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Misterfly à éviter: escroquerie ou incapables? English translation pending
bonjour à tous
retour d'expérience sur le site misterfly .
nous vous conseillons clairement d'éviter , pour vous épargner de gros soucis .
j'explique :
tout nos vols cette année sont reservés via cette plateforme qui présente soit disant des avantages . le bilan est catastrophique .
1. cde nº 2672828 pour A/R tokyo via air france annulée pour cause du covid ( pas de probleme la dessus ) .....bilan : plus de 4 mois aprés . aucun retour . ni remboursement ni avoir ..... ils nous baladent depuis
2. cde 1654093 . le ponpon . notre amie a son vol reotur thailande annulé . se débrouille elle meme pour rentrer en france . aucun retour de la part de misterfly . silence radio . aucun dédommagement . font la sourde oreille et oubli a chaque fois de vous répondre ....on se moque de qui ??????
3. cde nº 2039878 pour bali . information de la compagnie singapour airline annulant le vol . mais à nouveau silence radio de misterfly
bref ce sont clairement des guignols et nous déconseillons cette plateforme qui ne vous accompagnera en rien d'une part mais surtout se gardera de respecter les conditions minimales auquels le contrat qui vous lie , les engagent
voila ...vous connaissez notrehistoire la suite je suppose devant les tribunaux
retour d'expérience sur le site misterfly .
nous vous conseillons clairement d'éviter , pour vous épargner de gros soucis .
j'explique :
tout nos vols cette année sont reservés via cette plateforme qui présente soit disant des avantages . le bilan est catastrophique .
1. cde nº 2672828 pour A/R tokyo via air france annulée pour cause du covid ( pas de probleme la dessus ) .....bilan : plus de 4 mois aprés . aucun retour . ni remboursement ni avoir ..... ils nous baladent depuis
2. cde 1654093 . le ponpon . notre amie a son vol reotur thailande annulé . se débrouille elle meme pour rentrer en france . aucun retour de la part de misterfly . silence radio . aucun dédommagement . font la sourde oreille et oubli a chaque fois de vous répondre ....on se moque de qui ??????
3. cde nº 2039878 pour bali . information de la compagnie singapour airline annulant le vol . mais à nouveau silence radio de misterfly
bref ce sont clairement des guignols et nous déconseillons cette plateforme qui ne vous accompagnera en rien d'une part mais surtout se gardera de respecter les conditions minimales auquels le contrat qui vous lie , les engagent
voila ...vous connaissez notrehistoire la suite je suppose devant les tribunaux
Myanmar un beau voyage au pays des pagodes English translation pending
Un voyage organisé en 16 jours, effectué à une belle période au Myanmar cad janvier-février 2018.
Circuit somme toute classique: Yangoon, lac inle, Bagan, Mandalay
Circuit somme toute classique: Yangoon, lac inle, Bagan, Mandalay
27 jours à travers le Nord-ouest américain English translation pending
Plusieurs mois ont passé depuis notre retour du Nord-Ouest américain, et cette période un peu particulière est l’occasion rêvée de me consacrer enfin à la rédaction de ce carnet de voyage !
Quatrième roadtrip aux USA. C’est en Août 2019 que nous décollons pour Seattle. Cette fois, nous explorons la partie Nord-Ouest des USA, ce pays qui nous passionne depuis le premier roadtrip en 2014. 27 jours de voyage, au travers le Washington, l’Idaho, le Montana, le Wyoming et l’Oregon…ça promet encore de magnifiques découvertes 🙂 Cette année, certains grands parcs sont au programme comme Glacier NP ou encore Yellowstone (non, on ne s’en lassera jamais !), mais nous avons aussi mis sur notre parcours des State Park bien moins touristiques et des petits endroits isolés mais magnifiques comme on adore !
JOUR 1
Ma maman et mon frère sont arrivés chez moi la veille car ils vivent en province, et ce matin pas question d’avoir du retard. C’est le grand jour ! Celui qu’on prépare depuis un an !
Vers 5h du matin, nous recevons un mail de la compagnie aérienne qui nous indique 1h de retard au décollage, on se laisse donc 1h de sommeil supplémentaire.
Porte K49 - 11h10 l’avion décolle. Nous avons choisi à nouveau de voler avec Delta Airlines, et mis à part ce retard de 50min, nous n’avons, comme d’habitude rien à signaler. Les services sont au rendez-vous.
Cette année, nous avons un peu moins de chance que les voyages passés, en ce qui concerne la météo. Nous n’avons pas la chance de voir le Groenland, les côtes canadiennes.

Nous atterrissons à Seattle en début d’après-midi. Il fait gris, et froid ! On attend un moment près du hangar Alaska Airlines, et ben, étant donné la météo, on pourrait se croire en Alaska 😉

On arrive à la douane, ils nous séparent pour nous interroger un par un. Seul problème, maman parle très mal anglais, voire pas du tout ! Ce qu’on signale immédiatement, mais ils tiennent absolument à ce qu’elle réponse par elle-même aux questions. Ce qui après unpeu d’angoisse nous laisse un souvenir mémorable lorsque le douanier demande si elle a de la nourriture avec elle, sa réponse : « oui bonbonsss » 😄
Tout ça derrière nous, on se dirige vers le bâtiment qui regroupe tous les loueurs de voiture. Tout est très bien fléché dans l’aéroport de Seattle. Nous savons qu’il nous faut prendre un shuttle. Il y a la queue, et nous sommes sous la pluie ! Welcome !

Arrivé au guichet Hertz, pas d’attente. Nous sommes plutôt satisfaits de notre réservation car quelques jours avant le départ, je me reconnecte sur leur site pour vérifier que tout est en ordre. Je réalise alors que les tarifs pour notre catégorie de véhicule ont bien changé et qu’ils sont plus intéressants que lors de notre réservation il y a plusieurs mois. J’appelle Hertz qui constate également, modifie la réservation et s’engage immédiatement à rembourser les 400€ d’écart. Au guichet nous avons également une discussion concernant les assurances des passagers de la voiture. Et la personne est très à l’écoute, se renseigne plusieurs fois à notre demande, pour finalement nous éviter un surcoût, très peu courant chez les loueurs américains ça !!!
C’est donc de bonne humeur que nous descendons au parking, retrouver le véhicule qui nous est attribué. C’est un Chevrolet TAHOE. Maman fait quelques pas en arrière, stupéfaite. « Mais je ne pourrais jamais conduire cet engin !!! ». Avec mon frère Raphaël, nous, nous sommes ravis ! Après les contrôles d’usage, rayures, essuie-glace, niveaux, roue de secours… cette fois EN ROUTE !

On ne change pas les bonnes habitudes, premier arrêt, Walmart ! Il est à peine à 10min de l’aéroport. Nous arrivons sous une pluie battante, 30 secondes dehors pour rejoindre le magasin suffisent à nous tremper ! Nous sommes fatigués du voyage donc la liste de courses préparée à l’avance est bien utile. Seul petit problème, impossible de trouver une bombonne de gaz pour notre réchaud, et ce malgré l’aide d’un vendeur. Cette année, nous avons amené avec nous les barres de céréales pour les randos, on avait un mauvais souvenir des versions américaines et on a bien fait ! On arrive à la voiture, on se dit comme dans la pub, on va utiliser le pied pour ouvrir le coffre car nous sommes chargés et il pleut toujours. Mais rien ne fonctionne. La clé nous permet d’ouvrir chaque porte, chaque fenêtre, mais on ne trouve pas dans la précipitation comment ouvrir le coffre 😕 Quelques minutes plus tard, problème résolu, courses rangées… mais nous sommes trempés comme des soupes 😎

Maintenant, direction REI. C’est certainement notre seule occasion d’y faire un tour pendant ce voyage. Et puis, on a toujours besoin de gaz pour le réchaud. 25min plus tard, on arrive au parking sous-terrain, il est gratuit pendant 1h puis 2$ pour 3h. On a adoré ce magasin ! Et on a trouvé les quelques articles qui nous manquaient. Mais il est temps de partir. Nous avons décidé de ne pas dormir à Seattle, pour économiser un peu. Résultat, encore un peu de route.

Après 30min, nous arrivons au Best Value Inn de Lynnwood. Petit motel sans prétention, mais propre, personnel accueillant. Parfait pour une nuit d’après voyage. Une fois les bagages déchargés, on range les courses dans les glacières. Et on ne se fait pas prier pour se mettre au lit !
Quatrième roadtrip aux USA. C’est en Août 2019 que nous décollons pour Seattle. Cette fois, nous explorons la partie Nord-Ouest des USA, ce pays qui nous passionne depuis le premier roadtrip en 2014. 27 jours de voyage, au travers le Washington, l’Idaho, le Montana, le Wyoming et l’Oregon…ça promet encore de magnifiques découvertes 🙂 Cette année, certains grands parcs sont au programme comme Glacier NP ou encore Yellowstone (non, on ne s’en lassera jamais !), mais nous avons aussi mis sur notre parcours des State Park bien moins touristiques et des petits endroits isolés mais magnifiques comme on adore !
JOUR 1
Ma maman et mon frère sont arrivés chez moi la veille car ils vivent en province, et ce matin pas question d’avoir du retard. C’est le grand jour ! Celui qu’on prépare depuis un an !
Vers 5h du matin, nous recevons un mail de la compagnie aérienne qui nous indique 1h de retard au décollage, on se laisse donc 1h de sommeil supplémentaire.
Porte K49 - 11h10 l’avion décolle. Nous avons choisi à nouveau de voler avec Delta Airlines, et mis à part ce retard de 50min, nous n’avons, comme d’habitude rien à signaler. Les services sont au rendez-vous.
Cette année, nous avons un peu moins de chance que les voyages passés, en ce qui concerne la météo. Nous n’avons pas la chance de voir le Groenland, les côtes canadiennes.

Nous atterrissons à Seattle en début d’après-midi. Il fait gris, et froid ! On attend un moment près du hangar Alaska Airlines, et ben, étant donné la météo, on pourrait se croire en Alaska 😉

On arrive à la douane, ils nous séparent pour nous interroger un par un. Seul problème, maman parle très mal anglais, voire pas du tout ! Ce qu’on signale immédiatement, mais ils tiennent absolument à ce qu’elle réponse par elle-même aux questions. Ce qui après unpeu d’angoisse nous laisse un souvenir mémorable lorsque le douanier demande si elle a de la nourriture avec elle, sa réponse : « oui bonbonsss » 😄
Tout ça derrière nous, on se dirige vers le bâtiment qui regroupe tous les loueurs de voiture. Tout est très bien fléché dans l’aéroport de Seattle. Nous savons qu’il nous faut prendre un shuttle. Il y a la queue, et nous sommes sous la pluie ! Welcome !

Arrivé au guichet Hertz, pas d’attente. Nous sommes plutôt satisfaits de notre réservation car quelques jours avant le départ, je me reconnecte sur leur site pour vérifier que tout est en ordre. Je réalise alors que les tarifs pour notre catégorie de véhicule ont bien changé et qu’ils sont plus intéressants que lors de notre réservation il y a plusieurs mois. J’appelle Hertz qui constate également, modifie la réservation et s’engage immédiatement à rembourser les 400€ d’écart. Au guichet nous avons également une discussion concernant les assurances des passagers de la voiture. Et la personne est très à l’écoute, se renseigne plusieurs fois à notre demande, pour finalement nous éviter un surcoût, très peu courant chez les loueurs américains ça !!!
C’est donc de bonne humeur que nous descendons au parking, retrouver le véhicule qui nous est attribué. C’est un Chevrolet TAHOE. Maman fait quelques pas en arrière, stupéfaite. « Mais je ne pourrais jamais conduire cet engin !!! ». Avec mon frère Raphaël, nous, nous sommes ravis ! Après les contrôles d’usage, rayures, essuie-glace, niveaux, roue de secours… cette fois EN ROUTE !

On ne change pas les bonnes habitudes, premier arrêt, Walmart ! Il est à peine à 10min de l’aéroport. Nous arrivons sous une pluie battante, 30 secondes dehors pour rejoindre le magasin suffisent à nous tremper ! Nous sommes fatigués du voyage donc la liste de courses préparée à l’avance est bien utile. Seul petit problème, impossible de trouver une bombonne de gaz pour notre réchaud, et ce malgré l’aide d’un vendeur. Cette année, nous avons amené avec nous les barres de céréales pour les randos, on avait un mauvais souvenir des versions américaines et on a bien fait ! On arrive à la voiture, on se dit comme dans la pub, on va utiliser le pied pour ouvrir le coffre car nous sommes chargés et il pleut toujours. Mais rien ne fonctionne. La clé nous permet d’ouvrir chaque porte, chaque fenêtre, mais on ne trouve pas dans la précipitation comment ouvrir le coffre 😕 Quelques minutes plus tard, problème résolu, courses rangées… mais nous sommes trempés comme des soupes 😎

Maintenant, direction REI. C’est certainement notre seule occasion d’y faire un tour pendant ce voyage. Et puis, on a toujours besoin de gaz pour le réchaud. 25min plus tard, on arrive au parking sous-terrain, il est gratuit pendant 1h puis 2$ pour 3h. On a adoré ce magasin ! Et on a trouvé les quelques articles qui nous manquaient. Mais il est temps de partir. Nous avons décidé de ne pas dormir à Seattle, pour économiser un peu. Résultat, encore un peu de route.

Après 30min, nous arrivons au Best Value Inn de Lynnwood. Petit motel sans prétention, mais propre, personnel accueillant. Parfait pour une nuit d’après voyage. Une fois les bagages déchargés, on range les courses dans les glacières. Et on ne se fait pas prier pour se mettre au lit !
Trois générations, 23 jours, 11 états, western happiness English translation pending
J’ai longtemps hésité à écrire ce carnet, au retour de ce merveilleux voyage, en Juillet, il m’a semblé que plusieurs autres carnets parlaient plus ou moins des mêmes lieux , et d’autres ont suivi les mois suivants, je les ai lu et continue à les lire avec beaucoup de Plaisir (encore merci bibouns51, marcalamar, marati et les autres, trop nombreux pour que je les cite tous), ils me rappellent ces endroits superbes et ces 3 semaines d’émerveillements.
Mais en décembre, mon père, le seul participant masculin à ce beau voyage, nous a quitté . Et en y réfléchissant, j’ai eu envie de raconter ce dernier road trip tous ensemble , pour moi c’est un rappel de bons souvenirs, et j’espère que pour certains ça donnera encore un autre exemple, les voyages à 3 générations n’étant pas si fréquents dans les carnets. Voyager avec les grands-parents et les enfants ados, ça force chacun à faire des concessions, à s’adapter au rythme et aux envies des uns et des autres…
C’était déjà le 6ème voyage dans l’Ouest pour moi, en une vingtaine d’année, et 3ème en trois ans:
En 2017, un trip à 9 avec un couple d’amis, ma soeur et nos 5 enfants, de San Francisco à Las Vegas en passant par les parcs les plus fréquemment visités (Grand Canyon, Bryce, …) sans passer par Los Angeles (https://voyageforum.com/v.f?post=8264822;#8264822 ).
En 2018, toute seule sans enfants, à la découverte du Yellowstone puis de Valley of fire, Cedar breaks et Snow Canyon entre autres (https://voyageforum.com/v.f?post=9100875;#9100875 )
Et 2019, l’objet de ce carnet, avec mes parents, mes deux filles de 14 et 16 ans et ma niece de 17 ans. Il y a eu plusieurs versions de l’itinéraire, j’avais fait une liste de nombreux endroits possibles et chacun a donné son classement. J’ai pris les lieux qui avaient le plus de voix de préférence et j’ai essayé de tous les mettre dans un itinéraire bien chargé mais je pense assez équilibré. Les incontournables étaient pour moi Yellowstone et Monument Valley que je voulais absolument leur faire découvrir à tous. Et pour les enfants, Universal Studios à Los Angeles et un nouveau passage à Las Vegas qu’elles avaient adoré deux ans plus tôt. Pour mes parents, le Mont Rushmore leur faisait envie. Le résultat a été un road trip de 23 jours, avec 2 vols intérieurs, 11 états traversés, 11 parcs nationaux, des lieux marqués par l’histoire indienne…on a beaucoup ri, un peu marché, et si souvent été éblouis.
Alors, après ce long préambule, comme on dit dans New-York Unité spéciale; voilà leur histoire . 😊
Comme nous avions un vol le 25 Juin au matin, un direct CDG-Los Angeles, on a décidé de rejoindre Paris en TGV le 24 au soir, pour dormir près de l’aéroport. Le 25, frais et dispos, nous voilà à l’aéroport. Pas de bagages à enregistrer, nous avons tous voyagé avec une valise cabine et un sac à dos. On monte bien à temps dans l’A380, et on attend le décollage…et on attend…et on attend…on nous parle d’un petit souci technique, on attend toujours…au bout d’un moment, on nous dit qu’on va nous faire sortir, que du personnel au sol nous prépare une salle climatisée (oui, il fait plutôt chaud ces jours-ci) pour nous recevoir en attendant de nous trouver un autre avion… Quand enfin on peut sortir, pas vraiment de salle climatisée mais du personnel qui nous traite un peu comme du bétail pour nous faire sortir au plus vite et nous dit de récupérer nos bagages (youpie, on n’en a pas à récupérer) et d’aller au comptoir air France où on va nous trouver un prochain vol. Mais c’est pas possible, on a nos places pour Universal demain nous! Au comptoir, on arrive dans les premiers, n’ayant pas de bagages à récupérer (mais ayant dû parcourir CDG de long en large) et là commence la recherche d’une solution pour nous 6. Première proposition: attendre minuit (on est 11h du matin à peu près là)pour prendre un vol ver Mexico, y attendre 8h puis avoir enfin un vol vers Los Angeles. Notre refus est clair, tant qu’à arriver demain, autant partir demain matin, au moins on aura une nuit de repos d’ici là. On finit par nous trouver un vol le lendemain matin, avec une escale à Detroit et arrivée en fin d’après-midi à Los Angeles. Bon, bein on fera avec…vous nous trouvez un hotel pour cette nuit? Euh…"on n’en trouve pas directement mais trouvez vous même et on vous remboursera…"je comprends qu’ils n’aient pas trouvé, il m’a fallu 2h pour finalement trouver des chambres à Chantilly, il n’y avait rien de libre plus près (les environs de l’aéroport étaient surbookés et on était six donc besoin de minimum 2 chambres). Franchement, la gestion de la situation par Air France ne nous a pas du tout impressionnés. Heureusement qu’ils ont fini par nous rembourser l’hotel et nous dédommager pour le vol 2 mois plus tard, une fois la plainte enregistrée et traitée sur leur site.
J’ai profité de l’après-midi et la soirée à l’hotel pour appeler Universal, et là, super service, ils ont accepté de changer la date des billets sans problème en apprenant la situation. J’ai aussi appelé pour changer la date de location de la voiture (prevue au depart pour 48h, on l’aura finalement prise juste 24h) et ça a été sans souci.
Le lendemain, 26 Juin, on retourne à l’aéroport avec une petite apprehension, mais tout se passe bien, premier vol ok, étape à Détroit rapide pour le passage à la douane et deuxième vol très bien également. A l’arrivée à Los Angeles, pour rejoindre notre hotel près de Universal, on fait un petit arrêt à Griffith Park, voir le signe Hollywood à la tombée du jour,

et après une pizza près de l’hotel, on s’effondre dans nos lits. Hotel : BLVD hotel and spa, très correct, jolie chambre, pas de petit déjeuner, bien situé (on peut aller à Universal à pieds).
Mais en décembre, mon père, le seul participant masculin à ce beau voyage, nous a quitté . Et en y réfléchissant, j’ai eu envie de raconter ce dernier road trip tous ensemble , pour moi c’est un rappel de bons souvenirs, et j’espère que pour certains ça donnera encore un autre exemple, les voyages à 3 générations n’étant pas si fréquents dans les carnets. Voyager avec les grands-parents et les enfants ados, ça force chacun à faire des concessions, à s’adapter au rythme et aux envies des uns et des autres…
C’était déjà le 6ème voyage dans l’Ouest pour moi, en une vingtaine d’année, et 3ème en trois ans:
En 2017, un trip à 9 avec un couple d’amis, ma soeur et nos 5 enfants, de San Francisco à Las Vegas en passant par les parcs les plus fréquemment visités (Grand Canyon, Bryce, …) sans passer par Los Angeles (https://voyageforum.com/v.f?post=8264822;#8264822 ).
En 2018, toute seule sans enfants, à la découverte du Yellowstone puis de Valley of fire, Cedar breaks et Snow Canyon entre autres (https://voyageforum.com/v.f?post=9100875;#9100875 )
Et 2019, l’objet de ce carnet, avec mes parents, mes deux filles de 14 et 16 ans et ma niece de 17 ans. Il y a eu plusieurs versions de l’itinéraire, j’avais fait une liste de nombreux endroits possibles et chacun a donné son classement. J’ai pris les lieux qui avaient le plus de voix de préférence et j’ai essayé de tous les mettre dans un itinéraire bien chargé mais je pense assez équilibré. Les incontournables étaient pour moi Yellowstone et Monument Valley que je voulais absolument leur faire découvrir à tous. Et pour les enfants, Universal Studios à Los Angeles et un nouveau passage à Las Vegas qu’elles avaient adoré deux ans plus tôt. Pour mes parents, le Mont Rushmore leur faisait envie. Le résultat a été un road trip de 23 jours, avec 2 vols intérieurs, 11 états traversés, 11 parcs nationaux, des lieux marqués par l’histoire indienne…on a beaucoup ri, un peu marché, et si souvent été éblouis.
Alors, après ce long préambule, comme on dit dans New-York Unité spéciale; voilà leur histoire . 😊
Comme nous avions un vol le 25 Juin au matin, un direct CDG-Los Angeles, on a décidé de rejoindre Paris en TGV le 24 au soir, pour dormir près de l’aéroport. Le 25, frais et dispos, nous voilà à l’aéroport. Pas de bagages à enregistrer, nous avons tous voyagé avec une valise cabine et un sac à dos. On monte bien à temps dans l’A380, et on attend le décollage…et on attend…et on attend…on nous parle d’un petit souci technique, on attend toujours…au bout d’un moment, on nous dit qu’on va nous faire sortir, que du personnel au sol nous prépare une salle climatisée (oui, il fait plutôt chaud ces jours-ci) pour nous recevoir en attendant de nous trouver un autre avion… Quand enfin on peut sortir, pas vraiment de salle climatisée mais du personnel qui nous traite un peu comme du bétail pour nous faire sortir au plus vite et nous dit de récupérer nos bagages (youpie, on n’en a pas à récupérer) et d’aller au comptoir air France où on va nous trouver un prochain vol. Mais c’est pas possible, on a nos places pour Universal demain nous! Au comptoir, on arrive dans les premiers, n’ayant pas de bagages à récupérer (mais ayant dû parcourir CDG de long en large) et là commence la recherche d’une solution pour nous 6. Première proposition: attendre minuit (on est 11h du matin à peu près là)pour prendre un vol ver Mexico, y attendre 8h puis avoir enfin un vol vers Los Angeles. Notre refus est clair, tant qu’à arriver demain, autant partir demain matin, au moins on aura une nuit de repos d’ici là. On finit par nous trouver un vol le lendemain matin, avec une escale à Detroit et arrivée en fin d’après-midi à Los Angeles. Bon, bein on fera avec…vous nous trouvez un hotel pour cette nuit? Euh…"on n’en trouve pas directement mais trouvez vous même et on vous remboursera…"je comprends qu’ils n’aient pas trouvé, il m’a fallu 2h pour finalement trouver des chambres à Chantilly, il n’y avait rien de libre plus près (les environs de l’aéroport étaient surbookés et on était six donc besoin de minimum 2 chambres). Franchement, la gestion de la situation par Air France ne nous a pas du tout impressionnés. Heureusement qu’ils ont fini par nous rembourser l’hotel et nous dédommager pour le vol 2 mois plus tard, une fois la plainte enregistrée et traitée sur leur site.
J’ai profité de l’après-midi et la soirée à l’hotel pour appeler Universal, et là, super service, ils ont accepté de changer la date des billets sans problème en apprenant la situation. J’ai aussi appelé pour changer la date de location de la voiture (prevue au depart pour 48h, on l’aura finalement prise juste 24h) et ça a été sans souci.
Le lendemain, 26 Juin, on retourne à l’aéroport avec une petite apprehension, mais tout se passe bien, premier vol ok, étape à Détroit rapide pour le passage à la douane et deuxième vol très bien également. A l’arrivée à Los Angeles, pour rejoindre notre hotel près de Universal, on fait un petit arrêt à Griffith Park, voir le signe Hollywood à la tombée du jour,

et après une pizza près de l’hotel, on s’effondre dans nos lits. Hotel : BLVD hotel and spa, très correct, jolie chambre, pas de petit déjeuner, bien situé (on peut aller à Universal à pieds).
De Portland à Chicago, le nord par les parcs nationaux en Harley English translation pending
Hello,
après bien des années me revoilà sur le forum, il s'agit cette fois de mon dernier voyage aux USA, fin août et début septembre 2019 au travers une partie du nord du pays. Bonne lecture.
Il en aura fallu du temps, 6 ans depuis le dernier séjour aux US, pour pouvoir rassembler de nouveau quelques personnes ayant le temps et le cash nécessaire à la réalisation de ce trip depuis trop longtemps en attente. Je partirai donc avec ma copine en passagère et à nouveau le frangin comme compagnon de route.
Ainsi début 2019 les préparatifs commencèrent, réservation des motos, des ElectraGlides pour cette fois, histoire d’avoir suffisamment d’espace bagages pour 2 personnes. A nouveau réservé chez EG en passant par Cooldrive. Réservation des vols Zürich – Portland avec courte escale à Vancouver sur Air Canada pour l’aller et Chicago – Zürich avec Swiss pour le retour. Reste environ 200 jours à patienter avant le grand départ, durant lesquels on actualise notre ESTA, établissons un plan de guerre concernant le matériel à prendre et réservons l’hôtel à l’arrivée à Portland ainsi que les hébergements sur Yellowstone, attrait touristique oblige.
Et finalement arrive le grand jour, départ de Zürich aéroport à 10h05 direction Vancouver (Canada) où l’on se pose à 11h30 après 10h25 de vol avec Air Canada. Très bon vol, avion récent très bien équipé et personnel agréable. Après une escale de 2h où l’on passe directement la douane US dans l’aéroport de Vancouver on reprend un petit bimoteur pour 1h14 de vol. Magnifique survol des Monts Rainier, St Helens et Hood, majestueuses montagnes s’élevant au dessus des forêts nord-américaines avant l’atterrissage à Portland (OR) à 14h44. Plus de douane à passer du coup reste à prendre le train pour rejoindre le centre et le Park Lane Suites & Inn où l’on logera les 2 prochaines nuits. Hôtel placé à mi-chemin entre le centre et le jardin japonais, avec places de parc. Wifi peu fonctionnel dans l’annexe mais ok dans le lobby. Confort standard. Ensuite tranquille, quelques bières en terrasse et repas du soir friture à l’arrache avant une nuit difficile, décalage horaire oblige…
JOUR 1 : Nous voici au premier jour à proprement dit et il s’annonce chargé ! On se lève tôt et descente en ville pour un petit déj au Starbucks puis passage à l’Oregon State Office afin de se munir du précieux « America The Beautiful annual pass » qui vous donne accès pour la modique somme de 80$ à tous les monuments, parcs, forêts nationaux pour 2 motos / 4 personnes (Yellowstone est par exemple déjà 35$ et nous allons en faire un certain nombre). Suite de quoi on saute dans un Uber pour aller récupérer nos destriers pour les 3 prochaines semaines. Après quelques formalités et signatures d’usage, d’avoir convaincu le vieux râleur sexiste de l’agence d’inscrire ma chérie comme 2e conducteur et d’avoir compris comment fonctionnait la connexion Bluetooth parce qu’un bon roadtrip se fait avec une bonne playlist, nous voilà parti pour nos premiers tours de roues. Le soleil est bien présent et la température agréable, de quoi présager une excellente journée. Après un bout d’Interstate histoire de traverser la ville sans se faire ch*** on prend la WA14, magnifique route qui longe la Columbia River au bord de l’eau, jusqu’au Hood River Bridge qui est un pont à péage. Nous traversons pour tirer plein sud direction le Mont Hood. Le paysage change rapidement alors que la rivière fait place aux vignes et vergers, il y a l’embarras du choix pour une halte dégustation de vin ou cidre. Petit à petit les vergers s’éclipsent au profit de la forêt à mesure que l’on monte en direction de la montagne. La route est agréable de même que la température qui se rafraîchit avec l’altitude, on s’arrête manger dans un petit chalet au pied d’une station de ski avant de reprendre la US26 pour Portland et ses 35°C. Passage à l’hôtel afin d’enfiler des vêtements plus légers puis visite du magnifique Japanese Garden, de ses jardins zen, étangs et chutes d’eau. Pour le repas du soir je conseille vivement le North 45 Pub sur la 21st Avenue pour déguster de magnifiques plats de moules locales servies avec une baguette rustique dans le patio avec une bière et une bouteille de rouge. On a toujours testé les bières et vins locaux autant que disponibles. On essaie d’éloigner la fatigue le plus longtemps possible pour combattre se fichu décalage horaire avant de goûter à un repos bien mérité.



Il en aura fallu du temps, 6 ans depuis le dernier séjour aux US, pour pouvoir rassembler de nouveau quelques personnes ayant le temps et le cash nécessaire à la réalisation de ce trip depuis trop longtemps en attente. Je partirai donc avec ma copine en passagère et à nouveau le frangin comme compagnon de route.
Ainsi début 2019 les préparatifs commencèrent, réservation des motos, des ElectraGlides pour cette fois, histoire d’avoir suffisamment d’espace bagages pour 2 personnes. A nouveau réservé chez EG en passant par Cooldrive. Réservation des vols Zürich – Portland avec courte escale à Vancouver sur Air Canada pour l’aller et Chicago – Zürich avec Swiss pour le retour. Reste environ 200 jours à patienter avant le grand départ, durant lesquels on actualise notre ESTA, établissons un plan de guerre concernant le matériel à prendre et réservons l’hôtel à l’arrivée à Portland ainsi que les hébergements sur Yellowstone, attrait touristique oblige.
Et finalement arrive le grand jour, départ de Zürich aéroport à 10h05 direction Vancouver (Canada) où l’on se pose à 11h30 après 10h25 de vol avec Air Canada. Très bon vol, avion récent très bien équipé et personnel agréable. Après une escale de 2h où l’on passe directement la douane US dans l’aéroport de Vancouver on reprend un petit bimoteur pour 1h14 de vol. Magnifique survol des Monts Rainier, St Helens et Hood, majestueuses montagnes s’élevant au dessus des forêts nord-américaines avant l’atterrissage à Portland (OR) à 14h44. Plus de douane à passer du coup reste à prendre le train pour rejoindre le centre et le Park Lane Suites & Inn où l’on logera les 2 prochaines nuits. Hôtel placé à mi-chemin entre le centre et le jardin japonais, avec places de parc. Wifi peu fonctionnel dans l’annexe mais ok dans le lobby. Confort standard. Ensuite tranquille, quelques bières en terrasse et repas du soir friture à l’arrache avant une nuit difficile, décalage horaire oblige…
JOUR 1 : Nous voici au premier jour à proprement dit et il s’annonce chargé ! On se lève tôt et descente en ville pour un petit déj au Starbucks puis passage à l’Oregon State Office afin de se munir du précieux « America The Beautiful annual pass » qui vous donne accès pour la modique somme de 80$ à tous les monuments, parcs, forêts nationaux pour 2 motos / 4 personnes (Yellowstone est par exemple déjà 35$ et nous allons en faire un certain nombre). Suite de quoi on saute dans un Uber pour aller récupérer nos destriers pour les 3 prochaines semaines. Après quelques formalités et signatures d’usage, d’avoir convaincu le vieux râleur sexiste de l’agence d’inscrire ma chérie comme 2e conducteur et d’avoir compris comment fonctionnait la connexion Bluetooth parce qu’un bon roadtrip se fait avec une bonne playlist, nous voilà parti pour nos premiers tours de roues. Le soleil est bien présent et la température agréable, de quoi présager une excellente journée. Après un bout d’Interstate histoire de traverser la ville sans se faire ch*** on prend la WA14, magnifique route qui longe la Columbia River au bord de l’eau, jusqu’au Hood River Bridge qui est un pont à péage. Nous traversons pour tirer plein sud direction le Mont Hood. Le paysage change rapidement alors que la rivière fait place aux vignes et vergers, il y a l’embarras du choix pour une halte dégustation de vin ou cidre. Petit à petit les vergers s’éclipsent au profit de la forêt à mesure que l’on monte en direction de la montagne. La route est agréable de même que la température qui se rafraîchit avec l’altitude, on s’arrête manger dans un petit chalet au pied d’une station de ski avant de reprendre la US26 pour Portland et ses 35°C. Passage à l’hôtel afin d’enfiler des vêtements plus légers puis visite du magnifique Japanese Garden, de ses jardins zen, étangs et chutes d’eau. Pour le repas du soir je conseille vivement le North 45 Pub sur la 21st Avenue pour déguster de magnifiques plats de moules locales servies avec une baguette rustique dans le patio avec une bière et une bouteille de rouge. On a toujours testé les bières et vins locaux autant que disponibles. On essaie d’éloigner la fatigue le plus longtemps possible pour combattre se fichu décalage horaire avant de goûter à un repos bien mérité.



Incredible Ouest américain English translation pending
USA 2019 – Californie – Arizona – Nouveau Mexique - Utah – Nevada
11 septembre /10 octobre
Nous ne devions pas retourner aux USA en 2019, nous voulions, après être venus quatre années consécutives aux États-Unis changer de destination, mais quand nous avons vu des vol AR Paris – LA à 307€ par personne, nous n'avons pas réfléchi bien longtemps ! Une fois le vol en poche, nous souhaitions retourner en Utah qui nous avait emballé l'année dernière et avions envie de prendre notre temps.
Voici différents sites visités pendant notre voyage :
Mojave National Preserve Route 66 (Needles – Kingman - Winslow) Homolovi State Park Bisties Badlands Hovenweep N.S.P Upper Butler Wash & Mule Canyon Lower Butler Wash
Alstrom Point (Lac Powell) Lee's Ferry - Glen Canyon NRA Lower Antilope Canyon Wahweap Hoodoos Cottonwood Road -Red Top Edmaier's Secret White Pocket Coral Pink Dunes SP Snow Canyon Yant Flat The Vortex Cedar Break NP Cathedral Gorge SP Highway 375 Extraterrestrial Highway Death Valley NP
11 septembre : Long Beach Départ pour Los Angeles avec Air France le 11 septembre, le décollage est prévu à 13h25, nous ne décollerons qu'à 15h10, à cause d'un problème de fermeture électrique d'une porte de soute, il aura fallu la fermer manuellement, soit 6000 tours de manivelle ! Arrivée à 5 p.m à LA, passage aux douanes plutôt rapide, récupération des bagages OK, et en route pour aller chercher notre voiture chez Alamo, dans notre catégorie nous trouvons une Nissan Rogue AWD, ce n'est pas ce qu'il y a de mieux, mais elle devrait faire l'affaire pour les pistes prévues. Arrivée à l'hôtel 8 p.m à Long Beach, dîner dans la chambre et dodo 10h30 p.m.
12 septembre : Palm Springs Lever assez tôt 6h30, en route pour un breakfast downtown, mauvaise surprise en arrivant à la voiture, une amende de 60$ sur le pare brise, tout ça parce que il y a un nettoyage dans la rue de 6 a.m à 8 a.m, dur, dur … Petit dej' en terrasse au soleil (œuf, bacon, pommes de terre...) hum !!! Courses chez Walmart notamment pour acheter une glacière, Whole Foods pour nos pique-niques et dîners, balade sur la plage, visite de l'aquarium de Long Beach, et en route pour Palm Springs, ça bouchonne un max, nous mettrons 3h15 pour y arriver, heureusement l'hôtel, le Movie Colony Hotel est super bien, dans le style Bauhaus, dîner sur notre grande terrasse privative, il fait encore très chaud, dodo à minuit.



3 septembre : Needles Après un un bon breakfast dans le patio, petit tour en ville et nous partons faire le Design Tour, pour admirer les splendides constructions avant-gardistes du début et milieu du XX° siècle, notamment celle de l'architecte Albert Frey disciple de Le Corbusier, ce sont des maisons magnifiques avec des jardins luxuriants, top classe ! Sous une T° de 40° nous partons en ce milieu d'après-midi pour Needles, arrêt à une station essence / restaurant où nous nous étions arrêtés en 1995, qui est désormais complètement abandonnée... Arrivée à notre hôtel BW vers 7.15 p.m tous à la piscine pour l'apéro sous 40° !!









14 septembre : Mojave National Preserve Breakfast au resto d'en face (compris) et départ pour Mojave National Preserve, visite du Kelso Depot Visitor Center qui servait de station de ravitaillement pour la voie de chemin de fer en eau, petit musée intéressant à découvrir. Il fait déjà 37° à 10 am. Nous prenons un pique nique au départ du Rock Spring Loop Trail petite boucle dans le désert, facile. Une deuxième petite randonnée : Ring Loop Trail, une autre petite boucle qui se termine par une petite escalade par des anneaux en métal pour aider à se hisser à travers une faille, facile et ludique . Courses au Walmart (rien d'autre dans les alentours) retour à l'hôtel de Needles, il refait 41° à 7 p.m avec un vent qui souffle en rafales, piscine, dîner, dodo.




11 septembre /10 octobre
Nous ne devions pas retourner aux USA en 2019, nous voulions, après être venus quatre années consécutives aux États-Unis changer de destination, mais quand nous avons vu des vol AR Paris – LA à 307€ par personne, nous n'avons pas réfléchi bien longtemps ! Une fois le vol en poche, nous souhaitions retourner en Utah qui nous avait emballé l'année dernière et avions envie de prendre notre temps.
Voici différents sites visités pendant notre voyage :
Mojave National Preserve Route 66 (Needles – Kingman - Winslow) Homolovi State Park Bisties Badlands Hovenweep N.S.P Upper Butler Wash & Mule Canyon Lower Butler Wash
Alstrom Point (Lac Powell) Lee's Ferry - Glen Canyon NRA Lower Antilope Canyon Wahweap Hoodoos Cottonwood Road -Red Top Edmaier's Secret White Pocket Coral Pink Dunes SP Snow Canyon Yant Flat The Vortex Cedar Break NP Cathedral Gorge SP Highway 375 Extraterrestrial Highway Death Valley NP
11 septembre : Long Beach Départ pour Los Angeles avec Air France le 11 septembre, le décollage est prévu à 13h25, nous ne décollerons qu'à 15h10, à cause d'un problème de fermeture électrique d'une porte de soute, il aura fallu la fermer manuellement, soit 6000 tours de manivelle ! Arrivée à 5 p.m à LA, passage aux douanes plutôt rapide, récupération des bagages OK, et en route pour aller chercher notre voiture chez Alamo, dans notre catégorie nous trouvons une Nissan Rogue AWD, ce n'est pas ce qu'il y a de mieux, mais elle devrait faire l'affaire pour les pistes prévues. Arrivée à l'hôtel 8 p.m à Long Beach, dîner dans la chambre et dodo 10h30 p.m.
12 septembre : Palm Springs Lever assez tôt 6h30, en route pour un breakfast downtown, mauvaise surprise en arrivant à la voiture, une amende de 60$ sur le pare brise, tout ça parce que il y a un nettoyage dans la rue de 6 a.m à 8 a.m, dur, dur … Petit dej' en terrasse au soleil (œuf, bacon, pommes de terre...) hum !!! Courses chez Walmart notamment pour acheter une glacière, Whole Foods pour nos pique-niques et dîners, balade sur la plage, visite de l'aquarium de Long Beach, et en route pour Palm Springs, ça bouchonne un max, nous mettrons 3h15 pour y arriver, heureusement l'hôtel, le Movie Colony Hotel est super bien, dans le style Bauhaus, dîner sur notre grande terrasse privative, il fait encore très chaud, dodo à minuit.



3 septembre : Needles Après un un bon breakfast dans le patio, petit tour en ville et nous partons faire le Design Tour, pour admirer les splendides constructions avant-gardistes du début et milieu du XX° siècle, notamment celle de l'architecte Albert Frey disciple de Le Corbusier, ce sont des maisons magnifiques avec des jardins luxuriants, top classe ! Sous une T° de 40° nous partons en ce milieu d'après-midi pour Needles, arrêt à une station essence / restaurant où nous nous étions arrêtés en 1995, qui est désormais complètement abandonnée... Arrivée à notre hôtel BW vers 7.15 p.m tous à la piscine pour l'apéro sous 40° !!









14 septembre : Mojave National Preserve Breakfast au resto d'en face (compris) et départ pour Mojave National Preserve, visite du Kelso Depot Visitor Center qui servait de station de ravitaillement pour la voie de chemin de fer en eau, petit musée intéressant à découvrir. Il fait déjà 37° à 10 am. Nous prenons un pique nique au départ du Rock Spring Loop Trail petite boucle dans le désert, facile. Une deuxième petite randonnée : Ring Loop Trail, une autre petite boucle qui se termine par une petite escalade par des anneaux en métal pour aider à se hisser à travers une faille, facile et ludique . Courses au Walmart (rien d'autre dans les alentours) retour à l'hôtel de Needles, il refait 41° à 7 p.m avec un vent qui souffle en rafales, piscine, dîner, dodo.




