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Préparation de voyage à vélo: France - Kirghizistan English translation pending
Bonjour,
J'envisage ce voyage à vélo début 2014. Ce qui me pose le plus de questions sur le trajet c'est à partir de la Turquie.
Etant à vélo je demande mes visas au fur et à mesure et mon trajet sera déterminé par le moins de contraintes possibles de ce côté là.
Selon tout ce que j'ai pu lire sur le forum ici ou là, 3 possibilités s'offrent à moi;
1) Turquie - Iran - Turkménistan - Ouzbékistan - Kirghizstan 2) Turquie - Géorgie - Azerbaidjan (bateau à Bakou vers Turkmenbashi au Turkménistan - Ouzbékistan et Kirghizstan 3) Turquie - Géorgie - Azerbaidjan (bateau à Bakou vers Aqtau au Kazakhstan) - Ouzbékistan - Kazakhstan
Option 1 : compte tenu des difficultés liées à la délivrance des visas en Iran (+ ou - 15 j d'attente des visa Turkmène et Oubzbèque) je renonce à cette possibilité d'autant que le visa Turkmène n'est que de 5 j
Option 2 : c'est pas mieux, voire même pire apparemment, puisqu'il y a le bateau et que les départs de Bakou vers le Turkménistan ne sont pas à date fixes. Donc si j'ai un visa Turkmène à date fixe et que je suis obligé d'attendre le bateau, je suis walou et j'arrive au Turkménistan la gueule enfarinnée avec des dates de visa expirées. De plus, même si j'arrive avec visa de 5j, à vélo, vu ce qu'il y a à traverser, ça fait juste et je serai obligé de prendre un autre moyen de transport. Cette option là , c'est la misère aussi !
Je suis donc tenté l'option 3 qui me paraît plus simple. Question visas quelqu'un a t'il des infos ? - Géorgie : pas de visa - Visa Azerbaidjan obtenu à Bakou possible ? - Visa Kazakhstan à Bakou possible ? - Visa ouzbèque à la frontière du Kazakhstan possible ? - Visa Kirghiz à Tachkent en Ouzbékistan
Je m'aperçois que pour cette partie là du monde, l'obtention des visas est un véritable casse-tête, alors si vous pouviez m'éclairer et faire partager vos expériences, je vous en remercie beaucoup d'avance.
Ah oui, je suis preneur sur les infos concernant le Kazakhstan (état des route, désert, ravitaillements, hébergements etc...). Pour aller à Bukhara, je n'ai pas l'impression que cette option soit réellement plus longue que l'option 2.
Merci
1) Turquie - Iran - Turkménistan - Ouzbékistan - Kirghizstan 2) Turquie - Géorgie - Azerbaidjan (bateau à Bakou vers Turkmenbashi au Turkménistan - Ouzbékistan et Kirghizstan 3) Turquie - Géorgie - Azerbaidjan (bateau à Bakou vers Aqtau au Kazakhstan) - Ouzbékistan - Kazakhstan
Option 1 : compte tenu des difficultés liées à la délivrance des visas en Iran (+ ou - 15 j d'attente des visa Turkmène et Oubzbèque) je renonce à cette possibilité d'autant que le visa Turkmène n'est que de 5 j
Option 2 : c'est pas mieux, voire même pire apparemment, puisqu'il y a le bateau et que les départs de Bakou vers le Turkménistan ne sont pas à date fixes. Donc si j'ai un visa Turkmène à date fixe et que je suis obligé d'attendre le bateau, je suis walou et j'arrive au Turkménistan la gueule enfarinnée avec des dates de visa expirées. De plus, même si j'arrive avec visa de 5j, à vélo, vu ce qu'il y a à traverser, ça fait juste et je serai obligé de prendre un autre moyen de transport. Cette option là , c'est la misère aussi !
Je suis donc tenté l'option 3 qui me paraît plus simple. Question visas quelqu'un a t'il des infos ? - Géorgie : pas de visa - Visa Azerbaidjan obtenu à Bakou possible ? - Visa Kazakhstan à Bakou possible ? - Visa ouzbèque à la frontière du Kazakhstan possible ? - Visa Kirghiz à Tachkent en Ouzbékistan
Je m'aperçois que pour cette partie là du monde, l'obtention des visas est un véritable casse-tête, alors si vous pouviez m'éclairer et faire partager vos expériences, je vous en remercie beaucoup d'avance.
Ah oui, je suis preneur sur les infos concernant le Kazakhstan (état des route, désert, ravitaillements, hébergements etc...). Pour aller à Bukhara, je n'ai pas l'impression que cette option soit réellement plus longue que l'option 2.
Merci
Moto Yamaha YBR 125 versus le Sym XS 125 English translation pending
Salut tout le monde!
Je projette un voyage en moto dans les steppes d'asie.
Voilà, niveau moto mon premier impératif est d'ordre financier évidement. Vient ensuite la fiabilité de l'engin. Bon rien de neuf jusque là. Voilà vous serez pas étonnés, la Yamaha YBR semble pour moi. Seulement, les taiwanais on sortit une copie quasi conforme de cette dernière, et évidement 600 euros de moins chere. Donc voilà ou j'ai besoin de votre aide.
Je suis partisan de la rusticité motoristique (oh yeah) et si il y a bien quelque chose que je supporte pas c'est bien de devoir aller chez le mecano pour des ânneries du genre admission éléctronique. Et la je vois que la Yamaha a en effet une admission éléctronique. De plus elle n'a pas de kick, contrairement a la sym. BREF que pensez vous de ces deux bécanes au regard de la facilité a réparer et de la durabilité?
Merci!
Je suis partisan de la rusticité motoristique (oh yeah) et si il y a bien quelque chose que je supporte pas c'est bien de devoir aller chez le mecano pour des ânneries du genre admission éléctronique. Et la je vois que la Yamaha a en effet une admission éléctronique. De plus elle n'a pas de kick, contrairement a la sym. BREF que pensez vous de ces deux bécanes au regard de la facilité a réparer et de la durabilité?
Merci!
Route du Parmir: climat en mars et possibilité de faire du stop? (Tadjikistan) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai bien envie de me lancer dans l'aventure d'un voyage au Tadjikistan, principalement pour la route du Pamir et les magnifiques montagnes. J'ai déjà lu quelques messages sur le sujet (entre autre femme seule, etc.) mais j'ai quelques questions qui me turlupinent car les posts précédents m'ont plutôt effrayés.
- Je pensais y aller en mars/avril 2013. Est-ce que c'est faisable au niveau des températures et des pluies ou est-ce que c'est l'enfer ou que la route risquerait d'être fermée? - J'ai cru comprendre que c'était super dur de faire du stop sur cette route, assez dangereux car seuls les camions y passent et super cher (genre en centaines de dollars!!). Est-ce que c'est toujours d'actualité? Parce que c'est un peu effrayant comme conditions alors. - Est-ce qu'il y a des contrôles qq part et des risques d'être rejetés à certains endroits si je fais le trajet dushanbé-och sans vouloir entrer en Chine ou en Afghanistan?
Voilà... donc je serais reconnaissante à tous ceux qui peuvent me donner des coups de pouce ou des indications d'actualité :-) Merci d'avance Estelle
J'ai bien envie de me lancer dans l'aventure d'un voyage au Tadjikistan, principalement pour la route du Pamir et les magnifiques montagnes. J'ai déjà lu quelques messages sur le sujet (entre autre femme seule, etc.) mais j'ai quelques questions qui me turlupinent car les posts précédents m'ont plutôt effrayés.
- Je pensais y aller en mars/avril 2013. Est-ce que c'est faisable au niveau des températures et des pluies ou est-ce que c'est l'enfer ou que la route risquerait d'être fermée? - J'ai cru comprendre que c'était super dur de faire du stop sur cette route, assez dangereux car seuls les camions y passent et super cher (genre en centaines de dollars!!). Est-ce que c'est toujours d'actualité? Parce que c'est un peu effrayant comme conditions alors. - Est-ce qu'il y a des contrôles qq part et des risques d'être rejetés à certains endroits si je fais le trajet dushanbé-och sans vouloir entrer en Chine ou en Afghanistan?
Voilà... donc je serais reconnaissante à tous ceux qui peuvent me donner des coups de pouce ou des indications d'actualité :-) Merci d'avance Estelle
Traversée de l'Afghanistan et du Pakistan en camping-car? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes en train d'organiser notre voyage en camion jusqu'en Inde avec notre camion, départ au mois d'octobre...
Etant donné qu'il nous sera très difficile de passer par la Chine, quelqu'un est-il récemment passé par l'Afghanistan et le Pakistan??
Je sais que le visa pakistanais se procure en france, que des escortes se font pour les voyageurs,
quelqu'un a t-il plus d'info à ce sujet??Les risques (ou pas..), les tarifs etc..!
Merci à vous et vive la route!!
Nous sommes en train d'organiser notre voyage en camion jusqu'en Inde avec notre camion, départ au mois d'octobre...
Etant donné qu'il nous sera très difficile de passer par la Chine, quelqu'un est-il récemment passé par l'Afghanistan et le Pakistan??
Je sais que le visa pakistanais se procure en france, que des escortes se font pour les voyageurs,
quelqu'un a t-il plus d'info à ce sujet??Les risques (ou pas..), les tarifs etc..!
Merci à vous et vive la route!!
Voyage en Ouzbékistan mi-juillet English translation pending
Bonjour a tous, amis routard !
Alors je pars avec une amie, en ouzbékistan, du 13 au 28 juillet. Et a cette occasion, j'ai une belle kyrielle de questions a vous poser (soyez indulgents si certaines vous semblent débiles), vous autres spécialistes :) :
Sur le net, le nombre d'hotels à tashkent et autres villes légendaires semble fortement dérisoire. y'a t-il plus que 18 hotels a tashkent ? ou l'eventail est entierement présenté sur les sites standards (booking / hotels.com) ?
J'ai lu que beaucoup d'etre vous finissent a dormir chez l'habitant, expérience qui me tente grandement. comment se retrouve t-on à pieuter chez quelqu'un qui parle probablement pas la même langue que nous ?
Quid de l'Ovir ? faut il se faire enregistrer tout les jours comme il est stipulé officiellement ou 1 nuit sur 3 suffit amplement ?
Et en ce qui concene le budget, peut on vivre avec 35*40 euros par jour par personne, voyageant a deux, comprenant hébergement, nourriture et autre trajet en bus ou taxis collectifs ?
Je vous suis reconnaissant d'avance ! Tiou
Alors je pars avec une amie, en ouzbékistan, du 13 au 28 juillet. Et a cette occasion, j'ai une belle kyrielle de questions a vous poser (soyez indulgents si certaines vous semblent débiles), vous autres spécialistes :) :
Sur le net, le nombre d'hotels à tashkent et autres villes légendaires semble fortement dérisoire. y'a t-il plus que 18 hotels a tashkent ? ou l'eventail est entierement présenté sur les sites standards (booking / hotels.com) ?
J'ai lu que beaucoup d'etre vous finissent a dormir chez l'habitant, expérience qui me tente grandement. comment se retrouve t-on à pieuter chez quelqu'un qui parle probablement pas la même langue que nous ?
Quid de l'Ovir ? faut il se faire enregistrer tout les jours comme il est stipulé officiellement ou 1 nuit sur 3 suffit amplement ?
Et en ce qui concene le budget, peut on vivre avec 35*40 euros par jour par personne, voyageant a deux, comprenant hébergement, nourriture et autre trajet en bus ou taxis collectifs ?
