Search VoyageForum
FR
Le tour du monde de Cyclocosmos English translation pending
by Cyclocosmos · 2009-12-08 · 28 replies
Mes chers Amis,

(Je parle en mon nom un peu trop facilement, mais j’associe également Corinne aux propos qui suivent).

Voici donc plus d’une année que je suis rentré de mon périple en Amérique du Sud.

Vous avez pour la plupart, vécu ce voyage en parcourant mon blog.

Aujourd’hui, je me rends enfin compte que ce voyage ne fut finalement qu’une vaste blague, simplement une grande illusion. Avec Corinne, nous avons « sué» plus de 8000 km pour finalement nous apercevoir que notre voyage n’était qu’une goutte d’eau dans l’océan.

L’aventure fut difficile certes, un peu inédite également, mais combien creuse à mon goût.

Mes chers amis, je vous interpelle tous aujourd’hui car je souhaiterais réaliser un tour du monde à vélo dont tout le monde parlerait encore dans vingt années… et plus.

J’ai besoin de vos idées, j’ai besoin de votre folie.

Aidez-moi à réaliser un tour du monde à vélo qui servirait réellement à quelque chose !

Soyez fou dans vos réponses !

Bien à vous tous.

Enzo
Circuit pour trois semaines au Karnataka, hôtel à Bangalore? English translation pending
by Lou69 · 2009-12-05 · 9 replies
Bonjour,

Je pars le 1er février au Karnataka pour 1 mois, seule. J'arriverai à Bangalore. J'ai déjà une idée du circuit que je vais faire. Mais je voudrais vraiment sortir, si possible, des sentiers battus et éviter des hordes de touristes. Pouvez-vous me faire part de vos expériences dans cette région de l'Inde et me suggérer des circuits. J'étais l'année dernière dans le Rajasthan, toujours seule. C'était génial, mais on me dit que dans le sud, les indiens sont plus agressifs avec les étrangers. Qu'en est-il? Avez-vous une adresse d'hôtel petit budget à Bangalore? Je cherche un hôtel qui puisse envoyer quelqu'un me chercher à l'aéroport, vue l'heure d'arrivée du vol! Merci pour vos réponses.

Lou 69
Guatemala-Belize: itinéraire d'une écervelée en janvier English translation pending
by JoEli · 2009-11-05 · 37 replies
Bonjour à tous!

Et bien non, je n ai pas encore perdue la tête au dire de mon entourage, elle flotte seulement un peu plus en altitude que d’autre personne mais bon!! Je suis toute nouvelle sur le site que j’adore et que je lis presque quotidiennement et je fais appel à vous pour me guider et me conseiller pour mon premier voyage en backpack au Guatemala et une petite excursion au Belize du 7 au 26 janvier2010! Je voyagerai seule (d’où me vient mon surnom!), enfin, pour le moment!! J’espère bien croiser le chemin de d’autres aventureux avec qui je partagerai un petit bout de mon voyage!! Donc voici un peu mon itinéraire peut être sans bon sens! Je me suis laisser guider par les activités que je voulais faire et voir, peut être est-ce un peu trop, peut être que ça ne mérite pas nécessairement le détour ou encore pas assez de temps de planifier, mais là, à vous de me le dire!!

jeudi 7 janv: Arrive tard, passe la nuit à Guatemala city Vendredi 8 (jour2) : très tôt direction Monterico : Tortugario Monterico et Parque Hawaii, réservation pour une promenade matinal en bateau à rames avec le biotopoMonterico Hawaii Samedi 9 (jour 3) : excursion matinal sur la mangrove, ensuite direction Antigua, réservation pour le volcan Pacaya et relaxe un peu dans la ville. Dimanche 10 (jour 4): tour de ville, et visite d’une plantation de café (Ciudad vieja), le petit village de San Antonio Agas Caliente réputer pour ses textiles ou encore faire de l’équitation à Jocotenango. Lundi 11 (jour 5) : monter du volcan Pacaya (volcan actif=lave) ensuite PM direction lac Atitlan. ? Dors à Panachel ou je me dirige vers San Pedro? Mardi 12 (jour 6): départ tôt San Pedro que faire durant le jour ?? visiter?? Réservation pour monter le San Pedro pour la monter du lendemain matin. Mercredi 13 (jour 7) : Monter du San Pedro. Direction San Marcos La Laguna??? Quelqu’un a fait du parapente avec le fameux Guy??? Sinon d’autre proposition pour un village ou activité??? Jeudi 14 (jour 8): ???? Direction Xela en après-midi. Réservation pour les Fuentes Georginas et visite d une plantation de café (si j en ai pas encore visité une!) Dors à Xela. Vendredi 15 (jour 9): visite des bains thermaux et relax Samedi 16 (jour 10): Départ très tôt de Xela et direction ??? Cobán, San Cristobal de Verapaz, ou Lanquin? Réservation pour Semuc Champey et les Grutas de Lanquin. Dimanche 17 (jour 11): visite de Semuc et des Grottes. Lundi 18 (jour 12): ? Départ tôt mais pour où?? C’est la que ça se complique j’ai 2 jours seulement à combler!! Choix numéro 1 un peu plus classique: direction Rio Dolce et Livingston possibilité d’un arrêt à El Estor (refugio bocas del polochic) ou encore choix numéro 2 moins classique: Chisec (lagunas de sepalau), Las Conchas (bassin calcaire et Oasis Chiyu) possibilité du Parque Nacional Laguna Lachua. Mardi 19 (jour 13) :??? Mercredi 20 (jour 14) : ??? Probablement direction Tikal (si j’y suis pas déjà!) dormir a Flores ou a El remate ? J’ai entendu parler aussi de El Retiro, je crois que c’est près de Macanché, peut être trop loin de Tikal? J’aimerais faire une excursion de nuit pour voir des Crocodiles!!! Des idées? Jeudi 21 (jour 15): Tikal et j aimerais dormir au Jaguar Inn dans un hamac dans la jungle!!! Encore possible?? Vendredi 22 (jour 16) : direction Belize. De Tikal quel est le meilleur trajet pour passer les frontières? Conseils? Où aller pour faire mon cours de plonger et relaxxxxeeerrrrr? Le cours se fait en 3 jours? Si non, pour de la plonger en apnée, un bon endroit? Je reprends l’avion de Belize city le 26 ! Ambergris Caye ou Caye Caulker? Un autre endroit un peu moins touristique??

Samedi 23 (jour17) : Relax Dimanche 24 (jour18) : Relax Lundi 25 (jour 19) : Relax Mardi 26 (jour20) départ L

Voilà!!
Philippines: trek sur le mont Mayon en janvier English translation pending
by Guilavoie · 2009-10-20 · 43 replies
Bonjour à tous,

j'envisage de faire un trek sur le mont Mayon au mois de janvier, j'aimerais savoir si quelqu'un aurait des réponses aux questions suivantes :

peut-on faire l'ascension au mois de janvier? est-ce facile de trouver un guide / groupe et est-ce dispendieux? est-ce qu'un guide est nécessaire et est-il dispendieux?

Merci à tous!
Quarante jours dans le Sud-Ouest américain (5ème partie) English translation pending
by Isap29 · 2009-10-11 · 30 replies
Compte-rendu de notre périple USA 2009 (5ème partie)

1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley
http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/

2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/

3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/

4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/

5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/

6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/

7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/

Lundi 8 juin ... suite Après avoir fait le plein de carburant, nous prenons la route pour la CCR (Cottonwood Canyon Road) qui va être notre lot pour toute la journée et une partie du lendemain. Retour à Kodachrome pour avoir l'état de la piste, mais le ranger est parti ; le papier affiché à l'extérieur donne le même état que l'autre jour : bon en général sauf la fin avec de profondes ornières. Idem pour la météo, OK aujourd'hui et 40% de « chance » de pluie demain après-midi.

Nous attaquons donc la piste, confiants, à 8h40 et arrivons une demi-heure plus tard à Grosvenor Arch. La plupart des informations que j'ai sur cette arche la donne pour double mais ouestusa la désigne triple : mystère à lever !



Après une demi-heure de balade très tranquille, avec seulement 17°C de température extérieure ce qui montre l'intérêt de se lever de bonne heure, nous quittons l'arche pour les Narrows que nous atteignons un peu avant 10h. Arrêt sur un petit parking Au centre, le petit parking nord

et, après les séances rituelles de changement de chaussures, de crémage et de prise de sacs à dos, nous voilà partis. Petite balade dans le wash, sur un sol assez sableux mais en partie à l'ombre car orienté nord-sud ; les falaises de grès navajo sont impressionnantes.



À droite, une énorme alcôve

Nous rejoignons la piste un peu plus bas et là, sur le chemin de retour à la voiture, nous trouvons des paysages nettement plus jolis, notamment au niveau des couleurs, couleurs que l'on retrouve sur la photo du parking, un peu plus haut. Arrivés à la voiture à 11h30 avec une température en hausse : 23°C.

Nous reprenons la piste pour Hackberry Canyon que nous atteignons à 12h08. Isabelle n'aimant pas la marche dans le sable et le soleil tapant dur, je pars seul, juste pour jeter un premier œil. Au bout de 10 minutes, je fais demi-tour pour lui annoncer qu'il n'y a que du sable, épais, rendant la marche un peu fatigante. Les photos suivantes sont extraites de vidéos mais vous saurez pourquoi plus tard. Je repars donc seul et, rapidement, entre dans le canyon.

Celui-ci est donné pour « perennial » et il devrait donc y avoir de l'eau, mais que nenni ! Au bout d'un moment, j'aperçois de l'eau, mais qui vient vers moi, descendant le wash, coulant tranquillement sur le sable ;

peu à peu, ce filet d'eau se fait ru puis continue à s'élargir, m'obligeant à sauter par dessus plusieurs fois pour continuer la marche au fond du canyon.

Voir de l'eau descendre comme ça, sans discontinuer et grossir, me fait immédiatement penser aux « flash flood », même si je n'entends pas le grondement de l'orage et le ciel commence à être chargé. Je continue, un peu inquiet tout de même, et arrive à Stone Pillar, rocher aisé à reconnaître.

Les traces de dinosaures sont encore plus loin mais je fais demi-tour car le ruisseau continue de s'élargir et le courant de se renforcer ; ma documentation parle aussi de sables mouvants !

Retour à la voiture à 13h50 et, effectivement, le ruisseau a bien avancé.

Casse-croute rapide et brainstorming : que faire ? Continuer comme prévu, c'est à dire rester sur place et faire la rando de Yellow Rock, Red Top et Hidden Cache (donnée pour 5h30), dormir sur place, puis le lendemain aller aux Wahweap Hoodoos via les BLM430 et 431 ? Les risques d'orages, le fait de ne pas avoir de 4*4, nous décident de changer de programme, de zapper Yellow Rock et de filer directement sur les hoodoos (j'y tiens vraiment).

Nous partons donc à 14h12 pour arriver à 15h37, après une piste pas terrible du tout, paysage moche, terne, des washs profonds, parfois difficiles à traverser ; il y en a même eu un où nous avons « failli » rester coincés et où ça a tapé à l'avant et à l'arrière au même moment. Heureusement que j'avais anticipé et pris un peu de vitesse pour le passer en force. Dans un autre, Isabelle est descendue me guider, enlever des (gros) cailloux ici ou là pour faciliter le passage.

Nous descendons dans le lit du torrent, très large et où la marche est assez aisée (quelques traces de 4*4). La température de 26°C fait que, contrairement à de nombreux forumeurs, nous n'éprouvons pas de difficultés particulières. Nous arrivons sur zone et, après quelques tentatives, nous réussissons à sortir du lit du torrent pour nous approcher de ces fameux « fantômes blancs » ; le pied ! Les photos ne « mentaient » pas et j'éprouve les mêmes sensations en voyant ces magnifiques hoodoos.

Le « chapeau » de ces hoodoos est stupéfiant ; c'est un agglomérat de graviers et cailloux liés par un substrat rouge. La perte de ce chapeau entraîne la dégradation rapide des monolithes que certains nomment « pains de sucre ».

En regardant d'un peu plus loin, on distingue très bien les 2 couches géologiques superposées : la blanche, épaisse, formant le corps des hoodoos, et la rouge, plus mince mais plus dure, cassante, qui protège la précédente.



Photo de droite : gros plan sur le trou du pied du grand monolithe de la photo de gauche La chute n'est sans doute plus très loin !



Nous regagnons notre voiture à 17h20 et reprenons la piste un quart d'heure plus tard. Le ciel s'est à nouveau éclairci et les risques d'orages semblent s'éloigner. Lors de la préparation du voyage, j'avais remarqué que la piste passait très près des White Rocks ; d'après le logiciel de cartographie, il devait être possible de descendre directement sans avoir à faire le tour par Churchwells (sur la carte, parages de WhiteWah cross). Pendant l'heure suivante, je vais essayer de prouver cette possibilité.



À chaque traversée de wash dans la zone, je me gare et, sac à dos au cas où (Isabelle restant dans la voiture), me voilà parti, descendant les washs à la recherche DU passage. Le sol est fait de roche très friable (très, très friable !), je longe une couche de charbon de 10 à 20 centimètres d'épaisseur et, à chaque fois, j'arrive, non pas à une pente un peu raide, mais à un mur vertical d'au moins une dizaine de mètres et vu la fragilité de la roche, il n'est pas question de tenter la descente, ce serait du suicide. Échec 😠.

Nous regagnons la CCR et entamons la dernière partie ; ses ornières profondes (deep ruts) sont bien là ; première lente en permanence et un œil attentif sont impératifs pour « surfer » d'une crête à l'autre et surtout ne pas tomber au fond d'une ces ornières. Quelques gouttes de sueur plus tard, nous arrivons « sain et sauf » 😉 sur la 89 ; ouf !

Passant devant Paria Outpost (« gîte des Dodson), où nous avons réservé pour le lendemain, nous faisons une halte, mais il n'y a personne, juste une voiture immatriculée en Californie. Comme nous avions prévu de dormir à Yellow Rock, où aller maintenant ? Old Paria nous tend les bras et nous y filons ; la piste d'accès est un peu bumpy, mais les paysages sont magnifiques et valent à eux seuls le détour,

la lumière du soir (il est quasiment 20h et 24°C) illumine les couleurs.

Malheureusement, des moucherons en grande quantité nous contraignent à faire demi-tour. Nous décidons de passer la nuit dans la cour des Dodson, en espérant qu'ils ne nous en voudront pas. La voiture précédente est partie et il n'y a pas de réseau téléphonique, donc impossible de les prévenir. Nous nous garons là et préparons à manger, puis dodo.

Mardi 9 juin Comme nous avons modifié notre programme et que nous sommes sur place, pourquoi ne pas retenter, en « live », la loterie pour The Wave ? 🙂 Nous partons à 8h pour le bureau des rangers où nous arrivons très rapidement ; il n'y a que 3 voitures et la barrière n'est pas ouverte avant 8h30. Le peu d'espoir qui aurait pu germer au vu du peu de véhicules présents se dissipe rapidement au fur et à mesure de l'arrivée de ceux-ci. Nous serons finalement 36 participants au tirage, pour combien de personnes (50, 60, ... ?, chaque participant jouant pour la totalité de son équipe), et seulement 10 places !!! Un jeune couple de français, Vanessa et Mickaël, semble avoir quelques difficultés à comprendre le principe et nous discutons un peu. Puis, roulements de tambours (non, je déconne 😉 !), mais lorsque le ranger demande le silence, il se fait de suite et on peut ressentir le stress qui monte dans l'assemblée. Première boule, deuxième boule, … dernière boule : c'est encore loupé 😠 😕.

Vanessa et Mickaël ont eu plus de chance que nous et détiennent le fameux sésame : nous leur souhaitons une superbe rando.

À 9h55, nous partons, un peu de vague à l'âme, pour Catstair Canyon et ses pétroglyphes, situé non loin de là. Une marche très courte (à peine 10 minutes) et nous entrons dans le canyon.

Nous le parcourons intégralement (joli au demeurant), mais c'est uniquement en ressortant que nous trouvons les pétroglyphes et pictographes. Beaucoup de représentations d'animaux (Bighorn sheep, dindon, cerf, serpent), d'humains

Seuls pictographes ocre-jaune que nous avons vus

et même un cavalier.

Les plus vieux sont âgés de plus de 6 000 ans ; pour plus d'informations : http://www.frankstehno.com/...caseenm/gsenmart.htm

Nous quittons Catstair pour les formations de Toadstoll Hoodoos, situées plus à l'est et démarrons la rando à à11h40. La formation de ces hoodoos est du même genre que celle des Wahweap, seule la couleur varie (le type du chapeau aussi). La balade serait agréable s'il n'y avait pas la pluie qui nous oblige à sortir les k-ways. Après une petite marche dans le lit du torrent (wash), nous arrivons rapidement à la première manifestation : une couche rouge entre 2 couches blanches et quelques monolithes chapeautés.



Un peu plus loin, les hoodoos rouges virent au blanc, mais sont très différents des Wahweap, même si, géologiquement parlant, ils sont identiques (plusieurs millions d'années peuvent les séparer).



Au fond de la gorge, nous apercevons la vallée suivante, avec ses alternances de rouges et de blanc.

Nous repartons à 13h pour les White Rocks que nous atteignons après une piste facile, mais heureusement qu'il ne pleut pas.

Déjeuner sur le pouce et randonnée (surtout en voiture) parmi ces formations déchirées, mais sans ressentir autant d'intérêt que la veille, à Wahweap Hoodoos.



Nous retrouvons la couche de charbon aperçue hier, pratiquement au sommet du plateau.

Vers 15h10, nous sommes de retour sur l'US89 et décidons de partir vers Page pour faire un peu de lessive et quelques courses. Arrêt au VC de Big Water pour demander des infos sur l'état de la piste pour Alstrom Point, mais le ranger nous demande de repasser le lendemain car son état peut varier d'un jour à l'autre, en fonction de la météo. Sur la route, nous nous arrêtons pour voir le lac Powell, du côté de la marina de Wahweap.

À Page, nous redécouvrons les feux tricolores ; nous avions oublié à quoi ça ressemblait ! 🙂 Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons au barrage pour quelques photos,



puis de nouveau sur la route qui longe le lac (le Pass nous permet d'y accéder). Même si la construction du barrage est très décriée, il faut avouer que le spectacle est magnifique. Au fond, on aperçoit NavajoMountain (Naatsis'áán en navajo, Head of the Earth) 10 416 ft (3 175 m)

Nous essayons ensuite de joindre les Dodson au téléphone mais tombons systématiquement sur un répondeur et le débit de Susan fait que je ne comprends rien. Nous essayons de joindre Laurence et JP à Thousand Oaks, mais Laurence nous dit ne pas comprendre le martien (la liaison doit être très mauvaise dans son sens) ; tans pis, nous regagnons Paria Outpost, et là, à nouveau personne. Et pas de réseau. Isabelle, qui était persuadée pouvoir prendre une douche, s'énerve un peu mais bon, nous allons passer une autre nuit sur leur terrain. Comme nous avions réservé, nous nous installons sur les tables et chaises de la galerie couverte (j'y installe un fil à linge) et utilisons un barbecue. Après diner, ayant découvert une prise de courant, nous commençons le déchargement des cartes et le tri des photos et là, grosse catastrophe : bug de Vista ou pas, nous voyons disparaître toutes nos photos sur le portable. Heureusement, nous avons une sauvegarde sur disque externe, mais évidemment, tout n'était pas sauvegardé et les 6 derniers jours de photos ont disparus. Isabelle est choquée et aura du mal à s'endormir. Ayant quelques (petites) connaissances dans le domaine, je décide de changer de partition sur le disque dur pour tenter de récupérer les photos à notre retour. Nous mettons aussi de côté les cartes mémoires de nos appareils (nous en avons suffisamment).

23H30, nous allons nous coucher déçus et dépités. Mais ce n'est pas fini : à peine la lumière éteinte, Isabelle « sent » une « bête » sur son oreiller. Le temps de trouver la torche et d'allumer, nous découvrons une énorme chenille, bardée de poils urticants.

Mercredi 10 juin Réveil à 6h50 ; après le petit déjeuner et les ablutions matinales, je rédige un petit mot pour Steve et Susan quand, tout d'un coup, ils arrivent. Quelques explications avec cette dernière et apparemment, ils n'auraient pas reçu notre dernier mail. Susan nous fait du café et prépare rapidement notre chambre. Nous partons chez les rangers vérifier l'état de la piste pour Wire Pass et la météo pour la journée. Tout est ok, les rangers nous recommandant seulement de vérifier le ciel au confluent de Buckskin Gulch. La piste étant correcte (just a little bit bumpy), nous arrivons à 10h25 sur le parking ; la température extérieure est de 20°C. Après le rituel habituel (chaussures de marche, crème solaire, sacs à dos), nous nous inscrivons sur le registre au trailhead et entamons la randonnée à 10h42. Au bout de 10 mn, je remarque qu'Isabelle ne prend pas de photos, toujours sous le coup de la perte d'hier mais, heureusement, cela ne dure pas. La piste (ce sera ainsi toute la journée) suit le wash, un peu sableux, dans un environnement de roche rouge et avec un ciel bleu, presque sans nuages.

Une demi-heure plus tard, nous arrivons dans la première partie de ce slot canyon et entendons des voix françaises devant nous.

Premier obstacle, un gros rocher obstrue le canyon et il faut le descendre : un couple de compatriotes rebrousse chemin, mais Isabelle leur montre (surtout à la femme) que cela ne pose pas de grosse difficultés. Ils acceptent de continuer. Deux autres hommes, dont Gillou02 sur le forum, sont là et nous continuerons presque toute la rando avec eux.

Un premier morceau de bois fiché en hauteur dans les parois nous montre jusqu'où peut monter le flux lors des flash-floods ; il ne fait pas bon être là à ce moment.

Nous ressortons de cette première partie, retrouvant le ciel bleu, et apercevons aussitôt la seconde partie ;

celle-ci est vraiment très étroite (slot !), très haute et très sombre.

Sur la droite de la sortie, une grande alcôve nous ouvre les bras ; quelques jeunes s'amusent à monter le plus haut possible, à grand renfort de cris !

Les pétroglyphes, juste à gauche, représentent surtout des animaux et quelques figures anthropomorphiques.





Il est midi et nous sommes au confluent de Wire Pass et Buckskin Gulch, nous continuons dans ce dernier car le ciel reste assez clair. Buckskin Gulch, vers l'aval

Buckskin Gulch, vers l'amont

Notre but est, entre autres, de vérifier la possibilité de sortir de ce canyon lorsqu'il se dirige vers l'est et de gagner les North Teepees. Philippe, avec qui j'en ai parlé, a émis des doutes mais tentera la même chose. La balade est assez agréable, la température fraîche à cause des hautes falaises et nous cheminons à 6 le long du wash.







Tout à coup, une première flaque fait son apparition, trop grande et trop profonde pour la franchir d'un bond.

Nous enlevons chaussures et chaussettes, traversons (l'eau est froide), essuyons, remettons chaussettes et chaussures et c'est reparti … jusqu'à la prochaine. Rebelote, et ainsi de suite jusqu'au ras le bol (après la sixième) ; nous franchirons les suivantes sans nous déchausser. Certaines sont si profondes que l'eau m'arrive au dessus du genou. C'est dans cette zone que nous quitte le couple que nous avions convaincu de poursuivre lors de la difficulté précédente.

D'autres « arbres » plantés dans les parois indiquent la hauteur et la violence des crues soudaines.

Nous arrivons à l'endroit où j'espère sortir, mais il faut se rendre à l'évidence (les rangers m'avaient prévenu), à moins d'être alpiniste, ce n'est pas possible. Dans une correspondance ultérieure, Philippe me dit qu'il est arrivé à passer les obstacles du début, mais a fini par renoncer devant un surplomb.

Nous continuons avec Gillou02 et son copain en direction de l'est dans ce canyon magnifique, quelques mètres de largeur, des falaises entre 20 et 30 m de haut et quelles couleurs !



Je m'étais bien gardé de dire à Isabelle qu'il pourrait y avoir des serpents à sonnettes mais les derniers orages (récents au vu des flaques) ont fait le ménage ! Deux heures dix après avoir quitté le confluent, je décide de faire demi-tour tandis que Gillou02 continue, pour voir. À 15h15, nous sommes de retour au confluent et faisons la pause casse-croûte, bientôt rejoints par nos deux compères ! Nous repartons une demi-heure plus tard et, à l'entrée de Wire Pass, nous attaquons un petit sentier sur la gauche qui semble aller vers le plateau, mais redescend un peu plus loin.

Nous sommes de retour dans le wash et regagnons la voiture en moins d'une heure, après avoir dépassé l'entrée du sentier pour The Wave ; nous avons marché pratiquement 15 km dans ces 2 magnifiques canyons et même si nous n'avons pas trouvé la sortie espérée, ce fût une excellente journée. Sur le parking, nous retrouvons Vanessa et Mickaël qui arrivent, heureux, d'avoir fait The Wave ; on peut les comprendre. Gillou02 et son copain nous rejoignent un peu plus tard, ils s'étaient plantés ! Nous quittons le parking à 17h30 et comme Catstair est sur notre chemin, nous nous y arrêtons au cas où nous ne pourrions pas récupérer nos photos perdues. En prime, quelques photos complémentaires.





Retour chez Steve et Susan, un peu avant 19h ; douche et repas avec un petit groupe d'asiatiques. Comme d'habitude, les parts sont énormes et, rassasiés, nous allons nous coucher.

Jeudi 11 juin Lever à 7h45 ; au menu aujourd'hui, Coyotes Buttes Sud avec Paria Outpost. Petit déjeuner préparé par Susan et départ à 9h45 avec un couple d'allemands, très sympathiques au demeurant. Notre guide pour la journée sera Kurt qui nous fournira plusieurs indications sur la flore locale (nous sommes parmi les rares à nous préoccuper de la question, paraît-il ?). Nous découvrons notre véhicule pour la journée, et là oui, c'est un 4*4, un vrai, celui où il faut pratiquement un escabeau pour monter dedans.

Nous prenons la piste de la veille (Houserock Valley Road), passons le parking pour The Wave et à 10h35 nous quittons la piste principale vers la gauche (route 1079) pour arriver un quart d'heure plus tard à Paw Hole. Les formations rocheuses ressemblent à des gros Teepees, le sol est de sable et les fleurs nombreuses.

Whipple Cholla (Opuntia whipplei)



Nous repartons et à 11h26, en plein milieu de nulle part, nous tournons à gauche ; le début du chemin sableux est constellé de Evening Primerose. Peu de temps après, Kurt arrête la voiture, nous annonce une rando d'au minimum 3h et nous demande si on veut manger maintenant, apporter le pique-nique ou manger au retour ; nous décidons de manger au retour et là, un des allemands nous demande si nous voulons des « snakes » !!! ??? 😕 Je me doute bien qu'il ne s'agit pas de serpent 🙂 et quand Kurt nous montre une barre de céréales, nous acceptons mais sans avoir compris (ce n'est que plus tard qu'Isabelle découvrira sur le dictionnaire qu'il s'agissait de « snack » qui veut dire « en-cas »).

Crémés de partout, sacs à dos pleins d'eau, chaussures de marche et chapeaux, nous partons à 11h45 pour Cottonwood Cove et, pratiquement dès le départ, des Spiderworts de 2 couleurs différentes.



Et ensuite, les miracles de l'érosion dans leurs splendeurs, en festival deux tons. Les photos parleront mieux qu'un long discours.





"Quasimodo" devant et derrière





De multiples cônes et arêtes semblent sortis tout droit d'une machine à glaces à l'italienne, parfum vanille framboise ! 🙂









Vers 13h15 nous traversons avec précaution (suivre les traces) une zone appelée « Fin Land » : la roche est très fragile et comporte de nombreuses arêtes en forme de lame que le moindre pas peut briser.

Un peu plus tard, un remake de la scène de la Grande Vadrouille lorsque la machine à tracer la bande jaune part dans les décors, mais toujours en 2 tons (vanille framboise).

Quelques fleurs sur notre passage. Sandpaper Mules Ears (Wyethia scabra)

Spreading Phlox (Phlox diffusa)

En plein désert, une sculpture moderne trône !