Air France: Classe affaires sur les vols intérieurs et Wifi (en partie gratuit) sur tous les vols English translation pending
La compagnie Air France va mettre en place a compter de début février une cabine Classe Affaire sur une grande partie de ses vols intérieurs francais, ainsi que les vols au depart de province française vers l’international.
Ces vols étaient actuellement opérés en configuration monoclasse.
Seuls les vols opérés en avion ATR 42/72 et Embraer RJ145 ainsi que ce desservant la Corse resteront en configuration monoclasse.
La cabine affaire sera située a l’avant de l’appareil et sur les avions de la famille Airbus le siege central sera neutralise.
L’offre tarifaire en cabine affaire comprendra des tarifs Leisure (billet non flexible), Flex (flexible), Abonnes (pour les titulaires des cartes d’abonnements France, tarifs flexibles) et un tarif Surclassement propose lors de l’enregistrement (mais donnant cumul des points XP statut au niveau de la classe initialement réservée)
Outre le parcours prioritaire SkyPriority (également accessible aux passagers fidélisés sur les statuts supérieurs des programmes Skyteam), le service proposera une restauration a la place.
L’objectif est en particulier d’offrir la classe affaire pour les passagers en correspondance de vols internationaux qui se retrouvaient jusqu'à present en classe économique.
A noter que tous les avions Air France seront équipés du Wifi en 2020, sauf les Canadair CRJ700 (probablement aussi les ATR et Embraer RJ145 en sortie de flotte et/ou location mouillée comme de Amelia)
L’offre Message sera gratuite, l’offre Surf a 3/5/10 euros et Stream a 10/15/20 euros (tarifs pour vols domestique/internationaux jusqu’à 2 heures/internationaux plus de 2 heures) en plus de l offre Air France Play (journaux et videos)
Infos sous (communique de presse de la compagnie):
https://corporate.airfrance.com/fr/actualite/air-france-lance-une-offre-business-sur-son-reseau-domestique
Personnellement je dirai que ce n est pas une mauvaise idée d offrir une classe affaire pour les passagers en correspondance en particulier vers les destinations offrant des pre/post acheminement en concurrence pour d’autres plates formes de correspondances.
Cependant une grande partie de l offre classe affaires est deja accessible gratuitement pour les passagers à statut, ce qui réduit l’intérêt du service a bord.
Contrairement a Lufthansa qui neutralise le siege central sur les appareils régionaux, ne pas le faire (meme si dans les faits cela se fera sur les vols non plein) rend encore moins attractif cette offre.
L’offre Wifi avec le pass message et un intranet gratuit est par contre un grand plus, surtout avec TGV qui l offre aussi (et capte la data en plus).
A voir si dans un environnement ou le passager semble rechercher un prix toujours plus bas, mais une partie non négligeable cherchant un voyage qualitatif a prix raisonnable, a voir si l offre sera attractive.
Si en Europe la prestation affaire que j ai deja eu la chance de tester semble être un bon snack qualitatif, les visuels proposes dans le communique de presse montrent des prestations assez frugales...
Ces vols étaient actuellement opérés en configuration monoclasse.
Seuls les vols opérés en avion ATR 42/72 et Embraer RJ145 ainsi que ce desservant la Corse resteront en configuration monoclasse.
La cabine affaire sera située a l’avant de l’appareil et sur les avions de la famille Airbus le siege central sera neutralise.
L’offre tarifaire en cabine affaire comprendra des tarifs Leisure (billet non flexible), Flex (flexible), Abonnes (pour les titulaires des cartes d’abonnements France, tarifs flexibles) et un tarif Surclassement propose lors de l’enregistrement (mais donnant cumul des points XP statut au niveau de la classe initialement réservée)
Outre le parcours prioritaire SkyPriority (également accessible aux passagers fidélisés sur les statuts supérieurs des programmes Skyteam), le service proposera une restauration a la place.
L’objectif est en particulier d’offrir la classe affaire pour les passagers en correspondance de vols internationaux qui se retrouvaient jusqu'à present en classe économique.
A noter que tous les avions Air France seront équipés du Wifi en 2020, sauf les Canadair CRJ700 (probablement aussi les ATR et Embraer RJ145 en sortie de flotte et/ou location mouillée comme de Amelia)
L’offre Message sera gratuite, l’offre Surf a 3/5/10 euros et Stream a 10/15/20 euros (tarifs pour vols domestique/internationaux jusqu’à 2 heures/internationaux plus de 2 heures) en plus de l offre Air France Play (journaux et videos)
Infos sous (communique de presse de la compagnie):
https://corporate.airfrance.com/fr/actualite/air-france-lance-une-offre-business-sur-son-reseau-domestique
Personnellement je dirai que ce n est pas une mauvaise idée d offrir une classe affaire pour les passagers en correspondance en particulier vers les destinations offrant des pre/post acheminement en concurrence pour d’autres plates formes de correspondances.
Cependant une grande partie de l offre classe affaires est deja accessible gratuitement pour les passagers à statut, ce qui réduit l’intérêt du service a bord.
Contrairement a Lufthansa qui neutralise le siege central sur les appareils régionaux, ne pas le faire (meme si dans les faits cela se fera sur les vols non plein) rend encore moins attractif cette offre.
L’offre Wifi avec le pass message et un intranet gratuit est par contre un grand plus, surtout avec TGV qui l offre aussi (et capte la data en plus).
A voir si dans un environnement ou le passager semble rechercher un prix toujours plus bas, mais une partie non négligeable cherchant un voyage qualitatif a prix raisonnable, a voir si l offre sera attractive.
Si en Europe la prestation affaire que j ai deja eu la chance de tester semble être un bon snack qualitatif, les visuels proposes dans le communique de presse montrent des prestations assez frugales...
Aide pour itinéraire Yellowstone et région de Moab English translation pending
Bonjour,
Je me permets de poster une demande car je suis un peu perdue dans l’etablissement de mon itinéraire. Nous avons pris des billets d’avion pour Denver aller retour (SLC était hors budget) et je souhaite visiter le Yellowstone, ainsi que la région de Moab. Ne connaissant pas les noms des lieux intéressants, ou à ne pas manquer entre ces lieux je ne sais où caler les itinéraires intermédiaires!!
Voici mon ébauche : 1 - 21/08/2020 arrivée à Denver à 17h30 Formalités, prise voiture de loc Nuit à proximité
2 - 22/08 route vers Casper (qui est à mi chemin pour le Yellowstone), nuit.
3 - 23/08 route vers Cody, pourquoi pas voir un rodéo si cela est possible
4- 24/08 entrée au Yellowstone, pour y passer 4 nuits (je pensais à 2 points de chute, j’ai vu un autre to pic en ce moment actif ou le membre avait mis la liste de ces hôtels et le prix je voulais prendre les mêmes que lui!)
5 25/08 Yellowstone 6 27/08 Yellowstone 7 28/08 Yellowstone
( faut vraiment que je me penche plus sur ce parc!)
8 29/08 : sortie du Yellowstone, nuit à Jackson
9 30/08 : route vers SLC
10 31/08 : route vers Moab
11 01/09 : parc de arches
12 02/09 parc Canyonlands
13 03/09 route vers Denver
14 04/09 ??
15 05/09 ??
16 06/09 : ?? vol retour à 19h
Voilà mon problème : 2 journées à caser dans l’itineraire, pour l’allegerou bien aller voir de belles choses à proximité je ne sais pas...
Merci de votre aide
Je me permets de poster une demande car je suis un peu perdue dans l’etablissement de mon itinéraire. Nous avons pris des billets d’avion pour Denver aller retour (SLC était hors budget) et je souhaite visiter le Yellowstone, ainsi que la région de Moab. Ne connaissant pas les noms des lieux intéressants, ou à ne pas manquer entre ces lieux je ne sais où caler les itinéraires intermédiaires!!
Voici mon ébauche : 1 - 21/08/2020 arrivée à Denver à 17h30 Formalités, prise voiture de loc Nuit à proximité
2 - 22/08 route vers Casper (qui est à mi chemin pour le Yellowstone), nuit.
3 - 23/08 route vers Cody, pourquoi pas voir un rodéo si cela est possible
4- 24/08 entrée au Yellowstone, pour y passer 4 nuits (je pensais à 2 points de chute, j’ai vu un autre to pic en ce moment actif ou le membre avait mis la liste de ces hôtels et le prix je voulais prendre les mêmes que lui!)
5 25/08 Yellowstone 6 27/08 Yellowstone 7 28/08 Yellowstone
( faut vraiment que je me penche plus sur ce parc!)
8 29/08 : sortie du Yellowstone, nuit à Jackson
9 30/08 : route vers SLC
10 31/08 : route vers Moab
11 01/09 : parc de arches
12 02/09 parc Canyonlands
13 03/09 route vers Denver
14 04/09 ??
15 05/09 ??
16 06/09 : ?? vol retour à 19h
Voilà mon problème : 2 journées à caser dans l’itineraire, pour l’allegerou bien aller voir de belles choses à proximité je ne sais pas...
Merci de votre aide
Alaska 2018, The Last Frontier! English translation pending
De retour sur VF après plusieurs mois d'errance entre un road-trip en Afrique du Sud, un contrat en Guadeloupe, un voyage en Tanzanie et un déménagement surprise en Guyane... Je commence, enfin et parallèlement à la préparation de notre prochain voyage en Patagonie, le récit de notre voyage de 3 semaines en Alaska réalisé en Juillet 2018. 🙂
C'est un voyage que nous avons organisé 6 mois en avance.
Après deux longs voyages en Afrique australe nous aurions adoré remettre ça, mais cette année je ne pouvais pas partir plus de 3 semaines et nous nous sommes laissés dire que ce serait bien aussi de voir autre chose et de visiter de nouveaux continents. Qu'a cela ne tienne !
Passionnés de faune sauvage et de grands espaces nous n'avons pas mit longtemps à nous décider et c'est tout naturellement vers le 49ème état des Etats Unis que nous nous sommes tournés. L'Alaska ! L'Alaska et sa faune exceptionnelle qui font rêver bien des amoureux de nature.
Nous avons rapidement prit nos billets d'avions pour Anchorage et en avons profiter pour organiser une escale de 2 jours en Islande afin de visiter la péninsule de Reykjanes que nous n'avions pas pu explorer l'année passée pour cause de tempête de neige.
Nous avons décidé de partir en Juillet plutot qu'en Aout car c'est la période qui semblait la plus sèche (tout est relatif) et la plus propice à l'observation des célèbres grizzlys.
En entamant la préparation de notre voyage, nous nous sommes vite rendu compte qu'organiser un road-trip en Alaska serait très différent de ce que nous connaissions.
Tout d'abord l'Alaska est une destination réputée pour être peu abordable, les locations de voitures via les agences internationales habituelles sont très chères, il y a peu de solution d’hébergement donc il faut réserver longtemps en avance et le rapport qualité prix varie entre mauvais et moyen.
En somme, la façon la plus simple d'y voyager est de louer un camping-car, ce qui n'est pas donné non plus.
En 2017 nous nous étions vraiment beaucoup investis dans l'organisation de notre road-trip de 2 mois en Afrique australe que nous avions commencé à préparer presque 1 an en avance. Cette année nous ne voulions pas nous prendre la tête, nous louerons donc un gros SUV et dormirons dedans pendant 3 semaines comme nous l'avions fait lors de notre tour d'Islande.
C'est une option qui peut paraitre peu confortable mais nous aimons beaucoup la liberté qu'elle offre et cela permet de faire de grosses économies sur l'hébergement pour pouvoir faire plus d'activités ou simplement partir plus longtemps...
Nous nous sommes dépechés de louer un Hyundai Sante Fe (or similar) à Alamo via Happytour et de réserver une journée de bear watching (activité phare et très chère qui s'organise des mois en avance).
Puis, pour des raisons d'hygiènes et de repos obligatoire, nous nous sommes également offert 4 nuits en dur et nous avons acheté quelques guide de voyage, dont The Millepost pour attendre patiemment (ou pas) le jour du départ. 🙂
Au final le seul impératif de notre road-trip était d’être à Homer le 14 Juillet pour le bear watching à Katmai NP et c'est autour de cette date que nous avons élaboré notre programme.
J1 (03/07/18) : Islande, Blue Lagoon
J2 (04/07/18) : Islande, Péninsule de Reykjanes, Reykjavic -> Anchorage
J3 (05/07/18) : Anchorage -> Denali NP
J4 (06/07/18) : Denali NP
J5 (07/07/18) : Denali NP
J6 (08/08/18) : Denali NP
J7 (09/07/18) : Denali NP -> Talkeetna
J8 (10/07/18) : Talkeetna -> Anchorage
J9 (11/07/18) : Anchorage -> Girdwood
J10 (12/07/18) : Girdwood -> Russian River
J11 (13/0718) : Russian River -> Homer
J12 (14/07/18) : Brooks Falls - Katmai NP
J13 (15/07/18) : Homer - Kachemak Bay
J14 (16/07/18) : Homer -> Seward
J15 (17/07/18) : Seward
J16 (18/07/18) : Seward -> Whittiez
J17 (19/07/18) : Whittier -> Valdez
J18 (20/07/18) : Valdez
J19 (21/07/18) : Valdez -> Kenicott
J20 (22/07/18) : Kenicott
J21 (23/07/18) : Kenicott -> Anchorage
J22 (24/07/18) : Départ à 8h pour moi destination Pointe à Pitre et à 16h pour Alison destination Paris.
N'ayant que 19 jours sur place, nous avons fait le choix de nous concentrer sur l'Alaska "continentale" en particulier la très belle péninsule de Kenai et le Denali NP qui était une des principales raisons de notre voyage. 🙂 Le Yukon, et l'Alaska maritime seront donc les destinations de prochains voyages, si la vie le permet !
Le cout total de ce voyage a été d'environ 9000€ à deux et je détaillerai nos différentes dépenses à la fin de ce carnet.
Après ce petit texte d'introduction dont tout le monde se fout, place au récit et aux photos !! 😎

C'est un voyage que nous avons organisé 6 mois en avance.
Après deux longs voyages en Afrique australe nous aurions adoré remettre ça, mais cette année je ne pouvais pas partir plus de 3 semaines et nous nous sommes laissés dire que ce serait bien aussi de voir autre chose et de visiter de nouveaux continents. Qu'a cela ne tienne !
Passionnés de faune sauvage et de grands espaces nous n'avons pas mit longtemps à nous décider et c'est tout naturellement vers le 49ème état des Etats Unis que nous nous sommes tournés. L'Alaska ! L'Alaska et sa faune exceptionnelle qui font rêver bien des amoureux de nature.
Nous avons rapidement prit nos billets d'avions pour Anchorage et en avons profiter pour organiser une escale de 2 jours en Islande afin de visiter la péninsule de Reykjanes que nous n'avions pas pu explorer l'année passée pour cause de tempête de neige.
Nous avons décidé de partir en Juillet plutot qu'en Aout car c'est la période qui semblait la plus sèche (tout est relatif) et la plus propice à l'observation des célèbres grizzlys.
En entamant la préparation de notre voyage, nous nous sommes vite rendu compte qu'organiser un road-trip en Alaska serait très différent de ce que nous connaissions.
Tout d'abord l'Alaska est une destination réputée pour être peu abordable, les locations de voitures via les agences internationales habituelles sont très chères, il y a peu de solution d’hébergement donc il faut réserver longtemps en avance et le rapport qualité prix varie entre mauvais et moyen.
En somme, la façon la plus simple d'y voyager est de louer un camping-car, ce qui n'est pas donné non plus.
En 2017 nous nous étions vraiment beaucoup investis dans l'organisation de notre road-trip de 2 mois en Afrique australe que nous avions commencé à préparer presque 1 an en avance. Cette année nous ne voulions pas nous prendre la tête, nous louerons donc un gros SUV et dormirons dedans pendant 3 semaines comme nous l'avions fait lors de notre tour d'Islande.
C'est une option qui peut paraitre peu confortable mais nous aimons beaucoup la liberté qu'elle offre et cela permet de faire de grosses économies sur l'hébergement pour pouvoir faire plus d'activités ou simplement partir plus longtemps...
Nous nous sommes dépechés de louer un Hyundai Sante Fe (or similar) à Alamo via Happytour et de réserver une journée de bear watching (activité phare et très chère qui s'organise des mois en avance).
Puis, pour des raisons d'hygiènes et de repos obligatoire, nous nous sommes également offert 4 nuits en dur et nous avons acheté quelques guide de voyage, dont The Millepost pour attendre patiemment (ou pas) le jour du départ. 🙂
Au final le seul impératif de notre road-trip était d’être à Homer le 14 Juillet pour le bear watching à Katmai NP et c'est autour de cette date que nous avons élaboré notre programme.
J1 (03/07/18) : Islande, Blue Lagoon
J2 (04/07/18) : Islande, Péninsule de Reykjanes, Reykjavic -> Anchorage
J3 (05/07/18) : Anchorage -> Denali NP
J4 (06/07/18) : Denali NP
J5 (07/07/18) : Denali NP
J6 (08/08/18) : Denali NP
J7 (09/07/18) : Denali NP -> Talkeetna
J8 (10/07/18) : Talkeetna -> Anchorage
J9 (11/07/18) : Anchorage -> Girdwood
J10 (12/07/18) : Girdwood -> Russian River
J11 (13/0718) : Russian River -> Homer
J12 (14/07/18) : Brooks Falls - Katmai NP
J13 (15/07/18) : Homer - Kachemak Bay
J14 (16/07/18) : Homer -> Seward
J15 (17/07/18) : Seward
J16 (18/07/18) : Seward -> Whittiez
J17 (19/07/18) : Whittier -> Valdez
J18 (20/07/18) : Valdez
J19 (21/07/18) : Valdez -> Kenicott
J20 (22/07/18) : Kenicott
J21 (23/07/18) : Kenicott -> Anchorage
J22 (24/07/18) : Départ à 8h pour moi destination Pointe à Pitre et à 16h pour Alison destination Paris.
N'ayant que 19 jours sur place, nous avons fait le choix de nous concentrer sur l'Alaska "continentale" en particulier la très belle péninsule de Kenai et le Denali NP qui était une des principales raisons de notre voyage. 🙂 Le Yukon, et l'Alaska maritime seront donc les destinations de prochains voyages, si la vie le permet !
Le cout total de ce voyage a été d'environ 9000€ à deux et je détaillerai nos différentes dépenses à la fin de ce carnet.
Après ce petit texte d'introduction dont tout le monde se fout, place au récit et aux photos !! 😎

California! Nevada! Utah! Oh!
After my trip to Oregon in 2018 (see Travel Journal "Oregon and Only Oregon"), I vaguely intended to return to the West (the western USA, of course—the west of France is where I almost live) someday, later... with no specific date or plan.
November 2018, I stumbled upon a promotion for round-trip flights from Paris to San Francisco. Well, I *stumbled*—they must’ve collected some "data" on me to make sure this deal crossed my path. And it worked! My ESTA was still valid, and two days later, it was decided: May 13, 2019 (departure from Paris) to June 15, 2019 (return to Paris).
The travel style? Just like last year: low-budget trip, rental car, and accommodation only in campgrounds, with no reservations to stay as free as possible.
Exceptions? 3 nights in a youth hostel upon arrival in downtown San Francisco, and 1 night on the way back (right before flying) in Montara, near Pacifica—a spot that seemed well-located for driving back to the airport in the middle of the night.
Now, to sketch out the rough itinerary. Here’s what it looked like after the trip:
Westernmost point: Montara Lighthouse on the coast, 30 km south of San Francisco (California); Easternmost point: Zion National Park (Utah). Northernmost point: Reno (Nevada). Southernmost point: Spring Mountain Ranch State Park in Blue Diamond, near Las Vegas (Nevada).
Another view:

I’ll be spending 33 days in this little area! I’m a slow traveler.
Meanwhile, I realized that in some places I wanted to visit (Las Vegas and National Parks), it was better to book ahead. So, I added to my reservations: - 2 nights in a hostel in Las Vegas - 6 nights of camping in the national parks (2 at Zion NP, 2 at Yosemite NP, 2 at Sequoia-Kings Canyon NP). Between all these dated stops, it’s a choose-your-own-adventure from the ideas I found.
I’m also a slow writer—slow writer, slow traveler—so it’ll take me a while to wrap this up. I’ll start tomorrow.
November 2018, I stumbled upon a promotion for round-trip flights from Paris to San Francisco. Well, I *stumbled*—they must’ve collected some "data" on me to make sure this deal crossed my path. And it worked! My ESTA was still valid, and two days later, it was decided: May 13, 2019 (departure from Paris) to June 15, 2019 (return to Paris).
The travel style? Just like last year: low-budget trip, rental car, and accommodation only in campgrounds, with no reservations to stay as free as possible.
Exceptions? 3 nights in a youth hostel upon arrival in downtown San Francisco, and 1 night on the way back (right before flying) in Montara, near Pacifica—a spot that seemed well-located for driving back to the airport in the middle of the night.
Now, to sketch out the rough itinerary. Here’s what it looked like after the trip:
Westernmost point: Montara Lighthouse on the coast, 30 km south of San Francisco (California); Easternmost point: Zion National Park (Utah). Northernmost point: Reno (Nevada). Southernmost point: Spring Mountain Ranch State Park in Blue Diamond, near Las Vegas (Nevada).
Another view:

I’ll be spending 33 days in this little area! I’m a slow traveler.
Meanwhile, I realized that in some places I wanted to visit (Las Vegas and National Parks), it was better to book ahead. So, I added to my reservations: - 2 nights in a hostel in Las Vegas - 6 nights of camping in the national parks (2 at Zion NP, 2 at Yosemite NP, 2 at Sequoia-Kings Canyon NP). Between all these dated stops, it’s a choose-your-own-adventure from the ideas I found.
I’m also a slow writer—slow writer, slow traveler—so it’ll take me a while to wrap this up. I’ll start tomorrow.
Séjour 15 jours en Floride avec une enfant de 2 ans et demi en mai English translation pending
Bonsoir,
Je réfléchis à un séjour en Floride en mai prochain, du 6 au 21 mai 2020, 15 nuits (en fait, je réfléchis trop...). Nous sommes un couple et un enfant qui aura presque 2 ans et demi.
La période semble convenir, quid des moustiques et de l'affluence touristique ? Aussi, nous aimerions nous baigner, on peut compter une eau cristalline à 27/28°C ?
Enfin, en regardant rapidement, j'avais noté ceci : - 3 nuits du côté de Miami (pour parti aux Everglades notamment) - 3 nuits du côté des Keys - 2 nuits du côté de Naples - 3 nuits du côté de Tampa - 3 nuits du côté d'Orlando (St Augustine, Cap Canaveral, un parc d'attraction?)
Et il me reste une nuit à caser. On aimerait bien ne pas changer de logement tous les jours.
Je ne sais pas si on pourra faire un parc d'attraction, même si ma fille est débrouillarde. A moins que je me trompe ? Par contre, j'aimerais bien faire Cap Canaveral. Pour les Everglades, il vaut mieux les faire depuis Naples ou Miami ? Nous pourront faire du airboat ?
Nos centres d'intérets : Nature et culture. On aime bien randonner, mais cette destination ne s'y prête pas. On aime le snorkelling également, qu'on fera chacun notre tour.
Quand je prends la carte de la Floride, des zones m'intriguent, il y a quelque chose de spécial à faire au lac Okeechobee, les lacs de Kissimmee, forêt Ocala et Jacksonvillle.
Merci,
Je réfléchis à un séjour en Floride en mai prochain, du 6 au 21 mai 2020, 15 nuits (en fait, je réfléchis trop...). Nous sommes un couple et un enfant qui aura presque 2 ans et demi.
La période semble convenir, quid des moustiques et de l'affluence touristique ? Aussi, nous aimerions nous baigner, on peut compter une eau cristalline à 27/28°C ?
Enfin, en regardant rapidement, j'avais noté ceci : - 3 nuits du côté de Miami (pour parti aux Everglades notamment) - 3 nuits du côté des Keys - 2 nuits du côté de Naples - 3 nuits du côté de Tampa - 3 nuits du côté d'Orlando (St Augustine, Cap Canaveral, un parc d'attraction?)
Et il me reste une nuit à caser. On aimerait bien ne pas changer de logement tous les jours.
Je ne sais pas si on pourra faire un parc d'attraction, même si ma fille est débrouillarde. A moins que je me trompe ? Par contre, j'aimerais bien faire Cap Canaveral. Pour les Everglades, il vaut mieux les faire depuis Naples ou Miami ? Nous pourront faire du airboat ?
Nos centres d'intérets : Nature et culture. On aime bien randonner, mais cette destination ne s'y prête pas. On aime le snorkelling également, qu'on fera chacun notre tour.
Quand je prends la carte de la Floride, des zones m'intriguent, il y a quelque chose de spécial à faire au lac Okeechobee, les lacs de Kissimmee, forêt Ocala et Jacksonvillle.
Merci,
Vos avis sur itinéraire irlandais (3 semaines) avec des ados English translation pending
Bonjour à tous,
je prépare un voyage en Irlande pour l'été 2020, avec nos deux ados qui auront 14 et 16 ans. Je cherche à varier les activités car les beaux paysages et les randos, pour les ados, ça va un peu, mais bon... 😛
Nous arrivons le samedi 18 juillet à Cork et repartons le samedi 8 août de Cork également, ce qui nous laisse 3 semaines pour bien découvrir le pays. Nous ferons l'impasse sur toute la partie Sud-Ouest (Connemara, Burren, Kerry, etc.) que mon mari et moi avons déjà visité. Le passage par le comté de Tipperary (région de Cashel) au départ est obligatoire, car nous devons récupérer notre fille dans la famille Irlandaise qui l'accueillera les 15 jours précédents.
J'aimerais savoir si l'itinéraire ci-dessous tient la route, et surtout, si nous n'allons pas trop courir. J'ai bien conscience du fait que les distances sont trompeuses en Irlande avec les petites routes, mais je fais néanmoins le choix réfléchi de nous poser plusieurs jours aux différents endroits pour rayonner, afin de ne pas changer d'hébergement trop souvent.
Quelles seraient vos suggestions de points de chute dans les différentes régions où nous allons nous "poser" afin de rayonner correctement ?
Par ailleurs, avez-vous des suggestions d'activités ou de visites à faire avec des ados ? Je pense que mon programme ci-dessous est déjà pas mal et assez varié, mélant paysages, vieilles (voire très vieilles) pierres, histoire et "insolite", mais si vous avez d'autres idées, je prends !
-- Cashel : 2 nuits J1 - Sam 18/07 - Cork > Tiperary County - Nuit vers Cashel J2 - Dim 19/07 - Rock of Cashel + Glen d'Aherlow (route scénique Bansha > Galbally) - Nuit vers Cashel -- Wicklow County (Bray ou Enniskerry ?) : 5 nuits J3 - Lun 20/07 - Cashel > Kilkenny (Kilkenny Castle + Medieval Mile) > Wicklow County - Nuit Wicklow County J4 - Mar 21/07 - Powerscourt Estate, Powerscourts Waterfall, Great Sugar Loaf - Nuit Wicklow County J5 - Mer 22/07 - Glendalough & Wicklow Mountains - Nuit Wicklow County J6 - Jeu 23/07 - Dublin (Trinity College, National Museum of Ireland, mémorial de la grande famine, the Irish Emigration Museum) - Nuit Wicklow County J7 - Ven 24/07 - Dublin (Kilmainham Gaol, Dublin Castle) - Nuit Wicklow County -- Belfast : 3 nuits J8 - Sam 25/07 - Visite Bru Na Boinne (Newgrange/Knowth/Dowth) - Nuit vers Belfast J9 - Dim 26/07 - Belfast : Titanic Quarter, Walls, prison Crumlin Road Gaol - Nuit vers Belfast J10- Lun 27/07 - Belfast : Ulster Folk & Transport Museum - Nuit vers Belfast -- Londonderry : 3 nuits J11- Mar 28/07 - Côte d'Antrim (route côtière vers Torr Head, Carrick-a-Rede Rope Bridge, Giant's Causeway, Dunluce Castle) - Nuit vers Derry/Londonderry J12- Mer 29/07 - Derry (visite du quartier de Bogside, Free Derry Museum) et Ulster American Folk Park - Nuit vers Derry/Londonderry J13- Jeu 30/07 - Péninsule d'Inishowen (Malin Head, Farrens's Bar, Doagh Famine Village) - Nuit vers Derry/Londonderry -- Donegal : 3 nuits J14- Ven 31/07 - Londonderry > Glenveagh National Park > Donegal J15- Sam 01/08 - Donegal (falaises de Slieve League) J16- Dim 02/08 - Donegal (à affiner) -- Cork County : 5 nuits J17- Lun 03/08 - Donegal > Sligo > Limerick > Blarney Castle > Cork County J18- Mar 04/08 - Cork County (Cork, English Market, Cork City Gaol) J19- Mer 05/08 - Cork County (Kinsale, Charles Fort, Bantry) J20- Jeu 06/08 - Cork County (Cobh, Titanic Experience, Spike Island & sa prison) J21- Ven 07/08 - Cork County (Journée "buffer") J22- Sam 08/08 - Cork > Paris
Voici une vue maps grossière de notre parcours dans ses grandes lignes, intégrant les points de chute saillants, mais pas les détails : goo.gl/maps/5FptGkvSfNoqaSgz8
Merci par avance pour votre aide !
je prépare un voyage en Irlande pour l'été 2020, avec nos deux ados qui auront 14 et 16 ans. Je cherche à varier les activités car les beaux paysages et les randos, pour les ados, ça va un peu, mais bon... 😛
Nous arrivons le samedi 18 juillet à Cork et repartons le samedi 8 août de Cork également, ce qui nous laisse 3 semaines pour bien découvrir le pays. Nous ferons l'impasse sur toute la partie Sud-Ouest (Connemara, Burren, Kerry, etc.) que mon mari et moi avons déjà visité. Le passage par le comté de Tipperary (région de Cashel) au départ est obligatoire, car nous devons récupérer notre fille dans la famille Irlandaise qui l'accueillera les 15 jours précédents.
J'aimerais savoir si l'itinéraire ci-dessous tient la route, et surtout, si nous n'allons pas trop courir. J'ai bien conscience du fait que les distances sont trompeuses en Irlande avec les petites routes, mais je fais néanmoins le choix réfléchi de nous poser plusieurs jours aux différents endroits pour rayonner, afin de ne pas changer d'hébergement trop souvent.
Quelles seraient vos suggestions de points de chute dans les différentes régions où nous allons nous "poser" afin de rayonner correctement ?
Par ailleurs, avez-vous des suggestions d'activités ou de visites à faire avec des ados ? Je pense que mon programme ci-dessous est déjà pas mal et assez varié, mélant paysages, vieilles (voire très vieilles) pierres, histoire et "insolite", mais si vous avez d'autres idées, je prends !
-- Cashel : 2 nuits J1 - Sam 18/07 - Cork > Tiperary County - Nuit vers Cashel J2 - Dim 19/07 - Rock of Cashel + Glen d'Aherlow (route scénique Bansha > Galbally) - Nuit vers Cashel -- Wicklow County (Bray ou Enniskerry ?) : 5 nuits J3 - Lun 20/07 - Cashel > Kilkenny (Kilkenny Castle + Medieval Mile) > Wicklow County - Nuit Wicklow County J4 - Mar 21/07 - Powerscourt Estate, Powerscourts Waterfall, Great Sugar Loaf - Nuit Wicklow County J5 - Mer 22/07 - Glendalough & Wicklow Mountains - Nuit Wicklow County J6 - Jeu 23/07 - Dublin (Trinity College, National Museum of Ireland, mémorial de la grande famine, the Irish Emigration Museum) - Nuit Wicklow County J7 - Ven 24/07 - Dublin (Kilmainham Gaol, Dublin Castle) - Nuit Wicklow County -- Belfast : 3 nuits J8 - Sam 25/07 - Visite Bru Na Boinne (Newgrange/Knowth/Dowth) - Nuit vers Belfast J9 - Dim 26/07 - Belfast : Titanic Quarter, Walls, prison Crumlin Road Gaol - Nuit vers Belfast J10- Lun 27/07 - Belfast : Ulster Folk & Transport Museum - Nuit vers Belfast -- Londonderry : 3 nuits J11- Mar 28/07 - Côte d'Antrim (route côtière vers Torr Head, Carrick-a-Rede Rope Bridge, Giant's Causeway, Dunluce Castle) - Nuit vers Derry/Londonderry J12- Mer 29/07 - Derry (visite du quartier de Bogside, Free Derry Museum) et Ulster American Folk Park - Nuit vers Derry/Londonderry J13- Jeu 30/07 - Péninsule d'Inishowen (Malin Head, Farrens's Bar, Doagh Famine Village) - Nuit vers Derry/Londonderry -- Donegal : 3 nuits J14- Ven 31/07 - Londonderry > Glenveagh National Park > Donegal J15- Sam 01/08 - Donegal (falaises de Slieve League) J16- Dim 02/08 - Donegal (à affiner) -- Cork County : 5 nuits J17- Lun 03/08 - Donegal > Sligo > Limerick > Blarney Castle > Cork County J18- Mar 04/08 - Cork County (Cork, English Market, Cork City Gaol) J19- Mer 05/08 - Cork County (Kinsale, Charles Fort, Bantry) J20- Jeu 06/08 - Cork County (Cobh, Titanic Experience, Spike Island & sa prison) J21- Ven 07/08 - Cork County (Journée "buffer") J22- Sam 08/08 - Cork > Paris
Voici une vue maps grossière de notre parcours dans ses grandes lignes, intégrant les points de chute saillants, mais pas les détails : goo.gl/maps/5FptGkvSfNoqaSgz8
Merci par avance pour votre aide !
La Great Divide Mountain Bike road English translation pending
Présentation et préparation du voyage
Bonjour a tous,
Tout juste de retour de 6 semaines de voyage a VTT sur les sentiers Canadiens et surtout Américains de la Great divide mountain bike road, je tenais a faire un topo sur ce sentier car on n'en trouve encore aucun sur ce site, ni sur un autre site Français a ma connaissance.
Tout d'abord la Great divide qu'est ce que c'est ? La Great divide c'est le pendant cycliste du trek appelé la Continental divide, c'est a dire que c'est un itinéraire cycliste suivant au plus près la ligne de partage des eaux Américaines. En gros dans le sens Nord-Sud comme la plus majorité des gens le parcours, si une goutte d'eau tombe a notre gauche elle terminera sa course dans l'océan Atlantique et a notre droite elle terminera dans le Pacifique. Le point de départ normal de la Great divide est situé à Banff au Canada et se termine 4400 km et 60000 de d+ plus loin à Anteloppe Wells qui est à la frontière Mexicaine.

L'itinéraire est vendu comme la plus longue piste de VTT au monde. Ce n'est pas a proprement parler du VTT, plutôt du gravel car la trace emprunte a 75% les fameuses gravel road Américaines, a 23% des routes et a 2% des single track. Au niveau des états on démarre au Canada en Alberta puis en Colombie-Britanique avant de passer aux Etats-Unis dans le Montana, un micro passage en Idaho, puis le Wyoming, le Colorado et enfin le Nouveau-Mexique. L'itinéraire oblige a être en totale autonomie car il arrive de ne pas croiser une ville pour se ravitailler pendant 3 jours, voir beaucoup plus selon sa distance journalière. Il nécéssite en revanche d'être très léger, contradiction même a l'origine du courant très à la mode du bikepacking.
Si la Great divide est si connue c'est car une course la parcoure, le tour divide. Cette course a une telle renommée que c'est carrément elle qui a lancée les bikepacking races. Tout les ans a la mi-Juin une poignée d'ultra cycliste s'élance de Banff pour une course jusqu'à la frontière Mexicaine en une étape en autonomie complète avec juste des trackers GPS et une liste des endroits où se ravitailler tout au long du parcours. Le record est détenu par Mike Hall dans le temps astronomique de 14 jours et 11 heures. Certains beaucoup trop facile se lance des défis comme parcourir le Tour divide en single speed (?).

Pour faire cette traversée j'ai choisit de ne pas partir avec mon vélo habituel, un Lapierre tout suspendu. Je me suis donc commandé un Canyon semi rigide 29 pouces en carbone, ce qui fut le meilleur rapport poids-confort dans ces pistes, plus que ceux aperçus qui étaient en tout-suspendus, en gravel bike ou encore pire en vélo de voyage. Pour suivre l'itinéraire j'ai acheté le livre Cycling the great divide, véritable bible du parcours détaillant l'itinéraire, sa distance, sa difficulté, où dormir et se ravitailler, et les étapes conseillées. Son seul défaut étant qu'il date déja de 2013, quelques retouches ayant été faite au parcours et que la trace chargée dans mon téléphone date elle de 2011. Il décrit la Great divide en 70 étapes. En ayant posé quasiment tout mes congés de l'année dans ce voyage je ne disposerais sur place que de 40 jours. Je choisis donc de doubler quotidiennement toutes les étapes du livre. Le vélo paré, l'argent changé, tout semble prêt pour prendre l'avion.
Bonjour a tous,
Tout juste de retour de 6 semaines de voyage a VTT sur les sentiers Canadiens et surtout Américains de la Great divide mountain bike road, je tenais a faire un topo sur ce sentier car on n'en trouve encore aucun sur ce site, ni sur un autre site Français a ma connaissance.
Tout d'abord la Great divide qu'est ce que c'est ? La Great divide c'est le pendant cycliste du trek appelé la Continental divide, c'est a dire que c'est un itinéraire cycliste suivant au plus près la ligne de partage des eaux Américaines. En gros dans le sens Nord-Sud comme la plus majorité des gens le parcours, si une goutte d'eau tombe a notre gauche elle terminera sa course dans l'océan Atlantique et a notre droite elle terminera dans le Pacifique. Le point de départ normal de la Great divide est situé à Banff au Canada et se termine 4400 km et 60000 de d+ plus loin à Anteloppe Wells qui est à la frontière Mexicaine.

L'itinéraire est vendu comme la plus longue piste de VTT au monde. Ce n'est pas a proprement parler du VTT, plutôt du gravel car la trace emprunte a 75% les fameuses gravel road Américaines, a 23% des routes et a 2% des single track. Au niveau des états on démarre au Canada en Alberta puis en Colombie-Britanique avant de passer aux Etats-Unis dans le Montana, un micro passage en Idaho, puis le Wyoming, le Colorado et enfin le Nouveau-Mexique. L'itinéraire oblige a être en totale autonomie car il arrive de ne pas croiser une ville pour se ravitailler pendant 3 jours, voir beaucoup plus selon sa distance journalière. Il nécéssite en revanche d'être très léger, contradiction même a l'origine du courant très à la mode du bikepacking.
Si la Great divide est si connue c'est car une course la parcoure, le tour divide. Cette course a une telle renommée que c'est carrément elle qui a lancée les bikepacking races. Tout les ans a la mi-Juin une poignée d'ultra cycliste s'élance de Banff pour une course jusqu'à la frontière Mexicaine en une étape en autonomie complète avec juste des trackers GPS et une liste des endroits où se ravitailler tout au long du parcours. Le record est détenu par Mike Hall dans le temps astronomique de 14 jours et 11 heures. Certains beaucoup trop facile se lance des défis comme parcourir le Tour divide en single speed (?).