Je vous suis reconnaissant d'avance ! Tiou
Tour du monde à vélo en famille English translation pending
bonjour a tous
nous sommes un jeune couple avec un enfant et un deuxiéme en route... nous avons pris la décision de faire un tour du monde en famille en tandem pino de chez hase , avec une remorque probablement une captaine xl ... nous prévoyons un départ en avril 2013 pour un an , ce qui nous laisse le temps de bien tous préparer... et surtout tous bien penser... nous prévoyons de traverser l'italie, la slovenie la croatie la hongrie, et la roumanie, jusqu'a bucarest de là vole vers tashkent ouzbéquistan , ou nous contons prendre les visas pour le kirguistant et la chine , passage par osh et traversé de la chine par la partie nord jusqu'a pékin total kilométrioque 8000km environ pour cet partie nous longerons la voie féré durant tt la chine donc a tt moment on peu prendre le train... de pékin vol direction lima au perrou et route vers la bolivie le chilie et l'argentine a buenos aires pour vol vers l'afrique du sud pour petite boucle de 1500 a 2000 km et enfin retour en france ... j'ai déja tracer une grande partie du voyage (jusqu'a pekin ) via le site open runner (je le conseil) voila vous savez tous ... maintenant je vous pose les questions a vous voyageure ou future voyageur ... concernant le rithme a adopté avec un enfant( mais ça on est rodée) témoignage de famille ayant déja voyagé... visas chine sa a l'aire compliqué? les diffrérent visas nécéssaire a notre voyage...? leclimats des différents pays et région sachant que l'on prévoie d'étre en chine pour le mois de juin...et en amérique du sud pour le mois de septembre octobre?... des conseil pour le matériel , le pino de chez hase la remorque cpataine xl, et le matériel de camping nous avons déja une tente taurus de chez vaude... le montage pour une recherche éventuel de sponsore?... le budget voyage, avion , visa, saniataire , vie quotidienne , matériel... le financement , nous éméttons l'hypothése de toucher les allocations famillial sachant que audrey s'arréterai de travaillé 3 ans aprés l'arrivé du petit... est ce possible , ne résidant plus en france? durée des visas ...? concernant le matériel j'envisage une dinamo pour alimenter un ewerk pour gps et recharge batterie pour lumiére etc? votre avis... je fais des tas de recherche ... mais j'avous que l'échange de renseignement me serron une aide précieuse merci a vous , d'avances...
audrey, clarisse, ... , et alexandre
la famile tour du monde
nous sommes un jeune couple avec un enfant et un deuxiéme en route... nous avons pris la décision de faire un tour du monde en famille en tandem pino de chez hase , avec une remorque probablement une captaine xl ... nous prévoyons un départ en avril 2013 pour un an , ce qui nous laisse le temps de bien tous préparer... et surtout tous bien penser... nous prévoyons de traverser l'italie, la slovenie la croatie la hongrie, et la roumanie, jusqu'a bucarest de là vole vers tashkent ouzbéquistan , ou nous contons prendre les visas pour le kirguistant et la chine , passage par osh et traversé de la chine par la partie nord jusqu'a pékin total kilométrioque 8000km environ pour cet partie nous longerons la voie féré durant tt la chine donc a tt moment on peu prendre le train... de pékin vol direction lima au perrou et route vers la bolivie le chilie et l'argentine a buenos aires pour vol vers l'afrique du sud pour petite boucle de 1500 a 2000 km et enfin retour en france ... j'ai déja tracer une grande partie du voyage (jusqu'a pekin ) via le site open runner (je le conseil) voila vous savez tous ... maintenant je vous pose les questions a vous voyageure ou future voyageur ... concernant le rithme a adopté avec un enfant( mais ça on est rodée) témoignage de famille ayant déja voyagé... visas chine sa a l'aire compliqué? les diffrérent visas nécéssaire a notre voyage...? leclimats des différents pays et région sachant que l'on prévoie d'étre en chine pour le mois de juin...et en amérique du sud pour le mois de septembre octobre?... des conseil pour le matériel , le pino de chez hase la remorque cpataine xl, et le matériel de camping nous avons déja une tente taurus de chez vaude... le montage pour une recherche éventuel de sponsore?... le budget voyage, avion , visa, saniataire , vie quotidienne , matériel... le financement , nous éméttons l'hypothése de toucher les allocations famillial sachant que audrey s'arréterai de travaillé 3 ans aprés l'arrivé du petit... est ce possible , ne résidant plus en france? durée des visas ...? concernant le matériel j'envisage une dinamo pour alimenter un ewerk pour gps et recharge batterie pour lumiére etc? votre avis... je fais des tas de recherche ... mais j'avous que l'échange de renseignement me serron une aide précieuse merci a vous , d'avances...
audrey, clarisse, ... , et alexandre
la famile tour du monde
Obtention du visa chinois à Tashkent pour les Français English translation pending
Bonjour,
J'ai fait la demande de visa chinois à Tashkent il y a 15 jours et je voulais partager mon expérience.
Depuis la mi mai 2010, les autorités chinoises demandent une lettre d'invitation (LOI) aux citoyens français qui font une demande de visa. A Tashkent, il en va donc de même et afin de gagner du temps voilà la marche à suivre :
Préambule : l'ambassade de Chine à Tashkent est ouverte les lundis, mercredis et vendredis matin de 9h30 à 12h00 pour le dépôt des dossiers de demande de visa et à partir de 17h00 aux mêmes jours pour la récupération des passeports. Les visas sont émis en 1, 3 ou 5 jours ouvrés en fonction du tarif payé et le vendredi seules les procédures de demande en 1 et 5 jours sont acceptées. L'original du passeport est conservé durant toute la durée de la procédure par l'ambassade et les frais de visa sont à payer en USD. Sur les grilles de l'ambassade sont affichées les adresses des agents de voyage autorisés par l'ambassade, les tarifs et délais des procédures. Pour info, le visa 60 jours, une entrée coûte 115 USD en procédure express 1 jr.
Sur la base de cette liste d'agent de voyage, devant l'impossibilité de produire une LOI et étant plusieurs à être bloqués, nous avons prospecté dans tout Tashkent en taxi et en métro pour obtenir le meilleur prix pour cette LOI. Malheureusement aucun agent de voyage n'émettait la seule LOI et tous proposaient le "visa support" à des prix allant jusqu'au montant prohibitif de 200 USD par visa (SIMBAD, contact donné par l'ambassade ...). Deux adresses sortent du lot et nous ont permis d'obtenir le visa 60 jrs/ 1 entrée en 1 journée > pour 140 USD : AXELIT TOUR n° de tel 2738289 et 7721111 > pour 150 USD : ISHONCK TOUR n° de tel 2736306 et 7276306 et 4282877 (prix dégressifs si on allonge la durée de la procédure).
Prenez contact par téléphone avec ces agences, jusqu'à la veille du jour d'ouverture de l'ambassade et avant 18 heures vous pouvez leur déposer votre passeport et deux photos et le lendemain entre 17h et 18h vous aurez RDV avec l'agent de voyage devant l'ambassade de Chine pour récupérer passeport et visa et effectuer le paiement en USD. Rien de plus n'est demandé pas de réservation d'hôtel, pas de preuve de continuité, pas d'itinéraire et ni de remplir le formulaire de demande de visa.
Durant le temps de la procédure d'émission du visa, l'agent de voyage vous remet une copie de votre passeport tamponnée avec un laïus en russe et en anglais à présenter à la police en cas de contrôle (utile et efficace avec la police dans le métro !).
Je sais c'est assez hallucinant comme procédure mais cela à très bien fonctionné pour 6 d'entre nous le 23 juillet 2010 !! Bon voyage à toutes et à tous.
Margesti www.voirlasie.fr
Sur la base de cette liste d'agent de voyage, devant l'impossibilité de produire une LOI et étant plusieurs à être bloqués, nous avons prospecté dans tout Tashkent en taxi et en métro pour obtenir le meilleur prix pour cette LOI. Malheureusement aucun agent de voyage n'émettait la seule LOI et tous proposaient le "visa support" à des prix allant jusqu'au montant prohibitif de 200 USD par visa (SIMBAD, contact donné par l'ambassade ...). Deux adresses sortent du lot et nous ont permis d'obtenir le visa 60 jrs/ 1 entrée en 1 journée > pour 140 USD : AXELIT TOUR n° de tel 2738289 et 7721111 > pour 150 USD : ISHONCK TOUR n° de tel 2736306 et 7276306 et 4282877 (prix dégressifs si on allonge la durée de la procédure).
Prenez contact par téléphone avec ces agences, jusqu'à la veille du jour d'ouverture de l'ambassade et avant 18 heures vous pouvez leur déposer votre passeport et deux photos et le lendemain entre 17h et 18h vous aurez RDV avec l'agent de voyage devant l'ambassade de Chine pour récupérer passeport et visa et effectuer le paiement en USD. Rien de plus n'est demandé pas de réservation d'hôtel, pas de preuve de continuité, pas d'itinéraire et ni de remplir le formulaire de demande de visa.
Durant le temps de la procédure d'émission du visa, l'agent de voyage vous remet une copie de votre passeport tamponnée avec un laïus en russe et en anglais à présenter à la police en cas de contrôle (utile et efficace avec la police dans le métro !).
Je sais c'est assez hallucinant comme procédure mais cela à très bien fonctionné pour 6 d'entre nous le 23 juillet 2010 !! Bon voyage à toutes et à tous.
Margesti www.voirlasie.fr
Itinéraire pour traverser l'Afghanistan et le Pakistan? English translation pending
bonjour,
est-ce que quelqu'un connait un moyen pour se rendre en inde en partant de l'iran? nous voulons traverser l'afghanistan et le pakistan durant notre voyage mais nous ne sommes pas certains d'etre acceptés a la frontière et nous cherchons l'itinéraire le moins risqué sans prendre l'avion.
est-il possible de faire du stop là-bas?
aide bienvenue 🙂
Grand voyage en camion aménagé vers la Russie et l'Asie English translation pending
Bonjour,
Je prépare pour l'année prochaine un voyage à travers l'Europe de l'Est, la Russie et l'Asie. Je pars avec une amie et nous sommes en camion aménagé, donc pas de soucis pour l'hébergement. Cependant j'ai bien l'impression que cette absence de contraire en soit en réalité une. Après de nombreuses recherches sur le net je n'ai toujours pas réussi à trouver les réponses à mes questions, l'èxperience de quelqu'un qui a déjà effectué un voyage similaire me semble plus fiable.
Nous habitons toutes les deux à Toulouse, dans le sud de le France. Pour le début du voyage, pas de souci, nous serrons dans l'espace shengen, mais c'est à l'entrée en Russie que ça semble se compliquer. Nous desirons y entrer par l'Estonie mais je ne trouve que des informations contradictoires sur le net au sujet de l'obtention du visa russe. Est il possible d'obtenir un visa d'entrée alors que nous ne possèdons aucune invitations et que nous ne voulons pas loger à l'hôtel mais dans notre camion? Ce que nous voulons faire c'est traverser de manière indèpendantes la Russie jusqu'à arriver à Mongolie et ainsi de suite.... Le visa doit se demander combien de temps a l'avance? Est il possible de l'obtenir sans invitation et ou l'obtenir? Et pour finir, en combien de temps nous permet il de faire la traversé?
Si quelqu'un peut me renseigner ou me donner toutes les informations, conseils et info pratique à savoir, ca serait carrément cool. Merci Beaucoup
Maud
Je prépare pour l'année prochaine un voyage à travers l'Europe de l'Est, la Russie et l'Asie. Je pars avec une amie et nous sommes en camion aménagé, donc pas de soucis pour l'hébergement. Cependant j'ai bien l'impression que cette absence de contraire en soit en réalité une. Après de nombreuses recherches sur le net je n'ai toujours pas réussi à trouver les réponses à mes questions, l'èxperience de quelqu'un qui a déjà effectué un voyage similaire me semble plus fiable.
Nous habitons toutes les deux à Toulouse, dans le sud de le France. Pour le début du voyage, pas de souci, nous serrons dans l'espace shengen, mais c'est à l'entrée en Russie que ça semble se compliquer. Nous desirons y entrer par l'Estonie mais je ne trouve que des informations contradictoires sur le net au sujet de l'obtention du visa russe. Est il possible d'obtenir un visa d'entrée alors que nous ne possèdons aucune invitations et que nous ne voulons pas loger à l'hôtel mais dans notre camion? Ce que nous voulons faire c'est traverser de manière indèpendantes la Russie jusqu'à arriver à Mongolie et ainsi de suite.... Le visa doit se demander combien de temps a l'avance? Est il possible de l'obtenir sans invitation et ou l'obtenir? Et pour finir, en combien de temps nous permet il de faire la traversé?
Si quelqu'un peut me renseigner ou me donner toutes les informations, conseils et info pratique à savoir, ca serait carrément cool. Merci Beaucoup
Maud
Visas tadjik et kirghiz sur place? English translation pending
Bonjour,
Je recherche des informations récentes pour répondre à ces deux questions : - l'obtention du visa tadjik à l'aéroport de Dushanbe (visa de tourisme d'un mois) est-elle possible ? A quelles conditions ? - Peut-on obtenir un visa kirghiz (idem, visa tourisme d'un mois) à Dushanbe, au Tadjikistan ? A quel prix ?
