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Voyage avec Marsans et hausse du carburant English translation pending
by Lizou · 2005-05-10 · 47 replies
Bonjour,

Je pars en RD le 17 juin avec le TO Marsans et je viens de recevoir une lettre avec un nouveau contrat à signer m'indiquant qu'avec la hausse du carburant ils rajoutaient 65 euros / personne au montant du voyage (donc 130 euros au total !)

C'est normal à votre avis? Je pensais que c'était deja inclus dans le prix du voyage ! Surtt que la plupart des autres TO mentionnent svt le prix de la hausse du carburant préalablement à la réservation.

Je voudrais savoir si des personnes sont dans le meme cas que moi.

Merci,

Lizou
Compte rendu de mon séjour à El Portillo English translation pending
by Voyageuses60 · 2005-04-24 · 61 replies
Salut tout le monde. Voila mon compte rendu du El portillo du 13 au 20 avril. Pas de retard de vol, depart à 19h45 comme prévu. Le vol avec Corsair se passe bien, nous sommes tous ensemble (11) dans l'avion. A l'arrivée Carole nous attend et nous remet des enveloppes avec nos numeros de chambres, bracelets, cartes etc. Nous montons dans le car et d'emblée nous dit d'aller tous aux toilettes car il n'y aura pas d'arret et il y a 4 heures de car et beaucoup d'enfants car ce sont les vacances. Ensuite petite surprise nous comparons nos numeros de chambre et nous remarquons que notre fille n'est pas avec nous mais avec ma soeur dans un autre bloc. Ma fille a la chambre 212 et ma soeur la 211 et nous à la 116. Nous demandons des explications à Carole qui nous dit "nous avons pense que la petite pouvait etre avec votre fille, ma fille a 18 ans et ma nièce en a 7 . Je précise que nous avons été oblige de prendre 1 single pour ma fille, alors que dans notre chambre il y a 2 grands lits elle aurait pu dormir avec son petit frère de 8 ans. En fait ils ont drolement magouillé l'affaire car ma soeur n'avait qu'un grand lit et il manquait un lit pour sa fille. Ils ont été obligés de rajouter un lit d'appoint car de toute façon la petite voulait rester avec sa mère. Nous sommes à la chambre 116, elle est sale, le ménage n'a pas du etre fait, il n'y a pas de frigo pas de télé, vous me direz qu'en vacances ce n'est pas important mais je n'ai pas fini mon commentaire. Nous avons demande à changer de chambre à Mr Johnson, l'hotel etait complet parait-il. Enfin il nous propose la chambre 1414, nous la visitons pas beaucoup mieux, plus petite et au 2ème étage et loin de notre fille. Finalement nous gardons la notre, ils font le ménage, ils nous mettent un frigo et une télé . Eh oui une télé et 5 jours plus tard 2 fauteuils et une table de salon de jardin. Tout va bien pour le moment. Du beau temps jeudi et vendredi. Nous y voila !! Le temps et quel temps ! En fait nous avons eu que 2 jours de soleil le reste de la pluies je dirai plutot le déluge et je n'en rajoute pas car je vous envoie des photos. L'hotel etait complétement inondé. Nous n'avons jamais eu les pieds aussi propre . Nous nous promenons avec des serviettes sur la tete jusqu'a ce que l'hotel nous prete des parapluies. Il a plu toute l'apres midi du samedi et la nuit c'était deja bien inondé. Dimanche petite accalmie il fait gris mais pas de pluie nous sommes content et nous reposons dans les transats à la piscine mais surprise le soir nous sommes brules car nous n'avons pas pensé a nous proteger. Et le soir, il pleut de nouveau et ça ne s'arrete pas de la nuit et toute la journée de lundi. L'hotel est complètement inondé, nos amis qui sont au bungalow 8 ne peuvent plus rentrés, ils leurs mettent des parpaings pour pouvoir passés. Vous comprenez maintenant pourquoi je reclamais la télé car il fallait occupé mon fils de 8 ans, il regardait cartoon netwoork et heureusement j'avais emmené sa game boy et des livres. Car il n'y avait aucune animation pour les enfants et pour nous à part le loto rien non plus Le mardi, l'hotel a sorti les pompes car c'etait vraiment impressionnant. Les plus heureux etaient les poissons du bassins ils y en avaient partout. Pour nous ça empiraient car avec les inondations on ne pouvaient plus mettre la clim car elle absorbait les odeurs de la fosse ( toilettes, egouts, fosse septique). D'ailleurs a l'exterieur il y avait des odeurs pas possible. Jai oublié de vous dire que nous avons été (bouffé) à moustique mon petit garçon a fait des allergies il etait salament arrangé. Nous avons acheté une bombe car la prise en 110 ne diffusait rien. Et normalement avec la clim il n'y a pas de moustiques mais la pas possible de la mettre. Pour revenir aux innondations ma fille et ma soeur ont eu les toilettes qui se sont bouchés . Ma fille a donc changé de chambre et cette fois elle est dans le mème bloc que nous à l'étage la chambre 123. Pour revenir au reste nous avons trouvé le personnel très sympathique. Andréa le maitre d'hotel etait très serviable il nous a réservé durant tout le séjour une table de 11 prés du buffet. Luis l'animateur etait très gentil malgre un petit manque d'animation pendant le mauvais temps pour nous occuper. Ma fille a eu un petit beguin avec le serveur Manuel et nous les avons pris en photos. Nous n'avons vraiment pas eu de chance car nous avons pris l'excursion à el Limon le lundi matin et le club caribe n'est pas venu nous chercher . La réception n'avait pas été prévénue, il n'ont pas pu joindre le club caribe et Carole etait en repos, ils n'ont pas pu la joindre non plus. Le pire le lendemain au téléphone, ils certifiaient à Carole qu' ils etaient venus nous chercher alors que nous les avons attendus 1 heure et que la reception pouvait attester que nous étions là. Carole nous a dit qu'il avait fait la mème chose avec un autre hotel et elle nous a remboursé sans problème. Nous pensions que l'excursion était annulée à cause de la pluie mais Carole nous a dit que non ils y sont allés quand mème mais sans nous et les autres. Pour finir nous sommes les seules du groupe à n'avoir pas vu El Limon car ma soeur a pris la journée le parc haitise et la cascade, le samedi. Et les amis avait l'excursion payé par l'hotel car ils étaient en chambre supérieure, le mardi . Et pour nous il n'y avait plus de journée de libre. Voilà mon récit je ne vous cache pas que je suis déçue car c'est la troisième fois que je vais en République Dominicaine et jamais je n'ai eu un pareil temps. Et les moustique j'ai lu tous les comptes rendus sur le forum et personne ne parlait de moustiques au pire 2 ou 3. Et le temps, personne ne parlait du temps d'autant que ce n'est pas la saison des pluies. A l'hotel, ils nous disaient qu'il y avait ce temps en décembre et là nous avons vraiment eu la poisse. Au retour dans l'avion il était question que du temps . Ceux de Puerto Plata, de Cabarete tout le monde etait degouté. Pour ma part je suis déja alleée au bavaro princess à Punta cana et au Playa Real à Juan dolio et j'en avais été ravie et pourtant l'hotel à Juan dolio n'était qu'un 3 étoiles supérieures. Bon je vous quitte et j'espere de tout coeur que le temps va se remettre hier vendredi il pleuvait encore. Je vous donne l'adresse ou sont mes photos.

http://noeldidi.perso.cegetel.net/rd/

A bientot voyageuses60
Cuba ou république dominicaine? English translation pending
by Aniesoleil · 2005-04-12 · 13 replies
Ou aller à Cuba ou en république?

Pourquoi aimez vous plus une région plus que l'autre?

Je part en mars 2006 avec mon mari et mes 2 enfants et j'hésite entre cuba ou la république.

À cuba peut-on ce faire faire des tresses?

Merci
Cabarete, Republique Dominicaine English translation pending
by Lisou00 · 2005-03-02 · 27 replies
Bonjour je suis a Cabarete depuis 4 mois et s, il y a des gens qui ont des questions sur l, endroit ou les environsil me fera plaisir d, y repondre.

Amicalement,

Lise
Retour d'El Portillo pour Biloba and Co English translation pending
by Romulus · 2005-01-31 · 50 replies
Bonsoir à tous, Biloba, Majordom, Marion Wylcox et Cie. Voulez-vous toujours un CR ?? J'étais en panne de Modem.

Je suis rentré il y a 5 jours. à votre dispo. Si vous etes déjà partis, pas de CR.
Hôtel Camino del Sol ou Casamarina Bay English translation pending
by Sylfanger · 2004-10-27 · 12 replies
Je pars 15j en mars et j'hesite entre ses deux hotels.Il y a 250 euros de difference par personne.L'un est un 3* l'autre un 4* mais je me dit qu'avec 250 euros de plus pour le budjet excursion cela nous permettrai de voir + de choses.

La difference de prix est elle justifiée par les prestations ou la localisation?

Merci à tous pour vos conseils.
Bons plans et climat à Bayahibe en décembre English translation pending
by Eric93 · 2004-10-18 · 11 replies
Bonjour à tous!

Voilà je pars au paraiso del sol du 16 au 31 décembre, je voudrais avoir des renseignements sur le climat a cette période, j'aimerai savoir aussi les différentes excursions qu'il ne faut pas raté et si possible les tarifs. Est ce qu'il y une possibilité de se rendre a bayahibe en transport ou au pire des cas avec une voiture de location? pour finir j'aimerai savoir quelle est sont les plus belle plages de la cote nord.

Merci à vous
Retour de Viva Tangerine Cabarete et Casa marina Bay Las Galeras English translation pending
by Griboille · 2004-10-16 · 4 replies
Bonjour à tous, 😉 De retour hier de RD, tout bronzé et reposé. nous avions oublié le froid humide d'octobre sous nos lattitudes.🤪

Après les dégats causés par Jeanne, on avait des doutes sur la qualité de notre séjour. (voir sur le forum les discussions du 29 septembre sur le casa marina bay - samana - las galeras)

Bref ! on est partis. 😎

Une semaine à Cabarete au VIVA TANGERINE. Pas de traces significatives de Jeanne. Du moins à l'hotel, autour il y a quelques dégats. L'hotel est tout neuf (1 an) donc les prestations de confort répondent au derniers critères d'un 4 étoiles. Une qualité de service irréprochable, propreté exemplaire, nouriture excellente et surabondante, on peut manger et boire 24h/24h, pour ceux qui ont faim. Les chambres sont d'un confort standard sans charme particulier ( mobilier fonctionnel sans plus ). Il faut veiller, cependant, à la situation de sa chambre car il y a une grande disparité concernant les dimenssions et la vue. il ont construit beaucoup de batiments sur un espace restreint et aussi joliment arrangé soit il, avoir une vue dégagée sur jardins parait très difficille et je ne parle même pas de la vue sur mer. 30 chambres sur 220 ont ce privilège pour une grande partie vous avez le choix entre cage d'escalier du batiment d'en face ou mur en parpaings de 3 mêtres peint en vert. C'est dommage! Pour notre part nous avons demandé à changer dés notre arrivée car on nous avait offert la cage d'escalier d'en face à 5 mêtres les générateurs de l'hotel d'un coté et le transformateur de l'autre. La seconde était au troisième étage vue sur les jardins et beaucoup plus grande avec baignoire. CQFD! L'hotel est construit à 10 minutes à pieds par la plage du centre de Cabarete, dont il profite de l'animation et des services sans en avoir les inconvénients (musique à fond sur la plage j'usqu'à 5 plombles du mat) La plage est belle surtout pour les amoureux de la glisse, outre celui proposé par l'hotel, on peut louer tout un tas de matos dernier cri à 5 minutes sur la plage, le vent y est constant mais pas désagréable pour ceux qui préfèrent la bronzette tranquille. Pour la baignade, le saut de vagues est le sport local, cela peut même s'avérer très dangereux tant les rouleaux sont parfois très puissants. Attention aux enfants. La piscine est un bon repli stratégique lorsque l'on en a assez de se faire secouer, on y est un peu concentré autour sur des transats qui jouent à touche touche et l'équipe d'animation ne vous laissera pas plus de 5 minutes de répit. Cela semble convenir à une clientèle majoritairement anglosaxone et germanique. Pour ceux qu'un séjour cloitré à l'hotel exaspère et qui veulent sortir des excursions proposée par leur TO pour aller à la rencontre des dominicains, il existe un bon moyen, il faut oser et ne pas trop écouter ce que l'on raconte sur les routes en RD, c'est la location d'un scooter ou moto (15 USD/ Jour). Une bonne adresse EASY RIDER dans le centre de Cabarete, le matériel est récent, le patron sympa est allemand et se débrouille en Français, il vous indiquera des ballades à la journée sur les plages ou dans les montagnes, ça vaut vraiment le coup ! Seule restriction, ne pas conduire la nuit, pour le reste les dominicains ont une conduite certes sans règles mais très logique et assez courtoise, vérifier que le klaxon marche bien, c'est plus important que les clignotants !!!

Une semaine à Las Galeras au CASA MARINA BAY. Changement de décor et d'ambiance.

Arrivé de nuit on ne se rend pas bien compte des dégats alentours, on appercoit juste quelques arbres couchés et des éboulements le long de la route L'hotel souffre d'emblée de la comparaison avec le VIVA TANGERINE bien que de même catégorie et c'est peut dire !!!!! C'est un vieil hôtel. 😠 La reception pasée, un porteur de bagage qui passait par hasard nous conduit à notre « chambre » Rez de jardin face à la piscine à priori, pas mal. Une drole d'odeur se dégage en ouvrant la porte, à l'allumage de la lumière on découvre une chambre qui a visiblement souffert de Jeanne, murs pleins d'humidité, rideau moisi sur 30 centimêtres, et cette odeur !!! Nous poursuivons l'inspection par la salle de bain et là !!!!!! vision d'horreur, moisissure partout robineterie pleine de calcaire, carrelage cassé, joint de baignoire posés à la truelle avec des p'tites bètes ici et là, le temps de se retourner, le porteur était déjà partit. Vu l'heure tardive nous décidons de rester dans cette « chambre », nous demandons néanmoins à ce que la clim fonctionne en permanence car toute l'installation marche avec la clef de la chambre, si on enlève la clef plus d'électricité donc plus de clim et vu l'odeur de moisi elle ne sera pas de trop ! Après un rapide bricolage (un bout papier dans le tableau électrique) un ouvrier nous règle le problème. Le lendemain nous découvrons le parc et la plage après un petit dej. où les mouches sont invitées sur des aliments non protègés. Le site est superbe et le travail effectué pour rétablir les dégats causés par Jeanne a été remarquable. Tout fonctionne sauf le resto sur la plage (détruit et en cours de démontage final) et les équipements de plage ( reste 4 canoés, 1 cata en ruine, masques et tubas ) Nous décidons de rester dans cette chambre mais demandons un nettoyage complet, l'odeur s'étant sensiblement estompée avec la clim, on fera avec les taches d'humidité et un équipement plus qu'usagé. L'ambiance générale est décontractée parfois même laxiste quant il s'agit du service, il y a du personnel qui s'occupe de tout dans un joyeux désordre et gère les problèmes en fonction de leurs arrivés. L'hygiène est plus que douteuse, sur 12 Français, 8 malades au bout de 5 jours. Le ménage est succint, les draps n'ont pas été changés de la semaine, le linge est sale et taché aussi bien dans la chambre qu'a la piscine. Les piscines fonctionnaient très bien jusqu'au jour où ils ont entrepris d'embellir leurs pourtours (remplacement des bordures en herbes par des dalles) en pleine journée, sans protection, de la terre rouge tombe dans les bassins rendant les deux piscines, d'un très jolie rouge orangé, inutilisables pendant 2 jours, un employé continuait pendant ce temps de faire des prélèvements de contrôle, ne sachant visiblement pas très bien à quoi ça servait. Faisant constater cela au directeur de l'hotel, il nous donna entierement raison en nous offrant une corbeille de fruit et en poursuivant les travaux ?????

