Results for "Manhattan+et+restaurant+|+3+>+99"
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Quel côté de l'avion pour voir la Statue de la Liberté lors de l'atterrissage à New York? English translation pending
bonjour a tous
nous ferons debut aout un vol paris-new york (newark)
ma fille etant fan de cette ville(je sais pas trop pourquoi), je voudrais savoir si on peut voir, durant l'atterrissage, la statue de la liberte ? si oui, y a t il un cote de l'avion a privilegier ?
ce serait pour lui faire une surprise, la premiere des vacances, je suppose
a+ jc
ps : il me semble que la question avait deja ete posee, mais desole, apres recherches, j'ai pas retrouve .....;;
nous ferons debut aout un vol paris-new york (newark)
ma fille etant fan de cette ville(je sais pas trop pourquoi), je voudrais savoir si on peut voir, durant l'atterrissage, la statue de la liberte ? si oui, y a t il un cote de l'avion a privilegier ?
ce serait pour lui faire une surprise, la premiere des vacances, je suppose
a+ jc
ps : il me semble que la question avait deja ete posee, mais desole, apres recherches, j'ai pas retrouve .....;;
Chambre d'hôtel à New York? English translation pending
Bonjour,
Je n'arrive pas à trouver une chambre d'hotel bien placée avec salle de bain privée à New York pour un maximum 1550 dollars TTC. Avez vous des tuyeaux?
Merci.
Je n'arrive pas à trouver une chambre d'hotel bien placée avec salle de bain privée à New York pour un maximum 1550 dollars TTC. Avez vous des tuyeaux?
Merci.
Circuit organisé États-Unis - Canada English translation pending
😉 Bonjour a tous,
Je souhaiterais faire un circuit organisé usa canada le 09 juillet 07 avec Transat en 13 jours et 11 nuits. j'aimerais avoir l'avis de personnes qui l'ont déja fait.
France/Boston Boston/Région de Victoriaville Région de Victoriaville/Région de Québec Région de Québec/Région Montréal Région Montréal/Ottawa/Région des mill-iles Région des mill-iles/Région de Totento Région de Totento/Région de Niagara Région de Niagara/Finger lakes/Région de Corning Région de Corning/Pays Amish/Région de Washington Région de Washington/Région de New York Région de New York/France
Merci d'avance! 😏
France/Boston Boston/Région de Victoriaville Région de Victoriaville/Région de Québec Région de Québec/Région Montréal Région Montréal/Ottawa/Région des mill-iles Région des mill-iles/Région de Totento Région de Totento/Région de Niagara Région de Niagara/Finger lakes/Région de Corning Région de Corning/Pays Amish/Région de Washington Région de Washington/Région de New York Région de New York/France
Merci d'avance! 😏
New York en autotour English translation pending
Bonjour,
Je souhaite visiter NY en autotour. Cela existe t-il ? Pour les infos, je suis preneuse.
Je souhaite visiter NY en autotour. Cela existe t-il ? Pour les infos, je suis preneuse.
Budget pour New York? English translation pending
Grâce à vos nombreux messages j'ai finalement opté pr NY en décembre !!!
J'aurai par contre besoin de qq infos/conseils indispensables :
1/ Qui connait le Park Central New York Hotel (Times Square Broadway) ? Pr 5 nuits le tarif est de 840€, c ce que j'ai trouvé de plus intéressant rapport qualité/prix 2/ Pr 250€ en + on a le petit-déj... est-ce que ça vaut le coup ? Est-ce que cela va nous revenir cher de prendre tous les repas dehors ou est-ce qu'il vaut mieux partir sur une formule avec petit déjeuner ? 3/ Prix du taxi aéroport Newark- Times Square ?
D'avance merci à tous :-) !!!
1/ Qui connait le Park Central New York Hotel (Times Square Broadway) ? Pr 5 nuits le tarif est de 840€, c ce que j'ai trouvé de plus intéressant rapport qualité/prix 2/ Pr 250€ en + on a le petit-déj... est-ce que ça vaut le coup ? Est-ce que cela va nous revenir cher de prendre tous les repas dehors ou est-ce qu'il vaut mieux partir sur une formule avec petit déjeuner ? 3/ Prix du taxi aéroport Newark- Times Square ?
D'avance merci à tous :-) !!!
Petite question... sur un animal d'Arizona English translation pending
bonjour a tous !!!
voici la photo que j'ai prise en arizona d'un animal ...mais je ne sais pas du tout le nom ( c'est pas un daims ) d'apres google....
j'ai donc besoin de vos lumieres !
j'ai donc besoin de vos lumieres !
Planning de neuf jours à New York English translation pending
Bonsoir a tous
Voila ce ne fut pas évident mais j'ai fais ma premiere ébauche de planning pour new york 🙂
Je vous sollicitent pour vos conseils.
Je pars du 2 au 10 juillet.J'ésite entre 2 hotels sur times square ou union square .
J'ai fais mon planning en fonction de l'hotel sur times square.
