Les casas sont tellement mieux!

- Réservation des logements : Nous avions réservé sur Airbnb pour plus de tranquillité à l’avance (et pour pouvoir bien situer l’emplacement et pour les commentaires). Il est cependant possible de réserver directement par mail (les adresses mail sont sur les guides LP et GDR) ou encore via des sites spécialisés dans les casas à Cuba. Attention : Il y a très peu internet à Cuba donc parfois, pour Airbnb, c’est la famille qui habite en Espagne ou au Mexique par exemple qui gère les réservations mais nous n’avons rencontré aucun problème. Faut-il réserver en avance ? Nous l’avons fait car notre niveau d’Espagnol est limité mais sur place, il y a de nombreuses possibilités. Réserver à l’avance permet d’éviter le moment d’errance avec les sacs à dos dans la ville après un trajet en bus… et ça évite aussi les rabatteurs qui touchent une commission.

Où manger ? Sur place, il y a plusieurs possibilités : déjeuner dans les casas, les restaurants d’Etat ou encore les paladares. Casa : l’hôte qui héberge propose des petits déjeuners à environ 4/5 CUC, et des repas à environ 10 CUC, le tout par personne. Servis à l’heure souhaitée communiquée la veille. Je conseillerai de tester un repas une première fois dans les casas puis de voir par la suite si vous maintenez cela pour la durée de votre séjour chez l’hôte. Les repas sont très très très copieux et je n’exagère pas ! Exemple de repas typique : une viande, des bananes plantains, des haricots noirs, du riz, des crudités, avocat, une soupe, des patates douces, des fruits en dessert, un jus de mangue. Les cubains mangent en grande quantité. Petit déjeuner : c’est variable. Globalement, pain, confitures, beurre, fruits, fromage cubain (un peu comme du babybel), thé, café, miel, petits pancakes, jus de fruit frais. Grande quantité également. De notre côté, nous avons mangé quelques fois chez l’habitant, surtout au début puis par la suite, nous avons décidé de nous diriger vers des restaus ou paladares pour plus de liberté d’organisation et pour manger un peu moins. Dans les casas, il est possible de demander des adaptations de menu : sandwich pour une excursion, choix de repas, etc. Des boissons et cocktails sont également possibles.

Restaurant d’Etat : Quelques-uns sont biens mais nous avons préféré les paladares. Les prix sont très variables d’un restaurant à l’autre et d’une ville à l’autre. Je conseille de se référer plutôt au GDR pour les bons conseils.

Paladares (=Restaurants privés) : Très bonnes découvertes. On y mange souvent très bien. Parfois 10% de service à la note mais plutôt rarement.

Dans la rue : il y a des petits comptoirs qui donnent sur la rue où l’on peut acheter des petites pizzas ou autres en-cas rapides à environ 1/2 CUC. Nous avons testé lors de petites faims, c’est pas mal.

Quel type de nourriture ? Les repas cubains sont très généreux mais manquent parfois de diversité. D’où notre choix d’aller parfois dans les restaus, pour varier. Dans la région de l’Oriente (Santiago et Baracoa), il y a une diversité car beaucoup de plats sont préparés au lait de coco (excellents!) et la présence de chocolat est la bienvenue :) Goûtez aux magnifiques crevettes et langoustes (nous les demandions justes grillées à l’ail et à l’huile d’olive, pour s’assurer de la fraîcheur et éviter les sauces trop lourdes). Bien demander le type de poisson, si vous choisissez ces plats car certains poissons tropicaux présentent des risques si on les consomme. La viande n’est pas toujours conseillée (évitez le jambon), suivez votre instinct. Nous en avons mangé de la très bonne.

Les fruits et avocats : un délice ! Certains étaient de la taille d’un ananas !

Boissons : Cuba est réputée pour ses cocktails, principalement à base de rhum. Mais comme pour tout ce qui touche aux plaisirs de la table, les cubains sont très généreux… et certains cocktails étaient trop chargés en rhum. Ca partait d’un bon sentiment mais il ne faut pas hésiter à demander de plus petites quantités. Selon vos goûts bien sûr :)

La Pina Colada est excellente!!

L’eau : Il est évidemment conseillé de boire de l’eau en bouteille. Nous avons payé la bouteille entre 0,70CUC (prix raisonnable) et 2CUC (abus parfois constatés).

Les supermarchés : Ce n’est pas une chose très courante à Cuba. Ils sont souvent peu fournis et même les cubains mettent plusieurs heures à tout trouver pour réaliser un repas proposé dans les casas. Ne vous attendez pas à faire votre cuisine vous-même car les courses sont possibles de manière aléatoire. Des pique-nique sont possibles, nous en avons fait, en achetant quelques trucs et le pain est bon.

Les jus de fruits frais et les eaux de coco sont excellents.

Est-ce une destination bon marché ? Il y a 2 monnaies différentes à Cuba. Les pesos convertibles (CUC) et les pesos cubains (CUP). Pour tout ce qui touche au tourisme, ce sont les pesos convertibles qui sont utilisés par les touristes (bien repérer les types de billets à l’avance). 1CUC = 1 euro environ (vérifier le taux de conversion à l’avance). Évidemment, il y a une grande différence entre les 2 monnaies. Il faut savoir que les cubains gagnent en moyenne l’équivalent de 25CUC par mois. Donc les prix des activités touristiques sont alignés sur le pouvoir d’achat des touristes. Une excursion à la journée peut être aux environs de 30 à 40 CUC par personne (grosso modo car ça dépend bien sûr de l'activité). Le cubain ne touchera évidemment pas toute cette somme car l’état se servira copieusement. Les touristes peuvent également payer quelques achats (alimentaires par exemple) en pesos cubains (CUP), tant que ce n’est pas en lien avec le tourisme. Attention, regardez bien la monnaie que l’on vous rend car entre les 2 monnaies (CUP et CUC), il y a grand écart pour le taux de change. Tout est plus cher pour le touriste que la vie locale des cubains. Des sites expliquent plus précisément cette histoire des 2 monnaies...

Cuba n’est pas une destination bon marché et l'important est de le savoir avant de partir. Ce n’est pas une destination inaccessible mais ça nécessite un budget anticipé pour éviter les surprises.

Exemple de prix : Un repas complet : entre 10 et 15 CUC Une nuit pour 2 ou 3 : 25 CUC Une excursion simple à la journée (hors plongée) : 25/35 CUC

Budget global pour notre voyage (difficile à estimer) PAR PERSONNE : Logement : environ 300 euros par personne pour tout le séjour Transports entre les étapes : 165 euros par personnes environ Budget sur place (bouffe classique, boissons, bons restaus, taxis internes, navettes aéroport, souvenirs, cocktails, excursions) : environ 900 euros par personne Billet d’avion : 680 euros

Vol interne : 120euros TOTAL tout compris : 2165 euros par personne (billets d’avion inclus)

Pour retirer : Je conseille d’emmener du liquide, nous avions emmené des euros, environ 800 à 1000 chacun. Ca fait beaucoup mais ça évite les recherches de DAB. Cette somme peut être échangée directement à l’aéroport, taux de change correct. Contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, nous avons croisé pas mal de DAB. Mais, attention certains ne fonctionnent pas ou sont mal approvisionnés. Prévenir sa banque de retraits à Cuba pour éviter les déconvenues sur place. Evitez la mastercard ou les banques américaines car ça pose problème à Cuba ou alors c’est surtaxé ! Le dollar est surtaxé de 10%.

Pays sûr ? Nous ne nous sommes pas du tout sentis en insécurité, même à la nuit tombée en visitant à pieds. Pas de problème rencontré. Il faut évidemment respecter les règles de prudence habituelles. Nous avions pris une ceinture ventrale pour l’argent et la CB. Il faut surtout être attentif dans les bus en gardant son sac à dos avec les éléments importants à ses pieds, pas dans les rangements au dessus de la tête. Mais ce conseil est valable partout. Prévoir un cadenas à code pour le sac à dos par exemple. Nous avons constaté une disparition de 70 euros durant notre séjour. Nous ne pouvons dire d’où vient cette disparition : perte ? vol ? le mystère reste intact et c’est peut-être mieux comme ça. Pas de suspicion particulière. Nous nous sommes toujours sentis en sécurité dans les casas. Suite à cette disparition, je bouclais mon sac qui restait à la casa avec argent et passeport avec un cadenas. Les casas sont tellement attentives aux commentaires Airbnb et les vols étant sévèrement punis, nous ne pensons pas avoir été volés dans une casa… Certaines ont des coffres forts.

Sur place : bus ou voiture de location ? La location de voiture à Cuba est spéciale : il faut réserver avec un choix restreint d’agences. Souvent énormément de temps à l’avance car sur place, presque impossible. Et surtout prévoir un budget de minimum 80 euros par jour pour la location uniquement. A cela se rajoute l’essence, les frais de parking, etc. Bref, certes ça permet une flexibilité mais nous avons décidé de renoncer à cette idée trop onéreuse. Et en voyant l’état de certaines routes sur place et le manque de panneaux, nous n’avons pas regretté.

En bus : il y a plusieurs compagnies mais celle pour les touristes est VIAZUL. Confort et ponctualité aléatoires selon les trajets. Il faut se présenter 1h à l’avance pour échanger sa résa ( à bien imprimer) contre un ticket et pour enregistrer son sac (pas plus de 20kg). On peut réserver les trajets en ligne mais attention, tous les tickets ne sont pas mis en ligne donc pas de panique si on ne peut pas réserver en ligne. Ca permet à ceux qui planifient moins leur voyage de pouvoir acheter des billets 1 ou 2 jours avant au comptoir VIAZUL ou dans certaines agences. Il faut prévoir un bon pull et un foulard à bord : la clim est au max ! Les autres possibilités : Bus Transtur, les collectivos ou les taxis. Les tarifs varient. Bref, on est rarement sans solution mais ça peut parfois grimper vite au niveau des prix.

Quelques exemples de prix par personne pour les trajets que nous avons effectués : La Havane > Vinales : 20 CUC (en collectivo) Vinales > Las Terrazas : 30 CUC (en collectivo) Las Terrazas > La Havane : 25 CUC (en collectivo) Trinidad > La Havane : 25 CUC (Viazul) Camaguey > Trinidad : 15 CUC (Viazul) Santiago de Cuba > Baracoa : 15 CUC (Viazul) Baracoa > Camaguey : 33 CUC (Viazul) Vol interne : La Havane > Santiago de Cuba : 120 euros (à réserver bien bien en avance car peu de vols)

Conseil : télécharger l’application de GPS/Plan maps.me : gratuite et permet de se repérer sans internet (hors ligne). Fonctionnement du GPS aléatoire.

Internet Il y a très peu Internet sur place. Du coup, il faut bien imprimer ses réservations à l’avance. Il y aura toujours une possibilité de se connecter mais il faut acheter une carte avec un code et se rendre dans une zone wifi (souvent des parcs publics). Carte ETECSA : 2 à 3 CUC pour l’heure.

Langue Très très peu de cubains parlent Anglais. Je conseille de télécharger gratuitement google translate (avec l’option espagnol). Notre espagnol était très limité (quelques souvenirs scolaires) mais nous n’avons cependant pas eu de soucis de compréhension, on finit toujours par se comprendre.

Les endroits visités En voici les grandes lignes : 1. LA HAVANE 2. VINALES 3. LAS TERRAZAS/SOROA 4. LA HAVANE 5. SANTIAGO DE CUBA 6. BARACOA 7. CAMAGUEY 8. TRINIDAD 9. LA HAVANE

LA HAVANE : Je pense que 2 jours à 2,5 jours sur place suffisent. La Havane est une ville où il faut prendre son temps mais dont le centre historique se fait assez vite. Le quartier historique est très intéressant. Le rythme est paisible. Il faut déambuler, découvrir les rues, prendre des verres en terrasse, écouter de la musique… Les petites rues sont agréables. La vieille place, la rue mercaderes, la rue proche du capitole, etc. Une petite balade le long du Malecon est incontournable. Il ne faut pas hésiter à s’offrir un tour de vieille voiture américaine au coucher du soleil (environ 40CUC pour l’heure) car ça permet de découvrir des quartiers peu visités. Un peu insolite : la vue de la ville proposée par Camara Obscura (2CUC) sur la plaza vieja. Très belle vue sur la terrasse de l’hôtel Inglaterra. Nous logions dans la rue Obispo lors de notre arrivée. Attention, elle est très bruyante. Centrale mais bruyante. Nous sommes restés plus longtemps que 3 jours car nous devions y repasser pour un vol interne et pour le retour. Mais 2 ou 2,5 jours, c’est suffisant selon nous. Il y a plein de musées.

- Bon restau de tapas si on veut du changement dans les plats : Lamparilla Tapas 361 e/ Aguacate y Villegas | E/ Aguacate y Villegas. - Bon petit restau aussi : El Chanchullero (457A Brasil ou également nommée Terniente Rey).

- Notre deuxième casa était top et hors des rues bruyantes mais tout de même centrale et très confortable :
https://www.airbnb.fr/rooms/5926321 Les hôtes parlent anglais et cools.

VINALES : Bel endroit ! Un de nos coups de cœur. Je conseillerai 4 à 5 jours (si vous envisagez une excursion vers les plages) : balades, cheval, piscine, plage. La verdure, les reliefs, c’est une belle étape. Nous avions volontairement choisi une casa excentrée (à quelques pas de l’hôtel Jazmines qui offre une belle piscine accessible à tous (3CUC) et un beau panorama). Pour le coucher de soleil : préférez le petit restau juste avant l’hôtel qui s’appelle casa verde.

N'oubliez pas l'anti-moustiques : très vora

Notre casa était nichée dans un beau jardin. La propriétaire nous a aidé à planifier la majorité des activités que nous avons faites sur place : balade à cheval dans les petites montagnes (très facile même pour les débutants) avec visite auprès d’un fabricant de cigares, une dégustation d’un cocktail citron/miel/orange/sucre de canne (délice !) / Excursions à la journée à la cayo Jutias (une plage somptueuse, peu fréquentée, eaux limpides… magnifique !!!) la route pour y accéder est complexe mais un taxi vous dépose sur place et vous attend pour le retour (env 25 CUC par personne). Nous n’avons pas visité la ville de Vinales en elle-même qui nous semblait être une grande rue principale. Nous avons évité le fameux mur préhistorique peint… ça ne nous tentait pas trop. Je conseillerai de poursuivre également vers les plages de l’ouest (Maria Gorda). Il paraît qu’elles sont top. Nous avons testé uniquement Jutias.

- Casa au top ! Excentrée mais ça vaut le coup ! Confort et un jardin gorgé de fruits. Hôtes très gentils ! La casa est proche de la belle vue de l’hôtel Jazmines ou casa verde. https://www.airbnb.fr/rooms/17720536

LAS TERRAZAS/SOROA : Nous n’en gardons pas un souvenir immuable. Nous avions fait un stop pour pouvoir profiter des bains San Juan mais ils étaient fermés en raison d’une contamination de l’eau. Sinon, les villages en eux-mêmes sont classés éco-villages. Un passage rapide ou une pause why not. Il y a dans les parages des randos à faire mais obligation d’un guide car zone protégée donc non balisée. La casa était située à Flora un village entre Soroa et Las Terrazas mais comme nous l’avons réservée par l’intermédiaire d’une autre casa on ne connaît pas l’adresse. Casa Miriam je crois.

LES PLAGES DE L’EST (Près de la Havane) Il y a un bus Transtur qui permet d’y aller à la journée à moindre frais (5CUC A/R). Malheureusement, sur place la plage Santa Maria est très bof. Il y avait énormément de monde et certaines zones étaient très sales : bouteilles de bière dans l’eau, déchets… Donc, en juillet/août ou les week-ends, à éviter : trop de monde et pas assez propre. Il paraît qu’à d’autres périodes, c’est mieux. A tester.

SANTIAGO DE CUBA Petite ville intéressante. LP propose un parcours intéressant pour la découvrir. Nous y étions surtout pour le carnaval qui a lieu en juillet. Magnifique et envoûtant ! Sinon, dans les parages, il y a des randos possibles. Nous avions fait la toute petite ascension d’un petit sommet (300 marches) puis nous nous étions dirigés vers le musée de l’automobile (sans intérêt selon nous mais compris dans le tour) et la visite d’un espèce de jurassic park local. Une grande étendue où il y avait des dinosaures en béton défraîchi, à taille réelle. Plutôt drôle et insolite. Ca nous a bien fait marrer. Conseil : 3 jours à Santiago en temps de Caranaval, sinon 1 à 1,5 jour suffit.

Pour des petits encas : Pan.com (rue Aguilera), très bons sandwiches pour les petites faims. Celui au thon est excellent.

- Casa à quelques rues du centre ville et du carnaval. https://www.airbnb.fr/rooms/6879942 Bien équipée et hôte parlant anglais. Une très grande terrasse sur le toit. Nous avons pris nos dîners tous les soirs dans cette casa car les crevettes à l’ail étaient excellentes.

BARACOA Coup de cœur total. On a regretté de ne pas y être restés plus longtemps. Conseil : 4 à 5 jours. La nourriture est excellente et c’est un concentré de diversité de paysages : des belles plages, des monts à explorer, des cours d’eau. C’est verdoyant. La magnifique plage de Maguana est accessible facilement : soit en taxi, soit en se rendant avant 10H du matin (vers 9h30) à l’agence Cubatur près de la cathédrale) qui met à dispo un taxi collectif pour y passer la journée. Quelques CUC par personnes pour A/R. Sur cette plage, en arrivant, ne restez pas devant les restaurants (ils vous feront croire que seule la partie pile devant le restau est sécurisée… mais bien sûr !). Marchez vers la gauche (mer face à vous), le coin est plus paisible et l’eau y est magnifique. Nous avons exploré le parc Humbolt : rando top dans un bel endroit avec baignade aux cascades et escale à la plage Maguana au retour. Prévoyez un pique-nique et des tongs pour traverser les rivières. C’était une belle excursion (nous avions réservé avec Cubatur, 28CUC).

La ville de Baracoa est très agréable de jour comme de nuit. Belle vue à l’hôtel Castillo (accès gratuit par des escaliers). Si vous souhaitez aller à la plage Manglito en taxi, prévoyez d’y aller le matin car l’après-midi, plus de taxis dispo. Il y a 2 piscines dans les hôtels de Baracoa : agréables mais pas top au niveau de l’entretien.

Belle expérience également à Baracoa : la playa blanco. La plus petite plage du monde paraît-il avec un accès de 1m de sable. J’avais trouvé l’info sur un blog baracoa.be qui fourmille d’infos sur la région. Pour la playa blanco, il faut longer la plage de baracoa sur sa longueur et un peu avant la fin, il y a un chemin à droite. On voit quelques personnes passer de temps en temps. Puis on arrive sur un petit plan d’eau (on peut traverser avec une barque (1CUC pour 2) puis accès à un petit pont qui marque l’entrée du village) Il y a ensuite, à gauche une sorte de péage (2CUC par personne) puis la plage est indiquée. Ce n’est pas très loin. La plage est vraiment jolie et il y a peu de monde. Zones ombragées. Ca vaut le coup d’y aller et ce n’est pas très compliqué, ça nécessite un peu de marche (7 à 8km du centre mais en longeant la plage les pieds dans l’eau).

Pour Baracoa, nous n’avons pas mangé à la casa car nous avons profité des bons restaus. Il y a quelques supermarchés bien fournis pour les pique-nique.

- Casa Yindra et Ruben : Très bonne casa, bien placée (rue de la cathédrale), zone indépendante dans la maison. Terrasse privative avec vue sur la mer. Terrasse commune sur le toit avec belle vue. Propre, ménage tous les jours. Indépendance totale. https://www.airbnb.fr/rooms/8917395 - Deux restaurants excellentissimes à Baracoa, spécialités diverses mais les excellentes spécialités au lait de coco et chocolat : El Buen Sabor (134 calixto Garcia) et la terraza (casa Nilson, 143 flor Crombet) avec des crevettes d’eau douces excellentes et gigantesques!! Il y a également des boutiques où l’on peut acheter du chocolat.

CAMAGUEY Nous avions décidé de passer 2 nuits et une journée complète à Camaguey pour scinder un long voyage entre Baracoa et Trinidad. La ville était charmante avec beaucoup d’églises mais une demie-journée est suffisante et ce n’est pas selon nous un incontournable, on fait vite le tour. Nous avions réservé cette casa https://www.airbnb.fr/rooms/17877228 mais malheureusement, l’hôte a eu un contretemps et nous avons été dirigés par ses soins vers la casa d’un de ses amis (aucun souci pour ce changement). Très bien aussi et centrale.

TRINIDAD Trinidad est également un grand coup de cœur. Conseil : 4 jours et + si envie d’aller explorer les plages plus lointaines. La ville de Trinidad est très agréable : pavée, avec un centre historique charmant. La vie y est paisible. On a décidé un matin de faire une balade à l’aube, alors que le soleil se levait vers 6h du matin. C’était le meilleur moment : peu de monde dans les rues et une ville qui s’éveille. Ca vaut le lever matinal. LP propose un beau circuit de balade pour les photos.

Sur place, nous avons fait une longue balade à Cheval dans la vallée verdoyante de Los Ingenos (à faire !) avec escale baignade à une petite cascade.

Nous avons également profité de la plage Ancon où il est possible de faire du snorkeling (comptoir sur la plage sans avoir besoin de réserver), un catamaran va sur la barrière de corail, durée 1h, 10CUC. Une navette transtur se rend à la plage pour 5CUC A/R, sinon, il est possible d’y aller en taxi (forfait journée, il attend votre retour : 16 CUC pour le taxi).

Nos hôtes nous ont parlé d’une petite plage près du village de la Boca (ça se prononce Bateya… Batella ?). Sur place, Carlito loue des masques et tuba. Il y a des zones ombragées. Accès 1CUC. Les eaux sont cristallines. Même si l’accès (facile) se fait par des rochers, cette petite plage vaut le détour. On voit quelques jolis poissons. Attention, ici le soleil tape sévèrement et la concentration de sel n’arrange rien ! Nous y sommes allés en taxi (qui nous attendait).

Pour toutes ces excursions, nous avons demandé à nos hôtes de casa, de très bons conseils. - Casa à Trinidad : la meilleure casa de notre voyage. https://www.airbnb.fr/rooms/15395272 Il s’agit d’un couple québécois-cubaine très sympa et à l’écoute des besoins des voyageurs. La maison est à 10 minutes à pied du centre historique, la route est sûre même en pleine nuit ou à l’aube. La maison est bien pensée et la chambre avec SDB est tout confort et indépendante dans sa disposition dans la maison. Terrasse privative bien aménagée et terrasse sur le toit avec panorama. Nous avons pu avoir de grandes discussions avec eux en Français, ce qui facilite les choses et permet de mieux comprendre le fonctionnement du pays. Ils nous ont également donné beaucoup de conseils pour Trinidad et nous ont aidé à préparer l’ensemble de nos excursions. Nous avons pris des petits déjeuners sur place. Très bons et peuvent être adaptés aux envies.

Excellents restaurants à Trinidad : - San José (y aller tôt) (382 Antonio Maceo) : notre préféré. Grand choix et très bonne cuisine. - Paladar Museo 1514 (515 Simon Bolivar) : On déjeune comme dans un musée avec beaucoup de vaisselle ancienne. La nourriture est raffinée. Prix un peu élevés mais ça en vaut la peine pour se faire plaisir.

Ce que nous n’avons pas fait mais dont nous en avons entendu parler : La baie des cochons est apparemment top, la Maria Gorda semble idéale pour la plongée. Le nord offre aussi beaucoup de spots. Nous avions lu qu’une zone très protégée (coraux et espèces) permet des plongées totalement exceptionnelles (forfait à 2000 CUC avec beaucoup d’éléments inclus). Il y a également des épaves et grottes pour la plongée. Nous avons évité volontairement Santa Clara (ville du Che mais apparemment pas incontournable) et Varadero (complexes touristiques à la chaîne le long des belles plages du nord). Cienfuegos a l’air agréable à visiter.

Petites arnaques : éviter d’acheter des cigares dans la rue, éviter les cubains qui viennent en pleine rue vers vous « je connais un bon bar je vous emmène »/ « Votre hôtel/restau est déjà plein, suivez-moi » « Il y a tel groupe de musique qui se produit ce soir… », ne pas changer d’argent dans la rue. Toujours demander le prix avant, bien recompter (au restau, à la banque, etc. même dans les agences. Havanatur a par exemple essayé de me faire payer plus cher), possibilité de négocier (surtout les taxis), vérifier que l’on vous rend bien les pesos convertibles.

Bref, du bon sens pour les voyageurs avertis.

Bon voyage à Cuba, profitez bien, c'est magnifique!!!!😎
Mon carnet de voyage de Vancouver jusqu'à San Francisco English translation pending
by Hyro · 2017-08-20 · 19 replies
Bonsoir à tous !

Ce soir j'ai décidé de partager avec vous les souvenirs de mon voyage sur la côte Pacifique du Canada et Etats-Unis effectué en juillet/août 2017 ! Mon carnet de voyage reste "modeste", mais je souhaite tout de même partager avec vous les bons souvenirs, ce que je recommande, ce que je déconseille... et aussi un petit mémo personnel, à chaud ! J'ai peur d'oublier trop de choses si je tarde à écrire ce récit.

Il y a à peine un mois de cela, je me pointais sur le forum pour annoncer que je partais dans...une semaine. Oui, oui, un voyage que je qualifierais de "grosse dernière minute". Mais ce n'est pas pour autant qu'il a été raté, loin de là. Même s'il y a eu quelques erreurs qui auraient pu être évitées, mais bon...disons que cela reste normal, du moins, je crois.

J'ai donc réservé le 20 juillet dernier, pour un départ le 27 de Paris jusqu'à Vancouver. Retour prévu le 14 août au départ de San Francisco. A ce moment, je n'avais absolument rien d'autre de réservé : ni hôtel, ni voiture, ni excursion. J'ai réservé mes hébergements dans les jours suivants pour les grandes villes (SF, Seattle, Vancouver...). J'avais également effectué deux préservations pour les voitures : une au Canada, une aux Etats-Unis.

Départ le 27 juillet : J'avais prévu de prendre la route depuis la Bretagne à 3H, pour un avion à 12H... Le timing et le battement auraient été largement suffisants, mais finalement, comme je ne dormais pas ..je suis parti à 1H. 5H30 à Paris, 6H20 à Roissy. Je laisse la voiture dans un parking à 12km que j'avais réservé la veille : Parkingpascher. Je recommande. Très content de leurs services. Vol retardé de 2H. J'ai finalement beaucoup regretté d'être parti si tôt de chez moi.

J'arrive donc vers 15H à Vancouver. Nous sommes toujours le 27 juillet en heure locale. Mon "hébergement" était situé à Burnaby, au métro "Metrotown". J'ai du marcher environ 30/40minutes avant de trouver la bonne adresse. J'en ai chié, j'étais crevé avec ma valise et tout mon matériel... Mais j'ai fini par arriver ! Je ne m'attendais pas à ce type d'hébergement, au début ca surprend mais on finit par s'y faire ! C'était trop propre et très correct.

De mémoire je crois que je suis parti me doucher, je me suis allongé 5min sur le lit, et me suis réveillé 12H après le lendemain... J'étais crevé et était réveillé depuis presque 48H.