En résumé et indépendement des soucis causés par Jeanne, c'est un vieil hôtel aux équipements désuets qu'essaye de faire fonctionner une équipe dont la rigeur de gestion est la derniere des préocupations. La saleté et le manque d'hygiène règne en maître, c'est un hôtel en fin de vie dont une restauration complète pourrait lui redonner son rang de 4 étoiles. 😠

Pour ceux qui veulent s'échapper hors TO et verrouillage des taxis « acrédités » de l'hôtel qui pratiquent des tarifs de fou, las galeras, 5 minutes à pied par la plage, n'est pas Cabarete, vous pouvez cependant aller voir JEAN, un français sympa qui possède 3 yamaha 125cm3, certe pas de première jeunesse, mais les klaxon fonctionnent bien !, c'est pas compliqué, dans le village il n'y a que 2 loueurs l'un en face de l'autre, à l'unique carrefour. Partant de là vous pourrez faire par vos propres moyens la quasi totalité des excursions proposées par les TO pour moitié prix. Exemple : à Samana, 25 km, vous trouverez les deux seules agences sérieuses qui vous emmènent au parc des Los Haïtises, une journée tout inclus avec repas et détente sur l'île cayo Levantado pour 40 USD au lieu des 75 proposés à l'hôtel et vous vous retrouvez avec vos voisins de chambré. Vous en profiterz également pour changer vos dollars ou euros à la banque car à l'hotel les taux de change fraulent l'escroquerie et comme à las galeras il n'y a pas de bureau de change digne de ce nom !!!!!!!!! La région à beaucoup souffert du passage de Jeanne et beaucoup de sites ont perdus, pour quelques temps, leurs charmes à l'image de Playa Rincon qui est loin aujourd'hui de ressembler aux photos des brochures (Troncs d'arbres en pagaille mélangés à toutes sortes de détritus rejetés par la mer)

La péninsule de Samana regorge néanmois de paysages somptueux et d'une végétation luxuriante, les habitants peut habitués au tourisme de masse font preuve d'une grande gentillesse une fois la surprise passée de vous voir paumé sur un sentier entrain de demander votre route.

Voilà, à chaud, un compte rendu un peu long que nous souhaitons le plus objectif possible, pour aider les heureux élus au départ à préparer leur voyage . Quant à nous, nous préparons le suivant probablement à las Terrenas ( cet endroit nous a beaucoup plu) en RD, tellement nous avons été touché par ce pays.

Bonne vacances !!!!!!! 😎
Pourquoi l'humanitaire à l'étranger? English translation pending
by Tanss · 2004-10-06 · 506 replies
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...

Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.

Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Retour du Casa del Mar Bayahibe + Casa Marina Bay Samana+ Enriquillo English translation pending
by Ericb · 2004-08-27 · 2 replies
nous (5 dont 3 enfants 10-10-12 ans) revenons d'un sejour de 20 jours en repdom ;:

1-généralités : NF est la seule agence qui nous a permis de combiner vol aller punta cana - retour puerto plata, et 20 jours sur place dont 2 semaines en hotels all-inclusive (casa del mar + casa marina bay) et 5 jours en "individuel "; vols donc avec corsair (appartient à NF) : RAS vs commentaires du forum : tout TB (places reservees à l'avance à l'etage derriere classe horizon, repas OK, juste depart orly avec 1H de retard) meteo : en tout qq petites averses rafraichissantes sur les 3 semaines ; ouragan charley est passé sur cuba et la floride et a donc effeuré et épargné la repdom -->donc simplement 2 jours un peu agités à bayahibe (vent, mais tres peu de pluie) guides utilisés : routard+petitfute+gallimard footprint+lonely planet (anglais) : ai trouvé routard +petit futé à jour et suis globalement d'accord avec ce qui y est ecrit

2 - sejour au casa del mar :

hotel : quasiment rien à dire ; tout est presque parfait comme souvent releve sur le forum:

quelques precisions neanmoins : ne pas oublier pantalon pour les hommes, sinon acces aux restaurants italiens -saona-asiatique refusé (on en a vu!) ; restaurant asiatique effectivement moyen (service tres lent ) ; insonorisation : effectivement bruit dans les couloirs mais c'est quand meme un point mineur ; en revanche hotel pas en "travaux" comme lu ailleurs (un seul tout petit batiment en refection vers la plage et c'est tout !) donc pas de souci ; personnel constamment present et "aux petits soins" ; animation : teste uniquement partiellement les spectacles (shows de danse) qui sont de tres bonne qualite (rate le fameux show michael jackson, pas la bonne semaine) ; agreable egalement pour enfants :cinema en plein air sur la plage ; au sein de l'hotel ne pas rater la visite (meme si on ne "consomme" pas) du "spa tropical" : magnifique jardin avec tortues, jacuzzis, ... que l'on rate si on se contente d'allers-retours plage-chambre!

plage : TB ; pas du tout artificielle avec chape en ciment dessous comme lu parfois ! mer parfois agitee pendant notre sejour donc visibilite pas toujours excellente pour le snorkeling (sable remué) ; pour voir poissons et autres, le mieux est de nager jusqu' au recif coralien accessible depuis la gauche de la plage (cote village bayahibe) en direction des catamarans ancres (bouée blanche sur le recif) ; à ce propos, pas non plus d'odeurs de gas-oil ni de derangements qui seraient dus au retour des bateaux de saona !

bayahibe : pas trop envahi par touristes (hors deversement cars de puntacana pour excursion saona) ; plutot que d'acheter toiles semi-haitiennes des vendeurs vers l'embarcadere, on a prefere passer directement commande au peintre "jean" installé en face de casa daniel ( vous fera pour le lendemain ce que vous lui demanderez, avec les couleurs adhoc, la dimension idem !)

excursions : evidemment, ne pas passer par les agences dans l'hotel mais aller a bayahibe (10') ; faits : speedboat +catalina ;

speedboat : negocie à 170$ pour 2 bateaux (ok pour nous 5; petits bateaux à moteur rapides (sans permis) ) ; permet de faire une partie de l'excursion saona (mangrove+piscine naturelle à etoiles de mer) à des horaires decales vs les catamarans +lanchas qui vont à saona ; aspect fun et "autonomie" (un bateau leader, 5 ou 6 qui suivent) plus plaisant pour enfants que rhum+merengue sur catamaran

catalina : fait avec casa daniel ( 150 $ pour nous 5) ; avantage : guide francais ; excursion orientee snorkeling (casa daniel = club de plongee) ce qui est interessant car catalina =spot pour la plongee; malheureusement le jour prevu trop de vent --> partie snorkeling ecourtee ; apres catalina retour par alto de chavon, le tout en lancha rapide ; vu l'etat de la mer ce jour, ca decoiffe pas mal !! ; autre club de plongee (scubafun) fait aussi ces excursions, mais reduction enfants negligeable --> preferer casa daniel ; (bulton tours vers la plage =autre possibilite, idem location lancha a 140$, mais vue diff de prix avec casa daniel ai prefere "assurer" )

3 - santo domingo -lac enriquillo-barahona :

l'objectif du sejour en repdom etant de combiner farniente et decouverte, je voulais consacrer les qq jours disponibles entre les 2 semaines en "all inclusive " à la visite du secteur lac enriquillo-barahona ; je n'ai pas pris l'option location voiture + autotour, (raisons: avis divergents sur le net sur le sujet, voyage avec enfants, secteur un peu paumé) et ai utilise une agence de voyages locale (www.sastravelandtours.com ; site avec description du tour vers lac enriquillo ) pour m'organiser le tour : bayahibe ->santo domingo ->lac enriquillo->barahona -> las galleras ; la formule s'est avere excellente grace notamment au "guide" francophone (nom :severino pollanco) qui nous a accompagne sur place et qui est particulierement bien "passé" aupres des enfants ; donc : avons fait : bayahibe -->santo domingo en taxi ; demi-journee (suffisant avec enfants pour visite principaux monuments ) +nuit a santo domingo (hotel europa : ds zone coloniale ;nouvel hotel tres bien place); puis debut du tour decrit sur le site de l'agence en "minibus" pour 6 ; nuit passée dans lodge à la descubierta et excursion sur l'ile "las cabritas" (lac enriquillo) le lendemain tot le matin (cf explications du routard) ; le site vaut largement le deplacement : vus crocodiles, iguanes, ibis, ... et surtout tres peu de touristes ; ensuite tour du lac avec passage par frontiere haitienne (jimani, lieu des inondations du mois de mai) : idem 0 touriste au poste frontiere et permet de relativiser vs luxe des "all inclusive" ...; le soir arrivee a barahona via "polo magnetico" (curiosite "amusante") ; ce qui est signalé dans le routard concernant "a voir" à barahona (caserne pompiers +locomotive) est sans interet ... (notre guide ne connaissait pas, et meme les locaux etaient pour le moins surpris qu'on s'y interesse ...) ; nuit au bavaro hotel à baoruco : hotel quasi desert en semaine car à l'ecart des circuits classiques : piscine magnifique, chambres tres grandes, buffet moyen, pas d'animation mais pour y rester qq nuits c'est ok ; plage avec baignade ss doute dangereuse (vagues ) avec grains de larimar à trouver dans le sable ! evidemment tres peu de touristes, donc village de baoruco à visiter car "authentique" ! ; la piste pour aller visiter la mine de larimar etait impraticable, donc on n'a pas pu y aller ; on s'est contente d'un atelier artisanal de taille ; au depart de barahona, transfert en "avionnette" jusqu'a el portillo (aeroport pres de las terrenas)puis taxi jusqu' a las galleras . cout du transfert en avion =525$ pour 5 et durée= 45' vs minimum 8h penibles par la route --> solution adoptée et on ne le regrette pas !

4 - sejour au casa marina bay :

hotel : qualite des prestations inferieure au casa del mar, mais c'est normal (une etoile en moins), cependant tres correct ; repas : tres honnete (surtout le petit dej+ efforts de presentation des buffets) et en tout cas bien loin des commentaires negatifs lus sur le forum au printemps; restaurant seascape sur la plage tres agreable le midi ; remarque : fuir absolument le vin "de la casa" qui est inclus, c'est une horreur ! (à tester pour apprecier le retour en france) ; animation : regardé episodiquement les spectacles du soir : shows dansants du meme style qu'au "casa del mar" (d'ailleurs les 2 hotels font partie du meme groupe et on a vu un soir les memes danseurs en "guest stars") mais "moyens" inferieurs avec cependant beaucoup de travail et de "bonne volonté"; principal atout de l'hotel = cadre magnifique

plage : superbe : (avec jardin, pelouses juste a cote, ombre des cocotiers: que demander de plus ???) ; pour le snorkeling, il faut nager jusqu'au recifs qui affleurent et idem sont plus rapidement accessibles depuis la gauche de la plage (sur chemin vers las galleras) ; sinon on peut discretement aller jusqu' a "l'aquarium " (enclos) à la nage ou on voit quantites de poissons; pour info vus raies, diodons, et meme tortue marine

las galleras: en 10' à pied ; interessant pour "supermarche" (rhum), location voiture, excursions (une "agence"), acces internet et pour couleur locale (plus tranquille encore que bayahibe car pas de descente de cars de touristes!);

excursions : faits los haitises+ el limon ;

los haitises : negocie à 200$ pour 5 : depart hotel casa marina-->taxi jusque sanchez --> tour classique en lancha rapide (amilka tours) avec 3-4 arrets dans grottes, mangrove ; dejeuner sur plage entre samana et sanchez et retour taxi las galleras ; vraiment magnifique et pas trop de bateaux vs catalina-saona ; guide "francophone" ss doute moins bien que pfayet recommande dans le routard mais pas dispo tous les jours

el limon : sur conseil internet, ai loue une voiture un jour à las galleras (50$) chez "jean et lolo" (cites dans routard cote logement) et suis allé chez santi (voir routard sur tarifs et autres) ; contrairement aux conseils du routard, c'est mieux d'y aller le dimanche (dixit santi) car moins d'agences ; ballade superbe faisable par tous (contrairement a certains avis lus sur le net le deconseillant aux enfants, c'est fortement à conseiller aux enfants d'un age proche des notres) avec variete de paysages extraordinaire en peu de temps ; location voiture (au passage : zero probleme vs conduite des dominicains, securite, en tout cas dans cette region et pour une journee) permet sur la meme journee de pousser jusque las terrenas, et sur le retour de faire crochet par "boca del diablo" et plage d'el rincon ; boca del diablo : pas aussi spectaculaire que decrit dans le routard, mais balade sympa quand meme ; playa rincon : à mon avis ne s'impose pas quand on a la plage du casa marina "à disposition"

5-conclusion : pour la question classique du secteur-hotel à choisir, le secteur samana est encore plus "beau " et sauvage que le secteur bayahibe, mais si on privilégie le tres grand luxe hotelier ce n'est sans doute pas la qu'il faut aller ca vaut vraiment la peine de "voyager" dans le pays car evidemment contrastes enormes à la fois sur le plan humain ( entre les buffets des all-inclusive d'une part et la situation à jimani d'autre part par exemple), et sur le plan des paysages (enriquillo, samana, santo domingo, ) et cà aurait été vraiment dommage de se contenter d'un seul hotel et site ; et donc c'est faisable de combiner all-inclusive et decouverte individuelle en repdom (sur ce qu'on a vu et sans enjoliver aucun souci de securite, dominicains toujours souriants, pas d'arnaques...)
Récit d'une semaine en République Dominicaine English translation pending
by Cricri44 · 2004-04-14 · 28 replies
Bonjour!

