Results for "alpinisme+ou+escalade+|+123+>+204"
1738 results found.
Tour de France à pied et petits vagabondages English translation pending
Salut à tous, je suis nouveau sur ce forum et j'aimerais avoir quelques conseils pour voyager en solitaire et à pied.
Je compte faire le tour de France quand je serais prés physiquement, mentalement et matériellement et que j'aurais déjà un peux vagabondé en France. Je vais bientôt avoir le permis, et essayer de trouver une carcasse pour vadrouiller un peux en France et essayer de trouver un coin idéal (si vous avez des endroit à me conseiller, se serait cool).
Si tout ce passe bien, je partirais en juillet et août(pas le tour de France, juste un vagabondage de 2 mois) de cette année, mais pas en voiture car je n'aurais pas encore l'âge.
Pour le tour de France Je n'ai pas encore fais de calcule précis mais je compte parcourir +/- 8000 km à raison de 20 à 25 km par jour, avec le plus d'escales possible. Je ne calculerais pas combien de temps je prendrais à le faire car j'ai tout mon temps et ce voyage ne doit pas engendrer du stress par rapport au temps, le temps n'a aucune sorte d'importance pour moi et ne causera en aucun cas de problèmes.
cette été, je compte aller vers Paris (en partant de Valenciennes, à pied) et après j'irais en Suisse-française prés du lac Leman.
Pour l'itinéraire, je n'en fait pas, j'ai envie que ce premier vagabondage soit le moins stéréotypé que possible (même si ce n'est pas le terme exacte). L'aventure la plus spontanée que possible et le plus de débrouillardise que possible.
Petit annonce rapide :si vous avez besoin de quelqu' un pour faire la plonge ou autre, faites moi signe (je fais une escale à Paris pendant un certains temps au environs de mi juillet).
Conseil réchaud (msr/primus) pour voyage à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Préparant un voyage à vélo qui nous fera passer par les pays en Stan, et l'Hymalaya nous nous posons la question de quel réchaud prendre: la conseillère du vieux campeur nous a plutôt orienté vers la marque MSR. Mais en même temps en regardant les sites des autres cyclotouristes, ils prennent bien souvent la marque Primus. Alors entre Primus et MSR que choisir?
merci!
Visite du Bouthan English translation pending
Bonjour
Voilà, je prépare un voyage au Bouthan, mais en individuel ( je suis Femme, mais plus de première jeunesse... ne riez pas .... c'est un avantage quand on voyage en solo ! eh ! oui !) Je souhaite entrer en contact avec toute personne ayant visité le Bouthan en individuel . Merci à l'avance de vos réponses . Bonne fêtes de fin d'année à tous ceux qui me liront .
Voilà, je prépare un voyage au Bouthan, mais en individuel ( je suis Femme, mais plus de première jeunesse... ne riez pas .... c'est un avantage quand on voyage en solo ! eh ! oui !) Je souhaite entrer en contact avec toute personne ayant visité le Bouthan en individuel . Merci à l'avance de vos réponses . Bonne fêtes de fin d'année à tous ceux qui me liront .
Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? English translation pending
Les russes ont le sentiment d'etre russe, d'appartenir a la "Mere Russie " depuis au moins le 9 ieme siecle, le francais depuis quand a -t-il le sentiment d'etre Francais, d'appartenir a une communaute, de vivre ensemble dans une nation ? "La France s'est faite malgre les francais !" ecrit Eugen Weber dans son incontournable et indispensable "La fin des terroirs". Quand on lit les statistiques officielles de la deuxieme moitie du 19 ieme siecle, on est effarer de voir que la moitie des Francais parlaient...francais ! En 1890, le ministre de l'interieur s'inquietait que les preches dans les eglises continaient a se faire dans les langues vernaculaires, et rappelons que Jules Ferry a rendu l'ecole obligatoire pour inculquer aux enfants la notion de patrie, d'appartenance a une seule communaute, la republique dont la langue est le francais.
Voila-til pas que les socialistes deposent un projet de loi pour inscrire dans la constitution le respect des langues regionales. Je n'en vois pas trop l'interet, et meme aucun...a moins qu'on ne veuille a la longue se debarasser de cette magnifique idee, en fait c'est deja bien en marche, que nous ne sommes ni catholiques, ni juifs, ni musulmans, ni homosexuels, ni heterosexuels, ni blancs, ni noirs, ni jaunes -comme tous veulent s'eriger en communaute, j'arrete la l'enumeration- mais que nous faisons tous partis d'une seule communaute : la republique Francaise !
Mais si voulez apprendre l'auvergnat, le corse, ou le macramer personne ne vous empeche !
Je me souviens qu'il y avait eu une affaire similaire dans les annes 80, ou les socialistes voulait reconnaitre officiellement la langue corse. Pierre Joxe, qui presidait le conseil constitutionnel, a montrer les dangers de cet acte.
Bon, la gauche remet le couvercle, c'est dans l'air du temps, la France c'est devenu un pays qu'on doit gerer comme une entreprise, mais esperons qu'il y aura encore des hommes politiques responsables.
Admettons que cela soit fait. Qui empechera, au bout de quelques annees, ou peut etre plus vite qu'on ne le croit, l'Assemblee Corse erigeait le principe que les debats, les relations administratives se fassent dans la langue corse ? Paris dira non, mais les Corses se tourneront vers Bruxelles, diront que l'etat qui reconnait leur langue refuse qu'ils l'emploient comme ils l'entendent. Et Bruxelles leur donnera raison parce qu'il faut respecter les differences !
Non mais !
( Au fait, rappellez vous le film "l'auberge espagnole". Le personnage jouer par Cecile de France decouvre que l'enseignement a Barcelone se fait...en catalan et non en espagnol ! Veut-on que cela arrive un jour chez nous ?)
( Au fait, rappellez vous le film "l'auberge espagnole". Le personnage jouer par Cecile de France decouvre que l'enseignement a Barcelone se fait...en catalan et non en espagnol ! Veut-on que cela arrive un jour chez nous ?)
Vingt jours en Corse en août 2007 English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai découvert ce forum il y a peu et j'adore lire la rubrique carnets de voyage. J'ai donc décidé d'y apporter ma contribution. J'ai effectué un voyage de trois semaines en Corse avec ma copine l'été dernier. Nous adorons la randonnée et les paysages sauvages, nous avons été bien servis !!!
Nous voyageons en voiture et logeons en camping, au final le budget a été de 1000 € pour deux tout compris (voyage, campings, bouffe...), c'est plus que correct je pense.
Nous sommes partis en voiture de Strasbourg direction Livourne en Italie pour prendre le ferry (moins cher qu'en France : 125€ aller-retour avec la voiture et deux passagers).
Jour 1 :
Voyage jusqu'à Livourne sans problèmes, la route est magnifique jusqu'à milan. Première nuit dans un camping ultra bondé, ultra cher, mais bon, heureusement ce n'est qu'une nuit...
Jour 2 :
Départ en ferry à 11h, arrivée en Corse à Bastia 15h. Direction Saint-Florent qui sera notre première étape. Après 3/4 h de route et le passage du col entre Bastia et Saint-Florent nous commençons à chercher un camping. Comme nous aimons être à l'ombre et pas trop serrés avec les voisins, la recherche peut être longue. Nous trouvons finalement un camping au bord de la mer à 15min au nord de St Florent. Déjà la Corse nous offre ses beautés lorsque nous allons marcher sur la plage au couché du soleil. Les vagues sont belles, il y a beaucoup de vent et on entend la mer toute la nuit, c'est magique...


La baignade est un plaisir, on a l'impression de se laver d'un an de boulot dans les vagues. Déjà nous n'arrivons plus à quitter des yeux le paysage...
Jour 3 :
Destination le désert des agriates pour une première rando. Nous cherchons à rejoindre la plage de Saleccia (accessible uniquement à pied ou en bateau) en partant de Casta, mais prenons un mauvais départ... Tant pis, on s'aventure dans le désert, chose que je déconseille ABSOLUMENT !!! Il nous aura fallu 6 h pour faire 1 km de marche... Ce qui commençait comme un sentier n'en était pas un... nous osons nous aventurer dans le maquis hors sentier et comme nous ne voulons pas faire demi-tour, nous poursuivons tant bien que mal (plutôt mal...). Nous arrivons à un minuscule sommet qui nous offre une belle vue sur la baie de Saint-Florent et du Cap Corse.

