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Visite d'un village indien au Chiapas English translation pending
Durant notre séjour au Mexique, nous avons fait une étape de trois jours dans la capitale du Chiapas, à San Cristobal. Si le climat est assez frais le soir à cause de l'altitude (2 200 m), l'ambiance est très agréable, cosmopolite, un peu baba cool.
Et nous avons eu une grande chance de pouvoir visiter Oventik, un village autogéré par les zapatistes. Et cela grâce à Sergio, un guide francophone que nous avons rencontré par hasard. Sans lui, le contact avec eux était impossible.
Une demi-heure sur une belle route de montagne nous a suffi pour arriver à destination. Dans un premier baraquement en bois, décoré d'une belle fresque à la gloire de leur lutte, nous présentons nos passeports, déclinons notre profession et notre demande d'une rencontre avec des responsables du village.
Après un temps d'attente, nous voilà accueillis dans une autre baraque en bois, par deux hommes et une femme. Pendant une bonne heure, ils vont nous raconter leur histoire, leurs luttes et l'espoir qu'ils mettent maintenant dans leur communauté autogérée.
Ici, nous sommes dans la région du Mexique où il y a le plus d'indiens. Dans leur majorité, ils vivent dans la pauvreté, et sont les laissés pour compte des richesses du Chiapas.
Ce n'est pas étonnant qu'ici à San Cristobal a débuté en 1994 la révolte des zapatistes pour plus de justice, de démocratie, pour le partage des terres, avec comme porte-parole le sous-commandant Marcos.
Aujourd'hui, ayant constaté que les négociations avec le gouvernement n'avaient eu aucun résultat, malgré les nombreuses promesses, ils ont proclamé l'autonomie des communes qu'ils contrôlent. Et sans aucune subvention des pouvoirs publics, ils gèrent ces territoires, selon leurs traditions et coutumes et de manière autogérée. Les enfants sont scolarisés dans leur langue ethnique et en espagnol, ce qui leur était refusé. Ils ont crée avec des ONG des structures de soins, des coopératives agricoles, de femmes; ils administrent également la justice.
Après leurs explications viendra le temps trop court de nos questions. Nous aurons encore le temps de voir l'école, et d'acheter un peu d'artisanat fabriqué par les femmes.
Sergio, notre guide-interprète nous emmènera dans un autre village, San Juan Chamula, celui-ci non zapatiste et à San Andrès village où furent signés les accords jamais respectés par le gouvernement.
Pour cette journée mémorable, nous avons payé 350 pesos par personne; nous savions qu'une partie de cette somme serait reversée au village Aventik.
Et nous avons eu une grande chance de pouvoir visiter Oventik, un village autogéré par les zapatistes. Et cela grâce à Sergio, un guide francophone que nous avons rencontré par hasard. Sans lui, le contact avec eux était impossible.
Une demi-heure sur une belle route de montagne nous a suffi pour arriver à destination. Dans un premier baraquement en bois, décoré d'une belle fresque à la gloire de leur lutte, nous présentons nos passeports, déclinons notre profession et notre demande d'une rencontre avec des responsables du village.
Après un temps d'attente, nous voilà accueillis dans une autre baraque en bois, par deux hommes et une femme. Pendant une bonne heure, ils vont nous raconter leur histoire, leurs luttes et l'espoir qu'ils mettent maintenant dans leur communauté autogérée.
Ici, nous sommes dans la région du Mexique où il y a le plus d'indiens. Dans leur majorité, ils vivent dans la pauvreté, et sont les laissés pour compte des richesses du Chiapas.
Ce n'est pas étonnant qu'ici à San Cristobal a débuté en 1994 la révolte des zapatistes pour plus de justice, de démocratie, pour le partage des terres, avec comme porte-parole le sous-commandant Marcos.
Aujourd'hui, ayant constaté que les négociations avec le gouvernement n'avaient eu aucun résultat, malgré les nombreuses promesses, ils ont proclamé l'autonomie des communes qu'ils contrôlent. Et sans aucune subvention des pouvoirs publics, ils gèrent ces territoires, selon leurs traditions et coutumes et de manière autogérée. Les enfants sont scolarisés dans leur langue ethnique et en espagnol, ce qui leur était refusé. Ils ont crée avec des ONG des structures de soins, des coopératives agricoles, de femmes; ils administrent également la justice.
Après leurs explications viendra le temps trop court de nos questions. Nous aurons encore le temps de voir l'école, et d'acheter un peu d'artisanat fabriqué par les femmes.
Sergio, notre guide-interprète nous emmènera dans un autre village, San Juan Chamula, celui-ci non zapatiste et à San Andrès village où furent signés les accords jamais respectés par le gouvernement.
Pour cette journée mémorable, nous avons payé 350 pesos par personne; nous savions qu'une partie de cette somme serait reversée au village Aventik.
Voyage de dix jours au Sénégal oriental English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un (trop) court séjour au sénégal (10 jours sur place) pour Mars 2009 et j'espère que vous pourrez me donner qq infos: Nous souhaitons aller dans la région de Kédougou, Parc du Niokolo Koba, pays Bassari : un 4x4 est il indispensable pour y parvenir ? (piste pourrie vers Tambacounda accessible en véhicule non 4x4?) Pouvez vous m'indiquer une agence de loc sérieuse...pratiquant des tarifs "justes" ?
Apparemment la distance est +tôt importante, vaut il mieux y aller en avion ? mais une fois la bas comment se déplacer en étant indépendant?
Bref, merci pour toutes les infos et bons plans que vous pourrez me donner !
Je prépare un (trop) court séjour au sénégal (10 jours sur place) pour Mars 2009 et j'espère que vous pourrez me donner qq infos: Nous souhaitons aller dans la région de Kédougou, Parc du Niokolo Koba, pays Bassari : un 4x4 est il indispensable pour y parvenir ? (piste pourrie vers Tambacounda accessible en véhicule non 4x4?) Pouvez vous m'indiquer une agence de loc sérieuse...pratiquant des tarifs "justes" ?
Apparemment la distance est +tôt importante, vaut il mieux y aller en avion ? mais une fois la bas comment se déplacer en étant indépendant?
Bref, merci pour toutes les infos et bons plans que vous pourrez me donner !
Campements en pays Bassari (Sénégal) English translation pending
Salutations à Toutes et à Tous,
Préparant un voyage de 3 mois au Pays de la Teranga, je compte faire le tour du Sénégal en longeant le fleuve jusqu'à Bakel, puis en continuant vers le Pays Bassari. Je cherche des petits campements typiques au Coeur des villages. Après quelques recherches, je suis tombé sur quelques campements à l'extrème Sud su Sénégal: le Campement DUNYA, dans le petit Village d'Oubadji: http://au-senegal.com/pages/oubadji.php le Campement LE BEDIK, à Bandafassi: www.planete-senegal.com/visites/bandafassi.php le Campement Peul de Afia le campement chez Balingo, à Ethiolo: http://au-senegal.com/pages/balingo.php
Je vous laisse aussi la carte du Sénégal Oriental afin de situer les différentes villes et villages: www.senegalaisement.com/images/cartesetsat/cartesenegalorientalgd.gif
Quelqu'un est-il déja allé dans l'un de ses campements ou dans d'autres aux abords de cette région et pourrait me donner quelques détails et me conseiller ?
En vous Remerciant par avance,
David
Préparant un voyage de 3 mois au Pays de la Teranga, je compte faire le tour du Sénégal en longeant le fleuve jusqu'à Bakel, puis en continuant vers le Pays Bassari. Je cherche des petits campements typiques au Coeur des villages. Après quelques recherches, je suis tombé sur quelques campements à l'extrème Sud su Sénégal: le Campement DUNYA, dans le petit Village d'Oubadji: http://au-senegal.com/pages/oubadji.php le Campement LE BEDIK, à Bandafassi: www.planete-senegal.com/visites/bandafassi.php le Campement Peul de Afia le campement chez Balingo, à Ethiolo: http://au-senegal.com/pages/balingo.php
Je vous laisse aussi la carte du Sénégal Oriental afin de situer les différentes villes et villages: www.senegalaisement.com/images/cartesetsat/cartesenegalorientalgd.gif
Quelqu'un est-il déja allé dans l'un de ses campements ou dans d'autres aux abords de cette région et pourrait me donner quelques détails et me conseiller ?
En vous Remerciant par avance,
David
L'Andalousie pour les fêtes de fin d'année English translation pending
Bonjour à toutes et à tous je part dans le sud de l'Espagne du 28/12/08 au 04/01/2009 je fais 2 jours dans chaque ville Malaga, Cordoue et Seville.