Vers 14h20, nous arrivons sur une zone où les oxydes métalliques (fer et manganèse a priori) apportent un cachet spécial à la roche : un camaïeu allant du rouge au pourpre sombre.

Dans les mêmes parages, pour nous qui n'avons pas pu voir The Wave, une de ses cousines nous attire : The Third Wave ? 🙂

Sur le chemin du retour, une superbe glace vanille-framboise à l'italienne 😉 (cela tourne à l'obsession !)

Et après une petite marche dans le sable, nous arrivons à la voiture pour un petit pique-nique ; il est 15h45 et nous venons de marcher 8.75 km.

Trois quarts d'heure plus tard, nous partons pour le dernier point de la journée, White Pocket.

À peine arrivés sur le site, nous découvrons cette espèce de plateau blanc au relief un peu chahuté, avec des zones rougeâtres et parfois ocres jaunes, juste sous la couche blanche. Une fois de plus, les photos se passent de commentaires tellement c'est beau ; mais il faut parfois jouer avec les nuages.











Bordée de chantilly, une nouvelle Wave !

Kurt, notre guide, nous laisse pratiquement seuls nous recueillir dans cette immensité, sans autre bruit que celui de nos pas.







Kurt, notre guide

















Wingseed Blazinstar (Mentzelia pterosperma)

Retour à la voiture et départ à 18h50. Sur le chemin du retour, Kurt accélère un peu et, sur les cahots de la piste, Isabelle parle de pulpe et d'Orangina ; je ne comprends pas 🙂. Je descends à toutes les barrières pour les ouvrir et refermer après notre passage et Kurt apprécie, cela nous fait gagner du temps et lui évite de descendre. Le véhicule est en position 4*4 et, malgré ça, certains passages sont délicats à franchir. Il nous faudra 55 minutes pour revenir sur House Valley Road et à 20h30 nous débarquons à Paria Outpost, heureux de notre journée.

Kurt m'apporte un de ses livres sur la flore locale et, comme nous discutons, Steve me dit que nous avons de la chance, le printemps a été assez pluvieux et le mois de juin particulièrement froid. Nous dinons tous les 5 avec des cuisses de dinde cuites par Steve sur son barbecue et, comme d'habitude, il y en a beaucoup trop. Steve nous met tous les restes dans un plat au frigo pour notre départ du lendemain (doggy bag).

Fin de la cinquième partie.

1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/

2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/

3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/

4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/

5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/

6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/

7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin)http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_quarante_jours_dans_sud_ouest_americain_7eme_derniere_partie_D3148167/[/lie
Vivre en Thaïlande English translation pending
by Drech · 2009-09-24 · 19 replies
bonjour, je vie depuis 2 ans en thailande avec mon copain (thai) et nous voulons nous marier mais tout ce que nous entendons a ce sujet nous laisse perplexe sur les demarches a entreprendre. toutes les info a ce sujet concernent un homme voulant epouser une thai et non une femme voulant epouser un thai! detail important dans la procedure a suivre! alors si vous avez des info sur les procedures.... merci
De retour de l'Ouest américain English translation pending
by Envallis · 2009-09-21 · 35 replies
Hi Guys !

Rentré hier des USA via Phoenix.

Voyage exceptionnel. Tout s'est super bien passé, et nous avons été vraiment époustouflés par ce que l'on a vu.😎 Résumé au jour le jour dans notre blog

Les impressions en vrac :

- On a préféré Yosemite (qu'est-ce que ca doit être au printemps !!😛) et Bryce Canyon, ainsi que la visite de Antelope Canyon (grâce à un super guide qui nous a permis d'avoir des salles presque vides pour les photos, malgré le monde), et Monument Valley pour le mythe que celà représente. Le peu que l'on a vu de Zion nous a réellement enchanté. Le Grand Canyon est très très impressionant. Death Valley fut une très agréable surprise

- Quelques moments de grâce : le lever de soleil sur Zabriskie Point (Death Valley) (arrivée en pleine nuit, personne ne parle, ambiance limite mystique...), le coucher de soleil sur Monument Valley et le Grand Canyon, le spectacle des fontaines du Bellagio à Las Vegas, la vue d'en dessous du Golden Gate Bridge à San Francisco, la traversée d'une biche et ses petits devant la voiture à Yosemite, la vue depuis Glacier Point à Yosemite...

- Des coups de coeur "cachés" : le bord du Colorado à Lee Ferry, la route entre Flasgstaff et Sedona (merci VF 😉)

- Des (légères) déceptions : Las Vegas (trop de tout 🏴‍☠️ : bruit, couleur, monde, chaleur...), le Lake Powell (on voulait aller réserver un tour en bateau à la marina de Whaweap mais quand on a vu à quoi cette "marina" ressemblait on n'a même pas voulu descendre de voiture... puis on a voulu aller faire les plagistes à Lone Rock mais là on est tombé sur une ribambelles de camping-car garés à 3 m du bord de l'eau 🤪), le Rim Trail au Grand Canyon, qui est plus une balade au milieu des arbres que vraiment au bord du GC, trop de voiture à Yosemite (1 matinée pour monter/descendre de Glacier Point, mais bon y'a des travaux... et la Tioga Road est longue, mais on est passé le lendemain d'un énorme incndie donc c'était un peu sinistre), Mexican Hat (vraiment un trou paumé... le seul intérêt c'est de voir MV par l'autre côté), British Airways (bien, mais sans plus)

Vala

Tout celà c'est un chaud, je suis sûr que j'en oublie 😉
Phongsaly ou Sam Neua? (nord du Laos) English translation pending
by Mimilyon · 2009-09-18 · 13 replies
Bonjour tout le monde, Grâce à tous vos conseils, j'ai pu enfin prévoir approximativement, mon voyage de 3 semaines dans le Nord du Laos. Et comme je n'ai pas envie de courir, je suis bien obligée de faire des choix. La dernière chose qui me manque donc dans mon itinéraire, est de choisir entre Phongsali et la région de Hua Phan. J'ai quelques infos sur Phongsali grâce à 321, mais aucune sur Sam Neua et Vieng Xai, qui d'après le Lonely est une région magnifique et très peu touristique. Avez-vous quelques conseils? merci d'avance!
Treck des condors au Chili (20 octobre - mi-décembre 2009) English translation pending
by Denali12 · 2009-09-08 · 8 replies
Bonjour à toutes et à tous, je pars vers le 20 octobre et reviens mi décembre en France et je voyagerais de manière autonome (tente , sac à dos et tout le barda) j'ai très très envie d'aller faire cette rando , je voudrais juste savoir: primo si c'est envisageable seul ( à priori cela me semble parfaitement envisageable mais je préfère avoir comfirmation), et secondo, pour faire le sommet du Descabezado Grande, est il impératif d'avoir piolet /crampons ou simplement bâtons de rando et bonnes chaussures ( pour avoir vu des photos, je n'ai pas l'impression que les pentes enneigées du volcan soient d'une raideur extrême, mais ce ne sont que des photos), d'autre part cela m'arrangerait bien de ne pas avoir à prendre piolet/ crampons en plus des bâtons de rando.Je fais tout pour limiter le poids du sac à 15 kg max ( bouffe et flotte comprise), je n'ai plus 20 ans et qui veut voyager loin, ménage sa monture!!! Merci par avance de vos conseils avisés

d'autres ballades dans le sud sont prévues et il n'y a que l'embarras du choix

bien cordialement
Avis sur itinéraire de deux semaines au Guatemala English translation pending
by Orion59 · 2009-08-11 · 10 replies
Bonjour à tous, je pars ce dimanche au Guatemala pour 2 semaines, j'ai préparé mon itinéraire en fonction des posts sur le forum et du Routard, pourriez vous y jeter un oeil, me dire ce qui va/ce qui va pas, me dire si je passe trop/trop peu de temps dans certaines villes, et m'aiguiller un peu sur les temps de trajet et les possibilités de rallier certaines villes, je vous remercie d'avance !

Saludos desde San José, CR

Dimanche 16 : Arrivée à Guatemala City à 11h direction Antigua Lundi 17 Flàner sur Antigua tôt le matin et partir pour le Volcan Pacaya, ascension, dodo à Antigua Mardi 18 Lac Atitlán, aller à Panajachel (3h de trajet) , prendre le bateau… flâner… Mercredi 19 Continuer les villages Santiago, San Pedro et revenir sur Panajachel, partir vers Chichicastenango, assister au déballage du marché le soir. Jeudi 20 Se balader dans le marché puis direction Quetzaltenango , faire le volcan Santa María, dodo à Quetzaltenango Vendredi 21 Au matin prendre un bus pour Cobán, et aller directement au Biotopo de Quetzal puis remonter sur Cobán centro Samedi 22 Faire les grottes de Candelaria et prendre un bus pour Flores. Visiter Flores. Dimanche 23 Partir pour El Remate visite puis partir pour Tikal Lundi 24 Visite du site de Tikal, dodo à Tikal Mardi 25 Partir pour Rio Dulce, de là prendre le bateau pour Livingston Mercredi 26 Rester sur Livingston, dodo sur livingston Jeudi 27 Rejoindre Chiquimula (comment ? pas de bus direct) Vendredi 28 Visite de Copán Samedi 29 Copán puis retour vers guatemala City Dimanche 30 Guatemala City puis retour sur San José, CR
Indonésie en quinze jours: villes à privilégier? English translation pending
by Clemjop · 2009-08-06 · 26 replies
Bonjour à tous,

Mon ami et moi souhaitons partir pour l'Idonésie en septembre. Etant donné que nous sommes du genre à juste acheter des billets et aviser sur place, nous aurions besoin de vos conseils et suggestions en matière de lieux à voir en priorité. Où devons-nous aterrir ? Quelles villes privilégier ? Quels sont les bons plans, astuces etc etc. Je veux tout savoir !!!

Merci pour votre aide, A bientôt

Clem
De Manille à Banaue en bus? (Philippines) English translation pending
by Maurin04 · 2009-07-22 · 25 replies
Bonjour, Nous allons nous rendre aux Philippines et aimerions savoir pourquoi tout le monde semble voyager vers Banaue par le bus de 22 heures : Y a t-il des bus pour cette destination pendant la journée ? D'autre part, avez-vous quelqu'un à nous recommander comme guide pour randonner 3/4 jours dans les rizières ? Merci.
Retour du Sirenis La Salina: très beau site, mais... (25 juin au 9 juillet 2009) English translation pending
by Titha · 2009-07-12 · 15 replies
Nous avons séjourné au Sirenis La Salina de Varadero du 25 juin au 9 juillet 2009. Si nous ne regrettons pas notre passage dans ce complexe, il est clair que nous n’y retournerons pas…

Points forts : chambres, plage, nourriture (considérant que c’est Cuba…), beauté générale du site

Points faibles : entretien, service, hygiène, étendue du site

Allons-y un peu plus en détails…

Arrivée

Comme nous voyagions en famille (4 adultes, 4 enfants et deux ados), nous avions réservé trois chambres : deux chambres communicantes et une troisième sur le même pallier. Surprise à l’arrivée : on nous a attribué deux chambres dans le bloc 30 mais sur deux étages différents, et une troisième chambre dans le bloc 37, de l’autre côté de la piscine. Bra-vo. Il a fallu 1 ½ heure « d’ostinage » avec la réceptionniste (sans aucune exagération) pour qu’elle daigne finalement nous donner deux chambres communicantes. La troisième chambre restait où elle était, na. Rien à faire : madame la reine de la mauvaise volonté en personne. Nous passons donc une première nuit ainsi.

Le lendemain, constatant que, contrairement à ce qu’on nous a affirmé, plusieurs chambres sont libres dans le bloc 30, nous retournons à la réception pour changer la chambre du bloc 37. Encore une fois, rien à faire. La réceptionniste a sorti tous les prétextes qui lui sont passés par la tête (inventant même une annulation de vol de départ !!!) pour refuser de nous donner des chambres conformes à notre réservation. Une autre heure de confrontation avec madame zéro-service.

L’après-midi, nous remontons aux barricades… Mais cette fois, nous évitons soigneusement la réceptionniste qui nous a si peu et si mal servis jusqu’ici, et présentons notre requête à une autre employée. Nos mâchoires ont dû frapper le plancher en se décrochant : « Pas de problème, je vous envoie un bell-boy tout de suite pour déménager vos valises » !!!!! Ce qu'un peu de bonne volonté peut faire… Nous avons probablement remercié cette employée 5 ou 6 fois.

Chambres

Les chambres sont spacieuses, bien meublées et plutôt propres. Elles souffrent du manque d’entretien général du site (nombreuses retouches de peinture à faire, moisissures sur les murs…) mais restent agréables et fonctionnelles. Équipées d’un lit king ou de deux lits 1 ¾, on peut facilement faire ajouter un ou deux lits d’appoints. L’air conditionné fait son travail, mais ne diminue pas la très forte humidité ambiante. Résultat : après une semaine, tous nos vêtements avaient des petits relents de moisi…

La salle de bain est assez grande et bien équipée. À noter ; pas de débarbouillettes ni de papier mouchoir. Apportez les vôtres !

Notre première chambre au 3e étage du bloc 37 avait une jolie vue sur la mer. Notre seconde chambre au 2e étage du bloc 30 n’avait pas vraiment de vue (pas bien grave) et sentait nettement le renfermé et l’humidité. Mais bon ; on a assez poussé pour être dans le bloc 30, on y est, on y reste !!!

Restaurants

Le site offre deux buffets et deux snacks.

Le grand buffet, situé près de la réception, offre une grande variété de mets. Si quelques plats sont fades ou un peu bizarre, rien n’était vraiment mauvais. En fait, tout était plutôt bon – et mon dieu que c’est agréable de ne pas faire à manger pendant deux semaines !!!!!! Le matin, des cuisiniers préparent sur demande des crêpes et des omelettes, alors que le midi et le soir, ils offrent des pâtes garnies à votre goût, du poisson grillé et une viande de type méchoui. Les plats déjà prêts sont variés : du ragoût cubain aux frites en passant par les courges grillées, le poulet en sauce et les omelettes aux restants de la veille. On trouve aussi tout ce qu'il faut pour se concocter de belles grosses salades ou des sous-marins bien garnis : crudités, viandes froides, fromages, etc. Considérant qu'il s’agit de Cuba, nous avons été très agréablement surpris par la qualité de la nourriture. Avec un minimum de bonne volonté, chacun peut y trouver son compte. Comme nous étions dix, les serveurs se cachaient presque en nous voyant arriver (oh non, du travail !). Conséquence : nous avions bien du mal à trouver une table. Après quelques jours, l’une des hôtesses s’en est rendu compte et a pris les choses en main ; elle nous a assuré qu’il y aurait dorénavant une table prête pour nous à l’heure des repas. MERCI !!!

Les snacks situés près des piscines offrent des sandwichs, des hotdogs, des hamburgers, de la pizza et des frites. Ce menu assez limité a toutefois été fort apprécié (surtout des enfants). Les frites du snack Rio Almendares (près de la piscine tranquille) nous ont rappelé celles de notre enfance… Le service de ce snack était assuré par un serveur très sympathique.

Le buffet près de la plage ne mérite pas beaucoup de bons commentaires… son principal intérêt est, justement, d’être près de la plage. Le choix y est très limité, les moustiques innombrables, le service pourri… Tant qu'à faire, prenez la navette et allez manger au grand buffet !

Bars

À la réception, il y a un bar (El Cabildo) et un bar à café. Ces deux comptoirs offrent des produits de bonne qualité et le service est bon. On peut s’y faire servir un Daiquiri, un Mojito ou un bon capuccino sans problème.

Nous avons peu utilisé le bar de la plage, alors je ne le connais pas suffisamment pour le commenter.

Les bars près de et dans les piscines tiennent un nombre limité de produits. Jus artificiels, boissons gazeuses et rhum. Impossible d’y avoir un cocktail un peu élaboré ou à base de vrai jus. Si vous voulez un vrai bon drink, allez au El Cabildo. Le bar sous la cascade de la piscine avec activités est bien agréable ; il y fait frais, et c’est amusant de traverser le rideau d’eau pour y entrer.

Piscines

Le complexe propose deux piscines très différentes.

La piscine « tranquille » est grande et jolie. Deux ponts la traversent et un bar y accueille les baigneurs avec une p’tite soif. Le matin, c’est presque désert. Il n’était pas rare d’être seuls dans « bras » de la piscine. Malheureusement, personne ne semble affecté au nettoyage du sol, ce qui fait que les tuiles près des chaises et que les chaises elles-mêmes sont très sales, en particuliers sous les arbres et les fleurs. Un peu dégoutant. Un petit coup de vadrouille ferait le plus grand bien. Sinon, nous avons beaucoup apprécié cette piscine où les couples et les jeunes enfants peuvent se détendre et s’amuser sans se faire sauter sur la tête par un troupeau d’excités.

La piscine avec activités est beaucoup plus animée. Une grande glissade tournante offre de belles émotions aux petits et aux grands, et les g.o. animent ce site toute la journée. La musique était un peu forte à notre goût, mais rien d’insupportable. La piscine est peu profonde, donc pas d’inquiétude avec les enfants.

Encore une fois, les abords de la piscine auraient besoin d’un bon nettoyage. Les marches menant au haut de la glissade sont au quart couvertes de mousse et de saletés, les tuiles sont d’une propreté douteuse, de nombreux clients négligents laissent leurs verres dans les massifs au milieu de la piscine (il y en a qui laissent leur sens civique à la maison…). Mais bon, on n’est pas chez nous, faut être tolérant…

Plage

La plage est ma-gni-fique. Le sable est fin, l’eau est chaude et ne « creuse » pas trop vite – les enfants peuvent donc jouer dans l’eau sans crainte. Dès qu'on atteint environ 6 pieds de profond, le fond se garnit de roches et de courtes algues qui attirent de nombreux poissons. C’est donc très plaisant d’explorer ceci avec un masque ou des lunettes de natation.

On peut emprunter des kayaks et des pédalos sans problème. En théorie, on y a droit une heure par jour, mais le responsable des embarcations ne regardait même pas qui prenait les petits bateaux, alors s’il n’y a pas trop de monde, vous pouvez y retourner plusieurs fois. Pour avoir un bateau à voile, il faut réserver quelques heures à l’avance. Les pédalos sont si grands et stables qu'ils nous ont servi de « quais flottants » pour plonger un peu plus au large. Paradisiaque.

N’arrivez pas trop tard si vous voulez des chaises ; la plupart des gens vont à la plage le matin et à la piscine l’après-midi…

Activités

Les voyagistes et l’hôtel offrent plusieurs excursions. Nous en avons pris deux : la Crucera del Sol et Habana colonial.

La Crucera del Sol était une activité pratiquement parfaite ! Un grand catamaran nous amène nager avec des dauphins, faire de la plongée en apnée sur un récif corallien et manger de belles grosses langoustes sur Cayo Blanco, une parcelle de paradis perdue en mer… À faire et à refaire !!! Des poissons volants luttaient de vitesse avec notre bateau, un dauphin sauvage s’est même amusé à nager entre les quilles ! La boisson est offerte à volonté et l’équipe assure une animation agréable.

La Habana colonial est une très belle excursion pour qui veut un peut mieux connaître Cuba. Le guide (Rolando) est dynamique et nous fournit une foule d’informations intéressantes sur le pays, son histoire et ses habitants. Ce n’est pas toujours très objectif, mais ça fait partie de la couleur locale… On passe 6 heures dans la capitale, incluant plus d’une heure pour le dîner. On a donc tout juste le temps d’apercevoir tout ce qu'on aimerait visiter à fond lors d’un prochain séjour. La ville est déroutante, alliant histoire, magnificence et décrépitude. Le passage au marché des artisans (plus d’une heure de temps libre) vous permettra d’acheter souvenirs et cadeaux à bon prix. Et n’hésitez pas à négocier ! Si vous désirez laisser des cadeaux aux cubains, apportez-les à La Havane. Vous aurez l’occasion de faire des heureux.

Des cubains non affiliés à l’hôtel passent sur la plage pour offrir plusieurs activités. Aucune garantie sur la qualité bien entendu. Nous avons ainsi pu faire de l’équitation aux alentours de l’hôtel pour 15 pesos par personne (prix de départ à 20 pesos, négociez !). Si le parcours n’a rien de paradisiaque (abords de route, chantier de construction, arrière de l’hôtel avec ses poubelles et – tout de même – un petit bout de plage), on s’est quand même bien amusés pour pas cher. Je referais sans aucune hésitation. Il y a des chevaux ultra-tranquilles (i.e. endormis) et d’autres plus dynamiques. Nous étions seuls avec le guide, donc pas de grand groupe à suivre ou à attendre.

Il y a plusieurs points d’intérêts à proximité et pas cher, mais personne ne vas vous en informer, justement parce que ce n’est pas cher… À quelques centaines de mètres de l’entrée de l’hôtel, il y a des grottes avec des fresques pré-colombiennes. À Varadero, il y a un delphinarium, un parc d’attraction, un parc avec pleins d’animaux, des sites de location de bateaux, etc. Lisez un peu sur la région, vous trouverez des activités à bon prix.

Service et entretien

Là où le bât blesse…

De l’aveu même d’un cubain, ce peuple est plutôt snob… Mis à part quelques perles qui s’efforcent de rehausser le niveau du service et qui ont vraiment à cœur la satisfaction du client, la plupart des employés sont tout juste polis. Et si vous ne laissez pas à chaque fois un pourboire, vous deviendrez transparents !!! Au début, on croit qu'ils sont serviables – après quelques jours, on se rend compte que c’est pratiquement toujours pour avoir un pourboire. Les jardiniers sont nettement plus « parlables » que les serveurs (je n’ose pas mentionner les réceptionnistes…). Certains sont même adorables – gentils, patients… Notre femme de chambre était une perle, mais ce n’était pas la norme.

Le site est généralement mal entretenu. Avec un tel laisser-aller, on peut prévoir que l’hôtel va rapidement se dégrader dans les prochaines années. Les toilettes des aires communes sont chroniquement très sales et dépourvues de papier. Dégoûtant. Même si les toilettes sont difficiles à « flusher », ce n’est pas une raison pour les laisser sales toute la journée ! C’est vraiment fâchant d’être confronté à de telles horreurs et de croiser, devant la porte, deux femmes de ménages tuant le temps, appuyées sur le manche de leur balai… Je suis allée trois fois en république dominicaine, j’ai voyagé pas mal en Europe et aux États-Unis, et JAMAIS je n’ai été confrontée à du personnel aussi paresseux et peu serviable.

Décidemment, le concept d’hygiène varie énormément d’un pays à l’autre. Exemple : un moineau avait fait son nid directement au dessus du buffet, au restaurant près de la plage. Vous imaginez le type de garniture qui se retrouve dans les plats ? Et c’est sans compter les oiseaux noirs (quiscales) qui se balade sans soucis dans les restaurant, allant jusqu’à picosser dans les assiettes… Et les mouches !!! On en trouve jusque dans l’omelette du buffet.

Parlant de mouches… C’était infesté de moustiques. On se serait crus en Abitibi au mois de juin. Impossible de rester dehors le soir sans se faire bouffer tout cru. Et des moustiques, il y en avait partout : sur la plage, dans les restos, au théâtre, dans les chambres… Apportez votre citronnelle et votre Benadryl ! Pour tenter de contrôler ce fléau, l’hôtel fait une fumigation deux fois par jour. Un camion diffusant un épais nuage de boucanne empestant l’essence et l’huile empoissonne le site et ses occupants à 7h00 et à 19h00, soit à l’ouverture du resto le matin (en prenant bien soin de longer le resto sur ses deux côtés) et à l’heure de forte affluence des restos le soir. Les gens s’enfuient en courant s’ils le peuvent, les parents couvrent le visage de leurs enfants avec un mouchoir… Puisque l’hôtel est situé dans une réserve naturelle, ils sont limités au niveau de la fumigation car c’est toxique pour les animaux. Faut croire qu'ils considèrent que ce ne l’est pas pour les touristes…

Cadeaux pour les cubains

Ils manquent de tant de choses… Le personnel de l’hôtel est vraiment privilégié par rapport au reste de la population (les pourboires – divisés parmi tout le personnel – leur permettent d’acheter ce dont ils ont besoins dans les magasins pour touristes). Donnez plutôt aux autres personnes que vous rencontrerez : travailleurs sur la construction de complexes voisins, enfants et adultes dans les villes et les villages. Ils demandent surtout des vêtements pour les enfants, du shampoing, du savon et de la crème solaire. Faites un petit ménage dans les affaires de vos enfants (vêtements et jouets), ils seront TRÈS contents de vous débarrasser !!! Ils adorent les peluches (toutous) et les bonbons.

Autres

Le site est TRÈS étendu. Se rendre de la réception à la plage est plutôt long (surtout si on a des ampoules aux pieds, comme il nous est tous arrivé la première semaine!!!) et la navette passe à une fréquence très variable...

Voilà! C'est long comme commentaire, mais il y a tant à dire...

N'hésitez pas si vous avez des questions!
Avis sur itinéraire de trois semaines Réunion - Maurice? English translation pending
by Hachiko57 · 2009-07-07 · 19 replies
Bonjour,

je lance une nouvelle discussion car mon précédent message est peut-être apparu comme une petite réponse alors qu'il s'agit d'une grosse question... (si par la même occasion vous pouvez me dire comment supprimer mon autre message dans une discussion)

Nous sommes enfins décidés sur notre destination pour septembre, et venons de terminer notre parcours, que je souhaite vous soumettre pour approbation, remarques, et/ou modifications.

Nous n'avons pas encore choisi tous les gîtes ou hôtels dans lesquels nous séjournerons. Vos propositions sont donc les bienvenues.

Pour info, nous ne sommes pas du tout des grands sportifs et la rando du piton de la fournaise nous fait pas mal douter sur nos capacités physiques. C'est pourquoi nous souhaitons avoir une ou deux journées très cool ensuite. Mais si vous pensez que c'est "trop" cool, n'hésitez pas à nous le dire !!

Nous avons aussi un peu peur des bouchons, raison pour laquelle nos journées ne sont pas trop chargées. On se dit que s'il reste du temps libre, on pourra toujours visiter les villes ou villages alentours.

Concernant Maurice, on aimerait bien allier farniente total en bord de plage de sable blanc, dans un bel hôtel, mais voir quand meme Chamarel qui semble splendide... Nous avons vraiment besoin de l'aide de ceux qui connaissent bien Maurice, car il est assez difficile de trouver de bonnes infos sur l'ile (durée des trajets, distances, plus belles plages, quoi faire et où...)

Nous vous remercions donc par avance pour tous vos commentaires qui nous serons sans aucun doute très utiles, afin de finaliser notre parcours.

Jour1 Dimanche 6 septembre

Départ d'Orly a 17h25

Jour 2 Lundi 7 septembre

Arrivée St Denis 6h15 Prise du véhicule de location Route pour la Possession via la D41, puis le Bois de Nefle pour Bellemène. Prise hôtel à Bellemène pour 2 nuits. Route du Tour des roches, cimetière marin, repas du soir sur St Paul Première nuit à Bellemène.

Jour3 Mardi 8 septembre

Départ vers 6h30 pour le Piton du Maïdo. Arrêt à la Petite France pour la visite de l'alambic de Benoit Begue Retour sur St Paul, "visite" de la ravine de Bernica, fin de visite de St Paul, repas du soir sur St Paul Dernière nuit à Bellemène.