Nous continuons dans le maquis et cette fois c'est l'horreur complète. Les jambes sont constamment griffées par les ronces et les petits arbustes brûlés par le soleil. Nous renonçons à atteindre le sommet suivant (pourtant ridiculement proche) et essayons de rejoindre le grand chemin. Lorsque nous arrivons enfin nos jambes sont noires à cause du charbon des plantes brûlées, et nous avons de très belles éraflures. La baignade du soir est piquante... mais les vagues sont toujours là alors c'est un plaisir. Il y a de l'orage sur le cap Corse ce qui rend les vagues encore plus forte. La foudre tombe à 100 m de nous dans l'eau !!! Tout le monde fuit vers la plage (ma copine la première) et je me retrouve seul dans la mer...
Jour 3 :
Deuxième tentative pour atteindre Saleccia, mais cette fois-ci pas la côte au départ de la plage de Saint-Florent. Le sentier est excellent et le paysage est vraiment magnifique, les minuscules criques et les plages de sable blanc désertes se succèdent, avec parfois quelques rencontres inattendues...
Nous atteignons enfin Saleccia, c'est magnifique, la plage est impressionnante. Nous nous baignons dans une eau d'une limpidité surprenante et ça fait du bien !!!!
Le retour se fait par le même trajet (pas le choix) et nous revoyons les belles criques avec en arrière plan le désert des agriates. C'est vraiment un endroit paradisiaque, une des ballades à faire absolument !!!

Au final 10 h de marche auront été nécessaires (entrecoupées de baignades)... mais comme c'est plutôt plat, ça passe bien. On se promet de revenir avec masques et tuba...
Jour 4 :
Départ à 7h30 du camping, direction Centuri à 50 km au nord vers le cap Corse. Deux heures de route vertigineuse le long du Cap mais un paysage à couper le souffle, la cote est déchiquetée et la montagne se mêle à la mer de façon majestueuse. Départ de Centuri direction l'extrémité nord du Cap Corse : Tollare. La rando se fait par la côte, mais n'a rien à voir avec la veille... De grandes falaises nous obligent à monter puis redescendre et ainsi de suite... Résultat : un parcours très pentu et assez fatiguant, mais à nouveau d'une beauté époustouflante ! Quelles variations dans le paysage !!! on se croirait presque en Bretagne...

Nous atteignons enfin Tollare après 5h de marche un petit village très pittoresque avec seulement quelques habitations vides pour la plupart... c'est le bout du monde... Nous ne trainons pas et nous engageons sur le chemin du retour assez rapidement, c'est encore long mais dans le soleil déclinant quel spectacle !!!

Il est 20H30 lorsque nous arrivons à Centuri, nous avons trop faim pour reprendre la route et craquons pour un resto. Nous ne regrettons vraiment pas !!! C'est excellent et pas trop cher pour ce qu'il y a (assiette de fruit de mer avec langouste de Centuri, la spécialité locale, pour 30 €). Le cap Corse de nuit en voiture c'est assez tendu, mais quelle journée magnifique !!! A faire absolument !!!! Je regarde la carte par après, nous avons fait 1000m de dénivelée en ne dépassant pas les 200 m d'altitude...
Jour 5 :
Direction l'intérieur du cap Corse vers le col de san Ghjacintu pour une rando plus classique mais 1000 m de dénivelée attendue et sous une chaleur de plomb (premier jour à plus de 30 °C, la chaleur ne nous quittera plus pendant 10 jours). Personne pendant la marche et vue magnifique au sommet : la mer des deux côtés du cap Corse, on aperçoit Bastia et Saint-Florent en même temps !!! Les reliefs du Cap Corse nous apparaissent dans toute leur splendeur.

En redescendant, nous passons par Olcani, un petit village plein d'escaliers et sans routes, magnifique...
Jour 6 :
Journée de pause : direction Bastia et son marché, on achète une belle Copa qui nous tiendra jusqu'à la fin du séjour, rien de tel pour l'apéro lorsqu'on rentre d'une bonne rando.
Jour 7 :
Promenade dans les gorges près de olmeta. Pas fantastique, mais on se baigne dans les vasques en pleine forêt. L'eau est fraîche mais pas trop. Personne aux alentours, plein de libellules demoiselles...
Jour 8 :
Nous décidons de quitter la région du cap Corse et de descendre plus au sud vers le golfe de Porto. Arrêt à Calvi, il fait 35°C, nous ne nous attardons pas. La route est magnifique nous faisons un détour par la route extérieur D81B, à faire absolument mais il faut prendre son temps et ne pas hésiter à s'arrêter. On se prend l'après-midi pour la route, on apperçoit en soirée le golfe de Porto.

Nous remontons à l'intérieur des terres en direction d'Evisa vers les montagnes pour trouver notre deuxième camping du séjour. Emplacement avec vue sur les Callanches de Piana...

Jour 9 :
Randonnée en face du mont Tafunatu en partant du col de Vergio. 900 m de montée très raide et sans sentier. Nous lutons pour rejoindre le GR20 dans ce paysage lunaire où le sentier demeure introuvable. Nous rencontrons quelques mouflons.


Très belle journée, une sacrée grimpette, avec quelques passages d'alpinisme !
Jour 10 :
Ballade dans les gorges près d'Evisa. On commence par descendre 600m c'est assez inhabituelle... il faut les remonter après... Nous remontons le long de la rivière hors du sentier c'est magique...

Jour 11 :
Etape inévitable à Girolata le fameux village accessible uniquement à pied et en bateau. C'est magnifique mais il fait tellement chaud que nous ne nous attardons pas.

Jour 12 :
Le plus belle endroit du voyage : Le Capo Rosso. Il s'agit du cap sud du Golfe de Porto, il faut dépasser Piana en venant de Porto pour y accéder. La ballade est facile, un peu raide sur la fin, mais à peine 300m de dénivelée. Quel spectacle à l'arrivée, on y reste longtemps, jusqu'au coucher du soleil. Je vous laisse juger...
Le Capo Rosso et la falaise de 300 m vers la mer

Le Golfe de Porto
Vers le Sud
Le Golfe dans le soleil couchant
Jour 13 :
Changement de décors, on part en direction de Porto Vecchio.
Jour 14 :
Direction les aiguilles de Bavella. 10 °C en arrivant au parking, ciel un peu gris, beaucoup de vent, ça nous change !!! Mais endroit magnifique, très belle randonnée dans un endroit unique...

Jour 15 :
Journée en Bateau en direction de Bonifacio. Très touristique, le tour en bateau est intéressant, mais les conditions rendent le voyage un peu mouvementé (beaucoup de vagues). Ce n'est pas ce qu'on préfère, mais c'est vrai que les falaises de Bonifacio sont très belles...

Nous nous arrêtons aux iles Lavezzi, entre la Corse et la Sardaigne. Pas magnifique en paysage, mais pour la plongée c'est l'idéal ! On se régale, l'eau est si clair et il y a tellement de poissons !
Jour 16 :
Nous quittons le sud de la Corse et remontons vers Corte pour la fin du séjour. Il pleut beaucoup ce jour là quand nous arrivons, alors on va au musée de la Corse, ça vaut le coup... Nous avons trouvé un camping à 11 € la nuit dans une ferme, nous sommes pratiquement seules, les sanitaires sont uniquement pour nous !!!
Jour 17 :
Quelques orages le matin, nous nous décidons à partir vers la vallée de Tavignanu. Endroit magnifique, mais nous sommes rattrapés par la pluie, alors nous faisons demi-tour, c'est dommage, il paraît que le fond de la vallée est magnifique. Nous appercevons tout de même de très beaux paysages entre les nuages.

Jour 18 :
Nous empruntons la route de la vallée de la Restonica (la plus touristique du coin) et montons aux deux lacs à partir du parking. C'est une bonne ballade, nous poussons jusqu'au col (1000 m de dénivelée en tout). La vue sur les lacs est magnifique.

Jour 19 :
Nous nous dirigeons vers la vallée de la cascade des anglais. C'est magnifique, l'eau est omniprésente.

Jour 20 :
C'est la fin !!! Nous remontons vers Bastia et on s'installe dans une petite crique toute la journée, on se baigne, on plonge un peu, mais on a le coeur lourd de quitter ce magnifique endroit... On prend le ferry de nuit, c'est une sacrée expérience de dormir avec 200 personnes dans un resto entre un chien énorme et la clim du bateau...
Jour 21 :
Arrivée à Livourne à 5h, on file vers Pise pour un dernier spectacle avant de rentrer en Alsace... Lever de soleil sur la tour de Pise, pas une personne, il est 6h...

Voilà, j'espère que ça vous plait. J'ai favorisé les photos, si vous avez des questions n'hésitez pas. J'espère que ça vous a donné envie. Nous on y retournera un jour...
J'ai découvert ce forum il y a peu et j'adore lire la rubrique carnets de voyage. J'ai donc décidé d'y apporter ma contribution. J'ai effectué un voyage de trois semaines en Corse avec ma copine l'été dernier. Nous adorons la randonnée et les paysages sauvages, nous avons été bien servis !!!
Nous voyageons en voiture et logeons en camping, au final le budget a été de 1000 € pour deux tout compris (voyage, campings, bouffe...), c'est plus que correct je pense.
Nous sommes partis en voiture de Strasbourg direction Livourne en Italie pour prendre le ferry (moins cher qu'en France : 125€ aller-retour avec la voiture et deux passagers).
Jour 1 :
Voyage jusqu'à Livourne sans problèmes, la route est magnifique jusqu'à milan. Première nuit dans un camping ultra bondé, ultra cher, mais bon, heureusement ce n'est qu'une nuit...
Jour 2 :
Départ en ferry à 11h, arrivée en Corse à Bastia 15h. Direction Saint-Florent qui sera notre première étape. Après 3/4 h de route et le passage du col entre Bastia et Saint-Florent nous commençons à chercher un camping. Comme nous aimons être à l'ombre et pas trop serrés avec les voisins, la recherche peut être longue. Nous trouvons finalement un camping au bord de la mer à 15min au nord de St Florent. Déjà la Corse nous offre ses beautés lorsque nous allons marcher sur la plage au couché du soleil. Les vagues sont belles, il y a beaucoup de vent et on entend la mer toute la nuit, c'est magique...