Merci d'avance
mougoo
Je recherche des informations récentes pour répondre à ces deux questions : - l'obtention du visa tadjik à l'aéroport de Dushanbe (visa de tourisme d'un mois) est-elle possible ? A quelles conditions ? - Peut-on obtenir un visa kirghiz (idem, visa tourisme d'un mois) à Dushanbe, au Tadjikistan ? A quel prix ?
Merci d'avance
mougoo
Frais bancaires (retrait DAB) coûteux pour un tour du monde English translation pending
Bonjour a tous !!
Je viens de faire un tour du monde et de faire les comptes des frais bancaires lors d'opérations de retrait dans les dabs
Total des opérations 1200€ de frais bancaire pour 11mois , je trouve la pilule amère.
Une seule possibilité autre, pour diminuer ces frais de retirer en une seule fois, à chaque fois dans les pays .
Bien à vous
Je viens de faire un tour du monde et de faire les comptes des frais bancaires lors d'opérations de retrait dans les dabs
Total des opérations 1200€ de frais bancaire pour 11mois , je trouve la pilule amère.
Une seule possibilité autre, pour diminuer ces frais de retirer en une seule fois, à chaque fois dans les pays .
Bien à vous
Retour en France depuis l'Inde à moto Royal Enfield Bullet? English translation pending
je suis dans le Rajasthan depuis 2 mois et je dois partir le 22 janvier. J ai une bullet 350cc de 1984 et je compte rentrer en france en moto. Mais ma moto, je la sens pas faire le trajet. je pensais donc acheter une 500cc plus recente et passer par le Pakistan, l Iran, la Turkie... Si quelqu un a deja entreprit cette aventure, qu il me fasse signe, car j ai pas mal de questions. Surtout niveau administratif: comment obtenir les papiers de propriete de la moto, les passages aux douanes (est ce bien utile ce Carnet de Passage au Douane), et surtout une reponse precise au sujet de l homologation en France car si je rentre au pays avec, j ai bien envie de la garder! (sentimental je suis). Et aussi des adresses sympas sur la route.
Vos reponses precieuses seront
portez vous bien
portez vous bien
Obtenir un visa pakistanais depuis la France? English translation pending
Bonjour.
Je me rend lundi a l'ambassade pour essayer de l'obtenir. Je suis a l'ecoute pour toutes les combines qui peuvent faciliter la procedure. J'y vais pour faire essentiellement de la rando, et a ce que je sais, mieux vaut ne pas s'en vanter sous peine de se voire attribuer un visa d'1 mois non renouvelable, ce qui ne m'arrange pas du tout.
Que me conseillez vous de dire ??? Y a t'il un circuit touristique et culturel "qui fait bien sur le papier" ??? Quels sont les papiers inispensables a fournir ??? Connaissez vous un hotel a islamabad ou je puisse faire une reservation depuis la france, annuler par la suite pour recuperer mes billes ou meme un hotel a tarifs decents ??? Si vous connaissez un "sponsor" sur place qui puisse me faciliter la tache (meme en echange d'un petit billet, pas de probleme) je suis preneur.
Brefs, si ceux qui on l'experience de la chose veulent bien m'accorder 5 minutes pour m'aider a betonner mon dossier, je leur serait eternelement reconnaissant...vu que j'ai deja acheté mon billet aller (290 euros quand meme). Le retour ce fera par l'inde. D'ailleur, vaut il mieux prendre le visas indien avant ou apres le pakistan ???
Un grand merci par avance.
Je me rend lundi a l'ambassade pour essayer de l'obtenir. Je suis a l'ecoute pour toutes les combines qui peuvent faciliter la procedure. J'y vais pour faire essentiellement de la rando, et a ce que je sais, mieux vaut ne pas s'en vanter sous peine de se voire attribuer un visa d'1 mois non renouvelable, ce qui ne m'arrange pas du tout.
Que me conseillez vous de dire ??? Y a t'il un circuit touristique et culturel "qui fait bien sur le papier" ??? Quels sont les papiers inispensables a fournir ??? Connaissez vous un hotel a islamabad ou je puisse faire une reservation depuis la france, annuler par la suite pour recuperer mes billes ou meme un hotel a tarifs decents ??? Si vous connaissez un "sponsor" sur place qui puisse me faciliter la tache (meme en echange d'un petit billet, pas de probleme) je suis preneur.
Brefs, si ceux qui on l'experience de la chose veulent bien m'accorder 5 minutes pour m'aider a betonner mon dossier, je leur serait eternelement reconnaissant...vu que j'ai deja acheté mon billet aller (290 euros quand meme). Le retour ce fera par l'inde. D'ailleur, vaut il mieux prendre le visas indien avant ou apres le pakistan ???
Un grand merci par avance.
Votre avis sur la compagnie aérienne Turkish Airlines? English translation pending
Bonsoir, je commence à préparer mon voyage en thailande pour février.
Les tarifs les plus intéressants sont avec turkish airlines
Je souhaiterais avoir des renseignements sur cette compagnie.
Merci à l'avance pour vos réponses
Arnaques policières en Ouzbékistan: le retour English translation pending
Bonjour,
il y a quelque temps, j'avais déposé un post pour demander aux voyageurs si les arnaques policières étaient encore d'actualité en Ouzbékistan ; je rentre à présent de mon voyage et voici mon expérience après 15 jours en Ouzbékistan.
Nous n'avons eu à subir de contrôles que dans le métro de Tashkent et lors du dernier checkpoint sur la route Samarcande-Tashkent.
Dans le métro, nous avons été contrôlés en moyenne deux-trois fois par jour ; d'après les expériences échangées sur place, seuls un homme isolé ou deux hommes ensemble sont contrôlés, jamais deux femmes ou couple homme-femme.
Les contrôles dans le métro ont été de trois types :
1) contrôle sympathique ; les policiers s'ennuient et veulent juste regarder un passeport. Ils nous parlent de Zidane et de Sarko. Rien à dire ; contrôle courtois de 2 minutes.
2) contrôle agressif : trois policiers nous disent que le visa est caduc, etc, qu'il faut payer une amende de 100 USD ; nous faisons les couillons, ne parlons que français, faisons tout pour attirer l'attention des autres voyageurs et demandons l'aide de quelqu'un pour traduire ce que veut le policier ; les policiers se barrent.
3) contrôle menaçant : trois policiers nous arrêtent et veulent nous entraîner dans une salle sans fenêtre ; j'y vais, mais seul et sans mon sac à dos et en demandant à mon pote de m'attendre dehors avec mon sac ; le flic veut plonger les mains dans mes poches, je refuse car je sais qu'il va y déposer quelque chose d'interdit et me coller une amende. C'est ce que dit le Lonely. Je sors de ma banane la lettre en cyrillique de l'ambassade de France, attestation de protection consulaire et là le flic devient aussi vert que son uniforme et me raccompagne courtoisement en répétant cent fois "no problem". Ils étaient tellement agressifs que j'avais oublié que je l'avais sur moi !
4) enfin le contrôle routier : à un checkpoint, un flic en civil - un jeune Russe très antipathique - demande au chauffeur de taxi de se garer ; il est armé et ce doit être un inspecteur ; et on recommence : visa expiré, amende, etc... ; obligation d'ouvrir les sacs à dos, les poches et tout et tout. Le chauffeur de taxi nous prend en pitié et est mort de honte de nous voir traités ainsi. Il lui lit le visa, lui dit qu'il est bon et le flic nous laisse repartir. Dans tous les cas, s'acharner à ne parler que le français, jamais l'anglais ou le russe, "casse l'ambiance" car le flic n'a aucun moyen de pression sur des gens qui ne le comprennent pas.
Moralité : le contrôle sur la route n'était pas prévisible ; mais pour le métro, nous étions prévenus et lors du retrait de l'attestation de protection, l'ambassade de France nous avait mis en garde ; au retour - 2e séjour de 2 jours à Tashkent - nous n'avons plus jamais pris le métro et n'avons donc plus jamais été contrôlés. Ailleurs dans le pays, les flics sont, comme les Ouzbeks, sympas, discutent volontiers avec les touristes et sont très serviables quand on a un problème. Evitez donc le métro de Tashkent et sa mafia verte. Prenez deux minutes pour aller chercher l'attestation de protection consulaire à l'ambassade de France : elle peut être utile dans le métro, si vous avez encore envie de le prendre 😏.
Bon voyage dans ce merveilleux pays.
il y a quelque temps, j'avais déposé un post pour demander aux voyageurs si les arnaques policières étaient encore d'actualité en Ouzbékistan ; je rentre à présent de mon voyage et voici mon expérience après 15 jours en Ouzbékistan.
Nous n'avons eu à subir de contrôles que dans le métro de Tashkent et lors du dernier checkpoint sur la route Samarcande-Tashkent.
Dans le métro, nous avons été contrôlés en moyenne deux-trois fois par jour ; d'après les expériences échangées sur place, seuls un homme isolé ou deux hommes ensemble sont contrôlés, jamais deux femmes ou couple homme-femme.
Les contrôles dans le métro ont été de trois types :
1) contrôle sympathique ; les policiers s'ennuient et veulent juste regarder un passeport. Ils nous parlent de Zidane et de Sarko. Rien à dire ; contrôle courtois de 2 minutes.
2) contrôle agressif : trois policiers nous disent que le visa est caduc, etc, qu'il faut payer une amende de 100 USD ; nous faisons les couillons, ne parlons que français, faisons tout pour attirer l'attention des autres voyageurs et demandons l'aide de quelqu'un pour traduire ce que veut le policier ; les policiers se barrent.
3) contrôle menaçant : trois policiers nous arrêtent et veulent nous entraîner dans une salle sans fenêtre ; j'y vais, mais seul et sans mon sac à dos et en demandant à mon pote de m'attendre dehors avec mon sac ; le flic veut plonger les mains dans mes poches, je refuse car je sais qu'il va y déposer quelque chose d'interdit et me coller une amende. C'est ce que dit le Lonely. Je sors de ma banane la lettre en cyrillique de l'ambassade de France, attestation de protection consulaire et là le flic devient aussi vert que son uniforme et me raccompagne courtoisement en répétant cent fois "no problem". Ils étaient tellement agressifs que j'avais oublié que je l'avais sur moi !
4) enfin le contrôle routier : à un checkpoint, un flic en civil - un jeune Russe très antipathique - demande au chauffeur de taxi de se garer ; il est armé et ce doit être un inspecteur ; et on recommence : visa expiré, amende, etc... ; obligation d'ouvrir les sacs à dos, les poches et tout et tout. Le chauffeur de taxi nous prend en pitié et est mort de honte de nous voir traités ainsi. Il lui lit le visa, lui dit qu'il est bon et le flic nous laisse repartir. Dans tous les cas, s'acharner à ne parler que le français, jamais l'anglais ou le russe, "casse l'ambiance" car le flic n'a aucun moyen de pression sur des gens qui ne le comprennent pas.
Moralité : le contrôle sur la route n'était pas prévisible ; mais pour le métro, nous étions prévenus et lors du retrait de l'attestation de protection, l'ambassade de France nous avait mis en garde ; au retour - 2e séjour de 2 jours à Tashkent - nous n'avons plus jamais pris le métro et n'avons donc plus jamais été contrôlés. Ailleurs dans le pays, les flics sont, comme les Ouzbeks, sympas, discutent volontiers avec les touristes et sont très serviables quand on a un problème. Evitez donc le métro de Tashkent et sa mafia verte. Prenez deux minutes pour aller chercher l'attestation de protection consulaire à l'ambassade de France : elle peut être utile dans le métro, si vous avez encore envie de le prendre 😏.
Bon voyage dans ce merveilleux pays.
Projet Europe - Asie - Moyen-Orient avec un sac à dos English translation pending
Bonjour à tous !
Donc voila, j’ai un projet qui me travaille depuis plusieurs mois, comme beaucoup ici : un long voyage ! Actuellement en année de terminale j’aimerais prendre une année sabbatique pour voyager en asie. J’aimerais savoir votre avis, car j’aimerais faire ça simplement avec un sac à dos et avec les moyens de transports que je rencontrerai…train, auto-stop, vélo…. Et puis sans un budget très important : de 2000 à 4000€, selon l’endroit où je travaillerai cet été, plus quelques économies. Je partirai en Septembre 2008 et rentrerai en Juillet-Aout 2009.