De retour de République Dominicaine depuis une semaine, nous souhaitons apporter notre contribution en racontant notre petit séjour. En effet les informations trouvées sur les forums nous ont été très utiles!! Nous avons saisi une super occase : un vol sec A/R Nantes-La Romana pour moins de 270 euros par personne, taxes comprises! Trouvé sur les enchères Internet de Nouvelles Frontières... qui dit mieux? Jeune couple au petit budget, pays inconnu pour nous et même pas une semaine pour se préparer : nous avons utilisé Internet à fond et voici ce que ça a donné.

Avant de partir : Nous avons opté pour des euros et seulement un petit peu de dollars (de quoi payer la taxe de sortie de 20 $/pers et un peu plus au cas où). Nous avons changé nos euros au fur et à mesure de nos besoins. (Période 29 mars-5 avril nous avons toujours échangé 1 euro contre environ 50 pesos. Le dollar valait moins, entre 40 et 43 pesos.) Il faut changer dans les maisons de change des villes et villages. On a choisi les euros car les tarifs de 2 hôtels où nous sommes allés étaient en euros, et en cas où il nous en restait, pas besoin de faire le change à notre retour. De plus quand on dit que l'on n’a pas de dollars mais des pesos, c'est plus facile de marchander et on obtient des prix plus avantageux. Prévoir chapeau, lunettes de soleil, crème solaire indice élevé!! Surtout pour les trajets en bateau. Malgré les précautions nous n'avons pas échappé aux coups de soleil! Et puis la bombe anti-moustique mais franchement on n'a pas vu beaucoup de moustiques.

1ère partie : BAYAHIBE.

Un Joli petit hôtel : Hôtel BOCA YATE à BAYAHIBE Dominicus (excentré par rapport au village de pêcheurs BAYAHIBE) où nous avons passé 3 nuits. Pour des conseils sur les aspects pratiques (change, transport...) ou sur les excursions demander au patron, c'est un lyonnais du nom de Pierre, très sympa, toujours prêt à rendre service. Et il a à coeur de faire aimer la République Dominicaine! Devant l'hôtel on trouve un chemin qui mène à la belle plage de Bayahibe. Malheureusement les grands hôtels environnants se sont accaparés une grande partie de cette plage... Dommage! Deuxième hic : sans véhicule, difficile de trouver un endroit où sortir le soir. Mais là encore, demander au patron de l'hôtel qui trouvera sûrement une solution!

1er jour : Ballade à LA ROMANA, le parque central, le marché, les motos-conchos partout qui t'emmènent ailleurs dans la ville pour quelques pesos... Couleurs, chaleur, sourires et bonne humeur ont été nos premières impressions…et elles se sont confirmées!! Retour en guagua, minibus pas cher et sympa, souvent pleins à craquer car on ne refuse jamais personne! (le plus qu'on a vu : 23 personnes dedans alors qu'il y a 12 places!!!) Dîner au restaurant de l'hôtel : "Le Lyonnais" c'est beau, bon accueil, bonne ambiance, très bonne cuisine.

2ème jour : Excursion à l'île SAONA avec Raoul comme capitaine (le demander au port). 120 $ le bateau (et pas par personne!!) pour la journée, très intéressant lorsque l'on est plusieurs (à faire à 4 ou 6). Et surtout c'est sûrement mieux que les catamarans bondés ou que les speed boat qui vont à toute allure. Raoul nous emmène à son rythme sur les jolis coins : piscine naturelle, mangrove, différentes plages de Saona. Une très belle journée. Avec le recul les plages de Saona sont les plus belles que l'on a vu.

2ème partie : SAMANA

3ème jour : Départ pour la presqu'île de Samana. Il faut compter la journée pour traverser. Guagua Bayahibe-La Romana-San Pedro de Marcoris-Hato Mayor-SABANA DEL MAR. Arrivés là, très important: ne pas se fier aux multiples arnaqueurs qui veulent vous faire faire la traversée pour 30$ par tête!! Surement on peut arriver à faire baisser leurs prix, mais ils proposent une bicoque très douteuse... Non il faut attendre le bateau "officiel" que tous les dominicains prennent pour faire la traversée jusqu'à Samana, pour 100 pesos (soit 2 euros) et en 1 heure. L'inconvénient c'est qu'il n'y en a pas beaucoup par jour et il faut attendre. Arrivés à SAMANA, moto-taxi (moto avec une charrette derrière) jusqu'à l'hôtel Ballenas Escondidas, du côté de Los Cacaos. Hôtel sublime que nous recommandons absolument!! Allez voir les photos vous comprendrez tout de suite. Avec l'accueil chaleureux de Alexandra et Laurent. Nous y avons passé 3 nuits.

4ème jour : Excursion à la cascade EL LIMON (parada Manzana avant d'arriver au village El Limon, demander Antonia). Cuisine délicieuse d'Antonia puis ballade à cheval vers la cascade, environ 2h aller/retour. Très beau et agréable, mais si on le refaisait ce serait à pied car les guides ne sont pas à cheval mais à pied à côté de nous, on a trouvé ça plutôt gênant!! Du coup on a donné de bons pourboires aux guides. Ballade à Samana, autour du marché. Tous les guaguas partent de là. Soirée au Bingo Bar de Las Galeras. Orchestre dominicain : merengue, bachata, salsa, et il faut voir ces musiques dansées par les dominicaines! Impressionnant.

5ème jour : Excursion 4*4 pour la plage EL VALLE. Nous avons eu la chance de la faire avec des gens de l'hôtel qui disposaient de ce véhicule indispensable étant donné l'état des pistes!! En effet El Valle n'est accessible que par une piste avec 2 gués à traverser. C'est vraiment à faire pour avoir un bon aperçu de tout à la fois : les paysages superbes, les habitations dominicaines étonnantes et colorées, les enfants adorables qui saluent de la main en souriant. La plage au bout est d'autant plus belle qu'elle est restée sauvage...

6ème jour : Départ de l'hôtel pour passer la dernière nuit à LAS GALERAS (dans l'hôtel le moins cher qu'on a pu trouver, car il ne nous restait plus grand chose!) Comme c'était notre dernière journée avant d'entreprendre la traversée du pays dans l'autre sens, il fallait qu'on fasse la plus fameuse : PLAYA RINCON. On a trouvé facilement un capitaine pour nous y emmener en bateau pour 10 dollars chacun. Belle journée détente pour finir en beauté.

7ème jour : Retour vers La Romana pour prendre l'avion. Bateau à prendre tôt à Samana (9h) sinon vous êtes grillés et vous êtes obligés d'attendre l'après-midi. Puis guagua Sabana del Mar-Miches. Bon repas à l'hotel La Loma, avec une belle vue en hauteur de MICHES. Puis guagua Miches-El Seibo-La Romana. En tout 150 pesos (soit 3 euros) chacun le guagua de Sabana del mar à La Romana. Pas cher!! Mais il faut supporter: très long et pas de confort (sac à dos sur les genoux). Et on a repris l'avion pour rentrer dans notre grisaille natale...Mais on se réhabitue!

Conseils sur place :il vaut mieux connaître avant les prix habituels des transports, des excursions, des objets etc. Les dominicains vont toujours partir assez haut mais vous saurez jusqu'où les faire baisser pour que ce soit raisonnable.Pour les guaguas, ils demandent parfois si on le veut en privé, pour beaucoup plus cher bien sûr. Ca permet d'aller plus vite et dans des conditions plus confortables, mais pour plus d'authentique, rien ne vaut le guagua public!n'allez pas trop voir l'arrière des plages... En effet c'est plein de déchets, beaucoup moins paradisiaque que le bord de l'eau!repas sur plages : il y a toujours un ou deux restaurants même sur les plus désertes, mais rien n'est préparé à l'avance, c'est à la commande. On nous propose des poissons ou fruits de mer fraîchement pêchés, et tout un accompagnement varié, crudités, riz, pommes de terre, plantains frites, fruits. Il faut se mettre d'accord sur la commande et sur le prix dès en arrivant sur la plage puis revenir 1 heure plus tard, le temps que cela se prépare... A essayer!incontournable : la bière Présidente!à essayer au moins une fois dans le séjour : la langouste, c'est délicieux! Par exemple à l’hôtel Ballenas Escondidas, formidablement cuisinée par Laurent.

Et on est à votre disposition si vous avez des questions ! A bientôt.

Christelle et Stéphane
Location de moto à Puerto Plata English translation pending
by Pacha · 2004-03-22 · 14 replies
Bonjour,

Je pars début avril en formule TC au Riu Merengue (Puerto Plata). J'envisage toutefois de louer une moto pour partir explorer l'arrière pays et profiter des autres plages de la région. Est-il possible de louer un véhicule directement dans les hotels ? Ou faut-il aller en ville/aéroport ? Si vous avez des conseils ou un témoignage à me donner sur le sujet, ils sont les bienvenus...

D'avance merci, et bon voyage à tous !
Retour hôtel Le Santana à la Romana avec Switch English translation pending
by Lissou76 · 2003-10-05 · 2 replies
Bonjour à tous,

Ca y est, fini les vacances, il faut se remettre au boulot...mais avec des couleurs pleins les yeux.

Je partais très stressée par les commentaires calamiteux que je lisais sur switch, mais tout s'est très très bien passé.

Alors je raconte dans l'ordre: Après avoir payé les vacances le 15/08, j'ai reçu le fax exactement une semaine avant le départ, sans avoir à les relancer. Départ le 15/09 de Orly, nous étions convoqué à 8h20 au guichet switch. Comme j'ai toujours peur d'être en retard, nous sommes arrivés à 7h45 et il y avait déja 2 hôtesses, nous avons donc récupéré nos papiers tout de suite et nous sommes allés directement à l'enregistrement qui a commencé vers 8h pour un vol Corsair à 11h20 Décollage à l'heure, le vol s'est passé sans problème. Arrivée à La Romana vers 14h15, comme prévu. Un peu le bazar pour payer (10 dollars US) et remplir les cartes de tourisme (on connait la légendaire patience des français qui sont prêts à se marcher dessus pour gagner une place dans la queue). Passage sans problème à l'immigration. Et nouveau bazar pour récupérer les bagages! A la sortie de l'aéroport, on est dirigés vers les bus switch où les représentants ont la liste des clients. Puis 40mn environ de bus vers l'hôtel Santana, avec déja du merengue dans le bus: bienvenue en république dominicaine!!! J1:Le Santana: très bel hôtel, bien entretenu, les chambres sont confortables et nettoyées tous les jours. Le personnel est très gentil, il suffit d'être poli et tout se passe bien, comme partout dans le pays d'ailleurs. La plage, bien qu'artificielle est agréable, il y a de la place pour tout le monde. Par contre, je confirme que la mer est dégueu et ne fait vraiment pas envie! L'équipe d'animation de l'hôtel est très présente et met de l'ambiance. La nourriture est plutôt bonne.Certes il y a parfois des mouches au buffet mais quand les clients laissent les vitres de protection ouvertes, ça paraît inévitable!! Et quand on ouvre pour se servir, c'est difficile d'empêcher les mouches de rentrer, mais bon, j'ai en vu 2 ou 3. J2: réunion d'information avec les représentants switch qui racontent des petites choses sur le pays, conseils pratiques(genre: "attention au lait de coco, c'est laxatif")...et décrivent les excursions. Personnellement, je n'ai pas eu tant que ça l'impression qu'ils faisaient passer les locaux pour des voleurs et le pays pour être très dangereux dans le but de vendre leurs excursions à eux. Ceci dit, c'est vrai que c'est assez cher. J3: il y avait le safari jeep de switch, ceux qui l'ont fait ont dit que c'est super, très intéressant. Nous, nous avons fait un safari mais en quad avec l'hôtel pour 35 dollars chacun pour 4 heures (moitié prix de switch, pour moitié de temps). C'était très sympa, nous sommes allés dans des villages... J4:certains sont allés à Catalina avec switch(catamaran, langoustes grillées sur la plage...). Nous, on y est allés aussi...mais avec l'hôtel pour moitié prix aussi (soit 35 dollars chacun). C'était une barque à moteur, marrant, pas de mal de mer. Nous avons plongé avec masques et tubas, d'autres avec bouteilles. Dans l'ensemble, tout le monde était plutôt déçu par la plage, qui est belle mais on nous annonce une pure merveille de la nature. Moi ce qui m'a embêté, c'est les vendeurs de souvenirs qui te sautent dessus dès que tu as un pied sur la plage. J5: Visite de Santo Domingo avec un guide de switch, pour nous, c'était Renato, un dominicain très sympa qui est resté avec nous pour tout le circuit. Il y a beaucoup de choses à voir, alors c'est vrai qu'on enchaîne les visites mais on a eu plus d'une heure dans le centre pour faire ce qu'on voulait. Pour ceux qui voudrait visiter tranquillement et flâner, je conseillerai d'y aller une journée seuls. La ville est jolie et survoltée à la fois, ça vaut le coup. Nous avons vu la grotte de los tres ojos, le musée de l'ambre, la calle conde, la cathédrale(visite commentée), l'alcazar colon(visite commentée), le mercado et l'aquarium et nous avons fait une pause devant le monument en hommage à Colon et le palais présidentiel. C'est donc une journée bien remplie et l'occasion d'acheter les souvenirs au meilleur prix je trouve. J6:départ en début d'après-midi pour Puerto plata, soit plusieurs heures de bus. C'est un peu long mais ça permet de voir le paysage, qui change quand on arrive dans les cordillères, c'est très beau. Nous avons fait un petit arrêt à Santiago pour voir le monument de la résistance, mais on ne voit pas grand chose de la ville. Arrivée à l'hôtel Paradise vers 19h, après un passage très rapide dans Puerto plata, malheureusement, il faisait déja nuit, donc on a pas vu beaucoup, dommage. Arrivée à L'hôtel Paradise vers 19h30. J7: l'hôtel est sympa mais je l'ai trouvé moins confortable et moins bien entretenu que le Santana. Certains ont fait du rafting, il parait que c'est sympa. Le temps était moins lourd qu'au sud, bien que l'ouragan Isabel soit passé quelques jours plus tôt, il y avait plus de vent, c'était très agréable. C'est là que nous avons eu droit au seisme qui nous a réveillé en pleine nuit, nous avons eu très peur, tout le monde s'est retrouvé autour de la piscine(après que les mecs de la sécurité aient fait sortir tt le monde des chambres), c'était un peu la panique. Il y a eu plusieurs répliques jusqu'au matin. J8, départ pour Samana en début d'apres-midi après avoir passé une mauvaise nuit! Le trajet dure plusieurs heures. Nous avons fait un arrêt à Cabarete, qui est sympa mais artificiel, le vrai village est un peu plus loin dans les terres. Quoi qu'il en soit, ça a l'air sympa pour des vacances, la plage est belle, c'est le paradis du windsurf et de la planche à voile, mais il n'y avait personne sur l'eau!!

L'hôtel se trouvant à Las Galeras, tout au bout de la péninsule, le trajet semble interminable! Mais la végétation luxuriante et le paysage sont magnifiques. C'est l'endroit que j'ai préféré, Samana, c'est le paradis sur terre. J9: l'hotel casa marina est grand et très beau. La plage est très belle, l'eau est turquoise. Les chambres sont très bien et propres, rien à dire. La nourriture est bien, rien d'exceptionnel mais c'est bon et assez varié.