Pour faire cette traversée j'ai choisit de ne pas partir avec mon vélo habituel, un Lapierre tout suspendu. Je me suis donc commandé un Canyon semi rigide 29 pouces en carbone, ce qui fut le meilleur rapport poids-confort dans ces pistes, plus que ceux aperçus qui étaient en tout-suspendus, en gravel bike ou encore pire en vélo de voyage. Pour suivre l'itinéraire j'ai acheté le livre Cycling the great divide, véritable bible du parcours détaillant l'itinéraire, sa distance, sa difficulté, où dormir et se ravitailler, et les étapes conseillées. Son seul défaut étant qu'il date déja de 2013, quelques retouches ayant été faite au parcours et que la trace chargée dans mon téléphone date elle de 2011. Il décrit la Great divide en 70 étapes. En ayant posé quasiment tout mes congés de l'année dans ce voyage je ne disposerais sur place que de 40 jours. Je choisis donc de doubler quotidiennement toutes les étapes du livre. Le vélo paré, l'argent changé, tout semble prêt pour prendre l'avion.
Juillet 2019: le Northwest, cet autre ouest English translation pending
Après 7 voyages aux États-Unis, dont 5 voyages dans le Southwest, nous nous sommes décidés à visiter l’état de Washington et l’Oregon. Nous avons découvert un autre Ouest, tout aussi intéressant et envoûtant... deux états sauvages et aux multiples facettes.
Nous avons aimé les forêts parfois brumeuses, les plages aux récifs si particuliers, les nombreuses cascades, les hauts sommets visibles de loin, les volcans, la route qui nous a enchantés de nombreuses fois et nous avons même eu droit à des petits airs de Southwest par moment...
Si le cœur vous en dit, je vous emmène pour ce voyage de 24 jours, réalisé à deux pour une fois.
Les réservations : - Une fois décidé le fait que nous partirions sans les enfants (parce que Calista avait été un peu pénible lors de certaines randos en avril 2018 et aussi parce qu’il faut toujours les secouer le matin au réveil...), nous avons pris nos billets d’avion dès que le prix nous a convenu (une manière de ne pas revenir sur notre décision !). Nous avons pris des vols directs Paris-Vancouver chez Air Transat au prix de 724 € par personne. - Nous avons réservé la voiture chez Hertz. Nous avons loué une Ford Fusion au prix de 700 € pour 24 jours. - Comme à mon habitude, j’ai privilégié les réservations d’hôtels par Hotels.com pour cumuler des nuits, mais j’en ai aussi réservé l’un ou l’autre directement et nous avons loué sur Airbnb. - Nous avons aussi rempli notre formulaire pour l’AVE il y a quelques mois et notre ESTA est toujours valable, cela sera peut-être utile au passage de la frontière.
Le programme :
J1 : Jeudi 11 juillet – le voyage et le passage aux États-Unis J2 : Vendredi 12 juillet – autour d’Anacortes et le Deception Pass SP J3 : Samedi 13 juillet – Port Townsend et Olympic NP (Hurricane Ridge et Lake Crescent) J4 : Dimanche 14 juillet – Cape Flattery et Shi Shi Beach J5 : Lundi 15 juillet – des plages et la Hoh Rain Forest J6 : Mardi 16 juillet – Lake Quinault et route J7 : Mercredi 17 juillet – Astoria et route sous la pluie J8 : Jeudi 18 juillet - Cannon Beach, Ecola SP, cascades et route vers Bend J9 : Vendredi 19 juillet – rando aux Green Lakes J10 : Samedi 20 juillet – Newberry National Volcanic Monument J11 : Dimanche 21 juillet – Crater Lake NP J12 : Lundi 22 juillet – Smith Rock SP J13 : Mardi 23 juillet – John Day Fossil Beds NM (Painted Hills et Sheep Rock) J14 : Mercredi 24 juillet – Leslie Gulch et route vers Boise J15 : Jeudi 25 juillet – Boise et ses environs J16 : Vendredi 26 juillet – Hells Canyon J17 : Samedi 27 juillet – Hells Canyon Overlook et Joseph J18 : Dimanche 28 juillet – route vers la Columbia River et le Mt Hood J19 : Lundi 29 juillet – des cascades et encore des cascades... J20 : Mardi 30 juillet – Mt St Helens J21 : Mercredi 31 juillet – Mt Rainier (secteur Paradise) J22 : Jeudi 1er août – Mt Rainier J23 : Vendredi 2 août – sites de Twin Peaks J24 : Samedi 3 août – La Conner et route
Nous avons aimé les forêts parfois brumeuses, les plages aux récifs si particuliers, les nombreuses cascades, les hauts sommets visibles de loin, les volcans, la route qui nous a enchantés de nombreuses fois et nous avons même eu droit à des petits airs de Southwest par moment...
Si le cœur vous en dit, je vous emmène pour ce voyage de 24 jours, réalisé à deux pour une fois.
Les réservations : - Une fois décidé le fait que nous partirions sans les enfants (parce que Calista avait été un peu pénible lors de certaines randos en avril 2018 et aussi parce qu’il faut toujours les secouer le matin au réveil...), nous avons pris nos billets d’avion dès que le prix nous a convenu (une manière de ne pas revenir sur notre décision !). Nous avons pris des vols directs Paris-Vancouver chez Air Transat au prix de 724 € par personne. - Nous avons réservé la voiture chez Hertz. Nous avons loué une Ford Fusion au prix de 700 € pour 24 jours. - Comme à mon habitude, j’ai privilégié les réservations d’hôtels par Hotels.com pour cumuler des nuits, mais j’en ai aussi réservé l’un ou l’autre directement et nous avons loué sur Airbnb. - Nous avons aussi rempli notre formulaire pour l’AVE il y a quelques mois et notre ESTA est toujours valable, cela sera peut-être utile au passage de la frontière.
Le programme :
J1 : Jeudi 11 juillet – le voyage et le passage aux États-Unis J2 : Vendredi 12 juillet – autour d’Anacortes et le Deception Pass SP J3 : Samedi 13 juillet – Port Townsend et Olympic NP (Hurricane Ridge et Lake Crescent) J4 : Dimanche 14 juillet – Cape Flattery et Shi Shi Beach J5 : Lundi 15 juillet – des plages et la Hoh Rain Forest J6 : Mardi 16 juillet – Lake Quinault et route J7 : Mercredi 17 juillet – Astoria et route sous la pluie J8 : Jeudi 18 juillet - Cannon Beach, Ecola SP, cascades et route vers Bend J9 : Vendredi 19 juillet – rando aux Green Lakes J10 : Samedi 20 juillet – Newberry National Volcanic Monument J11 : Dimanche 21 juillet – Crater Lake NP J12 : Lundi 22 juillet – Smith Rock SP J13 : Mardi 23 juillet – John Day Fossil Beds NM (Painted Hills et Sheep Rock) J14 : Mercredi 24 juillet – Leslie Gulch et route vers Boise J15 : Jeudi 25 juillet – Boise et ses environs J16 : Vendredi 26 juillet – Hells Canyon J17 : Samedi 27 juillet – Hells Canyon Overlook et Joseph J18 : Dimanche 28 juillet – route vers la Columbia River et le Mt Hood J19 : Lundi 29 juillet – des cascades et encore des cascades... J20 : Mardi 30 juillet – Mt St Helens J21 : Mercredi 31 juillet – Mt Rainier (secteur Paradise) J22 : Jeudi 1er août – Mt Rainier J23 : Vendredi 2 août – sites de Twin Peaks J24 : Samedi 3 août – La Conner et route
Nouvelle Zélande, Australie, Singapour en septembre 2019 English translation pending
NOUVELLE ZELANDE AUSTRALIE SINGAPOUR 26 JOURS EN SEPTEMBRE 2019
Après deux congés d'été passés en Europe (confère mes carnets sur la Croatie 2017 et la Scandinavie 2018), pour cette année nous décidons de retourner en Océanie et plus particulièrement pour la première fois en Nouvelle Zélande, et la seconde en Australie (confère mon carnet 2015) avec un stop au retour cette fois non pas à Hong Kong, mais à Singapour, Singapour airlines oblige. Pour organiser tout cela, et comme en 2015, nous renouvelons notre confiance à australie à la carte (légendes australiennes), agence de Nantes, David P. et son équipe, spécialistes de cette partie du globe et particulièrement compétents, avec des tarifs abordables, à l'écoute de nos désiratas et très réactifs pour adapter à notre convenance leurs propositions. Dans notre cas 6 transports aériens étaient prévus, et gérer cela seul avec les comparateurs internet "grands publics" devient vite un casse tête... Donc, au programme ce sera pour commencer l'île du Nord de la Nouvelle Zélande durant 11 jours, puis une partie seulement du Nord de l'Australie durant 11 jours (je rappelle que l’Australie c’est grand comme 12 fois la France) et sur le retour 3 jours à Singapour. Départ le premier septembre sur le vol quotidien Paris CDG Singapour de 12h15 à bord du fameux airbus A380, que nous avions failli prendre en 2013, lors de notre retour de Nouille Orque, mais finalement annulé à la dernière minute (confère aussi mon carnet sur le sujet, décidément allez vous penser, quelle pub pour lui même, rassurez vous c'est entièrement gratuit, et je ne touche aucun kopek sur vos consultations, C'EST DU PUR BENEVOLAT!!!!! L’accès à l’étage du A380 est interdit « au petit peuple » de la classe economy, ceci dit l’espace est quand même un chouïa plus grand et confortable que sur d’autres appareils, le personnel féminin souriant avec son beau costume est agréable, et poli, pas toujours le cas avec d’autres, j’y reviendrai…. L’escale à Singapour Changi est de 2h00 avant de changer de zingue avec air new zealand et après 26hoo de transport !! nous atterrissons à Auckland, où le décalage horaire avec la France est de plus 10h00 !! Attention, première surprise surprenante, (normal c’est une surprise!)dans ce pays plus qu’ailleurs encore, les fumeurs sont des parias!!même à l’extérieur, de nombreuses zones leur sont interdites, cela viendra aussi sans doute chez nous rapidement. Ce que j’ignorais, c’est que « l’importation » est limitée à 25 cigarettes par personne, du coup pour ne pas avoir de souci, avant de passer la douane, je me déleste à contre cœur dans la poubelle réservée à cet effet, de quelques paquets achetés à bas prix au dutyfree. Ici le paquet est à 20 euros, un peu moins cher si vous achetez par paquet de 40, s’il rentre dans vos poches. La différence avec nous, c’est qu’ici, aucun étranger avec ou sans papier ne vous vend à la sauvette des cartouches de contrebande !!! voilà ça c’est dit... et d’ailleurs à l’instant, juste pour dire que je n’écris pas que des conner.. en direct au JT de 20h00 de TF1 reportage sur la hausse de 80 % du trafic à Marseille !!! comme quoi j’invente rien….(regardez le replay cela fera sûrement plaisir aux buralistes français qui ferment les uns après les autres!!) A l’aéroport, un transfert à l’hôtel nous est prévu en mini bus collectif (dit « partagé »), c’est rapide et bien organisé, appréciable après un tel périple ! C’est donc à pratiquement minuit, heure locale, que nous intégrons notre hébergement pour 2 nuits à l’hôtel Amora, 100 greys avenue, pas très loin de Queen street, l’artère commerçante principale de la plus grande ville du pays (un tiers de la population totale de 4,9 millions y vit), malgré cela, le centre ville est relativement petit, et pour Wellington, la capitale officielle, ce sera encore plus marquant.Allez DODO.
JOUR 2 PREMIER JOUR REELLEMENT SUR PLACE
Avides de commencer nos vacances, à 8h30, à peine reposés, on débute nos pérégrinations, mais avec tout d’abord un petit déj pris à proximité au food court d’Elliott stables pour 34$ locaux à 1,6 au taux de change en vigueur soit 21 euros) (pratiquement aucun petit déjeuner ne sera inclus dans notre programme, dommage, mais quand on voit les prix pratiqués dans les hôtels cela peut s’expliquer : 33$ par pers chez amora, où nous n’avons que 2 serviettes pour 3 , pas de verre « à dents » ni de PQ en réserve, sachets de Kfé non réapprovisionnés pour la seconde nuitée!) .. On commence par la sky tower de 60 étages qui domine la ville à 96$ pour 3, on renoncera au traditionnel album photo souvenir à 40, mais on nous remet quand même un ticket pour le cas où l’on voudrait le commander ultérieurement sur internet.. ! La vue est belle, mais les stars locales de l’america’s cup (en voile) posent devant les caméras et monopolisent l’espace. On y croise furtivement un père et sa fille, français de nouvelle Calédonie en week end. Après déjà 200$ d’achats compulsifs en souvenirs totalement inutiles, on se « restaure » pour 86$ tout de même d’un bon fish and chips, gastronomie locale au fish market à l’abri de la pluie qui fait son apparition pour la journée. Notre jeune serveur est français, ça aide pour les commandes, âgé de moins de 30 ans, il profite du programme travail vacances mis en place par le gouvernement qui a besoin de main d’oeuvre dans le cadre de son projet ambitieux de développement du tourisme, tout le monde y trouve son compte, les bénéficiaires français ont le droit de s’y établir et travailler durant un an. Nous étions prévenus et plus ou moins psychologiquement préparés, en effet, ce n’est pas la période idéale pour visiter le pays, même si c’est le début du printemps. Nous aurons de la pluie tous les jours, et des températures oscillantes entre 1 et 16°, le plus souvent comprises entre 8 et 14 !!! Il nous avait même été déconseillé l’île du sud, mais selon la météo télévisée, il y aura finalement fait durant notre séjour beaucoup plus beau qu’au Nord !! La circulation est chargée, il y a beaucoup d’asiatiques et de patinettes électriques, Anne H. si tu me lis ???? On flâne au Albert Park histoire de digérer, puis on traverse le quartier résidentiel Posonby et les rues franklin et wellington, par curiosité on fait un saut au célèbre glacier « the giapo » où le moindre plus petit cornet coûte 17$, j’ai plus faim. Pour le soir, pas loin de nos lits, on dîne chez les portugais de Nando’s, grande chaîne locale, où le poulet est décliné à toutes les sauces, vraiment toutes... Partout, il y a énormément de travaux de voiries, et de chantiers de construction bureaux ou habitations, la ville poursuit son essor semble t’il. A K road, quartier bohème sans grand intérêt selon nous, tout était fermé.
JOUR 3 DESTINATION ROTORUA:
il est déjà temps de prendre en charge notre voiture de loc chez GO RENTAL, mais le chemin pédestre pour arriver à l’agence à 9h00 est long, très long, mais bon, les formalités sont rapides et l’accueil sympa, je m’installe au volant (à droite) de notre nouvelle et temporaire toyota sedan déjà « âgée » de 44000 kms. Les rétros réglés, le plus difficile pour moi, de mémoire, va être de ne pas confondre clignotants avec essuis glace !!! Ici le permis international, en plus de l’autre, est obligatoire, et j’ai bien failli ne pas avoir le mien dans les temps avant de partir. En effet, celui que j’avais pu obtenir simplement et rapidement il y a quelques années en arrière, s’obtient dorénavant uniquement par internet sur le site de l’agence nationale des titres sécurisés, et le délai n’est plus d’une heure d’attente à la préfecture ou la sous préfecture, mais de 2 mois et demi minimum, vive la France, qui continue de vouloir faire «du moderne » avec les moyens de l’Afrique !!!! Le questionnaire de renseignements à signer insiste lourdement sur la conduite à gauche, certainement signe qu’il y a régulièrement des soucis avec les conducteurs venus d’ailleurs !!!! Aussitôt la camionnette chargée à l’hôtel, bah oui malheureusement, les voitures de loc sont souvent un peu justes au niveau coffre, là encore, (comme déjà mentionné dans un autre carnet, je ne sais plus exactement lequel, vous n’avez qu’à tous les lire et puis c’est tout!!)les charnières du coffre empêchent de bien le remplir à ras bord, résultat, 2 de nos 3 valisettes cabines devront siéger sur le siège arrière. Direction, à la demande express de mes 2 accompagnatrices préférées, Coromandel, non prévu dans le programme du voyagiste, et pour cause, ce n’est pas vraiment la bonne direction pour rallier notre étape du soir. La spécialité culinaire locale sont les moules géantes fumées, mais impossible d’en trouver aux menus des 3 seuls établissements ouverts qui se battent presque en duel dans ce qu’il convient bien d’appeler un « BLED ».(l’unique salon de coiffure, lui, affiche complet jusqu’au 21 Septembre!!) Du coup, pour 84$ tout de même, on en mange des « non fumées » mais bien goûteuses quand même, avant de rejoindre le but du jour:Cathedral Cove,

en fait l’étretat local avec sa plage sous la falaise « percée » En cul de sac, le parking est obligatoirement payant en carte de crédit à 15$, ce qui nous reviendra avec notre généreuse banque française, commissions incluses à forcément un peu plus !!!! Ensuite une bonne marche s’impose sur le Hahei beach walk, et là, après quelques minutes seulement de montée, ma patte folle commence déjà à me faire souffrir, décidément il va falloir tôt ou tard que je me décide à passer sur le billard si je veux continuer à visiter cette terre autrement qu’en fauteuil roulant. Le chemin reste cependant tout à fait accessible (et c’est bien justement ce qui m’inquiète le plus) pour rejoindre ce petit bout du monde fréquenté, joli et bien agréable sous le soleil qui plus est.
La silver fern ou fougère d’argent (de son vrai nom scientifique:Cyathea dealbata) est omniprésente, c’est l’emblème du pays, elle figure notamment sur le maillot des all blacks, et il est question qu’elle figure aussi sur le futur drapeau national. C’est vrai que le verso de ces longues feuilles a des reflets argentés plus prononcés encore lors de la fenaison. Les Maoris, tel le petit poucet, les posaient au sol, retournées pour retrouver leur chemin les nuits de pleine lune. Si ça c’est pas de la culture alors !!!!! Ce petit « plaisir » a une contre partie: 230 kms nous séparent de Rotorua, dont 130 à faire de nuit puis qu’ici le soleil se couche à 18h00 en ce moment. Heureusement à l’hôtel Black swan (cygne noir : traduction cadeau) une bonne surprise nous attend. Le réceptionniste très chaleureux, fidjien d’origine, qui nous attendait avec impatience à 19h40 pour finir sa journée, nous annonce que nous allons être surclassé, en cette basse saison, et nous aurons pour nos 2 nuits, 2 chambres au lieu d’une pour nous trois. Et quelles chambres dans ce mini hôtel qui en compte seulement 9 au total. Visiblement entièrement rénové, c’est 2 télés, coin cuisine, salon, balcon, chauffage-cheminée artificielle : tout simplement ROYAL. Notre petit déj est aussi inclus, ici pas de buffet, cela se fait à la commande, les plats ressemblent à des repas complets, mais la préparation soignée demande un peu de temps. Le centre ville est assez éloigné, pour le repas du premier soir on va chez good george dans Eat street, sorte de food court, pour 90$.
JOUR 4:
la curiosité de Rotorua est sa géothermie environnante et même au cœur de la ville résultat une odeur permanente omniprésente d’œuf pourri à cause des effluves de souffre, manganèse et autre oxyde de fer notamment, c‘est presque insupportable !! On décide d’aller à 27 kms, voir l’attraction la plus connue « Wai o tapu » avec son célèbre geyser « lady knox »
malheureusement déclenché artificiellement à heure fixe à 10h15 ce qui gâche un peu le côté naturel. L’entrée à 97,50$ pour 3 est obligatoirement, là aussi, payable en carte bleue !!. Sous des giboulées de Mars, les quelques éclaircies permettent de beaux clichés au long des différentes petites promenades en odorama.
Selon les minerais contenus chaque bassin a une couleur différente. L’après midi on tente le shopping en centre ville, puis on fait une autre « attraction » le redwoods tree walk, promenade rapide à 87$ sur 28 ponts et passerelles suspendus entre les séquoias sur 700 mètres: BOF un peu cher pour ce que c’est. (vu les installations lumineuses un peu partout, peut être que la promenade nocturne est plus sympa!un billet « double entrée » est aussi possible) Pour le soir, j’avais opté pour la soirée Mitaï Maori avec prise en charge (et retour œuf corse à l’hôtel).C’est, comme annoncé, très « touristique », bien rodé avec dîner buffet « HANGI » pas forcément très traditionnel, copieux mais simple. On a droit à un mini show de vrais ou vrais faux maoris tatoués, BREF..