Vendredi 28/07 : Réveil dans un petit quartier résidentiel. Départ 7H30 pour arpenter les rues de Vancouver !



Tout comme pour une grande globalité du voyage, je n'avais quasi rien envisagé ni préparé de mes visites, mais cela ne m'a pas empêché de découvrir des merveilles ! J'arrive dans le downtown "Waterfront", je décide de commencer à remonter les rues... Je marche autour des building pendant quelques dizaines de minutes, puis je finis par me rendre en direction de Chinatown (j'avais du trouver un plan entre temps, je crois)

Visite du jardin du Dr...Yun see ? J'ai oublié le nom 😄 C'est très joli, mais... on n'y reste pas des heures ! Oui, vous remarquerez que je n'aime pas trop m'attarder à un endroit une fois que c'est "vu".



J'ai faim ! Il faut que je trouve un endroit où manger quelque chose de consistant et bon, car je n'ai pas mangé depuis près de 24H. J'ai dégusté un très bon petit breakfast, au milieu d'un brouhaha mais dans une atmosphère qui me plaisait plutôt bien. Je ne me souviens plus de l'emplacement, mais c'était en retournant en direction de Waterfront, et ce juste avant la fameuse rue touristique qui remonte ... Vous me compléterez sans doute !

Retour vers Waterfront aux alentours de midi. Seabus en direction de North Vancouver ! Très belle petite balade.



Découverte du marché couvert. Atmosphère très agréable, tout est vraiment superbe et donne envie. Passage par un stand information center. Je me rends ensuite 2 blocs plus haut que le marché, car je dois trouver une banque pour retirer de l'argent.

Retour au marché après un passage dans les rues de North Vancouver (qui donnent une vue magnifique sur Vancouver) J'ai ensuite pris le bus en direction de Capilano Suspension bridge park. La route jusque là est superbe... On passe dans des quartiers résidentiels tout simplement MAGNIFIQUE ! J'adore.

Arrivée au parc. Naïvement, je n'avais même pas émis l'hypothèse que le parc puisse être payant...mais il l'était bien... 40$ ou 38 de mémoire, ca m'a fait mal quand même. Mon budget ayant littéralement explosé sur ce voyage, mais bon, passons.

L'environnement est magique et typique. Peut être trop de touristes à mon goût. L'impression de tomber dans un mini disneyland. Plus tard dans mon voyage, j'ai rencontré des gens qui étaient au parc el même jour que moi et qui, eux, ont adoré... Moi j'ai bien aimé, mais pas forcément plus. Faire la queue 45min pour passer sur le pont, m'ouais... Bon. Ca faisait partie du folklore. J'avoue quand même que c'était magnifique !

Retour en bus à l'embarcadère du SeaBus. Il est bien 17H, 17H30 pour alors.

De Waterfront, je remonte quelques blocs pour prendre un bus et foncer tout droit à Stanley Park. Havre de paix sublime, calme et parfait pour s'abriter de la chaleur en fin de journée.

Je déambule dans le parc pendant 2H...je profite. Et je regrette aussi à ce moment d'avoir laissé mon drone dans ma valise; uniquement pour ce moment, mais me rappelle aussi qu'il aurait pénible de le trainer toute la journée. C'est comme ça.

Je choisis de rentrer à Burnaby en bus plutôt qu'en train... Cela m'a permis d'observer la ville. Trajet de plus d'une heure mais c'était sympa. Je rentre vers 21H. (après être parti à 7H30, ca fait une sacrée journée)

Je rentre dans ma chambre le soir, où je réserve le trajet pour le lendemain jusqu'à Victoria. Je réserve un bus qui comprend le trajet+le ferry. Je ne me souviens plus de la compagnie.

Il faisait très chaud, et je trouve que c'était une bonne journée de découverte à Vancouver, je pense qu'il y avait d'avantage de choses à voir dans cette ville, mais ... j'avais fait le choix à l'avance de ne pas y rester plus longtemps. J'aurais peut etre du y consacrer une autre journée, mais guère plus.

La suite de mon récit bientôt !
Retour de nos 4 semaines au Mexique English translation pending
by Coeurdasie · 2017-08-17 · 3 replies
Voici toutes les informations pratiques concernant nos 4 semaines au Mexique, en juillet, avec 2 ados. Partant de Mexico pour faire une boucle, en voiture, de Cancun - Holbox - Valladolid - Izamal - Mérida - Santa Elena - Campêche - Xpujil (Calakmul) - Tulum - Akumal - Cancun Toutes les photos et les récits se trouvent sur notre blog http ://leslotusbleu.ernotte.eu Budget global : 8000 euros pour 4 semaines pour 4. Avion : départ le 5 juillet et un retour le 02 aout. Au vu des prix que j’avais vu l’année précédente qui tournaient autour des 900 euros, je n’ai pas hésité un instant quand j’ai vu ces tickets en ligne. Acheté chez Connection pour 585 euros par personne, en octobre L’aller : Train Thalys gare du midi – Paris Charles de Gaules et puis Paris Charles de Gaules – Mexico (Air France) Le retour : Cancun – New york et puis New york – Bruxelles (Delta Airlines) Si vous faites une escale par les USA, n’oubliez pas d’acheter un ESTA en ligne (14usd) (Official Website of the Department of Homeland Security). Nous avions 1h40 d’escale à New-york. Malgré tout ce que j’avais pu lire cela a suffit. Il est vrai que c’est un peu fastidieux. On doit scanner les passeports, répondre à des questions, passer la douane, récupérer les bagages, les redéposer au check-in de la compagnie et repasser un contrôle….mais il y avait peu de monde donc 1h et c’était fait. Hotels : tous ont été réservés via hotels.com (regardez aussi par hoteles.com où les prix semblent un peu pus bas), booking.com ou en direct. Presque tous avec la possibilité d’annuler gratuitement jusqu’à la veille. Il faut savoir que les lits doubles sont plutôt des 140cm, donc pas très larges quand on dort à deux dedans. Changer de l’argent : A l’aéroport de Mexico, il y a une grande quantité de bureaux de change. Lorsque vous atterrissez, éloignez-vous et allez vers les départs, le taux y est bien meilleur. Prenez le temps de comparer plusieurs car pas mal de différences, que ce soit dans l’achat ou la vente (1 euros = 20,15 MXN contre 1 euro = 21,55 Mxn). Dans les villes, le taux était de 1 euro = 20 Mxn, voire 1 euro = 18 mxn. Mieux vaut donc changer l’argent à l’aéroport. Pour les paiements fait par visa, le taux de change appliqué par la banque varie de 19,3 à 20 (selon la banque et le jour de l’achat) Location de voiture : Via Touracancun – 880 usd pour 19 jours (soit 778 euros). Ils traitent, entre autre, avec America Car rental. Pour nous, l’avantage était d’avoir qqun avec qui pouvoir échanger en français et d’avoir le sentiment de qqch de bien rodé, encadré. Très belle voiture, Chevrolet avec 18.000 km au compteur. Il est facile de conduire dans cette partie du Mexique mais il faut faire attention au topes (dos d’âne) qui ne sont pas toujours indiqués et aux trous sur certaines routes (où on pourrait y laisser une roue). L’essence est à un peu moins de 16 mxn par litre. Sur les forums, on indique de bien faire attention en faisant le plein. A la pompe, le pompiste vous montre souvent qu’il a bien mis à 0, donc cette arnaque là semble moins présente. Donc, la vigilance, c’est de bien voir que le pompiste « n’échange » pas le billet de 500 que vous avez donné contre un de 50, en vous disant que vous vous êtes trompé. Près de Tulum, la compagnie pétrolière Pemex a même mis de grandes affiches avec les points de vigilances qu’il faut avoir et une adresse mail et un tél pour dénoncer toute malversation. Comme GPS, le plus facile est d’avoir un iphone et d’avoir téléchargé au préalable des cartes du Mexique (application gratuite Maps.me). Ce qui nous a bien aidé aussi c’est d’avoir un cable et un chargeur usb à mettre sur l’allume cigare pour assurer l’autonomie du gsm.

La sécurité au Mexique et les policiers: ce qui nous donnait le plus de sentiment d’insécurité, ce sont les policiers…Que ce soit par leur présence massive mais aussi la crainte lorsqu’on roule en voiture de se faire arrêter par un policier qui invente que vous rouliez beaucoup plus vite que la vitesse autorisée, que vous n’avez pas vu tel panneau….pour que vous donniez un backchich pour « éviter » l’amende et de perdre 3 heures au poste de police. Nous avons eu notre 1er policier après 30 min de voiture mais en tenant bon et en disant que nous n’avions pas dépassé la limite, il a fini par dire que l’on mentait mais nous a laissé repartir. Un français que nous avions croisé à quand même donné 100 euros ! Le policier avait pris son passeport lui disant qu’il avait une mallette pleine de passeports de touristes qui n’avaient pas voulu payer…Peut-être le fait que nous voyageons en famille fait qu’ils ne poussent pas trop loin, le fait que l’on montre que l’on ne panique pas, notre espagnol limité et leur anglais limité ? Un conseil qui nous a été donné par une expatriée est de faire des photocopies de nos passeports et permis de conduire et de présenter ceux-ci aux policiers et non les originaux. Les restaurants : comptez qu’en moyenne, dans un petit restaurant, un plat et une boisson vous couteront entre 100 et 150 mxn. A 4, notre repas du soir tournait autour des 600-700 mxn avec pourboire (10%) soit 30- 35 euros. Pour boire, ce qui est très agréable, ce sont les eaux parfumées (horchata, jamaica qui est de l'hibiscus, tamarin, ...) que l'on commander en verre ou en jarre. Globalement, la nourriture mexicaine n'est pas mauvaise mais il est vrai qu'ils ne cuisinent pas beaucoup les légumes.

La météo : prévoir un petit gilet pour Mexico où il fait 18-20°. Dans les autres villes il fait chaud, voir très chaud (Holbox) avec régulièrement de la pluie, un orage, le plus souvent en fin d’après-midi. Aucun complexe à se promener en short et top. Les mexicains (tout comme les cubains) sont plutôt en surpoids et donc aucun complexe quand on fait un 42...

Mexico : 2 nuits

Taxi – prendre un ticket dans l’aéroport, taxi autorisé. Environ 250 mxn. Pour le centre ville vers l’aéroport, on a demandé à l’hôtel => voiture privée pour 180 mxn Logement : Hotel Roble – 1050 MXN par nuit pour 4 personnes (2 lits doubles). Point positif : l’hôtel est propre et très pr��s du centre ville. Il y a un restaurant où l’on peut prendre son pdj (comptez entre 80 et 100 Mxn) et les repas qui sont très bons. Point négatif : chambre petite pour 4 et bruyante si on dort au 1er étage. Visites Teotihuacan – métro jusqu’à « autobuses del norte » (ligne jaune) et bus depuis la gare du nord, guichet 8 (50 mxn par trajet), environ 45 min. Prix d’entrée au site : 70 mxn. Il y a une application gratuite sur iphone avec le plan du métro (application « metro ») Même s’il fait nuageux, mettez de la crème solaire car on brûle vite. Visites de la ville en s’inspirant du guide du routard. Resto Café El popular. Endroit typique, local. Bon mais pas extraordinaire. Presque en face, il y a un café qui vend de très bons jus de fruits (40 mxn) Pizzeria Dali derrière l’église Santissima Trinidad. Très bon et vraiment pas cher (40 mxn la petite pizza individuelle) Le resto attenant à notre hôtel. Très bon. On a bien aimé les Tostadas Vol Vivaaerobus de Mexico vers Cancun à 55 euros (incluant 15 kg de bagage en soute). Les prix restent stables jusqu’à 3-4 semaines avant le départ et s’envolent les jours qui précèdent le départ. Le vol a été retardé, ce qui nous a fait arrivé à Cancun à minuit

Cancun : 1 nuit

Logement : Hôtel Kin Mayab – 66 euros par nuit pour 4 avec Pdj. Juste à côté de la gare. Très belle chambre, bon petit déjeuner. Piscine dont nous n’aurons pas le temps de profiter Trajets Bus Ado de l’aéroport à la gare de bus de Cancun (72 mxn). Dernier départ à minuit 30 Bus Oriente pour Chiquila – départ à 12h50 – 125 mxn – 03h15 de bus Ferry de chiquila à Holbox : 140 mnx (par trajet) Holbox : 5 nuits

Logement : Hacienda La Catrina : 90 euros/nuit pour 2 chambres avec pdj (qui est correct mais presque identique tous les jours) 3 chambres dans la maison et une dans le jardin. On dort réellement chez l’habitant avec plusieurs pièces communes. Les chambres sont bien grandes, propres. Ils construisent d’autres logements presque en face. Possibilité de laver son linge, une machine (+ séchage) pour 80 mxn. Restaurants La Chilanguita : on a vraiment bien aimé. Quelques tables dans un restaurant en longueur avec une carte simple et des prix très doux. On a gouté le Posole (soupe), les quesadillas, les tostadas, les pambazos carnivore. Chez Miriam : on y trouve des hamburgers et du poisson ou poulet pané très bon marché. La Chingada : petit resto local. On y mange du céviche : bonne portion mais un peu trop piquant à notre goût. Le guacamole et les tacos au poisson pané sont un délice. Et voilà : on a pas trop aimé ce resto, mauvais rapport qualité/prix et ils n’annoncent pas sur leurs grandes pancartes que leur prix n’inclus pas le tva, ce qui fait quand même grimper la note de 19%, plus 10% de pourboire….on est loin des prix affichés Pizza Latino : portions de pizza très bonnes et vraiment bon marché. Glaces de Porque No ou on en trouve aussi dans une petite maison (marissal ?) : délicieuses Les cocktails : à prendre juste à droite en arrivant sur la plage depuis la rue centrale, 40 pesos. Visites -Tour classico : 380 mxn par personne. On visite 2 îles, avec des oiseaux (peu de variétés dans les espèces en juillet) et on va nager dans une cenote (où l’on est loin d’être seul). Durant le trajet en bateau, on voit des dauphins. Bref, petite sortie sympa mais pas extraordinaire. -Requins – baleines : 1800 mxn par personne (ils s’accordent sur l’île pour tous demander le même prix). A faire absolument…Départ à 07h. A 9h00 on arrive à l’endroit où se trouvent les requins baleines. Le bateau (ou 2 max) reste à proximité d’un requin baleine et on va le voir, en snorkeling, par 2 avec le guide. On se retrouve vraiment très près mais cela ne dure que quelques minutes avant qu’il ne s’éloigne. On y va 2 fois. Ensuite on fait un arrêt snorkeling de 20 minutes où on peut, avec un peu de chance voir des tortues et des raies. Ensuite arrêt dans une sorte de lagune, on mange un ceviche et retour au port vers 13h30. Trajets holbox – Cancun : ferry toujours 140 mxn et puis un taxi à 100 usd (2 heures). Il y a aussi un bus vers 7h00 ou 13h00. Trajet Cancun – Valladolid : on a récupéré notre voiture. Nous ne sommes pas allé par l’autoroute ce qui fait un trajet d’environ 3 heures Valladolid : 3 nuits

Logement : Hotel Quinta Marciala : très bien – 1166 mxn la nuit pour une chambre pour 4. Possibilité de prendre un petit déjeuner simple sur place à 75 mxn. Il est un peu plus éloigné du centre (15 min à pied) mais est au calme et à un parking sécurisé. Restaurants Le Burger King pour quand on se lasse de la nourriture mexicaine El Jardin de los Frailes : très bien, beau cadre, bons cocktails El Atrio : cadre un peu plus chic, dans le jardin. Très bon. Visites - 1 journée pour Ek Balam (197 mxn), très beau, et puis Rio Lagartos. Location de la Lancha à 900 mxn pour un tour de 2 heures. Mieux de réserver depuis l’hôtel sinon sur place on essaie de vous faire payer 1500 mxn. Les paysages sont très beaux, on voit des flamants roses et quelques autres oiseaux. Pas de garantie de voir un crocodile en pleine journée. Tout proche il y a le village de San Felipe qui semble très beau avec des maisons en bois et colorées, mais on a pas eu le temps d’y aller. - 1 journée pour Chichen Itza ( 242 mxn) qui reste impressionnante même si nous ne pouvons plus y grimper comme il y a 20 ans. Ensuite Cénote de Yodzonot (70 mxn) à 15 km de là, très belle et possibilité d’y manger sur place à prix démocratiques. Le soir, à 21h, du mercredi au dimanche, il y a un son et lumière sur le couvent San bernardino. Pas de chance, le soir où on est allé, il y avait une kermesse à la place ! - La dernière journée, on a visité la ville le matin avant de partir pour Izamal (un peu plus d’une heure par l’autoroute – 165 mxn) Izamal : 2 nuits

Logement : B&B Macan Ché : 1290 mxn la nuit, pdj inclus- très jolie chambre avec 2 lits doubles et 2 lits simples dans une petite maisonnette au milieu d’un jardin luxuriant. Très belle piscine ressemblant à une cénote et un des meilleurs pdj. Possibilité de laver son linge : 95 pesos par machine. Restaurants Los Arcos : simple mais bon. Goutez leur flan au caramel ! Ikigai : resto japonais, délicieux et à des prix défiants toute concurrence. On en avait pour moins de 300 mxn avec chacun un plat + 6 sushi chacun (simples)+ une grande jarre d’eau au tamarin. Visites Promenade dans les rues du centre-ville, visite du couvent et de la pyramide toute proche offrant une belle vue sur celui-ci. L’idée en restant 2 nuits à Izamal était de pouvoir un peu se reposer, se la couler douce autour d’une belle piscine. Mérida : 2 nuits

On a préféré cette ville à Valladolid car nous trouvions les maisons plus belles dans le centre. Près du zocalo, petites boutiques où on peut acheter des crânes colorés, des tee-shirts sympa. On aurait pu y consacrer facilement une journée en plus pour faire le musée maya et l’avenue avec les maisons coloniales Logement : Hotel Maria José : très bien, proche du zocalo – 875 mxn pour une chambre avec 2 lits doubles (petits) et un lit simple – belle piscine. Possibilité de prendre un pdj sur place, entre 75 et 100 mxn. Parking. Restaurants Un Burger king… Le resto de l’hotel : bien mais sans plus Une pizzeria proche du zocalo Visites - 1 journée : site archéologique de Mayapan – à 45 min de Mérida – 40 mxn – bien mais pas aussi beau que Ek Balam selon moi. De là, on est parti vers une cénote : Kankirixché– entrée à 20 mxn. Elle se mérite : 2 km sur une petite route cabossée mais elle est très belle avec ses stalagtites et son eau translucide. Visite du centre, des rues autour du Zocalo. - Pour le trajet Merida-Santa elena, possibilité de faire la Cénote X batun proche du village Cacao. Malheureusement pour nous, nous avons râté la sortie d’autoroute vers Uxmal. Pour ne pas faire demi tour, nous sommes allé vers Chocolat mais une route a « disparu » ce qui ne nous a pas permis de retourner vers Cacao et donc la Cénote. Santa Elena : 2 nuits

Logement : Pickled onion : 1350 mxn pour un bungalow familial avec toit de palmes, avec deux chambres communicantes, pdj inclus. Très bien, belle piscine, belle végétation, hôtesse charmante. On mange sur place. Possibilité de faire une machine de linge (150 mxn). Dans le centre de Santa Elena, à côté de l’église, il y a une vendeur de Helado et paletas. visites - 1 journée : Uxmal (252 mxn) – superbe et en face le musée du chocolat (120 mxn) très éducatif. Plaira aux enfants car le lieu fait aussi refuge pour les animaux maltraités : singes araignées à qui on peut donner à manger (prévoyez des pièces de 1 pesos), biches et jaguars - 1 journée : visite du site de Kabah (50 mxn). Outre le site, on y photographie de petits lézards verts flash. Après, départ pour Campêche. Campêche : 1 nuit

Logement : Hotel Ceo Group Malecon : 1280 mxn avec pdj. Belle chambre, belle piscine. L’hôtel est loin du centre mais à côté d’un grand centre commercial avec un espace avec des fast food dont….un burger king. On peu manger sur une terrasse face au Malecon et à la mer. Visites - On a fait une visite le soir, en partant à pied par le Malecon, jusqu’au centre-ville. Au total environ 6 km - Le lendemain, après le pdj, on a garé la voiture dans un parking public payant (20 mxn pour 2h) et à côté du centre. Petite promenade à pied dans les rues du centre, très mignonnes. Ensuite trajet Campêche – Xpujil : environ 4 heures Xpujil : 2 nuits

Logement : Hotel Maya Balam : 23 euros par nuit par chambre. On avait pris 2 chambres pour être plus à l’aise. Une des chambres était dans le bâtiment principal et la 2èmeassez éloignée, dans une petite maisonnette. Comme on râlait de cet éloignement, de l’absence de wifi dans la maisonnette, ils ont fait un geste commercial, nous ont offert une petite bouteille de miel et le pdj gratuit. Celui-ci est bien mais lent…45 min avant d’être servi quand il y a un peu de monde. Cet hôtel reste néanmoins une des meilleures alternatives pour ce village. Restaurants Le Sazon Veracruz, tout près. Très bien noté sur Tripadvisor mais nous ne l’avons pas trouvé génial. La Pizzeta, en descendant la rue principal, dernière petit rue à gauche avant la fin du village. Forcement on y mange des pizzas, de toutes les tailles mais les hamburgers y sont aussi délicieux. On a bien aimé et c’est pas cher. Visite - 1 journée : Calakmul. Comptez de Xpujil : 30 min sur la grande route jusqu’à l’embranchement et puis entre 1h et 1h30 sur une petite route (en bon état) qui mène au site où on roule à du 30-40 km/h . Possibilité sur ce chemin d’apercevoir des paons, toucans et mammifères ressemblant à des renards - 184 mxn à payer en 3 étapes. Très beau site perdu dans la jungle. Sur le chemin menant à la Plaza centrale, regardez dans les arbres, il y a des singes araignées. Sur la plaza centrale, il y a des singes hurleurs dans un arbre. On a eu la chance d’y être au moment où ils « hurlaient ». C’est impressionnant, on dirait un cochon qu’on égorge. Au début, on entendait le bruit et c’était tellement effrayant qu’on hésitait à aller voir ce que c’est ! Mieux vaut y être le matin car en début d’après-midi les singes font la sieste et sont littéralement avachis sur les branches. Il n’y a pas de vendeur de boissons, prévoyez donc d’emporter au moins 1l à 1l5 d’eau par personne. Compter 3 à 4 h sur place. Entre Calakmul et Xpujil (plus près de Calakmul), il y a sur la route un triangle avec le dessin d’une chauve-souris. Il y a la possibilité de s’y arrêter et d’observer vers 19h00/ 19h30 la sortie de millions de chauve-souris d’une grotte. Par paresse, nous ne l’avons pas fait car pas le courage d’attendre ou de refaire un aller retour. - 1 journée route Xpujil – Tulum, avec la visite sur le chemins du site de Kohunlich – 65 mxn. Le site vaut le détour pour ces masques bien conservés et le fait qu’il se situe dans un beau parc baigné de palmiers. Le trajet, sans l’arrêt au site, est de 4h. Sur le chemin, prenez aussi le temps de faire un petit arrêt à Bacalar, c’est très beau. Tulum : 3 nuits

Logement : Posada Yum Kin – 82 euros par nuit pour une chambre familiale avec pdj (bon, sous forme de buffet). Ristourne en réservant directement sur leur site. La chambre était très grande. Beaucoup d’arbres et fleurs. Le côté négatif c’est que cela assombri un peu la chambre. Belle piscine. Pas pratique pour de très jeunes enfants car escalier en colimaçon pour accéder à la piscine. Globalement un bon hôtel mais un peu décentré et en face il y a un terrain sur lequel se sont « construits » des maisonnettes en bois/tôle. Cela fait un peu bidonville mais aucune insécurité et les gens sont sympas. Restaurants Los tacos : à 500 m de l’hôtel. Simple mais très bien, pas cher pour Tulum et personnel très sympa. On y a goûté les tacos, pdt au barbecue avec légumes, hamburgers et…fondue de fromage à la viande. Pizzeria Manglar : délicieux et très raisonnable (120 mxn pour les pizzas). Très belles portions de pâtes. Visites - Le site archéologique de Tulum : 70 mxn l’entrée mais 160 mxn le parking ! Beaucoup trop de monde et impression d’être à Disneyland. Si on commence par ce site l’on trouve cela sans doute beau mais en terminant par celui-ci, c’est une déception. - La plage publique. On a pas trop aimé non plus. Beaucoup de monde. Les hôtels squattent presque toutes les portions de plages et les plages publiques sont donc très limitées. Evidemment, comme nous étions allé à Tulum il y a 20 ans, on ne pouvait sans doute être que déçus. - Plage et cénote de Xcacel : 20 mxn l’entrée. Sympa, moins de monde qu’à Tulum. Petite cénote. Pas de resto sur place mais des wc, apporter de quoi boire et grignoter - Plongées dans 2 cénotes – 140 usd tout compris – Cénote Le Pit et Dos Ojos. Plongées avec Zen diving, situé dans l’hôtel Don Diego de la Selva (qui avait l’air très bien). Mon mari a plongé juste avec l’Instructrice, qui parle français. Akumal : 4 nuits

Logement : Camp Akumal (même proprio que jungle Hôtel) – 89 usd la nuit pour un petit appartement avec 2 chambres, coin salon, cuisine. Très très bien. Les proprio habitent sur place. Belle piscine (pour 6 logements) et une 2ème accessible du jungle Hotel (4 logements). Convient bien aux familles, y compris avec de jeunes enfants Pas de possibilité de manger sur place. Le mieux est d’avoir une voiture, ce qui permet d’aller faire des courses à Puerto Aventuras (super Chadraoui) pour le pdj. Restaurants : Las Palapas à Chemuyil. Cuisine mexicaine très bonne et très raisonnable. Leo’s pizza à Chemuyil : comme son nom l’indique, des pizzas. Bonnes mais pas autant que celles de Tulum. Visites - La baie d’Akumal et ses tortues. Nous y sommes allé à 9h, avec peu de monde encore présent. En arrivant, on vous explique les consignes de « sécurité » à adopter dans l’eau et on vous dit que si vous ne prenez pas de guide (entre 250 et 500 mxn par personne) vous devez rester dans la zone délimitée par les bouées blanches, soit 10m. Evidemment, avec le guide, on peut aller jusqu’aux bouées oranges situées beaucoup plus loin. Quand on vous explique cela, on se dit : « effectivement, sans guide on ne risque pas de voir de tortues » . Alors on a attendu un peu car j’avais lu que ce n’était vraiment pas nécessaire. Effectivement….vous devez vous éloigner vers la droite en regardant l’eau et aller en face du Dive center (ou plus loin) qui a des bateaux amarrés devant, en dehors de la zone délimitée par les bouées. Et là….des tortues et des raies, sans rien avoir payé et en évitant d’avoir 6 touristes avec un guide autour d’une tortue. Elles viennent très près du rivage, mettez donc tout de suite votre masque et tuba -Plage de Xpu-ha. Accessible notamment par un chemin devant lequel il un jetski. – 50 mxn par personne pour l’accès. Ils vous sont remboursés si vous consommez pour 200 mxn (par personne) au resto sur la plage. Plage très sympa avec possibilité de boire et manger. Apportez votre masque, beaux coraux et quelques poissons à proximité. Bilan On a adoré ces vacances. J’avais peur au départ en me limitant à une petite partie du Mexique mais en fait il y a beaucoup de choses à voir et à faire et on ne s’ennuie donc jamais. Evidemment, les choses ont changées en 20 ans (date de notre 1er voyage au Mexique) : on ne peut plus monter sur la pyramide de Chichen Itza, Tulum n’est plus une plage semi déserte avec quelques cabanas mais on quand même été agréablement surpris par ce voyage et nous pensons y retourner dans 2-3 ans et visiter encore d’autres villes et sites. Si je devais refaire notre voyage, je rajouterais 1 journée à Mérida (pour visiter la ville), je ferais 1 journée en moins à Holbox (même si on aimait bien) et je remplacerais sans doute Tulum par Bacalar. On a pas aimé Tulum et on s’est arrêté sur la route à Bacalar qui nous a donné très envie de nous y arrêter mais c’était trop tard pour annuler notre hôtel de Tulum...

