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Mesures de sécurité d'urgence étendues en Thaïlande English translation pending
by Obeoandpai · 2013-11-26 · 301 replies
Source: http://bangkok.coconuts.co/2013/11/26/security-measures-extended-across-capital

les mesures de sécurité d'urgence en Thailande ont été étendues au-delà du centre administratif pour couvrir tous les quartiers de la capitale et plusieurs régions avoisinantes en raison de l'escalade des troubles politiques. En vertu de la Loi sur la sécurité intérieure, les forces de sécurité peuvent fermer des routes à volonté, déclarer le couvre-feu, interdire l'utilisation d'appareils électroniques et répondre aux menaces.

Les mesures resteront en vigueur jusqu'à la fin de l'année.

Parlant a la nation lundi soir, le Premier ministre Yingluck Shinawatra a cité les perturbations des ministéres des finances et des affaires étrangères comme facteurs dans la décision d'étendre l'ISA sur l'ensemble de Bangkok, Nonthaburi, le district de Bang Phli de Samut Prakan, et le quartier Lat Lum Kaew de Pathum Thani. Malgré l'imposition de l'état de sécurité élevée, Yingluck a donné l'assurance que la force ne serait pas utilisé contre le public.
Manifestations en Thaïlande: partir ou pas dans le pays? English translation pending
by SuisseChris · 2013-11-25 · 349 replies
Bonjour,

Normalement, je devrai partir en Thaïlande ce vendredi (29.11.2013) pour des vacances : 3 jours à BKK puis le sud et enfin le nord.

Depuis ce matin (lundi 25.11.2013), je lis un peu partout que cela semble aller assez mal avec peu de chance d'amélioration : ils manifestent depuis une semaine. Depuis aujourd'hui ils entrent dans les ministères....

Personnellement, faire des vacances oui ( première fois en Thaïlande), mais me faire tirer dessus ou assommer à coup de tongue, je ne suis pas fan !

Partir ou ne pas partir ?

Quel est votre avis

Au plaisir de vous lire 🙂

PS: Je n'arrive pas à trouver une map des ministères, que je sache dans quels quartiers ils se fritent. Une idée ?
Le Laos et le Cambodge au jour le jour English translation pending
by Mariespagne · 2013-11-17 · 73 replies
Ceux qui veulent vivre un peu l'aventure en suivant mes pas, pourront lire ce qui suit au jour le jour: Le Laos ou le pays du million d’éléphants. C’est un des pays le plus pauvre du monde; seulement la moitié de la population est alphabétisée. Dans le nord, des paysans vivent de la culture du pavot (Opium). Ici, les éléphants travaillent (sauf les sauvages) comme en Inde, Birmanie et Thaïlande. Il y a 60% de Bouddhistes et 49 ethnies différentes. Le pays est traversé par le Mékong sur près de 1000 km. Le réseau routier est sommaire. Les véhicules ne partent que lorsqu’ils sont pleins (avion, bateau, bus, van). La plupart de la population est très souriante. Après l’incertitude de prendre le vol du Vietnam suite au typhon qui rôde actuellement, je pars quand même à 5H du matin voir si mon périple aura bien lieu. De Bruxelles, on ne sait rien me dire. Il faut attendre Paris. Je suis tôt donc je m’installe dans un des 5 fauteuils relaxants de l’aéroport. Quelle chance!!!! Mon instinct fait que mes yeux s’ouvrent à 10 minutes de l’embarquement… Je galope car ce n’est pas tout près. Pas de panique, l’avion a 40 minutes de retard, ce qui ne fera pas mon affaire à Paris où je vais être juste. Effectivement, j’arrive au terminal I et dois aller au 2. Ce qui me fait une belle trotte, prendre la rame, aller au scan des bagages où je perds mon billet d’avion. Je reprends une autre rame pour le terminal 2E et vais à Air France refaire un billet; j’arrive au moment où on appelle les deux derniers passagers dont je fais partie. J’écris ces lignes dans l’avion Vietnam Airlines qui a quand même décollé; on verra ce qui nous attend à l’arrivée… On a diné. Il fait noir. Je bois du whisky (Martine en pensant à toi qui dit que j’aime la bière!!!)… J’en suis à mon 3ème (pas de ma faute, l’hôtesse n’a pas compris que je voulais du coca avec et m’en a servi 2 à la suite). Bon on verra si j’ai la gueule de bois à l’arrivée…. Le vol n’a pas paru long (ben oui après ça)… Je m’endors dans le hall de l’aéroport en attendant l’avion pour Luang Prabang. Tout le monde est déjà parti et l’hôtesse vient me réveiller pour embarquer… La honte quoi!

Mardi 12: A la Sabaidee GH, le patron parle français. Les chambres sont propres mais rudimentaires. Il y a beaucoup de moustiques. Je termine ma journée par un massage.

Mercredi 13: J’arrête un tuc-tuc, lui demande son prix pour la journée; on ne se comprend pas; il y a maldonne; je téléphone au proprio pour qu’il s’explique et c’est mécontent que le chauffeur s’en va après m’avoir conduit au plus somptueux temple de la ville: le Vat Xieng Thong qui est appelé le temple de la cité d’or; il date de 1560. Sa particularité est la toiture incurvée descendant au sol. Dans cette chapelle rouge, il y a un immense bouddha couché de toute splendeur. Sur le mur ouest, l’arbre de vie est représenté selon une mosaïque en miroir. Un autre bâtiment renferme le char funéraire très grand et très beau. Je continue ma promenade visitant tous les temples le long de la grand rue dont le Vat Sene Sensoukaram, appelé le temple rouge, toujours en activité. On y béni les véhicules. Il y a une énorme statue du bouddha debout à l’intérieur. Je me fais plaisir avec un massage de pied d’une heure: c’est le pied… J’irai ensuite manger une spécialité du Laos: une salade de papaye très épicée. J’ai dit « no spice », il m’a dit « no » mais c’était « très spice »…

Jeudi 14: Ce matin, je me lève tôt pour voir les moines faisant l’aumône; très beau spectacle mais trop touristiques, en tout cas où j’étais. Peut-être y a-t-il un autre endroit plus authentique. J’achète des petites bananes et m’en vais monter le Mont Phousi avec ses 328 marches. Il fait très chaud et la chaleur est humide. Je dégouline de partout. La vue du haut près de la flèche dorée est spectaculaire sur la rivière, le Mékong et la ville. C’est aussi lentement qu’à la montée que je redescends par un autre chemin qui me fera sortir juste devant le Palais Royale mais il est trop tard pour aller le visiter maintenant. Je compte revenir à la guesthouse mais de fil en aiguilles, je me laisse aller à une balade le long du Mékong, aller y prendre un jus de Mangue, aller refaire un massage de pied que l’on propose à toutes les échoppes. En chemin, j’irai voir le temple Vat That puis assiste à une cérémonie au Vat Ho Xieng. Je rentre faire un massage pour terminer la journée. Ce soir, je mange avec Claudine et Deny, rencontré via une correspondante au Laos. En rentrant à la GH, je rencontre un autre couple de français avec qui j’ai correspondu sur le VF également.

Vendredi 15 Aujourd’hui, avec Claudine et Deny, nous sommes partis en bateau sur le Mékong aux grottes sacrées de Pak Ou. Nous traversons un paysage féérique avant d’arriver après 2 heures de navigation aux grottes creusées dans les falaises calcaires abruptes. On nous dépose au pied de la falaise pour voir la première grotte remplie de 3000 bouddhas de toutes sortes, couchés, assis, debouts; en fait il y a 35 positions différentes du bouddha, la position couchée était la dernière. La seconde est un peu plus haut, 2ème étage sans ascenseur avec une volée d’escaliers très difficiles à gravir. Je préviens mes compagnons de fortune qu’ils ne m’attendent pas sauf pour le bateau…. Je ne regrette pas mon effort car c’était spectaculaire de voir ces bouddhas dans le noir (lampe de poche pour voir). Je me suis régalée et parmi tous, j’ai trouvé un petit Ganesh (faut le faire ça quand même…) je me demande ce qu’il faisait là. Ceux qui me connaisse savent qu’il y a toujours un hic avec moi, hé ben oui….En sortant de la grotte, j’ai pris à gauche un petit sentier suivant un groupe de touristes; après un quart d’heure, le petit guide qui s’était déjà retourné plusieurs fois signale au groupe qu’une personne est derrière lui, or il doit fermer la marche. Le groupe anglais confirme que je ne fais pas partie de la colonie. Je pensais tout simplement qu’il y avait encore une grotte à visiter plus haut; or il partait en trekking…. Je suis retournée sur mes pas et en sortant du sentier, Deny était remonté craignant que j’eusse un problème… Et voilà pourquoi, j’aime voyager seule. On ne fait pas des frayeurs aux gens!!! En fait, en regagnant le bateau, on a bien rigolé … surtout eux… Nous continuons notre croisière jusqu’au croisement du Mékong et de la rivière Nam OU. Nous sommes entourés de falaises et de montagnes. En rebroussant chemin, on s’arrête dans un petit village où l’on fabrique l’alcool de riz et où l’on tisse. Je me suis laissée tentée par un chapeau!!! Enfin, nous rentrons à vive allure car le soir tombe et n’avons pas de phares au bateau. C’était une belle excursion qui s’est terminée par un massage où je me suis royalement endormie. J’ai mangé des feuilles de bananes grillées parsemées de graines. Très bon.

Samedi 16: Je pars en tuc-tuc pour les cascades de Kuang Si. Le chemin est apaisant. En entrant, il y a un parc d’ours noirs, bien aménagés. En les observant, on s’aperçoit qu’ils sont joueurs et même qu’au retour, j’assiste à un accouplement qui n’en finissait pas… moi comme d’autres touristes n’avons pas attendu la fin… Il y a plusieurs paliers à la cascade dont une où l’on peut plonger en se lançant avec une corde (je ne l’ai pas fait). La 3ème où la plupart des gens s’arrêtent est magnifique, environ 25 mètres. J’avais prévu ne pas grimper au-dessus mais la tentation fut trop forte et me suis lancée dans un périple parfois regrettable. J’ai pris le chemin de gauche et à la sueur de mon front suis arrivée au-dessus où il a fallu enlever les chaussures pour traverser une partie. Puis suis redescendue par l’autre côté faisant ainsi la bouche. Encore heureux qu’un gentil monsieur Australien m’a aidé toute la descente sinon, je pense bien que je me serais cassée la figure, plus court mais plus aride. Mais le paysage vraiment valait la peine. Cette étape en plus à mon périple m’a fait perdre 2H et je m’attendais bien à être engueulée par le conducteur du tuc-tuc mais il n’en fût rien. Ils sont gentils quand même. Sur le chemin du retour, il m’a arrêté dans un village typique mais bord de route ce qui veut dire touristique. Enfin quand même, c’était bien de voir ces petits enfants en habits traditionnels qui se tournaient pour ne pas qu’on les prennent en photo si on n’achetait pas un produit aux mamans…. Cette journée m’a valu un bon massage et une bonne bière. J’ai mangé un buffet de légumes pour 1 euro.

Dimanche 17 Je me réveille à midi! Je sais ce n’est pas bien mais je n’y peux rien, je ne me suis pas réveillée avant. Le temps de glander un peu, il est 13H30 quand enfin, le patron vient frapper à ma porte s’inquiétant de mon sort. Décidément, j’ai l’art de faire tracasser les gens. Je voulais visiter le musée royal mais c’est dimanche et il est fermé. Je loue un vélo pour l’après-midi et part en randonnée sur l’autre rive de la Nam Kham. Après avoir passé un pont en bambou, je me restaure de viande (j’avais pourtant dit que je n’en mangerais pas); je ne mange pas tout et un chien en profite. Tout au long du chemin, je vais de temple en temple et c’est vraiment un grand plaisir de faire du vélo au Laos. Sur mon plan, il y avait possibilité de retraverser le 2ème pont mais apparemment, il n’existe plus (only boat). Demi-tour et me voilà relancée. Je pousse la bicyclette jusqu’où se rejoignent la Nam Ou et le Mékong. Le retour se fera en longeant celui-ci. Je m’arrête pour faire un massage de pied mais après 5 minutes, je stoppe tout car le gars n’est pas concentré du tout sur mes pieds et il y a un bruit infernal dans la pièce. Le soir, je soupe avec Claudine et Deny qui partent demain pour le nord. Je les retrouverai à Paksé car nous ferons le plateau des Bolovens ensemble (en 2 jours). Ce soir, je me suis contentée d’une salade laotienne: mmm, il y avait des cacahuètes dedans. Mardi 19: Je suis partie à 9H30 sous une pluie battante pour prendre le bus de VANG VIENG. Il y avait du brouillard évidemment mais j’ai quand même pu admirer le paysage. Qu’est-ce qu’on était haut un moment!!! Plus on avance sur VV, plus beau c’est. J’attends demain avec impatience pour découvrir de plus près. Vu l’heure, je n’ai rien pu entamer aujourd’hui; le temps d’arriver à l’hôtel encore 15 minutes de tuc-tuc et ici, il fait nuit à 18H. J’ai quand même été faire un massage, y avait plus que ça à faire puis une Beerlao….

Mercredi 20 Ce matin, je remonte sur une bicyclette pour faire mes balades. Je commence par chercher les grottes de THAM PHY KHAM qui ont servi de refuges aux laotiens lors de l’invasion des chinois au 19ème siècle. Il faut gravir 147 marches pour y arriver mais qu’est-ce-que je me suis régalée. Elles sont immenses et encore on ne visite qu’une partie. Il y fait frais (ouf). Je rencontre deux bonzes avec qui je discute. Puis je me retrouve seule dans la grotte, j’ai écouté le silence. A ce point, je ne l’avais jamais entendu. Rien. C’est flippant de se savoir à l’intérieur de la terre, seule; je n’ai pas pu m’empêcher un moment donné à penser à un film d’horreur… A la sortie, je retrouve les deux moines à qui j’offre un jeu de cartes; en échange, il m’offre un petit bouddha. Je peux assurer qu’il ne me quittera JAMAIS. En bas de la grotte, il y a une petite cascade avec une eau limpide; étant presque seule aussi en bas, j’ai pu profiter du bruit de l’eau. Autre effet!!! Et c’est là qu’on se dit: vive le voyage en solitaire… avec soi-même. Au bord de la cascade, je mange un fruit qui ressemble à un pamplemousse rose mais ce n’est pas ça, quelqu’un me dira bien ce que c’est, dans les habitués du forum. En tout cas, c’est bon. Je remonte sur mon véhicule à deux roues dans l’espoir d’aller voir les gens passer sur la rivière dans leur pneu (tubing); en fait, au départ, je venais ici pour en faire mais ma petite voix intérieure me dit que non… je vais me casser la figure contre un rocher et finir noyée. Mais auparavant, je fais une bonne série de kilomètres pour admirer le paysage. Je termine ma journée en mangeant un humus fallafel (délicieux) mais je ne sais pas ce qu’il y a dans ces boulettes. Puis par un massage bien évidemment. Demain, je pars en moto avec chauffeur pour des horizons plus lointains. Jeudi 21: Il faut dire que je suis dans la ville la plus fêtarde du Laos, enfin plus exactement ça l’était car il y a eu des restrictions suite à de nombreux décès et je comprends quand je vois le courant de la Nam Xong. Les fêtards la descendant en bouée prenaient de gros risques. Il parait quand même qu’encore maintenant, la plupart repart le matin pour une autre destination avec la gueule de bois. Donc, je n’ai pas de scrupules avec ce que j’ai bu, je ne l’aurais pas. Enfin, je crois…. 2 bières d’ici, ça fait 4 de chez nous…. Je n’ai donc pas fait de tubing sauf dans une grotte où je me suis retrouvée assise dans un pneu pour visiter la grotte, les fesses dans l’eau; j’avais prévu le coup et avait des habits de rechange. Donc ce matin, je pars en moto, à 14 Km au nord de la ville, vers la grotte éléphant où est érigé un grand bouddha et éléphant car on devine dans les roches cette forme. Un peu plus loin Tham Hoy, tham Loup et la water cave. Ce fut un délice. Mais heureusement que mon petit guide m’a épaulé et encore, un moment donné dans la cave du loup, je me suis demandée s’il connaissait vraiment le chemin; nous tournions et retournions à l’intérieur de cette grotte que je n’aurais jamais su retrouver la sortie. Nous étions munis d’une lampe de poche frontale. C’est incroyablement beau. Aucun regret. Contente d’avoir vécu ça… Nos grottes de la montagne St. Pierre pourrait prendre l’exemple pour les aménager. Il a fait très chaud et même dans les grottes, je transpirais toute la sueur de mon corps mais était-ce de chaud ou de peur???? Je me suis quand même prise une stalactite sur la tronche mais légèrement. Au retour, j’ai réservé mon billet de mini-van pour partir demain matin vers la capitale Vientiane. Je me suis régalée ce soir avec une salade de papaye et une salade laotienne (promis j’en fais une à mon retour. Dois-je encore signaler que j’ai fait un massage!!!!

Samedi 23 Je démarre avec un triporteur à 9H20 pour le Bouddha Parc (Vat Xieng Khouane). Il faut une heure pour faire le trajet (24 km). Je pense que j’aurais été vite à vélo. Les 6 derniers kilomètres se font sur une route avec des trous d’autruches… Au point que j’ai failli voler hors du véhicule et dire si c’était harde, une baleine de mon soutien-gorge a sauté hors de son étui… J’aurais sûrement les fesses bleues demain comme en Tunisie sur un dromadaire… Mais le résultat était au rendez-vous; un parc à la DALI construit en 1958 par un moine qui a voulu réunir les philosophies Bouddhiste et Hindouisme. Et ce avec le don des fidèles. Il y a aussi une sorte de grosse citrouille en béton dont on rentre par une grande bouche; elle représente l’univers qui part de l’enfer au paradis. Ben moi, en arrivant au Paradis, j’ai bien crû m’être cassée Le petit doigt en sortant par le trou juste fait pour les tailles laotiennes. Bon, j’ai eu mal une heure, une pilule miracle et un peu d’huile essentielle (et oui, je me promène avec ma pharmacie). Pour redescendre rebelote, j’en ai transpiré des gouttes de labeur. En bas, je me suis dis, ho c’était chouette! Sur le chemin du retour, après 4-5 km, j’aperçois le pont de l’amitié qui relie le Laos à la Thaïlande. Je demande à voir le temple Vat Si Muang, le plus vénéré qui abrite le Bouddha d’Emeraude magnifique. Il s’y passait justement une cérémonie (les vœux d’un moine je crois car il était habillé tout blanc). Je vais ensuite au plus important temple du Laos, le Vat Pha That Luang, à 4 km de la ville. Il a une longue histoire qui remonte au 3ème siècle avant JC…. On doit y avoir trouvé des reliques car il date de 1566 et restauré par l’école française en 1900 mais la restauration est controversée et se refera en 1931 sur base d’esquisses de 1867. C’est dire qu’il a une histoire… je reçois un diner gratuit; j’ai chaud et je commence à avoir mal aux pieds et être fatiguée. J’irai quand même visiter le musée national qui relate surtout la lutte du pays pour revendiquer son identité. A savoir que le Laos était un royaume et devient une république en 1975. On y trouve aussi des vestiges historiques dont notamment une jarre de la plaine dont je ne comprends pas bien l’histoire; je pense qu’elle servait d’urnes mais je dois me renseigner. J’ai zappé cette étape du voyage bien que ça m’aurait plu mais on ne peut pas tout faire en si peu de temps. Je terminerais ma journée le long du Mékong pour y voir le coucher du soleil. Alors qui dit qu’il n’y a rien à faire à Vientiane? Demain, je m’envole pour Paksé dans le sud.

Dimanche 24

Je prends le vol de Vientiane - Paxhe et arrive vers 13 H. La journée étant bien entamée, je décide d’aller directement aux 4000 Iles tant qu’à faire…Je m’octrois le luxe de prendre un taxi pour 50 euros qui me conduira de l’aéroport à Nasakang (presque 3H de route) où là j’aurais une pirogue pour les Iles. J’avais décidé de me rendre à l’île Don Khone mais bêtement, en suivant les premiers passagers, je descends au premier arrêt qui était Don Det. Pour trouver ma guesthouse évidemment, personne ne connaissait; je me suis ainsi rendue compte que j’étais sur la mauvaise île. Décidément, ça m’apprendra à toujours suivre tout le monde. J’attends une autre pirogue qui m’y conduira. J’ai opté pour la GH Pa ka car j’ai su que le patron parle français; en fait, c’est la patronne. C’est clean pour 5 euros avec salle de bain et terrasse personnel au bord du Mékong; il y avait pour 8 euros la clim mais pas de vue Mékong mais franchement, la nuit ça n‘a pas été trop chaud; le jour, je ne suis pas là et j‘ai très chaud…

Lundi 25 J‘avais décidé de faire pédale douce ce matin et me suis donc bien relaxée. A 11H, je réserve à ma mamy le ticket pour les chutes de Phapheng pour 9 euros car je suis seule… Mais il s’occupe de tout! Aussitôt payé, aussitôt parti. Pirogue de la guesthouse jusque Nakasang et de là, side-car jusqu’aux chutes (ça je n’avais pas encore fait…) qu’Est-ce que je regrette le petit ventilateur à pile de mon petit Pierre…Il fait très très chaud, je dégouline. Bref, pour en revenir aux chutes, elles sont superbes. Le Mékong se transforme sur 13 km en puissants rapides entrecoupés de plusieurs chutes. Au retour, en sortant de la pirogue, je fais le grand écart, une jambe dans une pirogue et une dans l’autre, le problème c’est qu’elles s’éloignaient… A peine rentrée, à peine repartie louer un vélo pour aller aux chutes de LI PHI qui se trouvent au sud de l’ile; en passant, je vois la locomotive datant du temps des français. Les chutes sont impressionnantes pour leurs rapides et leur intensité. Selon les laotiens, elles renfermeraient des esprits, c’est pourquoi, les villageois n’y vont pas. Elles sont moins hautes que celles de Phapheng mais plus longues et plus intenses. J’ai adoré et y suis restée un bon bout de temps, poussant même jusqu’à la petite plage. Je viens de rentrer et inutile de vous dire que je rédige ces lignes devant une Beerlao….Demain départ pour Champassak, sais pas encore pas quel moyen de locomotion! Mardi 26 Je quitte ma douce guesthouse Pa Kha sur l‘Ile de Don Khone en pirogue jusque Nakasan. De là, parcours du combattant en allant chercher un peu tout le monde à des endroits différents. Remontée sur la berge avec les bagages lourds; je n’en peux plus; il faut marcher 15 minutes pour le bus de Champasak. J’arrive dans le bus en nage. On attend encore 20 minutes puis départ mais en s’arrêtant plusieurs fois. Galère. Enfin, arrivée à Champassak vers 15H. Ce n’est pas fini, il faut prendre une autre pirogue car nous sommes du mauvais côté du fleuve… Enfin, nous démarrons après plusieurs négociations car il y a des gens qui ne voulaient pas payer pour la traversée. Ils sont donc descendus attendre le ferry (2H30 d’attente). Ouf, nous partons. Mais de l’autre côté de la berge, escalier de meunier à grimper avec les bagages. Mon Dieu, dans quelle histoire je me suis encore fourrée. Je vais m’épuiser. Première guesthouse, ce serait trop beau pour qu’elle me convienne (Anouxa qui pourtant plait à tout le monde). Donc je vais à l’hôtel Amphone. Pas de tuc-tuc et il y a 2 km…. Une moto me charge avec mon gros sac et mon troller devant lui; il n’y avait que ses yeux qui dépassaient juste pour voir la route… et moi cramponnée derrière avec mon sac à dos. Les gens qui nous ont vu partir riaient aux éclats, moi moins…. Après mon installation, je loue une bicyclette; elle ne va pas, les pneus sont plats. Je la ramène et prends la 2ème de l’hôtel qui ne va pas, elle fait un drôle de bruit et n’avance pas. Je la ramène et en loue une ailleurs. Direction Champassak Spa pour un massage aux herbes bien mérité.