L'après-midi, excursion à la playa rincon, une magnifique plage peu fréquentée, genre "seul au monde". On était presque les seuls, vu le trajet pour y aller, ça se comprend! c'est comme une expédition dans la jungle, avec au passage, traversée de petits villages et au détour des virages, on trouve une petite maison colorée, ou une vache au milieu de la route qui vous regarde d'un air nonchalant, j'ai adoré!! On a mangé des langoustes (pour 9 dollars par personne). On devait aller voir une carrière de marbre mais avec les seismes, ça a été annulé, parce qu'il y a des grottes et que guides et touristes avaient un peu peur!! J10: journée libre. Moi j'ai fait du cheval (en supplément contrairement à ce qui est annoncé: 300 pesos par heure). Nous sommes allés un peu dans les terres puis galoper sur une plage déserte et paradisiaque, ça valait le coup. J11: départ pour Punta Cana. Traversée en bateau de la baie de samana puis trajet en bus en faisant un détour vers le sud. Ca rallonge bien le trajet mais ça permet de voir d'autres paysages (cordillère), passage à Higüey et traversée de champs de cannes à sucre à perte de vue. Arrivée au sirenis en fin d'après-midi après quelques kilomètres d'une piste absolument pourrie, on n'en pouvait plus!!! J-12-13: journées libres au Sirenis, très bel hôtel, le soir, c'est illuminé, on dirait Las Vegas! Il y a plus d'américains que dans les autres hôtels(beaucoup plus...). Les chambres sont très bien, propres, la nourriture très variée, les buffets sont impressionnants! Nous avons testé le steak house, décevant et le mexicain, très bon; il paraît que le méditerranéen est super. J14: nous avons l'excursion switch à Saona, c'était génial. Trajet en bus d'1h environ jusqu'à Bayahibe. Là on prend une bateau rapide (très rapide) vers Saona, en route, on s'arrête dans une piscine naturelle, on est loin du rivage mais on a pied, l'eau est transparente et il y a de superbes étoiles de mer. Avant d'arriver à Saona, nous avons vu des dauphins, d'après le guide, il y a plus de chances de gagner au tiercé que de voir les dauphins...(je vais jouer!), c'est très émouvant, tout le monde voulait sauter du bateau!! Et puis Saona...ça, c'est une pure merveille. Une plage magnifique, des cocotiers, un vrai paysage de carte postale, il y a un peu de monde mais de la place pour tous. Je vous recommande d'y aller. Déjeuner sur la plage puis retour en catamaran, tranquillement. Par contre, le soleil tapait dur, c'était le dernier jour et c'est là que nous avons pris de gros coups de soleil (ça fait un souvenir...). Le soir, il y avait la soirée caraïbes et langoustes sur une plage à une heure de trajet de l'hôtel. Nous n'y sommes pas allés, parce qu'on avait mal à la tête après le soleil de saona mais les autres nous ont dit que c'était super et que les langoustes étaient très grosses et très bonnes! Pour le retour, nous sommes partis vers midi pour un vol prévu à 17h15. Il y a 1h30 de trajet. On pensait arriver trop tôt mais les clients du Santana étaient déja en train d'enregistrer. Le vol Corsair est parti avec un peu d'avance et s'est très bien passé. A l'arrivée, il faisait 10° à Paris, là on a bien compris que les vacances étaient finies!!!

Voila, c'était de très belles vacances. Il n'y a eu aucun problème avec switch, tout le monde était très content, c'était très bien organisé. Pendant les trajets ou les excursions, nous avions des commentaires intéressants.Nous avons juste regretté de ne pas faire plus d'arrêts dans les petits villages où nos sous auraient été bien accueillis au lieu des magasins de souvenirs à touristes où nous avons fait les arrêts pipi. Pour ce qui est des représentants switch dans les hôtels, je n'ai pas fait très attention mais une fois au sirenis, j'ai vu un mec au bureau switch qui était là à son poste mais il n'y avait pas de clients!!

Pour ceux qui aiment voir du pays, ce circuit est très bien, même s'il y a pas mal de bus, on voit vraiment beaucoup de choses différentes. Moi, malgré la longueur des trajets, je ne me suis jamais ennuyée, il y a tant à découvrir. Et puis, c'est un bon compromis entre visites et farniente. Je confirme ce que tout le monde sait déja: les dominicains sont adorables, toujours souriants, quelles que soient leurs conditions de vie et leur pauvreté, ils sont toujours accueillants.

Par contre, nous avons payé très cher pour envoyer des cartes postales en express, ça fait plus de 2 semaines, et toujours rien!!!

Voila, c'est un peu long mais après avoir apprécié les commentaires et conseils des autres avant mon départ, je me devais de participer! J'espère avoir rassuré ceux qui partent bientôt, si vous avez des questions, n'hésitez pas!

Alice
Danger des hommes armés au Pérou English translation pending
by Xen37 · 2012-11-27 · 18 replies
Bonjour a tous juste pour notifier que nous avons été attaqués il yá 2jrs dans un bus sur le trajet huencavelica-ayacucho...donc attention, attention..nous avons pris le bus de la molina union (il n´y´avait que celui la), bus de nuit, embuscade a la sorie de la ville, hommes armés, demande de rancon puis ils nous ont tous fait sortir du bus, mains sur la tete, allongés par terre (1h du mat a 3600m d´altitude), et fouillés un par un puis ils sont allés a l´intérieur, ont fouillés tous les sacs...pres de 3 heures d´agression...on a été le 2e bus attaqué cette nuit la apparemment, complicités intérieures apparemment aussi...donc attention a vous.
Carnet de voyage ouest USA 2010 English translation pending
by Sandchab · 2012-03-06 · 27 replies
Bonjour à tous, Grâce aux conseils avisés de nombreuses personnes du site, notamment Philippe et Thierry de ouestusa, Jean Crespel et la famille Rançon, ITAT, isap29, Jean et certainement d'autres que j'oublie, nous avons effectué un super voyage durant l'été 2010. C'est cet été-là que nous avons pris le virus des USA, qui semble nous avoir sérieusement contaminés... Notre périple a duré 3 semaines et demi, du 8 juillet au 2 août, et nous a emmenés de San Francisco à Las Vegas (via Yosemite, Bodie, Death Valley) en voiture, puis boucle à partir de Las Vegas sur les parcs de Zion, Bryce, Canyonland, Arches, Mesa Verde, Durango, Monument Valley, Page, Kanab, Grand Canyon nord puis sud, et retour Las Vegas, le tout en camping-car C30. Ouf ! Tant et si bien que nous sommes repartis sur la côte Est l'hiver dernier, et que nous reprenons la route de l'ouest, via la côte puis Yellowstone, qui manquait à notre programme, l'été prochain. Les participants : les parents, Christophe et Sandrine (quarantaine bien sonnée), et les trois rejetons de 10, 12 et 14 ans à l'époque, Capucine, Arthur et Valentin. Mieux vaut tard que jamais : en voici le récit. J'espère qu'il pourra donner des idées à certains, en tout cas je serais ravie de répondre à toutes vos questions. Commençons par la première semaine.

Jeudi 8 juillet - De Paris à San Francisco Départ très matinal de la maison pour toute la tribu, nous prenons place à bord d'un gros monospace. Arthur profite du siège arrière environné de bagages pour continuer sa nuit, la tête appuyée sur un sac Décathlon grand format. Une fois n'est pas coutume, nous arrivons plus que dans les temps à l'aéroport (et le bon aéroport, en plus...), si bien que nous enregistrons nos bagages quasiment les premiers d'un vol sur 747, quand même ! Un petit déjeuner et quelques emplettes au Relais H plus tard, nous embarquons. Ce sera l'occasion de découvrir nos nombreux compagnons de voyage, notamment plusieurs groupes de jeunes adolescents typiques encadrés par des moniteurs plus vieux qu'eux de quelques heures, mais qui témoignent déjà d'une grande expérience et d'un solide sang-froid face à la provocation pure... La passerelle franchie, Valentin renonce pour cette fois à saluer l'équipage d'une vigoureuse poignée de main. Il se contente d'un discret signe de tête, accompagné d'un jeté de mèche, en bon ado qui se respecte (même si, de ce côté-là, il y a eu récemment du raccourci dans l'air...). Nous gravissons immédiatement les quelques marches qui nous mènent au pont supérieur qui, à défaut d'être en plein air comme sur un paquebot de croisière, présente l'énorme avantage de proposer des écrans individuels, avec la programmation qui va bien. Cela nous permet de passer un voyage relativement paisible, en dépit des escarmouches ponctuelles et parfois bruyantes entre Capucine et Arthur. Rien que du très habituel (« business as usual » comme disent nos amis américains !). Christophe, entrepris par sa voisine de droite – une habitante de San Francisco – réalise, mais un peu tard, que la langue bizarre qu’elle utilise sera celle qu’il entendra pour les 3 semaines et demi à venir… Il regrette un instant la Corse et l’accent traînant des locaux, plus compréhensible. Le voyage se déroule sans encombre. Douane, bagages, voiture, nous partons rapidement à bord d'une magnifique voiture blanche, spacieuse et haute sur roues, vers notre hôtel tout près de Union Square. En chemin, nous croisons nous premiers "trucks".

Un petit tour en ville avant de se coucher ?... 20h21… Seule une petite lumière luit encore dans la chambre. La quasi-totalité de la troupe a sombré avec bonheur dans les bras de Morphée ; les garçons se partagent une chambre avec deux queen beds, ils ne devraient pas manquer de place. Pas plus que Capucine qui a hérité du même format de lit. Elle a déjà entamé sa nuit auparavant dans les moelleux fauteuils de Levi’s et Abercrombie & Fitch, fournisseur officiels des ados français comme nous le découvrirons au cours du voyage. Le repas au Lori’s de Powell Street ne nous laissera pas un souvenir impérissable sur le plan gustatif. Pourtant, les hamburgers ne sont pas mauvais, mais ils deviennent rapidement écoeurants, même pour notre « labrador » en chef. Arthur et Capucine ont des allures de zombies, nous faisons en sorte qu’a minima, ils ne tombent pas de leur chaise. Il doit être prêt de 4h du matin en France, leurs paupières le savent bien. Nous expédions hamburgers, bacon frit, oignons, tomates et autres salades au plus vite. Le milk-shake de Capucine prend sensiblement la clé des champs, il est rattrapé de justesse par Christophe au moment où il menaçait de se répandre définitivement sur la table. Arthur retrouvera un soupçon d’énergie qui le poussera jusqu’à son lit, Capucine sera évacuée en ascenseur. Nous croisons à l’entrée du restaurant un couple de Français qui viennent justement de passer trois semaines aux USA. Ils rêvent de yaourts, de coquillettes avec jambon blanc… Pour ma part, malgré l’enthousiasme du début, ce hamburger est presque déjà celui de trop. Il va falloir sélectionner nos restaurants avec plus de discernement, en attendant de nous préparer nous-mêmes nos pique-niques. Malgré tout, le cadre du Lori’s s’est révélé très typique, avec son décor années 50. Pour un peu, nous nous serions attendus à voir apparaître Fonzi au détour d’une table en formica ou d’une banquette rouge ! Une sirène résonne dans la rue. Police ou ambulance ? Je n’ai pas encore ma cartographie des bruits dans l’oreille, elle se complètera dans les jours à venir. Je garde également de cette journée deux autres images. La première à l’aéroport, lorsque nous avons pris possession de notre énorme voiture, pour croiser d’encore plus gros spécimens et de rutilants camions. Valentin nous fait remarquer que toutes les voitures ont l’air neuf, en fait elles sont visiblement très bien entretenues. L’autre image : celles de clochards isolés, qui pour la plupart jouent d’un instrument. Parfois seulement une batterie de fortune improvisée sur des poubelles renversées et recouvertes d’une casserole ou d’un vague couvercle, pour produire les différents sons nécessaires. Ah oui ! Et un « Jesus loves you » ou quelque chose dans le genre, brandi par un black sur un panneau, en pleine rue, sans autre forme de revendication. Dois-je le préciser ? Nous découvrons une Bible dans le tiroir de notre table de nuit… Mes lentilles n’en peuvent plus. Je vais les immerger dans leur solution de lavage préférée. Dans son sommeil, Capucine émet une dernière récrimination à l’encontre d’Arthur. Pour aujourd’hui, elle aura eu le dernier mot !