Si vous avez des questions, n'hésitez pas et ...bonne préparation de voyage

Espagne: Ibiza, au-delà des clichés English translation pending
by Jemaflor · 2017-06-27 · 29 replies
L'île d'Ibiza serait-elle uniquement un lieu dédié à la fiesta et aux noctambules clubbers ? Bien sûr que non ! Car au-delà de ces clichés si souvent mis en avant, cette petite île des Baléares réserve aux visiteurs un incontestable charme … à condition de la sillonner du sud au nord et de long en large (quelques 40 kms sur à peine 20). C'est ce que nous venons de faire, fin mai/début juin, à la découverte de ses côtes déchiquetées entrecoupées de « Cala » aux eaux turquoise, de ses villages aux maisons et aux ��glises toutes blanches sans oublier ses paysages vallonnés où se côtoient terres rouges et pinèdes verdoyantes … C'est cette Ibiza, entre nature et patrimoine que je me propose de vous faire partager avec ce récit de texte et de photos.

Au pied des superbes falaises ocre rouge de Sa Caleta



Un léger voile de nuages vient de se dissiper et les falaises de Sa Caleta flamboient de toutes leurs jolies teintes chaudes. Il n'y a rien de mieux que les rayons d'un soleil de fin d'après-midi pour valoriser les rochers de cette crique du sud de l'île. Et pour ceux qui souhaitent encore plus de tranquillité, il faut se diriger vers la droite de la plage, longer la paroi verticale en escaladant quelques éboulis rocheux pour atteindre l'autre partie de la calanque, là, on se retrouve presque seul face à la belle bleue.



Si cette calanque est classée au patrimoine de l'Unesco, ce n'est pas pour son côté des plus esthétiques … mais pour témoigner de son histoire. En effet, les Phéniciens avaient élu domicile en ces lieux. Certainement pour son aspect stratégique. Il ne subsiste de cette époque que quelques ruines agencées en murets sur le haut des falaises, d'uniques vestiges d'une cité s'étendant sur 5 ha où auraient vécu près d'un millier de personnes. C'était entre le 8e s. et le 6e s. av. J.-C. Quant au port, il faut l'imaginer … au bas de ses falaises.

Depuis la plage ou depuis le bord de l'escarpement, la vue s'avère splendide. On suppose qu'il doit en être de même depuis la mer. Ces amateurs de kayak qui rasent au plus près les cailloux et les parois de cette calanque ne me contrediraient certainement pas !



Sur une route côtière du nord de l'île, à admirer de vertigineux panoramas

A Ibiza, les routes qui suivent la côte ne sont finalement pas les plus nombreuses. Faire le tour de l'île fait passer par des tronçons sillonnant l'intérieur rejoindre le rivage nécessite alors d'emprunter des routes qui desservent les « Cala », une à une. Aussi, cette petite route du nord de l'île qui longe la côte en la surplombant m'a particulièrement enthousiasmé.



Passé la station (plage/cala/résidences) de Sant Miquel, la route s'élève et laisse déjà apercevoir un splendide panorama. En contrebas, un rocher semble résister à devenir un simple îlot. Un cordon de terre et de sable le relie à l'île mère, mais pour combien de temps encore ? Le ruban de bitume est plutôt étroit, pas facile de se croiser ni de se garer le temps d'admirer l'à-pic. Fort heureusement, il n'y personne en cette belle après-midi. Nous somme ici dans la partie la plus élevée de l'île, les Hauts d'Ibiza où le paysage alentour prend des allures de montagne. Bon, il faut savoir tout de même que le point culminant de l'île n'est que de 475 mètres ! Mais dans les territoires insulaires, le contraste avec le niveau de la mer renforce toujours l'impression d'altitude. Ici, le tracé de la voie épouse celui de la côte, c'est dire qu'il serpente sans cesse parmi une immense pinède. Les pins si nombreux dans ce secteur de l'île ne font-ils pas surnommer parfois Ibiza, « l'île des pins » ?



Tout en bas, un imposant piton rocheux attire le regard comme également la teinte de ce bleu soutenu qui contraste (ou s'harmonise, pourrait-on dire aussi !) avec le vert des pins accrochés au versant. Pour animer la vue, un bateau d'admirateurs contourne le fameux rocher solitaire en faisant des ronds dans l'eau, avec l'écume de son sillage.



D'une calanque à l'autre … à présent apparaît une vue plongeante sur une des plus belle cala de l'île. Cala Benirras, si paisible avec sa longue crique étroite qui entaille la côte. Aucun immeuble disgracieux n'altère la beauté du site … c'est sûr, on va y faire une pause soleil/baignade avant de poursuivre le périple.



Reposé, rafraîchis … et de nouveau au volant. Direction Portinatx, tout au nord de l'île. Je pourrais évoquer les criques et les plages abritées de cette charmante station balnéaire mais honneur à la Punta des Moscater, elle ne passe pas inaperçue.



Un phare et sa colonne zébrée de blanc et noir (52 m) la signale depuis le large mais également depuis la côte. N'est-elle pas coquette cette crique avec son banc de sable, ses embarcations de pêche et cette douce luminosité de début de soirée ? Je vous l'ai bien dit en préambule, à Ibiza il n'y a pas que des lieux pour fêtards mais aussi des panoramas pour les photographes contemplatifs.



Cala, abris et rampes à bateaux

Ils font partie du décor des cala d'Ibiza et plus généralement des îles Baléares, je veux parler des abris à bateaux. Bâtis soit en bois ou souvent en dur, c'est à dire en béton, on les voit alignés et accrochés aux rochers des falaises en bordure des criques … enfin des cala, pour utiliser le nom local.



Et pour accéder à l'eau en vue d'une sortie de pêche côtière, il suffit de faire glisser le bateau sur les simples rampes en bois qui prolongent chaque abris jusqu'à la mer. Au retour, c'est plus physique, puisque les pêcheurs doivent alors faire remonter la pente à leur embarcation, le filin pour les tracter est donc le bienvenu. Ici, un exemple d'un de ces ports de fortune avec celui de la Cala d'Hort avec ses abris, ses rampes d'accès et un bateau … et puis aussi avec sa superbe vue sur les îlots rocheux.



Bon, il faut reconnaître que ces abris à bateaux ne sont pas toujours très esthétiques avec leur aspect bricolé qui sent la débrouille … mais ce bric à brac typique respire au moins l'authenticité.



Autre cala et autre côte mais toujours ces mêmes abris à bateaux. Ici, à l'autre bout de l'île avec une vue de la crique protégée de Pou des Lleo, rochers rouge et plaisante petite plage de sable.



Suite récit … message suivant.
La Martinique en février English translation pending
by Saladnicoise · 2017-06-13 · 5 replies
Bonjour à tous les spécialistes,

Nous partons à la Martinique en février (du 16 au 22) et j'aurais besoin d'aide pour planifier au mieux ce mini séjour. Nous serions loger sur Sainte Luce Voila dans les grandes lignes ce que je pensais faire :

1 jour : Les Anses d'Arlet / Mémorial de l'Anse cafard

1 jour : Habitation Clement / Tartane et la Caravelle / Fonds blancs

1 jour : Jardin de Balata / Distillerie Depaz / Saint Pierre /le Prêcheur

1 jour : les plages du sud ( Pointe Marin / Grande Anse / Saline / Le Vauclin)

Pas trop speed.

- et une question : la maison que nous voulons louer a une piscine et une terrasse pour manger dehors. Peut on en profiter le soir ou les moustiques sont vraiment gênants?

Mille Merci pour votre aide

Sophie
Février 2017: Come on down to Florida, I got something for ya English translation pending
by Peggy16 · 2017-04-20 · 252 replies
Titre du carnet bien sûr inspiré d'une chanson de Lana Del Rey...😉

A la genèse de ce voyage, il y avait mon envie d’emmener ma petite famille faire le plein de soleil au mois de février, au moment où on en manque le plus par chez nous… J’avais pensé à plusieurs destinations plutôt européennes et puis finalement, fin août 2016, j’ai eu vent de promos chez American Airlines. Il y avait des vols à moins de 400 € pour Los Angeles par exemple, mais on était dans l’Ouest à peine quelques mois auparavant et on avait envie de découvrir quelque chose de nouveau. Après plusieurs essais avec différentes villes, c’est finalement Miami qui a remporté la mise : 410 € par personne pour un vol de Paris à Miami aller/retour avec un vol direct à l’aller !🙂

Une fois les billets achetés, il fallait penser au circuit, à la voiture et au logement. En ce qui concerne le circuit, on avait envie de voir et faire plein de choses différentes, donc certains d’entre vous penseront peut-être qu’on a été trop gourmands pour 11 jours sur place, mais… on ne regrette rien (si ce n’est peut-être le dernier jour) et cela nous a donné des envies pour + nous poser une prochaine fois !

Voilà le circuit en quelques mots :

Jour 1 : le départ Jour 2 : John Pennekamp SP et repos à l’hôtel Jour 3 : Key West et Bahia Honda SP Jour 4 : Everglades Alligator Farm et Everglades NP Jour 5 : Everglades NP (Shark Valley) et Naples Jour 6 : Fort Myers Beach, Myakka River SP et Siesta Key Jour 7 : Siesta Key, Fort de Soto County Park et Tampa (Ybor City) Jour 8 : kayak sur la Weeki Wachee River et Homosassa Springs Wildlife SP Jour 9 : Universal Studios Jour 10 : Kennedy Space Center Jour 11 : route vers Fort Lauderdale Jour 12 : Fort Lauderdale, Miami Beach, downtown et Coral Gables

Ensuite, il a fallu trouver à se loger. Et là… ça n’a pas été la partie la plus facile ! En effet, la haute saison en Floride est de décembre à avril environ et les hôtels ou locations sont de ce fait plus chères. A titre d’exemple, un hôtel à Naples affiché à environ 100 € au mois de juillet sur Hotels.com était à 250 € en février… Ce n’était vraiment pas possible pour nous !😮 On a donc testé pour la première fois un site dont j’avais déjà entendu parler sur VF, mais que je n’avais jamais essayé : Hotwire. Pour les moins, il y a le fait qu’on ne connaisse le nom de l’hôtel qu’une fois qu’on a réservé et aussi le fait que ce soit non annulable. Pour les plus, il y a les réductions conséquentes qu’on a pu obtenir dans certains hôtels et aussi le fait que Hotwire donne le nom du dernier hôtel obtenu par le client avant nous : cela donne une bonne idée de l’endroit où l’on peut atterrir. On a donc fait un mix entre des réservations avec Hotwire, des réservations non annulables avec Hotels.com et une utilisation de nuit gratuite avec Hotels.com. La moyenne par nuit était de 110 €.

Pour la voiture, pas besoin d’un SUV en Floride. Nous avons décidé d’être raisonnables et de prendre la plus petite voiture possible pour nous 4 : nous avons choisi une berline standard (Chrysler 200). Nous avons annulé et refait une nouvelle réservation à chaque fois que les prix baissaient et nous avons obtenu le meilleur prix lors du Black Friday chez AutoEurope (loueur Alamo) : 243 € pour 11 jours.
On prépare les valises pour 3 semaines à Cuba English translation pending
by Frederic1983 · 2017-04-19 · 31 replies
Bonjour chers voyageurs.

Après de longues années à tourner autour de chez moi car très chargé, j'ai changé mon emploi du temps et souhaite partir. Mon premier grand voyage sera vers Cuba. Ma femme est ok, 3 semaines le mois prochain. Ca s'est décidé très vite. Billets d'avion : En cours Logements : Un peu d'hôtel, le reste en maison d'hôte. Budget : ? Déplacement : Tout sauf location de voiture

C'est plutôt imprécis pour l'instant. Mais que pourrait-on faire sur 3 semaines, avec de belles plages et de beaux paysages ? Pour le "autour de chez moi", ma femme utilise beaucoup AirBnb et les sites du style booking. Mais est-ce bon pour Cuba ou y a t-il mieux ? Où puis-je trouver tous les horaires de bus ou de train entre les villes, et faire les réservations ? Pour manger, les maisons d'hôte font-elles toutes "table" ? Quel budget envisager pour 2 sur 3 semaines, sans compter l'avion, ni ce que je peux réserver à l'avance. On m'a dit que mai était une bonne période. Est-ce vrai ?

L'important : On ne veut pas trop bouger, ne pas être dans un bus tous les jours. On veut voir de belles plages, de beaux paysages. Où aller pour voir des dauphins en liberté ?

Merci

Fredo.
Croisière mer des Caraïbes et transatlantique sur le Costa Favolosa du 25 mars au 14 avril English translation pending
by Jejevick · 2017-02-23 · 28 replies
Bonjour à tous, Je suis nouveau sur le forum et vous écrit pour la première fois ! Alors nous sommes en pleine organisation de notre voyage de noce. Grâce à nos invités nous pouvons avoir la chance de participer à cette belle croisière en cabine Samsara Balcon sur le Costa Favolosa le 25 Mars. Alors nous avons prévus des activités pour pas mal d'endroit mais pour d'autre rien, vous pouvez donc nous aider ! - Pour Saint Kitts: nous avons rien de prévue, nous ne connaissons pas l'île et les excursions proposées par Costa nous attirent pas spécialement. Savez-vous ce qu'il y a d'intéressant à faire? Dans la ville au pied du bateau? une plage pas loin pour y aller à pied? Nous avons juste l'après midi sur l'île. - Pour La Romana: Alors nous avons réservé avec Cathy de Tropical Paradise Excursion pour aller à Saona sur une plage loin de la masse touristes avec un repas sur la plage (hum la bonne langouste grillée), le prix est plus intéressant que Costa (78€/pers) et les prestations plus intéressantes! De plus elle est très bien noté sur TripAdvisor et on en dit que du bien sur ce Forum et la guide est francophone!! Y a t-il des gens du bateau qui la font aussi? Pour les intéressés profitez-en il reste encore de la place! Voici le lien direct vers leur site et l'excursion, tout y est expliqué en détail ici ( http://www.tropicalparadiseexcursions.com/croisiere-costa/ ) . - Pour Catalina: On décide de profitez de l'île et des installations Costa sur la plage pour un peu de farniente (il en faut un peu non?!) et palme masque tuba pour voir les jolis poissons ! - Pour St Martin: Nous nous feront plaisir à aller nager avec les dauphins (excursion Costa) - Pour Antigua: Rebelote, on retourne à l'eau mais cette fois-ci avec les Raies géantes (excursion Costa) - Pour la Martinique: Nous louons une voiture pour aller dans des jolies baies pour essayer de trouver des tortues. - Pour la Guadeloupe: Nous louons aussi une voiture afin d'aller voir les chutes du Carbet, le parc des mamelles et pourquoi pas la cascade des écrevisses si il y a le temps. Nous avons la journée entière sur place, pensez vous que c'est faisable niveau Timing? - Saint Lucie: Ce sera frissons et aventure avec l'excursion Costa des Tyroliennes. - Pour la Barbade: nous marcherons jusqu'à une plage où nous pourrons faire du masque et du tuba sur des épaves et pourquoi pas observer quelques tortues si elles sont au rendez-vous. - Pour Santa Cruz: Nous louons une voiture pour aller jusqu'au Volcan et en prendre pleins les yeux ! - Enfin pour Gibraltar: nous espérons avoir le temps d'aller sur le rocher pour aller voir les singes, pensez vous qu'en arrivant à midi et en repartant à 18h on à le temps? Nous débarqueront à Marseille des souvenirs pleins la tête.

Y a t-il des personnes du Forum qui font la même croisière que nous? Les mêmes excursions que nous? Si des personnes ont des bons conseils sur notre parcours, des bons plans nous sommes preneur !!! Merci pour vos éventuelles réponses et au plaisir de converser avec vous !

Audrey & Jérémy
40 jours en Polynésie-Française, automne 2016 English translation pending
by Jcpo · 2017-01-31 · 23 replies
CARNET DE VOYAGE Polynésie Automne 2016 (Version avec photos : http://jcpo5blog.wordpress.com)

Voyage de 40 jours passés sur place et organisé 6 mois avant le départ pour 2 personnes, ma compagne (AM) et moi (JC).

Durant le séjour nous allons visiter toutes les iles sous le vent situées entre Tahiti Et Bora-Bora soit : Tahiti, Moorea, Raiatea, Tahaa, Huahine, Bora-Bora

Ensuite direction les Tuamotu pour 3 atolls : Tikehau, Rangiroa, Fakarava.

Retour à Tahiti pour quelques jours avant le retour en France.

Ce voyage pour Septembre à été organisé début Mars, avec dans l’ordre : Achat des billets Avion Aller-Retour, achat du Pass air Tahiti avec les dates pour chaque étape, réservation des hébergements AirB&B pour toutes les iles et pensions de famille pour les atolls

En mars certains vols pour les atolls étaient déjà complets pour les dates souhaitées initialement.

CALENDRIER Automne 2016

AOUT

SAM 27 Dep Bruxelles

DIM 28 Arr Tahiti 05:00

LUN 29

MAR 30

MER 31

SEPTEMBRE

JEU 1

VEN 2 Dep Tahiti arr Mooréa

SAM 3

DIM 4

LUN 5

MAR 6

MER 7 Dep Moorea arr Raitea Raiatea puis Tahaa JEU 8

VEN 9

SAM 10

DIM 11

LUN 12 Dep Raitea arr Huahine

MAR 13

MER 14

JEU 15

VEN 16

SAM 17 Dep Huahine arr Bora-bora

DIM 18

LUN 19

MAR 20

MER 21 Dep Bora-bora arr Tikehau

JEU 22

VEN 23

SAM 24

DIM 25 Dep Tikehau arr Rangiroa

LUN 26

MAR 27 Dep Rangiroa arr Fakarava

MER 28

JEU 29

VEN 30 Dep Fakarava arr Tahiti

OCTOBRE

SAM 1

DIM 2

LUN 3

MAR 4

MER 5 Dep tahiti

JEU 6

VEN 7 Arr Bruxelles 16:10

vendredi 26 aout – 13 h

Nous sommes installés dans le Thalys qui roule maintenant depuis 15 mn. Début du voyage pour Tahiti. Nous avons pris les billets d’avion pour Papeete début mars, puis le Pass Air Tahiti pour le circuit dans les îles. Des vols étaient déjà complets pour certaines dates en septembre. Puis recherche des locations qui se sont étalées sur un mois. Quelques surprises ce matin : en parcourant mes mails je constate que la réservation à notre arrivée à Tahiti a été annulée. Réservation qui avait été faite via le site Agoda.com. Je trouve ça franchement limite 2 jours avant notre arrivée là-bas. Agoda propose une autre pension de famille qui paraît moins bien. Conviviale, mais pas de piscine. Je ne donne pas suite et demande le remboursement. Une recherche sur RB&B propose un logement sympa à proximité. Je réserve immédiatement, heureusement c’est disponible. Nous quittons la maison vers 9 h 45 pour rejoindre la gare de Vaires à pied avec nos valises. Sur le trajet, au franchissement d’une bordure de trottoir, le système d’attache des roulettes de ma valise casse et il devient impossible de la faire rouler. Obligé de la tirer alors qu’un bord frotte sur le trottoir. C’est difficile et ça ralentit pas mal l’allure. De plus, la température monte (temps de canicule !). Nous rejoignons ainsi Gare du Nord. Nous nous mettons en quête d’une boutique de bagages. Nous en trouvons une dans une rue perpendiculaire à la Gare. Je rachète une valise de taille équivalente et transfère mes affaires dedans. L’autre est abandonnée sur le trottoir. Il s’agit d’un modèle à quatre roulettes bien fini, mais que je trouve moins pratique à l’usage. Pause boisson/sandwichs dans le hall de la gare en attendant l’affichage du quai de départ (moins de 20 mn avant !). Beaucoup de monde et les contrôles prennent du temps (là, c’est Vigipirate !). De la gare, nous nous rendons à pied à la location. La température (encore plus caniculaire en Belgique) et les rues parfois montantes nous donnent un coup de chaud. Arrivés à l’adresse nous sonnons une fois, puis deux. Pas de réponse. Une habitante rentre chez elle et nous en profitons pour passer dans le couloir. Il fait un peu moins chaud dans le hall. J’appelle Mariano (notre logeur) au portable. Je tombe sur répondeur et laisse un message. Je rappelle 5 mn plus tard et cette fois il décroche, me dit être sur une autre ligne et qu’il va me rappeler. Le temps passe, je rappelle. Il finit par me dire qu’il a eu un malaise dû à la chaleur (28° à Paris - 33° à Bruxelles) et qu’il s’est rendu aux urgences. Il me dit ensuite qu’il va contacter la voisine qui a les clefs. Le temps passe, déjà plus de 20mn écoulées. Il rappelle enfin et me dit qu’on pourra trouver les clefs dans un sac poubelle près de la porte d’entrée. Dernier avatar : l’ascenseur est en panne et nous sommes contraints de monter nos valises au 3ème par un escalier escarpé aux petites marches. Nous trouvons finalement les clefs et sommes bien contents de rentrer et de prendre enfin une douche. Mariano arrive quelques temps plus tard et se confond en excuses. Il n’a vraiment pas l’air bien.

Une fois douchés, comme il est tôt, nous rejoignons le centre de Bruxelles par le bus pour une ballade sur la Grand Place et les rues avoisinantes : une belle galerie couverte avec beaucoup de magasins de chocolats. Une ruelle avec pléthore de restaurants où les serveurs font l’article pour attirer le client. Ça rappelle le Quartier Latin à Paris. Un coup d’oeil sur Tripadvisor nous indique un bon resto proche : « Le Marmiton ». AM a envie de manger des moules. Le service est sympathique et la cuisine est bonne. Les moules sont belles et mon menu avec une carbonade flamande est bon lui aussi. Après le repas, nous repassons par la Grand Place pour aller reprendre le bus. Il fait moins chaud et beaucoup de monde flâne dans les rues. Retour au studio pour la nuit, un peu fatigués après cette journée.

Samedi 27 août – Dimanche 28 août Il est 14 h. Nous sommes dans le 1er avion qui vient de décoller vers Londres (British Airways). La nuit a été assez bonne malgré la chaleur dans le studio, par ailleurs confortable et bien agencé. Retour à pied à la gare et liaison en train jusqu’à l’aéroport facile et rapide. Beaucoup de contrôles au niveau de l’aéroport de Zaventem qui a tristement fait parler de lui au printemps dernier. Beaucoup de monde aussi, c’est la fin des vacances d’été. Toutes les étapes prennent du temps. Peu d’attente par contre avant de prendre l’avion. Nous devrons récupérer les valises à la 2ème escale (Los Angeles) pour les réenregistrer. A bord, c’est l’heure de la collation : des biscuits et une boisson. Rien à envier à Air France. Aéroport de Londres : j’ai essayé de prendre une boisson au distributeur qui fonctionne en Livres sterling. A priori accepte les euros, mais les pièces ne passent pas. La carte bleue n’est pas acceptée. Puis, installés dans le second avion (Air New Zealand), rangée centrale. Le changement à Londres a été assez long. D’abord un bus pour changer de terminal, puis un nouvel enregistrement et pas mal de marche pour rejoindre la porte d’embarquement. Nous voilà partis pour plus de 10 h destination Los Angeles. Los Angeles 21 h 30 heure française. Un peu dormi dans le vol. Le temps est passé vite avec le repas, un film et un peu de sommeil. En salle d’embarquement pour le vol suivant (Air Tahiti). Nombreux contrôles et formalités avant. Le vol est décalé d’une heure. Je vais essayer de dormir dans le prochain avion. Une chance, le vol n’est pas complet, du coup, nous avons pu occuper chacun une rangée de 4 places et dormir. Arrivée à Tahiti au petit matin avec comité d’accueil en musique tahitienne. Nous retirons de la monnaie locale (francs pacifique) au distributeur et prenons un taxi pour nous rendre à l’adresse de la location RB&B. J’ai un doute sur l’adresse et je n’ai pas pensé à prendre le numéro de tel. Du coup, on tourne avec le taxi, nous allons au bon endroit, mais nous le saurons plus tard. On demande à des personnes, mais nous ne trouvons pas. Le taxi nous dépose à l’Hôtel Méridien tout proche. De là, j’aurai du wifi et pourrai me connecter pour récupérer des infos. Je téléphone au propriétaire mais je tombe sur son répondeur… Maintenant certains de l’adresse nous partons à pied avec les valises. Une charmante dame nous voit depuis sa voiture et nous interpelle. Nous lui racontons notre histoire et elle nous emmène dans son véhicule à l’adresse voulue, se renseigne auprès des voisins et nous finissons par rencontrer le propriétaire qui nous accueille. Nous déposons les bagages chez lui, car nous arrivons un peu tôt après le départ de ses précédents hôtes et nous retournons à la plage de l’hôtel méridien. Premier bain en Polynésie avec Mooréa à l’horizon. Vers midi nous remontons pour essayer de trouver une adresse où déjeuner, mais c’est dimanche et tous les restaurants sont fermés. Fort heureusement, un SuperU local nous permet d’acheter des plats tout préparés. Nous retournons à l’Hôtel Méridien jusqu’à 14 h puis nous revenons au gîte pour s’installer et prendre une bonne douche. Après midi calme, quelques courses pour le repas du soir. Chaise longue au bord de la piscine. Nous réservons une voiture pour les jours suivants. Repas avec nos hôtes et coucher tôt.