La baignade est un plaisir, on a l'impression de se laver d'un an de boulot dans les vagues. Déjà nous n'arrivons plus à quitter des yeux le paysage...
Jour 3 :
Destination le désert des agriates pour une première rando. Nous cherchons à rejoindre la plage de Saleccia (accessible uniquement à pied ou en bateau) en partant de Casta, mais prenons un mauvais départ... Tant pis, on s'aventure dans le désert, chose que je déconseille ABSOLUMENT !!! Il nous aura fallu 6 h pour faire 1 km de marche... Ce qui commençait comme un sentier n'en était pas un... nous osons nous aventurer dans le maquis hors sentier et comme nous ne voulons pas faire demi-tour, nous poursuivons tant bien que mal (plutôt mal...). Nous arrivons à un minuscule sommet qui nous offre une belle vue sur la baie de Saint-Florent et du Cap Corse.

Nous continuons dans le maquis et cette fois c'est l'horreur complète. Les jambes sont constamment griffées par les ronces et les petits arbustes brûlés par le soleil. Nous renonçons à atteindre le sommet suivant (pourtant ridiculement proche) et essayons de rejoindre le grand chemin. Lorsque nous arrivons enfin nos jambes sont noires à cause du charbon des plantes brûlées, et nous avons de très belles éraflures. La baignade du soir est piquante... mais les vagues sont toujours là alors c'est un plaisir. Il y a de l'orage sur le cap Corse ce qui rend les vagues encore plus forte. La foudre tombe à 100 m de nous dans l'eau !!! Tout le monde fuit vers la plage (ma copine la première) et je me retrouve seul dans la mer...
Jour 3 :
Deuxième tentative pour atteindre Saleccia, mais cette fois-ci pas la côte au départ de la plage de Saint-Florent. Le sentier est excellent et le paysage est vraiment magnifique, les minuscules criques et les plages de sable blanc désertes se succèdent, avec parfois quelques rencontres inattendues...
Nous atteignons enfin Saleccia, c'est magnifique, la plage est impressionnante. Nous nous baignons dans une eau d'une limpidité surprenante et ça fait du bien !!!!Le retour se fait par le même trajet (pas le choix) et nous revoyons les belles criques avec en arrière plan le désert des agriates. C'est vraiment un endroit paradisiaque, une des ballades à faire absolument !!!

Au final 10 h de marche auront été nécessaires (entrecoupées de baignades)... mais comme c'est plutôt plat, ça passe bien. On se promet de revenir avec masques et tuba...
Jour 4 :
Départ à 7h30 du camping, direction Centuri à 50 km au nord vers le cap Corse. Deux heures de route vertigineuse le long du Cap mais un paysage à couper le souffle, la cote est déchiquetée et la montagne se mêle à la mer de façon majestueuse. Départ de Centuri direction l'extrémité nord du Cap Corse : Tollare. La rando se fait par la côte, mais n'a rien à voir avec la veille... De grandes falaises nous obligent à monter puis redescendre et ainsi de suite... Résultat : un parcours très pentu et assez fatiguant, mais à nouveau d'une beauté époustouflante ! Quelles variations dans le paysage !!! on se croirait presque en Bretagne...

Nous atteignons enfin Tollare après 5h de marche un petit village très pittoresque avec seulement quelques habitations vides pour la plupart... c'est le bout du monde... Nous ne trainons pas et nous engageons sur le chemin du retour assez rapidement, c'est encore long mais dans le soleil déclinant quel spectacle !!!

Il est 20H30 lorsque nous arrivons à Centuri, nous avons trop faim pour reprendre la route et craquons pour un resto. Nous ne regrettons vraiment pas !!! C'est excellent et pas trop cher pour ce qu'il y a (assiette de fruit de mer avec langouste de Centuri, la spécialité locale, pour 30 €). Le cap Corse de nuit en voiture c'est assez tendu, mais quelle journée magnifique !!! A faire absolument !!!! Je regarde la carte par après, nous avons fait 1000m de dénivelée en ne dépassant pas les 200 m d'altitude...
Jour 5 :
Direction l'intérieur du cap Corse vers le col de san Ghjacintu pour une rando plus classique mais 1000 m de dénivelée attendue et sous une chaleur de plomb (premier jour à plus de 30 °C, la chaleur ne nous quittera plus pendant 10 jours). Personne pendant la marche et vue magnifique au sommet : la mer des deux côtés du cap Corse, on aperçoit Bastia et Saint-Florent en même temps !!! Les reliefs du Cap Corse nous apparaissent dans toute leur splendeur.

En redescendant, nous passons par Olcani, un petit village plein d'escaliers et sans routes, magnifique...

Jour 6 :
Journée de pause : direction Bastia et son marché, on achète une belle Copa qui nous tiendra jusqu'à la fin du séjour, rien de tel pour l'apéro lorsqu'on rentre d'une bonne rando.
Jour 7 :
Promenade dans les gorges près de olmeta. Pas fantastique, mais on se baigne dans les vasques en pleine forêt. L'eau est fraîche mais pas trop. Personne aux alentours, plein de libellules demoiselles...

Jour 8 :
Nous décidons de quitter la région du cap Corse et de descendre plus au sud vers le golfe de Porto. Arrêt à Calvi, il fait 35°C, nous ne nous attardons pas. La route est magnifique nous faisons un détour par la route extérieur D81B, à faire absolument mais il faut prendre son temps et ne pas hésiter à s'arrêter. On se prend l'après-midi pour la route, on apperçoit en soirée le golfe de Porto.

Nous remontons à l'intérieur des terres en direction d'Evisa vers les montagnes pour trouver notre deuxième camping du séjour. Emplacement avec vue sur les Callanches de Piana...

Jour 9 :
Randonnée en face du mont Tafunatu en partant du col de Vergio. 900 m de montée très raide et sans sentier. Nous lutons pour rejoindre le GR20 dans ce paysage lunaire où le sentier demeure introuvable. Nous rencontrons quelques mouflons.


Très belle journée, une sacrée grimpette, avec quelques passages d'alpinisme !
Jour 10 :
Ballade dans les gorges près d'Evisa. On commence par descendre 600m c'est assez inhabituelle... il faut les remonter après... Nous remontons le long de la rivière hors du sentier c'est magique...

Jour 11 :
Etape inévitable à Girolata le fameux village accessible uniquement à pied et en bateau. C'est magnifique mais il fait tellement chaud que nous ne nous attardons pas.

Jour 12 :
Le plus belle endroit du voyage : Le Capo Rosso. Il s'agit du cap sud du Golfe de Porto, il faut dépasser Piana en venant de Porto pour y accéder. La ballade est facile, un peu raide sur la fin, mais à peine 300m de dénivelée. Quel spectacle à l'arrivée, on y reste longtemps, jusqu'au coucher du soleil. Je vous laisse juger...
Le Capo Rosso et la falaise de 300 m vers la mer
Le Golfe de Porto
Vers le Sud
Le Golfe dans le soleil couchantJour 13 :
Changement de décors, on part en direction de Porto Vecchio.
Jour 14 :
Direction les aiguilles de Bavella. 10 °C en arrivant au parking, ciel un peu gris, beaucoup de vent, ça nous change !!! Mais endroit magnifique, très belle randonnée dans un endroit unique...

Jour 15 :
Journée en Bateau en direction de Bonifacio. Très touristique, le tour en bateau est intéressant, mais les conditions rendent le voyage un peu mouvementé (beaucoup de vagues). Ce n'est pas ce qu'on préfère, mais c'est vrai que les falaises de Bonifacio sont très belles...

Nous nous arrêtons aux iles Lavezzi, entre la Corse et la Sardaigne. Pas magnifique en paysage, mais pour la plongée c'est l'idéal ! On se régale, l'eau est si clair et il y a tellement de poissons !
Jour 16 :
Nous quittons le sud de la Corse et remontons vers Corte pour la fin du séjour. Il pleut beaucoup ce jour là quand nous arrivons, alors on va au musée de la Corse, ça vaut le coup... Nous avons trouvé un camping à 11 € la nuit dans une ferme, nous sommes pratiquement seules, les sanitaires sont uniquement pour nous !!!
Jour 17 :
Quelques orages le matin, nous nous décidons à partir vers la vallée de Tavignanu. Endroit magnifique, mais nous sommes rattrapés par la pluie, alors nous faisons demi-tour, c'est dommage, il paraît que le fond de la vallée est magnifique. Nous appercevons tout de même de très beaux paysages entre les nuages.