J'aimerai avoir des conseil sur des lieu à fréquenté qui ne sont pas touristiques !! bar à flamenco, tapas etc... et je passe la nuit du réveillon à Seville donc si vous avez une bonne idée pour que ce soit une soirée inoubliable je vous remercie d'avance
Voyage à Bipindi avant mai avec mes deux garçons (Cameroun) English translation pending
et je suis seule avec deux petits garcons agés de bientôt 6 et 8 ans.
1) est ce que venir avec un chien de petite taille risque de poser problème? 2)pour bouger dans les villages si je ne suis pas véhiculée par exemple, pour aller de bipindi en ville, à bidou I etc... qu'y a t il comme possibilité? 3)je ne viens pas pour passer des vacances luxueuses mais pour découvrir le pays tel qu'il est, rencontrer également une petite fille que je parraine ainsi que ses camarades, et également afin que mon fils ainé découvre ses origines.
Si je suis une maman seule avec mes garcons est ce que vraiment ca peut poser problème? Beaucoup de papiers sont à prévoir pour le départ.
1) est ce que venir avec un chien de petite taille risque de poser problème? 2)pour bouger dans les villages si je ne suis pas véhiculée par exemple, pour aller de bipindi en ville, à bidou I etc... qu'y a t il comme possibilité? 3)je ne viens pas pour passer des vacances luxueuses mais pour découvrir le pays tel qu'il est, rencontrer également une petite fille que je parraine ainsi que ses camarades, et également afin que mon fils ainé découvre ses origines.
Si je suis une maman seule avec mes garcons est ce que vraiment ca peut poser problème? Beaucoup de papiers sont à prévoir pour le départ.
Asie du Sud-Est: essai comparatif avec 20 euros par jour? English translation pending
Aller un post qui permettra je l’espère d’avoir une vision plus ou moins global du coût journalier de la vie d’un voyageur en ASE, type « budget » ou « backpacker ». L’objectif initial est de voir ce que l’on peut faire avec 20 € (28 US $) par jour dans ces différents pays…😉🤪
Bon, je n’ai pas tenu compte du transport d’une ville à une autre, que cela soit par car, minibus, train ou avions… le but étant d’estimer le cout d’une journée « sur place »…😛
Copiez le tableau, mettez-y vos données, corrigez si nécessaire, en espérant que cette étude comparative aidera les futurs voyageurs qui aiment « budgéter » leurs voyages :😊
désolé pour le VietNam, je n'ai pas de données perso (merci Abalone...😎)
[ AAARRRGHHH😠😠😠, on ne peut pas insérer un tableau, Bon, c'est dans l'ordre des pays😕] Thaïlande Cambodge Laos VietNam Chambre en GH (pas air-con) 10 € 5€ 4€ 😕 Les Repas (spicy) 4€ 5€ 4€ 😕 Boissons (hips) 5€ 3€ 3€ 😕 Bus local 0, 5€ 0, 5€ 😕 Musées 6€ 5€ 4€ 😕 Location de transat… 2€ Pas de mer ! 😕 mais le Mékong Total jour 27, 5€ 18, 5€ 15€
Le tout en tenant compte que ce ne sont que les dépenses courantes, journalières… les extras, restant les extras. Bien sur, à certains endroits on préférera louer un scooter (et son casque) pour ce déplacer (à koh chang) donc le budget change alors. Ou bien un super repas fruits de mer à 1000Thb à Samet…😛
[ AAARRRGHHH😠😠😠, on ne peut pas insérer un tableau, Bon, c'est dans l'ordre des pays😕] Thaïlande Cambodge Laos VietNam Chambre en GH (pas air-con) 10 € 5€ 4€ 😕 Les Repas (spicy) 4€ 5€ 4€ 😕 Boissons (hips) 5€ 3€ 3€ 😕 Bus local 0, 5€ 0, 5€ 😕 Musées 6€ 5€ 4€ 😕 Location de transat… 2€ Pas de mer ! 😕 mais le Mékong Total jour 27, 5€ 18, 5€ 15€
Le tout en tenant compte que ce ne sont que les dépenses courantes, journalières… les extras, restant les extras. Bien sur, à certains endroits on préférera louer un scooter (et son casque) pour ce déplacer (à koh chang) donc le budget change alors. Ou bien un super repas fruits de mer à 1000Thb à Samet…😛
Recherche logement chez l'habitant à Marrakech et Fès English translation pending
Bonjour à tous,
Avant toute chose, on vous souhaite un bon Ramadan Moubarek.
Nous sommes un couple musulman belgo-marocain et serons Incha Allah au Maroc le 01 octobre 08 jusqu'au 12 octobre 08 pour revisiter Marrakech et découvrir Fès.
Cette année, nous voulons passer quelques jours chez l'habitant pour avoir de vrais contacts humains avec une famille marocaine. Ainsi, cela permettra surtout à ma femme d'améliorer son dialecte marocain et pourquoi pas aider à la préparation d'un bon tajine ou une Harira dont elle raffole.
Comme vous le devinez, nous sommes un peu blasés des hôtels et par conséquent, nous cherchons vraiment une famille populaire pour séjourner chez elle : nous ne voulons pas de luxe et nous nous adaptons aisément. Il va de soi que notre logement chez l'habitant ne sera pas gratuit !
Si vous êtes en mesure de nous accueillir ou connaissez une famille susceptible de le faire, n'hésitez surtout pas à nous contacter. INUTILE de nous proposer des Riads, des chambres de luxe ou encore un logement chez une famille aisée.
Merci d'avance pour toutes vos réponses
Avant toute chose, on vous souhaite un bon Ramadan Moubarek.
Nous sommes un couple musulman belgo-marocain et serons Incha Allah au Maroc le 01 octobre 08 jusqu'au 12 octobre 08 pour revisiter Marrakech et découvrir Fès.
Cette année, nous voulons passer quelques jours chez l'habitant pour avoir de vrais contacts humains avec une famille marocaine. Ainsi, cela permettra surtout à ma femme d'améliorer son dialecte marocain et pourquoi pas aider à la préparation d'un bon tajine ou une Harira dont elle raffole.
Comme vous le devinez, nous sommes un peu blasés des hôtels et par conséquent, nous cherchons vraiment une famille populaire pour séjourner chez elle : nous ne voulons pas de luxe et nous nous adaptons aisément. Il va de soi que notre logement chez l'habitant ne sera pas gratuit !
Si vous êtes en mesure de nous accueillir ou connaissez une famille susceptible de le faire, n'hésitez surtout pas à nous contacter. INUTILE de nous proposer des Riads, des chambres de luxe ou encore un logement chez une famille aisée.
Merci d'avance pour toutes vos réponses
Voyage au Maroc pendant le Ramadan (du 10 au 18 septembre) English translation pending
Bonjour à tous,
je pars au Maroc du 10 au 18 septembre, les 4 premiers jours à Marrakech pour finir à Essaouira. On m'a dit que partir pendant le RAmadan n'était pas forcément une bonne idée... je ne suis pas trop fervente de visites mais plutôt flaner des heures dans les souks.. Pensez-vous que le fait de partir à cette période sera un frein à notre voyage ou au contraire ça en sera d'autant plus bénéfique? Merci pour vos réponses, Salam 🙂
je pars au Maroc du 10 au 18 septembre, les 4 premiers jours à Marrakech pour finir à Essaouira. On m'a dit que partir pendant le RAmadan n'était pas forcément une bonne idée... je ne suis pas trop fervente de visites mais plutôt flaner des heures dans les souks.. Pensez-vous que le fait de partir à cette période sera un frein à notre voyage ou au contraire ça en sera d'autant plus bénéfique? Merci pour vos réponses, Salam 🙂
S'installer à Santa Marta en Colombie: coût de la vie, emploi...? English translation pending
Bonjour a tous,
Desirant aller a Santa Marta pour m y installer, j aimerais savoir si ils y a des personnes qui peuvent m informer sur le cout de la vie dans cette ville des caraibes (pesos/euros, emploi, loyer moyen pour un logement dans un quartier decent e tc...).
Je remercie par avance aux lecteurs qui voudront bien m accorder quelques minutes pour ces renseignements necessaires car il m est tres difficile d avoir des informations sur Santa Marta.
Hôtel Grand Palladium Kantenah English translation pending
Bonjour, 😉
pour les 50 ans de mon mari, j'envisage de lui offrir un séjour à l'hôtel Grand Palladium Kantenah (Mexique) pour février 2009.
Qui peut me donner des informations sur cet hôtel et son environnement car les brochures des tours opérateurs sont plutôt laconiques.
De plus, je souhaiterait offrir aux enfants un baptême de plongée. Qui connait un centre de plongée à proximité de l'hôtel et la fourchette approximative des tarifs.