Voici le trajet prévu :
_départ de Genève _Traversée de l’Europe en train jusqu’en Estonie. Je vais ensuite jusqu’à St Petersburg et après Moscou. _A Moscou, je prends le transsibérien jusqu'à Vladivostok. _ De la je prends un bateau pour le Japon, ensuite pour la Corée et la Chine. (Est-il possible de trouver des traversées pour pas cher ?). _En Chine je descends par la cote jusqu’au Vietnam. _Ensuite, traversée du Laos, Thailande, Birmanie. (A vélo vous sauriez combien de temps cela prendrait à peu près ? et, est-il possible d’acheter des vélos vraiment pas chers en Chine ?) _Arrivée en Inde où je fais un détour par Katmandou. _Je redescend jusqu’à Bombay et la : problème !? Je me demandais si certaines personnes avaient déjà pris des bateaux pour un trajet Bombay-Mascate (Oman) ou Bombay-Suez (Egypte), et s’il arrive que les cargos prennent des voyageurs pour une traversée dans laquelle ils travaillent sur le bateau en échange d’une traversée gratuite ? _Ensuite :- si j’arrive à Suez je remonte le canal, et je vais en Israël (est-il autorisé d’aller d’Egypte en Israël ?) - si j’arrive à Mascate je remonte par la cote du golfe persique et pique vers Riyad (il me semble qu’il n’est pas facile d’obtenir un visa pour l’Arabie Saoudite, n’est-ce pas ?à Riyad je vais ensuite vers Medine et après à Suez, et ensuite Israël comme expliqué si dessus. _En Israël je prends un bateau pour Chypre. _A Chypre, je prends un bateau pour la Grece. _En Grece je remonte par les Balkans pour finalement retourner chez moi (à coté de la frontière Suisse).
Donc voila, ça semble assez irréalisable, non ? Mais bon, je me disais qu’en se contentant de dormir dans des auberges de jeunesse pas chères, et en s’adaptant aux nourritures locales ça pouvait se faire pour pas trop cher… ( ?) Et puis il y a le problème des nombreux bateaux, je n’ai pas vraiment de connaissances par rapport à cela….
Merci d’avance pour vos réponses/conseils.
Donc voila, j’ai un projet qui me travaille depuis plusieurs mois, comme beaucoup ici : un long voyage ! Actuellement en année de terminale j’aimerais prendre une année sabbatique pour voyager en asie. J’aimerais savoir votre avis, car j’aimerais faire ça simplement avec un sac à dos et avec les moyens de transports que je rencontrerai…train, auto-stop, vélo…. Et puis sans un budget très important : de 2000 à 4000€, selon l’endroit où je travaillerai cet été, plus quelques économies. Je partirai en Septembre 2008 et rentrerai en Juillet-Aout 2009.
Voici le trajet prévu :
_départ de Genève _Traversée de l’Europe en train jusqu’en Estonie. Je vais ensuite jusqu’à St Petersburg et après Moscou. _A Moscou, je prends le transsibérien jusqu'à Vladivostok. _ De la je prends un bateau pour le Japon, ensuite pour la Corée et la Chine. (Est-il possible de trouver des traversées pour pas cher ?). _En Chine je descends par la cote jusqu’au Vietnam. _Ensuite, traversée du Laos, Thailande, Birmanie. (A vélo vous sauriez combien de temps cela prendrait à peu près ? et, est-il possible d’acheter des vélos vraiment pas chers en Chine ?) _Arrivée en Inde où je fais un détour par Katmandou. _Je redescend jusqu’à Bombay et la : problème !? Je me demandais si certaines personnes avaient déjà pris des bateaux pour un trajet Bombay-Mascate (Oman) ou Bombay-Suez (Egypte), et s’il arrive que les cargos prennent des voyageurs pour une traversée dans laquelle ils travaillent sur le bateau en échange d’une traversée gratuite ? _Ensuite :- si j’arrive à Suez je remonte le canal, et je vais en Israël (est-il autorisé d’aller d’Egypte en Israël ?) - si j’arrive à Mascate je remonte par la cote du golfe persique et pique vers Riyad (il me semble qu’il n’est pas facile d’obtenir un visa pour l’Arabie Saoudite, n’est-ce pas ?à Riyad je vais ensuite vers Medine et après à Suez, et ensuite Israël comme expliqué si dessus. _En Israël je prends un bateau pour Chypre. _A Chypre, je prends un bateau pour la Grece. _En Grece je remonte par les Balkans pour finalement retourner chez moi (à coté de la frontière Suisse).
Donc voila, ça semble assez irréalisable, non ? Mais bon, je me disais qu’en se contentant de dormir dans des auberges de jeunesse pas chères, et en s’adaptant aux nourritures locales ça pouvait se faire pour pas trop cher… ( ?) Et puis il y a le problème des nombreux bateaux, je n’ai pas vraiment de connaissances par rapport à cela….
Merci d’avance pour vos réponses/conseils.
Vol Paris-Moscou-Shanghai avec Aeroflot Russian Airlines English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai entendu beaucoup de mauvaises critiques sur cette compagnie aérienne Aéroflot, j'envisage de partir le 25 juillet, et pour dire vrai, ces critiques m'inquiètent un peu. Les retards répétés, la possibilité (c'est très flou) de payer un visa transit...
De plus, il se peut que je doive dormir dans l'aéroport de Moscou, seule, et je ne sais pas à quoi m'attendre.
Quelqu'un sait-il quelque chose à ce sujet? Y aurait-il quelqu'un qui aurait fait un voyage en Asie en passant par cette compagnie et qui pourrait témoigner de ce qu'il a vécu, ca m'aiderait beaucoup.
Merci beaucoup à tous ceux qui pourront me répondre...
Noëmie.
J'ai entendu beaucoup de mauvaises critiques sur cette compagnie aérienne Aéroflot, j'envisage de partir le 25 juillet, et pour dire vrai, ces critiques m'inquiètent un peu. Les retards répétés, la possibilité (c'est très flou) de payer un visa transit...
De plus, il se peut que je doive dormir dans l'aéroport de Moscou, seule, et je ne sais pas à quoi m'attendre.
Quelqu'un sait-il quelque chose à ce sujet? Y aurait-il quelqu'un qui aurait fait un voyage en Asie en passant par cette compagnie et qui pourrait témoigner de ce qu'il a vécu, ca m'aiderait beaucoup.
Merci beaucoup à tous ceux qui pourront me répondre...
Noëmie.
Nouvelles photos suite de suite de suite.... English translation pending
A la demande générale !
continuez sans moi, je m'absente !
continuez sans moi, je m'absente !
Retour d'Ouzbékistan: diverses informations utiles English translation pending
Bonjour à tous,
Je ne referais pas ce qui a déjà été très bien fait par Maxicool et Nancy (merci à eux et leurs carnets de voyage qui nous ont été bien utiles). En revanche, je me propose d’y apporter quelques compléments, précisions …. en reprenant certaines de leurs rubriques. Libre à vous ensuite de m’interroger directement pour en savoir plus. Avant d'oublier, et puisqu'il est tellement facile de dire aussi les choses agréables : nous avons passé un excellent voyage dans ce pays où l'hospitalité règne en maitre. Je n'en dirais pas plus et vous laisse le soin de vous forger votre propre opinion.
1/ Argent :
Taux de change : 1 EUR = 1.580 Soms 1 $ = 1.228 Soms
Budget : Pour 16 jours : 31 euros / jour pour 2 personnes soit 496 euros. Camel Trek (2 jours) : Départ en Nexia de Boukhara – visite de divers site d’intérêts – 30 minutes de chameaux (pour un camel trek… sic !), nuit sous la yourte près du lac Aydar Kul, retour à Samarcande. Tous les repas inclus. 190 $ pour 2 sachant que nous étions effectivement seuls dans le Nexia et dans la yourte. Selon les explications « officielles » ce prix se divise en 120 $ de Nexia, 35 $ par personne de nuit sous la yourte. Trek près de Chimgan (4 jours) : 510 $ pour 2 personnes (trek fait sur-mesure exclusivement pour nous).Petite explication : comme vous l’aurez probablement compris nous avons en fait passé 3 semaines sur place dont 6 jours de trek (j’aurais l’occasion de revenir dessus). Le prix indiqué ci-dessus de 31 euros / personne ne tient pas compte de ces treks et bien entendu pas non plus des dépenses engagées pendant ces journées. Vous pouvez donc le considérer comme les dépenses réelles quotidiennes constatées pendant 16 jours pleins. En revanche nous avons dormi durant ces 16 jours à 3 reprises chez l’habitant parfois totalement gratuitement parfois en versant de notre propre chef un montant qui nous semblait adapté : le prix moyen s’en trouve donc abaissé. Enfin, pour être complet nous n’avons jamais reculé devant une pause coca frais et ne sommes pas non plus de fins négociateurs.
Prix des transports (je n’indique ici que les prix qui m’ont semblés avoir évolués suffisamment par rapport à ceux initialement donnés par Maxicool ou ceux de trajets différents) Tashkent – Boukhara : 5.000 / 10.000 / 15.000 soms / pers. en train selon la classe choisie. ourgentch - khiva : 250 soms / pers. en trolley bus (attention : 2h de trajet pour 25 km !!) ourgentch - boukhara : 6.000 soms / pers en minibus boukhara – ourgentch : 15.000 soms / pers en taxi collectif (Nexia) samarcande - tashkent : 3.000 soms / pers. en bus tashkent – Kokand : 8.000 soms en Nexia / personne ferghana - tashkent: 9.000 soms en Nexia / personne ferghana - margilan : 200 à 300 soms / pers. en mashroutnoe Kokand – Margilan : 800 sum / personne en bus
2/ Bons Plans / Bon à savoir Argent : nous avons parfois payé directement certaines GH ou B&B directement en euros sans que cela pose le moindre problème. Le taux de change appliqué à toujours été le taux de change officiel sans tentative d’arnaque. Argent toujours : ne sous-estimez pas le problème des coupures disponibles. Le billet le plus fort est de 1.000 soms. Pour 120 euros vous obtiendrez donc au minimum 190 billets de 1.000… à supposer qu’il y en ait de disponibles. Dans le cas contraire vous pourrez vous retrouver avec 11 liasses de 200 sums… soit 25 cm d’épaisseur. Quand il s’agit de les ranger discrètement, ca devient drôle ;-) En revanche n’ayez aucune crainte de sortir une liasse entière de billets pour payer votre déjeuner : vous ne passerez pas pour un flambeur puisque tout le monde le fait. Samarcande : Bahodir B&B est très sympa pour un prix de 7 $ / personne par nuit (en chambre double et en restant 3 nuits) et ambiance routarde agréable assurée. Diner copieux pour 1 $ supplémentaire et possibilité de faire gratuitement soit même sa lessive (machine à laver) à condition d’apporter sa lessive. Khiva : sur les conseils de Maxicool, nous sommes allés au Meros B&B qui reste une excellente adresse. Prix : 10$ / personne pour 3 nuits. Certains ont obtenu 8$ pour 2 nuits. Kokand (merci Marichipie): allez directement voir la Directrice du musée de palais Khudayar Khan. Elle parle anglais et surtout pourra vous présenter une de ses employés qui tient une GH. 25$ (non négociés) la nuit pour 2 personnes, diner et petit déjeuner inclus. Repas excellents et copieux, maison très accueillante et famille adorable. Avec un peu de chance leur fille vous jouera un ou deux morceaux au piano (ou de leur « guitare » dont je ne connais pas le nom) passant des grands classiques aux Beatles. Bref, une adresse que je recommande totalement. Ferghana : Nous avons été spontanément hébergés 2 nuits par Ouktam Iminbayev (chez lui), professeur de français et guide durant ses vacances. Deux de ses frères parlent aussi français. Il est prêt à aider les routards à trouver un logement soit chez ses élèves soit chez lui pour un prix modique (il recherche avant tout la discussion et la rencontre). Nous avons passé 2 jours sensationnels avec lui. Vous pouvez le contacter au 226-42-14 (ajouter 732 pour l’indicatif de Ferghana). C’est lui qui nous a spontanément demandé de diffuser ses coordonnées sur ce forum. Trek : Je ne pensais pas qu’il était possible d’avoir en voyage une prestation organisée sur place, respectant nos demandes spécifiques (il faut savoir se faire plaisir en voyage de noce J), sans faux plan, respectant le programme fixé, sans demande soudaine de complément de prix, avec des gens compétents et agréables d’un bout à l’autre de la chaine. Asia Travel m’a prouvé que c’était possible. Nous leur avions demandé d’organiser un trek de 4 jours uniquement pour ma femme et moi, en leur précisant le matériel que nous avions et celui que nous n’avions pas, leur demandant de faire quelque chose sur mesure pour des gens qui ne font que ponctuellement du trek en montagne mais qui souhaitent se donner à fond physiquement parlant. Demandes respectées à 110%. Nous avions 1 guide / porteur, 1 traducteur / porteur, 1 cuisinier / porteur, tous jeunes mais hyper professionnels, toujours souriants et prêts à rendre service. Nous avons finit notre voyage par ce trek et je dois dire que ces 4 jours contribuent largement au bon souvenir que nous gardons de ce pays. Bref, vous l’aurez compris, je recommande chaudement et vivement Asia Travel pour ceux qui auraient besoins de recourir à une agence (www.asia-travel.uz). 3/ Commentaires divers, qui comme leurs noms ne l’indiquent pas sont des commentaires tout à fait personnels et n’engagent que moi. Ils sont là uniquement pour essayer d’apporter un éclairage à diverses situations que vous serez peut être amenées à connaitre. Camel Trek : soyons clair le terme « Camel » est largement usurpé. Nous avons dans un premier temps eu droit à 10 minutes de chameau autour des yourtes, avons réclamé un second tour (donné à contre cœur) qui a duré 20 minutes sans pour autant que l’on s’écarte des yourtes. Inutile de dire que vous n’atteindrez jamais par ce moyen de transport le lac Aydar Kul comme c’est parfois évoqué. Cela étant dit, la nuit sous la yourte n’est pas désagréable et contrairement à ce que nous attendions il s’agit de vraies yourtes et non pas de simulacre de yourte en béton. L’endroit est sympa même s’il n’est pas extraordinaire, tranquille. Bref, nous ne regrettons pas ce « trek » même si le cout de la prestation est franchement élevé. Attention, veillez à bien préciser que vous voulez un guide parlant anglais, sinon vous risquez de vous trouver comme nous face à un russe n’ayant pas l’intention du moindre effort pour vous comprendre. Vous pouvez toujours vous rendre par vous-même près des yourtes et ainsi économiser 120 $. Hospitalité : oubliez vos habitudes françaises. Ca n’est pas nécessairement parce que vous vous connaissez depuis moins d’une minute que la proposition d’hébergement de votre interlocuteur est un sombre piège, et une tentative d’arnaque sans nom. Certes, être circonspect reste nécessaire mais sachez briser vos propres habitudes si vous avez pour objectif de dormir chez l’habitant.Bon voyage aux prochains
Je ne referais pas ce qui a déjà été très bien fait par Maxicool et Nancy (merci à eux et leurs carnets de voyage qui nous ont été bien utiles). En revanche, je me propose d’y apporter quelques compléments, précisions …. en reprenant certaines de leurs rubriques. Libre à vous ensuite de m’interroger directement pour en savoir plus. Avant d'oublier, et puisqu'il est tellement facile de dire aussi les choses agréables : nous avons passé un excellent voyage dans ce pays où l'hospitalité règne en maitre. Je n'en dirais pas plus et vous laisse le soin de vous forger votre propre opinion.