Mercredi 27 Comme prévu, je pars de bonne heure pour aller visiter le lieu magique qu‘il y a à visiter à Champasak: le Vat Phou. C‘est un temple montagne donc comme le mot le dit, il est construit dans la montagne… Ce qui signifie grimpette… Déjà à 8H, il faisait très chaud pour y grimper. J‘ai beaucoup apprécié la grotte dans la falaise où il y a l‘eau sacrée qui coule des fissures de la montagne. J‘y suis restée un bon moment, tranquille. Ce temple date de l‘époque préangkorienne soit 5-6ème siècle après JC; On y trouve un mélange de statues hindouistes et bouddhistes. Je finis ma visite à midi pile. Après-midi, spa bien-être chez Nathalie (Champasak Spa) qui s’est installée au Laos depuis 5 ans. Je rentre à vélo et vais manger le long du Mékong avec un monsieur un peu farfelu mais qui me parle d’Angkor qu’il connait bien. En fait, j’ai mangé mon premier plat d’une variété d’insectes vivants, sans le vouloir car il tombait dans la sauce de mon plat de nouilles au poulet…..

JEUDI 28 Je me laisse la matinée pour traîner et à midi, je pars en minibus à Paksé où je rencontre le couple avec qui j’ai fait les grottes de Pak Ou. Nous devons partir demain pour 2 jours faire le plateau des Bolovens. Alors aujourd’hui, pas de courage, fatiguée et tant mieux que ça tombe aujourd’hui (17ème jour comme d’habitude, jour à ne rien faire). Je n'ai pas pu m'empêcher d'aller manger dans un resto indien juste devant l'hôtel et de demander au patron d'où il venait; en plus, vu la couleur de sa peau, j'aurais misé juste.... Chennay (Madras). Je vous laisse deviner où se déroulera mon prochain long voyage???????Ne me dites pas que vous avez trouvé.....😏

Le Cambodge Le pays est une monarchie de 14,5 millions d’habitants pour 181.000 km².

Dimanche 1er décembre: je m’envole pour SIEM REAP au Cambodge début d’après-midi. J’ai réservé chez une française pour ma facilité. Elle a un programme tout établi et a ses propres tuc-tucs. Quand je pense que je me suis cassée la tête des nuits entières à essayer de les mettre dans l’ordre chronologique, etc… A 16H30, je vais chercher mon pass de trois jours (40 dollars) ainsi demain, je n’aurais plus qu’à passer sans faire la file. Le driver me conduit déjà voir un temple: le BAYON qui est magnifique mais dont je tourne en rond sans trouver la sortie. Pas compliqué mais aucun sens de l’orientation et quand ça tourne. Demain , je prends la boussole.

Lundi 2 décembre: 6H du matin, départ pour la visite. 1er temple: Angkor Vat, je pense le plus grand site. 2H30 pour le visiter. Il est beau, bien conservé par rapport aux autres. J’apprécie l’entrée principale du roi, les deux entrées à côté pour les notables, les deux autres entrées encore plus à côté pour les éléphants et les serviteurs étant moins bien considérés rentreront par l’arrière. Il est tôt donc pas encore de cars de japonais, chinois ou thailandais…seulement des petits groupes de 2 à 5 personnes ou des solitaires comme moi. C’est un temple hindouïste du 12ème dédié à Shiva. On me dépose à l’entrée Est et on me reprend 2H30 plus tard entrée Ouest. 2ème temple: Prasat Kravan, le plus vieux temple découvert sur le site, du 10ème siècle. Il est hindouiste et dédié à Vishnou. Il a cinq tours et est fait en partie avec de belles briques fabriquées sur place ce qui est original. 3ème temple: Prasat Bantheay Kdei; magnifique monastère bouddhique du 12ème siècle. Il était équipé d’une salle de danse. 4ème temple: Sras Srang: juste en face. C’est un lac artificiel où les rois se baignaient. Il fut construit au 10ème siècle. 5ème temple: Pré Rup du 10ème siècle, temple hindouiste dédié à Shiva. Très abimé suite à l’érosion. 6ème temple: le Mébon oriental dont je ne me souviens plus du tout. 7me temple: Ta Som; tour à l’entrée ouest et fin du temple bloquer par un énorme banian. 8ème temple: Neak Pean ou les serpents enroulés: temple hindouiste du 10ème siècle. Il était construit sur une ile et on ne savait y aller qu’en bateau Au bout de la passerelle, tout et fermé. On ne peut aller plus loin depuis 3 ans. On soignait les malades avec l’eau sacrée. 9ème temple: j’ai dû faire le Prasad Tad Ney et le Tad Kéo mais j’ai oublié. 10 et 11èmes : je termine par la terrasse des Lépreux et des éléphants. De là, on aperçoit en face les tours où les familles jugeaient leurs voisins (en fait, on mettait au dessus des tours les deux personnes en litiges et le premier qui avait un malaise était le fautif; les familles opposées les surveillant). 12ème : je pénètre dans le palais royal mais sans grimper au-dessus cettre fois. J’ai juste le temps de rentrer, prendre une bière, me doucher avant d’aller au spectacle de danses populaires à Aspara. On mange bien mais spectacle court.

Mardi 3 décembre: Je pars en voiture cette fois vers le temple de Banteay Srey où je suis tranquille car il n’est que 7H du matin. On l’appelle aussi la citadelle de la femme car les motifs sont très fins et on dit qu’il n’y a que des dames pour faire un tel travail. Les tons sont ocres. Ensuite, le Banteay Samre du 12ème siècle; je n’arrive plus à me souvenir des détails tellement j’en ai vu; c’est malin je sais mais bon c’est ainsi. Là les choses vont commencés à se gâter: les deux prochains temples que le chauffeur me présente, je les ai fais hier avec un autre chauffeur de la guesthouse. Je demande à faire le 3ème, le Prasat Ta Prum mais celui là était au programme de demain. Je le fais quand même et le chauffeur m’attend à la sortie est alors que je suis rentrée par l’ouest; je demande à un autre driver de lui téléphoner (heureusement que j’avais pris son téléphone) mais là, il n’y avait pas de réseau. Enfin, quand le réseau réapparu, il vint ainsi me chercher. Je n’étais pas contente. Je n’avais plus envie de voir des temples. J’en ai encore vu deux toutefois mais des petits sans grande importance. A midi, je demande qu’il m’emmène faire un massage de pieds; j’en avais marre. Mais là où les choses se gâtent vraiment, c’est à la rentrée à la guesthouse. Je signale à Nancy et Marion, soit disant les patronnes…à ce que je croyais… qu’il y a eu un petit problème. Du coup, Marion et Nancy m’engueulent me disant que je n’arrête pas de changer le programme. Je réponds que ce n’est pas une raison pour ne pas me signaler qu’on m’attend à une autre porte que la porte où je suis rentrée. Elles se défendent disant que je n’ai qu’à suivre le programme qu’elles ont fait. Je dis qu’elles n’ont qu’à faire une photocopie du programme car on ne peut pas retenir tous les noms et ne pouvait donc pas ainsi savoir ce qui était au programme du lendemain. Bon, je vais en ville (affreuse cette ville)… et au retour, Nancy me lance des vannes devant les clients. Je dis que je m’en vais demain matin. Elle s’en fout et part. Les autres me disent qu’en fait, je ne dois pas faire attention, elle a des problèmes et n’est plus propriétaire de la Lovely GH. En fait, je décide donc de rester par sympathie pour le nouveau propriétaire laotien qui est sympa, qui parle aussi français et se débrouille du mieux qui peut pour tout organiser. Journée terminée. Demain départ avec le même chauffeur mais je crois qu’il fera attention de me dire à quelle porte il m’attendra.

jeudi 5: je m'offre une grasse matinée et part à 10H30 pour la visite d'une ferme de vers à soie. Sympa. Ensuite, je fais le village culturel où je me suis régalée avec les spectacles des différentes ethnies.

Ensuite, je suis allée dans le tunnel des bombardements du Vietnam. Je pensais que c’était des photos mais non c’était comme un train fantôme sauf qu’il n’y avait pas de train… Je n’étais pas du tout à l’aise mais alors pas du tout… il devait sûrement y avoir une vidéo car à la fin, le gardien est venu m’accompagner… L’horreur mais c’Est-ce qu’ils ont vécu malheureusement. Le soir, souper avec mes copains français rencontrés au Laos qui arrivaient.

Vendredi 6: départ ce matin pour 4 heures de bus; direction Battambang. Les routes sont en très mauvais état. A l’arrivée, j’ai été surprise de voir mon nom sur une pancarte avec l’hôtel où j’allais. Je n’avais prévenu que j’arrivais avec ce bus; j’aurais pu venir en taxi ou en bateau…. Enfin bien contente, pas de bagages à porter. Mais il va s’incruster pour me faire les excursions. Il n’a pas perdu et il n’a pas gagné car j’ai été au cabaret vert dirigé par des français voir s’il avait un tuc-tuc pour deux jours. Ils en ont un un jour. Donc je fais un jour avec celui qui est venu me chercher et ai choisi ce qui n’a pas besoin d’explications. Le reste se fera avec le français. Il m’a déjà demandé dix fois pour aller manger. Je lui ai dit que c’est mon problème si je mange ou pas. Il s’est calmé et m’a proposé de m’emmener au cirque. J’ai accepté car c’est pour une bonne cause ici au Cambodge (enfants orphelins ou pas les moyens de scolariser, etc.…). j’ai passé une excellente soirée, c’était de l’acrobatie avec le fil conducteur sur l’adventure… encore beaucoup d’humour!!! J’ai été mangé au white rose et ne sachant que prendre, j’ai pris deux plats… Je me suis régalée mais j’ai trop mangé…

Samedi 7: je prends un tuc-tuc pour la journée. Après le tunnel des bombardements, je me lance sur le train bambou. Alors ça, c’est une plateforme posée sur deux essieux, pas de freins, un conducteur active une manette à l’arrière et on défile à 30 à l’heure sur des rails ni parallèles ni entretenues depuis que les français sont partis. Je suis assise en première position. J’ai hurlé mais en ressentant un sentiment d’immense liberté. Si je devais mourir, ce serait comme ça que je le voudrais… Je pense que c’est le seul au monde. J’ai visité une briqueterie moins marrante. Je poursuis mon parcours par une visite viticole et j’ai 4 verres à déguster. Je pense que cette journée est cool mais nous allons ensuite au temple Banon et il y a 368 marches à gravir….On aurait pu faire la dégustation après!!!! Je veux aller aux caves à proximité mais après avoir marché un kilomètre dans la jungle, accompagné d’un gamin, au vu de l’entrée de la grotte, je rebrousse chemin. Alors maintenant, le Phnom Samphéou, un lieu que je voulais absolument aller. C’est du tout de cette montagne que les Khmers rouges jetaient les Cambodgiens, femmes et enfants compris. Je suis rentrée dans la grotte où ils atterrissaient et ai ressenti un malaise tellement le lieu est fort en tension négative. Ils restent un sanctuaire avec les ossements; Ces gens ont vécu l’horreur du temps des Khmers rouges; ce fut un génocide dont je parlerais plus longuement sur ma visite de Phnom Phen où le musée se trouve. Je termine ma journée par l’admiration d’un temple à Battambang. En rentrant, je fais ma maline en commandant une bière pour boire dans ma chambre; en l’ouvrant, je m’aperçois qu’un c’est un stout. Je revis mon enfance, il ne manque plus que le sucre et le jaune d’œuf dedans…….

Dimanche 8: je fais le tour des artisans, voir comment on fait les bâtons d’encens, comment on fait la pate pour les nems, comment ils font les nouilles avec du riz, comment ils font des tranches de bananes séchées, comment ils font le prahoc (poissons conservés des mois avec du sel), comment ils font des statuettes en bois, etc.… Je visite un temple qui n’en valait pas trop la peine, le wat Ek. Après-midi, je tue le temps en faisant un massage chez les aveugles puis en allant au marché central. Fin d’après-midi, je vais admirer l’envol de 5.000.000 de chauves-souris sortant d’une grotte chaque jour à la même heure pour revenir le lendemain matin. Extraordinaire. Une fois qu’elles sortent, il y en a pour 45 minutes….. Spectaculaire. Demain, départ pour une ville à mi-chemin entre ici et la capitale.

lundi 9: au dernier moment, je décide de ne pas aller à Pursat et de continuer pour la capitale afin de faire étape (du coup, une journée perdue en transport). Je vais à Sihanoukville: la plage.

Mardi 10: me voici après 6H de bus à Sihanoukville bord de mer. Je choisis OTRES, la plage la plus propre, la plus calme et la plus éloignée évidemment; Je suis dans paillotte (sans salle de bain) à 5 mètres des vagues, les pieds dans l’eau. Je n’ai pas profité aujourd’hui car arrivée trop tard. Première altercation avec un tuc-tuc. On m’avait dit que pour venir ici, il fallait payer 6 dollars. Il me demande 5, j’y vais mais à mi-chemin, il m’arrête dans un hôtel qui n’est pas celui que j’ai demandé… Quand je lui dis où je veux aller, il me redemande 5 dollars. Je refuse, je sors du tuc tuc avec mes bagages. Il attrape mes bagages et mon bras… Puis je gueule dessus et pars vers un bar, il attrape une grosse pierre. Les gens du bar appellent un cambogdien qui parle français. Il arrange les choses mais bon j’ai été arnaquée pour une fois… Enfin, je suis dans ma cahute. Demain, je compte bien profiter de la mer.

Mercredi 11: journée plage bien agréable.

Jeudi 12: malade toute la nuit.... Départ pour Kampot. Pas en forme. Fatiguée. Toutefois fin d'après-midi, je loue un vélo pour faire le tour de la petite ville; j'ai conduit comme une clinche tellement j'était fatiguée. Je me suis arrêtée faire un massage de pied et au final quand j'ai repris le vélo, je ne savais pas dévérouiller le cadenas.On a l'air malin dans ces cas là.... un attroupement riait autour de moi....s'agrandissant au fil des minutes... Tout le monde essayait, rien à faire: bloquer. Finalement un petit cambodgien l'a fait en une seconde; il y a un truc!!!

Vendredi 13: ce matin, je pars avec un petit groupe à la montagne de Bokor (1075 mètres). On visite la petite église, les maisons abandonnées, le casino en rénovation, la villa du roi à l’état de ruine. Puis le nouveau Complexe qui comprendra un grand casino et un hôtel de 600 chambres. Nous dinons au bord d’un petit rapide (ils appellent ça waterfall mais…). Après-midi, j’enfourche un vélo pour faire au moins 20 km à la recherche des marais salants mais j’étais dans le mauvais sens; moi et mon sens de l’orientation!!!! Enfin, j’ai trouvé au final ainsi qu’un superbe temple non connu des touristes qui ne s’aventurent pas si loin.

Samedi 14: j’arrive à Kep, petite ville côtière. J’y vais en tuc-tuc car ce n’est pas loin. En chemin, je visite un petit temple dans une grotte qui date du 7ème siècle. Après-midi: petit tour de ville à pied. Rien de spécial au programme.

Dimanche 15: journée moto à travers le parc national d’où l’on a une vue magnifique sur la vallée, la mer; on y trouve les arbres magiques où l’on peut grimper à l’intérieur jusqu’au-dessus (je ne l’ai pas fait!). J’ai traversé des rizières, retrouvant les gens travaillant comme à l’ancien temps chez nous avec les bœufs, etc… J’ai visité une plantation de poivre, explication en français très intéressantes; j’ai fait mes réserves pour le restant de ma vie!!!! Je pense que j’en ai vraiment acheté trop. On a traversé les marrais salants d’où j’ai compris le mécanisme…. En traversant ces villages, nous sommes dans le Cambodge profond!!! Nous irons aussi sur la seule plage naturelle de Kep mais il y a trop de bruit de la part des cambodgiens et je n’y reste pas (dommage). J’aurais voulu faire l’île du lapin, mais il me manque une journée Celle que je me suis trompée à cause de mon détour à Sihanoukville.

Lundi 16: me voici de retour dans la capitale. Le minivan que je devais prendre est tombé en panne donc j’ai repris le bus. J’arrive plus tard que prévu. Le reste de l’après-midi, je ne fais rien de spécial. Le soir, je mange avec le couple rencontré au Laos.

Mardi 17: je visite le musée du crime du génocide. C’était, au départ, un lycée qui est devenu la plus horrible prison du Cambodge dirigée par les Khmers rouges (Khmer: c’est la plus grande ethnie cambodgienne et rouge: parti communiste) dirigé par Pol Pot à son retour d’Europe. Ce fut donc une prison de 1975 à 1979. On y trouve des centaines de photos de victimes avant leur mort car ils aimaient garder des archives. Il y a les appareils de torture, les lits en fer où ils étaient enchaînés, les petites cellules faites dans les classes; au centre, dans la cour, la potence où on les pendait par les pieds et quand ils avaient perdu connaissance, on les plongeait dans une jarre d’eau toujours en place actuellement. On y a retrouvé 7 survivants dont un vit encore. Sur le coup, je visitais mais une fois dans le tuc-tuc, j’avais envie de sangloter. C’est une visite très dure qui doit toutefois se prolonger 15 km plus loin au camp d’extermination de Choeung Ek (ou Tuol Sieng). A l’aide d’un guide audio, je parcours les étapes. D’abord, où les camions amenaient les prisonniers par centaines. Puis, où on les questionnait et faisaient signer leur arrêt de mort. On y a retrouvé près de 40 fosses communes. Le mémorial érigé en leur mémoire ne peut pas contenir tous les ossements donc certaines fosses ont été laissées telle quelle notamment sous le lac. Mais tous les mois, la nature fait qu’il ressort toujours des os ou des habits hors de la terre. J’ai vu une poule manger un lambeau qui sortait de terre… Une très grande fosse où l’on a découvert que des femmes et des enfants; on a découvert qu’ils fracassaient le crâne des bébés contre l’arbre toujours présent. Un autre arbre qu’on appelle l’arbre magique mais qui ici n’a rien de magique servait à attacher les hauts parleurs pour diffuser de la musique fort pour assourdir la machine qui exterminait les prisonniers et leurs derniers cris… De l’herbicide était répandu sur eux pour que les paysans du coin ne sentent pas les odeurs. Je n’oublierai jamais cette journée…. Il a plu toute la journée…. La fin d’après-midi est plus agréable puisque je vais au marché russe.

Mercredi 18: pas dormi la nuit mais sur le matin donc réveil à 11H avec mauvaise humeur. Deux heures pour me mettre d’aplomb. Après, ça reprend: visite du musée national où je trouve un linga en cristal de roche du 12ème venant d’Angkor Thom, un beau Nandi du 13ème venant Angkor Vat, des figures en grès et en stuc plus anciennes du 6ème , etc.…Je ne peux pas tout citer. Le bouddhisme est né au 6ème siècle avec Gauthama. Avant les Khmers étaient hindouistes et encore avant ANIMISTE…. Cette « religion » croit aux phénomènes naturels et aux esprits dans les forêts, par exemple….Je n’avais jamais entendu parler de cette croyance animiste… Bref, le musée vaut la peine d’être visité. Le palais royal m’a été déconseillé car tout est quasiment fermé, de toute façon, je n’avais pas envie. J’ai été au marché central bien animé puis à un spectacle au musée national en soirée. Très bien mais cher. Je termine ainsi ma dernière journée par un resto français « la brasserie du port » où je n’ai pas été déçue même si un peu cher pour le coin…. Puis un dernier massage aux huiles et aux herbes. Demain départ à 14H.

MARIE
Choix de destination pour un safari English translation pending
by Cagnon · 2013-11-16 · 80 replies
Bonjour,

Nous hésitons sur prochaine destination pour faire un SAFARI

Voici comment nous voyons les choses et nos intérrogations , merci de nous dire si on se trompe:

KENYA: - pays à risque depuis attentats?? - pays à risque pour la fièvre jaune?? nous ne pouvons pas faire ce vaccin car contre indication médicale. Vaccin obligatoire pour autorités ET/OU par réel risque de maladie - possibilité d'avoir raner francophone?? - A voir: masai mara , amboseli, tsavo, mont kenya et meru

Le réel avantage que nous voyons pour ce pays (outre le safari en lui meme) c'est que c pas trop aussi contraignant au niveau nombre d'heure d'avion en comparaison par ex au Botswana et pareillement au niveau du prix si on le compare à ce dernier pays.

TANZANIE: - Vaccin fievre obligatoire pas obligatoire sauf si on vient d'un pays à risque ou si on va à zanzibar - possible d'avoir ranger francophone - A voir : serenheti, tarangire, ngonrongoro Arusha manyara

ca commence à se corser au niveau du prix 🤪

BOTSWANA + chutes - pas de vaccin fievre jaune obligatoire - diversité dans la façon de faire le safari: mokoro , bateau , 4x4 , petit avion dessus l'Okavango et helico au dessus des chute - beaucoup d'heures et de changements d'avion

TRES TRES CHER : au moins du 5000 euro par personne si on veut voir les principales choses, NON?? meilleure période : aout pour le delta et à partir de septembre les chutes se "tarissent "

MERCI DE NOUS DIRE SI ON EST DANS LE VRAI

Que voir en... Italie du Nord English translation pending
by VoyageForum · 2013-11-08 · 2 replies
>> Que voir en... Italie du Nord Que voir en... Italie du Centre et du Sud Que voir en... Sardaigne et Sicile

L'Italie compte 20 régions auxquelles on peut ajouter également le Vatican et San Marino, tous deux indépendants, enclavés dans l'Italie. Au niveau touristique on peut diviser le pays en six : - Le Nord-ouest : Aoste, Ligurie, Lombardie, Piémont - Le Nord-est : Emilie-Romagne, Frioul-Vénitie julienne, Trentin-Haut Adige, Vénitie (plus San Marino) - Le Centre : Abruzzes, Latium, Marches, Ombrie, Toscane (plus le Vatican) - Le Sud : Basilicate, Calabre, Campanie, Molise, Pouilles - Sardaigne - Sicile

Que voir en Italie du Nord ? Aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cette partie du pays (carte).