J1/ Arrivé a new york vers 16h . installation a l'hotel ballade dans la 5ave repas montée au top of the rock retour a l'hotel
J2/Visite du moma rockfeller center+montée top of the rock de jour cathédrale s'patrick repas ballade dans times square et broadway musée mme Tussaud chrysler building nations unies diner a the view montée au sommet de l'ESB hotel
J3/4JUILLET Visite de central park broadway repas montée a l'esb de jour madison square garden diner direction l'est river pour le feux d'artifice sortie bar discotheque hotel
J4/Tour en bateaux a la circle line musée de l'espace repas chealsea union square diner times square hotel
J5/Ferry pour la statue de la liberté battery park repas wall street ground zero century 21 repas spectacle a broadway hotel
J6/Greenwitch village repas soho little italy chinatown diner times square hotel
J7/Dimanche central park broadway repas yankee stadium harlem hotel
J8/Départ pour pier6 tour d'hélicoptere southstreet repas pont de brooklyn retour vers times square musée m.e.t diner hotel
J9/Matinée pour revoir certains endroit qui m'ont plus repas départ vers l'aéroport ou une journée supplémentaire pour une excursions a washington?
Voila j'ai passé pas mal de temps a faire toutes ces recherches j'ai tenté de grouper chaque journée par secteur. Donnez moi vos avis svp est ce trop chargé pas assez .Est que j'ai oublié des choses d'autres sont peut etre inutile .
Merci d'avance pour vos réponses.
J1/ Arrivé a new york vers 16h . installation a l'hotel ballade dans la 5ave repas montée au top of the rock retour a l'hotel
J2/Visite du moma rockfeller center+montée top of the rock de jour cathédrale s'patrick repas ballade dans times square et broadway musée mme Tussaud chrysler building nations unies diner a the view montée au sommet de l'ESB hotel
J3/4JUILLET Visite de central park broadway repas montée a l'esb de jour madison square garden diner direction l'est river pour le feux d'artifice sortie bar discotheque hotel
J4/Tour en bateaux a la circle line musée de l'espace repas chealsea union square diner times square hotel
J5/Ferry pour la statue de la liberté battery park repas wall street ground zero century 21 repas spectacle a broadway hotel
J6/Greenwitch village repas soho little italy chinatown diner times square hotel
J7/Dimanche central park broadway repas yankee stadium harlem hotel
J8/Départ pour pier6 tour d'hélicoptere southstreet repas pont de brooklyn retour vers times square musée m.e.t diner hotel
J9/Matinée pour revoir certains endroit qui m'ont plus repas départ vers l'aéroport ou une journée supplémentaire pour une excursions a washington?
Voila j'ai passé pas mal de temps a faire toutes ces recherches j'ai tenté de grouper chaque journée par secteur. Donnez moi vos avis svp est ce trop chargé pas assez .Est que j'ai oublié des choses d'autres sont peut etre inutile .
Merci d'avance pour vos réponses.
New York hors sentiers battus English translation pending
bonjour, 🙂🙂
Je pars une semaine à NY au printemps non seulement pour visiter mais également pour y faire de la photo. Je suis à la recherche de quartiers insolites dans lesquels on pourrait être ailleurs qu'à NY. Parallèlement si vous connaissez des points de vue ou angles de vue, ou heures de shooting à ne pas louper (en dehors de state empire building etc), merci de me les communiquer.😉
Cordialement
Véronique
PS : j'ai le guide michelin, le guide du routard, point n'est besoin de m'énumérer les sites touristiques!!
Thaïlande - "les chemises rouges" English translation pending
AFP07/04/2009
Des manifestants thaïlandais ont piégé, pendant plusieurs heures aujourd'hui, le Premier ministre Abhisit Vejjajiva dans un hôtel de Pattaya (sud) avant de poursuivre son convoi dans les rues de cette station balnéaire où la réunion du gouvernement avait été déplacée.
M. Abhisit est parvenu à quitter l'établissement hôtelier mais un groupe d'opposants a ensuite bloqué son convoi à une intersection et des bouteilles en plastique ont été lancées sur la voiture du Premier ministre, ce qui l'a forcé à changer de véhicule, selon des témoins. Un chauffeur et des policiers ont reçu des coups, mais M. Abhisit n'a pas été atteint, ont ajouté ces sources.
Depuis le 26 mars, des partisans de l'ex-Premier ministre en exil Thaksin Shinawatra, surnommés les "chemises rouges", font un sit-in autour du siège du gouvernement à Bangkok, ce qui a contraint M. Abhisit à organiser la réunion hebdomadaire de son cabinet mardi à Pattaya. Pour les autorités, il s'agissait aussi d'une répétition générale, Pattaya étant censée accueillir à partir de vendredi un sommet entre les dix pays membres de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est (Asean) et leurs principaux partenaires, dont la Chine et le Japon.
Selon une journaliste de l'AFP, environ 400 manifestants pro-Thaksin, vêtus de rouge, ont encerclé mardi l'hôtel où se déroulait la réunion du gouvernement et, en dépit des mesures de sécurité, ont bloqué les participants à l'intérieur pendant environ trois heures. Le ministre thaïlandais de la Défense, le général Prawit Wongsuwon, avait réussi à s'échapper en empruntant une porte de service.