Lundi 29 août Après une bonne nuit réparatrice, quelques courses pour le petit déjeuner. Je réserve un safari 4x4 au cœur de l’île pour le lendemain, puis attente de la location voiture à 10 h 30. Avec elle, nous avons fait la route de la côte Ouest jusqu’à son extrémité. Arrêt pour la visite des 3 grottes du Jardin d’Eau à Mara’a, puis arrêt dans un jardin botanique présentant diverses variétés de plantes et d’arbres. Nous reprenons la route pour chercher un endroit sympa pour la pause repas. Les quelques rares restaurants sont fermés, nous apprendrons plus tard qu’ici les gens vont plutôt aux « roulottes » le soir qu’au restaurant le midi, aussi il y en a peu. Nous nous arrêtons dans un centre commercial où une échoppe dans la galerie propose un sashimi de thon délicieux. Nous reprenons la route qui offre de belles vues boisées sur l’intérieur de l’île. Au retour, arrêt au Musée Gauguin qui malheureusement est fermé aussi (en travaux). D’ailleurs nous apprendrons également plus tard qu’à Tahiti, « c’est ouvert ou pas » ! C’est selon…

Mardi 30 août Journée consacrée à la rando 4x4 (organiseteur : Ciao Tahiti) au centre du volcan (l’île est un ancien volcan). A l’heure prévue, 8h45, la Land Rover arrive sur le parking du magasin FoodMart où nous avons rendez vous. Nous faisons connaissance avec Sébastien, notre chauffeur guide et un couple déjà présent dans le 4x4. Nous rejoignons ensuite Papeete où nous attend un autre jeune couple, en voyage de noce. Mariés depuisle WE dernier, ils ont pris l’avion le dimanche… La rando commence. La route se transforme rapidement en piste avec de nombreux trous remplis d’eau car il a plu cette nuit. Il pleut d’ailleurs souvent à Tahiti, en attestent les nuages souvent présents sur les hauteurs. L’eau ne manque pas, mais le beau temps revient rapidement après les averses. Les paysages sont éblouissants, la végétation luxuriante et il y a des cascades un peu partout. Notre guide nous arrête à un point baignade bienvenu car il fait déjà très chaud et l’eau paraît fraîche et agréable. Nous reprenons la piste. Des points de vue remarquables s’offrent à nous. Par endroit, la piste devient technique, avec des passages à gué et des rampes à 20%. Pour la pause midi, nous rejoignons le restaurant « La Maroto ». La terrasse offre un point de vue imprenable sur les hauteurs avoisinantes. Plusieurs choix de plats, un prix un peu élevé, mais le cadre est là. Il est d’ailleurs possible de rester la nuit dans les bungalows de l’hôtel pour admirer le lever du soleil le lendemain. Après le déjeuner, nous reprenons la piste qui monte en direction du tunnel de basalte que nous empruntons. Des gouttes d’eau tombent à l’entrée et à l’intérieur du tunnel, version douche. On débouche sur l’autre versant et sur une piste encore plus défoncée qui descend vers un lac d’altitude en contrebas. Nous nous arrêtons sur une plateforme pour contempler la vue et où nous pouvons faire demi-tour. Nous ne pouvons pas rejoindre la vallée car la route est bloquée depuis quelques années par un propriétaire grincheux (en procès avec les autorités pour le rétablissement de la route). Notre chauffeur nous tresse des couronnes de fougères. Ça va très bien sur la tête de la jeune mariée, un peu moins sur la nôtre. Environ 2 heures pour refaire la piste en sens inverse et revenir à notre point de départ. Une belle journée bien remplie avec une météo idéale, ciel peu nuageux sur des sommets qui restent bien visibles, ce qui n’est pas le cas tous les jours. Le soir, nous sortons pour commander un plat à emporter. Nous nous rendons aux roulottes, véritable institution tahitienne, où les portions sont généralement très copieuses.

mercredi 31 août Après le petit déjeuner et une discussion plaisante avec notre hôte, nous partons vers Papeete pour visiter le marché. On y trouve toute l’étendue des produits polynésiens, mono’i, fleurs, légumes, fruits, poissons, vêtements fleuris. Un balcon à l’étage permet d’apprécier la diversité des stands ainsi que les couleurs locales. Les prix restent toutefois un peu élevés sur ce marché assez touristique. Puis visite du Musée de la Perle (en fait également une boutique Robert Wan) où sont présentées l’histoire et la culture des perles. Une autre partie est consacrée aux costumes et armements de certains dirigeants, bien sûr ornés de perles. Au niveau de l’entrée, l’espace vente propose une grande variété de colliers, pendentifs, boucles d’oreilles à des prix très variés et pouvant s’élever jusqu’à 100.000 euros. Retour au gîte pour le repas. Je ne résiste pas à la pause piscine avant. Nous repartons ensuite direction Papeete. Arrêt à la Pointe Vénus qui offre une belle vue sur Moorea dans la brume. En faisant le tour de la Poine, nous tombons sur un artisan marquisien qui sculpte des objets en bois de rose : raies manta et autres sujets. En repartant, nous nous arrêtons devant une église rose bonbon fluo. Puis nous prenons la route de l’Est jusqu’aux trois cascades. La première est facilement accessible jusqu’au pied de la vasque. Le chemin qui conduit aux 2 et 3 est plus sportif, dans la pierraille et les blocs rocheux. Il est plus simple de passer dans le lit de la rivière. Bref arrêt car des nuées de moustiques attaquent. Nous retournons au gîte pour prendre une bonne douche car ce soir nous retrouvons Martine chez elle pour aller dîner. Nous la trouvons en compagnie de sa fille et de l’ami de celle-ci. Nous discutons un moment avant de nous rendre aux roulottes à la marina. Ici aussi les parts sont hyper copieuses, une seule assiette pour deux nous suffira.

Jeudi 1er septembre Réveillé tôt avec le jour qui se lève ici vers 5 h. Nous nous préparons et partons direction Papeete pour prendre la route de l’Est. Premier arrêt au trou du souffleur où un lavatube dans lequel s’engouffrent les vagues produit un souffle puissant (qui peut renverser une personne d’après le panneau). Au niveau de l’eau cela génère une pression et un souffle d’eau spectaculaire à intervalle régulier. Une petite plage de sable noir volcanique donne une impression de côte vierge. La route qui longe la côte Est est beaucoup plus sauvage et vierge que la côte Ouest. Elle est également plus ventée et l’océan y est plus houleux. Nous arrivons sur l’étroite bande de terre entre les deux parties de l’île (Tahiti Nui, le grand Tahiti et Tahiti Iti le petit Tahiti). De là, une route grimpe sur le plateau. Montée assez pentue et décor qui change complètement et se met à ressembler à la Normandie avec des vaches et des prairies. Le lagon à l’horizon donne un côté étrange. Au sommet du plateau de Taravao un belvédère permet d’admirer une vue magnifique sur les deux côtés de l’île principale entourée du lagon et de l’étroite bande de terre qui sépare la presqu’île. Nous redescendons et depuis la presqu’île nous roulons jusqu’au restaurant « Escale de France » en bordure du lagon. A cet endroit, une passe permettrait au paquebot «France » de rentrer dans le lagon et d’approcher la côte. Retour par la route Ouest. Ce soir, nous dînons avec Martine. Repas préparé par sa fille Géraldine et son copain. Une amie de Géraldine originaire des Marquises, étudiante à Papeete, est également là.

Vendredi 2 septembre Après le petit déjeuner avec Mederick, notre hôte, et échange d’adresses mail, nous quittons cet agréable gîte direction l’aéroport. Nous rendons la voiture au loueur qui nous dépose au terminal. Nous embarquons à l’heure prévue dans un ATR72 direction Moorea. Le vol n’est pas complet ce qui nous permet d’occuper chacun un hublot. Vol rapide : 10 mn, et altitude peu élevée. Arrivé superbe sur Moorea : on découvre toute l’île entourée des dégradés de bleus du lagon. Je contacte Lionel, notre nouvel hébergeur qui vient rapidement nous chercher à l’aéroport. Nous contournons l’île par l’Ouest, car le bungalow est plein Sud. Le bungalow est simple avec un intérieur tout en bois fort sympathique. Nous louons un scooter pour la durée de notre séjour. Il doit être livré vers 18 h. Ici, une seule route fait le tour de l’île, qui est assez grande, et un véhicule s’avère indispensable. Le scooter est livré en temps requis. Le temps de signer les papiers et il est déjà 19 h. Trop tard pour aller faire des courses. Nous nous rendons à pied à la pension la plus proche pour dîner mais tout à l’air fermé. Nous rentrons pour prendre le scooter et aller vers les commerces. A un certain moment, nous apercevons des tables de bois devant une habitation. En s’approchant, nous voyons qu’il s’agit d’une sorte de cantine familiale très couleur locale où il est possible de manger un steack frites (une institution ici, avec beurre-sauce). Les propriétaires nous accueillent gentiment et nous sommes contents de trouver cet endroit. Nous mangeons de bon appétit et retour au bungalow pour la nuit.

Jeudi 3 septembre Réveil vers 6 h et petit déjeuner avec notre hôte qui communique volontiers. Nous prenons ensuite la route vers le côté opposé de l’île. La route, en très bon état, laisse découvrir de très beaux paysages sur l’océan, le lagon et l’intérieur de l’île, montagneuse et verdoyante. Nous arrivons d’abord à la bais d’Opunohu. De là, une route plus étroite monte au Belvédère. A cet endroit, un point de vue magnifique s’offre sur les 2 baies : Opunohu et Cook, avec au centre l’éperon rocheux du mont Rotui. Redescente jusqu’au Lycée Agricole où nous en profitons pour boire un délicieux jus de fruits avant de se balader dans les plantations d’ananas, papayes, avocats et autres. Nous avons du sentier une très belle vue sur les massifs découpés qui nous entourent. La terre rouge contraste avec les différentes nuances de vert de la végétation. Nous redescendons ensuite en direction de la baie de Cook pour la contourner complètement. Arrêt shopping dans des boutiques de paréos et nous nous arrêtons pour la pause repas dans une pension au bord du lagon. Toutefois, il est passé 14 h et ce n’est plus possible. Nous revenons alors sur nos pas et nous arrêtons à une échoppe qui vend des sandwichs. Nous testons le sandwich au chao men, soit viande et nouilles. Pas terrible. Plus tard, nous reprenons la route et faisons arrêt sur une belle plage de sable blanc, la plage publique de Moorea où des arbres font office de parasol naturel en bordure du lagon. Il y a beaucoup de vent et nous n’y resterons pas très longtemps. Le vent souffle fort également sur la route de retour au bungalow. Nous ressortons le soir pour le repas et nous arrêtons à une roulotte où nous commandons le traditionnel plat de poisson cru au lait de coco. Nous ne prenons qu’une part mais ici la quantité est un peu juste pour deux, ce qui fait que nous nous arrêtons sur le retour dans une autre roulotte pour commander deux crêpes dessert. Puis route de retour avec toujours pas mal de vent.

Dimanche 4 septembre Après un petit déjeuner pris dehors au soleil, un peu aveuglant une fois qu’il a franchi les sommets en face du faré, nous prenons la route de l’Ouest qui monte en direction de l’aéroport. Petit arrêt au guichet du Lagoonarium pour prendre des renseignements pour la journée du lendemain. Nous continuons ensuite la route jusqu’au point où hier nous avons fait demi-tour après la baie de Cook et nous nous arrêtons à la grande plage de Temae, sable blanc et cocotiers en bord de plage. L’eau est très bonne à cette heure ci, on y rentre directement. Il y a dans l’eau un important courant et il faut faire attention à ne pas trop dériver. Quelques rochers accueillent des poissons variés et peu farouches. Après cette journée plage, nous retournons au bungalow en fin d’après midi, puis nous repartons pour le repas du soir pour tester la seconde roulotte, celle où nous avions pris les crêpes la veille. Une belle journée détente avec un ciel bien dégagé.

Lundi 5 septembre

Réveillés vers 6 h après une bonne nuit de sommeil qui va nous permettre de partir tôt pour le Lagoonarium et ainsi arriver dans les premiers et disposer d’un faré individuel selon les conseils que l’on nous a donné hier. Depuis la côte, on aperçoit le motu. Trajet en pirogue pour le rejoindre, accompagnés par un piroguier polynésien très sympa (comme pas mal de monde ici), qui prend plaisir à nous parler de son pays. Arrivée sur un motu arrangé façon Robinson Crusoe, très joliment fait. Il y a 7 farés à partager, ce qui donne de la place pour 14 couples. Nous nous mettons rapidement à l’eau. Pour que la découverte soit facilement accessible à tous, différents parcours de cordes sont tendus qui permettent de se déplacer en sécurité car le courant est très fort dans le lagon. Une fois dans l’eau avec les masques et tuba, c’est un festival : de nombreux poissons de toutes tailles et de toutes couleurs, des raies pastenague, et plus loin de petits requins pointe noire. Les fonds et les coraux méritent largement le coup d’œil. Puis vient l’heure du nourrissage. Les poissons se regroupent d’eux même à cet endroit juste avant l’heure. Un régal pour les yeux : nous sommes littéralement entourés de toutes sortes de poissons multicolores, les raies nous frôlent. On peut même les caresser : contact doux et un peu gluant. Il y a possibilité de manger sur place, mais il est conseillé de réserver avant. Repas sympathique accompagné d’eau de noix de coco fraîchement ouverte. Ensuite, après-midi tranquille à l’ombre du faré, position chaise longue. Avant de repartir, j’emprunte un kayak de mer pour m’approcher de la barrière de corail. Retour ensuite sur la côte par la même pirogue. Le jour tombe sur les hauteurs de l’île avec des rayons dorés. Puis retour au bungalow. Fin d’une excellente journée.

Mardi 6 septembre

Réveil plus tardif. Nous partons vers 10 h par la route Ouest. Le ciel est plus incertain qu’hier : peu ou pas de soleil. Le ciel est gris. Une fois passée la baie de Cook, nous nous arrêtons à l’usine de jus de fruits « Rotui » pour découvrir leurs produits dans la boutique et déguster. Prochaine visite de l’usine à 14 h mais comme ce n’est pas la saison des fruits une partie de la production ne tourne pas. Seuls les jus à base de concentré sont embouteillés. Nous reprenons alors la route vers la baie d’Opunohu. A la sortie de celle-ci un chemin monte à « Magic Mountain ». Le chemin est une propriété privée et il nous faut nous acquitter d’un droit d’entrée de 200 XFP. Une longue piste cimentée fini en virage. Nous laissons là la moto pour faire le reste de la montée à pied. Nous montons doucement car il fait très chaud et aussi parce que nous croisons des quads dans les deux sens. La piste est ombragée, ce qui doit être agréable quand le soleil tape. Au bout d’environ 30 mn, nous arrivons sur une plateforme et c’est la récompense : une vue à 360° permet de découvrir la baie d’Opunohu, la passe dans le lagon, toute la côte vers l’Est et l’intérieur de l’île montagneuse et verdoyante. C’est magnifique. Venant du large, nous distinguons des nuages gris et pluvieux qui se rapprochent. Nous redescendons rapidement et une légère pluie se met à tomber. Sur la route du retour, nous nous arrêterons plusieurs fois pour nous abriter. Nous arrivons à l’usine Rotui ¼ d’heure avant la visite. Du coup, celle-ci se fait uniquement sur la passerelle qui surplombe les installations de l’usine. Nous ne voyons que les machines à l’arrêt d’un côté et de l’autre le remplissage des boîtes cartonnées, seule partie qui fonctionne. Un agréable parfum de mangue flotte dans l’air. Des panneaux sur la fabrication des jus et sur l’historique de l’usine sont également intéressants à consulter. Nous repassons par la boutique et goûtons le rhum agricole, excellent. J’en achète une bouteille plus un apéritif local à base de jus alcoolisé, excellent également. Toutefois, les prix de la boutique d’usine se révèlent un peu excessifs. Le retour sera une alternance de pluie et de zones plus sèches. Nous convions notre hôte pour un apéro. Echange plaisant. Je découvre ensuite en relisant mes mails que nous changeons d’île demain et non pas après demain. Pour un peu nous rations l’avion. Nous partons pour Raiatea.

Mercredi 7 septembre Très bonne nuit et réveil vers 6 h. Après le petit déj, une légère averse et des nuages gris se dissipent pour laisser place au soleil et au ciel bleu.

Un petit trajet en scooter pour aller chercher le repas de midi aux magasins proches. Ce matin, on refait les valises pour le départ sur Raiatea à 16 h.

Vol à l’heure. Avant de se poser, l’avion longe la côte de Raiatea et après un virage on découvre l’île de Tahaa sur la droite (Raiatea sont quasi jumelles et partagent le même lagon). A l’aéroport, notre hébergeuse nous attend. Quelques courses pour le soir et le petit déjeuner et direction le gîte. Une allée sur le côté de la route nous y conduit, elle finit en piste. Nous arrivons sur un emplacement superbe d’où l’on découvre la côte, le lagon et huahine à l’horizon. Une belle piscine en surplomb nous attend, avec vue sur Tahaa. La vue est vraiment magnifique. Nous sommes orientés plein Est-ce qui permettra de voir le lever du soleil demain matin. Titaua s’occupe de nous réserver une voiture pour demain. J’irai la chercher avec elle quand elle conduira ses enfants à l’école.

Le gîte est très sympa, bien équipé et décoré avec goût. Un endroit très plaisant.

Jeudi 8 septembre

Je pars à 7 h ce matin avec Titaua et ses enfants. Elle me dépose chez le loueur de voitures. Passer par elle m’offre 50 % de réduction à « Raiatea location ». Sur le chemin de retour j’ai un peu de mal à trouver la voie qui monte au faré et je dois faire demi-tour plusieurs fois. Nous partons ensuite faire le tour de l’île. Très peu de monde sur les routes. Arrêt au Marae de Taputaputea : un lieu important et chargé d’histoire pour la culture polynésienne. Nous continuons par la côte Sud et Ouest avec des arrêts aux points de vue les plus intéressants. Nous cherchons ensuite une ferme perlière qui s’avèrera fermée. Arrêt pour le déjeuner au Raiatea Lodge, un hôtel qui fait également restaurant. Un bâtiment en retrait de la route, situé au bout d’une belle surface gazonnée, avec une piscine et un hall ouvert aménagé en terrasse de restaurant. Joli cadre et cuisine raffinée.

Après le déjeuner, nous nous mettons en recherche de deux autres fermes perlières sur la Côte Est. La première est fermée. La suivante est une construction sur pilotis au dessus du lagon. A l’intérieur, un beau choix de perles nues, en collier, en bracelets, etc… Nous achetons ici la commande de Patricia : 2 perles vertes à monter en boucles d’oreilles, ainsi que plusieurs cadeaux.

Puis, quelques courses pour le repas du soir sur le chemin du retour et direction le Faré Nyimanu, notre gîte.

Vendredi 9 septembre

Après une bonne nuit nous rejoignons la marina pour retrouver le guide avec lequel nous allons faire la ballade en kayak en remontant la rivière Apoamau. Dans le van il y a 2 jeunes gars originaires du Poitou et 3 américains. Nous rejoignons la Baie Faaroa où nous mettons les kayaks à l’eau, puis nous traversons la baie. Le vent souffle fort et m’arrache ma casquette qui restera dans le lagon de Raiatea. Pas moyen de la rattraper. Nous remontons la rivière. Vivien, notre guide, est incollable sur les plantes, les arbres et les coutumes locales. Plusieurs cocotiers surplombent la rivière et il prend bien garde à ce que l’on passe à l’écart pour éviter de se prendre une noix sur la tête. Chaque année, elles provoquent des accidents, mortels ou pas. L’eau limpide laisse entrevoir des anguilles. Le décor est joli avec la végétation luxuriante et la vue sur les sommets alentour. Nous remontons la rivière jusqu’à ce que de hauts fonds pierreux nous empêchent de progresser plus avant. Redescente ensuite du cours d’eau dans l’autre sens, jusqu’à la baie. Nous faisons face à un vent assez fort qui ralentit la progression. Traversée de la baie technique en raison de celui-ci. Ballade très sympathique et fort intéressante avec notre guide.

Retour à la marina et petit tour en ville au marché. Nous remontons ensuite au gîte pour le repas.

Après-midi shopping à Uturoa, achat de quelques cadeaux. Je me rachète une casquette locale. Tahiti et ses îles remplacera Odel Sri Lanka. 3500 XPF tout de même, un peu cher, mais indispensable.

Ensuite, nous rejoignons la route traversière qui part de la baie de Fa’aroa et rejoint la Côte Sud. Sur la route, quelques beaux points de vue sur la montagne. Retour au gîte par la même route en fin d’après-midi.

Samedi 10 septembre

Le réveil sonne à 5 h 45, car il faut rendre la voiture à 7 h 15 pour aller ensuite prendre le bateau pour Tahaa. Notre hôte vient nous dire au revoir et nous offre des colliers de coquillages pour notre départ. Puis nous nous rendons à l’embarcadère. Peu après 8 h, le bateau, un catamaran rapide, part pour Tahaa. L’arrivée le long des côtes de l’île est superbe lorsque nous arrivons à Fa’aha. Je demande au capitaine comment procéder pour avoir un véhicule et il appelle le loueur et me laisse son numéro. Une voiture de la pension vient nous chercher et nous emmène. Nous sommes conduits au bungalow. Celui-ci est situé en hauteur et fort sympathique. Redescendus à la pension, Léo et sa femme nous sautent dessus pour nous proposer une sortie sur un motu dès aujourd’hui. Nous leur signalons ne pas être intéressés car nous souhaitons nous rendre à la vallée de la vanille. Notre véhicule arrive et le loueur nous embarque pour signer le contrat. Bruno est un gars sympa et direct qui nous parle de la France et des problèmes actuels. En repartant de chez lui nous nous arrêtons à la vallée de la vanille. Visite commentée intéressante où l’on circule dans la plantation. Des produits à la boutique sous diverses formes : vanille en gousses, en poudre, en pâte, en extrait, ainsi que de l’huile de tamanu. Nous repartons et prenons une grosse averse. Nous nous rendons à Haamene où Bruno nous avait conseillé un snack sympa. Malheureusement, il est fermé ainsi que le restau tout proche également. Nous finirons par acheter une salade composée à la superette et retournerons la manger au bungalow. Une nouvelle averse tombe. Heureusement que nous ne sommes pas partis sur le motu. Après le repas, nous traversons l’île pour aller sur la Côte Ouest voir une ferme perlière également indiquée par Bruno. Pas de chance, elle est fermée, mais une charmante dame nous invite à y revenir demain matin. Nous redescendons sur la Côte Sud vers une autre ferme également indiquée par Bruno. A l’arrivée, une charmante jeune fille avec une pointe d’accent hollandais nous explique la culture des huitres perlières et les différentes qualités de perles, en illustrant ses propos en nous montrant de perles brutes sorties de casiers stockés au coffre. La boutique présente également des bijoux avec des perles montées. Ici c’est très haut de gamme et par conséquent, très cher.

Nous repartons sur la Côte Ouest et nous arrêtons chez un producteur de vanille et de rhum agricole « PariPari ». Un homme charmant, ancien bordelais installé ici, nous présente ses techniques de culture et de préparation des produits. Ses techniques sont différentes de celles de la vallée de la vanille et semblent plus abouties. Le rhum qu’il produit : 40°, 50° et 55°, dont le dernier très parfumé avec beaucoup d’arômes. Nous lui en achetons une bouteille.

Retour au bungalow et repas du soir à la pension. Un plat de poisson sauce vanille, très bon, ainsi que 3 boules de glace en dessert.

La famille du patron est réunie autour d’une table et fête visiblement son anniversaire. Le fils vient également nous proposer des sorties pour demain, c’est une habitude de la pension !

Dimanche 11 septembre

Nous avons eu chaud cette nuit. Ici, pas de vent comme à Raiatea. La température s’en ressent. Ce matin, nous retournons à la ferme perlière de la Côte Ouest qui était fermée hier. La propriétaire nous accueille chaleureusement et nous explique la technique de production des perles. Nous lui demandons ensuite comment nous pouvons nous rendre au Jardin de Corail. Elle passe un coup de fil et nous indique qu’un bateau va venir nous chercher au village voisin. Ici, il suffit de demander aux autochtones pour régler un problème.

Nous nous y rendons et le bateau arrive : une petite barque avec un charmant polynésien qui nous fait monter sur son embarcation. Environ une dizaine de minutes de trajet et nous accostons sur un motu à l’entrée du Jardin de Corail. Un premier bain avec masque et tuba dans une belle eau limpide. Des poissons partout. Ensuite, le repas nous est servi à l’ombre des arbres. Un grand plat de poisson cru mariné et du poulet avec des pommes de terre + un gâteau au dessert fait avec une farine de type arbre à pain.

Après le repas, nous faisons un petit tour en kayak marin puis je retourne à l’eau. Je remonte à pied au début du Jardin de Corail. Le courant me fait dériver sur toute la longueur du jardin. Les hauteurs d’eau varient peu et il y a toujours autant de poissons.

Vers 16 h nous réembarquons pour le retour en compagnie de la femme du piroguier, qui part faire des courses sur Tahaa. Puis retour au bungalow.

Lundi 12 septembre

Il a encore fait très chaud cette nuit. Je suis allé faire le plein de la voiture très tôt. Puis, petit déjeuner et reconduite de la voiture à la pension Le Passage. Bruno m’a ramené à l’Hibiscus.

Ensuite, nous passons la matinée dans l’espace bar/restaurant donnant sur la baie.

14h45. Nous sommes installés au bar de l’aéroport. Le transit s’est parfaitement déroulé. Nous avons quitté la pension avec un nouveau collier de coquillages. On nous a ramené en voiture jusqu’à l’embarcadère de Haamene. Ensuite, bateau rapide jusqu’au quai de Uturoa à Raiatea, puis taxi jusqu’à l’aéroport : 1000 XPF pour deux avec les bagages.

Nous patientons au bar de l’aéroport en attendant l’enregistrement des bagages. Une grosse averse se met subitement à tomber. La quantité d’eau est impressionnante. Les gouttières de l’aéroport se convertissent en cascades. Le soleil revient ensuite et notre vol est à l’heure. Juste 10 mn de vol pour rejoindre Huahine. Notre hôte, Smith, nous attend à l’arrivée. Excellent accueil. Il nous dépose en premier lieu au SuperU pour que nous puissions faire quelques courses avant la fermeture et part chercher sa femme, Jocelyne, qui est à son cours de Tamouré. Nous faisons sa connaissance en sortant du magasin. Elle est canadienne et anglophone.

Arrivés à la location, nous en faisons le tour avec les propriétaires. Un endroit très spacieux, bien équipé et bien aménagé. Nous ressortons pour le repas au restaurant Yacht Club qui propose un excellent choix de poissons dans un décor chaleureux.

Mardi 13 septembre

Levés à l’heure habituelle vers 6h30 et petit déj. dehors sur la terrasse devant la végétation. Notre hôte s’occupe d’aller nous réserver une voiture et va nous faire bénéficier d’un tarif intéressant. Nous partons à pied vers le centre de Huahine, environ 10mn à pied. Quelques commerces et une atmosphère très paisible.

Nous récupérons la voiture et partons vers le Nord de l’île où nous longeons le grand lac en bord de route. Arrêt à la rivière des anguilles sacrées aux yeux bleus. Ici, on ne les mange pas, elles sont sacrées. Un groupe accompagné d’un Tour Operator descend dans le lit de la rivière. Nous nous joignons à eux. Un guide nourrit les anguilles et elles viennent jusqu’à nos pieds. Des bêtes d’une taille impressionnante. On peut même les toucher.

Retour par la même route et arrêt aux pièges à poissons. Retour au gîte pour le repas après avoir acheté quelques produits locaux.

En début d’après-midi, nous prenons la route vers le Sud pour aller visiter le Jardin Botanique. Pas de chance, il est fermé. En repartant, nous franchissons le pont de Maroe qui relie les deux parties de l’île. Très beau point de vue de chaque côté. Ensuite, nous faisons le tour de Huahine Iti et nous arrêtons à un commerce où l’on trouve des pareos faits sur place avec des motifs inspirés des tatouages.