1- NORD-OUEST

1.1- AosteAoste : nichée entre les montagne, la petite capitale régionale possède un patrimoine romain (théâtre, enceinte...) et médiéval (collégiale, cathédrale...). C'est aussi une porte d'entrée vers la France et la Suisse.Breuil-Cervinia : c'est l'une des principales stations de sport d'hiver des Alpes italiennes.Château de Fénis : situé dans la commune du même nom, ce château médiéval est le plus connu des nombreux que compte le Val d'Aoste.Châteaux de Saint Pierre : avec son aspect perché, cette forteresse du XIIe siècle est une des plus représentatives de la région.Château de Verrès : un des principaux châteaux de la Vallée.Châtillon : gros bourg au pied des montagnes avec notamment plusieurs églises et petits châteaux (dont celui d'Ussel).Courtmayeur : au pied du Mont Blanc, la commune est à la fois une ville thermale, une base pour alpinistes et surtout une des principales stations de ski de la région.La Thuile : cette ancienne commune minière, comme en témoigne encore certaines structures des environs, est désormais une station de ski d'ailleurs associée à ses voisines françaises de "l'Espace St Bernard". On peut également y pratiquer la randonnée en saison.Pila : une station de ski appréciée du Val d'Aoste parmi la vingtaine que compte la région.Monterosa Ski : vaste espace skiable né de l'association de plusieurs stations.Saint Vincent : la commune est connue pour ses thermes et son casino.Vallée d'Aoste : c'est de cette longue vallée que vient le nom de la région. Outre les paysages de montagnes, de lacs et de glaciers qui l'entourent et parmi lesquels on peut randonner, le site offre à la visite nombre de petits villages agréables et surtout une bonne centaine de châteaux médiévaux dont les plus connus sont ceux de Fénis, Verrès ou St Pierre.Patrimoine naturelCervin : ce sommet à 4 478 m à la frontière italo-suisse est un "classique" de l'alpinisme.Parc national du Grand-Paradis : situé sur le Piemont et le Val d'Aoste, c'est le plus vieux parc italien. Dans de superbes paysages de montagnes on peut y pratiquer la randonnée, l'alpinisme ou le ski.1.2- LigurieApricale : avec son cadre et son bâti médiéval, Apricale fait partie des "plus beaux villages italiens".Finale Ligure : sur la côte, juste avant Savone, la petite ville est appréciée pour ses plages, ses possibilités de rando à pied ou à vélo et de grimpes le long des falaises. La ville abrite également quelques beaux édifices anciens.Gênes : forte de son passé historique, la capitale ligure compte un très beaux et vaste centre historique d'ailleurs classé à l'UNESCO. C'est aussi le second port de Méditerranée avec entre autres une forte activité de croisières et ferries.Imperia : ville moyenne de la côte avec des plages et une partie ancienne.La Spezia : entre Gênes et Pise, nichée dans son golfe, la ville est agréable. Elle sert souvent de base pour découvrir le parc national des Cinque Terre tout proche.Moneglia : joli petite station balnéaire de la Riviera méditerranéenne.Portofino : à 40 km au sud de Gênes, ce superbe village de pêcheurs construit sur son promontoire rocheux est un des sites les plus connus (et chic) de la côte.Rapallo : ville moyenne limitrophe de Portofino à vocation, elle aussi, touristique et de villégiature.Riviera méditerranéenne : c'est le nom touristique de la côte qui court de Ventimille à La Spezia, autour du Golfe de Gênes. On y découvre nombre de plages et stations balnéaire plus ou moins pittoresques, ainsi que quelques superbes coins de nature dont en premier lieu le parc national des Cinque Terre.San Remo : son architecture originale, ses villas, sa marina, son casino, ses fleurs et sa vocation au niveau rallye et cyclisme, font de cette ville proche de la France un endroit assez touristique.Santa Margherita Ligure : station balnéaire plutôt chic entre Rapallo et Portofino.Savone : une assez grande ville sur la route de Gênes avec des plages et quelques édifices intéressants.Sestri Levante : un joli village de pêcheurs devenu une station touristique entre Gênes et La Spezia.Ventimiglia : cette ville à la frontière française est d'abord connue au niveau ferroviaire. Elle possède néanmoins un vieux centre médiéval et des plages appréciées.Patrimoine naturelCinque Terre : cette magnifique zone littorale classée à l'UNESCO (avec Porto Venere et les îles du Golfe de La Spezia) est devenue un haut lieu touristique. On y vient pour découvrir ses sublimes paysages, ses (5) petits villages, accessoirement ses plages, et surtout marcher sur un des plus beaux sentiers littoraux au monde.1.3- LombardieBellagio : belle bourgade à l'intersection des trois branches du lac de Côme. On y vient pour le cadre et les célébrités d'autrefois qui s'y sont succédées.Bergame : un vieux centre et une des plus belles places d'Italie pour cette grande ville au nord-est de Milan.Bormio : gros village médiéval du nord avec des sources chaudes et une station de ski reconnue au niveau international.Brescia : une agglomération industrielle avec quelques musées.Côme : c'est la grande ville en bordure du lac du même nom, à 50 kilomètres au nord de Milan. Pas mal de témoignages architecturaux de son passé et un joli "front de lac".Crémone : une assez grande ville de la plaine du Pô avec une cathédrale et plusieurs musées dont celui du stradivarius qui fut créé là.Crespi d'Adda : village ouvrier du XIXe siècle situé sur la commune de Capriate San Gervasio, pas loin de Bergame, et classé à l'UNESCO.Lecco : à la pointe de la branche sud-est du lac de Côme, la ville est surtout appréciée pour ses environs montagneux parmi lesquels on peut randonner et faire de la grimpe.Livigno : à la frontière suisse, cette commune est une zone franche ainsi qu'une station de ski assez importante.Lodi : une ville moyenne avec des rues médiévales en arcades et une cathédrale.Mantoue : un joli centre urbain de style et de tradition Renaissance qui vaut à la ville d'être classée à l'UNESCO avec sa voisine Sabbioneta.Menaggio : gros village sur les bords du lac de Côme avec un joli "bord de lac" apprécié des touristes.Milan : la seconde ville d'Italie, réputée pour la mode et son activité économique, propose un mélange d'ancien et de nouveau dans son bâti aussi bien dans son centre qu'à sa périphérie. Cela dit, la ville est moins reconnue au niveau touristique que bien d'autres agglomérations de la péninsule.Monts sacrés du Piémont et de Lombardie : cet ensemble de 9 chapelles et calvaires, à cheval sur le Piémont et la Lombardie, est classé à l'UNESCO. Le plus connu est le Mont Sacré d'Oropa dans les environs de Biella.Monza : d'abord connue pour son circuit automobile, Monza possède également un centre agréable et une belle cathédrale.Pavie : une assez grande ville avec nombre d'édifices religieux dont une chartreuse du XIVe siècle..Sabbioneta : à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Mantoue, la bourgade est classée à l'UNESCO au même titre que sa voisine pour sa tradition architecturale, urbanistique et artistique datant de la Renaissance.Sirmione : construite sur une mince péninsule s'enfonçant dans le lac de Garde, la ville est touristique grâce à sa situation, mais aussi sa petite zone archéologique romaine et son château médiéval.Tremezzo : une autre bourgade touristique sur les bords du lac de Côme.Val Camonica : cette vallée du nord est connue pour ses pétroglyphes préhistoriques (300 000 !) qui lui ont permis d'être inscrite à l'UNESCO. Elle accueille plusieurs stations de ski, mais aussi de petits villages médiévaux (Bienno, Lovere), des châteaux moyenâgeux, plusieurs belles églises et des vestiges romains.Varenna : beau village du lac de Côme.Varèse : cette ville du nord-ouest de la Lombardie, proche de la Suisse, possède un certain patrimoine religieux dont le Sacro Monte del Rosario classé à l'UNESCO dans le cadre des Monts sacrés du Piémont et de Lombardie.Patrimoine naturelLac de Côme : joli lac au pied des Alpes bien apprécié des touristes. Plusieurs petites villes de son pourtour valent la visite (Tremezzo, Mennagio, Bellagio, Varenna...). On peut également y pratiquer diverses activités nautiques, des balades en bateau et la randonnée dans ses environs.Lac de Garde : c'est le plus grand lac italien, entre Lombardie et Venitie. Il offre de beaux paysages, des possibilités d'activités nautiques et de découvertes de petits villages, châteaux et églises typiques.Lac Majeur : ce grand lac italo-suisse est un haut lieu touristique pour ses paysages, stations "balnéaires" (Sresa, Verbania...) et ses îles (Boromées, Brissago).Lac d'Orta : un des lacs du nord de l'Italie, moins connu que le Majeur ou celui de Côme, avec cependant de beaux paysages.Parc national du Stelvio : cette zone alpine est un des plus anciens parcs d'Italie. On y vient pour découvrir ses paysages, sa faune et sa flore et pratiquer diverses activités sport-nature (dont le ski du côté de Bormio)Région des lacs : cet ensemble de 8 lacs du nord de l'Italie (donc les lacs Majeur, de Côme et de Garde sont les plus connus) est un endroit très prisé au niveau touristique. On y vient pour la beauté des paysages, la découverte des petites villes à leurs pourtours, et les possibilités d'activités sport-nature offerts (nautisme et randonnée entre autres).1.4- PiémontAcqui Terme : la ville du sud du Piémont a conservé un vieux centre et des vestiges de l'époque romaine. Elle est aussi réputée pour ses sources d'eau chaude.Alagna Valsesia : petit village alpin du nord-ouest connu pour ses possibilités de ski et d'alpinisme.Alba : célèbre pour son vin et sa truffe, Alba possède en plus une vieille ville avec quelques vestiges de sa période romaine.Allessandria : une ville à l'est de Turin avec notamment une cathédrale ornée d'un des plus hauts clochers d'Italie.Arona : station en bordure du lac Majeur, dans sa partie sud.Asti : au coeur du vignoble piémontais, c'est une ville médiévale en partie entourée de remparts. C'est aussi à Asti que se tient un des événements les plus connus d'Italie avec le "Palio di Asti" qui est une course de chevaux montés à cru.Bardonèche : importante station de ski proche de la frontière française. C'est aussi la porte d'accès à la France via le tunnel du Fréjus.Barolo : jolie petite commune viticole du sud-ouest du Piémont.Biella : ville moyenne entre Turin et Milan avec quelques beaux édifices notamment dans son hameau médiéval de Piazzo. Les environs proches valent le détour avec le Mont Sacré d'Oropa (classé UNESCO), des vignobles, et la proximité de zones naturelles parmi lesquelles on peut randonner, grimper ou skier.Bra : une ville à l'architecture baroque. A sa périphérie le château de Pollenzo est classé UNESCO dans le cadre des Résidences de la famille royale de Savoie.Candelo : c'est un village fortifie au nord-est de Turin.Canobio : une station balnéaire des bords du lac Majeur avec un joli "front de lac" et un vieux centre urbain.Colletto Fava : cette haute colline du Piémont sur laquelle on peut se balader est désormais connue pour abriter à son sommet un immense lapin rose (60 x 6 m) qui est une oeuvre d'art faite pour durer en principe jusqu'en 2025.Costigliole Saluzzo : petit bourg médiéval au sud de Turin. Juste à côté Saluzzio et ses divers édifices religieux.Cuneo : une ville du sud-ouest avec un petit centre ancien.Iles Borromées : ces (4) îles sur le lac Majeur sont très visitées pour leur cadre. On peut y découvrir notamment des jardins exotiques (sur Madre), un beau palais baroque du XVIIe siècle (Bella), et un agréable village de pêcheurs (Pescatori).Limone Piemonte : une des plus anciennes stations de sports d'hiver d'Italie.Monts sacrés du Piémont et de Lombardie : cet ensemble de 9 chapelles et calvaires, à cheval sur le Piémont et la Lombardie, est classé à l'UNESCO. Le plus connu est le Mont Sacré d'Oropa dans les environs de Biella.Novare : ville de la plaine du Pô avec un centre historique.Saint-Michel de la Cluse : cette abbaye du Xe siècle est le symbole du Piémont.Stresa : station touristiques assez chic des bords du lac Majeur appréciée pour ses paysages et les balades qu'ont peut y faire, notamment à destination des îles Borromées.Suse : cette commune limitrophe de la France abrite quelques vestiges romains, un château et une cathédrale.Turin : la ville qui fut plusieurs fois capitale abrite nombre de musées et un joli centre urbain avec en plus les Résidences de la famille royale de Savoie classées à l'UNESCO. Celles-ci comptent 14 édifices dont 9 sur Turin et sa proche banlieue (dont Venaria Reale qui est un des plus vastes palais au monde).Verbania : la principale commune des bords du lac majeur avec une activité touristique certaine.Vercelli : cette ville de la plaine du Pô possède des vestiges romains, une jolie place centrale et divers édifices religieuxVia Lattea : ce domaine skiable franco-italien est un des principaux du massif alpin. Côté italien il regroupe Sestrières et quatre autres stations.Patrimoine naturelLac Majeur : ce grand lac italo-suisse est un haut lieu touristique pour ses paysages, ses stations "balnéaires" (Sresa, Verbania...) et ses îles (Borromées, Brissago).Parc national du Grand-Paradis : situé sur le Piémont et le Val d'Aoste, c'est le plus vieux parc italien. Dans de superbes paysages de montagnes on peut y pratiquer la randonnée, l'alpinisme ou le ski.Parc national du Val Grande : c'est un des grands parcs italiens, à côté du lac Majeur. Il offre de beaux paysages de montagnes.2- NORD-EST

2.1- Emilie-Romagne (et San Marino)Bologne : la capitale de région possède un beau centre historique, de même que la plus ancienne université d'Europe.Carpi : ville moyenne au nord de Modène avec un château et un petit centre ancien.Castell'Arquato : une grosse bourgade avec son château et son bâti médiéval classé parmi les "plus beaux villages d'Italie".Cervia : station balnéaire aux longues plages sur l'Adriatique.Château de Torrechiara : très belle forteresse imposante du XVe siècle pas loin de Parme.Ferrare : une ville à l'architecture de style Renaissance, ce qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Forli : grande ville au sud-est de Bologne avec un vieux centre urbain auquel s'ajoute également une architecture d'inspiration mussolinienne.Maranello : c'est la ville de Ferrari et une petite activité touristique qui tourne autour de la marque avec notamment le musée Ferrari.Modène : cette grande ville offre un très beau centre avec sa cathédrale, la Torre Civica et la Piazza Grande classés au patrimoine de l'UNESCO.Parme : au delà du jambon et du parmesan, la ville est également à remarquer pour son joli centre.Plaisance : des églises et un vieux centre urbain pour cette ville de l'ouest de la province.Ravenne : ses monuments de style byzantin, agrémentés de mosaïques, ont fait la réputation de la ville. Elle est d'ailleurs inscrite à l'UNESCO à ce titre.Reggio d'Emilie : grande ville entre Parme et Modène avec un centre ancien.Riccione : une des plus fameuses stations balnéaires de l'Adriatique, pas loin de Rimini.Rimini : station balnéaire apprécie des italiens sur la côte Adriatique. Outre les plages, son centre historique, avec plusieurs témoignages de l'époque romaine, présente également un intérêt touristique... égalementSan Marino : ce micro-état à l'est de Florence est la plus ancienne république au monde... et le premier pays a avoir eu un gouvernement communiste élu. Son centre historique est classé à l'UNESCO.Patrimoine naturelParc national des Apennins toscano-émiliens : un parc de montagne avec de petits lacs, des cascades et des sommets à plus de 2 000 m parmi lesquels on peut randonner.Parc national des Foreste Casentinesi, Monte Falterona et Campigna : un parc de moyenne montagne dans lequel on peut randonner.2.2- Frioul-Vénitie julienneAquilée : cette bourgade proche de l'Adriatique abrite une basilique byzantine et une zone archéologique romaine qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Cividale del Friuli : une ville des environs d'Udine qui a bien conservé son patrimoine historique.Gorizia : petite ville à la frontière avec la Slovénie "rattachée" à sa jumelle slovène Nova Gorizia. L'ensemble offre quelques monuments à la visite.Grado : cette station balnéaire construite sur une île, entre mer et lagune, attire pas mal de monde en saison.Lignano Sabbiadoro : une des principales stations balnéaires de l'Italie du nord et de l'Adriatique.Piancavallo : la plus connue de la douzaine de stations de sports d'hiver de la région.Tarvisio : une des principales stations de ski du Frioul aux frontières avec l'Autriche et la Slovénie.Trieste : cette grande agglomération portuaire possède un beau centre où l'influence de l'architecture austro-hongroise est notamment présente.Udine : grande ville avec quelques monuments, une cathédrale et un château du XVIe siècle.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).2.3- Trentin-Haut AdigeAlta Badia : c'est une des principales stations de ski de la région.Bolzano : cette grande ville du nord tournée vers l'Autriche et capitale du Tyrol du sud possède un joli centre historique. C'est aussi une bonne base pour profiter des stations de ski des environs.Madonna di Campiglio : une station de sports d'hiver reconnue. On peut également y pratiquer la via ferrata.Merano : la seconde ville du "Tyrol italien" est une ville thermale. On peut faire du ski dans la plus grande station de la région (Meran 2000), du canoë et de la randonnée dans ses environs proches.Trente : la capitale régionale a un assez joli centre urbain où se mélangent les styles Renaissance et allemand.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).Parc national du Stelvio : cette zone alpine est un des plus anciens parcs d'Italie. On y vient pour découvrir ses paysages, sa faune et sa flore et pratiquer diverses activités sport-nature (dont le ski du côté de Bormio)Parc naturel Gruppo di Tessa : grande zone naturelle alpine aux portes de Merano et limitrophe de l'Autriche dans laquelle on peut randonner.Vallée de Val Gardena : cette vallée des Dolomites est internationalement connue pour ses stations de ski, mais aussi ses sculptures en bois.2.4- VenitieAbano Terme : petite ville thermale des environs de Padoue avec également un centre historique dominé par une cathédrale.Bibione : une station balnéaire pas loin de Venise.Caorle : autre station balnéaire populaire du nord de Venise.Chioggia : à quelques dizaines de kilomètres au sud de Venise, la ville construite sur une île, avec ses ponts et canaux, se veut une petite réplique de la Cité des Doges.Cortina d'Ampezzo : située dans les Dolomites, c'est la plus chic de toutes les stations de ski italiennes.Jesolo : importante station balnéaire à la périphérie de Venise. Juste à côté, Eraclea est une autre station touristique.Malcesine : un des plus beaux villages du lac de Garde avec son aspect médiéval et son château fort.Mestre : juste en face Venise, la grosse ville sert d'abord de parking et de lieu d'hébergement alternatif à sa voisine.Montagnana : ville fortifiée avec son château et sa cathédrale dans les environs de Padoue.Padoue : mondialement connue pour Saint Antoine, la ville est un lieu de pèlerinage avec de plus un joli centre urbain et un jardin botanique classé à l'UNESCO.Rovigo : ville moyenne avec quelques édifices religieux, les vestiges de son château et ses (petits) palais.Trévise : cette ville au nord de Venise, entourée de remparts, possède également divers édifices et monuments de l'époque médiévale et de la Renaissance.Venise : avec sa lagune et sa plage du Lido, ses îles (dont Murano), ses célèbres gondoles et son architecture unique, Venise est une des villes les plus visitées au monde. Elle est entièrement classée au patrimoine de l'UNESCO.Villas de l'architecte Palladio en Vénétie : cet ensemble de villas construites par l'architecte de la Renaissance Palladio, aussi bien dans la ville de Vicence que dans ses environs pour 24 d'entre elles, est classé au patrimoine de l'UNESCO.Vérone : la ville de Roméo et Juliette possède un très joli centre ancien avec divers témoignages de son passé romain et médiéval. Elle est classée à l'UNESCO.Vicence : c'est la ville de l'architecte de la Renaissance Palladio qui y construisit plusieurs édifices. C'est à ce titre, de même que pour la qualité de son centre urbain, qu'elle est classée à l'UNESCO.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).Lac de Garde : c'est le plus grand lac italien, entre Lombardie et Venitie. Il offre de beaux paysages, des possibilités d'activités nautiques et de découvertes de petits villages, châteaux et églises typiques.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

3.1- Au nord-ouest...

Aoste : Château de Fénis; Châteaux de Saint Pierre; Parc national du Grand-Paradis; Vallée d'Aoste. Ligurie : Apricale; Cinque Terre; Gênes; Portofino; Riviera méditerranéenne. Lombardie : Lac de Côme; Lac Majeur; Mantoue; Parc national du Stelvio; Région des lacs; Sabbioneta; Sirmione; Val Camonica. Piémont : Iles Borromées; Lac Majeur; Parc national du Grand-Paradis; Parc national du Val Grande; Turin.

3.2- Au nord-est...

Emilie-Romagne : Ravenne; San Marino. Frioul-Vénitie julienne et Trentin-Haut Adige : Dolomites; Parc national du Stelvio; Vallée de Val Gardena. Venitie : Dolomites; Padoue; Venise; Vérone; Vicence.

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Inde: à propos des chauffeurs et autres élucubrations English translation pending
by Lula · 2013-11-05 · 65 replies
Ce forum, comme tous les autres, et surtout celui du Routard, regorge de récits (vrais ou faux) et questions (vraies ou fausses) sur le thème du chauffeur. Ça a le don de m'énerver. Non pas que les gens choisissent ce mode de tourisme, non. (Même si ça ne me plait pas car les relents de colonialisme m'y semblent trop forts, mais bon, chacun son choix). Ce que je déteste, c'est cette publicité cachée sous forme de récit véridique. Je vous assure, je suis bien placée pour en parler, les agences, les voyages, les excursions, les guides, c'était mon job pendant des années. Une scribouillarde quelconque (euh, ça peut être un mec aussi) , souvent une stagiaire d'ailleurs, est payée (très mal, en plus) pour raconter son voyage. Voyage qu'elle n'a pas vécu non plus, of course. A coups de dépliants touristiques et de google, elle vous pond un texte plus faux que nature où l'unique objectif est de mettre en valeur Le trop bon chauffeur et La trop bonne agence, en faisant semblant que oui, franchement, quel bon chauffeur prudent et intéressant! C'est sournois.

Beaucoup de voyageurs choisissent le système voiture + chauffeur en Inde car les prix bas proposés pour ce genre de service sont très attractifs (impossible de faire la même chose dans d'autres pays à ce tarif). L'Inde a mauvaise réputation quant à la longueur des transports, le fait d'y être entassés, la longueur des files d'attente, plus récemment quant à la soi-disante impossibilité de réserver, et je dois en oublier. Il est donc bien plus facile de se payer un chauffeur pour éviter ce genre de déboires. Mais viennent les déboires düs au fait que ce chauffeur est un être humain et qu'en plus il bosse pour qlq'un d'autre, et il est bien loin, ce qlq'un d'autre! Comme avec tout être humain, donc, on n'est pas du tout sûrs de s'entendre. (la diffèrence de culture, la chaleur, la pauvreté... le porte monnaie sur pattes, blablabla) La relation avec le dit chauffeur est de toute façon faussée car comment équilibrer une relation vacanciers-friqués (même si on n'est vraiment pas riche de notre point de vue) et travailleur-pauvre? Et ceci quasimment 24h/24h, sachant qu'en plus, lui, il a la possibilité de récupèrer des commissions sur les hotels, les restau, les achats, les pompes à essence..., si, et seulement si, c'est Lui qui nous y emmène, et que ce qu'il touche à la fin du séjour par son employeur, c'est la même chose, qu'il fasse ou non des heures de boulot en plus pour trouver "notre" hotel. Ça peut marcher, of course, certains d'entre nous ne sont pas des bètes et certains des chauffeurs ne sont pas des casse-pieds... De toute manière, On en arrive donc au dilemne douloureux: on la ferme et on subit ce que l'on ne veut pas (mais ce sont nos vacances, merde!) ou on rentre en conflit et c'est pas cool, avec le chauffeur ou sa boite ou les deux (mais c'est aussi nos vacances, merde!). Bon, il y a aussi l'attente du pourboire au moments des adieux qui peut influencer dans le bon sens. ( le bon sens? hum, toujours le fric, mais s'il fait bien son boulot, pourquoi pas? Mais alors, c'est quoi un bon pourboire? valeur occidentale ou valeur indienne? c'est un autre débat). On peut trouver de nombreux récits pour illustrer tout cela. Mais attention, l'excès inverse existe aussi: le stagiaire en question parle de son épouvantable chauffeur qui bosse avec une agence pourrie... la concurrence. Les relations " voyageurs - monde du tourisme" passent de toute manière par le fric. Faut pas se leurrer. Hoteliers, guides, restaurateurs, conducteurs divers. Alors, évidemment, c'est plus facile que se débrouiller tout seul et on perd moins de temps. C'est le maitre mot: "perte de temps". C'est sûr que ceux qui partent un mois ou plus, ont plus de temps pour faire la queue aux divers guichets que ceux qui n'ont qu'une ou 2 semaines. Pour ceux-là, je n'ai pas de solution. Une semaine en Inde? Peux pas imaginer. Bien-sûr, j'ai galèré des dizaines de fois avec des rickshaws, des taxis, et j'en passe. Oui, j'ai parfois dû essayer, 2, 3, 4, 5 hotels, ou plus, pour trouver celui qui me convenait, j'ai parfois juré-promis-craché que je ne remettrai plus les pieds dans ce restau pourri qui m'a rendue malade... Et puis, ça passe. Car dans les files d'attente, combien de fois ai-je rencontré des gens super sympas, touriste ou indien, avec qui je me suis liée d'amitié? Et en cherchant un hôtel, combien de fois ai-je repèré inconsciemment les lieux? Et dans les trains bondés d'indiens bruyants et envahissants, n'ai-je pas aussi appris... l'Inde? Cette perte de temps, c'est le bonus du voyage. C'est là que naissent les émotions, les coups d'adrénaline. Quand tout est servi sur un plat, c'est l'ennui. Manque plus que la tv écran plat dans la chambre où on peut mater ses séries hebdomadaires, et continuer une vie par procuration, quand, la vie, la vraie, elle est en bas, dans la rue, dans un bar, dans un bazar. Mais il faut "se metre en danger". Pas en danger physique, en danger psychologique: oser. Oser parler à des inconnus, oser avancer seul dans l'inconnu, oser dormir dans un hôtel non répertorié dans le lonely planet... Oser attendre à une table le déclic qui ponctuera la journée de rencontres. Oser ne rien faire, aussi, le plus grand luxe, sûrement.