Le sommet de l'Asean incluant les six principaux partenaires de l'association n'a cessé d'être reporté depuis décembre, en raison des turbulences politiques à Bangkok, mais il se déroulera comme prévu le week-end prochain à Pattaya, a déclaré Vitawas Srivihok, haut fonctionnaire au ministère thaïlandais des Affaires étrangères.
Les "chemises rouges" ont, pour leur part, annoncé leur intention d'organiser une grande manifestation mercredi à Bangkok pour accroître la pression sur le gouvernement et le forcer à organiser des élections anticipées.
Des manifestants thaïlandais ont piégé, pendant plusieurs heures aujourd'hui, le Premier ministre Abhisit Vejjajiva dans un hôtel de Pattaya (sud) avant de poursuivre son convoi dans les rues de cette station balnéaire où la réunion du gouvernement avait été déplacée.
M. Abhisit est parvenu à quitter l'établissement hôtelier mais un groupe d'opposants a ensuite bloqué son convoi à une intersection et des bouteilles en plastique ont été lancées sur la voiture du Premier ministre, ce qui l'a forcé à changer de véhicule, selon des témoins. Un chauffeur et des policiers ont reçu des coups, mais M. Abhisit n'a pas été atteint, ont ajouté ces sources.
Depuis le 26 mars, des partisans de l'ex-Premier ministre en exil Thaksin Shinawatra, surnommés les "chemises rouges", font un sit-in autour du siège du gouvernement à Bangkok, ce qui a contraint M. Abhisit à organiser la réunion hebdomadaire de son cabinet mardi à Pattaya. Pour les autorités, il s'agissait aussi d'une répétition générale, Pattaya étant censée accueillir à partir de vendredi un sommet entre les dix pays membres de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est (Asean) et leurs principaux partenaires, dont la Chine et le Japon.
Selon une journaliste de l'AFP, environ 400 manifestants pro-Thaksin, vêtus de rouge, ont encerclé mardi l'hôtel où se déroulait la réunion du gouvernement et, en dépit des mesures de sécurité, ont bloqué les participants à l'intérieur pendant environ trois heures. Le ministre thaïlandais de la Défense, le général Prawit Wongsuwon, avait réussi à s'échapper en empruntant une porte de service.
Le sommet de l'Asean incluant les six principaux partenaires de l'association n'a cessé d'être reporté depuis décembre, en raison des turbulences politiques à Bangkok, mais il se déroulera comme prévu le week-end prochain à Pattaya, a déclaré Vitawas Srivihok, haut fonctionnaire au ministère thaïlandais des Affaires étrangères.
Les "chemises rouges" ont, pour leur part, annoncé leur intention d'organiser une grande manifestation mercredi à Bangkok pour accroître la pression sur le gouvernement et le forcer à organiser des élections anticipées.
Programme de fidélité d'Air France: miroir aux alouettes? English translation pending
Je voudrais vous faire part de mon désarroi : il devient aujourd'hui de plus en plus difficile (sinon impossible) d'utiliser les primes du programme FlyingBlue, dans des conditions intéressantes, c.a.d. en réservant des billets en classe affaire, au barème "classic" pour des destinations pour lesquelles cela était possible jusqu'à récemment.
Par exemple, pour été-automne 2009 : Pratiquement aucun billet n'est proposé en prime "classic" affaire pour LAX ou pour SFO, sur les vols directs AF (c'est nouveau, car auparavant, en étant un peu souple, cela ne posait aucun pb, même en s'y prenant plus tard) ; pour PPT, c'est encore pire : aucun billet prime classic affaire du tout n'est proposé dans toute l'année qui vient ! On trouve seulement, et de temps à autre, des disponibilités en First, mais pour un coût en miles devenu prohibitif depuis l'augmentation du barème (150000 miles pour un AR France-USA, contre 100000 il y a quelques semaines). On ne veut plus de nous ?
En fait, je constate que les décisions successives prises ces derniers temps par AF rendent le programme FlyingBlue de moins en moins attractif, au point de se demander si aujourd'hui, ce n'est pas de l'arnaque pure, ou au moins un miroir aux alouettes (compte tenu de l'impossibilité pratique d'obtenir des billets primes). Faut-il voler AF et être fidèle dans le but d'accumuler des miles dans un programme de moins en moins avantageux, miles qu'il devient de toute façon pratiquement impossible d'utiliser intelligement ? Ou ne vaut-il pas mieux refuser de se laisser éblouir par ce programme trompe-l'oeil, et choisir systématiquement la compagnie la moins chère pour la destination recherchée. Les économies ainsi réalisées seront bien réelles et permettront, de manière beaucoup plus probable, de "se payer" les voyages gratuits que FlyingBlue n'offre plus.
La fidélitè, cela devrait jouer dans les deux sens, et avec AF, je trouve que ce n'est plus le cas. Le point de vue des Frequent Flyers les plus importants m'intéresse.
Par exemple, pour été-automne 2009 : Pratiquement aucun billet n'est proposé en prime "classic" affaire pour LAX ou pour SFO, sur les vols directs AF (c'est nouveau, car auparavant, en étant un peu souple, cela ne posait aucun pb, même en s'y prenant plus tard) ; pour PPT, c'est encore pire : aucun billet prime classic affaire du tout n'est proposé dans toute l'année qui vient ! On trouve seulement, et de temps à autre, des disponibilités en First, mais pour un coût en miles devenu prohibitif depuis l'augmentation du barème (150000 miles pour un AR France-USA, contre 100000 il y a quelques semaines). On ne veut plus de nous ?