Le tour de Huahine Iti (la petite partie) offre de très jolis points de vue et la route borde le lagon sur certaines parties.

Retour au gîte avec d’aller avec Smith, notre hôte, au Yacht Club pour l’Happy Hour. La terrasse face à l’Ouest donne sur l’eau et offre une vue magnifique sur le coucher de soleil. Notre cocktail tahitien, le Matai, n’est pas mal non plus.

Mercredi 14 septembre

Ce matin, nous partons faire une randonnée sur l’unique sentier balisé de l’île. Le chemin démarre devant le bâtiment qui raconte l’histoire des marae. Le sentier grimpe agréablement à l’ombre des arbres. Nous surveillons toutefois le passage sous les cocotiers, on ne s’attarde pas dessous. La fin du chemin aboutit sur un marae « Le Mata’ire’a Rahi ». Quelques trouées dans la végétation laissent entrevoir la côte. Retour par le même chemin.

Nous reprenons la voiture et passons devant Faae et ses anguilles sacrées pour monter au belvédère. La route, pentue à 15 % laisse apparaître un sommet aux parois verticales. Une très belle vue sur la Côte Est et sur les motus s’offre à nous.

Demi tour et au retour arrêt à la ferme perlière accessible en pirogue. Cette ferme ci est installée au milieu de l’eau. De très belles perles et bijoux ici aussi.

Au retour, nous pensions prendre notre repas à la pension « chez Guinette », mais c’est fermé le mercredi. Nous retournons donc au Yacht Club. Je prends une papillotte de mahi mahi à la vanille, excellent ! Anne Marie prend du mahi mahi grillé, très bon également.

Nous repartons vers 5 h 30 quand la chaleur devient un peu moins forte et nous dirigeons vers la plage de l’ancien Sofitel. Une très belle plage, sans barrière de corail, donc des vagues assez fortes balaient le rivage. Nous sommes les seuls sur cette plage.

Fin de journée et traditionnel Happy Hour au Yacht Club pour admirer le coucher de soleil qui ce soir est absolument magnifique car il n’y a pas de nuages. Nous admirons le disque solaire qui vient toucher la surface de l’océan avant de disparaître.

Jeudi 15 septembre

Nous sommes réveillés par une forte pluie cette nuit et par des rafales de vent. Pourtant, le matin, tout est déjà sec. Nous retournons au jardin botanique pour essayer d’y entrer malgré tout si personne ne surveille car le site est fermé.

Une fois sur place, nous constatons que malheureusement une voiture est garée à l’intérieur et un polynésien (le gardien ?) nous informe que c’est fermé et qu’il n’est pas possible d’entrer. Nous continuons alors notre route jusqu’à la pointe de l’île et prenons le sentier qui borde la côte. Nous passons devant une petite plage sauvage et ombragée qui donne envie d’y revenir. Le sentier dessert des habitations. Nous faisons demi tour avant la fin. Puis, quelques courses avant de rentrer au gîte pour le repas.

Nous retournons passer l’après midi sur cette plage. Nous y sommes également tout seuls. L’eau est bonne, on y rentre directement. Dans l’eau, des petits poissons rayés noir et blanc dans les coraux violets. Ici, l’eau est un peu plus trouble mais le paysage est originel.

Fin d’après-midi : retour au gîte et traditionnel Happy Hour. Nous testons chaque jour un nouveau cocktail tahitien.

Vendredi 16 septembre

Assez mal dormi cette nuit. C’est la pleine lune, il y a peut être un lien. Réveillé avec la pluie ce matin et un ciel très nuageux, mais comme souvent, une heure après le soleil revient.

Visite du Musée Archéologique sur le site du Marae de Maeva. Un témoignage intéressant de la culture maori. Des pirogues, des armes, et de très belles peintures à la terre sur tapa (tissu fait à partir de l’écorce des arbres).

En sortant, la pluie recommence à tomber légèrement et nous empêche de flâner sur le site.

Arrêt dans le centre de Fare. C’est jour de marché ce matin et il y a de nombreux vendeurs de fruits et de légumes locaux. Anne-Marie cherche un pain local, le « pain coco » que nous ne trouvons nulle part.

L’après-midi, nous retournons à la plage de la veille. Fin d’après-midi avec l’happy hour habituel en compagnie de nos hôtes et un autre jeune couple. Ambiance musicale le vendredi. C’est très sympathique.

Samedi 17 septembre

La nuit a été meilleure que la veille. Une fois la toilette faite, je prends un des vélos de la location pour aller chercher le pain. Le vélo a vécu et je ne ferai pas une longue distance avec… Pas de frein, il faut freiner en rétro-pédalant… une habitude à prendre. Ici, pas mal de vélos sont comme ça.

Changement d’île ce jour en direction de Bora Bora en fin d’après-midi.

Restitution de la voiture pour 9 h 30. En fin de matinée, petite ballade en passant devant le Yacht Club jusqu’à une belle plage toute proche à l’eau limpide. On se dit qu’on pourrait y revenir avant le départ, mais après le repas une bonne averse tombe et le temps reste incertain.

A 16 h, Smith nous emmène et nous montre son autre location en bord de plage où loge un jeune couple rencontré hier pendant l’Happy Hour. Ils partent également pour Bora Bora.

L’avion décolle à l’heure prévue et le vol passe à proximité du lagon de Raiatea et Tahaa, offrant une vue magnifique, ainsi qu’à l’arrivée sur Bora Bora. Une fois descendus de l’avion, le bateau nous emmène. L’aéroport se trouvant sur un atoll autour de l’île. La traversée du lagon de Bora ajoute au dépaysement.

Cécile, notre hôte, nous attend à l’arrivée et nous emmène au studio que nous avons réservé en faisant un crochet pour quelques courses pour demain le petit déj.

Le studio est spacieux, mais équipé de façon sommaire pour le coin cuisine et pour la salle de bain. L’environnement n’est pas formidable non plus et la terrasse est commune avec la pizzeria d’à côté (nous y mangerons le soir). Le gérant est sympa et l’on discute avec lui. Il nous rapportera la bouteille d’eau que nous avons oubliée. L’environnement est bruyant avec les clients, les chiens et la circulation (le studio se trouve en bord de route). Heureusement, il y a la clim, bien que bruyante elle aussi. Ça ne vaut pas Huahine…

Dimanche 18 septembre

Quelques courses au petit commerce situé à 50 m environ, car nous sommes dimanche et le dimanche les restaus sont fermés. Nous avons même acheté une boîte de cassoulet !

Ensuite, ballade à pied jusqu’à la pointe Matira et passant par l’hôtel Maitai où Cécile nous a parlé de kayaks de mer.

Nous nous renseignons également sur les tarifs de location de scooter et de vélos.

La plage publique de Matira est très belle et il n’y a personne à cette heure car une petite averse vient de tomber.

Au retour, en nous arrêtant dans un autre petit commerce, nous trouvons enfin le fameux pain coco. Une fois revenus au bungalow une nouvelle averse tombe. Le temps s’éclaircit l’après midi et la pluie s’arrête. Nous en profitons pour retourner à la plage à côté de l’hôtel intercontinental. Le ciel est voilé et il ne fait pas trop chaud sur la plage, mais l’eau est bonne et la plage descend en pente douce. Nous profiterons du coucher de soleil à cet endroit. Toutefois, des nuages bas sur l’horizon cachent le soleil dans les dernières minutes.

Lundi 19 septembre

Journée excursion sur le lagon avec Lagoon Service. Un petit coup de stress au départ, nous avons eu peur d’être oubliés sur le ponton, mais grâce au coup de fil d’un piroguier d’une autre organisation tout s’arrange. Le bateau de Lagoon Service vient nous chercher et tout de suite une bonne ambiance s’installe dans la pirogue. Le piroguier chante en s’accompagnant d’un yukulélé. Trois arrêts masque et tuba : le premier avec environ 1,60 m d’eau nous permet de voir des raies pastenague, des requins pointe noire et des rémoras.

Le second avec3 à 5 m de profondeur d’eau au dessus du corail regorge de poissons tropicaux. 3ème arrêt après avoir emprunté la passe et après la barrière de corail avec 8 à 15m d’eau. Beaucoup de requins pointe noire et de requins citron, beaucoup plus gros, qui restent au fond de l’eau. Le fond est tapissé de corail et la limpidité de l’eau laisse voir tous les détails sans problème. Ici, le piroguier va nourrir les requins, impressionnant !

Puis arrêt repas sur un motu très bien aménagé et ombragé. Plusieurs plats en libre service nous sont offerts sur une assiette tressée en feuille de cocotier.

Après le repas, nos accompagnateurs nous montrent comment tresser les palmes et comment décortiquer, ouvrir et gratter les noix de coco.

Tout le monde rembarque à bord des pirogues et nous continuons la ballade retour en redéposant les passagers sur leurs divers hôtels.

Une excellente journée à tout point de vue. Super météo et super ambiance. La peau a été un peu rougie par le soleil.

Le soir repas à la roulotte Matira.

Mardi 20 septembre

Ce matin, nous louons des vélos pour faire le tour de Bora Bora. Nous suivons les conseils et faisons la route dans le sens anti horaire. La route longe la côte et laisse apercevoir de jolis points de vue. Sur la route, une seule côte importante et au sommet de celle-ci une très belle vue de part et d’autre sur les deux baies de l’île. Une dame nous aperçoit et nous porte à lire des légendes sur l’île. Comme elle a l’air d’en vivre un peu, nous lui laissons 200XPF pour la peine.

Nous nous arrêtons sur la côte Ouest dans une fabrique artisanale de paréos. De très jolis motifs et là nous voyons la façon de les fabriquer. L’endroit est connu des tour operator visiblement. On continue la route jusqu’à la ville principale où un arrêt repas sera le bienvenu sur une petit place bordée de belles bijouteries proposant des perles. Au fond, un petit café « l’Aloes Café »propose une carte variée et intéressante avec des tables en terrasse, à l’ombre.

Ensuite, nous visitons les abords à pied. Les bijouteries proposent de très belles choses mais les prix sont élevés, nous sommes à Bora Bora.

Nous continuons ensuite la route pour arriver dans le prolongement de la plage de Matira qui présente une anse avec un beau sable blanc et des couleurs de lagon magnifiques. Cela mérite un arrêt. Quelques minutes de route ensuite avant de rejoindre le studio où une bonne douche sera appréciée après ce parcours.

Mercredi 21 septembre

Il est 10 h 15. Nous sommes à la terrasse de l’aéroport face à Bora Bora et son lagon. Les couleurs sont magnifiques à cette heure. Tout s’est bien enchaîné. Cécile est arrivée au studio un peu avant 9 h pour nous emmener à la navette. Une dizaine de minutes d’attente avant son départ. Le trajet en mer jusqu’à l’aéroport est vraiment joli. Le dépaysement est là.

Une fois à l’aéroport et l’enregistrement terminé il reste moins d’une heure d’attente avant le vol qui fera escale à Rangiroa. Pour l’instant, on profite de la vue.

Un vol d’une heure pour rejoindre Rangiroa. Puis on survole d’atoll de Tikehau et une partie de Rangiroa avant de se poser. La vue est superbe et permet de se rendre compte de la taille imposante de ces anneaux de corail. Redécollage 15 mn avant de se poser à Tikahau.

A l’arrivée, Jean-Louis, le gérant de notre pension, nous attend et nous remet deux colliers de fleurs qui embaument. C’est la première fois que nous avons droit à des colliers de tiaré.

Il nous conduit à la pension qui se trouve tout au bout de cette partie d’atoll. La pension, sympathique, est située en bord de lagon et possède sa plage.

Nous empruntons les vélos en libre service pour aller chercher deux repas au snack : 2 hamburgers frites… mais il est tard, presque 15 h. Le reste de l’après midi, nous le passons à la plage près de la pension. Baignade avec masque et tuba. On voit de requins pointe noire en bord de plage, plus une raie.

Soleil couchant orienté Ouest. Puis repas à la pension à 19 h. Sont également ici un jeune couple italien et une française, Sabine. Le couple part demain.

Jeudi 22 septembre

Température cette nuit assez chaude. Petit déjeuner tous ensemble. Le jeune couple italien parle l’anglais mais peu le français.

Ensuite, ballade en vélo jusqu’au petit bureau de poste et au commerce local. Difficile de se perdre ici, une seule route droite centrale va de l’aéroport au village et c’est tout. Un petit arrêt à la boutique pour prendre de l’eau, qui s’évapore vite ici.

Retour plage et masque et palmes jusqu’au petit motu tout proche. J’en fais le tour à pied. Dessus, de la végétation et un cocotier, puis les traces d’une habitation détruite par un cyclone quelques années auparavant.

A midi, Jean-Louis nous sert les restes qui n’ont pas été mangés la veille au soir. Début d’après-midi très chaud et lecture derrière la pension, à l’ombre d’arbustes. Retour à la plage en fin d’après-midi et ballade en canoë jusqu’au petit motu. Malheureusement, le canoë prend l’eau et s’alourdit progressivement durant le parcours.

Repas le soir à la pension, précédé d’un apéro durant lequel nous finissons la bouteille de rhum achetée à Tahaa avec le couple arrivé ce jour.

Vendredi 23 septembre

Journée consacrée à une sortie bateau dans le lagon. Départ vers 9 h. le bateau s’arrête à une ancienne ferme perlière depuis laquelle on pouvait observer des raies manta. Mais il n’y en a pas. Second arrêt pour pêcher le poisson qui fournira le repas de midi. Ensuite, nous nous arrêtons à l’île aux oiseaux qui, comme son nom l’indique, est habitée par une multitude d’oiseaux, des sternes, noirs avec le dessus de la tête blanc, et peu farouches, ils se laissent approcher de très près. On voit également quelques oiseaux tout blancs.

Nous rejoignons ensuite lemotu pour le repas. Une baignade le temps que les poissons pris ce matin soient cuits, puis repas. Tout le monde se retrouve autour d’une grande table ronde. Du poisson cru au lait de coco, du riz au lait de coco, de la salade de bénitiers et un poisson grillé par personne. Je prends un rouget et AM un poisson perroquet.

Après le repas, pause d’une heure environ avant de reprendre le bateau pour visiter une communauté chinoise particulière qui vit en autarcie sur un motu « le Jardin d’Eden ». Ils cultivent légumes et végétaux et élèvent porc, poules et coqs. Leur approche et leur discours fleure bon la secte.

Nous repartons ensuite avec le bateau. Une pause baignade sur un motu aux sables roses avant de repartir au niveau de la ferme perlière où l’on tentait d’apercevoir des raies manta ce matin. Après un moment de recherche sans succès nous nous apprêtons à rentrer quand le capitaine en voit une. Elle reste un moment sur place pour le plaisir de tous et évolue avec grâce dans l’eau.

Retour ensuite au point de départ. Du monde ce soir à la pension avec les nouvelles arrivées. Nous sommes 9 à table.

Samedi 24 septembre

Pas d’activité prévue ce jour, nous prenons les vélos vers 9h30 pour aller jusqu’à l’aéroport. Il fait déjà chaud, environ 30°. Arrêt au retour au club avec lequel nous sommes partis hier pour récupérer la clef USB qui contient les images filmées de la raie manta. Malheureusement, nous faisons chou blanc car ils n’ont pas réussi à récupérer la vidéo. Ça a été possible sur une autre clé, je verrai donc ce soir si le transfert est possible.

Arrêt à la boutique du club de plongée et à l’épicerie pour le ravitaillement en eau. De retour à la pension, une baignade est la bienvenue pour se rafraîchir. Nous passons le reste de la matinée à la plage.

Pas très faim à midi, nous nous contentons de 3 bananes données ce matin et de biscuits avec une bière hinano.

Petite pause en début d’après-midi suivie à nouveau de plage et bain.

Dimanche 25 septembre

Levés tôt pour finir les valises et prendre le petit déjeuner. Ensuite, nous partons pour assister à une messe en polynésien à 8 h. Un office sympathique, touchant, accompagné de chants particulièrement mélodieux et joyeux. Ici, les personnes de confessions différentes peuvent assister ensemble à l’office. Le prêtre nous accueille et le discours est fraternel, avec des gestes propres à l’endroit, comme les embrassades. En sortant de l’église, nous faisons de mini courses, puis le prêtre nous raccompagne à la pension avec son véhicule. Un dernier bain est vraiment le bienvenu par cette chaleur.

Ensuite, nous sommes invités par une des paroissiennes à prendre l’apéritif chez elle sur la plage. Beau moment de partage.

Puis retour à la pension pour boucler les valises et attendre l’heure du départ à 14 h 30.

Notre chambre à Rangiroa surplombe l’océan. Les vagues se brisent sur les rochers juste en bas de la chambre. Nous allons être bercés par le bruit des vagues, pas besoin de musique d’ambiance.

Repas le soir au snack intitulé « Chez Obélix », juste à côté. Le patron lui ressemble un peu. Quelqu’un d’entier et de sympathique. Nous prenons le temps de discuter avec lui.

Lundi 26 septembre

Journée consacrée au Lagon Bleu (un lagon dans le lagon). Environ 1 heure de bateau pour rejoindre l’endroit. La passe d’entrée est étroite et peu profonde. Elle nécessite une bonne connaissance de l’endroit, mais notre capitaine est un expert. Encore quelques dizaines de mètres et le bateau jette l’ancre. Nous rejoignons le motu à pied avec de l’eau jusqu’à la ceinture. Les requins à pointe noire nous accompagnent. Une fois sur l’île, le paysage s’ouvre sur le magnifique lagon bleur. Des langues de sable blanc et de superbes dégradés de bleu. Ballade à pied jusqu’au premier motu, puis jusqu’au second. Le capitaine en profite pour tresser des chapeaux et ouvrir les noix de coco. Le retour est possible en traversant le lagon à la nage. L’eau est belle mais toutefois un peu trouble et ne laisse pas voir beaucoup de poissons.

Ensuite, repas et puis l’on repart. Un arrêt avant de rejoindre la passe dans un endroit où il y a nombre de requins pointe noire plus un requin citron qui avoisine les 3 mètres.

Une fois la passe franchie, le retour est sportif, le vent et la houle se sont levés. Le bateau saute et tape sur les vagues. Heureusement, notre capitaine est un expert et il restera concentré pendant ce trajet bien agité (environ 1 heure).

Une fois arrivés à la passe, le courant sortant est fort, on voit l’eau qui bouillonne. Se mettre à l’eau serait dangereux et nous n’y allons pas.

Retour à la pension et douche bienvenue. Nous retournons Chez Obélix pour le repas du soir et nous retrouvons à table avec un charmant couple. Un bon moment pour terminer cette journée.

Mardi 27 septembre

Aujourd’hui, départ pour Fakarava vers 12. Début de matinée Chez Olga. Le vol est à l’heure. Un bon snack à l’aéroport nous permet de déjeuner avant le départ. Puis vol de 40 mn. Superbe vue au dessus des atolls d’Arubua et d’Apataki.

A l’arrivée, notre hôte de la Pension Marama nous attend. Nous héritons d’un bungalow simple mais sympathique, bien aéré, avec des ouvertures de tous côtés. Il y a également une petite terrasse. Le fond du terrain est orienté face à l’océan.

Les blocs sanitaires sont proches et spacieux. L’ensemble est agréable, avec un grand espace cuisine très bien aménagé.

Des vélos en bon état nous attendent, que nous empruntons l’après-midi. Ils nous permettent de découvrir les environs.

Mardi 28 septembre

Ce matin, visite guidée de Fakarava avec un guide polynésien qui nous délivre des informations riches et variées sur les plantes, les arbres, les fleurs et leurs vertus, ainsi que sur les coutumes. Nous sommes allés jusqu’à la passe de Garuae en passant par une magnifique plage sauvage (pk 19).

De retour à la pension, on nous conseille le « snack Elda » pour le repas et on nous y emmène en voiture. Là, nous dégustons un délicieux carpaccio de viande avec une excellente sauce et ensuite une glace. A la fin du repas, quelqu’un nous ramène à la pension.

Pause durant les heures chaudes de début d’après-midi, puis, en fin d’après-midi nous irons assister à la conférence gratuite organisée par notre guide sur les multiples vertus du cocotier à la pension Havaiki.

Je fais une rencontre assez incroyable à notre pension cet apm : alors que nous étions à l’accueil, Antoine le chanteur vient ici faire voler son drone en compagnie de sa fille Léna et de son gendre. Nous avons discuté drone et je lui ai laissé mes coordonnées.

A partir de 17 h, nous allons à la conférence sur la noix de coco, mais nous n’y apprenons rien de nouveau par rapport aux ballades précédentes.

Repas au resto Havaiki. Joli cadre, mais à part l’entrée, le reste du menu n’a rien de fantastique.

Au retour, Antoine était à la réception de notre pension (il connaît bien Jacques, notre hôte). Il nous montre son sur PC le début de la vidéo qu’il va présenter chez Drucker le 30 octobre.

Jeudi 29 septembre

Quelques courses ce matin pour assurer le repas à la pension ce midi et ce soir. Ensuite nous retournons à la pension Havaiki où notre guide d’hier nous avait montré des requins dormeurs près du ponton. Je m’en approche avec masque et tuba : ils sont allongés sur le fond, au repos et ne se déplacent que lorsqu’on les approche de trop près. L’eau est un peu trouble. J’arrive pourtant à prendre une vidéo et des photos : ils sont totalement inoffensifs car dépourvus de dents.

Retour à notre pension après la pause plage pour terminer notre apéro « Tahiti Drink, l’Original » et prendre notre repas.

Après-midi plage dans le prolongement de notre bungalow, côté océan. De ce côté, la plage est constituée en grande partie de morceaux de corail et les vagues qui se brisent sur le récif forment des rouleaux qui sont déjà impressionnants lorsqu’on s’en approche. Un petit tour en vélo après le coucher du soleil et avant le repas pour terminer la journée.

Vendredi 30 septembre

Dernière nuit à Fakarava et elle a été bonne. Nous avons passé de très bonnes nuits dans ce bungalow ouvert sur 4 côtés, avec la brise qui vient de l’océan.

Le matin, nous retournons à la belle plage de la pension Havaiki et pour le midi nous commandons « Chez Elda » une pizza à emporter que nous consommons finalement sur place, plus simple.

Retour à notre pension pour prendre une bonne douche et libérer le bungalow. Jacques nous reconduit à l’aéroport. Le van est plein, nous sommes 8 à repartir.

L’avion est à l’heure. Il faut 1 h 10 de vol pour rejoindre Tahiti. Nous avons une belle vue sur Fakarava en décollant.

Le retour à Tahiti nous fait bizarre à cause du bruit, de la circulation et de la pollution de Papeete.

Taxi pour rejoindre l’adresse de Martine qui habite dans le Quartier de l’Evêché (2500 XFP). Nous récupérons les clefs de son appartement chez des voisins et nous nous installons. Il fait chaud et la clim est la bienvenue, ainsi qu’une bonne douche.

Le soir, nous nous rendons à la Marina à pied, ce n’est pas très loin du domicile de Martine, pour un repas aux roulottes, nombreuses à cet endroit. L’ex-bateau du Club Med est à quai ainsi qu’un bateau de croisière. Il y a beaucoup de monde à cet endroit, nous ne sommes plus habitués.

Mise en route de la clim dans la chambre, sinon nous ne pourrons pas dormir car il fait vraiment très chaud. Le lit est confortable, mais le sommeil un peu moins bon que les nuits précédentes.

Samedi 1er Octobre

Réveillés dès 6h comme d’habitude. Après le petit déjeuner, nous allons faire quelques courses dans un commerce proche, puis retour à l’appartement pour organiser la journée.

Un petit tour dans le centre ville et le marché couvert où l’on achète des fruits et des légumes, ainsi que du thon préparé. Une très bonne sieste après le repas et après-midi calme en attendant la voiture vers 17 h 45.

Nous nous rendons à l’Hôtel Intercontinental pour 20 h 30 car il paraît qu’il y a un spectacle tahitien. Très joli cadre et environnement luxueux. Nous nous installons dans de confortables fauteuils dans l’espace cocktail, mais malheureusement nous apprenons qu’il n’y a pas de spectacle ce soir contrairement aux infos du site. Nous nous limiterons donc à la consommation du cocktail et d’une ballade dans le parc de l’hôtel.

Dimanche 2 octobre

Il a plu dans la nuit et il continue de pleuvoir ce matin. Le ciel est bas et chargé, heureusement que nous avons la voiture. Nous retournons à Punauia faire un petit coucou à Chantal, avec qui nous avions sympathisé au début de notre séjour. Nous retournons également à la boulangerie dont les viennoiseries sont si bonnes, pour le petit déjeuner de demain et le retour de Martine.

Comme il pleut toujours, nous allons au Musée de la Polynésie et des Iles. Intéressant à visiter pour les aspects géographiques, culturels, civilisation et témoignages du passé. Un espace extérieur offre des variétés de fleurs, de plantes et arbres locaux. Un magnifique manguier donne de délicieux fruits en ce moment.

Nous retournons à l’appartement pour le repas. Le ciel s’éclaircit en ce début d’après midi. Nous nous rendons en voiture à la marina pour une ballade à pied. Le soleil est revenu et il fait chaud. Vers 15 h 30 je pars à l’aéroport pour rendre la voiture et attendre Martine qui revient de Ahe. C’est moi qui l’attend à Papeete, c’est étonnant alors que c’est elle qui vit ici maintenant.

Retour à l’appartement. Nous passerons la fin d’après-midi et la soirée à discuter agréablement avant d’aller se coucher un peu plus tard que d’habitude.

Lundi 3 Octobre

Ce matin Martine est avec nous. Nous rejoignons le centre de Papeete. Martine emmène Anne-Marie dans les magasins de tissus qu’elle connaît. Il ya un très grand choix de tissus tahitiens.

Ballade en ville en passant devant les murs peints qui font l’objet d’un concours annuel international, l’Ono’u, avec de très jolies réalisations. Retour au marché où je m’achète un T-shirt local. Nous en profitons pour boire un jus de fruit frais.

Nous continuons la ballade en passant devant la cathédrale. A l’heure du repas, nous allons dans un snack que connaît Martine, qu’elle fréquente régulièrement à côté de son boulot où nous la raccompagnons ensuite.

C’est le début d’après-midi, il fait chaud et nous rentrons à l’appartement pour nous reposer. Ensuite nous passons un petit moment sur la terrasse piscine de l’immeuble. Martine rentre et repart à son cours de yukulélé où nous la rejoignons vers 18 h 30. Le cours forme un bel ensemble avec des morceaux très mélodieux.

Nous partons dîner ensuite dans un restaurant chinois proche, le « Pitate Mamae ». la cuisine y est très bonne et copieuse. Je prends du sauté de bœuf à l’ananas, excellent, suivi d’un sorbet. Retour à l’appart et couché plus tôt ce soir.

Mardi 4 Octobre

La nuit a été meilleure et nous nous levons un peu plus tard : 7 h 30.

Ce matin, AM a de plus en plus mal aux dents (ça fait quelques jours) et Martine appelle sa collègue pour lui demander une adresse de dentiste. Le RDV est pris pour 11 h chez un dentiste proche. Je pars en même temps qu’elles pour aller au marché et prendre un plat à emporter pour le repas de midi.