Jour 4 Mercredi 9 septembre

Départ pour Boucan Canot, St Gille, L'hermitage les bains et La Saline les bains. Journée de plages "Visite" de la ravine des 3 bassins Arrêt plus long à l'hermitage. (Pas d'arrêt au jardin d'eden car visite prévue du conservatoire botanique ensuite.) Nuit à St Leu

Jour 5 Jeudi 10 septembre

Premier baptême de plongée sur le site "les kioskes" le matin Visite du conservatoire botanique de mascarin l'après midi Nuit à St Leu

Jour 6 Vendredi 11 septembre

Si la plongée nous a plu, deuxieme baptême de plongée sur le site "la maison verte" le matin Visite de kélonia l'apres-midi Route vers le souffleur, Etang Salé puis direction St Louis, prise hôtel à St Louis ou La rivière pour 2 nuits Baobab au centre ville de St Louis, Première nuit à St Louis ou La rivière

Jour 7 Samedi 12 septembre

Visite de l'usine sucrière du Gol Puis route pour l'entre deux et ballades vers l'entre deux Eventuellement circuit des cases et des jardins créoles si ca colle avec les horaires (entre 10h et 14h) Visite du centre de St louis sur le soir... Deuxiéme nuit à St Louis ou La rivière

Jour 8 Dimanche 13 septembre

Départ vers 6h30 pour les makes et la fenêtre. Mini Rando pour Piton Cabri, durée 2 heures selon le site web
http://reunion.runweb.com/...donnees-faciles.html Route pour Cilaos et l'ilet à Cordes Nuit à l'ilet à cordes

Jour 9 Lundi 14 septembre

Départ 6h30, point de vue de l'ilet à Corde puis remontée vers le village de Cilaos. Mini rando (2 heures maxi) à trouver sur place (pas d'idée précise pour l'instant) Nuit à Le tampon ou à St Pierre

Jour 10 Mardi 15 septembre

Départ pour la plaine des cafres Route jusqu'à Bois court pour le point de vue sur Grand Bassin Route pour Bourg Murat visite de la maison du volcan, passage par Nez de Boeuf Nuit au Pas de bellecombe ou gite le plus proche du volcan

Jour 11 Mercredi 16 septembre

Départ 6h30 pour le piton de la fournaise Nuit au Pas de bellecombe ou gite le plus proche du volcan Question : combien de temps faut il entre point de départ de la rando et le sommet du piton ?

Jour 12 Jeudi 17 septembre

Départ Via Notre Dame de la paix pour Petite Ile Arrêts à Grande Anse, Manapy les bain Nuit à St Jospeh

Jour 13 Vendredi 18 deptembre

Route pour Grand Galet et Cascade Langevin Cap méchant Souffleur Arbonne Visite du jardin des parfums et des epices 10h30/14h30 Nuit à St Philippe

Jour 14 Samedi 19 septembre

Promenade au sentier botanique durée 1 heure selon http://reunion.runweb.com/...donnees-faciles.html Jardin volcanique mini rando Direction bois blanc, et l'anse des cascades et sentier du littoral Nuit a Piton Ste Rose

Jour 15 Dimanche 20 septembre

route pour st benoit via D57 et D3 ilet bethleem 30 min selon http://reunion.runweb.com/...donnees-faciles.html cascade takamaka Nuit a bras panon

Jour 16 Lundi 21 septembre

visite de la coopérative de vanille à Bras Panon Cascade du chien, route pour le crique de salazie Nuit à Hellbourg

Jour 17 mardi 22 septembre

Départ 6h30 pour Grand Ilet et vue sur les paysages, route direction la cascade du voile de la mariée puis visite de nuit (debut 18h) de la distillerie de Savanna Nuit à St andré

Jour 18 mercredi 23 septembre

Départ pour etre a l'aeroport de St Denis à 9h 11h : Vol pour Seewoosagur, arrivée ile maurice 11h40 Route (en bus ou en taxi ou en voiture ?) pour ??????? Trouver une belle plage et un bel hotel pour 3 nuits.. http://www.ile-maurice-sejour.com/...arin-ile-maurice.htm Tamarin ? flic en flac ? Mont choisy et son coralia club ?

Jour 19 jeudi 24 septembre

location voiture , depart tot pour Chamarel et la terre des 7 couleurs Arret au niveau du point de vue de la cascade de Chamarel (visible du haut d'un promontoire) remontée via B3 pour voir grand bassin et son temple hindou

jour 20 vendredi 25 septembre

Taxi ou bus ou location voiture pour ???

jour 21 samedi 26 septembre

Route pour Seewoosagur Départ 15h20 arrivée St denis 16h Départ 21h25 pour Paris

Jour 22 Dimanche 27

arrivée à Paris 6h15
Un petit dictionnaire de la nourriture nord-américaine English translation pending
by Aquilegia · 2009-07-04 · 27 replies
Voici une petite liste des aliments nord-americains qu'on peut rencontrer en Amerique du Nord. Quelques-uns sont tres connus. D'autres, difficile a trouver ou regional. Sans doute, j'ai oublie pas mal de choses, et il existe d'alimentation regionale que je ne connais pas du tout. Probablement, quelques membres, surtout ceux du Quebec, peuvent raffiner, corriger, ou ajouter a la liste. J'en suis certain que des mots differents existent au Quebec pour pas mal de choses sur la liste. Je m'excuse pour les fautes de francais.

Bon appetit!

Bagel – Le bagel est un rouleau en forme d'anneau, à la texture très ferme, fait d'une pâte au levain naturel plongé brièvement dans l'eau bouillante avant d'être passé au four. C'est le pain traditionnel que l'on retrouve dans tous les pays où vit une communauté juive ashkénaze. Ces petits pains en forme d'anneaux ont suivi les immigrants aux ノtats-Unis et au Canada où ils sont servis garnis de fromage, de saumon fumé ou d'autres ingrédients selon leur disponibilité et l'imagination du cuisinier. On les retrouve parfois natures mais souvent aromatisés aux graines de sésame, de carvi, de pavot, aux oignons frits et ainsi de suite. (definition de wikipedia). Un debat existe entre Montrealais et Toronto. Les bagels de Toronto sont comme ceux des USA. Par contre, on n'ajoute aucun sel dans la pate des bagels de Montreal, je crois.

Baked beans – parfois nomme Boston Baked Beans. Des haricots prepares avec la melasse et du sucre. Souvent trop sucre a mon gout. Mange souvent avec le barbecue.

Barbecue – plusieurs sortes. Le barbecue du Texas est toujours fait avec le boeuf. Celui de la Caroline du Nord est toujours le porc. Tres bien fait a Memphis, aussi. Kansas City est connue pour son barbecue aussi. Les sauces sont variees selon la region. Parfois du vinaigre, parfois douce.

Beef jerky – boeuf seche, souvent dans la forme d'un cigare.

Bialy – un petit pain un peu comme un bagel, amene aux USA par les immigres juifs polonais. La pate d'un bialy n'est pas plonge dans l'eau bouillante avant d'etre passe au four, et au lieu d'un trou au centre, il y une depression avec un peu d'oignon. Le bialy n'est pas aussi repandu que le bagel.

Biscuit – un sorte de petit pain connu surtout dans le sud. Tres populaire pour le petit dejeuner, et souvent mange avec “gravy” (sauce). Attention: le mot “biscuit” dans le Royaume-Uni veut dire “petit gateau” (“cookie” aux USA) Un biscuit americain n'est pas sucre.

Black raspberries – des framboises noires d'originaire de l'est des USA. Delicieuses, avec un gout different que les framboises rouges. On fait une glace superbe avec les framboises noires.

Black Walnut – un noix de l'espece americaine Juglans nigra, trouve dans l'est et midwest. Le gout est plus fort que le noix européen, Juglans regia, qui est le noix cultive en Californie.

Burrito – d'origine Mexicaine, mais trouve partout aux USA. Une grande tortilla de ble, avec un tas de choses variees, mais presque toujours du riz et des haricots. San Francisco est connu pour ses burritos.

Caramel corn – popcorn enrobe avec un peu de caramel.

Catfish – Poisson-chat. Dans le sud des USA, il est généralement pané et frit à la farine de maïs.

Chipotle peppers (mexicains) – piments jalapeno fumes. 2 sortes, seches et en boite avec un peu de sauce de tomate. Tres epice avec un gout delicieux. Utilise dans beaucoup de plats mexicains, et maintenant, tres connu aux USA aussi.

Chips & salsa – d'origine Mexicaine, maintenant trouve partout aux USA. Normalement, dans un restaurant mexicain ou tex-mex aux USA, on vous offre des chips & salsa gratuit. Les chips sont des morceaux de tortilla (pain de mais) frits, et le salsa (“sauce” en espagnol) est un melange de tomates ou tomatillos, piments, onions, epices. Beaucoup de recettes differentes. Parfois tres epice, parfois legerement epice.

Cheese curds – petits morceaux du nouveau cheddar. Je les ai vu au Quebec, Vermont, et Wisonsin. Ingredient essentiel pour la poutine.

Chicago Pizza – Un pizza fait avec un pain tres epais.

Chili – peut-etre d'origine du Texas. Trouve partout. Plusieurs sortes. Du boeuf avec des epices et piments, et souvent des haricots. Le chili de Cincinnati est prepare avec la cannelle.

Cinnamon rolls – un petit pain sucre avec la cannelle. J'ai trouve des cinnamon rolls superbes partout dans le midwest.

Cioppino – specialite de San Francisco. C'est un peu comme la bouillabaise a la italienne. On dit que c'etait invente par les immigres italiens a SF.

Clam Chowder – un potage de palourdes et pommes de terre. C'est possible que le mot “chowder” vient du mot francais “chaudiere”. Il existe 2 versions: New England clam chowder est prepare avec la crème. Manhattan clam chowder est prepare avec les tomates au lieu de la creme. Tous les deux sont delicieux. En Oregon, j'ai trouve un excellent razor clam chowder.

Clam strips – une specialite du nord-est. Morceaux de palourde avec d'autres ingredients, frites.

Concord Grape – une variete de raisin de l'espece Vitis labrusca, originaire de l'est des USA et Canada. Un gout plus fort que les raisins europeens. On mange beaucoup de “grape jelly” (confiture) et “grape juice” prepares avec ce raison. Je recommande surtout le Concord Grape Juice, facile a trouver dans n'importe quel supermarche aux USA. On fait aussi du vin, mais c'est sucre et degeuelasse, a mon avis. Il existe beaucoup d'autres varietes de raisins de Vitis labrusca, surtout dans l'etat de New York et pres de Niagara Falls dans l'Ontario. On trouve aussi des hybrides entre les vignes européennes et nord-americaines. Dans le nord des USA et le sud du Canada, on fait pas mal de vin. Parfois le vin est OK, mais les raisins sont excellents pour la table.

Corn on the cob – epi de mais. On dit aussi “sweet corn”. Une delice de l'ete. Bien aime aux USA. Le mais cultive dans l'est et midwest est meilleur que celui de l'ouest. On le mange assez souvent avec un peu de sel et beurre. 4 ou 5 minutes suffit pour le faire cuire a la vapeur.

Cornbread – un sorte de pain prepare avec “cornmeal” (farine de mais). Populaire surtout dans le sud-est des USA. Normalement coupe en rectangle ou square. Delicieux, mais parfois trop sucre.

Corned beef - Le corned beef est une préparation culinaire de viande de bovin domestique. La viande est trempée dans une saumure à base de vinaigre et epices. Le corned beef est connu sous le nom de singe dans les pays francophones. (definition de wikipedia)

Crab – plusieurs sortes. Blue crabs de la baie Chesapeake (petit); Dungeness crabs de la cote Pacifique (moyen); King crabs d'Alaska (enorme). Bien que c'est un peu de travail de manger les blue crabs (ete est la saison), leur gout est le meilleur du monde, a mon avis.

Crabcakes – specialite de Maryland. Des morceaux de blue crab, avec d'autres ingredients, dans la forme d'une petite crepe epais. On trouve des bons et des mauvais. Les bons sont parmi les meilleurs plats du pays.

Cranberry, cranberry juice, dried cranberry. Canneberge au Quebec. Un petit fruit rouge tres acidique avec un gout delicieux. Le jus de cranberry est tres populaire, disponible a n'importe quel supermarche. J'aime surtout le melange du jus de cranberry et framboise. On peut facilement trouver des dried cranberries, qu'on peut manger et utiliser comme des raisins secs.

Crawfish/Crayfish – l'ecrevisse du sud des USA

Fry Bread – un pain frit trouve aux communautes d'Amerindiens dans l'ouest.

Fish Fry – Un diner offert le vendredi soir aux restaurants surtout dans le centre-nord des USA. Un fish fry comprend du poisson frit, des frites, et coleslaw (salade de choux).

French toast (pain doré au Quebec)– pain perdu, mange avec le sirop d'erable, et souvent avec la cannelle aussi.

Frozen Custard – Partout dans l'etat de Wisconsin, on trouve le frozen custard. C'est comme la glace, mais le pourcentage d'oeufs est plus eleve, et un pourcentage de matiere grasse est plus faible. Delicieux!

Geoduck clam – une palourde gigantesque des environs de Seattle et la Colombie Brittanique. Vraiment incroyable! Pour voir une photo:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Panopea_abrupta

Grits – (aussi “hominy grits”) - specialite du sud. Comme la polenta italienne, mais le mais est traite avec l'hydroxyde de sodium. Les grits sont typiquement mange pour le petit dejeuner dans le sud.

Hash – une combinaison de petits morceaux d'une viande (souvent le corned beef), pommes de terre, oignons, et eventuellement d'autres legumes.

Hash Browns – pommes de terre poelees, populaire pour le petit dejeuner.

Hickory Nut – un noix du meme genre que le pecan. Assez rare. Le bois du hickory est tres souvent utilise pour fumer la viande ou poisson.

Hotdog (aussi, “frankfurter”) - une sorte de saucisson tres bon marche.

Hushpuppies – une specialite du sud. Un melange de farine de mais, farine de ble, oeufs, lait, sel, et levure. Frit ou cuit au four.

Ice Wine – specialite canadienne. Un vin de dessert fait avec des raisins cuellis a la fin d'automne ou le debut d'hiver quand les raisins sont geles sur les vignes.

Jambalaya - Il recouvre une multitude de recettes de viandes à base de riz, toutes très épicées, telles que le « riz créole Jumbalaya » avec du jambon et des saucisses, des gambas ou des huîtres, ou le « Me-o-My-O Jumbalaya » avec du bœuf. (definition de wikipedia)

Lima Bean – le haricot de Phaseolus lunatus. Le haricot est grand, plat, et vert.

Maple Syrup – sirop d'erable

Medjool Date – Une variete de datte cultivee dans le desert de Californie, surtout pres de Palm Springs. Leur origine n'est pas americaine, bien sur, mais les dattes medjool de Californie sont les meilleures dattes du monde, a mon avis.

Malasada – trouve en Hawaii, d'origine portugaise. Comme un donut (aussi: doughnut), mais sans trou au centre, et avec du beurre a l'exterieur au centre.

Marshmallow - La guimauve est une confiserie qui, dans sa forme moderne, est faite de sucre ou de sirop de maïs, de blanc d'?ufs battus, de gélatine qui a été préalablement détrempée dans l’eau, de gomme arabique et d’aromatisants, battus jusqu’à atteindre une consistance spongieuse. Dans la culture populaire, on consomme également la guimauve grillée, généralement lors de veillées autour d'un feu de camp. La guimauve est placée au bout d'un bâton, et grillée au dessus du feu. Cela caramélise sa surface, et liquéfie son c?ur. Les guimauves grillées encore chaudes sont donc très collantes, et il est très facile pour les consommateurs pressés de se brûler les lèvres avec. (definition de wikipedia)

Muscadine grape – Le raisin du Vitis rotundifolia, une espèce de vigne originaire du sud des USA. Les raisins sont differentes que les raisins de l'espece du nord des USA et du Canada.

Okra - “gombo” en francais. Tres populaire dans le sud et dans la cuisine cajun. http://fr.wikipedia.org/wiki/Gombo

Pancake – une crepe epaisse. Plusieurs sortes. Buckwheat pancakes sont fait avec du ble noir. Blueberry pancakes avec des myrtilles / bleuets . Les pancakes sont manges avec le sirop d'erable et du beurre, pour le petit dejeuner. On voit souvent le mot “stack”, “tall stack”, et “short stack” sur les cartes, surtout dans l'ouest. Un stack ou tall stack est 3 pancakes. Un short stack n'a que 2. Les cyclotouristes apprennent vite que dans l'etat de Colorado, les pancakes sont gigantesques!

Pastrami - Le pastrami est une préparation de viande de boeuf. Le morceau utilisé est le gros bout de poitrine. La préparation consiste à tremper ce morceau dans de la saumure, puis à le fumer, éventuellement après l'avoir farci de graines de piment vert. La recette traditionnelle proviendrait de la cuisine juive de Roumanie. (definition de wikipedia). Facile a trouver a New York.

Pasty, ou Cornish Pasty - Le Cornish pasty est une sorte de tourte originaire de Cornouailles en Angleterre. Il s'agit traditionnellement d'une préparation salée cuite au four et contenant du boeuf haché, des pommes de terre, des oignons et du rutabaga. (definition de wikipedia). Je les ai vu dans quelques regions, dont le Colorado et le Upper Peninsula de Michigan.

Pawpaw – un fruit d'originaire d'Amerique du genre Asimina. Mur en septembre, avec un saveur delicat. Le mot pawpaw en Australie est utilise pour le fruit nomme papaya en amerique du nord.

Peanut Butter - Le beurre d'arachide (également connu sous le nom de beurre de cacahuètes) est une pâte à tartiner faite à base d'arachides. En langage familier au Canada francophone, beurre de peanuts. (definition de wikipedia). Une petite histoire vraie: Lors d'un tour a velo que j'ai fait en europe il y a plusieurs annees, j'ai croise deux cyclotouristes quebecois pres de la frontiere autrichienne/italienne. Moi, je quittais l'Autriche. Eux, l'Italie. Les deux cyclistes quebecois m'ont demande si on peut trouver le peanut butter en Autriche. Un cycliste européen ne m'aurais jamais pose cette question.

On prepare aussi le almond butter (pate d'amandes). C'est delicieux! On peut le trouver chez Whole Foods et Trader Joes aux USA.

Pecan – noix de pécan, originaire d'Amérique

Pecan Pie – une tarte a la noix de pécan

Poutine - La poutine désigne communément un mets d’origine québécoise traditionnellement constitué de frites et de fromage en grains de cheddar frais que l’on recouvre d’une sauce chaude de type ォ barbecue サ, que l'on appelle typiquement ォ sauce brune サ ou ォ sauce à poutine サ, faisant fondre en partie le fromage, le ramollissant un peu. (definition de wikipedia)

Praline – pas du tout comme les pralines belges. Les pralines americaines etaient inventees a New Orleans, et sont trouvees partout dans le sud aujourd'hui. Ce sont des pecans enrobes de sucre cuit.

Pumpkin Pie – une tarte a la citrouille, souvent le dessert prefere pour le repas de Thanksgiving aux USA.

Rocky Mountain Oysters (Prairie Oysters au Canada) - animelles

Root Beer – La root beer (en français ォ bière de racine サ) est un genre de soda (boisson) à base d'extraits de vanille, de réglisse, de sassafras, de noix de muscade, et d'autres plantes. Il est surtout vendu aux Etats-Unis et au Canada. (definition de wikipedia). Dans l'etat de Pennsylvanie, on trouve le “birch beer”, dont le gout est pareil.

Root Beer Float – des boules de la glace de vanille dans une petite mer de root beer. Pas mal ensemble.

Salt Water Taffy – Une confiserie trouvee aux plages d'atlantique, originaire d'Atlantic City, New Jersey.

Shave Ice – trouve en Hawaii. Les tout petit morceaux de glace avec un sirop, garni avec un peu de pate d'haricot azuki sucre (“sweet red bean paste”). Comme le “snow cone” ou “sno cone” du continent, qui manque la pate d'haricot.

Shoofly Pie – une tarte de melasse qu'on trouve surtout dans le pays Amish.

Smoked Meat - Il s'agit d'un style montréalais de corned beef, bien qu'il y ait une différence significative entre les deux. Le style et la saveur ressemblent aussi au pastrami. On doit ce mets à une influence est-européenne arrivée par l'immigration d'un grand nombre de Juifs à Montréal. (definition de wikipedia). Le smoked meat est malheureusement inconnu aux USA.

Sopapilla – un pain frit trouve dans l'etat de Nouveau-Mexique. On le mange avec du miel.

Sorghum – un sirop trouve dans le sud des Appalaches.

Spoonbread – Un peu comme le cornbread, mais plus mouille. Trouve dans le sud.

Sugar Snap Peas – Il y a 30 ans, des chercheurs dans l'etat d'Idaho ont developpe une nouvelle sorte de pois. C'est un peu comme les mangetouts, mais on cueilli les sugar snaps lorsque les pois sont developpes. Les sugar snap peas sont douces et delicieux crus.

Sundae – la glace avec une sauce au chocolat ou un sirop, et eventuellement des noix, la crème chantilly, et une cerise preservee.

Sweet Potato - La patate douce (Lpomoea batatas) est tres populaire aux USA. C'est une partie du repas pour la fete de Thanksgiving.

Tepary Bean – Le haricot tépari (Phaseolus acutifolius) est une plante herbacée de la famille des Fabaceae, originaire du sud de l'Amérique du Nord et cultivé depuis l'époque précolombienne par les populations amérindiennnes. (definition de wikipedia) Tres difficile a trouver, meme dans le sud-ouest des USA.

Wild Rice - La zizanie (Zizania L.) est un genre de graminées (Poaceae), auquel sont rattachées les quatre espèces connues de riz sauvage. Ce sont des plantes aquatiques qui croissent dans les eaux peu profondes et calmes des lacs, des étangs et des cours d'eau tranquilles. Les graines des deux espèces annuelles sont les plus couramment récoltées comme céréale. Les Amérindiens le récoltaient en circulant en canoë dans les peuplements naturels de ces graminées, et le ォ moissonnaient サ en courbant les longs panicules par dessus bord et en les battant à l'aide des rames. Une partie des graines tombaient à l'eau et passaient l'hiver dans les fonds vaseux pour germer au printemps. Le riz sauvage est l'unique céréale originaire d'Amérique du Nord. (definition de wikipedia).

Yam – meme chose que sweet potato
Retour de Madagascar, de l'Ouest au Grand Sud English translation pending
by Delrome · 2009-06-28 · 10 replies
Bonjour, je voulais vous faire partager notre séjour d'aout 2008 à Mada. Certes ce n'est pas tout frais et les récents évennements politiques en découragent peut être certains (danger ou pas, je ne me prononcerai pas...). En tout cas, pour notre deuxième voyage à Mada, différents du premier car beaucoup moins de temps mais un peu plus d'argent, la beauté de la nature et la gentillesse des gens est toujours au rendez vous. Bonne lecture et bons voyages

14/8/8 C’est reparti !

Départ de St Denis à 21h20, avec 1h de retard. Le bureau de Marie-Christine ma collègue-était devenue une succursale de Décathlon. Vol sans histoire dans un tout petit avion ce qui a comme avantage de récupérer très vite les bagages. On pensait aller à l’hôtel Manoir rouge à pied mais en pleine nuit, pas facile, même de repérer le château d’eau, principal repère. On a donc fini par monter dans une teuf teuf toute vieille mais qui nous a amenés à bond port. Charmant petit hôtel avec une belle salle commune avec cheminée au rez de chaussée et des chambres bien décorées d’aquarelles. On avait une chambre de 3 avec salle de bain privée et eau chaude, le vrai luxe ! On avait déjà dîner au Gillot (aéroport de La Réunion) donc dodo rapide.

15/8/8 Changement de programme…déjà…

Levés à 6h30. Super petit déj avec croissants, gâteau, même du lait et une sorte de St Marcellin. Cette fois, on arrive à l’aéroport à pied, rien ne semble avoir changé à Mada, même odeurs, couleurs, échoppes. A l’aéroport, mauvaise nouvelle, le vol pour Morondava a été annulé hier soir tard (alors qu’on nous l’avait confirmé au Gillot, à 21h….). Aucune explication bien entendu, probable regroupement d’avion mais pour, le lendemain ! Quand même logés et nourris par Air Mada. On nous alloue donc un taxi et départ pour Tana. On débarque à l’hôtel Glacier sur l’avenue de l’indépendance plutôt impersonnel mais confortable. On avait droit à un petit déj donc on est allé prendre un café. Et puis on a passé la matinée à se balader dans Tana : église St Jean Baptiste (avec messe, 15 août oblige), palais de la reine, ancien palais de justice, Rova et pèlerinage à la maison de June avec la descente de notre escalier et rencontre avec le coq qui monte les marches donc on fera passer une photo à Lionel (c’est une longue histoire..). Retour à l’hôtel par le lac Inosy qui pue toujours autant et les coiffeurs barbiers (Alex ne veut toujours pas y aller). Repas de midi classique : œufs mayo, akoho (poulet) avec porc et sauce et pommes de terres sautées et tarte glacée. Rien d’exceptionnel mais pas de riz. Après une petite sieste, on repart pour chercher le marché aux livres en passant par l’escalier aux tampons, le palais présidentiel et l’hôtel Colbert que j’adore. Rien d’intéressant au marché, beaucoup de livres scolaires. Ensuite, visite de quelques boutiques d’artisanat vers l’hôtel. On a cherché le marché aux tissus mais beaucoup trop de monde, pas de noms de rue et vers 17h, plus d’espoir de trouver quelque chose donc bredouilles. Pour se consoler on est allé manger une glace au Tonton Gourmand. Au dîner, pates carbonara, très locales, encore pas de riz. Quitte à être dans un hôtel à touristes, autant regarder les JO à la télé, en plus il y a de la gym (j’avais regardé les derniers en Turquie…). On nous annonce en prime que le vol ne partira pas à 10h10 mais à 12h, on commence à se demander si on y arrivera un jour.

16/8/8 : enfin le départ !

Après le petit déjeuner, on se rend compte que le chauffeur de taxi n’a pas été prévenu du retard du vol, il est donc passablement énervé. On part donc en vitesse et on arrive très tôt à l’aéroport, plus que 2h30 à attendre, encore les JO mais pas de gym cette fois… Le vol pour Tuléar est reporté, celui pour Nosy Be a 2h de retard, on s’attend d’une minute à l’autre que le nôtre aussi mais non, la chance tourne, on part avec 30 minutes de retard dans un avion à hélice de 15 places. La passagère de devant est hystérique, une autre vomit, c’est assez folklo. Evidement, à cette altitude, on a une belle vue sur les hauts plateaux puis sur les plantations. Atterrissage sans problème sur le petit aéroport de Morondava. Une angoisse est levée, Samuel notre guide est là, ça fait juste 26h qu’il nous attend et je n’avais aucun moyen pour le contacter. Le plaisir de se voir a donc l’air réciproque. Le chauffeur, Julien est aussi là avec le 4x4, Nissan, pas de toute première jeunesse mais les pneus ont l’air bons. Pas le temps de faire du tourisme à Monrondave, on fait le plein (80L, au même prix qu’en France, les Malgaches n’ont vraiment pas besoin de ces prix exorbitants…). Le début de la piste est correct, on passe par l’allée des baobabs où on nous accorde 5 min pour prendre des photos, on aura plus de temps au retour avec coucher de soleil en prime. Après, ça a été plus inégal et surtout plus long. Heureusement, on a eu le premier bac de Bélo/Tsirbiny tout de suite avec une traversée magnifique au coucher du soleil. On a dîné à Belo dans un hotely gargote où le service a été très long. Le reste de la route a été pénible, en pleine nuit donc rien à voir, bref interminable. On est arrivé à minuit. Le temps de passer le bac, là encore tout de suite et on était enfin dans les tsingy, enfin juste à coté. Les tentes Intersport tiennent leur promesse, dépliées en 1s. Samuel nous donne des matelas, on fait un peu de bruit dans le campement, il y a une quinzaine de tentes.