En fait, je constate que les décisions successives prises ces derniers temps par AF rendent le programme FlyingBlue de moins en moins attractif, au point de se demander si aujourd'hui, ce n'est pas de l'arnaque pure, ou au moins un miroir aux alouettes (compte tenu de l'impossibilité pratique d'obtenir des billets primes). Faut-il voler AF et être fidèle dans le but d'accumuler des miles dans un programme de moins en moins avantageux, miles qu'il devient de toute façon pratiquement impossible d'utiliser intelligement ? Ou ne vaut-il pas mieux refuser de se laisser éblouir par ce programme trompe-l'oeil, et choisir systématiquement la compagnie la moins chère pour la destination recherchée. Les économies ainsi réalisées seront bien réelles et permettront, de manière beaucoup plus probable, de "se payer" les voyages gratuits que FlyingBlue n'offre plus.
La fidélitè, cela devrait jouer dans les deux sens, et avec AF, je trouve que ce n'est plus le cas. Le point de vue des Frequent Flyers les plus importants m'intéresse.
Mon rêve américain English translation pending
Parce que je considère que toute la richesse d’un voyage se trouve, bien plus encore que dans les pays traversés, dans les émotions ressenties. Parce qu’un voyage est d’autant plus beau qu’il est personnellement vécu, pleinement subjectif. Parce que tant de livres regorgent d’informations pratiques de sorte que ma touche à moi ne peut être que personnelle, presque intime. Pour toutes ces raisons-là, je ne raconterai pas les détails, les prix, les bonnes affaires … Je ne conterai que mes battements de cœur ; mon récit ne sera qu’émotion. Voici « quelques » phrases et pensées glanées au fil de mon voyage.
Mon histoire commence … la veille du départ.
Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.
J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.
Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.
En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.
Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.
Bruxelles – Chicago – San Francisco.
C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.
San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.
Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.
San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …
D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.
Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.
J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.
De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.
Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.
A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !
Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.
Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !
Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.
Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …
Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.
Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.
Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.
Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.
Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.
Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.
Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.
Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.
Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.
Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.
D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.
Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.
Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.
Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.
Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.
Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.
I had a dream.
J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.
J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.
J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.
J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.
J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.
I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.
Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.
Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.
Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.
Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.
Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.
Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.
Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.
Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !
Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.
Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.
Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !
Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.
Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.
Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.
Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.
Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.
De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.
Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.
Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.
Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.
Prochain arrêt : LE Grand Canyon.
Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.
Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.
A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.
Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majest��. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.
Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.
Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.
Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.
Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.
Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.
Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.
J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.
Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.
5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Mon histoire commence … la veille du départ.
Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.
J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.
Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.
En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.
Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.
Bruxelles – Chicago – San Francisco.
C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.
San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.
Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.
San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …
D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.
Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.
J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.
De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.
Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.
A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !
Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.
Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !
Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.
Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …
Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.
Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.
Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.
Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.
Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.
Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.
Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.
Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.
Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.
Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.
D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.
Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.
Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.
Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.
Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.
Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.
I had a dream.
J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.
J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.
J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.
J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.
J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.
I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.
Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.
Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.
Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.
Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.
Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.
Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.
Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.
Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !
Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.
Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.
Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !
Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.
Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.
Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.
Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.
Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.
De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.
Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.
Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.
Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.
Prochain arrêt : LE Grand Canyon.
Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.
Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.
A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.
Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majest��. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.
Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.
Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.
Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.
Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.
Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.
Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.
J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.
Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.
5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
New York (Manhattan, Brooklyn) et Jersey City: timelapse English translation pending
Bonjour, voici un court video de 6 timelapses dans le coins de NYC :
Chinatown, vue de Manhattan via Brooklyn (super quartier qui se nomme Dumbo) et Jersey City, Little Italie et Timesquare. NYC se découvre à pied, après au moins une douzaine de visites, il y'a toujours à voir! Séquences qui ont été prises au mois denovembre 2015.
http://www.youtube.com/watch?v=vlQIUuTbpxc
http://www.youtube.com/watch?v=vlQIUuTbpxc
JFK-Manhattan, Manhattan-Newark et metrocard English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre de mes quelques jours à NYC fin Aout, j'aurais 2, 3 questions pour vousm J'atterris à 19h30 à JFK et je décolle quelques jours plus tard à 5h de Newark, soit un transport JFK-Man à 21h00, et Man-Newark vers 2h du mat selon la dangerosité. D'où mes questions, est ce que le trajet en air train-subway est dangereux à ces heures là? Quand au prix, j'ai vu qu'en plus de la metrocard unlimited il faut prendre une Pay-Per-Ride MetroCard pour le airtrain. est ce, c qu'il y a de moins cher ? PS: j'ai cru lire aussi qu'il etait gratuit pour howard beach, alors quelle utilité de payer pour aller à Jamaica station
Pour manhattan newark j'ai trouvé un bon plan, le Path puis bus NJtransit mais est ce que la unlimited metrocard est valable dans ces deux là? et Dangereux vers 1h, 2h du mat ?
2e PS: la metrocard unlimited peut s'acheter à JFK airport ou Jamaican station ou howard beach, de meme pour la pay per ride ???