Jour 18 :
Nous empruntons la route de la vallée de la Restonica (la plus touristique du coin) et montons aux deux lacs à partir du parking. C'est une bonne ballade, nous poussons jusqu'au col (1000 m de dénivelée en tout). La vue sur les lacs est magnifique.

Jour 19 :
Nous nous dirigeons vers la vallée de la cascade des anglais. C'est magnifique, l'eau est omniprésente.

Jour 20 :
C'est la fin !!! Nous remontons vers Bastia et on s'installe dans une petite crique toute la journée, on se baigne, on plonge un peu, mais on a le coeur lourd de quitter ce magnifique endroit... On prend le ferry de nuit, c'est une sacrée expérience de dormir avec 200 personnes dans un resto entre un chien énorme et la clim du bateau...
Jour 21 :
Arrivée à Livourne à 5h, on file vers Pise pour un dernier spectacle avant de rentrer en Alsace... Lever de soleil sur la tour de Pise, pas une personne, il est 6h...

Voilà, j'espère que ça vous plait. J'ai favorisé les photos, si vous avez des questions n'hésitez pas. J'espère que ça vous a donné envie. Nous on y retournera un jour...
Suggestions d'un trek en France? English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
L'année dernière je suis allé en France dans la région de l'Alsace faire les vosges, j'ai adoré. Cette année je prévois partir du 1er au 10 mai j'aimerais avoir des suggestions pour faire un circuit similaire c'est à dire marche en montagne + bivouac + voir des petits villages en montagne.(Un bivouac sans trace bien sure j'ammène mes déchets y compris le papier de toilette dans un petit sac et je jette rendu dans un village) Je m'en remet à vous car l'an passé c'est un membre du groupe voyage forum Tuefeli qui nous a suggéré ce parcours en plus nous nous sommes rencontré dans son patelin Merci encore et bienvenue aux suggestions.
L'année dernière je suis allé en France dans la région de l'Alsace faire les vosges, j'ai adoré. Cette année je prévois partir du 1er au 10 mai j'aimerais avoir des suggestions pour faire un circuit similaire c'est à dire marche en montagne + bivouac + voir des petits villages en montagne.(Un bivouac sans trace bien sure j'ammène mes déchets y compris le papier de toilette dans un petit sac et je jette rendu dans un village) Je m'en remet à vous car l'an passé c'est un membre du groupe voyage forum Tuefeli qui nous a suggéré ce parcours en plus nous nous sommes rencontré dans son patelin Merci encore et bienvenue aux suggestions.
Tour du monde "à la force des mollets" English translation pending
http://www.jeangabrielchelala.com/index1.html
étonnant qd meme ce gros sac a dos !!! pas de casque ? pas de gants ?
étonnant qd meme ce gros sac a dos !!! pas de casque ? pas de gants ?
Népal: treks des trois cols et Mera Peak English translation pending
Voici quelques photos du trek des 3 cols et de l'ascension du Mera Peak effectué en 2007 avec le Club Alpin Francais.
Ce trek se déroule à l'est du Népal, et relie le petit village de Tumlingtar (500m d'altitude environ) à Lukla, en passant par le camp de base du Makalu, deux cols à 6100m (East col et West col) et le sommet du Mera Peak (6460m).
Les vallees verdoyantes