17/8/8 : parcours sportif dans les petits tsingys

Réveil très tôt : coqs qui chantent, touristes de la tente d’à coté qui se vengent du souk d’hier soir etc.… Douche au baquet mais pas trop froide et appréciable parce qu’il fait déjà chaud malgré les nuages. Petit déj dans gargote en face de l’embarcadère ? Au bureau de l’ANGAP, on choisit le parcours sportif dans les petits tsingys avec Tovelas, le guide qui nous a bien expliqué l’histoire de la formation des tsingys. Début de la ballade au-dessus des petits tsingys bien acérés. Ensuite, on est passé dans la forêt : packypodium, tamariniers, pallissandre. Puis début des grottes dont une où on a mangé, Tovelas s’est beaucoup intéressé à notre camembert en boite réunionnais. L’après midi, une autre série de souterrains et surtout une descente en rappel dans un trou de 20m. On a vu beaucoup de petites chauves souris, des lémuriens vazahas (blancs) et bruns et des rats malgaches (ressemblent plus à des écureuils). En revenant, petit caméléon blanc qui semble avoir été mis un peu exprès en face du bureau de l’ANGAP. Nouvelle douche au seau, certains touristes se baignent dans la Manambole mais il y aurait des crocodiles donc… Beau coucher de soleil sur la rivière où les enfants lancent des petits bateaux faits de bouteilles en plastique et de bouts de bois ou vont chercher de l’eau. On mange à la petite gargote comme tous les autres touristes. C’est très bon, les enfants chantent. Toutes les touristes femmes font comme moi, elles écrivent leur journal ou programment leur voyage pendant que leurs hommes leurs demandent à quoi ça sert etc.…Demain, en principe, on se fait les grand tsingys.

18/8/8 : les grand tsingys au soleil

Départ à 7h après le petit déj. La nuit et le réveil se sont bien passés. On va chercher Tovelas à Bekopaka où il vit et on règle au chef de l’ANGAP un supplément pour enchaîner les 2 circuits des grands tsingys ce qui, en principe, ne se fait pas. On met 1h en 4x4 pour faire les 17km qui nous séparent du départ du sentier. Au début, marche dans la forêt, beaucoup de lémuriens blancs mais qui sont perchés sur la canopée donc difficiles à bien voir. Egalement plusieurs espèces d’oiseaux. Niveau végétation, même chose qu’hier. On arrive aux grands tsingys avec un très beau point de vue d’en haut. La montée s’est faite avec des chaînes et des baudriers mais elle est très bien emménagée avec plein de marches. Très belle vue sur l’ensemble des tsingys qui sont assez étendus. Visite en redescendant de grottes et canyons entre les tsingys, très impressionant. Le problème c’est la chaleur, on cuit comme des œufs au plat ! Heureusement on s’arrête pique-niquer dans une grotte. Le pain est vraiment ignoble, encore pire que celui de Bessans (pour les connaisseurs) mais au moins on en a ! L’après midi, deuxième circuit avec encore de beaux points de vue et de belles descentes spéléo mais pas de rappel aujourd’hui. On voit une mangouste, encore des lémuriens dont un couple avec un bébé et un nocturne insomniaque dans son tronc d’arbre, des perroquets, des sortes de grives et des couas (sortes de faisans). Egalement des « arbres qui pèlent », des packypodiums et des euphorbes. On finit vers 15h30 et on retrouve Samuel et Julien au parking qui ont attendus (se sont reposés) toute la journée… On est complètement déshydratés. On offre à Tovelas, un de nos Gérard, notre fromage en boite. Au camp, douche au seau sans seau, certaines personnes qui ont du mal à comprendre le concept, pourtant simple, avaient dû regrouper tous les godets dans la même douche ! Après, lessive dans la Manambolo mais pas facile avec 10cm de fond et de l’eau boueuse. J’ai fini par m’en sortir, le T-Shirt blanc le redevient presque. Et pas de crocodile. On a trouvé un petit caméléon prés de nos tentes qui a viré au rose quand Alex l’a pris dans sa main. On a finit par le remettre sur une branche car il était mort de peur. Au dîner, poulet-frites, pas mauvais et papaye plus étonnamment (ou on s’habitue), pas mauvaise non plus. Cette fois, les enfants ne chantent pas, ils dansent. On arrive à combler notre retard hydrique. On s’inquiète sur la manière de replier la tente demain surtout que Samuel a été clair, il faut lever le camps à 7h si on veut voir le coucher de soleil (à 17h30…ça promet une belle journée de piste !).

19/8/8 : l’allée des baobabs au coucher du soleil

Départ à 7h pétantes après avoir petit-déjeuner sur la plage : pas de pain ce matin, petits beignets blancs et bananes. On enlève un zéro à l’addition, le responsable étant meilleur cuisinier que mathématicien. On prend le bac et on file direction l’allée des baobabs. Le seul objectif de la journée : arriver avant 17h30 ! On arrive à Belo/Tsirbiny à 11h. On va au même resto qu’à l’aller, toujours aussi dynamiques donc on en sort à 12h30. Arrivés au bac, obligés de l’attendre puis deux autres 4x4 arrivent. Heureusement, ils n’ont pas attendu que ça se remplisse complètement. Traversée de la Tsirbiny cette fois en plein jour. Ensuite, on a bombé pour arriver à l’heure (bonjour le dos !) avec un détour aux baobabs amoureux (toujours aussi amoureux d’ailleurs, c'est beau de voir ça) et l’arrivée sur l’allée à 17h. Evidemment, on n’est pas tout seuls mais les 4x4 se rangent tous à la sortie pour qu’on ne les voie pas et les gens sont tellement petits par rapport à la taille des baobabs. Très beau coucher de soleil, pleins de belles photos en perspective ; Retour tranquille à Morondava où on s’arrête au Zoom Hôtel, entre la plage et la mosquée. Propre, eau chaude, électricité, bref sympa après 3j de camping. On va dîner Chez Fab, à coté du palais de justice, un resto tendance chinois, très bons beignets de crevettes.

20/8/8 : Morondava-Manja : la piste dans la savane

Petit dej à l’hôtel, comme il n’y a pas de salle à manger, on nous met une table sur la terrasse, sympa, même si on ne voit la mer qu’en se mettant debout sur une des chaises. Après avoir recompté l’addition (décidément), on va à la banque où on a un problème de limitation de retrait (300 000Ar/pers). Heureusement qu’on a trois cartes car le plein d’essence et 2 bidons nous en coûte 270 000 Ar à lui tout seul. A priori on devrait en avoir jusqu’à Tuléar. Petit approvisionnement en pain puis départ pour la piste pendant 8h ! Etat correct des routes mais 30km/h de moyenne. Heureusement qu’on avait prévu le pique-nique car il n'y a que de tous petits villages de brousse. Le paysage en vaut la peine : savane, baobabs, zébus, plein d’oiseaux. On traverse plusieurs cours d’eau ce qui ne nous fait pas regretter notre 4x4. On pique-nique au bord d’un fleuve où l’on fint notre dernier Gérard avec regret, on sait que nous n’aurons plus de fromage jusqu’au bout. En plus, c’est un repas avec spectacle puisqu’un berger essaie de faire traverser ses chèvres une par une, visiblement, les chèvres, ça n’aime pas l’eau. D’ailleurs, heureusement qu’il était là car Julien s’était trompé de route mais pas de beaucoup, il n’a pas fallu tout se retaper, ouf ! Evidemment, il n’y a aucun panneau nulle part, c’est à se demander comment il fait, même s’il a déjà fait ce parcours plusieurs fois avec d’autres touristes. L’après midi, paysages semblables, Samuel met de la musique des années 60 ce qui plait beaucoup à Maman. On arrive à Manja à 17h30 avec un mal de dos mémorable. Petit hôtel, le seul d’après Samuel avec des bungalows et de vraies douches. Manja est un petit bourg, on en a vite fait le tour et on ne passe pas inaperçus. Impossible de trouver du gel douche même chez les karans. L’église, en dur, est assez jolie. On rentre prendre une douche car on est de la même couleur que le sable. Au dîner, resto de l’hôtel, steak de zébu super bon. Samuel vient nous dire que demain on s’arrêtera à Andavadoaka plutôt qu’à Salary car ça permettra de faire des étapes moins longues. Ça nous va, on va se coucher.

21/8/8 : Manja-Andavadoaka : le désert

Départ à 6h30 sans petit déj, on leur avait dit 6h mais c’est nous qui les avons réveillés pour au moins payer. Pas de ronflements cette nuit, on avait 2 bungalows séparés, par contre les chiens n’ont pas arrêté. On a donc mangé des biscuits dans la voiture. Objectif du jour : arriver au bac de la Maongoky avant 12h sinon on ne peut plus passer avant 14h (c’est un bac public). On l’a largement atteint puisqu’on y était à 10h30 et il était du bon coté de la rivière en plus. Par contre ils n’avaient pas été approvisionnés en gazoil donc le bac a été tiré par une dizaine d’hommes (bizarre de voir ça, quand même…). Après 15 minutes de traversée, on reprend la route pour Morombe, piste pas trop mauvaise mais c’est loin. Végétation de plus en plus rare, on se croirait dans la savane africaine. On traverse plein de villages, des zébus, des chèvres et quelques baobabs qui se transforment peu à peu pour devenir bouteilles et plus rouges. Par contre la piste passe du rouge au blanc : du sable. On arrive à Morombe vers 13h30 où cette fois on mange dans une vraie gargote (avec les JO en prime) de l’akoho-sauce-riz (très bien pour mes intestins qui ne supportaient guère l’embourgeoisement frites-légumes). Ensuite, rembarquement, il reste quand même 2h de route. On croise une nouvelle espèce de cactus, des didiéracaes très épineux et tournés vers le sud. On passe aussi devant un énorme baobab tout rouge puis quelques minutes avant d’arriver devant une forêt de baobabs rouges sur des champs de salicornes, rouges aussi, absolument magnifique surtout à 16h où il y a toujours la plus belle lumière. A Andavadoaka, on descend au Coco Beach, un ensemble de petits bungalows sur la plage. Malheureusement, il y a énormément de vent, impossible de se baigner. Alex ramasse de beaux coquillages dont un énorme cône puis on attend le coucher de soleil dans nos blousons, pas terrible. En plus, pas d’eau chaude pour se réchauffer un peu. Au dîner, calamars –riz, pas de langouste, une grosse déception pour Alex et Maman. Le ciel étoilé est très beau, une fois qu’on a bien fermé porte et fenêtres, le vent ne rentre pratiquement pas. Demain, départ pour Tuléar à 6h30.

22/8/8 : Andavadoaka-Tuléar : la route sur la cote

Lever à 5h45 sans lumière, pas simple de retrouver ses affaires. Cette fois, le petit déjeuner est à l‘heure et l’addition est bonne, une journée qui commence bien. On s’attarde un peu pour prendre des photos des bungalows au lever du soleil, il y a moins de vent. Au début, la route est semblable à celle d’hier après midi puis changement, végétation beaucoup plus rare avec le sable blanc et la mer qui apparaît. Au niveau des couleurs, on se croirait presque dans les calanques sauf qu’on arrive au village de Andravongny et que là il y a une immense dune de sable blanc. Les enfants sont gentils mais un peu collants, le site est par contre splendide On reprend la route pour atteindre Salary, un petit village au bord de la mer où Samuel nous accorde l’autorisation de nous baigner. Rien à voir au fond de l’eau mais de belles pirogues avec un départ pour la pêche et des enfants supers mignons. On a même pu se rincer dans la douche d’un petit hôtel où on a mangé du poulpe. Encore quelques heures de route avant d’atteindre Tuléar à 17h. Hôtel Chez Zazah, chambres sympas dans un joli jardin mais accueil moyen. On va réserver le bateau pour Anakao à la compagnie du sud, mauvaise réputation mais c’est le seul qui est encore ouvert. Après, on essaie d’aller à la banque là, gros soucis, aucun guichet ne fonctionne, problème de réseau. On commence déjà à se demander comment on va se rationner jusqu’à Fort Dauphin avec le peu qu’on a et on prie pour que demain ça remarche. Histoire de ne pas trop se morfondre, on va dîner au Panda, chinois, bon crabe farci. On rentre à pied en pleine nuit, un peu craignos quand même (oui Ony, ce n'est pas raisonable!), surtout que c’est assez loin de l’hôtel.

23/8/8 : Tuléar-Anakao, en bateau

Levés à 6h, pas vraiment pressés car on n’a le bateau qu’à 10h. Petit déjeuner à l’hôtel avec de la gelée de groseille ! On réessaie d’abord les banques, et ce matin ça marche, on est donc beaucoup plus tranquilles. On a donc 2h et les poches suffisamment pleines pour profiter du marché artisanal. Le marchandage marche toujours aussi bien. J’ai déjà les cadeaux de Noël pour pleins de gens, il faut être organisée. Alex hésite longtemps pour 2 totems et finalement ne les prend pas, c’est vrai que le voyage n’est pas fini. Cependant, pour note, on n’en a ensuite vu de semblables nulle part ailleurs, y compris à Tana. Maman achète des bricoles et une belle statue en bois. On arrive à trouver la poste mais acheter les timbres demandent du temps, beaucoup, beaucoup de temps : il faut trouver la calculette, calculer, trouver les timbres), mais ça vaut le coup, il a réussi à me trouver des timbres avec des fleurs pour Tonton. Bon par contre, après tout ça, pour le coup, on était à la bourre, course vers l’hôtel pour récupérer les affaires et partir à l’embarcadère. Le vazaha responsable nous annonce que nous attendons 3 personnes qui viennent de l’Isalo, super, vu où se trouve l’Isalo, ça nous paraît mal barré. On nous fait attendre au CocoBe, un hôtel. Finalement, on a été mauvaises langues, les 3 Italiennes sont arrivées à 10h pile (elles n’ont pas du faire la grasse mat). On prend une charrette à zébu (si, si) pour embarquer sur la vedette. La traversée dure 1h avec des montagnes semblables à l’Isalo à gauche et pleins de pirogues vezos. Arrivés à Anakao, les Italiennes débarquent d’un coté de la baie, nous de l’autre. On voulait se renseigner au club de plongée, l’Atlantide pour Alex, il se trouve qu’ils louent aussi des bungalows. Alex peut plonger mais tout de suite. On speede donc un peu, la combi de Pierre, le responsable est même un peu grande pour Alex, le comble. Il part donc et on reste en plan avec les affaires, apparemment pour le snorkelling, c’est pas top. Les bungalows disponibles sont craquants, celui de Maman ressemble à une hutte mais le lit est sur une estrade. Le nôtre est plus grand mais le lit est posé direct sur le sable. Et contrairement à ce qu’il y a écrit dans le routard, il y a des WC. La douche, au seau est à l’extérieur, elle n’a pas de porte mais une sorte de couloir d’accès en colimaçons qui masque la vue de l’extérieur, comprend pas bien pourquoi une porte aurait été plus difficile à construire. On va déjeuner, il n’y a que des crevettes mais elles sont excellentes. On commande de la langouste pour le soir. Alex finit par revenir à 14h30, apparemment, il a vu de beaux coraux. Ils sont resté 50 minutes dans l’eau, pas mal. Il se prend aussi des crevettes. Après le repas, plage devant les bungalows mais dommage, le vent s’est levé, l’eau n’est pas très chaude et c’est marée basse. Heureusement, il y a du sable blanc, de l‘eau turquoise et de belles pirogues, on ne va donc pas se plaindre. On va ensuite prendre une douche, l’eau est restée toute la journée dans le baquet donc elle est bien chaude et comme il n’y a pas de toit à la douche, on est sous le soleil, bref, beaucoup mieux que les douches froides des hôtels. Il y a quelques boutiques d’artisanat dans le village mais rien des très original et pas de cartes postales (timbres si durement acquis, pour rien ?). On fini par arriver Chez Emile où on a rendez-vous avec Samuel. Lui et Julien sont passés par la route qui est pourrie (pléonasme) et dangereuse (beaucoup de braquages). Ils ne savaient donc pas bien à quelle heure ils allaient arriver surtout qu’ils étaient partis après nous. A 19h30, toujours personne donc on a fini par retourner au resto après avoir laissé un mot au cas où. Arrivés au resto après 30 minutes de marche, on nous annonce que finalement il n’y a pas de langouste. Alex et maman sont très déçus. On prend donc du calmar mais il est vraiment très bon. On finit quand même par voir arriver Samuel qui nous a cherché car le club de plongée a déménagé depuis sa dernière venue à Anakao. En tout cas, il avait eu le mot, comme quoi, les moyens de communiquer les plus simples sont parfois les meilleurs En fait, ils ont crevé sur la route mais ils ont pu réparer le pneu. On leur offre une bière, ils l’ont bien mérité. Puis on va se coucher dans nos huttes.

24/8/8 : Anakao-Itampolo : enfin la langouste

Départ à 6h30. le coq a chanté juste derrière la hutte (en roseaux comme la douche) à 4h30 et j’ai passé la nuit à me gratter (Alex ne se fait jamais piquer, c’est pas juste). Il n’y a pas de pain à Anakao, on gagne au change, c’est crêpes pour le petit déjeuner. On roule sur une bonne piste (ou on s’habitue) pendant 1h30 pour arriver au village d’Ambola où on commande le repas de midi, langouste si possible. Ensuite on part pour le parc de Tsimanampetsotsa (à mes souhaits? merci!) où on nous propose plusieurs circuits. On ne peut pas faire celui de 10km qui serait trop long. La visite commence par une ballade en forêt où on voit des baobabs souriants (Andasonia fony) et une autre espèce (A. za) dont un de 3000 ans tout ridé. Egalement, une grotte avec des poissons aveugles et blancs et des hirondelles. Une multitude de makis qui nous permettent d’approcher à moins d’un mètre et un beau banian avec des perroquets, des fous de madagascar. Il y a aussi des couas, des pintades et des crottes de sangliers (comment ça on s'en fout?). Plein de plantes médicinales dont le guide tente de nous expliquer l’utilité : « contre » la fontanelle, le shampoing, le savon et évidemment plusieurs sortes de viagras naturels. On est ensuite allé vers le lac qui mesure 15km de long et 2km de large, très salé car il communique avec la mer par le fond. Il est magnifique car turquoise avec des bords qui même s’ils sont boueux sont blancs. On monte à un petit point de vue, au milieu du lac, il y a quelques îlots avec des arbres pointus, de loin ça ressemble à l’île des Pins de Nouvelle Calédonie pour les connaisseurs. On redescend pour voir les flamands roses mais c’est plutôt décevant, il n’y en a que 3000 donc sur cette superficie, forcément, la densité est faible mais on voit quand même 2 jolis vols. Ensuite, on reprend le 4x4 car on a faim (les crêpes, c’est meilleur mais ça remplit moins que le pain). Au resto, pas de langouste mais de bons poissons (une princesse et deux capitaines) grillés avec une bonne sauce tomate pour le riz. En milieu de repas, on nous apporte gentiment une toute petite langouste que Maman et Alex se partagent. Le site, très beau, est au bord de l’eau. L’après midi, reprise de la route avec plusieurs beaux tombeaux avec cornes de zébus, peintures et alloals. On passe un peu vite car apparemment problèmes avec les villages alentour qui demandent des droits de passage etc.… Justement ce jour là dans un des villages, il y a eu un décès, les habitants ont loué un orchestre pour faire la fête, ils vont également sacrifier 5 zébus, peut être plus les jours suivants. La végétation change aussi avec énormément de sisals et des cactus avec des figues de barbarie. 3h de route, on arrive à Itampolo, petit village côtier. Samuel nous emmène dans un hôtel au bout de la plage, cette fois c’est le luxe, 50 000 Ar pour un bungalow de 3 mais les pieds dans l’eau. On a le temps d’aller se baigner avant le coucher du soleil, super. On a fait 1km pour trouver un misérable petit coquillage, ça dépend vraiment des endroits. En revenant, Maman avait commandé 2 langoustes et 1 poisson. Les langoustes sont énormes et visiblement très bonnes. Mon capitaine était succulent et très copieux. On réserve une pirogue pour demain matin, verra t’on une baleine ?

25/8/8 : enfin une journée sans piste et une baleine

On a presque fait la grasse matinée, lever 7h. Petit déjeuner avec du bon pain blanc et de la marmelade d’orange. La pirogue est à l’heure, on va d’abord vers le large puisqu’il paraît qu’il y a une baleine. Effectivement, la grosse tache noire qu’on voit à peine grossit et on en voit même une plus petite, il y a un baleineau ! Manque de bol elle a déjà sauté ce matin tôt, et ne compte plus refaire sa gym. On arrive quand même à s’approcher à 100m et c’est trés impressionant, sur notre petite pirogue on a moyennement envie d’aller plus prés. Ils finissent donc par s’éloigner. Le piroguier nous a ensuite amenés à la barrière de corail pour plonger en tuba. L’eau est froide et pas de combi, les coraux sont très décevants mais il y a beaucoup de poissons, les tropicaux classiques comme à La Réunion et d’authentiques poissons rouges. Il y a aussi des étoiles de mer bleues comme aux Philippines. On remonte en grelottant sur le bateau, au loin, 2 jets d’eau de baleines, c’est finit pour aujourd’hui. On passe le reste de la matinée à bronzer sur la plage. Alex a eut tellement froid dans l’eau qu’il garde sa fourrure polaire, ce qui est moins pratique pour bronzer. Vers 12h30, on commence à avoir faim mais on n’a pas trop envie de rester parqués à l’hôtel donc on marche jusqu’au village. Sur la place principale sous un grand tamarinier, sont assis pleins de gens, on se demande ce qu’ils attendent surtout qu’ils sont en habits du dimanche…L’Unique Etoile, seul resto du village a l’air fermé. On essaie d’en trouver un autre mais un type nous aborde pour nous dire qu’on peut quand même manger. La terrasse donne sur la place, on saura peut être ce qu’ils attendent. On commande une Fresh bien fraîche pour patienter. Soudain, des chants pas très loin et arrive une procession dansante. Certaines personnes tiennent en l’air des chaises en plastique, d’autres une valise ou un bâton sur lequel est attaché un petit sac en plastique. Les petites filles brandissent des branchages. Devant, il y a 3 ou 4 zébus. On demande à la dame du resto ce dont il s’agit, on célèbre le décès d’un homme mort il y a 4 mois. On n’a pas trop compris si c’était pour le changer de tombeau ou autre. En tout cas, ils le (ré)enterrent demain. Ils ont fait plusieurs fois le tour du village, heureusement on a quand même échappé au sacrifice des zébus en direct. Au resto, très bons poissons grillés-sauce tomate-riz. On revient à l‘hôtel sous une chaleur accablante, la piste longe le cimetière (tombeaux avec cornes mais sans aloals) et on a la chance de voir notre première tortue radiée qui se baladait tranquillement. Elle ne semble pas contente de nous voir et souffle quand on l’attrape pour la prendre en photo. Et contrairement aux idées reçues, une tortue, ça court vite. Au bungalow, une sieste s’impose, la chasse à la tortue nous a épuisés. Ensuite on se décale sur la plage où Alex et Maman se rebaignent. On a beaucoup bronzés aujourd’hui et appréciés cette journée sans voiture.

26/8/8 : Itampolo-Lavanono : retour dans le désert

Départ à 6h45 après un bon petit déj. Pas de baleine ce matin. C’est parti pour 6h de pistes quasi-désertiques. Des paysages de dunes immenses qui gagnent du terrain d’après Samuel, des rivières immenses complètement à sec et bien sûr, de chaque coté de la route, des murs de figuiers de barbarie. On voit une tortue radiée sur le bord de la route, on s’arrête, pour les autres, on ne s’arrêtera plus, il y en a vraiment partout, Julien était obligé de faire des slaloms. Malheureusement, certaines se font quand même fait bugner, il y a beaucoup de carapaces vides. On s’arrête sur un marché, pas grand chose à voir, Samuel achète des figues de barbarie. Le goût ressemble à celui des kiwis en moins sucré. Sur la route, on a croisé de très beaux tombeaux avec aloals, avions, dessins colorés et évidemment des cornes de zébus. Enfin, on voie la mer, la chaleur est étouffante. On renonce à s’arrêter pour manger avant d’être arrivés. Les didiéréacés sont en fleurs et en feuilles ainsi que les aloes. Les euphorbes piquantes que mangent les zébus forment de véritables arbres. Arrivée à Lavanono, encore plus petit qu’Itampolo. Il y a 5 ou 6 bungalows sur la plage, très bien décorés, tenus par des Malgaches. On est morts de faim, on mange notre pique-nique sur la table devant notre bungalow. Ce n’est d’ailleurs pas brillant, le pain de Tuléar a 3j, il n’y a plus de Gérard donc c’est vache-qui-rit, pâté et figues de barbarie. Ensuite, baignade, il y a beaucoup de vagues, il paraît même qu’il y a des compets de surf. Coté coquillage, zéro, par contre il y a des éponges. On y reste tout l’après midi et on finit avec un beau coucher de soleil.

27/8/8 : Lavanono-Cap Ste Marie-Faux Cap : le sud du sud

Ce matin, pas de pain, des crêpes avec du bon miel. On part à 7h sur une jolie route bordée de figuiers de barbarie, les troupeaux de zébus sont de sortie. En 1h, on arrive à la réserve de Cap Ste Marie. Le guide ne parle pas français donc Samuel vient avec nous. On commence par arriver sur le circuit des grottes. Après une courte marche dans les épineux nains en compagnie des tortues radiées, on arrive à de magnifiques dunes de sable, il manque juste les dromadaires. Il y a des restes d’œufs d’aepyornis, une sorte d’autruche disparue il y a 700 ans. Ce sont vraiment de petits fragments, tout a été pillé. De l’autre coté de la dune, un magnifique paysage avec un rocher sacré sortant de l’eau. La coutume veut qu’on y dépose le cordon ombilical des bébés. Les rochers à fleur d’eau ont de curieux motifs, on dirait des rizières en terrasses. Il y a 3 ou 4 baleines, un peu loin mais on a des jumelles. Il y en a même une qui saute en se retournant. La suite, une belle plage en bas de dune avec une sorte de mini-calanque entre deux barres de rochers. On nous a autorisé à nous baigner mais l’ensemble forme une sorte de goulet. Dans un sens pas de problème mais pour revenir, c’est autre chose. Quand on a fini par sortir, on a vu que le guide s’était fait beaucoup de soucis. On reprend ensuite le 4x4 pour aller au phare et avoir un point de vue sur le vrai cap Ste Marie, le point le plus au sud de Madagascar. Au retour, le guide est obligé de descendre plusieurs fois pour déplacer les tortues du milieu de la route. Arrivés au bureau de l’ANGAP, on pique-nique sous un petit kiosque. Ce fut difficile car on a mis 25 minutes a retrouvé notre seule, unique et dernière boite de pâté. Dans les sacs, ça commence à être un peu le foutoir. Reprise ensuite de la route avec de très beaux tombeaux surmontés de voitures ou d’avions très colorés. Certains ont même encore un petit mausolée au milieu. Le route est plutôt bonne, on arrive à Faux-Cap à 14h30. On se rend au Cactus Hôtel, les bungalows y sont assez sommaires, et plutôt sales mais on n’a pas trop le choix. On va quand même se baigner malgrés le vent et on a une bonne surprise, la barrière de corail est très proche, il y a de beaux coraux. Par contre, cette fois, pas de poissons, à part un clown et des murènes. Douche au seau au bungalow, je commence à en avoir un peu marre de l’eau froide, je m’enrhume. Pour le coucher de soleil, cette fois, c’est coté terre derrière la petite église du village. Il y a pas mal de baraques en ruine, laissées à l’abandon et plein de cactus, ça fait très Mexique. Le groupe électrogène arrive à éclairer une ampoule de lampe de poche plutôt insuffisante pour l’ensemble de la salle de resto. Alex n’est pas amateur de dîner aux chandelles et râle. C’est vrai qu’en plus la salle est directement ouverte sur la mer, c’est joli mais froid. On a invité Samuel et Julien car c’est le dernier soir que Maman passe avec nous, la langouste avait l’air bonne mais le poisson avait le goût de l’algue, il paraît que c’est bon pour la santé. Et le gâteau manioc du dessert ne vaut pas le gâteau patate de La Réunion.