Merci à tous
Dans le cadre de mes quelques jours à NYC fin Aout, j'aurais 2, 3 questions pour vousm J'atterris à 19h30 à JFK et je décolle quelques jours plus tard à 5h de Newark, soit un transport JFK-Man à 21h00, et Man-Newark vers 2h du mat selon la dangerosité. D'où mes questions, est ce que le trajet en air train-subway est dangereux à ces heures là? Quand au prix, j'ai vu qu'en plus de la metrocard unlimited il faut prendre une Pay-Per-Ride MetroCard pour le airtrain. est ce, c qu'il y a de moins cher ? PS: j'ai cru lire aussi qu'il etait gratuit pour howard beach, alors quelle utilité de payer pour aller à Jamaica station
Pour manhattan newark j'ai trouvé un bon plan, le Path puis bus NJtransit mais est ce que la unlimited metrocard est valable dans ces deux là? et Dangereux vers 1h, 2h du mat ?
2e PS: la metrocard unlimited peut s'acheter à JFK airport ou Jamaican station ou howard beach, de meme pour la pay per ride ???
Merci à tous
Transfert entre l'aéroport LaGuardia et Manhattan English translation pending
Bonjour
Nous partons a New York l'été prochain , nous arrivons a la Guardia , quelles sont les possibilités de transfert jusqu'à Manathan?
Une semaine après nous avons notre vol pour Orlando a 11h du matin , je pensais quitter l'hôtel a 8h , en espérant arriver au plus tard a 9h30 a La Guardia , faut il partir plus tôt pour ce vol?
Merci pour vos réponses Cordialement
Merci pour vos réponses Cordialement
Shuttle entre l'aéroportr JFK et Manhattan English translation pending
Bonsoir
Oui je sais que le sujet est rébarbatif et qu'il y a plein de sujets ouverts à ce propos. Mais je ne veux pas savoir quel shuttle emprunter ou si c'est la meilleure des solutions …
Mais surtout j'aimerais avoir votre avis sur ce système de transport. Vu d'extérieur ça à l'air top: on vient te chercher à l'aéroport à l'heure où tu arrives, et on t'amène à l'hôtel pour un prix relativement correct. Certes … mais quand je regarde les compagnies sur le net et que je regarde les avis des personnes qui ont essayé, ça fait froid dans le dos …
J'ai l'impression que c'est la grande loterie … soit t'as du bol et on vient te chercher, et on t'amène à ton hôtel sans attente … Soit t'attends 3 plombes que d'autres passagers arrivent, et en plus t'as gagné le droit de faire une petite visite de la ville avant d'arriver à l'hôtel (quoique ça ne doit pas être désagréable à NY).
Alors que faire ?
J'ai mauvais souvenir de mon premier voyage à San Francisco où je n'ai pas tout à fait bien organisé l'arrivée ce qui nous a vallu une longue heure de marche avec les valises alors que nous étions épuisés de notre voyage. J'aimerais vraiment que ça se passe bien cette fois.
Alors donnez moi donc vos avis ? Et éventuellement d'autres conseils ??? Sachant que le taxi quand on est 4, ça veut dire 2 taxis ou je me trompe ?
Merci beaucoup
Oui je sais que le sujet est rébarbatif et qu'il y a plein de sujets ouverts à ce propos. Mais je ne veux pas savoir quel shuttle emprunter ou si c'est la meilleure des solutions …
Mais surtout j'aimerais avoir votre avis sur ce système de transport. Vu d'extérieur ça à l'air top: on vient te chercher à l'aéroport à l'heure où tu arrives, et on t'amène à l'hôtel pour un prix relativement correct. Certes … mais quand je regarde les compagnies sur le net et que je regarde les avis des personnes qui ont essayé, ça fait froid dans le dos …
J'ai l'impression que c'est la grande loterie … soit t'as du bol et on vient te chercher, et on t'amène à ton hôtel sans attente … Soit t'attends 3 plombes que d'autres passagers arrivent, et en plus t'as gagné le droit de faire une petite visite de la ville avant d'arriver à l'hôtel (quoique ça ne doit pas être désagréable à NY).
Alors que faire ?
J'ai mauvais souvenir de mon premier voyage à San Francisco où je n'ai pas tout à fait bien organisé l'arrivée ce qui nous a vallu une longue heure de marche avec les valises alors que nous étions épuisés de notre voyage. J'aimerais vraiment que ça se passe bien cette fois.
Alors donnez moi donc vos avis ? Et éventuellement d'autres conseils ??? Sachant que le taxi quand on est 4, ça veut dire 2 taxis ou je me trompe ?
Merci beaucoup
Navette entre l'aéroport JFK et Manhattan English translation pending
Bonsoir,
Peut on réserver le shuttle pour effectuer la liaison entre l'aéroport JFK et Manhattan au départ de la France ? Sur place, est il possible de prendre le shuttle, comment fait-on ?
Merci
Peut on réserver le shuttle pour effectuer la liaison entre l'aéroport JFK et Manhattan au départ de la France ? Sur place, est il possible de prendre le shuttle, comment fait-on ?