Vendredi 9 juillet - China Beach, Sausalito and co Notre journée du vendredi nous permet de visiter des lieux très variés de San Francisco. Réveillés à 3h du matin, puis à 6h, les parents attendent que leur tribu reprenne quelques forces, d’où un départ tardif de l’hôtel. Le restaurant soigneusement repéré sur le « Guide du Routard » pour ses célèbres petits déjeuners se révèle inaccessible, au vu de la foule qui s’entasse sur le trottoir. Nous renonçons et choisissons – horreur et erreur fatales – de prendre notre petit déjeuner juste en face de l’hôtel. Les pancakes commandés arrivent, et là les visages s’allongent : impossible d’ingurgiter de telles quantités, même pour les plus gourmands d’entre nous (et ils sont nombreux). Je m’aperçois que les « french toasts » choisis ne ressemblent pas du tout aux pains de mie imaginés, mais à des brioches traitées façon pain perdu, avec un fort goût de cannelle. Christophe, quant à lui, se console en apercevant sur ses pancakes une boule blanc cassé. « Une boule de glace vanille ! Cà c’est sympa ! ». Son sourire se transforme en grimace à la première bouchée, c’est en fait du beurre salé… Nous regagnons péniblement notre hôtel, et demandons notre voiture. En effet, se garer n’est pas chose facile à San Francisco, et même le parking réservé aux clients de l’hôtel est en fait un parking situé un peu plus loin, et mutualisé avec d’autres hôtels certainement. Il faut donc, comme pour le fût du canon, « un certain temps » pour récupérer son véhicule. Nous avons le temps de faire un petit tour dans les chambres pour nous rafraîchir, et nous voilà partis direction le Golden Gate Park. Le trajet de ce matin aurait dû nous emmener nous promener dans ce parc, mais vu l’horaire tardif, nous nous contenterons de nous garer près de China Beach, et de nous balader à pied jusqu’à cette plage. Premier contact avec le Pacifique : nous sentons bien l’air marin, la chaleur en moins. Sur la plage, des enfants s’amusent, couverts comme si nous étions en automne. Et c’est vrai que tous les matins de notre séjour seront frais à San Francisco, le soleil et la chaleur ne daignant se montrer que l’après-midi. Quant à la plage, elle tire son nom des immigrés chinois qui peuplaient le coin auparavant, pêcheurs de leur état venus chercher une meilleure fortune sous le ciel américain. Le quartier, résidentiel, abrite de belles maisons aux architectures variées, sur des terrains souvent garnis de jardins paysagers. L’une des maisons qui surplombe la plage s’attire d’ailleurs les grâces de Valentin, qui décide qu’elle sera sienne dans quelques années… C’est beau de rêver ! Nous reprenons la voiture. Une fois la bonne bretelle d’accès empruntée, ce qui n’est pas sans difficulté, le franchissement du célèbre Golden Gate se fait dans une circulation assez dense. Nous trouvons notre chemin assez facilement jusqu’au restaurant les pieds dans l’eau qui nous attend. Nous traversons pour ce faire une bonne partie de Sausalito, qui ressemble assez à nos stations balnéaires, peut-être en plus huppée. Pas mal de boutiques de luxe et surtout peu de place, y compris pour se garer. Les difficultés de stationnement seront le fil rouge du jour. Ce déjeuner en terrasse sera l’occasion d’une première rencontre cuisante avec le soleil pour nos avant-bras. Le repas est délicieux, le cadre idyllique. Capucine s’essaie à l’américain, et sur mes indications demande « The toilett, please ? », à quoi on lui répond « Tout droit et à gauche… ». Elle revient, toute penaude d’avoir laisser apparaître si clairement son statut de touriste français. Les fois suivantes, elle pensera à demander « The restroom, please ? » avec un succès nettement plus grand. Il va falloir que je rafraîchisse (et que j’américanise) mes connaissances… Une promenade digestive à Muir Woods poursuit agréablement cette journée, toujours après un peu de temps perdu à se garer. Nous croisons nos premiers séquoias, dont les troncs n’en finissent pas de s’élever vers les cieux. Ce qui frappe le plus dans ce parc, tout comme dans les suivants que nous visiterons c’est, au-delà de la petitesse des parkings au regard de la foule qui les prend d’assaut, l’absence totale de papiers gras et autres bouteilles en plastique, où que le regard se pose. C’est assez réconfortant. Comme quoi, il n’y a pas de fatalité… Un lieu hautement touristique n’est pas obligatoirement condamné à devenir une poubelle en plein air. Une leçon à rapporter en France. Quelques heures et une jambe de jean trouée plus tard, nous refranchissons le Golden Gate dans l’autre sens. C’est l’heure du péage, mais l’attente aux guichets est assez courte. Nous continuons notre chemin jusqu’aux quais, où nous avons la ferme intention d’apercevoir les fameux lions de mer. Nous trouvons un parking public assez éloigné de l’extrémité du Pier 39, ce qui nous oblige à marcher plus que prévu et à faire provision, pour certains, d’une polaire plus chaude. Il faut dire que ce soir, le vent est glacial, tout comme ce matin aux premières heures du jour. En chemin, nous croisons la foule des grands jours. C’est très animé, les musiciens une fois de plus participent activement. Les bruits, les sollicitations, les odeurs… tout cela finit par nous agresser. Nous trouvons en restaurant italien, plus gras et copieux que ce à quoi nous sommes habitués. Notre retour en voiture ce fera avec quelques visites imprévues, notamment de la Coït Tower que nous atteignons après de nombreux lacets sur une route escarpée. Lombard Street – en descente, bien sûr. Et nous pouvons enfin regagner notre hôtel pour un repos bien mérité, seulement troublé à 2 heures du matin par un fêtard bien imbibé.

Samedi 10 juillet - San Francisco à pied Ce samedi nous trouve plus matinaux. Prudents, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel et partons à pied pour une longue journée de marche. Un petit crochet par Union Square, puis nous voici dans le quartier chinois où Arthur se met en chasse d’un magasin de gadgets, babioles ou magie. Une « babiolerie » en fait, comme il le dit lui-même. De ce côté-là, il est assez servi et nous aurons du mal à le faire renoncer à deux ou trois « saloperias » qui seraient venues encombrer ses étagères. Nous sommes bredouilles à deux reprises. Le musée de la Wells Fargo d’abord, fermé le samedi, et un restaurant à l’heure où les ventres des enfants recommencent à crier famine. Nous parvenons malgré tout, après quelques pas de plus et une course démente dans une rue en très forte pente, à les conduire à pied cette fois-ci jusqu’à la Coït Tower. « Mama’s » nous accueille pour le déjeuner, aux alentours de 13h30. C’est une institution, avec un grand choix de sandwichs à la composition qui dépasse notre niveau de langage, mais c’est délicieux. En sortant, nous nous faisons héler par un homme dans une voiture. Drôle de sensation que d’entendre son nom de famille crié, à l’autre bout du monde, dans une ville où, a priori nous ne connaissons personne. Ce sont nos amis français qui passaient par hasard dans le coin. Le monde est un grand village… L’après-midi, ce sera bus (ligne 45 puis 22, nous rencontrons d’autres Français et des francophiles), marches vers Alamo Square, où nous manquons de peu un repas de quartier annoncé à grand renfort d’affiches sur les poteaux alentours, Hayes, St-Mary’s Cathedral où les enfants sont à deux doigts de se faire enrôler pour la quête d’un office en espagnol. Je remercie chaleureusement pour la proposition, mais explique que nous ne faisons que passer et ne resterons pas tout le temps de la cérémonie. Nous nous éclipsons discrètement, un peu gênés, et trouvons au sous-sol de l’église une petite bibliothèque et surtout des toilettes qui nous sont d’un grand secours après cette longue marche. Souvent, en nous voyant plongés dans nos plans, des passants nous proposerons spontanément leur aide pour nous orienter. Il n’y a pas à dire, les Américains sont très accueillants. Mais quel drôle d’idée, quand même, de commencer toutes leurs phrases par « How are you today ? ». Il me vient souvent une réponse à la Dupontel, que je garde pour moi afin de ne pas nuire aux relations franco-américaines. Pas un seul caissier qui nous en fasse grâce, pour l’instant. Je préfère de loin la spontanéité de ceux qui interpellent les enfants, dans la rue ou le bus, pour les chambrer gentiment en nous glissant des clins d’œil complices… Retour shopping à Westfield Mall, après la traversée d’un quartier fréquenté par des clochards titubants, souvent drogués paraît-il. Les bâtiments qui l’occupent alternent : un squat, une mission, un squat, un centre social, un squat, une boutique délabrée, un squat, etc… Nous accélérons le pas, changeons de trottoir une fois ou deux, mais il fait encore trop jour pour que nous nous sentions réellement en danger. Pèlerinage chez Abercombie, avec un nouvel espace que nous n’avions pas exploré la veille, et qui permet au reste de la famille de s’équiper. Nous rentrons un peu éreintés de cette journée de ballade, il faut pourtant presser le pas car nous sommes attendus pour le repas du soir. Passage par l’hôtel pour poser nos paquets et nous rafraîchir rapidement. Nous renonçons à prendre notre voiture pour nous rendre au restaurant, et privilégions le taxi. Il connaît parfaitement la route et nous éviterons les problèmes de parking ! Il nous faudra un peu de temps pour réussir à en alpaguer un devant l’hôtel, car quelques valets de parking efficaces nous piquent les plus beaux ! Nous étudions leur technique, et profitant d’un « banc » plus important, réussissons à trouver notre bonheur. Il faut nous entasser, le véhicule n’est pas vraiment prévu pour cinq et tout le long du trajet, les genoux sous le menton et une carte vaguement dépliée pour repérer notre route, je prie pour que notre chemin ne croise aucun képi. La chance est avec nous, nous atteignons le « Benihana of Tokyo », en avance sur nos amis. Ce restaurant japonais va nous donner l’occasion d’assister à une démonstration de virtuosité culinaire, devant les yeux ébahis des enfants. Des crevettes pourtant coupées en petits morceaux semblent reprendre vie, un oignon tranché se transforme en cratère fumant, le couvre-chef du cuisinier devient panier de basket pour récupérer les queues de crevettes désormais inutiles. Beaucoup de bruit dans le restaurant, ce qui rend la conversation difficile. Mais c’est quasiment un dîner spectacle auquel nous participons. Chacune des tables, configurée en demi-lune, possède son propre chef et le ballet de serveurs qui va avec. Coucher à 22h30 pour tout le monde…

Dimanche 11 juillet - De San Francisco à Yosemite Nous quittons aujourd’hui San Francisco pour Yosemite. L’empaquetage des affaires, avec un léger surplus, ne pose pour l’instant pas de problème. Les sacs supplémentaires récupérés lors de nos achats sont cependant les bienvenus. La relative harmonie originelle de nos bagages se fissure… Les choses risquent de se gâter, car un arrêt shopping est prévu sur le trajet, au « Gillroy Outlets » vanté par les habitués. Une sorte de « Quai des Marques » où l’on peut, paraît-il, faire de très bonnes affaires. C’est à voir… Nous remontons dans notre gigantesque voiture, direction… l’ouest d’abord, en suivant la rue qui passe devant notre hôtel. Un quart de tour plus loin, nous bifurquons vers le sud, sans trop de difficultés. Facile de s’orienter dans ces conditions. Et depuis hier, nous disposons d’informations supplémentaires sur la manière d’appréhender les stops avec double barres blanches au sol, qui nous avaient laissé un peu perplexes jusqu���à présent. Traversant à l’instinct, nous avions de sérieux doutes sur la justesse de notre conduite. Les quatre rues ayant la même signalisation au sol, c’est en fait l’ordre d’arrivée au carrefour qui détermine l’ordre de passage, une fois que chacun a marqué le stop. Une sorte de FIFO à quatre tuyaux, en quelque sorte ! Une fois de plus, les Américains présentent toutes les dispositions naturelles qui conviennent à ce type de dispositif, là où en France le carrefour deviendrait une sorte de zone de non-droit, un royaume du chacun pour soi où le plus culotté tirerait son épingle du jeu. Nous rejoignons la US 101 qui nous conduit vers notre destination, via San José. Pensée émue pour cette Silicon Valley, où tant de start-ups sont nées (et parfois mortes). Effectivement, les abords de cette autoroute se parent rapidement des noms des acteurs les plus connus de l’informatique, pour la plus grande joie de Christophe et des enfants qui découvrent, sur des immeubles de bureaux, les noms de leurs éditeurs de jeux préférés, de leurs routeurs, anti-virus, logiciels, j’en passe et des meilleurs… L’endroit ne doit pas être très agréable à vivre néanmoins, il n’y a rien à y faire en dehors des bureaux. Les yeux sur le compteur de vitesse en même temps que sur le paysage, nous nous apercevons avec surprise que nous sommes pratiquement les seuls à respecter les limitations de vitesse. C’est une surprise ! L’esprit civique de nos hôtes se trouve pris en défaut pour la première fois. Le « Gillroy Outlet », avec ses magasins de plain-pied étendus sur quatre zones distinctes, se révèle un peu décevant. Il y a forcément beaucoup de marques, mais on perd aussi beaucoup de temps à naviguer de l’un à l’autre, à arpenter les rayons à la recherche de la perle rare, qui soit d’une couleur « portable ». Les soldes sont inégales, ce n’est pas la curée promise, mais cela vaut mieux pour nos finances. Nous reprenons notre route pour Yosemite, à travers un paysage relativement aride et environné de monts, avec de temps en temps et sans prévenir des champs d’arbres fruitiers et de cultures. De nombreuses pancartes et petites boutiques sur le bord de la route proposent d’ailleurs des fruits. Mais nous allons au pays des ours, où il ne fait pas bon laisser de la nourriture dans sa voiture, nous nous abstenons, malgré l’attrait de leurs fraises de compétition grosses comme des clémentines et goûteuses. Et dire que les fraises n’étaient vraiment pas terribles cette année, en France… Nous espérons nous rattraper plus tard, notamment entre Bryce et Moab où j’ai repéré une ferme bio très alléchante sur le papier. Nous atteignons aux alentours de 19h le parc de Mariposa Grove, succédané de Sequoia Park qui lui est beaucoup plus au sud et nous obligerons à faire un grand détour. Il est encore temps de visiter, nous confirme la Ranger à l’entrée. Nous faisons un tour d’une bonne heure dans ce petit parc, jalonné de sequoias aux noms évocateurs. Nous découvrons ainsi le Grizzli, un arbre extraordinaire de 2700 ans, qui porte encore très bien son âge. Visible de très loin de par sa hauteur et son envergure, le haut de son feuillage donne une sensation d’irréalité. Est-ce les couleurs, la forme de ses aiguilles, les torsions de ses branches, la luminosité déclinante qui donne une ambiance particulière ? C’est impossible à dire, mais l’impression est bien là, de se retrouver devant un arbre de conte de fées. Je m’attends à tout moment à le voir s’animer pour nous délivrer un message obscur et sentencieux, puis reprendre son immobilité habituelle de vieux sage. Retour à la voiture à la nuit tombante, pas d’ours en vue par contre des biches et des écureuils en pagaille. Et des moustiques aussi, assoiffés qui plus est ! C’est le sauve-qui-peut général, nous battons en retraite. Sur la route entre Mariposa et Yosemite Valley, alors que nous pensions avoir fait le plus dur du trajet, c’est visiblement la saison des travaux, nous contraignant à de fréquents arrêts ou ralentissements. Il nous faudra plus d’une heure pour atteindre notre hôtel. La mauvaise surprise du jour, c’est qu’ils ont réussi à nous mettre dans deux chambres certes contigues, au premier étage, mais auxquelles on accède par deux escaliers différents, à 20m d’écart… Malgré notre réclamation, ils sont « so sorry » mais ne peuvent nous proposer une autre solution, l’hôtel est complet. Too bad… Demain matin, direction Panorama Trail, via la navette réservée par téléphone depuis l’hôtel de San Francisco, et qui part à 8h30. Je m’assure qu’au moins de ce côté-là tout est ok, et que nous pourrons acheter avant le départ de cette navette de quoi préparer notre pique-nique de midi. Nous trouvons deux-trois trucs à grignoter au restaurant-bar de l’hôtel, tout le reste est fermé. Il est 22h10… Il faut expliquer que la vallée de Yosemite jouit d’une configuration particulière. Accessible par une seule route qui la traverse, elle ne propose pas pléthore de logements, qui sont donc en quasi-situation de monopole. Bien évidemment, cela se fait au détriment de la qualité. Il est certes plus difficile, dans cet endroit reculé, de se ravitailler aussi facilement que dans une grande ville. Il n’empêche que les hôteliers sont à peu près libres de pratiquer les prix et la qualité de service qu’ils veulent, vu qu’une fois sur place, vous n’allez pas reprendre votre voiture et la route de montagne pour trouver une hypothétique chambre plus bas. D’ailleurs, tout est fait pour décourager l’usage des voitures individuelles, et les transports par bus offrent toutes les commodités nécessaires. Le problème n’est pas là, mais plutôt sur les structures d’accueil, les seules sur des kilomètres à la ronde. Résultat : nous nous retrouvons non seulement avec des chambres éloignées, mais en plus d’une indubitable saleté. La moquette foncée camoufle de toute la force de ses motifs chargés de nombreuses taches. Sous le lavabo, le carrelage ne peut faire autrement que de révéler les restes des précédents occupants, papier et autres cheveux… Derrière un lourd double rideau (figé par la crasse ?), nous découvrons la malette d’un précédent occupant, avec une réservation en date du début du mois de juin. Soit un mois avant nous. C’est dire si le ménage est fait à fond… Heureusement, la bonne surprise viendra de la magnifique balade que nous ferons le lendemain. La nature y tiendra la première place et toutes ses promesses.