1/ Argent :
Taux de change : 1 EUR = 1.580 Soms 1 $ = 1.228 Soms
Budget : Pour 16 jours : 31 euros / jour pour 2 personnes soit 496 euros. Camel Trek (2 jours) : Départ en Nexia de Boukhara – visite de divers site d’intérêts – 30 minutes de chameaux (pour un camel trek… sic !), nuit sous la yourte près du lac Aydar Kul, retour à Samarcande. Tous les repas inclus. 190 $ pour 2 sachant que nous étions effectivement seuls dans le Nexia et dans la yourte. Selon les explications « officielles » ce prix se divise en 120 $ de Nexia, 35 $ par personne de nuit sous la yourte. Trek près de Chimgan (4 jours) : 510 $ pour 2 personnes (trek fait sur-mesure exclusivement pour nous).Petite explication : comme vous l’aurez probablement compris nous avons en fait passé 3 semaines sur place dont 6 jours de trek (j’aurais l’occasion de revenir dessus). Le prix indiqué ci-dessus de 31 euros / personne ne tient pas compte de ces treks et bien entendu pas non plus des dépenses engagées pendant ces journées. Vous pouvez donc le considérer comme les dépenses réelles quotidiennes constatées pendant 16 jours pleins. En revanche nous avons dormi durant ces 16 jours à 3 reprises chez l’habitant parfois totalement gratuitement parfois en versant de notre propre chef un montant qui nous semblait adapté : le prix moyen s’en trouve donc abaissé. Enfin, pour être complet nous n’avons jamais reculé devant une pause coca frais et ne sommes pas non plus de fins négociateurs.
Prix des transports (je n’indique ici que les prix qui m’ont semblés avoir évolués suffisamment par rapport à ceux initialement donnés par Maxicool ou ceux de trajets différents) Tashkent – Boukhara : 5.000 / 10.000 / 15.000 soms / pers. en train selon la classe choisie. ourgentch - khiva : 250 soms / pers. en trolley bus (attention : 2h de trajet pour 25 km !!) ourgentch - boukhara : 6.000 soms / pers en minibus boukhara – ourgentch : 15.000 soms / pers en taxi collectif (Nexia) samarcande - tashkent : 3.000 soms / pers. en bus tashkent – Kokand : 8.000 soms en Nexia / personne ferghana - tashkent: 9.000 soms en Nexia / personne ferghana - margilan : 200 à 300 soms / pers. en mashroutnoe Kokand – Margilan : 800 sum / personne en bus
2/ Bons Plans / Bon à savoir Argent : nous avons parfois payé directement certaines GH ou B&B directement en euros sans que cela pose le moindre problème. Le taux de change appliqué à toujours été le taux de change officiel sans tentative d’arnaque. Argent toujours : ne sous-estimez pas le problème des coupures disponibles. Le billet le plus fort est de 1.000 soms. Pour 120 euros vous obtiendrez donc au minimum 190 billets de 1.000… à supposer qu’il y en ait de disponibles. Dans le cas contraire vous pourrez vous retrouver avec 11 liasses de 200 sums… soit 25 cm d’épaisseur. Quand il s’agit de les ranger discrètement, ca devient drôle ;-) En revanche n’ayez aucune crainte de sortir une liasse entière de billets pour payer votre déjeuner : vous ne passerez pas pour un flambeur puisque tout le monde le fait. Samarcande : Bahodir B&B est très sympa pour un prix de 7 $ / personne par nuit (en chambre double et en restant 3 nuits) et ambiance routarde agréable assurée. Diner copieux pour 1 $ supplémentaire et possibilité de faire gratuitement soit même sa lessive (machine à laver) à condition d’apporter sa lessive. Khiva : sur les conseils de Maxicool, nous sommes allés au Meros B&B qui reste une excellente adresse. Prix : 10$ / personne pour 3 nuits. Certains ont obtenu 8$ pour 2 nuits. Kokand (merci Marichipie): allez directement voir la Directrice du musée de palais Khudayar Khan. Elle parle anglais et surtout pourra vous présenter une de ses employés qui tient une GH. 25$ (non négociés) la nuit pour 2 personnes, diner et petit déjeuner inclus. Repas excellents et copieux, maison très accueillante et famille adorable. Avec un peu de chance leur fille vous jouera un ou deux morceaux au piano (ou de leur « guitare » dont je ne connais pas le nom) passant des grands classiques aux Beatles. Bref, une adresse que je recommande totalement. Ferghana : Nous avons été spontanément hébergés 2 nuits par Ouktam Iminbayev (chez lui), professeur de français et guide durant ses vacances. Deux de ses frères parlent aussi français. Il est prêt à aider les routards à trouver un logement soit chez ses élèves soit chez lui pour un prix modique (il recherche avant tout la discussion et la rencontre). Nous avons passé 2 jours sensationnels avec lui. Vous pouvez le contacter au 226-42-14 (ajouter 732 pour l’indicatif de Ferghana). C’est lui qui nous a spontanément demandé de diffuser ses coordonnées sur ce forum. Trek : Je ne pensais pas qu’il était possible d’avoir en voyage une prestation organisée sur place, respectant nos demandes spécifiques (il faut savoir se faire plaisir en voyage de noce J), sans faux plan, respectant le programme fixé, sans demande soudaine de complément de prix, avec des gens compétents et agréables d’un bout à l’autre de la chaine. Asia Travel m’a prouvé que c’était possible. Nous leur avions demandé d’organiser un trek de 4 jours uniquement pour ma femme et moi, en leur précisant le matériel que nous avions et celui que nous n’avions pas, leur demandant de faire quelque chose sur mesure pour des gens qui ne font que ponctuellement du trek en montagne mais qui souhaitent se donner à fond physiquement parlant. Demandes respectées à 110%. Nous avions 1 guide / porteur, 1 traducteur / porteur, 1 cuisinier / porteur, tous jeunes mais hyper professionnels, toujours souriants et prêts à rendre service. Nous avons finit notre voyage par ce trek et je dois dire que ces 4 jours contribuent largement au bon souvenir que nous gardons de ce pays. Bref, vous l’aurez compris, je recommande chaudement et vivement Asia Travel pour ceux qui auraient besoins de recourir à une agence (www.asia-travel.uz). 3/ Commentaires divers, qui comme leurs noms ne l’indiquent pas sont des commentaires tout à fait personnels et n’engagent que moi. Ils sont là uniquement pour essayer d’apporter un éclairage à diverses situations que vous serez peut être amenées à connaitre. Camel Trek : soyons clair le terme « Camel » est largement usurpé. Nous avons dans un premier temps eu droit à 10 minutes de chameau autour des yourtes, avons réclamé un second tour (donné à contre cœur) qui a duré 20 minutes sans pour autant que l’on s’écarte des yourtes. Inutile de dire que vous n’atteindrez jamais par ce moyen de transport le lac Aydar Kul comme c’est parfois évoqué. Cela étant dit, la nuit sous la yourte n’est pas désagréable et contrairement à ce que nous attendions il s’agit de vraies yourtes et non pas de simulacre de yourte en béton. L’endroit est sympa même s’il n’est pas extraordinaire, tranquille. Bref, nous ne regrettons pas ce « trek » même si le cout de la prestation est franchement élevé. Attention, veillez à bien préciser que vous voulez un guide parlant anglais, sinon vous risquez de vous trouver comme nous face à un russe n’ayant pas l’intention du moindre effort pour vous comprendre. Vous pouvez toujours vous rendre par vous-même près des yourtes et ainsi économiser 120 $. Hospitalité : oubliez vos habitudes françaises. Ca n’est pas nécessairement parce que vous vous connaissez depuis moins d’une minute que la proposition d’hébergement de votre interlocuteur est un sombre piège, et une tentative d’arnaque sans nom. Certes, être circonspect reste nécessaire mais sachez briser vos propres habitudes si vous avez pour objectif de dormir chez l’habitant.Bon voyage aux prochains
Tadjikistan: mise à jour 2006 English translation pending
Salut
Bon, je n'ai pas la prétention d'être le grand gourou du Tadjikistan, mais comme j'en reviens, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos qu'on recueille classiquement sur le net, sur ce site, sur le forum anglophone du LP, sur les liens suivants
http://www.angelfire.com/...anupdate/travel.html http://www.traveltajikistan.com/books/guidebook.html http://www.virtualtourist.com/...uide-Tajikistan.html http://www.pamirs.org/index.htm
ou encore dans le guide LP de la région (ma foi bien inutile, soit dit en passant, empruntez le pour avoir le plan de Dushanbe et basta).
Je vais rester pratique, vu que ce sont les questions principales qu'on se pose généralement avant d'y aller. Quelques mots sur visas et permis, sur les transports, les prix, et le trekking. Ne comptez pas sur moi pour disserter sur ce qu'il y a à voir, c'est bien trop perso et dépendant de chacun d'entre-nous.
Je ne donne pas d'indications sur l'hébergement non plus parce que si vous voyagez avec un guide, les indications qui s'y trouvent sont amplement suffisantes et les rencontres sur place feront le reste, et si vous voyagez sans, ben vous êtes grands, vous demandez aux gens comme d'habitude. Inutile de s'inquiéter pour l'hébergement, dès lors qu'il y a une baraque dans le coin, il y a toujours moyen de s'arranger dans 99% des cas : et puis, si vous comptez trekker, au pire vous aurez votre tente sur le dos... Sachez cependant que les hôtels sont un peu chers (relativement au niveau de vie du pays s'entend, et au reste de l'Asie, 10-15 USD voire plus parfois), la meilleure formule reste de trouver un truc chez l'habitant ou de se faire des potes. Vous trouverez aussi un peu partout sur le net (VF et LP), distillés dans ce style concis inimitable que vous connaissez tous, les bons plans de tonton naps : imbattables niveau prix, mais attention, vous ne verrez pas une goutte d'eau...