Bon, je me suis un peu égarée. Que les dieux du voyage soient avec vous tous!

Une rubrique: Inde avec chauffeur, ce serait peut-être pas mal, François?
Parcours de 19 jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Boubi31 · 2013-11-02 · 20 replies
Bonjour à tous,

Après un premier voyage dans l'ouest américain en 2011, j'y retourne en avril 2014! Lors de ce premier voyage, j'avais acheté mes billets puis j'avais donné mon itinéraire ici sur le forum, itinéraire qui avait du coup été modifié, engendrant des frais supplémentaires. Je ne fais pas la même erreur cette fois-ci, je préfère vous demander votre avis avant d'acheter mes billets! Petite précision, je suis une fille de 24 ans et cette fois-ci je partirai toute seule (sauf à Las Vegas et San Francisco où je serai avec un ami).

Vu le prix des billets et mes congés, je pense partir le vendredi 4 avril et rentrer en France le mardi 22 avril.

Pour l'instant voici l'itinéraire que je pense faire : J1 : Arrivée à Phoenix J2 : Phoenix - Grand Canyon J3 : Grand Canyon- Monument Valley J4 : Monument Valley - Moab (Arches NP) J5 : Moab (Canyonlands NP- Dead Horse Point) J6 :Moab - Torrey (Capitol Reef) J7 : Torrey - Zion J8 : Zion - Arrivée à Las vegas le soir. J9 : Las vegas J10 : Las Vegas - Death Valley J11 : death valley - Lee vining J12 : Yosemite J13 : Yosemite - Lake tahoe J14 : Lake Tahoe - San Francisco J16 : SF J17 : SF J18 : SF J19 : Départ pour la France

Pour ce parcours, je me suis inspirée du parcours "Si on zappe LA et la côte" du message suivant:
http://voyageforum.com/...-americain-d3145721/

Ce parcours a été un peu modifié car je suis déjà allée dans l'ouest américain et j'ai déjà été à Bryce Canyon ou à Page par exemple. J'ai essayé de me concentrer sur ce que je n'avais pas vu (ou que j'aimerais revoir).

Je pense louer une voiture comme je l'avais fait en 2011. Ensuite, je tiens à préciser que je ne suis pas adepte des randonnées trop longues (randonnée de 2h au maximum) et que je ne vais donc pas dans les parcs pour faire de trop longues randonnées, juste pour admirer certains points de vue.

Aussi, pour compliquer les choses, j'ai une étape obligatoire : je rejoins un ami (qui vit aux Etats-Unis) à Las Vegas. Au vu de ses obligations (travail), il ne peut me rejoindre que du vendredi au dimanche. C'est pour cela que j'ai placé Las Vegas aux jours 8, 9 et 10 qui tombent un week-end.

J'attends avec impatience vos commentaires et critiques.

Merci d'avance pour vos réponses!
Mon parcours au Laos (novembre-décembre) English translation pending
by Mariespagne · 2013-11-01 · 60 replies
Bonjour, Je viens de terminer mon circuit; le départ est pour dans 10 jours.J'attends vos avis, vos conseils... Merci LAOS Du 12 au 19 nov : LUANG PRABANG SABAIDEE GH (sabaigh@hotmail.com) FR Du 19 au 22 nov : VANG VIENG JAMMES GH ban muang song Du 22 au 24 nov : VIENTIANE SUKSAVANH River2 (fa nguam road) AVION POUR PAKSE Du 24 au 25 nov : PAKSE PHI DAO Hôtel (phidaohotel@gmail.com) Du 25 au 26 nov : CHAMPASAK SI AMPHONE (phaythavone5@yahoo.com) Du 26 au 27 nov : Ile de Don DONE THE SUNSET PARADISE 55918447 FR Du 27 au 29 nov : PAKSE PHI DAO Hôtel (phidaohotel@gmail.com) Du 29 au 30 nov : cascade TAD LO , ,, ?? Du 30 au 1er déc : PAKSE PHI DAO Hôtel (phidaohotel@gmail.com) AVION POUR LE CAMBODGE Du 1er au 6 déc : SIEM REAP ANGKOR LA LOVELY GH 855/12.242.429 FR Du 6 au 9 déc : BATTAMBANG VY CHHE HOTEL Romchek ratanak Du 9 au 10 déc : PURSAT THAN SOUR THMEI HOTEL Du 10 au 11 déc : PHNON PHEN ALIBI Guest house 85516901590 FR Du 11 au 13 déc : KAMPOT MAGIC SPONGE (sur facebook) FR Du 13 au 16 déc : KEP REGA Guest house 855889595130 FR Du 16 au 19 déc : PHNON PHEN ALIBI Guest house 85516901590 FR PS: où il y a FR à la fin, c'est qu'on y parle français...intéressant pour moi qui ne parle pas anglais. MARIE
Quel président pour Madagascar? English translation pending
by Rvgrens · 2013-10-19 · 676 replies
Qui voyez vous comme président Malgache . Donner vos avis
Itinéraire en Thaïlande en février 2014 English translation pending
by Levect · 2013-10-09 · 135 replies
Bonjour chers forumeurs,

Voilà, comme à chaque voyage que je prévois, je ne peux plus m'empêcher de demander l'avis à ce forum. En effet, après être parti en tanzanie+ Zanzibar, Côte Ouest des usa, L'Australie, l'Indonésie etc... ces voyages ont tous été super grâce justement aux vécu et à l'expérience des gens qui viennent régulièrement sur ce forum faire partager leurs coup de cœurs et itinéraire.

Et c'est une fois de plus que je fais appel à vous, et cette fois-ci pour la Thaïlande !!! Aaaaah, la thailsnde le paYs du sourire.. c'est une destination qui fais rêver ma copine et moi depuis de nombreuses années, et étions souvent à 2 doigts de partir là bas mais à chaque fois avions le doute de la période (l'été pas forcément le top), ...

Mais je sens que cette fois-ci c'est la bonne! Nous envisageons donc de partir en Thaïlande à partir du 1er février (voir le 31 janvier) jusqu'au 12 février, donc malheureusement une petite durée de 12 jours vol compris. Vu la courte durée nous pourrons tout faire malheureusement.

Nous aimerions donc avoir vos conseils, vos itinéraire, vos coups de coeurs pour faire que ce voyage en thailande soit mémorable comme toute autres destinations.

Ma première question est à propos du climat ? est ce la bonne période pour profiter de belle journée ensoleillé et faire du farniente sur les plages de phuket ou samui? D ailleurs laquelle choisir?

Ensuite, je ne me serai permis de venir sans rien, donc je vous présente ici un itinéraire qu'une agence m'a proposé que je vous transmets et attend vos critiques : Jour 1 - Bangkok Jour 2 - dammoen saduak - kanchanaburi Jour 3 - erawan - nakhom pathom - ayutthaya Jour 4 - ayutthaya - sukhothai Jour 5 - sukhothai - chiang rai Jour 6 - chiang rai - triangle d or- mae sai Jour 7 - mae sai - mai salong - chiang mai Jour 8 chiang mai - samui Jusqu au jour 12

Je vous remercie d avance infiniment pour m aider a découvrir ce pays, choisir les étapes a allongé ou a raccourcir, quelle plage choisir samui ou phuket ou ailleurs lesquels sont les plus belles?

On sait qu on ne peut pas tout faire en 12 jours, mais on de rend pas compte des distances, si le programme propose par l agence est faisable, stress etc...

On n accepte toute critique et changement sans problème ^^
Ouest américain en septembre 2013: que de pistes fermées! English translation pending
by Zitounet · 2013-09-30 · 128 replies
Je n'avais pas prévu de faire un carnet de voyage cette année. En effet, pour ce 7ème voyage, il n'y avait pas de secteur nouveau, pas de lieux inconnu, pas de parc dont le forum ne soit déjà inondé de photos. Non, c'était juste un circuit classique avec des musts de la Californie, Nevada, Utah et Arizona, un circuit de 3 semaines début septembre destiné à faire découvrir le Grand West à un couple d'amis. Et puis la météo s'en est mêlée, au point de modifier un peu notre programme de visites ; pas de grands changements toutefois qui nécessiteraient de raconter comme le fait l'amie Bastinj actuellement. Le sujet de ce carnet est tout simplement de faire un inventaire de ce qui était fermé dans les principaux parcs visités et de raconter une expérience différente.

Tout d'abord, il y a eu l'avant, avec la fermeture de la Hwy 89 près de Page : sans certitude pour septembre et ayant peu d'attrait pour le piège à touristes de Antelope Canyon, j'avais éliminé une étape à Page dès le mois de mars - tant pis pour Horseshoe Bend.

Et puis il y a eu l'America Cup qui risquait de rendre inaccessible le meilleurs points de vue sud du Golden Gate Bridge.

Il y a eu l’incendie Stanislaus National Forest près de Yosemite. Je suivais l'ensemble des feux sur le site de Wildfire Mapper et la fermeture de la Hwy 120 (pas la Tioga Pass mais la partie Big Oak Flat Rd) allait provoquer un détour de 100km. Par la suite, la fermeture de la Tioga Pass ne m’inquiéta pas, par contre les webcam de Yosemite, 3 jours avant de partir, montraient tous les sites complètement enfumés et depuis longtemps, Yosemite Falls complètement à sec. Le samedi soir, (départ prévu lundi matin) je décidais de remplacer Yosemite par Sequoia, de contourner la Sierra Nevada par le sud et de modifier les réservations d'hôtel en conséquence. Résultat plus de Bodie ni de Mono Lake – pas indispensable, mais découverte du Isabella Lake (boof) et maintien de Ancient Bristlecone Pine, seul lieu vraiment nouveau pour moi.

Le circuit définitif

Le lundi 2 septembre, pas de problème. Arrivée à SFO avant midi, prise en charge d'une Hyundai Santa Fe chez Alamo (naturellement, y a plus de Jeep Grand Cherokee), route vers le sud-est, courses à Atwater, nuit à Chowchilla.



Mardi 3 septembre, entrée dans le King Canyon, arrêt au visitor center puis promenade dans General Grand Grove. (Il y a 3 ans, c'est la partie reculée du King Canyon qui était en feu. Là nous avions vu la fumée de près).

General Grand Grove

General Sherman, Tunnel Log et ascension du Mono Rock sont les principaux points de la journée.

Tunnel Log Marches du Mono Rock

Buttress Tree

Pas de rencontre avec des ours cette année. En fin d'après-midi, route vers Bakersfield, à travers les champs d'arbres fruitiers, les vignes puis les plantations de pompes à pétrole à perte de vue.

Dans Sequoia NP

SUITE http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=6192533; Bristelcone - Alabama Hills - Sunset à Death Valley
3 semaines en Thaïlande été 2014 English translation pending
by Mikl23 · 2013-09-27 · 123 replies
Bonjour à tous, J'organise un voyage de 3 semaines en Thailande. Je m'y prends à l'avance, car c'est pour juillet/aout 2014. Nous sommes un jeune couple de 27 ans avec notre fille de 5 ans, à la recherche de visites culturelles, de beaux paysages, de repos aussi. Ce sera pour ma femme un premier voyage en dehors de l'Europe. Je souhaite prendre les billets d'avion à la fin de l'année. Je réserverais les 2 premières nuits sur Bankok, après je verrais sur place. Je ne veux pas m'obliger à accélérer ou ralentir notre périple parceque tel, ou tel hôtels sont réservés.

Je prévois notre circuit :

3 jours à Bankok (temples, khlongs, marché Chauchak, ..) Si vous avez un hôtel à me conseiller et des choses à voir ou à faire sur Bangkok...

2 jours Kanchanaburi et chutes d'Erawan. Ya t il des bus ou navette pour se rendre facilement sur place?

Après plusieurs possibilités; 2 jours sur Ayutthaya (Est ce que sa vaut le coup?) ou départ direct sur Chiang mai, soit en rertournant sur Bangkok pour prendre le vol correspondant, soit en train, à voir, que me conseillez vous?

3, 4 jours sur Chiang Mai (Temple aux 300 marches, night bazar, Zoo) Si vous avez un hôtel à me conseiller et des choses à voir ou à faire sur Chiang Mai...

Vol pour Phuket.

2, 3 jours dans les allentours, programme à voir sur place, j'attends vos précieux conseils...

départ de Phuket vers Krabi en bâteau avec escale à Ko Phi Phi. Je penssais peut être en profiter pour rester une journée sur Ko phi phi.

6, 7 jours dans les îles aux allentours de Krabi (Ao Nang, Emerold Pool, Tup Island, Baie de Phang Nga, ferry de Krabe vers Ko Lanta, Ko lipe.

Vol Hat Yai vers Bangkok

Départ Bangkok pour Paris

Qu'en pensez vous? Est ce un programme trop chargé? Ne connaissant pas du tout la Thailande, j'ai réaliser cette base de voyage sur tous ce que j'ai pu lire sur les divers forum. Je vais acheter le guide du routard aussi. Je voudrais également faire une ballade avec les éléphants, pouvoir approcher les tigres, serpants, ect? Ou tous celà est il possible? J'ai aussi lu que c'était la plus mauvaise période pour partir à cause de mousson, ... Qu'en est il des vaccinations? Enfin, pour ceux qui ont le même projet de voyage, n'hésitez pas à entrez en contact avec moi par message privé pour pouvoir echangé nos idées...
5ème voyage dans l'ouest américain... et certainement pas le dernier English translation pending
by Bastinj · 2013-09-25 · 313 replies
Hello à tous,

Comme promis, voici le compte-rendu de notre 5ème voyage ds l'ouest américain. Il s'est déroulé du 7 au 22 septembre. Je suis accompagnée de mes 3 grands enfants (29, 26 et 22 ans... enfin, ma fille fêtera son anniversaire à Supai... elle aurait qd même préféré Vegas pour avoir droit à un gâteau d'anniversaire... ) Et le programme comporte des pistes pour (presque) chaque jour:

J1: samedi 7 septembre: départ de Bruxelles à 14h00, arrivée à Las Vegas à 19h00 (escale à Londres) http://voyageforum.com/v.f?post=6187193#6187193

J2: di 8: Las Vegas (matin: achat glacière, nourriture, boissons…diner à Las Vegas) – Valley of Fire – (Lost City Museum >16h30) – nuit à Overton http://voyageforum.com/v.f?post=6188127#6188127

J3: lu 9: Overton – Valley of Fire – Lake Mead (Northshore Summit Trail ou/et Anniversary Narrows et/ou Bowl of Fire Southwest) – Henderson ? (achat au Galleria Mall) – Chloride ghost town Nuit à Kingman http://voyageforum.com/v.f?post=6189597#6189597

J4: ma 10: Kingman – descente à pied > Havasupai ou Kingman – Williams – Sedona http://voyageforum.com/v.f?post=6192029#6192029

J5: me 11: Havasupai ou Sedona http://voyageforum.com/v.f?post=6194416#6194416

J6 : je 12 : remontée en hélico – Wiiliams – Coal Mine Canyon + Alstrom Point/Wiregrass Canyon Trail ? – nuit à Page ou Sedona – Page http://voyageforum.com/v.f?post=6194810#6194810

J7: ve 13: Page: jet ski sur le lac Powell – sunset à Stud Horse Point ? – nuit à Page http://voyageforum.com/v.f?post=6196310#6196310

J8: sa 14: Page: CBS/White Pocket (sans outfitter) – nuit à Page http://voyageforum.com/v.f?post=6214668#6214668

J9: di 15: Lower Antelope Canyon – Buckskin Gulch (Edmaïers’Secret) – Toadstool Hoodoos? – sunset à Old Paria Nuit à Kanab http://voyageforum.com/v.f?post=6222790#6222790

J10: lu 16: Cedar Breaks NM en matinée + les Narrows ou Hidden Canyon (Zion NP) l’après-midi – Nuit à Springdale http://voyageforum.com/v.f?post=6227662#6227662

J11: ma 17: Progeny Peak (Zion NP) – ghost town Grafton (à Rockville) – Red Cliffs ? – Little Finland au sunset – Nuit à Las Vegas ou Yant Flat en matinée et Little Finland au sunset http://voyageforum.com/v.f?post=6230147#6230147

J12: me 18: Las Vegas (tte la journée et soirée-spectacle) http://voyageforum.com/v.f?post=6232698;#6232698

J13: je 19: Las Vegas – Rhyolite – Titus Canyon– Stovepipes Wells (Mosaic Canyon) – Golden Canyon – nuit au Furnace Creek http://voyageforum.com/v.f?post=6238566#6238566

J14: ve 20: Death Valley (loc 4x4 chez Farabee) Ubehebe Crater – Racetrack Playa – Hidden Valley –Hunter Mountain Rd – Panamint Valley – Nuit au Furnace Creek http://voyageforum.com/v.f?post=6242512#6242512

J15: sa 21 septembre : Death Valley (sunrise ds les dunes de Stovepipes Wells ) – Lone Pine (Alabama Hills) – Red Rock Canyon SP – Los Angeles : vol retour à 19h50 http://voyageforum.com/v.f?post=6250594#6250594

Région visitée (Nord Arizona - Extrême Sud Utah - Extrême Sud Nevada - Sud Californie)

Circuit de 3500 km

Il faut savoir que 1 mois 1/2 avant la date du départ je fais une vilaine chute, me retrouvant avec d'importants hématomes internes au niveau des 2 jambes. Malgré les soins appropriés (ponction du sang, kiné, etc...) et l'optimisme des médecins, à une semaine du départ, il faut se rendre à l'évidence: je ne serai pas complètement rétablie ... et les 2 longues randos prévues au programme ( Havasupai et Buckskin Gulch) me font un peu peur... De plus, la météo qui règne à ce moment ds l'ouest américain est catastrophique (je suis de près le carnet en live de Annie Molinet/Aiassa)... et les prévisions n'annoncent rien de bon pour les 5 premiers jours de notre séjour😕.... Je vois fondre comme neige au soleil notre rêve d'aller à Havasupai et de voir enfin CBS/White Pocket (après une 1ère tentative infructueuse en 2011 pour cause de mauvais temps). Du coup, je pense profiter de de ma chute et de mes problèmes aux jambes pour annuler gratuitement notre voyage, via l'assurance.... mais les enfants ne sont pas d'accord et veulent qd même tenter l'aventure....

Je me procure donc des bas de contention qui selon le médecin me permettront de pouvoir randonner sans trop de douleurs (reste à savoir si je pourrai les supporter ds la chaleur de l'ouest américain)... et ma fille apprend les rudiments d'un massage drainant efficace ... il faudra qu'elle joue à l'infirmière chaque soir...

En vitesse, je ressors mon fichier sur Sedona (région déjà visitée sommairement en avril 2010) pour préparer un plan B car je pressens qu'on va en avoir besoin... (alors que les enfants bcp plus optimistes se voient déjà se baignant ds les bassins turquoises d'Havasupai) Et j'ajoute à mon RB ttes les infos dont je dispose sur la région de Page, au cas où notre séjour ds cette ville devrait se prolonger...

Une chose est certaine: vu la météo et le programme prévu, il va falloir obtenir un très bon 4x4 chez Alamo à notre arrivée à Las Vegas.

Récit du jour 1 voir
http://voyageforum.com/...post=6187193#6187193
Conseils divers aux voyageurs avant de se rendre à Cuba English translation pending
by MarieOll · 2013-09-24 · 190 replies
Bonjour tout le monde,

Désolée pour ceux qui suivent un autre forum fréquenté qui traite de Cuba, vous pouvez vous épargner une deuxième lecture de mon pavé car c'est du copier coller 😉 ( pour les autres ne faites pas trop attention au remarque appelant à ne pas me lincher, vous connaissez la tendance des français à polémiquer et gueuler à la moindre occasion hihi, sur ce forum ils sont plus soft en général)

Donc...

L'idée de ce post m'a été soufflé par un forumiste qui me demandait mon avis sur un itinéraire et quelques conseils avant de partir. Il m'a proposé de le mettre sur le forum pour que ça puisse servir à d'autres et c'est vrai que jusqu'à présent je n'avais fait que répondre en privé aux demandes de ce type. Et c'est vrai que si ça peut aider d'autres voyageurs, alors c'est à tenter!

Je me suis demandée comment j'allais commencer ce message et puis je suis allée jetter un oeil sur les kilomètres de lignes que j'ai écrit à propos de Cuba pour des amis ou des inconnus qui me demandaient des conseils pour leur voyages sur l'île. Je vais essayer d'être synthétique et de donner quelques conseils clé, parfois juste du bon sens mais qui étant évident en France devant son écran ne le sont plus toujours une fois sur place, dans le feu de l'action. Je sais qu'il pourra y avoir mille réactions puisque sur chaque sujet il est possible de débattre des heures.

Comme d'habitude (ça permet de calmer les ardeurs de certains prêt à bondir sur leur clavier!), mes propos seront forcement subjectifs en écho à ma vie d'ici (28 ans, parisienne, en couple, sans enfants, voyageuse, curieuse, danseuse, .. non pas que je veuille vous raconter ma vie mais ça vous permet de comprendre ma vision des choses) et mon experience la bas (6 mois de voyages cumulés, mes premiers pas à Varadero pour un voyage en famille, suivi de 2 mois à l'université de la Havane en mode vie à la cubaine et de plusieurs autres voyages principalement dans la capitale, une histoire avec un cubain qui s'est très bien passée, des amis cubains à Cuba, à l'étranger et en France, un grand intérêt pour le cinéma, la musique, l'art, la littérature, .. en faites toutes les formes d'art venues de cette île ).

J'organise mes propos par thèmes pour faciliter la lecture et vous permettre d'aller d'une rubrique à l'autre en laissant de côtés les sujets qui ne vous intéressent pas.

Au passage je demande un peu d'indulgence, pas la peine que certains me sautent à la gorge pour avoir oublié une info!

Pour se rendre à Cuba depuis la France/quitter Cuba

Les vols (mais j'oublie surement des compagies) pour la Havane :

- Air France : direct, de temps en temps des promos - Air Canada : bons prix parfois mais correspondances souvent longues au Canada - Condor : je crois qu'une partie de l'année il n'y a quasi pas ou plus de vols - Air Europa : souvent moins cher en passant par un site de comparateurs de vol type govoyage - meilleur rapport qualité prix pour moi - correspondance à Madrid, un peu la course au retour - Cubana de aviacion : apparemment une bonne ambiance en vol, bon prix par contre à chaque fois que je me suis retrouvée à l'aéroport de la Havane un vol de la cubana etait annulé..

Depuis que Iberia a stoppé ses vols j'ai l'impression qu'il est encore plus difficiles de trouver des bons prix.. Il est interessant aussi de voir les vols qui arrivent à Varadero. Viazul propose des trajets la havane/aéroport de Varadero pour même pas 10 euros (10 CUC). Apparemment cela peut également être intéressant de partir de Bruxelles.