Après le repas, nous allons sur la Côte Ouest au PK 18 où se trouve une belle plage avec vue sur Moorea au loin. L’eau est à bonne température. Des arbres à proximité de la plage donnent une ombre agréable. Retour ensuite à l’appartement.

Chantal, que nous avions invitée à venir dîner (coïncidence extraordinaire, elle avait occupé l’appartement actuel de Martine 2 ans plus tôt) arrive vers 19 h. nous buvons l’apéro et repartons ensuite par la Côte Ouest au restaurant « Casa Bianca » à côté de la marina Taina. Une agréable terrasse avec des bateaux à proximité et Moorea à l’horizon. Un espace aéré où la cuisine est bonne. Nous restons jusqu’à la fermeture de l’établissement.

Mercredi 5 Octobre

Le jour du départ à 23 h 59.

Lever vers 7 h. Martine se prépare et part au travail. Nous la rejoindrons pour le repas de midi. Nous sortons dans la matinée pour aller voir une expo photo d’un ami de Médérick (notre premier hébergeur), mais nous ne trouvons pas l’endroit. J’avais vu où ça se situait, mais ce n’était pas assez précis. Nous rejoignons Martine un peu avant midi au snack « Chez Julien ». Puis nous retournons avec l’adresse exacte cette fois pour voir l’expo photo. C’est une adresse qui fait également restaurant et bar. Expo moyenne.

Puis nous retournons à l’appartement pour une bonne sieste avant de boucler nos valises.

Avec Martine, nous allons dîner aux roulottes près de la marina, à celle qu’elle aime bien. Il n’y a plus de brochettes de bœufs, je prends brochette de thon à la place. Il y a moins de monde en semaine que le WE, mais moins de roulottes aussi.

Retour à l’appartement pour prendre les valises et direction l’aéroport de Faa’a. Une fois les valises enregistrées, Martine nous remet les traditionnels colliers de coquillages. Nous allons ensuite boire quelque chose en attendant d’aller en salle d’embarquement. Nous y rencontrons le jeune couple qui était avec nous à Tikahau. Puis vient l’embarquement. Il y a deux vols air Tahiti Nui à 20 mn d’écart et le nôtre n’est pas complet. Une fois tout le monde embarqué, je me déplace vers le fond vers une rangée de 4 places libres où je m’allonge après le décollage. Peu de temps après distribution des repas. Je n’ai pas faim et ne prends qu’une boisson.

Je m’endors rapidement ensuite, juste un réveil après 2 h 50 de vol pour une pause pipi et boire un coup. Je me rendors ensuite jusqu’à l’annonce sonore pour le petit déjeuner, 1 h 30 avant l’atterrissage.

Arrivée à Los Angeles. Les formalités et la correspondance se font facilement. Il est maintenant 13 h et le prochain embarquement est dans 3 h.

J’ai été prévenu par mail et texto que le vol Londres-Bruxelles était annulé et que British Airways va nous proposer un autre vol, à voir à notre arrivée à Londres.

A notre arrivée, après un vol sur Air New Zealand qui nous paraît interminable (peu de place pour bouger), nous nous rendons au comptoir de BA qui nous informe que tous les vols pour Bruxelles sont supprimés, visiblement à cause d’une grève en Belgique. Nous avons la possibilité de changer la destination et nous en profitons pour prendre un vol pour Paris et nous nous retrouvons avec un billet pour CDG et un vol qui part dans 2 heures. J’en profite pour prévenir et annuler la réservation RB&B qui ne rembourse que 10 euros sur les 69, mais nous sommes très contents de revenir à Paris directement et à la maison un jour plus tôt.

Une fois dans l’avion, 40 mn de vol seulement et nous nous retrouvons à CDG avec un ciel gris et bas et seulement 13° C. Ça fait vraiment bizarre. Nous attendons le bus 19 qui nous dépose à Vaires. Une fois à la Gare de Chelles, le bus est envahi par une marée humaine car il n’y a plus de trains sur le ligne de Meaux à cause d’un problème à Lagny… Bienvenue en RP !!! Le bus est bondé et un échange difficile s’instaure entre les personnes tassées comme des sardines dans l’allée centrale et celles qui veulent à tout prix monter alors qu’il n’y a plus de place. Nous ne sommes définitivement plus en Polynésie. 10 mn de marche avec les valises pour retrouver la maison dans laquelle il fait 17°C à l’intérieur. Changement de climat !

LOCATIONS AirB&B Tahiti : Puna'auia « club Med » www.airbnb.fr/rooms/3258064

Moorea : Bungalow cote sud www.airbnb.fr/rooms/11540540

Raiatea : Fare Nyimanu www.airbnb.fr/rooms/11540540

Tahaa : Pension Hibiscus Tripadvisor.com

Huahine : Franky’s fare www.airbnb.fr/rooms/2565411

Borabora : Matira studio www.airbnb.fr/rooms/3200341 Pensions Tikehau : Pension Coconut Beach, Booking.com

Raiatea : Pension Turiroa Village, Agoda.com

Fakarava : Relais Marama, Tripadvisor.com
Du nord au sud du Vietnam en décembre 2016 English translation pending
by Goudette · 2017-01-18 · 7 replies
Vietnam 2016 (de Hanoï à Saïgon)

Jeudi 15 décembre : départ de Genval-Gare

Les photos du 1er jour

A 14h20, les valises sont prêtes et embarquées dans la Peugeot. Direction la gare de Genval. Enfin nous allons tester la ligne SNCB entre Schuman et l'aéroport. On se souvient qu'en juin, ils étaient en grève lors de notre départ vers Porto.

A l'aéroport, le contrôle douanier est maintenant complètement automatique : lecture électronique du passeport et ouverture du portique. Au contrôle de sécurité, mon sac à dos est embarqué sur une voie de garage : ouverture du sac et de la pochette des médocs : bon, je pensais la laisser dans la valise et j'ai oublié que mon canif qui m'accompagne partout depuis le Népal (en 1985 !!!) est dans cette trousse ! Rien n'y fait, le canif termine à la poubelle. On ne va pas se laisser abattre pour autant.

Le vol vers Istanbul est à l'heure. Ouf car nous n'avons qu'une heure pour le transfert dans l'immense aéroport Ataturc. Il y a bien de la place pour les jambes. On affiche enfin la gate B08. C'est à l'étage du dessous : un peu de pagaille pour prendre le bus, sous la pluie. Pour ce long vol de nuit, nous avons des places hublot à deux. Nous ne serons pas dérangés et nous pourrons nous lever à notre guise. J'allais m'endormir avec coussin, couverture, foulard, quand on nous sert encore un souper. Il est 3h du matin à Bruxelles. Enfin les lumières s'estompent et nous essayons de dormir. C'est moins confortable que le premier vol ! On nous réveille à 14h, heure de Hanoï pour un petit déj peu appétissant.

Vendredi 16 décembre : découverte de Hanoï

Après un atterrissage sans encombre, nous passons l'immigration en 15 minutes chrono. Attente des valises. Une famille vietnamienne avec 3 jeunes enfants réceptionne entre 10 et 15 bagages de toutes tailles ! Il doit s'agir d'un déménagement.

A la sortie, nous voyons tout de suite notre guide, TRUNG (prononcer Tchoung). La voiture de Mac (prononcer Maï) arrive et nous voilà dans la circulation. Dès l'entrée en ville, nous sommes assaillis de scooters de tous côtés. Le piéton n'est pas roi ici. Le guide est sympa. Il nous explique le change : 1 euro = 25000 dongs. Nous serons donc millionnaires 😏

Les maisons sont très étroites, une seule pièce, et hautes, tout en profondeur. L'hôtel est en plein centre ville. Sympa. Notre chambre est au 6e. C'est un peu vieillot, mais charmant, et beaucoup mieux que ce que j'attendais. Il fait bon, ni trop chaud, ni froid, bien que tous les locaux sont en anorak d'hiver bien fermé. Pour moi le t-shirt est parfait.

A 19h, souper à l'hôtel. Nous nous laissons conseiller par le serveur et c'est très bon, en particulier les nems.

Petit tour dans le quartier. Frayeur pour traverser la rue au milieu des scooters, voitures et klaxons. Un gentil monsieur me prend par le bras pour m'amener de l'autre côté, car Daniel est passé sans se soucier de moi ! Ceci dit, on s'habitue vite et la technique n'est finalement pas si compliquée.

Samedi 17 décembre : Journée libre à Hanoï

Après une excellente nuit, nous avons une journée entière libre pour découvrir la ville. Nous quittons l'hôtel vers 9h30. Il fait bon. Direction le km zéro et un circuit préparé par Daniel pour découvrir les plus belles rues de la vieille ville : le quartier des corporations : 36 quartiers dont la rue des bijoutiers, celle des lampions avec les très kitch décos de Noël et Nouvel An, la rue du poisson, celle des casseroles,

Nous prenons un verre à la rue des voiles où un liégeois nous annonce des inondations importantes dans la région du centre, où nous serons dans quatre jours.

Au grand carrefour du km zéro, à Hoan Kiem Lake, si encombré hier, près du lac de ‘Epée Restituée', des enfants jouent et roulent avec de petites voitures électriques, de petits go-karts très bas avec 2 manettes. C'est très agréable. Nous décidons que nous viendrons dîner au Avalon Lunch Café. L'après-midi, nous longeons le lac avec photos du stupa de la tortue Thap Rua. Visite de Bach Ma, le plus ancien temple de la ville. Nous sommes très contents de cette première journée, surtout de la visite du musée de la Femme Vietnamienne. Nous y avons découvert les rites de mariages dans plusieurs ethnies, l'histoire des femmes révolutionnaires, la déesse mère, les techniques pour moudre, la palanche, le film témoignage de femmes vendeuses de fruits ou autres marchandises dans la rue à Hanoï pour nourrir (difficilement) leur famille, les femmes héroïnes de la guerre et décorées suite à la perte de plusieurs de leur fils. Tout cela me touche énormément.

Passage dans la cathédrale Saint-Joseph. Des femmes y serinent des incantations lancinantes et ininterrompues.

Il nous reste juste une heure de repos avant le rdv avec notre guide et notre compagnon de voyage, Stéphane, genevois de 42 ans que nous connaitrons mieux dans les prochains jours.

Le repas dans un restaurant proche est excellent. Ensuite nous faisons le tour du lac de l'épée restituée au milieu d'une foule incroyable : danseurs de tango, mazurka, … Cela nous amuse un moment, puis retour à l'hôtel.

Première journée très remplie. Hanoï nous a déjà conquis.

Les photos du 3e jour

Dimanche 18 décembre : Hanoï avec le guide

Les photos du 4e jour

A 8h le guide nous attend. Un mariage se prépare dans la maison en face de l'hôtel. Notre minibus va nous mener au Temple de la Littérature, la 1e université du Vietnam, qui date de 1070, mais n'est pas reconnue par l'Unesco en tant qu'université. Des groupes d'enfants, les meilleurs écoliers du pays nous saluent, et font des selfies avec moi. Je n'ai jamais eu autant de succès avec ma peau si blanche ! Le lieu était consacré à la formation des mandarins, les hauts fonctionnaires de 1442 à 1779. Des stèles, portées par une tortue, aujourd'hui protégées par l'UNESCO honorent les dits mandarins. Il n'en reste aujourd'hui que 82 sur 116, suite aux bombardements de 1954. Le Yin et le Yang sont figurés partout : carré = terre, rond = ciel, tortue = terre, oiseau = ciel, tambour en bois – cloche ou gong en métal, homme - femme, bien - mal, montagne - eau, …

Nous admirons les colonnes en bois de fer souvent laquées en rouge, avec des idéogrammes très beaux.

Important à ne pas confondre : Un temple honore une ou des personnalités. La pagode honore toujours le Boudha.

Les offrandes peuvent être de la nourriture ou de l'argent. On donne aussi de faux billets pour les brûler pour garantir aux ancêtres qu'ils ne manquent pas d'argent dans leur nouvelle vie.

Ensuite se pose la question de la file d'attente d'une heure pour voir la dépouille d'Ho Chi Minh. Je ne suis pas vraiment prenante, mais nous n'y échappons pas. La file est sous haute surveillance, sans appareil-photo, pour juste passer davant le tombeau et voir la tête et les mains cirées du héros national. Puis nous visitons le parc, les maisons, dont celle sur pilotis, la Pagode au pilier unique, en forme de lotus, et les voitures de Ho Chi Minh, et nous nous arrêtons devant le palais présidentiel où sont reçus les visiteurs de marque étrangers.

Trung ne peut s'empêcher de nous raconter tous les détails des guerres gagnées par les Vietnamiens : l'indépendance contre les Français en 1954, les Américains en 1975, les Chinois.

Le dîner est moins apprécié que les précédents, le chauffeur s'étant fait arrêter par la police, suite à un feu soi-disant non respecté. Devant le restaurant, nous assistons à une scène violente d'une personne en crise complète : épilepsie ? drogue ?

Ensuite nous visitons la pagode sur le lac de l'épée restituée, via le pont rouge, déjà photographié à de multiples reprises.

La visite se poursuit avec le musée d'ethnographie. Les maisons des différentes ethnies minoritaires du pays sont présentées. La visite est très agréable. Il y a peu de monde et les constructions se visitent facilement, parfois à condition de se déchausser.

A l'entrée du soir nous allons au spectacle de marionnettes sur l'eau, typique du Vietnam. Plusieurs scénettes typiques sont représentées : des travaux des champs aux combats de dragons, de l'épopée de l'épée restituée aux différents instruments de musique.

Ensuite nous attend le cyclo-pousse qui nous fait visiter les rues animées aux lumières du soir et repassent dans des rues que nous avons découvertes hier. On se sent comme chez nous, à l'aise. Ce voyage nous plait de plus en plus.

Le repas dans un resto chic est vraiment délicieux, exceptionnel et le service est vraiment gentil : on se sent extrèmement bienvenu ici. Ce soir nous n'irons pas trainer autour du lac -) car demain il s'agit de se lever très tôt.

Les photos du 4e jour

Lundi 19 décembre : en route vers Ninh Binh

Les photos du 5e jour

Réveil à 5h45, plus tôt encore que pour aller au boulot !! Et après une mauvaise nuit, trop de bruit et de longues heures sans retrouver le sommeil.

Nous partons sans petit déjeuner pour la leçon de taï chi, en face du mausolée Ho Chi Minh, où des personnes âgées sont des habitués de l'exercice de cet art martial asiatique très matinal. Un professeur charmant, de +- 70 ans nous initie à quelques positions et mouvements lents de taï chi. C'est assez difficile de contrôler les jambes, les bras, les mains et sa position sur 2 axes. Mais on s'en sort pas trop mal. Dommage qu'à la fin des exercices, les habitués sont tous partis. Je comptais sur une démo de pros et quelques photos des positions les plus typiques.

Retour à l'hôtel pour le petit déjeuner et la valise plus le check-out. Stéphane est en retard et a du mal à boucler sa valise. Il pleuvine. Un petit crachin qui ne durera pas, et des files et des foules de scooters, de voitures, des bus, tout le monde est soudain dans les rues. C'est lundi.

Première visite à un atelier de laque. Après une seconde arrestation par la police, comme hier. Trung est scandalisé par les ‘voleurs', les fonctionnaires qui essaient de se faire un supplément avant les fêtes de fin d'année. Explications sur les techniques de peinture laquée : à la coquille d'oeuf (de canne), à la feuille d'or ou d'argent, avec des grains de coquillages, … Un travail d'équipe, et de bénédictin ! Puis nous visitons la boutique. Notre choix se porte sur un vase bien coloré, moderne, genre Picasso, avec d'un côté la représentation des quatre saisons et de l'autre, des instruments de musique. 70 euros quand même. Et je m'inquiète de la valise, déjà trop remplie.

Route vers la province du Ninh Binh, baie d'Halong terrestre. Les hommes se préparent pour une ballade à vélo avec le guide. Très peu pour moi. Je reste avec le chauffeur et on attend les bikers à 2 ou 3 endroits. Je fais ouvrir la valise de Daniel pour sortir les jumelles. C'est vrai que le long de l'eau, sur les rizières, il y a des oiseaux, et des personnes au travail, un peu éloignées. Les voilà partis. A la halte suivante, je les attends trop longtemps : il y a un problème. Ben oui, les jumelles sont perdues ! C'était bien la peine !

Le repas de midi se passe dans une famille, nombreuse ! Le monsieur a trois filles et une ribambelle de petites-filles. C'est charmant. Ils nous servent une dizaine de plats. Dur de faire honneur à tout ! Tout est délicieux, sauf les nems, curieusement. Avec les conseils de Tchung, on s'en sort honorablement pour le pourboire. Le guide nous explique que la famille élève des chiens pour les restaurants. C'est vrai que plusieurs chiens se baladent autour de nous, dont une femelle et de magnifiques chiots très attachants. Dommage que leur sort soit de finir à la casserole ! Quelle horreur !

Après quelques kilomètres de route, sans crier gare, nous voilà installés dans de minuscules barques très plates. Notre rameur connait quelques mots de français. La promenade se fait dans un calme parfait, contraste après l'effervescence de Hanoï et ses klaxons incessants.

Nous en profitons à fond. Le soleil apparaît timidement derrière le brouillard mystérieux. Nous passons dans une grotte à chauve-souris, brr ! Belle expérience, à placer dans notre top 5. A notre retour à l'embarcadère, deux couples de mariés posent pour leur photos de mariage dans ce décor magnifique.

Nous voilà repartis pour la dernière visite de la journée : le site de l'ancienne capitale de Hoa Lu. Deux temples du 17e siècle célèbrent le Vietnam indépendant des 9e et 10e siècles (du temps des croisades). Le temple de Dinh Tien Hong est le plus beau : le portique est remarquable avec une clotûre décorée de céramiques vertes. Drapeau du Vietnam ancestral et du moderne cohexistent bizarrement pour honorer une dynastie royale en pays communiste. Le temple de LiDai Hanh, successeur du précédent et second mari d'une veuve devenue célèbre.

Nous quittons ce site remarquable après une tentative ratée de visiter un cimetière bien gardé par des chiens turbulents. Dans la rizière voisine, nous remarquons un homme et son buffle. Des haut-parleurs diffusent le journal officiel de manière à ce que la population ne puisse en aucun cas échapper au message venu d'en haut.

Nous poursuivons notre route pour Ninh Bin où nous passerons la nuit dans un hôtel chic. Le repas servi assez pompeusement se termine par un yaourt proposé directement dans son pot, assez drôle.

Tout le monde n'est pas pauvre dans ce pays : un château privé ressemblant à l'église de Koekelberg est en construction en face de l'hôtel.

Les photos du 5e jour Mardi 20 décembre : Vers la baie de Halong

Les photos du 6e jour

Longue route vers la baie d'Halong en passant près de la ville portuaire de Haï Phong. Gros trafic de camions sur cette route parsemée de postes de police. Nous traversons plusieurs villages. Nouvelle interpellation par la police pour passage d'une ligne blanche imaginaire. Mais le chauffeur se défend bien et ne paie pas, avec ou sans bakshich, on ne saura jamais.

Tout le reste du trajet, lui et Tchung continuent à traiter les policiers de voleurs. C'est vrai que cela devient excessif !

Nous observons durant le trajet, à la fois l'activité rurale dans les rizières et la vie dans les petites villes, avec l'artisanat et le commerce local. Tchung prend plaisir à nous montrer les restaurants proposant du chien ou du chat, repas de fête pour les habitants du Nord.

Du côté de HaïPhong, nous traversons un village le long d'un fleuve avec des fours de fabrication de ciment, très pollué : tout est blanc. Nous passons trop vite, sans pouvoir faire de photos.

Vers 11h, nous arrivons à la baie d'Halong et nous faisons encore un arrêt dans un élévage d'huîtres perlières. Nous avons droit à une explication de tout le processus, dont la démonstration de l'opération pratiquée pour implanter et extraire une perle d'une huître porteuse.

La boutique offre un choix énorme de bijoux un peu trop kitsch et trop cher pour les perles. Je trouve de belles boucles d'oreilles modernes en nacre pour les filles : cadeau de Noël tout trouvé.

Dans le port de la baie d'Halong, le guide nous laisse aux mains d'un de ses collègues. Nous embarquons vers midi sur un bateau d'une vingtaine de cabines, de la compagnie Mirage. Notre cabine est confortable avec douche, petit salon avec porte sur un mini balcon, très agréable, très privé. La porte en face de notre cabine donne sur la soute : les machines et le logement du personnel, beaucoup moins bien logés que nous !

L'accueil par notre guide et le personnel du bateau est très sympa. Le jeune capitaine parle anglais, avec un humour et une efficacité désarmantes. On est très bien tombés. Nous avons l'occasion de faire connaissance avec d'autres francophones : un couple d'anversois bien sympas, actifs dans le textile pour les couturiers, des français du sud. Nous avons droit à une bouteille de vin blanc lors du premier repas. Pas terrible ce vin local, nous nous en tiendrons donc à l'eau et à la bière pour le reste du voyage.

La vue est splendide dès le départ de la croisière. Malgré le temps brumeux, nous nous rendons compte que cet endroit est l'un des plus beaux du monde et nous en profitons bien, du pont inférieur, au supérieur, à notre cabine. Il fait plus chaud qu'à Hanoï et je sors mon top préféré en espérant bronzer un peu. Des excursions sont prévues pour visiter des îles et nous avons le choix de partir en kayak ou en bateau en bambou. Je suis un peu inquiète de ce qui nous attend. Mais tout se passe bien. Nous embarquons sur les petits bateaux tirés derrière le Pelican 2, qui nous déposent à un embarcadère où nous attendent les barques en bambou. Nous empruntons un petit passage sous les rochers vers un lac intérieur où les rochers sont colonisés par des macaques dont les sauts et les grimaces amusent les touristes. Ensuite nous attend la surprise : c'est le nom d'une grotte vraiment magnifique dont plusieurs concrétions font penser qui à des amoureux, qui au ‘doigt de Dieu', hum ! Tchung avait essayé de me convaincre de ne pas participer à l'excursion à cause des marches et du dénivelé. Heureusement que je ne l'ai pas écouté ! Premier arrêt photo avec un panorama époustouflant. Pour faire un portrait il faut utiliser le flash, ce qui n'est pas évident pour tout le monde et finit par occasionner quelques disputes de couples car on ne repassera pas à cet endroit en fin de visite, Tchung me l'a bien expliqué. Nous nous en sortons très bien. De retour sur le bateau, nous profitons de la fin de la Happy Hour pour déguster une margarita en compagnie de nos amis flamands. Pendant le repas du soir, le capitaine met à l'honneur quelques personnes : anniversaires et anniversaires de mariage. C'est sympa. On nous propose le film Indochine, en français. Malheureusement nous sommes bien trop fatigués. Nous allons plutôt dormir pour espérer voir le lever du soleil à partir de notre lit demain matin. Nous passons une bonne nuit dans notre super cabine, entourés d'un nombre d'autres bateaux pareils au nôtre et de quelques barques et un grand bateau de croisière visible au loin.

Les photos du 6e jour

Mercredi 21 décembre : Baie de Halong

Les photos du 7e jour

Réveil matinal sur le bateau pour observer le lever du soleil. Malheureusement, la brume a bien du mal à se lever, elle. Le spectacle est quand même inoubliable. L'atmosphère est propice à une forme de nostalgie et à un grand calme intérieur. Au programme, la visite de l'île de Titop, astronaute russe qui a visité le Vietnam et qui est le seul étranger à avoir donné son nom à une île de la baie. La montée compte 425 marches, mais Tchung m'a appris qu'ici je peux faire demi-tour quand je veux si la montée est trop difficile. De toute façon, monter des marches, je sais faire ! Je remarque qu'exceptionnellement nous prenons du retard sur l'horaire annoncé. Et à notre arrivée sur l'île, il y a une file. Pas normal ici, tout est si bien organisé d'habitude. La raison de ce couac ? La dame qui a fermé le site hier soir a, par mégarde, emporté la clé ! Un bateau officiel arrive à toute vitesse et débarque une véritable armée de fonctionnaires. La porte s'ouvre et la file se résorbe immédiatement. Daniel veut monter vite pour ne pas être gèné par ceux qui descendent et prendre des photos à son aise. De mon côté, c'est un peu l'inverse, je préfère être dans une file pour pouvoir m'arrêter de temps en temps sans être celle qui freine tout le monde. Tout se passe bien. Il y a régulièrement des paliers avec une vue magnifique. En haut on a droit à un panorama à 360°. C'est juste grandiose. Aucun regret pour l'effort fourni. Après cela on aurait pu se baigner ou se promener sur la plage, mais c'est décidément pas mon truc, et nous attendons sagement au pied de l'immense statue de TiTov.

De retour sur le bateau, nous avons droit à un brunch à 10 h du matin ! Pas vraiment faim, mais comme nous ignorons la suite exacte du programme, nous en profitons quand même. A cette heure-là je choisis les plats froids qui me plaisent vraiment bien. Il faut déjà refaire les valises. Heureusement nous n'avions que notre sac à dos et nous sommes vite prêts. Sur le pont nous faisons encore quelques dernières photos, le soleil arrivant enfin, et chauffant vite l'atmosphère.

Notre guide et notre chauffeur nous attendent. Premier déchirement. C'est ‘le plus beau d'not'voyage' qui se termine déjà, j'ai un goût de trop peu !

Nous voilà en route vers l'aéroport de Hanoï. Nous allons également quitter notre guide, si drôle et attachant ! Snif !

Nous traversons une région de charbonnages, que nous ne verrons pas, mais l'état de l'environnement ne laisse pas de doutes. Petite pause dans un grand centre commercial qui vend de grandes statues pour l'extérieur. A l'intérieur, un atelier de brodeuses et des salles d'exposition et de vente de tous les produits vietnamiens : bijoux, objets laqués, gastronomie, soie, … l'usine à touristes.

A l'aéroport de Hanoï, tout est bien organisé. Tchung nous accompagne pour l'enregistrement des valises. Curieusement nous avons un léger dépassement du poids autorisé, mais finalement ça passe sans encombre. Nous échangeons nos coordonnées avec Tchung et nous nous assurons que tout est ok pour les pourboires.

Une heure trente plus tard nous débarquons à l'aéroport international de Danang, au coeur des souvenirs des combats de 1968, dans un aéroport qui a servi aux américains pour perpétrer leurs pires méfaits dans le pays, à savoir la guerre chimique avec le ‘composant orange' de Monsanto qui recyclait ici son herbicide que le monde entier ne voulait plus acheter à cause de la dioxine.

Notre nouveau guide, Lam, nous l'explique dans la voiture. Les inondations récentes qui ont causé plusieurs morts il y a 5 jours à Hoï An en sont une des conséquences liées au déboisement de cette région proche du 17e parallèle qui était la frontière Nord-Sud après la défaite des Français en 1954. Le guide nous conduit pour le souper sur une plage de Danang en bord de mer. On voit à seulement quelques mètres les grosses vagues prisées aujourd'hui des surfeurs américains qui ont remplacé les GI's.