Lundi 12 juillet - Paradis à "Panorama Trail" Après une nuit peu reposante (la climatisation ne marchait pas, surprenant !), nous prenons notre petit déjeuner dans la salle commune, grande comme un hall de gare, qui sert de réfectoire. Le sol moquetté de couleurs sombres, de nouveau, et le bruit ambiant n’en font pas un lieu très agréable. Nous nous évadons rapidement de l’endroit et prenons le bus de 8h30, pour rejoindre le point de départ de la randonnée, à Glacier Point (prononcer « Glaichieure Ponhitte » pour être compris !). Le chauffeur du bus, un solide gaillard d’une cinquantaine d’années qui ne répond pas (ben oui, il conduit il n’a donc pas le droit) au doux prénom de Bill nous raconte, tout en manoeuvrant son engin dans les lacets, un florilège d’anecdotes sur Yosemite Valley. Ses origines, les hommes qui ont marqué son histoire, les rivalités et les affrontements qui s’en sont suivis, pour finir son statut de « National Park » grâce au rôle prépondérant joué par Théodore « Teddy » Roosevelt. Ce président, grand amateur de nature sauvage, a créé le statut de parc national, donnant le premier label à Yellowstone. Notre guide nous apprend également que la vallée n’a été découverte par l’homme blanc qu’au milieu du XIXème siècle. Les années suivantes, le schéma habituel et tristement célèbre fut appliqué : déplacement vers des réserves de la population autochtone, qui ne l’a pas supporté, affrontement entre les amateurs de la nature « dans son jus » et les marchands du temple, création des premières voies d’accès (la route actuelle date de 1932). Au final, le site reste ultra préservé, ce qui est une vraie victoire, ce que nous pourrons constater durant notre marche du jour, au milieu d’une nature encore très sauvage où les forêts sont entretenues a minima, et uniquement aux endroits où les arbres peuvent poser un problème de sécurité. Toilettes rustiques, pas de marchands de frites ni de babioles sur le parcours, seulement un magasin au départ pour les habituelles cartes, casquettes et magnets souvenirs ! Du beau travail. Et la balade sera à la hauteur des efforts qu’elle va nous demander. Quelques 12km, en descente à 90%, avec une belle montée dans la chaleur de la mi-journée qui nous a un peu cuits. Heureusement, ce sera la seule du parcours. Mais aussi des points de vue extraordinaires sur les différentes chutes d’eau (Ililouette, Vernal et Nevada Falls) et surtout quelques apics vertigineux avec un passage sous la brume d’eau de Nevada Fall, point d’orgue de la promenade. Des moments vraiment magiques. Pas d’ours mais de nombreux écureuils et geais bleus. Et une taupe, enfin ce que nous prenons pour tel. Près d’un tronc d’arbre couché, la terre s’anime brusquement et la petite motte soulevée progresse lentement, traçant un hasardeux itinéraire. Un bâton soulevant une partie du sol en surface ne nous permettra pas d’en apprendre davantage, interrompant juste momentanément la progression de la « Bête »… Le timide animal préfèrera rebrousser chemin. Les jambes en compote mais réjouis par cette aventure, nous regagnons l’hôtel par la navette gratuite qui parcourt la vallée, car-balais des randonneurs de tout poil. A notre arrivée, la piscine n’est plus disponible que pour des cours de natation. Et son entrée était payante, même pour les clients : 5 dollars pour les adultes, 3 pour les enfants. Cà continue… Après les chambres distantes, les draps plus qu’élimés, les couvertures, dessus de lit et moquette d’une propreté douteuse, nous découvrons, tels les Trois Ours tombant sur Boucle d’Or, que la chambre des garçons a été occupée par une jeune fille qui s’est trompée de numéro. Et pourtant, sa clé ouvre bien notre porte. Nouveau passage à la réception. Je leur ramène par la même occasion la mallette du client précédent. Pour le reste, ils sont « So sorry… », comme d’habitude. Le bilan de la journée reste largement positif, grâce à cet endroit merveilleux et préservé ; la sensation de calme et d’espace ressentie à de nombreux endroits du parcours – car globalement on est souvent tout seuls, en dehors des points stratégiques où les gens s’arrêtent pour déjeuner ou admirer le coup d’œil – est incomparable. Le Panorama Trail nous a permis de faire un parcours exhaustif du coin, une balade d’une montagne à l’autre comme jamais dans les Alpes.

Mardi 13 juillet - Retour dans le passé avec Bodie Nous quittons sans regret notre hôtel. Le dernier petit déjeuner ne relève pas le niveau de l’accueil. Les mollets de Valentin sont baptisés aux éclaboussures de chocolat chaud par un type au tee-shirt siglé… IBM ! Le malotru part sans rien ramasser ni s’excuser. Ce doit être un commercial… Quant à la caissière, elle n’a pas l’air d’entendre ce que nous lui disons et biffe tous les tickets de petit déjeuner. Emportée dans son élan, elle continue sur un billet de 5 dollars… Une des serveuses qui ramasse les plateaux dans la salle (je devrais dire le hall), affligée d’un fort strabisme et - comme si cela ne suffisait pas - d’une maladresse affligeante, laisse échapper la moitié de ce qu’elle prend sur les tables directement sur le sol, sans passer par la case poubelle de son chariot. D’où l’intérêt, sans doute, de la moquette sombre… qui nous semblait une hérésie pour un restaurant. Nous quittons cette cour des miracles sans regret. Cahin-caha, nous regagnons notre voiture. Nos mollets – entre autres – se ressentent fortement de notre « trek » de la veille. Ce sont donc trois petits vieux et deux grabataires qui s’installent péniblement dans leur Dodge blanche. Pour sortir de Yosemite Valley, un long parcours montagneux nous attend, toujours au milieu de pins vertigineux. Eux aussi ont compris que le pays était vaste et qu’ils pouvaient occuper l’espace au maximum sans se marcher sur les racines. Des troncs calcinés portent témoignage des incendies passés. Dans ces scènes de désolation sylvestre, la nature reprend vite ses droits et tapisse de vert le sol tout autour des cadavres noircis. Le contraste de couleurs est frappant. Les versants se succèdent, nous atteignons enfin le sommet pour redescendre vers la Tioga Pass, à 2700 m d’altitude. Commence une descente avec des points de vue encore plus spectaculaires, dignes du « Seigneur des Anneaux ». Pins sur les versants, puis succession de prairies verdoyantes d’herbe grasse dont la verdure est ponctuée de pierres blanches, et parcourue de petits cours d’eau. Quelques coins à pêcheurs. Et un horizon qui s’éloigne encore, jamais nos yeux n’auront pu porter aussi loin. Nous déjeunons à Lee Vining, puis prenons la route vers le nord-est pour Bodie, la ville fantôme. De route, nous passons à piste, c’est de plus en plus sport. Mais le résultat en vaut la peine. D’un bois très sombre, les maisons sont encore remarquablement conservées. Il y a ici trois mètres de neige en hiver, l’endroit est coupé du monde et, en été, il faut connaître pour y aller. Quelques maisons sont ouvertes et se visitent rapidement, pour les autres nous devinons à travers les vitres poussiéreuses les vestiges des vies passées. Car il y a eu une vie à cet endroit, une vie difficile, bourdonnante, bruyante, décadente même. Ancienne deuxième ville la plus importante de Californie au XIXeme siècle, elle eut pour origine la découverte d’or en 1859 par le prospecteur W S Bodey, qui lui a donné son nom. Du temps de sa splendeur, la ville jouissait d’une très mauvaise réputation, celle de « Sin City » (ville du pêché). La vie y était très dure, l’argent et l’alcool servaient de détonateurs à des situations souvent explosives. La raréfaction du précieux métal et deux incendies (le dernier en 1932) auront raison de l’endroit, abandonné par sa population. C’est assez émouvant de découvrir, parfois de reconnaître des objets familiers, laissés là comme s’il avait fallu évacuer les lieux rapidement. Une église, bien sûr, qui arborait auparavant un tableau sur le thème « Tu ne voleras point », avant que des mains mal intentionnées ne s’en emparent…Une école, une banque ou plutôt un coffre-fort, dans une loge de pierre, seul vestige ayant résisté à la dernière attaque et à l’incendie qui a suivi, une loge maçonnique, une centrale électrique la première de son genre) qui a répondu aux besoins de ce lieu si retiré, en réalisant par la même occasion une prouesse technologique. Des toilettes à l’ancienne. Une salle de sport, avec punching-ball, anneaux et trapèze, un bar, un hôtel, des écuries, une glacière, les maisons des notables, légèrement plus grandes que les autres, mais rien d’ostentatoire, ce n’est pas le genre. Les couleurs de bois sur ce paysage tantôt désolé, tantôt verdoyant, suivant de quel côté porte le regard, avec des espèces de petits lys qui poussent un peu partout, et le ciel d’orage couleur plomb qui se prépare… Tout contribue à transformer ce lieu si singulier, hors du temps. Le musée qui conclue la visite regorge d’objets variés : piège à souris, sérum anti-venin avec sa seringue de compétition, toilettes de dames élégantes, skis en bois, machine à sous, corbillard, documents officiels témoignant des dates importantes de la ville, et souvent liés à la mine, pèse-personne… Un vrai bric-à-brac. Il est même possible d’acheter, pour 10 dollars, une carotte de pierre extraite de la mine de Bodie ! Nous repartons, enchantés de notre visite, direction cette fois-ci Mono Lake que nous avons déjà longé sur sa partie nord pour rejoindre la route de la ville fantôme. C’est d’ailleurs cette berge que nous entreprenons de visiter, en suivant les indications du forum « ouestusa ». Nous bifurquons sur une première route, puis sur une plus petite. « Cemetery road » indique le panneau. On se croirait dans un roman de Stephen King. Qu’importe, nous continuons notre chemin. Et « chemin » est vraiment le terme approprié. De virages en nids de poule, le parcours devient de plus en plus hasardeux, sans autre indication que des panneaux rappelant que l’accès est interdit aux voitures hors 4x4. Mais cela nous semble encore jouable. Après quelques miles et virages choisis un peu à l’instinct, nous apercevons un panneau « Black Point ». Nous touchons au but ! Enfin presque, cette fois-ci il nous faut continuer sur un chemin prévu pour un seul véhicule, sans demi-tour possible. Nous sommes environnés de hautes herbes avec le ciel orageux en toile de fond, je n’ose pas imaginer ce que l’on va faire s’il faut rebrousser chemin… Et au moment où nous allions renoncer pour tenter la marche arrière, les herbes s’écartent enfin pour dévoiler un petit parking. Nous y sommes ! Et tout seuls, en plus. Nous descendons de voiture pour parcourir à pied les 400m qui nous séparent de la berge. Sable noir très fin, puis plus épais, végétation rase, excréments de petite taille, sel en croûte sur le sol, passages plus boueux, tout y passe. Les concrétions calcaires sont quasiment à portée de main. Mais nous nous arrêtons juste avant de toucher l’eau, pour ne pas déranger les nids de mouettes qui s’y trouvent, malgré les réclamations du trio infernal qui se voyait bien prendre un bain. Nous assistons alors à un spectacle étonnant : le gobage de mouches par les mouettes, en mode fantassin. La technique est simple : elles avancent en courant le long de la rive, bec ouvert et ailes collées au corps, cou tendu, faisant fuir devant elles des nuages de mouches de plus en plus denses jusqu’à les gober. Les insectes se dispersent alors, et la course reprend en sens inverse. Il y a aussi les amatrices du gobage à même les vaguelettes, pour celles que les mouches noyées ne rebutent pas. Le coin a beau être très isolé, nous découvrons néanmoins des traces de pas, humains chaussés ou à pied, mais aussi de chiens, chevaux, lapins. Pour être plus précis, il faudrait consulter le manuel des Castors Junior. Le mien est resté à la maison. Nous repartons vers Mammoth Lake cette fois-ci, dans un surprenant hôtel style bavarois propre et sympathique. Seule la laverie me donnera du fil à retordre : je vais réussir à mettre le linge par deux fois (avec sa dose de lessive, of course…) dans ce que je pense être la machine à laver avant de réussir à comprendre que le lave-linge, c’est la machine à côté, celle-ci étant le sèche-linge… Bonjour la blonde !

Mercredi 14 juillet - Un petit air autrichien à Mammoth Lake Super, encore des « outlets » ! Mammoth Lake nous offre une nouvelle opportunité de shopping, certainement moins branché que les magasins de San Francisco. Arthur et Capucine dénichent pourtant deux ou trois « babioleries » qui valent le détour. Nous repartons ainsi avec deux pots de pâte gluante qui contribueront, n’en doutons pas, à mettre un peu de fantaisie dans ce voyage. Plus un serpent ébouriffé jaune, un porte-clé « croc » et un « R » brillant de mille feux pour une certaine R… Nous voici après quelques miles à Lone Pine. Nous déjeunons dans un restaurant décoré de photos de westerns, la plupart en noir et blanc. La serveuse n’est pas spécialement aimable, mais il y a une salle de jeux avec air-hockey, authentique Pacman, flipper… Ils savent recevoir, un vrai bonheur ! L’occasion pour Christophe de prendre sur moi une revanche méritée, après l’affront subi à l’Ile Maurice… soit il y a 11 ans ! Quel rancunier. Visite au musée du cinéma de Lone Pine. Une impressionnante collection de photos et affiches des films tournés dans le coin, principalement des westerns, mais aussi « Star Trek », « La Charge de la Brigade Légère », et quelques films de science-fiction. Souvent des séries B, mais aussi quelques-uns plus prestigieux avec des noms comme John Wayne, Steve McQueen, Clint Eastwood, etc… Un petit film de quinze minutes retrace les grandes lignes de cette épopée. Une voiture ultra-kitsch nous accueille dès l’entrée, ornée de ses plus beaux atours. Surtout des colts et des winchesters fixés deci-delà à la carrosserie, au milieu d’une nuée de pièces de monnaie collées un peu partout. Une « coccinelle » de pièces ! Le tout est très drôle à voir… Je ne suis pas sûre que les enfants y trouvent le même intérêt - nos idoles leur sont souvent totalement inconnues - mais ils sont quand même bluffés par des objets sortant de l’ordinaire. Pour Arthur, un mini juke-box de marque Wurlitzer, pour Capucine des selles plus richement décorées les unes que les autres, pour Valentin peut-être les voitures d’époque. Nos provisions d’eau faites, nous nous dirigeons vers Death Valley ; la température extérieure monte inexorablement, jusqu’à 118°F. La voiture résiste, nous tentons quelques sorties photo et même un sprint le long de la route sous la canicule pour les enfants, juste pour voir si c’est aussi chaud que prévu. Promesse tenue ! Le Furnace Creek Ranch, notre hôtel pour le soir, dispose d’une climatisation certes bruyante mais efficace. Heureusement, les sites consultés avant notre départ nous avaient informé de ce désagrément, nous avons donc des boules Quies dans nos bagages. Nous dînons dans un des trois restaurants locaux d’un vrai steak, version XXL comme d’habitude. Surprise du chef, un panier de vrais petits pains se retrouve sur notre table. Il ne passe pas les entrées. Nos chambres, communicantes pour la première fois, se trouvent près du terrain de golf. L’occasion de voir gambader des lapins aux très longues oreilles, ce soir. Demain matin, peut-être aurons-nous la chance d’apercevoir un ou deux coyotes, qui sait ? Pour l’instant, il est l’heure de mettre nos boules Quies. 23h37, tout le monde dort. Juste une théorie au passage, tant que j’y pense. Peut-être que si les certains Américains sont si gros, ce n’est pas seulement à cause de leur alimentation. Le poisson de Capucine, dans son aquarium, prend toute la place qu’on lui laisse. Dans un aquarium plus grand, il serait, paraît-il, encore plus gros. Finalement, le comportement des Américains est peut-être le même. Ils ont tellement d’espace, pourquoi n’en profiteraient-ils pas pour s’étendre ? Ils ont encore de la marge, au vu des déserts à perte de vue que nous venons de traverser. Bon, je sais, ce n’est pas très sérieux comme théorie… Une fois baptisée, va-t-elle gagner en respectabilité ! Ce sera le « syndrôme du Delturinae » !