28/8/8 : Fort Dauphin : fin du périple

Partis à 7h après un petit déj sympas, galettes de riz et crêpes. Le début de la route est semblable à celui d’hier. On passe Tsiombe où devait avoir lieu une manifestation culturelle organisée par une assos française qui logeait également au Cactus Hôtel. Pas de musique pour l’instant mais un grand marché où l’on s’arrête un moment. Le paysage change complètement un peu plus loin, il y a des rizières, des bananiers, des feuilles d’éléphants. C’est beaucoup plus humide, on traverse plusieurs cours d’eau avec les activités qui en découlent : remplir les baquets, se laver, faire la lessive, étendre la lessive à même le sol. On croise des enfants sur la route qui font « la danse du sud », d’après Samuel, ce sont les ethnies du sud qui ont gardé le plus leurs traditions. Les tombeaux changent aussi, on passe à de grands carrés de 15x15m avec de simples obélisques. On arrive à Fort Dauphin à 13h avec même une route goudronnée mais dans un tel état que c’est encore pire que la piste de sable, d’ailleurs, dès que Julien peut passer sur les cotés, il le fait. On nous emmène manger « chez Perline », il y a un gros groupe de Français très bruyant, ça contraste avec les derniers jours de calme qu’on vient de passer. Le resto n’est pas donné mais c’est bon et la carte est très variée. On va ensuite à l’hotêl « Chez Anita » où on trouve une petite chambre sympa. Maman doit être à l’aéroport à 16h20, on a donc le temps de passer à la baie de Libano où c’est la première fois que je vois des familles Malgaches se baigner. On retrouve le groupe de Français braillards, pas de veine ! La baie est très belle mais l’abord de la plage est sale, ça gâche un peu. On accompagne Maman à l’aéroport, elle va poursuivre son périple en Tanzanie, l’avion n’est ni en retard, ni annulé, un vrai miracle. On rentre à l’hôtel au coucher du soleil et on commande à dîner car il est noté dans le guide que le service est long. C’est en effet un grand euphémisme mais ça m’a permis de faire mes cartes postales, on en a enfin trouvé. Elles arriveront bien après notre retour, mais pour les métropolitains ce n’est pas trop grave. Ça valait la peine d’attendre, on a mangé un excellent zébu-massalé.

29/8/8 : la baie de Lokaro, la plage au milieu des montagnes

Samuel vient nous chercher à 8h. Première étape obligatoire : la banque pour finir de les payer car ils vont repartir demain matin. On est obligé de faire plusieurs retraits, impossible de retirer en une fois à l’intérieur mais les guichets marchent. Samuel est content de son petit pactole. Il nous faut une heure pour atteindre la baie de Lokaro, la route est très belle, pleine de rizières, de feuilles d’éléphants et d’une quantité impressionnante de Ravinala (arbres du voyageur). On a également eu la chance de voir des népenthenes, des plantes carnivores jaunes avec une fleur en godet pour piéger les insectes. Il y a aussi des pervenches de Madagascar et des pandanus. La baie de Lokaro est très belle avec des montagnes au loin et la rivière qui se jette dans la mer. Il y a une petite île en face où Samuel voulait aller mais il y a beaucoup de vent donc même si c’est peu profond, on en a rapidement jusqu’aux épaules et Alex a un gros rhume. On se contente donc d’une ballade sur la plage avec l’ascension d’une petite butte d’où on a une vue sur l’ensemble du site. Les rochers sont du granit noir. Au retour, pique-nique pas fameux, on n’a trouvé que du pâté de volaille chez le karan de la station service et des vaches-qui-rit. On arrive à trouver un endroit abrité pour se faire bronzer et j’arrive quand même à prendre mon dernier bain à Mada. Au retour à l’hôtel, on tombe sur les 2 jeunes qui nous suivent depuis Anakao et qui ont eu pas mal de problèmes (pannes tous les jours, chauffeur-sans guide-ne parlant pas français, vol de portefeuille etc.…). Là ils attendaient la police pour litige avec le loueur de 4x4. Dernière (en principe) douche froide et dédredssage (ça se dit ?) de cheveux. Au dîner, succulentes brochettes de zébu et soupe au crabe.

30/8/8 : Retour à Tana, début du shoppping

Ce matin, c’est moi qui suis malade, la dernière douche froide a été fatale. Petit déj puis tour en ville pour une dernière photo. Samuel vient nous chercher à 9h, ils ont été très sympas de nous accompagner à l’aéroport car en principe, le contrat stipulait que nous les quittions la veille. En fait, il ne reprenne la route que demain après la révision de la voiture. L’attente à l’aéroport est longue et désorganisée. On retrouve nos deux malheureux jeunes qui ont fini par s’en sortir, ils sont quand même allés au commissariat mais ça s’est bien fini. L’avion est là, c’est un gros zavion et on a même droit à une collation. Normalement, il était convenu que quelqu’un du Manoir Rouge vienne nous chercher. On n’a vu personne, moyennement étonnés, on est donc parti à pied. On nous avait attribué une petite chambre dans une des annexes, toujours très bien décorée, c’est vraiment un endroit sympa. Pour aller à Tana, on a pris un taxi B qui est arrivé pas loin de la gare mais on s’est trompé de direction et on a fait un gros détour par le marché aux tissus toujours blindé de monde. On a fini par arriver avenue de l’indépendance à 15h. On va prendre un déjeuner léger au glacier puis opération souvenirs. D’abord, T-Shirt Baobab pour des amis de La Réunion puis marché d’Andravoahangy. Il y a toujours la même rangée de bicoques de brodeuses. Après les avoir toutes regardées plusieurs fois, on a trouvé deux jolies robes pour Elisa et Cléa-Marie. Alex m’a un peu aidé pour les tailles car je n’ai pas vraiment l’œil. Par contre, je n’ai pas trouvé la nappe de mes rêves, je suis particulièrement difficile parce qu’il y en a quand même des quantités. Alex a pris un napperon pour sa mère. Vers 17h, on décide de repartir vers la station de taxi B. De toute façon, tout était en train de fermer. On n’a jamais réussi à prendre de bus, on n’arrivait jamais à savoir où il allait et des masses de gens s’engouffraient dedans à chaque fois. Par contre Alex a réussi à se faire piquer tout son fric dans son blouson (oui je sais Ony, quelle idée aussi....). Heureusement, ses papiers étaient ailleurs. Ça nous a bien refroidis donc on a pris un taxi mais il a fallu affronter les énormes bouchons, il faut dire, c’était l’heure de pointe. Au menu du dîner, galette de pommes de terre au poulet, ça change.

31/8/8 : the last day : fin du shopping et à la prochaine Mada !

Après un super petit déj, on a repris notre taxi B pour le marché de la digue. La nuit a été difficile entre les aboiements de chiens et les coqs, finalement c’était plus calme à la campagne. On a toujours notre crève donc pas vraiment d’attaque pour le shopping. On arrive vers 9h, toutes les boutiques ne sont pas ouvertes mais on a quand même réussi à y passer 4h au final ! On les a faites une par une et on a marchandé mais on a trouvé ce qu’on voulait notamment nos deux chaises en bois et un totem de plus de 2m de haut qu’on a fait scier pour le transporter. Ensuite on est rentré, l’hôtel nous a fait amener à l’aéroport pour se faire pardonner de leur oubli de la veille, en même temps on en avait vraiment plus besoin là vu la masse de chose impressionnante à ramener. On a eu quelques petits coups de flips à l’aéroport. On n’avait pas déclaré notre bois au ministère des eaux et forêts, heureusement il y a avait un guichet spécial à l’aéroport et comme ce n’était que de l’artisanat ça a été vite fait et sans problème. Deuxièmement le poids qu’on essaie toujours de ne pas dépasser mais pas de balance…c’était pile le poids maximum à 500g prés, trop forts. Le vol de retour s’est bien passé, on a l’impression de revenir à la maison même si c’est à La Réunion, comme quoi, on s’habitue vite. On ne s’est pas fait cambrioler et le chat n’est pas mort de faim, ouf. En tout cas, il reste plein de choses à voir à Mada, même si on en a fait une grande partie et on compte bien y retourner.

Bons votages à tous!

Nous avons payé (indicatif, ça a dû encore changer depuis les évennements) :

- Tsyngis, forfait 2j grands et petits : 60 000 Ar/pers

- Bac Tsirbina : 70 000 Ar/4x4

- Bac Manambolo : 25 000 Ar/4x4

- Plat dans un petit resto : 4 000 Ar

- Plat dans une gargote : 2 500 Ar

- Bouteille d’eau GM : 2000-3000 Ar

- Zoom Hôtel Morondava, 1 chambre eau chaude 3 pers : 30 000 Ar

- Promenade en pirogue (2h) baleines + snorkelling : 8000 Ar/pers

- Hôtel Sud Itampolo, bungalow 3 pers : 50 000 Ar, petit dej : 7000 Ar, langouste : 16 000 Ar

- Hotel Lavanono, bungalow 2 pers : 25 000 Ar, 3 pers : 30 000 Ar

- Cactus Hôtel Faux Cap, bungalow 3 pers : 30 000 Ar, langouste 20 000 Ar

- Réserve Cap Ste Marie, 2 circuits : 42 000 Ar/3 pers

- Hôtel Anita Fort Dauphin, chambre eau froide : 30 000 Ar, plat : 9000 Ar, petit dej : 4500 Ar

Nous avons aimé :

- la diversité des paysages et la richesse de la faune et de la flore

- le sérieux et la gentillesse de nos accompagnateurs

- la rando dans les Tsingys, vraiment impressionnant même quand on n’a pas d’ULM comme Nicolas Hulot

- le sourire des Malgaches, toujours présent

Nous n’avons pas aimé :

- La longueur des premières étapes, trop de route, arrivée trop tard mais je le savais, boucler ce programme en 17j impliquait cela. A faire plutôt en 3 semaines pour bien en profiter Rien d’autre : tout le reste était super. Les douches froides, c’est bon pour la peau.
Développement de la grippe H1N1 en Thaïlande English translation pending
by Erwan92 · 2009-06-18 · 148 replies
Bonjours à tous, j'ai cherché sur google et je ne vois pas si la thailande est passé au niveau 6 ou non. j'aurais aimé savoir si vous aviez plus d'informations que google ^^

PS : Je pars tous le mois de juillet ( donc bientot ) a bkk
L'appel du désert! English translation pending
by PélicanBrun · 2009-06-05 · 24 replies
Bonjour à tous,

Que ceux d'entre vous qui ont déja connu le "désert" se manifestent et donnent leurs impressions !

Avant de me rendre pour la première fois de ma vie dans un désert, j'avais lu pas mal d'articles et de récits sur ce type de voyage un peu particulier, j'avais beaucoup discuté aussi avec des personnes de mon entourage qui en avaient déja parcouru un, une chose m'avait alors "frappé" : pratiquement tous en parlaient avec un "immense respect", tous semblaient comme envoutés par ce qu'ils avaient vu ! Pour être tout à fait franc, je pensais qu'ils exagéraient et enjolivaient quand même un peu le récit de leur périple. D'ailleurs, bien souvent je leur faisais part gentillement de mes doutes, ils me regardaient alors d'une étrange façon et me répondaient : "tu verras" !

Alors il y a quelques années, j'y suis allé et j'ai vu !

Dans le nord du CHILI, j'ai parcouru une partie du désert d'Atacama, ce que j'ai vu et ressenti dans ce désert, qui parait-il est l'un des plus aride au monde (certains endroits de ce désert n'ont pas connu une goutte de pluie depuis plus de 400 ans !) est allé bien au delà de ce que je pouvais immaginer ! Subjugué par l'extrême beauté des paysages, l'extraordinaire luminosité qui s'en dégageait, j'en restais parfois "sans voix", comme "happé" par le désert minéral qui m'entourait, j'avais l'impression de me retrouver tout petit spectateur d'un évenement exeptionnel : rien de moins que la création du monde ! J'ai aussi eu parfois, la très agréable impression de me retrouver dans un autre monde, sur une autre planéte ! Le dépaysement était total et je me sentais loin, mais alors, très, très loin des soucis et tracas de cette pauvre vieille terre !!! j'ai pourtant déja beaucoup voyagé, mais nulle part ailleurs dans le monde, je n'ai ressenti de telles sensations ?! Je me suis souvenu des récits que j'avais lu et des conversations que j'avais eu et j'ai alors compris ce qu'ils avaient voulu dire par: "tu verras" ! Le retour à la "civilisation" a été très dur, le décalage était trop important ! Ce voyage a été pour moi une révélation et j'en suis revenu "transformé" à jamais ! Ma vision du monde n'est d'ailleurs plus la même depuis. Les grandes étendues sauvages du désert me "hantent" parfois et je ressens alors...... l'appel du désert !

En fait, j'ai beaucoup de mal à décrire par des mots ce que j'ai pu ressentir là-bas, sur les hauts plateaux balayés par les vents arides du désert, c'est pour cela que je laisse maintenant la parole à certains membres de ce forum qui pourront peut-être transcrire encore mieux que moi ce qu'ils ont pu ressentir dans un tel environnement !

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, à vos claviers !!!!!

Amicalement
Partir vivre en France pour un Tunisien: démarches nécessaires? English translation pending
by Mimie51 · 2009-05-17 · 53 replies
bonjour a tous! je viens a vous car j ai besoin d'aide! je suis partis en vacances en tunisie le mois dernier en plus d'etre tombé amoureuse du pays je suis tombée amoureuse d'un homme la haut! nous sommes tjs ensemblent mais seulement par correspondance! je souhaiterais savoir s'il est facile et quelles demarches sont necessaire pour vivre en france? faut-il réellement se marier?? beaucoups de gens me disent cela?
Acheter des tomates-cerises au Maroc? English translation pending
by Rillettes34 · 2009-04-22 · 35 replies
Bonjour. Je vais aller au Maroc sous peu et j'adore -comme beaucoup de mes compatriotes- tout ce qui concerne la bouffe. Ma question est simple : existe t-il au Maroc des jardineries où acheter des tomates cerises. En effet, moi, je plante que ce qui se mange😏, les fleurs (à moins qu'on les mange😏), ça m'interresse pas trop! Merci pour vos réponses.
Rocheuses américaines (1e partie) English translation pending
by Stapelia · 2009-03-10 · 7 replies
Un circuit inoubliable de 5000 km au départ de Denver.

C’était mon troisième voyage dans l’Ouest américain et le premier pour mon fils. Les 2 premiers, effectués en organisés, m’avaient laissé des souvenirs impérissables. Qu’en serait-il de celui-ci, préparé entièrement de manière indépendante ?

J 1 . Mardi 12/06/2007

Nous nous envolons de Bruxelles et faisons escale à Washington. A l'aéroport Dulles, il nous faut 1h15 pour passer au contrôle de l'immigration (prise des empreintes digitales, photographie de l'iris, passeport, questionnaire). Pendant ce temps, les bagages sont décharg��s de l'avion mais pas réembarqués dans la correspondance vers Denver. Ils doivent d'abord être repris par leur propriétaire. Comme ils encombraient les tapis roulants, on les a entreposés un peu partout dans la salle. Leur recherche et leur réenregistrement, additionnés au temps passé à l'immigration, font que nous devons courir tout au long des immenses couloirs pour arriver à l'heure à l'embarquement. Ce n'était pas nécessaire; il a lieu avec 20 min de retard !



Arrivée à Denver, capitale du COLORADO vers 19h. L'aéroport est énorme (c'est l'un des plus grands des USA). Des tapis roulants à 4 bandes et un métro nous amènent au hall d'arrivée, puis une navette nous conduit au bureau de location des voitures. Nous devions prenons livraison d’un véhicule de catégorie C mais, puisqu'il n'y en a plus de ce type, nous pouvons choisir un modèle de catégorie D. Chouette ! A nous le luxe ! Le préposé ne nous accompagne même pas, les clés sont sur toutes les voitures. Nous trouvons facilement le chemin pour le motel (à l'Est de Denver et à ± 12 Mi de l'aéroport) mais à l'arrivée, nous sommes tout de suite plongé dans l'ambiance des grandes villes américaines. Gyrophares allumés, plusieurs voitures de police sont là pour procéder à l'arrestation d'un individu logeant au motel ! Aéroport > Peña Bld > I 70 > sortie 282

Total : 16 km

J 2 .Mercredi 13/06

> HWY 225 (entrée 12) > sortie 10 (2, 5 Mi) > Colfax Avenue West (9 Mi) > Downtown

Visite du centre de Denver à pied - State Capitol (vue panoramique du sommet) Nous visitons l'intérieur librement mais pour aller en haut de la coupole, il faut attendre ½ heure pour une visite guidée. Nous n'attendons pas.



- Civic Center (devant le Capitole) Une foire aux produits naturels se tenait ce jour-là dans le parc. De bonnes choses à manger, qui changent des fast-foods. - Derrière le Capitole, un ensemble architectural contemporain (le Golden Triangle) possède une architecture incroyable (musée d'histoire, bibliothèque publique et surtout l'extraordinaire musée d'art). - US Mint (visite gratuite sur réservation) Notre réservation par Internet avait bien été enregistrée - Visite guidée en anglais de cette usine à dollars - Pas de sac ni de photos : pour le hold-up du siècle, c'est raté ! En cadeau, une pièce d'1 cent vierge et une autre, frappée ! Quelle générosité ! - Court Place > 16th street Mall (rue piétonne commerçante d’1, 3 km) Nombreux snacks et restos. Le "Visitor Center" y est situé : très bon accueil et plein de documentation sur tout le Colorado. Un bus gratuit circule tout au long de cette rue. Très pratique : on peut l'emprunter autant de fois que l’on veut et en descendre environ tous les 50 m. Nous nous baladons le nez en l’air pour découvrir les tours du Financial District mais au Larimer Square, et dans les environs de la gare, les maisons de briques et les becs de gaz rappellent encore la Denver d’autrefois. Nous terminons la journée dans les nombreux magasins de la 16e rue. Total : 45 km



J 3. Jeudi 14/06

> I 70/36 W > (sortie 279) > HWY 270/36 W (sortie 217) > I 25 N (10 Mi) Notre voiture, qui, soi-disant, nous avait été livrée avec le réservoir plein, est presque à sec. Il faudra réclamer au retour, mais nous croira-t-on ? > Fort Collins (24 Mi) > I 25 N > WYOMING > Cheyenne (39 Mi) > sortie 9 > West Lincoln way

Capitale de l'Etat, Cheyenne a gardé intact son parfum du Far West. Elle fut fondée par l'armée, en 1867, pour protéger la construction du chemin de fer de l'Union Pacific, des attaques des Sioux. La Cheyenne Station, possède une entrée encadrée de 2 monumentales bottes de cow-boy. Cette gare était, à la fin du 19e siècle, la plus importante de la région car elle centralisait tout le transport des bestiaux provenant des élevages des grandes plaines. Le "Visitor Center" y est situé : on y distribue un guide détaillé, rue par rue, des divers bâtiments historiques de la ville. Le Capitole de l'Etat possède, comme celui de Denver, une coupole couverte d'or. Devant la façade, trône la statue d'Esther Hobart Morris, première femme au monde à exercer la fonction de juge de paix. Le Wyoming fut aussi le premier état à accorder en 1869, le droit de vote aux femmes et, en 1925, à élire une femme au poste de gouverneur. Dans le parc public, on trouve la plus grande locomotive du monde, la "4004 Big Boy". C'est l'endroit idéal pour le pique-nique, avec écureuils affamés et oiseaux familiers. A voir encore : les maisons anciennes (dont l' Historical Governor Mansion) et le Rodeo Round.



> I 25 N (entrée 12) > sortie 92 (75 Mi) > HWY26 E > Lingle (38 Mi)

* Oregon Trail Ruts & Register Cliffs N.S. Les traces des vieux chariots des pionniers et les graffiti tracés dans la roche sont moyennement intéressants mais l'aménagement des 2 sites et les bornes explicatives sur le Pony Express ainsi que l'environnement naturel valent la peine de s'y attarder. Des milliers de nids d'hirondelles sont accrochés aux falaises de craie.



* Fort Laramie N.S. L'évocation du passé des pionniers nous mène dans ce lieu célébré dans de nombreux westerns. Bâti en 1834, le fort était un ancien comptoir de fourrures. Il fut réquisitionné par l'armée dans le but de surveiller les Indiens et de protéger les caravanes d'émigrants sur la route de l'Oregon. Visite très attrayante. On aurait voulu aussi regarder les films projetés au Visitor Center, mais il se faisait tard ! Nous avons acheté ici le " pass "familial très avantageux, valable un an pour tous les parcs, monuments et sites nationaux et d’états des USA.



> HWY 85 N > Lusk (57 Mi) Logement dans un motel assez chic et cher de ce patelin (on n'avait rien trouvé d’autre sur le net). Total : 400 km

J 4. Vendredi 15/06

Lusk > HWY85 N > Mule Creek Junction (47 Mi) > HWY18 > SOUTH DAKOTA > Hot Springs (46 Mi)

* Mammoth Site Cet espace de fouilles, où on a découvert plus de 50 mammouths, est toujours en activité. Le site et le musée sont très intéressants mais naturellement, il faut aimer la paléontologie ! Les anglophones sont obligés de suivre une visite guidée. Les francophones peuvent obtenir à l'entrée, un classeur contenant toutes les explications écrites, et circuler à l'aise. C'est beaucoup plus agréable.



> HWY385 N > Custer > R89 (32 Mi)

* Le Custer State Park couvre une surface de 28 000 ha et donne asile à une importante vie sauvage. Le troupeau de bisons compte plus de 1500 têtes. Nous nous attendrissons devant les adorables petits chiens de prairie. Ce sont les premiers que nous voyons mais nous aurons, par la suite, l'occasion d'en voir des centaines. Rencontre aussi avec une jeune antilope "pronghorn", aussi surprise que nous.



* La "Needles Highway", route d'Etat payante, qui traverse un paysage magnifique d'aiguilles rocheuses, vaut vraiment la peine d'être parcourue. Passages à une voie, tunnels étroits et virages en épingle à cheveux ponctuent le parcours de 22 km.



> R89 E > Custer SP

* Promenade au Sylvan Lake (1Mi) Joli site rocheux entourant un petit lac de retenue. Nous en faisons le tour, tout au long d'un sentier aménagé. > R89 W > R224

* Le Mont Rushmore est célèbre dans le monde entier par les sculptures gigantesques des têtes des 4 présidents : George Washington, Thomas Jefferson, Abraham Lincoln et Théodore Roosevelt. Monument national, il représente, pour les Américains, le symbole de la démocratie. L'entrée est, hélas, défigurée par l'exploitation commerciale du site. Une architecture lourde et pompeuse l'encadre. Pour les photos, mieux vaut prévoir une visite matinale, car le soleil éclaire les statues.



> HWY16 > Rapid City Nous logeons dans la banlieue Est de la ville, non loin d'un centre commercial. Total : 291 km

J 5. Samedi 16/06

Rapid City : visite de l'Ellsworth Air & Space Museum (gratuit). 28 avions y sont exposés et le musée complète le site extérieur. On peut notamment essayer le simulateur de vol d'un F-106. Même si, comme moi, on n'est pas passionné par l'aviation militaire, on y passe facilement toute une matinée.



> I 90 E > Wall (51Mi) > SR240 > Pinacle Entrance

* Badlands N.P. Visite en voiture de ce parc de 100 000 ha avec de petites balades pédestres aux sites les plus intéressants. (Fossil exibit trail : 400 m, Saddle Pass : 400 m, Cliff Shelf trail : 800 m, Window trail : 400 m et expo au Ben Reifel Visitor Center)



Véritable labyrinthe de falaises déchiquetées, de crêtes abruptes et de ravines profondes, le paysage désolé des Badlands est le résultat d'un demi million d'années d'érosion. On y trouve de nombreux fossiles. Chaleur torride pour parcourir ces paysages d'une beauté sauvage où l'on rencontre des chiens de prairies peu craintifs et des antilopes "pronghorn". Pour le pique-nique en plein soleil, les bancs et tables sont heureusement abrités d'un petit toit !



> Cactus Flat (36 Mi) > I 90 W > Rapid City (54 Mi) Total : 277 km

J 6. Dimanche 17/06

Rapid City : arrêts à tous les carrefours des deux rues principales pour voir les statues grandeur nature des présidents américains. A ce jour, 36 sont en place et 4 nouvelles sont ajoutées chaque année depuis l'an 2000.



> SR44 W > Chapel Lane

* Chapel in the Hills La Stavkirke Chapel est une église en bois debout, comme on les fait en Norvège. Visite gratuite ; toutefois les surveillantes, vêtues de costumes folkloriques norvégiens, attendent la donation.



SR44 W > WYOMING > SR385 > Lead (mine d'or à ciel ouvert - cachée par les sapins) > Deadwood

* La ville de Deadwood (classée "lieu historique national") fut créée en 1876, lors ruée vers l'or des Black Hills. Au début, ce n'était qu'un village de tentes. Mais en 1879, un incendie détruisit le camp des orpailleurs. Dès lors, la municipalité décida de rebâtir la ville en pierre et en briques. Ce sont les édifices que l'on peut encore voir aujourd'hui. Depuis 2001, les mines à ciel ouvert et souterraines ne sont plus exploitées. Elles avaient produit, depuis 1876, 1.200 tonnes d'or. Deadwood vit maintenant du tourisme et sert souvent de décor réel aux productions cinématographiques et télévisées. La gare abrite le "Visitor Center" (documentation sur tous les bâtiments historiques de la cité). On trouve tout au long de la grand-rue des bars, des casinos et des magasins de vêtements de cow-boys à profusion. Nous sommes tombés le jour de la fête de Wild Bill Hicock (spectacles dans les rues l'après-midi et le soir).



Au Mont Moriah Cimetery, se trouvent les tombes de Calamity Jane et de Wild Bill Hicock. A l'entrée, on reçoit un plan détaillé de ce cimetière, qui contient également d'autres sépultures de célébrités de l'Old West, moins connues chez nous.



> Whitewood (±60 Mi) > I 90 W > Sundance (42 Mi) Un peu plus loin, nous cherchons en vain une station service. Comme nous ne pensons pas atteindre la Devil's Tower sans faire le plein, nous retournons vers Sundance (18Mi en +). > SR14 > SR24 (27 Mi)

* Devil's Tower N.M. L'orage menace lorsque nous arrivons en vue de cet extraordinaire monument naturel. L'ambiance est dantesque mais finalement, seulement quelques gouttes tombent. Nous faisons la balade de 2 km qui contourne le cône volcanique. Il y a 60 millions d'années, des laves incandescentes se sont échappées par une fissure de l'enveloppe magmatique, mais n'ont jamais crevé la surface de la terre. La cheminée du volcan s'est donc solidifiée à l'intérieur de l'écorce terrestre. Par la suite, les sédiments environnants se sont érodés, dégageant peu à peu cet extraordinaire monument naturel haut de 386 m et composé de colonnes basaltiques hexagonales.



> SR24 > SR14 > I 90 W (32 Mi) > Gillette (30 Mi) > Buffalo (68 Mi) > Sheridan (34 Mi) Total : 507 km

J 7. Lundi 18/06

* Sheridan : arrêt au Trail End Historic (maison du gouverneur Kendrick, à l'architecture hollandaise)



> I 90 W (15Mi) > HWY14 W (33 Mi) > Burgess Junction

* La traversée des Bighorn Mountains n'est pas de tout repos (pentes à 10 - 12 %). De plus, on s'arrête beaucoup pour jouir des fabuleux paysages, encore enneigés en juin, et des prairies alpines couvertes de tapis de fleurs. Nous avons rencontré des cerfs mulets femelles (je ne pense pas qu'on dise des "biches mules" ! ) au bord des torrents.



* Shell Canyon et Shell Falls Dégringolant du versant ouest des Big Horn Mountains, le Shell Creek est un torrent fréquenté par les truites arc-en-ciel. Son cours est marqué par une chute impressionnante, la Shell Fall, de 36 m de haut. Le torrent poursuit ensuite sa course dans un canyon très coloré. Site bien aménagé, avec sentier botanique au bord des chutes et du canyon.



* Arrêt au Chimney Rock, butte volcanique solitaire dégagée par l'érosion des grès rouges.

> Greybull (48 Mi) > HWY14 /16/20 W> Cody ( 48 Mi)

* Old Trail Town Les cabanes meublées et les anciens chariots de ce musée à ciel ouvert sont très photogéniques et rappellent vraiment les décors des westerns. Des objets, des photos, des documents écrits évoquent l'authentique histoire de cette époque. Dans le cimetière, parmi d'autres tombes, celle de Jeremiah Johnson, joué au cinéma par Robert Redford.