Merci
New York: city pass et trajet aéroport de JFK-Manhattan? English translation pending
je pars en famille avec mes 2 ados sur NYC du 12 au 21 aout prochain
tout est reservé avion et hotel (novotel times square)
je suis un peu perdue avec les citypass... comment proceder? qu'est qui est le plus interessant? et comment on fais pour aller de JFK a Manhattan? j'attends pleins de conseils
Merci nathalie
je suis un peu perdue avec les citypass... comment proceder? qu'est qui est le plus interessant? et comment on fais pour aller de JFK a Manhattan? j'attends pleins de conseils
Merci nathalie
Accès gratuit à un toit d'immeuble pour photo à Manhattan English translation pending
Salut,
Quelqu'un a-t-il un bon tuyau pour prendre une photo en hauteur de NY sans payer les prix exorbitants d'accès au Rockfeller ou à l'Empire State Building ? Un immeuble quelconque dans lequel on peut facilement entrer pour faire une photo de la vue mythique des gratte-ciel ?? J'aurais au moins essayé...Merciiii !! Claudine
Quelqu'un a-t-il un bon tuyau pour prendre une photo en hauteur de NY sans payer les prix exorbitants d'accès au Rockfeller ou à l'Empire State Building ? Un immeuble quelconque dans lequel on peut facilement entrer pour faire une photo de la vue mythique des gratte-ciel ?? J'aurais au moins essayé...Merciiii !! Claudine
Tour en bus de nuit à New York: photographier Manhattan? English translation pending
Bonjour
Je pars à New York dans quelques jours avec mes petites soeurs, pas passionnées du tout de photo.
De mon coté j'aimerai bien aller photographier Manhattan depuis brookyin et autres sites dans Manhattan, mais du coup je serai toute seule et ... je suis une fille 😉
J'ai vu qu'il y avait des bus touristiques qui faisaient des tours de NYC by night. Mais je n'arrive pas à savoir s'ils font des stops pour que l'on puisse faire des photos, ou pas.
En connaissez vous ? Que me conseillez vous ?
D'avance merci
Je pars à New York dans quelques jours avec mes petites soeurs, pas passionnées du tout de photo.
De mon coté j'aimerai bien aller photographier Manhattan depuis brookyin et autres sites dans Manhattan, mais du coup je serai toute seule et ... je suis une fille 😉
J'ai vu qu'il y avait des bus touristiques qui faisaient des tours de NYC by night. Mais je n'arrive pas à savoir s'ils font des stops pour que l'on puisse faire des photos, ou pas.
En connaissez vous ? Que me conseillez vous ?
D'avance merci
Transfert de Newark vers Manhattan English translation pending
Bonsoir, j.ai beaucoup lu sur les différents topics de transferts entre Newark et la destination inhalé par le super Shuttle. Sur le site de ce dernier, certains tarifs sont avec le toll ou péage inclus. Le premier prix n'indique pas ce détail...😉
Est-ce que quelqu'un peut me dire si le prix indique sur le site est final ou si je dois prévoir d'ajouter le coût du péage et le Tip, of course?
Merci d'avance pour vos réponses.😏
Transfert de l'aéroport JFK à Manhattan en fauteuil roulant? English translation pending
Bonsoir
Qui aurait déja fait le transfert entre JFK et Manhattan avec un fauteuil roulant? Les fois précédentes, on nous avait payé le taxi. Cette fois, nous devons nous demmerder, ce serait pour aller à l'hotel Radisson Lexington. Et j'aimerais utiliser le métro (et ma femme le taxi...) Quelques jours plus tard, nous retournerons à JFK ou Newark pour descendre sur Miami ou une bagnole nous attendra.
Merci
fabien38
Qui aurait déja fait le transfert entre JFK et Manhattan avec un fauteuil roulant? Les fois précédentes, on nous avait payé le taxi. Cette fois, nous devons nous demmerder, ce serait pour aller à l'hotel Radisson Lexington. Et j'aimerais utiliser le métro (et ma femme le taxi...) Quelques jours plus tard, nous retournerons à JFK ou Newark pour descendre sur Miami ou une bagnole nous attendra.
Merci
fabien38
Se rendre à Manhattan en venant de Newark Airport? English translation pending
Quelqu'un a t-il une expérience des déplacements entre les aéroports de New-York (en particulier Newark) et Manhattan? Pour des raisons pratiques, je vais probablement devoir séjourner en hôtel sur le site de l'aéroport et je souhaite savoir s'il n'est pas trop compliqué de se rendre dans le centre de NY... (taxi, train, éventuellement métro...).
D'avance merci de votre aide!
Jacky
Limousine aéroport JFK - Manhattan English translation pending
bonjour tout le monde
j'ai reservé une limousine à 165$ par le site dial7, comme vous pourez le voir en dessous, le temps d'attente et payant ainsi que le parking, vu que j'arriverai a 21h40 a jfk et qu'il faudra que je passe la douane et récupérer mes bagages sachant que sur le site je peux modifier l'heure de réservation, a quel heure d'apres vous je devrais mettre pour eviter de payer trop chere l'attente en plus et de payer le parking ? Pensez vous que 220$ sera suffisant tout compris ?