En vous remerciant de toutes les précisions que vous pourrez m'apporter.😊
Accueil réservé à un jeune couple homosexuel à Louxor? English translation pending
Bonjour,
c'est la premiere fois que je pars en Egypte avec mon petit ami en aout de cette année.
Je voyage bcp et n'ai jamais eu le moindre pb vis a vis de mon homosexualité.
cependant, j aime bien me renseigner un peu avant de partir.
Pensez vous qu il y ait le moindre "risque" par rapport a ça???
ca peut paraitre bizarre comme question mais bon, je me la pose quand mm, car malgré tout, l'homosexualité dans les pays Mulsulmans (que j'adore) n'est pas tout a fait acceptée...
Merci de bien vouloir m'éclaircir sur ce sujet délicat.
Pierre
Retour de douze jours à Zarzis (mars 2008) English translation pending
Nous venons juste de rentrer de 12 jours de vacances a Zarzis, c'est la 3eme fois que nous allons en Tunisie, et nous avons tjs beaucoup apprécié les paysages du Sud mais pas du tout la mentalité.
Les 3/4 des gens que nous avons rencontré ont été trés harcelant (dés que l'on demandait un renseignement = dinars) dans les souks de Djerba et surtout Midoun, c'est fatiguant on n'ose plus rien regarder ds les boutiques et en plus ils ne comprennent pas qu'en nous laissant tranquille on rentrerait ds leur boutique, en plus quand on n'achéte pas ils sont limite agressifs.
Les fois précedentes je n'ai pas ressenti cette impression (ou ils ont changé ou j'ai changé par rapport à mes voyages en asis du sud est, pour moi c'est complétement l'inverse au niveau de l'accueil).
En tout cas nous éviterons d'aller dans ce pays et c'est dommage pour certaines tunisiens gentils (trop peu), nous cherchons déja pour l'asie.
Film: "Les Ch'tis" English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je n'ai pas trouver de rubrique cinéma alors je mets le sujet ici en Audio-Visuel.
" Les Ch'tis "
Tous les Forums francophone en parle, les américains prépare un remake dont le titre sera il semblerait " the Rednecks " .
Donc il semblerait que ce film restera dans la cinémathèque française comme la Grande Vadrouille, Les Bronzés ou Hôtel du Nord le sont.
Donc, un voyage non pas au delà des frontières de l'Europe mais d'une région à une autre, ceci avec la vision des Us et Coutumes au sein d'un même pays.
Alors n'attendons pas qu'il soit 1 an au Box-Office pour oser dire que c'est un bon moment 😉
Bonne journée.
A tantôt.
Je n'ai pas trouver de rubrique cinéma alors je mets le sujet ici en Audio-Visuel.
" Les Ch'tis "
Tous les Forums francophone en parle, les américains prépare un remake dont le titre sera il semblerait " the Rednecks " .
Donc il semblerait que ce film restera dans la cinémathèque française comme la Grande Vadrouille, Les Bronzés ou Hôtel du Nord le sont.
Donc, un voyage non pas au delà des frontières de l'Europe mais d'une région à une autre, ceci avec la vision des Us et Coutumes au sein d'un même pays.
Alors n'attendons pas qu'il soit 1 an au Box-Office pour oser dire que c'est un bon moment 😉
Bonne journée.
A tantôt.
Médecin désirant se rendre utile au Sénégal English translation pending
Je m'appelle Frédérique Feron et suis médecin généraliste en Belgique.
Mon compagnon développe une activité au Sénégal et je partage avec lui cet amour de l'Afrique (y ayant moi-même grandi). Dans le cadre deson activité, il va se rendre régulièrement au Sénégal pour des périodes d'une à deux semaines. J'aimerais l'accompagner mais en même temps, je voudrais me rendre utile...
pouriez vous m'orienter dans mes recherches?
Mon compagnon développe une activité au Sénégal et je partage avec lui cet amour de l'Afrique (y ayant moi-même grandi). Dans le cadre deson activité, il va se rendre régulièrement au Sénégal pour des périodes d'une à deux semaines. J'aimerais l'accompagner mais en même temps, je voudrais me rendre utile...
pouriez vous m'orienter dans mes recherches?
Risques pour visiter et randonner au Yémen en mars-avril? English translation pending
bonjour,
je compte me rendre au yemen ( à l'ouest) au mois de mars-avril avec un organisme (je pense à club aventure) pour visiter et faire un peu de rando...
j'aurais aimé savoir quels risques il peut y avoir ?
Cambodge: manifestation culturelle et caritative à Paris le 23 septembre 2007 English translation pending
Peut etre des Parisiens trouveront ils un interet à cette manifestation, je passe l'info...
A l’ombre du sourire khmer » La génération oubliée du Cambodge
Manifestation culturelle et caritative Mairie du 17ème Le dimanche 23 septembre 2007 de 10 h à 18 h
Françoise de PANAFIEU, Député de Paris, Maire du 17e arrondissement, et l’ensemble de l’équipe municipale du 17e vous invitent à venir participer à la manifestation intitulée « A l’ombre du sourire khmer, la génération oubliée du Cambodge», le 23 septembre 2007 à la Mairie du 17e en partenariat avec plusieurs associations cambodgiennes.
Initiée par Huong TAN et Sotha DANH SANG, cette journée culturelle sera consacrée à l’aide aux personnes âgées du Cambodge. Une cause que défend énergiquement les nombreuses associations à l’origine de cet événement.
Pendant toute la journée, les visiteurs découvriront successivement une exposition picturale, des conférences pendant lesquelles seront évoqués l’histoire, la géographie, les coutumes du Cambodge ainsi que la situation des personnes âgées de ce pays de plus 14 millions d’habitants. Un spectacle de danses classiques et folkloriques khmères, dont les billets sont déjà en vente, clôturera cette journée (renseignements sur le www.khmer.fr).
Cette action caritative, dont l’objectif est avant tout de sensibiliser la population sur les difficultés que rencontrent les personnes âgées du Cambodge, sera l’occasion pour les Parisiens de découvrir ou d’approfondir leurs connaissances de la tradition millénaire khmère d’hospitalité, basée sur des valeurs très fortes comme la générosité, la compassion ou encore le respect d’autrui. Les associations souhaitent ainsi lancer une dynamique afin de mobiliser la communauté cambodgienne car elles considèrent que «l’on ne bâtit pas un futur sans connaître son passé».
Un programme détaillé sera disponible en Mairie début septembre.
Pour plus d’informations sur cet événement, largement ouvert au public, n’hésitez pas à vous rendre sur le site Internet de la Mairie du 17e.
A l’ombre du sourire khmer » La génération oubliée du Cambodge
Manifestation culturelle et caritative Mairie du 17ème Le dimanche 23 septembre 2007 de 10 h à 18 h
Françoise de PANAFIEU, Député de Paris, Maire du 17e arrondissement, et l’ensemble de l’équipe municipale du 17e vous invitent à venir participer à la manifestation intitulée « A l’ombre du sourire khmer, la génération oubliée du Cambodge», le 23 septembre 2007 à la Mairie du 17e en partenariat avec plusieurs associations cambodgiennes.Initiée par Huong TAN et Sotha DANH SANG, cette journée culturelle sera consacrée à l’aide aux personnes âgées du Cambodge. Une cause que défend énergiquement les nombreuses associations à l’origine de cet événement.
Pendant toute la journée, les visiteurs découvriront successivement une exposition picturale, des conférences pendant lesquelles seront évoqués l’histoire, la géographie, les coutumes du Cambodge ainsi que la situation des personnes âgées de ce pays de plus 14 millions d’habitants. Un spectacle de danses classiques et folkloriques khmères, dont les billets sont déjà en vente, clôturera cette journée (renseignements sur le www.khmer.fr).
Cette action caritative, dont l’objectif est avant tout de sensibiliser la population sur les difficultés que rencontrent les personnes âgées du Cambodge, sera l’occasion pour les Parisiens de découvrir ou d’approfondir leurs connaissances de la tradition millénaire khmère d’hospitalité, basée sur des valeurs très fortes comme la générosité, la compassion ou encore le respect d’autrui. Les associations souhaitent ainsi lancer une dynamique afin de mobiliser la communauté cambodgienne car elles considèrent que «l’on ne bâtit pas un futur sans connaître son passé».
Un programme détaillé sera disponible en Mairie début septembre.
Pour plus d’informations sur cet événement, largement ouvert au public, n’hésitez pas à vous rendre sur le site Internet de la Mairie du 17e.
Loin de Chandigarth, roman de Tarun Tejpal (Inde du Nord) English translation pending
Je suis sans doute en retard...le livre est sorti il y a deux ans et je ne l'ai lu que cette année...ce mois-ci
Juste pour vous conseiller, si vous ne l'avez pas lu de lire ce roman qui vient de ressortir en poche...