JOUR 5 : DESTINATION NAPIER
Sur la route, crochet presque obligatoire pas Hobbiton et la comté, lieu de tournage des trilogies seigneur des anneaux et Hobbits, pour 84$. Visite guidée de 2h00 par petits groupes, sûrement très intéressant si on capte l’intégralité du commentaire anecdotique en anglais même si on est pas fan, sous les apparitions ensoleillées, c’est vraiment joli.On se laisse aisément bercer par les doux rêves apaisants générés par la vision de ce village enchanteur....
BON STOP vous allez vraiment finir par croire que je fume des trucs bizarres !!!! Ensuite, à travers des paysages vallonnés et verdoyants, nous arrivons aux huka falls, les plus visitées du pays, où le débit d’eau est tel qu’il permettrait de remplir une piscine olympique en 11 secondes seulement. J’ai essayé de vérifier mais impossible. La nouvelle Zélande est connue pour sa production d’ovins, mais moins pour les bovins et les beaux vins !!
c’est le deuxième exportateur mondial de produits laitiers, sans oublier aussi pas mal de cervidés voués eux aussi à l’export. Taupo, bordant le grand lac du même nom qui est une caldeira volcanique(mais d’où y sort ça lui?)ressemble à Rotorua. L’architecture des villes d’une manière générale ressemble à celle des états unis, une artère principale regroupant les commerces, le reste divisé en quartiers carrés découpés en angle droit. 130 Kms sans aucune station essence, mais en revanche deux électriques dédiées à Tesla, nous séparent de Napier. Il fait 7° le repas du midi composé de 4 magnifiques RITZ est plutôt léger, on tentera de se rattraper le soir chez boardwalk dans le quartier AHURIRI, faute de réelle concurrence, c’est blindé. Au supermarché countdown, ouvert jusqu’à 23h00, on fait des emplettes pré-petitdej, le rayon vin de cette région vinicole ou bien est ce viticole ?, est immense. NAPIER, en bord de mer est exposé aux vents du large, reconstruite après le tremblement de terre de 1931, son architecture est orientée art déco belle époque. L’unique route privée pour accéder au cap Kidnappers est fermée, de toute façon, les colonies de fou de bassan ne sont pas encore arrivées sur leur lieu de villégiature estival. A la belle saison, et à marée basse un tracteur vous y conduit tout au long des 8 kms de plage. Notre motel bella tuscany pour 2 nuits offre une chambre séparée et est équipée mini studio avec courette privative. Un véhicule est nécessaire pour rejoindre le centre ville.
JOUR 6 : NAPIER
En ce samedi, la ville s’éveille doucement, les rues sont désertes encore à 10h00.
On accède au promontoire de Bluff hill et ses belles villas, offrant essentiellement une vue sur le port de commerce et ses stères de bois destinés à l’exportation. Il fait beau mais le vent continue de souffler fort, à Tarandale on monte au site historique Maori « otatara » et ses totems sans grand intérêt. Hastings ressemble à Napier, et la butte de « te mata peak » qui culmine à 400 m offre une belle vue à 360° sur les environs. On fait une pause aux mini cascades de Waimarama, mais à celles d’Ana, on renonce car le terrain pentu boueux est du genre glissant et ma femme ne peut s’empêcher de nous faire, elle aussi, une jolie cascade gadouilleuse !!!. Pour le repas du soir on va chez « breaker’s » très populaire et tout à fait conforme à nos attentes style « brasserie à l’Américaine » dont l’enseigne lumineuse est sans équivoque.
JOUR 7 : NAPIER WELLINGTON
En comptant les détours et visites, ce sont 480 kms et 10h00 de parcours qui nous attendent. Départ à l’aube à 6h00.Dans les vignes, malgré l’heure matinale et la température de 2°, les moutons sont déjà à l’œuvre dans leur labeur quotidien de nettoyage des rangées bien alignées de ceps (attention pas d’omelettes possibles avec ceux là). Les points d’intérêts sont à la pointe la plus au sud de l’île au cap Palliser (cul de sac) Petite randonnée d’1h30 vers les pinnacles de Putangirua (sculptures sablonneuses naturelles). Deux sentiers y mènent, on prend le « ridge » pour monter, ça monte bien et glisse avec la boue par endroits, le point de vue vaut l’effort. (d’ailleurs si vous voulez les voir sans vous déplacer, regarder le seigneur des anneaux le retour du roi).
Pour redescendre on prend le « steam bed » qui rapidement et sans difficulté rejoint le torrent plus ou moins asséché. Là, ça se complique fortement faute de balisage, la rive parfois abrupte est caillouteuse et glissante voire un peu dangereuse, du coup, tant pis, méthode Cauet, non coué : on retrousse les pantalons et traverse la flotte à 2 endroits avec les pompes…. Vaut mieux être mouillés que blessés... Une fois séchés et changés, on reprend la route via le village de pêcheurs de Ngawi au bord de la mer de Cook où les bateaux sont mis et sortis de l’eau par des bulldozers rouillés d’un autre temps.
Avant d’atteindre au bout du monde, le phare du cap palliser, pointe la plus au sud de l'île, et ses 250 marches bien raides, arrêt photo obligé devant les dizaines d’otaries qui bronzent à ras la route, mais attention certaines d’entre elles n’aiment pas trop prendre la pose devant les paparazzis qui les dérangent !!.
Beaucoup de circulation en ce dimanche à l’approche de Wellington, où notre Q Hotel en centre ville nous a réservé une belle grande chambre à 2 lits king size, son parking privé mais indispensable est à 30$ par jour. Pour changer un peu de régime et soigner notre cholestérol, on mange une bonne pizza !!!
JOUR 8: WELLINGTON
Après un copieux petit dej inclus, on démarre à 9h00 la visite pédestre de la capitale paisible, où Russel crowe à vu le jour en 1964 (ah vous le saviez ça?). On commence par Oriental beach au pied d’un beau monastère, puis on visite le grand musée gratuit « TE PAPA ». Sur 5 niveaux la faune, la flore et l’histoire du pays y sont relatés à grands renforts d’animations interactives, qui amusent surtout les enfants. La participation néo zélandaise à la première guerre mondiale, notamment en Turquie y est largement exposée.
On longe ensuite la luxueuse marina et ses yachts bon marché avant d’arriver au nouveau parlement en forme de ruche, relié à l’ancien.
La moderne nouvelle cathédrale st paul se visite librement, son aspect extérieur contraste avec l’intérieur très joli et lumineux grâce aux majestueux vitraux. Non loin la plus traditionnelle anglicane old st paul est fermée pour réfections, dommage car ses artefacts et autres objets religieux valent paraît il le détour, tout comme les représentations d’hommage aux militaires morts pour la patrie. On emprunte ensuite la commerçante rue Lambton quay où se déroule une longue procession scolaire pour défendre la langue Maori. D’ailleurs ceux d’entre eux qui précèdent le cortège valent bien quelques clichés, on ne peut pas dire que leur tenue traditionnelle leur tienne chaud !!!!.
Munis de 3 merveilleux casse croûte SNCF en pain de mie triangulaire (si vous voyez what I mean?), on prend moyennant 9$A/R le célèbre câble car funiculaire local lequel en 5 mn et sur 612 mètres de parcours nous conduit à 120 mètres d’altitude !!!son fonctionnement est identique à celui de San Francisco.
D’en haut et sous le soleil(et oui) la vue est belle, les jardins fleuris sont reposants, on y déguste avec modération nos collations (NDLR:quelle rime!) Retour à l’hôtel prendre la voiture pour aller voir de plus près l’excentré souvenir factory shop au 32 Tauhinu road que je vous conseille pour vos achats meilleurs marché qu’ailleurs, on s’y déleste avec engouement de quelques beaux billets plastifiés, verts, mais aussi des bleus et des violets !!. Du coup, comme il fait un vent glacial et 10°, j’étrenne aussitôt mon bonnet flambant neuf estampillé Kiwi pour monter au mont victoria, mais le ciel chargé nous prive de luminosité pour admirer la ville. En redescendant on fait le plein de la charrette car demain y a des kilomètres pour rejoindre Tongariro et son parc. Ce soir on abandonne le gras des fish and chips et je décide en mangeant Indien de soigner non plus mon cholestérol, mais mes hémorroïdes !!!!
JOUR 9 WELLINGTON TONGARIRO
Avec les incontournables détours motivés par notre curiosité, ce sont 470 kms qui nous attendent au lieu des 300 annoncés pour rallier le parc volcanique. Donc départ à 8h00, mais vu le beau ciel bleu, on retourne au mont victoria faire de belles photos sur la ville.
On prend l’itinéraire « secondaire », route 1 puis la 3 par Raetihi et Ohakunu où une pose s’impose car après : y a plus rien…. Un premier arrêt à Paraparaumu ( et oui les noms d’origine maori sont imprononçables et difficiles aussi à écrire!)et sa jolie plage face à l’île réserve privée de Kapiti. L’unique famille résidente, si vous avez un portefeuille bien garni, s’occuperait de l’intégralité de votre séjour, transferts maritimes inclus. Une promenade nocturne y est également proposée pour découvrir les kiwis, pas les fruits bande d’ignorants, mais l’animal emblématique du pays qui ne sort que la nuit, d’ailleurs nous on en verra pas la queue d’un !!car nous la nuit on dort !(ou on essaie) On poursuit en bifurquant à gauche après Wanganui où à 4kms un joli panorama s’offre à nos yeux ébahis (ouai bon je savais pas quoi mettre!)on se précipite sur la seconde table pique nique qui reste de libre pour se délecter de notre sandwich spécialité maison:le GOURMAND CROQUANT. c’est quoi le gourmand croquant ? Allez je vous livre la recette en exclusivité : alors vous prenez deux fines tranches de pain, au milieu vous glissez une tranche de jambon, puis vous ajoutez délicatement quelques chips aromatisées selon votre goût et voilà !!! du coup pour éviter de retourner sur nos pas, on reste sur cette petite route tortueuse durant 50 kms en traversant ce que l’on pourrait qualifier de « lieux dits » aux noms étonnants, comme athènes, london et Jérusalem… A 15h00 nous sommes à National park, porte d’accès au Tongariro et ses sommets enneigés :
une station essence qui fait aussi superette, un restaurant et 2 hôtels, rien de plus !! le park hotel Resort est très grand contrairement à ses chambres mezzanine et c’est pas triste : 4 lits simples (dont un cassé pour nous) 2 à « l’étage »peu de place pour les baguages, et un simple petit radiateur électrique à huile pour réchauffer tout ça, ce qui est bien nécessaire, il fait 8° dehors. La salle de bain si on peut appeler ça comme ça est « rustique » lave main en guise de lavabo, porte coulissante (sinon à vantail impossible de l’ouvrir)laquelle de plus doit rester entrebaillée si on veut ouvrir celle de la douche. Cet hébergement tient plus du refuge pour randonneurs que d’hôtel…... enfin. Après réflexion, si ça se trouve c’est un hôtel pour Hobbits ! Vu qu’il n’y a rien à voir ou faire, on file à Whakapapa village et là c’est pire !visitor center, hôtel château et camping point. On pousse jusqu’au cul de sac de Iwikau village et là toujours rien à part de très nombreux skieurs qui dévalent les pentes du mont Ruapehu, point culminant de l’île à 2797 m. Le parking est plein et la neige abondante.
Pour dîner c’est soit le resto de l’hôtel archi blindé ou l’unique autre brasserie, du coup on se tape les 70 kms A/R pour retourner à Ohakunu. Là on constate et subit ce que je qualifierai d’aberration locale : au supermarché où nous prenons entre autre une bouteille de pif histoire de se réchauffer, la caissière zélée demande la pièce d’identité de ma fille, j’aurai vraiment été curieux de savoir ce qui nous aurait été demandé de faire si elle n’avait pas eu ses 18 ans bien révolus depuis longtemps : reposer la bouteille..????. c’est la loi me répond t’elle devant mon air interloqué (et surtout les questions qui vont avec !!).
JOUR 10
Notre programme nous invite à participer aux activités locales : rafting et canoë, mais ce n’est pas trop notre tasse de café (ni de thé d’ailleurs) du coup on sillonne les rares routes du parc en long en large et en travers afin de faire quelques promenades allant de 5 minutes ( et oui on ne recule pas devant la facilité) jusqu’à 1h20. Dans l’ordre, opotaka historic site avec vue sur le lac rotoaira, rotopounamu lake où, en fait, le sentier qui fait le tour du lac le longe sans jamais le border, on ne fait que l’entre apercevoir à travers les arbres, du coup on rebrousse chemin. A turangi pas grand-chose à se mettre sous l’objectif, les tawhai falls sur la route de whakapapa village sont faciles d’accès tout comme près d’hohakune (encore) le rimu walk et les mangawhero falls. On croise notre premier radar mobile qui ressemble à rien, ou plutôt à tout sauf un radar, c’est un vieux van vert pourri avec le gros flash derrière le hayon (haillon lui siérait mieux). Ici la vitesse est limitée à 100 presque partout même dans les endroits les plus improbables, les conducteurs la respectent à la lettre, ou plutôt au chiffre près. Ils sont toujours à 100 même dans les virages, si bien que souvent je suis contraint de me garer sur le bas côté afin de laisser passer la longue file qui s’est accumulée progressivement derrière moi !!! Et oui, je respecte la vitesse, remember mon super souvenir de Finlande l’année dernière !!. Le waitonga falls walking track ( 1h20 A/R) est intéressant avec sa passerelle de bois surmontant les wetlands, certains sportifs font ça en courant !! Depuis la route 49, de belles vues sur les sommets enneigés et sous le soleil, aujourd’hui il ne pleuvra qu’entre 12 et 15h00 ! Avant de regagner notre maison de poupée, on mange à la cantine voisine chez schnappes, archi blindée, là encore faute de concurrence, l’unique autre resto n’ouvre que du jeudi au dimanche c’est dire… Tellement de monde que l’on nous demande d’attendre pas moins de 30 mn avant de pouvoir passer commande….
JOUR 11 RETOUR VERS AUCKLAND
425 Kms parcourus au lieu des 330 annoncés. Sur la route l’attraction principale sont les grottes gloworm de Waitomo (littéralement cavité et eau en langue Maorie, entrée à 55$ ), seules 10 d’entre elles dans le pays sont ouvertes au public, les autres étant propriétés Maori, qui pour des raisons de croyances n’autorisent pas leur accès. La plus connue, notamment pour ses lucioles se visitent en petits groupes avec un guide durant environ 45 mn, à proximité, une autre grotte propose deux heures de visite tandis que la 3°, dite sèche n’abrite donc pas de luciole. La cavité principale haute de 18 mètres surnommée cathédrale accueille des concerts tant son acoustique est exceptionnelle. La promenade se termine par un tour en barque pour admirer le plafond coloré et illuminé par ses nombreuses petites bébettes à la vie éphémère. Photos et bruits interdits bien sur pour ne pas effrayer les milliers de vers luisants. Pour information, et je vais peut être encore et sûrement me mettre à dos la gente féminine, mais comme chez les humains, seules les femelles brillent, et ce pour attirer les mâles !!!! On poursuit par Raglan, spot de surf de renommée internationale, mais because marée basse, les sportifs jouent sûrement aux cartes en sirotant des binouzes. Notre dernière nuit néo zélandaise a été réservé sur le site de l’aéroport afin de faciliter notre départ matinal et la restitution de la bagnole. Seulement le retour au bercail est un peu compliqué, d’abord prendre la navette gratuite du loueur qui nous conduit évidemment au terminal aéroportuaire, et ensuite chercher le bus jaune à 6$ payable en pièces ou CB à la borne, ou mieux, la ligne 380 à 3,5 le ticket. Les deux nous déposent devant le sudima hotel airport. Pour le dîner on va à pied, évidemment, au post office pas très loin.
JOUR 12 AUCKLAND CAIRNS Notre avion pour Cairns et l’Australie décolle à 7h00 : lever 4h30. Le réceptionniste de l’hôtel à qui je demande de la monnaie pour le distributeur de tickets bus jaune m’imprime et m’offre généreusement nos 3 sésames. Les mises en garde sur les mesures protectionnistes environnementales de l’île continent (englobées dans la bio security) m’ont rendu parano. Aucune importation possible de quelconque produit d’origine animale, végétale et autre. Ainsi par exemple, les pêcheurs, campeurs, randonneurs sont priés de se présenter à l’entrée du territoire avec du matériel nickel, voire neuf. Il est clairement indiqué que les chaussures souillées de terre peuvent vous valoir des ennuis, du coup j’ai passé ma courte nuit à nettoyer et renettoyer mes superbes basketts encore boueuses. De même pour les éventuels objets en bois, je déclarerai donc à la douane ma statuette maori (ou pas), ce qui me vaudra un passage par la case fouille de bagage. Le vol avec air new zealand a duré 4h30, le temps de récupérer nos valoches, le comptoir AVIS et ses 2 employés affiche complet, d’autant que certains clients n’ont pas réservé à l’avance et la paperasse prend du temps. On finit par prendre possession de notre Toyota, modèle camry cette fois, et au coffre à peine plus accueillant. Départ aussitôt vers le Nord et cape tribulation, notre lieu de villégiature pour les 4 jours de ce court séjour dans cette région. C’est au cœur de l’immense foret pluviale de Daintree, classée au patrimoine mondial, sans oublier la grande barrière de corail, véritable manne financière pour la région. Par la captain cook highway qui devient la great tropical drive, on traverse successivement des stations balnéaires très chics et calmes, Trinity beach, Palm cove, Ellis beach et enfin Port Douglas. Seulement, il y a un HIC: malgré la météo (environ 35°, ça nous change) et les immenses plages paradisiaques (à ne pas confondre avec celles aphrodisiaques!!) bordées de palmiers ou autres cocotiers (la distinction n’est pas simple)aucun baigneur !!!! Et pour cause, partout, je dis bien partout des panneaux vous mettent en garde sur la présence des crocrodiles de mer, friands de viandes fraîches ou pas !! sans oublier les méduses qui selon les saisons peuvent se révéler être mortelles pour l’homme (et les femmes aussi)d’ailleurs à chaque accès piéton sous le panneau un flacon de vinaigre est à disposition pour apaiser les piqûres en attendant de foncer aux urgences, c’est vrai que tout ça ne donne pas très envie et dissuade les amateurs que nous sommes. Il nous faut ensuite traverser durant à peine 5 minutes les 150 ou 200 mètres de la daintree river avec le ferry, lequel treuillé sur 2 câbles sous marin est en fait pour nous un bac, et ce pour 30$ l’aller retour!!il fonctionne très tôt et très tard, (de 6h00 à minuit) inévitable et obligatoire il est en effet très utilisé. Bon nombre d’aventuriers se prenant sans doute pour crocodile dundee, à bord de leurs vieux range rover surchargés montent vers le nord affronter les pistes poussiéreuses et s’adonner au camping nature, très prisé ici. A 12 kms au sud de cape tribulation, nous atteignons notre hébergement pour 3 nuits le héritage lodge, paumé en pleine forêt, loin de tout. Pas de réseau, pas de wifi, pas de télé, pas de bras pas de chocolat!!!!Malgré le soleil et le ciel bleu, dans notre petit bungalow sommairement meublé, il fait presque nuit en plein jour tellement la végétation est épaisse, fo dire qu’il pleuvrait 300 jours par an. Après une journée de 16h00, en tenant compte du décalage horaire, (on passe à moins 8 heures par rapport à la France), on s’attendait à un peu plus de confort sans pour autant être exigeants. Cette région à été découverte par Cook, un récif où il s’est échoué porte même le nom de son bateau : endeavour On « monte » à cape tribulation et ses 3 commerces dont la superette qui ferme à 17h00!!on décide de manger chez « whet »faute de choix, y a évidemment du monde, surtout des locaux qui eux aussi n’ont pas grand-chose d’autre, mais la bouffe est correcte, après tout c’est quand même ce qui compte. Le retour de nuit sur cette route étroite, tortueuse aux cuvettes et ralentisseurs parfois dangereux pour le spoiler extrêmement bas de notre japonaise est pénible. Pour nous c’est clair, 3 nuits ici où il n’y a rapidement plus rien à voir et faire c’est carrément une de trop. JOUR 13 DAINTREE RAINFOREST BARRIERE DE CORAIL Après un petit dej buffet réconfortant on attaque trois petites promenades aménagées où il est interdit de sortir des sentiers battus et des autres aussi. Il s’agit des seules à notre portée, Jindalba, Marrja et Dubuji, elles sont courtes et faciles. De nombreux panneaux indiquent la présence et rencontre possible avec le cousin local des émeus, le casoar (appelé ici cassowari)et sa protubérance osseuse sur le crâne.Il est recommandé de ne pas s’en approcher, de ne pas lui tourner le dos et encore moins de se mettre à courir devant lui, nous, pour éviter tout risque, on décide de ne pas en voir un seul !!! La végétation luxuriante est très « dépaysante » mais les explications concernant certains arbres par exemple ne nous rassurent pas : « les corbeilles de fougères épiphytes drynaria situées à mi hauteur seraient le refuge préféré des pythons !!! « petit extrait sur le sujet, très bien rédigé et pioché dans un autre blog public : » « La forêt pluviale du North Queensland détient la plus forte densité d'espèces endémiques au monde. Lianes et fougères se sont toujours fort bien défendues contre les intrus de tout bord. Sans parler du taipan, serpent dont la morsure est 300 fois plus venimeuse que celle d'un cobra. Les espèces locales de python ne méritent guère d'être citées, sauf le morelia amethistina, serpent arboricole pouvant atteindre 8,50 mètres, record enregistré dans le secteur. Quant-aux crocodiles marins qui hantent les cours d'eau, ils ne dépassent guère 6 mètres de long – mais leur mâchoire a largement de quoi happer l'imprudent, et ils gâcheront définitivement son séjour en un rouleau de la mort qui l’étouffera avant qu'il ne finisse en chair à pâté. Si vous apercevez un varan arboricole, lézard géant à la peau tachetée et aux griffes redoutables – surtout, ne l'effrayez pas : il pourrait vous prendre pour un arbre, grimper amoureusement sur vos jambes et vous éventrer – par inadvertance bien sûr. D'un coup de patte, le casoar – oiseau coureur de 2 mètres de hauteur, coiffé d'une couronne osseuse – peut, lui, vous ouvrir le thorax : si vous en croiser un dans le bush, laissez lui le champ libre. La mygale siffleuse, d'une envergure de 15 centimètres, rode en lisière de la forêt – notez que sa piqûre pourrait tuer un chien. Certaines plantes elles même constituent une réelle menace. Les feuilles en cœur du gympie gympie enfoncent leurs épines de silice dans la chair du maladroit qui les effleure – effet incendiaire garantit. Pas de panique, vous ne risquez guère de croiser ces horreurs. Pour la préserver, l'accès à cette forêt est contrôlé avec des aménagements de sentiers et de passerelles. Et la résonance de vos pas fera fuir toutes ces espèces en un clin d’œil. »enfin espérons le !!!!(ça c’est de moi!!) A 12h00 à cape tribulation est prévue l’excursion barrière de corail avec océan safari laquelle coûte à priori 154$ par personne, l’entreprise est juteuse à 2 sorties par jour et 25 clients maxi. Combinaisons de plongée difficilement enfilées, on embarque à bord d’un « zodiac » à carène rigide équipé de deux gros hors bord, qui en 25 mn nous mènent au premier spot à explorer. Equipés de nos masques tuba et palmes on se jette à l’eau pour notre premier snorkelling (nouvelle appellation tirée de snorkel : tuba en anglais). Malheureusement aucune tortue marine dans le coin, et heureusement aucun requin non plus, beaucoup de jolis poissons colorés, quelques petites raies (pas de mauvaises interprétations SVP)et des coraux évidemment, mais sans être connaisseur, il semblerait qu’effectivement ils n’aient pas tous très bonne mine. Après 2h00 à palmer on est rincés, et sur le retour si vous ne voulez pas l’être encore plus, asseyez vous côté droit du boat, sinon……... Parce qu’on a pas envie de galérer de nuit sur la route cahoteuse, on dîne au resto de l’hébergement (notez que j’ai pas dis hôtel!)le repas est correct mais on s’en tire pour 154$ avec une bouteille de vin pétillant (sparkling) pour oublier ??….. JOUR 14 C’est Dimanche et c’est décidé on quitte le secteur prématurément pour rejoindre un peu plus de civilisation à Cairns pourtant à seulement 130 kms. En sortant du site, sur le chemin gravillonneux j’aperçois ce que je crois être une feuille de palmier séchée, longue et noire. Trop tard, une fois dessus, il s’agit en fait d’un bon gros et long serpent bien vivant sur lequel je viens de rouler. Du coup je m’arrête, descend et l’achève à grands coups de talon, puis je prélève la peau je m’en ferai une ceinture en rentrant. Je rigole…………… En fait, non, j’en ai pas assez, ce sera un porte monnaie !! On tente de monter un peu au nord pour faire la balade Kulki, mais très vite la route devient exclusivement dédiée 4X4, que nous croisons très nombreux en retournant. On reprend le ferry local et rejoignons daintree village, enfin village !! 3 commerces et deux maisons à tout casser…..Les crocodiles croisières sur la rivière contribuent largement à l’économie locale. On continue vers Cairns à travers d’immenses champs de canne à sucre, culture vers laquelle s’est tournée la région il y a quelques années. Les Mossman gorges : pourtant plébiscitées je dirais bof, propriété aborigène, si on ne veut pas marcher longuement, il faut prendre le bus à 11,5$ pour se rapprocher du site, ensuite marche pour accéder aux diverses piscines naturelles appréciées des baigneurs locaux. On tente aussi les crystal cascades près de cairns, là il y a en plus possibilité de faire du canyoning. Sitôt à Cairns on file au plaza hôtel réservé pour demain soir seulement, pas de problème le réceptionniste nous dégote une chambre identique mais pour 2 nuits, il nous facture d’ailleurs visiblement au prix « tour opérateur » 9 $ pour nos trois petits dej !! et 168 pour la chambre triple suite (2 balcons, chambre séparée, kitchenette, mais canapé lit pour bibi). On regrette pas notre choix, en 2 enjambées on se retrouve dans le centre de cette vraie ville, enfin. La promenade est très fréquentée, tout comme l’immense plage artificielle gratuite, jouxtant la vraie, peu praticable. Un grand nombre de commerces est ouvert, le choix pour les restaurants est très large. Le night market faisant aussi foodcourt vaut la visite. Toutes les boutiques ou presque proposent des flacons géants de gélules revigorantes ou crèmes cosmétiques à base de miel, visiblement très prisés par les asiatiques. Pour le reste beaucoup de vrais faux made in…. Artisanat soit disant aborigène, auxquels s’ajoutent bien sur les universels et traditionnels magnets, casquettes, porte clefs et j’en passe. Pour le repas du soir dans l’euphorie de la « vie » retrouvée on mange dans ce qui ressemble à un vrai restaurant chez the raw prawn sur la promenade où les restos sont côte à côte. C’est orienté fruits de mer, certains très alléchants plateaux sont un peu onéreux. Les produits sont frais et bons, Allez un gros dodo… JOUR 15 : Ce qui a aussi un peu motivé mon départ anticipé de Cape tribulation, c’est que je ne voulais pas risquer d’être en retard pour l’activité surprise que j’ai réservée en ligne avant de partir puisque notre voyagiste ne la proposait pas. Vu la route déjà décrite supra, il nous aurait fallu partir très tôt en renonçant de toute façon au petit dej pas encore ouvert.. Il s’agit à mon avis d’un incontournable à faire si on vient à Cairns. A 15 mn au Nord.le skyrail : alors je dois bien avouer que j’ai eu un peu de mal à bien cerner les modalités exposées sur le site internet in english œuf corse. Moi je vous le rappelle mes notions d’Anglais c’est Elvis qui me les a transmises : « love mee tant d’air love mi tru ». En fait le but de cette excursion est d’aller au village de Kuranda, on peut tout aussi bien y aller par la route, ou alors autrement, d’où cette excursion payée 83 euros par pers. On peut y aller en train historique et revenir par des « oeufs » téléphériques ou vice versa, ou aller et revenir en train ou avec les œufs, chacun choisi. Sauf que les deux points de départ (ou d’arrivée) sont distants l’un de l’autre. En ce qui nous concerne j’ai choisi la montée en train et le retour en cabine. Dans ce cas, on se gare au départ aux « oeufs » (version appelée self drive)une navette nous conduit à la gare ferroviaire et donc on retrouve sa voiture au retour, j’espère que j’ai été clair, la difficulté est de bien « nommer » chaque moyen de transport : car comme chacun sait ou pas, dans la langue anglaise il existe les fameux « faux amis » donc, puisque mes récits ont toujours le même but depuis le début, à savoir être à votre service notez bien : le skyrail ou skyrail rainforest cableway indique le téléphérique et son point de départ est appelé terminal de smithfield, pour le train appelé aussi kuranda scenic railway c’est freshwater railway station. Pour les œufs deux options possibles au choix : plancher vitré transparent (appelé diamond view)une cabine sur 13 environ concernée, donc vous « voyagerez » moins vite, surtout si vous descendez « aux pauses photos »ou bien une nacelle en plein air (normalement 4 places assise appelées canopy glider!!)le téléphérique fait deux stops photos mini mini promenades à baron falls et red peak. Le train aussi a son option first class appelée gold class. il fait un stop photo peu avant l’arrivée à Kuranda. Kuranda est très agréable, shopping et restaurants rapides à profusion mais aussi plusieurs visites possibles (koala wildlife park, pamagirri arborigène). Parmi les boutiques évidement comme partout ailleurs les chapeaux locaux en cuir type « dundee » sont en vente à des prix très variables, les marques officielles sont un peu chères (akubra, barmah et autres)il y a aussi des coquillages (en provenance des philippines) gemmes en tout genre, mais un magasin dénote en ne vendant que des articles qui sortent de l’ordinaire et très attirants mais un peu volumineux et/ou lourds à ramener:pendules très originales, ou maquettes en bois notamment. Nous on mange sur le pouce chez 2 Allemandes, hotdog saucisse choucroute et groß Weiss bier... Retour en milieu d’après midi à Cairns pour un peu de repos. JOUR 16 CAIRNS DARWIN MARY RIVER Décollage 9h30 ou plutôt 10h30, une heure de retard avec le lowcoast jetstar, sous traité par singapore airlines. Les bagages cabine notamment sont pesés et repesés avec précision, tolérance zéro : c’est 7 kgs maxi pour l’éventuel sac à main et la valisette.(précision : ils sont aussi repesés juste avant l’embarquement des fois que vous ayez commis l’erreur de faire des achats entre temps : monnaie is monnaie) A l’enregistrement, il a été demandé au gars devant nous, qui de plus n’avait pas de bagage en soute, d’alléger sa valise cabine en enfilant sur lui les vêtements objets du surplus de poids. Aberration, puisqu’à la fin, évidemment le poids sera le même dans l’avion, ici aussi le ridicule ne tue pas. Et bien évidemment une fois ce « contrôle passé » le gars a remis le tout dans sa valise…….. Quant à moi, il m’a été confisqué, ou plutôt volé mon petit briquet souvenir électronique estampillé Australie tout juste acheté, jugé trop dangereux, contrairement à mes 2 autres « jetables » qui se trouvaient également dans mes poches !!!!!! Vieil airbus A320, aucune boisson et personnel navigant très très expérimenté peu souriant, voilà vous êtes prévenus. A Darwin, 2h30 de vol après, (et encore moins 30 mn de décalage horaire) formalités allégées puisque c’est un vol intérieur (domestic)je file au comptoir AVIS avant même de reprendre ma valoche afin de percevoir rapidement notre nouvelle camry.(grise cette fois au lieu de blanc salissant pour bon nombre de VL de loc) Notre court programme de 5 jours est chargé, alors direction Mary river à 170 kms, dont 130 d’une ligne droite déserte bordée de termitières géantes. Sachez qu’ici, plus par mesure de prévention de propagation des éventuels incendies que par respect des traditions aborigènes, on pratique « le brûlis » des broussailles le long des routes : résultat un spectacle de désolation sur plusieurs dizaines de mètres de largeurs, parfois de chaque côté, c’est moche mais très certainement utile. Cette région est vraiment le prolongement du centre rouge, les aborigènes sont nombreux, malgré les mesures gouvernementales officielles pour faciliter leur intégration, il semblerait que cette population soit volontairement ou pas marginalisée, vivant possiblement des aides sociales, ils errent par petit groupe, faisant des pauses à l’ombre, s’invectivant à distance. Certains hommes fouillent les poubelles tout en maintenant leur boisson soigneusement entourée d’un sac papier ??? Le mary river retreat wilderness n’est autre qu’un camping, abritant quelques bungalows et 3 tentes « de luxe ». C’est la saison sèche, il fait 36° degrés, et les mouches virulentes nous assaillent. Heureusement notre cabane en tôle ondulée est bien climatisée, le wifi fonctionne quand il a le temps !!les nombreux wallabies en totale liberté nous distraient, sur les 2 billabongs l’un est complètement asséché, et malgré les nombreuses mises en garde aucun croco à l’horizon durant le wallaby walk (1,5 km). C’est quoi un billabong : et bien c’est un hydronyme typiquement australien, voilà ça vous aide j’espère?non ? et bien faites comme moi : WIKI !!!!!! et puis c’est tout. La mary river jouxte les lieux, mais même en scrutant, tel un chat, de mon œil le plus persan (ou est-ce perçant?):RAS. Prévoir peut être une petite torche à led, car celles fournies à ampoule ne servent pas à grand-chose, c’est vrai qu’il faudrait peut être penser à changer les piles de temps en temps !! En tout cas le filet antimouche que j’ai bien fait d’acheter en prévision est indispensable si vous ne voulez pas piquer rapidement une nervous breakdown comme aurait dit le regretté jean lefebvre… Faute de choix on mange sur place. Y a pas foule, un couple de retraités Français en goguette venu là en promenade parce que dixit :obligé d’aller à sa résidence secondaire de Bali à cette période : NO COMMENT, nous n’avons pas les mêmes valeurs BORDEAUX CHANEL, deux solitaires et un groupe mixte de touristes européens de l’Est complètent la clientèle présente.. Le repas est correct mais sans plus. JOUR 17 MARY RIVER KAKADU COOINDA départ à 8h30, il fait 26° avant les 39° de l’après midi. Ce serait la période la plus fréquentée et pourtant période sèche avec de très nombreux points d’eau taris. 200 kms prévus et pour commencer encore de très longues lignes droites, mais maintenant limitées à 130 en pleine zone déserte, le premier point de ravitaillement indiqué sur cette Arnhem highway est à 95kms, mais là tout est fermé et les préparatifs de réouverture sont en cours. Il faut attendre Jabiru pour compléter le réservoir à 1,79 le litre soit à peine plus d’un euro.Un peu avant, on fait une pause photos à l’observatoire de Mamukala wetlands, où tous proches de nombreux volatiles en tout genre prennent leur toilette matinale Jabiru c’est la seule « bourgade » à des kms à la ronde, son supermarché aux rayons à moitié vides, non pardon, à moitié pleins c’est mieux, sa poste, son DAB et ses abori gênent. On fait Ubirr en cul de sac soit 78 kms A/R et ses dessins rupestres attribués aux abo riz gens datés de 2 à 5000 ans, pour certains j’aimerai connaître la marque de la peinture car vraiment bien conservée en extérieur depuis le temps...je confirme l’utilité du filet anti mouche RHEUEUEUEUEU. On mange rapidement à cause d’elles au billabong Malabanjbanjdju (atchoum) en compagnie d’un groupe d’émeus, je suis ému. On continue sur le site de Nourlangie, très ressemblant à Ubirr. Bien sur on ignore les 50 kms de piste réservés aux 4X4 pour aller aux JimJim falls, de toute façon réduites à un mince filet d’eau en cette période d’après nos infos. L’entrée au parc Kakadu est payante de 25 à 40$ selon la saison et par personne. Au cooinda lodge, très fréquenté vu son standing, notre bungalow est récent et bien équipé, bizarrement ici pas de mouche. Le soir on mange sur place au barra bistro plein à craquer, celui qui ressemble au chef cuistot est français. Comme cela se généralise, on commande et paie au comptoir, et on nous remet un beeper qui nous prévient pour venir chercher nos plats une fois préparés. JOUR 18 Une excursion matinale est prévue sur les yellow waters, prise en charge à 6h15, le mini bus nous conduit à l’embarcadère, là aussi y a du monde, et possibilité aussi de faire une sortie « pêche ». Notre guide pilote a l’œil pour repérer les bébettes et s’en approcher, notamment serpent arboricole et oiseaux même de petite taille. Et puis là, ça y est : enfin des crocos, et pas qu’un peu, y en a partout, qui bronzent, qui nagent, qui nous regardent!!!!les cartes mémoire des APN surchauffent. A l’issue de cette promenade fluviale très agréable, retour à l’hôtel à 9h00 avec petit dej buffet chaud et froid copieux inclus avec la visite.