Les formalités administratives

Pour un touriste lambda il faut une carte de tourisme (ou visa touristique) qu'on se procure auprès du consulat cubain soit en se rendant directement dans leur bureau à Paris soit en faisant une demande par voie postale. C'est rapide et toutes les infos se trouvent sur leur site internet :
http://www.cubadiplomatica.cu/francia/FR/ServicesConsulaires.aspx#VisaTourisme Par contre si vous voulez avoir le consulat au téléphone armez vous de patience et dites vous que ce sera un bon exercice pour ce qui vous attend la bas!

Faites attention à votre visa, c'est un petit bout de papier qui se perd et s'envole très facilement!

Depuis quelques temps il faut aussi que vous puissiez prouver par une attestation d'assurance que vous êtes couvert au cas où il vous arriverez quelque chose (accident, maladie, ..) sur place. On ne m'a jamais demandé ce document à la douane mais j'en ai toujours fais la demande auprès du service visa premier avant de partir (prévoir un délai de quelques semaines pour être sur de l'avoir à temps).

Au moment de quitter Cuba vous devrez vous acquitter d'une taxe d'aéroport de 25 CUC, il faut donc penser à garder cette somme. Il y a un bureau spécial pour la régler, cela ne se fait pas au moment de l'enregistrement.

Santé

Pas de vaccins obligatoires

Prévoyez la petite trousse de premiers secours mais sinon ne vous affolez pas, il y a de très bons médecins et des pharmacies dans les grandes villes. Et comme pour beaucoup de choses à Cuba, avec des CUC tout peut se trouver!

Guides/préparation de voyage

Il existe plein de guides papiers (lonely planet, routard, petit futée, .. pour ne citer que les plus connus), de sites internet dédiés à l'île, de forums animés (s'il est besoin de le préciser!) à propos de Cuba. Comme l'île n'est pas très grande il est donc facile de se faire une bonne idée du sujet. Pas besoin de réserver des mois à l'avance une casa ou une place de bus, vous pouvez donc y aller à la cool! IL n'y a que si vous souhaitez vous rendre dans des endroits cayo levisa qu'il faudra anticiper un peu.

A mon sens il vaut donc mieux garder ses sous pour se payer des excursions ou des guides sur places pour approfondir un sujet, avoir accès à des connaissances culturels, historiques plutôt que de payer quelqu'un pour vous faire un itinéraire et vous réserver des casas ou des hôtels. Mais certains auront les moyens de se payer les deux services donc pourquoi se priver c'est vrai!

L'hébèrgement

Il n'existe pas d'auberge de jeunesse et le camping sauvage est interdit. Partez aussi du principe qu'il n'est pas possible de loger chez un cubain qui n'a pas de licence de casa particular (oui oui je vous vois venir les habitués du forum, dans les faits c'est plus compliqué mais pour le voyageur classique je pense qu'on peut s'en tenir à ça)

Les deux modes d'hebergement sont donc la casa particular (l'équivalent de nos chambres d'hôtes) et l'hôtel (il est peut etre aussi possible de faire du camping dans les espaces consacrés à cet effet mais je n'ai pas trop de retour d'experience sur cette possibilité là)

La casa particular vous permet d'être au contact des gens mais attention, les propriétaires restent des commerçants et certains malheureusement restent dans ce rôle là. Dans de très nombreux cas vous allez reserver une casa et en arrivant sur place on vous dira que la chambre est occupée. Sachez que c'est très fréquent et que même si cela vous parrait intolérable, gacher de l'énergie à vous rebeller contre ça ne changera rien.. En effet, les propriétaires sont soumis à un impôt important qu'ils paient que la chambre soit occupée ou non. Comme certains voyageurs sont peu délicats, les annulations, retards ne sont pas toujours annoncés, du coup la quasi totalité des propriétaires préfèrent louer à quelqu'un qui se présentera avant vous plutot que de prendre le risque de ne jamais vous voir arriver, peu importe que vous ayez confirmé 20 fois.

Mon conseil est donc de toujours avoir un plan B, C voir D car on trouvera toujours où vous reloger chez le frère, l'ami, le voisin mais les prestations ne seront pas forcement celles que vous attendiez ou souhaitiez. Il y a plein de sites (je ne rentrerai pas dans la polemique de un tel prend une commission ou pas) et de guide pour arriver avec une liste de casa pour un éventuel repli en connaissant ses prix. Tentez de négociez les prix et notamment ceux des repas, petits dej, et surtout mettez vous d'accord de manière claire et certaine sur le prix des prestations (prix de la nuit, des boissons mises à dispo, des repas, ...).

Un propriétaire de casa légal vous demandera toujours votre passeport et votre visa pour aller vous inscrire à l'immigration. Sans ça il risque une grosse amende. Du coup déplacez vous toujours avec vos papiers si vous passez une nuit dans une casa.

Tout cubain qui rentrera avec vous dans une casa particular devra présenter sa pièce d'identité au propriétaire. Respectez cette règle pour votre sécurité (un cubain qui refuse de donner son identité en casa c'est très louche) et celle de votre logeur.

Argent

Deux monnaies en circulation : le CUC et le Pesos. 1 CUC = 23/24 pesos (= environs 1 dollar US)

Essayez de regarder sur internet à quoi ressemble les billets et pièces pour vous faire une petite idée car on pourrait essayer de vous faire passer des pesos pour des CUC

En CUC : la majorité des restaurants (tous les restau pour touristes), les casas particulares, les souvenirs, la majorités des bars (tous les bars à touristes), les superettes, ...

En pesos : certains restau et bars, les fruits et legumes sur les marchés et chez les vendeurs de rue (une banane vaut 1 peso, à vous de compter combien il y en a! sinon le prix est souvent indiqué donc pas de risque de vous faire rouler), la nourriture de rue (cajita ou boite en carton rempli de nourriture, petit beignet, "pizzas", ...), les taxis collectifs, le bus en ville, la plupart des "boutiques" installées au coin d'une fenetre ou sous un porche, ..

Quasiment tout peut se payer en CUC (si le prix est en pesos on vous rendra la monnaie en pesos et il faudra être attentif dans les calculs) mais il peut être interessant d'avoir quelques pesos.

Il n'y a quasiement pas de distributeurs automatiques de billets si ce n'est à la Havane ou Santiago. Pour changer de l'argent rendez vous à la banque ou mieux à la Cadeca. Anticipez un peu parce qu'entre les horaires, les fermetures exceptionnelles, les fumigations, les queues, ... ça peut prendre 2 min et ou se transformer en véritable expédition

Contact avec la population/relation avec les cubains

Sans relancer les débats passionnés sur la question il faut avoir à l'esprit certaines choses.

En tant qu'étranger présent dans un lieu touristique vous serez obligatoirement sollicité. Mais vous n'avez pas le monopole de ce type de comportement, les cubains de l'étranger ou s'affichant comme ayant de l'argent se font aussi abordés. C'est souvent pénible car répétitif et incessant mais ce n'est jamais agressif. Dites non de manière ferme mais avec le sourire et on vous laissera tranquille.

Souvent cette approche de l'étranger se fait avec un mélange de drague, véritable sport national!

L'approche est directe, la manière de parler est cash, sans fausse pudeur mais là encore c'est leur manière de faire, parfois dérangeante pour quelqu'un qui n'est pas habitué mais il ne s'agit pas d'un manque de respect, c'est juste une manière différente de se comporter, ni mieux, ni moins bien, il faut juste ne pas se braquer et ne pas juger trop vite selon ses références.

Vous verrez souvent le terme de jinetero revenir dans les conversations. Cela englobe un peu tout et n'importe quoi mais disons qu'on range dans cette catégorie les cubains qui vivent des relations avec les touristes en profitant d'eux : de la petite arnaque pour la commission à la fausse amitié ou relation amoureuse en passant par la prostitution. Certains vous diront que ce n'est qu'une forme d'expression de la "lucha" (la lutte pour survivre). Malheureusement beaucoup de jeunes se laissent aujourd'hui séduire par cette dérive pour pouvoir s'acheter des fringues à la mode, un téléphone, ... on arnaque pas seulement son voisin ou l'étranger pour remplir son assiette. Après cela ne doit pas faire oublier la situation extrêmement précaire dans laquelle se trouve bon nombre de cubains. Ce n'est pas parce que vous rencontrez 10 minets avec des t shirt D&G au m2 dans habana vieja qu'il faut croire qu'un complot international existe pour nous faire croire que les cubains sont pauvres.

De manière générale méfiez vous des cubains qui viennent vous aborder, preferez ceux qui ne demandent rien. Beaucoup de voyageurs reviennent avec l'image d'un peuple voleur, arnaqueur et profiteur mais ceux qui colportent ce type de réputation n'ont souvent jamais fait l'effort d'aller vers l'autre et ont choisi la facilliter de se faire bercer par les douces paroles des jineteros professionnels.. Donc ne soyez pas parano mais dans les zones touristiques ne soyez pas trop naifs.

Pour celui qui sait être attentif, curieux et ne joue pas de malchance c'est un peuple généreux, cultivé, intéressant, à l'écoute et très drôle qui l'attend!

Pour ceux qui iraient dans l'idée de faire des rencontres ou qui se laisseraient charmés, quelques conseils :

- un cubain n'est pas une oeuvre de charité. Il est parfois tentant et facile de se dire qu'on fait une bonne action en aidant la jolie demoiselle qui vous raconte, les yeux humides, qu'elle doit nourrir sa famille de 15 personnes. Si c'est "l'amour" qui vous motive interrogez vous sur les conséquences de votre démarche et les suites de votre relation qui au mieux sera complètement faussée par ce rapport à l'argent au pire complètement bidon parce que la personne aura vu en vous le grand sensible tendance mère Theresa. - pas la peine de raconter au cubain que vous allez rencontrer que vous le ramenerai dans votre pays, que vous lui offrirai une nouvelle vie et plein de belles choses pour arriver à vos fins. Faire des promesses en l'air pour avoir plus de chance de serrer ou ne pas payer c'est nul et cruel. - amenez vos propres préservatifs car il est parfois difficile de s'en procurer et/ou ils sont de mauvaises qualité - vous aurez l'impression d'être une princesse ou un dieu greque, c'est normal, les 25 précédent(e)s avaient le même sentiment - si vous avez l'impression d'avoir trouvé l'amour de votre vie essayez d'y retourner souvent, ne faites pas de cadeaux, n'envoyez pas d'argent, vivez à la cubaine, apprenez l'espagnol, ... et ce n'est pas parce qu'il ou elle vous présentera mamie, la petite cousine et tata Jacqueline qu'il ou elle sera completement in love.

Arnaques et sécurité

Histoire que le voyage ne soit pas gâché il peut être bon de se tenir au courant des dernières arnaques en parcourant un peu les forums (pas trop non plus sinon vous allez finir parano!).

Les classiques consistent à :

- vous emmener dans un endroit où on vous promet une super ambiance, un concert, .. et au final rien d'extraordinaire si ce n'est le montant de la note des consommations de votre ange gardien que vous devrez régler.Repérez les bonnes adresses et ne croyez pas sur parole quelqu'un qui vous dit que l'endroit que vous cherchez est fermé (raison souvent donnée : une fumigation) mais que c'est tant mieux car il a mieux à vous proposer! Demandez à voir les cartes avec les prix aussi. - se tromper lorsqu'on vous rend la monnaie - vous faire croire que les cubains ont un meilleur taux de change - vous creuver un pneu et vous emmener chez un garagiste complice - vous voler des affaires en atteignant le coffre via les sieges passagers - vous embrouiller entre les CUC et les pesos ...

Ne confiez JAMAIS à PERSONNE, pour quelque raison que ce soit, votre argent, carte de crédit ou passeport (sauf au propriétaire de la casa qui en a besoin pour vous inscrire).

Il y a peu de violence physique et en appliquant les mêmes règles de sécurité et de prudence qu'à Paris ou à Barcelone on ne risque pas grand chose. Evitez donc de vous rendre dans des quartiers sensibles, de suivre des inconnus aussi gentils et polis soient ils, n'acceptez pas de verres qui n'auraient pas été faits devant vous (cela vaut même plus pour les hommes, il y a des cas d'hommes drogués et dépouillés!), faites attention à vos sacs et n'affichez pas ostensiblement vos signes de richesses surtout à 3h du matin sur le Malecon de la Havane, ..

Contrairement à ce que certaines personnes veulent faire croire, vous ne vous exposez pas à un risque de mort ou d'agression violente en vous rendant en Oriente. Fruit du fantasme de certains, cette réputation de région coupe gorge est plus qu'exagérée (elle frise même le ridicule par moment..)

Danse

Les touristes et salseros pensent que Cuba est LA destination pour danser et apprendre cette danse. Erreur erreur... Alors certes vous trouverez des endroits ou danser et des professeurs prêts à se faire payer grassement pour vous enseigner la salsa mais vous trouverez d'aussi bons professeurs et de meilleurs endroits où sortir danser dans plein d'autres villes du monde. Le touriste veut de la salsa alors on lui en donne, le cubain en cadeau (enfin rémunéré par l'école de danse ou dans l'attente d'un petit retour sur investissement après avoir passé 2h à vous apprendre les pas de base..). Après je ne nie pas la très belle place que tient ce genre musicale dans la culture et l'histoire cubaine. Il est possible de voir de très bons groupes et d'excellents musiciens, même (voir surtout!) dans des lieux touristiques.

Mais Cuba a également d'excellents musiciens en musique classique, rock, électro, rumba, trova, nueva trova, son, changui, jazz, reggaeton...ouvrez vos oreilles, vos yeux et soyez ouverts à ces autres mouvements musicaux qui rythment tout autant, sinon plus, la vie et le coeur des cubains.

Pour la programmation musicale de lieux classiques pour les touristes faites un tour sur le site d'egrem : http://promociones.egrem.co.cu. Attention, vous y trouverez forcement, plus ou moins de manière importante, des jineteros. Parfois cela gâche un peu la fête.

Un forumiste a listé des endroits où sortir danser sur ce post : http://voyageforum.com/discussion/lieux-concerts-musique-danse-cubaine-d5473916/ Tout n'est pas à jour mais il y a de quoi faire! Sinon regardez dans vos guides, interrogez les gens dans votre casa particular, ...

Cuba absolutely est un site qui propose un calendrier des évènements culturels dont des évènements musicaux à la Havane mois par mois (sous pdf en version francaise disponible) : http://www.cubaabsolutely.com/whaton/WhatsOn.php

Transport

Il y a principalement deux façons de se déplacer à Cuba : le bus et la voiture

Pour les plus patients et plus aventuriers d'entre vous il est possible de faire du stop (coger botella en espagnol) ou d'emprunter des camions où voyagent les cubains.

Pour les déplacements en voiture soit vous pouvez louer une voiture soit vous pouvez payer les services d'un chauffeur. Il n'y a pas une option meilleure que l'autre. Tout dépend de votre niveau d'organisation, vos besoins, le temps dont vous disposez, vos finances, le nombre que vous êtes, ... Sachez que des chauffeurs proposant leurs services se trouvent presque toujours à proximité des stations de bus viazul. Sinon vous pouvez demander dans votre casa. Pour ceux qui souhaiteraient louer une voiture faites un tour sur les forums pour vous renseigner sur les modalités de location, les arnaques en cours, l'état des routes que vous envisagez d'emprunter et surtout ne roulez pas de nuit. Il y a très peu de trafic, peu de panneaux, toute sortes de choses sur les routes (nids de poules, calèches, animaux, vélos, ...) et beaucoup de cubains entrain de faire du stop.

Pour les déplacements en bus utilisez les services de la société viazul (http://www.viazul.com). Elle relie toutes les moyennes et grandes villes de l'île. Il existe un systeme de réservation en ligne maintenant. Les conditions de voyage sont bonnes et les horaires sont respectés. Prévoir absolument un bon pull (il peut y faire extrêmement froid, beaucoup de touriste se font avoir!)

La seconde société de bus a Cuba s'appelle Astro. Elle est en principe réservée aux cubains.

La cubana propose des vols intérieurs

Il existe aussi des trains mais on ne sait jamais quand ils vont partir ni quand ils vont arriver!

Quoi mettre dans son sac quand on se ballade à Cuba

Voici ce que j'embarque avec moi quasiment où que j'aille de jour comme de nuit, du pratico pratique ! :

- un éventail - une petite serviette éponge ou un mouchoir en tissu pour éponger la sueur (on ne se moque pas c'est tres pratique!) - mouchoir en papier ou un peu de papier toilette pris en casa pour les cas où je n'aurais pas de monnaie pour payer à l'entrée des toilettes, où il n'y aurait pas de papier, où il n'y aurait qu'un buisson à disposition - un élastique pour les cheveux en période de chaleur - un petit gel anti bacterien (vous aussi si vous preniez le metro tous les jours vous en auriez toujours sur vous) notamment parce que souvent il n'y a pas de savon et que si je peux voyager et loger sans grand confort je ne peux pas sortir des toilettes sans me laver les mains - la carte de ma casa si je ne connais pas l'adresse par coeur - les pages du routard avec les plans de la ville ou du quartier (oui je maltraite mes guides) - un sachet réutilisable du type de ceux qu'on peut acheter chez monop' ou picard qui se replient ou se chiffonnent et prennent peu de place - en période de pluie ou de grosse chaleur un petit parapluie pour s'abriter du soleil ou de la pluie - un petit vaporisateur du type de ceux qui répondent aux normes pour aller en cabine d'avion dans lequel je mets un peu de creme solaire ou de produit anti moustique (ça c'est si vous êtes comme moi et que le soleil et les moustiques aiment particulierement votre peau...) - un petit portefeuille pour les CUC et un autre pour les pesos - la photocopie de mon passeport

On dirait que je me trimballe avec une valise mais en fait tout ça prend peu de place!

Ne pas oublier son guide, sans avoir le nez plongé dedans à tout moment, et de quoi se couvrir lorsqu'on se rend dans un endroit climatisé (elle est a fond!)

Derniers conseils en vrac :

- Cuba ce n'est ni rhum-cigare-salsa ni dictature-répression-arnaque sous les tropiques. Ou en fait c'est un peu de ça et beaucoup d'autres choses. Oubliez vos idées et vos certitudes à propos du pays, laissez vous surprendre, soyez curieux et acceptez d'être parfois un portefeuille sur pattes, parfois une source d'ouverture sur le monde, parfois une occasion de pratiquer son français sans arrière pensée, .. Cela dépendra de vous, du hasard des rencontres

- ne soyez pas trop français hehe à savoir ne ralez pas pour toutes les choses qui n'iront pas comme vous voulez (au restau, à la banque, taxi, ...) parce que sinon vous allez passer votre séjour en mode colère! le niveau de service s'améliore mais il est souvent très mauvais (Faites semblant de me payer je ferai semblant de travailler n'a jamais eu autant de sens!)

- mettez vous d'accord de manière très claire et précise sur le montant et la nature de la prestation que vous allez payer. Cela vaut pour les casas particulares et les taxis principalement.

- On mange souvent mieux et pour moins cher en casa, excepté peut etre à la Havane.

- faites attention à l'endroit où vous faites sécher votre linge (ah vous l'avez pas vu venir ce conseil là!) parce que je me suis récoltée des taches de rouille sur plein de fringues et à chaque voyage!

Quelques mots utiles à connaitre :

- "Buenas" : c'est le mot utilisé pour dire bonjour. Mais dans les zones touristiques les gens vous saluent souvent en disant "hola" - "Guagua" : signifie bus, par contre la station de bus se dit "estacion de omnibus" - "Ultimo" : Cuba est un pays où l'on fait très souvent la queue, même si ce fait échappe souvent au voyageur. Il est donc d'usage lorsqu'on arrive dans l'une d'elle de demander "ultimo?" à savoir "dernier?" pour savoir derrière qui on est (voir parfois on demande le penultimo ou avant dernier au cas où le dernier partirait). On pourrait passer du temps a expliquer le concept de la file d'attente à Cuba... c'est assez déroutant pour un étranger puisqu'il est normal de commencer à faire la queue, de partir un moment, de demander à quelqu'un de dire au prochain qu'on revient, d'attendre en dehors de la file.. alors que dans notre logique si tu n'es pas dans la file c'est que tu ne fais pas la queue. Ne soyez donc pas étonné si un jour vous vous retrouvez dans une situation où vous aurez l'impression que 15 personnes vous sont passées devant alors qu'elles n'étaient pas physiquement devant vous lorsque vous êtes arrivé ou que quelqu'un vous regarde en vous demandant "ultimo?" - "pinga" : traduit comme ça cela signifie bite mais c'est un mot qu'on retrouve beaucoup dans le langage familier et milles expressions cubaines. C'est vraiment vulgaire donc si vous entendez quelqu'un le placer toutes les 3 phrases vous saurez à qui vous avez à faire! - "yuma" : aujourd'hui ce mot désigne un étranger

Voila, j'ai l'impression d'avoir fait le tour en rassemblant ici tous les petits conseils dispersés autour de moi depuis quelques années, en espérant que cela servent à de futurs voyageurs!

PS: j'ai relu mais je suis sure qu'il reste des fautes d'orthographe.. comme d'habitude.. on dira que c'est ma griffe!

Marie
Briquet en cabine? (États-Unis) English translation pending
by Loews10 · 2013-09-05 · 108 replies
Bonjour, Je pars la semaine prochaine de nouveau aux USA et à chaque fois, j'ai le même dilemme à savoir que j'ai un briquet de type Dupont auquel je tiens et dont j'ai du mal à me séparer. Habituellement, je le mets dans le bagage en soute car j'ai toujours un doute sur le fait que je puisse le garder avec moi en cabine mais je me dis qu'un jour ou l'autre, on me le volera donc je voudrais savoir ce qu'il en est exactement, peut-on ou pas l'avoir avec soi en cabine? car je lis tout et son contraire. quelle est votre expérience "récente" à ce sujet? Merci.
Négocier en Thaïlande English translation pending
by Andrew02 · 2013-09-01 · 55 replies
Bien le bonjour

J'organise mon prochain et premier séjour en Thaïlande. Je voudrais m'adresser aux gens expérimentés pour connaitre où on négocie les prix en Thaïlande. Ou si vous voulez, les endroits où la négociation n'est pas de mise. (genre: un tailleur "pignon sur rue" conseillé ici, disposant d'un site internet avec des prix, je négocie ou pas- le taxi: je négocie?- tout ce qui se vend dans la rue, je négocie? ce qui se vend en boutique pas?--ce genre de question en fait).

Merci de me faire part de votre avis, de votre connaissance ou de votre vécu à ce sujet.
Visite de Bangkok à dos d'éléphant English translation pending
by Yellowmop · 2013-08-30 · 135 replies
🙂 Bonjour,

Quelqu'un peut-il me donner les coordonnées d'un cornac à Bangkok pour visiter la ville à dos d'éléphant? Doit-on amener un casque?

Je suis preneur de toutes idées originales de visites/adresses dans la capitale ou le reste du pays, en vue d'un prochain séjour d'une 20aine de jours, du Nord au Sud, d'Est en Ouest.

Je sens qu'on va se régaler, lachez-vous!!!!

Cordialement.
Dossier du CCM parti à Nantes English translation pending
by Naty2013 · 2013-08-29 · 46 replies
bonjour à tous et à toutes je viens auprès de vous demandez de l'aide en effet mon fiancé et moi nous avons depose un dossier au consulat de france ici au cameroun pour obtenir le CCM depuis le mois octobre 2012 en avril 2013 mon fiancé a recu un courier du consulat de france du cameroun pour l 'aviser que le dossier pour la demande du CCM est parti à nantes motifs l'acte etrangère de la mademoiselle est en caution et en juillet 2013 il a eu l 'audition en france moi j ai pas encore eu l' audition. depuis la il n as pas toujours rien recu .il n'a jamais recu un courier du procureur de nantes jamais jusqu aujourdhui s il vous plait est ce que c est possible d'avoir un modéle de lettre pour ecrire au procureur de nantes merci beaucoup j t attends vos reponses
Changer son argent en Inde English translation pending
by Cathycala · 2013-08-11 · 38 replies
Bonjour, L'argent n'a pas le même prix partout. D'une ville à l'autre les cours changent. Je sais qu'en Birmanie, plus on s’éloigne de Yangoon, moins le taux est favorable. Qu'en est-il en Inde ? Mieux vaut-il changer à Mumbai ou à Darjeeling ? Connaissez-vous un bon bureau de change à Mumbai ?
15 jours en Floride en 2015 English translation pending
by Gallae · 2013-08-10 · 55 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Comme vous pouvez le lire dans mon titre, je prépare actuellement un voyage en Floride avec mon mari et mes deux ados pour les vacances de Pâques 2015.