Loin de Chandigarth, de Tarun Tejpal... Je crois qu'il y a déjà eu un post (un message) sur ce forum à propos de ce livre.
L'histoire se passe en Inde du nord à la fin des années 1990, dans les contreforts de l'Himalaya. Depuis quinze ans, un journaliste et son envoûtante femme Fizz vivent une intense passion amoureuse entre Chandigarh et Delhi, une passion où le sexe est important. Mais une étrange découverte dans leur vieille maison, accrochée aux contreforts de l'Himalaya, fait basculer leur couple. Soixante-quatre épais cahiers reliés de cuir livrent les secrets de Catherine, une intrépide aventurière américaine qui fut la précédente propriétaire de la maison, et qui est à présent décédée. Subjugué par la lecture de ces carnets très intimes, le narrateur s'éloigne peu à peu de Fizz, car son désir pour elle meurt peu à peu, au fur et à mesure qu'il avance dans le récit de leur auteur.
Le journal de Catherine l'entraîne à Chicago, Londres et Paris au tournant du XXème siècle, puis dans le tourbillon de l'histoire de l'Inde à la veille de son indépendance. Il lui apporte aussi les clefs des énigmes que renferme l'alchimie du désir et de l'amour.
Porté par une écriture forte et quasi incantatoire, sans concession pour les nostalgies de l'orientalisme, et traversé par un érotisme puissant, voici comment on peut décrire ce roman.
Il est difficile de parler du roman, mais croyez-moi il marque le lecteur. L’histoire ? Un emboîtement d’histoires, de mises en abîme, avec une architecture d’écriture limpide, avec comme cadre l’Inde. L’Inde d’aujourd’hui, moderne, bien loin des clichés occidentaux faciles, des épices et des films Bollywood. C’est ici une Inde des contradictions et des paradoxes, des traditions et du progrès. Une Inde héritière de l’indépendance, des aléas de la démocratie pour un peuple encore pétri de coutumes six fois millénaires. Une Inde des villes fourmilières pressées face aux campagnes immuables, mais mourantes… Et cette vision du monde, tellement différente de celle que nous connaissons ici en Occident. D’ailleurs, en passant, à propos d’Occident, le livre lui lance des piques plein de bon sens.
L’Inde présente dans le livre c’est une Inde avec autant de mondes que de regards, même chose que dans la réalité de ce pays qui est plusieurs pays à la fois..
Par l’intermédiaire de ses personnages, Tejpal démonte un pays continent d’une complexité effarante, relevant aujourd’hui le défi de la modernité… Ce roman respire l’Inde à plein nez, à pleins mots, à pleines impressions. On est submergé, bouleversé, remué mais on n’est jamais mal à l’aise, peut-être un peu décalé cependant parfois. Dans ce décor démesuré, s’enchevêtre l’histoire d’un amour fou au sein d’ un couple d’indiens « occidentalisés », qui voit leurs désirs s’estomper face à la découverte des carnets de Catherine…Irraisonnable, excessive et illimité est, comme il se doit, l'amour entre la belle musulmane Fizz et le narrateur hindou, sur fond de partition indo-pakistanaise. Irrationnels, deviennent, au regard déformant de leur passion, les lieux qu'ils habitent, ou traversent. Complètement fous sont souvent les personnages qu'ils acceptent dans leur champ de vision. Bousculées, renversées, annihilées sont toutes les barrières, religieuses, sociales, économiques, géographiques, qui se dressent au travers de leur chemin de passion. Sans borne sont l'exploration et les ressources du corps de Fizz pour le narrateur. Ce dernier, écrivain raté, perd à la fois le désir d'écrire et celui du corps de Fizz. On suit son désespoir à lui au fur et à mesure de ses découvertes au fil de sa lecture et au fur et à mesure de sa perte de désir pour Fizz. Mais il ne faut pas trop en dire, trop raconter. Il faut aimer les livres passionnés pour lire cet ouvrage avec passion et l'aimer.
Le récit, bien que passionnant, n’est presque qu’accessoire. De plus s’il fallait faire un résumé strict des 350 premières pages, il ne se passe rien de concret dans l'action… Qu’importe, cette accumulation de détails, de retours en arrière, associés à la verve du narrateur transporte le lecteur dans une un ailleurs », dépaysant, suranné et corrosif à la fois… Tous les personnages secondaires sont hauts en couleur et ont chacun une leçon passive à nous apprendre sur la nature humaine. Quand l’histoire démarre enfin, c’est presque trop tôt, on a peur de voir le récit se perdre dans une intrigue quelconque… Mais ce n'est pas le cas, heureusement. On est transporté dans un tourbillon de désir et d’amour fou, dément, le sentiment étant, dans le roman, la vraie intrigue qui cimente le tout. Car si le titre français est « Loin de Chandigarh », le titre original est « The Alchemy of desire », plus proche de l’esprit du roman, quoique le titre français ne soit pas saugrenu, ni anachronique. Les deux titres sont complémentaires en fait.
D’ailleurs le roman commence par cette phrase « L’amour n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres, c’est le sexe » et s’achève par cette phrase « « Le sexe n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres, c’est l’amour ». Le roman est donc aussi un parcours initiatique, un chemin long et douloureux à parcourir pour aller du sexe à l’amour. Pour raconter ce voyage, Tarun Tejpal, qui a pris 20 ans pour écrire ce roman, son premier, surfe avec grâce, sensualité, légèreté même parfois sur les vagues de sa sensibilité, de ses connaissances et de sa culture, nous livrant une œuvre forte, riche et jamais vaine, sans jamais aucune lourdeur ou pesanteur. J’ai retrouvé un plaisir fou, à la lecture de ce livre, à savourer la lecture à haute voix, mais aussi le plaisir d'apprécier une belle écriture (le lire en version originale doit être génial, je vais essayer de la trouver). La traduction est excellente. Chaque ligne presque, chaque mot à peu près, est évocateur. Vous ne trouverez pas dans ce livre une quelconque philosophie existentielle déclarée. Mais inévitablement vous y apporterez un peu de vous-même au départ, pour vous le réapproprier à la fin de la lecture, et vous serez incontestablement enrichi par ce voyage. Lisez donc « Loin de Chandigarth », de Tarun J Tejpal, qui vient de ressortir en poche en France. Je vous garantis un plaisir unique de lecture. Un bémol cependant, c’est que ce livre a une fin, on voudrait qu'il soit interminable...
Journaliste, critique littéraire et essayiste depuis plus de vingt-deux ans. Tarun J Tejpal est très admiré en Inde. En 2002, Business Week distingua Tarun T Tejpal comme l'un des cinquante leaders du changement en Asie. Il dirige l’hebdomadaire d’investigation indien "TEHELKA", dont les enquêtes sur la corruption du gouvernement indien, ou le tourisme sexuel à Goa, ont fait scandale en Inde - et manqué lui coûté la vie. À 45 ans, il est aussi l’éditeur d’Arundathi Roy, et écrivain. Son premier roman, " Loin de Chandigarh " (Buchet-Chastel), est une œuvre importante dans la littérature Indienne du 21 ème siècle et un vrai best seller international salué par le prix Nobel V.S Naipaul. Il est paru en 2005 et il lui a fallu 20 ans pour l'écrire. Un succès en Inde mais aussi en Occident, qui ont fait de Tarun Tejpal un des invités d'honneur du récent Salon du Livre à Paris cette année en 2007.
Je vous le dis encore, lisez ce livre !!!
Couleur Indienne, août 2007
L'histoire se passe en Inde du nord à la fin des années 1990, dans les contreforts de l'Himalaya. Depuis quinze ans, un journaliste et son envoûtante femme Fizz vivent une intense passion amoureuse entre Chandigarh et Delhi, une passion où le sexe est important. Mais une étrange découverte dans leur vieille maison, accrochée aux contreforts de l'Himalaya, fait basculer leur couple. Soixante-quatre épais cahiers reliés de cuir livrent les secrets de Catherine, une intrépide aventurière américaine qui fut la précédente propriétaire de la maison, et qui est à présent décédée. Subjugué par la lecture de ces carnets très intimes, le narrateur s'éloigne peu à peu de Fizz, car son désir pour elle meurt peu à peu, au fur et à mesure qu'il avance dans le récit de leur auteur.
Le journal de Catherine l'entraîne à Chicago, Londres et Paris au tournant du XXème siècle, puis dans le tourbillon de l'histoire de l'Inde à la veille de son indépendance. Il lui apporte aussi les clefs des énigmes que renferme l'alchimie du désir et de l'amour.