(visiblement facturée quand même 99$. Allez bobo comme on dit ici : good bye Direction Katherine et le parc de Nitmiluk à 250 kms environ. Avant mary river roadhouse, on monte au promontoire de Bukbukluk admirer les immensités désertiques environnantes. Pine creek, jonction entre la kakadu highway et la stuart est vraiment tout petit, bien sur une unique mais indispensable station essence, un ersatz de superette et des…...Aborigênes. je me demande vraiment comment sont ravitaillés les gens qui vivent ici. Peu avant sur la Stuart highway, détour vers les Edith falls (Leylin), (40 kms A/R) et bien là en plein désert, cela prend des allures d’oasis, nombreux baigneurs dans cette grande piscine naturelle alimentée pas de toutes petites falls, en plus y a plein de Piaf !!!! Katherine est une vraie petite ville, son centre commercial bien achalandé est très fréquenté par les aborigènes, visiblement surveillés de près par la police. La réception du nitmiluk lodge à 29 kms de katherine se situe dans le visitor center aux heures ouvrables (jusqu’à 17h30), après j’avais lu qu’il fallait s’adresser aux serveurs du snack de la piscine, à l’intérieur donc du camping. Notre chalet de bonne taille (d’autres pour 2 peut être, ressemble à des micro chalets!!!)pouvant loger 5 personnes dans 2 chambres séparées est super équipé. Du coup, pour nos deux dîners sur place et pour éviter la cantine locale, on retourne faire quelques courses à katherine, faire à manger nous changera un peu. JOUR 19 : NITMILUK Au réveil, 2 wallabies visitent les bordures du chalet. A 9h00 on se rend au point de RDV, repéré la veille au soir, pour notre croisière Nit nit dreaming cultural cruise !!dans les gorges de nitmiluk, principale attraction du parc. Le nom pompeux, correspond à une promenade aller retour de 2h00 dans 2 des 13 gorges du parcs.Séparées par un espace rocheux, une petite marche nous fait rejoindre une seconde embarcation pour faire la deuxième, sous le soleil c’est quand même très beau. Après une bonne journée, la promenade de 16h30 intitulée Sunset ne doit pas être mal non plus. Une autre formule avec arrêt baignade est également possible. Nitmiluk est renommé pour ses sentiers de randonnée, seulement voilà, les promenades les plus courtes sont indiquées à 2h30 de marche. Sous bientôt 39°, notre âme temporaire de randonneurs occasionnels impose ses limites : C’EST NOOOONN. En fin de matinée, on décide de pousser un peu vers le chud, on reprend la stuart highway, celle qui traverse du nord au sud le pays et lycée de versailles, Alice springs la capitale du centre rouge n’est qu’à 1200 kms c’est dire. Limitée à 130 k/h on se fait doubler par la bande du Prado : non c’est pas une nouvelle série télé-réalité à la con, les Marseillais à Darwin par exemple, mais bien quatre 4X4 toyota prado de loc qui roulent ensemble !!!On croise et double régulièrement les fameux road train, camion avec 3 ou 4 remorques. A 27 kms au sud de katherine on décide de se mettre à l’ombre sans aucune décision de justice. Pour 25$ et avec guide, on visite cutta cutta cave. Ce n’est pas un domaine viticole bande de poivrots, cave veut dire grotte. Notre guide nous précède armé d’un balai pour chasser d’éventuels serpents ou araignées maouss costauds paraît il. Ici, les stalactites poussent mal à cause des chauves souris qui les cassent mais aussi des inondations régulières. La visite de cette petite grotte est rapide, et à moins de bien comprendre l’ensemble des commentaires, elle n’est pas indispensable. On poursuit vers Mataranka à 80kms, ses 2 stations service, sa miniminisuperette et…..ses aborigènes à l’ombre qui regardent la caravane qui….. passe. La « ville » est surtout connue grâce à la nouvelle de Jeannie Gunn publiée en 1908:We of the never never : (elle racontait en changeant leur nom la vie des gens à l’époque, vendue à ce jour à un million d’exemplaire)promis dès que je l’ai lu je vous en reparle (comme dirait Patrick brioul : rendez vous dans 10 ans!) Passage rapide à la piscine naturelle de Bitter springs puis à travers le camping resort homestead, à celles de thermal pool, toutes aussi fréquentées. JOUR 20 KATHERINE DARWIN C’est notre dernier jour plein en Australie, et si on veut pouvoir visiter un peu Darwin à 320 kms et non pas 250 comme indiqué dans notre programme, il faut partir tôt.D’autant plus que l’on tient aussi à voir Litchfield parc au final ce sera 480 kms. Départ matinal à 5h00 (et oui), seulement voilà, la nuit tous les chats sont gris, ça on le sait, mais les wallabies, eux, sont attirés et hypnotisés par les phares, ce qui explique la présence de nombreux cadavres le long des routes. Et à peine partis, j’évite de justesse à l’un d’entre eux de rejoindre le paradis des marsupiaux. Du coup jusqu’au lever du soleil à 6h30 régulateur bloqué sur 70 j’ai le pied tétanisé au dessus de la pédale de frein. Adelaïde river, est comme toutes les autres stations précédemment décrites. On rentre dans litchfield par Bachelor, j’ai beau regarder partout, pas une seule belle meuf. Ah pardon, je confonds avec l’autre c’est Batchelor…. Objet de peu de pub, Litchfield serait le parc le plus apprécié des Australiens, et on peut aisément comprendre pourquoi. En effet, malgré sa taille restreinte il recèle plusieurs jolis sites et points de vue, relativement proches les uns des autres et facilement accessibles depuis les parkings. Dans l’ordre, on fait : magnetic termite mounds : 2 champs entiers de termitières grises et droites, alignées telles des stèles de cimetière, plus 2 autres géantes qui seraient âgées de 50 ans. Buley rockhole : succession de bassins florence falls (sans descendre jusqu’en bas, je ne sais plus combien de marches) Tolmer falls : très hautes, pour bien les voir, zappez le viewpoint indiqué et allez directement au premier arrêt promontoire sur le sentier lookout à droite (décidément je vous mâche le boulot!) on finit par Wangi falls et son immense piscine, où malgré les risques affichés d’aligator, non de crocodile bon bref c’est caïman la même chose, il y a déjà beaucoup de monde dans l’eau. Continuation par la route la plus courte vers Darwin, mais une portion est toujours en cours de goudronnage sur 18 kms environ (on avait lu 6 mais aussi 58 !!!). Darwin, pourtant ville connue, n’est d’après nous, pas indispensable dans votre séjour ou circuit. Avec 140 000 habitants c’est la plus petite capitale Australienne. Bien qu’entièrement reconstruite il y a déjà plus de 40 ans suite à une tornade dévastatrice, on dirait une ville nouvelle avec ses immeubles modernes et son tout petit centre ville, à 16h00 en ce samedi tout est fermé. C’est l’inverse de Cairns, et la belle marina avec ses villas luxueuses ne suffit pas à nous enthousiasmer. J’en profite quand même pour prélever quelques grammes de sable fin, en effet mon sachet « souvenir » de la grande barrière de corail s’est ouvert et vidé dans mon sac, pas la peine de vous faire un dé sein…. Notre hôtel palm city resort est bien placé, notre chambre en bout de couloir sans vue mer est correcte tout comme le sera le petit dej buffet. A 18h00, on embarque pour ma seconde surprise, un dîner buffet croisière « coucher de soleil » réservé sur viator (partenaire tripadvisor). Pour se rendre au point de départ à l’extrémité du quai de stokes hill wharf un moyen de transport est indispensable. Y a du monde, le repas est copieux, bon et frais notamment les crevettes et les huîtres, très bon souvenir familial. JOUR 21 DESTINATION SINGAPOUR Notre vol pour Singapour décolle à 15h45, du coup la matinée est libre, mais quoi faire en ce dimanche. Le seul marché raisonnablement accessible est le nightcliff village sunday market, mais après avoir galéré pour se garer, il se révèle être plus un petit marché aux puces qu’autre chose. La seule originalité vient des massages pratiqués sur le trottoir sur un matelas à même le sol ! On achète quand même un troisième pot de miel local « pur bush », normalement pour le long courrier on a le droit à 32 kgs en soute.On pousse plus loin à Palmerston au centre commercial mais là aussi le tour est vite fait. Après avoir fait le plein pour restituer la caisse on se dirige vers notre vol de 5h00 avec silkair, filiale lowcoast de singapor airlines, résultat pas d’écran ça va être long. Décalage horaire de moins 1h30, formalités migratoires passées, on commande via borne électronique un taxi maxi cab (limousine) qui arrive très vite. 8$ à payer par CB à la borne, le solde de 52 au chauffeur, c’est pratique et raisonnable car emprunter les transports avec nos valoches…. On a essayé les taxis normaux à environ 40$ mais trop petits il fallait en prendre 2 !!. Il fait très chaud mais moins moite que ce que je craignais. Le grand prix de formule 1 nocturne en pleine ville va pas tarder à démarrer, la circulation ne s’en ressent pas. L’hôtel village albert court est tout près du quartier little india, la chambre est correcte mais avec canapé lit. Pour le dîner avant dodo on ne s’aventure pas trop loin, dans le quartier indien encore grouillant à cette heure et en plein préparatifs d’une des 2 fêtes les plus importantes:deepavali ou fête des lumières. Magasins de téléphonie et d’alimentation se succèdent dans une joyeuse cacophonie de musique traditionnelle à fonds les décibels !!! fr.wikipedia.org/wiki/Divali on mange très local parmi les autochtones (10 % de la population résidente est hindoue, sans compter les nombreux travailleurs temporaires), tout est fait à la main………...d’ailleurs les couverts ne sont réservés qu’aux touristes comme nous. Pour 15$ à 3, mais oui, on est rassasiés mais mes copieux murtabak piquent piquent… fr.wikipedia.org/wiki/Murtabak JOUR 22 Départ 8h00 retour 22h00 !!! vive les vacances Comme je l’ai déjà dis on recule pas devant la facilité, donc visite pour commencer de little india. C’est la première fois que l’on aborde cette culture et /ou communauté et forcément nous sommes sous le charme de ce que nous découvrons (et peut être même que pour les prochaines vac...chut ma femme risque de lire ça!!) le temple sri veeramakaliamman regorge de statues dorées. Ici pour traverser les carrefours importants c’est pas triste et surtout assez long, on a presque intérêt à traverser en sens inverse en L si vous comprenez ce que je veux dire, traversez où le feu est vert en premier, quitte à traverser et se retrouver sur le trottoir d’en face de l’autre côté, c’est clair NON ??? car la circulation et la pollution sont un sujet important pour cette ville-état. Classée récemment la ville la plus chère du monde, Singapour le doit surtout à sa politique « automobile ». Ca va être un peu long mais j’ai envie de vous en parler : les règles en la matière semblent se durcir un peu plus chaque année. A ce jour le taux de progression du parc automobile a été fixé à 0 %.Déjà les véhicules neufs exclusivement d’importation sont taxés à 100 % ce qui rend leur prix d’achat parfois exorbitants. Et pour pouvoir en acheter une, il faut qu’une licence (ce que l’on pourrait peut être comparer à nos cartes grises) soit disponible, c’est à dire qu’un véhicule plus ancien quitte le territoire (soit à l’export, le pays serait le premier exportateur mondiale de VL d’occas, soit détruit sur place). Mais ces licences disponibles sont vendues aux enchères par l’état tous les 15 jours, et donc ce sont les plus riches qui peuvent s’en acheter une jusqu’à 50000$ paraît il. De plus elles ne sont valables que 10 ans. A cela, il faut rajouter le péage automatique par portique qui couvre nombre d’artères principales, et les tarifs varient selon les heures de passage. Voilà vous savez tout si toutefois vous vouliez vous acheter une bagnole au cours de votre séjour touristique ahahahah !! Revenons au sujet : A little india se trouve le supermarché gigantesque Mustafa sur 5 niveaux, produits alimentaires surprenants en tout genre et...tout le reste. On se précipite un peu trop pour dépenser 100$, car la plupart des souvenirs se retrouveront plus tard à moins chers au quartier chinois, Mecque locale du shopping touristique. Au nord du quartier, pétain road et les terrace houses aux belles facades coloniales bien entretenues, d’autres toutes aussi belles et historiques se retrouvent un peu partout en ville. Ensuite, on reste fidèles à nos habitudes, on achète à 57$ les billets big bus valables 48h00. Cela a toujours été selon nous un bon moyen agréable et abordable pour visiter les grandes villes, sans avoir à prendre le métro souterrain, chercher les stations, les changements etc... affaire de goût. Certes les connections audio ne fonctionnent pas toujours très bien, et pas certains que les commentaires soient à jour ; On passe devant le rafles hospital. Les hôpitaux sont de renommée mondiale, 60 % des patients sont étrangers, et la majorité vient pour la chirurgie esthétique !!! On passe aussi devant l’historique luxueux hôtel rafles, où fût créé en 1915 le cocktail Sling. Désolé, la législation m’interdit de vous donner la recette car vous ne savez pas consommer avec modération... Pour le repas de midi, comme nous ne sommes pas trop pressés par le temps contrairement aux longues journées précédentes on décide de se poser à l’une des nombreuses tables situées le long de boat quai face au parlement historique et à la nouvelle cour suprême, vitrée avec ses puits de lumière, elle symbolise la transparence de la justice. Les viviers débordants de crabes géants ou autres ne sont là que pour attirer le chaland, c’est un véritable piège à touristes A FUIR ABSOLUMENT. Initialement assis pour goûter à la spécialité locale « le chili crab », argument de vente de ces escrocs, le prix non affiché au départ se révèle être aux 100 grammes selon le cours du jour qu’évidemment nous ne connaissons pas….. NO COMMENT ...du coup changement de programme, ou plutôt de menu, et je me rabats sur les « frog legs » dont je raffole habituellement en France. Seulement autre subtilité de langage, leg ne veut pas dire cuisse mais jambe, et dans mon assiette, malheureusement pour moi, je n’ai le droit qu’aux tibias j’en rigole aujourd’hui mais pas trop sur le moment. Vous êtes prévenus.De plus sur l’addition s’ajoutent 2 taxes différentes, que l’on ne retrouvera pas dans les foodcourts. On se fait au final assassiner pour 160$ !!!!! Comme c’est lourd à avaler et à digérer, on se détend à grands coups d’achats compulsifs de souvenirs totalement inutiles dans le quartier chinois, où je suis convaincu que quelque soit le pingre qui vous habite, il ne pourra résister tant la tentation sur cette île est grande ?... Ici pas d’odeur de souffre, mais celle bien pire encore à des mètres à la ronde des étals vendant le durian, affreux….. On visite le temple de la relique de la dent de boudha et le joli temple hindou sri mariamonan Avec notre big bus, on va à ion orchard et ses magasins de luxe, pour monter au 56° étage de l’immeuble qui abrite aussi un centre commercial. Seulement voilà ce qui il y a encore peu de temps était gratuit ne l’est plus (18$) et ferme à 17h00, tant pis. On se rapproche de l’esplanade pour assister à 20h00 au rhapsody show son et lumière, face au mythique et luxueux hôtel marina bay sands, 3 tours reliées au 57° étage par un « bateau » avec bar-piscine. Les lasers remplissent leur mission et c’est quand même assez beau. A proximité immédiate se trouve aussi le merlion blanc symbole commercial de la ville. Il y a foule pour les photos souvenirs dans toutes les positions possibles et imaginables ! fr.wikipedia.org/wiki/Merlion Pas très loin, on mange au food court « glutton’s bay »makansutra, regroupant 10 stands. Enfin du crab à prix correct et tout aussi bon que très certainement chez les escrocs décrits supra, le choix est varié, les bières « tiger » vendues en bouteille de 64 cl coulent presque à flot !!!!!pour digérer ça tombe bien y a 4 kms à pied sous une chaleur encore bien présente malgré l’heure.. JOUR 23 CA SENT LA FAIM NON, LA FIN Quasiment voisin de little india, on commence par le quartier musulman, ses ruelles et surtout la belle mosquée du sultan malheureusement fermée lors de notre passage matinal. On utilise jusqu’à l’heure fatidique de fin de validité nos tickets de bus pour aller au sud du quartier chinois aux pinnacle duxton, cité comprenant 5 bâtiments reliés au 50°étage par des jardins célestes figurant parmi les plus hauts du monde.(skybridge) Encore une fois, c’est cadeau je vous livre les secrets indiqués nul part pour y arriver. L’accès a 6$ se fait via un guichet de 2 mètres carrés situé dans un couloir improbable au niveau « rue » du bâtiment 1G. Là, nous le savions, la carte rechargeable appelée « e zen » nécessaire pour les transports en commun est demandée. Nous n’en avons pas, et une provisoire avec caution de 10$ nous est simplement délivrée le temps de la visite puisqu’elle est nécessaire pour ouvrir les portillons. Au sommet c’est calme, aménagé et très « zen » malgré la présence d’un groupe étoffé de photographes amateurs particulièrement bien équipé de zooms surdimensionnés !!Malheureusement la brume de chaleur et ou de pollution n’offre pas à nos petits objectifs d’amateur la possibilité de faire de beaux clichés, d’ici de toute façon aucune vue possible sur la baie, trop loin et cachée par d’autres immeubles. C’est maintenant l’heure de filer à l’autre incontournable touristique de l’île : gardens by the bay : l’accès pédestre est gratuit mais pour les dômes flower et forest, c’est 20$ au lieu de 28 parce que le flower est fermé pour maintenance dommage. L’autre avec sa cascade de 35 mètres et ses passerelles aériennes révèle un concept architectural exceptionnel et surprenant, en revanche les décorations en légo font tâche et compte tenu de notre intérêt limité pour la botanique c’est bien mais sans plus. La poursuite de la visite du site transite par un passage obligatoire pour subir la propagande sensée nous sensibiliser sur notre culpabilité et responsabilité quant à l’avenir de la planète en grave danger à cause de nos pratiques…..HYPOCRISIE POLITIQUEMENT CORRECTE QUI NE FAIT EVIDEMMENT AUCUNE ALLUSION AU GRAND PRIX DE FORMULE 1 de l’avant veille. Sûrement que les voitures étaient à pédales et arrivées sur place en radeaux ... On reste pour arpenter les passerelles du OCBC SKYWAY entre les arbres métalliques qui s’illuminent progressivement avec la tombée de la nuit. L’accès payant à 8$ est contingenté la structure ne pouvant supporter trop de monde, du coup nous on arrive un peu tôt par rapport à l’illumination complète, je joue la montre mais les gardes chiourmes armés de bâtons lumineux finissent par parvenir à me chasser après quand même la prise de beaux clichés. De retour sur le plancher des vaches, le son et lumière même vu d’en bas est vraiment très bien. Au cours de notre petite pause, nous avons pu assister au zèle d’un employé écolo très impliqué dans le tri sélectif. Devant nous, il vide consciencieusement les 5 poubelles mitoyennes chacune avec sa fonctionnalité dédiée à l’avenir de la planète, selon les donneurs de leçon, sauf que lui il s’en bran.. fout et vide le contenu de chacune des 4 premières dans le sac de la cinquième, histoire de mettre qu’un seul sac dans sa charrette : trop drôle Un peu exténués, on goûte aux spécialités du macdo sur site, le burger crevettes. De toute façon, moi le soir avec la fatigue et la chaleur le repas est léger : un big flow et au lit !! (comprenne qui veut) !! A nouveau bonne marche d’une heure avant de rejoindre Morphée et ses bras. Ce matin, j’avais envisagé de mettre un short de bain, afin d’éviter d’avoir toute la journée les bonbons qui collent au papier compte tenu de la chaleur, mais j’avais aussi pensé peut être monter boire un verre au marina bays, en soirée et du coup peut être devoir avoir une tenue un peu plus adaptée à cet endroit luxueux, mais les filles trop fatiguées ont finalement renoncé, et effectivement ça a collé !!!! juste encore une petite info: Singapour avec 2 casinos seulement (dont celui du marina bay) est classé au 3° rang mondial avec 7 milliards de chiffre d’affaire annuel, derrière Las vegas avec 9 milliards mais avec environ 65 casinos et Macao avec 8 mil.. DERNIER JOUR (enfin dirons peut être ceux d’entre vous qui ont réussi à me lire jusqu’à maintenant) Notre vol retour pour Paris décolle à minuit, la journée sur place est donc « pleine ».Mais nous avons décidé de ne pas arriver trop tard à Changi classé plus bel aéroport du monde depuis 5 ans. Gigantesque il vaut effectivement d’être « visité » ce qu’on a rarement envie de faire habituellement.Outre ses centres commerciaux immenses et ses nombreux restaurants de cuisine du monde, la nouveauté c’est le « jewel » (joyau) accessible depuis tous les terminaux : une véritable cascade géante avec animation sonore et visuelle à intervalle régulier au beau milieu d’une forêt tropicale sur 5 étages. On quitte donc notre hôtel à l’heure de libérer la chambre, en laissant nos bagages étrangement plus lourds et volumineux en consigne, ce soir on fera à nouveau appel à un taxi mini bus (lequel ne nous coûtera d’ailleurs « que » 35$) C’est à pied que l’on retourne tranquillement vers le centre névralgique de la baie où à boat quay en plein milieu des escrocs on embarque moyennant 25$ pour la petite croisière offrant des vues différentes. Juste avant la fin du circuit, la pluie presque torrentielle fait son apparition, et ce pour le reste de la journée, nos regrets de rentrer seront amoindris. Par contre, nous sommes contraints d’exploser le budget final en achetant 2 merveilleux parapluies made in C….pour 6 euros les 2. On aurait aussi pu télécharger l’appli, qui ici, comme pour nos vélibs, permet de louer des parapluies. CONCLUSION Une fois encore, nous avons eu la chance cette année de pouvoir nous offrir un beau et long voyage avec en cadeau la fatigue qui va avec. Le peu de temps passé à chaque endroit, ne permet pas évidement d’émettre un avis en total adéquation avec ce que doit être la vie sur place, seul mon œil de touriste temporaire s’exprime. Nous avons été agréablement surpris par ce petit bout du monde qu’est l’île du nord de la nouvelle Zélande, où la vie nous a paru paisible. Malgré la superficie, un grand nombre de choses et paysages différents sont à découvrir et c’est justement cela que nous recherchons. La météo, comme prévue n’était pas au rendez vous, mais la pluie quotidienne a eu la courtoisie de ne pas perturber nos visites au mauvais moment!!Les températures étaient elles aussi « de saison »Peut être que la visite du pays se fait dans de meilleures conditions aux alentours de Novembre, peu avant les vacances d’été locales. Concernant la partie Nord Est de l’Australie, sommairement « survolée » en si peu de temps, notre attirance vers les longues randonnées pédestres en pleine nature (et sous un soleil de plomb) étant limitée, fait que nous avons moins appréciés cette partie du pays que le Sud Est visité en 2015 avec notamment Sydney, Melbourne, la Tasmanie et Kangaroo island, nous y avions d’ailleurs vu beaucoup plus d’animaux en liberté, ce qui fait aussi l’attrait de l’île continent. Singapour a tenu toutes ses promesses avec son dépaysement garanti, avec en plus son luxe et sa propreté, ce que n’avait pas Hong Kong il y a 4 ans. Quelques uns de nos hébergements réservés par le voyagiste n’étaient pas exactement conformes à nos attentes, un vrai lit en lieu et place d’un canapé lit « d’appoint » pas aussi confortable à parfois fait défaut, surtout après une longue journée, nécessitant une bonne nuit réparatrice. Je devrais être à l’avenir plus vigilant sur ce point, même s’il est parfois difficile de savoir à quoi correspond réellement une fois sur place une « chambre triple deluxe », ou encore « chambre triple suite » (canapé lit à chaque fois!!) Bien sur, comme à mon habitude, et si ma mémoire ne me fait pas défaut, je reste à votre entière disposition pour toute question et/ou complément d’information utiles dans vos préparatifs. En attendant, après 50h00 de vols et 37800 kms, 5000 kms de conduite à gauche et 3400 photos, voici le lien vers mon petit diaporama public www.youtube.com/watch?v=n4eY63F-b9Q Merci à vous de m’avoir éventuellement lu jusqu’au bout et à bientôt peut être pour de nouveaux voyages et escapades. DJ93
Après deux congés d'été passés en Europe (confère mes carnets sur la Croatie 2017 et la Scandinavie 2018), pour cette année nous décidons de retourner en Océanie et plus particulièrement pour la première fois en Nouvelle Zélande, et la seconde en Australie (confère mon carnet 2015) avec un stop au retour cette fois non pas à Hong Kong, mais à Singapour, Singapour airlines oblige. Pour organiser tout cela, et comme en 2015, nous renouvelons notre confiance à australie à la carte (légendes australiennes), agence de Nantes, David P. et son équipe, spécialistes de cette partie du globe et particulièrement compétents, avec des tarifs abordables, à l'écoute de nos désiratas et très réactifs pour adapter à notre convenance leurs propositions. Dans notre cas 6 transports aériens étaient prévus, et gérer cela seul avec les comparateurs internet "grands publics" devient vite un casse tête... Donc, au programme ce sera pour commencer l'île du Nord de la Nouvelle Zélande durant 11 jours, puis une partie seulement du Nord de l'Australie durant 11 jours (je rappelle que l’Australie c’est grand comme 12 fois la France) et sur le retour 3 jours à Singapour. Départ le premier septembre sur le vol quotidien Paris CDG Singapour de 12h15 à bord du fameux airbus A380, que nous avions failli prendre en 2013, lors de notre retour de Nouille Orque, mais finalement annulé à la dernière minute (confère aussi mon carnet sur le sujet, décidément allez vous penser, quelle pub pour lui même, rassurez vous c'est entièrement gratuit, et je ne touche aucun kopek sur vos consultations, C'EST DU PUR BENEVOLAT!!!!! L’accès à l’étage du A380 est interdit « au petit peuple » de la classe economy, ceci dit l’espace est quand même un chouïa plus grand et confortable que sur d’autres appareils, le personnel féminin souriant avec son beau costume est agréable, et poli, pas toujours le cas avec d’autres, j’y reviendrai…. L’escale à Singapour Changi est de 2h00 avant de changer de zingue avec air new zealand et après 26hoo de transport !! nous atterrissons à Auckland, où le décalage horaire avec la France est de plus 10h00 !! Attention, première surprise surprenante, (normal c’est une surprise!)dans ce pays plus qu’ailleurs encore, les fumeurs sont des parias!!même à l’extérieur, de nombreuses zones leur sont interdites, cela viendra aussi sans doute chez nous rapidement. Ce que j’ignorais, c’est que « l’importation » est limitée à 25 cigarettes par personne, du coup pour ne pas avoir de souci, avant de passer la douane, je me déleste à contre cœur dans la poubelle réservée à cet effet, de quelques paquets achetés à bas prix au dutyfree. Ici le paquet est à 20 euros, un peu moins cher si vous achetez par paquet de 40, s’il rentre dans vos poches. La différence avec nous, c’est qu’ici, aucun étranger avec ou sans papier ne vous vend à la sauvette des cartouches de contrebande !!! voilà ça c’est dit... et d’ailleurs à l’instant, juste pour dire que je n’écris pas que des conner.. en direct au JT de 20h00 de TF1 reportage sur la hausse de 80 % du trafic à Marseille !!! comme quoi j’invente rien….(regardez le replay cela fera sûrement plaisir aux buralistes français qui ferment les uns après les autres!!) A l’aéroport, un transfert à l’hôtel nous est prévu en mini bus collectif (dit « partagé »), c’est rapide et bien organisé, appréciable après un tel périple ! C’est donc à pratiquement minuit, heure locale, que nous intégrons notre hébergement pour 2 nuits à l’hôtel Amora, 100 greys avenue, pas très loin de Queen street, l’artère commerçante principale de la plus grande ville du pays (un tiers de la population totale de 4,9 millions y vit), malgré cela, le centre ville est relativement petit, et pour Wellington, la capitale officielle, ce sera encore plus marquant.Allez DODO.
JOUR 2 PREMIER JOUR REELLEMENT SUR PLACE
Avides de commencer nos vacances, à 8h30, à peine reposés, on débute nos pérégrinations, mais avec tout d’abord un petit déj pris à proximité au food court d’Elliott stables pour 34$ locaux à 1,6 au taux de change en vigueur soit 21 euros) (pratiquement aucun petit déjeuner ne sera inclus dans notre programme, dommage, mais quand on voit les prix pratiqués dans les hôtels cela peut s’expliquer : 33$ par pers chez amora, où nous n’avons que 2 serviettes pour 3 , pas de verre « à dents » ni de PQ en réserve, sachets de Kfé non réapprovisionnés pour la seconde nuitée!) .. On commence par la sky tower de 60 étages qui domine la ville à 96$ pour 3, on renoncera au traditionnel album photo souvenir à 40, mais on nous remet quand même un ticket pour le cas où l’on voudrait le commander ultérieurement sur internet.. ! La vue est belle, mais les stars locales de l’america’s cup (en voile) posent devant les caméras et monopolisent l’espace. On y croise furtivement un père et sa fille, français de nouvelle Calédonie en week end. Après déjà 200$ d’achats compulsifs en souvenirs totalement inutiles, on se « restaure » pour 86$ tout de même d’un bon fish and chips, gastronomie locale au fish market à l’abri de la pluie qui fait son apparition pour la journée. Notre jeune serveur est français, ça aide pour les commandes, âgé de moins de 30 ans, il profite du programme travail vacances mis en place par le gouvernement qui a besoin de main d’oeuvre dans le cadre de son projet ambitieux de développement du tourisme, tout le monde y trouve son compte, les bénéficiaires français ont le droit de s’y établir et travailler durant un an. Nous étions prévenus et plus ou moins psychologiquement préparés, en effet, ce n’est pas la période idéale pour visiter le pays, même si c’est le début du printemps. Nous aurons de la pluie tous les jours, et des températures oscillantes entre 1 et 16°, le plus souvent comprises entre 8 et 14 !!! Il nous avait même été déconseillé l’île du sud, mais selon la météo télévisée, il y aura finalement fait durant notre séjour beaucoup plus beau qu’au Nord !! La circulation est chargée, il y a beaucoup d’asiatiques et de patinettes électriques, Anne H. si tu me lis ???? On flâne au Albert Park histoire de digérer, puis on traverse le quartier résidentiel Posonby et les rues franklin et wellington, par curiosité on fait un saut au célèbre glacier « the giapo » où le moindre plus petit cornet coûte 17$, j’ai plus faim. Pour le soir, pas loin de nos lits, on dîne chez les portugais de Nando’s, grande chaîne locale, où le poulet est décliné à toutes les sauces, vraiment toutes... Partout, il y a énormément de travaux de voiries, et de chantiers de construction bureaux ou habitations, la ville poursuit son essor semble t’il. A K road, quartier bohème sans grand intérêt selon nous, tout était fermé.

JOUR 3 DESTINATION ROTORUA:
il est déjà temps de prendre en charge notre voiture de loc chez GO RENTAL, mais le chemin pédestre pour arriver à l’agence à 9h00 est long, très long, mais bon, les formalités sont rapides et l’accueil sympa, je m’installe au volant (à droite) de notre nouvelle et temporaire toyota sedan déjà « âgée » de 44000 kms. Les rétros réglés, le plus difficile pour moi, de mémoire, va être de ne pas confondre clignotants avec essuis glace !!! Ici le permis international, en plus de l’autre, est obligatoire, et j’ai bien failli ne pas avoir le mien dans les temps avant de partir. En effet, celui que j’avais pu obtenir simplement et rapidement il y a quelques années en arrière, s’obtient dorénavant uniquement par internet sur le site de l’agence nationale des titres sécurisés, et le délai n’est plus d’une heure d’attente à la préfecture ou la sous préfecture, mais de 2 mois et demi minimum, vive la France, qui continue de vouloir faire «du moderne » avec les moyens de l’Afrique !!!! Le questionnaire de renseignements à signer insiste lourdement sur la conduite à gauche, certainement signe qu’il y a régulièrement des soucis avec les conducteurs venus d’ailleurs !!!! Aussitôt la camionnette chargée à l’hôtel, bah oui malheureusement, les voitures de loc sont souvent un peu justes au niveau coffre, là encore, (comme déjà mentionné dans un autre carnet, je ne sais plus exactement lequel, vous n’avez qu’à tous les lire et puis c’est tout!!)les charnières du coffre empêchent de bien le remplir à ras bord, résultat, 2 de nos 3 valisettes cabines devront siéger sur le siège arrière. Direction, à la demande express de mes 2 accompagnatrices préférées, Coromandel, non prévu dans le programme du voyagiste, et pour cause, ce n’est pas vraiment la bonne direction pour rallier notre étape du soir. La spécialité culinaire locale sont les moules géantes fumées, mais impossible d’en trouver aux menus des 3 seuls établissements ouverts qui se battent presque en duel dans ce qu’il convient bien d’appeler un « BLED ».(l’unique salon de coiffure, lui, affiche complet jusqu’au 21 Septembre!!) Du coup, pour 84$ tout de même, on en mange des « non fumées » mais bien goûteuses quand même, avant de rejoindre le but du jour:Cathedral Cove,

en fait l’étretat local avec sa plage sous la falaise « percée » En cul de sac, le parking est obligatoirement payant en carte de crédit à 15$, ce qui nous reviendra avec notre généreuse banque française, commissions incluses à forcément un peu plus !!!! Ensuite une bonne marche s’impose sur le Hahei beach walk, et là, après quelques minutes seulement de montée, ma patte folle commence déjà à me faire souffrir, décidément il va falloir tôt ou tard que je me décide à passer sur le billard si je veux continuer à visiter cette terre autrement qu’en fauteuil roulant. Le chemin reste cependant tout à fait accessible (et c’est bien justement ce qui m’inquiète le plus) pour rejoindre ce petit bout du monde fréquenté, joli et bien agréable sous le soleil qui plus est.
La silver fern ou fougère d’argent (de son vrai nom scientifique:Cyathea dealbata) est omniprésente, c’est l’emblème du pays, elle figure notamment sur le maillot des all blacks, et il est question qu’elle figure aussi sur le futur drapeau national. C’est vrai que le verso de ces longues feuilles a des reflets argentés plus prononcés encore lors de la fenaison. Les Maoris, tel le petit poucet, les posaient au sol, retournées pour retrouver leur chemin les nuits de pleine lune. Si ça c’est pas de la culture alors !!!!! Ce petit « plaisir » a une contre partie: 230 kms nous séparent de Rotorua, dont 130 à faire de nuit puis qu’ici le soleil se couche à 18h00 en ce moment. Heureusement à l’hôtel Black swan (cygne noir : traduction cadeau) une bonne surprise nous attend. Le réceptionniste très chaleureux, fidjien d’origine, qui nous attendait avec impatience à 19h40 pour finir sa journée, nous annonce que nous allons être surclassé, en cette basse saison, et nous aurons pour nos 2 nuits, 2 chambres au lieu d’une pour nous trois. Et quelles chambres dans ce mini hôtel qui en compte seulement 9 au total. Visiblement entièrement rénové, c’est 2 télés, coin cuisine, salon, balcon, chauffage-cheminée artificielle : tout simplement ROYAL. Notre petit déj est aussi inclus, ici pas de buffet, cela se fait à la commande, les plats ressemblent à des repas complets, mais la préparation soignée demande un peu de temps. Le centre ville est assez éloigné, pour le repas du premier soir on va chez good george dans Eat street, sorte de food court, pour 90$.JOUR 4:
la curiosité de Rotorua est sa géothermie environnante et même au cœur de la ville résultat une odeur permanente omniprésente d’œuf pourri à cause des effluves de souffre, manganèse et autre oxyde de fer notamment, c‘est presque insupportable !! On décide d’aller à 27 kms, voir l’attraction la plus connue « Wai o tapu » avec son célèbre geyser « lady knox »
malheureusement déclenché artificiellement à heure fixe à 10h15 ce qui gâche un peu le côté naturel. L’entrée à 97,50$ pour 3 est obligatoirement, là aussi, payable en carte bleue !!. Sous des giboulées de Mars, les quelques éclaircies permettent de beaux clichés au long des différentes petites promenades en odorama.
Selon les minerais contenus chaque bassin a une couleur différente. L’après midi on tente le shopping en centre ville, puis on fait une autre « attraction » le redwoods tree walk, promenade rapide à 87$ sur 28 ponts et passerelles suspendus entre les séquoias sur 700 mètres: BOF un peu cher pour ce que c’est. (vu les installations lumineuses un peu partout, peut être que la promenade nocturne est plus sympa!un billet « double entrée » est aussi possible) Pour le soir, j’avais opté pour la soirée Mitaï Maori avec prise en charge (et retour œuf corse à l’hôtel).C’est, comme annoncé, très « touristique », bien rodé avec dîner buffet « HANGI » pas forcément très traditionnel, copieux mais simple. On a droit à un mini show de vrais ou vrais faux maoris tatoués, BREF..