Nous sommes fatigués et le chauffeur très prudent nous conduit à Hoï An, dans un hôtel à l'écart de la ville. Il pleut et cela n'augure rien de bon pour demain. Mais nous sommes vraiment trop épuisés pour y penser.

Les photos du 7e jour

Jeudi 22 décembre à Hoï An

Les photos du 8e jour

Nous nous réveillons de bonne heure, comme d'habitude, et selon les désirs de notre guide. Nous entendons la pluie qui tambourine à tout berzingue sur le toit. L'hôtel est un ensemble de chambres qui donnent directement sur l'extérieur. Je me dis que dans ces conditions, je ne me lève pas. Hors de question de visiter la ville en barque comme les touristes de la semaine dernière ! Finalement cela se calme et nous nous levons quand même. La salle du petit déjeuner est le long de la rivière, et il faut traverser le jardin pour y accéder. Des personnes s'activent autour d'un ponton et autour d'un petit bateau sur la rivière. C'est agréable et très calme.

Départ avec notre guide pour découvrir la plus belle ville du pays. Ville très commerçante qui vient donc d'être inondée. On voit les traces d'humidité à 1m50 sur les murs. Les habitants ont rapidement nettoyé et tout remis en ordre après la décrue de la rivière. En Belgique, pareille inondation aurait été traitée de catastrophe naturelle majeure et le roi aurait certainement enfilé ses bottes pour venir consoler les victimes. Ici on prend cela avec philosophie malgré que la saison des typhons devrait être terminée depuis la mi-novembre.

Notre visite commence par un arrêt dans un cimetière au milieu des rizières. Le guide nous explique la signification des pierres tombales qui indiquent à côté du nom du défunt, le nom de tous les donateurs de la famille qui ont financé la sépulture, ainsi que la liste des descendants du défunt. Selon le rite local boudhiste, la tête du mort est toujours orientée côté montagne et les pieds en direction de l'eau, toujours à cause du Yin et du Yang, et dans un esprit de Feng-Shui. Daniel remarque la tombe d'un jeune soldat, ou officier de l'armée sud-vietnamienne vaincue.

Quelques buffles au repos et des femmes au travail dans les rizières. On est en période de labour en vue de la transplantation des pousses de riz. Le lizeron d'eau est présent et cultivé. Nous en mangerons dans les prochains jours. Nous visitons ensuite à pied les quelques rues commerçantes de Hoï An. Premier arrêt pour visiter une fabrique de soie, doublée d'un atelier de confection express. La visite commence par des explications en français sur la culture du ver à soie, puis l'extraction des fils de soie.

Puis à l'étage, nous découvrons les tenues qu'on propose de confectionner pour nous sur mesure, dans le tissu que nous choisissons. Malgré la chaleur difficilement supportable, surtout pour prendre des mesures, j'ai tellement envie de la tenue traditionnelle qui rend les vietnamiennes si belles et élégantes, je finis par accepter et Daniel commande à son tour une belle chemise noire. La prise de mesures est comique : photos de dos, de devant, … et dictée d'un tas de chiffres. On nous promet la confection et la livraison pour 18h à l'hôtel avec essayage et retouches éventuelles pour le soir même. Dans une autre boutique, nous découvrons la fabrication des lampions et de la marquetterie.

Le guide nous explique les particularités architecturales des maisons anciennes de la vieille ville, piétonière en-dehors des heures de pointe. La visite est très agréable. Plusieurs maisons se visitent. Nous apprenons les styles chinois, vietnamien et colonial. Nous visitons un petit temple dédié à la dame maritime qui a protégé les premiers migrants venus de Chine par la mer. Puis le pont couvert japonais, avec un petit temple intégré en son centre. Des animaux protègent l'entrée et la sortie du temple. La visite se poursuit par le marché local, où j'achète du thé au gingembre pour Damien. La suite va se faire à vélo, pour le guide et pour les hommes. Moi j'ai droit au cyclo-pousse. Daniel prend le guidon du cyclo-pousse pour la photo qui fera le plaisir de mes collègues comme carte de voeux pour 2017.

Belle ballade de quelques km pour se rendre à travers les rizières et les champs inondés, couverts de lizeron. Nous arrivons à l'heure du repas dans un petit village de maraichers où nous aurons droit à une visite guidée des plantations d'herbes aromatiques et légumes divers par le fils de la maison, bien sympathique et très didactique. Il nous apprend à arroser les lopins de terre avec 2 arrosoirs et une palanche : sportif ! Tout est net, propre, sans la moindre mauvaise herbe. Daniel est scotché. Je retiens que les hommes travaillent sur la plantation, pendant que les femmes vont au marché et reviennent à la maison avec l'argent, ce qui les rend très importantes. Avant de manger, nous avons droit à un cours de cuisine pour préparer des crèpes de riz aux crevettes et à la viande. La recette est soigneusement notée. Nous comptons bien réaliser la recette à la maison. Nous sommes affamés, mais un massage des pieds va encore nous permettre de nous détendre avant de passer à table. C'est très agréable, et cela ne se limite pas aux pieds : les épaules, la nuque, le cuir chevelu, le visage, et cela semble très amusant à nos hôtesses. Elles doivent bien se moquer de nous. Le guide fait quelques photos bien chouettes à notre insu. Enfin le dîner est servi et c'est une fois de plus absolument divin. Un plat en particulier est très personnel : le riz donne lieu à une présentation artistique de ce que nous inspirons à la cuisinière : pour moi ce sera une tortue. Je ne sais pas pourquoi ! Daniel a une sorte d'araignée, et pour Stéphane, c'est un homme bien en forme, hoho.

Avant de quitter cette maison, et cette famille super attachante, nous avons encore une démonstration de calligraphie. Le professeur (un véritable chinois) dessine à l'encre de Chine des dessins figuratifs, puis des versions de plus en plus abstraites pour nous montrer comment on en est arrivé aux idéogrammes représentant le bonheur, la prospérité et la longévité. Je retiens que le soleil + la lune sont utilisés pour figurer la lumière : logique.

En chemin pour retrouver notre minibus, le guide nous montre encore la végétation locale en bord de rivière, et l'escargot rouge qui s'attaque aux plants de riz et qu'il faut combattre au moyen de produits chimiques. La voiture nous attend un peu plus loin. Nous voyons un troupeau de buffles que leur propriétaire ramène pour la soirée, et qui traverse la route sans ralentir malgré le flot ininterrompu de voitures et de scooters, impressionnant.

La nuit tombe et nous rentrons à l'hôtel. A 18h pile, on nous appelle de la réception pour la livraison des vêtements sur mesure. Je m'attendais à ce qu'une femme m'aide à décider si cela convient bien. Mais non, le livreur attendra sagement à la réception. Je dois retrouver le bon de commande dans mon sac. Panique, j'ai complètement perdu de vue ce papier dont je n'ai pas compris l'importance ce matin. L'essayage est ok. Nous sommes ravis et nous envoyons directement les photos sur What's app. Les filles n'en reviennent pas que nous ayons osé nous lancer dans cette aventure typique.

La soirée est libre. Nous allons retourner en ville pour souper dans un restaurant conseillé par le guide. Je demande à la jeune réceptionniste de réserver une table pour nous. Elle semble étonnée que nous choisissions ce restaurant et veut nous envoyer ailleurs. Tant pis. La navette pour HoÏ An arrive et nous voilà partis avec des français bruyants qui se prennent pour le centre du monde. Mauvaise surprise au restaurant : l'entrée choisie par Daniel est tellement piquante qu'il ne peut pas la manger et l'empêche même d'apprécier le plat suivant. Après une ballade dans la rue aux lampions, très animée, nous achetons une bougie à une veille dame qui nous montre qu'on pose ce lampion sur la rivière et qu'il emporte notre voeu. C'est romantique. Subitement à 21h30, un rapide message dans les hauts-parleurs annonce la fin de la période de rue piétonne. A l'instant des vélomoteurs déboulent de toute part. Il faut donc rentrer. Un jeune homme nous propose un taxi. Nous annonçons le nom de l'hôtel, je m'arrange pour le prix de la course et nous voilà partis. A un moment, il klaxonne comme un fou, et m'explique que sa sister habite là. Il veut juste lui faire un petit bonsoir. On ne se complique pas la vie, ici, c'est trop cool.

Les photos du 8e jour

Vendredi 23 décembre : Danang : le musée Cham et la route du Col des Nuages vers Hué

Les photos du 9e jour

Nous devons à nouveau partir tôt, car nous devons déposer Stéphane à temps à l'aéroport de Danang. De là il va rejoindre sa famille au Myanmar pour fêter Noël avec eux. Avant cela nous allons visiter le musée Cham. A l'hôtel je fais mes adieux à la charmante réceptionniste, Tho. Elle me laisse une carte avec son nom et ‘Your Daughter'. Je suis sous le charme.

Nous longeons la côte et les voies de chemin de fer en direction de Danang et de ses grands hôtels-resorts qui attirent beaucoup de riches touristes américains et russes. D'anciennes bases militaires avec leurs bunkers intéressent Daniel et le guide. Nous arrivons près de l'immense pont en forme de dragon que nous voyons enfin de jour, après notre passage de nuit dimanche soir. Danang, 3e ville du Vietnam (avec 1 million d'habitants) s'appelait Tourane pendant la colonisation française. Proche du 17e parallèle, les GI's américains y ont localisé leurs principales bases aéro-navales, point de départ des bombardements les plus horribles. Abandon de la base un mois avant la chute de Saïgon en mars 1975.

Nous visitons le musée des sculptures, qui abrite depuis sa création en 1915-1919 par Henri Parmentier, des sculptures en grès datant du Ve au XVe s. Les Chams sont venus d'Indonésie avec leur culture hindouiste. Représentations de Brahma, Shiva, qui mêle le corps d'un lion (force) et d'un éléphant (intelligence), statues de Ganesh, le dieu éléphant.

A l'entrée du musée une carte du Vietnam permet de resituer le Champa au Vietnam ainsi que les hauts-lieux de la culture Cham, notamment le site de My Son détruit en grande partie par les bombardements américains mais dont Parmentier avait établi des relevés topographiques et des plans et des maquettes exposés dans le musée.

A la sortie du musée, une exposition de belles photos sur la vie quotidienne au Vietnam ainsi que des lieux les plus remarquables du pays retient notre attention.

A l'aéroport nous rachetons les dongs qui restaient à Stéphane avant de le laisser continuer son voyage.

Et nous voilà sur la route à travers la montagne : la route du Col des Nuages : il y a du brouillard et nous ne faisons qu'un arrêt. Parfois une trouée nous permet de voir les belles plages en bas. Il n'y a pas tellement de monde sur cette route, un tunnel permettant d'éviter le col est emprunté par les camions. Il n'y a plus que les touristes qui veulent passer le col. Ce n'est pas la saison idéale mais nous apprécions quand même la route et la vue. Ce col est la barrière climatique entre le Nord et le Sud du pays. Au pied de la montagne, la route croise le chemin de fer qui traverse tout le pays de Hanoï à Saïgon, en passant par Hué. Un village de pêcheurs offre un panorama de carte postale, comme dit Lam.

Le long de la route nous remarquons des échoppes qui vendent de petites bouteilles jaunes. C'est de l'huile d'eucalyptus. A la halte suivante, nous en achetons un flacon. C'est bon pour traiter les courbatures et les piqures de moustiques.

Arrivée dans la ville de Hué (350.000 habitants) vers midi. Après le dîner, nous visitons la cité impériale, avec la citadelle au premier plan, face à la rivières des parfums. Ancienne capitale du Vietnam, de 1802 à 1954. Hué est classée au Patrimoine mondial de l'Unesco.

Le roi Gia Long construisit cette citadelle de 1805 à 1832. Il s'agit du fondateur de la dynastie des Nguyen. L'ensemble a un périmètre de 10 km. Je suis accueillie par trois magnifiques jeunes filles pour une intervieuw dans le cadre de leurs études. Elles m'interrogent sur les sports que je pratique, hihi, très drôle ! Le temps est menaçant, avec de la bruine par moments.

Lors de la guerre du Vietnam, les troupes Vietcong s'y regroupaient et les américains ont donc allègrement bombardé ce joyau du 19e siècle, détruisant une grande partie des bâtiments. Mais grâce à l'Unesco la reconstruction des bâtiments les plus emblématiques peut se poursuivre.

Trois enceintes composent la citadelle en s'inspirant de l'architecture des Cités impériales chinoises.

A l'entrée de la Cité impériale, deux rangées de canons nous accueillent. Il y en a 9, chiffre symbolique, dont 5 pour les 5 éléments : eau, bois, métal, feu et terre, et de l'autre côté, les 4 saisons. L'entrée principale, ou Porte de Midi est percée de cinq portes, l'entrée pour les mandarins d'un côté, pour les militaires de l'autre. Ici les poètes et les militaires ont une importance égale. Après les grands bassins d'eau, une allée mène au Palais du Trône.

Des sculptures d'animaux se retrouvent un peu partout à chacun de ces animaux est attaché une symbolique particulière : les dragons qui surveillent les visiteurs du haut des toits ou dans les escaliers représentent la sagesse et la puissance le griffon apporte bonheur et protection royale, le phoenix la vertu et la tortue est porteuse de longévité.

80 colonnes en bois de fer ont résisté aux bombardements mais pas aux termites.

Entrée dans la Cité Interdite : Il ne reste que des ruines excepté 2 galleries : le pavillon de lecture et un théâtre dans lequel on peut poser avec des costumes fastueux, comme celui du mandarin.

Nous visitons deux temples : le temple du Culte des empereurs Nguyen avec 9 urnes dynastiques puis nous visitons le jardin et nous sortons dans la Cité habitée par ????

Au soir du 23 décembre, nous soupons dans une magnifique maison, ancienne demeure d'un mandarin.

Les photos du 9e jour

Samedi 24 décembre : Seconde journée à Hué.

Les photos du 10e jour

Les cyclo-pousses couverts nous attendent devant l'hôtel. Nous démarrons immédiatement vers la Pagode de la Dame Céleste en bordure de la rivière des Parfums. Nous traversons les rues animées de la cité impériale ainsi que le pont Eiffel sur la rivière. Je surprends Daniel à boire sa bouteille d'eau offerte comme chaque jour par le guide, alors que son conducteur transpire dans les côtes et sur les pavés inégaux. Moi, au moins j'ai la présence d'esprit de proposer la mienne à mon conducteur.

Nous laissons le cyclo-pousse au pied de la pagode de Thien Mu, en face de l'embarcadère sur la rivière. Là, une scène que nous avons vue à de multiples reprises se déroule sur les escaliers au pied de la pagode : une jeune femme dans une tenue magnifique, un ao daï d'un bleu profond, pose pour un photographe professionnel. La scène dure un moment sans le moindre mouvement, ni même des yeux ou des cils. J'en profite pour photographier la belle, seule et avec Daniel. Puis le guide fait la photo à trois. Beau souvenir.

La pagode de Thien Mu se caractérise par une tour de 7 étages qui donne sur le fleuve : 7 étages comme les 7 réincarnations de Budha. Divers symboles ornent la tour : fleurs de lotus et svastiska rappelant une croix gammée à l'envers. A droite une tortue géante avec une stèle et à gauche, une cloche.

Dans le temple les trois boudhas représentant le passé, le présent et le futur. Joli jardin avec des bonzaïs et relique de l'Austin bleue utilisée par Tich Quang Due qui s'est immolé par le feu en 1963 à Saïgon pour protester contre le pouvoir anti-boudhiste de Diem, pro-catholique. Son coeur serait resté intact malgré la température très élevée de l'immolation. A l'arrière, nous découvrons les locaux du monastère où les bonzes arrivent par un long couloir pour aller dans les réfectoires où le repas les attend, avec des cadeaux que les visiteurs leur ont apportés : cannettes de coca entre autres.

Malheureusement, le temps se gâte : il va pleuvoir sans discontinuer le reste de la journée.

Nous visitons la maison typique de la famille d'un mandarin, où on nous sert le thé et des friandises au gimgembre. L'autel des ancêtres est bien fourni en nourriture par les deux soeurs âgées et célibataires qui vivent là.

Les petits hôtels à l'extérieur des maisons sont destinés à accueillir les âmes errantes et les esprits qui circulent la nuit autour des maisons.

Le dîner se passe dans une maison-jardin, un endroit magnifique avec des nénuphars et des fleurs de lotus.

L'après-midi est consacrée à la visite de deux tombeaux des rois de la dynastie Nguyen.

Selon les croyances, la vraie vie est dans l'au-delà et les morts continuent leur chemin avec les mêmes besoins que les vivants : manger, dormir, acheter des choses, … Le tombeau impérial sert aussi de résidence à la campagne. La construction répond à des critères de géomancie particuliers entre montagne et eau (du fleuve ou du lac artificiel). Lorsqu'un élément manque, on l'ajoute de façon artificielle. Il y a toujours un paravent avant l'élément principal de la construction.

Une vaste esplanade regroupe les statues de mandarins et leurs montures : éléphants et chevaux, un pavillon avec une stèle narrant la biographie du personnage, un temple, puis le site funéraire à proprement parler. Dans le parc nous reconnaissons de beaux arbres : frangipaniers, jacquiers, longanier, litchi. Nous visitons d'abord le tombeau de Tu Duc, qui a règné de 1848 à 1883, ou palais de la modestie, pas du tout modeste. Il a nécessité 3 ans de construction de 1864 à 1867 et a englouti des sommes faramineuses. Petites statues de mandarins, le roi lui-même étant petit. Le dais au-dessus du tombeau est en béton mais si bien fait qu'on dirait un rideau qui bouge. Impressionnant.

Le second tombeau, celui de Khai Dinh, dernier de la dynastie, est bien différent, en béton au lieu de la pierre. Il mélange les références traditionnelles et européennes : fleurs de lys. Le style est très kitsch. L'homme était complètement mégalo. La construction a pris 11 ans de 1920 à 1931. Des ardoises d'Anger, des fresques avec des bouteilles, du verres, des cuillères à soupe, des morceaux d'assiettes pour représenter moultes scènes de la vie, des animaux, des fleurs aux quatre saisons. Une pièce annexe regroupe des cadeaux reçus de son vivant des princes et rois occidentaux.

La dernière visite est bien différente, dans un monastère d'eunnuques impériaux. C'est l'heure de la prière et un jeune bonze psalmodie en frappant un gong pour envoyer ses prières vers le ciel. Un petit cimetière annexe comporte quelques tombes de bonzes. A côté on entend le chant d'une pagode de bonzesses.

Arrêt dans une fabrique de chapeaux vietnamiens traditionnels et de bâtons d'encens. L'agence de voyage nous offre un beau chapeau aux poèmes : dans lequel on voit des scènes typiques par transparence lorsque le chapeau est soumis à la lumière : magnifique. Encombrant aussi, mais Lam assure que Turkish Airlines acceptera sans problème un sac supplémentaire avec nos chapeaus et quelques bottes de bâtons d'encens très parfumés.

Ce soir, c'est le réveillon de Noël. Des bandes de jeunes vietnamiens se rassemblent dans le centre de la ville. Nous allons souper dans un magnifique restaurant jardin. Nous nous sommes mis sur notre 31 : Daniel porte sa nouvelle chemise sur mesure et j'ai mis ma longue jupe et de belles chaussures : un petit risque après une journée entière de pluie ! Nous commandons un cocktail. Malgré le niveau de standing du restaurant, le premier plat du menu est servi avant notre apéritif. Je me permets de demander à la charmante serveuse de reprendre la soupe et d'attendre un peu. Après le repas, il est encore temps de passer au 12e étage de notre hôtel où une boisson nous attend dans une ambiance musicale : deux jeunes musiciens jouent des airs connus pendant qu'un groupe de chinois émèchés renverse de la bière partout. Bon, nous allons dormir car la fatigue de cette longue journée a raison de notre envie de fêter Noël.

Les photos du 10e jour

Dimanche 25 décembre Jour de Noël : Saïgon – Ho Chi Minh Ville.

Les photos du 11e jour

Départ de bon matin : déjeuner à 5h45, avant même l'ouverture officielle du restaurant : nous sommes les premiers à nous restaurer, et nos valises sont déjà prêtes devant la porte de la chambre, et tout cela un jour de Noël ! La voiture nous attend pour le trajet vers l'aéroport de Hué et le transfert vers Saïgon. Petit aéroport et enregistrement rapide : notre guide et notre chauffeur vont pouvoir rentrer vite chez eux, l'un à Hoï An et l'autre à Danang. Lam nous apprend qu'on annonce à nouveau un typhon sur la région du centre, que nous quittons juste à temps. Il y aura de nouveau des inondations, et des morts. Il a l'air assez déprimé.

Dans le bus de transfert de l'aérogare vers l'avion, Daniel donne sa place assise à une jeune vietnamienne et son bébé qui pousse de petits cris de plaisir à mes grimaces. J'échange quelques mots avec la maman qui rentre chez elle après une visite à sa famille. Ca fait du bien, la chaleur humaine ! Dans l'avion des bonzes en tenue marron (grand véhicule) voyagent à nos côtés. Le vol ne dure qu'une heure et nous voilà à Ho Chi Minh Ville. Choc de chaleur à l'arrivée ! genre 32°. Nous sommes pris en charge par notre nouveau guide : Tien, une dame de mon âge. J'apprécie énormément cette diversité de guides qui nous font connaître les multiples facettes et visions de ce pays magique. Quelle chance nous avons ! Le chauffeur Hung, nous conduit directement dans le quartier de Cholon qui est un grand marché chinois : une enclave de 500.000 sino-vietnamiens (Hoa) à proximité du coeur de Saïgon. Saïgon a été rebaptisée par les communistes en 1975 en Ho Chi Minh City. Seul le quartier n°1 du centre-ville conserve la dénomination de Saïgon.

Avec 8 millions d'habitants, c'est la ville la plus importante du pays, Hanoï en comptant 3,1 millions et Hué 350.000. Danang compte 1 million d'habitants et Hoï An 120.000. La rivière Saïgon la traverse et est le siège d'une activité portuaire fortement développée avec la présence de l'armée américaine durant la guerre à partir de 1962 (plus de 100.000 civils et militaires américains à la ‘belle' époque !! Après la prise de Saïgon le 30 avril 1975, près de 1,5 millions d'habitants ont fuit de Saïgon et du Delta du Mekong avec les ‘boat people'. A mettre en perspective avec l'exode syrien de 2015-2016 ! Beau sujet de réflexion pour un jour de Noël !!

Dés le 1er mai 1975, Saïgon vivra dans la répression et les anciens militaires et fonctionnaires du régime déchu seront envoyés dans des camps de rééducation dans le Nord profond. Ce fut le cas d'une partie de la famille de notre guide dont le père, ancien colonel passera 10 ans dans un de ces camps. Notre guide et sa soeur, qui sortaient de l'adolescence ont aussi été envoyées en camp de travail et se sont vues mises à la rue comme nombre de sud-vietnamiens. Des traces profondes subsistent malgré les mesures de libéralisation prises par le régime à partir de 1987. Durant ces 12 ans de répression, l'économie de la région a régressé de 40 ans, mais actuellement les investisseurs reviennent. Le trafic des scooters est impressionnant mais un peu plus discipliné qu'à Hanoï quand même.

Visite du marché chinois : beaucoup de brol en plastique, surtout car le nouvel an approche et les gens achètent des cadeaux de toutes sortes. Petit cours linguistique de notre guide, cela semble être son dada : chaque lettre peut s'écrire avec toutes sortes d'accents qui vont en modifier la prononciation et le sens. Explications sur les plantes médicinales achat de champignons. Le marché chinois couvert est actuellement en cours de rénovation, et il est donc fermé.

Visite d'un temple chinois : Thieu Hau ou temple de la Dame Céleste, déesse protectrice des navigateurs. Des négociants originaires de Canton en assurent l'entretien et ont mis en place un système d'assistance financière mutuelle. La guide nous montre dans les personnages représentés dans la frise les deux seuls européens qui seraient … le capitaine Haddock d'un côté, … et Tintin de l'autre côté !

Repas dans un bon restaurant. Le proprio est particulièrement fier de sa moto Honda gros cylindre qui trône à la réception du restaurant. Dans la rue, nous remarquons à nouveau le réseau de fils téléphoniques enchevêtrés, une réparation étant justement en cours par la société locale de télécom.

Visite du quartier du centre-ville à pied : cela se limite à deux boulevards : l'avenue Nguyen Hué : l'avenue des champs-élysées de Saïgon : 750 m de long et 70 m de large, qui relie l'Hôtel de Ville à la rivière et est coupée par les travaux du metro. Le long de cette avenue, plusieurs centres commerciaux luxueux et de grands hôtels comme l'Hôtel Rex, et le centre commercial Union Square près de l'hôtel de ville. Devant l'hôtel de ville de style colonial qui a fait l'objet de travaux d'agrandissement récents, une grande statue de Ha Chi Minh. Nous passons devant le Théâtre Municipal et à l'extrémité de l'autre avenue importante (rue Dong Khai) la cathédrale Notre-Dame et la poste centrale en vis-à-vis. Jour de Noël et office en cours : la visite est impossible.Visite rapide de la Poste Centrale supportée par une charpente Gustave Eiffel et explication sur les plans de Saïgon datant de 1892 et 1936. La rue Dong Khai ou rue du soulèvement populaire est la seconde artère de la ville et est bordée également de grands hôtels dont le Caravelle, le Majestic et le Continental. Nous tenons encore à visiter le musée de la guerre. Les fameuses ‘cages à tigres' du Bagne de Poulo Condor ainsi que divers objets abandonnés par l'armée américaine nous impressionnent fortement. Dans le musée nous remarquons aussi l'exposition sur l'utilisation des défoliants (agent orange) et les suites causées sur la santé des habitants. On y voit entre autres la célèbre photo du massacre de My Lai en mai 1968 et la photo de la fille au napalm brûlée à l'âge de 9 ans, suite au largage de bombes. Dur, dur !

Egalement une salle sur les armes US utilisées dont le fameux Phal de la Fabrique Nationale d'Armes de Herstal.

Retour à l'hôtel et prise de possession de notre chambre. Ce n'est pas le meilleur hôtel de notre voyage, mais il est idéalement situé en plein centre-ville tout près de la nouvelle tour Bitexco.

Puis encore un merveilleux dîner sur le fleuve, sur un bateau-restaurant qui navigue pendant le repas. Superbes vues sur les tours illuminées de la ville et concert et danses pendant le trajet. Romantique au possible. Le service par une très jeune fille qui ne connait pas la Belgique, mais va regarder sur Google après son service : touchant !

Les photos du 11e jour

Lundi 26 décembre : Route vers Caber et croisière sur le Bassac

Les photos du 12e jour

La nuit a été difficile pour Daniel. La clim fonctionnant trop bien, et la couette étant trop étroite, Daniel dort tout habillé en grelottant. Aujourd'hui nous n'avons plus de guide. Nous laissons les valises à la réception et partons avec notre sac à dos avec le chauffeur pour 3 heures de route vers le port de Caber sur le delta du Mekong. Le produit anti-moustique et la crème solaire sont bien calés dans mon sac avec tout le reste. La Toyota Innovation roule très bien. La sortie de Saïgon en ce lundi matin n'est pas trop encombrée. Les feux sont synchro. Après la ville, nous découvrons les rizières, qui sont plantées dans cette région plus chaude. Dans le sud, il y a 3 récoltes par an, de 3 mois et 10 jours par récolte, au lieu de deux seulement dans le nord. Il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Des soldats ? nous l'ignorons. A certains carrefours, la police de la route est à l'oeuvre. Ici ils n'arrêtent pas les touristes mais certains véhicules plus ou moins trafiqués. Nous dépassons des véhicules en tous genres : les scooters avec 1, 2, 3 ou 4 personnes avec ou sans casque, chargés de sacs, de caisses, de barres de fer, de tout ce qu'on peut imaginer.