On avait aussi prévu de visiter le musée Buffalo Bill, le fondateur de la ville (bien que l'histoire de ce personnage ne soit pas toujours très reluisante) et de passer la soirée au Night Rodéo, mais nous étions vraiment trop fatigués pour y aller. Total : 264 km

J 8. Mardi 19/06

* Cody : visite, juste en face du motel, d'une gigantesque maquette animée, construite par un antiquaire et racontant toute l'histoire de la région (reconstitution de la vie quotidienne, des batailles, du chemin de fer, etc) + collection d’objets artisanaux indiens. Génial ! Le boulot de toute une vie ! > HWY 14/16/20 W > Yellowstone N.P. (53 Mi) La route, qui mène à l’entrée Est du Yellowstone, longe le barrage et le lac Buffalo Bill, puis traverse la Wapiti Valley et la Shoshone National Forest. Arrêt au site de la "Holly City" (rochers évoquant Jérusalem).



* Yellowstone N.P. En juin, la neige couvre encore les sommets du parc. Pique-nique au bord lac Yellowstone qui couvre 360 km² dans l'ancienne caldera du volcan. Ses eaux sont particulièrement transparentes mais beaucoup trop froides pour s'y baigner ! - Mud Volcano Les eaux acides de cette source (76°), attaquent la roche environnante pour former un chaudron de boue noirâtre. L'odeur d'œuf pourri (H2S) y est insupportable.



- Upper & Lower Falls A quelques mètres d'intervalle, la rivière Yellowstone franchit deux chutes importantes. Celle du haut (33m) traverse des roches volcaniques sombres. La seconde (94m) a creusé un canyon aux parois colorées de toute beauté.



- Mammoth Hot Springs. Ces sources chaudes ont créé un merveilleux décor de cascades pétrifiées. Par endroits, les formations blanches sont rehaussées de couleurs qui indiquent la présence de bactéries et de minéraux divers. Superbes au soleil couchant !



La route, qui traverse la partie nord du parc, est la moins fréquentée par les touristes. En conséquence, les animaux y sont fort nombreux. Au cours de la journée, nous avons rencontrés 5 ours noirs, un loup, des tas de bisons, de cerfs mulets et de wapitis.



> Madison > MONTANA > West Yellowstone (14 Mi)

Total : 293 km

La deuxième partie dans quelques jours ....
Recherche vol pas cher France-Tunisie English translation pending
by Rihab83 · 2009-02-03 · 20 replies
Il n'ya pas de vol pas trop chér FRANCE-TUNISIE pour juin, juillet, août entre ces mois là?
Voyage en Inde en avril 2009 avec deux enfants English translation pending
by Deborah75001 · 2009-01-28 · 20 replies
Bonjour à tous

C'est mon premier post sur ce forum mais j'ai déjà parcouru pas mal de messages et j'avoue que ca donne très très envie de commencer le voyage.

Alors voilà, j'ai 50 ans et j'ai 2 enfants de 9 et 11 ans. Nous allons aller pour la première fois en Inde durant les vacances d'avril. J'ai évidemment mille questions et la liste va surement s'allonger mais je commence par les premières:

BILLETS (info, pas une question)pour les billets j'ai trouvé une promo sur Finnair, Paris-Delhi à 482 euros pour moi et 480 pour les enfants, j'en suis très contente! nous partons du 13 au 26 avril. Un jour est perdu à l'aller comme au retour pour le voyage donc nous serons en Inde 12 jours complets.

VACCINS: j'ai bien lu ce qui a été posté sur les vaccinations et j'ai retenu que la typhoïde était vraiment nécessaire. Le médecin nous a fait une ordonnance pour le vaccin Thyphi / M (si je lis bien), ca coute dans les 30 euros en pharmacie, y a t il un moyen de faire cette vaccination moins cher ou bien c'est le bon choix? palu: j'ai lu que cela n'était pas vraiment nécessaire pour 10 jours, ai je bien compris? La Nivaquine coute 5 euros les 100 comprimés, donc je ne nous en priverai pas, mais j'ai lu que ca pouvait rendre assez malade? Que faire?

PASSEPORT/ VISA:

Je dois refaire mon passeport, combien de temps avant le voyage faut il déposer sa demande de visa à l'agence?Sur Paris, on ne peut pas la déposer en personne, c'est bien cela?

TRAJETS: sinon je suis évidemment en train de prévoir les trajets à l'avance, j'ai lu avec grand intéret les récits de tous ceux de vous qui sont partis avec des enfants! Je pense faire un circuit Delhi - Agra - Jaipur - Jodhpur (en sarrêtant aussi à Pushkar, Ajmer et tout ce que l'on nous conseillera). Je pense qu'à la fois Jailsamer et Vanarasi sont trop loin. Et surtout je m'arrêterais bien dans des villes plus petites. Avez vous des conseils?

TRAIN : train: me conseillez vous de faire les réservations de train sur le site des chemin de fer indiens ou bien de négocier les trajets avec les hoteliers, puisque de nombreux voyageurs indiquent qu'ils ont demandé à leur hotel de leur arranger le Delhi - Agra par exemple. Mais est ce vrai pour les trajets plus longs, comme le Agra - Jaipur ?

NOURRITURE: on a bien compris qu'on ne devait rien boire de non embouteillé, ni manger rien de non cuit. Pas de glaces alors pour les enfants? Et les fruits, lesquels peut on acheter au marché? Comment laver des fruits achetés au marché ?

HOTELS:

j'ai bien compris qu'il y a toute la gamme de prix, que me conseillez vous si l'on souhaite avoir de l'eau chaude, un confort minimal, pas de cafards et encore mieux mais sans doute inaccessible, pas de moustiques ? Dans quelle gamme de prix? Est ce que dans les 30 euros ca irait (je ne me souviens plus du taux de conversion de la roupie)

ENFANTS:

Mes enfants ont beaucoup voyagé et d'adaptent en général aux visites touristiques (musée, villes etc) mais il faut quand même prévoir une activité par jour qui soit spécifiquement pour eux. Y a t il des choses à conseiller? NOtamment s'il y avait un plan baignade, piscine, ca serait super!

Voilà, c'est un début et je remercie vivement tous ceux qui pourront nous aider

Amicalement

Deborah avec ses deux loulous de 9 et 11 ans
Hôtel à Cancún ou Riviera Maya pour un couple dans la quarantaine? English translation pending
by Sylboi · 2009-01-27 · 12 replies
Bonjour,

Nous pensons partir au Mexique cette année et nous hésitons entre Cancun ou Riviera Maya.

Nous sommes un couple dans la 40aine et nous aimerions un endroit où il y a des spectacles à tous les soirs et un endroit où ca bouge passablement.

Un endroit où l'on peut faire quelques activités qui ne sont pas trop loin du site hotelier. Une belle plage où l'on peut faire quelques sports nautiques et un endroit où il y a de bons restaurants et des chambres propres avec des lits confortables.

Merci à l'avance!
Situation actuelle en Thaïlande (2 décembre 2008) English translation pending
by Valaisan · 2008-12-02 · 34 replies
En principe je pars le 26 et à pâques, et pensez bien que je suis attentif à ce qui ce passe en Thaïlande, j'y vais 2 fois l'an. ce qui m'inquiète dans cette histoire c'est que les rouges sont Furax et le seul qui peut les calmer c'est Taksin, on est pas sorti de l'auberge et je ne comprends pas pourquoi le Roi ne s'exprime pas, lui seul peut ramener le calme, . Ce qui n'empèche qu'en ce moment 300000 touriste sont ni plus ni moins des otages,
Retour d'un deuxième séjour au Japon English translation pending
by Mimi785nono · 2008-10-24 · 2 replies
Me voilà de retour de mon 2ème voyage au Japon. Autant le premier était essentiellement culturel (Kyoto, Nara, Himeji, Koya san, etc), le 2ème voyage était plutôt moderne, car j’accompagnais 5 jeunes hommes rêvant des néons des villes.

Nous sommes arrivés à Nagoya, visité Takayama, Shirakawa, Kanazawa. Bus de nuit pour Tokyo, dans la laquelle nous resterons quasiment une semaine, petit week-end à Hakone et escapade à Nikko. Tout cela en 2 semaines.

Pour commencer : le festival de Takayama. Ben j’ai été assez déçue. Je m’attendais à beaucoup plus de musique et d’animation. Les chars sont très beaux, surtout la nuit mais ça devient vite répétitif. Sinon, la ville était bondée, comme vous pouvez l’imaginer mais le matin à 6h du mat, bizarrement, la ville est vide et révèle tout son charme ! Nous avons logé au temple Zenkoji. Le temple n’est pas aussi bien entretenu que ceux de Koya san mais notre grande chambre était parfaite et les futons étaient les plus confortables que j’ai jamais essayé. Batterie rechargée en 5h, ce qui explique le réveil très matinal le lendemain :p

Bus pour Shirakawa. Site magnifique. Ne renoncez pas à aller au point de vue !! La montée est rude mais elle en vaut la peine.

Et enfin Kanazawa. Nous avons tous adoré cette vile. Peut-être parce que nous avons rencontré les bonnes personnes au bon moment. Nous sommes arrivés le soir et tout de suite après avoir pris possession des chambres, nous sommes allés manger un bout et boire un coup (et ça rime en plus). Nous sortirons des bars à 5h du mat’ pour manger un ramen, avec tout plein d’adresses mails des personnes avec qui nous avons passé la soirée : 2 jeunes femmes, un étudiants parlant français, un Irlandais installé ici depuis 15 ans et un patron de bar ressemblant à Jack Sparrow ! Mis à part cela, la ville est magnifique, et je ne parle pas que du jardin. Le château n’est pas le plus beau du pays mais il y en a pour tous les gouts à Kanazawa : quartiers de samouraïs, grandes demeures, maisons de geishas, quartier des temples, etc. Et pour finir, les femmes là bas sont les plus belles que j’ai jamais vu. Il doit y avoir une usine de poupée Barbie dans le coin :p Mes 5 jeunes hommes étaient fous ! Je recommande vraiment cette ville.

Les bus de nuit : si vous décidez comme nous d’économiser une nuit d’hotel et prendre un bus de nuit avec la compagnie 123.bus, n’hésitez pas à investir dans un billet autre que le standard. Les sièges sont confortables mais très petit. Si la personne derrière vous est plus grande que la moyenne, vous ne pourrez rebaisser le siège. C’est assez dur de dormir dans le bus avec les arrêts fréquents mais il faut avouer que ça revient nettement moins cher que de payer le train + hôtel quand on n’a pas le JR pass.

Tokyo : Alors là, je vais blesser pas mal de personnes. Je n’ai vraiment pas aimé Tokyo. Je n’ai pas vu ces « villes dans la ville », pour moi tous les quartiers étaient identiques et proposés les mêmes choses, à savoir : fringues branchés et magasin d’électroniques. A part les boutiques, je me demande bien ce qu’il y a à voir à Tokyo ?! J’ai même été déçue par l’attitude des Cosplayeurs à Harajuku le dimanche. Pour ceux qui y sont allés, vous en avez pensé quoi ? Vous avez pu prendre des photos ? Y’en avait il beaucoup ? J’ai aimé le quartier d’Harajuku, la rue Takashi (si je me rappelle bien), bien que surpeuplé le dimanche. Les boutiques changeaient de tout ce que j’avais vu. Nous avons également mangé au Gonpashi restaurant, là où a été tournée une scène mythique de Kill Bill, à Roppongi. Ben, c’est l’attrape touriste de base mais on a quand même adoré, il y avait pas mal d’occidentaux. Le resto est cher selon les critères Japonais je pense mais correcte pour un Français : Multitudes de petits plats (salades, soupes, yakitori, riz, nouilles, etc), bières, vin, cocktails, saké pour environ 5000Yens par personnes. Sachant qu’on mange facilement au Japon pour moins de 1000Y, ça peut sembler cher mais il faut de temps en temps se faire des petits plaisirs non ? La nourriture est en plus excellente. Et le resto en lui-même est magnifique.

M’enfin, Tokyo quelques jours c’est chouette, mais une semaine… plus jamais pour moi !!!

Une chose que j’ai retenu, le métro coute très cher à la longue et c’est dommage qu’il n’existe pas de ticket à la semaine ou autre. Et on ne le dira jamais assez, la ligne Yamanote est vraiment de loin la plus pratique. Et la moins chère en plus en règle générale.

Sinon, destination Hakone et les sources chaudes. La ville de Yumoto Hakone est très mignonne, perdue dans la foret et la montagne, avec pleins de belles demeures traditionnelles. Il y a aussi plein d’hôtels modernes mais on arrive vite à les oublier je trouve. Nous sommes restés dans un hôtel visiblement peu connu des étrangers et pourtant très bien et abordable : Pension Okada no mori. Il s’agit d’un Ryokan lié à un hôtel moderne qui permet d’avoir accès gratuitement aux sources Yu no Sato, assez populaires et très sympa (surtout le bain bouillonnant !!) Les prix sont très raisonnable je trouve vu la qualité de a chambre. Nous avons payé 9000Yens par personnes avec repas du soir (une merveille, autant au niveau du gout que de la présentation) et petit dej’ typique (poisson fumé, soupe miso, riz et j’en passe… un peu moins apprécié par les miens :p). Avoir accès aux sources quand on veut est un régal car il est dur d’y rester longtemps et de ce faite, on peut y aller 2 ou 3 fois dans la journée sans payer d’entrée à chaque fois.

Le tour d’Hakone est sympa mais sans plus. La visite à Owakudani est en revanche très bien et les œufs noirs, un régal (qui l’eu cru ?). La balade sur le lac ashi est également très belle, presque trop courte. Nous avons vu le mont Fuji !!! Enfin, on a vu le sommet du cône dans la brume mais bon, c’est quand même le Fuji-sama, non ? :p

Je ne pourrais ensuite pas trop vous parler de Nikko car y étant allé un jour de festival, je n’ai presque rien vu car trop de monde et il était très dur d’avoir des bus pour rejoindre les différents sites de la ville. Je suis juste allée voir les Kegon falls et le lac, et je suis malheureusement arrivée trop tard pour voir les temples du centre ville. Ce sera l’occasion d’y retourner la prochaine fois !!

Organiser un 2ème voyage au Japon est assez délicat car en règle général, on va voir lors du 1er voyage ce qui nous intéresse le plus, alors pour le 2ème, ben on va voir des sites moins importants pour nous. J’ai vraiment préféré mon 1er séjour au Japon (Kyoto, himeji, Hiroshima, Koya-san) et je sais maintenant que je suis définitivement plus Kyoto que Tokyo. Comme je dois y aller une 3ème fois pour y trainer mon petit ami, je sais maintenant quel type de sites je choisirai. J’ai quand même bien apprécié ce séjour car une chose qui ne change pas, c’est l’accueil et la gentillesse incroyable des Japonais, la propreté des rues et ce sentiment de sécurité que nous ne connaissons plus ici en Europe !! Sans compter la cuisine Japonaise biens sur !

Coté Budget : Nous aurons dépensé en tout environ 80 000Yens par personne. Nous avions un taux assez défavorable il faut avouer mais les banques ne prennent quasiment pas/peu de commissions et nous avons échangé le Yens à 136 en moyenne alors que la bourse (sur Yahoo) l’annoncait à 130 !! Tant mieux pour nous, on ne va pas se plaindre. Je pense donc qu’il faut vraiment acheter ces Yens au Japon.

Coté hôtel : Takayama : Temple Zenkoji : 4000Y/pers en plein festival. Super chambre. Kanazawa : Murataya Ryokan : 4200Y/pers. Belle chambre. Malheureusement nous n’avons pas vu leur jardin (qui semble magnifique) car il refaisait le toit à notre arrivée L Tokyo : Tama Ryokan : 3500Y/pers. Chambres très inégale. Il y en a de très sympas (futon, panneaux en bois) et de très moches. Situé à 5min de la JR Ligne, son plus gros atout (après son prix). Khaosan guestHouse : auberge de jeunesse à 2200Y/pers. Dortoir un peu petit et sans rangements mais ambiance de dingue et staff adorable. Ambiance bien plus décontractée que dans un ryokan et ça fait du bien aussi. Ils ont l’habitude de proposer un hébergement à la semaine gratuit en échange d’un peu de ménage (2 à 3h par jours sur 5 jours). Hakone : Okada no mori. Voir plus haut. Vraiment sympa pour le prix ! Nagoya : Toyoko Nagoya. Célèbre chaine d’hôtel dont je vanterai les mérites également. Chambre ultra propre, confortable avec petit déj’ à volonté. Pour environ 4000Y/pers car on avait des chambres luxe (mais je ne sais pas ce qui était luxe…)

Côté transport : Bus de nuit : avec 123 Bus. Très inconfortable mais pas cher… on n’a rien sans rien. Train locaux : C’est un peu dur quand rien n’est transcrit en Romanji mais il y a toujours quelqu’un pour vous aider dans la gare ! J’avoue, ce n’est pas évident, entre tous les différents types de trains (express, limited, ect). Je ne sais d’ailleurs toujours pas si il y a une différence quant aux tickets, mais il suffit de montrer le ticket au contrôleur et il vous dit oui ou non. Metro : ça peu couter cher. Et on ne le dira jamais assez, la Yamanote est vraiment la ligne la plus pratique. En restant sur cette ligne, vous pouvez presque tout faire !!! Et elle est en plus la moins chère.

A votre service si vous avez des questions ou des commentaires. 😄

PS : les photos viendront peut-etre plus tard, elles sont en cours de "triages" 😠
Quelle fourche rigide pour vélo à la place d'une téléscopique? English translation pending
by Oligolio · 2008-10-05 · 20 replies
Hello tous, pour équiper mon vtt pour le voyage, mon choix va finalement se porter sur une fourche rigide, mieux pour transport de sacoches avant, plutot que la téléscopique, suivant les conseils de nombreux sur ce forum, Mais apparement je vois que la plupart des fourches rigides ne compensent pas le débatement (genre les 80mm) donc si on installe une rigide normale, ca change la position et l'angle du vélo, pas cool quand on est habitué à sa monture!!! Donc je sèche un peu quelqu'un a-il fait cette modification, et peut me dire quelle fourche prendre, (pas de carbone a 500E) mais quelque chose d'abordable, car en principe les rigides ne devraient pas être très chère, si vous avez des sites et des modèles à conseiller, ça serai le top!... donc pour un jeu de direction de 1p. 1/8 avec une longueur environ 460 (arche/axe de roue) avec oeillets de fixation, merci à vous
Obtention d'une lettre de recommandation au consulat de France au Caire pour le visa soudanais English translation pending
by Autrans · 2008-09-21 · 43 replies
😉

je suis au caire je veux continuer mon voyage en ethiopie kenya etc.. j aime pas prendre l avion et prefere passer les frontieres terrestre donc passer faire un tour au soudan

le consulat soudanais au caire me demande une lettre de recom par le consulat de france

eh bien voila que on m apprend que depuis aout juste un mois avant comme par hazard ?

que la diplomatie fr ne donne plus de lettre de recomandation et ce pour quelque soit le pays en question

pas seulement le soudan comme si le consulat de france bar le biais de donner une lettre de recom

s attribuait le droit de selection des pays qu on peut visiter merci la liberte de mouvement

est ons en democratie ?

enfin toujours est t il que pour ces emerdeuses du service des francais au consulat m on dit sans grande

justification que c etait niete et que pour la lettre je pouvais me la mettre si vous me permetez la rime 😉

reste a trouver une alternative pour decendre en afrique du sud

si vous avez des idees de comment obtenir ce visa soudanais merci les bienvenues 😏
Circuit familial de trois semaines en Turquie en août 2008 English translation pending
by Edwindebxl · 2008-09-13 · 20 replies
Quelles vacances en famille sans s'ennuyer 3 semaines autour d'une piscine ou sur une plage ?

1. Concept général

Nous sommes une famille classique de 5 personnes, Edwin et Hélène (44 ans chacun), et 3 enfants Robert (15 ans), Victor (11 ans) et Clara (8 ans). Nous habitons Bruxelles, en Belgique.

Pour les vacances, nous aimons découvrir de nouveaux endroits. Se pose donc de façon récurrente le choix angoissant de la destination de rêve.

Nos critères sont en fait très banals. Il nous faut :

· de la chaleur et du soleil : il n'y a en a pas beaucoup en Belgique · ne pas devoir cuisiner : c'est aussi les vacances pour madame · des piscines : sans cela il y aurait véto de tous les enfants · un peu de discothèque : cela fera tellement plaisir au fils ainé · un peu de plage et de mer : monsieur aime l'ambiance des stations balnéaires · des vielles pierres : monsieur et madame le valent bien, même si cela ennuie les enfants · de l'authenticité : aucun d'entre nous n'aime être pris pour un pigeon · de la découverte et de l'insolite : monsieur et madame dépriment quand ils s'ennuient

Pour ces vacances d'été en août 2008, nous avons dès lors imaginé un concept combinant 2 semaines de circuit itinérant et 1 semaine de repos en hôtel club.

Après avoir expérimenté majoritairement les destinations proches et ultra classiques telles que la France, l'Italie ou l'Espagne, notre choix s'est porté sur la Turquie, pays que nous avions déjà visité 2 fois il y a environ 20 ans, en sac à dos, avant d'avoir les enfants.

Nous avons imaginé une boucle d’un peu plus de 3.000 km, couvrant approximativement le tiers Ouest de la Turquie, avec départ d’Istambul, tout au Nord Ouest, descente vers le Sud le long des côtes de la mer de Marmara puis de la mer Egée, ensuite longer au Sud la côte Lycienne, sur la mer Méditerranée, puis remontée vers le Nord à l’intérieur des terres par la Cappadoce, retour via l’axe routier Ankara–Istambul :



L'objectif de ce carnet de voyage n'est pas de raconter une aventure « exceptionnelle » par sa destination ou sa durée, mais de décrire un exemple de vacances «découverte » accessibles sans difficulté à une famille "habituelle" avec enfants.

Nous n'insistons pas sur les descriptions générales que l'on peut trouver dans de nombreux livres et guides que nous n’avons pas la prétention de remplacer, mais plutôt sur les impressions vécues personnellement.

Nous en profitons pour donner quelques conseils pratiques et « bons tuyaux » à l'attention de ceux qui seraient tentés par une expérience similaire.

En particulier, nous citons nommément certaines enseignes facilement identifiables dont nous avons été particulièrement satisfaits, que bien sûr nous recommandons.

2. La préparation

Une visite dans une agence de voyages classique nous a montré l'extrême standardisation des produits offerts pour la Turquie par les « grands » voyagistes (« tour operators ») comme TUI-Jetair, Thomas Cook, etc. : formule package "Avion + hôtel club all inclusive" dans la plupart des cas.

A côté de cela, il y a bien quelques "circuits organisés", mais si l'on veut combiner hôtel club + circuit, on se rend rapidement compte des limites de l'offre commerciale classique: on passe directement du concept "menu touristique" à celui "à la carte", et l'offre se réduit cruellement...

Nous n'avons dès lors pas trop insisté dans cette voie et avons rapidement commuté sur un concept "sur mesure" imaginé par nous seuls...

Sachant qu’Istambul, au Nord-Ouest de la Turquie, est à 2.650 km de Bruxelles, il n'était pas question pour nous de faire le trajet en voiture. Nous avons donc décidé d'aller en avion jusqu' à Istambul et de circuler en voiture de location. Sur place, nous remarquerons toutefois un nombre non négligeable de voitures immatriculées en Allemagne, France, Hollande, Belgique, et même Angleterre, ce qui montre que la chose est possible. Il s’agissait, cependant, dans leur immense majorité de Turcs immigrés, en vacances dans leur pays d’origine.

Il faut noter qu'en Turquie il est tout-à-fait possible de se déplacer grâce à des réseaux très efficaces d'autocars et de minibus (appelés « dolmus »), mais nous avons préféré louer une voiture, à la fois par facilité et pour gagner du temps. Nous ne regretterons pas cette solution, même après avoir constaté que sur de longues distances un car conduit par un conducteur expérimenté turc est souvent aussi rapide, voire plus, qu'une auto conduite par un touriste non aguerri...

Par ailleurs, il faut savoir que pour de longues distances, les cars roulent de nuit: cela signifie que si vous êtes capables de dormir plus ou moins correctement en position assise, vous ne perdez quasi pas de temps en déplacement. Cet avantage ne nous concerne plus car à 44 ans, si nous ne passons pas la nuit dans un lit correct, notre journée du lendemain est fichue, mais ce n'est probablement pas le cas de jeunes de 20-30 ans.

Notre préparation s'est faite essentiellement sur la base des informations suivantes:

· « Le guide du routard – Turquie » · cartes et itinéraires via le site WEB "Via Michelin" (gratuit) · vues satellites via le programme "Google Earth" (gratuit, il suffit d'installer un "plug-in" téléchargeable sur "Google") · recherches sur internet pour les réservations (avion, voiture de location et hôtels)

Pour les hôtels du circuit, nous avons utilisé le système de réservation en ligne d'hôtels liés au site "Via Michelin" renvoyant pour la Turquie quasi systématiquement au site "booking.com".

Pour la semaine en hôtel "hôtel club", nous avons simplement retrouvé via internet les coordonnées d'un hôtel qui nous plaisait dans le catalogue du « tour operator » TUI-Jetair et effectué la réservation directement via le système en ligne de l'hôtel, pour un prix sensiblement plus avantageux... merci internet !

Nous avons préparé le voyage en mars 2008, soit 4 mois à l’avance, et réservé 90% des hôtels à ce moment. Pour les 10% restants (2 nuits) nous nous en sommes remis à l’improvisation sur place, s’agissant de nuits d’étape dans des zones peu touristiques pour lesquelles nous n’avons pas trouvé de système de réservation en ligne (Konya) ou parce que nous n’avions pas défini exactement où nous nous arrêterions (région d’Ankara). Ces 10% non réservés ne se révéleront pas une excellente idée.

Il faut noter que nous ne connaissions pas les sites internet spécifiques de "carnets de voyage" et si cela avait été le cas, nous les aurions exploité bien d'avantage.

Nous avons passé finalement fort peu de temps à la préparation : pas plus d’une vingtaine d'heures au total, en incluant les lectures, les recherches sur internet et toutes les réservations en ligne. Cependant, nous avons été fortement aidés par notre souvenir des 2 voyages précédents, malgré que ce fût il y a 20 ans. Sans cela, je pense que nous aurions pu passer le double de temps.

Nous n'avons pas comparé le "Guide du routard" avec les autres guides (par exemple le "Lonely Planet"), mais nous pouvons dire en tout cas à posteriori que les informations reçues via le "Guide du routard" se sont révélées extrêmement utiles à la fois AVANT et PENDANT le voyage: nous ne pouvons que recommander chaudement à tout candidat à un voyage de ce type de se procurer une édition RECENTE d'un guide de ce niveau, de la lire attentivement une première fois lors de la préparation et ensuite de le garder à portée de main durant tout le voyage. Si par hasard vous tombez sur une édition ancienne: jetez-la à la poubelle et procurez-vous une récente, car la Turquie change très vite et vous risquez de payer très cher le fait de vous baser sur des informations périmées...

3. Bon à savoir…

3.1. L'accueil en Turquie

Disons le tout de suite : à de rares exceptions près, l’accueil en Turquie est fabuleux.

Bien entendu, il est d’autant meilleur que l’on s’éloigne des régions touristiques, mais même dans ces dernières, il n’est pas rare qu’il reste très bon.

Dans les endroits commerçants très touristiques, les marchands interpellent les candidats clients dès qu’ils perçoivent le moindre signe d’intérêt pour leur établissement : si vous n’êtes pas intéressés, dites simplement «non merci » en continuant votre route, ils n’insisteront pas, mais ne les ignorez pas, cela sera perçu comme du mépris. Il faut savoir que les Turcs sont très fiers.

Ils sont aussi très fiers de leur pays, et cela explique probablement aussi leur volonté d’en donner une bonne image à leurs hôtes.

Dans les hôtels, restaurants et autres commerces, si l’on discute le prix avant, une fois un accord conclu, même oralement, il sera respecté. Parfois même, si vous avez une bonne tête ou s’ils n’ont pas la monnaie, ils vous feront finalement payer … moins cher que le prix initialement convenu.