Avant d'y aller, j'en profite pour remercier lephilo, naps, JYJO, PETRIS et leras, avec qui les échanges ont été bien utiles avant le départ.
Je compte sur tous ceux qui reviennent du Tadj pour modifier ou enrichir ce qui suit, évidemment.
Bon, je n'ai pas la prétention d'être le grand gourou du Tadjikistan, mais comme j'en reviens, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos qu'on recueille classiquement sur le net, sur ce site, sur le forum anglophone du LP, sur les liens suivants
http://www.angelfire.com/...anupdate/travel.html http://www.traveltajikistan.com/books/guidebook.html http://www.virtualtourist.com/...uide-Tajikistan.html http://www.pamirs.org/index.htm
ou encore dans le guide LP de la région (ma foi bien inutile, soit dit en passant, empruntez le pour avoir le plan de Dushanbe et basta).
Je vais rester pratique, vu que ce sont les questions principales qu'on se pose généralement avant d'y aller. Quelques mots sur visas et permis, sur les transports, les prix, et le trekking. Ne comptez pas sur moi pour disserter sur ce qu'il y a à voir, c'est bien trop perso et dépendant de chacun d'entre-nous.
Je ne donne pas d'indications sur l'hébergement non plus parce que si vous voyagez avec un guide, les indications qui s'y trouvent sont amplement suffisantes et les rencontres sur place feront le reste, et si vous voyagez sans, ben vous êtes grands, vous demandez aux gens comme d'habitude. Inutile de s'inquiéter pour l'hébergement, dès lors qu'il y a une baraque dans le coin, il y a toujours moyen de s'arranger dans 99% des cas : et puis, si vous comptez trekker, au pire vous aurez votre tente sur le dos... Sachez cependant que les hôtels sont un peu chers (relativement au niveau de vie du pays s'entend, et au reste de l'Asie, 10-15 USD voire plus parfois), la meilleure formule reste de trouver un truc chez l'habitant ou de se faire des potes. Vous trouverez aussi un peu partout sur le net (VF et LP), distillés dans ce style concis inimitable que vous connaissez tous, les bons plans de tonton naps : imbattables niveau prix, mais attention, vous ne verrez pas une goutte d'eau...
Avant d'y aller, j'en profite pour remercier lephilo, naps, JYJO, PETRIS et leras, avec qui les échanges ont été bien utiles avant le départ.
Je compte sur tous ceux qui reviennent du Tadj pour modifier ou enrichir ce qui suit, évidemment.
Trek à Murgab au Tadjikistan: attention arnaque English translation pending
Bonjour, nous venons de faire un trekk de quatre jours du cote de Murgab (Pamir, Tadjikistan) qui s'est revele une veritable arnaque. META, le bureau d'ecotourisme de l'ONG Acted, nous a vendu un trekk infaisable dans le secteur du lac Yashil Kul, avec un passage de col a 4600 metres. Nous sommes rodes au trekk en montagne, mais a cette altitude, un guide nous semblait indispensable. En l'occurence, le parcours programme n'avait jamais ete effectue par un seul guide ni un seul client de META. Des bergers ont explique a notre guide qu'il faudrait le double de temps. D'ou l'organisation d'un autre parcours, sans aucun interet. Le guide et le porteur n'ont eu de cesse de reduire la distance a parcourir parce qu'ils n'avaient pas assez de nourriture dans leurs sacs. Le guide n'avait par ailleurs aucun equipement (gants, bonnet, carte, boussole, rechaud), ne connaissait pas la region et n'a meme pas ete capable de monter sa tente tout seul (ni de lire la carte que nous lui avons prete quand nous etions perdus). Si nous n'avions pas eu notre materiel de cuisine et notre tente, cela aurait ete la catastrophe.
Cette pratique est dangereuse parce qu'a haute altitude, un minimum de savoir-faire et de materiel est indispensable pour eviter les accidents.
Au final, nous avons perdu 470 dollars pour trois jours de marche au lieu de quatre sur un parcours que nous n'avions pas choisi. Ce tarif comprend tous les a-cotes du trekk que nous avons du payer (salaire du chauffeur et ses repas y compris) et des taxes a n'en plus finir (150 dollars pour deux pour quatre jours : taxe de trekking, 50 USD/pers, taxe nature ! USD/pers?jour et taxe pour le parc naturel).
Nous deconseillons donc totalement de partir marcher avec l'association META de Murgab, qui excelle dans la preparation de factures sur Excel, qui a des pretentions financieres mal-honnetes et qui vend n'importe quoi a ses clients. META deshonore le principe de l'ecotourisme.
Conseils pour un périple dans le désert en Ouzbékistan English translation pending
Salut les routards,
Je viens de reserver mon billet d'avion pour Tashkent, je pars le 28 avril de Geneve, je rentre le 27 mai !!! Un mois !!! 🙂🙂🙂
J'ai l'habitude de voyager, mais c'est mon premier voyage en asie centrale.
Je me demandais ce que j'allais faire là-bas, et je me disais que je passerais bien une semaine dans le desert, alors je sais pas ce qu'il est possible de faire, merci de me faire part de vos experiences dans ce domaine... Je suppose qu'il faut faire ca avec une agence, que c'est sans doute à cheval ou en chameau. Quelqu'un a déjà essayé ?
Sinon, je me demandais ce que vous avez emmené comme guide de conversation ? Russe ? Vous avez trouvé un lexique Ouzbek ? Tajick?
Je me débrouille assez facilement dans les langues, mais j'ai encore jamais vécu l'experience de passer un mois dans un pays à la langue totalement etrangère...
Merci de vos infos,
Xavier.
Je viens de reserver mon billet d'avion pour Tashkent, je pars le 28 avril de Geneve, je rentre le 27 mai !!! Un mois !!! 🙂🙂🙂
J'ai l'habitude de voyager, mais c'est mon premier voyage en asie centrale.
Je me demandais ce que j'allais faire là-bas, et je me disais que je passerais bien une semaine dans le desert, alors je sais pas ce qu'il est possible de faire, merci de me faire part de vos experiences dans ce domaine... Je suppose qu'il faut faire ca avec une agence, que c'est sans doute à cheval ou en chameau. Quelqu'un a déjà essayé ?
Sinon, je me demandais ce que vous avez emmené comme guide de conversation ? Russe ? Vous avez trouvé un lexique Ouzbek ? Tajick?
Je me débrouille assez facilement dans les langues, mais j'ai encore jamais vécu l'experience de passer un mois dans un pays à la langue totalement etrangère...
Merci de vos infos,
Xavier.
Turquie-Caucase-Iran-Asie Centrale de mai à septembre 2006 English translation pending
Bonjour,
C'est mon premier contact avec le forum. Je suis en train d'essayer de mettre sur pied un voyage de quatre à cinq mois qui devrait me mener de la Turquie au Kazakstan en passant par l'Iran et l'Ouzbekistan. Je connais assez bien la Turquie, je parle un peu turc et, de fait, voyager en Turquie est chose assez facile (un système de bus très efficace et confortable). J'y serai dans la période la plus agréable de mai à juin. Au stade où j'en suis j'essaye d'établir l'itinéraire idéal compte tenu notamment des fortes chaleurs des mois de juillet-août. J'espère parvenir, via le Turkménistan, en Ouzbekistan précisément autour des mois de juillet-août. Or il semble que ce soit une période etouffante et caniculaire pour la région. Je cherche donc dans la mesure du possible à m'établir dans des zones en altitude, plus fraiches et faire des ballades en montagne ou sur des haut-plateaux. Etant seul, non motorisé, ne parlant pas un mot de russe et avec un budget serré j'aimerais savoir quelle est la meilleure combine pour rester quelques semaines au frais notamment en Ouzbekistan mais aussi au Kazakstan ou au Kirgizistan. J'espère profiter du mois de septembre pour visiter Boukhara, Chiva, Samarkand...et quelques steppes. Je vais affiner mes questions au fur et à mesure que mon itinéraire se dessine mais je serais déjà très content d'établir quelque contacts avec des personnes qui se sont rendus où se rendent prochainement dans la région. Enfin, a-t-on des nouvelles quant à la stabilité du Kirgizistan depuis le renversement du gouvernement? Est-il encore aisé d'obtenir des visas? Et quant au Turkménistan, se traverse-t-il facilement depuis l'Iran avec un visa de transit? Merci pour tout et désolé d'avoir été aussi long et aussi approximatif.
Ivan
Vélo, excédent de bagages et avion! English translation pending
Salut a toutes et a tous qui prennent l'avion avec un velo,
Voici quelques informations glannees ci et la au sujet du velo, des excedents de bagages en avion. Ce sujet revient souvent dans ce forum, mais j'espere apporter des elements interessants de reponse a toutes et a tous ceux qui sont confrontes a ce probleme.
D'une facon generale, en classe economique, on a droit a 20 kg en dehors de l'Amerique du Nord ou on a droit a deux bagages de 32 kg chacun. L'amerique du nord signifie le Canada, les Etats Unis et le Mexique. Ces 2 sacs de 32 kg chacun, c'est le Piece concept. Ce principe etait egalement valable pour bien des pays d'Amerique du Sud, mais supprime voici quelques annees. Avec une telle franchise, voyager en avion avec le velo n'est bien entendu pas un probleme.
Avec un velo en bagage de soute, il est bien difficile de respecter les 20 kg de franchise, vu qu'un velo fait une quinzaine de kg. Plusieurs solutions s'offrent a nous : le choix de la compagnie, envoyer des bagages en avion cargo ou payer un supplement d'excedent de bagages a l'enregistrement, fort onereux.
Choix de la compagnie.
En effet, choisir la compagnie est important car les compagnies n'appliquent pas la meme regle du jeu quand on a velo. Mais d'une facon generale, il convient d'avertir la compagnie aerienne quand on a velo en voyage.
Avec la KLM, il est clairement indique qu'on a droit au velo plus 20 kg, mais on paye un supplement de 80 E pour le velo et il faut acheter un carton a velo a 20 E a l’embarquement. Bien entendu, on peut emballer le velo avant d'arriver a l'aeroport et eviter cet achat. Les tamdems ne sont pas acceptes et le velo ne doit pas peser plus de 20 kg (c'est le cas heureusement).Avec Airfrance, on a droit a 20 kg plus le velo (depuis le 1 / 1 / 05), mais un supplement de quelques dizaines d'euros est du a l'embarquement. il est preferable de bien emballer le velo bien sur. Sur certaines destinations africaines indiquees sur leur site, on a droit a 2 sacs de 23 kg chacun en classe eco depuis la meme date. Pour Istanbul ou le Caire, je crois que ce supplement s'eleve a 40 E.
Avec la Lufthansa, il y a un numero de telephone a joindre ou on m'a dit que sur certaines destinations, on a le droit a 20 kg plus le velo, mais on paye un supplement de 60 a 80 E par voyage. Ca serait le cas pour aller de Lyon a Santiago du Chili ou Buenos Aires par exemple. Pourtant, j'ai demande a l'enregistrement a Lyon lundi 21 novembre ou on m'a dit que le velo fait partie des 20 kg de franchise mais qu'une tolerance de 4 a 5 kg etait acceptee. Pourtant, j'ai voyage plusieurs fois avec cette compagnie ces dernieres annees avec le velo et je n'ai pas en de probleme d'excedent de bagages, sauf a l'enregistrement a Johannesbourg ou je me suis fait tire les oreilles car j'avais pres de 10 kg d'excedents de bagages. Une fois, j'ai paye le supplement de 60 dollar a buenos aires.
Avec la British Airways, le velo fait partie de la franchise, mais on a droit a 23 kg en classe eco plus un bagage de cabine de 6kg. En tout cas, je conseille de se renseigner aupres de la compagnie avant d'acheter le billet.