Je sais que j'y réfléchi très tôt mais au vu du budget à réunir, je préfère planifier à l'avance.

Donc, nous avons prévu de consacrer la moitié de notre séjour aux parcs d'attractions et l'autre à faire Miami, les Everglades et la côte ouest de la Floride.

Pour cela, j'ai glané des tas d'informations sur le net. Je sais plus ou moins le budget nécessaire et notre planning est bien avancé.

Pourquoi ce message alors ? Eh bien, j'aimerai beaucoup partager avec des personnes qui envisageraient le même voyage, échanger nos informations, nos idées, nos trouvailles... pour enrichir nos projets respectifs. Et partager également l'euphorie des préparatifs 🙂

Bien évidemment, je ne suis pas fermée et serai même ravie de connaître les expériences de ceux ayant déjà fait ce voyage. Notamment concernant le temps à cette époque de l'année, les fréquentations des parcs, la location de villa à Kissimmee, les Everglades (à vélo, à pied ou en airboat par exemple)...

Voilà, n'hésitez donc pas à participer !!!
La Clim, le nouveau Dieu! English translation pending
by Pampita · 2013-08-03 · 145 replies
Oyez oyez, jeunes gens et moins jeunes, approchez-vous donc pour entendre parler d'une nouvelle religion qui étend ses tentacules sur le monde entier et convertit à coup d'éternuements des millions d'adeptes chaque jour... L'air conditionné

C'est une religion qui a

ses temples : les bus, les aéroports. Du Mexique à la Malaisie, de la Hongrie au Vietnam, on ressort du temple à quatre roues purifié de tous nos péchés et tétanisés par la froide clarté du droit chemin thermométrique à suivre...

ses prêtres dévoués et soumis au dogme divin, au premier rang desquels les chauffeurs de bus, fidèles parmi les fidèles, brahmanes du Zéro absolu, bonzes fraîchement ordonnés, archevêques de la congélation, ayatollahs du bas Celsius

son dogme absolument intangible : - Pouvez-vous remonter la température? Il fait vraiment très froid... - Non. - Pourquoi? Regardez, tout le monde est gelé dans le bus... Même vous, vous êtes en train de tomber malade ! - Peut-être mais non. C'est comme ça... Admirable foi envers et contre tout, et surtout contre toute logique. Cette fidélité au dogme, cet amour fanatique du surgelage peut glacer le dos de certains mais force est de respecter le courage de ses adeptes, de ses pèlerins qui gardent si stoïquement la tête froide.

ses victimes collatérales : les passagers. La foi requiert de grands sacrifices et si quelques dizaines millions de personnes tombent malades chaque année, coûtant à la collectivité des milliards, l'on peut voir ça comme un modeste écot à la glorieuse lumière givrée de notre Seigneur. Tombez malade, Dieu reconnaîtra les siens...
Regard rapide sur la France English translation pending
by GeorgesOZ · 2013-07-17 · 879 replies
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.

Paris, la Saleté

Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.

Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !

Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?

On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.

Paris, les hôtels

À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.

Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.

Les Restaurants

Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.

Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.

Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d��or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.

Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.

Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.

On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.

Le Vin

Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..

Les Gens

Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.

Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !

Impressions finales

Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».

Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Facile, Tu Montes Et Tu Descends (Papouasie 2000, Perdus Dans La Jungle) English translation pending
by Naps · 2013-07-13 · 8 replies
Un petit texte, extrait de mon blog...

INTRODUCTION

La Papouasie, ça te dit quelque chose? La Papouasie Nouvelle-Guinée, porte de la Mélanésie et du Pacifique, connue localement sous le nom d'Irian Jaya mais que les indonésiens venaient juste de rebaptiser de son nom originel Papua (prononcez Papoua), histoire d'essayer d'endormir les papous et de leur faire oublier dans la foulée qu'ils les colonisent et pillent leurs richesses. Tu n'as jamais entendu parler de tout ça ? Très bien, voici un petit topo historico-politico-ethnico-socioculturel sur la région, ne me remercie pas, c'est tout naturel. Que ceux que ce genre de paragraphe fatigue me pardonnent, il leur suffit de descendre un peu pour accéder directement à la suite de l'histoire... Irian Jaya est le nom qu’ont donné les colons indonésiens à la partie occidentale de l'île de Papouasie Nouvelle-Guinée, qui avait été nommée ainsi d'après les colons blancs. Cette île, plus grande que la France ou que Bornéo, est située dans l'hémisphère sud, un peu en-dessous de l’Équateur, et par là-même jouit d'un climat chaud et humide toute l'année avec évidemment de nombreuses pluies. C'est une immense jungle, même si ça déforeste comme partout, la troisième du monde après l'Amazonie et la forêt d'Afrique centrale. La partie orientale, dite PNG (Papua Niugini), a été longtemps sous tutelle/colonie australienne mais est maintenant indépendante, depuis les années 70 s'il m’en souvient bien. La partie occidentale quant à elle a été volée à ses habitants et est présentement colonisée par les indonésiens. Comment cela fut-il possible ? Une nouvelle foi grâce à l'hypocrisie et la vilenie de nos démocraties occidentales, USA en tête (classique me dis-tu ? Tu as bien raison). Rappelons les faits : l’Indo était une colonie hollandaise mais ceux-ci décampèrent comme des lapins lorsque les japs débarquèrent pendant la seconde guerre. Une fois les sushis repartis en 1945 nos belanda (c'est comme ça qu'on les appelle ici) revinrent tranquillement et sans complexes seulement voilà, les indos ne les voulaient plus. Soekarno (le premier président du pays mais qui ne l'était pas encore à l’époque) prit la tête de la rébellion, mais il ne serait pas allé bien loin à mon humble avis si les américains n'avaient pas fait pression sur les hollandais, en menaçant de leur couper l'aide à la reconstruction d'après-guerre, pour qu'ils lâchent l’archipel. Pourquoi ont-ils fait ça ? Sûrement pas par humanisme, c'est interdit par leur religion. Alors ? Un peu de patience, tu vas vite comprendre si ce n'est déjà fait... De là Soekarno ce petit malin javanais fit main basse sur toutes les îles et fut assez intelligent pour baptiser le nouveau pays Indonésie au lieu de l’appeler Javanésie, une appellation pourtant plus adaptée vu qu'en fait les autres îles se retrouvaient purement et simplement sous domination javanaise, mais qui aurait heurté la sensibilité de beaucoup en dehors de Java. Comme tout dictateur qui se respecte il s'enfla d’orgueil et très rapidement il ne se sentit plus pisser à la tête de son royaume tout neuf. Il lui fallait maintenant aller jusqu'au bout de sa pathologie mentale et de son goût du pouvoir et pour cela il devait élargir son territoire, ce genre de malades n'en ont jamais assez, ça fait partie de leur folie. Et tiens, justement les Moluques avaient décliné l'offre qui leur avait été faite et n'avaient pas voulu rejoindre cette république bananière pour cause de religion différente et d'hostilité manifeste envers Java, un tel affront et une telle ingratitude ne pouvaient être tolérés ! Qu'à cela ne tienne, on envoie l'armée et ses soudards, on massacre assez de gens pour que ceux qui sont encore en vie aient peur et le tour est joué, les Moluques sont intégrées à l'Indonésie et quant à l'avis de ses habitants tout le monde s'en fout. On a agi comme un de ces colons qu'on dit par ailleurs abhorrer mais c'est pas grave, l'Occident n'a rien dit et tout va bien, voilà donc un hochet supplémentaire pour ce cher Soekarno. Mais ça ne suffisait pas et il ne pouvait s'empêcher de lorgner sur la Papouasie. Si elle était à lui il ferait une belle culbute, pensez donc, il augmenterait sa bananeraie de 22%. Un territoire vierge, plein de ressources naturelles et très peu peuplé, la bonne affaire quoi... Seulement le problème, et de taille, c'est que les hollandais y étaient encore. Faire le beau et pérorer lors de ses discours officiels en disant qu'il les avait foutus dehors (en évitant soigneusement de parler de l'aide providentielle des américains bien sûr, encore aujourd’hui les indos ignorent ce fait historique et croient que c'est ce héros national de camarade Soekarno qui les a libérés) c'était une chose, les attaquer de front c'en était une autre et il devait bien se douter qu'il prendrait une déculottée. Il tenta quand même d'envoyer des espions et des agitateurs sur place, en espérant rallier les papous à sa cause, mais non, les papous ils s'en fichaient bien pas mal de ce nabot arrogant et de sa république simiesque et ça ne marcha pas. Les papous, aux dires de tous et surtout des vieux qui ont connu la période belanda et qui t'en parlent aujourd’hui encore presque les larmes aux yeux, avaient ma foi les hollandais à la bonne. En plus l'Asie ils s’en cognent, la Papouasie c'est déjà la Mélanésie et le Pacifique, rien à voir. Tout y est différent, la faune, la flore, et aussi les habitants qui appartiennent au groupe ethnique de la Nouvelle Calédonie, des îles Vanuatu ou Salomon. À l'époque Soekarno était réputé pour ses diatribes violentes contre l'Occident et sa proximité avec le communisme, et tout ça ne plaisait pas aux américains car ils risquaient bien de perdre une position stratégique dans leur jeu d'échec à l'échelle mondiale. Le biz fut le suivant : on intervient à l'ONU et fait en sorte que les hollandais te livrent la Papouasie clés en main, et toi tu te calmes un peu et tu nous signes de bons contrats juteux dans ton pays. Affaire fut faite et les belanda durent partir, on était en 1961... Après une période de transition les moustachus, qui sont les rois de l’hypocrisie et du faux semblant, décidèrent d'organiser ce qui fut appelé « l'acte de libre choix » pour laisser soi-disant les papous décider s’ils voulaient être indépendants ou rejoindre l'Indo définitivement. Tu me diras ils y étaient un peu obligés vu que c'était une condition posée par l'ONU pour son aide providentielle, cette ONU qui au niveau hypocrisie et faux semblants n'a de leçons à recevoir de personne non plus. Le vote fut une mascarade car aucun suffrage universel ne fut organisé et seuls quelques chefs de tribus votèrent, les uns avec un pistolet sur la tempe, les autres avec une liasse de billets dans la poche, et le résultat - prévisible - fut annoncé : la Papouasie occidentale était officiellement rattachée à l'Indonésie, avec la bénédiction du monde occidental. Les blanquets eurent leur bakchiche, juste retour des choses pour leur bienveillance envers l'Indonésie. Des contrats en pagaille partout dans le pays, pétrole, gaz, étain, nickel, argent, uranium, pour ne citer que quelques-unes des ressources dont l’Indonésie regorge, et la cerise : la mainmise sur la plus grande mine d'or du monde et la troisième de cuivre, en Papouasie justement, quelle coïncidence n'est-ce pas... Tout allait bien dans le meilleur des mondes, la Javanésie s'était agrandie, les occidentaux pouvaient dépecer tranquillement le pays tout en jetant quelques cacahouètes au chef, et ça a continué ainsi jusqu’à nos jours. La Papouasie en 2000 et bien c'est comme partout dans le monde en territoire colonisé : les papous sont pas contents et haïssent les indos, l'OPM (la guérilla) a fait son apparition. Les indos, lavés du cerveau comme ils l'ont été par la propagande officielle, sont sûrs de leur bon droit et d'être chez eux et viennent en masse s'établir dans ce nouvel Eldorado où tout reste à construire, ce qui génère une certaine activité économique et des opportunités de travail ou de bizness qu'ils n'auraient pas trouvées sur leurs îles d’origine, surtout les javanais chez qui c'est très pauvre et très surpeuplé. On ne peut pas leur en tenir rigueur, ce sont de pauvres gens qui sont venus tenter leur chance, attirés par l'espoir d'une vie meilleure, surtout à l'époque où le gouvernement avait ses programmes de transmigration (dans un souci d’indonésianiser l'île, le bien-être de ses concitoyens n'ayant évidemment jamais été à l’ordre du jour). En ces temps-là le gouvernement te payait le bateau pour y aller et te donnait un terrain ainsi qu'un stock de riz le temps que tu aies des récoltes, et il va sans dire que ces programmes ont rencontré un franc succès dans un pays où la vie n'est pas facile. Bien sûr la réalité n'a pas toujours été aussi idyllique que les promesses (terrains inondables, mal situés, sujets aux éboulements, hostilité de la population papoue), c'est ce que j'appelle prendre en otage ses propres gens. Une fois sur place les indos s'y sont fixés et y ont fait souche, et un jour ou l’autre (comme au Tibet ou au Xinjiang dont nous parlerons d'ici peu) il y aura plus de nouveaux venus que de première nation, cf. les Amériques ou l'Australie, voilà, la boucle est bouclée. J'en vois qui commencent à s'assoupir, passons à l'histoire proprement dite... Tu prends le train en route, car au niveau de la chronologie du blog tu es dans le chapitre VIII, mais c'est pas très difficile à suivre : avec mon pote le Géko on était en Papouasie, et après un petit trip dans l'interieur on avait décidé de se faire un peu de plage afin de tester le corail papou, la baie de l'oiseau de paradis et la réserve marine du même nom, ça faisait rêver...

Premier Tome, Chapitre VIII - FACILE, TU MONTES ET TU DESCENDS... (La Papouasie, ou comment une marche facile de deux heures partie la fleur au fusil s’achève en Bérézina de trois jours)