Jusqu'au camp de base du Makalu





Du camp de base du Makalu au Mera Peak
























Du Mera Peak à Lukla


Les vallees verdoyantes



Jusqu'au camp de base du Makalu





Du camp de base du Makalu au Mera Peak
























Du Mera Peak à Lukla


Comportement automobiliste à l'égard des cyclos English translation pending
Cela fait 15 ans que je randonne à travers le monde à raison de 3-4 mois par an (50 pays visités) et j'ai l'impression que les français conduisent les plus mal du monde...
La palme revient aux conducteurs des fourgonnettes et de voitures puissantes qui sont les rois du rase-cyclo.
Qu'en pensez-vous ?
Et vous, comment conduisez-vous si vous avez une voiture ? Personnellement, je double dans 90% des cas un cyclo comme si c'était un tracteur.
La palme revient aux conducteurs des fourgonnettes et de voitures puissantes qui sont les rois du rase-cyclo.
Qu'en pensez-vous ?
Et vous, comment conduisez-vous si vous avez une voiture ? Personnellement, je double dans 90% des cas un cyclo comme si c'était un tracteur.
Réchaud à essence pour vélo English translation pending
Je dois acheter un nouveau réchaud à assence, mon ancien Primus étant complètement déglingué.Y a-t'il un connaisseur en la matière sur ce forum? J'hésite entre un MSR et un PRIMUS.Le COLEMAN poids plume à 75E, pas chère, mais est-il fiable pour un voyage longue durée...Y a-t'il des modèles meilleurs, plus intéressants chez d'autres fabricants? Merci pour vos conseils et bon vent
Agence Equinoxe pour l'Argentine? English translation pending
Salut à tous,
Je pars en Argentine en Octobre, et je suis en contact avec l'agence equinoxe. Je voudrais savoir si certains d'entre vous connaissent cette agence et si elle digne de confiance ?
Merci de vos réponse.
rikardau
Merci de vos réponse.
rikardau
Acheter une maison au Maroc English translation pending
Peut être avez vous vécu cette expérience et nous serions interessé par vos précieux conseils.
C'est la mode, mais de retour du maroc nous nous sommes décidé a acheter une maison dans la région de marakech pour notre retraite. C'est l'aventure dans un pays étranger et nous ne voulons pas perdre nos petites économie dans ce genre d'aventure. Qui pourra nous conseiller, nous mettre en garde 😠 contre les gens peu hônnètes, les tracasseries administratives, etc.. Tout nous interesse et je suis sur que vos expériences nous seront fort utiles
Informations fraîches sur la Bolivie English translation pending
Salut à tous,
Je rentre d'un fabuleux trip en Bolivie😎. J'ai donc pas mal d'infos sur les transports, conditions climatiques et bons et mauvais plans sur les régions des sud chichas (Tupiza), Potosi (Salars, Potosi et alentours) et Chuquisaca (Sucre et alentours).
J'ai fini par une petite semaine à Buenos aires pour ceux qui voudraient avoir quelques confirmations.
Si je peux vous aider n'hésitez pas
Ciao
Ciao
Chaussures de randonnée non Gore-Tex English translation pending
Je viens tout juste de me procurer des chaussures Toronto Meindl (marque quand même réputé), mais qui n'a pas de doublure Gore-tex. J'ai fait une petite rando ce week-end avec, et après 20 minutes de marche dans de l'herbe mouillé par la rosée, j'avais les pieds complètement trempés.
Même si j'avoue ne pas avoir bien fait attention qu'elles n'étaient pas étanches, je trouve ca inadmissible que de nos jours qu'une paire de pompes à 100€ prenne la rosée.
Après les avoirs reportés au Papy Camping à Paris (vous avez compris de qui je parle), ils n'ont rien voulu entendre, en disant que c'était normale, allant même dire qu'avec du Gore-tex, la rosée passait.
Je compte pas vraiment en rester là, mais avant j'aimerai savoir si certain d'entre vous on des pompes sans la petite étiquette Gore-tex ? Et comment réagit elle à la rosée et à la pluie ?
http://www.au-vieux-campeur.fr/...uit.asp?codprd=75690
Je compte pas vraiment en rester là, mais avant j'aimerai savoir si certain d'entre vous on des pompes sans la petite étiquette Gore-tex ? Et comment réagit elle à la rosée et à la pluie ?
http://www.au-vieux-campeur.fr/...uit.asp?codprd=75690
Projet pour enfants handicapés au Mont Blanc English translation pending
bonjour, j ais un projet tres importent à mes yeux.il concernent les enfants handicapés, sur le site du mond blanc.je ne peu pas y arriver seul, j ais besoin d aide.cela concerne dans un premier temps, de personne pratiquant la montagne souvent.pour plus de renseignement me contacter soit ici, soit sur noel.lauffenburger@wanadoo.fr
ceci est une vrai idée, pleine de reves, et de partage.
a bientot, noel
ceci est une vrai idée, pleine de reves, et de partage.
a bientot, noel
Tour des Annapurnas en novembre English translation pending
Bonjour,
J'envisage actuellement un trek au Nepal avec 2 amis, et nous nous orientons plutôt vers le tour des Annapurnas. Nous pensons partir en novembre. La saison est-elle propice ? Par ailleurs, je m'interroge sur le trek lui-même ? Peut-on le faire sans passer par une agence, et sans porteur ? J'avoue que le concept du porteur me chiffonne un peu...Cela impacte-t-il sur les contacts que l'on peut avoir les habitants ?
Merci d'avance Guillaume
J'envisage actuellement un trek au Nepal avec 2 amis, et nous nous orientons plutôt vers le tour des Annapurnas. Nous pensons partir en novembre. La saison est-elle propice ? Par ailleurs, je m'interroge sur le trek lui-même ? Peut-on le faire sans passer par une agence, et sans porteur ? J'avoue que le concept du porteur me chiffonne un peu...Cela impacte-t-il sur les contacts que l'on peut avoir les habitants ?
Merci d'avance Guillaume
North Sea Cycle Route English translation pending
Bonjour à tous!
Nous souhaitons partir cet été - en voyage de noce 😉 -, de mi juillet à mi-août (3 semaines) en vélo sur la North Sea Cycle Route... C'est notre 1ère expérience... Nous ne savons pas vraiment combien de km par jour nous pourrons faire, même si nous faisons du vélo tous les jours...
Nous ne savons pas quel pays serait le mieux... Pourriez vous conseiller? Nous avons un penchant pour l'Hollande...
Nous devrons sans doute nous équiper aussi... Surtout en sacoches... Si vous avez aussi des conseils à ce sujet... N'hésitez pas!
Merci d'avance... Votre aide sera la bienvenue pour organiser au mieux ce voyage...
Nous souhaitons partir cet été - en voyage de noce 😉 -, de mi juillet à mi-août (3 semaines) en vélo sur la North Sea Cycle Route... C'est notre 1ère expérience... Nous ne savons pas vraiment combien de km par jour nous pourrons faire, même si nous faisons du vélo tous les jours...
Nous ne savons pas quel pays serait le mieux... Pourriez vous conseiller? Nous avons un penchant pour l'Hollande...
Nous devrons sans doute nous équiper aussi... Surtout en sacoches... Si vous avez aussi des conseils à ce sujet... N'hésitez pas!
Merci d'avance... Votre aide sera la bienvenue pour organiser au mieux ce voyage...
Tourisme et droits de l'homme... Tibet English translation pending
Je vous livre ce message que je viens de recevoir:
"C'est avec tristesse que je vous transmets la nouvelle du décès de Rinzin Wangyal, prisonnier politique pour lequel Tibet Lib est intervenu en juin 2004. Cet homme de 59 ans est décédé en prison à la fin de l'année 2004. Sa mort n'a pas été confirmée officiellement. Son corps n'a pas été remis à la famille. Rinzin Wangyal purgeait sa peine au camp de travail de Pawo Tramo. Les dernières informations le concernant datent du 31 mai 2004.Elles faisaient état de la détérioration de son état de santé du fait des tortures répétées durant ces années de prison. Arrêté une première fois en 1966-67, suspecté d'avoir organisé un mouvement indépendantiste, il avait alors passé 17 ans en prison. La seconde arrestation eut lieu en août 1995, Rinzin Wangyal était suspecté de faire partie d'un mouvement politique dont l'objectif était de perturber le 30ème anniversaire de la fondation de la Région Autonome du Tibet. Il fut de nouveau condamné à 16 ans de prison en octobre 1997. Durant son emprisonnement, sa peine fut transformée en prison à vie. Le Tibetan Centre for Human Rights and Democracy (TCHRD basé à Dharamsala, a répertorié 87 décès de prisonniers politiques tibétains pour cause de tortures depuis 1987. (Sources : TCHRD, 4 février 2005)"
Cette nouvelle me fait demander qu'elle doit être notre attitude face à des pays qui ne respectent pas les Droits de l'Homme. Est-ce les cautionner que de s'y rendre ou simplement une chance de témoigner à notre retour à la place de ceux qui ne le peuvent pas?
Qu'en pensez-vous?
"C'est avec tristesse que je vous transmets la nouvelle du décès de Rinzin Wangyal, prisonnier politique pour lequel Tibet Lib est intervenu en juin 2004. Cet homme de 59 ans est décédé en prison à la fin de l'année 2004. Sa mort n'a pas été confirmée officiellement. Son corps n'a pas été remis à la famille. Rinzin Wangyal purgeait sa peine au camp de travail de Pawo Tramo. Les dernières informations le concernant datent du 31 mai 2004.Elles faisaient état de la détérioration de son état de santé du fait des tortures répétées durant ces années de prison. Arrêté une première fois en 1966-67, suspecté d'avoir organisé un mouvement indépendantiste, il avait alors passé 17 ans en prison. La seconde arrestation eut lieu en août 1995, Rinzin Wangyal était suspecté de faire partie d'un mouvement politique dont l'objectif était de perturber le 30ème anniversaire de la fondation de la Région Autonome du Tibet. Il fut de nouveau condamné à 16 ans de prison en octobre 1997. Durant son emprisonnement, sa peine fut transformée en prison à vie. Le Tibetan Centre for Human Rights and Democracy (TCHRD basé à Dharamsala, a répertorié 87 décès de prisonniers politiques tibétains pour cause de tortures depuis 1987. (Sources : TCHRD, 4 février 2005)"