JOUR 5 : DESTINATION NAPIER
Sur la route, crochet presque obligatoire pas Hobbiton et la comté, lieu de tournage des trilogies seigneur des anneaux et Hobbits, pour 84$. Visite guidée de 2h00 par petits groupes, sûrement très intéressant si on capte l’intégralité du commentaire anecdotique en anglais même si on est pas fan, sous les apparitions ensoleillées, c’est vraiment joli.On se laisse aisément bercer par les doux rêves apaisants générés par la vision de ce village enchanteur....
BON STOP vous allez vraiment finir par croire que je fume des trucs bizarres !!!! Ensuite, à travers des paysages vallonnés et verdoyants, nous arrivons aux huka falls, les plus visitées du pays, où le débit d’eau est tel qu’il permettrait de remplir une piscine olympique en 11 secondes seulement. J’ai essayé de vérifier mais impossible. La nouvelle Zélande est connue pour sa production d’ovins, mais moins pour les bovins et les beaux vins !!
c’est le deuxième exportateur mondial de produits laitiers, sans oublier aussi pas mal de cervidés voués eux aussi à l’export. Taupo, bordant le grand lac du même nom qui est une caldeira volcanique(mais d’où y sort ça lui?)ressemble à Rotorua. L’architecture des villes d’une manière générale ressemble à celle des états unis, une artère principale regroupant les commerces, le reste divisé en quartiers carrés découpés en angle droit. 130 Kms sans aucune station essence, mais en revanche deux électriques dédiées à Tesla, nous séparent de Napier. Il fait 7° le repas du midi composé de 4 magnifiques RITZ est plutôt léger, on tentera de se rattraper le soir chez boardwalk dans le quartier AHURIRI, faute de réelle concurrence, c’est blindé. Au supermarché countdown, ouvert jusqu’à 23h00, on fait des emplettes pré-petitdej, le rayon vin de cette région vinicole ou bien est ce viticole ?, est immense. NAPIER, en bord de mer est exposé aux vents du large, reconstruite après le tremblement de terre de 1931, son architecture est orientée art déco belle époque. L’unique route privée pour accéder au cap Kidnappers est fermée, de toute façon, les colonies de fou de bassan ne sont pas encore arrivées sur leur lieu de villégiature estival. A la belle saison, et à marée basse un tracteur vous y conduit tout au long des 8 kms de plage. Notre motel bella tuscany pour 2 nuits offre une chambre séparée et est équipée mini studio avec courette privative. Un véhicule est nécessaire pour rejoindre le centre ville.JOUR 6 : NAPIER
En ce samedi, la ville s’éveille doucement, les rues sont désertes encore à 10h00.
On accède au promontoire de Bluff hill et ses belles villas, offrant essentiellement une vue sur le port de commerce et ses stères de bois destinés à l’exportation. Il fait beau mais le vent continue de souffler fort, à Tarandale on monte au site historique Maori « otatara » et ses totems sans grand intérêt. Hastings ressemble à Napier, et la butte de « te mata peak » qui culmine à 400 m offre une belle vue à 360° sur les environs. On fait une pause aux mini cascades de Waimarama, mais à celles d’Ana, on renonce car le terrain pentu boueux est du genre glissant et ma femme ne peut s’empêcher de nous faire, elle aussi, une jolie cascade gadouilleuse !!!. Pour le repas du soir on va chez « breaker’s » très populaire et tout à fait conforme à nos attentes style « brasserie à l’Américaine » dont l’enseigne lumineuse est sans équivoque.JOUR 7 : NAPIER WELLINGTON
En comptant les détours et visites, ce sont 480 kms et 10h00 de parcours qui nous attendent. Départ à l’aube à 6h00.Dans les vignes, malgré l’heure matinale et la température de 2°, les moutons sont déjà à l’œuvre dans leur labeur quotidien de nettoyage des rangées bien alignées de ceps (attention pas d’omelettes possibles avec ceux là). Les points d’intérêts sont à la pointe la plus au sud de l’île au cap Palliser (cul de sac) Petite randonnée d’1h30 vers les pinnacles de Putangirua (sculptures sablonneuses naturelles). Deux sentiers y mènent, on prend le « ridge » pour monter, ça monte bien et glisse avec la boue par endroits, le point de vue vaut l’effort. (d’ailleurs si vous voulez les voir sans vous déplacer, regarder le seigneur des anneaux le retour du roi).
Pour redescendre on prend le « steam bed » qui rapidement et sans difficulté rejoint le torrent plus ou moins asséché. Là, ça se complique fortement faute de balisage, la rive parfois abrupte est caillouteuse et glissante voire un peu dangereuse, du coup, tant pis, méthode Cauet, non coué : on retrousse les pantalons et traverse la flotte à 2 endroits avec les pompes…. Vaut mieux être mouillés que blessés... Une fois séchés et changés, on reprend la route via le village de pêcheurs de Ngawi au bord de la mer de Cook où les bateaux sont mis et sortis de l’eau par des bulldozers rouillés d’un autre temps.
Avant d’atteindre au bout du monde, le phare du cap palliser, pointe la plus au sud de l'île, et ses 250 marches bien raides, arrêt photo obligé devant les dizaines d’otaries qui bronzent à ras la route, mais attention certaines d’entre elles n’aiment pas trop prendre la pose devant les paparazzis qui les dérangent !!.
Beaucoup de circulation en ce dimanche à l’approche de Wellington, où notre Q Hotel en centre ville nous a réservé une belle grande chambre à 2 lits king size, son parking privé mais indispensable est à 30$ par jour. Pour changer un peu de régime et soigner notre cholestérol, on mange une bonne pizza !!!JOUR 8: WELLINGTON
Après un copieux petit dej inclus, on démarre à 9h00 la visite pédestre de la capitale paisible, où Russel crowe à vu le jour en 1964 (ah vous le saviez ça?). On commence par Oriental beach au pied d’un beau monastère, puis on visite le grand musée gratuit « TE PAPA ». Sur 5 niveaux la faune, la flore et l’histoire du pays y sont relatés à grands renforts d’animations interactives, qui amusent surtout les enfants. La participation néo zélandaise à la première guerre mondiale, notamment en Turquie y est largement exposée.
On longe ensuite la luxueuse marina et ses yachts bon marché avant d’arriver au nouveau parlement en forme de ruche, relié à l’ancien.
La moderne nouvelle cathédrale st paul se visite librement, son aspect extérieur contraste avec l’intérieur très joli et lumineux grâce aux majestueux vitraux. Non loin la plus traditionnelle anglicane old st paul est fermée pour réfections, dommage car ses artefacts et autres objets religieux valent paraît il le détour, tout comme les représentations d’hommage aux militaires morts pour la patrie. On emprunte ensuite la commerçante rue Lambton quay où se déroule une longue procession scolaire pour défendre la langue Maori. D’ailleurs ceux d’entre eux qui précèdent le cortège valent bien quelques clichés, on ne peut pas dire que leur tenue traditionnelle leur tienne chaud !!!!.
Munis de 3 merveilleux casse croûte SNCF en pain de mie triangulaire (si vous voyez what I mean?), on prend moyennant 9$A/R le célèbre câble car funiculaire local lequel en 5 mn et sur 612 mètres de parcours nous conduit à 120 mètres d’altitude !!!son fonctionnement est identique à celui de San Francisco.
D’en haut et sous le soleil(et oui) la vue est belle, les jardins fleuris sont reposants, on y déguste avec modération nos collations (NDLR:quelle rime!) Retour à l’hôtel prendre la voiture pour aller voir de plus près l’excentré souvenir factory shop au 32 Tauhinu road que je vous conseille pour vos achats meilleurs marché qu’ailleurs, on s’y déleste avec engouement de quelques beaux billets plastifiés, verts, mais aussi des bleus et des violets !!. Du coup, comme il fait un vent glacial et 10°, j’étrenne aussitôt mon bonnet flambant neuf estampillé Kiwi pour monter au mont victoria, mais le ciel chargé nous prive de luminosité pour admirer la ville. En redescendant on fait le plein de la charrette car demain y a des kilomètres pour rejoindre Tongariro et son parc. Ce soir on abandonne le gras des fish and chips et je décide en mangeant Indien de soigner non plus mon cholestérol, mais mes hémorroïdes !!!!JOUR 9 WELLINGTON TONGARIRO
Avec les incontournables détours motivés par notre curiosité, ce sont 470 kms qui nous attendent au lieu des 300 annoncés pour rallier le parc volcanique. Donc départ à 8h00, mais vu le beau ciel bleu, on retourne au mont victoria faire de belles photos sur la ville.
On prend l’itinéraire « secondaire », route 1 puis la 3 par Raetihi et Ohakunu où une pose s’impose car après : y a plus rien…. Un premier arrêt à Paraparaumu ( et oui les noms d’origine maori sont imprononçables et difficiles aussi à écrire!)et sa jolie plage face à l’île réserve privée de Kapiti. L’unique famille résidente, si vous avez un portefeuille bien garni, s’occuperait de l’intégralité de votre séjour, transferts maritimes inclus. Une promenade nocturne y est également proposée pour découvrir les kiwis, pas les fruits bande d’ignorants, mais l’animal emblématique du pays qui ne sort que la nuit, d’ailleurs nous on en verra pas la queue d’un !!car nous la nuit on dort !(ou on essaie) On poursuit en bifurquant à gauche après Wanganui où à 4kms un joli panorama s’offre à nos yeux ébahis (ouai bon je savais pas quoi mettre!)on se précipite sur la seconde table pique nique qui reste de libre pour se délecter de notre sandwich spécialité maison:le GOURMAND CROQUANT. c’est quoi le gourmand croquant ? Allez je vous livre la recette en exclusivité : alors vous prenez deux fines tranches de pain, au milieu vous glissez une tranche de jambon, puis vous ajoutez délicatement quelques chips aromatisées selon votre goût et voilà !!! du coup pour éviter de retourner sur nos pas, on reste sur cette petite route tortueuse durant 50 kms en traversant ce que l’on pourrait qualifier de « lieux dits » aux noms étonnants, comme athènes, london et Jérusalem… A 15h00 nous sommes à National park, porte d’accès au Tongariro et ses sommets enneigés :
une station essence qui fait aussi superette, un restaurant et 2 hôtels, rien de plus !! le park hotel Resort est très grand contrairement à ses chambres mezzanine et c’est pas triste : 4 lits simples (dont un cassé pour nous) 2 à « l’étage »peu de place pour les baguages, et un simple petit radiateur électrique à huile pour réchauffer tout ça, ce qui est bien nécessaire, il fait 8° dehors. La salle de bain si on peut appeler ça comme ça est « rustique » lave main en guise de lavabo, porte coulissante (sinon à vantail impossible de l’ouvrir)laquelle de plus doit rester entrebaillée si on veut ouvrir celle de la douche. Cet hébergement tient plus du refuge pour randonneurs que d’hôtel…... enfin. Après réflexion, si ça se trouve c’est un hôtel pour Hobbits ! Vu qu’il n’y a rien à voir ou faire, on file à Whakapapa village et là c’est pire !visitor center, hôtel château et camping point. On pousse jusqu’au cul de sac de Iwikau village et là toujours rien à part de très nombreux skieurs qui dévalent les pentes du mont Ruapehu, point culminant de l’île à 2797 m. Le parking est plein et la neige abondante.
Pour dîner c’est soit le resto de l’hôtel archi blindé ou l’unique autre brasserie, du coup on se tape les 70 kms A/R pour retourner à Ohakunu. Là on constate et subit ce que je qualifierai d’aberration locale : au supermarché où nous prenons entre autre une bouteille de pif histoire de se réchauffer, la caissière zélée demande la pièce d’identité de ma fille, j’aurai vraiment été curieux de savoir ce qui nous aurait été demandé de faire si elle n’avait pas eu ses 18 ans bien révolus depuis longtemps : reposer la bouteille..????. c’est la loi me répond t’elle devant mon air interloqué (et surtout les questions qui vont avec !!).JOUR 10
Notre programme nous invite à participer aux activités locales : rafting et canoë, mais ce n’est pas trop notre tasse de café (ni de thé d’ailleurs) du coup on sillonne les rares routes du parc en long en large et en travers afin de faire quelques promenades allant de 5 minutes ( et oui on ne recule pas devant la facilité) jusqu’à 1h20. Dans l’ordre, opotaka historic site avec vue sur le lac rotoaira, rotopounamu lake où, en fait, le sentier qui fait le tour du lac le longe sans jamais le border, on ne fait que l’entre apercevoir à travers les arbres, du coup on rebrousse chemin. A turangi pas grand-chose à se mettre sous l’objectif, les tawhai falls sur la route de whakapapa village sont faciles d’accès tout comme près d’hohakune (encore) le rimu walk et les mangawhero falls. On croise notre premier radar mobile qui ressemble à rien, ou plutôt à tout sauf un radar, c’est un vieux van vert pourri avec le gros flash derrière le hayon (haillon lui siérait mieux). Ici la vitesse est limitée à 100 presque partout même dans les endroits les plus improbables, les conducteurs la respectent à la lettre, ou plutôt au chiffre près. Ils sont toujours à 100 même dans les virages, si bien que souvent je suis contraint de me garer sur le bas côté afin de laisser passer la longue file qui s’est accumulée progressivement derrière moi !!! Et oui, je respecte la vitesse, remember mon super souvenir de Finlande l’année dernière !!. Le waitonga falls walking track ( 1h20 A/R) est intéressant avec sa passerelle de bois surmontant les wetlands, certains sportifs font ça en courant !! Depuis la route 49, de belles vues sur les sommets enneigés et sous le soleil, aujourd’hui il ne pleuvra qu’entre 12 et 15h00 ! Avant de regagner notre maison de poupée, on mange à la cantine voisine chez schnappes, archi blindée, là encore faute de concurrence, l’unique autre resto n’ouvre que du jeudi au dimanche c’est dire… Tellement de monde que l’on nous demande d’attendre pas moins de 30 mn avant de pouvoir passer commande….
JOUR 11 RETOUR VERS AUCKLAND
425 Kms parcourus au lieu des 330 annoncés. Sur la route l’attraction principale sont les grottes gloworm de Waitomo (littéralement cavité et eau en langue Maorie, entrée à 55$ ), seules 10 d’entre elles dans le pays sont ouvertes au public, les autres étant propriétés Maori, qui pour des raisons de croyances n’autorisent pas leur accès. La plus connue, notamment pour ses lucioles se visitent en petits groupes avec un guide durant environ 45 mn, à proximité, une autre grotte propose deux heures de visite tandis que la 3°, dite sèche n’abrite donc pas de luciole. La cavité principale haute de 18 mètres surnommée cathédrale accueille des concerts tant son acoustique est exceptionnelle. La promenade se termine par un tour en barque pour admirer le plafond coloré et illuminé par ses nombreuses petites bébettes à la vie éphémère. Photos et bruits interdits bien sur pour ne pas effrayer les milliers de vers luisants. Pour information, et je vais peut être encore et sûrement me mettre à dos la gente féminine, mais comme chez les humains, seules les femelles brillent, et ce pour attirer les mâles !!!! On poursuit par Raglan, spot de surf de renommée internationale, mais because marée basse, les sportifs jouent sûrement aux cartes en sirotant des binouzes. Notre dernière nuit néo zélandaise a été réservé sur le site de l’aéroport afin de faciliter notre départ matinal et la restitution de la bagnole. Seulement le retour au bercail est un peu compliqué, d’abord prendre la navette gratuite du loueur qui nous conduit évidemment au terminal aéroportuaire, et ensuite chercher le bus jaune à 6$ payable en pièces ou CB à la borne, ou mieux, la ligne 380 à 3,5 le ticket. Les deux nous déposent devant le sudima hotel airport. Pour le dîner on va à pied, évidemment, au post office pas très loin.
JOUR 12 AUCKLAND CAIRNS Notre avion pour Cairns et l’Australie décolle à 7h00 : lever 4h30. Le réceptionniste de l’hôtel à qui je demande de la monnaie pour le distributeur de tickets bus jaune m’imprime et m’offre généreusement nos 3 sésames. Les mises en garde sur les mesures protectionnistes environnementales de l’île continent (englobées dans la bio security) m’ont rendu parano. Aucune importation possible de quelconque produit d’origine animale, végétale et autre. Ainsi par exemple, les pêcheurs, campeurs, randonneurs sont priés de se présenter à l’entrée du territoire avec du matériel nickel, voire neuf. Il est clairement indiqué que les chaussures souillées de terre peuvent vous valoir des ennuis, du coup j’ai passé ma courte nuit à nettoyer et renettoyer mes superbes basketts encore boueuses. De même pour les éventuels objets en bois, je déclarerai donc à la douane ma statuette maori (ou pas), ce qui me vaudra un passage par la case fouille de bagage. Le vol avec air new zealand a duré 4h30, le temps de récupérer nos valoches, le comptoir AVIS et ses 2 employés affiche complet, d’autant que certains clients n’ont pas réservé à l’avance et la paperasse prend du temps. On finit par prendre possession de notre Toyota, modèle camry cette fois, et au coffre à peine plus accueillant. Départ aussitôt vers le Nord et cape tribulation, notre lieu de villégiature pour les 4 jours de ce court séjour dans cette région. C’est au cœur de l’immense foret pluviale de Daintree, classée au patrimoine mondial, sans oublier la grande barrière de corail, véritable manne financière pour la région. Par la captain cook highway qui devient la great tropical drive, on traverse successivement des stations balnéaires très chics et calmes, Trinity beach, Palm cove, Ellis beach et enfin Port Douglas. Seulement, il y a un HIC: malgré la météo (environ 35°, ça nous change) et les immenses plages paradisiaques (à ne pas confondre avec celles aphrodisiaques!!) bordées de palmiers ou autres cocotiers (la distinction n’est pas simple)aucun baigneur !!!! Et pour cause, partout, je dis bien partout des panneaux vous mettent en garde sur la présence des crocrodiles de mer, friands de viandes fraîches ou pas !! sans oublier les méduses qui selon les saisons peuvent se révéler être mortelles pour l’homme (et les femmes aussi)d’ailleurs à chaque accès piéton sous le panneau un flacon de vinaigre est à disposition pour apaiser les piqûres en attendant de foncer aux urgences, c’est vrai que tout ça ne donne pas très envie et dissuade les amateurs que nous sommes. Il nous faut ensuite traverser durant à peine 5 minutes les 150 ou 200 mètres de la daintree river avec le ferry, lequel treuillé sur 2 câbles sous marin est en fait pour nous un bac, et ce pour 30$ l’aller retour!!il fonctionne très tôt et très tard, (de 6h00 à minuit) inévitable et obligatoire il est en effet très utilisé. Bon nombre d’aventuriers se prenant sans doute pour crocodile dundee, à bord de leurs vieux range rover surchargés montent vers le nord affronter les pistes poussiéreuses et s’adonner au camping nature, très prisé ici. A 12 kms au sud de cape tribulation, nous atteignons notre hébergement pour 3 nuits le héritage lodge, paumé en pleine forêt, loin de tout. Pas de réseau, pas de wifi, pas de télé, pas de bras pas de chocolat!!!!Malgré le soleil et le ciel bleu, dans notre petit bungalow sommairement meublé, il fait presque nuit en plein jour tellement la végétation est épaisse, fo dire qu’il pleuvrait 300 jours par an. Après une journée de 16h00, en tenant compte du décalage horaire, (on passe à moins 8 heures par rapport à la France), on s’attendait à un peu plus de confort sans pour autant être exigeants. Cette région à été découverte par Cook, un récif où il s’est échoué porte même le nom de son bateau : endeavour On « monte » à cape tribulation et ses 3 commerces dont la superette qui ferme à 17h00!!on décide de manger chez « whet »faute de choix, y a évidemment du monde, surtout des locaux qui eux aussi n’ont pas grand-chose d’autre, mais la bouffe est correcte, après tout c’est quand même ce qui compte. Le retour de nuit sur cette route étroite, tortueuse aux cuvettes et ralentisseurs parfois dangereux pour le spoiler extrêmement bas de notre japonaise est pénible. Pour nous c’est clair, 3 nuits ici où il n’y a rapidement plus rien à voir et faire c’est carrément une de trop. JOUR 13 DAINTREE RAINFOREST BARRIERE DE CORAIL Après un petit dej buffet réconfortant on attaque trois petites promenades aménagées où il est interdit de sortir des sentiers battus et des autres aussi. Il s’agit des seules à notre portée, Jindalba, Marrja et Dubuji, elles sont courtes et faciles. De nombreux panneaux indiquent la présence et rencontre possible avec le cousin local des émeus, le casoar (appelé ici cassowari)et sa protubérance osseuse sur le crâne.Il est recommandé de ne pas s’en approcher, de ne pas lui tourner le dos et encore moins de se mettre à courir devant lui, nous, pour éviter tout risque, on décide de ne pas en voir un seul !!! La végétation luxuriante est très « dépaysante » mais les explications concernant certains arbres par exemple ne nous rassurent pas : « les corbeilles de fougères épiphytes drynaria situées à mi hauteur seraient le refuge préféré des pythons !!! « petit extrait sur le sujet, très bien rédigé et pioché dans un autre blog public : » « La forêt pluviale du North Queensland détient la plus forte densité d'espèces endémiques au monde. Lianes et fougères se sont toujours fort bien défendues contre les intrus de tout bord. Sans parler du taipan, serpent dont la morsure est 300 fois plus venimeuse que celle d'un cobra. Les espèces locales de python ne méritent guère d'être citées, sauf le morelia amethistina, serpent arboricole pouvant atteindre 8,50 mètres, record enregistré dans le secteur. Quant-aux crocodiles marins qui hantent les cours d'eau, ils ne dépassent guère 6 mètres de long – mais leur mâchoire a largement de quoi happer l'imprudent, et ils gâcheront définitivement son séjour en un rouleau de la mort qui l’étouffera avant qu'il ne finisse en chair à pâté. Si vous apercevez un varan arboricole, lézard géant à la peau tachetée et aux griffes redoutables – surtout, ne l'effrayez pas : il pourrait vous prendre pour un arbre, grimper amoureusement sur vos jambes et vous éventrer – par inadvertance bien sûr. D'un coup de patte, le casoar – oiseau coureur de 2 mètres de hauteur, coiffé d'une couronne osseuse – peut, lui, vous ouvrir le thorax : si vous en croiser un dans le bush, laissez lui le champ libre. La mygale siffleuse, d'une envergure de 15 centimètres, rode en lisière de la forêt – notez que sa piqûre pourrait tuer un chien. Certaines plantes elles même constituent une réelle menace. Les feuilles en cœur du gympie gympie enfoncent leurs épines de silice dans la chair du maladroit qui les effleure – effet incendiaire garantit. Pas de panique, vous ne risquez guère de croiser ces horreurs. Pour la préserver, l'accès à cette forêt est contrôlé avec des aménagements de sentiers et de passerelles. Et la résonance de vos pas fera fuir toutes ces espèces en un clin d’œil. »enfin espérons le !!!!(ça c’est de moi!!) A 12h00 à cape tribulation est prévue l’excursion barrière de corail avec océan safari laquelle coûte à priori 154$ par personne, l’entreprise est juteuse à 2 sorties par jour et 25 clients maxi. Combinaisons de plongée difficilement enfilées, on embarque à bord d’un « zodiac » à carène rigide équipé de deux gros hors bord, qui en 25 mn nous mènent au premier spot à explorer. Equipés de nos masques tuba et palmes on se jette à l’eau pour notre premier snorkelling (nouvelle appellation tirée de snorkel : tuba en anglais). Malheureusement aucune tortue marine dans le coin, et heureusement aucun requin non plus, beaucoup de jolis poissons colorés, quelques petites raies (pas de mauvaises interprétations SVP)et des coraux évidemment, mais sans être connaisseur, il semblerait qu’effectivement ils n’aient pas tous très bonne mine. Après 2h00 à palmer on est rincés, et sur le retour si vous ne voulez pas l’être encore plus, asseyez vous côté droit du boat, sinon……... Parce qu’on a pas envie de galérer de nuit sur la route cahoteuse, on dîne au resto de l’hébergement (notez que j’ai pas dis hôtel!)le repas est correct mais on s’en tire pour 154$ avec une bouteille de vin pétillant (sparkling) pour oublier ??….. JOUR 14 C’est Dimanche et c’est décidé on quitte le secteur prématurément pour rejoindre un peu plus de civilisation à Cairns pourtant à seulement 130 kms. En sortant du site, sur le chemin gravillonneux j’aperçois ce que je crois être une feuille de palmier séchée, longue et noire. Trop tard, une fois dessus, il s’agit en fait d’un bon gros et long serpent bien vivant sur lequel je viens de rouler. Du coup je m’arrête, descend et l’achève à grands coups de talon, puis je prélève la peau je m’en ferai une ceinture en rentrant. Je rigole…………… En fait, non, j’en ai pas assez, ce sera un porte monnaie !! On tente de monter un peu au nord pour faire la balade Kulki, mais très vite la route devient exclusivement dédiée 4X4, que nous croisons très nombreux en retournant. On reprend le ferry local et rejoignons daintree village, enfin village !! 3 commerces et deux maisons à tout casser…..Les crocodiles croisières sur la rivière contribuent largement à l’économie locale. On continue vers Cairns à travers d’immenses champs de canne à sucre, culture vers laquelle s’est tournée la région il y a quelques années. Les Mossman gorges : pourtant plébiscitées je dirais bof, propriété aborigène, si on ne veut pas marcher longuement, il faut prendre le bus à 11,5$ pour se rapprocher du site, ensuite marche pour accéder aux diverses piscines naturelles appréciées des baigneurs locaux. On tente aussi les crystal cascades près de cairns, là il y a en plus possibilité de faire du canyoning. Sitôt à Cairns on file au plaza hôtel réservé pour demain soir seulement, pas de problème le réceptionniste nous dégote une chambre identique mais pour 2 nuits, il nous facture d’ailleurs visiblement au prix « tour opérateur » 9 $ pour nos trois petits dej !! et 168 pour la chambre triple suite (2 balcons, chambre séparée, kitchenette, mais canapé lit pour bibi). On regrette pas notre choix, en 2 enjambées on se retrouve dans le centre de cette vraie ville, enfin. La promenade est très fréquentée, tout comme l’immense plage artificielle gratuite, jouxtant la vraie, peu praticable. Un grand nombre de commerces est ouvert, le choix pour les restaurants est très large. Le night market faisant aussi foodcourt vaut la visite. Toutes les boutiques ou presque proposent des flacons géants de gélules revigorantes ou crèmes cosmétiques à base de miel, visiblement très prisés par les asiatiques. Pour le reste beaucoup de vrais faux made in…. Artisanat soit disant aborigène, auxquels s’ajoutent bien sur les universels et traditionnels magnets, casquettes, porte clefs et j’en passe. Pour le repas du soir dans l’euphorie de la « vie » retrouvée on mange dans ce qui ressemble à un vrai restaurant chez the raw prawn sur la promenade où les restos sont côte à côte. C’est orienté fruits de mer, certains très alléchants plateaux sont un peu onéreux. Les produits sont frais et bons, Allez un gros dodo… JOUR 15 : Ce qui a aussi un peu motivé mon départ anticipé de Cape tribulation, c’est que je ne voulais pas risquer d’être en retard pour l’activité surprise que j’ai réservée en ligne avant de partir puisque notre voyagiste ne la proposait pas. Vu la route déjà décrite supra, il nous aurait fallu partir très tôt en renonçant de toute façon au petit dej pas encore ouvert.. Il s’agit à mon avis d’un incontournable à faire si on vient à Cairns. A 15 mn au Nord.le skyrail : alors je dois bien avouer que j’ai eu un peu de mal à bien cerner les modalités exposées sur le site internet in english œuf corse. Moi je vous le rappelle mes notions d’Anglais c’est Elvis qui me les a transmises : « love mee tant d’air love mi tru ». En fait le but de cette excursion est d’aller au village de Kuranda, on peut tout aussi bien y aller par la route, ou alors autrement, d’où cette excursion payée 83 euros par pers. On peut y aller en train historique et revenir par des « oeufs » téléphériques ou vice versa, ou aller et revenir en train ou avec les œufs, chacun choisi. Sauf que les deux points de départ (ou d’arrivée) sont distants l’un de l’autre. En ce qui nous concerne j’ai choisi la montée en train et le retour en cabine. Dans ce cas, on se gare au départ aux « oeufs » (version appelée self drive)une navette nous conduit à la gare ferroviaire et donc on retrouve sa voiture au retour, j’espère que j’ai été clair, la difficulté est de bien « nommer » chaque moyen de transport : car comme chacun sait ou pas, dans la langue anglaise il existe les fameux « faux amis » donc, puisque mes récits ont toujours le même but depuis le début, à savoir être à votre service notez bien : le skyrail ou skyrail rainforest cableway indique le téléphérique et son point de départ est appelé terminal de smithfield, pour le train appelé aussi kuranda scenic railway c’est freshwater railway station. Pour les œufs deux options possibles au choix : plancher vitré transparent (appelé diamond view)une cabine sur 13 environ concernée, donc vous « voyagerez » moins vite, surtout si vous descendez « aux pauses photos »ou bien une nacelle en plein air (normalement 4 places assise appelées canopy glider!!)le téléphérique fait deux stops photos mini mini promenades à baron falls et red peak. Le train aussi a son option first class appelée gold class. il fait un stop photo peu avant l’arrivée à Kuranda. Kuranda est très agréable, shopping et restaurants rapides à profusion mais aussi plusieurs visites possibles (koala wildlife park, pamagirri arborigène). Parmi les boutiques évidement comme partout ailleurs les chapeaux locaux en cuir type « dundee » sont en vente à des prix très variables, les marques officielles sont un peu chères (akubra, barmah et autres)il y a aussi des coquillages (en provenance des philippines) gemmes en tout genre, mais un magasin dénote en ne vendant que des articles qui sortent de l’ordinaire et très attirants mais un peu volumineux et/ou lourds à ramener:pendules très originales, ou maquettes en bois notamment. Nous on mange sur le pouce chez 2 Allemandes, hotdog saucisse choucroute et groß Weiss bier... Retour en milieu d’après midi à Cairns pour un peu de repos. JOUR 16 CAIRNS DARWIN MARY RIVER Décollage 9h30 ou plutôt 10h30, une heure de retard avec le lowcoast jetstar, sous traité par singapore airlines. Les bagages cabine notamment sont pesés et repesés avec précision, tolérance zéro : c’est 7 kgs maxi pour l’éventuel sac à main et la valisette.(précision : ils sont aussi repesés juste avant l’embarquement des fois que vous ayez commis l’erreur de faire des achats entre temps : monnaie is monnaie) A l’enregistrement, il a été demandé au gars devant nous, qui de plus n’avait pas de bagage en soute, d’alléger sa valise cabine en enfilant sur lui les vêtements objets du surplus de poids. Aberration, puisqu’à la fin, évidemment le poids sera le même dans l’avion, ici aussi le ridicule ne tue pas. Et bien évidemment une fois ce « contrôle passé » le gars a remis le tout dans sa valise…….. Quant à moi, il m’a été confisqué, ou plutôt volé mon petit briquet souvenir électronique estampillé Australie tout juste acheté, jugé trop dangereux, contrairement à mes 2 autres « jetables » qui se trouvaient également dans mes poches !!!!!! Vieil airbus A320, aucune boisson et personnel navigant très très expérimenté peu souriant, voilà vous êtes prévenus. A Darwin, 2h30 de vol après, (et encore moins 30 mn de décalage horaire) formalités allégées puisque c’est un vol intérieur (domestic)je file au comptoir AVIS avant même de reprendre ma valoche afin de percevoir rapidement notre nouvelle camry.(grise cette fois au lieu de blanc salissant pour bon nombre de VL de loc) Notre court programme de 5 jours est chargé, alors direction Mary river à 170 kms, dont 130 d’une ligne droite déserte bordée de termitières géantes. Sachez qu’ici, plus par mesure de prévention de propagation des éventuels incendies que par respect des traditions aborigènes, on pratique « le brûlis » des broussailles le long des routes : résultat un spectacle de désolation sur plusieurs dizaines de mètres de largeurs, parfois de chaque côté, c’est moche mais très certainement utile. Cette région est vraiment le prolongement du centre rouge, les aborigènes sont nombreux, malgré les mesures gouvernementales officielles pour faciliter leur intégration, il semblerait que cette population soit volontairement ou pas marginalisée, vivant possiblement des aides sociales, ils errent par petit groupe, faisant des pauses à l’ombre, s’invectivant à distance. Certains hommes fouillent les poubelles tout en maintenant leur boisson soigneusement entourée d’un sac papier ??? Le mary river retreat wilderness n’est autre qu’un camping, abritant quelques bungalows et 3 tentes « de luxe ». C’est la saison sèche, il fait 36° degrés, et les mouches virulentes nous assaillent. Heureusement notre cabane en tôle ondulée est bien climatisée, le wifi fonctionne quand il a le temps !!les nombreux wallabies en totale liberté nous distraient, sur les 2 billabongs l’un est complètement asséché, et malgré les nombreuses mises en garde aucun croco à l’horizon durant le wallaby walk (1,5 km). C’est quoi un billabong : et bien c’est un hydronyme typiquement australien, voilà ça vous aide j’espère?non ? et bien faites comme moi : WIKI !!!!!! et puis c’est tout. La mary river jouxte les lieux, mais même en scrutant, tel un chat, de mon œil le plus persan (ou est-ce perçant?):RAS. Prévoir peut être une petite torche à led, car celles fournies à ampoule ne servent pas à grand-chose, c’est vrai qu’il faudrait peut être penser à changer les piles de temps en temps !! En tout cas le filet antimouche que j’ai bien fait d’acheter en prévision est indispensable si vous ne voulez pas piquer rapidement une nervous breakdown comme aurait dit le regretté jean lefebvre… Faute de choix on mange sur place. Y a pas foule, un couple de retraités Français en goguette venu là en promenade parce que dixit :obligé d’aller à sa résidence secondaire de Bali à cette période : NO COMMENT, nous n’avons pas les mêmes valeurs BORDEAUX CHANEL, deux solitaires et un groupe mixte de touristes européens de l’Est complètent la clientèle présente.. Le repas est correct mais sans plus. JOUR 17 MARY RIVER KAKADU COOINDA départ à 8h30, il fait 26° avant les 39° de l’après midi. Ce serait la période la plus fréquentée et pourtant période sèche avec de très nombreux points d’eau taris. 200 kms prévus et pour commencer encore de très longues lignes droites, mais maintenant limitées à 130 en pleine zone déserte, le premier point de ravitaillement indiqué sur cette Arnhem highway est à 95kms, mais là tout est fermé et les préparatifs de réouverture sont en cours. Il faut attendre Jabiru pour compléter le réservoir à 1,79 le litre soit à peine plus d’un euro.Un peu avant, on fait une pause photos à l’observatoire de Mamukala wetlands, où tous proches de nombreux volatiles en tout genre prennent leur toilette matinale Jabiru c’est la seule « bourgade » à des kms à la ronde, son supermarché aux rayons à moitié vides, non pardon, à moitié pleins c’est mieux, sa poste, son DAB et ses abori gênent. On fait Ubirr en cul de sac soit 78 kms A/R et ses dessins rupestres attribués aux abo riz gens datés de 2 à 5000 ans, pour certains j’aimerai connaître la marque de la peinture car vraiment bien conservée en extérieur depuis le temps...je confirme l’utilité du filet anti mouche RHEUEUEUEUEU. On mange rapidement à cause d’elles au billabong Malabanjbanjdju (atchoum) en compagnie d’un groupe d’émeus, je suis ému. On continue sur le site de Nourlangie, très ressemblant à Ubirr. Bien sur on ignore les 50 kms de piste réservés aux 4X4 pour aller aux JimJim falls, de toute façon réduites à un mince filet d’eau en cette période d’après nos infos. L’entrée au parc Kakadu est payante de 25 à 40$ selon la saison et par personne. Au cooinda lodge, très fréquenté vu son standing, notre bungalow est récent et bien équipé, bizarrement ici pas de mouche. Le soir on mange sur place au barra bistro plein à craquer, celui qui ressemble au chef cuistot est français. Comme cela se généralise, on commande et paie au comptoir, et on nous remet un beeper qui nous prévient pour venir chercher nos plats une fois préparés. JOUR 18 Une excursion matinale est prévue sur les yellow waters, prise en charge à 6h15, le mini bus nous conduit à l’embarcadère, là aussi y a du monde, et possibilité aussi de faire une sortie « pêche ». Notre guide pilote a l’œil pour repérer les bébettes et s’en approcher, notamment serpent arboricole et oiseaux même de petite taille. Et puis là, ça y est : enfin des crocos, et pas qu’un peu, y en a partout, qui bronzent, qui nagent, qui nous regardent!!!!les cartes mémoire des APN surchauffent. A l’issue de cette promenade fluviale très agréable, retour à l’hôtel à 9h00 avec petit dej buffet chaud et froid copieux inclus avec la visite.(visiblement facturée quand même 99$. Allez bobo comme on dit ici : good bye Direction Katherine et le parc de Nitmiluk à 250 kms environ. Avant mary river roadhouse, on monte au promontoire de Bukbukluk admirer les immensités désertiques environnantes. Pine creek, jonction entre la kakadu highway et la stuart est vraiment tout petit, bien sur une unique mais indispensable station essence, un ersatz de superette et des…...Aborigênes. je me demande vraiment comment sont ravitaillés les gens qui vivent ici. Peu avant sur la Stuart highway, détour vers les Edith falls (Leylin), (40 kms A/R) et bien là en plein désert, cela prend des allures d’oasis, nombreux baigneurs dans cette grande piscine naturelle alimentée pas de toutes petites falls, en plus y a plein de Piaf !!!! Katherine est une vraie petite ville, son centre commercial bien achalandé est très fréquenté par les aborigènes, visiblement surveillés de près par la police. La réception du nitmiluk lodge à 29 kms de katherine se situe dans le visitor center aux heures ouvrables (jusqu’à 17h30), après j’avais lu qu’il fallait s’adresser aux serveurs du snack de la piscine, à l’intérieur donc du camping. Notre chalet de bonne taille (d’autres pour 2 peut être, ressemble à des micro chalets!!!)pouvant loger 5 personnes dans 2 chambres séparées est super équipé. Du coup, pour nos deux dîners sur place et pour éviter la cantine locale, on retourne faire quelques courses à katherine, faire à manger nous changera un peu. JOUR 19 : NITMILUK Au réveil, 2 wallabies visitent les bordures du chalet. A 9h00 on se rend au point de RDV, repéré la veille au soir, pour notre croisière Nit nit dreaming cultural cruise !!dans les gorges de nitmiluk, principale attraction du parc. Le nom pompeux, correspond à une promenade aller retour de 2h00 dans 2 des 13 gorges du parcs.Séparées par un espace rocheux, une petite marche nous fait rejoindre une seconde embarcation pour faire la deuxième, sous le soleil c’est quand même très beau. Après une bonne journée, la promenade de 16h30 intitulée Sunset ne doit pas être mal non plus. Une autre formule avec arrêt baignade est également possible. Nitmiluk est renommé pour ses sentiers de randonnée, seulement voilà, les promenades les plus courtes sont indiquées à 2h30 de marche. Sous bientôt 39°, notre âme temporaire de randonneurs occasionnels impose ses limites : C’EST NOOOONN. En fin de matinée, on décide de pousser un peu vers le chud, on reprend la stuart highway, celle qui traverse du nord au sud le pays et lycée de versailles, Alice springs la capitale du centre rouge n’est qu’à 1200 kms c’est dire. Limitée à 130 k/h on se fait doubler par la bande du Prado : non c’est pas une nouvelle série télé-réalité à la con, les Marseillais à Darwin par exemple, mais bien quatre 4X4 toyota prado de loc qui roulent ensemble !!!On croise et double régulièrement les fameux road train, camion avec 3 ou 4 remorques. A 27 kms au sud de katherine on décide de se mettre à l’ombre sans aucune décision de justice. Pour 25$ et avec guide, on visite cutta cutta cave. Ce n’est pas un domaine viticole bande de poivrots, cave veut dire grotte. Notre guide nous précède armé d’un balai pour chasser d’éventuels serpents ou araignées maouss costauds paraît il. Ici, les stalactites poussent mal à cause des chauves souris qui les cassent mais aussi des inondations régulières. La visite de cette petite grotte est rapide, et à moins de bien comprendre l’ensemble des commentaires, elle n’est pas indispensable. On poursuit vers Mataranka à 80kms, ses 2 stations service, sa miniminisuperette et…..ses aborigènes à l’ombre qui regardent la caravane qui….. passe. La « ville » est surtout connue grâce à la nouvelle de Jeannie Gunn publiée en 1908:We of the never never : (elle racontait en changeant leur nom la vie des gens à l’époque, vendue à ce jour à un million d’exemplaire)promis dès que je l’ai lu je vous en reparle (comme dirait Patrick brioul : rendez vous dans 10 ans!) Passage rapide à la piscine naturelle de Bitter springs puis à travers le camping resort homestead, à celles de thermal pool, toutes aussi fréquentées. JOUR 20 KATHERINE DARWIN C’est notre dernier jour plein en Australie, et si on veut pouvoir visiter un peu Darwin à 320 kms et non pas 250 comme indiqué dans notre programme, il faut partir tôt.D’autant plus que l’on tient aussi à voir Litchfield parc au final ce sera 480 kms. Départ matinal à 5h00 (et oui), seulement voilà, la nuit tous les chats sont gris, ça on le sait, mais les wallabies, eux, sont attirés et hypnotisés par les phares, ce qui explique la présence de nombreux cadavres le long des routes. Et à peine partis, j’évite de justesse à l’un d’entre eux de rejoindre le paradis des marsupiaux. Du coup jusqu’au lever du soleil à 6h30 régulateur bloqué sur 70 j’ai le pied tétanisé au dessus de la pédale de frein. Adelaïde river, est comme toutes les autres stations précédemment décrites. On rentre dans litchfield par Bachelor, j’ai beau regarder partout, pas une seule belle meuf. Ah pardon, je confonds avec l’autre c’est Batchelor…. Objet de peu de pub, Litchfield serait le parc le plus apprécié des Australiens, et on peut aisément comprendre pourquoi. En effet, malgré sa taille restreinte il recèle plusieurs jolis sites et points de vue, relativement proches les uns des autres et facilement accessibles depuis les parkings. Dans l’ordre, on fait : magnetic termite mounds : 2 champs entiers de termitières grises et droites, alignées telles des stèles de cimetière, plus 2 autres géantes qui seraient âgées de 50 ans. Buley rockhole : succession de bassins florence falls (sans descendre jusqu’en bas, je ne sais plus combien de marches) Tolmer falls : très hautes, pour bien les voir, zappez le viewpoint indiqué et allez directement au premier arrêt promontoire sur le sentier lookout à droite (décidément je vous mâche le boulot!) on finit par Wangi falls et son immense piscine, où malgré les risques affichés d’aligator, non de crocodile bon bref c’est caïman la même chose, il y a déjà beaucoup de monde dans l’eau. Continuation par la route la plus courte vers Darwin, mais une portion est toujours en cours de goudronnage sur 18 kms environ (on avait lu 6 mais aussi 58 !!!). Darwin, pourtant ville connue, n’est d’après nous, pas indispensable dans votre séjour ou circuit. Avec 140 000 habitants c’est la plus petite capitale Australienne. Bien qu’entièrement reconstruite il y a déjà plus de 40 ans suite à une tornade dévastatrice, on dirait une ville nouvelle avec ses immeubles modernes et son tout petit centre ville, à 16h00 en ce samedi tout est fermé. C’est l’inverse de Cairns, et la belle marina avec ses villas luxueuses ne suffit pas à nous enthousiasmer. J’en profite quand même pour prélever quelques grammes de sable fin, en effet mon sachet « souvenir » de la grande barrière de corail s’est ouvert et vidé dans mon sac, pas la peine de vous faire un dé sein…. Notre hôtel palm city resort est bien placé, notre chambre en bout de couloir sans vue mer est correcte tout comme le sera le petit dej buffet. A 18h00, on embarque pour ma seconde surprise, un dîner buffet croisière « coucher de soleil » réservé sur viator (partenaire tripadvisor). Pour se rendre au point de départ à l’extrémité du quai de stokes hill wharf un moyen de transport est indispensable. Y a du monde, le repas est copieux, bon et frais notamment les crevettes et les huîtres, très bon souvenir familial. JOUR 21 DESTINATION SINGAPOUR Notre vol pour Singapour décolle à 15h45, du coup la matinée est libre, mais quoi faire en ce dimanche. Le seul marché raisonnablement accessible est le nightcliff village sunday market, mais après avoir galéré pour se garer, il se révèle être plus un petit marché aux puces qu’autre chose. La seule originalité vient des massages pratiqués sur le trottoir sur un matelas à même le sol ! On achète quand même un troisième pot de miel local « pur bush », normalement pour le long courrier on a le droit à 32 kgs en soute.On pousse plus loin à Palmerston au centre commercial mais là aussi le tour est vite fait. Après avoir fait le plein pour restituer la caisse on se dirige vers notre vol de 5h00 avec silkair, filiale lowcoast de singapor airlines, résultat pas d’écran ça va être long. Décalage horaire de moins 1h30, formalités migratoires passées, on commande via borne électronique un taxi maxi cab (limousine) qui arrive très vite. 8$ à payer par CB à la borne, le solde de 52 au chauffeur, c’est pratique et raisonnable car emprunter les transports avec nos valoches…. On a essayé les taxis normaux à environ 40$ mais trop petits il fallait en prendre 2 !!. Il fait très chaud mais moins moite que ce que je craignais. Le grand prix de formule 1 nocturne en pleine ville va pas tarder à démarrer, la circulation ne s’en ressent pas. L’hôtel village albert court est tout près du quartier little india, la chambre est correcte mais avec canapé lit. Pour le dîner avant dodo on ne s’aventure pas trop loin, dans le quartier indien encore grouillant à cette heure et en plein préparatifs d’une des 2 fêtes les plus importantes:deepavali ou fête des lumières. Magasins de téléphonie et d’alimentation se succèdent dans une joyeuse cacophonie de musique traditionnelle à fonds les décibels !!! fr.wikipedia.org/wiki/Divali on mange très local parmi les autochtones (10 % de la population résidente est hindoue, sans compter les nombreux travailleurs temporaires), tout est fait à la main………...d’ailleurs les couverts ne sont réservés qu’aux touristes comme nous. Pour 15$ à 3, mais oui, on est rassasiés mais mes copieux murtabak piquent piquent… fr.wikipedia.org/wiki/Murtabak JOUR 22 Départ 8h00 retour 22h00 !!! vive les vacances Comme je l’ai déjà dis on recule pas devant la facilité, donc visite pour commencer de little india. C’est la première fois que l’on aborde cette culture et /ou communauté et forcément nous sommes sous le charme de ce que nous découvrons (et peut être même que pour les prochaines vac...chut ma femme risque de lire ça!!) le temple sri veeramakaliamman regorge de statues dorées. Ici pour traverser les carrefours importants c’est pas triste et surtout assez long, on a presque intérêt à traverser en sens inverse en L si vous comprenez ce que je veux dire, traversez où le feu est vert en premier, quitte à traverser et se retrouver sur le trottoir d’en face de l’autre côté, c’est clair NON ??? car la circulation et la pollution sont un sujet important pour cette ville-état. Classée récemment la ville la plus chère du monde, Singapour le doit surtout à sa politique « automobile ». Ca va être un peu long mais j’ai envie de vous en parler : les règles en la matière semblent se durcir un peu plus chaque année. A ce jour le taux de progression du parc automobile a été fixé à 0 %.Déjà les véhicules neufs exclusivement d’importation sont taxés à 100 % ce qui rend leur prix d’achat parfois exorbitants. Et pour pouvoir en acheter une, il faut qu’une licence (ce que l’on pourrait peut être comparer à nos cartes grises) soit disponible, c’est à dire qu’un véhicule plus ancien quitte le territoire (soit à l’export, le pays serait le premier exportateur mondiale de VL d’occas, soit détruit sur place). Mais ces licences disponibles sont vendues aux enchères par l’état tous les 15 jours, et donc ce sont les plus riches qui peuvent s’en acheter une jusqu’à 50000$ paraît il. De plus elles ne sont valables que 10 ans. A cela, il faut rajouter le péage automatique par portique qui couvre nombre d’artères principales, et les tarifs varient selon les heures de passage. Voilà vous savez tout si toutefois vous vouliez vous acheter une bagnole au cours de votre séjour touristique ahahahah !! Revenons au sujet : A little india se trouve le supermarché gigantesque Mustafa sur 5 niveaux, produits alimentaires surprenants en tout genre et...tout le reste. On se précipite un peu trop pour dépenser 100$, car la plupart des souvenirs se retrouveront plus tard à moins chers au quartier chinois, Mecque locale du shopping touristique. Au nord du quartier, pétain road et les terrace houses aux belles facades coloniales bien entretenues, d’autres toutes aussi belles et historiques se retrouvent un peu partout en ville. Ensuite, on reste fidèles à nos habitudes, on achète à 57$ les billets big bus valables 48h00. Cela a toujours été selon nous un bon moyen agréable et abordable pour visiter les grandes villes, sans avoir à prendre le métro souterrain, chercher les stations, les changements etc... affaire de goût. Certes les connections audio ne fonctionnent pas toujours très bien, et pas certains que les commentaires soient à jour ; On passe devant le rafles hospital. Les hôpitaux sont de renommée mondiale, 60 % des patients sont étrangers, et la majorité vient pour la chirurgie esthétique !!! On passe aussi devant l’historique luxueux hôtel rafles, où fût créé en 1915 le cocktail Sling. Désolé, la législation m’interdit de vous donner la recette car vous ne savez pas consommer avec modération... Pour le repas de midi, comme nous ne sommes pas trop pressés par le temps contrairement aux longues journées précédentes on décide de se poser à l’une des nombreuses tables situées le long de boat quai face au parlement historique et à la nouvelle cour suprême, vitrée avec ses puits de lumière, elle symbolise la transparence de la justice. Les viviers débordants de crabes géants ou autres ne sont là que pour attirer le chaland, c’est un véritable piège à touristes A FUIR ABSOLUMENT. Initialement assis pour goûter à la spécialité locale « le chili crab », argument de vente de ces escrocs, le prix non affiché au départ se révèle être aux 100 grammes selon le cours du jour qu’évidemment nous ne connaissons pas….. NO COMMENT ...du coup changement de programme, ou plutôt de menu, et je me rabats sur les « frog legs » dont je raffole habituellement en France. Seulement autre subtilité de langage, leg ne veut pas dire cuisse mais jambe, et dans mon assiette, malheureusement pour moi, je n’ai le droit qu’aux tibias j’en rigole aujourd’hui mais pas trop sur le moment. Vous êtes prévenus.De plus sur l’addition s’ajoutent 2 taxes différentes, que l’on ne retrouvera pas dans les foodcourts. On se fait au final assassiner pour 160$ !!!!! Comme c’est lourd à avaler et à digérer, on se détend à grands coups d’achats compulsifs de souvenirs totalement inutiles dans le quartier chinois, où je suis convaincu que quelque soit le pingre qui vous habite, il ne pourra résister tant la tentation sur cette île est grande ?... Ici pas d’odeur de souffre, mais celle bien pire encore à des mètres à la ronde des étals vendant le durian, affreux….. On visite le temple de la relique de la dent de boudha et le joli temple hindou sri mariamonan Avec notre big bus, on va à ion orchard et ses magasins de luxe, pour monter au 56° étage de l’immeuble qui abrite aussi un centre commercial. Seulement voilà ce qui il y a encore peu de temps était gratuit ne l’est plus (18$) et ferme à 17h00, tant pis. On se rapproche de l’esplanade pour assister à 20h00 au rhapsody show son et lumière, face au mythique et luxueux hôtel marina bay sands, 3 tours reliées au 57° étage par un « bateau » avec bar-piscine. Les lasers remplissent leur mission et c’est quand même assez beau. A proximité immédiate se trouve aussi le merlion blanc symbole commercial de la ville. Il y a foule pour les photos souvenirs dans toutes les positions possibles et imaginables ! fr.wikipedia.org/wiki/Merlion Pas très loin, on mange au food court « glutton’s bay »makansutra, regroupant 10 stands. Enfin du crab à prix correct et tout aussi bon que très certainement chez les escrocs décrits supra, le choix est varié, les bières « tiger » vendues en bouteille de 64 cl coulent presque à flot !!!!!pour digérer ça tombe bien y a 4 kms à pied sous une chaleur encore bien présente malgré l’heure.. JOUR 23 CA SENT LA FAIM NON, LA FIN Quasiment voisin de little india, on commence par le quartier musulman, ses ruelles et surtout la belle mosquée du sultan malheureusement fermée lors de notre passage matinal. On utilise jusqu’à l’heure fatidique de fin de validité nos tickets de bus pour aller au sud du quartier chinois aux pinnacle duxton, cité comprenant 5 bâtiments reliés au 50°étage par des jardins célestes figurant parmi les plus hauts du monde.(skybridge) Encore une fois, c’est cadeau je vous livre les secrets indiqués nul part pour y arriver. L’accès a 6$ se fait via un guichet de 2 mètres carrés situé dans un couloir improbable au niveau « rue » du bâtiment 1G. Là, nous le savions, la carte rechargeable appelée « e zen » nécessaire pour les transports en commun est demandée. Nous n’en avons pas, et une provisoire avec caution de 10$ nous est simplement délivrée le temps de la visite puisqu’elle est nécessaire pour ouvrir les portillons. Au sommet c’est calme, aménagé et très « zen » malgré la présence d’un groupe étoffé de photographes amateurs particulièrement bien équipé de zooms surdimensionnés !!Malheureusement la brume de chaleur et ou de pollution n’offre pas à nos petits objectifs d’amateur la possibilité de faire de beaux clichés, d’ici de toute façon aucune vue possible sur la baie, trop loin et cachée par d’autres immeubles. C’est maintenant l’heure de filer à l’autre incontournable touristique de l’île : gardens by the bay : l’accès pédestre est gratuit mais pour les dômes flower et forest, c’est 20$ au lieu de 28 parce que le flower est fermé pour maintenance dommage. L’autre avec sa cascade de 35 mètres et ses passerelles aériennes révèle un concept architectural exceptionnel et surprenant, en revanche les décorations en légo font tâche et compte tenu de notre intérêt limité pour la botanique c’est bien mais sans plus. La poursuite de la visite du site transite par un passage obligatoire pour subir la propagande sensée nous sensibiliser sur notre culpabilité et responsabilité quant à l’avenir de la planète en grave danger à cause de nos pratiques…..HYPOCRISIE POLITIQUEMENT CORRECTE QUI NE FAIT EVIDEMMENT AUCUNE ALLUSION AU GRAND PRIX DE FORMULE 1 de l’avant veille. Sûrement que les voitures étaient à pédales et arrivées sur place en radeaux ... On reste pour arpenter les passerelles du OCBC SKYWAY entre les arbres métalliques qui s’illuminent progressivement avec la tombée de la nuit. L’accès payant à 8$ est contingenté la structure ne pouvant supporter trop de monde, du coup nous on arrive un peu tôt par rapport à l’illumination complète, je joue la montre mais les gardes chiourmes armés de bâtons lumineux finissent par parvenir à me chasser après quand même la prise de beaux clichés. De retour sur le plancher des vaches, le son et lumière même vu d’en bas est vraiment très bien. Au cours de notre petite pause, nous avons pu assister au zèle d’un employé écolo très impliqué dans le tri sélectif. Devant nous, il vide consciencieusement les 5 poubelles mitoyennes chacune avec sa fonctionnalité dédiée à l’avenir de la planète, selon les donneurs de leçon, sauf que lui il s’en bran.. fout et vide le contenu de chacune des 4 premières dans le sac de la cinquième, histoire de mettre qu’un seul sac dans sa charrette : trop drôle Un peu exténués, on goûte aux spécialités du macdo sur site, le burger crevettes. De toute façon, moi le soir avec la fatigue et la chaleur le repas est léger : un big flow et au lit !! (comprenne qui veut) !! A nouveau bonne marche d’une heure avant de rejoindre Morphée et ses bras. Ce matin, j’avais envisagé de mettre un short de bain, afin d’éviter d’avoir toute la journée les bonbons qui collent au papier compte tenu de la chaleur, mais j’avais aussi pensé peut être monter boire un verre au marina bays, en soirée et du coup peut être devoir avoir une tenue un peu plus adaptée à cet endroit luxueux, mais les filles trop fatiguées ont finalement renoncé, et effectivement ça a collé !!!! juste encore une petite info: Singapour avec 2 casinos seulement (dont celui du marina bay) est classé au 3° rang mondial avec 7 milliards de chiffre d’affaire annuel, derrière Las vegas avec 9 milliards mais avec environ 65 casinos et Macao avec 8 mil.. DERNIER JOUR (enfin dirons peut être ceux d’entre vous qui ont réussi à me lire jusqu’à maintenant) Notre vol retour pour Paris décolle à minuit, la journée sur place est donc « pleine ».Mais nous avons décidé de ne pas arriver trop tard à Changi classé plus bel aéroport du monde depuis 5 ans. Gigantesque il vaut effectivement d’être « visité » ce qu’on a rarement envie de faire habituellement.Outre ses centres commerciaux immenses et ses nombreux restaurants de cuisine du monde, la nouveauté c’est le « jewel » (joyau) accessible depuis tous les terminaux : une véritable cascade géante avec animation sonore et visuelle à intervalle régulier au beau milieu d’une forêt tropicale sur 5 étages. On quitte donc notre hôtel à l’heure de libérer la chambre, en laissant nos bagages étrangement plus lourds et volumineux en consigne, ce soir on fera à nouveau appel à un taxi mini bus (lequel ne nous coûtera d’ailleurs « que » 35$) C’est à pied que l’on retourne tranquillement vers le centre névralgique de la baie où à boat quay en plein milieu des escrocs on embarque moyennant 25$ pour la petite croisière offrant des vues différentes. Juste avant la fin du circuit, la pluie presque torrentielle fait son apparition, et ce pour le reste de la journée, nos regrets de rentrer seront amoindris. Par contre, nous sommes contraints d’exploser le budget final en achetant 2 merveilleux parapluies made in C….pour 6 euros les 2. On aurait aussi pu télécharger l’appli, qui ici, comme pour nos vélibs, permet de louer des parapluies. CONCLUSION Une fois encore, nous avons eu la chance cette année de pouvoir nous offrir un beau et long voyage avec en cadeau la fatigue qui va avec. Le peu de temps passé à chaque endroit, ne permet pas évidement d’émettre un avis en total adéquation avec ce que doit être la vie sur place, seul mon œil de touriste temporaire s’exprime. Nous avons été agréablement surpris par ce petit bout du monde qu’est l’île du nord de la nouvelle Zélande, où la vie nous a paru paisible. Malgré la superficie, un grand nombre de choses et paysages différents sont à découvrir et c’est justement cela que nous recherchons. La météo, comme prévue n’était pas au rendez vous, mais la pluie quotidienne a eu la courtoisie de ne pas perturber nos visites au mauvais moment!!Les températures étaient elles aussi « de saison »Peut être que la visite du pays se fait dans de meilleures conditions aux alentours de Novembre, peu avant les vacances d’été locales. Concernant la partie Nord Est de l’Australie, sommairement « survolée » en si peu de temps, notre attirance vers les longues randonnées pédestres en pleine nature (et sous un soleil de plomb) étant limitée, fait que nous avons moins appréciés cette partie du pays que le Sud Est visité en 2015 avec notamment Sydney, Melbourne, la Tasmanie et Kangaroo island, nous y avions d’ailleurs vu beaucoup plus d’animaux en liberté, ce qui fait aussi l’attrait de l’île continent. Singapour a tenu toutes ses promesses avec son dépaysement garanti, avec en plus son luxe et sa propreté, ce que n’avait pas Hong Kong il y a 4 ans. Quelques uns de nos hébergements réservés par le voyagiste n’étaient pas exactement conformes à nos attentes, un vrai lit en lieu et place d’un canapé lit « d’appoint » pas aussi confortable à parfois fait défaut, surtout après une longue journée, nécessitant une bonne nuit réparatrice. Je devrais être à l’avenir plus vigilant sur ce point, même s’il est parfois difficile de savoir à quoi correspond réellement une fois sur place une « chambre triple deluxe », ou encore « chambre triple suite » (canapé lit à chaque fois!!) Bien sur, comme à mon habitude, et si ma mémoire ne me fait pas défaut, je reste à votre entière disposition pour toute question et/ou complément d’information utiles dans vos préparatifs. En attendant, après 50h00 de vols et 37800 kms, 5000 kms de conduite à gauche et 3400 photos, voici le lien vers mon petit diaporama public www.youtube.com/watch?v=n4eY63F-b9Q Merci à vous de m’avoir éventuellement lu jusqu’au bout et à bientôt peut être pour de nouveaux voyages et escapades. DJ93
Projet USA 2020, Yellowstone depuis Denver English translation pending
LE PROJET 2020 (ex 2019 annulé) DENVER -> LOS ANGELES
VARIANTE ENCORE POSSIBLE DENVER -> DENVER
Un vol Denver-Los Angeles étant largement compensé par une location voiture sans "drop charge". Cette variante serait motivée par la crainte de chaleur trop intense dans l'Utah en cette saison, saison choisie essentiellement pour Yellowstone. Notre réflexion n'est pas achevée...🤪
POURQUOI CETTE DESTINATION ? Parce que 2 voyages précédents, et le forum😉, nous y ont préparés mentalement
2016
2018
LES BILLETS D'AVION (2) Pris chez Air France de Biarritz à Denver et retour à Biarritz au départ de Los Angeles : 1653 € Nous privilégions de plus plus en plus souvent, et dans la mesure du possible pour nos finances, le "confort" des vols au niveau des escales notamment (pas de changement d'aéroport, nombre d'escales et durée suffisamment longues pour un suivi efficient des bagages). Nous n'avons pas pu éviter à l'Aller une escale à Minneapolis (4h15), et je suppose donc que nous serons contraints que récupérer nos bagages, ou de leur les identifier à la douane (merci de nous le préciser si quelqu'un a expérimenté l'opération...😇).
LA VOITURE Nous sommes effarés par l'évolutions des prix, pas à la baisse bien sûr...😉 J'ai donc par mesure de prudence fait une réservation chez ALAMO il y a un mois, annulable et sans paiement préalable exceptionnellement, pour m'assurer que le prix de 1640 US$ obtenu alors pour un SUV STANDARD, Ford Edge ou similaire, pendant 21 jours drop charge et conducteur suppl. compris serait "un plus haut"🤪. Ne craignez pas de m'informer de meilleures conditions ultérieures, merci. J'actualiserai celles possiblement obtenues de mon côté dans cette discussions en temps réel.
LE DETAIL DU PARCOURS ET LE BUDGET PREVISIONNEL Il arriveront en temps et heure...
A+++ Yves
VARIANTE ENCORE POSSIBLE DENVER -> DENVER
Un vol Denver-Los Angeles étant largement compensé par une location voiture sans "drop charge". Cette variante serait motivée par la crainte de chaleur trop intense dans l'Utah en cette saison, saison choisie essentiellement pour Yellowstone. Notre réflexion n'est pas achevée...🤪POURQUOI CETTE DESTINATION ? Parce que 2 voyages précédents, et le forum😉, nous y ont préparés mentalement
2016