Porté par une écriture forte et quasi incantatoire, sans concession pour les nostalgies de l'orientalisme, et traversé par un érotisme puissant, voici comment on peut décrire ce roman.
Il est difficile de parler du roman, mais croyez-moi il marque le lecteur. L’histoire ? Un emboîtement d’histoires, de mises en abîme, avec une architecture d’écriture limpide, avec comme cadre l’Inde. L’Inde d’aujourd’hui, moderne, bien loin des clichés occidentaux faciles, des épices et des films Bollywood. C’est ici une Inde des contradictions et des paradoxes, des traditions et du progrès. Une Inde héritière de l’indépendance, des aléas de la démocratie pour un peuple encore pétri de coutumes six fois millénaires. Une Inde des villes fourmilières pressées face aux campagnes immuables, mais mourantes… Et cette vision du monde, tellement différente de celle que nous connaissons ici en Occident. D’ailleurs, en passant, à propos d’Occident, le livre lui lance des piques plein de bon sens.
L’Inde présente dans le livre c’est une Inde avec autant de mondes que de regards, même chose que dans la réalité de ce pays qui est plusieurs pays à la fois..
Par l’intermédiaire de ses personnages, Tejpal démonte un pays continent d’une complexité effarante, relevant aujourd’hui le défi de la modernité… Ce roman respire l’Inde à plein nez, à pleins mots, à pleines impressions. On est submergé, bouleversé, remué mais on n’est jamais mal à l’aise, peut-être un peu décalé cependant parfois. Dans ce décor démesuré, s’enchevêtre l’histoire d’un amour fou au sein d’ un couple d’indiens « occidentalisés », qui voit leurs désirs s’estomper face à la découverte des carnets de Catherine…Irraisonnable, excessive et illimité est, comme il se doit, l'amour entre la belle musulmane Fizz et le narrateur hindou, sur fond de partition indo-pakistanaise. Irrationnels, deviennent, au regard déformant de leur passion, les lieux qu'ils habitent, ou traversent. Complètement fous sont souvent les personnages qu'ils acceptent dans leur champ de vision. Bousculées, renversées, annihilées sont toutes les barrières, religieuses, sociales, économiques, géographiques, qui se dressent au travers de leur chemin de passion. Sans borne sont l'exploration et les ressources du corps de Fizz pour le narrateur. Ce dernier, écrivain raté, perd à la fois le désir d'écrire et celui du corps de Fizz. On suit son désespoir à lui au fur et à mesure de ses découvertes au fil de sa lecture et au fur et à mesure de sa perte de désir pour Fizz. Mais il ne faut pas trop en dire, trop raconter. Il faut aimer les livres passionnés pour lire cet ouvrage avec passion et l'aimer.
Le récit, bien que passionnant, n’est presque qu’accessoire. De plus s’il fallait faire un résumé strict des 350 premières pages, il ne se passe rien de concret dans l'action… Qu’importe, cette accumulation de détails, de retours en arrière, associés à la verve du narrateur transporte le lecteur dans une un ailleurs », dépaysant, suranné et corrosif à la fois… Tous les personnages secondaires sont hauts en couleur et ont chacun une leçon passive à nous apprendre sur la nature humaine. Quand l’histoire démarre enfin, c’est presque trop tôt, on a peur de voir le récit se perdre dans une intrigue quelconque… Mais ce n'est pas le cas, heureusement. On est transporté dans un tourbillon de désir et d’amour fou, dément, le sentiment étant, dans le roman, la vraie intrigue qui cimente le tout. Car si le titre français est « Loin de Chandigarh », le titre original est « The Alchemy of desire », plus proche de l’esprit du roman, quoique le titre français ne soit pas saugrenu, ni anachronique. Les deux titres sont complémentaires en fait.
D’ailleurs le roman commence par cette phrase « L’amour n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres, c’est le sexe » et s’achève par cette phrase « « Le sexe n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres, c’est l’amour ». Le roman est donc aussi un parcours initiatique, un chemin long et douloureux à parcourir pour aller du sexe à l’amour. Pour raconter ce voyage, Tarun Tejpal, qui a pris 20 ans pour écrire ce roman, son premier, surfe avec grâce, sensualité, légèreté même parfois sur les vagues de sa sensibilité, de ses connaissances et de sa culture, nous livrant une œuvre forte, riche et jamais vaine, sans jamais aucune lourdeur ou pesanteur. J’ai retrouvé un plaisir fou, à la lecture de ce livre, à savourer la lecture à haute voix, mais aussi le plaisir d'apprécier une belle écriture (le lire en version originale doit être génial, je vais essayer de la trouver). La traduction est excellente. Chaque ligne presque, chaque mot à peu près, est évocateur. Vous ne trouverez pas dans ce livre une quelconque philosophie existentielle déclarée. Mais inévitablement vous y apporterez un peu de vous-même au départ, pour vous le réapproprier à la fin de la lecture, et vous serez incontestablement enrichi par ce voyage. Lisez donc « Loin de Chandigarth », de Tarun J Tejpal, qui vient de ressortir en poche en France. Je vous garantis un plaisir unique de lecture. Un bémol cependant, c’est que ce livre a une fin, on voudrait qu'il soit interminable...
Journaliste, critique littéraire et essayiste depuis plus de vingt-deux ans. Tarun J Tejpal est très admiré en Inde. En 2002, Business Week distingua Tarun T Tejpal comme l'un des cinquante leaders du changement en Asie. Il dirige l’hebdomadaire d’investigation indien "TEHELKA", dont les enquêtes sur la corruption du gouvernement indien, ou le tourisme sexuel à Goa, ont fait scandale en Inde - et manqué lui coûté la vie. À 45 ans, il est aussi l’éditeur d’Arundathi Roy, et écrivain. Son premier roman, " Loin de Chandigarh " (Buchet-Chastel), est une œuvre importante dans la littérature Indienne du 21 ème siècle et un vrai best seller international salué par le prix Nobel V.S Naipaul. Il est paru en 2005 et il lui a fallu 20 ans pour l'écrire. Un succès en Inde mais aussi en Occident, qui ont fait de Tarun Tejpal un des invités d'honneur du récent Salon du Livre à Paris cette année en 2007.
Je vous le dis encore, lisez ce livre !!!
Couleur Indienne, août 2007
Faire le tour du Monde au féminin English translation pending
bonjour,
jai 20 ans et je vais fair le tour du monde!jaurai besoin de renseignements, sur l'atitude a adopter dans les pays musulmans, le port du voile oui, mais je le trouve ou?
la cigarette je supose que c mal vu dans certains pays pr une fille, lekel?
I y a suremen des choses a savoir, comme ne pa parlé aux hommes dans certains pays ou autre...
je ne sais pas, mais je nevoudrai pa choker des gens, je fais cevoyage avant tout pour aider les gens pas pour leur fair un afron!
aidez moi svp
merci
Émission "Vive le tourisme équitable" English translation pending
Mercredi 30 mai à 20h55 sur la 3, le magazine "Des racines et des ailes" présente une émission sur le commerce équitable.
Deux personnes parleront de leurs expériences. Chantal Paulat : le Mexique et la Bolivie Germaine Rollandin : Katmandou
Deux personnes parleront de leurs expériences. Chantal Paulat : le Mexique et la Bolivie Germaine Rollandin : Katmandou
Recherche de livres sur le Bangladesh English translation pending
Partant pour le Bangladesh en fin d'année, je suis à la recherche de romans, livres d'histoire, etc...
J'ai déjà lu toutes les parutions de Talisma Nasreen.
Si vous aviez quelques idées de titres...
Merci.
Hôtels à Delhi: Star Paradise, Amax inn et Namaskar? English translation pending
Salut, Je me rends en Inde à la fin de l'année et je vais rester 2 nuits à mon arrivée à Delhi et je voudrais réserver une chambre dans l'un de ces trois hôtels:le Star Paradise, l'hôtel Amax inn et le Namaskar et donc avoir votre avis sur l'un de ces hôtel et si quelqu'un peut me dire ou se situe exactement le Star Paradise, je sais que les deux autres se trouvent dans le quartier de Main Bazar.
Merci d'avance pour toutes vos infos.
Hôtel Emerland Land Inn à Mandalay (Birmanie) English translation pending
Bonjours à tous, j'aimerai avoir des infos (photos) de l'hotel Emerland à Mandalay.
Il semlerait que ce soit le moins cher (avec piscine) de mandalay est-ce -exacte?
Cordialement.