Cette nouvelle me fait demander qu'elle doit être notre attitude face à des pays qui ne respectent pas les Droits de l'Homme. Est-ce les cautionner que de s'y rendre ou simplement une chance de témoigner à notre retour à la place de ceux qui ne le peuvent pas?
Qu'en pensez-vous?
Ascension d'un 8046m au Tibet English translation pending
😉
Jean-Christophe Lafaille vient de signer au Tibet la première ascension hivernale en solitaire de la face sud du Shishapangma (8 046 m). «Au sommet d'un 8 000, l'expérience est cosmique»
Par Frédérique ROUSSEL
jeudi 16 décembre 2004 (Liberation - 06:
amedi, Jean-Christophe Lafaille, 38 ans, a réussi la première ascension hivernale en solitaire de la face sud du Shishapangma (8 046 m), au Tibet (Libération du 13 décembre). Joint par téléphone à son retour à Katmandou (Népal), il revient sur cet exploit, alors qu'il ne lui reste plus que trois sommets de plus de 8 000 m à gravir.
Vous êtes descendu de votre petit nuage ?
J'ai vécu cette ascension à la fois pleinement et naturellement. Je n'ai pas eu de gros problème et je suis revenu plutôt normalement en forme. Depuis les années 90, je me suis mis à grimper tout seul et en hiver. Le Shishapangma était la suite logique de ce que je faisais déjà dans les Alpes. Je l'avais déjà tenté à la fin de l'automne 1996, mais il y avait trop de neige et les conditions étaient dangereuses.
Pourquoi
le Shishapangma ?
C'est un sommet stratégique. La paroi correspond à une ascension en solitaire. La hauteur de la face, sa technicité et sa marche d'approche sont intéressantes. C'est une montagne assez facile d'accès par rapport à d'autres au Népal. Elle est belle à grimper et pas trop dangereuse tout seul.
Vous êtes-vous longuement préparé ?
J'ai fait une expédition au printemps dans un endroit très sauvage, sur le versant tibétain du Makalu. Et, depuis mon retour fin mai, je n'ai pas arrêté de me préparer physiquement et mentalement.
Avez-vous douté de réussir ?
Je doute toujours. Cette expédition comportait beaucoup d'inconnues : ma résistance à des températures inférieures à 30 °C, la capacité à grimper sans oxygène, à respirer par grand froid. Le plus terrible cette fois, ç'a été les journées que j'ai passé bloqué au camp de base. C'était frustrant, mais le vent soufflait de 140 à 160 km/h et j'aurais été gelé sur place au sommet. Dans ces conditions, les heures passent, les jours passent, les nuits sont longues à gamberger. Le plus dur, et c'est quelque chose que je n'avais pas anticipé, c'est la durée de la nuit. J'ai passé trois nuits d'enfer à 7 000 m car je n'ai pas réussi à dormir à cause du froid et du givre sous la tente. Je me suis dit qu'il fallait m'améliorer sur le plan mental, arriver à me relâcher plus. Quand je suis redescendu du sommet avec deux nuits blanches sur les épaules, je n'ai même pas réussi à bien dormir.
Etre seul, est-ce un handicap ?
J'ai eu d'autres expériences en solitaire. En 1996, j'ai enchaîné deux sommets au Pakistan et trois autres sommets l'année dernière. Mais j'avais croisé des gens sur les camps de base. Cette année, je n'ai vraiment vu personne. J'ai enchaîné deux expéditions à quelques mois d'intervalles, avec chaque fois de grands moments de solitude. Deux mois au printemps, dans une région très sauvage, et un mois là. Parfois, j'avais l'impression de devenir autiste. Je ne parlais pratiquement plus, je lisais et j'écrivais... C'est un état particulier. C'est un choix délibéré d'être complètement seul pour m'engager au maximum.
Et le froid ?
Quand je suis parti de mon camp d'altitude à 7 000 m samedi, il faisait très froid. A 4 h 30 le matin, la nuit est très noire et il fait glacial. Pendant trois ou quatre heures, j'ai craint des gelures au niveau des pieds. Le fait de grimper une face sud me permettait d'espérer un ensoleillement au bout de quatre heures. Et j'ai eu un brin de soleil.
Qu'avez-vous fait au sommet ?
Je suis arrivé vers 11 h 30, heure locale, et il faisait vraiment froid, avec un vent de 70 km/h. Je ne suis resté qu'une dizaine de minutes au sommet. Le paysage était exceptionnel avec un contraste grandiose entre deux régions : le Népal sur ma gauche, avec des montagnes à perte de vue, extrêmement enneigées, acérées, avec des séracs. Sur ma droite, c'était l'immensité du Tibet, avec des plaines à perte de vue, des lacs bleu turquoise... J'ai fait des photos.
On dit que la descente est toujours plus difficile, ce fut le cas ?
J'étais obligé de redescendre par le même itinéraire, qui représente l'équivalent d'une grande face nord dans les Alpes. C'est souvent dans la descente, quand on est fatigué et déconcentré, qu'arrivent les accidents. L'avantage, c'est qu'on retrouve de l'oxygène, et on a l'impression de renaître, de revivre. Le cerveau fonctionne mieux.
Il vous reste trois 8 000 à gravir, le Kangchenjunga, le Makalu et l'Everest. A quand le prochain ?
Dans quelques mois, en avril-mai. Il y a des chances pour que je garde l'Everest pour la fin, par une très belle voie. Ça dépend de ma forme et de la pression. Ma priorité, c'est toujours de tenter une belle course pas classique.
D'où vient votre passion pour l'himalayisme ?
L'Himalaya est un monde hors normes par rapport au reste de la planète. Au sommet d'un 8000, l'expérience est presque cosmique. On n'y voit que des kilomètres de montagnes, aucune trace de civilisation, et même la courbure de la Terre. Je l'ai découvert au printemps 1992 sur la face sud de l'Annapurna, avec Pierre Béghin. J'en suis revenu seul. Sa mort a été à la fois un choc terrible et une expérience forte. Si on compare la montagne avec la voile, je dirais qu'une course dans les Alpes, c'est un Grand Prix de catamaran ; l'Himalaya, c'est le Vendée Globe.
Jean-Christophe Lafaille vient de signer au Tibet la première ascension hivernale en solitaire de la face sud du Shishapangma (8 046 m). «Au sommet d'un 8 000, l'expérience est cosmique»
Par Frédérique ROUSSEL
jeudi 16 décembre 2004 (Liberation - 06:
amedi, Jean-Christophe Lafaille, 38 ans, a réussi la première ascension hivernale en solitaire de la face sud du Shishapangma (8 046 m), au Tibet (Libération du 13 décembre). Joint par téléphone à son retour à Katmandou (Népal), il revient sur cet exploit, alors qu'il ne lui reste plus que trois sommets de plus de 8 000 m à gravir.
Vous êtes descendu de votre petit nuage ?
J'ai vécu cette ascension à la fois pleinement et naturellement. Je n'ai pas eu de gros problème et je suis revenu plutôt normalement en forme. Depuis les années 90, je me suis mis à grimper tout seul et en hiver. Le Shishapangma était la suite logique de ce que je faisais déjà dans les Alpes. Je l'avais déjà tenté à la fin de l'automne 1996, mais il y avait trop de neige et les conditions étaient dangereuses.
Pourquoi
le Shishapangma ?
C'est un sommet stratégique. La paroi correspond à une ascension en solitaire. La hauteur de la face, sa technicité et sa marche d'approche sont intéressantes. C'est une montagne assez facile d'accès par rapport à d'autres au Népal. Elle est belle à grimper et pas trop dangereuse tout seul.
Vous êtes-vous longuement préparé ?
J'ai fait une expédition au printemps dans un endroit très sauvage, sur le versant tibétain du Makalu. Et, depuis mon retour fin mai, je n'ai pas arrêté de me préparer physiquement et mentalement.
Avez-vous douté de réussir ?
Je doute toujours. Cette expédition comportait beaucoup d'inconnues : ma résistance à des températures inférieures à 30 °C, la capacité à grimper sans oxygène, à respirer par grand froid. Le plus terrible cette fois, ç'a été les journées que j'ai passé bloqué au camp de base. C'était frustrant, mais le vent soufflait de 140 à 160 km/h et j'aurais été gelé sur place au sommet. Dans ces conditions, les heures passent, les jours passent, les nuits sont longues à gamberger. Le plus dur, et c'est quelque chose que je n'avais pas anticipé, c'est la durée de la nuit. J'ai passé trois nuits d'enfer à 7 000 m car je n'ai pas réussi à dormir à cause du froid et du givre sous la tente. Je me suis dit qu'il fallait m'améliorer sur le plan mental, arriver à me relâcher plus. Quand je suis redescendu du sommet avec deux nuits blanches sur les épaules, je n'ai même pas réussi à bien dormir.
Etre seul, est-ce un handicap ?
J'ai eu d'autres expériences en solitaire. En 1996, j'ai enchaîné deux sommets au Pakistan et trois autres sommets l'année dernière. Mais j'avais croisé des gens sur les camps de base. Cette année, je n'ai vraiment vu personne. J'ai enchaîné deux expéditions à quelques mois d'intervalles, avec chaque fois de grands moments de solitude. Deux mois au printemps, dans une région très sauvage, et un mois là. Parfois, j'avais l'impression de devenir autiste. Je ne parlais pratiquement plus, je lisais et j'écrivais... C'est un état particulier. C'est un choix délibéré d'être complètement seul pour m'engager au maximum.
Et le froid ?
Quand je suis parti de mon camp d'altitude à 7 000 m samedi, il faisait très froid. A 4 h 30 le matin, la nuit est très noire et il fait glacial. Pendant trois ou quatre heures, j'ai craint des gelures au niveau des pieds. Le fait de grimper une face sud me permettait d'espérer un ensoleillement au bout de quatre heures. Et j'ai eu un brin de soleil.
Qu'avez-vous fait au sommet ?