Jeudi 15 juillet - Canicule à Death Valley, frénésie à Las Vegas Six heures du matin. Je risque un œil à l’extérieur. Le soleil m’a devancée d’une bonne heure, mais il reste encore de belles couleurs sur le relief surplombant le golf. Je prends l’appareil photo de compétition de Christophe (vais-je maîtriser la bête ?) et entreprend de mitrailler, en variant les réglages (enfin je crois) pour espérer avoir pour chaque vue une prise correcte. Au bout d’une vingtaine de photos, ce bijou de technologie me lâche, « carte pleine » ! Argh ! Espérons que cela suffira. Je m’installe avec un bouquin sur notre terrasse, en attendant que le reste de la troupe sorte des bras de Morphée. Devant moi, un beau tapis d’herbe soigneusement entretenu, comme le reste des espaces verts alentour, par un arrosage systématique toutes les nuits. Moins de dix minutes plus tard, le bâtiment en face de moi, de l’autre côté du « jardin », n’est plus assez haut pour me protéger des rayons du soleil. Et il tape sacrément, le bougre ! La température extérieure doit largement dépasser les 40°, plutôt vers 45°, je me replie dans la chambre. Nous déjeunons rapidement avec les moyens du bord, complétés par une visite au magasin-épicerie de l’hôtel. Nos excursions du jour seront ultra-limitées, tant la chaleur est dense, pesante. Capucine a beaucoup de mal à supporter les excursions hors de la voiture dans cette fournaise, on ne dépasse jamais les dix minutes dehors avec elle. Pour le reste, nous ferons, Christophe et moi, des sorties à tour de rôle pour prendre en photo les paysages les plus remarquables. Nous commençons par un tour en voiture sur Artist Drive, pour contempler les curieuses couleurs dont la nature a paré les strates de roches à cet endroit. Une vraie palette d’artiste, d’où le lieu tire son nom. Puis nous revenons sur nos roues pour emprunter la route officielle. Zabriskie Point se présente, après quelques miles, sous la forme d’un grand parking où les autobus sont les plus nombreux. Il faut ensuite monter un plan incliné sur 200m environ, une épreuve avec la chaleur qui règne aujourd’hui. Contrairement à notre arrêt précédent où nous étions tous seuls, une quarantaine de personnes nous environnent. Tous n’ont qu’une envie : parvenir à l’esplanade offrant le meilleur point de vue, prendre une photo avec les montagnes brûlées en toile de fond, et regagner rapidement les véhicules climatisés. Nous n’échappons pas à la règle, dénichant même notre photographe officielle en la personne d’une Anglaise d’une soixantaine d’années, qui sert de guide à un groupe et parle remarquablement notre langue. Elle se moque gentiment des tee-shirts Abercrombie arborés par nos trois enfants, nous demandant si nous sommes sponsorisés… Nous continuons notre chemin sans autre point de vue où s’arrêter. A proximité de Pahrump, nous apercevons au loin une colonne de chaleur qui forme comme une mini-tornade. Le phénomène se reproduit deux ou trois fois, c’est assez curieux, pas du tout inquiétant (la colonne n’est vraiment pas haute ni large). Nous ne verrons cela qu’à cet endroit. Nous traversons une zone très désertique en terme d’habitations. La principale trace de présence humaine seront ces panneaux disséminés tout le long de la route. Il y a de tout : élection du nouveau shérif, propositions d’avocats de tout poil, offrant leurs services spontanément, mais aussi des dentistes, des vendeurs d’armes à feu… A se demander si Pahrump ne compte pas plus de panneaux que d’habitants. Nous y faisons halte pour manger dans notre premier McDonald du voyage, comme… d’autres familles françaises ! Nous sommes sans doute des gens d’habitudes. Las Vegas est enfin en vue. Le voyage est passé assez vite, d’autant que nous avons bénéficié d’un concert privé des enfants, quand nous sommes tombés sur une radio ni religieuse ni country, qui passait des tubes de Lady Gaga et de Rihanna. Arrivée à Las Vegas. L’hôtel Luxor est… en fait, ce n’est plus un hôtel, c’est une vraie ville ! Nous laissons le voiturier garer notre véhicule sur le « petit » parking, et un bagagiste récupère l’ensemble de nos paquets et valises, après un décompte sommaire qui m’inquiète un peu. Il me donne un numéro de téléphone à appeler quand nous serons dans nos chambres, avec un numéro de réservation, pour que les bagages nous soient livrés. Je le regarde partir avec un peu d’angoisse… Nous passons au check-in, qui propose plus de guichets que le magasin Carrefour de Montesson n’a de caisses. Par contre, nous faisons la queue assez peu de temps, mais toujours à l’américaine, conduits par des barrières de sangles qui imposent le respect des files ! Direction le quinzième étage de la pyramide, nous traversons les salles de jeu (fermez les yeux, les enfants !) où résonnent les machines à sous, pour rejoindre la bonne batterie d’ascenseurs. Nous découvrons enfin nos chambres et leurs fenêtres en pente. Pas aussi grandes que ce que j’imaginais, mais très confortables ! Pour le reste… La facture d’électricité de l’hôtel doit égaler le PIB de plusieurs pays africains, les machines à sous les plus variées se succèdent, ponctuées par des voitures de sport rutilantes présentées sur des podiums pivotants. Enfin, machines à sous, le terme est désormais abusif. Il vaudrait mieux parler de machines à tickets. Les joueurs vont d’abord déposer une somme aux stands de cash (« cashier »), repartent avec un ticket qui représente cette somme, et qu’ils introduisent ensuite dans les machines pour jouer. Plus de jetons introduits dans une fente et de manette que l’on abaisse pour récolter les trois figures identiques, maintenant un bouton pressé actionne le mécanisme en même temps qu’il débite votre compte. La magie a vraiment disparue… De même, si vous gagnez, n’espérez pas une pluie de pièces. Seulement un « Ting Ting Ting » et un bout de papier qui indique de combien votre compte est crédité… Des tables de jeux, des serveuses dont la tenue a visiblement subi un lavage trop chaud, perchées sur des talons vertigineux qui accentuent leur déhanché, des lumières, quelques très rares cris de joie. En fait, devant les machines à sous, les joueurs sont plutôt apathiques, comme résignés à ne rien gagner, appuyant machinalement sur le bouton qui débite leur crédit. Les tables de poker, black-jack et autres jeux de cartes sont plus animés. On sent une tension qui s’exprime sur le visage des joueurs. Autre curiosité : les paris sur le sport. Ce jour-là, Tiger Woods est sous le feu des projecteurs, une partie des grands écrans de télévision qui tapisse le mur de cette salle retransmettent ses exploits lors d’une compétition en Angleterre ou en Ecosse, c’est difficile à dire pour des profanes comme nous. Visiblement, Tiger n’est pas le cheval sur lequel miser pour l’heure… Drôle de monde que ces immenses salles de jeux ; le temps semble s’y être arrêté, d’ailleurs aucune horloge pour indiquer l’heure. Il paraît que c’est volontaire, pour que les joueurs perdent la notion du temps. A tout moment du jour et de la nuit, ils peuvent manger ou boire. « All you can eat ! », promettent les panneaux au-dessus de certains restaurants. « Jusqu’à ce que votre panse éclate ! », pourrait-on ajouter. Ils sont traités comme des athlètes de haut niveau, dont la seule préoccupation doit être de jouer, jouer, jouer. Les contingences matérielles ne doivent en aucun cas entraver leur soif de gain. Nous retrouvons nos amis dans le hall à 17h30. A la grande surprise des enfants, qui n’étaient pas dans la confidence, une limousine blanche conduite par Emake, en costume-cravatte, qui nous attend. Le grand luxe ! Nous faisons un tour sur le « strip », avec arrêt obligatoire sous le légendaire panneau Las Vegas pour la photo souvenir. Le spectacle du soir : « O », du Cirque du Soleil. Les mots ne suffisent pas à traduire la féerie, la poésie et l’émerveillement que suscite ce spectacle. Le cousin d’un collègue de Christophe fait partie des artistes, il nous envoie un SMS pour nous proposer gentiment de le rejoindre en coulisse à la fin du spectacle. Nous spéculons en riant pour deviner de qui il s’agit, parmi les nombreux funambules et plongeurs. Nous en connaissons pas encore Pierre, et quant bien même, il eut été impossible de savoir quel rôle il jouait. Maquillage, costumes, ils sont méconnaissables, et apparemment peuvent tenir plusieurs rôles. Succession de plongeons vertigineux dans la piscine qui occupe les trois-quarts de la scène, acrobaties sur des structures métalliques mobiles et suspendues dans les airs, costumes soignés, personnages aquatiques fantasmagoriques, valets vêtus de rouge évoluant avec un air guindé, on en prend plein les yeux sans parvenir à saisir tous les détails de chaque scène. Baissé de rideau. Une jeune femme avec un micro-oreillette nous attend près des ascenseurs de service pour nous remettre des badges « visiteurs » et nous conduire jusqu’à Pierre, qui nous reçoit très gentiment dans l’espace des artistes. Il arbore encore son maquillage blanc. Sa carrure traduit le sportif, il nous explique qu’il a fait 15 ans de gymnastique avant d’être recruté par le Cirque du Soleil. Et il offre aux enfants un véritable trésor : une des deux immenses bouées qui ont servi durant le spectacle ! Nous le remercions chaleureusement et repartons assez vite, pour ne pas lui prendre trop de temps sur sa courte période de repos avant la deuxième représentation qui suit. Dîner au buffet du Bellagio, succulent. Du choix à profusion, tous les types de cuisine sont représentés, les enfants sont assez grands pour prendre en charge eux-mêmes leur repas et se composer un menu relativement équilibré, contrairement à ce que nous aurions pu craindre. Ce sont nos derniers moments en terre américaine avec nos amis, et nous profitons pleinement de ce repas pris entre amis, sans contrainte, dans la bonne humeur habituelle. Nous nous coucherons un peu tard après une balade sur le strip, à pied cetet fois-ci, qui nous permettra d’assister au spectacle de jets d’eau du Bellagio. Les enfants s’amuseront beaucoup avec les artistes ambulants, mimes, sosies de star, etc… Quelle soirée !
Retour au Costa Rica en mars 2012 pour visiter le sud English translation pending
by Lysbleu58 · 2011-07-21 · 4 replies
Bonsoir à tous,

Nous retournons au Costa Rica en Mars 2012 pour visiter le sud du pays. Nous avons une étape de prévu à DRAKE et nous y allons en 4X4 par la piste de RICON à DRAKE. Quelqu'un pourrait il me donner des précisions sur le temps du trajet et l'état de la piste.

Merci d'avance pour vos réponses 😎
Bilan du festival CCI 2011 les 15 et 16 janvier 2011 à Paris English translation pending
by Serge1951 · 2011-01-17 · 33 replies
Bonjour a tous

j'invite les FORUMISTES présents samedi et dimanche à envoyer leur 1er commentaire...

N'ayez pas peur de dire votre point de vue..... Négatif , positif !!!!

A vous lire...

Serge
Température à Malaga à partir du 15 mai? English translation pending
by Janys · 2010-12-17 · 5 replies
Bonjour,

Je dois réserver 3 semaines de location à 20 kms de Malaga. Nous prévoyons 13 mai/3juin, suis-je à peu près certaine d'avoir 25° la journée ou faut-il décaler d'une semaine.

Nous ferons un peu de tourisme mais beaucoup de farniente : piscine/plage/promenades/barbecue.

Nous allons à Benajarafe pas loin de Ricon de la Victoria et nous aimerions louer un véhicule de temps en temps. Que pouvez-vous nous conseiller ?