Olivier
Le cinéma indien "d'auteur" English translation pending
bonjour a tous, je suis a la recherche de film indiens mais autres que bolly-tolly-kolly et autres....wood
plus precisement sur des film que nous pourront qualifier "d'auteur" ou / et plus independants que la machine cinematographique indienne.
des proposition?
evidemment, ne parlant ni l hindi ni le tamil, ni le.....
il me plairait de savoir ou les trouver en VO sous titres francais...
merci d avance
jermo
plus precisement sur des film que nous pourront qualifier "d'auteur" ou / et plus independants que la machine cinematographique indienne.
des proposition?
evidemment, ne parlant ni l hindi ni le tamil, ni le.....
il me plairait de savoir ou les trouver en VO sous titres francais...
merci d avance
jermo
Femme en voyage en Algérie English translation pending
Cet été je dois aller en algerie, je suis une femme. je pense que je vais avoir un pied à terre du coté de chlef.
J'aimerai avoir plus de renseignements sur ce pays.
c'est mon premier voyage à l'étranger. je suis un peu inquiéte
je vous remercie d'avance.
Partir vivre en France pour un marocain? English translation pending
Bonjour à tous,
Quelle sont les démarches à effectuer par un marocain pour venir vivre en france ? Merci de votre aide.
Quelle sont les démarches à effectuer par un marocain pour venir vivre en france ? Merci de votre aide.
Expérience d'âshram en Inde? English translation pending
bonjour à tous
j'aurais aimé avoir des renseignements concernant les ashrams ? si vous avez testé ? où ça ? qu'avez vous fait concrètement ? pendant combien de temps ? est-ce que ça été bénéfique pour vous ? Et à quel prix ? merci d'avance de me donner des infos à ce sujet
bonne journée fanny
j'aurais aimé avoir des renseignements concernant les ashrams ? si vous avez testé ? où ça ? qu'avez vous fait concrètement ? pendant combien de temps ? est-ce que ça été bénéfique pour vous ? Et à quel prix ? merci d'avance de me donner des infos à ce sujet
bonne journée fanny
A Lhasa et c'est l'hiver (Tibet) English translation pending
Avant toute chose, je souhaite signaler que pendant tout mon sejour au Tibet, je n ai pu avoir acces aux forums. Je pouvais lire vf et mes messages prives, mais participer n etait pas possible. De nombreux sites internet sont egalement censures. J ai du attendre d etre ici au Nepal pour poster ce texte
Un exemple de la Grande Bienveillance de la Chine?
Pourquoi ai-je attendu si longtemps avant de venir ici ? Comme je ne peux voyager qu’en hiver, longtemps mais en hiver, j’avais simplement effacé de mon chemin celui du Tibet. Cette année pourtant, après qlq péripéties désagréables avec un voilier sur lequel j’avais embarqué comme équipière pour 6 mois de navigation entre transatlantiques et charter aux Caraïbes, je décidai donc de me réfugier loin de la mer et de mes désillusions et d aller au Tibet. On est en décembre, c’est la période la plus froide. A Chengdu, je me procure pour qlq euros, 11 euros, chaussures fourrées et veste en duvet, et des sous-vêtements neo-érotiques ... imprimés de Mickey. Et c’est parti. On m’avait dit : « Lhasa est une ville chinoise, il n’y a plus rien de tibétain, et trop de touristes ». Évidemment, il y a les chinois, et les rues nouvelles semblables à toutes celles des villes chinoises. Evidemment je ressens la domination chinoise, cet envahissement pesant, cet étouffement de la culture tibétaine, ce manque de respect des coutumes. Il y a le Potala, rehausse d un drapeau rouge, devant lequel s’étend cette esplanade communiste, et dont la visite enchinoisee se fait en sens inverse de celui des traditions bouddhistes. (Je n’y rentrerai pas par principe, je ne vais quand meme pas payer les chinois pour avoir le droit de voir le Potala! Ce serait un comble). Il y a ces monastères qui se reconstruisent lentement pour effacer les traces des massacres de l’armée rouge, il y a ces caméras devant l’esplanade du BarKhor, il y a ces policiers surveillant partout les pèlerins. Ça fout les boules. Mais on est en décembre et dans le quartier tibétain (je sais, c’est triste de dire quartier tibétain alors qu’on est dans la capitale du Tibet), il y a les… tibétains. Ils sont venus de partout, ils sont là, en costumes traditionnels, en famille, ils sont là en masse. Il y a en a tellement que la kora du Barkhor grouille de monde, un monde qui se bouscule en ânonnant les mantras, en faisant virevolter les moulins à prière. Une foule incroyable se dirige d un seul long mouvement interminable, dans le sens des aiguilles d’une montre, pour tourner autour du monastère principal de la ville. Je me laisse entraîner par le mouvement, je déambule, je tourne, et retourne, combien de fois ? je suis fascinée, ébahie, je nage en pleine hallucination. Je ne m’attendais pas à ça, personne ne m’avait dit, ou montré, personne. Devant l’entrée, les pèlerins les plus fervents, par centaine, s’agglutinent en prière : debout pieds nus sur une espèce de matelas rembourré pour les plus chanceux, directement sur le sol pour d’autres, mains jointes au-dessus de la Tête, puis devant le front, puis devant le cœur, puis à genoux, puis allongés face contre-terre, et hop, ils se relèvent, recommencent et recommencent. On n’entend que le frottement des mains sur le sol, protégées par un bout de carton ou de tissus, et le murmure des prières. De temps en temps, ils s’arrêtent pour contrôler le nombre de leurs inclinaisons grâce à leur mala, espece de chapelet, reprennent leur souffle, et recommencent. Le premier jour, je n’ai pas osé m’approcher. Pour rentrer dans le monastère, il fallait franchir ce mur de prières, tracer un chemin à travers ces gens. Je n’osais pas. Le lendemain, je longe le mur, humblement et je me retrouve à côté d’un moulin à prières imposant, sombre et doré, l’entrée est sensée être à côté. Pourtant la porte est fermée. Accroupie, n’osant pas retourner par le même chemin puisque j’aurais été dans le mauvais sens, je décide de regarder. Les pèlerins défilent sous mon nez, presque en courrant quand ils se tiennent à la poignée de cuivre du moulin, un tour, 2 tours, psalmodiant, murmurant, et me souriant à chaque fois que nos regards se rencontrent. Une femme me prend alors la main, et m’entraîne avec elle. Collée entre un vieillard et elle, les pieds buttant contre les irrégularités du sol et les talons des voisins, maladroite à concilier la vitesse de mon pas et celle de la roue, il n’était pas question de méditation ! A nouveau, ma main est saisie et je suis guidée entre les tapis, m’efforçant de ne pas écraser les mains, de ne pas butter contre un pied, de ne pas importuner une concentration, ma lente avancée m’a emmenée vers sa famille. Je ne sais pas où me mettre. Des enfants aux pommettes pourpres, sales à souhait, la goutte au nez me dévisagent avidement. Un homme, les cheveux gris en pétard, m’accueille avec un large sourire édenté. La femme aborde un manteau tibétain fourré, noir, une manche enlevée sur le côté et noué avec une ceinture, décoré d’un tissu léopard et aux rebords aux dessins traditionnels. Une beauté. C’est alors qu’une jeunette coiffée de tresses ornées de turquoises et d’argent me montre un coussin, bon, plutôt un bout de carton, me fait signe de m’asseoir et me tend un verre de thé au beurre. Aïe ! Le moment est venu de goutter à la spécialité locale. Prudemment, j’avale une gorgée. C’est bouillant. Et j’aime ça ! Et tout mon corps apprécie le liquide que je sens descendre lentement et qui me réchauffe. A cet instant, j’ai l’impression que la place entière me regarde. Tout le monde rigole ou sourit. Les génuflexions se sont arrêtées : mater une touriste paraît bien plus intéressant. Je me rendrai compte plus tard que chez les tibétains, la prière ou la récitation des mantras ou même les prostrations font partie intégrante de la vie et qu’il n’est pas impossible de s’interrompre pour discuter, boire un coup, ou reprendre son souffle. On peut cuisiner, vendre, conduire. Sauf qu’à ce moment-là je ne le sais pas et je me sens tellement gênée que je donnerai cher pour disparaître. Un homme montre ma tasse et dit : « good » en se marrant. « Yes, good ». Aussitôt, on me la remplit encore. Heureusement que j’aime ça ! Une femme alors me tend une thermo, je fais signe que non, pensant que qlq tasses de thé suffisent pour cette fois (par ce froid, moins je mets les fesses a l air, mieux je me porte) et je montre mon bol encore plein. Tout le monde se marre encore une fois, en