2018

LES BILLETS D'AVION (2) Pris chez Air France de Biarritz à Denver et retour à Biarritz au départ de Los Angeles : 1653 € Nous privilégions de plus plus en plus souvent, et dans la mesure du possible pour nos finances, le "confort" des vols au niveau des escales notamment (pas de changement d'aéroport, nombre d'escales et durée suffisamment longues pour un suivi efficient des bagages). Nous n'avons pas pu éviter à l'Aller une escale à Minneapolis (4h15), et je suppose donc que nous serons contraints que récupérer nos bagages, ou de leur les identifier à la douane (merci de nous le préciser si quelqu'un a expérimenté l'opération...😇).
LA VOITURE Nous sommes effarés par l'évolutions des prix, pas à la baisse bien sûr...😉 J'ai donc par mesure de prudence fait une réservation chez ALAMO il y a un mois, annulable et sans paiement préalable exceptionnellement, pour m'assurer que le prix de 1640 US$ obtenu alors pour un SUV STANDARD, Ford Edge ou similaire, pendant 21 jours drop charge et conducteur suppl. compris serait "un plus haut"🤪. Ne craignez pas de m'informer de meilleures conditions ultérieures, merci. J'actualiserai celles possiblement obtenues de mon côté dans cette discussions en temps réel.
LE DETAIL DU PARCOURS ET LE BUDGET PREVISIONNEL Il arriveront en temps et heure...
A+++ Yves
Pérégrinations namibiennes: orange is the new black? English translation pending
Encore un carnet sur la Namibie…. Purée ça saoule un peu à la fin….
Je vous répondrai : qu’importe le voyage pourvu qu’on ait l’ivresse.
En tout cas, soyez rassurés (ou pas) ce récit ne sera pas aussi « en direct » que celui de Tidju, pas aussi « fleuri d’expressions » que celui de Tahie (j’adore ton Nom di chtoupette), pas aussi « exhaustif et documenté » que celui de Rouquine…
Sans parler de toutes les magnifiques photos que ces trois là (et bien d’autres avant eux) ont déjà balancées sur ce forum. Bref il sera, je pense, à notre image, un peu dilettante….🤪 Soyez indulgents...
Nous avons voyager en juillet août et aussi en couple (59 et 55); l'un n'empêchant pas l'autre.😉
Et contrairement à la plupart des membres participant au VF Namibie nous n’avons pas opté pour le logement en tente sur le toit.
Nous dormirons les 30 nuits en « dur » dans différents lodges, guestfarms ou guesthouses
De plus nous avons choisi d’adopter un rythme peu soutenu (nous restons quasi chaque fois 2 nuits au même endroit) et des étapes courtes.
Voici notre itinéraire (5550 km quand même) :
Windhoek - Mariental - -Luderitz 2 nuits - Tirasberge 2 nuits - Sesriem 2 nuits
Rantberge 2 nuits - Swakopmund 2 nuits - Brandberg 2 nuits - Grootberg 2 nuits
Camp Aussicht - Opuwo - Epupa Falls 2 nuits - Kunene River Lodge 2 nuits - Kamanjab
Etosha Okaukuejo 2 nuits - Etosha Namutomi 2 nuits - Otjiwarango - Okondjima - WindhoekCircuit de 3 semaines Yellowstone fin juin English translation pending
Bonjour a tous
Je crée un nouveau post, le titre et l'itinéraire étant différents du projet initialement posté.. en effet , nous pourrions finalement partir fin juin au lieu de fin juillet, donc l'envie Yellowstone est envisageable pour ce circuit de 3 semaines...
Nous voudrions réserver rapidement les disponibilités trouvées à Yellowstone..
Qu'en pensez vous? Ce sont les grandes lignes...
Vols multi destination Nice/ Denver puis los Angeles/ Nice.. en attente de tarifs corrects..
Jour 1 samedi 27 juin: arrivée a Denver. Route vers fort Collins (1h15 de route) 70 miles
Jour 2 dimanche 28 juin: route vers rapid city avec pause a Mont Rushmore. (5h de route) 335 miles
Jour 3 lundi 29 juin: découverte parc des badlands. Nuit a rapid city
Jour 4 mardi 30 juin: route de rapid city a Buffalo/ Sheridan. Pause a Deadwood (1h) et a devil's tower ( 2h30). (4h30 de route)
Jour 5 mercredi 1er juillet: route de rapid city vers Cody avec pause a Bighorn np et devil's canyon lookout. Soirée a Cody. Rodéo. (3h de route) 150 miles
Jour 6 jeudi 2 juillet: route entre Cody et mammoth hot springs. Pause a canyon village, mud volcano, tower Roosevelt, et lamar Valley. Soirée a Gardiner. Nuit a Mammoth hot springs
Jour 7 vendredi 3 juillet : visite mammoth hot springs (3h) puis route vers west Yellowstone. Pause a Norris geyser basin (3h). Nuit a west Yellowstone
Jour 8 samedi 4 juillet : visite canyon de Yellowstone. Nuit a west Yellowstone
Jour 9 dimanche 5 juillet : visite upper geyser basin ( 4h) et Black Sand basin 30 min, biscuit basin 30 min, Midway geyser 30 min, grand prismatic 45 min. Nuit a west Yellowstone
Jour 10 lundi 6 juillet : old faithful, grand prismatic puis west thumb (1h30). Nuit a old faithful
Jour 11 mardi 7 juillet : route entre Yellowstone et Jackson Hole. Pause a grand teton. Nuit a Jackson ou Alpine. La ville de Jackson Hole est extrêmement chere!!
Jour 12 mercredi 8 juillet : route entre Jackson et salt lake city ( 4h30 de route). Après midi découverte du lac salé. Nuit a SLC
Jour 13 jeudi 9 juillet : vol matinal entre SLC et Las Vegas. Fin de journée a Las Vegas. Fremont street.
Jour 14 vendredi 10 juillet :visite matinale Valley of Fire ( Fire wave). Fin de journée à Las Vegas. Nuit a Las Vegas
Jour 15 samedi 11 juillet : matinée a Las Vegas puis route entre las Vegas et Twentynine Palm ( 3h de route)
Jour 16 dimanche 12 juillet : visite de Joshua tree national Park. Nuit a Palm springs
Jour 17 lundi 13 juillet : matinée palm springs ( Indian canyons) puis route vers san Diego. Nuit à san Diego
Jour 18 mardi 14 juillet : visite San Diego. Nuit a San Diego
Jour 19 mercredi 15 juillet : matinée san Diego puis route vers Los Angeles. Nuit a Los Angeles
Jour 20 jeudi 16 juillet : journée a los Angeles. Nuit a los Angeles
Jour 21 vendredi 17 juillet : départ de Los Angeles
Jour 22 samedi 18 juillet : arrivée a Nice
Merci pour vos recommandations et différents avis et conseils
Marie
Nous voudrions réserver rapidement les disponibilités trouvées à Yellowstone..
Qu'en pensez vous? Ce sont les grandes lignes...
Vols multi destination Nice/ Denver puis los Angeles/ Nice.. en attente de tarifs corrects..
Jour 1 samedi 27 juin: arrivée a Denver. Route vers fort Collins (1h15 de route) 70 miles
Jour 2 dimanche 28 juin: route vers rapid city avec pause a Mont Rushmore. (5h de route) 335 miles
Jour 3 lundi 29 juin: découverte parc des badlands. Nuit a rapid city
Jour 4 mardi 30 juin: route de rapid city a Buffalo/ Sheridan. Pause a Deadwood (1h) et a devil's tower ( 2h30). (4h30 de route)
Jour 5 mercredi 1er juillet: route de rapid city vers Cody avec pause a Bighorn np et devil's canyon lookout. Soirée a Cody. Rodéo. (3h de route) 150 miles
Jour 6 jeudi 2 juillet: route entre Cody et mammoth hot springs. Pause a canyon village, mud volcano, tower Roosevelt, et lamar Valley. Soirée a Gardiner. Nuit a Mammoth hot springs
Jour 7 vendredi 3 juillet : visite mammoth hot springs (3h) puis route vers west Yellowstone. Pause a Norris geyser basin (3h). Nuit a west Yellowstone
Jour 8 samedi 4 juillet : visite canyon de Yellowstone. Nuit a west Yellowstone
Jour 9 dimanche 5 juillet : visite upper geyser basin ( 4h) et Black Sand basin 30 min, biscuit basin 30 min, Midway geyser 30 min, grand prismatic 45 min. Nuit a west Yellowstone
Jour 10 lundi 6 juillet : old faithful, grand prismatic puis west thumb (1h30). Nuit a old faithful
Jour 11 mardi 7 juillet : route entre Yellowstone et Jackson Hole. Pause a grand teton. Nuit a Jackson ou Alpine. La ville de Jackson Hole est extrêmement chere!!
Jour 12 mercredi 8 juillet : route entre Jackson et salt lake city ( 4h30 de route). Après midi découverte du lac salé. Nuit a SLC
Jour 13 jeudi 9 juillet : vol matinal entre SLC et Las Vegas. Fin de journée a Las Vegas. Fremont street.
Jour 14 vendredi 10 juillet :visite matinale Valley of Fire ( Fire wave). Fin de journée à Las Vegas. Nuit a Las Vegas
Jour 15 samedi 11 juillet : matinée a Las Vegas puis route entre las Vegas et Twentynine Palm ( 3h de route)
Jour 16 dimanche 12 juillet : visite de Joshua tree national Park. Nuit a Palm springs
Jour 17 lundi 13 juillet : matinée palm springs ( Indian canyons) puis route vers san Diego. Nuit à san Diego
Jour 18 mardi 14 juillet : visite San Diego. Nuit a San Diego
Jour 19 mercredi 15 juillet : matinée san Diego puis route vers Los Angeles. Nuit a Los Angeles
Jour 20 jeudi 16 juillet : journée a los Angeles. Nuit a los Angeles
Jour 21 vendredi 17 juillet : départ de Los Angeles
Jour 22 samedi 18 juillet : arrivée a Nice
Merci pour vos recommandations et différents avis et conseils
Marie
Avis sur circuit organisé l'Ouest sauvage, 13 jours / 12 nuits English translation pending
Hello les amis,
Je sais que ce type de post sur les circuits organisés ne va pas séduire beaucoup de monde ici, mais parfois dans la vie, faut faire des choix. Alors je ne vous demande pas de juger ce type de voyages, car je suis le premier à reconnaître que les voyages qu'on organise de A à Z sont bien plus intéressants. Mais dans mon cas, je n'ai trouvé personne pour m'accompagner cette année, ceci pour différentes raisons.
Faire un voyage seul dans une ville pour un week end prolongé, pas de problème. Mais pour un trip de trois semaines aux Etats-Unis, c'est plus stressant pour moi. Je préfère être accompagner, surtout pour les longs trajets en voiture, les soirées aux restos, les marches dans les parcs, les photos…
J'ai posté plusieurs messages sur ce site, à la recherche d'un ou d'une partenaire de voyage pour ce trip prévu en septembre, sans succès. Alors il me reste deux possibilités:
1) Oublier les Etats-Unis pour cette année. 2) Réaliser un circuit organisé.
Le circuit organisé (car, hôtels, guide) est très souvent critiqué sur ce site. Mais pour moi, c'est mieux que rien ! De plus, dans le passé, j'ai déjà testé à deux reprises ce type de voyage et très franchement, je n'en garde aucun mauvais souvenir. Certes il y a de la route, les kilomètres, les visites rapides, les mêmes photos; mais aussi des rencontres qui peuvent être sympathiques avec des francophones provenant de Suisse, France, Belgique et Canada. Et puis on voit un maximum de choses dans un minimum de temps. Il y a du bon, comme du mauvais dans un circuit organisé. Mais à mon humble avis, c'est mieux que rien ! 😉
C'est pourquoi, cette année, je souhaite passer plusieurs jours en solo à Chicago, sans voiture et réaliser le circuit de l'Ouest Sauvage (voir ci-dessous). Ce qui me permettra de passer 3 semaines aux USA.
Circuit: Ouest Sauvage 13 jours / 12 nuits, boucle de - à Denver. Guide francophone.
Jour 1 : Denver. Arrivée à Denver dans la soirée. Accueil par notre guide et transfert à l'hôtel. Jour 2 : Denver – Grand Junction (403 km – 3h55). Denver, Rocheuses... Nuit à Grand Junction. Jour 3 : Grand Junction – Moab (200 km – 2h15). Canyonlands, Colorado River. Nuit à Moab. Jour 4 : Moab. Journée consacrée à la visite et balade dans le parc d'Arches N.P. Nuit à Moab. Jour 5 : Moab – Salt Lake City (608 km – 7h55). Capitol Reef… Nuit à Salt Lake City. Jour 6 : Salt Lake City – Jackson (440 km – 5h40). Salt Lake City, Jackson… Nuit à Jackson. Jour 7 : Jackson – Grand Teton – West Yellowstone (194 km – 3h55). Nuit à Yellowstone. Jour 8 : West Yellowstone – Cody (236 km – 4h50). Yellowstone N.P. Nuit à Cody. Jour 9 : Cody – Deadwood (574 km – 6h30). Bighorn, Devil’s Tower Hills... Nuit à Deadwood. Jour 10 : Deadwood – Rapid City (329 km – 3h35). Badlands, Crazy Horse... Nuit à Rapid City. Jour 11 : Rapid City – Cheyenne (513 km – 6h35). Mount Rushmore… Nuit à Cheyenne. Jour 12 : Cheyenne – Denver (249 km – 3h). Rocky Mountains, Denver… Nuit à Denver.
Avec ce post, j'aimerais savoir si d'autres personnes ont testé ce circuit et avoir en retour leurs appréciations (bonnes ou mauvaises). Pas des attaques simplistes contre ce type de voyage, mais des avis constructifs.
Merci par avance pour vos réponses.
Si par hasard quelqu'un d'autre de solitaire serait dans la même situation que moi, n'hésitez pas à vous manifester.
A +
RV 😎
Je sais que ce type de post sur les circuits organisés ne va pas séduire beaucoup de monde ici, mais parfois dans la vie, faut faire des choix. Alors je ne vous demande pas de juger ce type de voyages, car je suis le premier à reconnaître que les voyages qu'on organise de A à Z sont bien plus intéressants. Mais dans mon cas, je n'ai trouvé personne pour m'accompagner cette année, ceci pour différentes raisons.
Faire un voyage seul dans une ville pour un week end prolongé, pas de problème. Mais pour un trip de trois semaines aux Etats-Unis, c'est plus stressant pour moi. Je préfère être accompagner, surtout pour les longs trajets en voiture, les soirées aux restos, les marches dans les parcs, les photos…
J'ai posté plusieurs messages sur ce site, à la recherche d'un ou d'une partenaire de voyage pour ce trip prévu en septembre, sans succès. Alors il me reste deux possibilités:
1) Oublier les Etats-Unis pour cette année. 2) Réaliser un circuit organisé.
Le circuit organisé (car, hôtels, guide) est très souvent critiqué sur ce site. Mais pour moi, c'est mieux que rien ! De plus, dans le passé, j'ai déjà testé à deux reprises ce type de voyage et très franchement, je n'en garde aucun mauvais souvenir. Certes il y a de la route, les kilomètres, les visites rapides, les mêmes photos; mais aussi des rencontres qui peuvent être sympathiques avec des francophones provenant de Suisse, France, Belgique et Canada. Et puis on voit un maximum de choses dans un minimum de temps. Il y a du bon, comme du mauvais dans un circuit organisé. Mais à mon humble avis, c'est mieux que rien ! 😉
C'est pourquoi, cette année, je souhaite passer plusieurs jours en solo à Chicago, sans voiture et réaliser le circuit de l'Ouest Sauvage (voir ci-dessous). Ce qui me permettra de passer 3 semaines aux USA.
Circuit: Ouest Sauvage 13 jours / 12 nuits, boucle de - à Denver. Guide francophone.
Jour 1 : Denver. Arrivée à Denver dans la soirée. Accueil par notre guide et transfert à l'hôtel. Jour 2 : Denver – Grand Junction (403 km – 3h55). Denver, Rocheuses... Nuit à Grand Junction. Jour 3 : Grand Junction – Moab (200 km – 2h15). Canyonlands, Colorado River. Nuit à Moab. Jour 4 : Moab. Journée consacrée à la visite et balade dans le parc d'Arches N.P. Nuit à Moab. Jour 5 : Moab – Salt Lake City (608 km – 7h55). Capitol Reef… Nuit à Salt Lake City. Jour 6 : Salt Lake City – Jackson (440 km – 5h40). Salt Lake City, Jackson… Nuit à Jackson. Jour 7 : Jackson – Grand Teton – West Yellowstone (194 km – 3h55). Nuit à Yellowstone. Jour 8 : West Yellowstone – Cody (236 km – 4h50). Yellowstone N.P. Nuit à Cody. Jour 9 : Cody – Deadwood (574 km – 6h30). Bighorn, Devil’s Tower Hills... Nuit à Deadwood. Jour 10 : Deadwood – Rapid City (329 km – 3h35). Badlands, Crazy Horse... Nuit à Rapid City. Jour 11 : Rapid City – Cheyenne (513 km – 6h35). Mount Rushmore… Nuit à Cheyenne. Jour 12 : Cheyenne – Denver (249 km – 3h). Rocky Mountains, Denver… Nuit à Denver.
Avec ce post, j'aimerais savoir si d'autres personnes ont testé ce circuit et avoir en retour leurs appréciations (bonnes ou mauvaises). Pas des attaques simplistes contre ce type de voyage, mais des avis constructifs.
Merci par avance pour vos réponses.
Si par hasard quelqu'un d'autre de solitaire serait dans la même situation que moi, n'hésitez pas à vous manifester.
A +
RV 😎
Lieux à visiter en Floride English translation pending
Bonjour,
Je souhaite visiter pour la première fois les Etats-Unis en septembre prochain. Je prévois un voyage d’un mois à savoir du 1er septembre au 1er Octobre (Mes dates sont flexibles). Pour ma première visite des Etats-Unis, je souhaite commencer par l’Etat de Floride. Car état ingénieur en aérospatial et passionné d’aéronautique et de spatial, ma première visite sera au Kennedy Space Center. Malheureusement à part le Kennedy Space center je n’ai pas d’autres idées de lieux à visiter dans cette Etat. Pour ceux ayant déjà voyager aux USA, Avez-vous des lieux à me conseiller pour m’aider à constituer mon parcours (Même s’il ne sont pas situé dans la Floride) ?
Je recherche également des compagnons de voyage si possible constitué un groupe mixte de 5 ou 6 personnes afin de réaliser ce voyage. Je me prénomme Roméo, J’ai 24 ans, je suis une personne sympathique, ouvert d’esprit et je dirais moyennement cultivé du fait de mes nombreux voyages en Afrique et en Europe. N’hésitez pas à me contacter si vous avez de l’intérêt ou des conseils concernant mon post.
Merci.😛
Je souhaite visiter pour la première fois les Etats-Unis en septembre prochain. Je prévois un voyage d’un mois à savoir du 1er septembre au 1er Octobre (Mes dates sont flexibles). Pour ma première visite des Etats-Unis, je souhaite commencer par l’Etat de Floride. Car état ingénieur en aérospatial et passionné d’aéronautique et de spatial, ma première visite sera au Kennedy Space Center. Malheureusement à part le Kennedy Space center je n’ai pas d’autres idées de lieux à visiter dans cette Etat. Pour ceux ayant déjà voyager aux USA, Avez-vous des lieux à me conseiller pour m’aider à constituer mon parcours (Même s’il ne sont pas situé dans la Floride) ?
Je recherche également des compagnons de voyage si possible constitué un groupe mixte de 5 ou 6 personnes afin de réaliser ce voyage. Je me prénomme Roméo, J’ai 24 ans, je suis une personne sympathique, ouvert d’esprit et je dirais moyennement cultivé du fait de mes nombreux voyages en Afrique et en Europe. N’hésitez pas à me contacter si vous avez de l’intérêt ou des conseils concernant mon post.
Merci.😛
Trois semaines au Sri Lanka en février, sac à dos English translation pending
Après avoir fait 3 semaines au Sri Lanka de fin janvier à mi février, je partage ici notre parcours et nos expériences.
Nous sommes deux sportifs, nous étions en sac à dos et en transports publics.
Jour 1 - arrivée à Colombo, pickup par l'hôtel (28$, après coup nous avons appris que c'était beaucoup trop cher, un taxi coûte 10$, 2000 roupies), puis visite guidée de 3h en vieille ville de Colombo avec Colombo City Tour. Cher mais très recommandé, car belle introduction au Sri Lanka, dégustations de boissons, découverte du marché, aide pour achat d'une carte SIM (très utile pour avoir la 3G partout dans le pays ainsi qu'appeler les guesthouses, ça coûte rien!), détails sur le pays. Idéal. Nous avons cherché notre billet de train pour Jaffna, réservé depuis la Suisse via une agence, à la gare de Colombo. Souper à Upali's, première découverte de la cuisine locale. Très bon, mais après coup, nous avons remarqué que c'était plutôt cher pour ce que c'était. Street food serait peut-être plus recommandable à Colombo. Sortir du centre vaut toujours la peine, mais le premier jour, on est moins aventureux que plus tard durant le voyage... (nous n'avons d'ailleurs jamais été malade à cause de la nourriture: nous avons suivi la règle du peel it or forget it, soit pas de crudités, salades, tomates en début de voyage, jusqu'à ce que notre estomac s'adapte aux bactéries locales ;-) et nous avions pris un médicament naturel pendant une semaine avant le départ, pour préparer et dynamiser la flore intestinale).
Jour 2 - départ tôt le matin en train de Colombo pour Jaffna en première classe avec air conditionné (agréable mais pas forcément nécessaire, la deuxième classe est très confortable aussi). De nombreux petits vendeurs externes passent dans les wagons pour proposer des choses à grignoter et à boire. Arrivée à Jaffna, grosse chaleur, tuk-tuk pour notre hôtel. Petite promenade en ville, dîner (le fameux Kottu) dans un petit restaurant local pour 300 roupies à deux (1.50 CHF). Visite du port et des pêcheurs. Souper dans un petit restaurant local, pour un moindre prix à nouveau. Visite chez le coiffeur pour une coupe sri lankaise pour 300 roupies (1.50 CHF).
Jour 3 - les chiens ont aboyé toute la nuit, c'est coutume ici. Déjeuner à l'hôtel. Ne pas hésiter à demander Sri Lankan Breakfast, c'est souvent mieux que toasts, margarine d'huile de palme et gelée de fruits sans goût. Départ matinal en bus pour Point Pedro, océan et pêcheurs, thé sucré avec lait en poudre, jus de fruit, triangles en pâte fourrés de patates en curry. Belle excursion depuis Jaffna pour découvrir différentes cultures et religions qui cohabitent sur le même territoire: musulmans, chrétiens, hindous et bouddhistes. Marché du poisson. Visite également des dunes près de Point Pedro, en tuk-tuk (ils s'arrêtent tout le temps pour proposer leurs services donc impossible de les louper). Retour en ville et balade dans le Fort, avec coucher de soleil. Souper dans un restaurant local, avec les mains, ce qui fait sourire les serveurs. Au nord, le tourisme est si peu développé que les restaurants ne proposent pas de fourchette et couteau: on mange avec les mains. Nous trouvons finalement que lorsqu'on mange avec les mains, c'est toujours un peu meilleur... à faire absolument! Gentillesse extrême des gens partout où l'on est.
Jour 4 - excursion pour Delft Island. Trajet épique en bus depuis Jaffna, puis, plus épique encore, en bateau jusqu'à l'île. Musique à fond et vagues, plein à rebord, immersion culturelle assurée! Visite de l'île en tuk-tuk, impossible sans. Assez cher, ça vaut la peine d'être 4, car à 4 ou à 2, le prix est le même (2500 roupies). Rencontre de deux Suissesses, avec lesquelles nous partageons le tuk-tuk. Chevaux sauvages, oiseaux, océan, ruines et bâtiments historiques. Retour identique sur terre, tout aussi épique, dans l'après-midi. Visite du grand temple hindou et participation à une cérémonie. Pas d'endroit pour boire une bière à Jaffna, sauf peut-être sur le rooftop de l'hôtel Jetwing, avec vue sur l'océan et coucher de soleil. Et la bière ni pas si cher que ça! Repas au Mango Restaurant, très (trop) touristique, mais très bon (indien et pas sri lankais). Nous préférons quand même les restaurants locaux (il y a aussi des restaurants indiens non destinés aux touristes qui sont très bons!).
Jour 5 - départ en bus depuis Jaffna pour Polonnaruwa. Compter une journée (avec pauses, changements possibles, moteur du bus qui s'arrête - une unique fois pour nous en trois semaines). Finalement, arrêt à Dambulla pour changer de bus, mais un tuk-tuk nous propose de nous amener à Polonnaruwa pour une somme modique (beaucoup plus cher que le bus c'est sûr, car le bus coûte rien, mais nous montons, assez de bus pour aujourd'hui!), tuk-tuk qui nous propose également de dormir chez lui (guesthouse Arani, on recommande!). Achats en bord de route et sur le chemin pour le souper que nous prendrons chez lui, dégustations de fruits. Délicieux repas préparé par sa femme. Balade au bord du lac près du centre-ville. Nous sommes maintenant dans la zone plus touristique du pays (le nord ne l'étant pas du tout), les prix ne sont pas identiques à ceux du nord, ce qui choque au premier abord. Repas du soir pour 800-1000 roupies pour deux (et plus 300-400 comme à Jaffna!).
Jour 6 - levés tôt, nous sommes dès l'ouverture (07:30) dans le parc de Polonnaruwa avec nos vélos loués dans la guesthouse. Personne en vue à part une touriste allemande, idéal pour les photos et l'ambiance dans les ruines. Dès 10:00, une foule de touristes et de classes. Nous ne sommes pas trop des fans de ruines, mais nous passons tout de même près de 4 heures dans ce parc, grand et riche! Puis Baignade sympathique dans le lac artificiel voisin, avec les enfants moines bouddhistes. Excellent souvenir! Nous répétons: les gens sont extrêmement gentils! Retour à la guesthouse et nous partons pour Sigiriya: en bus puis en tuk-tuk (là aussi, toujours dire au contrôleur dans le bus où vous souhaitez aller, ils vous déposent au bon endroit - ils ne nous ont jamais oublié!). Souper à la guesthouse où nous dormons deux nuits (Pidurangula View Guesthouse, super!).
Jour 7 - montée à pied pour le lever du soleil sur Pidurangula, rocher moins touristique que le voisin Sigiriya, mais un secret spot, ce n'est pas non plus. Retour à la guesthouse, riche petit déjeuner, puis départ pour un tour en vélo. À faire absolument! Aucun touriste ne fait du vélo là-bas, nous croisons beaucoup de locaux, des enfants, nous distribuons des crayons de couleur, nous roulons jusqu'au lac de Habanara. Très beau. Puis retour via le temple en construction de Sri Magallena Rajamaha Viharaya, absolument pas touristique, avec une vue depuis la Stupa du temple (bâtiment bouddhiste blanc) sur toute la campagne, magnifique! Le temple a une grotte dans la falaise, qui équivaut tout autant à celles, très touristiques, de Dambulla. Gratuit, nous avons fait une donation. Les enfants moines nous ont fait une visite guidée et nous ont montré tous les points de vue. Repas à la guesthouse: rice and curry, toujours végétarien pour nous, nous allons en manger beaucoup jusqu'à la fin du voyage, toujours très différents, nous adorons!
Jour 8 - tuk-tuk organisé par la guesthouse, direction Dambulla, nous le payons pour qu'il nous attende pendant notre visite du temple aux grottes, puis pour qu'il nous ramène à Dambulla Bus Station pour prendre le bus direction Kandy. Les chauffeurs de tuk-tuk sont prêts à tout et très disponibles, pour quelques roupies. Nous négociions toujours, mais pour une différence de 25 centimes (50 roupies), nous étions très ouverts et ne nous prenions pas la tête. Bus pour Kandy, idem que dans le train, toujours la présence de vendeurs si une petite faim ou soif se montre. Arrivée à Kandy, choc, grosse ville, pollution, énormément de monde (c'est samedi), les chauffeurs de tuk-tuk nous harcèlent. On se fait conduire à notre guesthouse qui se trouve heureusement en dehors de la ville (River Breeze Rest, Berthy et Deephty nous accueillent à merveille, nous recommandons ce charmant lieu). Nous mangeons le soir sur place. Aucune envie de retourner en ville. Nous nous reposons, car les trajets en bus ne sont pas les plus reposants, entre la musique à fond et la conduite énergique des chauffeurs...
Jour 9 - nous avions depuis la Suisse réservé deux jours dans les Knuckles, chaîne de montagnes avec jungle dense près de Kandy, pour une randonnée avec un guide, nuitée dans un campement sous tente. Le guide (de Kandy Greentours) est venu nous chercher à la guesthouse, nous avons fait une pause déjeuner en route puis démarré la randonnée de 24km, sous la pluie. Les Leeches, sortes de sangsues brunes, sont nombreuses avec la pluie. La lotion épicée giclée sur nos jambes par le guide ne sert à rien avec la pluie. Combat ardu contre ces bêtes durant la randonnée qui dure jusqu'en milieu d'après-midi. Raccourcie vu les conditions météorologiques, nous buvons du thé au campement et faisons mieux connaissance du guide. Repas local avec les deux seuls autres touristes qui ont fait la même randonnée, avec un autre guide. Deux jours de randonnée avec guide privé et pension complète sont chers: 55$, par jour et par personne. Mais c'était très beau (paysages, rizières, faune et flore, épices et fruits) et les explications du guide sont nombreuses, l'endroit est inaccessible seul. Nuitée au campement. La polaire est nécessaire pour le soir, tout comme la veste de pluie!
Jour 10 - deuxième jour de randonnée, beau temps, le guide a préparé notre repas de midi, un snack, des fruits, les paysages montagneux sont splendides. Retour sur Kandy, en voiture, le guide nous ramenant chez nous. Pendant ce temps, Deephty, la mama de la guesthouse, a fait notre lessive, plié nos calçons et même recousu un qui avait un trou! Souper excellent à la guesthouse.
Jour 11 - après un excellent petit déjeuner, Berthy nous amène à la gare pour acheter notre billet pour le trajet Kandy-Ella, 09:50-16:30 environ. Nous ne voulions pas l'acheter via une agence depuis la Suisse, car nous ne savions pas quel jour nous voulions voyager. Et lors de notre arrivée à Colombo le premier jour, déjà tous les billets pour ce trajet pour les wagons avec places réservées étaient vendus. Une foule énorme de touristes qui va faire le même trajet que nous attend aussi, la majorité dans les wagons avec places non réservées, ce qui veut dire: on sert les coudes et on s'enfonce dans un wagon pour trouver une place. Nous n'étions pas très rapides sur ce coup-là, nous sommes les derniers à entrer dans un wagon, le couloir est plein, nous sommes vers la porte du train, qui reste ouverte pendant tout le trajet (c'est la coutume, les normes de sécurité sont différentes que chez nous, bon, le train roule à 30km/h, alors on relativise). Finalement, il s'avérera que nous avons l'une des meilleures places du wagon, car nous pouvons nous asseoir vers la porte, par terre, les pieds en dehors du train, sur le marche-pieds, et déguster le vue resplendissante du trajet de plus de 6h entre Kandy et Ella. C'est long mais magique et unique: montagnes, villages et plantations de thé. Et l'air frais, car assis à la porte. Nous n'osons imaginer ceux coincés dans le couloir, ou, pire, entre deux wagons. Arrivée à Ella fatigués, choc touristique, c'est un village qui n'abritent que des restaurants, des guesthouse et hôtels. Hyper touristique. Nous changeons trois fois de guesthouses en trois nuits, car peu satisfaits. Le choix est énorme, les prix très différents (comme la qualité du logement). Dhanudi Guesthouse est finalement une excellente adresse, abordable, au service excellent et belle chambre, au calme, en dehors du centre-ville. Pour une autre fois, nous dormirions plutôt en dehors du village, à l'arrêt de train juste avant Ella. Dormir le long du voies du train n'est pas un problème (moins bruyant qu'en ville!), car il y 2-3 trains par jour, c'est tout. Et aucun la nuit quand on est dans la guesthouse.
Jour 12 - nous partons en tuk-tuk pour Amba Estate, une petite manufacture et production de thé biologique aux conditions sociales exemplaires. 40min de trajet depuis Ella. C'est encore un secret spot! Peu de touristes et très bon thé. Chaque jour, à 11h00, ils font une visite guidée gratuite de 2h dans les plantations (thé, mais aussi cannelle et fruits), et dans la petite fabrique. Maintenant, nous connaissons exactement la différence entre thé vert, blanc, noir ou silver tips, petites et grosses productions. Belle région montagneuse. Puis dégustation de thés pour 500 roupies (2.50 CHF). Retour sur Ella. Repas du soir en dehors du centre touristique, le long de la route qui descend la montagne, dans un petit local qui fait à manger uniquement pour les gens d'ici. Très bon. Et on mange avec les mains (il est bon d'avoir toujours un désinfectant avec soi, même si tous les restaurants possèdent un lavabo pour se rincer les doigts après - ou avant - avoir mangé).
Jour 13 - nous décidons de cumuler toutes les attractions touristiques d'Ella en un seul jour, soit grimper à Ella Rock (c'est beau, mais pas incroyable non plus - nous y buvons un jus de fruits frais, comme nous le faisons quotidiennement au Sri Lanka, 150-250 roupies!), puis 9 Arches Bridge (beau, mais touristique!!!), puis Little Adams Peak (joli!). Nous n'avons pas fait le vrai (grand) Adams Peak auparavant, car beaucoup trop touristique pour nous. Mais tout le monde dit que c'est beau! Retour à Ella après ces 18km de marche, arrivée dans la guesthouse Dhanudi (nos gros sacs à dos transportés depuis l'ancienne guesthouse par un tuk-tuk), nous y prenons un délicieux repas, rice and curry, végétarien. Toujours avec des nouvelles préparations et autres ingrédients, la variété de curry végétariens est immense (nous sommes deux omnivores mangeurs de viande, mais la qualité de la viande, comme du poisson, au Sri Lanka laisse à désirer, les légumes sont bien meilleurs!!!).
Jour 14 - la guesthouse a arrangé pour nous un chauffeur qui va à Udawalawe (parc pour safari). Il faut savoir qu'ils essaient toujours de vendre, en plus de la nuitée, quelques services supplémentaires, un trajet en tuk-tuk, un taxi, etc. C'est pratique, ça peut être un peu rébarbatif (c'est tout le temps comme ça! Les bonnes combines, ça ils connaissent), mais il est toujours possible de négocier (nous négocions toujours), et ils sont souvent honnêtes, et acceptent si l'on dit non. Après un non, ils ne réessaient plus. Mais si on hésite, ils essaient! Ils ont bien raison. Certains verront ça comme un service supplémentaire et une amabilité de l'hôte, chacun son avis. Après deux heures de trajet, nous arrivons à Udawalawe, notre guesthouse (Little Ele Safari Lodge, on recommande, chambre la plus spacieuse de notre voyage et calme, des oiseaux par centaines le matin, quel plaisir!). Nous faisons directement le safari dans le parc avec notre guesthouse. 3h, des éléphants, buffles et nombreux autres animaux plus petits, notre guide connaît les chemins et petites routes. Nous mangeons dans le village le soir, entourés de gens très sympathiques. Une fois encore, nous ne mangeons pas dans un restaurant d'un hôtel pour touristes, ça vaut la peine, pas seulement pour le budget, mais surtout pour l'ambiance! C'est ainsi selon nous qu'on apprend à connaître au mieux un pays, les gens sont si gentils!
Jour 15 - nous partons de Udawalawe pour Tangalle en bus, au sud, enfin la plage et les vagues! Trajet épique à nouveau, musique à fond, conduite très dynamique, impossible de lire un livre, nous en serions malade! S'arrêter quelques jours à Tangalle vaut la peine. C'est beaucoup plus sauvage et moins touristique que le reste de la côte du sud et de l'ouest (Mirissa, Weligama, Hikkaduwa). Les vagues sont assez hautes, mais la baignade est possible, le sable et les palmiers, bref, magnifique. Nous mangeons dans les restaurants recommandés comme les meilleurs sur TripAdvisor, The Trees Restaurant sort vainqueur, nous sommes maintenant des experts en rice and curry végétariens, c'est très bien cuisiné là-bas! Les prix sont différents qu'au centre (déjà différents que le nord), on passe à 1000-1400 roupies par personne, à ce prix là, aussi possible de trouver du poisson de la pêche du jour.
Jour 16 - plage et océan, nous profitons de nous reposer. La guesthouse où nous sommes est posée sur la plage, ce qui est très appréciable. Mais le confort de la chambre est limite, nous la conseillons pas (voir booking pour l'offre disponible à Tangalle - à ce propos: la carte de booking n'est pas toujours correcte, attention au surprise où la guesthouse semblant se trouver sur la plage, se trouve plutôt au bord de la route! Nous avons toujours comparé avec maps.me, et si possible, aussi directement appelé la guesthouse dans laquelle nous souhaitions dormir, plutôt que de réserver sur booking, meilleurs prix et pas de commission pour la plateforme en ligne).
Jour 17 - dernière baignade à Tangalle en matinée puis bus pour Weligama, où nous dormons chez Silvas Guesthouse (on recommande chaudement!), pas sur la plage mais très proche et accueil incroyable (tout comme possibilité de se faire couper - à nouveau - les cheveux, sur place, Silva étant coiffeur!). On prend un cours de surf dans l'après-midi (5000 roupies pour deux, 2h de cours). Repas dans un restaurant touristique de plage, petite portion et trop cher, on l'a dit, les restaurants pour les locaux sont plus à notre goût!
Jour 18 - excursion en train pour Galle, aller-retour dans la journée. Belle petite ville soignée et touristique, mais il est agréable de s'y promener. Retour en train, on aurait dû prendre le bus, retard et complications, le bus est décidément plus rapide. À Weligama, location d'une planche de surf en fin d'après-midi pour s'exercer. Repas dans un restaurant indien dans la ville. Ça vaut la peine de manger indien au Sri Lanka, de toutes autres spécialités que les restaurants Sri lankais!
Jour 19 - depuis Weligama, départ en bus pour Induruwa (2h). Nous avons cherché longtemps une plage moins touristique et connue que celles qu'on trouve partout (notre semaine à la plage n'était pas réservée en avance, comme d'ailleurs la plupart des guesthouse à du voyage, il y a assez d'offres partout pour ne pas devoir dormir dehors!). Induruwa s'avère être une très belle plage, aux vagues quelque peu sauvages (baignade tranquille et eau turquoise oubliez), sable fin brun, blanc et noir (oui!), très peu de touristes, parmi ceux présents, quasiment uniquement des russophones. Excellente adresse pour dormir: Arcade Beach Hotel, une seule chambre avec balcon et vue sur la plage, demandez celle-ci! Service incroyable.
Jour 20 - depuis Induruwa, excursion à Bentota possible, pour un tour en bateau sur la lagune. Pas fait. Nous avons profité de la plage toute la journée. Et nous avons mangé notre dernier rice and curry du voyage, excellent à nouveau, et encore une fois, avec de nouveaux légumes, vus au marché mais jamais goûtés! Aux environs, plusieurs centres de tortues à visiter. Nous ne l'avons pas fait, car nous avons eu la chance d'en voir une très grosse poser ses œufs sur la plage en soirée. Moment unique et précieux. Ouvrir ses yeux (rien que pour voir les milliers de petits crabes se cachant dans le sable le soir ou les serpents - non dangereux - les chassant)!
Jour 21 - dernière baignade avant le petit déjeuner les pieds dans le sable, puis bus jusqu'à Colombo (2h30). À Colombo, guesthouse Parisare, calme et agréable, en dehors du centre. Puis achats de riz rouges, épices et thé au Arpicor Supermarket. Et finalement souper à Nihonbashi, restaurant japonais, 25ème meilleur restaurant d'Asie selon la liste San Pellegrino. Prix imbattable avec la Suisse, poisson cru, on recommande pour ceux qui aiment!
Jour 22 - déjeuner sri lankais à la guesthouse, puis taxi (organisé par notre hôte, 2000 roupies) de Colombo à l'aéroport. Fin du voyage et vol direct Colombo-Zurich en 9h.
Nous sommes deux sportifs, nous étions en sac à dos et en transports publics.
Jour 1 - arrivée à Colombo, pickup par l'hôtel (28$, après coup nous avons appris que c'était beaucoup trop cher, un taxi coûte 10$, 2000 roupies), puis visite guidée de 3h en vieille ville de Colombo avec Colombo City Tour. Cher mais très recommandé, car belle introduction au Sri Lanka, dégustations de boissons, découverte du marché, aide pour achat d'une carte SIM (très utile pour avoir la 3G partout dans le pays ainsi qu'appeler les guesthouses, ça coûte rien!), détails sur le pays. Idéal. Nous avons cherché notre billet de train pour Jaffna, réservé depuis la Suisse via une agence, à la gare de Colombo. Souper à Upali's, première découverte de la cuisine locale. Très bon, mais après coup, nous avons remarqué que c'était plutôt cher pour ce que c'était. Street food serait peut-être plus recommandable à Colombo. Sortir du centre vaut toujours la peine, mais le premier jour, on est moins aventureux que plus tard durant le voyage... (nous n'avons d'ailleurs jamais été malade à cause de la nourriture: nous avons suivi la règle du peel it or forget it, soit pas de crudités, salades, tomates en début de voyage, jusqu'à ce que notre estomac s'adapte aux bactéries locales ;-) et nous avions pris un médicament naturel pendant une semaine avant le départ, pour préparer et dynamiser la flore intestinale).
Jour 2 - départ tôt le matin en train de Colombo pour Jaffna en première classe avec air conditionné (agréable mais pas forcément nécessaire, la deuxième classe est très confortable aussi). De nombreux petits vendeurs externes passent dans les wagons pour proposer des choses à grignoter et à boire. Arrivée à Jaffna, grosse chaleur, tuk-tuk pour notre hôtel. Petite promenade en ville, dîner (le fameux Kottu) dans un petit restaurant local pour 300 roupies à deux (1.50 CHF). Visite du port et des pêcheurs. Souper dans un petit restaurant local, pour un moindre prix à nouveau. Visite chez le coiffeur pour une coupe sri lankaise pour 300 roupies (1.50 CHF).
Jour 3 - les chiens ont aboyé toute la nuit, c'est coutume ici. Déjeuner à l'hôtel. Ne pas hésiter à demander Sri Lankan Breakfast, c'est souvent mieux que toasts, margarine d'huile de palme et gelée de fruits sans goût. Départ matinal en bus pour Point Pedro, océan et pêcheurs, thé sucré avec lait en poudre, jus de fruit, triangles en pâte fourrés de patates en curry. Belle excursion depuis Jaffna pour découvrir différentes cultures et religions qui cohabitent sur le même territoire: musulmans, chrétiens, hindous et bouddhistes. Marché du poisson. Visite également des dunes près de Point Pedro, en tuk-tuk (ils s'arrêtent tout le temps pour proposer leurs services donc impossible de les louper). Retour en ville et balade dans le Fort, avec coucher de soleil. Souper dans un restaurant local, avec les mains, ce qui fait sourire les serveurs. Au nord, le tourisme est si peu développé que les restaurants ne proposent pas de fourchette et couteau: on mange avec les mains. Nous trouvons finalement que lorsqu'on mange avec les mains, c'est toujours un peu meilleur... à faire absolument! Gentillesse extrême des gens partout où l'on est.
Jour 4 - excursion pour Delft Island. Trajet épique en bus depuis Jaffna, puis, plus épique encore, en bateau jusqu'à l'île. Musique à fond et vagues, plein à rebord, immersion culturelle assurée! Visite de l'île en tuk-tuk, impossible sans. Assez cher, ça vaut la peine d'être 4, car à 4 ou à 2, le prix est le même (2500 roupies). Rencontre de deux Suissesses, avec lesquelles nous partageons le tuk-tuk. Chevaux sauvages, oiseaux, océan, ruines et bâtiments historiques. Retour identique sur terre, tout aussi épique, dans l'après-midi. Visite du grand temple hindou et participation à une cérémonie. Pas d'endroit pour boire une bière à Jaffna, sauf peut-être sur le rooftop de l'hôtel Jetwing, avec vue sur l'océan et coucher de soleil. Et la bière ni pas si cher que ça! Repas au Mango Restaurant, très (trop) touristique, mais très bon (indien et pas sri lankais). Nous préférons quand même les restaurants locaux (il y a aussi des restaurants indiens non destinés aux touristes qui sont très bons!).
Jour 5 - départ en bus depuis Jaffna pour Polonnaruwa. Compter une journée (avec pauses, changements possibles, moteur du bus qui s'arrête - une unique fois pour nous en trois semaines). Finalement, arrêt à Dambulla pour changer de bus, mais un tuk-tuk nous propose de nous amener à Polonnaruwa pour une somme modique (beaucoup plus cher que le bus c'est sûr, car le bus coûte rien, mais nous montons, assez de bus pour aujourd'hui!), tuk-tuk qui nous propose également de dormir chez lui (guesthouse Arani, on recommande!). Achats en bord de route et sur le chemin pour le souper que nous prendrons chez lui, dégustations de fruits. Délicieux repas préparé par sa femme. Balade au bord du lac près du centre-ville. Nous sommes maintenant dans la zone plus touristique du pays (le nord ne l'étant pas du tout), les prix ne sont pas identiques à ceux du nord, ce qui choque au premier abord. Repas du soir pour 800-1000 roupies pour deux (et plus 300-400 comme à Jaffna!).
Jour 6 - levés tôt, nous sommes dès l'ouverture (07:30) dans le parc de Polonnaruwa avec nos vélos loués dans la guesthouse. Personne en vue à part une touriste allemande, idéal pour les photos et l'ambiance dans les ruines. Dès 10:00, une foule de touristes et de classes. Nous ne sommes pas trop des fans de ruines, mais nous passons tout de même près de 4 heures dans ce parc, grand et riche! Puis Baignade sympathique dans le lac artificiel voisin, avec les enfants moines bouddhistes. Excellent souvenir! Nous répétons: les gens sont extrêmement gentils! Retour à la guesthouse et nous partons pour Sigiriya: en bus puis en tuk-tuk (là aussi, toujours dire au contrôleur dans le bus où vous souhaitez aller, ils vous déposent au bon endroit - ils ne nous ont jamais oublié!). Souper à la guesthouse où nous dormons deux nuits (Pidurangula View Guesthouse, super!).
Jour 7 - montée à pied pour le lever du soleil sur Pidurangula, rocher moins touristique que le voisin Sigiriya, mais un secret spot, ce n'est pas non plus. Retour à la guesthouse, riche petit déjeuner, puis départ pour un tour en vélo. À faire absolument! Aucun touriste ne fait du vélo là-bas, nous croisons beaucoup de locaux, des enfants, nous distribuons des crayons de couleur, nous roulons jusqu'au lac de Habanara. Très beau. Puis retour via le temple en construction de Sri Magallena Rajamaha Viharaya, absolument pas touristique, avec une vue depuis la Stupa du temple (bâtiment bouddhiste blanc) sur toute la campagne, magnifique! Le temple a une grotte dans la falaise, qui équivaut tout autant à celles, très touristiques, de Dambulla. Gratuit, nous avons fait une donation. Les enfants moines nous ont fait une visite guidée et nous ont montré tous les points de vue. Repas à la guesthouse: rice and curry, toujours végétarien pour nous, nous allons en manger beaucoup jusqu'à la fin du voyage, toujours très différents, nous adorons!
Jour 8 - tuk-tuk organisé par la guesthouse, direction Dambulla, nous le payons pour qu'il nous attende pendant notre visite du temple aux grottes, puis pour qu'il nous ramène à Dambulla Bus Station pour prendre le bus direction Kandy. Les chauffeurs de tuk-tuk sont prêts à tout et très disponibles, pour quelques roupies. Nous négociions toujours, mais pour une différence de 25 centimes (50 roupies), nous étions très ouverts et ne nous prenions pas la tête. Bus pour Kandy, idem que dans le train, toujours la présence de vendeurs si une petite faim ou soif se montre. Arrivée à Kandy, choc, grosse ville, pollution, énormément de monde (c'est samedi), les chauffeurs de tuk-tuk nous harcèlent. On se fait conduire à notre guesthouse qui se trouve heureusement en dehors de la ville (River Breeze Rest, Berthy et Deephty nous accueillent à merveille, nous recommandons ce charmant lieu). Nous mangeons le soir sur place. Aucune envie de retourner en ville. Nous nous reposons, car les trajets en bus ne sont pas les plus reposants, entre la musique à fond et la conduite énergique des chauffeurs...
Jour 9 - nous avions depuis la Suisse réservé deux jours dans les Knuckles, chaîne de montagnes avec jungle dense près de Kandy, pour une randonnée avec un guide, nuitée dans un campement sous tente. Le guide (de Kandy Greentours) est venu nous chercher à la guesthouse, nous avons fait une pause déjeuner en route puis démarré la randonnée de 24km, sous la pluie. Les Leeches, sortes de sangsues brunes, sont nombreuses avec la pluie. La lotion épicée giclée sur nos jambes par le guide ne sert à rien avec la pluie. Combat ardu contre ces bêtes durant la randonnée qui dure jusqu'en milieu d'après-midi. Raccourcie vu les conditions météorologiques, nous buvons du thé au campement et faisons mieux connaissance du guide. Repas local avec les deux seuls autres touristes qui ont fait la même randonnée, avec un autre guide. Deux jours de randonnée avec guide privé et pension complète sont chers: 55$, par jour et par personne. Mais c'était très beau (paysages, rizières, faune et flore, épices et fruits) et les explications du guide sont nombreuses, l'endroit est inaccessible seul. Nuitée au campement. La polaire est nécessaire pour le soir, tout comme la veste de pluie!
Jour 10 - deuxième jour de randonnée, beau temps, le guide a préparé notre repas de midi, un snack, des fruits, les paysages montagneux sont splendides. Retour sur Kandy, en voiture, le guide nous ramenant chez nous. Pendant ce temps, Deephty, la mama de la guesthouse, a fait notre lessive, plié nos calçons et même recousu un qui avait un trou! Souper excellent à la guesthouse.
Jour 11 - après un excellent petit déjeuner, Berthy nous amène à la gare pour acheter notre billet pour le trajet Kandy-Ella, 09:50-16:30 environ. Nous ne voulions pas l'acheter via une agence depuis la Suisse, car nous ne savions pas quel jour nous voulions voyager. Et lors de notre arrivée à Colombo le premier jour, déjà tous les billets pour ce trajet pour les wagons avec places réservées étaient vendus. Une foule énorme de touristes qui va faire le même trajet que nous attend aussi, la majorité dans les wagons avec places non réservées, ce qui veut dire: on sert les coudes et on s'enfonce dans un wagon pour trouver une place. Nous n'étions pas très rapides sur ce coup-là, nous sommes les derniers à entrer dans un wagon, le couloir est plein, nous sommes vers la porte du train, qui reste ouverte pendant tout le trajet (c'est la coutume, les normes de sécurité sont différentes que chez nous, bon, le train roule à 30km/h, alors on relativise). Finalement, il s'avérera que nous avons l'une des meilleures places du wagon, car nous pouvons nous asseoir vers la porte, par terre, les pieds en dehors du train, sur le marche-pieds, et déguster le vue resplendissante du trajet de plus de 6h entre Kandy et Ella. C'est long mais magique et unique: montagnes, villages et plantations de thé. Et l'air frais, car assis à la porte. Nous n'osons imaginer ceux coincés dans le couloir, ou, pire, entre deux wagons. Arrivée à Ella fatigués, choc touristique, c'est un village qui n'abritent que des restaurants, des guesthouse et hôtels. Hyper touristique. Nous changeons trois fois de guesthouses en trois nuits, car peu satisfaits. Le choix est énorme, les prix très différents (comme la qualité du logement). Dhanudi Guesthouse est finalement une excellente adresse, abordable, au service excellent et belle chambre, au calme, en dehors du centre-ville. Pour une autre fois, nous dormirions plutôt en dehors du village, à l'arrêt de train juste avant Ella. Dormir le long du voies du train n'est pas un problème (moins bruyant qu'en ville!), car il y 2-3 trains par jour, c'est tout. Et aucun la nuit quand on est dans la guesthouse.
Jour 12 - nous partons en tuk-tuk pour Amba Estate, une petite manufacture et production de thé biologique aux conditions sociales exemplaires. 40min de trajet depuis Ella. C'est encore un secret spot! Peu de touristes et très bon thé. Chaque jour, à 11h00, ils font une visite guidée gratuite de 2h dans les plantations (thé, mais aussi cannelle et fruits), et dans la petite fabrique. Maintenant, nous connaissons exactement la différence entre thé vert, blanc, noir ou silver tips, petites et grosses productions. Belle région montagneuse. Puis dégustation de thés pour 500 roupies (2.50 CHF). Retour sur Ella. Repas du soir en dehors du centre touristique, le long de la route qui descend la montagne, dans un petit local qui fait à manger uniquement pour les gens d'ici. Très bon. Et on mange avec les mains (il est bon d'avoir toujours un désinfectant avec soi, même si tous les restaurants possèdent un lavabo pour se rincer les doigts après - ou avant - avoir mangé).
Jour 13 - nous décidons de cumuler toutes les attractions touristiques d'Ella en un seul jour, soit grimper à Ella Rock (c'est beau, mais pas incroyable non plus - nous y buvons un jus de fruits frais, comme nous le faisons quotidiennement au Sri Lanka, 150-250 roupies!), puis 9 Arches Bridge (beau, mais touristique!!!), puis Little Adams Peak (joli!). Nous n'avons pas fait le vrai (grand) Adams Peak auparavant, car beaucoup trop touristique pour nous. Mais tout le monde dit que c'est beau! Retour à Ella après ces 18km de marche, arrivée dans la guesthouse Dhanudi (nos gros sacs à dos transportés depuis l'ancienne guesthouse par un tuk-tuk), nous y prenons un délicieux repas, rice and curry, végétarien. Toujours avec des nouvelles préparations et autres ingrédients, la variété de curry végétariens est immense (nous sommes deux omnivores mangeurs de viande, mais la qualité de la viande, comme du poisson, au Sri Lanka laisse à désirer, les légumes sont bien meilleurs!!!).
Jour 14 - la guesthouse a arrangé pour nous un chauffeur qui va à Udawalawe (parc pour safari). Il faut savoir qu'ils essaient toujours de vendre, en plus de la nuitée, quelques services supplémentaires, un trajet en tuk-tuk, un taxi, etc. C'est pratique, ça peut être un peu rébarbatif (c'est tout le temps comme ça! Les bonnes combines, ça ils connaissent), mais il est toujours possible de négocier (nous négocions toujours), et ils sont souvent honnêtes, et acceptent si l'on dit non. Après un non, ils ne réessaient plus. Mais si on hésite, ils essaient! Ils ont bien raison. Certains verront ça comme un service supplémentaire et une amabilité de l'hôte, chacun son avis. Après deux heures de trajet, nous arrivons à Udawalawe, notre guesthouse (Little Ele Safari Lodge, on recommande, chambre la plus spacieuse de notre voyage et calme, des oiseaux par centaines le matin, quel plaisir!). Nous faisons directement le safari dans le parc avec notre guesthouse. 3h, des éléphants, buffles et nombreux autres animaux plus petits, notre guide connaît les chemins et petites routes. Nous mangeons dans le village le soir, entourés de gens très sympathiques. Une fois encore, nous ne mangeons pas dans un restaurant d'un hôtel pour touristes, ça vaut la peine, pas seulement pour le budget, mais surtout pour l'ambiance! C'est ainsi selon nous qu'on apprend à connaître au mieux un pays, les gens sont si gentils!
Jour 15 - nous partons de Udawalawe pour Tangalle en bus, au sud, enfin la plage et les vagues! Trajet épique à nouveau, musique à fond, conduite très dynamique, impossible de lire un livre, nous en serions malade! S'arrêter quelques jours à Tangalle vaut la peine. C'est beaucoup plus sauvage et moins touristique que le reste de la côte du sud et de l'ouest (Mirissa, Weligama, Hikkaduwa). Les vagues sont assez hautes, mais la baignade est possible, le sable et les palmiers, bref, magnifique. Nous mangeons dans les restaurants recommandés comme les meilleurs sur TripAdvisor, The Trees Restaurant sort vainqueur, nous sommes maintenant des experts en rice and curry végétariens, c'est très bien cuisiné là-bas! Les prix sont différents qu'au centre (déjà différents que le nord), on passe à 1000-1400 roupies par personne, à ce prix là, aussi possible de trouver du poisson de la pêche du jour.
Jour 16 - plage et océan, nous profitons de nous reposer. La guesthouse où nous sommes est posée sur la plage, ce qui est très appréciable. Mais le confort de la chambre est limite, nous la conseillons pas (voir booking pour l'offre disponible à Tangalle - à ce propos: la carte de booking n'est pas toujours correcte, attention au surprise où la guesthouse semblant se trouver sur la plage, se trouve plutôt au bord de la route! Nous avons toujours comparé avec maps.me, et si possible, aussi directement appelé la guesthouse dans laquelle nous souhaitions dormir, plutôt que de réserver sur booking, meilleurs prix et pas de commission pour la plateforme en ligne).
Jour 17 - dernière baignade à Tangalle en matinée puis bus pour Weligama, où nous dormons chez Silvas Guesthouse (on recommande chaudement!), pas sur la plage mais très proche et accueil incroyable (tout comme possibilité de se faire couper - à nouveau - les cheveux, sur place, Silva étant coiffeur!). On prend un cours de surf dans l'après-midi (5000 roupies pour deux, 2h de cours). Repas dans un restaurant touristique de plage, petite portion et trop cher, on l'a dit, les restaurants pour les locaux sont plus à notre goût!
Jour 18 - excursion en train pour Galle, aller-retour dans la journée. Belle petite ville soignée et touristique, mais il est agréable de s'y promener. Retour en train, on aurait dû prendre le bus, retard et complications, le bus est décidément plus rapide. À Weligama, location d'une planche de surf en fin d'après-midi pour s'exercer. Repas dans un restaurant indien dans la ville. Ça vaut la peine de manger indien au Sri Lanka, de toutes autres spécialités que les restaurants Sri lankais!
Jour 19 - depuis Weligama, départ en bus pour Induruwa (2h). Nous avons cherché longtemps une plage moins touristique et connue que celles qu'on trouve partout (notre semaine à la plage n'était pas réservée en avance, comme d'ailleurs la plupart des guesthouse à du voyage, il y a assez d'offres partout pour ne pas devoir dormir dehors!). Induruwa s'avère être une très belle plage, aux vagues quelque peu sauvages (baignade tranquille et eau turquoise oubliez), sable fin brun, blanc et noir (oui!), très peu de touristes, parmi ceux présents, quasiment uniquement des russophones. Excellente adresse pour dormir: Arcade Beach Hotel, une seule chambre avec balcon et vue sur la plage, demandez celle-ci! Service incroyable.
Jour 20 - depuis Induruwa, excursion à Bentota possible, pour un tour en bateau sur la lagune. Pas fait. Nous avons profité de la plage toute la journée. Et nous avons mangé notre dernier rice and curry du voyage, excellent à nouveau, et encore une fois, avec de nouveaux légumes, vus au marché mais jamais goûtés! Aux environs, plusieurs centres de tortues à visiter. Nous ne l'avons pas fait, car nous avons eu la chance d'en voir une très grosse poser ses œufs sur la plage en soirée. Moment unique et précieux. Ouvrir ses yeux (rien que pour voir les milliers de petits crabes se cachant dans le sable le soir ou les serpents - non dangereux - les chassant)!
Jour 21 - dernière baignade avant le petit déjeuner les pieds dans le sable, puis bus jusqu'à Colombo (2h30). À Colombo, guesthouse Parisare, calme et agréable, en dehors du centre. Puis achats de riz rouges, épices et thé au Arpicor Supermarket. Et finalement souper à Nihonbashi, restaurant japonais, 25ème meilleur restaurant d'Asie selon la liste San Pellegrino. Prix imbattable avec la Suisse, poisson cru, on recommande pour ceux qui aiment!
Jour 22 - déjeuner sri lankais à la guesthouse, puis taxi (organisé par notre hôte, 2000 roupies) de Colombo à l'aéroport. Fin du voyage et vol direct Colombo-Zurich en 9h.
Oregon: fog, smoke, sun & fun English translation pending
Avant propos
Au retour de notre roadtrip USA 2016, qui nous a amené à traverser 5 Etats de San Francisco à Denver, nous nous sommes immédiatement mis à la recherche du procahin itinéraire sur les routes nord-américaines. Tout roadtripper qui se respecte connait cette sensation au retour d’un tel voyage et le besoin de se projeter sur un nouveau projet. Nous ne dérogeons pas à la règle !
Ce nouvel itinéraire a été très difficile à définir. Une seule chose était certaine, nous irions dans le nord-ouest des Etats Unis ! Mais pour le reste … Nous avons longtemps hésité : Washington + Oregon, côte pacifique nord de San Francisco à Seattle, One way Seattle Yellowstone en passant par Glacier … que de choix ! Et comme l’affirmait André Gide « choisir c’est renoncer » !
Après avoir tous mis dans le shaker (nos priorités à voir, le temps imparti, le budget), nous avons concocté un bel et bon cocktail Oregon : côte pacifique, monts volcaniques, déserts, roches et rivières ! Tous les ingrédients d’un roadtrip réussi pour nous !
Nous avons donc réalisé une boucle au départ de Portland du 10 au 26 août et je vous invite à suivre nos aventures dans ce carnet 😉

Cannon Beach
J1 : Notre arrivée à Portland OR Ca y est, le grand jour du départ est arrivé ! Bien qu’ayant eu un peu de mal à m’endormir la veille au soir, je n’ai aucun mal à me lever à 3h45 ce vendredi matin ! Notre taxi G7 passe nous prendre à 5h00, comme prévu, pour nous déposer au terminal 1 de Roissy Charles de Gaulle. A cette heure-ci, personne sur la route et nous arrivons très rapidement à l’aéroport. Nous arrivons si tôt que le comptoir United Airline n’est pas encore ouvert. Aux alentours de 6h30, nous pouvons déposer nos valises. Notre enregistrement s’est fait la veille. Nous avons d’ailleurs opté pour un supplément au moment du check in en ligne afin d’être placés près des portes d’évacuation de l’avion et ainsi avoir un espace supplémentaire pour nos jambes, pouvoir nous lever sans gêner personne et nous déplacer en toute liberté.
En attendant l’embarquement, nous déambulons dans les Duty free et prenons notre petit déjeuner. Le 1er vol est un Paris/San Francisco. Le départ est prévu « on time » et je tiens à saluer la parfaite organisation de la compagnie aérienne choisie. L’embarquement se fait rapidement et méthodiquement. Nous partons bel et bien à l’heure ! Bien installés, nous passons le vol entre visionnage de films, siestes et repas plutôt bof bof ! C’est à mon sens, le point faible de United. Les repas étaient vraiment mauvais. Nous arrivons à San Francisco à l’heure et filons à l’immigration. Nous avions prévu un temps d’escale conséquent afin d’anticiper tout retard du 1er vol ainsi que le temps de transit par les services américains d’immigration, contrôle de sécurité etc. Au final, nous avons passé l’immigration en même pas 10 minutes, récupéré nos bagages et repassé la sécurité dans la foulée. Cela nous aura pris maximum 1h ! Il ne nous reste plus qu’à nous relaxer en attendant notre second vol qui est lui aussi prévu « on time ». Une petite bière et des chips pour faire passer le temps. Puis nous trouvons un coin sympathique équipé de banquettes sur lesquelles nous pouvons nous allonger et de prises, pour recharger nos téléphones portables. Bien sûr, le wifi est simple d’accès et gratuit comme c’est souvent le cas aux US. Même plus besoin de donner une adresse mail bidon pour se connecter ! En 5 heures, nous avons encore le temps pour une petite collation. Un smoothie aux fruits et un scone cranberries feront très bien l’affaire ! Notre second vol, le San Francisco/Portland est lui aussi à l’heure. Il se permettra même le luxe d’arriver à Portland en avance ! Après l’atterrissage, toutes les corvées administratives ayant été faites à San Francisco, nous pouvons très rapidement nous rendre chez Avis, chez qui nous avons loué un SUV catégorie « moyen ». Et nous héritons d’un Mitsubishi Outlander ! Pas la voiture du siècle ! Elle semble être en plastique. Mais bon, elle est spacieuse, haute et consomme peu. Cela nous suffit. Il est finalement plus tôt ce que nous avions prévu. Au lieu de nous rendre directement au motel, nous décidons donc de partir sur la rive de la Columbia River et d’y découvrir nos premières cascades. Nous quittons l’US84 et nous engageons sur la fameuse Historic Columbia Highway 30, qui est en ce mois d’août 2018, fermée entre Bridal Veil et Cascade lock (les réouvertures partielles sont en cours à l’heure où je tape ces quelques lignes). Nous arrivons sur le parking de Bridal Veil Falls, quasiment désert en cette fin de journée, puis nous nous engageons sur le petit trail qui nous mènera à la cascade. Cela nous fait un bien fou de nous dégourdir les pattes malgré la fatigue et le manque de sommeil (je n’arrive pas à dormir assise, donc en avion … on peut oublier). Le trail descend gentiment vers la petite rivière Bridal Veil Creek. Nous entendons le bruit de l’eau et celui de la route. Il est étonnant de se sentir en pleine nature mais en même temps être si près d’un grand axe routier comme l’US 84 ! Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à de si jolies falls. Bridal Veil vaut vraiment le déplacement. Et les lieux sont encore plus appréciables après 17h30 de voyage ! Nous ne souhaitons toujours pas nous nous rendre au motel et nous poursuivons nos découvertes avec Latourell Falls. Cette fois, nous nous contenterons de la contempler de loin et ne nous engagerons pas sur le trail permettant de la regarder d’en bas. Bien que très excités, la fatigue nous rattrape. A ce moment-là, nous nous disons que nous y reviendrons à la fin de notre séjour. Mais nous ne le ferons pas. Il commence à se faire tard et nous décidons d’arrêter là nos explorations. Nous décidons de continuer sur la l’US30 west en direction de Portland. En chemin, nous faisons tout de même halte à la Vista House, depuis laquelle nous allons assister à notre premier coucher de soleil en Oregon. Et quel coucher de soleil ! La vue sur les Gorges de la Columbia River est magnifique et les couleurs époustouflantes.
En revanche, nous sommes très surpris de la fréquentation des lieux et ne nous attardons pas près du bâtiment où des personnes peu recommandables se sont rassemblées. Nous restons et prenons des photos depuis le bord de la route où d’autres spectateurs beaucoup plus fréquentables se sont installés pour, tout comme nous, faire des photos. Le soleil vient de se coucher et il est grand temps que nous prenions nos quartiers au Viking Motel, au nord de Portland. Idéalement situé près de l’US 5, ce motel a un très bon rapport qualité/prix sans pour autant être transcendant. Son gros point faible : la climatisation est installée trop près du lit. Impossible de la faire tourner la nuit. Mais le nom déchire ! Nous nous installons pour 2 nuits dans ce petit motel. Avant de dormir, il ne faut pas oublier de se restaurer. Et ça tombe bien, il y a un petit restaurant mexicain à 2 blocs de là. Et Ô miracle, il a en plus la réputation de servir les meilleurs burritos de Portland ! Nous nous rendons donc à El Burrito Azteca à pieds. Il se trouve au milieu d’un quartier résidentiel, c’est assez déroutant. Mais au moins, immersion totale. Il n’y aura pas de touristes ici ! El Burrito Azteca tient ses promesses ! C’est copieux et bon : burritos et nachos ! L’ambiance est sympa. Passée une certaine heure le soir, c’est au bar que les plats sont servis. Rien à redire sur ce premier dîner. C’est totalement satisfaits et repus que nous rentrons à l’hôtel et nous mettons au lit après une bonne douche. Nous avons largement fait le tour du cadran et le marchand de sable ne se fait pas prier pour passer.
(merci de m'avoir lu 😉 Pour l'intégralité des photos >> www.nv-de-voyages.com/...-portland/#more-6072 )