La délinquance semble rare, les rares cas se présentant dans les endroits très touristiques, comme Sultanahmet (pickpockets dans le métro), mais il faut bien entendu toujours rester prudents.

Il faut dire que le police, omniprésente, ne fait à l’évidence pas de cadeaux à la moindre incartade. Cela vaut pour les Turcs comme pour les étrangers, y compris les touristes.

Si vous avez besoin de quelque, chose n’hésitez pas à le demander à des passants. Même s’ils ne parlent ni français ni anglais, ils feront tout pour vous aider.

Bien entendu, comportez vous à votre tour en toutes circonstances de façon parfaitement correcte et vous n’aurez probablement que de bonnes surprises….

3.2 La voiture

Après 2 bonnes heures de recherches sur internet le marché de la voiture de location fut attribué à ... un intermédiaire grec (!),
http://www.economycarrentals.com, dont les tarifs étaient inférieurs à ceux des grands loueurs internationaux (Avis, etc.), tout en proposant des véhicules comparables. Cet intermédiaire ne possède pas de voiture et ne fait que relayer vers des loueurs présents physiquement. Finalement, le loueur final s'est avéré être DECAR (www.decar.com), une grande enseigne locale, qui nous avait échappé lors de notre recherche sur internet, bien qu'ayant également un site web tout à fait correct.

Nous avons choisi une Renault Megane break Diesel, qui s'est avérée parfaite pour 5 personnes et les bagages.

Il est important de savoir que le carburant est très cher en Turquie: au moins aussi cher qu'en Belgique, si pas plus (l'équivalent de 1, 65 EUR/litre pour le diesel, et 1, 85 EUR/litre pour la super en août 2008). De ce fait, compte tenu de la distance de 3000 km, le choix d'un moteur diesel, consommant nettement moins qu'un moteur à essence, se justifiait malgré un prix de location de voiture plus élevé

De plus, un véhicule diesel a une autonomie d'environ 1.000 km, contre 500 km pour un véhicule essence, ce qui évite de devoir s'arrêter trop souvent. Ceci dit, il n'y aura nulle part de problème pour trouver du carburant, des stations-services ultramodernes étant présentes partout et en très grand nombre et ouvertes 7 jours sur 7, jusque très tard le soir et même toute la nuit sur les grands axes. Parfois même jusqu'à l'absurde: nous avons vu sur une même route et dans le même sens 3 stations-service de la même marque à moins de 500 mètres de distance chacune (vous lisez bien) ! Allez comprendre.

La voiture était bien entendu équipée d’air conditionné, heureusement quasi systématique dans les voitures de location dans ce pays, qui s’avéra hautement utile en cette saison: nos rares tentatives pour le couper furent immédiatement sanctionnées par des plaintes venant des sièges arrière. On se demande comment beaucoup de gens peuvent encore vivre sans…

Une autre fonction très utile, mais qui est probablement standard dans les voitures actuelles: la fonction recyclage d’air qui permet d’éviter d’aspirer l’air extérieur lorsqu’on suit de vieux camions dans les montées : il n’est pas rare de voir alors un énorme nuage de fumée noire s’échapper du pot d’échappement…

3.3 En auto en Turquie

Une légende veut que les Turcs conduisent comme des fous: ce n'est pas vrai. Seulement, il y a des choses à savoir. Les plus grandes difficultés se situent à l'entrée des grandes villes, en particulier dans les ronds-points, la méthode pour en sortir sans être salué par des coups de klaxon restant pour nous un mystère.

Les routes principales sont en général correctes, mais le réseau n'est pas très dense. Il y a quelques autoroutes, à péage, mais bon marché et de très bonne qualité. Les indications sont en général très claires.

Souvent le marquage au sol est inexistant et quand il y en a, il est purement indicatif. Ce n'est toutefois gênant que dans les grandes villes (par exemple les voies rapides dans Istanbul), où la densité de trafic conduit à une pagaille complète assez stressante pour un non initié...

Il y a très souvent des travaux sur les routes, la vitesse étant alors quasi systématiquement réduite de 90 km/h à 50 km/h, parfois durant 20 km sur une route totalement rectiligne.... Si vous avez le malheur de respecter ces limitations, c'est le concert de klaxons et d'appels de phares assuré de la part de ceux qui vous suivent, y compris les camions. Il ne vous reste plus alors qu'à faire comme tout le monde et considérer ces limitations comme purement décoratives, en priant pour ne pas vous faire prendre dans l'un des très nombreux contrôles radar effectués par la police.

Si l'on se fait prendre au radar, la police vous arrête 250 mètres plus loin avec un barrage. Nous nous sommes fait prendre à 112 km/h (tout de même) au lieu de 90 km/h, et l'amende était de 115 YTL (environ 65 EUR), à régler tout de suite. Le policier me donne un reçu ayant l'air tout-à-fait officiel pour 115 YTL (nouvelles livres turques) et au moment où je sors les billets me fait signe que 100 YTL suffisent: allez comprendre! De plus, il m'indique qu'il y a un autre contrôle 30 km plus loin.... La légendaire hospitalité Turque !

Pour le reste, pas de problème.

3.4. L'avion

Après 2 bonnes heures de recherches sur internet le marché du « voyage en avion » est attribué à KLM, via leur site internet, sans aucun intermédiaire, la moins chère des compagnies que nous avons trouvé. Il s'agit en plus d'un vol régulier sur une grande compagnie classique, pas une compagnie à bas prix (« low cost ») ou un charter: de ce fait les horaires sont plus confortables et les aéroports sont de premier choix (proches des centres-villes). Nous n'avions pas de contrainte particulière quant à la date exacte du départ: nous avons, dès lors, choisi de voler un lundi, les prix étant plus bas que durant le week-end.

3.5. Le budget

Par rapport aux pays d’Europe occidentale, la Turquie reste bon marché. Mais il est clair que l’on n’est plus du tout au niveau très bas du passé.

Bien entendu, les endroits touristiques sont généralement les plus chers, mais pas toujours où l’on pense : on trouve à Istanbul en plein Sultanahmet des bouteilles d’1, 5 litres d’eau à 0, 75 YTL (soit environ 0, 43 EUR), soit le même prix, voire moins, que dans toutes les petites épiceries du reste de la Turquie, alors que dans la toute petite ville de Side (sur la côte Sud), c’est partout 1… EUR !

En fait les prix sont en général très élevés dans les endroits où il n’y a presque QUE des touristes étrangers, restent raisonnables tant qu’il reste une mixité avec les touristes turcs et les habitants et sont bien sûr les plus bas là où il n’y a pas de tourisme du tout.

Pour un circuit de 21 jours à 5 personnes tel que le nôtre le budget suivant devrait suffire :

Avion A/R Bruxelles-Istambul: 1.250 EUR Visas d’entrée (10 EUR/pp) : 50 EUR Location de la voiture (tous risques et sans franchise): 550 EUR Carburant (3200 km à 1, 65 EUR/l de diesel et 5 l/100 km) : 270 EUR Hôtels de la partie circuit (14 nuits x 2 chambres par nuit à 55 EUR/nuit): 1.540 EUR Restaurants de la partie circuit (14 x 2 restaurants par jour à 40 EUR en moyenne): 1120 EUR Musées : 300 EUR Hôtel club 5 étoiles all inclusive (7 jours/7 nuits avec 2 chambres) : 1900 EUR Assurance annulation : 200 EUR Divers/cadeaux: 300 EUR-- TOTAL : 7.480 EUR

Ce n’est pas vraiment donné, mais certainement pas plus cher que la plupart des circuits organisés ou les séjours proposés par les voyagistes, tous en sachant exactement à quoi s’en tenir.

Pour le voyageurs au budget plus serré il y a probablement moyen de réduire de coût significativement par les moyens suivants:

1. Remplacer l’hôtel club 5 étoiles par une bonne petite pension de famille 2. Remplacer certains dîners au restaurant par des dîners dans les petites gargotes, moins jolies et/ou moins confortables (on y mange parois debout) 3. Négocier dans les hôtels et pensions de famille une chambre familiale unique au lieu de 2 chambre : ils se débrouillent paraît-il souvent pour ajouter des lits supplémentaires, quitte à remplir la totalité de l’espace ! 4. Utiliser les cars plutôt que la voiture de location, mais c’est à étudier en détail car les cars et les navettes jusqu’aux gares routières ne sont pas si bon marché.

A choisir, nous commencerions sans hésiter par le premier moyen, une bonne petite pension de famille étant probablement au moins aussi agréable - si pas plus – qu’un hôtel club 5 étoiles standard pour touristes étrangers, même si elle n’offre pas son luxe un peu clinquant et des buffets somptueux.

Si nécessaire, les autres moyens permettront probablement de sensibles économies, mais au prix de sacrifices nettement plus importants…

Par ailleurs, si sur place vous n’avez pas d’idée pour un restaurant, sachez qu’il est fréquent que des restaurateurs accordent des remises (10 à 15%). si vous venez avec une carte de recommandation d’un hôtelier En plus de cela, ils offrent souvent en plus quelque chose en cadeau, comme des fruits pour le dessert. N’hésitez pas à demander à votre hôtelier, cela ne vous engage à rien. De toute façon, il est bien mieux placé que vous pour connaître les bonnes adresses.

Il faut également savoir que les musées et quasi tous les sites sont payants, et que le prix pour les étrangers n’est pas négligeable, jusqu’à l’équivalent de 12 EUR par adulte. De plus dans les endroits très connus, les enfants paient le tarif adulte… En revanche toutes les mosquées du pays sont gratuites.

4. Le circuit

4.1. Plan de route

· 4 août 2008: vol Bruxelles-Istambul, nuit à Istambul

· 5 et 6 août 2008: visite d'Istanbul, 2 nuits à Istambul

· 7 août 2008: trajet Istanbul -> Çanakkale (345 km), nuit à Çanakkale

· 8 août 2008: trajet Çanakkale -> Kusadasi (427 km), nuit à Kuşadasi.

· 9 août 2008: visite de site d'Éphèse, plage et nuit à Kusadasi.

· 10 août 2008: trajet Kusadasi -> Mesudiye (presqu’île de Datça) (300 km), nuit à Mesudiye

· 11 août 2008: plage à Mesudiye (presqu’île de Datça), nuit à Mesudiye

· 12 août 2008: trajet Mesudiye ->Kalkan (300 km), nuit à Kalkan

· 13 août 2008: visite du site de Patara et plage, nuit à Kalkan

· 14 août 2008: trajet Kalkan -> Manavgat (311 km). Arrivée à l’hôtel club, nuit à Manavgat

· Du 15 au 20 août 2008: piscine et plage à l’hôtel club, 6 nuits à Manavgat

· 21 août 2008: trajet Manavgat -> Konya (255 km), visite et nuit à Konya

· 22 août 2008: trajet Konya -> Göreme (240 km), visite d'un caravansérail, et promenade dans la vallée d’Ihlara en Cappadoce, nuit à Göreme

· 23 août 2008. promenade en Cappadoce, nuit à Göreme

· 24 août 2008: trajet Göreme -> Kizilkahamam (420 km)

· 25 août 2008: trajet Kizilkahamam -> Istanbul (380 km), vol retour Istambul-Bruxelles

3.2. 4 août 2008: vol Bruxelles-Istambul

Nous arrivons à l'aéroport principal d'Istambul (aéroport Atatürk), situé à 20 km à l’Ouest du centre, utilisé par la quasi-totalité des grandes compagnies, à ne pas confondre avec l’aéroport Sabiha Gökçen, situé à 50 km à l’Est du centre, côté Asiatique utilisé par certaines compagnies à bas prix, et très mal desservi.

Il nous faut rejoindre notre hôtel, situé en plein centre, à 250 m du quartier de Sultanahmet, qui est le centre touristique d'Istambul.

Des rabatteurs nous proposent un transfert pour 25 EUR. C’est gentil merci, mais nous avions l'habitude du métro et il y a justement une ligne qui aboutit sous l'aéroport…

Mais pour le métro il nous faut de la monnaie locale, des nouvelles livres turques (YTL). Nous avons des EUR en liquide, mais comme prévisible le taux de change à l'aéroport est très défavorable. Nous mettons notre carte bancaire (de débit) belge dans un distributeur de billets et bonne surprise, quelques secondes plus tard, nous repartons avec notre premier stock the YTL grâce à la magie du système MAESTRO. En route pour le métro, qui s'avère très moderne, avec air conditionné, le tout à un prix imbattable bien entendu. Après 15 minutes, nous changeons de ligne et cela devient un tram en site propre, qui nous conduit en 15 minutes à 200 mètres de notre hôtel. Nous ne regrettons pas le choix du métro.

Nous retrouvons dans les rues d'Istambul la même animation qu'il y a 20 ans, mais tout à l'air plus moderne: les taxis ne sont plus des voitures américaines des années '50 rafistolées de toutes parts, des magasins modernes et luxueux côtoient les "bazars" traditionnels. Beaucoup de femmes sont habillés à l'occidentale, parfois très mode, on dirait un peu l'Espagne. Mais à côté de cela des adolescents poussent encore des charrettes à la main dans les ruelles étroites.

Le soir nous allons dîner au Sud de Sultanahmet. Cet endroit a complètement changé en 20 ans: les anciennes maisons sont devenues toutes pimpantes. C'est rempli de restaurants et des magasins. C’est devenu plus joli, mais très touristique. Il est difficile d'imaginer qu'il y a 20 ans, à cet endroit précis gisaient des voitures en ruine le long du trottoir...

4.3. 5 août 2008: visite d'Istanbul

Nous commençons par le tout grand classique: la basilique Sainte-Sofie (Aya Sofia), construite en 537 et qui fut le symbole de l'empire byzantin. En 1453, lors de la prise de la ville, qui s'appelait alors Constantinople, par les Ottomans, elle fut convertie en mosquée et on lui a ajouta 4 minarets. Depuis 1935, c'est devenu un musée.



La quasi-totalité des mosaïques byzantines ont disparu, mais il en reste quelques très belles à l'étage, miraculeusement préservées :



Nous continuons par la mosquée bleue, située juste en face de Sainte Sofie, la plus célèbre d'Istambul, terminée en 1626. L’objectif était de surpasser Sainte Sofie, et c’est pour cela qu’elle a 6 minarets. Elle doit ce nom de mosquée bleue aux 21.000 carreaux de faïence à fond bleu qui tapissent ses murs intérieurs.

Nous marchons vers le Nord en direction du quartier de Karaköy, situé de l'autre coté de la Corne d'Or.

Il fait plus frais près de ce bras de mer qu'est la Corne d'or, et observons les pêcheurs et les ballets de ferrys qui font la navette entre les 2 rives de Corne d'Or d'une part, et les rives européennes et asiatiques de la ville d'autre part :



Cela rappelle immanquablement les vaporetto de Venise...

Le pont de Galata n’est pas très beau, mais l’étage inférieur est rempli de restaurants de poissons, ce qui égaie beaucoup le passage.

Après le pont, nous rentrons dans un dédale de petites ruelles en direction de la tour Galata.

Ici, pas de touristes, mais des boutiques de matériaux de construction. Je m’arrête devant une à la vue de sacs de poudre en vrac de toutes les couleurs : renseignements pris, il s’agit de pigments destinés à colorer le ciment :



Nous n’avons jamais vu une chose pareille ailleurs…

Plus loin c’est le quartier des fournitures électromécaniques : une boutique ne fait que les roulements à billes, une autre rien que les ventilateurs, une 3e rien que les vis et écrous : chez nous, on ne trouve jamais ce type de commerce dans les rues.

Les commerçants nous regardent d’un air amusé : visiblement, ils ne doivent pas voir souvent des touristes dans le quartier et encore moins des touristes amateurs de magasins de boulons…

Au passage nous remarquons une autre grande spécialité Turque : la « fourche anti sens unique » :



Le principe est simple et astucieux: une série de pointes en métal pivotant sur leur axe se rabattent quand on emprunte la rue dans le bon sens, mais restent relevées quand on l’emprunte dans l'autre. Le lobby des marchands de pneus doit être puissant dans ce pays…

La photo ci-dessous ne montre pas la vitrine du quartier chaud d’Istambul, mais celle d’un atelier de fabrication de néons publicitaires :



La tour Galata est un des derniers vestiges de l’enceinte entourant une concession accordée aux Génois au XIIIe siècle :



Nous verrons plus tard que tout le quartier est d’ailleurs marqué par l’influence latine

Du haut de la tour Galata la vue est superbe.

Ici on regarde voit vers le Nord-Est le Bosphore, avec au fond le pont du même nom:



Ici, on regarde le Sud, avec la Corne d'Or, le palais de Topkapi à gauche et Sainte Sophie à droite :



Nous faisons une pause dans une impasse pleine de chats. En fait nous trouverons des chats et chiens errants un peu partout en Turquie : c’est parfois un peu triste en pensant qu’ils ne doivent pas toujours manger à leur faim, mais il faut reconnaître que ces animaux ne sont pas farouches, visiblement habitués à l’homme :



Nous nous promenons dans les ruelles remplies de petits magasins en tout genre :



Nous remontons une très longe rue commerçante et piétonnière (Istikhâl caddesi), grouillant de monde, qui conduit à la place de Taksim. Ici, c’est particulièrement occidental et toutes les grandes marques de prêt-à-porter sont présentes avec des magasins ultra modernes. Contrastant avec ce décor moderne, toutes les 10 minutes passe un tramway datant probablement des années 30. Il y a également de nombreux passages anciens, contenant une multitude de petites boutiques, très agréables à regarder. On voit nettement l’influence occidentale, avec notamment la présence de représentations diplomatiques occidentales (palais de France, palais de Hollande…), d’écoles françaises (le lycée Galatasaray), des maisons « art nouveau » signées par des architectes aux noms à consonance française. Il n’est pas rare de trouver sur les bâtiments anciens des inscriptions en Français.

Nous prenons du thé au frais dans un parc situé derrière la place de Taksim, avec une belle vue sur le Bosphore.

Au retour, nous profitons des beaux éclairages depuis le pont de Galata :



4.4. 6 août 2008: visite d'Istanbul - suite

Un autre très grand classique : le palais de Topkapi qui fut pendant 4 siècles, de 1475 à 1855, la résidence principale des sultans :





Il ne faut pas manquer non plus le harem, qui se visite à part :



Partout de remarquables mozaïques :



L’après midi, nous nous rendons au grand bazar, une destination tellement courue qu’un passant nous dit spontanément « non ce n’est pas par là, c’est par ici » quand en chemin nous nous trompons de direction…

L’origine du grand bazar remonte au XVe siècle, même si, à la suite d’incendies successifs, celui que l’on visite aujourd’hui ne date que du début du XXe siècle. Il y a 4.000 échoppes, regroupées par corporations, comme pour les marchands de boulons de Karaköy d’hier, sauf qu’ici on ne trouve pas de marchand de boulons: seulement des orfèvres, des marchands de tapis, de vêtements, de chaussures, etc., bref tout ce qui peut intéresser le touriste.

N’ayant aucune intention d’acheter quoi que ce soit, nous sortons de ce respectable bazar après quelques minutes et débouchons dans l’arrière du décor: le quartier des fournisseurs des ateliers de vêtements. Chaque boutique a sa spécialité, de loin cela ressemble aux magasins de boulons, sauf qu’ici ce sont des rivets pour jeans, des boucles de ceinture, des chaînettes et fermetures pour sacs à main… vendus en vrac au kilo depuis de grands bocaux. Cela prouve au moins que ce qui est vendu à côté est fabriqué dans les environs.

Nous nous promenons à l’aventure vers le Sud et tombons sur des quartiers visiblement pauvres, pour revenir vers le quartier de notre hôtel en longeant la fin de la mer de Marmara, le long de Kennedy caddesi. L’endroit est sans grand intérêt si ce n’est son authenticité. Il y a bien sûr quelques marchands ambulants. Certains proposent de tirer à la carabine à plomb sur des cannettes alignées sur les rochers, juste devant la mer. Nous pensons distraitement aux personnes qui se baignent et à celles qui rament sur leur canot pneumatique un peu plus loin…

4.5. 7 août 2008: trajet Istanbul -> Çanakkale

Nous prenons possession de notre voiture de location et quittons Istambul par l’Est, au Nord de la mer de Marmara, pour rejoindre le détroit des Dardanelles. La ville n’en finit pas : sur les collines environnantes, partout des banlieues avec des immeubles de 10-15 étages à perte de vue, dont beaucoup sont récents et/ou en construction. On ne se rend pas du tout compte depuis le centre que la ville est aussi grande et moderne à l’extérieur.

La route principale fait un assez grand détour et la carte mentionne, avec des tronçons marqués en vert, une petite route assez directe qui longe par moments la mer de Marmara : cela doit être chouette. Mais après 20 km nous nous rendons compte que « vert » sur la carte signifie «route non asphaltée». Soit, nous sommes trop loin pour faire demi-tour : en route pour l’aventure, en espérant que cela reste praticable. Il doit y en avoir pour une trentaine de kilomètres seulement.

Finalement la route de gravillons n’est pas trop mauvaise, bien qu’impressionnante avec des dénivelés de plus de 10%, mais le paysage est tout simplement fabuleux : aucune habitation à des kilomètres et au fond, le bleu turquoise de la mer de Marmara :



En route, nous dépassons un groupe de cyclistes randonneurs équipés apparemment de tout de matériel de bivouac. Ils ont l’air d’avoir passé la cinquantaine et ont la langue jusque par terre dans les montées par cette chaleur, mais je me dis que bivouaquer dans un endroit pareil doit être tout bonnement paradisiaque…

Nous gagnons ensuite la plaine. La route est toujours belle, même s’il y a plus de constructions. Il y a de temps à autre des petites stations balnéaires disons « sommaires ». Ici, pas de grandes infrastructures, seulement des maisons et des petits immeubles de 2-3 étages. Difficile d’imaginer qu’une ville de 12 millions d’habitants se trouve à moins de 200 km.

Nous nous arrêtons pour manger près de la plage dans un endroit qui se veut « trendy » avec poufs de toutes les couleurs genre IKEA - version moderne des bancs couverts de tapis d’orient où l’on fume le narghilé - et musique pop turque. Accueil chaleureux comme toujours :

L’heure avance et nous nous demandons s’il y aura encore un ferry pour traverser le détroit des Dardanelles ce soir et rejoindre notre hôtel qui se trouve à Çanakkale, juste de l’autre côté du détroit, en Asie. On nous a dit à Istambul qu’il y avait des ferrys 7 jours sur 7 et 24h sur 24, mais nous nous demandons si c’est vraiment exact.

L’information s’avéra totalement exacte. Nous traversons le détroit sur un ferry partant à 22h00, en une bonne demi-heure. Dommage que la nuit fût déjà tombée…

Çanakkale constitue une étape agréable, bien que sans intérêt particulier. Nous dînons dans le port. Il n’y pas beaucoup de touristes étrangers, ce sont surtout des Turcs en vacances et l’endroit est de ce fait assez authentique. Le détroit des Dardanelles a de tout temps été stratégique puisqu’il permet de contrôler le trafic maritime avec la mer noire. En 1915 il a été l’objet d’une bataille célèbre et l’on peut visiter des musées et des cimetières, mais de notre côté, nous ne nous attarderons pas. Dans les environs se trouve également le site de Troie, mais l’endroit est paraît-il décevant car il ne reste quasiment rien : nous nous contentons dès lors… d’une très belle maquette situé dans le port de Çanakkale.

Notre hôtel (Kervansaray hôtel réservé via booking.com) est construit dans un bâtiment ancien qui a beaucoup de charme :





4.6. 8 août 2008: trajet Çanakkale -> Kusadasi (427 km)

Le Nord de la côte Egéenne n’est pas très touristique non plus, avec seulement de temps à autre des petites stations balnéaires fréquentées uniquement par les Turcs.

Nous nous arrêtons dans l’une d’elles pour manger, mais avant cela, comme nous mourrons de chaud, nous nous précipitons dans la mer. Surprise, l’eau est très fraîche : nous arrivons tout juste à rentrer dedans. C’est peut-être une raison pour laquelle les stations ne sont pas très développées dans cette zone.

Au restaurant, pas de carte et personne ne parle un mot d’anglais : impossible de savoir combien cela coûtera. Tant pis, l’endroit est superbe, donnant directement sur la mer, on verra bien. Malgré la proximité de la mer, l’addition ne sera pas salée : ils n’ont semble-t-il pas profité de la situation.

Nous passons sans nous arrêter par Izmir, deuxième port et troisième ville du pays, avec 2, 5 millions d’habitants. Ses banlieues poussent comme des champignons sur les collines, avec des forêts de buildings émergeant de collines vierges : un spectacle impressionnant ! En fait les grandes villes Turques grandissent à vue d’œil, probablement suite au développement économique énorme du pays : en 20 ans la part de la population occupée par l’agriculture a fondu de 47% à 29% entre 1990 et 2005, provoquant un exode rural massif.

Nous arrivons tard dans la soirée à la ville balnéaire de Kusadasi. Le « guide de routard » nous avait prévenus : le béton a poussé ces dernières années à la vitesse de l’éclair, et nous n’avons tout bonnement pas reconnu la ville que nous avions visitée il y a 20 ans : la plupart des collines avoisinantes ont été bâties et la route principale est tellement encombrée qu’il nous faut 30 minutes pour traverser la ville. Nous avions choisi Kusadasi afin de bénéficier de la mer après la visite du site d’Ephèse (Efes), situé à 20 km de Kusadasi. Après coup, nous nous sommes dit que nous aurions été mieux dans un hôtel disposant d’une piscine dans la localité de Selçuk, située juste à côté des ruines.

Les chambres de l’hôtel sont très moyennes, mais implantées dans un grand jardin bien agréable, et l’hôtelier est particulièrement prévenant, de sorte que nous nous sentons très vite comme chez nous. L’hôtel est fréquenté en majorité par des touristes Turcs.

Le soir nous dînons dans un chic beach club nommé « La Costa », disposant d’une magnifique terrasse avec piscine surplombant la mer. C’est un peu plus cher qu’ailleurs mais l’endroit en vaut la peine.

4.7. 9 août 2008: visite de site d'Éphèse, piscine et plage.

Nous visitons le site d’Ephèse, l’une des plus importantes cités antiques de la Turquie et l’une des plus visitées actuellement… Le site est impressionnant car il s’agit d’une ville complète.

Il y a 2000 ans, au bout de cette allée, à l'emplacement de cette plaine verte, il y avait la mer :



Aujourd'hui la mer est à 20 km...

En particulier on remarquera la bibliothèque de Celcius, datant du IIe siècle et (très bien) remontée il y a quelques années. Ceci dit, il est dommage que certaines sections soient fermées, comme la route conduisant au port.

Nous passons l’après midi à notre beau « beach club » :



Contrairement à hier, la température de l’eau est conforme à nos attentes.

Le soir nous mangeons un peu plus loin le long de la mer dans un endroit moins chic (et moins cher) que la veille, mais tout aussi agréable.

4.8. 10 août 2008: trajet Kusadasi -> Mesudiye /presqu’île de Datça (300 km)

Il nous faudra près de 6 heures pour faire les 300 km qui nous séparent de Mesudiye, minuscule petite localité balnéaire située presqu’au fond de la presqu’île de Datça, à environ 100 km au-delà de la station bien connue de Marmaris. Les derniers 100 km sur la presqu’île sont particulièrement lents, mais la vue est superbe à certains endroits :



Ici, cela n’a absolument rien à voir avec Kusadasi : il y a seulement quelques petites pensions et quasi aucun magasin. Quoique sans prétention, l’endroit est un authentique petit coin de paradis.

L’hôtel « Olive garden » (www.olivegardenhotel.com) est situé à 500 mètres de la mer un peu sur la hauteur, avec une jolie petite piscine bien implantée et est, comme son nom l’évoque, entouré d’oliviers. Il est très agréable, mais relativement cher par rapport à la concurrence.



4.9. 11 août 2008: plage à Mesudiye (presqu’île de Datça)

Nous passons une journée très agréable sur la très belle plage de galets, sur des transats mis à notre disposition par la pension « Hoppala » (www.hoppala.com.tr), et dînons sous les arbres à côté de la mer dans cette même pension: le rêve !