Dans une ville, la situation se corse. Il y a 3 bandes de circulation : à droite pour les scooters qui se doublent entre eux. Un camion en panne les oblige à mordre sur la 2e bande, la nôtre. Et à gauche, les camions, bus et autres véhicules plus lents mordent parfois la ligne de ce côté. Ca fait peur, il ne faudrait pas regarder ! On dirait bien qu'on arrive car la route devient étroite et cahoteuse. Nous stoppons devant un temple roccoco avec un signe distinctif : un oeil. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'un temple Cao Daï, modèle de religion synchrétiste qui associe Victor Hugo, Lao Tseu et Lénine avec les courants boudhistes et chinois.

Il fait chaud et je profite qu'une vendeuse me propose des chapeaux à 2 dollars pour m'en offrir un qui devrait bien me servir sur le bateau, pendant que Daniel s'apprête à changer des dongs pour 10 euros, alors que nous avons compté hier soir que nous aurions besoin de tout les dongs restants. Bizarre. Nous faisons plein de photos du temple sans savoir de quoi il s'agit, le chauffeur ne parlant ni Anglais ni Français. Le jardin attenant au temple est constitué de vasques avec des lotus dont les fleurs s'ouvrent : magnifique. C'est la première fois que nous observons des boutons et des fleurs dans toutes les phases de l'éclosion. Très chouette comme arrêt imprévu.

Nous sommes vraiment très proches de l'embarcadère où nous attend la guide de cette dernière étape de notre fabuleux voyage : encore une femme, plus jeune que la Saïgonnaise, également prénommée Tien. Je m'enduis de crème solaire. C'est un four ici. Un ‘petit' bateau vient nous chercher pour nous amener sur le Bassac II, bateau de croisière de taille modeste, avec ses 10 cabines. Je photographie tout. C'est magique. Nous sommes les premiers ‘invités' sur le Bassac II. Le personnel nous accueille comme des rois. Ils sont super gentils. Il y aura 14 personnes au total. Nous sommes les seuls francophones, avec un couple de suisses allemands, un couple de britanniques gays et une famille anglophone. C'est vraiment familial. Notre cabine est sur le pont supérieur, pas bien grande, mais il y a tout le comfort, la clim, la douche, et le lit. C'est l'étage de la capitainerie et de la salle de restaurant. Le dîner est à nouveau excellent avec en entrée de grosses crevettes à tremper dans le sel et à arroser de jus de citron. Mmmh !

Après le repas, les autres font tous la sieste, mais pas nous bien sûr ! Il y a tant de choses à voir sur les berges et sur le fleuve : les barges qui transportent la terre draguée par des grues dans la rivière, de petites embarcations guidées par des femmes à chapeaux coniques, des bateaux de touristes, … Nous traversons des villages où nous entendons les karaokés, où un bac amène les scooters d'une rive à l'autre. Nous passons sous quelques grands ponts, nous croisons des chantiers navals, des fours à briques, des raffineries, des usines de transformation du riz, … Cela grouille de vie.

A 16 h, nous embarquons sur un petit bateau pour nous rendre dans un de ces villages. La guide nous montre et nous laisse sentir les feuilles aromatiques et fruitières : le pamplemousse, la noix de coco, le bananier, le jaquier, …

Dans les plantations de riz, la culture a environ un mois. Ce sera mûr dans deux mois. Elle nous montre les oeufs d'escargot, qui font mourir le plant, qu'il faut donc arroser de pesticides. Ici aussi il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Ce sont les tombes des ancêtres de la famille qui voulaient rester sur leurs terres. A présent ces pratiques sont interdites car les parcelles seraient bientôt complètement occupées par les tombes ! Nous sommes accueillis dans la cour d'une maison avec des plats de fruits à déguster : pamplemousse, ananas, mandarines, banane, mangue et fruit du jacquier. La dame fabrique de petits animaux en feuilles tressées : une sauterelle et un oiseau. Nous avons vraiment apprécié cette visite, les fruits, les explications, l'accueil et tout.

De retour sur le bateau nous avons encore droit à un souper de rois. Les gambas sont à nouveau extra bonnes. Je sympathise avec le jeune couple suisse et nous avons une conversation en allemand sur les médicaments orphelins et la position spécifique de la Belgique en la matière. Fou, non ? Je prends aussi plaisir à discuter en anglais avec le monsieur un peu plus âgé que nous, qui est retraité depuis peu et aime les mêmes pays que nous, ainsi que son ami, un peu enrobé, qui a les mêmes problèmes que moi dès qu'il fait un peu plus chaud. Il agite son petit éventail à manche et je me sens moins seule à souffrir de la chaleur ambiante. Eux termineront leurs vacances sur l'île paradisiaque de Phu Quoc alors que les suisses vont passer le nouvel an à Hong Kong. Il fait noir. La navigation ne s'arrête pas. Les bateaux nous croisent pratiquement sans éclairage. Incroyable !

Les photos du 12e jour

Mardi 27 décembre : Fin de la croisière et de Cantho à Saïgon

Les photos du 13e jour

Lorsque le bateau lève l'ancre à 6h, il y a un peu de brume. Nous sommes les premiers sur le pont. A cette heure matinale, il fait bon. Petit déjeuner continental, délicieux.

A 8h30, les bagages bouclés, nous quittons le Bassac II pour un petit bateau et la visite du marché flottant de Phong Dien.

C'est un marché de gros. Un bateau est rempli d'ananas par exemple, un autre de noix de coco, un autre de patates douces. Les commerçants viennent s'approvisionner tôt le matin avant d'aller à leur tour vendre les produits sur leur marché local. Ensuite nous visitons une fabrique de nouilles, la dernière fabrique artisanale. Il y a donc beaucoup de touristes.

A 10h30, nous débarquons à Cantho, ville de 1,3 millions d'habitants. Hung, notre chauffeur nous attend. Petit stress, la Toyota Innova ne démarre pas. Hung jette un petit coup d'oeil sous le capot et ça repart. La route sera plus longue qu'à l'aller. Je veux absolument une photo d'un caphe-hamac, lieu où les conducteurs de scooter peuvent se reposer quelques minutes ou quelques heures au milieu de la longue route entre Saïgon et Cantho. C'est difficile car nous roulons vite. Il y a plus de trafic et de bosses qu'à l'aller. Hung accepte de faire un arrêt, mais notre caphe n'est pas très grand et personne ne s'y repose. Tant pis, je crois que je me souviendrai quand même toujours de cette spécificité du Vietnam.

A 12h30, nous faisons halte au Mekong Rest Place. Un endroit magnifique avec des arbres en fleur, des étangs, des nénuphars, des petits ponts, plusieurs salles de restaurant et à nouveau une table isolée, très bien située pour nous. Le repas démarre très bien avec les crevettes au pamplemousse. Les plats suivants sont moins à notre goût et il nous prend une subite envie de steak ! Ce doit être psychologique, car cette fois la fin des vacances est très proche.

La seconde moitié du trajet passe très vite. L'entrée en ville se passe sans problème et nous voilà de retour à l'hôtel ‘Au Lac II'. Nos valises nous attendent à la réception et nous prenons un moment pour nous rafraichir, nous reposer et écrire quelques cartes. Il est temps !

Nous sortons vers 17h. Objectif n° 1 : poster nos cartes à la grande poste, prendre un verre et marcher un peu dans le quartier de l'hôtel de ville, de la cathédrale et enfin choisir un resto pour notre dernier souper.

Près de la poste, nous découvrons une rue sympa, piétonne, consacrée aux librairies et aux bouquinistes. A la poste, Daniel photographie un bureau complètement désordonné juste à côté de la boîte aux lettres où je laisse mes cartes. Heureusement, je ne l'ai pas remarqué car je discute avec une dame japonaise, ancienne professeur d'Anglais, ravie de parler à des européens et qui m'a montré la boîte pour le moins pas typique et invisible pour moi. Avant de nous restaurer, petite halte dans le bistrot du Sheraton où le café glacé est délicieux mais hyper cher. Enfin bon, une fois n'est pas coutume !

Nous optons pour un restaurant italien, car les steaks du Steak House sont aussi hors de prix. Après la pizza de Daniel et mes linguine vongole, une glace achève ce repas purement européen.

Les photos du 13e jour

Mercredi 28 décembre : dernier jour à Saïgon

Les photos du 14e jour

Déjà notre dernier jour au Vietnam. Aujourd'hui nous prenons un peu plus de temps pour nous préparer et nous mettre en route. D'abord boucler la valise pour la dernière fois. La réception nous autorise à garder la chambre jusque 13h et le chauffeur viendra nous chercher à 16h.

Après un copieux petit déjeuner, nous partons à pied pour le Palais de la Réunification que notre guide n'a pas jugé opportun de nous montrer dimanche. Comme à Hanoï, les habitants mangent dans la rue leur soupe matinale, le phö. Nous passons près du temple hindou de Mariamman qui est le dernier de Saïgon et semble encore fréquenté. Un jeune couple hindou est venu présenter leur fils de 21 jours aux dieux. Divers autels avec des offrandes, une vache sacrée sur roues, typiques de ce genre de temples donnent à l'endroit un aspect rococco. Le temple dédié à la déesse Mariamman construit par des négociants tamouls a été fermé après la chute de Saïgon et réouvert en 1993. Hélas, nous n'avons pas regardé au-dessus du toit, la tour de 10m entourée de sculptures colorées. Vraiment notre guide aurait pu nous montrer ou du moins nous parler de bien des sites intéressants très proches de l'hôtel.

Nous poursuivons notre route via la rue Pasteur, une des rares rues à avoir conservé sa dénomination française, avant d'arriver à proximité du Palais de la Réunification. Auparavant nous faisons mine de vouloir entrer dans une propriété adjacente avec un beau bâtiment colonial gardé par des policiers et des militaires qui nous empêchent d'entrer. Bon, ce n'est pas la bonne entrée, ou pas le bon site. Nous poursuivons jusqu'au bout de la rue et nous arrivons devant une entrée qui est ouverte d'où on aperçoit le palais, siège du pouvoir sud-vietnamien de 1966 au 30 avril 1975 lorsque 2 chars nord vietnamiens de construction chinoise brisèrent la clotûre d'entrée. Construit entre 1962 et 1966 par le président Diem selon les plans d'un architecte sud-vietnamien qui s'est inspiré d'un idéogramme chinois, signifiant chance, prospérité et richesse pour le pays. Le palais a été conservé comme monument historique depuis 1975 et seulement ouvert au public depuis 1990. Le bâtiment reste meublé comme à l'époque et est construit dans un style moderne assez fonctionnel et emprunt d'une grande symbolique.

Nous entrons dans le parc en même temps qu'une troupe de jeunes filles en ao daï rouge et blanc. Plus tard nous verrons des répétitions de la troupe sur la pelouse devant le palais.

Au premier étage du palais se trouvent les salles de réception et du Conseil des Ministres. Au second étage, le bureau du président Thieu et divers salons, au troisième étage, des salles de réception et de loisirs dont un cinéma, au quatrième, les terrasses avec l'hélicoptère présidentiel, une salle de danse, … Au sous-sol on visite les cuisines et le garage avec la vieille Mercedes présidentielle.

Dans le parc on voit les 2 chars qui ont pris le palais en 1975 ainsi que l'avion du pilote sud-vietnamien qui a trompé la défense aérienne pour bombarder le Palais. Cette visite en valait vraiment la peine et on s'étonne qu'elle ne soit pas prévue au programme du catalogue. A proximité du palais se trouve le musée de Ho Chi Minh Ville mais nous n'avons plus assez de temps pour le visiter. Nous rentrons à l'hôtel pour une dernière douche et pour libérer la chambre. Daniel a repéré un restaurant français tout près de l'hôtel, au pied de la tour Bitexco : La Niçoise. Le patron français nous accueille chaleureusement et à la table voisine, deux belges sont attablés, dont un baroudeur pensionné domicilié à La Hulpe. Peut-être le reverrons nous un de ces jour à La Mazerine ? Pour ce dernier repas nous voulons manger autre chose que du riz et nous dégustons du poisson dont la recette mèle les aromates vietnamiens et provençaux. Avant de retourner à l'hôtel pour notre rdv avec le chauffeur, nous allons nous balader le long du fleuve Saïgon où on nous propose un tour en bateau. Dommage, il est trop tard pour nous. Un coup de blues m'envahit. Ce voyage était vraiment trop bien et se termine trop vite.

Nous rejoignons l'hôtel en traversant la tour Bitexco, la plus haute du Vietnam avec ses 262 m et ses 68 étages, construite en 2010. La vue panoramique y est payante et il ne nous reste que quelques dongs.

Le chauffeur est ponctuel à notre rdv pour le départ vers l'aéroport. Dernier trajet au milieu des embouteillages de scooters, avec un pincement de coeur. A l'aéroport j'achète encore 2 statues de dames vietnamiennes qui trouveront une belle place sur le meuble du bureau.

Le voyage de nuit sera pénible. Nous sommes tombés sur les pires voisins aux sièges devant nous. Un couple de russes, qui prennent leurs aises en baissant leur siège au maximum pendant le voyage entier. A Istanbul, il y a quatre heures d'attente. Il y a une tempête, des trombes d'eau, et il fait 7 degrés. Je remets mon pantalon et mes baskets en lieu et place du confortable pantacourt et des sandales. Les vacances sont bel et bien terminées.

A Bruxelles, tout se passe au mieux et dans un temps record. Damien est là et nous ramène de suite à Rixensart avec -2° au thermomètre : glagla !

Reste juste à digérer la fatigue, faire les lessives, les courses, regarder et sélectionner les photos pour créer ce petit reportage et le mettre en ligne au plus vite.

Vietnam, tu es dans notre coeur pour toujours.

Deux semaines pour silloner Cuba English translation pending
by Cecileflamen · 2017-01-13 · 10 replies
Bonjour nous partons deux semaines 4 personnes dont deux ados fin avril dans l'idéal j'imaginais partir de la havane en train de nuit jusqu'à santiago de cuba et revenir par petites étapes jusqu'à la havanne ceux qui connaissent cuba cela vous semble t'il faisable et quelles étapes me conseillez vous? je prends tous les conseils ! je vous remercie par avance Cécile
Itinéraire 25 jours au Québec (2 adultes et 2 enfants de 2 et 4 ans) English translation pending
by Ravessa · 2016-12-02 · 15 replies
Bonjour, voici un projet d'itinéraire . Nous avons 3 jours que nous devons encore dispatcher là ou vous trouvez que l'on doit s'attarder tellement ça en faut la peine, les critiques, les conseils, des informations sur des bons hôtels, gîtes ou b&b sont les bienvenus pour nos étapes à savoir qu'on est 2 adultes et 2 petits enfants. On sera plus tenté par les visites exterieure, animaux , balade que par les musés ;-).

J1 --> 02/06: Arrivée à Montréal vers 17h J2 --> 03/06: voiture de location direction « La Tuque » ( 291 km = 3:20hrs) J3 --> 04/06: direction le zoo Félicien, nuit à Roberval ( 150 km = 1:50hrs) J4 --> 05/06: Chicoutimi ( 104 km= 1:20hrs) J5 --> 06/06: Tadoussac ( les baleines) ( 136km = 1:50hrs) J6 --> 07/06: Rimouski ( 175km = 3:50hrs ) J7 --> 08/06:Sainte Anne des Monts ( 182 km = 2:10hrs) J8 --> 09/06: L’anse au griffon ( Parc de la Gaspésie) ( 188 km = 2:30hrs) J9 --> 10/06: Percé ( Parc national Forillon) ( 101 km = 1:20hrs) J10 --> 11/06: Maria ( bateau ?) (177km = 2:30hrs ) J11 --> 12/06: Rimouski ou Quebec ( 268km = 3:15hrs ou 590 km = 6:20hrs) J12 --> 13/06: J13 --> 14/06: J14 --> 15/06 J15 --> 16/06: Quebec ( 316km= 3:20hrs ) J16 --> 17/06: Quebec J17--> 18/06: Quebec , arrêt à Drummondville étape ??? J18 --> 19/06: Ottawa ( 444km = 4:40hrs) J19 --> 20/06 direction Toronto ( 450km = 4:30hrs) J20 --> 21/06: Toronto J21 --> 22/06:Niagara Falls (128 km = 1:30hrs) J22 --> 23/06:Kingston ( 392 km = 4:02hrs) J23 --> 24/06: Arrivée à Montréal ( 288km = 3hrs) J24 --> 25/06: Montréal J25 --> 26/06: Montréal J26 --> 27/06: Montréal départ le soir vers Bruxelles J27 --> 28/06: Arrivée à Bruxelles Merci. Vanessa
Mauvaise expérience à vélo au Vietnam? English translation pending
by Kiki8866 · 2016-11-23 · 22 replies
Bonjour,

Je souhaite recevoir des témoignages de cyclistes européens au Vietnam.

En effet, un couple m'a dit que très souvent, on leur criait des insanités. Un moment, ils ont été accompagnés à vélo par un vietnamien anglophone. après quelques km, il demanda " c'est toujours comme ca quand vous passez ? "

Mes amis, à l'intonation des voix se doutaient bien que ... et ils ont demandé de traduire. L'anglophone a préféré ne pas traduire... il a dit que ce n'était pas gentil du tout ...

De plus, lorsqu'ils voyaient un étranger ( un blanc quoi ) les prix multiplié par X ( normal ... ) mais le plus surprenant et vexant : pas de discussion c'est ca ou rien, TAKE IT OR LEAVE

Sur un autre forum, j'ai posé la meme question : ILS ONT TOUS ADORé LE VIETNAM

Merci par avance pour votre retour Très cordialement Georges
Avec les enfants dans la fournaise de l’Ouest: un voyage en juillet 2016 aux USA English translation pending
by Daniel1200 · 2016-11-12 · 185 replies
Avant toute chose, je tiens à remercier les participants de VoyageForum qui postent régulièrement dans la rubrique Etats-Unis. Je ne vais pas tenter de tous les énumérer, je serais sûr d’en oublier! C’est grâce à vous que j’ai trouvé ces lieux intéressants, qui sortent un peu des sentiers battus. Je vous rend hommage avec ce carnet et j’espère qu’il inspirera d’autres à aller découvrir cette superbe région.

Aussi, veuillez m’excuser d’avance pour mes tournures de phrases bizarres et autres fautes de français. Je ne suis pas très doué avec les mots; je préfère écrire avec la lumière :-)

Pour les présentations, nous sommes 4: ma femme, nos 2 filles de 8 et 11 ans, et moi-même. Nous sommes des citadins, mais on aime beaucoup la nature… enfin, moi surtout! Ma femme et les filles aiment bien les villes et le shopping; il en faut donc pour tout le monde. Si ça ne tenait qu’à moi, j’aurais prévu que des randos dans des sites de rêve, de préférence tôt le matin ou tard le soir pour prendre de magnifiques photos. Je suis fan de photo, et surtout de paysages.

En juillet 2015, nous avons réalisé un vieux rêve: parcourir quelques parcs nationaux de l’ouest des USA en camping car (appelé RV là-bas). Ne cherchez pas le carnet, il n’a pas encore été écrit…

Au retour de ce voyage (nous avions fait les grands classiques), nous étions tellement tous enchantés par ces beautés de la nature, qu’il fallait absolument retourner pour voir d’autres choses. Mais comme le budget n’est pas illimité (surtout pour les vols à 4 pendant les vacances d’été), j’avais mis ce projet de côté, en attendant de remplir la tirelire.

Pour l’été 2016, on s’était dit qu’on resterait en Europe. Mais secrètement, je regardais régulièrement pour des billets d’avion bon marché pour les Etats-Unis. L’an dernier on était arrivé/parti de San Francisco (via Istanbul avec Turkish Airlines), donc je visais une autre ville cette fois. Et un beau jour d’avril, voilà que je tombe sur une offre qu’on ne refuse pas: 430€ pour Las Vegas en juillet. Le seul souci: il faut partir de Francfort. Après (brève) discussion, on réserve. Petit conseil d’ailleurs: si vous trouvez ce genre de prix, foncez! L’offre n’était plus disponible 3 jours plus tard.

Et là c’est le stress! On a moins de 3 mois pour tout planifier (j’aime bien savoir ou on va, et être sûr d’avoir un hôtel). Camping car ou pas camping car? Choix difficile; tout le monde avait bien aimé le camping car, mais c’est quand même très contraignant pour les emplacements. On ne peut pas s’arrêter n’importe où; et les réservations de campings, c’est comme les hôtels dans les parcs: ça part très rapidement. Je vérifie quelques campings dans Yellowstone: tous complets. Pareil dans Bryce Canyon. Bon, voilà, le choix par défaut est fait: pas de camping car cette année.

Du coup je me dis qu’on pourrait bien louer un 4x4 et faire des pistes. Visiter des lieux hors des sentiers battus. En lisant les carnets et les sites webs, je note des endroits sympas à voir… mais il y en a tellement! Il faut faire des choix. Ma femme voudrait aller à Yellowstone. Je regarde sur la carte, mais c’est bien loin de Las Vegas! Sans compter qu’elle veut aussi aller à San Diego… le grand-écart quoi :-) On n’a pas 3 mois sur place, seulement un peu moins de 3 semaines… les choix sont cornéliens…

Le parcours final ressemble à une boucle dans le sens des aiguilles d’une montre. Au programme:

-Las Vegas -Kanarra Creek -Bryce Canyon NP -Willis Creek -Hole In the Rock Road -Burr Trail Road -Strike Valley Overlook -Cathedral Valley -Capitol Reef NP -Little Wild Horse -Goblin Valley SP -Arches NP -Canyonlands NP -Dead Horse Point SP -Sedona -Imperial Sand Dunes -San Diego -Knott’s Berry Farm -Las Vegas

..ça c’était le programme initial. On verra que la réalité sera légèrement différente 😉

Je vous mets une petite photo pour patienter. Une classique, mais qui demande de se lever tôt en été.

MSC Sinfonia: Venise / Durban, 25 jours hors des habitudes... English translation pending
by Cristianh · 2016-11-05 · 92 replies
Bonjour,

Me voila, a nouveau, devant ce clavier les doigts a disposition des méninges... qui le sont beaucoup moins elles, encombrées de souvenirs, de résidus de décalages horaires : une fois dans un sens ... puis dans l' autre... et " re "! ainsi que par l' hésitation sur la meilleure façon de prendre " ce truc " par un bout.

Déjà : - notre chimie interne, qui nous vit, mon épouse et moi, avoir la certitude, " qu' il fallait nous oser " un retour sur nos préférences " de croisières " ... et qui aspira notre décision de passer a autre chose que le Yacht Club. En effets : - 89 jours cumulés au compteur, et encore : 56 en commande : - ce ne sont plus de belles opportunités, c 'est une maison de campagne. - notre goût pour les longues croisières, hors " tour de monde " ... loin des " petits " si longtemps, pencha, alors, nos aspirations, vers les caraïbes, le Brésil, Dubaï, en transat. Mais la : souvent des gros navires ... avec un YC !!! .... et nous ne sommes pas encore assez fort pour nous confisquer une chose, .... et nous la mettre sous le nez.

Auréa sur la classe Musica ne nous inspirant pas, notre découverte de ce " Sinfonia ", vers l' Afrique du Sud allait nous gâter : - Un vieux navire de 14 ans, beaucoup plus petit, ( et c 'est déjà plus long de l' écrire ) pendant 25 jours, avec des escales inconnues ... et " sonnant bien " : Seychelles , Iles Maurice, la Réunion, ... une arrivée a Durban : - la bas, tout en bas, ou, sur le globe terrestre, " on voit bien que l'on doit avoir la tête en bas, les pieds bien collés au sol pour ne pas tomber ...... sur un bureau ? ".. Notre sang ne fit qu 'un tour : ... " on hésita " !

C' était quand même une " sacrée marche "! Un beau YC Préziosa tout neuf, comparé a ce Sinfonia de 2002, ... allongée pour se tasser un peu plus dans les communs. ... 25 jours : - oui, mais si le coup de poker n' était pas bon !!! ...aïe, aïe aïe, je dirais même : pffff ! - Une Suite Auréa, tout a l' avant, ( la toute première ) sous le SPA, au calme, fut l' élément déclencheur. Nous avions notre position de repli, de " retraite sur des positions préparées a l' avance " comme diraient nos meilleurs stratèges.

C' est dans cet esprit que nous arrivons de notre hôtel de Venise, le grand matin.

Je reviens ....
Inside South Africa
by Voyajou · 2016-10-30 · 212 replies
Inside South Africa

The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.

* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.

* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *

You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa

What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *

Meeting in the township.



Since a cover is needed (in black and white)...
Voyage seule à Cuba English translation pending
by Michèleparad · 2016-09-11 · 28 replies
Bonjour à tous,

Je n'ai décidé qu'il y a 8 jours d'aller à Cuba parce que j'ai trouvé un projet communautaire qui me convient et me permettra de voyager différemment pour un bout et ainsi établir un premier contact avec les Cubains.

Mais voilà, je ne connais pas du tout Cuba et je n'ai pas beaucoup de temps pour lire, réfléchir et prendre certaines décisions concernant le temps de ma prolongation de séjour et je dois donner mes dates d'ici une semaine environ.

Le séjour avec le groupe devrait se dérouler dans la région de Viñales, Las Terrazas ou Santa Clara et durerait 3 semaines (20 janvier au 10 février) incluant un séjour de 3 jours à La Havane. Par la suite, j'aimerais prolonger de 3 semaines à 1 mois mon séjour (11 février au 3 ou 6-7 mars) en incluant 1 semaine à La Havane et 5 à 6 jours sur le bord d'une plage avant le retour au Québec.

Voici mes questions: 1. Placeriez-vous la semaine à La Havane en début ou en fin de séjour?

2. Je ne sais vraiment pas dans quel quartier m'installer à La Havane: Habana Vieja, Centro Habana ou Vedado

3. Avez-vous une bonne "Casa particular" à me suggérer à La Havane (selon votre expérience) à un prix économique et avec des gens sympathiques... car je serai seule pour assumer les coûts pour cette partie du voyage.

4. À part La Havane est-il nécessaire de réserver à l'avance les "Casas particulares" ou puis-je trouver une place au jour le jour au gré de mes déplacements (11 février au 3-4-5 mars - haute saison!).

5. Est-il facile de se déplacer partout à Cuba en autobus?

6. Pour mon séjour à la plage, avez-vous un endroit à me suggérer - pas trop touristique mais qui bouge quand même un peu - dans un rayon de 4 à 5 heures d'autobus de La Havane... sinon près de La Havane.

7. Je voyagerai seule... de quoi dois-je me méfier?

Voilà c'est tout pour le moment... merci à l'avance de votre attention et de votre aide.

Michèle

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