Cannon BeachJ1 : Notre arrivée à Portland OR Ca y est, le grand jour du départ est arrivé ! Bien qu’ayant eu un peu de mal à m’endormir la veille au soir, je n’ai aucun mal à me lever à 3h45 ce vendredi matin ! Notre taxi G7 passe nous prendre à 5h00, comme prévu, pour nous déposer au terminal 1 de Roissy Charles de Gaulle. A cette heure-ci, personne sur la route et nous arrivons très rapidement à l’aéroport. Nous arrivons si tôt que le comptoir United Airline n’est pas encore ouvert. Aux alentours de 6h30, nous pouvons déposer nos valises. Notre enregistrement s’est fait la veille. Nous avons d’ailleurs opté pour un supplément au moment du check in en ligne afin d’être placés près des portes d’évacuation de l’avion et ainsi avoir un espace supplémentaire pour nos jambes, pouvoir nous lever sans gêner personne et nous déplacer en toute liberté.
En attendant l’embarquement, nous déambulons dans les Duty free et prenons notre petit déjeuner. Le 1er vol est un Paris/San Francisco. Le départ est prévu « on time » et je tiens à saluer la parfaite organisation de la compagnie aérienne choisie. L’embarquement se fait rapidement et méthodiquement. Nous partons bel et bien à l’heure ! Bien installés, nous passons le vol entre visionnage de films, siestes et repas plutôt bof bof ! C’est à mon sens, le point faible de United. Les repas étaient vraiment mauvais. Nous arrivons à San Francisco à l’heure et filons à l’immigration. Nous avions prévu un temps d’escale conséquent afin d’anticiper tout retard du 1er vol ainsi que le temps de transit par les services américains d’immigration, contrôle de sécurité etc. Au final, nous avons passé l’immigration en même pas 10 minutes, récupéré nos bagages et repassé la sécurité dans la foulée. Cela nous aura pris maximum 1h ! Il ne nous reste plus qu’à nous relaxer en attendant notre second vol qui est lui aussi prévu « on time ». Une petite bière et des chips pour faire passer le temps. Puis nous trouvons un coin sympathique équipé de banquettes sur lesquelles nous pouvons nous allonger et de prises, pour recharger nos téléphones portables. Bien sûr, le wifi est simple d’accès et gratuit comme c’est souvent le cas aux US. Même plus besoin de donner une adresse mail bidon pour se connecter ! En 5 heures, nous avons encore le temps pour une petite collation. Un smoothie aux fruits et un scone cranberries feront très bien l’affaire ! Notre second vol, le San Francisco/Portland est lui aussi à l’heure. Il se permettra même le luxe d’arriver à Portland en avance ! Après l’atterrissage, toutes les corvées administratives ayant été faites à San Francisco, nous pouvons très rapidement nous rendre chez Avis, chez qui nous avons loué un SUV catégorie « moyen ». Et nous héritons d’un Mitsubishi Outlander ! Pas la voiture du siècle ! Elle semble être en plastique. Mais bon, elle est spacieuse, haute et consomme peu. Cela nous suffit. Il est finalement plus tôt ce que nous avions prévu. Au lieu de nous rendre directement au motel, nous décidons donc de partir sur la rive de la Columbia River et d’y découvrir nos premières cascades. Nous quittons l’US84 et nous engageons sur la fameuse Historic Columbia Highway 30, qui est en ce mois d’août 2018, fermée entre Bridal Veil et Cascade lock (les réouvertures partielles sont en cours à l’heure où je tape ces quelques lignes). Nous arrivons sur le parking de Bridal Veil Falls, quasiment désert en cette fin de journée, puis nous nous engageons sur le petit trail qui nous mènera à la cascade. Cela nous fait un bien fou de nous dégourdir les pattes malgré la fatigue et le manque de sommeil (je n’arrive pas à dormir assise, donc en avion … on peut oublier). Le trail descend gentiment vers la petite rivière Bridal Veil Creek. Nous entendons le bruit de l’eau et celui de la route. Il est étonnant de se sentir en pleine nature mais en même temps être si près d’un grand axe routier comme l’US 84 ! Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à de si jolies falls. Bridal Veil vaut vraiment le déplacement. Et les lieux sont encore plus appréciables après 17h30 de voyage ! Nous ne souhaitons toujours pas nous nous rendre au motel et nous poursuivons nos découvertes avec Latourell Falls. Cette fois, nous nous contenterons de la contempler de loin et ne nous engagerons pas sur le trail permettant de la regarder d’en bas. Bien que très excités, la fatigue nous rattrape. A ce moment-là, nous nous disons que nous y reviendrons à la fin de notre séjour. Mais nous ne le ferons pas. Il commence à se faire tard et nous décidons d’arrêter là nos explorations. Nous décidons de continuer sur la l’US30 west en direction de Portland. En chemin, nous faisons tout de même halte à la Vista House, depuis laquelle nous allons assister à notre premier coucher de soleil en Oregon. Et quel coucher de soleil ! La vue sur les Gorges de la Columbia River est magnifique et les couleurs époustouflantes.
En revanche, nous sommes très surpris de la fréquentation des lieux et ne nous attardons pas près du bâtiment où des personnes peu recommandables se sont rassemblées. Nous restons et prenons des photos depuis le bord de la route où d’autres spectateurs beaucoup plus fréquentables se sont installés pour, tout comme nous, faire des photos. Le soleil vient de se coucher et il est grand temps que nous prenions nos quartiers au Viking Motel, au nord de Portland. Idéalement situé près de l’US 5, ce motel a un très bon rapport qualité/prix sans pour autant être transcendant. Son gros point faible : la climatisation est installée trop près du lit. Impossible de la faire tourner la nuit. Mais le nom déchire ! Nous nous installons pour 2 nuits dans ce petit motel. Avant de dormir, il ne faut pas oublier de se restaurer. Et ça tombe bien, il y a un petit restaurant mexicain à 2 blocs de là. Et Ô miracle, il a en plus la réputation de servir les meilleurs burritos de Portland ! Nous nous rendons donc à El Burrito Azteca à pieds. Il se trouve au milieu d’un quartier résidentiel, c’est assez déroutant. Mais au moins, immersion totale. Il n’y aura pas de touristes ici ! El Burrito Azteca tient ses promesses ! C’est copieux et bon : burritos et nachos ! L’ambiance est sympa. Passée une certaine heure le soir, c’est au bar que les plats sont servis. Rien à redire sur ce premier dîner. C’est totalement satisfaits et repus que nous rentrons à l’hôtel et nous mettons au lit après une bonne douche. Nous avons largement fait le tour du cadran et le marchand de sable ne se fait pas prier pour passer.
(merci de m'avoir lu 😉 Pour l'intégralité des photos >> www.nv-de-voyages.com/...-portland/#more-6072 )
L'Orégon et seulement l'Orégon English translation pending
Bonjour, j'ai lu de nombreux carnets de voyage sur les Etats-Unis (sur l'Ouest des Etats-Unis pour être précis) ; beaucoup concernent le Sud-Ouest et/ou Yellowstone.
J'ai fait en 2018 un voyage en Orégon, destination bien moins présente sur le forum ; c'est ce qui me décide à commencer ce carnet de voyage. J'espère aller au bout en avançant petit à petit.
J'ai voyagé seul, avec un budget limité ; l'hébergement s'est fait en camping à l'exception de 2 nuits à l'arrivée et 2 nuits juste avant le retour.
Le voyage a eu lieu du 30 mai 2018 (départ Roissy) au 6 juillet 2018 (retour Roissy).
J'avais pris un billet AR Paris-Portland environ 7 mois avant le départ. Portland est une destination chère, mais c'est la porte d'entrée de l'Oregon par avion. Billet acheté chez Condor 770 euro.
J'avais réservé une voiture chez Thrifty du 1 juin au 4 juillet : Ford fiesta (le plus petit modèle) pour 750 euro.
Le billet d'avion, la voiture de location et 2 fois 2 nuits étaient les seules réservations faites ; l'itinéraire n'était pas fixé, mais j'avais des idées assez précises sur ce que je voulais faire ; le voyage (itinéraire précis, longueur des étapes) s'est construit au fur et à mesure avec une part importante d'improvisation.
Les nuits réservées l'ont été en auberges de jeunesse ou hostel ; il y en a 2 à Portland : j'avais choisi celle située près du centre à l'arrivée (19ième avenue NW), celle plus excentrée (Hawthorne Boulevard SE) avant le retour.
Les photos viendront après avoir quitté Portland. Je m'efforcerai d'être précis sur les lieux, les itinéraires, les routes empruntées.
Jour 1 : mercredi 30 mai Journée en avion (la plus longue...) Vol aller : Paris-Manchester par Flybe, le tronçon suivant jusqu'à Los Angeles par Thomas Cook Airlines, Los Angeles-Portland (pour finir) par Alaska Airlines. Premier vol en retard (un peu), deuxième vol en retard (beaucoup) : l'avion pour Portland est parti depuis longtemps à l'arrivée à Los Angeles. Le mot du jour : "delayed" lu des dizaines de fois. Je m'adresse au bureau d'aide qui m'oriente vers le comptoir d'Alaska Airlines (compagnie importante) qui a un autre vol en soirée vers Portland : en 10 minutes tout est réglé, j'ai une carte d'embarquement et j'attends à la porte indiquée. Mais le mot du jour va s'afficher : "delayed", suivi d'une estimation de l'heure de départ qui s'éloigne plusieurs fois. L'avion part enfin ; il va arriver à Portland peu avant minuit ; je récupère mon bagage : j'ai prévu de prendre le MAX , un train-tram qui relie l'aéroport (10kms à l'est du centre) à la ville ; je trouve le terminus : il y a un MAX à quai ; j'achète un billet à un automate et je monte dans le MAX (c'est le dernier). Trois stations plus loin, le MAX stoppe ; les quelques voyageurs descendent, puis le conducteur, qui se dirige vers l'arrière du train pour repartir dans l'autre sens ; je discute avec lui : le dernier MAX ne va pas dans le centre, il repart dans un quartier périphérique de l'est de Portland (Gresham) et reste au dépôt pour la nuit ; il n'y a plus de tram pour le centre. Heureusement le conducteur est serviable ( comme beaucoup d'Américains) ; avant le terminus la ligne passe près d'un arrêt de bus : il vérifie l'heure du dernier bus, m'explique où descendre, comment aller à l'arrêt et me trouve un voyageur qui va "surveiller" depuis sa place que je ne me perds pas ; je me retrouve donc à l'arrêt de bus ; le dernier doit passer à 1h15 ; la quartier est désert : pas de circulation, pas de piéton, environnement glauque. Finalement 2 personnes arriveront (dont une à vélo) et prendront le dernier bus . Le chauffeur, lui aussi serviable, m'indiquera où descendre (19ième avenue) pour rejoindre mon hébergement. 2h30 fin de la première journée
Jour 1 : mercredi 30 mai Journée en avion (la plus longue...) Vol aller : Paris-Manchester par Flybe, le tronçon suivant jusqu'à Los Angeles par Thomas Cook Airlines, Los Angeles-Portland (pour finir) par Alaska Airlines. Premier vol en retard (un peu), deuxième vol en retard (beaucoup) : l'avion pour Portland est parti depuis longtemps à l'arrivée à Los Angeles. Le mot du jour : "delayed" lu des dizaines de fois. Je m'adresse au bureau d'aide qui m'oriente vers le comptoir d'Alaska Airlines (compagnie importante) qui a un autre vol en soirée vers Portland : en 10 minutes tout est réglé, j'ai une carte d'embarquement et j'attends à la porte indiquée. Mais le mot du jour va s'afficher : "delayed", suivi d'une estimation de l'heure de départ qui s'éloigne plusieurs fois. L'avion part enfin ; il va arriver à Portland peu avant minuit ; je récupère mon bagage : j'ai prévu de prendre le MAX , un train-tram qui relie l'aéroport (10kms à l'est du centre) à la ville ; je trouve le terminus : il y a un MAX à quai ; j'achète un billet à un automate et je monte dans le MAX (c'est le dernier). Trois stations plus loin, le MAX stoppe ; les quelques voyageurs descendent, puis le conducteur, qui se dirige vers l'arrière du train pour repartir dans l'autre sens ; je discute avec lui : le dernier MAX ne va pas dans le centre, il repart dans un quartier périphérique de l'est de Portland (Gresham) et reste au dépôt pour la nuit ; il n'y a plus de tram pour le centre. Heureusement le conducteur est serviable ( comme beaucoup d'Américains) ; avant le terminus la ligne passe près d'un arrêt de bus : il vérifie l'heure du dernier bus, m'explique où descendre, comment aller à l'arrêt et me trouve un voyageur qui va "surveiller" depuis sa place que je ne me perds pas ; je me retrouve donc à l'arrêt de bus ; le dernier doit passer à 1h15 ; la quartier est désert : pas de circulation, pas de piéton, environnement glauque. Finalement 2 personnes arriveront (dont une à vélo) et prendront le dernier bus . Le chauffeur, lui aussi serviable, m'indiquera où descendre (19ième avenue) pour rejoindre mon hébergement. 2h30 fin de la première journée
Madhya Pradesh et alentours English translation pending
Me revoici au pays : Incredible India tu m'as manqué mais je suis là pour un mois.
J'ai bien cherché des endroits à découvrir , et ensuite j'ai dû faire des choix et voici mon périple avec quelques incontournables pour moi bien sûr . Arrivée à Delhi et départ dans la matinée pour Mathura que je ne connais pas. Je loge à la Geeta Homestay pour trois nuits, dans une rue au calme, un peu à l'écart du centre . Un bon restaurant est dans la rue et j'y dînerai tous les soirs. Un couple de personnes âgées m'accueille dans leur maison. La chambre n'est pas prête mais en attendant le proprio m'installe dans une grande chambre où je dépose mon sac et très vite je quitte la maison pour prendre les premiers contacts avec Mathura Je vais à pieds au temple Shri Krishna Janmabhoomi. Je suis bien arrivée en Inde, bruit, circulation, détritus, vaches tout est bien présent. Au temple, il y a beaucoup de fidèles et il y règne une grande effervescence. Je rentre par le même chemin et m'installe dans ma chambre . La fatigue se faisant sentir, je ne dîne pas très tard et vite au lit. Le petit déjeuner est inclus dans le prix de la chambre .
Aujourd'hui , dimanche , j'ai l'intention de commencer les visites par l'incontournable musée qui est à 3 kilomètres de la homestay. J'y arrive à 09h et n'ayant pas réfléchi il est fermé et n'ouvre qu'à 10h. Je n'attends pas et n'ayant rien repéré dans le coin je change de direction et pars en rickshaw à la Yumana Ghats. A peine arrivée, les bateliers me proposent une balade que j'accepte avec plaisir .

je ne connais pas la signification de ce tissu rouge qui est soutenu par les personnes sur les bateaux.


Je prends la rue au dessus des ghats en direction de Vishram ghat

La rue est bordée par de belles maisons.

une petite soif

et j'arrive au temple hindou Dwarkadheesh .


Je continue ma balade jusqu'à Chattu bazar et le quartier est bien animé.





Un peu plus loin les rickshaws collectifs partent pour Vindravan et des indiennes me font signes pour aller avec elles et je les rejoins. Arrivée à Vindravan, elles m'entrainent dans une rue et me font comprendre que je dois aller au bout . Je marche durant 2 bon kilomètres et j'arrive à un temple bondé de monde.J'essaie de me frayer un passage pour y rentrer et une fois dans le hall, je suis compressée et ne supporte pas très bien ce piétinement et dès que je peux je ressors respirer à l'air libre. Je reviens sur mes pas et me dirige vers le temple aux singes, le Govinda Dev Ji, très beau temple rouge.
Avant d'entrer , je prends mes précautions et range mes lunettes de soleil, je ne garde que mon appareil à photos et entre sereine...... effectivement beaucoup de singes sont bien présents et je les surveille du coin de l'oeil et malgré tout , un très jeune fonce sur moi et vient s'accrocher au bas de mon pantalon et heureusement un couple d'indiens accompagné par un guide viennent à mon secours et chassent ce chenapan qui essaie à plusieurs reprises de revenir vers moi.



Je continue vers le Prem Mandir Shyama Shyam Dham mais j'y arrive trop tard , il est fermé de 13h à 16h ainsi que tous les autres temples. Je rentre en bus à Mathura et la station des bus n'étant pas très loin du musée , j'y retourne et là , je vois noter sur le panneau que le musée est fermé les dimanche et lundi. Je ne le visiterai pas donc cette fois-ci. Il est encore tôt pour rentrer à la homestay donc je reprends un bus pour Govardhan . L'arrêt du bus est très proche du Kusum Sarovar où j'arrive avant la nuit. C'est magnifique , waouh .

Des cénotaphes bordent le bassin Le principal chhatri avec des peintures au plafond.


Ayant atteint le nombre maximum de photos , je rentre à Mathura . La première journée a été bien remplie et je suis ravie .
J'ai bien cherché des endroits à découvrir , et ensuite j'ai dû faire des choix et voici mon périple avec quelques incontournables pour moi bien sûr . Arrivée à Delhi et départ dans la matinée pour Mathura que je ne connais pas. Je loge à la Geeta Homestay pour trois nuits, dans une rue au calme, un peu à l'écart du centre . Un bon restaurant est dans la rue et j'y dînerai tous les soirs. Un couple de personnes âgées m'accueille dans leur maison. La chambre n'est pas prête mais en attendant le proprio m'installe dans une grande chambre où je dépose mon sac et très vite je quitte la maison pour prendre les premiers contacts avec Mathura Je vais à pieds au temple Shri Krishna Janmabhoomi. Je suis bien arrivée en Inde, bruit, circulation, détritus, vaches tout est bien présent. Au temple, il y a beaucoup de fidèles et il y règne une grande effervescence. Je rentre par le même chemin et m'installe dans ma chambre . La fatigue se faisant sentir, je ne dîne pas très tard et vite au lit. Le petit déjeuner est inclus dans le prix de la chambre .
Aujourd'hui , dimanche , j'ai l'intention de commencer les visites par l'incontournable musée qui est à 3 kilomètres de la homestay. J'y arrive à 09h et n'ayant pas réfléchi il est fermé et n'ouvre qu'à 10h. Je n'attends pas et n'ayant rien repéré dans le coin je change de direction et pars en rickshaw à la Yumana Ghats. A peine arrivée, les bateliers me proposent une balade que j'accepte avec plaisir .

je ne connais pas la signification de ce tissu rouge qui est soutenu par les personnes sur les bateaux.


Je prends la rue au dessus des ghats en direction de Vishram ghat

La rue est bordée par de belles maisons.

une petite soif

et j'arrive au temple hindou Dwarkadheesh .


Je continue ma balade jusqu'à Chattu bazar et le quartier est bien animé.





Un peu plus loin les rickshaws collectifs partent pour Vindravan et des indiennes me font signes pour aller avec elles et je les rejoins. Arrivée à Vindravan, elles m'entrainent dans une rue et me font comprendre que je dois aller au bout . Je marche durant 2 bon kilomètres et j'arrive à un temple bondé de monde.J'essaie de me frayer un passage pour y rentrer et une fois dans le hall, je suis compressée et ne supporte pas très bien ce piétinement et dès que je peux je ressors respirer à l'air libre. Je reviens sur mes pas et me dirige vers le temple aux singes, le Govinda Dev Ji, très beau temple rouge.

Avant d'entrer , je prends mes précautions et range mes lunettes de soleil, je ne garde que mon appareil à photos et entre sereine...... effectivement beaucoup de singes sont bien présents et je les surveille du coin de l'oeil et malgré tout , un très jeune fonce sur moi et vient s'accrocher au bas de mon pantalon et heureusement un couple d'indiens accompagné par un guide viennent à mon secours et chassent ce chenapan qui essaie à plusieurs reprises de revenir vers moi.



Je continue vers le Prem Mandir Shyama Shyam Dham mais j'y arrive trop tard , il est fermé de 13h à 16h ainsi que tous les autres temples. Je rentre en bus à Mathura et la station des bus n'étant pas très loin du musée , j'y retourne et là , je vois noter sur le panneau que le musée est fermé les dimanche et lundi. Je ne le visiterai pas donc cette fois-ci. Il est encore tôt pour rentrer à la homestay donc je reprends un bus pour Govardhan . L'arrêt du bus est très proche du Kusum Sarovar où j'arrive avant la nuit. C'est magnifique , waouh .

Des cénotaphes bordent le bassin Le principal chhatri avec des peintures au plafond.


Ayant atteint le nombre maximum de photos , je rentre à Mathura . La première journée a été bien remplie et je suis ravie .
Avis sur Qatar Airways English translation pending
bonjour voyageurs et très belle année à tous.
j'envisage avec mon mari de partir en thailande fin octobre et le voyagiste propose qatar airways ou ethiad comme compagnie, avez-vous voyagé avec l 'une d'elle?
Merci d'avance vos retours et impressions me seront bien utile🙂
Itinéraire 2 semaines entre le sud de l'Arizona et le Nouveau-Mexique English translation pending
Bonjour,
Mon compagnon et moi-même sommes en train de tracer un itinéraire de 2 semaines entre le Sud de l'Arizona et le Nouveau-Mexique pour avril (après avoir écarté l'idée du Colorado, n'étant pas à l'aise avec la conduite par conditions hivernales). Nous n'avons rien réservé mais avons des contraintes et ne sommes pas malheureusement flexibles concernant les dates de nos congés. Ce serait un 3e voyage dans l'Ouest pour moi et un 2e pour Monsieur.
Je croise les doigts pour une petite promo sur les vols car l'A/R est à 1000€, que ce soit avec British Airways, Air France, etc. Nous avons regardé Skyscanner.
Voici notre projet de parcours. Si vous connaissez cette partie des États-Unis, auriez-vous la gentillesse de nous faire part de votre avis à son sujet ?
vendredi - jour 1 - trajet / Nuit Phoenix
samedi - jour 2 - Phoenix : visite et récupération / Nuit Phoenix
dimanche - jour 3 - Apache Trail (Étapes : Apache trail, Goldfield Ghost Town, Last Dutchman State Park, Tortilla Flat, Apache Lake, Theodore Roosvelt Dam, Tonto National Monumentpuis) direction Tucson par la I77. / Nuit Tucson
lundi - jour 4 - Parc Saguaro (une ou les deux zones) et Tucson / Nuit à Tucson
mardi - jour 5 - Tombstone, Bisbee / Nuit vers Bisbee
mercredi - jour 6 - Visite de des mines de Bisbee + nuit vers Lordsburg
jeudi - jour 7 - Whitewater canyon, city of rocks state park / Nuit veers White sands
vendredi - jour 8 - White sands, Bosque Del Apache National Wildlife / NUit vers Albuquerque
Deux jours suivants (samedi/dimanche) = deux options
Option 1 (moins de route) : - sam (jour 9) Visite Albuquerque, Turquoise trail, Kasha-Katuwe Tent Rocks / Nuit à Sunrise Springs Spa Resort (??) - dim (jour 10) Visite de Santa-Fe, Bandelier National Park, petit bout A/R de Jemez Road / Nuit vers Taos
Option 2 (plus de route) : - sam (jour 9) Visite Albuquerque, Turquoise trail, Santa-Fé, Kasha-Katuwe Tent Rocks(suffisament de temps ?) / Nuit à Sunrise Springs Spa Resort - dim (jour 10) Retour vers l'ouest via l'autoroute I25 puis récupération de la route de montagne Jemez Road, Bandelier National Park / Nuit en direction de Taos
lundi - jour 11 : Visite de Taos, Rio Grande Gorge Bridge, Ghost Ranch / Nuit après Ghost ranch
mardi - jour 12 (Grosse journée de route ?) (Avons-nous le temps de voir le Chaco National park ? Indispensable ??), passage devant Shiprock (possibilité de s'approcher ? meilleure vue sur ?), premières vues sur le canyon de Chelly à la nuit tombée / Nuit au plus proche du Canyon de Chelly (Chinle ?)
mercredi - jour 13 - Balade dans le canyon de Chelly ? Parc national de Petrified Forest, Meteor Crater Natural Landmark / Nuit vers Sedona
jeudi - jour 14 - xx - visites des parcs autour de Sedona, Joshua Tree / Nuit à Phoenix
vendredi - jour 15 - Départ dans l’après-midi pour Paris
L'itinéraire n'inclut pas Carlsbad Caverns NP, qui semble nécessiter un bon détour...
Un grand merci !
Bonne journée ^^
Mon compagnon et moi-même sommes en train de tracer un itinéraire de 2 semaines entre le Sud de l'Arizona et le Nouveau-Mexique pour avril (après avoir écarté l'idée du Colorado, n'étant pas à l'aise avec la conduite par conditions hivernales). Nous n'avons rien réservé mais avons des contraintes et ne sommes pas malheureusement flexibles concernant les dates de nos congés. Ce serait un 3e voyage dans l'Ouest pour moi et un 2e pour Monsieur.
Je croise les doigts pour une petite promo sur les vols car l'A/R est à 1000€, que ce soit avec British Airways, Air France, etc. Nous avons regardé Skyscanner.
Voici notre projet de parcours. Si vous connaissez cette partie des États-Unis, auriez-vous la gentillesse de nous faire part de votre avis à son sujet ?
vendredi - jour 1 - trajet / Nuit Phoenix
samedi - jour 2 - Phoenix : visite et récupération / Nuit Phoenix
dimanche - jour 3 - Apache Trail (Étapes : Apache trail, Goldfield Ghost Town, Last Dutchman State Park, Tortilla Flat, Apache Lake, Theodore Roosvelt Dam, Tonto National Monumentpuis) direction Tucson par la I77. / Nuit Tucson
lundi - jour 4 - Parc Saguaro (une ou les deux zones) et Tucson / Nuit à Tucson
mardi - jour 5 - Tombstone, Bisbee / Nuit vers Bisbee
mercredi - jour 6 - Visite de des mines de Bisbee + nuit vers Lordsburg
jeudi - jour 7 - Whitewater canyon, city of rocks state park / Nuit veers White sands
vendredi - jour 8 - White sands, Bosque Del Apache National Wildlife / NUit vers Albuquerque
Deux jours suivants (samedi/dimanche) = deux options
Option 1 (moins de route) : - sam (jour 9) Visite Albuquerque, Turquoise trail, Kasha-Katuwe Tent Rocks / Nuit à Sunrise Springs Spa Resort (??) - dim (jour 10) Visite de Santa-Fe, Bandelier National Park, petit bout A/R de Jemez Road / Nuit vers Taos
Option 2 (plus de route) : - sam (jour 9) Visite Albuquerque, Turquoise trail, Santa-Fé, Kasha-Katuwe Tent Rocks(suffisament de temps ?) / Nuit à Sunrise Springs Spa Resort - dim (jour 10) Retour vers l'ouest via l'autoroute I25 puis récupération de la route de montagne Jemez Road, Bandelier National Park / Nuit en direction de Taos
lundi - jour 11 : Visite de Taos, Rio Grande Gorge Bridge, Ghost Ranch / Nuit après Ghost ranch
mardi - jour 12 (Grosse journée de route ?) (Avons-nous le temps de voir le Chaco National park ? Indispensable ??), passage devant Shiprock (possibilité de s'approcher ? meilleure vue sur ?), premières vues sur le canyon de Chelly à la nuit tombée / Nuit au plus proche du Canyon de Chelly (Chinle ?)
mercredi - jour 13 - Balade dans le canyon de Chelly ? Parc national de Petrified Forest, Meteor Crater Natural Landmark / Nuit vers Sedona
jeudi - jour 14 - xx - visites des parcs autour de Sedona, Joshua Tree / Nuit à Phoenix
vendredi - jour 15 - Départ dans l’après-midi pour Paris
L'itinéraire n'inclut pas Carlsbad Caverns NP, qui semble nécessiter un bon détour...
Un grand merci !
Bonne journée ^^

Photo: votre "best of" 2018 English translation pending
L'année 2018 touche à sa fin. Ayant subi de multiples pressions 😉, je lance cette nouvelle discussion faisant honneur à vos/nos meilleurs clichés de l'année 2018.
Quelques principes: - 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages - Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018 - Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.
En répondant à ce message, vous acceptez les conditions générales d'utilisation et le fait que quelqu'un puisse aimer ou pas votre photo 🙂
A vos disques durs !
Quelques principes: - 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages - Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018 - Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.
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A vos disques durs !
She Sees Giants Everywhere! (Ducasse of Ath, Belgium, August 2018)
Sometimes fantasy and a change of scenery are right near home! I love exploring the four corners of the planet, but there can also be a whole world just a little farther than the end of your street—or even the tip of your nose! So I’ll share with you in pictures the beautiful kermesse of Ath, which we only discovered last August, even though we’re neighbors (we live in Lille).
I could have subtitled this travel journal: "Ferme eut’bouc tin nez va quer eud’dans"; it’s an expression in Picard language, literally “Close your mouth or your nose will fall in,” said to someone who’s amazed—and amazed I was!!!
Ooooooooh, giants!
Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.
Huh? What? You don’t know what a Géant du Nord is?
Well, it’s a benevolent hero, a legendary figure, a protector, a symbol tied to a city that parades through it, walking and dancing during carnival or the local festival. The tradition is said to have originated in Portugal in the 13th century (at least that’s where we have the first records), then we see them in the Netherlands starting in the 15th century. In the North, the oldest are Gayant and Marie of Douai (16th century), but many new ones have appeared since the 1980s with the revival of carnivals. In practice, it’s a large character (or animal figure) several meters tall; the structure is made of wicker, the body is often papier-mâché, but the head can be wood, as in Ath (lime wood), and the clothes and accessories are made of fabric, leather, and wood. The flared robe (for both male and female giants) allows one or more carriers to slip underneath to move it using only their arms, shoulders, and legs—and even make it dance! There are over 1,500 giants in Belgium and 450 in Hauts-de-France, mostly in the Nord and Pas-de-Calais departments.
In Ath, there are giants—LOTS of them! I’ve never seen so many at once. And each one is carried by only one man at a time (except for Bayard, you’ll see why later), even though the structure weighs over 100 kilos—so the carriers take turns quickly! The Ducasse of Ath and its giants have been inscribed on the UNESCO Intangible Cultural Heritage list since 2008, as part of the "Processional Giants and Dragons of Belgium and France."
What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).

Finally, the beautiful floats are all pulled by magnificent draft horses, and that’s extraordinary! The town council itself rides in fine carriages that close the parade.
To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).
So, let’s go!
On this Sunday, August 26th, we’re in Ath in the early afternoon to see the procession. What a popular enthusiasm! Everyone is wearing the city’s colors (purple, yellow, and white), often with a twisted fabric necklace. Everyone is happy, smiling, from the giggling toddler to the sprightly centenarian sipping beer with her rosy-cheeked cousin and the pretty freckled blonde niece. People call out to each other, laugh, hum, and congratulate each other all around.
People start positioning themselves at strategic spots along the route—wider areas where the giants stop to perform a dance to the tunes of the brass bands accompanying them. And there are brass bands—at least one per giant and float!
The wait passes quickly in this joyful atmosphere. Suddenly, the music grows louder, and here comes the first giant at last! It’s the "two-headed eagle," with a child (a real one) sitting safely on a little chair.
Present in the procession since the late 17th century, it originally had only one head (normal, right?) and accompanied the tailors’ guild. It gained a second head during the royal visit of 1854 (go figure why!). It’s 3.30 meters tall and weighs 115 kilos (without the child). All the men you see in white are carriers taking turns. Its dance consists of spinning the bird around—you’d think that little kid up there must be getting dizzy!


Next is the "Neapolitan fishermen’s boat." It’s a magnificent float representing a ship, with handsome sailors clinging to its rigging. This float first appeared in the parade in 1856.
It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.

Now here come the "Blues," dressed in French uniforms. This group is the heir of the former cannon-arquebusier company, and they punctuate their parade with gun salutes!

To be continued: the giant Samson!
I could have subtitled this travel journal: "Ferme eut’bouc tin nez va quer eud’dans"; it’s an expression in Picard language, literally “Close your mouth or your nose will fall in,” said to someone who’s amazed—and amazed I was!!!
Ooooooooh, giants!
Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.Huh? What? You don’t know what a Géant du Nord is?
Well, it’s a benevolent hero, a legendary figure, a protector, a symbol tied to a city that parades through it, walking and dancing during carnival or the local festival. The tradition is said to have originated in Portugal in the 13th century (at least that’s where we have the first records), then we see them in the Netherlands starting in the 15th century. In the North, the oldest are Gayant and Marie of Douai (16th century), but many new ones have appeared since the 1980s with the revival of carnivals. In practice, it’s a large character (or animal figure) several meters tall; the structure is made of wicker, the body is often papier-mâché, but the head can be wood, as in Ath (lime wood), and the clothes and accessories are made of fabric, leather, and wood. The flared robe (for both male and female giants) allows one or more carriers to slip underneath to move it using only their arms, shoulders, and legs—and even make it dance! There are over 1,500 giants in Belgium and 450 in Hauts-de-France, mostly in the Nord and Pas-de-Calais departments.
In Ath, there are giants—LOTS of them! I’ve never seen so many at once. And each one is carried by only one man at a time (except for Bayard, you’ll see why later), even though the structure weighs over 100 kilos—so the carriers take turns quickly! The Ducasse of Ath and its giants have been inscribed on the UNESCO Intangible Cultural Heritage list since 2008, as part of the "Processional Giants and Dragons of Belgium and France."
What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).
Finally, the beautiful floats are all pulled by magnificent draft horses, and that’s extraordinary! The town council itself rides in fine carriages that close the parade.
To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).So, let’s go!
On this Sunday, August 26th, we’re in Ath in the early afternoon to see the procession. What a popular enthusiasm! Everyone is wearing the city’s colors (purple, yellow, and white), often with a twisted fabric necklace. Everyone is happy, smiling, from the giggling toddler to the sprightly centenarian sipping beer with her rosy-cheeked cousin and the pretty freckled blonde niece. People call out to each other, laugh, hum, and congratulate each other all around.
People start positioning themselves at strategic spots along the route—wider areas where the giants stop to perform a dance to the tunes of the brass bands accompanying them. And there are brass bands—at least one per giant and float!
The wait passes quickly in this joyful atmosphere. Suddenly, the music grows louder, and here comes the first giant at last! It’s the "two-headed eagle," with a child (a real one) sitting safely on a little chair.

Present in the procession since the late 17th century, it originally had only one head (normal, right?) and accompanied the tailors’ guild. It gained a second head during the royal visit of 1854 (go figure why!). It’s 3.30 meters tall and weighs 115 kilos (without the child). All the men you see in white are carriers taking turns. Its dance consists of spinning the bird around—you’d think that little kid up there must be getting dizzy!


Next is the "Neapolitan fishermen’s boat." It’s a magnificent float representing a ship, with handsome sailors clinging to its rigging. This float first appeared in the parade in 1856.
It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.

Now here come the "Blues," dressed in French uniforms. This group is the heir of the former cannon-arquebusier company, and they punctuate their parade with gun salutes!

To be continued: the giant Samson!
Sur les traces des chercheurs d'or du Klondike English translation pending
Un reportage sur Dawson affirmait que les concessions de mines d’or coûtaient le même prix que lors de la ruée vers l’or : vingt dollars canadiens, c’est accessible. Allons voir. La première partie du voyage est classique, Vancouver quelques jours pour se mettre à l’heure pacifique et observer
le flottage de bois,

les loutres,

Les aigles,

les écureuils,

les Tamias,

Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.

Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”
De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.

Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval

Les courants restent forts.

Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.

Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.

De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail

Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.

Le départ de la Chilkoot trail


Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.
La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.

Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.

En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !
En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.
White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.
Il était aussi appelé « The dead horse trail ».

Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.


les loutres,

Les aigles,

les écureuils,

les Tamias,

Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.

Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”
De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.

Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval

Les courants restent forts.

Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.

Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.

De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail

Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.

Le départ de la Chilkoot trail


Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.
La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.

Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.

En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !
En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.

White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.
Il était aussi appelé « The dead horse trail ».

Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.

Itinéraires pour 10 jours en Californie English translation pending
Bonjour 🙂
Nous partons en Californie du samedi 08/03/19 au lundi 18/03/19 grâce à une promo immanquable, 230€ l'AR CDG-LAX avec United Airlines!
On ne va pas commencer à se plaindre mais on ne pourra pas faire grand chose à part beaucoup de route pendant 10 jours si on veut en voir un peu. C'est notre première fois dans l'Ouest. Bref il va falloir définir et optimiser un itinéraire faisable et c'est là que j'ai besoin de vous!
On a encore le temps mais j'aimerais bien réserver les logements asap. On arrivera donc à LA le 08 et je pensais y rester jusqu'au 12.
Arrivée samedi 09/03 à 16h20, prise du véhicule type SUV, direction le motel et pause, puis petite balade le soir et repas. Logement type motel ou Airbnb sur Santa Monica ou West Hollywood. 10/09 Visite de Santa Monica, Venice Beach, etc. 11/09 Hollywood etc 12/09 Universal studios
Plan 1: 13/09 Road trip vers la Death Valley, nuit dans le désert à Panamint Springs 14/09 visite de la Death Valley, soirée et nuit à Las Vegas 15/09 Las Vegas et Grand Canyon Sky Walk 16/09 Grand Canyon et Monument Valley 17/09 Route retour LA, nuit en Motel 18/09 Retour LAX
Plan 2: 13/09 Direction SF via la Highway One et Big Sur vers Monterey, nuit à Monterey, Carmel ou sur la cote. 14/09 Visites Silicon valley, Apple Park et le Golden Gate bridge, nuit SF 15/09 Visite SF, nuit SF 16/09 Direction Sequoia NP, nuit en camping lodge 17/09 Visite de SNP et Kings canyon, nuit en motel sur la route du retour (Bakersfielsd?) 18/09 Retour LAX
Plan 3: 13/09 route vers Death Valley, nuit désert 14/09 visite DV et nuit motel 15/09 route SNP et nuit lodge 16/09 visite SNP et nuit lodge 17/09 retour LA via Bakersfield, visite et à nuit à BF 18/09 Retour LAX
Voilà, les 3 plans sont différents donc ça va dépendre des envies de chacun mais est-ce qu'il sont réalistes ou moins?!
Dans mon idée, j'aurais voulu combiner côte pacifique, Sequoia NP et Death Valley NP, mais ça semble trop compliqué en si peu de temps.
Quels sont vos avis sur ces itinéraires svp?
Nous partons en Californie du samedi 08/03/19 au lundi 18/03/19 grâce à une promo immanquable, 230€ l'AR CDG-LAX avec United Airlines!
On ne va pas commencer à se plaindre mais on ne pourra pas faire grand chose à part beaucoup de route pendant 10 jours si on veut en voir un peu. C'est notre première fois dans l'Ouest. Bref il va falloir définir et optimiser un itinéraire faisable et c'est là que j'ai besoin de vous!
On a encore le temps mais j'aimerais bien réserver les logements asap. On arrivera donc à LA le 08 et je pensais y rester jusqu'au 12.
Arrivée samedi 09/03 à 16h20, prise du véhicule type SUV, direction le motel et pause, puis petite balade le soir et repas. Logement type motel ou Airbnb sur Santa Monica ou West Hollywood. 10/09 Visite de Santa Monica, Venice Beach, etc. 11/09 Hollywood etc 12/09 Universal studios
Plan 1: 13/09 Road trip vers la Death Valley, nuit dans le désert à Panamint Springs 14/09 visite de la Death Valley, soirée et nuit à Las Vegas 15/09 Las Vegas et Grand Canyon Sky Walk 16/09 Grand Canyon et Monument Valley 17/09 Route retour LA, nuit en Motel 18/09 Retour LAX
Plan 2: 13/09 Direction SF via la Highway One et Big Sur vers Monterey, nuit à Monterey, Carmel ou sur la cote. 14/09 Visites Silicon valley, Apple Park et le Golden Gate bridge, nuit SF 15/09 Visite SF, nuit SF 16/09 Direction Sequoia NP, nuit en camping lodge 17/09 Visite de SNP et Kings canyon, nuit en motel sur la route du retour (Bakersfielsd?) 18/09 Retour LAX
Plan 3: 13/09 route vers Death Valley, nuit désert 14/09 visite DV et nuit motel 15/09 route SNP et nuit lodge 16/09 visite SNP et nuit lodge 17/09 retour LA via Bakersfield, visite et à nuit à BF 18/09 Retour LAX
Voilà, les 3 plans sont différents donc ça va dépendre des envies de chacun mais est-ce qu'il sont réalistes ou moins?!
Dans mon idée, j'aurais voulu combiner côte pacifique, Sequoia NP et Death Valley NP, mais ça semble trop compliqué en si peu de temps.
Quels sont vos avis sur ces itinéraires svp?