Merci pour vos réponses
Validation d'un parcours de vingt-six jours dans l'Ouest américain en juillet 2010 English translation pending
by Sandchab · 2010-06-17 · 7 replies
Bonjour à tous,

A moins d'un mois de notre parcours, notre itinéraire est fixé à 90%. Merci beaucoup à ouestusa, Jean Crespel et la famille Rançon (et j'en oublie certainement d'autres) pour toutes les informations dispensées, très utiles dans la construction à distance de notre périple, ainsi qu'à ceux qui nous ont répondu sur la partie camping-car proprement dite. Nous partons donc en famille (enfants de 10, 12 et 14 ans), en voiture entre San Francisco et Las Vegas, en camping-car ensuite. Voici le détail des opérations :

J1 : Paris -> San Francisco à 12h50 Récupération voiture Hotel, ballade vers Union Square J2 : San Francisco Sausalito / Muir woods J3 : San Francisco Alcatraz / Maisons victoriennes / Fisherman’s wharf J4 : San Francisco -> Yosémite (4h) Twin Peaks (SF) / trajet / Mariposa Grove J5 : Yosemite Panorama Trail J6 : Yosemite -> Mammoth Lake Bodie (passer 2h), Mono Lake, Mammoth Lake J7 : Mammoth Lake -> Death Valley Déjeuner : Lone Pine (restaurant avec photos de cinéma) J8 : Death Valley -> Las Vegas J9 : Las Vegas Visite de Las Vegas et de ses attractions J10 : Las Vegas -> Zion (Watchman Campground) (4h) récupération camping-car, ravitaillement J11 : Zion -> Bryce (2h30) Riverside Walk / trajet / Fairyland Loop Trail si possible J12 : Bryce Combinaison Navajo + Queen’s + Peekaboo Loops, Mossy Cave J13 : Bryce -> Capitol Reef (Fruita Campground) (3h) Kodachrome, Gooseneck Overlook, Fruita J14 : Capitol Reef -> Moab (Koa) (3h) Crystal Geyser, Double Arch, Devil’s Garden, Delicate Arch J15 : Moab -> Island in the sky et retour Dead Horse Point (lever du soleil, sinon en fin de journée), Mesa Arch (1h), Green River Overlook, White Rim Trail (1h), Grand View Trail (1h), Murphy Point Trail (1h30) J16 : Moab –> Needles (nuit à Squaw Flat Campground) Roadside Ruin Trail, Cave Spring Trail, Pothole point, Needles Overlook J17 : Squaw Flat Campground -> Mesa Verde (3h) ou Durango Rodéo Durango J18 : Mesa Verde ou Durango -> Monument Valley (Goulding’s Campground) (3h) Mesa Verde Museum, Mesa Top Loop, Far View Ruins, trajet, coucher de soleil à Monument Valley J19 : Monument Valley ballade « institutionnelle » avec les Navajos (Mystery Valley, Hunt’s Mesa) J20 : Monument Valley -> Page - Wahweap Campground (2h30) Trajet, visite de Waterholes Canyon J21 : Page bateau – tour toute la journée J22 : Page -> Paria Outpost (2h30) Matin : (Canyon X et Antelope Canyon) ou Antelope Canyon 4x4 avec Navajos ou (Lower Antelope Canyon et Antelope Canyon) Horseshoe Bend vers 16h, puis trajet vers Paria Outpost J23 : Paria Outpost -> Kaibab Camper Village (2h00) Ballade(s) autour de Paria Outpost toute la journée, puis trajet jusqu'à Kaibab Camper Village J24 : Kaibab Camper Village -> Grand Canyon South (4h30) Mather Campground Cathedral Wash, Kaibab Trail Route J25 : Grand Canyon South Rim -> Las Vegas (Circus Circus Koa) (5h) J26 : Las Vegas avion LV 13:45 --> SLC --> Paris

Voilà, n'hésitez pas à nous transmettre vos remarques.

Deux questions subsidiaires : - faut-il faire un tour à cheval plutôt à Moab ou à Monument Valley ? - nous avons réservé le Goulding's Campground, mais pas obtenu de confirmation email de leur part malgré nos relances. Est-ce normal, quelqu'un a-t-il eu le cas ?

En vous remerciant par avance !

Sandrine
Le MSC Fantasia (photos) English translation pending
by Alcati · 2010-02-08 · 74 replies
😉😉 VOICI LE MSC FANTASIA.......

Le MSC Magnifica mise sur la famille Le quatrième navire de la gamme Musica disposera de quelques différences par rapport à la gamme Musica La compagnie MSC mise aujourd'hui sur les familles. Rançon du succès les cabines quadruples sont aujourd'hui prisent d'assaut (4 lits dans la même cabine). Pour répondre à cette demande, MSC prévoit, pour la première fois de construire des cabines pouvant accueillir des familles avec trois enfants. 8 cabines seront ainsi prévues dans le prochain navire MSC Magnifica prévu en livraison en 2010. Le nombre des suites sera également augmenté de 18 à 44. Le MSC Magnifica disposera également d'un toit amovible, d'une immense terrasse panoramique, d'un restaurant « à la carte » au pont 13 et d'un espace réservé VIP au pont 16 avec un pont soleil, un bar et un bain à remous.Compagnie : MSC Croisières Mise en service : 2008Tonnage : 133500 tonnesLongueur : 333 m Largeur : 38 m Cabines : 1637Capacité : 2518Équipage : 1325Nombre de ponts : 16Vitesse de croisière : 23, 3 nœuds























































😉 J'ai mis cette photo en plus que mon ami Bruno avait joint sur une de ses discussions et croyez-moi, elle rend service.....



JC
Bons plans et sécurité pour trois semaines au Guatemala? English translation pending
by Aristofan · 2009-03-13 · 23 replies
Bonjour

je prépare un voyage au Guatemala de 3 semaines en août prochain.

A en croire le site du Ministère des Affaires étrangères, le Guatemala est un pays dangereux et (presque) à éviter : vols, viols, séquestration, rançon, etc. Ça m'a pas découragé mais... un peu refroidi.

Est-ce réellement aussi craignos ? Quelle est la réalité ? Quels conseils pour éviter les mauvaises surprises ?

Et, en substance, avez-vous des lieux coup de cœur au Gutatemala / Belize ?

Merci bcp
Retour de l'hôtel Gran Bahia Principe Cayacoa English translation pending
by Sabwi · 2008-03-17 · 2 replies
Moi et mon mari revenons de Samana en Rép.Dominicaine Très belle semaine L'hotel très bien, à part la plage, mais avec le bateau pour Cayo Leventado(12$/ pers) et la plage de Ricon(excursion hors hotel) on a vite oublier. Très propre et on a très bien mangés, salle de bain petite tout en marbre. Beaucoup d'escalier pour le trajet vers les jacuzzis, mais bon pour les jambes !! Si question n, hésitez pas

Sabwi
Hôtel Sol Pelicano Cayo Largo English translation pending
by Natlem · 2006-11-29 · 2 replies
Bonjour,

Moi et mon copain on prévoit un voyage a Cayo Largo, nous somme intéressé par le Sol Pelicano et Sol club

Lequel est le mieux?

J'aimerais aussi savoir s'il y a un bar a la plage ou au Rancon au Sol Pelicano?

Es-ce que ca vaut la peine de payer environ 300$ de plus pour le Sol Club?

MErci🙂
naturisme English translation pending
by Remyfred · 2005-02-27 · 4 replies
Qui peut me dire si on peut faire du naturisme en République Dominicaine et où ?

D'avance merci
Sécurité au Vénézuela English translation pending
by Philom · 2004-01-01 · 6 replies
bonjour

une jeune étudiante landaise en visite chez son frére industriel au Venezuela afin d'y perfectionner son espagnol a été kidnappée par des mafieux locaux ( demande de 2 millions d'euros de rançon ).

Depuis le 16 décembre plus de nouvelles !!

ceci est il fréquent dans ce pays ?
De retour de Porto et Lisbonne English translation pending
by Eltopo · 2019-10-16 · 9 replies
Bonjour, je n'étais pas retourné au Portugal depuis de nombreuses années, la modernisation du pays est qualitative, meme dans des villages perdus on peut voir des constructions neuves et une amélioration des équipements communaux. Le réseau autoroutier est devenu très dense.Mais il y a un point négatif concernant les touristes, l'afflux de nord américains (j'ai été sidéré d'en voir autant ) pour quelle raison? parce que le pays est sur? je suis heureux que cela fasse marcher le commerce, mais si l'on pouvait éviter les chanteurs qui "gueulent" des chansons américaines avec des amplis face aux terrasses de restaurants a Porto, le long du Tage, ce serait plus sympa avec une chanteuse de Fado. Mais une américaine m'a dit qu'elle avait entendu un chanteur de Fado en anglais, c'est encore pire. Bravo pour nos amis Portugais, continuer comme cela , votre pays est toujours aussi agréable et on garde toujours un souvenir ému de vos sardines grillées et de votre vino verde.
Retour circuit archéologique, 17 jours au nord du Pérou English translation pending
by Herrator · 2018-09-08 · 2 replies
Nous avons fait cet été, ma femme et moi, un circuit Nord Pérou archéologique, fait sur mesure par Antoine George, patron de Transhumancias, agence francophone installée à Lima. Antoine a été chaleureux et très professionnel ; il s’est beaucoup investi dans la préparation de notre voyage, prenant en compte tous nos souhaits (Nous voulions voir un max de sites et de musées et nous avons été comblés). Point n’est besoin d’une forme olympique pour effectuer ce circuit (j’ai 70 ans et suis en petite forme). Circuit de 17 jours, en véhicule privé, chauffeur et guide archéologue francophone, tous deux absolument fabuleux. Passant de la côte à la montagne puis à la forêt amazonienne (Tarapoto), nous avons vu : Chavín de Huantar (en restauration). Huanchaco (Caballitos de Tortora). Huaca de la Luna, impressionnant temple en adobe sur cinq niveaux, et son musée. Cité de Chan Chan, plus grande ville en adobe de toute l’Amérique préhispanique. Huaca Arco Iris. Huaca del Brujo et son musée (vestiges de la tombe de la Dame de Cao). Pyramides de Tucume ainsi que leur musée. Bosques de Pomac (forêt tropicale sèche). Les deux musées de Lambayeque, le Brüning et celui du Señor de Sipán (fabuleux). Huaca Rajada (tombes des seigneurs de Sipan). Kuntur Wasi. Ventanillas de Otuzco. Cumbemayo et son musée. Cajamarca (Chambre de la rançon), belle ville coloniale. Musée de Leymebamba (impressionnantes momies). Kuelap (immense forteresse à 3OOOm accessible par un téléphérique puis à pieds ou à cheval). Sarcophages de Karajia. Chute de Gocta (prenez un cheval). Avion de Tarapoto à Lima. Caral. Nous terminons le dernier jour à Lima par les 2 options à ne rater sous aucun prétexte : Musée d’Histoire et d’Anthropologie de Pueblo Libre. Site de Pachacamac (Tintin et le Temple du Soleil) et son musée. Les hôtels étaient simples mais très corrects et très propres ; nous avons généralement mangé dans des restaurants locaux, une cuisine traditionnelle copieuse et savoureuse, à petits prix.
Recherche agence organisatrice circuit 4x4 sur mesure en Namibie English translation pending
by Corbasson · 2018-04-15 · 8 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille de 5 p (3 adultes et 2 enfants) et recherchons une agence pour nous monter un circuit en Namibie au mois d'Aout prochain.

Nous souhaiterions faire la cote Ouest (sud vers le Nord) puis si possible rejoindre les chutes victoria en repartant d'Etosha. Quelle durée faut il prévoir : Partie 1: - Windhoek - Sossusvlei - Namib Naukluft - Wallis bay - Spitzkopper - Skeleton coast - Etosha

Partie 2: - Grootfontain - Bande de Caprivi - chute victoria - retour

Y a t'il des vols entre Chute victoria et Windhoek et quel budget?

Quel cout moyen pour un lodge en double/ quel budget repas par jour compter?

Merci pour vos conseils

Emmanuel
Mésaventure avec Corsica Ferries English translation pending
by Retournacois · 2017-09-14 · 2 replies
🙁 Voyage du 31/08217 au 12/09/2017

A fuir, Je vous raconte ma dernière traversée avec mon épouse, de France en Sardaigne. Aller : cause réservation tardive (offre alléchante) pas de cabine disponible, je réserve deux fauteuils « Pullman » , de pullman ils n’en ont que le nom, d’une saleté repoussante, déchirés, dégradés et n’espérez pas être à coté de votre conjoint, personnel pas agréable. Le meilleur pour le retour : j’attends sur le port un bateaux qui ne viendra pas ! Annulé cause météo (en fait annulé car peu de passagers), après contact avec la compagnie on me propose une autre traversée le lendemain (bizarre le temps est le même) moyennant un léger supplément de 174 €, pas le choix c’est ça ou nous restons en Sardaigne, j’appelle ça une prise d’otages avec demande de rançon. Par contre nous avons droit au grand confort, cette fois pas de fauteuils sales : par terre dans un couloir, bien heureux qu’ils ne nous aient pas balancés par dessus bord. Après contact avec le service client pour tenter d’obtenir réparation, réponse immédiate et négative. Offre alléchante a prix exceptionnel qui s’avère être une belle escroquerie. J’ai fait d’autres traversée vers la Corse avec la Méridionnale certes plus chère mais (jusqu'à aujourd’hui) jamais déçu. Couple 70 ans avec voiture
Au pays basque English translation pending
by Dd44 · 2017-08-11 · 6 replies
Malgré une météo parfois capricieuse, nous avons passé un très bon moment dans le sud ouest. La région est magnifique, les maisons sont superbes. Et quelle unité, quelle harmonie ! L'habitat est très disséminé dans la montagne, mais les grandes maisons blanches se détachent merveilleusement sur les pentes vert intense.

Nous étions logés sur les hauteurs de Macaye, près de Cambo les Bains et d'Espélette. Devant nous la montagne , et les parapentistes qui se succédaient. On a bien été tentés de faire le grand saut mais le jour où on s'était enfin décidés à y aller, la vallée était noyée dans la brume. Tant pis. Il fallait être plus réactif. Une autre fois.



Une visite qui nous a beaucoup plu, la fabrique de makhilas de Laressorre. Ce bâton de marche est une véritable oeuvre d'art. Visite très intéressante et accueil charmant.



Belle randonnée au Pas de Rolland, on n'était pas les seuls bien sûr, mais il y a de l'espace. C'est très beau.



Les villages environnants sont tous plus beaux les uns que les autres, ce qui fait surtout la différence c'est le taux de fréquentation. Espelette c'est la foule. Le village en perd certainement une partie de son charme. C'est la rançon de la gloire. De très jolies églises qui nous surprennent avec leurs galeries latérales, jusqu à 3 étages.





Une escapade à Bayonne, juste avec les fêtes. Mais les accessoires sont en vente partout. Le blanc et le rouge sont partout.On flâne dans la ville entre les averses. On visite cathédrale et son superbe cloître. De jolies perspectives et on est à l'abri des intempéries.



Promenade à Saint Jean de Luz, c'est plus petit, mais c'est charmant.



Une très belle visite aussi, à proximité de Macaye, c'est la demeure d'Edmond Rostand, l'Arnaga. Les jardins sont très beaux et la maison intéressante à découvrir. L'horloge de 14h nous a étonnés et amusés. Il fallait y penser.Chercher midi à 14h.





Autre escapade sur le bord de mer, Biarritz. Grande promenade le long de la mer , de la plage jusqu'à la villa Belsa, via le port vieux et le rocher de la Vierge. Très agréable. En revanche, le retour sera moins agréable. On n'était pas les seuls à quitter Biarritz en fin d'après-midi. On a mis 1h pour faire les 3 premiers kilomètres. Donc, réflexion faite, on aurait dû rester dîner à Biarritz et rentrer après.



Et puis , visite de la ferme de Kukulu et achat de fromage. Un vrai régal. Visite de chocolaterie et achat de chocolat. Charcuterie délicieuse.

Un super petit restau à Macaye, au coeur du village, l'Ogibarnia. On s'est régalé.

Donc, même si la météo n'était pas toujours au top, on a passé un très bon moment dans ce petit coin du sud-ouest. On a pu profiter de la région. C'était très dépaysant. Et je pense qu'on y retournera.

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