Le trip de Manokwari jusqu'à Ransiki n'est pas très long, tout juste cinq-six heures, c'est celui qui est relaté au chapitre précédent. On passe de nouveau les rivières à gué et de nouveau on a droit aux memes histoires, oui, en saison des pluies ça doit être chaud pour sûr, vu que oui, y a même eu des fois des pick-up emportés par les flots impétueux. Arrivés à Ransiki on retourne dormir chez notre pote le chef du canton, et le lendemain on va sur la plage chercher s'il y a pas un bateau pour l'île de Rumberpon dans la baie du paradisier. On demande des infos au bureau des gardes de la réserve mais les corrompus de service semblent plus intéressés par nos sous que par autre chose : non non, y a pas de transports locaux, par contre on peut vous dépanner et vous emmener là-bas avec notre bateau si vous payez l'essence (à prix prohibitif bien sûr), qu'ils disent. Pardi ! On allait te le dire, on est venus ici exprès pour vous filer des sous !!! On marche encore un peu et arrive finalement à ce qui tient lieu de port. Pas de bateau, et les quelques pélos qu'il y a ne savent pas s'il va y en avoir un ou pas. Le problème chez les papous, c'est que l'organisation c'est pas leur fort, à tel point qu'à côté d'eux les indos ont l'air bien organisés, ce qui n'est pas peu dire, si, si !! Et c'est d'ailleurs rigolo d'entendre les indos se plaindre des papous et leur reprocher exactement ce que nous on reproche aux indos, mais c'est pas la peine d'en faire une polémique, revenons à nos moutons. Ce que je voulais dire c'est qu'ici en Papoua, et contrairement à la plupart des autres endroits en Indo, y a pas de liaison régulière, faut attendre qu'il y ait un bateau qui passe ou un qui se décide à bouger. Les indos, eux, ils ont toujours une sorte d'horaire, genre tous les jours à 10 heures (même si ça part à 11 ou à 12) et c'est donc plus facile pour s'organiser. Mais en Papoua, néant... C'est pas grave, on attend et hèle quiconque passe par là. Il y en a un qui va un peu plus bas à Wasior, il passe par Rumberpon et pourrait nous y déposer, sauf qu'à la vue des deux blanquets ses yeux se mettent à briller et tout d'un coup lui prend la folie des grandeurs, le voilà qui s’imagine propriétaire d'un paquebot pour croisières de luxes et qui nous annonce un prix pharaonique. Avec le Géko et moi il lui arrivera rien, retourne à ta barque mon gars, tu t'es trompé de clients ! Finalement se pointe un papou qui a du avoir la polio étant petit car ses jambes sont hyper maigres (tellement que les miennes paraissent musclées à côté), ce qui contraste avec son torse et ses bras costauds. Il a un bateau et va à Rumberpon, et il a déjà quelques passagers donc avec nous deux en plus ça fait son affaire, on peut partir tout de suite. Son prix est cinq fois inférieur à celui de l’égyptien de tout à l'heure et on accepte le deal. C'est un swangi, que nous disent les locaux. Un quoi ? Un sorcier, qu’ils répondent. Oui bon nous on s'en fout, l'essentiel est qu'il aille où on veut, et puis si c'est un sorcier au moins on risquera pas de couler ! Une fois dans le bateau j'avise une fuite dans la coque. Je suis habitué à ces bateaux foireux, mais là quand même ça pisse pas mal. Je le dis au sorcier-capitaine et il me répond, en me jetant un gros bol en plastique : ah ouais t'as raison, tiens, écope !! C'est parti, me v'là devenu écopeur et faut pas chômer parce que sinon même toute la magie du gars nous fera pas flotter. Pendant le voyage, qui dure deux heures, on trouve bien sûr moyen de parler avec les autres passagers. Ils nous disent qu'il y a une belle plage de l'autre côté de l'île mais qu'il faut chartériser un bateau pour y aller car il n'y a pas de liaisons régulières. Chartériser c'est pas le genre de la maison, mais c'est faisable à pied facilement d'après eux (vous verrez très bientôt comment ça a été facile, ceci dit pour vous fidéliser mes chers lecteurs). Arrivés au bled-chef-lieu de l'île, Jembekiri, le sorcier-batelier était déjà prêt à nous emmener de l'autre côté de l'île, contre monnaies sonnantes et trébuchantes bien sûr. Reste tranquille Merlin, on va se le faire à pied ! On demande chez qui on peut dormir, on nous indique une case. Les occupants sont un couple adorable, qui nous accueille avec un grand sourire. Ils n’avaient pas d'enfants, et on peut les comprendre après avoir vu tout ce que le bled comptait de minots se précipiter chez eux pour voir les deux curiosités au long nez et à la peau blanche. Il en sortait de partout et même la porte fermée n’avait pas réussi à les contenir, ils étaient rentrés par les fenêtres ! Pas de quoi se formaliser, c'étaient de gentils gosses, mignons comme tout et intéressés de voir ces deux bizarreries venues d’un autre monde, chose ma foi compréhensible. Si seulement ça pouvait faire la même chose avec les filles... Quand on était allés se laver au puits rebelote, mais là on s'était fait mater par tout le village, c'est dur des fois la célébrité... Le soir venu nous donne l'occasion de voir les locaux s'adonner à l'un de leur sports favoris : mâcher du bétel entre voisins et commérer. Nos hôtes s'en étaient fait une orgie, c'est qu'ils en avaient des quantités industrielles car ils étaient les heureux propriétaires de plusieurs arbres à pinang (le nom local de la noix de bétel). Ils faisaient un trafic pas possible avec les autres villageois et il y avait des histoires de crédits pas honorés etc., comme quoi rien de nouveau sous le soleil, on n'a rien inventé. Après une nuit dans un lit papou (c’est à dire par terre sur un sol fait de lattes gondolées, rien de tel pour le dos) on est prêts à partir... On demande le chemin pour passer de l'autre côté de l'île à un papou. Pas de problème, qu'il dit, tu montes jusqu'en haut de la montagne chauve qui est au milieu de l'île et puis tu redescends, c'est facile, y a qu'à suivre le sentier et ça prend deux heures. Vous avez besoin d'un guide ? Non ben écoute si c'est si facile que ça c'est pas la peine, on va se le faire tout seuls comme des grands ! C'est sûr que deux heures pour eux ça en fait quatre pour nous, d'autant plus qu'on a les sacs, mais en partant comme ça tôt le matin on a largement le temps. Mais il y a bien un sentier tout du long ? Oui oui, de sûr ! Bon, « de sûr » ça veut pas dire grand chose dans ce pays, mais ça a l'air faisable. Nous voilà partis, la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait... Après une petite marche on arrive en haut de la montagne chauve, c'est vrai qu'elle est sacrément pelée. De là on rentre dans la forêt et on commence à descendre après avoir passé un petit plateau. On croise un cerf, ou un daim, ou une biche, ou un je sais pas trop c'est quoi que c'est alors on va dire une espèce de cervidé. Le chose ne fait ni une ni deux, il se barre en faisant des bonds prodigieux et en bramant pire qu'un soûlard de chez nous, m'est avis que celui-là il a dû avoir maille à partir avec les flèches des papous... Et soudain, premier couac, plus de chemin ! Il y avait une petite rivière, et il semblait logique de la suivre car comme chacun sait toutes les rivières mènent à la mer. On la suit donc, alternant marche-pataugeage sur les rives et trempette dans la rivière quand c'est plus facile. On voit un serpent énorme, jaune, et de bien trois mètres de long (pas si énorme que ça alors diront certains d'entre vous et j'acquiesce, seulement il faut comprendre que dans un livre on est obligé des fois d'en rajouter un peu, c'est ça qui fait vendre), mais le reptile se carapate dès qu'on s'approche, décidément on n'a pas trop la côte par ici... Au bout d'un certain temps, deuxième couac, v'là t'y pas que la rivière (qui se rétrécissait depuis déjà un moment) a la mauvaise idée de disparaître sous la terre. OK d'accord, on est au milieu de la forêt, plus de sentier, plus de rivière, on est un peu perdus quoi, d'autant plus que ça fait déjà bien plus que deux heures qu'on marche. Notre moral déjà bien effrité s'effondre et le Géko et moi on s'assoit par terre, en pleurs. On est perduuuuuuuus, qu'est ce qu'on va faireeeee, on va mourir ici !!! Meuhhh non je plaisante, ça ne nous est pas venu à l'idée, même pas une seconde, je disais ça juste pour rajouter un peu d'intensité dramatique à la situation... Il fallait qu'on aille vers l'est, et en se repérant par rapport aux rares rayons de soleil qui arrivaient à percer la canopée on arrivait à peu près à se diriger. Allons-y, ça doit plus être bien loin de toute manière. On entendait beaucoup d'oiseaux et soudain, des voix humaines. Hey, y a quelqu'un ? que je crie. On est perdus et ça serait sympa et une bonne occasion d'améliorer les relations franco-papoues si vous aviez l'aimable obligeance de venir nous montrer le chemin ! Pas de réponse. Je recrie la même chose mais toujours pas de réponse, ils sont bouchés ou quoi ? On continue à les entendre parler, c'est étrange quand même... Tout d'un coup la lumière de la compréhension nous envahit de sa clarté : c'étaient des oiseaux ! Ils disaient toujours la même chose, et même si ça ressemblait bel et bien à des voix humaines ce n'étaient que les cris d'une race de volatiles qu'on sait même pas de laquelle il s'agit car on n'est pas ornithologistes et qu'en plus Iwein n'est pas là. Fausse joie donc... On arrive à un marécage, un bon marais bien plein de gadoue bien profonde et bien grasse qui fait plitch plitch quand on marche, dommage qu'il n'y avait pas de sangsues car la fête aurait été complète. Après un laps de temps, impossible à quantifier parce qu'on n'a pas de montre et que même si on en avait eu une on aurait franchement pas eu l’idée de la consulter, voilà une mangrove. C'est bon signe, on se rapproche, qui dit mangrove dit mer pas loin. Pourquoi ? Ben parce que les arbres à mangrove ils poussent dans de l'eau boueuse semi-salée, donc en toute logique ça veut dire que quand mangrove il y a, eau salée il y a, et quand eau salée il y a, mer pas être loin, vous voyez ce que je veux dire ? Bien, alors continuons... Qu'est ce qu'on fait ? Bon, l'île est pas petite mais elle est pas immense non plus, et comme ça fait déjà un brave moment qu'on marche on est bientôt arrivés pour sûr, la mangrove doit pas être trop étendue. Allez, rentrons-y gaiement et d'ici peu on arrivera à la mer qu'on se dit, affichant en cela un bel optimisme digne de la méthode Coué. Ensuite on pourra trouver la plage qui était, je le rappelle pour ceux qui ont manqué le début, le but de cette balade. Ouais ben cette mangrove elle prend bien la tête quand même, y a des racines aériennes de plus d'un mètre de haut qu'il faut escalader pour passer, avec nos sacs sur le dos c'est mariole et c'est pas le top pour se faufiler et se glisser entre les racines et les branches. Mais en plus c'est qu'elle est pas si petite que ça, le jour tire à sa fin et on y est toujours. Il va falloir qu’on dorme là et heureusement qu'on a nos hamacs, parce que dormir par terre dans un tel endroit, oublie. Le mien inclut une moustiquaire et une bâche qui fait office de toit mais celui du Géko n'a rien de tout cela, c'est juste un hamac de base. Pas de pot amigo car y a du moustique (ben oui, c'est ça une mangrove mon gars), et si jamais il pleut ça va être dur. Ça a pas raté, après une demi-heure il se met à pleuvoir, c’était à prévoir remarque. Remarque encore, on avait bien essayé de faire un feu, seulement avec le taux d'humidité aussi bien dans l'air que dans le bois on avait rapidement abandonné, tant pis, on va jeûner, il parait que c'est bon pour la santé. Pendant la nuit (qui a dû sembler longue au pauvre Géko trempé) on entendit des gros ploufs à plusieurs reprises, et sachant qu'il y a des crocos dans le coin c'était pas de très bonne augure mais que faire, pas encore de quatre étoiles dans le coin... Le matin de bonne heure (et de bonne humeur comme dirait un pote) on remballe tout et se met en condition pour la suite des réjouissances. J'avais plus d'eau à boire et y avait pas de rivière, seulement une grosse mare d'eau saumâtre. C'est pas grave, j'ai mes gougouttes exprès pour ça... Beurk, c'est vraiment dégueu, à moitié salé, mais c'est ça ou rien. Allez c'est pas le tout mais faut quand même qu'on y arrive à cette plage à la c..., en avant 'arche !!! Après une bonne session de marche-escalade nous voilà arrêtés par un étang. Peut-être qu'il est pas profond, essayons de le passer. Je pose prudemment un pied, il s'enfonce en moins de deux jusqu'au genou. Des sables mouvants, c'est bien notre veine ! Qu'est ce qu'on fait ? On se le fait à la nage, que je dis ? Non, arrêtons les conneries, qu'il dit le Géko, on va essayer de le contourner et on va bien finir par arriver quelque part. On n'en voyait pas la fin de cet étang de m... et là quand même, à force à force le doute s'installe, et même s'insinue insidieusement, en nous, surtout chez le Géko qui est bien plus rationnel que moi qui suis un abruti jusqu’au-boutiste. Laisse tomber, le mieux est de rebrousser chemin, qu'il dit. Tu crois ? Mais on n'est peut-être plus très loin, non ? que je réponds. Sa réponse fut imparable : peut-être, mais vu qu'on a marché en zigzaguant on sait pas où on va arriver de l'autre côté de l'île, l'endroit où on veut aller pourrait être n'importe où au sud ou au nord, et rien n'indique qu'on soit pas obligés de se retaper la mangrove le long de la côte. De toute façon on saurait même pas vers quelle direction marcher, vu qu'on est quand même un peu paumés ! Imparable sa réponse, et imparée, j'envoie un : ouais c'est vrai le Gégé, t'as raison, allez, on tourne bride, retour à la case départ ! Plus facile à dire qu'à faire, pour commencer il faut repasser cette chère mangrove qui pue le moisi. Pas trop envie mais pas trop le choix non plus, c'est qu'il fallait en sortir de cette saleté. Parce qu'on s'amuse on s'amuse, mais y a quand même des choses plus importantes à faire, sans parler de l'immense perte pour l'humanité que représenterait notre disparition prématurée... Après un petit déj' de nouilles instantanées crues qui restera dans les annales nous voilà repartis en sens inverse, rien de tel qu’une p'tite mangrove dans le bon air frais du matin pour se mettre en jambes ! Après l'avoir franchie sans regrets (ce qui nous prend quand même quelques heures mine de rien, là comme ça raconté en deux lignes ça a pas l’air mais sur place ça avait été une autre histoire) nous voilà de nouveau dans le marais, mais pas dans le même quartier qu'à l'aller, celui-ci est pire. Beaucoup plus de gadoue, des espèces de grosses plantes aux feuilles coupantes qu'il nous faut écarter en nous blessant les mains (on n'avait pas pris de coupe-coupe car on était sensés être partis pour une marche facile de deux heures, pour ceux qui n'auraient pas suivi la progression), et surtout un genre de taon qui fait un mal pas possible quand il pique, un vrai vampire qui n'a rien à envier à nos politiques. On finit par le passer et pousse un soupir de soulagement, hélas prématuré. Et oui, c'est pas fini, maintenant c'est la forêt et ça fait encore un bon bout, surtout sans GPS. Du coup la nuit s'annonce et il faut faire le camp. J'en entends qui disent : petits joueurs ! Ouais, possible, ou disons qu'on n'est pas stakhanovistes au point de marcher la nuit. On s'arrête près d'un petit cours d’eau, au moins on crèvera pas de soif, c'est toujours ça. Allez hop, un paquet de pâtes crues et au pieu, vu qu’on est un peu fatigués quand même on tournera pas longtemps dans les hamacs. Mon caleçon est un peu crado (on le serait à moins), je le rince dans la rivière et le mets à sécher sur une branche. Avant de rentrer dans mon hamac j'aperçois Vénus à travers le feuillage, elle est magnifique comme toujours (saviez-vous que c'est le troisième objet céleste le plus brillant, juste après le soleil et la lune ?) et ça me fait penser qu’il y a des moments qu'on aimerait partager à deux mais bon, va trouver une fille qui voudrait te suivre dans ce genre de trip... Il repleut cette nuit, pauv' Géko !! Le lendemain matin je remets mon caleçon et tout de suite sens des démangeaisons qui deviennent très vite douloureuses sur une partie de mon anatomie dont la pudeur et la décence m'interdisent de dire le nom. Mais c'est que ça fait carrément mal dis, il doit y avoir une saleté d'insecte qui est passé par là cette nuit et y a laissé une substance urticante ! Le rire du Géko quand il me voit me précipiter cul nu dans la rivière ! Aaaaaaaah, ça fait du bien ! Du coup la partie de mon anatomie précédemment citée a doublée de volume, ce qui ne serait pas pour déplaire à certaines tu me diras, sauf qu'hélas il n'y a personne pour en profiter. Malgré cela il faut toujours voir le bon côté des choses, avec mon caleçon mouillé (parce que je l'ai rincé bien sûr, je suis pas aussi stupide que tu le penses) j'aurai pas trop chaud aux fesses. Après la forêt voici maintenant des collines où poussent des fougères qui sont si serrées qu'il est presque impossible de passer à travers. En plus elles sont salement escarpées ces collines, c'est physique je vous assure. On essaye de les contourner mais c’est encore pire, il y a des crevasses très profondes, creusées sûrement par les pluies et subséquemment l'érosion, dont on évalue mal la profondeur, m'ouais, c'est pas le moment de se casser une gambette car le SAMU est plutôt mal organisé par ici... On finit quand même, au prix de quelques litres de sueur, par trouver un passage à travers une petite étendue d'eau pas profonde. Le naps, il commence à avoir soif le pauvre, car tel est son talon d'Achille, il faut qu'il boive beaucoup. Mais alors l'eau elle est vraiment trop pourrie, trouble et pleine de petits vers qui y gigotent allègrement, je suis pas sûr que même mes gouttes puissent y faire quelque chose. Laisse tomber, on verra plus tard... Finalement on retrouve la montagne chauve, signe qu'on est presque arrivés à bon port et prêts à latter ce papou qui nous avait dit : c’est facile, tu montes et tu descends, y en a pour deux heures ! Mais il fait très chaud car il n'y a pas d’ombre et le naps s'affaiblit à vue d'œil, il est à moitié déshydraté peuchère. Va t-il donc finir ses jours ici, misérablement et sans tambours ni trompettes ? Ne connaîtra-t-il jamais ses petits-enfants ? Et bien non, le destin en avait décidé autrement et soudain, une flaque d’eau, chose étrange sur cette montagne pelée exposée aux rayons puissants que darde le soleil de l’équateur... Un mirage ? Non, c'est une vraie de vraie, probablement un reste de la dernière pluie. Elle est pas grosse mais il y a quelques litres, largement assez pour étancher ma soif intense. Ensuite c'est du facile, on descend de l'autre côté de la montagne et on retrouve le village que nous avions quitté trois jours auparavant la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait (pour reprendre une phrase du début de l’histoire et pour voir ceux qui n'ont pas dormi pendant le récit). Nous voilà donc, sales, hirsutes, les mains coupées, et moi avec mon pantalon thaï qui est devenu un short (c'est pas costaud ces futes, ils sont pas chers, mais c'est fait pour se la jouer sur les plages en Thaïlande, c'est pas fait pour monter et descendre en deux heures). Les locaux hallucinent : ah ben ça alors ! Mais vous avez pas eu de problèmes ? Y a plein de crocodiles, et puis y a les swangi et les mauvais esprits ! On n'en a pas rencontré, et c'est tant mieux pour eux parce que je crois bien qu'on les aurait brûlés à petit feu pour se passer les nerfs ! Bon, il est où l’autre ? Ah, te voilà toi !!! Alors comme ça tu montes et tu descends et y en a pour deux heures ? Oui, dit-il, mais il faut prendre à droite de la mangrove jusqu'à la mer, puis faire un feu pour que vienne un bateau qui te fait passer de l'autre côté de la baie, ensuite tu remarches un peu et tu y es... Mais tu avais dit qu'il y avait un chemin ! Ben le chemin a dû disparaître sous la végétation parce que nous on passe rarement par là, on prend le bateau ! T'aurait pu nous expliquer le coup de la mangrove, du feu et tout et tout quand même !!! Le pauvre n'a pas inventé la poudre d'escampette, c'est toujours pareil, qu'est ce que tu veux dire ? Il est pas méchant et ne s’est pas rendu compte... Vous voulez y retourner ? Maintenant vous savez comment on fait ! Non ça va, merci, finalement on va prendre un bateau ! Le mec qui a le bateau s'appelle Martin Luther et quoiqu'il en soit il nous emmène à bon port à bon prix. On passe d'abord par un petit village où les gens ont l'air sympas, et on montre nos faces blanches au chef afin qu'il sache quels invités de marques sont sur sa commune. Puis on repart et après dix minutes nous voilà arrivés. Nos yeux stupéfaits découvrent une superbe plage sauvage, au sable blanc si fin qu'il en est poudreux et à l'eau turquoise transparente, époustouflante de beauté naturelle... Quelques papous y vivent et ils nous laissent une de leurs cabanes. Ils vivent de la récolte des concombres de mer qu'ils font sécher au feu et qu'ils revendent ensuite à bon prix à des chinois pour le marché malaisien, c'est très recherché à ce qu'ils nous disent. Tout cela est intéressant mais nous on est venus pour le corail alors on sort masques et tubas et hop, à la baille ! Et là la déception, avec un grand D, y a rien, et quand je dis rien c'est vraiment rien de rien... L'eau turquoise si belle c'est parce que le fond de la mer est sableux, y a pas un pet de corail les amis. La plage est paradisiaque, certes, mais on s'en fout, nous on voulait du corail. En plus les locaux nous prennent un peu beaucoup pour des dollars sur pattes et on pourrait dire que même si c'était pas un cauchemar c'était pas le rêve non plus. Tout ça pour ça, grrrrrrr !!! Du calme du calme, on va se poser un peu, on n'est pas aux pièces... On profite de l'occasion pour inspecter notre attirail parce que durant notre petite escapade dans la forêt les sacs avaient été bien détrempés par les pluies successives. Chez moi ça va à peu près vu que mes affaires sont toujours enveloppées dans des sacs plastiques, c'est que ça fait déjà un moment que je me promène sous ce climat et j'ai appris à tout protéger de l'eau du ciel. Chez le Géko ça va déjà moins et ça avait même commencé à moisir pour cause qu'il ne connaissait pas encore la combine plastique, c'est le métier qui rentre comme qui dirait, on passe tous par cette étape à un moment ou à un autre... Il y a un grand balèze sourd-muet qui passe des fois dire bonjour et lui n'a rien à voir avec les autres, lui c'est un pur et ça sauve un peu les meubles car on passe des bons moments avec lui à discuter par gestes, il est très fort en mime et la communication passe impeccable. On se repose quelques jours mais ça le fait vraiment pas, lézarder sur une plage, si belle soit-elle, c'est pas notre truc, et puis l'ambiance mercantile devient un peu lourde à force. On part à pied pour le petit village, maintenant il faut qu'on retourne à Jembekiri et ensuite sur le continent, Rumberpon ça va aller. Le prof de religion du coin, qui a un bras atrophié - je suppose - par la polio, essaie de nous embobiner pour qu'on chartérise son bateau. Il est mal tombé, notre patience s'est considérablement amenuisée ces derniers temps et on lui fait remarquer que la religion qu’il enseigne est étrange car elle lui donne le droit de mentir aux gens. On va chez le chef du village tenter notre chance et coup de pot on y rencontre un indo qui a un bateau. Il est en train de vendre au chef sucre, café et autres produits de première nécessité (qui seront ensuite revendus avec un bon bénef' aux administrés) et il nous propose de nous ramener à Jembekiri. On devine à ses yeux qu'il est content de jouer un bon tour aux papous, car grâce à lui on évite de chartériser le bateau du prof... Ils sont quand même bizarres ces papous, ils ont des bateaux, ils sont chez eux, alors pourquoi faut-il que ce soient des indos qui fassent le business ? À croire qu'ils sont pas capables d'aller eux-mêmes sur le continent... Une question de flemme ? Pas tant que ça, d'après les intéressés c'est plutôt le fait qu'ils ont de grandes familles et qu'un commerce ne marcherait pas, entre les crédits pas honorés et les gratuits la banqueroute ne tarderait guère à frapper à leur porte, oui, c'est plausible, le raisonnement se tient... Nous voilà donc de retour au bled de nos potes les mâcheurs de bétel, et maintenant faut trouver quelque chose pour repartir sur le continent fissa car de nouveaux Pelni nous appellent, y en a justement un dans quelques jours... Apparemment y a personne qui y aille et ils commencent à nous fatiguer tous à suggérer lourdinguement qu'on devrait chartériser, c'est que vu la distance c'est pas donné. On en est toujours au même point le soir, quand soudain passe le père de l'indo qui nous a ramenés ce matin. Il part demain après-midi, dit-il, mais pas directement pour la grande terre (c'est comme ça qu'on dit par ici), il va pêcher le requin d'abord. Il installera ses appâts puis campera sur la plage, et le lendemain il relèvera ses prises et ira finalement sur le continent pour vendre ce qu'il aura attrapé. Si ce programme nous convient alors on peut venir... On n'a pas vraiment le choix, et puis ça doit sûrement être intéressant à voir, allez OK, tope-là !! Le lendemain nous voilà partis avec armes et bagages. Pour commencer il faut pêcher le poiscaille qui servira d'appâts. Le benjamin de la famille a l'œil et repère vite des bancs de thons rapport aux mouettes qui tournoient et attrapent les petits poissons qui venaient se réfugier près de la surface les pauvres, chassés qu'ils étaient par lesdits thons un peu plus bas. Sale gosse tiens, du haut de ses dix ans il faut le voir donner des ordres aux deux papous qui sont avec nous, il sait qu'il est le fils du boss et fait preuve d'une arrogance précoce que je sanctionnerais bien d'une calbotte, mais j'ai pas envie de finir comme appât à squales alors je la ferme. Une fois la pêche finie ils nous débarquent sur une île, le petit et moi, avec la mission de préparer le campement pendant qu'ils iront poser la ligne à requin avec les flotteurs. C'est pas de la rigolade, les hameçons sont longs comme une main et larges comme un doigt, je suis curieux de voir ce qu'ils vont attraper... Avec le minot (qui ne fait pas le chaud avec moi, il a dû sentir qu'il faut pas titiller frère aîné naps au niveau de la discipline) on commence à installer la bâche mais tout d'un coup, et comme c'est souvent le cas en ces latitudes, se lève un vent violent et il se met à pleuvoir. On a du mal à tenir la bâche dont la prise au vent fait qu'elle menace à tout instant de s'envoler. Le petit ma foi n'est qu'un petit et n'a pas beaucoup de force hormis celle qu'il tient de son rang, mais celle-ci n'est pas physique et ne nous est donc d'aucune utilité en ce moment critique. On y arrive malgré tout, heureusement que le naps, bien que pas épais, a un peu de force quand même, conséquence et résultante de toutes ces heures passées à nager (ceci dit pour mes admiratrices, s'il en reste toujours après toutes les méchancetés que j'écris, et le pire, vous n'avez pas encore tout lu). Mais tout est mouillé, alors tintin pour faire du feu... Les autres rentrent, il fait nuit, et ben on la saute vu qu'on peut pas cuisiner, au dodo tout le monde sur le sable mouillé ! Pendant la nuit il y a des espèces de trucs non identifiés et non identifiables qui nous gnaquent, et aussi des genres de chenilles des sables qui nous prennent pour une autoroute, une nuit délicieuse en quelque sorte, c'est pas toujours romantique une plage... Au lever du soleil debout la compagnie, on va relever les appâts. On arrive à l'endroit où ils ont installé la ligne, c'est signalé par des bouées. Le tractage de la corde commence. Tout d'abord c'est un gros poison que je sais pas comment que ça s'appelle cette créature, pauvre victime de sa voracité. Ensuite ce sont un puis deux requins de corail, un requin léopard (sorte de requin à poids pour qui ne voit pas de quoi il s'agit, il est magnifique soit dit en passant) et finalement un petit requin marteau. Ils sont tous déjà morts, à part le léopard qui a presque réussi, dans un ultime réflexe de défense, à mordre le papou qui le tirait hors de l’eau. Maintenant direction le continent, le boss est content, ce sont de belles prises et il va se faire un gros paquet de fric en vendant les ailerons. Et la viande ? demandons-nous innocemment. Personne ne la mange, le requin c'est pas bon (ah bon ?) et puis beaucoup ont peur, s'ils en consommaient, d'être ensuite pris pour cible quand ils sont dans l'eau parce que les autres requins sentiraient qu'ils ont bouffé un de leurs congénères ! Ça doit être une application de la théorie des champs morphogénétiques cette histoire, mais laissons ça de côté. Par contre vendre les ailerons, pas de problème, je vois le genre... À à peine quelques centaines de mètres du rivage, l'axe de l'hélice casse, c'était trop beau. Heureusement on est presque arrivés et en pagayant on accoste sur la terre ferme, cette terre ferme qu'on avait bien failli ne jamais revoir le Gégé et moi (j’exagère ? Exact, mais comme je te le disais déjà plus haut je suis obligé, c'est ça qui fait vendre). Tchao les gars et merci pour tout, nous on repart sur Manokwari, faut que j'achète un nouveau pantalon ! On saute dans et sur un transport, on fait route vers là où vous savez et tiens, de loin on voit une face blanche qui fait signe à notre pick-up de s'arrêter. Et devinez qui c'est ? Oui, bravo et un bon point, c'est le Iwein, couvert de boue des pieds à la tête, il sort de la jungle mais ça on avait compris. On se raconte nos histoires respectives et il rigole beaucoup en entendant la nôtre (aujourd'hui encore, quand on en reparle il se marre, pourtant ça fait dix ans). Retour au semi-boxon du début de chapitre et ensuite Pelni en direction de Jayapura, il nous refallait un visa et Iwein aussi donc nous fîmes route ensemble. Ce qu'on ne savait pas encore c'est que ça allait être plus coton que la fois précédente... À cette époque il y avait un peu d'instabilité à Jayapura à cause des mouvements indépendantistes (des empêcheurs de coloniser en rond, des ingrats tiens, les indos viennent, coupent leur forêt et prennent leur or et leur pétrole et ces gens sont même pas contents, c’est fou ça !) et l'ambassade de Nouvelle Guinée nous avait dit que la frontière était plus ou moins fermée le jour où on voulait passer. Seulement on était courts en visa et on y était allés quand même, on sait jamais. Las ! Pas un rat au poste à part un douanier qu'on sait pas ce qu'il foutait là, et qui avait pas trop l'air de le savoir non plus. Ce qu'il savait néanmoins c'est qu'il avait refusé de nous tamponner en nous expliquant qu'il fallait qu’on retourne à Jayapura pour cette formalité, et qu'il aurait pas dit « non » non plus à un petit backchiche pour son info. Mais vous savez quoi ? Il a pu se l'accrocher !!!!!!!! Bon, et comment on va rentrer maintenant ? Dans le no man’s land entre les deux pays il y avait un 4/4 et je sais pas ce qu'ils magouillaient les mecs, ils chargeaient des trucs et des machins dans le coffre que ça en avait l'air pas catholique comme aurait dit l'autre maffiosi du vatican. Enfin leurs combines c'était pas notre problème, c'était la seule bagnole dans un rayon de X kilomètres et c'était ça qui comptait. Le Iwein va les voir, sans peur, sans reproches et sans complexes, et leur demande, très poliment comme le lui a appris sa maman, s'il y aurait pas moyen de se faire ramener à Jayapura. Le conducteur ça le mettait pas aux anges, mais un qui avait l'air haut placé nous avait arrangé le coup. Nous voilà donc installées dans la voiture, et c'est tant mieux parce que sinon je sais pas comment on aurait fait... À Jayapura le bureau de l'immigration était fermé (faut pas trop leur en demander bien sûr) et donc il fallait attendre le lendemain pour le tampon. L'emmerdant c'est que c'était le dernier jour de notre visa Géko-naps et qu'on allait se retrouver à dépasser la limite, ce qui coûte 20 dollars par jour et une énorme prise de tête (vous commencez à savoir comment marche ce pays). Pas le choix hélas, le lendemain à la première heure on se présente au bureau, donne le passeport en essayant de réprimer un tremblement nerveux et... ...incroyable, ils ont même pas vu qu’on avait un jour de retard (ils savent pas trop bien compter, tant mieux et Dieu est grand) ! Ce coup-ci on la passe donc cette frontière, et après un deux heures à l'arrière d'un pick-up sur une piste défoncée on arrive à Vanimo. On se trouve une petite chambre (c'est vite fait, y a guère le choix, un seul hôtel en tout et pour tout) et puis on veut aller se sustenter. Oui mais on n'est plus en Asie, on est en Mélanésie et y a pas tous ces petits stands de bouffe ubiquistes, en plus à cinq heures du soir tout est fermé et comme il est déjà six heures c'est mort. Y a bien possibilité de grailler au resto de l'hôtel mais c'est trop cher (ça aussi c'est la Mélanésie, c'est plus la même gamme de prix), tant pis, on oublie, on se rattrapera demain. Le lendemain à l'ambassade indonésienne on va demander notre visa pour retourner dans leur pays (c'est pas un point de passage avec visa à l'arrivée, il faut en demander un au préalable, NDLR) et les employés nous disent que la frontière est fermée. Ah non les gars, vous êtes mal renseignés, on l'a passée hier ! Ah bon ?, qu'ils disent... Une fois le visa en poche on repart en pick-up. Arrivés presque à la frontière le chauffeur s’arrête car, et décidément Dieu est très grand, il avait reconnu (le chauffeur, pas Dieu car lui n'a pas besoin de reconnaître vu qu'il est omniscient, je sais pas si vous me suivez mais c'est pas grave, j'ai l'habitude, je suis un incompris) le douanier qui s'apprêtait à rentrer chez lui, pour cause de pas de clients car c'est bel et bien fermé aujourd’hui. On parlemente, heureusement le gars est sympa et veut bien nous faire passer, et ce sans rien demander (la Papouasie Nouvelle Guinée c’est pas l'Indo, les gens sont honnêtes et la notion de backchiche leur est inconnue, pourvu que ça dure). On marche avec lui le dernier kilomètre jusqu'à la colline-frontière, car la barrière est baissée et le pick-up peut pas passer, on arrive en haut et il nous tamponne. Pour rentrer en Indo il faut sauter la palissade, tout est fermé et y a personne. On rentre donc en clandos et Dieu étant toujours aussi grand y avait même un minibus qui traînait par là, faciiiile !! À Jayapura on va directement au bureau de l'immigration, qui cette fois est encore ouvert, on se fait apposer la précieuse estampille en réussissant à éviter de payer ce que le corrompu de service réclame (faut dire qu'il avait pas été malin, il avait demandé les sous après nous avoir tamponnés) et le tour est joué, mais toute cette affaire a quand même été un peu tendue... Ensuite Iwein est resté sur place, il fallait qu'il reparte dans la forêt voir ses piafs je sais pas quoi, tandis que Gégé et votre serviteur partaient vers Sulawesi, enfin vers l'ouest en tout cas. Une amitié était née avec Iwein car pendant les quelques jours qu'on avait passés ensemble on avait eu le temps de discuter et de faire plus ample connaissance et, même si je ne le savais pas encore à l'époque, on allait se revoir plusieurs fois dans les années suivantes ; et une passion était née de même avec la Papouasie, ça y est, j'étais amoureux... J'y suis retourné à maintes reprise depuis et n'ai jamais été déçu, c'est vraiment la partie de l'Indonésie que je préfère car les moustachus n'ont pas encore tout détruit (bien qu'ils s'y emploient, faites leur confiance pour ça), mais c'est une autre histoire...