Je suis arrivé vers 11 h 30, heure locale, et il faisait vraiment froid, avec un vent de 70 km/h. Je ne suis resté qu'une dizaine de minutes au sommet. Le paysage était exceptionnel avec un contraste grandiose entre deux régions : le Népal sur ma gauche, avec des montagnes à perte de vue, extrêmement enneigées, acérées, avec des séracs. Sur ma droite, c'était l'immensité du Tibet, avec des plaines à perte de vue, des lacs bleu turquoise... J'ai fait des photos.
On dit que la descente est toujours plus difficile, ce fut le cas ?
J'étais obligé de redescendre par le même itinéraire, qui représente l'équivalent d'une grande face nord dans les Alpes. C'est souvent dans la descente, quand on est fatigué et déconcentré, qu'arrivent les accidents. L'avantage, c'est qu'on retrouve de l'oxygène, et on a l'impression de renaître, de revivre. Le cerveau fonctionne mieux.
Il vous reste trois 8 000 à gravir, le Kangchenjunga, le Makalu et l'Everest. A quand le prochain ?
Dans quelques mois, en avril-mai. Il y a des chances pour que je garde l'Everest pour la fin, par une très belle voie. Ça dépend de ma forme et de la pression. Ma priorité, c'est toujours de tenter une belle course pas classique.
D'où vient votre passion pour l'himalayisme ?
L'Himalaya est un monde hors normes par rapport au reste de la planète. Au sommet d'un 8000, l'expérience est presque cosmique. On n'y voit que des kilomètres de montagnes, aucune trace de civilisation, et même la courbure de la Terre. Je l'ai découvert au printemps 1992 sur la face sud de l'Annapurna, avec Pierre Béghin. J'en suis revenu seul. Sa mort a été à la fois un choc terrible et une expérience forte. Si on compare la montagne avec la voile, je dirais qu'une course dans les Alpes, c'est un Grand Prix de catamaran ; l'Himalaya, c'est le Vendée Globe.
Votre ville préférée en Amérique du Nord? English translation pending
😉Salut...C'est quoi votre ville préférée ???? Moi c'est Los Angeles
Les femmes au Pakistan English translation pending
Bonjour,
Pour les femmes occidentales ayant déjà voyagé au Pakistan, comment se passent les contacts, les discussions et les relations avec la population locale? Quel est le comportement des hommes pakistanais? Avez-vous eu des contacts avec les femmes pakistanaises ?
Merci d'avance pour vos réponses!
L.
Pour les femmes occidentales ayant déjà voyagé au Pakistan, comment se passent les contacts, les discussions et les relations avec la population locale? Quel est le comportement des hommes pakistanais? Avez-vous eu des contacts avec les femmes pakistanaises ?
Merci d'avance pour vos réponses!
L.
Ha! que la neige a neigé... English translation pending
Un autre 50 cm...et dire qu, il y en a qui paient des fortunes pour voir ça....!!!
Désolé on ne rie plus...face à une telle situation il y a 5 solutions...
1-On démarre la souffleuse(mais la mienne est encore en panne....)
2-On répond a l, appel de la pelle. Ce que je fis...
3-On trouve un voisin compatissant qui LUI a une bonne souffleuse..
4-On prend l'avion pour le Sud (bientôt....bientôt...)
5-On attend que tout fonde au printemps....
Je pense a celui qui vient nous visiter au Qc en janvier pour voir jouer les Canadiens, il va être servi !
En attendant les départs de Dorval et Mirabel sont reportés...ayons une pensée charitable pour celui qui a payé le gros prix pour un 7 jours dans un all-inclusive ( comme vs dites à Paris...) son 7 qui devient un 6 puis un 5....
Désolé on ne rie plus...face à une telle situation il y a 5 solutions...
1-On démarre la souffleuse(mais la mienne est encore en panne....)
2-On répond a l, appel de la pelle. Ce que je fis...
3-On trouve un voisin compatissant qui LUI a une bonne souffleuse..
4-On prend l'avion pour le Sud (bientôt....bientôt...)
5-On attend que tout fonde au printemps....
Je pense a celui qui vient nous visiter au Qc en janvier pour voir jouer les Canadiens, il va être servi !
En attendant les départs de Dorval et Mirabel sont reportés...ayons une pensée charitable pour celui qui a payé le gros prix pour un 7 jours dans un all-inclusive ( comme vs dites à Paris...) son 7 qui devient un 6 puis un 5....
Gornergrat ou Glacier Paradise (Zermatt) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je vais faire une journée à Praborgne cette semaine, je me posais la question quel est le meilleur choix entre le glacier paradise (téléphérique que je crois) ou le petit train Gornergrat ).
Ou est la vue la plus intéressante et spectaculaire ? =)
Merci d'avance à tous pour vos conseils
Trek de la vallée de Lares en solo et vêtements (Pérou) English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans quelques semaines (au mois d'aout) au Pérou et nous prévoyons notamment de passer un peu de temps à faire de la randonnée. Deux questions :
Nous pensions faire l'inca trail 2 jours mais de plus en plus de doutes vu le prix... Du coup, nous aurons peut-être le temps de passer un jour ou deux dans la vallée de Lares. La randonnée peut-elle se faire seul dans ce coin ? On peut envisager un seul jour de randonnée (selon notre programme) ou il faut forcément plusieurs jours ? Des conseils, un itinéraire ?
Par ailleurs... Que prévoir en terme de vêtements ? A priori nous dormons dans des hotels / pensions / auberges de jeunesse toutes les nuits donc j'aurais tendance à privilégier les shorts ? Je me trompe ? Dans l'idée short - t-shirt - chaussures de rando. Avec un polaire pas loin en cas de besoin...
Alexis
Nous partons dans quelques semaines (au mois d'aout) au Pérou et nous prévoyons notamment de passer un peu de temps à faire de la randonnée. Deux questions :
Nous pensions faire l'inca trail 2 jours mais de plus en plus de doutes vu le prix... Du coup, nous aurons peut-être le temps de passer un jour ou deux dans la vallée de Lares. La randonnée peut-elle se faire seul dans ce coin ? On peut envisager un seul jour de randonnée (selon notre programme) ou il faut forcément plusieurs jours ? Des conseils, un itinéraire ?
Par ailleurs... Que prévoir en terme de vêtements ? A priori nous dormons dans des hotels / pensions / auberges de jeunesse toutes les nuits donc j'aurais tendance à privilégier les shorts ? Je me trompe ? Dans l'idée short - t-shirt - chaussures de rando. Avec un polaire pas loin en cas de besoin...
Alexis
Activités à Spitzkoppe? (Namibie) English translation pending
Bonjour,
Je passe par Spitzkoppe à la fin du mois d'Août, seulement pour une nuit au camping et j'arriverai aux alentours de midi. Je me demandais quelles étaient les activités possibles dans le coin... J'ai lu que l'ascension du Spitzkoppe est possible mais ça a l'air trop long à faire en une demi-journée...
Des experiences, retours à partager sur cette ascension?
Merci par avance!!
Je passe par Spitzkoppe à la fin du mois d'Août, seulement pour une nuit au camping et j'arriverai aux alentours de midi. Je me demandais quelles étaient les activités possibles dans le coin... J'ai lu que l'ascension du Spitzkoppe est possible mais ça a l'air trop long à faire en une demi-journée...
Des experiences, retours à partager sur cette ascension?
Merci par avance!!
Protection chaussures! English translation pending
bonjour a tous je fais un periple de 2000 kms en france au mois de mai ( bourges la rochelle la dune du pylat mont de marsan bagnac sue celé et retour pas le massif central )
petite question : comment garder les pieds au sec sur une longue periode on a forcement de la pluie !! 2 paires de chaussures ?? ce qui augmente le volume et poids du chargement merci pour vos conseils
pour info depart debut mai avec remorque monoroue
Durée du trajet Lhassa - camp de base de l'Everest? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis en chine et viens d'apprendre que le Tibet avait réouvert ses portes aux touristes.
Je souhaiterai y aller une semaine (7 jours). Le routard préconise une visite de Lhassa, et de ses environs pour un voyage de cette durée, mais je rêve de voir l'éverest également.
Combien de temps mets t-on pour faire Lhassa - camp de base de l'éverest?
Quelle est la route à suivre (Lhassa - Shigatsé - Lhatsé -Shegar - camp de base)?
Quel moyen de transport utiliser? Quel cout?
Et surtout : le voyage jusqu'au camp de base vaut-il le coup (si toutefois c'est possible à faire) du fait du peu de temps où je vais rester au Tibet?
Merci d'avance pour votre aide! PH
Merci d'avance pour votre aide! PH