WAITING TIME
Waiting time is based on the hourly rate for a particular vehicle and is charged at 15 minute increments. Waiting time charges may be incurred if a passenger arrives late to a pick-up. Time spent waiting at additional stops will also be charged as waiting time. Waiting time charges may apply after the complimentary waiting time expires on a round-trip.
We do not charge waiting time attributed to delayed flights or luggage delivery for pick-ups at the airport.
.
AIRPORT PARKING FEES
When booking a reservation from the airport for an SUV, 13 passenger Van, or stretch limousine, airport parking fees will be added to the fare. The airport parking fee is based upon the parking rate of the Port Authority.
j'ai reservé une limousine à 165$ par le site dial7, comme vous pourez le voir en dessous, le temps d'attente et payant ainsi que le parking, vu que j'arriverai a 21h40 a jfk et qu'il faudra que je passe la douane et récupérer mes bagages sachant que sur le site je peux modifier l'heure de réservation, a quel heure d'apres vous je devrais mettre pour eviter de payer trop chere l'attente en plus et de payer le parking ? Pensez vous que 220$ sera suffisant tout compris ?
WAITING TIME
Waiting time is based on the hourly rate for a particular vehicle and is charged at 15 minute increments. Waiting time charges may be incurred if a passenger arrives late to a pick-up. Time spent waiting at additional stops will also be charged as waiting time. Waiting time charges may apply after the complimentary waiting time expires on a round-trip.
We do not charge waiting time attributed to delayed flights or luggage delivery for pick-ups at the airport.
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AIRPORT PARKING FEES
When booking a reservation from the airport for an SUV, 13 passenger Van, or stretch limousine, airport parking fees will be added to the fare. The airport parking fee is based upon the parking rate of the Port Authority.
New-York city et ses alentours English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis entrain d’organiser mon voyage à destination de New-York qui aura lieu au mois de mars du 21 au 29, étant donné que c’est la première fois que je me rends à New-York City j’aurais aimé avoir l’avis de personnes qui connaissent bien Manhattan, Newark et ses alentours.
Je m’explique j’arrive donc le 21 mars à 19h00 depuis l’aéroport de Newark, et je me rends directement à mon hôtel qui se trouve à North Bergen dans le New-Jersey face à l’île de Manhattan à 3.5 km du Lincoln Tunnel.
J’aurais aimé savoir si cette zone est desservie en transports publics, car je veux me rendre tous les jours à New York City, quelle est la meilleure façon de s’y rendre ?
Autre question, l’un des buts de notre voyage est d’aller voir jouer les New-Jersey Devils (NHL - Hockey sur Glace) dans leur nouvelle patinoire la Prudential Center qui se trouve pas très loin de Newark Penn Station ou faut-il prendre le bus, le train ou le métro depuis North Bergen ?
En vous remerciant d’avance pour vos futures réponses.
Giuse
Je suis entrain d’organiser mon voyage à destination de New-York qui aura lieu au mois de mars du 21 au 29, étant donné que c’est la première fois que je me rends à New-York City j’aurais aimé avoir l’avis de personnes qui connaissent bien Manhattan, Newark et ses alentours.
Je m’explique j’arrive donc le 21 mars à 19h00 depuis l’aéroport de Newark, et je me rends directement à mon hôtel qui se trouve à North Bergen dans le New-Jersey face à l’île de Manhattan à 3.5 km du Lincoln Tunnel.
J’aurais aimé savoir si cette zone est desservie en transports publics, car je veux me rendre tous les jours à New York City, quelle est la meilleure façon de s’y rendre ?
Autre question, l’un des buts de notre voyage est d’aller voir jouer les New-Jersey Devils (NHL - Hockey sur Glace) dans leur nouvelle patinoire la Prudential Center qui se trouve pas très loin de Newark Penn Station ou faut-il prendre le bus, le train ou le métro depuis North Bergen ?
En vous remerciant d’avance pour vos futures réponses.
Giuse
Long Island et Staten Island (New York) English translation pending
Bonjour, je voudrais avoir des infos sur la distance à parcourir de Staten Island jusqu'à Long Island. Est ce compliquer? DOit-on repasser par New York City de Staten island à Long Island? On voudrait louer un appart à Staten Island et aller passer la journée sur une plage de Long Island et revenir le soir à notre appart. Aussi à Staten Island on est tout près de NY city, ça se fait bien par le Ferry, si une journée on veut aller à NY city et le lendemain aller à Long Island ça serait moins compliquer pour nous de louer l'appart pour 2 semaines à Staten Island. Merci j'attend des conseils. Isabelle
Transfert en famille JFK - Manhattan English translation pending
Bonjour !
J'ai une question concernant des transferts de JFK à Manhattan lorsqu'on est une famille de 4 + les bagages.
J'ai beau chercher sur le forum je vois qu'à 3 en taxi y'a pas de soucis mais à 4 quelle est la meilleure solutions ?
On m'a dit qu'a 4 ce serait un problème, les chauffeurs de taxi n'acceptent plus un passager à côté d'eux....et cette info je l'ai trouvée nulle part 😛
Ne rien réserver à l'avance et voir si on trouve un taxi-mini van sur place c'est jouable ou ça va être galère ? J'ai vu que sinon y'avait des compagnies comme golink ou dial7 qui proposent des transferts, résa sur le net à l'avance et il faut les appeler quand on arrive.