Envoi d'une partie des bagages en avion cargo
Comme il est difficile de respecter les 20 kg de franchise en avion quand on a un velo, j'ai demande quel est le prix pour envoyer des effets personnels en avion cargo avec Air Cargo International. Voici un exemple de prix au depart de Lyon pour Bangkok. Pour cet exemple, le delai d'envoi est de 3 jours envion
Pour un sac de 28 kg maximum, il y a un forfait minimal de 180 euros sur la base de 6.35 euros/kg toutes taxes comprises. Cependant, deux poids sont mesures :
un sur la balance, qui est le poids reel,
un poids taxable, qui est egal au produit des 3 dimensions en cm divise par 6000
(Longueur en cm x largeur en cm x hauteur en cm) divise par 6000 = poids taxable
Pour un sac de 50 x 50 x 50 cm, on a 50x50x50 / 6000 = 21 kg. on paye alors le forfait de 180 e TTC, le forfait minimal.
Si le poids taxable est superieur au poids reel, c’est ce chiffre qui sera pris en compte pour le calcul du prix conformement aux usages en vigueur dans le transport aerien.
pour sac de 30 kg pour Paris Johannesbourg : environ 250 E par voyage. pour 28 kg sur lyon bangkok, compter 180 E par voyage
L'avion cargo peut etre utilise quand on voyage a 2 par exemple (forfait pour un sac de 28 kg minimum), mais il faut envoyer des affaires assez compactes pour eviter de payer du volume au lieu d'un poids. Il conviendra donc d'eviter d'envoye un velo par ce moyen par exemple. Le prix reste raisonnable quand on est deux, sans compter qu'un sac de 70x55x35 cm par exemple laisse assez de place pour loger les affaires de deux personnes, sans les velos et le minimum a emporter avec soi, comme les outils ou quelques vetements par exemple. On peut envoyer le reste par l'avion cargo, comme les tentes, les sacs de couchages, pneus, vetements chauds, rechauds, casseroles ... qu'on ne trouve pas toujours sur place selon les pays de destination.
Payer un excedent de bagages a l'enregistrement.
C'est egalement une formule possible, mais fort onereuse !
pour 1 kg d'excedent de bagages sur Lyon Francfort Bangkok, 45 euros par voyage avec la Lufthansa et 70 euros par voyage avec la British Airways
pour 1 kg d'excedent de bagages sur paris Johannesbourg avec la British Airways : 57 euros le kg a l'aller et 20 au retour.
Cette formule doit etre evitee au miximum bien entendu.
Conclusion
Quand on voyage en avion avec un velo, il y a des possibilites pour eviter les excedents de bagages avec l'avion cargo par exemple ou en choisissant la compagnie aerienne utilisee car la regle du jeu differe selon les compagnies. Parfois, il vaut mieux payer un billet un peu plus cher et eviter des excedents de bagages.
Les regles du jeu ne sont pas toujours bien claires, comme c'est le cas avec la Lufthansa ou la reponse n'est pas la meme selon l'interlocuteur. On peut donc regretter le manque de transparence de certaines compagnies vis a vis des voyageurs a velo ou accompagnes d'un equipement sportif (planche a voile, surf, golf) d'une facon generale. Avec l'augmentation du petrole, je pense qu'il faut faire plus attention aux excedents de bagages car la facture petroliere des compagnies augmente bien entendu. Et un avion lourd consomme plus, environ 50 litres pour 100 kg de plus pour 10 000 km.
Mes recherches sont incompletes car je n'ai pas fait le tour de toutes les compagnies qui desservent notre pays, mais seulement celles que j'ai utilisees ces derniers annees, prennant l'avion avec le velo 2 fois par an depuis plusieurs annes. Ce travail merite donc d'etre complete. Avis au amateurs !!
Voici quelques informations glannees ci et la au sujet du velo, des excedents de bagages en avion. Ce sujet revient souvent dans ce forum, mais j'espere apporter des elements interessants de reponse a toutes et a tous ceux qui sont confrontes a ce probleme.
D'une facon generale, en classe economique, on a droit a 20 kg en dehors de l'Amerique du Nord ou on a droit a deux bagages de 32 kg chacun. L'amerique du nord signifie le Canada, les Etats Unis et le Mexique. Ces 2 sacs de 32 kg chacun, c'est le Piece concept. Ce principe etait egalement valable pour bien des pays d'Amerique du Sud, mais supprime voici quelques annees. Avec une telle franchise, voyager en avion avec le velo n'est bien entendu pas un probleme.
Avec un velo en bagage de soute, il est bien difficile de respecter les 20 kg de franchise, vu qu'un velo fait une quinzaine de kg. Plusieurs solutions s'offrent a nous : le choix de la compagnie, envoyer des bagages en avion cargo ou payer un supplement d'excedent de bagages a l'enregistrement, fort onereux.
Choix de la compagnie.
En effet, choisir la compagnie est important car les compagnies n'appliquent pas la meme regle du jeu quand on a velo. Mais d'une facon generale, il convient d'avertir la compagnie aerienne quand on a velo en voyage.
Avec la KLM, il est clairement indique qu'on a droit au velo plus 20 kg, mais on paye un supplement de 80 E pour le velo et il faut acheter un carton a velo a 20 E a l’embarquement. Bien entendu, on peut emballer le velo avant d'arriver a l'aeroport et eviter cet achat. Les tamdems ne sont pas acceptes et le velo ne doit pas peser plus de 20 kg (c'est le cas heureusement).Avec Airfrance, on a droit a 20 kg plus le velo (depuis le 1 / 1 / 05), mais un supplement de quelques dizaines d'euros est du a l'embarquement. il est preferable de bien emballer le velo bien sur. Sur certaines destinations africaines indiquees sur leur site, on a droit a 2 sacs de 23 kg chacun en classe eco depuis la meme date. Pour Istanbul ou le Caire, je crois que ce supplement s'eleve a 40 E.
Avec la Lufthansa, il y a un numero de telephone a joindre ou on m'a dit que sur certaines destinations, on a le droit a 20 kg plus le velo, mais on paye un supplement de 60 a 80 E par voyage. Ca serait le cas pour aller de Lyon a Santiago du Chili ou Buenos Aires par exemple. Pourtant, j'ai demande a l'enregistrement a Lyon lundi 21 novembre ou on m'a dit que le velo fait partie des 20 kg de franchise mais qu'une tolerance de 4 a 5 kg etait acceptee. Pourtant, j'ai voyage plusieurs fois avec cette compagnie ces dernieres annees avec le velo et je n'ai pas en de probleme d'excedent de bagages, sauf a l'enregistrement a Johannesbourg ou je me suis fait tire les oreilles car j'avais pres de 10 kg d'excedents de bagages. Une fois, j'ai paye le supplement de 60 dollar a buenos aires.
Avec la British Airways, le velo fait partie de la franchise, mais on a droit a 23 kg en classe eco plus un bagage de cabine de 6kg. En tout cas, je conseille de se renseigner aupres de la compagnie avant d'acheter le billet.
Envoi d'une partie des bagages en avion cargo
Comme il est difficile de respecter les 20 kg de franchise en avion quand on a un velo, j'ai demande quel est le prix pour envoyer des effets personnels en avion cargo avec Air Cargo International. Voici un exemple de prix au depart de Lyon pour Bangkok. Pour cet exemple, le delai d'envoi est de 3 jours envion
Pour un sac de 28 kg maximum, il y a un forfait minimal de 180 euros sur la base de 6.35 euros/kg toutes taxes comprises. Cependant, deux poids sont mesures :
un sur la balance, qui est le poids reel,
un poids taxable, qui est egal au produit des 3 dimensions en cm divise par 6000
(Longueur en cm x largeur en cm x hauteur en cm) divise par 6000 = poids taxable
Pour un sac de 50 x 50 x 50 cm, on a 50x50x50 / 6000 = 21 kg. on paye alors le forfait de 180 e TTC, le forfait minimal.
Si le poids taxable est superieur au poids reel, c’est ce chiffre qui sera pris en compte pour le calcul du prix conformement aux usages en vigueur dans le transport aerien.
pour sac de 30 kg pour Paris Johannesbourg : environ 250 E par voyage. pour 28 kg sur lyon bangkok, compter 180 E par voyage
L'avion cargo peut etre utilise quand on voyage a 2 par exemple (forfait pour un sac de 28 kg minimum), mais il faut envoyer des affaires assez compactes pour eviter de payer du volume au lieu d'un poids. Il conviendra donc d'eviter d'envoye un velo par ce moyen par exemple. Le prix reste raisonnable quand on est deux, sans compter qu'un sac de 70x55x35 cm par exemple laisse assez de place pour loger les affaires de deux personnes, sans les velos et le minimum a emporter avec soi, comme les outils ou quelques vetements par exemple. On peut envoyer le reste par l'avion cargo, comme les tentes, les sacs de couchages, pneus, vetements chauds, rechauds, casseroles ... qu'on ne trouve pas toujours sur place selon les pays de destination.
Payer un excedent de bagages a l'enregistrement.
C'est egalement une formule possible, mais fort onereuse !
pour 1 kg d'excedent de bagages sur Lyon Francfort Bangkok, 45 euros par voyage avec la Lufthansa et 70 euros par voyage avec la British Airways
pour 1 kg d'excedent de bagages sur paris Johannesbourg avec la British Airways : 57 euros le kg a l'aller et 20 au retour.
Cette formule doit etre evitee au miximum bien entendu.
Conclusion
Quand on voyage en avion avec un velo, il y a des possibilites pour eviter les excedents de bagages avec l'avion cargo par exemple ou en choisissant la compagnie aerienne utilisee car la regle du jeu differe selon les compagnies. Parfois, il vaut mieux payer un billet un peu plus cher et eviter des excedents de bagages.
Les regles du jeu ne sont pas toujours bien claires, comme c'est le cas avec la Lufthansa ou la reponse n'est pas la meme selon l'interlocuteur. On peut donc regretter le manque de transparence de certaines compagnies vis a vis des voyageurs a velo ou accompagnes d'un equipement sportif (planche a voile, surf, golf) d'une facon generale. Avec l'augmentation du petrole, je pense qu'il faut faire plus attention aux excedents de bagages car la facture petroliere des compagnies augmente bien entendu. Et un avion lourd consomme plus, environ 50 litres pour 100 kg de plus pour 10 000 km.
Mes recherches sont incompletes car je n'ai pas fait le tour de toutes les compagnies qui desservent notre pays, mais seulement celles que j'ai utilisees ces derniers annees, prennant l'avion avec le velo 2 fois par an depuis plusieurs annes. Ce travail merite donc d'etre complete. Avis au amateurs !!
Toulouse - Almaty (Kazakhstan) à moto English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis un petit nouveau sur le forum... J'envisage de prendre la route en moto (un vieux kawa 500) en Avril en direction du Kazakhstan. Jusqu'à présent je n'ai fait que de courts voyages et pas très loin. Mon idée du voyage consiste à se lever tout les matins avec une nouvelle destination en tête (en suivant des grandes lignes directives). Et là, surprise, quand on sort de l'europe, on se retrouve très vite enfoui sous des tonnes de paperasses. Bon je ne vous apprends rien, mais ma belle naîveté en prend un coup!! J'ai besoin d'aide pour comprendre le fonctionnement des visas. Si je veux arriver à bon port, il me faudra traverser l'Ukraine et la Russie. Pour ces deux Pays, il semble falloir une invitation. Comment puis je en obtenir une qui ne m'oblige pas à fixer des dates précises de mon passage?
Si quelqu'un pouvait me répondre, ou même tenter de me répondre, je lui en serait reconnaissant.
Je suis un petit nouveau sur le forum... J'envisage de prendre la route en moto (un vieux kawa 500) en Avril en direction du Kazakhstan. Jusqu'à présent je n'ai fait que de courts voyages et pas très loin. Mon idée du voyage consiste à se lever tout les matins avec une nouvelle destination en tête (en suivant des grandes lignes directives). Et là, surprise, quand on sort de l'europe, on se retrouve très vite enfoui sous des tonnes de paperasses. Bon je ne vous apprends rien, mais ma belle naîveté en prend un coup!! J'ai besoin d'aide pour comprendre le fonctionnement des visas. Si je veux arriver à bon port, il me faudra traverser l'Ukraine et la Russie. Pour ces deux Pays, il semble falloir une invitation. Comment puis je en obtenir une qui ne m'oblige pas à fixer des dates précises de mon passage?
Si quelqu'un pouvait me répondre, ou même tenter de me répondre, je lui en serait reconnaissant.
Embarquer un vélo en avion English translation pending
Cet été je suis parti en Finlande avec mon fidèle vélo, j'ai embarqué avec Air France et j'ai eu la très désagréable surprise de me faire dépouiller de 300 euros en plus du prix du billet d'avion à l'aller et au retour car j'étais en excès de poids par rapport aux bagages. Le vélo pesant déjà 20 kg je ne vois pas comment ne pas dépasser la franchise des 25-28 kg tolérés en soute + les 12 kg en cabine (1 seul sac admis).