Itinéraire de 4 semaines en Indonésie (Java, Florès, Lombok, Bali) English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons dans un peu plus d'une semaine pour l'Indonésie, et je soumets mon itinéraire à vos commentaires et suggestions. Je précise que nous voyageons en couple (37 et 45 ans), en mode sac à dos.Me 20/8 : Arrivée de nuit à Jakarta. Nuit proche aéroport.Je 21/8 : Vol pour Jogjakarta en début de matinée. Visite de la ville. Nuit à Jogjakarta.Ve 22/8 : Location de scooter pour se balader autour de Jogjakarta. Visite du temple Pramabanan. Nuit proche de Borobudur.Sa 23/8 : Visite de Borobudur au lever du soleil. On rend le scooter. Puis train vers Surabaya vers 16h ou 17h (a priori il y en aurait vers cette heure-là...). Nuit à Surabaya.Di 24/8 : Trajet vers le Mont Bromo : train de Surabaya à Probolinggo, puis bemo de Probolinggo à Cemoro Lawang. Nuit à Cemoro Lawang (j'ai lu que les chambres étaient hors de prix si l'on vient en individuel, voire qu'il était difficile d'y trouver une chambre ?)Lu 25/8 : Mont Bromo au lever du soleil, puis trajet vers le Kawah Ijen (bus vers Probolinggo, puis train vers Bayunwanggi). On pense réserver un "night tour" avec Ijen Miner, qui viendrait nous chercher à la gare.Ma 26/8 : Kawah Ijen by night puis trajet vers Bali. Selon l'heure, nuit vers le ferry ou proche Denpasar.Me 27/8 : Vol Bali vers Labuan Bajo à 13h10. Après-midi farniente.Je 28/8 : Plongée au départ de Labuan Bajo (si l'on plonge vers Komodo, va-t-on également sur l'ile voir les varans ?)du Ve 29/8 au Di 31/8 ou Lu 1/9 : Croisière Labuan Bajo - Lombok (j'hésite entre celles proposées par Kencana ou Perama, qui est plus courte et ne va pas à Komodo - est-ce suffisant pour bien en profiter ?). Dernière nuit à Sengiggi.Lu 1/9 ou Ma 2/9 : Location de scooter pour se balader autour de Sengiggi (Bangsal, forêt de singes...). Puis transfert vers le Mont Rinjani. Nuit vers le Mont Rinjani.du Ma 2/9 ou Me 3/9 au Je 4/9 ou Ve 5/9 : Trek sur le Mont Rinjani (3J/2N dans le sens Sembalun - Senaru qui est réputé moins difficile)Puis 2 jours sur les GilisPuis Bali (je ne sais pas encoe quoi précisement...) : ferry des Gillis vers Amed pour plonger sur l'épave du LibertyRégion de SidemenUbud et sa régionDernier jour à Jimabaran pour reprendre l'avion vers Jakarta le 15/9 à 16hMa 16/9 : Visite de Jakarta puis vol vers la France à 17h45Mes autres questions :On pense faire le Bromo et le Kawah Ijen sans passer par une excursion organisée, ce qui permet de répartir les trajets sur plusieurs jours et donc être moins fatigués. Ce sera vraiment le cas ?En volcans, on fera au moins le Bromo et le Kawah Ijen. Est-ce que le Rinjani vaut vraiment le coup ? Ou est-ce que le Mont Batur est aussi bien (bien que je pensais le boycotter au vue des messages sur le forum...). Voire le Agung ? Bref, quels sont les volcans incontournables sur Bali/Lombok ?Est-ce que les Gilis valent vraiment le coup après avoir fait la croisière Labuan Bajo-Lombok ? Ou alors privilégier Nusa Lembongan ?Merci de m'avoir lu et pour vos conseils ! Karine
Nous partons dans un peu plus d'une semaine pour l'Indonésie, et je soumets mon itinéraire à vos commentaires et suggestions. Je précise que nous voyageons en couple (37 et 45 ans), en mode sac à dos.Me 20/8 : Arrivée de nuit à Jakarta. Nuit proche aéroport.Je 21/8 : Vol pour Jogjakarta en début de matinée. Visite de la ville. Nuit à Jogjakarta.Ve 22/8 : Location de scooter pour se balader autour de Jogjakarta. Visite du temple Pramabanan. Nuit proche de Borobudur.Sa 23/8 : Visite de Borobudur au lever du soleil. On rend le scooter. Puis train vers Surabaya vers 16h ou 17h (a priori il y en aurait vers cette heure-là...). Nuit à Surabaya.Di 24/8 : Trajet vers le Mont Bromo : train de Surabaya à Probolinggo, puis bemo de Probolinggo à Cemoro Lawang. Nuit à Cemoro Lawang (j'ai lu que les chambres étaient hors de prix si l'on vient en individuel, voire qu'il était difficile d'y trouver une chambre ?)Lu 25/8 : Mont Bromo au lever du soleil, puis trajet vers le Kawah Ijen (bus vers Probolinggo, puis train vers Bayunwanggi). On pense réserver un "night tour" avec Ijen Miner, qui viendrait nous chercher à la gare.Ma 26/8 : Kawah Ijen by night puis trajet vers Bali. Selon l'heure, nuit vers le ferry ou proche Denpasar.Me 27/8 : Vol Bali vers Labuan Bajo à 13h10. Après-midi farniente.Je 28/8 : Plongée au départ de Labuan Bajo (si l'on plonge vers Komodo, va-t-on également sur l'ile voir les varans ?)du Ve 29/8 au Di 31/8 ou Lu 1/9 : Croisière Labuan Bajo - Lombok (j'hésite entre celles proposées par Kencana ou Perama, qui est plus courte et ne va pas à Komodo - est-ce suffisant pour bien en profiter ?). Dernière nuit à Sengiggi.Lu 1/9 ou Ma 2/9 : Location de scooter pour se balader autour de Sengiggi (Bangsal, forêt de singes...). Puis transfert vers le Mont Rinjani. Nuit vers le Mont Rinjani.du Ma 2/9 ou Me 3/9 au Je 4/9 ou Ve 5/9 : Trek sur le Mont Rinjani (3J/2N dans le sens Sembalun - Senaru qui est réputé moins difficile)Puis 2 jours sur les GilisPuis Bali (je ne sais pas encoe quoi précisement...) : ferry des Gillis vers Amed pour plonger sur l'épave du LibertyRégion de SidemenUbud et sa régionDernier jour à Jimabaran pour reprendre l'avion vers Jakarta le 15/9 à 16hMa 16/9 : Visite de Jakarta puis vol vers la France à 17h45Mes autres questions :On pense faire le Bromo et le Kawah Ijen sans passer par une excursion organisée, ce qui permet de répartir les trajets sur plusieurs jours et donc être moins fatigués. Ce sera vraiment le cas ?En volcans, on fera au moins le Bromo et le Kawah Ijen. Est-ce que le Rinjani vaut vraiment le coup ? Ou est-ce que le Mont Batur est aussi bien (bien que je pensais le boycotter au vue des messages sur le forum...). Voire le Agung ? Bref, quels sont les volcans incontournables sur Bali/Lombok ?Est-ce que les Gilis valent vraiment le coup après avoir fait la croisière Labuan Bajo-Lombok ? Ou alors privilégier Nusa Lembongan ?Merci de m'avoir lu et pour vos conseils ! Karine
Des photos/en veux-tu/en voilà! English translation pending
De quoi s'agit-il ? pas vraiment difficile......
Pieds pourris réclamant des sandales (randonnée) English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai cherché avec le mot clé sandales mais rien trouvé de bien concluant donc je me permets de soulever le sujet :
Pour faire cours et efficace : en 2017, ma petite famille et moi-même avons fait une grande boucle en Europe en train (merci interrail) et donc, marché pas mal, mais surtout en milieu urbain.
été = chaleur = transpi et là, c'est le drame ! Les gosses avaient des sandales dec...on dont la couche interne en synthétique a favorisé la transpiration. Macération aidant, ils avaient les pieds à vif sur les zones de contact. En Autriche on a trouvé des sandales cuir / liège ultra chères / bio (sans doute dorée à la feuille d'or) :-P mais miracle, fin des problèmes, gamins remotivés (et la motivation pour marcher, à 4 ans et 7 ans, ça se travaille)
Moi et mes pieds pourris dans des sandales dec.t.on également, ça s'est à peu près bien passé 2 semaines et c'était l'horreur la 3ème. Un jour j'ai mouillé les pieds, la doublure synthétique est restée mouillée, et ça a complètement dégénéré en quelques heures. Mycoses qui bouffe littéralement la peau sur toutes les zones de contact, surtout sur les côtés de l'avant du pied. douleurs et puanteur au rendez-vous. c'était pas le pied hein...
Cet été, pas de grand voyage. Mais me souvenant de cette déconvenue, J'ai passé des heures de navigation internet intensives pour trouver des sandales qui soient solides (cousues de partout) et vraiment en cuir à l'intérieur pour les gosses.
Et pour moi : chou blanc. que des machins fantaisies. à noter que je suis une femme mais que je me contrefiche du style... ou alors j'ai mal cherché, je ne sais pas. N'ayant rien de très intensif au programme, J'ai pu passer l'été avec la même paire de sandales après nettoyage, désinfection, à condition de faire pas trop de marche et en tournant avec d'autres chaussures... mais cette fois elles sont mortes et je ne veux plus les voir.
Donc : je cherche des recommandations de marques / modèles de sandales me permettant de marcher VRAIMENT, plusieurs KM jours, qui ne soient pas doublés en synthétique. idéalement, cousues donc réparables. Même un peu cher, tant qu'elles assurent. Je suis sûre que ça existe...
Je ne veux pas avoir de chaussettes à gérer donc j'exclue les chaussures, de toute façon il fait bien trop chaud, et la mycose m'aime trop. Puis le bronzage sandales, c'est trop classe :-P
Je vous remercie par avance de vos retours, vous m'aiderez beaucoup à organiser notre interrail 2019 :-) bonnes balades à vous
été = chaleur = transpi et là, c'est le drame ! Les gosses avaient des sandales dec...on dont la couche interne en synthétique a favorisé la transpiration. Macération aidant, ils avaient les pieds à vif sur les zones de contact. En Autriche on a trouvé des sandales cuir / liège ultra chères / bio (sans doute dorée à la feuille d'or) :-P mais miracle, fin des problèmes, gamins remotivés (et la motivation pour marcher, à 4 ans et 7 ans, ça se travaille)
Moi et mes pieds pourris dans des sandales dec.t.on également, ça s'est à peu près bien passé 2 semaines et c'était l'horreur la 3ème. Un jour j'ai mouillé les pieds, la doublure synthétique est restée mouillée, et ça a complètement dégénéré en quelques heures. Mycoses qui bouffe littéralement la peau sur toutes les zones de contact, surtout sur les côtés de l'avant du pied. douleurs et puanteur au rendez-vous. c'était pas le pied hein...
Cet été, pas de grand voyage. Mais me souvenant de cette déconvenue, J'ai passé des heures de navigation internet intensives pour trouver des sandales qui soient solides (cousues de partout) et vraiment en cuir à l'intérieur pour les gosses.
Et pour moi : chou blanc. que des machins fantaisies. à noter que je suis une femme mais que je me contrefiche du style... ou alors j'ai mal cherché, je ne sais pas. N'ayant rien de très intensif au programme, J'ai pu passer l'été avec la même paire de sandales après nettoyage, désinfection, à condition de faire pas trop de marche et en tournant avec d'autres chaussures... mais cette fois elles sont mortes et je ne veux plus les voir.
Donc : je cherche des recommandations de marques / modèles de sandales me permettant de marcher VRAIMENT, plusieurs KM jours, qui ne soient pas doublés en synthétique. idéalement, cousues donc réparables. Même un peu cher, tant qu'elles assurent. Je suis sûre que ça existe...
Je ne veux pas avoir de chaussettes à gérer donc j'exclue les chaussures, de toute façon il fait bien trop chaud, et la mycose m'aime trop. Puis le bronzage sandales, c'est trop classe :-P
Je vous remercie par avance de vos retours, vous m'aiderez beaucoup à organiser notre interrail 2019 :-) bonnes balades à vous