Le soir nous dînons à l’Olive garden. Le père du patron chante des airs Turcs en jouant de la musique, à la fin tout le monde se met à danser des danses traditionnelles. Du fait de la simplicité et la petitesse de l’endroit, cela ne fait pas artificiel.

4.10. 12 août 2008: trajet Datça ->Kalkan (300 km)

Nous quittons à contrecœur Mesudiye pour la petite station balnéaire de Kalkan, sur la côte Lycienne.

La Lycie est une région située tout au Sud de la Turquie, donnant sur l’Ouest de la Méditerranée, entre Fethiye et Antalya. La côte Lycienne est très découpée.

L’hôtel Sevgi à Kalkan (réservé via booking.com) est une excellente surprise de plus : les chambres sont belles, il y a une très belle et très grande piscine, le bâtiment est bien construit et a du charme, nos chambres donnent sur la mer, avec une vue magnifique, nous sommes un peu en retrait du centre, donc au calme, les petits déjeuneurs se prennent sur une terrasse située sur le toit avec une vue magnifique sur la baie, le prix est très raisonnable : incontestablement un maître achat :



La vue depuis notre chambre :



Vue depuis la terrasse sur le toit pour le petit déjeuner :



La ville balnéaire de Kalkan était présentée à juste titre il y a 20 ans dans « le guide du routard » comme l’équivalent de Saint-Tropez dans les années ’50, où « l’on pouvait discuter avec les vieux dans le port».

Maintenant, c’est disons un peu Saint-Tropez tout court, toutes proportions gardées… Il y a quelques beaux commerces que l’on ne trouve pas nécessairement ailleurs dont, signe qui ne trompe pas, quelques galeries d’art…

En fait, l’endroit est envahi par une clientèle… anglaise, comme en témoignent les nombreux pubs... La plupart des (très nombreuses) agences immobilières - qui ont parfois des relais directement à Londres - annoncent leurs prix coquets en £ (livres sterling) et ne se donnent pas la peine de les convertir en YTL (livres turques) ou même en EUR….

Ceci dit, c’est joli, animé, et agréable pour y passer 1 soirée ou 2, même si dans le centre de Kalkan le taux d’authenticité (turque) approche le 0% absolu…



La plupart des (très jolis) restaurants du vieux port proposent une cuisine internationale à des prix… internationaux eux-aussi. Pour notre part, nous avons très bien mangé pour un prix Turc dans un des seuls restaurants ne proposant que de la cuisine turque….

4.11. 13 août 2008: visite de site et plage à Patara

Kalkan est située à une quinzaine de kilomètres du site lycien de Patara.

Il y a 20 ans le site était partiellement enfui dans le sable et n’était ni gardé ni clôturé : les rares visiteurs connaissant le site (et disposant d’un moyen de transport pour y arriver) pouvaient le visiter librement et profiter seuls de l’immense plage de 15 km de sable fin située juste à côté, incontestablement l’une des plus belles de Turquie…

Nous voulions revoir cela.

Certes, les choses ont bien changé depuis, de nombreuses pensions se sont implantées aux abords du site, l’accès est maintenant gardé et payant, nous ne sommes plus seuls mais quelques centaines sur la plage, mais le charme est indéniablement toujours là.

De plus, de nombreuses parties du site antique ont été dégagées, de sorte qu’il y a davantage à voir. A visiter à la fin de la journée, après la plage, quand il fait moins chaud et que la lumière devient rasante et douce.

A midi, nous dînons sur la plage de Patara à l’ombre d’une grande paillotte de l’unique restaurant autorisé sur cette plage. Il y a beaucoup de monde lors du coup de feu vers 14h00, mais l’endroit est très agréable, quoique sans prétention.





Le soir nous mangeons encore mieux que la veille et pour un prix encore plus raisonnable dans le restaurant de l’oncle du patron de l’hôtel Sevgi appelé « DENIZ restaurant « toujours dans le port, aidés il est vrai par la recommandation de sa nièce…

4.12. 14 août 2008: trajet Kalkan -> Manavgat (311 km)

Après un petit plongeon dans la belle piscine de l’hôtel nous quittons Kalkan avec regret pour Manavgat, où se trouve le Club hôtel dans lequel nous allons rester 1 semaine.

Sur la route, nous voyons défiler les panneaux bruns indiquant les sites historiques.

La route le long de la côte lycienne jusqu’à Antalya est absolument magnifique, entre la mer Turquoise et la montagne. Elle est fort préservée de l’urbanisation, probablement grâce au relief très montagneux.



Nous passons par Kas, qui est du même style que Kalkan.

La Lycie est truffée de sites antiques comme Patara, dont beaucoup valent semble-t-il également le détour, tout en étant nettement moins fréquentés que les sites ultra-connus comme Ephèse : Sakli Kent, Cadyanda, Tlos, Pinara, Sidyma, Xanthos, Letôon, Phellos, Antiphellos, Isinda, Apollonia, Aperlai, Istlada, Cyaneae, Trysa, Myra, St Nicolas, Andriake, Sura, Limyra, Arycanda, Olympos, Phaselis…



Nous quittons la côte Lycienne avec le regret de n’avoir pas pu rester plus longtemps et de n’avoir pu visiter que Patara. A notre avis, il y a facilement moyen de passer 2 semaines rien qu’en Lycie, tant il y a de choses à voir.

Nous passons par Antalya, une grande ville côtière (750.000 habitants), qui marque la fin de la côte Lycienne. L’arrivée à Antalya par la côte ouest est surprenante, nous passons sans transition aucune de la pleine nature, dans un paysage de roches, sans aucune construction, à la ville. Mais Antalya possède un très joli « lido » urbain, très moderne et plutôt chic, donnant à cette grande ville un véritable aspect balnéaire très agréable. Cela rappelle le Lido de Barcelone, récemment (très bien) refait. Ce n’est pas là que nous passerions nos vacances, mais les citadins de cette ville doivent avoir bien de la chance de pouvoir se baigner dans un si bel endroit à quelques kilomètres, voire centaines de mètres, de leur maison ou de leur travail….

Le relief montagneux de la côte Lycienne a fait place à une grande plaine et le mercure y affiche près de 40°C, facilement 5°C de plus que sur la côté Lycienne 200 km plus à l’Ouest. Il parait que la région d’Antalya est la plus chaude de Turquie et cela ne nous étonne pas du fait qu’il s’agit d’une plaine.

Cette plaine s’étend sur une longue bande côtière rectiligne et plate au moins jusqu’à Side, 75 km plus à l’Est, idéale pour y implanter des grands complexes balnéaires. Le principe est simple: les grands hôtels club, « 5 étoiles » en général, occupent de très grandes parcelles sur la première ligne de mer, la plus prisée bien sûr. Ils disposent de grands jardins et de grandes plages privées ou semi-privées, avec leur système de chaises longues et tonnelles réservées sur la plage. Ils sont presque tous récents, souvent assez beaux et mais parfois très « kitch » aussi…

Plus en retrait, on trouve des résidences et hôtels de moindre importance, ainsi que des lotissements comprenant souvent plusieurs dizaines de maisons toutes les mêmes. Il est fréquent de trouver à coté d’hôtels soignés des terrains vagues pas très nets. Côté magasins, ce sont essentiellement des petits magasins vendant souvenirs, T-shirts, bijoux de pacotille et articles de plage. Tous ces magasins restent ouvret tard le soir, comme beaucoup de magasins en Turquie d'ailleurs.

Il y a aussi des nombreux magasins de vêtements en cuir et des bijouteries vendant de l’or et surtout de l’argent qui se veulent de plus haut standing, sans l’être vraiment.

Parfois aussi il y a des projets immobiliers inachevés et à l’abandon. Côté voiries, c’est par endroits assez soigné, avec des plantations arrosées chaque jour, mais souvent ce n’est pas terrible du tout. Cela rappelle l’Espagne et sa Costa Brava.

Mais le soleil arrange beaucoup de choses et l’ambiance « vacances » est bien là, avec un côté « relax » indéniable.

4.13. du 15 au 21 août 2008: piscine et plage à l’hôtel club

L’hôtel club Vera Lindita de Manavgat est en tout point conforme à ce qu’il était présenté dans le catalogue de Jetair et sur le site WEB de hôtel (http://www.veralindita.com): un grand hôtel « all inclusive » qui se veut luxueux, avec une immense piscine incluant 2 grands toboggans, une très belle et immense plage contiguë quasiment privative, de beaux jardins avec des palmiers et des pelouses taillées au ciseau, un restaurant principal avec des buffets grandioses, 2 restaurants excentrés, l’un proche de la piscine et l’autre sur la plage, 2 bars, 1 discothèque, des animations diverses présentées par de sympathiques organisateurs bronzés et volubiles, une armée de serviteurs discrets et dévoués : rien à redire. Mais après les 10 jours tellement riches et variés que nous venions de passer, les parents ressentent en arrivant tous deux vraiment une impression de vide : heureusement que nos vacances ne résument pas seulement à un séjour ici !

La piscine :



Nous suivons un joli chemin :



pour attendre une grande plage



avec des chaises longues et des paillottes

Comme nous l’avions deviné à travers du site internet de l’hôtel, la clientèle est principalement Allemande. Viennent ensuite les Russes, les Turcs, quelques hollandais, puis une minorité de francophones. Nous avons très agréablement sympathisé avec une famille de Roumains francophones vivant en Suisse depuis 20 ans, mais n’avons rencontré personne d’autre.

Il y avait juste un petit détail qui clochait : obtenir un ordinateur avec accès internet dans cet hôtel « tout compris» coûtait 6 EUR/heure, alors que depuis le début du voyage nos « petits hôtels » précédents ont offert ce service pour le cinquième de ce prix, ou même gratuitement, à notre fils aîné Robert, qui ne survit que grâce à des perfusions régulières de MSN depuis qu’il doit suivre ses parents en vacances, très loin de l’amour de sa vie…

« 6 EUR/h, mais c’est de l’arnaque ! » s’exclame Victor, visiblement subjugué par cette belle leçon de marketing appliqué.

Bien entendu, nous n’avons pas l’habitude de nous laisser pigeonner de la sorte : papa et les 2 aînés sautent sur l’occasion pour explorer les alentours à la recherche d’un cybercafé. La recherche n’est pas bien difficile et 10 minutes plus tard Robert et Victor se retrouvent installés, un sourire jusqu’aux oreilles, chacun derrière un ordinateur dans un cybercafé situé à 500 m de l’hôtel, pour la modique somme de 1 YTL/heure (soit 0, 57 EUR/h) chacun, tellement modique qu’ils surferont jusqu’à plus soif sans avoir l’impression de ruiner leur futur héritage !

Nous réaliserons plus tard que dans cette région de nombreux prix sont libellés en EUR, à des montants largement supérieurs aux tarifs pratiqués ailleurs en Turquie: on sent très fort l’effet des packages avion + hôtel all inclusive fournissant à profusion des clients absolument déconnectés de la réalité Turque.

Même notre démocratique cybercafé propose ses services indifféremment à 1 YTL/h ou 1 EUR/h, au choix du client, ce qui établit « son » taux de change à 1 YTL/EUR, alors que le taux normal tourne autour de 1, 75 EUR/YTL ! On croit rêver.

Il fait décidemment très chaud, autour de 30°C à 40°C, avec un sentiment de chaleur renforcée par l’humidité de la mer, et – fait unique en Europe – la mer comme celle de la piscine sont autour de 28°C : à cette température, quand vous rentrez dans l’eau, vous n’avez quasiment aucune sensation de fraîcheur ! Le seul refroidissement s’opère en prenant…. une douche froide. Cela rend surtout les baignades dans la mer finalement peu agréables, de sorte que nous ne resterons finalement qu’un après-midi sur cette superbe plage.

Heureusement, il n’y a pas trop de problème pour trouver de l’ombre, bien que la chaleur soit telle que ni les petits arbres ni les toiles synthétiques ne suffisent vraiment.

Nous profitons gentiment du rythme du Club, alternant des cycles infinis de nage, bronzages, milliers de glissades depuis les toboggans dans la piscine avec les deux plus jeunes, aquagym pour madame et lecture de romans policiers entre chaque cycle.

Le soir, les animations sont de niveau assez inégal d’un jour à l’autre, mais c’est en plein air et nous aimons bien ce rituel. Un soir il y a une « beach party » sur la plage avec de la musique pop turque autour d’un grand feu de bois. La musique est très rythmée et dansante, assez occidentale en ce sens, mais pourtant différente de la musique anglo-saxonne : c’est vraiment entraînant, surtout par une belle nuit d’été...

Le 4e jour cependant, les parents commencent à en avoir assez, laissent les enfants aux plaisirs du Club et s’offrent une petite visite à 2 en amoureux dans la ville voisine de Side. Side, construite sur une presqu’île, possède de nombreuses ruines, est un but de promenade agréable malgré un taux d’authenticité tombé vraiment au 0% absolu :







4.14 21 août 2008: trajet Manavgat -> Konya (255 km)

Après 7 jours nous sommes biens contents de reprendre la route pour de nouvelles aventures, direction l’Anatolie centrale. Nous traversons la chaîne de montagnes Taurus, mais par des routes assez faciles, les turcs n’y allant pas avec le dos de la cuillère pour niveler crêtes et vallées...

Nous arrivons à Konya, au centre des steppes de l’Anatolie après 5 bonnes heures de route. Le site booking.com ne proposant aucun hôtel à Konya nous nous attendions à une petite bourgade. Il s’agit en fait d’une ville de 950.000 habitants, soit presque autant que le grand Bruxelles ! L’arrivée est surprenante, comme à Antalya : nous ne voyons que de la steppe à perte de vue, quand tout d’un coup, la ville apparaît à quelques kilomètres: pas de banlieues pour l’annoncer ! Ici peu de bâtiments élevés, beaucoup de petits immeubles et pas mal de verdure. Cela respire la ville de province tranquille et prospère. Il fait également beaucoup plus frais qu’à Antalya car Konya est située à 1000 mètres d’altitude, comme tout le plateau d’Anatolie.

La ville nous servira d’étape pour la nuit.

Konya est une ville sainte dans laquelle les gens viennent en pèlerinage. Il y a beaucoup de bâtiments religieux et ma femme visite avec les enfants le « tekke de Mevlana », un ancien couvent de derviches tourneurs, aujourd’hui transformé en musée, pendant que je cherche un hôtel :



Les derviches tourneurs sont des religieux musulmans particuliers, qui utilisent la danse pour communiquer avec Dieu. Mais actuellement, leur danse est aussi beaucoup utilisée pour communiquer avec les touristes. Il paraît que le spectacle vaut le coup, mais n’étant ni férus de religion ni de danses traditionnelles, nous nous abstenons.

Pour le reste, la ville n’a pas grand intérêt, si ce n’est son authenticité. Nous en profitons pour photographier quelques scènes de rue :

· Marchands ambulants de fruits:





· Adolescent poussant une charrette sur un boulevard moderne :



Pendant, que les grands ont droit à leur séance d’internet dans un cybercafé, je me promène dans un agréable parc boisé situé sur une colline à côté de la mosquée Alâaddin, hébergeant de nombreuses terrasses ouvertes tard le soir, avec des musiciens interprétant en plein air des airs agréables et reposants :



4.15. 22 août 2008: trajet Konya -> Göreme (240 km)

Nous reprenons le trajet dans l’immense steppe d’Anatolie et suivons l’ancienne route de la soie, vers l’Est, qui conduisait autrefois les caravanes de chameaux jusqu’en Chine, au rythme de 40 km par jour.







Les caravanes passaient la nuit à l’intérieur des caravansérails, sorte de châteaux forts, fermés la nuit et gardés par des sentinelles, pour échapper à l’insécurité. On en trouve dès lors tous les 40 km, pour la plupart en ruine. Sur le chemin, à 110 km à l’Est de Konya nous visitons le caravansérail de Sultanhani, qui a été visiblement complètement restauré, pour ne pas dire reconstruit, mais très bien :



Dans le village, nous remarquons une fabrique de vieux tapis :



La recette est très simple :

· Choisissez un tapis neuf et déposez-le au milieu d’une route · Attendez le temps nécessaire qu’un nombre suffisant de voitures, camions, tracteurs, etc. lui passent dessus · Ensuite lavez-le car les touristes détestent ce qui est sale

Voila, vous avez un magnifique tapis ancien, prêt à la vente !

Une bonne centaine de kilomètres plus loin nous atteignons la région de notre destination suivante : la Cappadoce.

On y trouve des canyons dignes d’un autre continent, des villes souterraines, des habitations troglodytes et des églises sculptées dans la roche friable (le tuf)…

Nous commençons par une magnifique promenade de 3 heures sur une petite partie de la vallée d’Ihlara, située à l’extrémité Sud-ouest de la région. Des sentiers pédestres longent les 2 côté d’une rivière et conduisent à des églises chrétiennes creusées dans le tuf il y a une dizaine de siècles. La promenade le long de la rivière sous les arbres est très agréable. En fait il faudrait disposer d’une journée complète, voire deux, pour en faire une partie plus significative.



On montant un peu on aperçoit la vallée dans son ensemble :



On est alors à portée d'églises taillées dans le tuf :



Entre les villages il n'y a quasi aucun point de ravitallement. Toutefois, à Belisirma nous croiserons ce joli restaurant sur l'eau :

Nous réalisons que nous aurions dû prendre impérativement de bonnes chaussures de randonnée pour tout le monde, car il faut parfois escalader pour suivre le sentier ou atteindre les églises et de plus grandes réserves d’eau car les points de ravitaillement en route sont rares (et accessoirement chers).



Nous nous félicitions du choix de la pension « Anatolia cave » (www.anatoliacave.com) à Göreme, centre de la Cappadoce :



Nous y dormons dans une habitation troglodyte creusée dans une « cheminée de fée », sorte de cône causé par l’érosion :



Vue depuis les chambres, avec sur la terrasse du bas l'endroit où l'on prend le petit déjeuner:



Le village de Göreme est fort touristique, mais cela reste raisonnable. Il est bien animé jusque tard le soir, ce qui n’est pas désagréable.

4.16. 23 août 2008 : promenade en Cappadoce.

Nous nous promenons une partie de la vallée rose, entre Göreme et Çavusin, qui doit sont nom à le couleur de ses canyons :



Un église de plus :







Les paysages sont vraiment exceptionnels. Mais si on part à l’aventure en quittant les sentiers, on s’y perd aussi à une vitesse surprenante, car les paysages changent du tout au tout en quelques minutes, et des failles et dénivelés infranchissables barrent le chemin que l’on avait imaginé.

Nous marchons plusieurs heures dans les canyons sinueux de la Vallée rose sous un soleil de plomb, et l’eau file à une vitesse folle. Heureusement, nous trouvons en chemin 2 petits marchands judicieusement positionnés à l’attention exclusive des randonneurs :



Malgré ces 2 ravitaillements, nous terminons la ballade sans eau, c’est assez stressant. Nous atteignons épuisés, mais avec soulagement, le village de Çavusin, situé à environ 4 km au Nord de Göreme à vol d’oiseau. Nous reprenons des forces dans un charmant restaurant, où nous échangeons nos impressions avec d’autres clients.



Juste à côté du village actuel de Çavusin se trouve, creusé dans la falaise, l’impressionnant « ancien village » abandonné :





Nous apercevons à Çavusin plusieurs pensions qui ont l’air très agréables, mais la nôtre est à Göreme et il nous faut revenir… Nous partons vers le centre à la recherche d’un « dolmus » ou d’un taxi, quand soudain nous croisons un homme avec sa charrette à cheval. Il a dû deviner notre intention et nous propose spontanément de faire « horse taxi » jusqu’à Göreme :



Nous avons croisé plusieurs fois des familles turques sur ce genre de charrettes en Turquie, et sommes ravis de tester cela… L’affaire est vite conclue et nous grimpons tous dans la charrette : madame a droit à l’unique banquette avec le cocher, monsieur et les enfants au plancher plat à l’arrière.

En route : ce n’est bien sûr pas très rapide, mais c’est assez confortable, du moins quand il n’y a pas de trous dans la route. Le bruit des sabots est apaisant. Il y a bien sûr l’odeur du cheval…



Nous prenons un petit chemin de campagne, en gravillons, en tout le monde trouve cela très amusant… Mais soudain la charrette fait un énorme mouvement de travers : avons-nous perdu une roue ? Non, c’est seulement la route qui s’incline un peu, et le jeu énorme entre les roues et leurs axes fait le reste…

Plus loin nous entamons une légère descente et tout s’accélère soudain : le cheval part au trot rapide. Nous nous rendons compte à ce moment qu’il faut sacrément bien maîtriser son cheval pour contrôler la vitesse d’un attelage… sans frein. Visiblement, il n’y a pas d’autre alternative que ce trot rapide, et nous nous demandons distraitement ce qui se passerait si quelqu’un arrivait dans l’autre sens… Heureusement, 200 mètres plus loin le chemin redevient plat et le rythme apaisant.

Mais la quiétude ne dure pas longtemps car maintenant nous voyons avec angoisse se rapprocher la route nationale vers Göreme, où passent des voitures à 90 km/h et beaucoup plus: non, il ne va tout de même pas aller là-dessus ? Et bien si… Nous comprendrons plus tard que c’est au bout de cette route que se trouve la fontaine à laquelle le cheval boira en fin de parcours…



4.17. 24 août 2008: trajet Göreme -> Kizilkahamam (420 km)

Le matin, nous terminons la Cappadoce par la visite de la ville souterraine de Kaymakli, l’une d’une des plus grandes de Cappadoce, qui contient 8 niveaux :

De très nombreuses villes souterraines ont été construites dans les roches friables de Cappadoce (le tuf) depuis l’époque préhistorique et se sont étendues durant l’antiquité.

A l’entrée un guide Turc parlant français nous propose ses services et nous nous ne regretterons ses émoluments : il nous apprend énormément de choses qui nous auraient tout à fait échappé autrement. Il nous décrit en particulier comment la ville se protégeait lors des invasions, en bloquant les couloirs par des disques en pierre coulissants :



Et si un ennemi arrivait quand même à franchir une porte, des oubliettes garnies de pics les attendaient un peu plus loin...

Nous ne sommes restés en Cappadoce que 2 jours, mais franchement, nous aurions pu y rester facilement une semaine de plus, tant il y a de choses à voir.

Nous remontons vers le Nord, direction Ankara, sur une nationale sans grand charme dans la steppe d’Anatolie. Comme la distance est encore longue jusqu’à Istambul et que nous ne voulons pas rater notre avion demain après-midi, nous décidons d’avancer au delà d’Ankara pour ne pas perdre du temps dans cette grande ville de 3, 5 millions d’habitants sans charme particulier.

Au passage, nous voyons à notre gauche un immense lac salé à moitié desséché, sans aucune habitation aux alentours :



Vers 18h00, nous sortons de l’autoroute à environ 70 km à l’Ouest d’Ankara, pour trouver un hôtel dans la prochaine bourgade, située à 10 kilomètres, du nom de Camlidere, de 10.000 habitants. Nous sommes à près de 1500 mètres d’altitude et les maisons ressemblent à des chalets suisses. Il y a visiblement des résidences de vacances, mais nous ne voyons aucun hôtel. Nous demandons à un garagiste, qui nous fait comprendre en langage des signes, mais sans aucun doute possible, qu’il n’y a aucun hôtel ici et qu’il faut aller 25 km plus loin, à Kizilkahamam…

Au passage nous photographions un spectacle que nous avons vu plusieurs fois : le retour des vaches à l’étable en fin de journée : apparemment, elles connaissent le chemin toutes seules et marchent en ordre dispersé sur les routes :



Effectivement, arrivés à Kizilkahamam, nous découvrons une petite ville thermale bien animée qui possède plusieurs hôtels. Visiblement l’endroit est fréquenté exclusivement par une clientèle nationale.

Nous trouvons un hôtel moderne et simple, mais agréable, qui nous offre, cas unique dans ce séjour, une sorte d’appartement contenant 2 énormes chambres de facilement 25 m2 chacune, pour un prix très raisonnable : on est loin des concepts « optimisés » des hôtels pour touristes étrangers…

4.18. 25 août 2008: trajet Kizilkahamam -> Istanbul er vol retour (380 km)

Nous rejoignons sans problème Istambul par l’une des uniques autoroutes du pays, donc pour une fois à 120 km/h, ce qui n’est pas désagréable.

Arrivés à Istambul le ciel est gris, pour la première fois de notre voyage.

Bien sûr, comme nous arrivons cette fois par l’Est, nous devons traverser le Bosphore. Pour cela il y a 2 énormes ponts, le «pont du sultan Mehmet le conquérant » et «le pont du Bosphore ». Nous immortalisons le passage sur le dernier :



Nous arrivons bien en avance à l’aéroport par l’une des autoroutes urbaines, l’un des seuls endroits où la conduite fût vraiment stressante du fait du trafic important et anarchique combiné à des marquages au sol aléatoires, et rendons la voiture sur place.

5. Si c'était à refaire

5.1. Concept

Nous ne changerions rien au concept, qui nous a paru excellent…

Nous n’avons eu aucune véritable mauvaise surprise.

Cependant, nous nous demandons quel est l’intérêt d’un hôtel club type 5 étoiles tel que proposés dans les catalogues des voyagistes par rapport à une (ou plusieurs) bonnes petites pension de famille: à la réflexion, nous n’en voyons pas, au moins sur la partie strictement hôtelière.

Nous ne verrions d’intérêt que dans le mesure où la formule inclurait des prestations extra-hôtelières difficilement accessibles ou très chères autrement, par exemple pratique intensive d’un sport tel que la planche à voile ou la plongée, mais qui ne sont souvent réellement disponibles que dans certains clubs très spécialisés et/ou haut de gamme (par exemple Club Med).

5.2. Circuit

Nous aurions soit allongé la durée du voyage, soit réduit la longueur du circuit, car faire 3.000 km en 2 semaines itinérantes, dont une bonne part à 60 km/h de moyenne conduit à passer trop de temps en voiture.

Pour 2 semaines itinérantes, nous conseillerions de faire l'impasse sur le Nord (tant pis pour Istambul et Ephèse) et de se limiter à un circuit de maximum 1.200 km comprenant le Sud de la mer Egée (Bodrum, Datça), et surtout la côte Lycienne et la Cappadoce. Il est possible d’arriver en avion à Antalya ou à Dalaman plutôt qu'à Istanbul.

Il est clair que par exemple 2 jours de visite pour des endroits comme Istambul ou la côte Lycienne ne donnent qu’un minuscule aperçu de ce qu’il y à voir.

5.3. Préparation

Nous allouerions plus de temps à la préparation et en particulier à une étude poussée des guides : investir plus pour récupérer plus…

Nous prendrions le temps nécessaire pour inclure dans notre sélection des hôtels ne disposant pas de système de réservation en ligne, par exemple des hôtels recommandés dans "le guide du routard": cela prend plus de temps, car il faut envoyer des e-mails et attendre les réponses, mais cela permet à l’évidence d'obtenir vraiment les meilleurs hôtels aux meilleures conditions.

Compte tenu de notre situation familiale, du fait que nous voyageons en très haute saison touristique et de notre planning serré, nous réserverions 100% des hôtels à l'avance (au lieu de 90%) pour la tranquillité d'esprit et pour éviter de perdre du temps sur place en recherches. De plus, quand vous débarquez fatigués à 20 heures avec 3 enfants et qu'il ne reste plus que 2 chambres disponibles dans un hôtel, vous n'êtes pas vraiment en mesure de faire le tour de la ville pour voir s'il y en a d'autres plus belles ailleurs et n'êtes pas non plus en position de force pour négocier les prix ! Dans notre situation, ces avantages nous apparaissent supérieurs à celui de la flexibilité que donne le concept "à l'aventure" sans réservation.

Enfin, préparer un voyage, c’est déjà partir dans sa tête, ce qui est agréable et motivant. Nous conseillerions aussi de commencer au moins 6 mois à l’avance et de s’y prendre en plusieurs étapes, afin de laisser mûrir les idées et de prendre le temps de récolter les conseils d’amis, de collègues ou d’autres internautes voyageurs…

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display