J'ai déjà plusieurs fois pris l'avion auparavant avec mon bi-clown et à chaque fois cela s'est bien déroulé. Avez-vous des astuces ou des témoignagnes concernant l'embarquement d'un vélo en avion ? J'ai adressé un courrier de réclamation à Air France et obtenu une réduction sur un billet pour un montant de 75 euros valable 1 an, c'est déjà ça mais cela ne règle pas mon problème...
En lisant les nombreux et passionnants articles de ce forum j'ai l'impression d'être la seule pomme à m'être fait éplucher par une Cie aérienne.
J'ai déjà plusieurs fois pris l'avion auparavant avec mon bi-clown et à chaque fois cela s'est bien déroulé. Avez-vous des astuces ou des témoignagnes concernant l'embarquement d'un vélo en avion ? J'ai adressé un courrier de réclamation à Air France et obtenu une réduction sur un billet pour un montant de 75 euros valable 1 an, c'est déjà ça mais cela ne règle pas mon problème...
En lisant les nombreux et passionnants articles de ce forum j'ai l'impression d'être la seule pomme à m'être fait éplucher par une Cie aérienne.
La vérité sur Aeroflot? English translation pending
Salut!
Comme à mon avis beaucoup d'entre nous, je me pose la question de savoir VRAIMENT ce que vaut cette compagnie, sachant que mon billet pour la Chine me coûte 250 euros de moins avec aeroflot qu'avec le 2eme meilleur prix!!! J'ai eu des avis partagés, mais c'est surtout un pilote de ligne qui m'a recommandé de ne pas la prendre...
Si vous avez donc des expériences avec aeroflot (sans parler des vols paris/londres-moscou qui a mon avis sont ok, mais surtout par exemple les vosl moscou-pékin/shangai/oulan bator), ou des renseignements, ça m'aiderait pas mal à faire mlon choix!!
merci!!
Comme à mon avis beaucoup d'entre nous, je me pose la question de savoir VRAIMENT ce que vaut cette compagnie, sachant que mon billet pour la Chine me coûte 250 euros de moins avec aeroflot qu'avec le 2eme meilleur prix!!! J'ai eu des avis partagés, mais c'est surtout un pilote de ligne qui m'a recommandé de ne pas la prendre...
Si vous avez donc des expériences avec aeroflot (sans parler des vols paris/londres-moscou qui a mon avis sont ok, mais surtout par exemple les vosl moscou-pékin/shangai/oulan bator), ou des renseignements, ça m'aiderait pas mal à faire mlon choix!!
merci!!
Etudier le mandarin dans une faculté à Pékin? English translation pending
Bonjour
Je suis etudiant en droit et en 2ème année de chinois et je pense partir en juillet pour travailler mon mandarin à pekin. Bah oui! j arrive à parler mais quand on me parle je ne comprend pas grand chose ce qui est genant quand meme. Quelqu un aurait il deja été etudier à pekin? A priori par defaut je pense que j irais à la beijing yuyan da xue ca dit quelque chose à qqun?
merci pour vos infos!!! à bientot!
Je suis etudiant en droit et en 2ème année de chinois et je pense partir en juillet pour travailler mon mandarin à pekin. Bah oui! j arrive à parler mais quand on me parle je ne comprend pas grand chose ce qui est genant quand meme. Quelqu un aurait il deja été etudier à pekin? A priori par defaut je pense que j irais à la beijing yuyan da xue ca dit quelque chose à qqun?
merci pour vos infos!!! à bientot!
A little story about a layover in Istanbul.
Hi everyone,
Since it’s a hot topic, yet rarely shown, and since there’s quite a bit of criticism and prejudice around it—and since I’ve had three in ten days—I’m going to talk about layovers at Istanbul Airport, especially with Turkish Airlines. This is a common scenario for forum members planning trips to Central Asia, the Caucasus, but also Japan, China, Australia, Africa, and more.
It all starts on a plane beginning its descent, knowing that the approach to Istanbul Airport is always quite long—about thirty minutes. Through the windows, if you’re lucky, you get a view of the city. You need to know a little to get your bearings, but here we’re on the side of Sabiha Gökçen Airport, south of Istanbul on the Asian side. You can spot the Bosphorus, the Golden Horn, and Fenerbahçe’s football stadium.

Landing over highways with three times four lanes, and then the airport tarmac for the taxi phase. This can take a while—sometimes nearly half an hour—but this morning, luck was on my side: barely more than 10 minutes. It’s rare now for Turkish Airlines planes to unload via pax buses, so we got a jet bridge. Avgeeks will immediately notice they’re not in Europe anymore but in another world: Pobeda, Belavia, and plenty of more exotic airlines. As the captain seriously put it in his final announcement after thanking the kids, it’s the “crossroads of the world.”
We suddenly step into a massive corridor, an endless, bright hall, usually deserted, and turn left or right—I think it’s always left for the flights I take, heading toward “transfers.” The walk is supposed to take a good ten minutes at worst. Watch out for airport vehicles—they come fast and don’t honk.

Here’s where it gets interesting: Istanbul has always had a bypass for short layovers, something you never hear about on forums. In the past, you had to bolt out of the jet bridge like a rocket and vaguely show your boarding pass to an attendant before sprinting. But now it’s institutionalized, and there’s signage that spares you from running all the way to the main security check. Until recently—at least the last time I did this—it even let you skip all formalities, dropping you like a wild dog into the departures area, which is spacious enough to stretch your legs!

A heads-up for the young and the not-so-young: even without the bypass, if you’re under 5 (accompanied), over 65 (alone), you get fast track. That saves you a few hundred meters and possibly some waiting time, though I’m less sure about that. The entrance honestly looks like an amusement park, though.

So, not young enough, not old enough, I keep going. I pass by dozens of passport control booths (in blue) and reach the transfer security checkpoint (in red). There’s a fast track for Business and Gold passengers—in my case, I’m both—but since it’s at the wrong end for my direction, it wouldn’t even be worth it. It’d just be a frivolous sprint. None of this is crowded at all; the wait lasted about a minute. You have to take out your laptop at this checkpoint—not all of them—but you haven’t had to take out liquids for a while in Istanbul. A hallway, an escalator, and then—bam—you’re in the Dubai-esque hall. One look says it all. Everything sparkles, everything’s expensive. *Very* expensive. Just for show, I spot a sandwich for around 12 €, and some simits for about 4 € (it’s in TL, but that’s roughly the conversion).

So, I head to the lounge—or one of the lounges—at Turkish Airlines, upstairs. Here too, there’s a priority entrance for families and people with reduced mobility, and an extra hundred meters for everyone else. A few of us seem to have had the same idea, and the twin lounges are under renovation for three months. One is for Business Class passengers, the other for Miles & Smiles and Gold members. They’re nearly identical. Needless to say, it’s packed—just as crowded in one as the other. There are *tons* of Business Class passengers on Turkish Airlines. I assume some other airlines’ passengers are mixed in, but not enough to explain the crowd. It’s as busy as Gare Montparnasse on a holiday departure day, and the 5 or 6 food counters, along with the salad and dessert buffets, are struggling to keep up. I didn’t dare ask to access the shower area, but I’ll admit the Wi-Fi works without the torturous maneuvers it required just a few months ago. Later, I’ll have to watch for the gate for my destination—Warsaw. With my usual luck, it’ll be in the F double-digits, the farthest ones, listed as 15 to 19 minutes away. That said, once you reach the end of that dead end, there’s plenty of quiet space with power outlets. Because here, there’s high demand for kilowatts.
My reporter’s conscience doesn’t go so far as to guide me here—I’ve covered the free access up to the iGA lounge, which has a good reputation but costs nearly 100 € for three hours. Maybe another time, on a promo day—I’ll keep an eye on their site. The piano starts playing “Bésame Mucho,” so I’ll pause my story here.

Michel
Since it’s a hot topic, yet rarely shown, and since there’s quite a bit of criticism and prejudice around it—and since I’ve had three in ten days—I’m going to talk about layovers at Istanbul Airport, especially with Turkish Airlines. This is a common scenario for forum members planning trips to Central Asia, the Caucasus, but also Japan, China, Australia, Africa, and more.
It all starts on a plane beginning its descent, knowing that the approach to Istanbul Airport is always quite long—about thirty minutes. Through the windows, if you’re lucky, you get a view of the city. You need to know a little to get your bearings, but here we’re on the side of Sabiha Gökçen Airport, south of Istanbul on the Asian side. You can spot the Bosphorus, the Golden Horn, and Fenerbahçe’s football stadium.

Landing over highways with three times four lanes, and then the airport tarmac for the taxi phase. This can take a while—sometimes nearly half an hour—but this morning, luck was on my side: barely more than 10 minutes. It’s rare now for Turkish Airlines planes to unload via pax buses, so we got a jet bridge. Avgeeks will immediately notice they’re not in Europe anymore but in another world: Pobeda, Belavia, and plenty of more exotic airlines. As the captain seriously put it in his final announcement after thanking the kids, it’s the “crossroads of the world.”
We suddenly step into a massive corridor, an endless, bright hall, usually deserted, and turn left or right—I think it’s always left for the flights I take, heading toward “transfers.” The walk is supposed to take a good ten minutes at worst. Watch out for airport vehicles—they come fast and don’t honk.

Here’s where it gets interesting: Istanbul has always had a bypass for short layovers, something you never hear about on forums. In the past, you had to bolt out of the jet bridge like a rocket and vaguely show your boarding pass to an attendant before sprinting. But now it’s institutionalized, and there’s signage that spares you from running all the way to the main security check. Until recently—at least the last time I did this—it even let you skip all formalities, dropping you like a wild dog into the departures area, which is spacious enough to stretch your legs!

A heads-up for the young and the not-so-young: even without the bypass, if you’re under 5 (accompanied), over 65 (alone), you get fast track. That saves you a few hundred meters and possibly some waiting time, though I’m less sure about that. The entrance honestly looks like an amusement park, though.

So, not young enough, not old enough, I keep going. I pass by dozens of passport control booths (in blue) and reach the transfer security checkpoint (in red). There’s a fast track for Business and Gold passengers—in my case, I’m both—but since it’s at the wrong end for my direction, it wouldn’t even be worth it. It’d just be a frivolous sprint. None of this is crowded at all; the wait lasted about a minute. You have to take out your laptop at this checkpoint—not all of them—but you haven’t had to take out liquids for a while in Istanbul. A hallway, an escalator, and then—bam—you’re in the Dubai-esque hall. One look says it all. Everything sparkles, everything’s expensive. *Very* expensive. Just for show, I spot a sandwich for around 12 €, and some simits for about 4 € (it’s in TL, but that’s roughly the conversion).

So, I head to the lounge—or one of the lounges—at Turkish Airlines, upstairs. Here too, there’s a priority entrance for families and people with reduced mobility, and an extra hundred meters for everyone else. A few of us seem to have had the same idea, and the twin lounges are under renovation for three months. One is for Business Class passengers, the other for Miles & Smiles and Gold members. They’re nearly identical. Needless to say, it’s packed—just as crowded in one as the other. There are *tons* of Business Class passengers on Turkish Airlines. I assume some other airlines’ passengers are mixed in, but not enough to explain the crowd. It’s as busy as Gare Montparnasse on a holiday departure day, and the 5 or 6 food counters, along with the salad and dessert buffets, are struggling to keep up. I didn’t dare ask to access the shower area, but I’ll admit the Wi-Fi works without the torturous maneuvers it required just a few months ago. Later, I’ll have to watch for the gate for my destination—Warsaw. With my usual luck, it’ll be in the F double-digits, the farthest ones, listed as 15 to 19 minutes away. That said, once you reach the end of that dead end, there’s plenty of quiet space with power outlets. Because here, there’s high demand for kilowatts.
My reporter’s conscience doesn’t go so far as to guide me here—I’ve covered the free access up to the iGA lounge, which has a good reputation but costs nearly 100 € for three hours. Maybe another time, on a promo day—I’ll keep an eye on their site. The piano starts playing “Bésame Mucho,” so I’ll pause my story here.

Michel
On the Silk Road: Chronicles of a Sixty-Something Traveling Completely Independently
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan
Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.
Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West
4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.
The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...
With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.
Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
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1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
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The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.