faisant Non. Bien, y’a un traducteur dans le coin ? Elle me la colle d’office entre les doigts, joint les mains et m’entraîne une fois de plus vers le temple. Dans la thermo, il y a du beurre de yack fondu qui doit être versé dans les larges bougeoirs, alimentant les Buddhas de lumière et chaleur... Nous voilà donc parties, faisant le tour des statues et Tankas, une inclinaison par ci, une autre par là, et je joins les mains et je touche de mon front le rebord de certains chörten, et je frotte ma main à certaines étoffes, un peu de beurre de yack par ici, un peu de riz par là, des jiaos (un dixième de yuan) sont déposés devant presque chaque petit temple, et il y en a ! et on continue, très vite, presque au pas de course. L’essentiel est de passer devant toutes les entités, de ne rien louper, pas de prendre son temps et regarder. Une fois ressortie, je n’ai rien vu. J’ai la téte qui tourne au rythme des moulins à prières que j’ai agités, je nage dans une sorte de béatitude mystique dan laquelle m’a plongé ce parcours de prières et de ferveur auquel je ne m’attendais pas. La femme est heureuse, elle me sourit largement, son visage est serein. Et elle s’en va, agitant la main. Je me trouve un coin au soleil pour regarder, derrière le monastère, derrière les vendeurs, et aussi digérer ce qu’il vient de m’arriver. Raté. 2 secondes à peine s’écoulent et ma voisine ridée de profondes marques burinées, une très vieille femme, commence à me raconter sa vie… j’ai beau lui répondre en français que je ne comprends rien, elle parle et parle, ses beaux yeux malicieux plantés vers les miens. Elle attrape mes tresses, elle touche ma main, elle pointe ses doigts vers mes yeux clairs, retourne à mes bagues indiennes, me les enlève, les essaie, et heureusement pour moi elle a de trop gros doigts et me les remet. Puis elle touche mon pantalon qu’elle trouve visiblement trop léger puisqu’elle me montre en soulevant son manteau tibétain que dessous elle a d’autres nombreuses couches. A mon tour, je la regarde bien, je touche ses cheveux noués en nombreuses nattes, ses turquoises énormes, ses bouts de corail et d’argent cousus en deux longs pendentifs. Magnifique. Sourires, sourires, sourires. On me tape dans le dos. C’est une autre vieille qui me tend un bout bien pourri de carton. Je dois m’asseoir dessus, elle s’en va, n’en a plus besoin. Je le propose à ma voisine qui me fait comprendre que j’en ai plus besoin qu’elle, et que je vais avoir froid au cul si je reste assise ainsi sur la pierre. Je regarde autour de moi. Le soleil me fait mal aux yeux, mais je n’ose pas sortir mes lunettes de soleil ultra-truc : personne n’en porte. Il fait bon, tout le monde est tranquille, les moulins à prière tournent à l’infini, des mioches la goutte au nez jouent par terre, le temps s’est arrêté.
Pourquoi ai-je attendu si longtemps avant de venir ici ? Comme je ne peux voyager qu’en hiver, longtemps mais en hiver, j’avais simplement effacé de mon chemin celui du Tibet. Cette année pourtant, après qlq péripéties désagréables avec un voilier sur lequel j’avais embarqué comme équipière pour 6 mois de navigation entre transatlantiques et charter aux Caraïbes, je décidai donc de me réfugier loin de la mer et de mes désillusions et d aller au Tibet. On est en décembre, c’est la période la plus froide. A Chengdu, je me procure pour qlq euros, 11 euros, chaussures fourrées et veste en duvet, et des sous-vêtements neo-érotiques ... imprimés de Mickey. Et c’est parti. On m’avait dit : « Lhasa est une ville chinoise, il n’y a plus rien de tibétain, et trop de touristes ». Évidemment, il y a les chinois, et les rues nouvelles semblables à toutes celles des villes chinoises. Evidemment je ressens la domination chinoise, cet envahissement pesant, cet étouffement de la culture tibétaine, ce manque de respect des coutumes. Il y a le Potala, rehausse d un drapeau rouge, devant lequel s’étend cette esplanade communiste, et dont la visite enchinoisee se fait en sens inverse de celui des traditions bouddhistes. (Je n’y rentrerai pas par principe, je ne vais quand meme pas payer les chinois pour avoir le droit de voir le Potala! Ce serait un comble). Il y a ces monastères qui se reconstruisent lentement pour effacer les traces des massacres de l’armée rouge, il y a ces caméras devant l’esplanade du BarKhor, il y a ces policiers surveillant partout les pèlerins. Ça fout les boules. Mais on est en décembre et dans le quartier tibétain (je sais, c’est triste de dire quartier tibétain alors qu’on est dans la capitale du Tibet), il y a les… tibétains. Ils sont venus de partout, ils sont là, en costumes traditionnels, en famille, ils sont là en masse. Il y a en a tellement que la kora du Barkhor grouille de monde, un monde qui se bouscule en ânonnant les mantras, en faisant virevolter les moulins à prière. Une foule incroyable se dirige d un seul long mouvement interminable, dans le sens des aiguilles d’une montre, pour tourner autour du monastère principal de la ville. Je me laisse entraîner par le mouvement, je déambule, je tourne, et retourne, combien de fois ? je suis fascinée, ébahie, je nage en pleine hallucination. Je ne m’attendais pas à ça, personne ne m’avait dit, ou montré, personne. Devant l’entrée, les pèlerins les plus fervents, par centaine, s’agglutinent en prière : debout pieds nus sur une espèce de matelas rembourré pour les plus chanceux, directement sur le sol pour d’autres, mains jointes au-dessus de la Tête, puis devant le front, puis devant le cœur, puis à genoux, puis allongés face contre-terre, et hop, ils se relèvent, recommencent et recommencent. On n’entend que le frottement des mains sur le sol, protégées par un bout de carton ou de tissus, et le murmure des prières. De temps en temps, ils s’arrêtent pour contrôler le nombre de leurs inclinaisons grâce à leur mala, espece de chapelet, reprennent leur souffle, et recommencent. Le premier jour, je n’ai pas osé m’approcher. Pour rentrer dans le monastère, il fallait franchir ce mur de prières, tracer un chemin à travers ces gens. Je n’osais pas. Le lendemain, je longe le mur, humblement et je me retrouve à côté d’un moulin à prières imposant, sombre et doré, l’entrée est sensée être à côté. Pourtant la porte est fermée. Accroupie, n’osant pas retourner par le même chemin puisque j’aurais été dans le mauvais sens, je décide de regarder. Les pèlerins défilent sous mon nez, presque en courrant quand ils se tiennent à la poignée de cuivre du moulin, un tour, 2 tours, psalmodiant, murmurant, et me souriant à chaque fois que nos regards se rencontrent. Une femme me prend alors la main, et m’entraîne avec elle. Collée entre un vieillard et elle, les pieds buttant contre les irrégularités du sol et les talons des voisins, maladroite à concilier la vitesse de mon pas et celle de la roue, il n’était pas question de méditation ! A nouveau, ma main est saisie et je suis guidée entre les tapis, m’efforçant de ne pas écraser les mains, de ne pas butter contre un pied, de ne pas importuner une concentration, ma lente avancée m’a emmenée vers sa famille. Je ne sais pas où me mettre. Des enfants aux pommettes pourpres, sales à souhait, la goutte au nez me dévisagent avidement. Un homme, les cheveux gris en pétard, m’accueille avec un large sourire édenté. La femme aborde un manteau tibétain fourré, noir, une manche enlevée sur le côté et noué avec une ceinture, décoré d’un tissu léopard et aux rebords aux dessins traditionnels. Une beauté. C’est alors qu’une jeunette coiffée de tresses ornées de turquoises et d’argent me montre un coussin, bon, plutôt un bout de carton, me fait signe de m’asseoir et me tend un verre de thé au beurre. Aïe ! Le moment est venu de goutter à la spécialité locale. Prudemment, j’avale une gorgée. C’est bouillant. Et j’aime ça ! Et tout mon corps apprécie le liquide que je sens descendre lentement et qui me réchauffe. A cet instant, j’ai l’impression que la place entière me regarde. Tout le monde rigole ou sourit. Les génuflexions se sont arrêtées : mater une touriste paraît bien plus intéressant. Je me rendrai compte plus tard que chez les tibétains, la prière ou la récitation des mantras ou même les prostrations font partie intégrante de la vie et qu’il n’est pas impossible de s’interrompre pour discuter, boire un coup, ou reprendre son souffle. On peut cuisiner, vendre, conduire. Sauf qu’à ce moment-là je ne le sais pas et je me sens tellement gênée que je donnerai cher pour disparaître. Un homme montre