Alors s'il y a des personnes qui ont la gentillesse de bien vouloir prendre quelques minutes pour me donner des infos ce serait vraiment sympa ! Merci d'avance 😉
Ne rien réserver à l'avance et voir si on trouve un taxi-mini van sur place c'est jouable ou ça va être galère ? J'ai vu que sinon y'avait des compagnies comme golink ou dial7 qui proposent des transferts, résa sur le net à l'avance et il faut les appeler quand on arrive.
Alors s'il y a des personnes qui ont la gentillesse de bien vouloir prendre quelques minutes pour me donner des infos ce serait vraiment sympa ! Merci d'avance 😉
Prendre le taxi de l'aéroport JFK vers Manhattan avec enfants? English translation pending
Bonsoir,
Que me conseillez vous pour un trajet aéroport JFK-Manhattan pour 3 adultes, 2 enfants et des bagages en conséquence ?
Existe t-il des taxis jaunes de grande capacité du style grand monospace ou faut il me résigner à prendre 2 yellow cab standards ?
Qu'en est il de suppershuttle (veolia) ? Est ce intéressant ?
Merci pour vos réponses.
Que me conseillez vous pour un trajet aéroport JFK-Manhattan pour 3 adultes, 2 enfants et des bagages en conséquence ?
Existe t-il des taxis jaunes de grande capacité du style grand monospace ou faut il me résigner à prendre 2 yellow cab standards ?
Qu'en est il de suppershuttle (veolia) ? Est ce intéressant ?
Merci pour vos réponses.
Transport de l'aéroport JFK vers Manhattan: navette ou taxi? English translation pending
Bonjour,
J'ai cherché sur le forum mais pas de réponse qui me satisfait.
Je sais que de JFK Airport pour aller à Manhattan il au moins 3 moyen de transport : le taxi, les shuttles et le train-métro. J'ai acheté un transport en shuttle par Voyages-SNCF à 12,50 €. Ma question est est-ce que c'est valable par rapport au taxi, dont le prix est d'après ce que j'ai trouvé sur le site est de 55-60 $, en tenant compte du temps que mettra l'un et l'autre transport ? Je ne voudrai pas passer trop de temps dans le transport.
Merci
J'ai cherché sur le forum mais pas de réponse qui me satisfait.
Je sais que de JFK Airport pour aller à Manhattan il au moins 3 moyen de transport : le taxi, les shuttles et le train-métro. J'ai acheté un transport en shuttle par Voyages-SNCF à 12,50 €. Ma question est est-ce que c'est valable par rapport au taxi, dont le prix est d'après ce que j'ai trouvé sur le site est de 55-60 $, en tenant compte du temps que mettra l'un et l'autre transport ? Je ne voudrai pas passer trop de temps dans le transport.
Merci
Hôtel pour quatre adultes et un enfant à New York? English translation pending
Bonjour, nous sommes 5 personnes à vouloir aller à NY en voiture. 4 adultes (47 40 18 18) et un enfant de 16. Nous avons besoin d'un hôtel avec le stationnement gratuit et des petits-déjeuners inclus. J'ai de la difficulté à trouver un hôtel pour 5 personnes. Habituellement, ce serait 2 lits doubles avec un petit lit pour l'enfant. Avez-vous des suggestions?
Trajet Newark - Manhattan English translation pending
Salut à tous.
Nous attérissons à Newark (Terminal B) à 18h55. Nous sommes papa+maman+2 petits bouts.
Je pensais emprunter le supershuttle mais apparemment c'est le "rush hour" (heure de pointe). Est-ce vraiment si long (nous allons à hauteur de la 101th East Side) ?
Je sais qu'il y a le Airtrain puis à Penn Station le bus ou metro. Le métro ne craint-il pas à cette heure avec les gosses et les bagages ? Ne vaut-il mieux pas emprunter le taxi à partir de Penn Station ?
Je cherche en fait la solution la plus rapide car nous aurons attendu en gare de genève puis le vol ça fait déjà long ! J'ai du mal à imaginer 2 heures de plus dans les transports !
Peut-être passer une nuit à l'hôtel vers Newark puis transport le lendemain ????? Je ne sais pas du tout.
A vos avis avisé !!!
Merci d'avance
Nous attérissons à Newark (Terminal B) à 18h55. Nous sommes papa+maman+2 petits bouts.
Je pensais emprunter le supershuttle mais apparemment c'est le "rush hour" (heure de pointe). Est-ce vraiment si long (nous allons à hauteur de la 101th East Side) ?
Je sais qu'il y a le Airtrain puis à Penn Station le bus ou metro. Le métro ne craint-il pas à cette heure avec les gosses et les bagages ? Ne vaut-il mieux pas emprunter le taxi à partir de Penn Station ?
Je cherche en fait la solution la plus rapide car nous aurons attendu en gare de genève puis le vol ça fait déjà long ! J'ai du mal à imaginer 2 heures de plus dans les transports !
Peut-être passer une nuit à l'hôtel vers Newark puis transport le lendemain ????? Je ne sais pas du tout.
A vos avis avisé !!!
Merci d'avance