(à suivre)
Récit d'un échange de maisons au Canada puis aux États-Unis entrecoupés d'un mini road trip English translation pending
by Carosly · 2013-07-01 · 101 replies
Bonjour à tous! Dans une semaine commence une aventure en famille de six semaines sur le continent américain: - 3 semaines à Calgary avec échange de maisons. - 10 jours de mini roadtrip entre Floride et Pennsylvanie. - 2 semaines à Philadelphie avec également un échange de maisons.

Nous avons décidé de nous lancer dans cette expérience de voyage (l'échange de maisons) et sommes très impatients de commencer cette aventure après moult messages avec nos échangeurs canadiens puis américains!

Nous tenterons de vous faire part de cette expérience et de notre voyage: bons plans (ou mauvais) resto, visites à faire, lieux à découvrir, ... Si vous avez des infos incontournables sur l'une de nos destinations, n'hésitez pas!

A bientôt.😉
Passer le permis auto-moto en Thaïlande, permis valable ensuite dans toute l’ASEAN English translation pending
by Renaudsechet · 2013-06-28 · 157 replies
je ne l ai pas encore fait, je compte passer le permis moto en thailande au mois d aout cette année, voilà ce que quelqu'un a bien voulu me donner comme renseignements pour m'aider à passer le permis auto. si quelqu'un a des précisions pour passer le permis moto, merci de partager ca une des raisons pour lesquelles je me pose cette question est que la derogation qui permet en france de conduire une moto de 125cm3 n est pas valable hors du territoire nationale et ne vaut pas en tant que permis, c est expliqué la: http://voyageforum.com/forum/qu_est-ce_qu_licence_drive_scooters_en_thailande_D6017997-2/

pour le permis auto donc: - un certif médical. D'habitude je le faisais chez un médecin lambda (que j'ai jamais vu !), juste une secrétaire qui me donnait un papier à remplir, y en avait un tas prêt sur le guichet. Le nom, le prénom, l'âge, le poids et la taille. 100 bahts... Papier déjà signé par le médecin... Par la suite ce cabi, net médical a fermé. Je suis donc allé à l'hôpital. Mais là c'était plus galère et (un peu) plus sérieux) : inscription avec un ticket numéroté, longue attente, tension et taille pris par quelqu'un dans la salle commune, et enfin un médecin, un vrai. 5 mn d'entretien, genre : bonne santé ? vous voyez quoi là comme couleur ? Elle me montrait un truc rouge puis un truc vert... Pourquoi vous voulez passer le permis ? Et toc, signature, Pareil : 100 bahts mais la matinée bouffée. - Bureau d'immigration : le passeport, et un "certif de domicile" (une CV de ta GH suffit), et là, déjà un peu plus de bahts, je ne sais plus si c'est 500 ou 800, mais de toute façon ça varie d'une province à l'autre, d'une année à l'autre, ou même d'un bureau à l'autre, tout doit dépendre de la gourmandise du chef... Là c'est 10 mn d'attente selon le monde. - Office des Permis : avec le passeport, le certif médical, le papier remis par l'Immigration, tu fais des copies du tout (en couleurs si nécessaire), si tu ne le fais pas on va te le demander et forcément il y aura une petite échoppe juste à côté qui va te faire payer 3 fois le prix normal. Tu peux avoir aussi une photo, mais le bureau où j'étais était équipé d'une petite cam et ça a été fait en live. Pour la moto je ne sais pas encore, mais pour la voiture, on va t'indiquer où attendre. Ensuite tu es appelé pour 3 "épreuves" : le champ de vision. Tu dois, en fixant un point droit devant, dire quelles points de couleurs t'arrivent à droite ou à gauche de façon aléatoire. La profondeur de champ : tu as un joystick et en face de toi à 5 mètres il y a une boite creuse dans laquelle se trouvent 2 plaques. L'une est fixe. Toi tu manoeuvres l'autre pour l'amener à la hauteur de la première, vers toi, elle glisse sur un rail. Les réflexes : à tes pieds, une plaque avec une pédale. Devant toi à quelques mètres une lumière verte. Dès qu'elle passe au rouge tu dois freiner en urgence... Après tu retournes au guichet principal où on te fait une photo, tu paies et on te remet le bout de plastique valable un an. Ce permis est en bilingue et tout se passe en anglais si tu ne parles pas thaï, t'inquiète ! Ce qui distingue le permis moto du permis auto se trouve au dos, il y a des logos en noir. Tu peux avoir un renouvellement de un an au bureau des permis , je sais par expérience que de toute façon, tant qu'on n'a pas un visa O ou OA ou autre visa long séjour, pas moyen de renouveler 5 ans. Normalement on ne repasse aucune épreuve lors du renouvellement. Mais... l'an dernier - et j'ai jamais compris pourquoi, alors que justement on avait des visas tourisme 2 mois - j'ai dû repasser les épreuves comme la toute première fois ! Mais tout ça est fun, si ça faisait pas perdre une journée. On va pas se plaindre ! Vu la durée et le prix, par rapport à la métropole, c'est vraiment dérisoire. Pour la moto, je crois savoir qu'il y a une épreuve de conduite réelle, contrairement à l'auto. De plus, ces permis permettent très souvent d'obtenir les prix thais lors de visites touristiques

la disposition qui permettait d utiliser une moto de moins de 125cm3 avec le permis voiture a toujours été dérogatoire, et applicable uniquement sur le territoire national. Depuis le 1er janvier 2011, elle est assortie de nouvelles exigences (7 heures de formation OU attestation d assurance moto dans les 5ans précédent le décret de 2010) comme précisé dans l extrait du decret reproduit ci dessous. Respecter ces exigences permet de beneficier de la dérogation sur le territoire national, mais ne vaut toujours pas permis à l’étranger (pas meme en europe).

voilà le texte officiel: source legifrance: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023081235&dateTexte=&categorieLien=id Décret n° 2010-1390 du 12 novembre 2010 [] article 4 L'article R. 221-8 est ainsi modifié : 1° Les II et III sont remplacés par les dispositions suivantes : « II. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'une motocyclette légère à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7. « Toutefois, la condition relative à la formation pratique n'est pas exigée des conducteurs qui justifient d'une pratique de la conduite d'une motocyclette légère au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. La preuve de cette pratique est apportée par la production d'un document délivré par l'assureur et attestant la souscription d'une assurance couvrant l'usage d'un tel véhicule au cours de la période considérée. « III. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'un véhicule de la catégorie L5e à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7.

même avec une assurance en béton, il est plus que probable que la conduite sans permis annule les garanties et permette à l assurance de se dédouaner très simplement de toute obligation (ça doit faire partie des tous premiers trucs vérifiés lors du traitement d’un sinistre)

Le permis thaïlandais valable dans toute l’ASEAN par tokara aussi là: http://voyageforum.com/forum/novice_en_boite_vitesse_scooter_asie_sud-est_D5819251-5/ Toute personne détenant un permis de conduire valide thaïlandais peut maintenant l’utiliser dans neuf autres pays, sans la nécessité d’obtenir un permis international. Ces pays sont la Birmanie, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, Brunei, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, qui avec la Thaïlande, constituent les 10 pays de l’ASEAN. Les citoyens de ces pays, ainsi que les ressortissants étrangers titulaires d’un permis de conduire délivré par l’un de ces états membres, sont désormais en mesure de conduire dans tous les pays membres aussi longtemps que la licence est valide, rapporte le journal Pattaya Today. En outre, à partir de 2015, on pourra avec un permis de conduire délivré dans un pays de l’ASEAN conduire en Chine, en Corée du Sud et au Japon.

enfin au autre copie colle que j aime bien a propos de la conduite en thailande: Les règles de conduites

Règle numéro 1 : En Thaïlande on roule à gauche. Exceptions autorisées : - les vélos - les motos - les véhicules qui roulent en contresens pour éviter un U-turn, - et ceux qui ont pris la mauvaise bretelle d'autoroute (y sont assimilés : ceux qui veulent éviter un péage en montant sur l'autoroute par une sortie). Règle numéro 2 : Les priorités : premier arrivé, premier servi. La règle numéro 2 est celle qui perturbe le plus nos petits esprits d'Européens avides de réglementations de tout poil : ici, la priorité est prise par le premier qui arrive. Cette règle logique trouve trois belles applications : 1. Le motocycliste qui débouche à 50 km/h sur votre gauche ne vous verra pas arriver. D'ailleurs, il s'en fout : à vous de vous déporter sur l'autre bande ou de freiner. 2. Une voiture est à l'arrêt sur la bande de droite. Ne foncez pas, sûr de votre bon droit, vous risquez une collision frontale. En effet, si un véhicule arrive en sens inverse avant vous devant l'obstacle, il se déportera naturellement sur votre bande pour le dépasser. A vous d'anticiper en vous arrêtant. 3. C'est sur les grandes artères que la règle numéro 2 trouve tout son sens. Prenons l'exemple d'un feu qui passe au vert : démarrage digne d'un grand prix de formule 1 pour les trois voitures de front. Soudain, une charrette à bras bloque la bande de gauche. La voiture qui emprunte cette bande se déporte automatiquement sur celle du milieu, et celle qui roulait sur la bande du milieu, ayant anticipé le mouvement (!), s'était déjà déportée sur celle de droite. Quant à la voiture de la bande de droite, elle a le choix entre un coup de frein puissant ou, s'il est très expérimenté, un coup d'accélérateur lui permettant de se glisser avant ses deux concurrents. Simple et efficace. Règle numéro 3 : Les dépassements : longueur de sa voiture, divisée par deux. Aux esprits chagrins qui pensaient que le code de la route ne comportait que deux règles, détrompez-vous ! Il y en a une troisième : le dépassement. Celui qui met son clignotant pour changer de bande en vue d'un dépassement, perd son temps. A la moindre petite lumière orange, chaque voiture se met à coller au pare-chocs de celle qui précède. D'ailleurs, circulation en Thaï se dit "rot thit", ce qui signifie : véhicules qui collent ! En réalité, la technique de dépassement est bien plus aisée qu'en Europe : dès qu'un espace entre deux véhicules excède la moitié de la longueur du vôtre, vous y engagez votre aile avant d'un coup de volant décidé. Le deuxième véhicule décélérera pour éviter la collision et vous avez gagné votre place ! Attention : sur autoroute, cette technique est réservée aux spécialistes du slalom à grande vitesse. Heureusement, ils sont de plus en plus nombreux. Pour les autres, il a été prévu une bande de dépassement d'urgence sur les côtés. Donc, si vous crevez un pneu, n'y stationnez surtout pas votre véhicule : vous risquez de n'y retrouver que votre pneu. QUELQUES (DE)CONSEILS Il est fortement déconseillé : - d'utiliser les passages cloutés qui constituent l'endroit le plus dangereux pour traverser une artère. En empruntant un tel passage, vous pensez avoir quelque priorité alors qu'il n'en est rien. Les risques de se faire renverser sont donc plus importants. - d'utiliser ses clignotants pour tourner. Observez bien autour de vous : la plupart des véhicules dont les clignotants fonctionnent (surtout les bus) continuent leur route. C'est parce que les chauffeurs les utilisent tellement peu qu'ils les oublient. La règle locale est plus simple : lorsqu'un véhicule freine sans obstacle devant lui, c'est qu'il va tourner. Quant à la direction qu'il va prendre, à vous de deviner ! Rappelons enfin que les jolies lignes pointillées, continues et hachurées tracées sur les routes ont pour seul but d'égayer la monotonie du tapis de goudron. N'y cherchez pas une signification quelconque, sauf si vous habitez le centre de Bangkok et que des uniformes bruns top ajustés (les policiers), se cachent derrière un pilier d'autoroute. Mais ça, c'est une autre histoire (à 200 baht - prix farang). DERNIERS MOTS (MAUX ?) L'assimilation des usages locaux est le meilleur garant d'une bonne intégration. Si vous suivez bien les règles et conseils ci-dessus, vous vous sentirez aussi à l'aise dans la circulation qu'un poisson dans un Klong. Mais attention aux filets, ils sont toujours placés la où on les attend le moins. Source : Kramiek (le magazine du Belgian Club of Thaïland)
A deux heures de Paris un pays magnifique English translation pending
by Citronate · 2013-06-09 · 36 replies
Le voyage commence sur le bord de la route, un panneau routier indique en arabe et en français «Ta famille t'attend», commence alors le doute «S'il t'arrive quelque chose, tu l'auras cherché» ; «Tu as fait ton testament au moins ?» ; «Maman, papa, sachez que s'il m'arrive quelque chose, je vous aime». Conséquence des années noires, être touriste en Algérie est un privilège, une rareté. Les Algériens accueillent partout le visiteur d'un indéfectible "Soyez les bienvenus !", en quelques heures, la moindre arrière-pensée a été balayée face à un accueil bienveillant, presque familier tant l'histoire est mêlée. Ce voyage ouvre des portes et chasse les incompréhensions.



Outre sa géographie inoubliable, l'Algérie recèle des richesses culturelles, fruit de son histoire mêlant les traditions arabes et berbères, mais aussi de l'héritage romain (les ruines romaines de Djemila, Timgad, Tipasa et Cherchell sont remarquablement conservées et méritent une visite approfondie) en remontant jusqu'au fond des âges (les mystérieuses gravures et les peintures rupestres du tassili Ajjer, dans la région de Djanet, sont de pures merveilles). Soucieux de son authenticité, le pays a pris son temps pour s'ouvrir au tourisme. Alger, Oran, Constantine, Bejaia sont aujourd'hui sécurisées, comme les zones de circuits touristiques du grand Sud Algérien qui ravissent les yeux. Enfouie dans l'infinie blondeur du Sahara algérien, Tamanrasset est le point de départ idéal pour un bivouac dans le désert, joliment rebaptisé par les guides touaregs « l'hôtel aux mille et une étoiles ».

La journée commence à Oran,



grande ville et port actif de la côte ouest de l'Algérie, Oran fait certainement partie des étapes incontournables au cours d'un voyage dans le pays... Reliée à la France par ferry (depuis Marseille et Sète), la ville peut même servir de point de départ !



La balade dans le centre-ville d'Oran propose de multiples curiosités, à commencer par la découverte d'un patrimoine historique remarquable. Les souks permettent de faire quelques emplettes colorées. La balade sur le front de mer est indispensable : ce dernier fut aménagé sur le modèle de la balade des Anglais de Nice !



Agréable et culturellement vivante, Oran est un savant mélange d'influences architecturales, le tout établi entre mer et collines, au fond du magnifique golfe d'Oran. Oran est une ville chargé d'histoire avec ses monuments, ses places historiques et ses lieux ou il fait bon flâner le soir comme le Front de Mer offrant aux visiteurs une bouffée d'air frais et une vue magnifique sur la mer Méditérranée et la montagne du Murdjajo.



Notons qu'Oran est le lieu de naissance d'Albert Camus ; cette dernière sert de cadre à l'un de ses grands classiques, La Peste, Yves Saint-Laurent, né en 1936, couturier français, et de nombreux acteurs et actrices français "Nicole Garcia, Alain Chabat , Jean Benguigui".

Quelques grands hôtels haut de gamme proposent tout le confort que l'on peut souhaiter, dans des ordres de prix plutôt élevés.



Les adresses bon marché ne sont pas ce qui manquent, mais attention à la chute au niveau des prestations ! Demandez à voir les chambres avant de vous décider. Il existe également des locations de villa, en bord de mer et autour de la ville notamment.

Visite de Tlemcen, métropole du Nord-Ouest algérien et chef-lieu de la wilaya de Tlemcen (une wilaya est un département), proche de la frontière marocaine.



Ancienne capitale de la dynastie zianide, au 13e siècle (les Zianides étaient des berbères), Tlemcen a été et demeure une ville d’art et d’histoire. Elle a été crée au 4e siècle par les Romains et se prénommait alors Pomaria.

La ville a servi de refuge à de très nombreux juifs et Arabes durant la période de l’Inquisition espagnole, lorsque les persécutions se sont multipliées après la reconquête de l'Andalousie par les rois catholiques, au XVe siècle.



Tlemcen garde encore aujourd’hui une très grande influence andalouse, notamment dans la musique. Il y a pléthore de monuments à visiter dans cet ancien royaume des Banou Ifren, dynastie des rois berbères.



La mosquée de Sidi Boumédienne, datant du XIVe siècle et construite par un sultan de Fès dans le style hispano-mauresque, est, notamment, d’une beauté éblouissante.

« La perle du Maghreb » autre nom donné à Tlemcen, vous enchantera en visitant Mansourah, ancienne métropole fondée au XIIIe siècle et dont l’unique vestige est le minaret d’une mosquée. Sans oublier le Méchouar, les vestiges du palais des souverains Abdelwadides.



Il existe aussi un lieu de pèlerinage pour la communauté israélite de Tlemcen, qui porte le nom de tombeau du Rabb Aln'Kaoua.

Pour les amoureux des vues panoramiques, le plateau de Lalla Setti vous ravira.

Direction la joyeuse animation des petites stations balnéaires d'Oranie : Mostaganem.



Plusieurs points d’attraction feraient de la ville une des régions les plus touristiques du pays : des musées, un phare, de vieilles mosquées, ses quartiers antiques (Derb et Tobana) des grottes, des terrains de fouille archéologique, des forets mais surtout de belles plages envoutantes. La corniche offre le plus beau paysage de cette partie de la côte Turquoise avec ses falaises escarpées.



Une beauté à couper le souffle à Madagh...



Certains voyages marquent davantage que d’autres. L’Algérie fait partie des destinations peu ordinaires que l’on garde au cœur. Aucun autre pays n’aurait pu offrir et s’offrir autant à ces touristes.

A suivre....
Faire le tour de l'Afrique en stop sans argent, début au Maroc English translation pending
by Harwood · 2013-06-09 · 79 replies
Bonjour à tous,

Je pars en fin de semaine prochaine pour un voyage en mode sac à dos, trek et stop. Pour une durée d'un an. je partirai avec peu ou prou sans argent. Juste de quoi me payer à manger. Je dors sous une tente de manière régulière depuis 3 ans (mais dans les pays européen). Je voyage avec très peu d'affaire, mon sac à dos doit peser 6kg sans eau ni nourriture. Mon aspect n'est pas celui d'un touriste aisé.

Ma question est simple, j'aimerai découvrir l'afrique.

Je commence par le maroc avec deux mois de trek dans le haut atlas.

Ensuite, j'aimerai faire le tour de l'afrique ou du moins découvrir les plus beaux pays (et traverser certain en stop de manière rapide).

Je pense descendre sur la mauritanie mais après je ne sais pas par où aller. Avez des conseils un itineraire "sur".

Ma 2eme question concerne les visas : que faire si l'on ne m'autorise pas l'entrée dans un pays. Comme je voyage en sac à dos et je suis habitué à la montagne et aux chemins de traverses, passer outre est ce possible?

3eme question : le carnet de vaccination. je n'en ai pas, et je n'en ai jamais eu. Peux on me refuser l'entrée d'un pays pour cela (je serais à pied) et je reviens au point 2, les chemins de traverses sont ils possibles.

merci bien.
Les Dominicains et les enfants English translation pending
by Eri76 · 2013-06-03 · 28 replies
Bonjour,

je souhaiterais lancer une discussion car j'ai jamais vu dans un autre pays autant de jeunes femmes ayant déjà des enfants. Toutes, je dis toutes, les filles de 20-25 ans que j'ai connu là bas avaient au moins un enfant.

Apparemment, la vie de couple est très instable. On fait des enfants très jeune dans l'insouciance totale puis on se sépare souvent par infidélité ou à cause de manque d'argent. Souvent ce sont les femmes qui lèvent les enfants et quand les femmes avec enfants doivent travailler c'est la grand-mère (elle aussi seule) qui garde les enfants. C'est une image vraiment typique que j'ai retenu de RD.

Je pense que c'est aussi du fait que la mentalité est très différente de la mentalité occidentale. Les filles que je connaissais étaient étonnés qu'à plus de 30 ans on est jamais marié, ni jamais eu d'enfants dans notre vie. Beaucoup pensaient que j’étais un gros menteur. Pour eux c'est inconcevable. 🙂

Des avis sur le sujet ???
Discussion autour du thème "Animaux du monde en liberté" English translation pending
by Lahaut · 2013-06-02 · 441 replies
🙂Voilà c'est ici pour blablater et je vois dèjà la première question arriver "Mais les animaux terrestres (vaches , elephants , etc ..) qui sont dans des parcs, fermes ou des zoos ils ne sont pas en liberté car ils sont enfermés , ça peut aller ?

Je réponds oui du moment que l'on ne voit pas de grillages , barbelés , enclos , barrières, etc......!!
Cambodge et Laos ayant une phobie des araignées et de gros insectes? English translation pending
by Clammbon · 2013-05-23 · 35 replies
Bonjour, 🙂

Je ne suis pas un voyageur. Du tout. Hormis le Japon où je vais régulièrement pour y apprendre la langue. Mais je ne veux plus y aller. Je veux aller au Cambodge et au Laos pour une durée de 2 mois (à partager entre ces 2 pays). C'est donc la première fois que je me rends dans un pays tropical et ça me fait un peu peur car je supporte mal les grosses chaleurs et SURTOUT SURTOUT j'ai une phobie des araignées et des gros insectes.

Je serai très heureux d'avoir des avis de connaisseurs de ces 2 pays sur ce sujet. Je n'ai pas de dates. Je peux partir quand je veux. Ma question est donc : Quelle est la meilleure période pour éviter au maximum ces choses ? Est-ce que je peux les éviter tout court ou est-ce impossible à toutes saisons ? S'il est impossible de les éviter, je ne pourrai pas y aller.

Merci pour vos réponses. N'hésitez pas à être francs... 🙂

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