ma tasse et dit : « good » en se marrant. « Yes, good ». Aussitôt, on me la remplit encore. Heureusement que j’aime ça ! Une femme alors me tend une thermo, je fais signe que non, pensant que qlq tasses de thé suffisent pour cette fois (par ce froid, moins je mets les fesses a l air, mieux je me porte) et je montre mon bol encore plein. Tout le monde se marre encore une fois, en faisant Non. Bien, y’a un traducteur dans le coin ? Elle me la colle d’office entre les doigts, joint les mains et m’entraîne une fois de plus vers le temple. Dans la thermo, il y a du beurre de yack fondu qui doit être versé dans les larges bougeoirs, alimentant les Buddhas de lumière et chaleur... Nous voilà donc parties, faisant le tour des statues et Tankas, une inclinaison par ci, une autre par là, et je joins les mains et je touche de mon front le rebord de certains chörten, et je frotte ma main à certaines étoffes, un peu de beurre de yack par ici, un peu de riz par là, des jiaos (un dixième de yuan) sont déposés devant presque chaque petit temple, et il y en a ! et on continue, très vite, presque au pas de course. L’essentiel est de passer devant toutes les entités, de ne rien louper, pas de prendre son temps et regarder. Une fois ressortie, je n’ai rien vu. J’ai la téte qui tourne au rythme des moulins à prières que j’ai agités, je nage dans une sorte de béatitude mystique dan laquelle m’a plongé ce parcours de prières et de ferveur auquel je ne m’attendais pas. La femme est heureuse, elle me sourit largement, son visage est serein. Et elle s’en va, agitant la main. Je me trouve un coin au soleil pour regarder, derrière le monastère, derrière les vendeurs, et aussi digérer ce qu’il vient de m’arriver. Raté. 2 secondes à peine s’écoulent et ma voisine ridée de profondes marques burinées, une très vieille femme, commence à me raconter sa vie… j’ai beau lui répondre en français que je ne comprends rien, elle parle et parle, ses beaux yeux malicieux plantés vers les miens. Elle attrape mes tresses, elle touche ma main, elle pointe ses doigts vers mes yeux clairs, retourne à mes bagues indiennes, me les enlève, les essaie, et heureusement pour moi elle a de trop gros doigts et me les remet. Puis elle touche mon pantalon qu’elle trouve visiblement trop léger puisqu’elle me montre en soulevant son manteau tibétain que dessous elle a d’autres nombreuses couches. A mon tour, je la regarde bien, je touche ses cheveux noués en nombreuses nattes, ses turquoises énormes, ses bouts de corail et d’argent cousus en deux longs pendentifs. Magnifique. Sourires, sourires, sourires. On me tape dans le dos. C’est une autre vieille qui me tend un bout bien pourri de carton. Je dois m’asseoir dessus, elle s’en va, n’en a plus besoin. Je le propose à ma voisine qui me fait comprendre que j’en ai plus besoin qu’elle, et que je vais avoir froid au cul si je reste assise ainsi sur la pierre. Je regarde autour de moi. Le soleil me fait mal aux yeux, mais je n’ose pas sortir mes lunettes de soleil ultra-truc : personne n’en porte. Il fait bon, tout le monde est tranquille, les moulins à prière tournent à l’infini, des mioches la goutte au nez jouent par terre, le temps s’est arrêté.
Codes hommes et femmes en Tunisie English translation pending
Bonjour à tous…
Voilà, je dois partir en Tunisie 5 jours la semaine prochaine et j’ai quelques questions à vous poser qui me travaillent un peu.
Je suis en ménage en France avec mon ami qui est Tunisien. Il a dû partir pour quelque temps (1 mois environ) en Tunisie la semaine dernière. Je vais le rejoindre qques jours car son absence m’est difficile mais je crains d’être débordée et embarquée dans des coutumes locales.
- Nous ne sommes pas mariés : dois je faire une croix sur qques moments d’intimité avec lui pendant mon séjour ? (les hommes et les femmes sont ils toujours séparés ?) (quelle est la place de la femme dans les familles tunisiennes ?) (comment attend t’on qu’une femme étrangère se comporte dans une famille tunisienne ?)
- Je souhaite résider à l’hôtel pour des raisons pratiques. Est-ce un problème en Tunisie qu’un couple mixte (franco-tunisien) non marié partage la même chambre ?
- Je vais passer une partie de mon séjour à déambuler seule dans Tunis et ses environs. Y a-t-il certaines choses à éviter lorsque l’on se déplace en tant que femme européenne seule ? Y a-t-il certains codes à respecter ?
Je vous remercie d’avance de toutes les réponses que vous pourrez m’apporter et de l’expérience que vous pourrez partager avec moi. Je suis assez inquiète et il est important pour moi d’être sûre de pouvoir passer du temps et des moments d’intimité avec mon ami en toute sérénité.
Merci d’avance….
Voilà, je dois partir en Tunisie 5 jours la semaine prochaine et j’ai quelques questions à vous poser qui me travaillent un peu.
Je suis en ménage en France avec mon ami qui est Tunisien. Il a dû partir pour quelque temps (1 mois environ) en Tunisie la semaine dernière. Je vais le rejoindre qques jours car son absence m’est difficile mais je crains d’être débordée et embarquée dans des coutumes locales.
- Nous ne sommes pas mariés : dois je faire une croix sur qques moments d’intimité avec lui pendant mon séjour ? (les hommes et les femmes sont ils toujours séparés ?) (quelle est la place de la femme dans les familles tunisiennes ?) (comment attend t’on qu’une femme étrangère se comporte dans une famille tunisienne ?)
- Je souhaite résider à l’hôtel pour des raisons pratiques. Est-ce un problème en Tunisie qu’un couple mixte (franco-tunisien) non marié partage la même chambre ?
- Je vais passer une partie de mon séjour à déambuler seule dans Tunis et ses environs. Y a-t-il certaines choses à éviter lorsque l’on se déplace en tant que femme européenne seule ? Y a-t-il certains codes à respecter ?
Je vous remercie d’avance de toutes les réponses que vous pourrez m’apporter et de l’expérience que vous pourrez partager avec moi. Je suis assez inquiète et il est important pour moi d’être sûre de pouvoir passer du temps et des moments d’intimité avec mon ami en toute sérénité.
Merci d’avance….
Le Dallol en Éthiopie English translation pending
bonjour à tous les aventuriers d'ethiopie....
Qui a été au Dallol récemment ? Combien de jours y consacrer depuis Mekelle aller retour ? Faut-il pousser jusqu'au volcan Erta Ale car ç' est un peu plus compliqué pour la logistique d'encadrement ... Le volcan dans les conditions actuelles vaut-il le déplacement ? Sur place au Dallol combien de temps y consacrer et musts à ne pas manquer ?
merci de tout coeur
Qui a été au Dallol récemment ? Combien de jours y consacrer depuis Mekelle aller retour ? Faut-il pousser jusqu'au volcan Erta Ale car ç' est un peu plus compliqué pour la logistique d'encadrement ... Le volcan dans les conditions actuelles vaut-il le déplacement ? Sur place au Dallol combien de temps y consacrer et musts à ne pas manquer ?
merci de tout coeur
Phnom Penh English translation pending
Kyoum reap soul
Bonjour
Je suis d'origine cambodgienne et je serai au Cambodge de fin avril à fin mai. C'est la 1ère fois que je découvrirai mon pays d'origine.
Je suis en train d'élaborer mon circuit et je viens de découvrir ce forum pleins d'idées et astuces. Avant tout à grand merci à ceux qui font que ce forum vive!
Savez-vous s'il y a des spectacles à ne pas manquer à cette période ? Il y a aussi des fêtes à cette période : a) le 11 mai est le labourage du sillon bénit. Est-il prévu des festivités en cette occasion ? b) Le 9 mai est le jour du génocide, quelles sont les coutumes khmers pour cette journée ?
On m'a dit qu'il est déconseillé de sortir à partir de 20h, du coup avez-vous des conseils de sortie en toute sécurité ?
Merci d'avance pour vos réponses
Sophie
Je suis d'origine cambodgienne et je serai au Cambodge de fin avril à fin mai. C'est la 1ère fois que je découvrirai mon pays d'origine.
Je suis en train d'élaborer mon circuit et je viens de découvrir ce forum pleins d'idées et astuces. Avant tout à grand merci à ceux qui font que ce forum vive!
Savez-vous s'il y a des spectacles à ne pas manquer à cette période ? Il y a aussi des fêtes à cette période : a) le 11 mai est le labourage du sillon bénit. Est-il prévu des festivités en cette occasion ? b) Le 9 mai est le jour du génocide, quelles sont les coutumes khmers pour cette journée ?
On m'a dit qu'il est déconseillé de sortir à partir de 20h, du coup avez-vous des conseils de sortie en toute sécurité ?
Merci d'avance pour vos réponses
Sophie